RAPPORT SUR L’EPREUVE ORALE 2014 DE MATHEMATIQUES DE LA FILIERE PC
1/ BILAN DE L’EPREUVE 2014 ET PRESTATION DES ETUDIANTS
Pour le concours PC-physique, la moyenne est de 11,21 et l’écart type de 3,89.
Pour le concours PC-chimie, la moyenne est de 11,16 et l’écart type de 3,91.
La session 2014 s’est parfaitement déroulée et le format de l’épreuve a permis de classer de manière satisfaisante les
candidats. Ces derniers ont abordé l’épreuve avec sérieux et y sont plutôt bien préparés. Les notes inférieures à la
moyenne sont souvent la conséquence de faiblesses structurelles. Parmi les plus pénalisantes on peut citer :
Une incapacité à donner clairement une définition ou à énoncer précisément un théorème. C’est dommage
car une connaissance précise des résultats fondamentaux du cours est appréciée et valorisée par le jury.
Un manque d’efficacité dans la mise en œuvre de calculs algébriques pourtant tout à fait raisonnables.
Un manque de rigueur et de logique.
Un programme de première année trop souvent négligé.
Progresser sur ces différents points permettrait sans doute aux candidats les plus faibles d’améliorer leurs résultats.
2/ MODALITES DE L’EPREUVE EN 2015
Pour la session de 2015, les modalités de l’épreuve orale de mathématiques de la filière PC seront identiques à celles
de la session 2014. Elles sont rappelées dans le détail ci-dessous.
L’épreuve orale de mathématiques comporte deux exercices. L’énoncé du premier exercice est remis au candidat
lors de son entrée dans la salle d’interrogation. Pour le résoudre, le candidat dispose d’environ trente minutes de
préparation écrite et de vingt minutes d’exposé oral. Ce temps écoulé, un second exercice est donné au candidat qui
dispose alors pour sa résolution d’environ dix minutes d’exposé oral.
Le premier exercice, que nous appellerons l’exercice majeur, est noté sur 14 points. Il est issu d’une banque
d’exercices et est posé au même moment, par tous les examinateurs, à tous les candidats ayant le même horaire de
passage. Pour ce qui est de cet exercice majeur, l’objectif est de produire des énoncés progressifs, comportant
plusieurs questions, en évitant celles qui sont bloquantes. Le but est clairement de permettre à un candidat
correctement préparé d’utiliser efficacement le temps de préparation écrite qui lui est alloué. La banque d’exercices
est bien sûr modifiée chaque année et les exercices qui la constituent abordent toutes les parties du programme de
première et de seconde année.
Le second exercice, quant à lui, est noté sur 6 points. Comme l’exercice majeur, il est issu d’une banque d’exercices.
Contrairement à l’exercice majeur qui est choisi par le coordonnateur de l’épreuve, le choix de ce second exercice est
laissé à l’examinateur. Des candidats ayant le même horaire de passage ont donc le même exercice majeur mais pas
nécessairement le même deuxième exercice. Ce second exercice ne bénéficie pas d’un temps de préparation écrite.
Il porte sur des thèmes distincts de ceux abordés dans l’exercice majeur, ce qui permet une évaluation des
compétences du candidat sur un spectre suffisamment large.
3/ QUELQUES CONSEILS AUX ETUDIANTS POUR LA SESSION 2015
La stratégie qui consiste à faire des impasses lourdes sur certaines parties du programme n’est pas objectivement
payante pour les candidats. Il est en effet important de rappeler que les exercices, qu’ils soient majeurs (sur 14
points) ou secondaires (sur 6 points), abordent toutes les parties du programme (première et seconde années). Il y a
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donc des exercices (majeurs ou secondaires) traitant des fonctions de plusieurs variables, de polynômes ou encore
de nombres complexes. Ces exercices sont souvent volontairement plus faciles que les autres et un candidat qui
maîtrise les définitions de base peut s’octroyer un nombre appréciable de points. Il y a aussi des exercices (majeurs
ou secondaires) portant principalement sur le programme de première année. Il est donc très utile pour un candidat
de consolider ses acquis antérieurs.
Bien maîtriser le temps de préparation écrite est un enjeu important pour une bonne réussite de l’oral. La chose
n’est pas aisée et nécessite sans doute un entraînement spécifique. Il faut notamment veiller lors de la préparation
écrite à ne pas rester bloqué au niveau d’une question alors que l’on peut en admettre le résultat et traiter la suite. Il
est utile à ce sujet de rappeler que les exercices se veulent non bloquants et que par conséquent, les résultats
intermédiaires sont donnés. Ajoutons qu’il est sans doute bon de lire le sujet dans son ensemble avant de se lancer.
L’idéal serait qu’un candidat ait réfléchi à toutes les questions lors de son temps de préparation écrite.
Au niveau de l’exposé oral, il est conseillé de présenter en priorité les questions que l’on a su traiter. il ne faut pas
perdre de temps à reproduire lentement des calculs déjà effectués lors du temps de préparation écrite. L’intérêt du
candidat est donc de présenter de manière précise, concise et rapide tout le travail effectué lors de la préparation
écrite et de disposer ainsi d’un maximum de temps pour aborder des questions non traitées avec une aide éventuelle
de l’examinateur. Rappelons d’autre part que s’agissant d’un oral, il est inutile de recopier au tableau tout ce qui est
dit. Il faut aussi insister sur l’importance qu’il y a à faire preuve d’énergie et de volontarisme. Même si la phase de
préparation écrite ne s’est pas bien déroulée, tout est encore possible.
Le temps alloué à la résolution du second exercice est d’une dizaine de minutes. De plus, cet exercice ne bénéficie
pas d’un temps de préparation écrite. Un candidat a donc tout intérêt à faire preuve de vivacité, de réactivité ainsi
que d’une bonne maîtrise des notions et savoirs-faire de base.
Nous espérons que les futurs candidats sauront tirer profit des différentes remarques et conseils qui précèdent et
nous leur souhaitons la meilleure réussite possible.
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