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EPIGRAPHE
« Les projets que forme le cœur dépendent de l’homme, mais la réponse que donne la bouche
vient de l’Eternel »
Proverbe16 :1
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DECLARATION
1. Déclaration de l’Etudiant
Moi, KAMBALE MBILINGA Serge, déclare que résultats présentés dans ce
travail sont les fruits de mes recherches originales et non jamais été soumis dans aucune
institution supérieur ou universitaire de la place ou d’ailleurs pour de fin de l’obtention d’un
grade académique.
Signature et date :………………………………………………………………..
Nom, Post nom et Prénom :……………………………………………………...
2. Déclaration des superviseurs
Ce travail a été soumissionné avec notre accord comme superviseurs
académiques. Après avoir suivi et orienté l’étudiant, nous apposons nos signatures pour
confirmer l’originalité du travail et pour certifier que les données contenues dans ce travail
sont dignes d’être utilisées à de fin scientifique.
Signature et date : …………………………………………………………………
Grade, Nom, Post-nom du Directeur : …………………………………………….
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DEDICACE
A vous nos parents MBUSA NZANGWA joseph et MASIKA MULIKI ; à mes
frères Jospin MUMBERE MBILINGA ; gloire MUHINDO MBILINGA ; à mes sœurs
ushindi clémence ; gloria MBILINGA ; à ma chérie Florine MBAMBU KIKOMA.
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REMERCIEMENT
La réalisation de ce travail est une grande œuvre dont nous même nous n’allions
pas y parvenir, c’est pourquoi avec un cœur sincère :
Nous rendons grâce à l’Eternel tout puissant pour la force, la protection et
l’intelligence qu’il nous a doté pour réaliser ce travail.
Nous remercions également les autorités académiques, scientifiques et techniques
de l’Institut Supérieur du Bassin du Nil Beni pour la formation académiques solide et pratique
qu’ils nous ont dispensée.
Nous tenons à remercier particulièrement le directeur de ce travail, le Professeur
MASIVI qui a accepté de donner les informations scientifiques à ce travail, sans toutefois
ignorer notre encadreur Assistant NARSSISSE dont les remarques nous ont été trop
avantageuses.
A mes parents MBUSA NZANGWA joseph et MASIKA MULIKI pour leur
encouragement, leur soutien moral et financier.
A tous nos très chers camarades de promotion chacun par son nom, pour leurs
esprits collaboratifs et encouragement.
A mes amis, Florine MBAMBU KIKOMA, Christian KAMBALE NGIKE,
FURAHA, Joël MASTAKI, Marianne KIVAVA, pour leurs contributions apportées à ce
travail.
A tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à la réalisation de ce travail et
dont les noms n’ont pas été cités, qu’ils trouvent en ces mots ; l’expression de notre profonde
reconnaissance pour leurs sacrifices.
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RESUME
L’informatique dans le nuage, est un « nouveau » modèle informatique qui
consiste à proposer les services informatiques sous forme de services à la demande,
accessibles de n'importe où, n'importe quand et par n'importe qui. Et qu'on paie selon la
consommation.
Cette technologie s’appuie sur la technique de virtualisation, il existe un nombre
important de fournisseur du Cloud.
La migration des applications d'entreprise sur cet environnement ne cesse de
s'accentuer. Plusieurs plateformes sont apparues pour la mise sur pied ; le Cloud open source
comme OwnCloud, OpenNebula, OpenStack et Eucalyptus ou propriétaire Microsoft azure
Cloud(VMware), le travail réalisé permet de comprendre la notion et l’environnement du
Cloud computing, montrer comment faire une migration vers cette nouvelle technologie 3 la
mise sur pied d’un Cloud privé avec une solution libre.
Mot clé: L’informatique dans le nuage, virtualisation, les plateformes libre et les plateformes
propriétaire.
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ABSTRACT
Cloud computing is a “new” IT model which consists of offering IT services in
the form of on-demand services, accessible from anywhere, anytime and by anyone. And we
pay according to consumption.
This technology is based on the virtualization technique, there is a significant
number of Cloud providers.
The migration of business applications to this environment continues to increase.
Several platforms have emerged for setting up; the open source Cloud such as OwnCloud,
OpenNebula, OpenStack and Eucalyptus or proprietary Microsoft Azure Cloud (VMware),
the work carried out allows us to understand the notion and the environment of Cloud
computing, show how to migrate to this new technology 3 the implementation foot of a
private Cloud with a free solution.
Keyword: Cloud computing, virtualization, free platforms and proprietary platforms.
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SIGLE ET ABREVIATION
I.S.B.N. : Institut Supérieur du Bassin du Nil
I.T. : Information Technologie
Saas : software As a Service
Paas : Platform As a Service
Iaas : Infrastructure As a Service
V.M. : Virtuelle Machine
A.M.S. : Amazone Web Service
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INTRODUCTION
Face à l'augmentation continuelle des coûts de mise en place et de maintenance
des systèmes d’informations, les entreprises externalisent de plus en plus leurs services
informatiques en les confiant à des entreprises spécialisées comme les fournisseurs de Cloud.
L'intérêt principal de cette stratégie pour les entreprises réside dans le fait qu'elles ne paient
que pour les services effectivement consommés.
Le Cloud Computing est aujourd’hui le sujet phare dans le domaine des systèmes
d’informations et de communications. Après la virtualisation, le Cloud parait être la révélation
qui va permettre aux entreprises d’être plus performantes et de gérer le coût des systèmes
d’informations plus sereinement. Mais suite à cette entrée fracassante nous pouvons tout de
même nous demander ce qu’est le Cloud Computing ?
Le terme Cloud Computing, ou « informatique dans les nuages », est un nouveau
modèle informatique qui consiste à proposer les services informatiques sous forme de services
à la demande, accessibles de n'importe où, n'importe quand et par n'importe qui. Cette
nouvelle technologie permet à des entreprises d'externaliser le stockage de leurs données et de
leur fournir une puissance de calcul supplémentaire pour le traitement de grosse quantité
d'informations.
PRESENTATION DU SUJET
Notre travail de de fin de cycle parle sur «Mise en place » d’une solution Cloud
computing privé dans une entreprise, cas de l’Institut Supérieur du Bassin (ISBN/BENI).
ETAT DE LA QUESTION
Comme un chercheur scientifique, nous devons prendre connaissance des travaux
qui entrent en rapport avec notre sujet pour ne pas prendre le risque de faire un travail déjà
textuellement fait auparavant qui ne sera pas profitable pour le monde de scientifique et cela
nous permettra peut-être d’aborder le même sujet dans un axe différent. Nous citons :
En 2012, monsieur Landry FOSSOUO NOUMSI de l’école nationale supérieure des
postes et télécommunications au cours de ses recherches sur « la mise en place d’une
solution Cloud computing privé dans une entreprise moderne cas de CAMTEL ». Dans son
travail il a été question d’établir des solutions technologiques pour rendre le travail en
entreprise plus conviviale, plus accessible et plus collaboratif.
Sur ce, il fait tout moyen de comprendre la notion de Cloud computing, trouvé sa place
dans l’entreprise moderne qu’est CAMTEL et proposer une solution qui tant bien que mal
propose des services de Cloud computing.
Akbi khalik Zehri Mohammed a parlé de « l’étude et mise en place d’une solution Cloud
computing privé au sein de l’université de ouarglo » il a voulu trouvé une solution pour
profiter du matériel disponible et faciliter le travail pour les étudiants, les enseignants et
tous les employés de l’université. Sur ce, il parlé de types de solution et matériels
nécessaires mais aussi il donné une idée générale sur le Cloud computing, son architecture
et ses différents services. Il également étudié les différentes solutions open source
propriétaires du Cloud tout en précisant les techniques de virtualisation utilisés dans
chacune d’entre elles. Ces études ont aidé à choisir la solution adaptée pour l’université qui
est open nebula.
Cependant, notre recherche s’est démarquée de celui de nos prédécesseurs non
seulement par sa délimitation spacio-temporaire mais aussi par sa problématique ainsi que par
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ses différents objectifs et du fait qu’elle cherche analyser la faisabilité et les avantages
potentiels de la mise en place d’une solution Cloud Privé à l’Institut supérieur du Bassin du
Nil.
PROBLEMATIQUE
L’ISBN/Beni étant notre milieu d’étude est confronté à plusieurs problèmes dont
la nouvelle technologie de l’information et de la communication peut apporter gain de cause.
Il s’agit notamment du stockage des informations, la dématérialisation,…
En effet, la technologie informatique a engendré un changement majeur en
apportant des outils pour mieux comprendre et maitriser l’exercice de leur travail dans un
environnement réseau. C’est ainsi que pas mal des institutions ont compris avec la mise sur le
réseau de différents services tels que :
Le stockage des ressources
Le partage des fichiers
L’automatisation des certaines tâches,…
Tous ceux-ci peuvent être des moyens efficaces pour économiser et maximiser les
ressources des différents projets au sein de l’ISBN/Beni.
Dans la suite nous tentons de réponses à quelques questions formulées de la
manière ci-après :
Quelles difficultés et que faut-il faire pour améliorer la gestion des ressources
informatiques au sein de l’ISBN/Beni pour bénéficier des avantages des nouvelles
technologies de l’information et de la communication?
HYPOTHESES
Une hypothèse est une proposition à partir de laquelle on raisonne pour résoudre
un problème ou un théorème.
Les difficultés sont multiples à l’ISBN/Beni en matière de gestion des ressources
informatiques. Ainsi, pensons que :
Il semblerait que l’amélioration de la gestion des ressources informatiques au sein de
l’ISBN/Beni pour bénéficier des avantages des nouvelles technologies de l’information et
de la communication serait freinée par la présence de certaines facultés.
La mise en place d’une solution Cloud computing Privé pourrait aider l’ISBN/Beni de
bénéficier des avantages des nouvelles technologies de l’information et de la
communication.
OBJECTIFS
Objectif général
L’objectif général que nous poursuivons dans ce travail est d’étudier et d’analyser
la faisabilité et les avantages potentiels de la mise en place d’une solution Cloud Privé à
l’Institut supérieur du Bassin du Nil.
Objectifs spécifiques
Les objectifs spécifiques que nous poursuivons dans ce présent travail sont
nombreux ; notamment :
Améliorer le système de stockage des données ;
Favoriser le travail collaboratif
Partager les fichiers.
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CHOIX ET INTERET DU SUJET
Ce travail scientifique revêt un intérêt majeur à la fois sur le plan scientifique et social.
Sur le plan scientifique
Ce travail est aussi un essaie de synthèse de nos connaissances acquises durant notre
formation en Réseau et Maintenance Informatique. C’est également un exercice pratique de notre
recherche scientifique et technologique et fera référence à d’autres scientifiques voulant traiter un sujet
similaire.
Sur le plan social
Sur le plan social, ce travail servira de guide pour toutes les Institut Supérieurs et
Universitaires face à la mise en place d’une solution Cloud computing Privé. Enfin, cette
étude contribuera également à sensibiliser les acteurs locaux sur les enjeux et les opportunités
offertes par les technologies de l'information, favorisant ainsi le développement socio-
économique de la ville de Beni.
DELIMITATION DU SUJET
Pour être bien précis, un travail scientifique doit être délimité. Cet ainsi que nous
n’allons pas abordées toutes les questions liées aux solutions Cloud car elles paraissent une
grande matière. Pour ce, nous avons pensé limiter notre étude par rapport au contenu, à
l’espace et au temps : Dans le temps, ce présent travail est le fruit de recherche menée durant
la période de juillet 2023 jusqu’au 17 octobre 2023. Dans l’espace, nos recherches ont étés
menées dans le cadre d’une mise en place d’une solution Cloud Privé dans une entreprise, cas
de l’ISBN/Beni.
SUBDIVISION SOMMAIRE DE L’ETUDE
Hormis l’introduction et la conclusion générale, le présent travail portera sur les
quatre suivants chapitres :
Chapitre 1 : contexte général du projet
Chapitre 2 : étude de l’existant, matériels et méthodes
Chapitre 3 : étude comparative et choix de la solution
Chapitre 4 : mise en place de la solution choisie.
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CHAPITRE PREMIER : CONTEXTE GENERAL DU PROJET
I.1 INTRODUCTION
La technologie de l'internet se développe d’une manière exponentielle depuis sa
création. Actuellement, une nouvelle tendance a fait son apparition dans le monde de l’IT, il
s'agit du Cloud Computing. Cette technologie offre des occasions aux sociétés de réduire les
coûts d'exploitation des logiciels par son utilisation en tant qu’une offre de service. (Source)
Dans ce chapitre nous allons présenter les notions fondamentales du Cloud
Computing, ses enjeux, ses évolutions et son utilité ainsi que la technologie qui la constitue.
Nous devons dans un premier temps étudier le Cloud Computing de manière
générale (Définitions, Avantages, Inconvénients…), dans un second temps nous allons étudier
les trois services principaux sur lesquels le Cloud Computing repose : application (SaaS),
plateforme (PaaS), infrastructure (IaaS). La dernière partie de ce chapitre présente les
différents avantages et inconvénient du Cloud Computing.
I.2. HISTORIQUE
Techniquement, le concept de Cloud Computing est loin d'être nouveau, il est
même présent depuis des décennies. On en trouve les premières traces dans les années
1960, quand John McCarty1 affirmait que cette puissance de traitement informatique
serait accessible au public dans le futur. (Source)
Le terme en lui-même est apparu plus couramment aux alentours de la fin
du XXe siècle et il semblerait que [Link] soit l'un des premiers à avoir assemblé
des data-center et fournit des accès à des clients. Les entreprises comme IBM et
Google ainsi que plusieurs universités ont seulement commencé à s'y intéresser
sérieusement aux alentours de 2008, quand le Cloud Computing est devenu un concept à
la mode. Réalisant ce qu'ils pourraient faire de toute cette puissance, de nombreuses
compagnies ont ensuite commencé à montrer un certain intérêt, puis à échanger leurs
anciennes infrastructures et applications internes contre ce que l'on appelle les « pay
per-use service » (services payés à l'utilisation). (Source)
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Qui utilise le Cloud computing ?
D’après une étude réalisée par la société Management Insight Technologies en
décembre 2010, il ressort que plus de 85% des entreprises utilisent au moins un service du
Cloud Computing. Cette étude a été menée auprès des entreprises américaines et européennes.
Ces entreprises utilisent également en moyenne 3 services différents du Cloud computing.
Toujours d’après cette étude, presque un responsable informatique sur deux déclare avoir
investi dans le Cloud Computing pour son entreprise dans le but de réduire les coûts. Pour
68% d’entre eux, la sécurité des informations demeure un frein majeur pour cet
investissement. (Source)
Auparavant, seuls les superordinateurs permettaient de fournir cette puissance et
étaient principalement utilisés par des gouvernements, des militaires, des laboratoires et des
universités pour réaliser des calculs aussi complexes que prédire le comportement d'un avion
en vol, les changements climatiques ou la simulation d'explosions nucléaires. Désormais, des
entreprises comme Google fournissent des applications qui exploitent le même type de
puissance et sont accessibles à tout moment, de n’ importe où et par tout un chacun via
Internet Quelques universités prestigieuses ont également lancé leurs propres programmes
de Cloud Computing en fournissant des accès à des maillages de centaines ou milliers de
processeurs. Des entreprises comme IBM, ont récemment annoncé leur intention d'utiliser
massivement le Cloud Computing à l'avenir.
Ces derniers ont récemment dévoilé un système ultra-performant connu sous
le nom de Blue Cloud qui permettra d'aider les banques et diverses entreprises à
distribuer leurs calculs sur un très grand nombre de machines sans posséder d'infrastructure
en interne.
Actuellement les experts sont convaincu que bientôt, nous utiliserons le
Cloud Computing de la même manière que nous utilisons l'électricité, c'est à dire en
payant uniquement ce que nous consommons sans même nous soucier des aspects
techniques nécessaires au bon fonctionnement du système.
Le principal facteur de développement restant le fait que toute cette puissance
est à tout moment partagée par plusieurs utilisateurs . Cela devrait également
prastiquement réduire les coûts de développement et donc les prix.
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I.3. DEFINITIONS
Le Cloud Computing, littéralement l'informatique dans les nuages est un concept
qui consiste à déporter sur des serveurs distants des stockages et des traitements informatiques
traditionnellement localisés sur des serveurs locaux ou sur le poste de l'utilisateur. (Source)
Il consiste à proposer des services informatiques sous forme de service à la
demande, accessible de n'importe où, n'importe quand et par n'importe qui, grâce à un
système d'identification, via un PC et une connexion à Internet. Cette définition est loin d'être
simple à comprendre, toute fois l'idée principale à retenir est que le Cloud n'est pas un
ensemble de technologies, mais un modèle de fourniture, de gestion et de consommation de
services et de ressources informatiques. (Source)
Pour CISCO : « Le Cloud Computing est une plateforme de mutualisation
informatique fournissant aux entreprises des services à la demande avec l’illusion d’une
infinité de ressources ».
I.4. LES CARACTERISTIQUES D’UN CLOUD
(Source)Une architecture dite Cloud possède plusieurs caractéristiques
principales :
Elle offre un service mesuré qui peut être facturé à l’usage, en fonction de ce que l’on
consomme. C’est donc un libre-service à la demande ;
Elle offre une accessibilité via le réseau par des clients variés, c'est à dire par des
architectures hétérogènes ;
Elle offre une mise en commun des ressources, si deux services d’une entreprise utilisent le
même logiciel de comptabilité, ils partageront le service Cloud « comptabilité » de
l’entreprise. Cette ressource sera donc mise en commun entre plusieurs utilisateurs.
Elle offre une élasticité permettant d’adapter facilement le service, que ce soit en taille de
stockage ou bien en puissance. En effet, il y a mutualisation et allocation dynamique de
capacité (adaptation flexible aux pics de charge) ;
Elle offre des services au lieu de logiciels techniques avec une mise à jour régulière et
automatique.
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I.5. LES FORMES DE DEPLOIEMENT DU CLOUD COMPUTING
Nous distinguons trois formes de Cloud Computing : le Cloud publique, le Cloud
privé et le Cloud hybride.
I.5.1 Le Cloud publique
Le principe consiste à héberger des applications, en général des applications Web,
sur un environnement partagé avec un nombre illimité d'utilisateurs. La mise en place de ce
type de Cloud est gérée par des entreprises tierces, (Amazon, Google, etc.) et il est accessible
selon le modèle pay-as-you-go (payer selon la consommation). (Source)
Les fournisseurs du Cloud publique les plus connus sont Google et Amazon. Les
caractéristiques de ce modèle sont :
lourds investissements pour le fournisseur de services ;
flexibilité ;
Sécurité faible.
I.5.2 Le Cloud privé
C'est un environnement déployé au sein d'une entreprise. L’entreprise doit gérer
toute seule son infrastructure (hébergée localement ou sur des serveurs dédiés / réservés).
Dans ce cas, implémenter un Cloud privé signifie transformer l'infrastructure interne en
utilisant des technologies telles que la virtualisation pour enfin délivrer, plus simplement et
plus rapidement, des services à la demande.
L'avantage de ce type de Cloud par rapport au Cloud publique réside dans
l'aspect de la sécurité et la protection des données. (Source) En effet, l'ensemble du matériel
est conservé au sein d’un propre emplacement.
De ce fait, les ressources sont détenues et contrôlées par le département
informatique. VMware, Microsoft, Open Stack, Open Nebula sont des exemples de
solution pour la mise en place du Cloud privé. Ce modèle est : Couteux, Dédié et sécurisé,
moins flexible par comparaison au Cloud public.
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I.5.3 Le Cloud hybride
En général, on entend par Cloud hybride la cohabitation et la communication entre
un Cloud privé et un Cloud publique dans une organisation partageant des données et des
applications (Par exemple, un Cloud dédié pour les données et un autre pour les applications).
(Source) Ce modèle :
Permet d’allier les avantages des deux modèles de déploiement ;
Permet la gestion de deux Cloud.
I.6. LES ETAPES CLES DU PROCESSUS DE MISE EN PLACE D'UN
CLOUD PRIVE
Les étapes qui constituent le système Cloud sont les suivantes :
I.6.1 La virtualisation
La virtualisation consiste à intercaler une couche d'abstraction entre un client et
un fournisseur au sens large du terme. Dans le monde du système d’information, cela consiste
à utiliser des moyens techniques (matériels et/ou logiciels) pour permettre de faire fonctionner
sur une seule machine plusieurs systèmes d'exploitation ou plusieurs applications,
séparément les uns des autres, comme s'ils fonctionnaient sur des machines physiques
distinctes. (Source)
I.6.2 Automatisation
Après la virtualisation progressive d'applications de plus en plus complexes,
l'étape suivante consiste à réduire les processus manuels au moyen de l'automatisation.
(Source)
Un groupe de ressources automatisées capable de provisionner, contrôler et
générer des rapports sur l'infrastructure sous-jacente permet aux utilisateurs de bénéficier d'un
accès plus rapide, renforçant ainsi la productivité des systèmes pour les tâches répétitives,
telles que l'application régulière de correctifs à des milliers de machines virtuelles.
I.6.3 La Plateforme collaborative (L'orchestration)
Une plate-forme de travail collaboratif est un espace de travail virtuel. C'est un
site qui centralise tous les outils liés à la conduite d'un projet et les met à disposition des
acteurs. (Source)
L'objectif du travail collaboratif est de faciliter et d'optimiser la communication
entre les individus dans le cadre du travail ou d'une tâche.
Les plates-formes collaboratives intègrent généralement les éléments suivants :
Des outils informatiques ;
Des guides ou méthodes de travail en groupe, pour améliorer la communication, la
production, la coordination ;
Un service de messagerie ;
Un système de partage des ressources et des fichiers ;
Des outils de type forum, pages de discussions.
1.7 LES SERVICES DU CLOUD COMPUTING
Le Cloud Computing est composé de trois services :
I.7.1 Modèle Logiciel en tant que service « Software as a Service » ou « SaaS »
Ce modèle fournit un logiciel à la demande mais ce dernier reste sur le Cloud. Par
exemple, on peut mettre une suite bureautique sur le cloud. Par exemple : Google Apps,
Office 365, [Link], etc…
L’utilisateur a uniquement accès à une application logicielle ;
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L’utilisateur peut contrôler la configuration de l’application logicielle en fonction de ses
besoins ;
L’utilisateur n’a toutefois aucun contrôle sur l’infrastructure informatique sous-tendant
l’application logicielle (système d’exploitation, équipements informatiques et réseau).
I.7.2 Modèle Plateforme en tant que service « Platform as a Service » ou « PaaS »
Ce modèle fournit une plateforme logicielle qui va servir à développer une
solution Cloud Computing. (Source) Par exemple, un serveur d’application web que l’on
aurait porté sur le cloud. Par exemple : Microsoft Azure, Google App Engin, etc…
L’utilisateur à accès à un environnement de développement (langages et outils de
programmation) et d’hébergement d’applications logicielles ;
L’utilisateur choisit et gère les applications exécutées dans l’environnement. il peut
également avoir un certain contrôle de l’environnement d’hébergement.
I.7.3 Modèle Infrastructure en tant que service « Infrastructure as a Service » ou «
IaaS»
L’utilisateur a accès à des ressources informatiques fondamentales : capacité de traitement,
capacité de stockage de données, composantes réseaux ;
L’utilisateur peut contrôler le système d’exploitation, le système de stockage, les
applications logicielles et les composants réseaux.
Les trois modèles du Cloud Computing peuvent être résumés dans cette illustration :
Figure I.1: Les différents modèles de services. (Source)
I.8. AVANTAGES ET INCONVENIENTS DES SERVICES
Du point de vue économique, le Cloud Computing est essentiellement une offre
commerciale d'abonnement économique à des services externes. Selon le National Institute of
Standards and Technology, il existe trois catégories de services qui peuvent être offerts en
Cloud Computing: IaaS, PaaS et SaaS.
(Source) Les avantages et les inconvénients de ces services se résument dans le
tableau ci-dessous :
v
services Avantages Incovénients
SaaS Pas d’installation Logiciel limité
Plus de licence Sécurité
Migration Dépendance des prestataires
PaaS Pas d’infrastructure nécessaire Limitation des langages
Pas d’installation Pas de personnalisation dans la
configuration des machines virtuelle
IaaS Administration Sécurité
Personnalisation Besoin d’un administrateur système
Flexibilité d’utilisation Demande pour les acteurs du Cloud
Tableau I.1: Avantages et inconvénients des services.
I.9 RESUMEE DES SERVICES CLOUD
On peut résumer les services précédents dans la figure suivant :
Le nuage(Source)
Figure I.2: Résumé des services Cloud computing.
v
I.10 AVANTAGES ET INCONVENIENTS DU CLOUD COMPUTING
I.9.1 Avantages
Les avantages du Cloud computing sont multiples ; néanmoins voici quelques-
uns(Source) :
Flexibilité : votre infrastructure est évolutive. Redimensionner vos Virtual Machines ou
réallouer vos ressources vous permettent d’adapter rapidement votre infrastructure à vos
besoins ;
Réactivité : le clonage, les migrations à chaud, ou encore le déploiement de VM sont des
opérations très rapides à réaliser ;
Economies : avec des serveurs consolidés et une utilisation des ressources optimisée, la
facture énergétique et l’investissement serveurs diminue fortement ;
Respect environnemental : en dehors des économies réalisées, le Private Cloud permet de
réduire fortement le gaspillage énergétique ;
Sécurité : totalement dédié, le Privates Cloud vous offre un niveau de sécurité maximal.
L’isolation est garantie et des normes de sécurité sont définies spécifiquement pour
l’entreprise.
I.9.2 Inconvénients
La bande passante peut faire exploser le budget ; La bande passante qui serait nécessaire
pour mettre cela dans le Cloud est gigantesque, et les coûts seraient tellement importants
qu'il est plus avantageux d'acheter le stockage nous-mêmes plutôt que de payer quelqu'un
d'autre pour s'en charger ;
Les performances des applications peuvent être amoindries Un Cloud n'améliorera
définitivement pas les performances des applications. La fiabilité du Cloud Un grand
risque lorsqu'on met une application qui donne des avantages compétitifs ou qui contient
des informations clients dans le Cloud.
I.11 CONCLUSION
Au cours de cette première partie, nous avons fourni une base théorique sur le Cloud
Computing, en présentant ses types, ses services (IaaS, PaaS, SaaS), ses avantages et
inconvénients, en vue d’une application éventuelle dans notre contexte.
CHAPITRE DEUXIEME : ETUDE DE L’EXISTANT,
MATERIELS ET METHODES
MILIEU D’ETUDE
Comme annoncé dans l’introduction, notre champs d’investigation est dénommé
« INSTITUT SUPERIEUR DU BASSIN DU NIL, ISBN en sigle »
I.1 Localisation
L’institut Supérieur du Bassin du Nil est actuellement situé dans le quartier
Malepe, céllule kaliva, Ville de Beni, dans les enceintes de l’ancienne école privée le
complexe scolaire Wabene shirack.
I.2. Brève Historique
Le fonctionnement de l’Institut Supérieur du Bassin du Nil remonte du mois
d’Août 2008 avec l’inauguration des installations administratives ayant fait suite à une
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identification des besoins et des faisabilités d’implantation d’un nouvel établissement
d’enseignement supérieur et universitaire dans la région. Au cours de ce même mois,
l’opération des inscriptions des candidats du premier graduat avait été lancée.
La toute première année académique 2008 -2009 avait démarrée le 16 Octobre
2008, suivant le Directeur de l’instruction académique numéro
010/MINESU/CAB/MIN/KOB/2008. L’institution est à sa quatorzième année de son
fonctionnement.
Le cycle de licence est déjà opérationnel en Réseaux et Télécommunication et en
Agronomie. L’idée de lancer l’ISBN est l’œuvre de Monsieur Julien Mathe Kahiriri Baitsuha.
C’est lui qui avait mobilisé les ressources pécuniaires, matérielles, et d’autres biens
nécessaires pour le bon fonctionnement de cette institution.
Dans le souci de faire participer d’autres acteurs de développement intéressé à la
promotion des œuvres sociales telles que : le centre médical Gracia, ISBN, Centre Eben-Ezer,
le promoteur de cette institution avait résolu d’organiser un cadre moral consultatif appelé
Initiative GRACIA Institut Supérieur du Bassin du Nil, InGra-ISBN/ONGD.
Durant les années académiques 2008-2009 et 2009 -2010 le bureau administratif
de cette prestigieuse institution était situé dans le quartier Résidentiel au croisement des
avenues Kathende en face de l’ex quartier général de la Monusco, Commune Bungulu, ville
de Beni, Province du Nord-Kivu.
Pendant ce temps les locaux destinés pour les enseignements étaient situés sur le boulevard
Ruwenzori, quartier Kasabinyole, Céllule Kihotso dans la même ville de Beni au parking de
Kasindi.
Néanmoins, les locaux destinés aux enseignements avaient été aussi délocalisé :
de 2010-2011 et 2011-2012 l’ISBN utilisait les salles de l’école primaire d’application située
sur le boulevard Nyamwisi, quartier Biautu, céllule Mabora, Commune Beu en ville de Beni.
En 2016, il utilisait l’ancien bâtiment qu’occupait son centre médical Gracia sis
sur l’avenue Malonga, Quartier Mabakanga, Commune Ruwenzori, Quartier Boikene, Cellule
Mubombi.
Dans ce parcours intéressant, nous ne pouvons pas vraiment oublier un plus grand
évènement dans notre communauté marquant la reconnaissance officielle par l’Etat congolais
de l’ISBN Beni, où Dieu a influencé pour que les autorités du pays signent en âme et
conscience l’arrêté ministériel N° 296/MINESU/CAB-MIN/2011 portant l’organisation de
son fonctionnement le 3 Octobre 2011 à Juillet 2016. (Source)
L’ISBN organise des enseignements techniques ce qui lui vaut une institution
supérieur technique et il organise à son sein deux cycles d’enseignement le graduat et la
licence.
Au cycle de graduat : Réseaux et maintenance informatique, Gestion et administration
des projets, Techniques agrovétérinaires et la pédiatrie
Au cycle de licence : Agroforesterie, élevage et technologie vétérinaire et réseaux et
télécommunication.
II.3 Rayon d’action
L’Institut Supérieur du Bassin du Nil a comme rayon d’action la ville et le
territoire de Beni.
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II.4 Organigramme
DG
SD
SGAC SGAD
CS ENSEIGNANTS
COMPT RECEP PARC INFO
ASAC APPARITORAT
CAISSE HA
(Source)
II.3.1 fonctionnement des organes
Le Directeur Général (DG)
Il est principalement chargé de la supervision de la gestion et de la coordination
académique, il veille au contrôle de l’assurance qualité (activités suivies directement par le
Secrétaire Général Académique).
Le Directeur Général Adjoint ((DGA)
Joue le rôle du Directeur Général, à son absence ;
Il est chargé de la supervision de la gestion du secteur administratif et du secteur de
finances ;
Elabore le rapport des secteurs qu’il supervise et le transmet au Directeur Général pour
centralisation et transmission à la Direction Générale et à la tutelle (rapport académique)
II.3.2 Le Secrétaire Général Académique
Il est membre du comité de gestion, il supervise est coordonne toutes les activités
des services relevant de son ressort. Il fait rapport des activités à ses services au Chef
d’établissement dans les conditions prévues par le règlement organique.
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II.3.3 Le Secrétaire Général Administratif
Dans le cadre du service de l’administration du budget : Il s’occupe de la
coordination de :
La gestion budgétaire (cfr, vade-mecum…, version 2010, Pp, 273-274) ;
La gestion financière (Cfr, vade-mecum …, version 2010, Pp, 274-275) ;
La gestion du patrimoine et le service d’intendance
Il assume provisoirement les charges/tâches du sous-service de contrôle et
vérification (Cfr. Vade-mecum…, version 2010, P276 et P 277, jusqu’au point b) ;
Il tient la fiche de vérification de la conformité des enregistrements comptables
(fiche de vérification de la concordance des chiffres, totaux des documents intervenant dans
des opérations de même nature (recettes ou dépenses) ;
Maîtrise et applique les dispositions du règlement financier de l’ESU adapté aux statuts et
règlements internes des Ingra-ISBN ;
Propose le planning hebdomadaire ou mensuel des dépenses ;
Présente au DGA chaque samedi (la situation du disponible, le plan de trésorerie de la
semaine suivante, l’évacuation du plan précédent ou exécuté, la fiche de vérification de
conformité des enregistrements comptables, et chaque lundi matin (l’ordonnance de paiement
en tenant compte du plan visé,…) ;
Etablit les documents financiers
Note : Il interprète son rôle en tenant compte de l’esprit des statuts et du règlement de
l’organisation.
II.3.4 Le chef de sections
Elabore le calendrier hebdomadaire ou mensuel des activités académiques (Cours,
activités de professionnalisation, …) et en fait suivi pour leur bon déroulement ;
Elabore mensuellement le rapport d’activités de son service (décanal) à l’intention du
Secrétaire Général Académique et pour le comité de gestion ;
Elabore le projet de prévisions budgétaires de la section, qu’il soumet à l’appréciation /visa
du Secrétaire Général Académique avant de le remettre au Secrétaire Général
Administratif pour fin utile ;
Conçoit ou vise les états de besoin hebdomadaires en faveur de la section, qu’il remet au
service compétant (Intendance) ;
En collaboration avec l’appariteur, il veuille à la maîtrise et au respect par les étudiants des
textes règlementaires de l’ESU et InGra-ISBN (Règlement des étudiants, règlements des
examens,…) ;
Veuille à l’ordre et à la discipline manifesté au sein de la section (étudiants, enseignants,
…) ;
Oriente les enseignants nouveaux et les présente aux étudiants lors de la première séance
des cours, il peut mandater l’appariteur pour cette tâche lorsqu’il est empêché de le faire ;
Supervise l’élaboration par l’appariteur du projet de palmarès, relevés des notes, attestation
de fréquentation…, avant de le soumettre à l’appréciation et à la signature du Secrétaire
Général académique ;
v
Elabore le rapport des examens à l’intention du Secrétaire Général Académique (il y
joint : grilles, PV de délibération) ;
Veuille aux prestations conformes des enseignants (heures théoriques et pratiques,
production des syllabus selon les directives vade-mecum et les dispositions de l’ISBN) et il
transmet ses avis et considérations au Secrétaire Général Académique en vue d’établir
l’avis favorable de paiement des honoraires ;
Apprécie/cote au premier degré les membres du personnel enseignant et du personnel
administratif mis à sa disposition (appariteur, secrétaire des sections) ;
Participe aux activités scientifique pédagogiques, culturelles, spirituelles organisées au sein
de l’organisation ;
Centralise les projets des états de besoins des équipements didactiques nécessaires pour
chacune des filières d’études organisées à l’ISBN ;
Vulgariser et veille au respect des directives conçues à l’intention des enseignants (CPP,
assistants) ;
En collaboration avec les chargés des activités de professionnalisation de toutes les filières,
il planifie et fait le suivi de l’évolution et/ou avancement des TFC des étudiants en
apportant solution aux problèmes de sa compétence ;
Veille à la conformité des contenues des cours en regard des objectifs institutionnels de
chaque filière d’étude ;
En collaboration avec l’appariteur, il sensibilise les étudiants à rester à l’écouter des
enseignants et résout les problèmes des étudiants ; il initie les réunions périodiques, résout
certains problèmes et réfère d’autres au SGAc ;
Annonce à l’administration l’arrivé des enseignants visiteurs pour préparation de la prise
en charge ;
Joue le rôle du titulaire des premiers graduats,
Reçoit, examine et disponibilité en temps les états de besoin conçus par les enseignants
pour réalisation des enseignements pratiques ;
En collaboration avec les enseignants de chaque filière, il prépare et oriente les étudiants
en ce qui concerne l’élaboration et la défense de leurs travaux scientifiques (TFC, rapports
de stage, synthèse des ouvrages après chaque cours de première catégorie) ;
Exécute tout autre tâche sur demande de la hiérarchie ;
Il est secondé provisoirement par l’appariteur, dans le cadre du Secrétariat de la section ;
Collabore étroitement avec les chargés des activités de professionnalisation retenus pour
chaque filière et il organise des réunions techniques (mensuellement ou trimestriellement),
ces chargés jouant tacitement le rôle dévolu aux bureaux des départements (Chef de
département et Secrétaire de département : rôle dans l’organisation des enseignements
aussi bien théoriques que pratiques, évaluations,…)
Dans ce cadre il convoque et préside le « conseil de départements » dont il fait rapport à qui
de droit ;
Collabore étroitement avec le SGAc dans l’exercice de ses fonctions.
Note : Le conseil pédagogique des sections relève du Secrétaire Général Académique.
II.3.5 Le conseil d’administration
Est l’organe d’orientation de développement de l’ISBN, il examine et prouve ou
désapprouve les résolutions du conseil de l’Institut, il décide de la promotion du personnel
enseignant ainsi que celle des autorités académiques. Le conseil d’administration est composé
v
du promoteur, directeur central, le sous-directeur et des membres délégués du conseil
consultatif et il siège semestriellement, met peut aussi siéger à session extraordinaire.
II.3.6 Le conseil de l’institut
Est l’organe composé de plusieurs personnalités est siège trimestriellement pour
traiter les questions qui ont été initié par le conseil d’administration.
v
II.3.7 Le comité directeur
Est l’organe composé du Directeur Général, du secrétaire Général chargé des
affaires académiques, secrétaire chargé d’administration et autres membres personnels en cas
de nécessité, le comité de direction siège hebdomadairement pour traiter des questions se
refera à la gestion de l’ISBN.
II.4 Du Social
Sur le plan social, ISBN réalise plusieurs grandes actions dans la communauté.
Note : Le payement des agents se réfère à la grille salariale d’InGra -ISBN.
II.5.. REALISATION (apport de l’ISBN a la communauté)
L’Institut Supérieur du Bassin du Nil a comme réalisation :
Depuis la création de cette institution, elle a déjà largué sur terrain plus de 500 étudiants
qui ont été bénéficières de la bonne formation;
La formation et les bonnes capacités d’accueil et d’encadrement des étudiants
Implantation d’une connexion internet au sein de l’Etablissement
ETUDE PEALABLES
- Eude de Faisabilité
- Etude d’opportunité
RECEUIL DES INFORMATIONS
- Circuit et traitement de l’information
- Description des postes de travail
METHODES
METHODE STRUCTURO-FONCTIONNELLE
Cette méthode est basée sur la notion de structure et des fonctions. Son utilisation
s’avérait utile juste pour permettre e connaitre la structure et le bon fonctionnement de notre
milieu d’étude.
METHODE ANALYTIQUE
Celle-ci nous a permis de faire les analyses sur le réseau informatique e l’ISBN en
vue de leur proposer une nouvelle architecture.
v
II.3. ETUDE DE L’EXISTANT
II.3 .1. Introduction
L'étude de l'existant, est une étape essentielle qui vise à représenter
l’architecture de l’architecture de l’Institut Supérieur du Bassin du Nil. Nous.
II.3 .2. Objectif
Dresser les avantages et les inconvénients en fonction de coût, de sécurité des
informations et la disponibilité de données,
Présenter une architecture de l’entreprise,
Proposer la meilleure solution.
II.3 .3. Architecture réseau de notre entreprise
On va présenter l’architecture technique de l’entreprise privée, puis on en
enchaine avec l’architecture Cloud Computing.
Architecture réseau de l’ISBN
Figure :
Nouvelle architecture avec l’OwnCloud
Figure :
II .4. CRITIQUE DE L’EXISTANT
II.4.1: Problème de stockage
Si la plupart des systèmes de stockage en ligne (Cloud) proposent des
sauvegardes, les données situées sur le poste de bureau sont souvent conservées sur un seul
disque. Que se passe-t-il si ce disque dur ne répond plus, en cas d'incendie ou d'un simple
vol ?
v
Il faut avoir une sauvegarde séparée du lieu de stockage de vos données. Les risques sont
généralement liés à la conservation de toutes vos données dans un même lieu.
Plusieurs niveaux de sauvegarde peuvent être utiles :
Dégradation des performances : les utilisateurs non expérimentés adoptent des
comportements (utilisation de disques externes infectés par des virus, installation de
programmes inconnus, mauvaise protection contre les logiciels espions, ouverture de
pièces jointes dangereuses, …) qui nuisent au bon fonctionnement de leur poste de travail.
La correction des problèmes ainsi générés nécessite régulièrement l’intervention des
équipes de maintenance informatique.
II.4.2: Problème de coût
Si l’entreprise possède une vingtaine de PC, on aura besoin d’installer sur chacun plusieurs
logiciels, ce qui demande beaucoup de temps et aussi beaucoup de main d’œuvre ;
Consommation électrique excessive : un ordinateur consomme en moyenne une capacité
de 100W, dissipée uniquement sous forme de chaleur. Un parc informatique important
nécessite une installation électrique puissante, donc coûteuse, et génère des coûts de
climatisation.
III.4.3: Problème d’administration et de gestion
Chaque utilisateur a besoin d’un ensemble d’applications, cela nécessite la mise
en place de ces dernières sur chaque poste de travail physique ce qui demande beaucoup de
temps et une multitude de configuration.
La maintenance des postes de travail de l’entreprise exige du déplacement
fréquent de technicien de se déplacer vers tous les services pour régler les pannes des
machines.
La flexibilité et l’extensibilité des performances du matériel est difficile et couteuse,
Le problème de mise à jour applications : les mises à jour sont effectuées manuellement
sur chaque poste et le déploiement d’une nouvelle application sur des centaines, voire des
milliers de postes, prend parfois plusieurs mois.
v
CHAPITRE TROISIEME : ETUDE COMPARATIVE ET CHOIX DE LA
SOLUTION
III.1 Introduction
Ces dernières années, un certain nombre de projets Cloud ont vu le jour et ont
donné naissance à de nombreuses plateformes de gouvernance Cloud. Dans le domaine du
Cloud Computing, certains des acteurs sont: les prestataires de services publics et ceux qui
fournissent des logiciels sous forme de logiciels utilisables en privé. Par conséquent, les
solutions Cloud sont classées en deux catégories:
les solutions propriétaires et
les ouvertes.
Dans ce chapitre, nous étudions un extrait des solutions propriétaires et des
solutions open source. Ces solutions qui ne prennent en charge que la mise en place d'une
véritable plateforme.
III.2 Le Cloud Computing et acteurs
Selon Yanuarizki Amanatullah et autres, il existe six acteurs principaux dans le Cloud
Computing et chaque acteur a ses propres activités, exigences et responsabilités :
III.2.1 Consommateurs Cloud
L’entité la plus importante dans toute entreprise, en particulier sur un marché du
Cloud, est le consommateur du Cloud. Il est évident qu’ils jouent un rôle important dans les
entreprises alors que leur demande et leurs attentes sont précieuses dans les industries
informatiques.
III.2.2 Fournisseur Cloud
Les fournisseurs de Cloud ont les composants et les activités les plus compliqués.
Clairement, c’est parce qu’ils fournissent des services de Cloud Computing au consommateur
de Cloud et possèdent une infrastructure de Cloud pour en préserver la qualité, les capacités et
les performances.
v
III.2.3 Développeur Cloud
Une personne ou une organisation qui a un rôle le développement de services
Cloud, est un Cloud, Il peut qu’il ne soit pas toujours connecté à d’autres acteurs du Cloud.
III.2.4 Broker Cloud
Les Cloud Brokers servent d’agent ou de négociateur parmi les acteurs du Cloud,
Lorsque les acteurs ne veulent pas traiter ou affronter directement entre eux, un Cloud Broker
aura lieu pour eux.
III.2.5 Auditeur Cloud
Un auditeur de Cloud est responsable de l’évaluation et de l’examen en termes de
performances, de sécurité et de confidentialité des services de Cloud, l’audit permet de
vérifier la compatibilité avec les normes du Cloud et d’améliorer la qualité des services
Cloud. Il est trop important d'analyser tous les acteurs du Cloud Computing qui existent
actuellement sur le marché. Nous survolerons les principaux acteurs: [Link],
Amazon, Google, VMware et Microsoft.
III.2.5.1 [Link]
Est une société créée en 1999 par Marc Benioff. Elle est devenue l'une des
pionnières du modèle SaaS notamment grâce à son outil historique de CRM intitulé
Sales force.
III.2.5.2 Amazon
Amazon, au travers d’ « Amazon Web Services » (AWS) met à disposition un
Cloud public depuis 2006. Au départ, il s'agissait de rentabiliser leurs énormes infrastructures
en place pour absorber les pics de charge lors des fêtes de Noël sur leur boutique en ligne.
Aujourd'hui, Amazon propose un service d’IaaS avec « EC2 » (Elastic Computer Cloud) et
différents PaaS liés ou non à leur boutique.
v
III.2.5.3 Google
En 2008, Google a lancé son Cloud public orienté pour les services Web offrant
une plate- forme (PaaS) nommée « Google App Engine » et permettant l'hébergement
d'applications Python ou Java, ainsi que des applications SaaS regroupées dans la gamme «
Google App ».
III.2.5.4 VMware
VMware est une entreprise filiale d’EMC créée en 1998 à Palo Alto. Pendant plus
de 10 ans, elle a conçu différents produits liés à la virtualisation. En 1999 apparaissait la
première version de VMware Workstation, un logiciel client permettant la virtualisation de
machines virtuelles. D'autres éditions comme la gamme ESX ou Server (anciennement GSX)
proposent des solutions de virtualisation pour les serveurs.
Depuis 2008, VMware n'a cessé d'investir dans le marché du Computing,
en rachetant différentes entreprises comme Zimbra (application SaaS de collaboration) ou
SpringSource pour son offre PaaS avec vFabric.
III.2.5.5 Microsoft
Microsoft a annoncé l'arrivée de sa propre solution Cloud appelée Windows
Azure, Cette dernière a été rendue commerciale en janvier 2010, Le Cloud de Microsoft s'est
aussi des applications SaaS de la gamme Live et Online Service.
III. 3 Les solutions du Cloud
III.3.1 Les solutions propriétaires
III.3.1.1 Microsoft Azure
Microsoft Azure est le nom de la plate-forme d'applications Cloud de Microsoft.
Son nom évoque le concept de " Cloud Computing " ou informatique en Cloud. Il s'agit d'une
offre d'hébergement et de services.
Il est organisé autour de quatre composants principaux :
AppFabric: il réalise le premier rôle de la plateforme. C'est la plateforme de
développement des applications entreprises qui seront externalisées vers le Cloud.
Windows Azure: il joue le deuxième rôle de LA PLATEFORME C'est lui qui déploie et
exploite les machines virtuelles qu'il contient,
SQL Azure: il s'agit du système de gestion des données Azure,
Marketplace: Il s'agit d'une plateforme d'achat et de vente de composants logiciels
développés sur AppFainst. En effet, dans le but de faciliter les développements AppFabric,
les clients peuvent se procurer des briques logiciels et mises en vente sur Marketplace.
III. 3.1.2 Redhat Cloud forms
Est une plateforme propriétaire de Redhat permet de mettre en place un Cloud
privé, public et hybride du type IaaS.
Architecteur et composant de Cloud Forms :
Le fonctionnement de Cloud Forms s'appuyé sur cinq composants principaux:
1. Interface Cloud: fournit l'interface principale pour les utilisateurs Cloud Forms, Une API
est également disponible en tant que d'accès alternatif.
2. Content Provision Management: fourni par le composant Katello fournit une collection de
logiciels qui alimente l'image, lors de la construction et de la modification des images. Ce
contenu peut provenir d'une variété de ressources.
v
3. De l'application Génération: est l'ensemble des fonctionnalités qui au consommateur de
Cloud pour créer une recette décrivant l'application qu'ils souhaitent Déployer.
4. Image Lifecycle Management : permet de crée, stocke et conserve les images, elle est
assurée par des multiples produits composants:
Image Factory
Image Warehouse
5. Application Lifecycle Management : permet au consommateur de Cloud pour contrôler
l'état des instances dans le Cloud, soit le lancement, l'arrêt, la surveillance, son
fonctionnement est assuré par plusieurs composant :
Condor
Audrey
Delta Clou
III.3.1.3 Amazon S3
Amazon Simple Storage offre aux développeurs et aux organisations
informatiques un stockage d'objets sécurisé, durable et évolutif. Amazon S3 est facile à
utiliser et dispose de services Web simples pour stocker et récupérer toutes les données de
n'importe où sur le Web. Avec Amazon S3, vous ne payez que pour le stockage que vous
utilisez réellement. Il n'y a pas de frais minimums ni de frais d'installation.
Amazon S3 peut être utilisé seul ou conjointement avec d'autres services AWS
tels qu'Amazon Elastic Computer Cloud, Amazon Elastic Block Store et Amazon Glacier,
ainsi qu'avec des passerelles et des référentiels de stockage tiers. Amazon S3 fournit un
stockage d'objets rentable pour une grande variété de cas d'utilisation, y compris les
applications Cloud, la livraison de contenu, la sauvegarde et la reprise après sinistre et
l'analyse Big Data.
III.3.2 Solution Open Source
Comme dans tous les domaines de l'informatique de nos jours, le Cloud
Computing n'échappe pas à la règle du logiciel libre. Face à des solutions payantes et
propriétaires, il existe des solutions libres et gratuites.
Ces logiciels sont développés en communauté, et font l'objet de mises à jour
régulières. Ils peuvent être modifiés à volonté suivant l'utilisation que l'on veut en faire. Voici
une liste non exhaustive de quelques logiciels libres pour créer son Cloud privé :
III.3.2.1 OpenStack
Figure : Logo d’openstack
OpenStack est un logiciel libre qui permet la construction de Cloud privé et
public.
OpenStack est aussi une communauté et un projet en plus d'un logiciel qui a pour
but d'aider les organisations à mettre en œuvre un système de serveur et de stockage virtuel.
v
OpenStack est composé d'une série de logiciels et de projets au code source libre
qui sont maintenu par la communauté incluant: OpenStack Computer (nommé Nova),
OpenStack Object Storage (nommé Swift), et OpenStack Image Service (nommé Glance).
Il s'installe sur un système d'exploitation libre comme Ubuntu ou Debian et se
configure entièrement en ligne de commande. C'est un système robuste et qui a fait ses
preuves auprès des professionnels du domaine.
Son principal inconvénient est qu'il est assez difficile à installer et fonctionnerait
mieux avec des équipements DELL. Il est bien vrai que de petits utilitaires ont été développé
pour améliorer l'installation, comme par exemple Crowbar, il reste néanmoins assez
fastidieux.
Openstack reste un bon logiciel si notre couche matérielle est composée
d'équipements DELL.
III.3.2.2. OwnCloud
Figure : Logo d’Owncloud
Owncloud est un logiciel libre qui vous permet de créer votre propre Cloud prive
c'est à dire, accéder à vos données n'importe où, à partir d'un simple navigateur ou de
différents systèmes d'exploitation grâce à des applications dédiées et, plus intéressant, de les
synchroniser. L'intérêt principal d'OwnCloud est que l'on reste propriétaire de nos données
Débarqué en version 4.5 Beta récemment, OwnCloud propose tout d'abord une solution que
n'importe qui peut installer sur son propre serveur. Ainsi, la solution s'adresse aux particuliers
comme aux entreprises, même si ces dernières peuvent bénéficier de fonctions
supplémentaires dans la version qui leur est dédiée.
v
En termes de fonctionnalités, Owncloud propose :
Stockage des fichiers, synchronisation avec différents appareils (iOS, Android),
Partage des données,
Chiffrement et sécurisation des données envoyées,
Accès aux fichiers via un navigateur qui ne nécessite donc pas l'installation du client
Owncloud,
Permet de retrouver plusieurs anciennes versions d'un document modifié
API disponibles pour la création de fonctions supplémentaires,
Personnalisation de l'environnement graphique,
Migration, back up des données,
Accès à un « application store ».
Owncloud s'installe sur un serveur PHP classique. Il utilise le protocole de gestion
de fichiers sur serveurs distants WebDAV, qui n'a d'ailleurs pas besoin d'être installé sur un
serveur web pour être utilisé puisqu'il est déjà compris dans Owncloud. L'avantage de la
solution open source étant aussi qu'un client de synchronisation est disponible sur les
plateformes Windows, Mac et Linux.
Sa simplicité d'utilisation, son caractère open source, sa documentation bien fournie, son
indépendance totale par rapport aux couches matérielles, fait d'Owncloud un bon candidat
idéal pour la mise sur pied d'un Cloud Computing privé.
III.3.2.3. Cloudstack
Cloudstack est un logiciel libre de la fondation apache. Il permet de créer des Cloud
Computing privés et publics. Malgré sa sortie récente, il jouit d'une popularité chez les
professionnels du secteur.
L'avantage de ce logiciel c'est qui peut être facilement intégrer a une architecture
déjà existante. Il est compatible avec les différentes couches matérielles.
Ses avantages sont les suivants :
Il prend en charge un grand nombre d'hyperviseur
Il possède une interface graphique
Il est extensible
Il a fait ses preuves
v
III.3.2.4 Eucalyptus
Eucalyptus est une médiation open source pour effectuer des calculs sur un cluster
de serveurs. Son nom fait référence à l'acronyme anglais "Elastic Computing Architecture for
Linking Your Programs To Useful Systems", qui peut être traduit par "Computer Architecture
Utility pour relier vos programmes à des systèmes fonctionnels".
Eucalyptus est la seule plate-forme à offrir une structure hiérarchique. Il existe
une interface, connue sous le nom de Client API, qui permet la communication et la
connexion entre chacune des ressources des plateformes de Cloud Computing. Grâce à cette
interface, les utilisateurs ont accès à toutes les ressources nécessaires, et sont donc connectés
au noyau, appelé contrôleur de nuage (CLC).
Celui-ci sert de composant pour répondre aux processus de décision globaux et il est connecté
aux contrôleurs de clusters (CC), où tous les processus de chacun des contrôleurs de nœuds
(NC) s'enchaînent. NC d'un cluster virtuel, reliés logiquement entre eux, fournissent des
données aux CC et, en tant que couche inférieure, représentent un composant physique sur
lequel tous les dispositifs
virtuels peuvent fonctionner.
La probabilité que des erreurs La probabilité que des erreurs se produisent lors de
la corrélation sont fortement réduite par les clusters séparés au sein de l’architecture.
L'interface utilisateur est réalisée au Moyen d'une interface en ligne de commande (CLI), dont
l'utilisation nécessite plus de connaissances. Nécessite plus de connaissances pour
fonctionner, ce qui fait que pour les utilisateurs inexpérimentés ne peuvent pas la contrôler
intuitivement.
III.4.2.2 OpenNebula
OpenNebula a été publié en 2008 par Ignacio M. Llorente et Rubén S. Montera et
est le fleuron de l'Union européenne dans le domaine des projets de recherche en matière de
virtualisation et de Cloud Computing. Il a été mis en œuvre avec succès à la bibliothèque
centrale de Florence, par exemple.
OpenNebula est capable de construire des Clouds privés, publics ou hybrides et de
convertir un cluster d'ordinateurs physiques en une infrastructure virtuelle flexible, qui peut
ajuster dynamiquement les ressources requises. L'interface utilisateur est fournie par une
ligne de commande. Physiquement, le logiciel se compose de trois couches, la première
contenant les fonctions "outils" pour les administrateurs et les utilisateurs.
Elle contient d'une part la ligne de commande pour les administrateurs, et d'autre
part un module de planification qui peut être utilisé pour positionner les machines virtuelles.
La deuxième couche ("core") contient les composants utilisés pour traiter les demandes des
utilisateurs et contrôler les ressources. La troisième couche ("drivers") soutient les différentes
plates-formes qui lui sont inférieures, car ce niveau contient des pilotes permettant de réguler
le transfert de données et de contrôler les machines virtuelles qui se trouvent sur chaque hôte,
indépendamment des hyperviseurs. Les services de nuages externes tels que Amazon EC2
sont également sollicités de cette manière.
En cas de dysfonctionnement, le programme d'arrière-plan (Linux/Unix) peut être
redémarré et toutes les machines virtuelles en cours d'exécution peuvent être restaurées. Cela
se fait à l'aide d'une base de données qui stocke en permanence les données sur les hôtes, les
réseaux et les machines virtuelles.
v
3.4. Choix de notre solution
Dans les paragraphes précédents, nous avons présenté une liste de
logiciels permettant de créer des solutions Cloud. Il est à présent question de
faire le choix de celui qui nous convient le mieux.
La solution que nous devons proposer doit être :
Robuste pour une entreprise aussi grande que
Facile à utilisation
Facile à installer et déployer
Sous licence libre
Extensible
La solution qui répond à tous ces critères est Owncloud.
Conclusion
Nous venons de présenter une liste non exhaustive des applications permettant
de créer des Cloud privés. Pour notre étude, notre choix s'est arrêté sur
Owncloud. Dans la suite, nous allons effectuer une petite analyse de la solution
à déployer.
CHAPITRE QUATRE : MISE EN PLACE DE LA SOLUTION CHOISIE
IV.1 INTRODUCTION
Dans ce chapitre, nous allons mettre en place notre solution Owncloud en
donnant la nouvelle architecture de l’entreprise et présentant les outils à utiliser. Dans cette
solution, nous essaierons de centraliser les postes de travail et les applications d’une manière à
faciliter l’accès aux utilisateurs et la gestion pour l’entreprise. Nous nous focalisons
également sur les différentes étapes suivies afin d’implémenter la solution proposée.
IV.2 PRESENTATION DE LA SOLUTION
OwnCloud est une solution d'hébergement et de partage de fichiers en ligne
assorti d'une plateforme de collaboration qui s'appuie la suite bureautique OnlyOffice.
Une instance de serveur ownCloud permettra aux utilisateurs de l'ISBN/Beni :
d'avoir un espace de stockage Cloud pour partager des données au sein de l'école et du
laboratoire, mais aussi avec des personnes extérieures
d'accéder à leur espace personnel (répertoire ~/shared ou Lecteur Réseau Perso (P:))
de collaborer avec la suite bureautique en ligne intégrée sur des documents Word,
Excel, etc.
synchroniser votre espace ownCloud sur votre poste de travail
Il est possible d'accéder à son répertoire ownCloud
par le web via l'URL [Link] ou [Link] en se
connectant avec ses identifiants UCA
en installant un client OwnCloud et en le synchronisant avec votre compte
Interface web d’OwnCloud
Après vous être connecté, ownCloud se présente en 2 volets.
Dans le 1er volet vous trouverez :
Les fichiers que vous avez dans votre espace OwnCloud
v
Les fichiers que d'autres ont partagé avec vous
IV.3 INSTALLATION ET CONFIGURATION D’OWNCLOUD
Le but de ce point est de vous montrer comment installer le logiciel OWNCLOU
sur ordinateur avec le Système d’Exploitation Windows et MAC.
v
INSTALLATION D’OWNCLOUD SOUS WINDOWS
Pour commencer, il vous faut le logiciel OWNCLOUD, vous pouvez le
télécharger gratuitement sur leur site à cette adresse : [Link]
Pensez à bien télécharger la version pour Windows.
Après l’avoir téléchargé, lancer l’installation en double cliquant sur le fichier que vous venez
de télécharger.
Figure :
La page suivante devrait apparaître :
Figure :
Cliquer sur « Suivant > »
La page suivante apparaîtra :
v
Figure :
Laissez le type d’installation sur « Standard » et cliquer sur « Suivant > »
La page suivante apparaîtra :
Figure :
Laisser par défaut et cliquer sur « Installer »
La page suivante devrait apparaître après la fin de l’installation :
v
Figure :
Laisser cocher « Lancer OWNCLOUD » et cliquer sur « Fermer »
CONFIGURATION D’OWNCLOUD SOUS WINDOWS
Vous venez de terminer l’installation d’OWNCLOUD, passons maintenant à sa
configuration.
Après son installation vous arriverez à la page suivante :
Figure :
Il vous faut renseigner l’adresse du serveur qui est « [Link] » puis cliquer sur
« Suivant > »
Vous arriverez à la page suivante :
v
Figure :
Il vous faut renseigner votre nom d’utilisateur et votre mot de passe qui sont respectivement
votre adresse e-mail et le mot de passe est le même que votre adresse e-mail puis valider en
cliquant sur « Suivant > »
Vous arriverez à la page suivante :
Figure :
C’est ici que vous allez définir le dossier local ou OWNCLOUD stockera les données.
Si vous avez une partition (D : DONNÉES), créer un dossier « OWNCLOUD » dedans pour
stocker les données, si ce n’est pas le cas, créer un dossier « OWNCLOUD » dans votre
partition (C : SYSTÈME) pour que cela soit respectivement :
D:\OWNCLOUD ou C:\OWNCLOUD (COMME SUR L’IMAGE)
Puis cliquez sur « Connexion… »
Vous arriverez à la page suivante :
v
Figure :
OWNCLOUD vous propose d’ouvrir directement le répertoire local ou d’ouvrir
OWNCLOUD qui vous mènera à l’interface WEB d’OWNCLOUD.