EXPO Final
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ÉTUDE DES
SYSTEMES DIGESTIF,
URINAIRE ET
NERVEUX
ÉTUDE DES SYSTEMES DIGESTIF, URINAIRE ET NERVEUX
INTRODUCTION GÉNÉRALE
Le corps humain est une machine très complexe qui fonctionne grâce à plusieurs
système s travaillant ensemble et de façon coordonnées. Parmi eux, certains sont
indispensables à la survie et au bon fonctionnement quotidien de l’organisme.
Dans cet exposé, nous allons parler de trois systèmes fondamentaux à savoir : le système
digestif, le système urinaire et le système nerveux.
Après avoir expliqué le rôle du système digestif dans l’apport des nutriments, nous
aborderons le système urinaire, chargé de l’élimination des déchets, puis le système nerveux,
qui la coordination des différents systèmes de l’organisme.
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PARTIE 1 :
LE SYSTÈME DIGESTIF
Le système digestif représenté via L’appareil digestif est un système complexe composé
d’organes qui transforme les aliments ingéré lors de l’alimentation, en nutriments assimilables
par l’organisme et élimine les déchets. Il s’étend de la bouche à l’anus et comprant le tube
digestif (bouche, pharynx, œsophage, estomac, intestins) et les glandes annexes (salivaires,
foie, pancréas). Il assure l’ingestion, la digestion, l’absorption des nutriments dans le sang et
l’évacuation des résidus.
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i- Tube digestif
Canal résumant le chemin des aliments. Il comporte plusieurs organes à savoir : la
Bouche, le pharynx, l’œsophage, l’estomac, l’intestin grêle, gros intestin (côlon), le
foie, le rectum et l’anus. Tous ces organes ont des attributs spécifiques et d’une
importance capitale dans la conversion des aliments en nutriments (forme assimilé par
l’organisme).
Figure 1 : composantes du
Système digestif
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a- Rôle physiologique
Ce système est le principal fournisseur de substrat a l’organisme, ce qui lui permettra de
généré de l’énergie Vital, indispensable a la survie du corps. Ce processus est subdivisé et
résumé en 04 étapes qui sont : ingestion, digestion, absorption et élimination.
Ingestion : Action d’introduire de la nourriture dans la bouche.
Digestion : Décomposition mécanique (mastication) et chimique (intervention
d’enzymes digestives tel que l’amylase salivaire via la salivation) des aliments et
obtention du chyme stomacale.
Absorption : Les nutriments traversent dans le sang à travers la paroi de l’intestin
grêle.
Élimination ou défécation : Expulsion des débris non digérées sous forme de
matières fécales.
Remarque : Le péristaltisme traduit une vague de contractions qui déplacent la nourriture
tout le long du tractus Gastro-intestinal (processus mécanique).
1. LE TUBE DIGESTIF
1. i- La cavité orale :
2. i- Les dents :
3. i- La langue :
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Au nombre de trois ; les glandes parotides au dessus du muscle masséter ; les glandes
submandibulaires inférieures à la base de la langue ; les glandes Sublinguales sous la langue,
produisent la salive et amorcent la digestion des glucides.
5. i- Le palais :
Toit de la cavité orale, composé du palais dur antérieur et du palais mou Postérieur. Le
palais mou ferme le nasopharynx pendant la déglutition.
6. i- Le pharynx
Conduit d’environ 13 cm, en forme d’entonnoir qui relie les cavités orale et nasale à
l’œsophage et à la trachée. Fonction de déglutition.
7. i- L’œsophage
Tube musculaire situé dans le thorax derrière la trachée, qui relie le pharynx à
l’estomac. Son rôle principal est le transport des aliments et des liquides de la bouche vers
l’estomac grâce à des contractions musculaires rythmiques appelé péristaltisme qui pousse
le bol alimentaire de la bouche vers le bas sans dépendre uniquement de la gravité pour être
digérer dans l’estomac.
8. i- L’estomac
Les différentes régions de l’estomac sont représentées sur la figure 2. Pendant le processus de
digestion, l’estomac est le stockage des aliments, de les mélangés avec le suc gastrique (acide
chlorhydrique et enzyme) pour les transformer en une bouillie appelé chyme stomacale,
grâce à son brassage musculaire puissant, et par la suite l’achemine vers l’intestin grêle pour
la suite de l’absorption.
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Fonctions principales :
- Stockage : Il agit comme un réservoir, permettant de conserver les aliments avant de
les traiter.
- Brassage mécanique : Ses muscles puissants malaxent et broient les aliments.
- Digestion chimique : Il sécrète l’acide chlorhydrique (qui détruit les germes et active
les enzymes) et des enzymes comme la pepsine (qui digère les protéines).
- Transformation en chyme : Il transforme le bol alimentaire en une pâte semi-liquide, le
chyme, grâce à l’action mécanique et chimique.
- Vidange contrôlée : Il libère le chyme dans le duodénum (intestin grêle) par petites
quantités régulées.
- Barrière protectrice : Son acidité tue la plupart des bactéries ingérées avec la
nourriture.
9. i- L’intestin grêle
Région située entre l’estomac et le gros intestin qui mesure 6 à 7 m de long Environ. Il
reçoit le chyme provenant de l’estomac, la bile produite par le foie et les sucs gastriques ; il
assure la dégradation chimique et mécanique du chyme ; il absorbe les nutriments ; et il
transporte les déchets jusqu’au gros intestin.
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Le jéjunum : Portion moyenne de l'intestin grêle. Caractérisé par des replis profonds
de la muqueuse et de la sous muqueuse, les plis circulaires.
L'iléum : relie le cæcum au gros intestin au niveau de la valve iléocæcale.
L’intestin sert principalement à terminée la digestion des aliments (protéines, glucides, lipide)
- Digestion finale : Dans le duodénum (première partie), les sucs pancréatiques et la bile
décomposent les graisses, les protéines et les glucides.
- Mouvement péristaltique : Ses muscles font avancer le bol alimentaire, assurant le temps
nécessaire à l’absorption.
- Structure unique : Sa surface interne est plissée (villosités, microvillosités) pour maximiser
la surface d’absorption, atteignant l’équivalent d’un terrain de tennis.
10. i- L’appendice
Le rôle principal du gros intestin (côlon) est d’absorber l’eau des résidus alimentaires
presque digérés provenant de l’intestin grêle, de compacter ces résidus en selles semi-solides
et de les stocker avant leur évacuation par l’anus, mais il joue aussi un rôle crucial dans la
synthèse de certaines vitamines (comme la vitamine K) grâce à son micro biote (flore
intestinale).
12. i- Le rectum
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Stocke les matières fécales provenant du colon avant l’expulsion par l’anus. Le rôle
principal du rectum est de stocker les matières fécales provenant du côlon avant leur
expulsion du corps par l’anus, agissant comme un réservoir temporaire. Il termine le tube
digestif, absorbe l’eau restante pour solidifier les selles, et, lorsqu’il est plein, déclenche le
besoin d’aller à la selle grâce aux nerfs, contrôlant ainsi le processus de défécation.
13. i- L’anus
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pancréatique (formée par les canaux cholédoque et pancréatique). Lorsque l'intestin grêle est
vide, la bile reflue par le canal cystique vers la vésicule biliaire, pour y être stockée.
16. i- Le pancréas
• A SAVOIR
Les enzymes intestinales et leurs actions.
Peptidase : Dégrade les protéines en acides amines.
Glycosidase : Dégrade les disaccharides en monosaccharides (maltase et lactase).
Lipase : Dégrade les lipides en acides gras et glycérol.
Amylase : Dégrade l'amidon et le glycogène en disaccharides.
Nucléase : Dégrade les acides nucléiques en nucléotides
Entérokinase : Active la trypsine sécrétée par le pancréas.
• A SAVOIR.
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1.Régulation nerveuse
Elle est rapide, précise et repose sur le système nerveux entérique, le système nerveux
autonome et le système nerveux central.
Jouant le rôle de « cerveau de l’intestin », il est Situé dans la paroi du tube digestif,
pouvant fonctionner indépendamment du cerveau et Comprend deux plexus :
Fonction :
Stimule la digestion
Augmente les sécrétions, le péristaltisme et la relaxation des sphincters
Inhibe la digestion
Diminue la motricité et la sécrétions (du au stress ou à la peur)
c) Réflexes digestifs
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Tableau présentant les Principales hormones digestives, leurs lieux de sécrétion et leurs
rôles :
Une pathologie digestive est une maladie affectant une partie du système digestif ou des
glandes digestives.
On peut citer :
- Les brûlures d’estomac : causées par les remontées acides, provoquant des irritations
dans l’œsophage.
- La constipation : c’est une difficulté lors de la défécation.
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V. RÉFÉRENCES
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PARTIE 2:
LE SYSTÈME URINAIRE
Le système urinaire joue un rôle central dans la régulation de la composition des liquides
du corps (balance hydrique, électrolytique et acido-basique). Il assure également l'élimination
des déchets métaboliques et des substances étrangères (composés chimiques toxiques,
médicaments). Les reins ont également une fonction endocrine moins importante.
Par sa fonction épurateur, Le système urinaire est défini comme étant l’ensemble d’organes
dont rôle centrale est de filtrer puis d’évacuer les déchets de l’organisme sous forme de
liquide.
L'appareil urinaire est constitué de deux portions qui différent sur les plans embryologiques,
morphologiques et physiologiques :
une portion dite glandulaire correspondant à l'assemblage des néphrons auxquels sont
annexés les vaisseaux;
une portion dite excrétrice correspondant aux voies excrétrices de l'urine qui sont à la
fois intra- et extra-rénales.
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L'appareil urinaire assure ainsi la fonction d'épuration du milieu intérieur par élimination de
catabolites et par synthèse de nouveaux corps. Le rein possède également une fonction
endocrine.
L’appareil urinaire est constitué de deux portions qui différent sur les plans
embryologiques, Morphologiques et physiologiques :
une portion dite glandulaire correspondant à l’assemblage des néphrons auxquels sont
annexés Les vaisseaux ;
une portion dite excrétrice correspondant aux voies excrétrices de l’urine qui sont à la
fois Intra- et extra-rénales.
L’appareil urinaire assure ainsi la fonction d’épuration du milieu intérieur par élimination de
Catabolites et par synthèse de nouveaux corps. Le rein possède également une fonction
endocrine. Les composantes du système urinaire sont : les reins et les voies urinaires.
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• Les uretères
Les uretères transportent l'urine des pelvis rénaux (bassinets) jusqu'à la vessie. Les uretères
sont des organes rétropéritonéaux.
• La vessie
La vessie est située derrière la symphyse pubienne et devant le rectum. Elle assure le
stockage de l'urine. Elle est constituée de quatre tuniques : la plus interne, la muqueuse, est
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• L'urètre
L'urètre transporte l'urine de la vessie jusqu'à l'extérieur du corps. Deux muscles assurent la
constriction de l'urètre permettant le remplissage de la vessie, un muscle lisse, le sphincter
interne de l'urètre et un muscle squelettique, le sphincter urétral externe. Chez la femme
l'urètre mesure environ 4 cm de long, et chez l'home environ 20 cm. Chez l'homme, l'urètre
spongieux assure également le transport du sperme pendant l'éjaculation.
b. Rôle physiologique
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- Une région centrale qui correspond au sinus, qui contient les conduits d’évacuation
intra rénaux (petits calices, grands calices, bassinet et départ de l’uretère) ainsi que les
vaisseaux sanguins et lymphatiques, et les nerfs.
- Une région périphérique qui contient le parenchyme rénal.
Correspond aux segments droits des néphrons. Elle constituée de 08-15 structures
coniques : pyramides médullaires (de Malpighi) dont le sommet est orienté vers le hile et la
base vers la périphérie. Au niveau de la base des pyramides de Malpighi PM, il existe d’autres
formations pyramidales d’orientation inversée (pointe vers la périphérie), il s’agit des
pyramides de Ferrein PF qui sont au nombre de 400 à 500 pour une pyramide de Malpighi.
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Le rein contrairement à d’autres glandes de son rang, possède non seulement une
fonction endocrine mais aussi une fonction exocrine qui est la formation de l’urine.
La production de l’urine débute par le sang artériel qui pénètre les reins par l’artère
rénale passe par l’artère interlobulaire, l’artériole afférente pour finir par rejoindre l’unité
élémentaire de la machinerie rénale : le glomérule, situé à l’intérieur du néphron.
Un rein contient environ un million de néphrons. Chaque jour, les reins filtrent environ
180 litres de sang et produisent en moyenne 1 500 mL d’urine définitive. Dans le glomérule
rénal, le sang est filtré par un phénomène osmotique : il se décharge en eau et en substances
minérales et biologiques. Cette urine primaire chemine dans un système de tubules (tubule
contourné proximal, anse de Henle, tubule contourné distal) où elle est successivement
enrichie en divers composés et débarrassée de certaines autres substances récupérées par
l’organisme (eau, glucose, sels minéraux en particulier).
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NB : Le volume filtré par les reins est de 180 L/24 h alors que l’élimination urinaire est d’=
1,5 L par 24 h.
3. b - Réabsorption
Environ 99% du filtrat qui transite dans le tubule est transformé activement ou
passivement vers le liquide interstitiel, puis pénètre dans les capillaires péritubulaires ; 1% du
filtrat est excrété sous forme d’urine. La plupart des solutés sont réabsorbés : 100% du
glucose, 99,5% du sodium et 50% de l’urée. La transformation de l’urine primitive a lieu dans
les tubes, par des mécanismes de réabsorption / Sécrétion.
Ces tubes sont :
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c. L’urine
L’urine est l’un des liquides biologiques produits par les animaux, incluant les humains.
Elle constitue la plus grande part des déchets liquides du métabolisme de l’organisme des
vertébrés.
L’urine est sécrétée par les reins par filtration du sang, puis par sécrétion et récupération de
certaines molécules de l’urine « primitive » pour former l’« urine définitive ». Cette dernière
est expulsée hors du corps par le système urinaire. L’élimination d’urine par la vidange de la
vessie est appelé miction.
Le composant principal de l’urine est l’eau, avec l’urée en principal déchet azoté. Dans une
autre mesure, un autre déchet très important de notre métabolisme, la créatinine, est dosé, à la
fois dans le sang et dans l’urine, afin d’évaluer la fonction rénale chez l’être humain. Bien au-
delà du taux d’urée, c’est essentiellement la clairance de la créatinine qui déterminera si un
individu présente ou non une insuffisance rénale, et permettra d’en quantifier la sévérité.
Rappel :
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L’EPO induit la production des érythrocytes au niveau de la MO. Il est synthétisé au niveau
de cellules péri tubulaires (fibroblastes interstitiels). Si d’atteinte rénale donc de défaut de
production d’EPO, il en résulte une anémie. A l’inverse dans certains cancers rénaux, il y a
une surproduction d’EPO et donc polyglobulie.
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III.
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2- Régulation hormonale
Les hormones suivantes interviennent dans le jeu de régulation du système urinaire :
3- Régulation nerveuse
L’intervention du Système sympathique par :
Vasoconstriction rénale
↓ DSR et ↓ DFG
↑ Sécrétion de rénine
5- Régulation de la miction
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6- La miction.
La miction est le processus physiologique d’émission de l’urine. La distension de la vessie
envoie des signaux sensoriels conduits par des neurones sensitifs jusqu’à la moelle épinière
Puis jusqu'à l'encéphale. Des influx parasympathiques stimulent la contraction de muscle
détrusor et le relâchement du sphincter urétral interne. Le relâchement volontaire du sphincter
urétral externe entraine la miction.
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PARTIE 3 :
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LE SYSTÈME NERVEUX
Le système nerveux est un système fort complexe qui tient sous sa dépendance toutes les
fonctions de l’organisme. Il assure la réception, l'intégration et la transmission des
informations provenant de l'environnement et de l'organisme lui-même. Il est composé de
centre nerveux et de voix nerveuses. Il peut être considéré comme une suite de cellules
nerveuses traversées par un signal. Ces cellules nerveuses se répartissent en élément récepteur
et élément effecteur.
Le système nerveux constitue une unité spécialisée qui contrôle, règle et coordonne toutes
les fonctions de l’organisme, en assurant trois fonctions essentielles :
Une fonction sensorielle : Permettant la détection et la réception des stimuli provenant
de l’environnement et de l’organisme, la transformation de ces stimuli en signal nerveux et la
conduction de ce dernier vers le centre d’intégration.
Une fonction d’intégration : permettant l’analyse et l'interprétation des informations
sensorielles afférentes et la détermination de l’action à entreprendre.
Une fonction motrice : fournissant une réponse adaptée aux organes effecteurs.
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A- PHYSIOLOGIE NEURONALE
Le tissu nerveux est essentiellement formé de deux types de cellules, les neurones et
les cellules gliales.
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1. Le neurone
Unité structurale et fonctionnelle du système nerveux. C’est une cellule
hautement différenciée et spécialisée dans la conduction de l'influx nerveux. Le neurone est
constitué d’un corps cellulaire d’où partent des prolongements de deux types : les dendrites et
l'axone qui constituent les fibres nerveuses entourées ou non d'une gaine de protection qu'on
appelle la gaine de myéline (substance blanchâtre graisseuse). On estime que le système
nerveux humain compte environ 100 milliards de neurones !
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2. Cellules gliales
Les cellules gliales forment un tissu étroitement associé aux neurones. Ce sont des
cellules de soutien et d'enveloppement du système nerveux central. Elles assurent les
fonctions d'un tissu conjonctif (soutien, échange et nutrition). Dans le système nerveux
central, on distingue quatre types de cellules gliales :
Les astrocytes : ont un rôle de nutrition et possèdent de nombreux dendrites qui
partent dans tous les sens. Ils envoient des prolongements vers les vaisseaux sanguins afin de
permettre les échanges.
Les oligodentrocytes : on les trouve dans le système nerveux central. Ils fabriquent
la myéline et sont animés d'un mouvement rythmique.
Les microgliocytes : ce sont les macrophages du tissu nerveux, ils détruisent les
déchets. Ils se déplacent selon leurs besoins pour se rendre là où les débris cellulaires
sont à éliminer.
Les épendymocytes : cellules épithéliales qui forment le revêtement des ventricules
cérébraux et du canal de l'épendyme. Dans le Système Nerveux Périphérique, on rencontre
deux types de cellules gliales :
les cellules de Schwann (ou neurolemmocytes)
les cellules satellites.
3. Nerfs
Les nerfs sont formés d’axones de neurones moteurs et de neurones sensitifs. Certains
nerfs ne contiennent que des fibres sensitives. Les nerfs rachidiens comptent environ 600 000
fibres nerveuses. Le corps cellulaire se situe dans et/ou près du système nerveux central.
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Comme dans toutes les cellules de l’organisme, la membrane du neurone est polarisée,
1. Potentiel d’action
C’est une propriété des cellules excitables qui consiste en une dépolarisation rapide
suivie d’une repolarisation de la membrane. Le potentiel d’action se décrit en quatre phases :
Dépolarisation (montée du PA) Suite à une stimulation, les canaux sodium voltage
dépendant s’ouvrent rapidement aboutissant à un courant entrant de Sodium. Le potentiel de
la membrane tend vers le potentiel de l’équilibre du Na (+65 mV) mais ne l’atteint pas.
Repolarisation Les canaux Na se referment et canaux potassium voltage
dépendants s’ouvrent à leur tour, aboutissant à un courant sortant de K. Le potentiel de
membrane se rétablit.
Hyperpolarisation La conductance du K reste élevée un certain temps, ce qui donne
une hyperposivité de la MP à l’extérieur et une hyper négativité à l’intérieur, le potentiel de
membrane passe en dessous de la valeur de base (-75mV).
Potentiel de repos La pompe Na-K-ATPase intervient pour rétablir la situation en
rejetant le Na à l’extérieur et en faisant entrer le Na+. Le potentiel d’action se propage et
atteint d’autres canaux voltage dépendants, l’onde de dépolarisation se déplace donc le long
du neurone. Cette dépolarisation est le support matériel de l’influx nerveux.
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3. Périodes réfractaires
Période réfractaire absolue C’est la période pendant laquelle aucun autre potentiel
d’action ne peut démarrer quelque soit l’intensité de la stimulation. Elle correspond au
moment où les canaux sodium sont fermés et coïncide avec presque la totalité du PA.
Période réfractaire relative Elle commence à la fin de la période réfractaire absolue et
continue jusqu’à ce que le potentiel de membrane retourne à son niveau de repos. C’est la
période pendant laquelle les potentiels d’action peuvent démarrer mais nécessitent une
stimulation plus importante qu’habituellement.
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Conduction de proche en proche Dans les fibres non myélinisées, la dépolarisation est
progressif, chaque canal sodique atteint par le PA s’ouvre et contribue à la propagation de
l’influx nerveux.
Conduction saltatoire Dans les fibres myélinisées, la propagation de l’influx nerveux se
fait par la génération de PA à chaque nœud de Ranvier (par saut). Le PA au niveau de chaque
nœud crée une dépolarisation qui atteint le nœud suivant. La conduction est alors beaucoup
plus rapide et elle est dite saltatoire.
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1. Encéphale
L’encéphale est situé dans la cavité crânienne et
est séparé de cette dernière par les méninges. Il
comprend trois parties :
Le cerveau, en avant, constitué de deux
hémisphères cérébraux droit et gauche
Le tronc cérébral formé de :
Bulbe rachidien.
Figure 4 : système nerveux central
Diencéphale: Il comprend :
- Le thalamus : un organe pair situé juste au-dessous du ventricule latéral. Véritable carrefour
de traitement des informations sensitives et de leur projection vers les aires corticales. Il
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assure le relais de tous les influx sensoriels, sauf ceux de l'odorat, vers le cortex cérébral.
- L'hypothalamus : impliqué dans de nombreuses régulations de la vie végétative notamment
la régulation de l’activité cardio-vasculaire, la régulation de la température corporelle,
l'équilibre hydroéléctrolytique, les activités gastro intestinales et la faim, la soif, les dépenses
énergétiques, le sommeil et l'état de veille, la réponse sexuelle, les émotions et le contrôle des
fonctions endocrines par la stimulation de l'hypophyse.
-L'épithalamus (épiphyse), d’où émerge la glande pinéale qui secrète la mélatonine,
hormone influençant le cycle nycthéméral et jouant un rôle dans le déclenchement de la
puberté.
-La neurohypophyse, responsable de la sécrétion de deux neurohormones, l’ADH et
l’ocytocine. L’adénohypophyse n’est pas inclue dans le SNC.
Mésencéphale.
Le mésencéphale, ou cerveau moyen, est un court segment du tronc cérébral, situé entre le
diencéphale et le pont. Il comprend les deux folliculi rostraux et les deux folliculi caudaux,
respectivement impliqués dans le traitement des informations visuelles et auditives.
Métencéphale:
Le métencéphale comprend :
Le pont : composé de fibres nerveuses qui relaient les influx nerveux d'une région à une autre
de l'encéphale. De nombreux nerfs crâniens prennent naissance à ce niveau. Le centre
apneustique et le centre pneumotaxique, impliqués dans la régulation de la fréquence
respiratoire, sont situés dans le pont.
Le cervelet : constitué de deux hémisphères. Il est responsable de l’équilibre, de la posture et
de la coordination motrice. Il est également responsable de la régulation involontaire des
contractions des muscles squelettiques en réponse aux stimuli provenant des propriocepteurs
des muscles, des tendons, des articulations et des organes sensoriels. La fonction du cervelet
est exclusivement motrice.
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les fonctions autonomes sont : le centre cardiaque, d'où partent des fibres inhibitrices et
accélératrices qui innervent le cœur ; le centre vasomoteur, qui est responsable de la
contraction des muscles lisses des artérioles ; et les centres respiratoires, qui contrôlent la
fréquence et l’amplitude de la respiration.
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Aire motrice du langage ou aire de Broca : Cette aire est un centre moteur du langage qui
contrôle les muscles de la langue, de la gorge et des lèvres associés à l'articulation (active au
niveau des deux hémisphères, mais il y a une dominance cérébrale de l'hémisphère gauche).
4. Aires sensitives
Elles sont situées dans les lobes pariétaux, temporaux et occipitaux. Elles permettent
les perceptions sensorielles somatiques et autonomes. On distingue :
Aires visuelles
Aire visuelle primaire : elle est située à l'extrémité postérieure du lobe occipital. Elle
reçoit l'information visuelle en provenance de la rétine. La perception des stimuli visuels est
croisée : la partie droite du champ visuel est représentée dans l'aire visuelle gauche et la partie
gauche du champ visuel dans l'aire visuelle droite.
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Aire visuelle associative : Elle entoure l'aire visuelle primaire et communique avec
elle. Son rôle est d'interpréter les stimuli visuels d'après les expériences visuelles antérieures.
C'est grâce à elle qu’on peut reconnaître un visage ou un objet.
Aires auditives
Aire auditive primaire : elle est située dans la partie supérieure du lobe temporal.
Son rôle est de percevoir la hauteur, l’intensité et le rythme des sons captés par les récepteurs
auditifs de l'oreille interne.
Aire auditive associative : elle est située derrière l'aire auditive primaire. Elle permet
de définir la nature de l’information auditive, d'interpréter le stimulus sonore comme étant des
paroles ou de la musique ou un coup de tonnerre ou un bruit (les souvenirs des sons sont
stockés dans l'aire auditive associative).
5. Aires associatives
Elles intègrent et traitent les diverses informations sensorielles reçues afin d'envoyer
des commandes motrices aux effecteurs musculaires et glandulaires. D'une manière générale,
une aire associative est située à proximité de l'aire primaire qui lui correspond. L'aire
somesthésique primaire et chacune des aires sensitives primaires sont situées près des aires
associatives avec lesquelles elles communiquent.
Cortex préfrontal
Il est situé dans la partie antérieure du lobe frontal, ses rôles sont multiples et importants : Il
est relié à l'intellect, aux capacités d'apprentissage et à la personnalité (Il permet la production
des idées abstraites, le jugement, le raisonnement, la persévérance, l'anticipation, l'altruisme et
la conscience). Il intervient aussi sur l'humeur : il est relié au système limbique qui est le
siège des émotions.
6. Moelle épinière
La moelle épinière est un long cylindre de tissu nerveux logé dans le canal vertébral,
qu’elle n’occupe pas entièrement. Elle fait suite au tronc cérébral et donne implantation aux
nerfs spinaux de chaque côté par une double rangée de racines, dorsales (sensitives) et
ventrales (motrices). Elle s’étend du foramen magnum à la région sacrale ou lombaire. Elle
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est blanchâtre, ferme et un peu élastique. Sur une coupe transversale de la moelle épinière, on
constate l’existence d’un long et étroit canal central appelé canal de l’épendyme, rempli de
liquide céphalorachidien et logé dans une masse de substance grise en forme de papillon,
elle-même complètement entourée de la substance blanche. La moelle épinière a deux
fonctions principales, elle constitue un :
Lien entre l’encéphale et tous les organes reliés aux nerfs rachidiens. Elle reçoit les
informations en provenance des récepteurs périphériques (douleur, position des
membres…), elle les renvoie vers le cerveau où ces informations seront intégrées. Elle reçoit
également les informations du cerveau (ordre de mouvement…) et les envoie vers les
effecteurs (muscles)
Centre d’intégration de certaines fonctions réflexes simples : l’information venant
de la périphérie génère une réponse ne passant pas par le cerveau.
7. Réflexes médullaires
C’est le support anatomique dont l’intégrité est obligatoire pour toute activité réflexe.
L’arc reflexe le plus simple comprend :
Versant afférent : constitué d'un récepteur sensoriel, pouvant être musculaire ou
cutané, sur lequel agit une stimulation. Ce récepteur informe les fibres sensitives
afférentes, qui véhiculent l'information sensitive jusqu'à la moelle épinière.
Centre réflexe : constitué par la moelle épinière, centre d’intégration où il existe des
contacts synaptiques plus ou moins complexes entre le versant afférent et le versant efférent
Versant efférent : comprend les motoneurones alpha qui innervent le muscle effecteur
(fléchisseur ou extenseur).
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9.1. Méninges
La séparation entre le sang et l’encéphale est assurée à la fois par les cellules
endothéliales et les cellules gliales. Les capillaires cérébraux sont de type continu,
contrairement aux capillaires fenêtrés rencontrés dans les autres organes. Les jonctions serrées
entre les cellules endothéliales rendent le passage de substances du plasma sanguin vers le
liquide extracellulaire de l'encéphale très sélectif. Seuls les composés de structure lipophile,
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ainsi que H2O, O2, CO2, et le glucose peuvent traverser facilement la BHE.
Les ions inorganiques traversent cette barrière beaucoup plus lentement et le passage d'autres
substances, comme les grosses protéines, les lipides, certaines toxines et la plupart des
antibiotiques, est restreint.
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récepteurs oculaires
Innerve le muscle
squelettique qui déplace le
globe oculaire, le muscle
III Oculomoteur Moteur Efférent élévateur de la
paupière, et les muscles
lisses contacteurs de la
pupille
Transmet l’information des
Afférent récepteurs
musculaires
Innerve le muscle
squelettique qui déplace le
IV Trochléaire Moteur Efférent
globe oculaire vers le bas et
latéralement.
Transmet l’information des
Afférent récepteurs
musculaires
Innerve les muscles
V Trijumeau Mixte Efférent squelettiques de la
mastication
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thorax et de l’abdomen
Innerve les muscles
XI Accessoire Moteur Efférent
squelettiques du cou
Innerve les muscles
XII Hypoglosse Moteur Efférent
squelettiques de la langue
Anciennement appelés « les nerfs rachidiens », ils sont portés en paires symétriques
par la moelle épinière. Comme les vertèbres, on les classe en
Nerfs spinaux cervicaux
Nerfs spinaux thoraciques
Nerfs spinaux lombaires
Nerfs spinaux sacraux
Nerfs spinaux coccygiens
Chacun d’eux prend naissance par deux racines, l’une dorsale, sensitive et pourvue d’un
ganglion, l’autre ventrale et motrice. D’un point de vue fonctionnel, le système nerveux
périphérique comprend deux voies :
Voie sensitive ou afférente : constituée de fibres nerveuses afférentes somatiques et
viscérales qui transportent les influx nerveux provenant des récepteurs sensoriels vers le SNC.
Voie motrice ou efférentes : constituée de fibres nerveuses motrices qui véhicule les
réponses motrices élaborées par le SNC vers les organes effecteurs. La voie motrice peut être
subdivisée en deux entités distinctes :
Le système nerveux cérébrospinal ou somatique
Le système nerveux végétatif ou autonome
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Le système nerveux végétatif est classiquement divisé en deux grands systèmes qui se
distinguent sur le plan anatomique et fonctionnel, ces deux systèmes sont :
le système orthosympathique (système sympathique)
le système parasympathique.
La majorité des viscères reçoivent une double innervation à l’exception des glandes
sudoripares, des muscles pilomoteurs et de nombreux vaisseaux dont l’innervation est
exclusivement sympathique. A ces deux systèmes vient s’ajouter le système nerveux
entérique qui regroupe l’ensemble des plexus nerveux du tractus gastro-intestinal.
Schématiquement, le système sympathique est plutôt excitateur, il est mis en jeu dans les
situations d’urgence (fuite) ou de stress (physiologique ou émotionnel). Le système
parasympathique agit de manière antagoniste par rapport au système nerveux sympathique, il
est responsable de l’accomplissement des fonctions habituelles de l’organisme de la
conservation de l’énergie en favorisant les fonctions métaboliques. Ces deux systèmes
assurent un rôle moteur pour certains organes qui seraient paralysés sans eux, c’est le cas de
la vessie. Ils jouent également un rôle modulateur du fonctionnement de certains organes
autonomes tels que le cœur et l’intestin. Les fonctions de ces deux systèmes paraissent
antagonistes mais elles sont en effet complémentaires. Leurs rôles peuvent être :
Opposés : le SNA sympathique augmente la fréquence cardiaque et le SNA
parasympathique la diminue.
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Récepteurs adrénergiques
Récepteurs α1
Ils sont localisés sur le muscle lisse (sauf le muscle lisse bronchique), ils produisent une
stimulation. Ils sont sensibles à la noradrénaline et à l'adrénaline mais seule la noradrénaline
est présente en concentrations assez élevées pour stimuler les récepteurs α.
Récepteurs α2
Ils sont localisés dans les terminaisons nerveuses présynaptiques, les plaquettes, les cellules
adipeuses et le muscle lisse. Ils produisent souvent une inhibition.
Récepteurs β1
Ils sont localisés dans le cœur, ils produisent une stimulation. Ils sont sensibles à la fois à la
noradrénaline et à l'adrénaline et sont plus sensibles que les récepteurs α.
Récepteurs β2
Ils sont localisés sur le muscle lisse vasculaire, le muscle lisse bronchique et dans le tractus
gastro-intestinal. Ils produisent un relâchement. Ils sont plus sensibles à l‘adrénaline qu'à la
noradrénaline et sont plus sensibles à l'adrénaline que les récepteurs α.
Récepteurs cholinergiques
Récepteurs nicotiniques
Ils sont localisés dans les ganglions du SNA et à la jonction neuromusculaire. Les récepteurs
de ces deux localisations sont similaires mais non identiques. Ils sont activés par
l'acétylcholine ou la nicotine. Ils produisent une stimulation.
Récepteurs muscariniques
Ils sont localisés dans le cœur, le muscle lisse (sauf le muscle lisse vasculaire) et les glandes.
Ils sont activés par l'ACh ou la muscarine. Ils sont inhibiteurs pour le cœur et stimulateurs
pour le muscle lisse et les glandes. L'atropine bloque les récepteurs muscariniques de l'ACh.
tableau représentant les Actions du système nerveux autonome sur les différents organes
Action Action
Organe récepteur
sympathique parasympathique
Cœur -Augmentation de la β1 -Diminution de la
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fréquence et de fréquence et de
β1
la contractilité la contractilité
-Vasoconstriction
cutanée et
Muscle lisse α1
splanchnique
vasculaire β2
-Vasodilatation
musculaire
-Relâchement du -Contraction du
Bronchioles muscle lisse β2 muscle lisse
bronchiolaire bronchiolaire
Tonus gastro -Diminution de la α2, β2 -Augmentation de la
intstinal motricité α1 motilité
-Sécrétion de la
Rein β1
rénine
-Relâchement de la -Contraction de la
paroi β2 paroi
Vessie
-Contraction des α1 -Relâchement du
sphincters sphincter
Organes génitaux
-Ejaculation α1 Erection
masculins
Cellules adipeuses -Lipolyse α2, β1
Muscariniques
Glandes -Augmentation de la
sympathiques
sudoripares transpiration
cholinergiques
Œil Mydriase α1 Myosis
-Stimule la sécrétion
Diminution de la
Glandes salivaires α1 -Stimule la sécrétion
salivation
enzymatique
Neurotransmetteurs:
Les deux principaux
neurotransmetteurs du système
nerveux périphérique sont
l’acétylcholine et la noradrénaline.
Cependant, différents autres
neurotransmetteurs (les NANC) sont
également utilisés :
Ils sont Non-peptidiques, on peut citer
entre autres :
ATP, GABA, Dopamine, NO.
Peptidiques : Neuropeptide Y, VIP,
GnRH, Substance P, CGRP
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VII. RÉFÉRENCES
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CONCLUSION GÉNÉRALE
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