Socio Logie
Socio Logie
ma
Axe 1 : I. Sociologie : Définition et contexte
Définition des concepts
1- Sociologie:
Durkheim, É. (1895).
Définition des concepts
2- Fait social:
→ La sociologie distingue trois périodes importantes dans ses façons d’acquérir des
connaissances : la description des faits sociaux, la compréhension de ces faits de
l’intérieur, c'est-à-dire le sens que chacun donne à ses actions, et enfin l’explication
par la recherche des causes des faits. Un fait social décrit tous les phénomènes, tous
les comportements, toutes les représentations idéologiques, économiques, juridiques,
religieuses, historiques, etc présentes parmi une société donnée.
→ Par conséquent, un fait social désigne « Toute manière de faire, fixée ou non,
susceptible d’exercer sur l’individu une contrainte extérieure, ou bien encore, qui est
générale dans l’étendue d’une société donnée tout en ayant une existence propre,
indépendante de ses manifestations individuelles »
Durkheim, É. (1895).
Définition des concepts
2- Fait social: Les principales caractéristiques d’un fait social
→ Aussi, un fait social se distingue par plusieurs caractéristiques, il est:
→ Obligatoire et coercitif : DURKEIM explique le fait social par son caractère coercitif,
c'est-à-dire obligatoire qui s’impose à l’individu et oriente son comportement social
comme les lois et les coutumes.
→ Par ailleurs, la puissance coercitive est liée à un signe extérieur du fait social, contrainte
posée par le fait social. Exemple : une contrainte comme un signe extérieur du fait social
: règles juridiques, morales, dogmes financiers, religieux, … qui constituent des actions
organisées qui s’appliquent de l’extérieur, qui posent une contrainte.
→ Aussi, cette puissance est essence même du fait social et qui se manifeste à travers un
mouvement plus spontané de la vie collective. Exemple : les mouvements de foule qui
vont pousser les individus à faire des choses qui sont en contradiction avec leurs
Durkheim, É. (1895).
Définition des concepts
2- Fait social: Les principales caractéristiques d’un fait social
Durkheim, É. (1895).
Définition des concepts
3- Groupe social:
→ Selon Émile Durkheim, un groupe social est un ensemble qui dépasse les
interactions individuelles et crée des solidarités collectives, ce qui est essentiel à la
cohésion sociale.
→ Il distingue deux types de solidarité : la solidarité mécanique (dans les sociétés
simples, où les individus partagent des valeurs et des croyances similaires) et la
solidarité organique (dans les sociétés plus complexes, où la division du travail
génère une interdépendance entre les membres du groupe).
→ Les groupes sociaux contribuent à l'ordre social en régulant les comportements et en
intégrant les individus dans des structures collectives.
→ Dans la société traditionnelle, l’organisation sociale confère aux personnes des statuts dont les
fondements sont purement biologiques : liens de sang et âge.
→ Par contre dans la société industrielle, c’est le statut acquis qui devient dominant c'est-à-dire le
statut social qu’une personne obtient parce qu’elle fait, qui résulte de sa propre activité qu’elle
peut améliorer si elle le veut ou si elle en est capable, la société est composée de groupes
sociaux hiérarchisés.
Définition des concepts
4- Rapports sociaux :
→ Dans la société traditionnelle, l’organisation sociale confère aux personnes des statuts dont les
fondements sont purement biologiques : liens de sang et âge.
→ Par contre dans la société industrielle, c’est le statut acquis qui devient dominant c'est-à-dire le
statut social qu’une personne obtient parce qu’elle fait, qui résulte de sa propre activité qu’elle
peut améliorer si elle le veut ou si elle en est capable, la société est composée de groupes
sociaux hiérarchisés.
Définition des concepts
5- Stratification sociale:
➢ La stratification sociale est un processus qui tend à positionner les individus de façon
hiérarchique, en strates (ou couches) au sein d'une organisation sociale donnée, et à engendrer
des inégalités, en termes d'accès et de répartition des ressources. Dans les sociétés primitives,
les inégalités de position entre les individus, et le privilège sont liés au sexe, à l’âge et au
lignage. Par ailleurs, les deux types de stratification sociale à signaler sont :
La stratification sociale codifiée et institutionnalisée des sociétés traditionnelles dont le
statut social de l’individu est assigné dés sa naissance.
La stratification sociale « de fait » des sociétés Industrielles de laquelle le statut social de
l’individu est acquis au cours de sa vie économique et sociale.
Définition des concepts
6- Socialisation:
➢ La socialisation désigne un processus par lequel les individus apprennent progressivement à se
comporter conformément aux attentes du milieu social dont ils sont membres. Aussi, c’est le
processus par lequel les individus apprennent les modes d’agir et de penser de leur environnement,
les intériorisent en les intégrant à leur personnalité et deviennent membres de groupes où ils
acquièrent un statut spécifique.
➢ Les trois phases du processus global de la Socialisation sont :
➢ 1. La phase d’acquisition des normes et des valeurs d’un groupe et/ou d’une société donnée ;
➢ 2. La phase d’intégration : L’acquisition est intégrée dans la personnalité de chaque individu à tel
point qu’il pense que sa conformité aux normes et valeurs provient de sa propre conscience
(phénomène ressenti comme naturel) ;
➢ 3. La phase d’adaptation : l’individu est en mesure de s’adapter à son environnement social et, par-là
même, d’augmenter la solidarité envers les autres membres du groupe.
➢ Aussi, la socialisation est un processus complexe qui est au cœur de l’analyse du fonctionnement de
la société.
➢ Pour tous les sociologues, la socialisation relève d’un processus long d’interactions entre les
individus et la société et de nombreuses instances participent à ce processus: école, famille, groupe de
pairs,… Bourdieu, P. (1992)
Définition des concepts
6- Socialisation:
➢ La socialisation désigne le processus par lequel un individu apprend et intériorise les
normes, valeurs, comportements et rôles sociaux qui lui sont attribués dans sa société ou
groupe social.
➢ C’est un mécanisme fondamental qui permet à chaque individu de devenir un membre à
part entière de la société, en adoptant des codes de conduite, des croyances et des attentes
sociales.
➢ Ce processus se déroule tout au long de la vie, mais il est particulièrement intense durant
l'enfance et l’adolescence, lorsque l'individu apprend les comportements appropriés dans
des contextes spécifiques comme la famille, l'école et les pairs.
Bourdieu, P. (1992)
Définition des concepts
6- Socialisation:
phase, quatre instances de socialisation (famille, école, groupes de pairs et les médias) vont
personnalité est déjà en grande partie constituée, de s’intégrer à des groupes particuliers :
Bourdieu, P. (1992)
Définition des concepts
6- Socialisation:
phase, quatre instances de socialisation (famille, école, groupes de pairs et les médias) vont
personnalité est déjà en grande partie constituée, de s’intégrer à des groupes particuliers :
Bourdieu, P. (1992)
Définition des concepts
7- Famille:
➢ La famille, d’un point de vue sociologique, est généralement définie comme un
groupe social fondé sur des liens de parenté, qui peut comprendre des relations
biologiques, légales, ou affectives entre les membres.
➢ Elle est souvent perçue comme l'unité de base de la société, joue un rôle crucial dans
la socialisation des individus, la transmission des valeurs culturelles, et la régulation
des comportements sociaux.
➢ la famille est un lieu où les enfants acquièrent non seulement des valeurs et des
comportements, mais aussi un capital culturel (les savoirs, les goûts, les pratiques),
qui détermine en grande partie leur place dans la société. Pour Bourdieu, la famille
est un espace où se perpétue la reproduction des inégalités sociales (Boudieu,1992).
Définition des concepts
7- Famille:
➢ La famille, d’un point de vue sociologique, est généralement définie comme un
groupe social fondé sur des liens de parenté, qui peut comprendre des relations
biologiques, légales, ou affectives entre les membres.
➢ Elle est souvent perçue comme l'unité de base de la société, joue un rôle crucial dans
la socialisation des individus, la transmission des valeurs culturelles, et la régulation
des comportements sociaux.
➢ la famille est un lieu où les enfants acquièrent non seulement des valeurs et des
comportements, mais aussi un capital culturel (les savoirs, les goûts, les pratiques),
qui détermine en grande partie leur place dans la société. Pour Bourdieu, la famille
est un espace où se perpétue la reproduction des inégalités sociales (Boudieu,1992).
Définition des concepts
7- Famille:
Stacey, 1990)
Définition des concepts
7- Famille: La famille contemporaine et les transformations sexuelles :
❖ Aujourd'hui, la famille est encore en mutation. L'émergence de nouveaux modèles
familiaux (familles monoparentales, familles recomposées, etc.), la reconnaissance
des droits des personnes LGBTQ+, la reconnaissance du mariage homosexuel, ainsi
que l'acceptation de diverses orientations sexuelles et identités de genre montrent à
quel point la structure familiale et les conceptions de la sexualité ont évolué.
❖ Cependant, ces évolutions ne sont pas uniformes. Les inégalités restent présentes,
particulièrement en ce qui concerne les attentes sociales vis-à-vis des femmes, des
hommes et des minorités sexuelles.
❖ Par exemple, les femmes continuent de faire face à des pressions liées à la maternité
et à la sexualité, même dans des sociétés plus égalitaires. De plus, malgré
l'acceptation accrue de la diversité sexuelle, les personnes LGBTQ+ peuvent encore
rencontrer des obstacles sociaux et légaux.
Stacey, 1990)
Définition des concepts
7- Famille: Impact de la sexualisation sur la famille :
➢La formation du soi à travers l’interaction : L’image que l’individu se fait de lui-
même se développe à partir de l’interprétation de ses interactions avec les autres et
de la manière dont ceux-ci le perçoivent, dans un processus continu appelé « le soi
miroir .
➢Les comportements sont influencés par les significations partagées : Les actions
des individus reposent sur une compréhension commune des significations au sein
de leur contexte social, ce qui encadre leurs comportements et leurs interactions
Aperçu général sur les grands courants sociologiques
5. Le Structuralisme (Claude Lévi-Strauss) - Milieu du XXe siècle
❖ Contexte historique : Après la Seconde Guerre mondiale, le structuralisme se
développe en réaction aux approches individualistes et aux théories fonctionnelles
qui dominaient auparavant. Le monde est perçu comme de plus en plus complexe, et
les sociologues cherchent à comprendre les structures sous-jacentes qui organisent la
société.
❖ Émergence : Claude Lévi-Strauss, un anthropologue français, est l'une des figures
majeures du structuralisme. Il applique les principes du structuralisme aux études
sociales en analysant les mythes, les rituels et les structures de pensée qui sous-
tendent les cultures humaines. Le structuralisme influence également des penseurs
comme Michel Foucault et Jacques Derrida.
Aperçu général sur les grands courants sociologiques
1. Anthropologie marocaine
o Études sur les structures de parenté et de mariage dans le Haut Atlas, Moyen Atlas
et Sud marocain
o Recherches de Paul Pascon sur la société marocaine (La Maison d’Iligh, Le Haouz de
Marrakech) qui intègrent une lecture structurale des systèmes sociaux et tribaux.
Aperçu général sur les grands courants sociologiques
[Link] Structuralisme (Claude Lévi-Strauss) - Milieu du XXe siècle
➢ Publications et travaux inspirés du structuralisme au Maroc
2. Sociologie et culture
o Études sur les contes populaires marocains, utilisant la méthode structurale
(inspirées de Propp + Lévi-Strauss).
o Recherches de professeurs marocains en littérature orale : structures symboliques
du conte amazigh / arabe.
3. Linguistique structurale au Maroc
o Travaux sur la structure des langues amazighes (A.R.C.A, IRCAM)
o Exemples : analyses structurales de la phonologie et de la morphologie
amazighe.
4. Études religieuses et symboliques
o Certains travaux universitaires analysent les rituels (Achoura, Moussems, Fêtes)
selon une grille structurale (oppositions, symboles, logique du rite).
Aperçu général sur les grands courants sociologiques
6. Le Post-Structuralisme (Michel Foucault, Jacques Derrida) - Années 1960-1970
❖ Contexte historique : Les années 1960 et 1970 voient l’émergence d’un sentiment
de remise en question des grandes théories totalisantes et des récits de l’histoire.
Les sociétés se diversifient et connaissent de nouveaux mouvements sociaux
(féminisme, droits civiques, anticolonialisme).
❖ Émergence : Le post-structuralisme, notamment avec Michel Foucault et Jacques
Derrida, rejette l'idée qu'il existe des structures fixes ou des vérités universelles.
Foucault, par exemple, analyse comment les savoirs et les institutions exercent un
pouvoir sur les individus, tout en insistant sur la déconstruction des discours
dominants et sur la pluralité des interprétations sociales.
Aperçu général sur les grands courants sociologiques
6. Le Post-Structuralisme (Michel Foucault, Jacques Derrida) - Années 1960-1970
Michel Foucault : le savoir, le pouvoir et les discours
a) Le savoir n’est jamais neutre
o Selon Foucault, les sociétés produisent des discours (médecine, justice, psychiatrie, école…)
qui définissent la vérité, la normalité, et même ce qu’est un “sujet”.
o Le savoir = un outil de pouvoir.
b) Le pouvoir est partout
o Le pouvoir n’est pas seulement exercé par l'État ; il circule dans :l’école, l’hôpital, la prison, la
famille, la sexualité, les sciences
o Ce sont les institutions qui fabriquent les normes et les identités.
c) La notion de “discipline”
o Foucault montre comment les sociétés modernes fabriquent des individus
“dociles”:surveillance, examens, classification, normalisation, contrôle du corps
o Exemple : l’hôpital, l’école et la prison fonctionnent selon des mécanismes disciplinaires similaires.
Aperçu général sur les grands courants sociologiques
6. Le Post-Structuralisme (Michel Foucault, Jacques Derrida) - Années 1960-1970
Jacques Derrida : la déconstruction
a) Le sens est toujours instable
o Derrida montre que les textes contiennent des contradictions internes,
o Il n’existe pas un sens “vrai”, fixe, mais des interprétations multiples.
b) Déconstruction = analyser ce qui est caché
o La déconstruction permet de :
(i) Révéler les présupposés
(ii) Mettre en lumière les oppositions hiérarchiques (homme/femme, raison/émotion,
normal/anormal…)
(iii) Montrer comment un texte produit du sens tout en le contredisant.
c) Crise des catégories
o La Notion D’identité Stable Est Une Illusion
o La Vérité N’est Pas Absolue
o Tout discours peut être déconstruit
Aperçu général sur les grands courants sociologiques
7. Le Théorisme de l'Action Sociale (Max Weber) - Fin XIXe et début XXe siècle
❖ Contexte historique : En réponse au positivisme et au marxisme, Max Weber (1864–
1920) propose une analyse plus complexe de la société, tenant compte des aspects
culturels, religieux et politiques. Le monde moderne est de plus en plus
bureaucratisé et rationalisé.
❖ Émergence : Weber développe la notion d'« action sociale », en se concentrent sur les
significations que les individus attribuent à leurs actions. Contrairement à Durkheim
et Marx, Weber insiste sur l'importance de l’individu dans l'analyse sociologique,
notamment dans l’étude de la bureaucratie, du protestantisme et de la
rationalisation.
Aperçu général sur les grands courants sociologiques
7. Le Théorisme de l'Action Sociale (Max Weber) - Fin XIXe et début XXe siècle
➢ Les quatre types d’action
❑ Action rationnelle en finalité : agir pour atteindre un but (ex. choisir un traitement
médical le moins coûteux).
❑ Action rationnelle en valeur : agir selon un principe moral ou religieux (ex. un
infirmier qui aide un patient par devoir humanitaire).
❑ Action traditionnelle : guidée par les habitudes, coutumes (ex. rituels familiaux,
traditions ).
Aperçu général sur les grands courants sociologiques
8. La Théorie Critique (École de Francfort) - Années 1930
❑ Contexte historique : La Théorie Critique apparaît dans les années 1930 en Allemagne,
dans un contexte marqué par
➢ La montée du fascisme et du nazisme
➢ La crise économique et la montée du capitalisme industriel
➢ L’évolution rapide des médias (radio, cinéma, presse).
❑ Émergence : Les principaux penseurs de la théorie critique, comme Théodor Adorno,
Max Horkheimer et Herbert Marcuse, analysent les effets de la rationalisation
bureaucratique, de la culture de masse et du capitalisme sur l’individu.
❑ La Théorie Critique, développée dans les années 1930 par l'École de Francfort, est une
philosophie et une critique sociale qui combine le marxisme, la philosophie de Hegel
et la psychanalyse freudienne.
❑ Elle vise l'émancipation de la société en analysant les contradictions sociales,
l'«!autoréflexion!» (c'est-à-dire la critique de la raison par la raison elle-même) et en
s'opposant à l'orthodoxie marxiste, au scientisme et au libéralisme.
Aperçu général sur les grands courants sociologiques
8. La Théorie Critique (École de Francfort) - Années 1930
➢La théorie critique vise à analyser la société capitaliste moderne en dévoilant ses
mécanismes de domination culturelle et idéologique, tout en cherchant à
promouvoir l’émancipation humaine.
Émergence :
Les principaux chercheurs de cette école; Robert Park, Ernest Burgess, Louis Wirth,
Howard Becker — développent une nouvelle manière de faire de la sociologie en :
➤ Observant directement la vie quotidienne des habitants (observations participantes).
➤ Analysant les dynamiques de quartier, les migrations et les phénomènes de
marginalité.
➤ Introduisant l’enquête de terrain, la cartographie sociale et l’étude de cas.
Aperçu général sur les grands courants sociologiques
10. L’École de Chicago (Sociologie urbaine et interactionniste – début XXe siècle)
➢ L’École de Chicago cherche à comprendre le fonctionnement de la ville moderne
et les transformations sociales liées à l’urbanisation, en étudiant directement les
comportements humains dans leur environnement réel.
➢ Parmi les Fondements clés de cette école:
b-Le langage
➢ En milieu rural, le tamazight sous ses formes est le plus courant mais la langue arabe est
partout parlée si non comprise.
a- Le costume
Le costume traditionnel est de rigueur surtout lors des fêtes religieuses et les cérémonies
heureuses: Kaftans, Kmiss, Djellaba, Cherbil, Sebnya pour les femmes et Ksa, Djellaba,
Burnous, Selham, Tarbouch, Taguya, Balgha pour les hommes.
b- Le langage
La langue arabe est la plus parlée avec un accent différent selon les villes, c’est ainsi qu’il est
facile de reconnaître au parler un Marrakchi, d’un Fassi, d’un Rbati, d’un Meknassi.
L’organisation de la société marocaine
2- La société marocaine traditionnelle urbaine
c- Les Zaouias
o C’est un phénomène social, lieu de réunion, particulièrement visible dans les villes. Ex:
Zaouia Nassiriya, Tijania.
o Elles sont avant tout les locaux ou les adeptes d’une confrérie se réunissent à des heuses
déterminées pour réciter ensemble des litanies.
o Les Zaouias étaient souvent des centres de solidarité sociale. Elles offraient des services à la
communauté, tels que l'éducation, l'hospitalité, le soutien aux orphelins et aux pauvres, et
parfois même des soins médicaux.
d- Le peuple
o Le Maroc étant une mosaïque de population.
o Celle des Villes est de couleur différente selon les régions, c’est ainsi que la population
blanche fassi contraste avec le Marrakachi plutôt basané.
L’organisation de la société marocaine
2- La société marocaine traditionnelle urbaine
e- L’enseignement de base
❑ L’enfant est mis dans une école coranique (Msid), il apprend selon les méthodes anciennes
sous la direction d’un taleb-imam ou muezzin payé selon les modalités très variables par les
parents, les habous en nature ou en argent: le Coran (mémorisation, apprentissage de la
lecture et enfin apprentissage de l’écriture).
❑ Le système perpètre en général l’éducation islamique à l’age de 7 ans, l’enfant selon le choix
des parents est laissée au Msid pour compléter l’apprentissage du Coran pour devenir à son
tour Taleb ou envoyé dans une école moderne.
❑ A côté de ces écoles, existent des unités modernes pré-scolaires ou l’enfant apprend les
rudiments de l’écriture et du calcul, en attendant l’âge de la rentrée scolaire, ces institutions
assurent aussi les formations d’éducation et de gardiennage.
L’organisation de la société marocaine
3. Société marocaine moderne urbaine
o La structure sociale de la Société urbaine marocaine est de forme pyramidale représentée par
cinq classes: la grande bourgeoisie, la petite bourgeoisie, la classe moyenne, la classe
ouvrière et la sous prolétariat.
✓ La grande bourgeoisie : C’est la classe qui détient les sources de richesse sur le plan
matériel, politique et intellectuel, c’est une bourgeoisie administrative, commerciale,
financière, foncière et industrielle. De ce fait, c’est la classe animatrice et dominante de la
société.
✓ La petite bourgeoisie : C’est la classe qui détient les sources de richesse mais dans une
moindre proportion par rapport à la grande bourgeoisie. La petite bourgeoisie est sujette à
deux courants: courant moderniste et courant traditionnel.
L’organisation de la société marocaine
3. Société marocaine moderne urbaine
o a. Courant moderniste
✓ C’est la tendance des personnes instruites et de haut niveau intellectuel. Ce courant anime un
débat intellectuel; économique et idéologique par l’intermédiaire d’association et d’institutions
sociales. Aussi, cette classe exerce un certain ascendant sur les autres classes les plus basses sur
laquelle elle a une attitude potentialiste.
b. Courant traditionaliste
✓ Il cherche à freiner le changement et à maintenir le plus possible les traditions et même à les
faire revivre. Cette classe mène une vie dualiste en essayant d’acquérir les profits du
développement technique et scientifique. Aussi, les personnes et les groupes représentants de
cette classe ont de fortes ambitions d’améliorer leurs situations et qu’ils ont des chances
d’espérer un changement véritable.
✓ Par ailleurs, cette classe joue un rôle important dans la vie des pays.
L’organisation de la société marocaine
3. Société marocaine moderne urbaine
o La classe moyenne
✓ C’est la classe des fonctionnaires, des employés, des commerçants et des artisans. Ce sont
des catégories qui ont existé dans le pays depuis qu’il y a eu début d’urbanisation.
✓ Au début de l’indépendance et pendant quelques décennies la classe des fonctionnaires était
un secteur privilégié et recherché jusqu’à nos jours pour la stabilité et la sécurité de l’emploi
et d’autres avantages et privilèges. Toutefois, cette classe a certain nombre de caractères:
✓ C’est une classe relativement jeune et moderne
✓ Comprenant l’élément féminin dans une grande proportion
✓ Elle valorise énormément la consommation
✓ Elle est facilement endettée
✓ Elle est frustrée par la limitation de ses moyens et la grandeur de ses besoins
✓ Elle est peu politisée
✓ Elle adhère facilement à différentes associations non gouvernementales
L’organisation de la société marocaine
3. Société marocaine moderne urbaine
o La classe ouvrière
C’est une classe nouvelle au Maroc, débutée avec le protectorat, résultant de l’industrialisation.
Elle s’est développée particulièrement dans les villes industrielles minières et portuaires. Cette
classe a également un mode de vie dualiste:
✓ Sur le plan de production, elle est intégrée dans un secteur moderne
✓ Sur le plan social, elle est intégrée dans un secteur traditionnel
✓ De ce fait, elle est souvent en conflit avec la classe bourgeoisie industrielle qui détient les
moyens de production pour l’amélioration des conditions de vie (salaire) ou des conditions
de travail.
o La sous prolétariat
✓ C’est une classe qui est apparue avec l’industrialisation dans les villes et avec le phénomène
du chômage qui atteint toutes les couches sociales populaires. Elle est formée par les ouvriers
qui ne trouvent pas de travail ou qui l’ont perdu, ainsi que par un grand nombre de diplômés
de toutes spécialités. C’est la classe des chômeurs.
La famille dans la société marocaine
La famille dans la société marocaine
o 1. Définition
❖ La famille est l’ensemble de personnes vivant sous le même toit et ayant des liens de parenté. La
parenté désigne l’ensemble des personnes liées par alliances (mariage) ou par filiation (lien de sang).
❖ Aussi, c’est une institution naturelle, universelle dont les fonctions sont absolument vitales pour la
survie de la société.
❖ En plus, la famille constitue une microsociété qui joue un rôle très important dans la socialisation des
enfants. Cette microsociété évolue elle aussi au gré des changements sociaux.
❖ En effet, Les problèmes de la famille concernent à la fois l’individu dans sa vie privée et la société
dans son ensemble.
❖ Cela résulte du fait que la famille est à la fois unité de consommation, lieu d’éducation et
d’apprentissage, de transmission des patrimoines et lieu privilégie de reproduction de la population.
❖ Par ailleurs, faire partie d’une famille, c’est participer à un certain réseau de relations affectives, c’est
appartenir à un groupe social, c’est partager une histoire, c’est habiter un lieu défini.
La famille dans la société marocaine
2. Types de famille
Dans chaque société, les types de familles reconnus sont:
La famille étendue : appelée indivise, patriarcale.
o Elle rassemble sous un même toit plusieurs générations, unies par les liens de
sang, comprenant outre le groupe conjugal et ses enfants, un ou plusieurs
parents, un ou plusieurs ascendants ou encore des collatéraux par exemple le
frère ou la sœur célibataire de l’un des époux ou des domestiques.
o Ces ménages comprennent plusieurs couples conjugaux vivant ensemble et
éventuellement leurs enfants.
La famille dans la société marocaine
2. Types de famille
La famille nucléaire : elle est limitée au groupe parents et enfants non mariés
et comprenant un seul noyau le couple conjugal.
o Par ailleurs, il existe les ménages solitaires qui ne comptent qu’un individu (un
célibataire ou une veuve vivant seule). Par ailleurs, la famille nucléaire
comprend des variétés comme:
✓Famille nucléaire complète: deux conjoints mariés avec des enfants célibataires
✓Famille nucléaire incomplète: deux conjoints mariés sans enfants
✓ famille nucléaire monoparentale: un père ou une mère avec des enfants
célibataires
N.B : La majorité des familles Marocaines est nucléaire environ les deux tiers
avec une tendance vers la nucléarisation de la cellule familiale.
La famille dans la société marocaine
3. Les fonctions de la famille
➢ Les fonctions de la famille demeurent très importantes malgré les changements socio-
économiques qui se sont apparus au sein de la société marocaine. Ces fonctions sont:
➢ La fonction de procréation : La famille est une entité de reproduction et de procréation. Sa
mission est d’alimenter la société en potentiel humain. Aussi, c’est une force sociale de
reproduction et de renouvellement.
➢ La fonction économique: La famille est une unité de revenu et aussi de consommation. La
famille est le lieu où se rapportent un ou plusieurs revenus et où se mettent en commun les
ressources que chaque membre peut tirer de son travail ou de tout autre type de financement.
Par conséquent, la famille est une force de production.
La famille dans la société marocaine
3. Les fonctions de la famille
➢ La fonction éducative : C’est la fonction essentielle de la famille, par l’éducation qu’elle
dispense aux enfants, la famille transmet de génération en génération des valeurs et un
héritage culturel. Aussi, il joue le rôle de socialisation en tant que première cellule sociale.
➢ La socialisation : La socialisation se définit comme le processus par lequel la personne
humaine apprend et intériorise tout au cours de sa vie les éléments socioculturels de son
milieu, les intègre à la structure de sa personnalité sous l'influence d'expériences et d'agents
sociaux significatifs, et par là s'adapte à l'environnement social où elle doit vivre (Guy
Rocher). Dans la socialisation la famille représente l'instance principale de la socialisation
primaire car :
- l'action de la famille intervient au plus jeune âge de l'enfant
- l'action est particulièrement intense en raison des contacts quotidiens entre les
parents et les enfants
- l'action se déroule dans un climat affectif qui rend l'enfant particulièrement réceptif.
Par ailleurs, La socialisation secondaire est le processus qui permet aux individus de s'intégrer
dans des milieux sociaux spécialisés : professionnel, universitaire, associatif, politique,
La famille dans la société marocaine
3. Les fonctions de la famille
❖ La fonction affective : Le développement équilibré de l’enfant et sa bonne insertion dans la société
dépend en grande partie du climat affectif qui règne dans la famille, qui joue un rôle irremplaçable.
De ce fait, la famille est la seule qui peut fournir à des individus les cadres affectifs et les éléments de
sécurité nécessaires à leur équilibre psychologique.
❖ La fonction de soins et de satisfaction des besoins : Cette fonction revêt divers aspects comme le
logement, l’habillement, l’alimentation, l’hygiène, les soins, les assurances, les impôts et les loisirs,
etc. Ces besoins sont fondamentaux et la famille a la charge et la responsabilité de les satisfaire; mais
parfois les dépenses correspondent à des normes socioculturelles et affectives et non à la satisfaction
des besoins.
La famille dans la société marocaine
3. Les fonctions de la famille
❖ La fonction affective : Le développement équilibré de l’enfant et sa bonne insertion dans la société
dépend en grande partie du climat affectif qui règne dans la famille, qui joue un rôle irremplaçable.
De ce fait, la famille est la seule qui peut fournir à des individus les cadres affectifs et les éléments de
sécurité nécessaires à leur équilibre psychologique.
❖ La fonction de soins et de satisfaction des besoins : Cette fonction revêt divers aspects comme le
logement, l’habillement, l’alimentation, l’hygiène, les soins, les assurances, les impôts et les loisirs,
etc. Ces besoins sont fondamentaux et la famille a la charge et la responsabilité de les satisfaire; mais
parfois les dépenses correspondent à des normes socioculturelles et affectives et non à la satisfaction
des besoins.
La famille dans la société marocaine
4. La famille marocaine traditionnelle et moderne
1. La famille marocaine traditionnelle
➢ Elle est représentée par la famille patriarcale véritable noyau de cette société, le patriarche est
la personne âgée de sexe masculin (le père chef de la famille).
➢ Ce dernier constitue l’autorité incontestable, le propriétaire du patrimoine familial, de ce fait,
le patriarche détient tous les pouvoirs économiques, religieux et politiques;
➢ Par ailleurs, la délégation du pouvoir se fait selon l’âge et le sexe, ce sont les vieux qui
commandent les jeunes et les hommes dirigent les femmes, Aussi, la famille traditionnelle
forme un groupe compact fortement hiérarchisé et difficilement perméable.
La famille dans la société marocaine
4. La famille marocaine traditionnelle et moderne
1. La famille marocaine traditionnelle
4.2. Statuts des membres dans la famille traditionnelle
➢ Les statuts sont les rôles et les fonctions joués par chaque membre de la famille
puisqu’il s’agit d’une famille hiérarchisée. La distribution des rôles est fonction
de l’âge et de sexe.
➢ Les hommes ont des statuts supérieurs et leurs rôles comprennent : la
production de richesse (le labour des terres, l’élevage des bétails), l’activité
religieuse, constitution de la Jmaâ, la défense du territoire, et l’activité militaire.
Ce sont des activités prestigieuses et valorisées par la famille et la société.
La famille dans la société marocaine
4. La famille marocaine traditionnelle et moderne
1. La famille marocaine traditionnelle
4.2. Statuts des membres dans la famille traditionnelle
➢ Les femmes ont un rôle limité aux activités domestiques et d’éducation des enfants comme,
l’entretien de la maison, la préparation des repas, les soins des enfants.
➢ Parfois, des activités non productives: le transport de l’eau ou du bois, des activités
artisanales comme la laine et la tapisserie à usage personnel.
➢ Cependant, les activités réalisées par les femmes restent non valorisées par l’homme et par la
famille Par ailleurs, les femmes les plus âgées qui décident et commandent les jeunes.
➢ Les enfants : Le rôle des enfants est proche à celui des femmes, pendant la petite enfance,
puis s’en éloigne, s’il s’agit d’un garçon ou au contraire s’en approche s’il s’agit d’une fille.
La famille dans la société marocaine
4. La famille marocaine traditionnelle et moderne
2. La famille marocaine moderne
✓ C’est une famille restreinte résultant de la cellule conjugale issue du mariage et avec le ou les
enfants. Cette dernière est marquée par un changement profond des relations familiales sous
les effets de diverses transformations.
✓ De ce fait, la distribution des rôles selon l’âge et le sexe semble bouleversée et par
conséquent, la considération et la rémunération des individus sont fonction de leur
qualification et de leur compétence. Aussi, elle est caractérisée par les relâchements des
règles qui régissant les relations familiales. Ces relâchements des relations sociales accusent
une inversion des statuts et des rôles au sein de la famille. De ce fait, le fils ou la fille
constituent parfois le seul soutien matériel de la famille et le père ne représente qu’une
autorité morale.
✓ Le statut de la femme marque un changement radicalement, d’une femme de foyer et
soumise, à une femme libre jouissant d’une autonomie économique suite à l’accès de la
femme à l’emploi. Aussi, on note un changement remarquable dans le mode de vie des
familles marocaines.
Axe 3 : 4. La sociologie de la santé
Les principaux aspects sociologiques de la maladie
1. Définition de la santé et de maladie
Dans la littérature elle existe de nombreuses définitions de la santé selon trois
modèles:
➢ Or si la maladie crée chez l’individu une perturbation passagère dans son existence, elle peut
avoir de grandes répercussions sur l’organisation de son existence et sur la manière de la
rentabiliser.
Les principaux aspects sociologiques de la maladie
1. Définition de la santé et de maladie
❑ Signification de la maladie :
✓ Dans la vie sociale, une personne est dite en santé quand son état ou son comportement
correspond à une norme préalablement définie par la collectivité/société.
✓ Cependant, être malade signifie une situation de déviance dont la maladie constitue en effet
une déviance entravant l’accomplissement des rôles sociaux que doivent assumer
quotidiennement les individus. Subséquent, le malade perde sa propre estime et son statut
familial et son statut professionnel.
❑ Cette adaptation dépend de la personnalité du malade et peut se manifester soit par une
dépendance envers des soignants soit par une agression. Cette adaptation dépend de la
personnalité du malade.
❑ En effet, devant toute agression ou souffrance, le malade se repli sur lui-même et adopte une
attitude régressive avec émergence de comportements infantiles, qui se traduit par : une
réduction des intérêts, un égocentrisme, une dépendance à l’entourage, une hypersensibilité
aux réactions de l’entourage, …
Les principaux aspects sociologiques de la maladie
2. Réactions du malade face à la maladie
L’isolation : c’est un mécanisme de camouflage de l’angoisse causé par la maladie. L’isolation
se traduit par l’absence apparente d’affects ou d’émotions, accompagnant la prise de conscience
de la maladie, le malade paraît prendre sa maladie trop bien avec sur adaptation excessive à la
réalité, ce qui prédispose aux maladies psychosomatiques.
❑ Aussi, Certains malades s’isolent et se retirent du monde extérieur, ils se replient sur eux-
mêmes. D’autres deviennent agressifs et intolérants car ils n’acceptent pas la faiblesse et
l’impuissance même limitée et de courte durée.
❑ La réaction persécutée : elle consiste à rejeter sur l’extérieur les causes de ses malheurs. Le
malade accuse les autres de son état et il revendique le droit à la guérison.
Les principaux aspects sociologiques de la maladie
3. Réactions famille-malade
❖ Toute famille souhaite voir guéri un être cher et la famille joue un grand rôle dans la guérison.
❖ La famille joue un rôle central dans le soutien moral et physique du malade.
❖ Un environnement familial chaleureux et solidaire peut favoriser la récupération du malade
en améliorant son bien-être mental et émotionnel.
❖ Exemples : Encouragements constants, aide aux traitements, et présence rassurante.
❖ Par ailleurs, La maladie peut provoquer des modifications positives sur l’équilibre familial
par la solidarité de ses membres devant la maladie. Cependant, la maladie peut rompre
l’équilibre familial par ce que le malade constitue une charge trop lourde pour la famille.
Les principaux aspects sociologiques de la maladie
3. Réactions famille-malade
❖ La charge émotionnelle et psychologique de la famille
➢ La maladie ne touche pas seulement le malade, mais aussi la famille, qui peut
ressentir:
o Stress
o Fatigue
o Anxiété
o culpabilité ou impuissance
➢ La famille peut elle-même devenir vulnérable face à la maladie.
Les principaux aspects sociologiques de la maladie
3. Réactions famille-malade
❖ Les inégalités sociales au sein de la famille
❖ Toutes les familles ne disposent pas des mêmes ressources :
o Financières
o Éducatives
o Sociales
➢ Le soutien familial varie selon le niveau socio-économique.
Les principaux aspects sociologiques de la maladie
3. Réactions famille-malade
❖ Les conflits familiaux liés à la maladie
❖ La maladie peut provoquer :
o Tensions
o conflits
o Conjugaux rejet ou surprotection du malade
➢ La maladie peut être un facteur de cohésion ou de désorganisation familiale.
Les principaux aspects sociologiques de la maladie
3. Réactions famille-malade
❖ La place du malade dans la famille
o Mais, le sujet la ressent cette fois comme l'allégement des charges qui pèsent sur lui. Aussi, la
société décharge de certaines obligations les individus atteintes de quelques affections sans
que cela détruise leur identité.
o Aussi, pour l’individu la maladie constitue une occasion de profiter du temps libre et de faire
autre chose (visite de la famille, voyager, …).
Les principaux aspects sociologiques de la maladie
4. Une approche sociologique de la maladie
o La maladie-métier : Dans cette approche, La maladie peut apparaître comme un métier. La
fonction reconnue au malade est de lutter contre la maladie.
o Elle possède certains caractères d'un métier ; elle se prépare et s'apprend.
o La maladie apparaît comme la situation où l'on a recours au soignant et où l'on se soigne.
L'accent est donc mis d'emblée sur la lutte active du malade.
o C'est grâce à la libération des charges de la vie quotidienne que l'individu trouve l'énergie
nécessaire à la lutte contre la maladie.
o Dans cette approche, l'inactivité devient acceptable.
Axe 3 : 5. La relation soignant–soigné
La relation soignant–soigné
❑ Définition de la relation soignant–soigné