TOM2+Solutions RLC
TOM2+Solutions RLC
On peut entretenir les oscillations du circuit 𝑹𝑳𝑪 série et obtenir des oscillations périodiques
d’amplitude constant , en utilisant un dispositif qui compense l’énergie dissipée par effet joule .
Le dispositif d’entretient est un générateur qui fournit au circuit une tension 𝒖𝒈 proportionnelle à
l’intensité du courant 𝒖𝒈 = 𝑲. 𝒊(𝒕)
On considère le montage électrique schématisé ci-contre
Le condensateur est initialement chargé et à 𝒕 = 𝟎 on ferme l’interrupteur K .
D’après la loi d’additivité des tensions on a: 𝒖𝑪 + 𝒖𝑹 + 𝒖𝑳 = 𝒖𝑮
𝒅𝒊(𝒕)
Donc : 𝒖𝑪 + 𝑹𝒊 𝒕 + 𝒓𝒊 𝒕 + 𝑳 𝒅𝒕
= 𝑲𝒊(𝒕)
𝒅𝒊(𝒕)
Alors: 𝒖𝑪 + 𝑹𝑻 − 𝑲 𝒊 𝒕 + 𝑳 𝒅𝒕 = 𝟎
Les oscillations sont sinusoïdales si: 𝑹𝑻 = 𝑲
𝒅𝟐 𝒖𝑪
Donc l’équation différentielle devient: 𝒖𝑪 + 𝑳𝑪 =𝟎
𝒅𝒕𝟐
Exercice 𝟏
Répondre par vrai ou faux
❑ Le régime périodique est obtenu lorsque la résistance totale est grande: Faux
❑ L es oscillations sont dites libres car la seule source d'énergie dans le circuit est celle qui est
initialement stockée dans le condensateur: Vrai
❑ Dans circuit RLC série, l’amortissement des oscillations est causé par la dissipation de l’énergie
totale du circuit par les résistances. Vrai
❑ Pour entretenir les oscillations, on branche en série avec la bobine et le condensateur un générateur
de courant délivrant une intensité constante: Faux
❑ Dans un circuit LC l’énergie électrique du condensateur est invariante avec le temps: Faux
❑ Lors de l’entretient des oscillations, le générateur utilisé se comporte dans le circuit comme une
résistance négative. Vrai
❑ Pour entretenir les oscillations on doit utiliser un générateur délivrant une tension électrique
𝒖𝑮 = 𝒂𝒊 𝒕 : Vrai
❑ Les oscillations obtenues sont périodiques lorsque le coefficient 𝒂 est égale à la résistance totale du
circuit: Vrai
Exercice 𝟐
Pour étudier l’amortissement des oscillations dans un circuit RLC, on réalise le montage électrique
schématisé dans la figure qui est formé d’un condensateur de capacité C initialement chargé, d’un
conducteur ohmique de résistance R et une bobine d’inductance 𝑳 = 𝟕𝟎𝒎𝑯 et de résistance négligeable.
À 𝒕𝟎 = 𝟎𝒎𝒔 on ferme l’interrupteur 𝑲 et à l’aide d’un système d’acquisition convenable on visualise
l’évolution de la tension.
Recopier le montage expérimental utilisé, représenter sur lequel les différentes tensions éclectiques.
Quel est le régime des oscillations? Justifier la réponse.
À quoi due l’amortissement des oscillations?
Déterminer la pseudo-période T.
On suppose que la résistance du circuit est petite et n’a aucune influence sur les oscillations. Calculer la
valeur de C .
Calculer l’énergie totale emmagasinée dans le circuit CORRIGEES
ELECTRON-EXERCICES aux instants 𝒕𝟎 = 𝟎𝒎𝒔 et 𝒕𝟏 = 𝟓𝟎𝒎𝒔, et déduire
-BAC-PC 44
l’énergie dissipée entre ces instants.
Exercice 𝟒
On réalise le montage électrique ci-dessous. Une fois le condensateur est totalement chargé, on bascule
l’interrupteur K en position ② à un instant 𝒕 = 𝟎 . La courbe ci-dessous représente la variation de la charge
du condensateur en fonction du temps.
La droite (𝑫) est la tangente à la courbe 𝒒 = 𝒇(𝒕) à l’instant 𝒕𝟏 = 𝟓 × 𝟏𝟎−𝟑
Exercice 𝟔
L’oscillateur électrique idéal représenté dans la figure est constitué d’une bobine idéale d’inductance
𝑳 et d’un condensateur de capacité 𝑪 initialement chargé à l’aide d’un générateur de tension de de f.é.m.
𝑬 = 𝟐𝟎𝑽. À un instant 𝒕 = 𝟎, on ferme l’interrupteur K et par un système d’acquisition approprier on
obtient les courbes de la figure représentant les différents d’énergie associées à cet oscillateur.
46
Exercice 𝟕
On charge totalement un condensateur de capacité 𝑪 = 𝟏𝟔𝝁𝑭 sous une tension U puis on le monte en série
avec un conducteur ohmique de résistance 𝑹 et une bobine idéale d’inductance 𝑳. Voir la figure )
(𝑳)
Exercice 𝟖
On considère l’oscillateur électrique libre et entretenu schématisé dans la figure et qui comporte :
▪ Un générateur délivrant une tension 𝒖𝑮 = 𝒂. 𝒊(𝒕)
▪ Une bobine de résistance r et d’inductance L .
▪ Un condensateur de capacité C .
▪ Un conducteur ohmique de résistance 𝑹 = 𝟓𝟎𝛀
▪ Un interrupteur K
Après avoir chargé le condensateur sous un tension 𝑼 = 𝟏𝟐𝑽, on
ferme l’interrupteur K à un instant 𝒕 = 𝟎, et à l’aide d’un système
d’acquisition convenable , on obtient la courbe de la figure qui
représente les variations de l’intensité du courant i(t) circulant dans
le circuit en fonction du temps.
Ecrire l’équation différentielle vérifiée par la charge q(t) du condensateur.
La solution de l’équation différentielle est:
𝟐𝝅
𝒒 𝒕 = 𝒒𝐦 𝐜𝐨𝐬( 𝑻 𝒕 + 𝝋). Trouver l’expression de l’intensité
𝟎
du courant i(t) en fonction de 𝒒𝐦 , 𝑻𝟎 , 𝝋 et t .
En exploitant la courbe de la figure .
𝒂 − Indiquer le régime observé .
𝒃 − Déterminer les valeurs de 𝒒𝐦 , 𝑻𝟎 et 𝝋 .
Calculer la valeur da la capacité C .
Calculer la valeur de de l’inductance L et
celle de sa résistance r .
Calculer la valeur de l’énergie totale 𝑬𝑻 .
On donne : 𝒂 = 𝟔𝟎(𝑺𝑰)
Exercice 𝟏𝟎
On charge totalement un condensateur de capacité 𝑪 = 𝟏𝟐𝝁𝑭 et on le monte aux bornes d’une (b) à un
instant 𝒕 = 𝟎 voir la figure .
Un système d’acquisition permettant d’obtenir la courbe d’évolution de la tension 𝒖𝑪 aux bornes du
condensateur ( la figure )
Exercice 𝟏𝟏
On considère l’oscillateur électrique schématisé dans la figure et qui
contient un condensateur de capacité initialement chargé 𝑪 = 𝟏𝟎𝝁𝑭 , une
bobine d’inductance 𝑳 et de résistance interne 𝒓 et un générateur
électrique délivrant une tension 𝒖𝑮 = 𝒂. 𝒊(𝒕) avec 𝒂 = 𝟖𝛀
Un système d’acquisition convenable permettant d’obtenir la courbe
𝒅𝟐 𝒖𝑪
d’évolution de la tension 𝒅𝟐 𝒕
= 𝐟(𝒖𝑪 ) aux bornes du condensateur ( la
figure ) 48
Exercice 𝟏𝟐
Le condensateur et la bobine changent l’énergie lorsqu’ils sont tous deux .
Cet exercice sert à étudier les oscillations électriques libres et non A
amorties pour cela on réalise le montage électrique de la figure A
qui est constitué par :
▪ Un générateur idéal de tension de f.é.m. 𝑬
▪ Un condensateur de capacité 𝑪
▪ Bobine idéale d’inductance L
▪ Un interrupteur de doubles positions
Lorsque le régime permanent est atteint, on bascule l’interrupteur K en position à un l’instant 𝑡 = 0 .
À l’aide d’un système d’acquisition adéquat on obtient la courbe de la figure B qui représente l’évolution
de la tension 𝒖𝒄 en fonction du temps, celle de la figure qui représente les variations de l’énergie
magnétique stockée dans la bobine au cour du temps.
C
B
Exercice 𝟏𝟒
On considère l’oscillateur électrique schématisé dans la figure ci-contre et qui comporte :
▪ Un générateur idéal de tension de f.é.m. 𝑬 = 𝟏𝟐𝑽
▪ Deux condensateurs de capacités 𝑪𝟏 et 𝑪𝟐
▪ Bobine d’inductance L et de résistance r
▪ Un conducteur ohmique de résistance R
▪ Un interrupteur de doubles positions
I-Charge des deux condensateurs
À un instant 𝒕 = 𝟎 on pose l’interrupteur en et par un système
d’acquisition convenable on obtient la courbe de la figure (A) qui
représente l’évolution de la charge électrique traversant une
section du circuit en fonction du temps. (𝑨)
Monter que l’équation différentielle vérifiée
par charge électrique traversant le circuit
𝒅𝒒(𝒕)
est : 𝒒 𝒕 + 𝝉 𝒅𝒕 = 𝟎 en précisant
l’expression de 𝝉 en fonction de 𝑹 , 𝑪𝟏 et 𝑪𝟐 .
En exploitant la courbe (A) déterminer :
𝒂 − La valeur de la constant du temps du dipôle 𝑹𝑪
𝒃 − La valeur de charge électrique traversant
le circuit en régime permanent.
Calculer les valeurs des capacités 𝑪𝟏 et 𝑪𝟐 sachant
que: 𝑪𝟏 = 𝟑𝑪𝟐
Correction
Exercice 𝟏
Répondre par vrai ou faux
❑ Le régime périodique est obtenu lorsque la résistance totale est grande: Faux
❑ L es oscillations sont dites libres car la seule source d'énergie dans le circuit est celle qui est
initialement stockée dans le condensateur: Vrai
❑ Dans circuit RLC série, l’amortissement des oscillations est causé par la dissipation de l’énergie
totale du circuit par les résistances. Vrai
❑ Pour entretenir les oscillations, on branche en série avec la bobine et le condensateur un générateur
de courant délivrant une intensité constante: Faux
❑ Dans un circuit LC l’énergie électrique du condensateur est invariante avec le temps: Faux
❑ Lors de l’entretient des oscillations, le générateur utilisé se comporte dans le circuit comme une
résistance négative. Vrai
❑ Pour entretenir les oscillations on doit utiliser un générateur délivrant une tension électrique
𝒖𝑮 = 𝒂𝒊 𝒕 : Vrai
❑ Les oscillations obtenues sont périodiques lorsque le coefficient 𝒂 est égale à la résistance totale du
circuit: Vrai
Exercice 𝟐
On représente la tensions aux bornes de chaque
L'énergie des oscillations est pseudopériodique
dipôle par une flèche de sens opposé à celui du
car l'amplitude de la tension décroît avec le temps.
courant qui traverse le circuit.
L'amortissement des oscillations est dû à la
Voir la représentation des tensions 𝒖𝒄 , 𝒖𝒄 et 𝒖𝒄
dissipation de l'énergie stockée dans le circuit
dans la figure ci-dessous
RLC par la résistance 𝑹 (effet Joule).
D'après la courbe de la figure (), on a: 𝑻 = 𝟏𝟎 𝒎𝒔
Puisque la résistance est faible, donc 𝑻𝟎 ≈ 𝑻
Alors : 𝟐𝝅 𝑳𝑪 = 𝑻
𝑻𝟐
𝒖𝑳 Donc : 𝑳𝑪 =
𝒖𝑹 𝟒𝝅𝟐
𝑻𝟐
D’où : 𝑪 = 𝟒𝝅𝟐 .𝑳
𝒖𝑪
(𝟏𝟎×𝟏𝟎−𝟑 )𝟐
A.N. : 𝑪 = 𝟒𝝅𝟐×𝟕𝟎×𝟏𝟎−𝟑= 𝟑, 𝟔𝟐 × 𝟏𝟎−𝟓 𝑭
Calculons l'énergie stockée dans le circuit à
l'instant 𝒕𝟎 = 𝟎
On a: 𝑬𝑻 (𝟎) = 𝑬𝒆 (𝟎) + 𝑬𝒎 (𝟎) 51
Exercice 𝟑
Le condensateur est initialement chargé,
𝟏 𝟏 𝒅𝒖 𝟐
donc 𝑬𝒆 (𝟎) ≠ 𝟎. D’où : 𝑬𝑻 = 𝟐 𝑪𝒖𝟐𝑪 + 𝟐 𝑳𝑪𝟐 𝒅𝒕𝑪
Alors la courbe (𝑩) représente les variations de
𝒃 − Montrons que l'énergie du circuit décroît avec le
l'énergie électrique 𝑬𝒆 stockée dans le
temps.
condensateur en fonction du temps, 𝒕.
𝟏 𝟏 𝒅𝒖𝑪 𝟐
D'où la courbe (𝑨) représente les variations de On a: 𝑬𝑻 = 𝑪𝒖𝟐𝑪 + 𝑳𝑪𝟐
Situation-problème
l'énergie magnétique stockée dans la bobine en
Donc:
𝒅𝑬𝑻
=
𝟐
𝟏
𝑪. 𝟐𝒖
𝟐
𝒅𝒖𝑪
+
𝟏
𝒅𝒕
𝑳. 𝟐𝑪
𝒅𝒖𝒄 𝒅𝒖𝟐𝑪
𝑪 𝒅𝒕𝟐
fonction du temps. 𝒅𝒕 𝟐 𝒄 𝒅𝒕 𝟐 𝒅𝒕
𝒅𝑬 𝒅𝒖 𝟐
𝒅 𝒖
Puisque l'amplitude de l'énergie 𝑬𝒆 décroît avec Alors: 𝒅𝒕𝑻 = 𝑪 𝒅𝒕𝑪 (𝒖𝑪 + 𝑳𝑪 𝒅𝒕𝟐𝑪 ) (a)
le temps, donc le régime d'oscillations est Et on a l’équation différentielle vérifiée par la
pseudopériodique. 𝒅𝒖𝑪 𝒅𝟐 𝒖𝑪
D'après la figure (②) on a: 𝑻 = 𝟐𝟎 𝒎𝒔 tension 𝒖𝑪 est: 𝒖𝑪 + 𝒓𝑪 + 𝑳𝑪 =𝟎
𝒅𝒕 𝒅𝒕𝟐
Déterminons l'équation différentielle vérifiée par 𝒅𝟐 𝒖𝑪 𝒅𝒖
Donc: 𝒖𝑪 + 𝑳𝑪 = −𝒓𝑪 𝑪 (b)
la tension 𝒖𝒄 (𝒕). 𝒅𝒕𝟐
𝒅𝒕
On remplace (b) dans (a), on trouve:
D'après la loi d'additivité des tensions on a : 𝒅𝑬𝑻 𝒅𝒖𝑪 𝒅𝒖𝑪
𝒅𝒊 𝒅𝒖𝒄 =𝑪 × −𝒓𝑪
𝒖𝒄 + 𝒖𝑳 = 𝟎 avec 𝒖𝑳 = 𝑳 + 𝒓𝒊(𝒕) et 𝒊 𝒕 = 𝑪 𝒅𝒕 𝒅𝒕 𝒅𝒕
𝒅𝒕 𝒅𝒕
𝒅𝑬𝑻 𝒅𝒖𝑪 𝟐 𝒅𝒖𝑪
𝒅𝒖 𝒅 𝒅𝒖𝑪 Donc : 𝒅𝒕
= −𝒓 𝑪 𝒅𝒕 avec 𝒊(𝒕) = 𝑪 𝒅𝒕
Donc: 𝒖𝑪 + 𝒓𝑪 𝑪 + 𝑳𝑪 =𝟎 𝒅𝑬
𝒅𝒕 𝒅𝒕 𝒅𝒕 On trouve: 𝑻 = −𝒓𝒊(𝒕)𝟐 < 𝟎
𝒅𝒖𝑪 𝒅𝟐 𝒖𝑪 𝒅𝒕
Alors: 𝒖𝑪 + 𝒓𝑪 + 𝑳𝑪 𝟐 = 𝟎 On déduit que l'énergie totale du circuit RLC
𝒅𝒕 𝒅𝒕
𝒂 − Trouvons l'expression de 𝑬𝑻 . décroît avec le temps.
𝟏
On sait que 𝑬𝑻 = 𝑬𝒆 + 𝑬𝒎 avec 𝑬𝒆 = 𝟐 𝑪𝒖𝟐𝑪 𝒄 − Calculons l'énergie dissipée dans le circuit
entre les instants 𝒕𝟏 et 𝒕𝟐 .
Objectifs
𝟏
et 𝑬𝒎 = 𝟐 𝑳𝒊𝟐 On a: 𝑬𝒋 = 𝑬𝑻 𝒕𝟏 − 𝑬𝑻 𝒕𝟐
𝟏 𝟏 𝒅𝒖𝑪
Donc : 𝑬𝑻 = 𝟐 𝑪𝒖𝟐𝑪 + 𝟐 𝑳𝒊𝟐 avec 𝒊 = 𝑪 Donc: 𝑬𝒋 = 𝑬𝒆 𝒕𝟏 + 𝑬𝒎 𝒕𝟏 − 𝑬𝒆 𝒕𝟐 − 𝑬𝒎 𝒕𝟐
𝒅𝒕
𝟏 𝟏 𝒅𝒖𝑪 𝟐 A.N: 𝑬𝒋 = 𝟎, 𝟗𝟐 + 𝟎 − 𝟎, 𝟓𝟔
Alors : 𝑬𝑻 = 𝑪𝒖𝟐𝑪 + 𝑳 𝑪 On trouve: 𝑬𝒋 = 𝟎, 𝟑𝟔 𝒎𝑱
𝟐 𝟐 𝒅𝒕
Exercice 𝟒
Déterminons l'équation différentielle vérifiée par D'après la courbe a, on a : 𝒒𝒎𝒂𝒙 = 𝟏𝟐𝟎 𝝁𝑪
la charge 𝒒(𝒕). et 𝑻 = 𝟔 × 𝟏𝟎−𝟑 𝒔
D'après la loi d'additivité des tensions on a: • Calculons la valeur de 𝑪.
𝒒
𝒖𝑪 + 𝒖𝑹 + 𝒖𝑳 = 𝟎 avec 𝒖𝑪 = 𝑪, 𝒖𝑹 = 𝑹𝒊(𝒕) et On a: 𝒒𝒎𝒂𝒙 = 𝑪𝑬
𝒅𝒊(𝒕) 𝒒 𝟏𝟐𝟎×𝟏𝟎−𝟔
𝒖𝑳 = 𝒓𝒊 𝒕 + 𝑳 Donc: 𝑪 = 𝒎𝒂𝒙𝑬
A.N: 𝑪 = 𝟏𝟐
𝑪 = 𝟏 × 𝟏𝟎−𝟓 𝑭
𝒅𝒕
𝒒
Donc: 𝑪 + 𝑹𝒊 𝒕 + 𝒓𝒊 𝒕 + 𝑳
𝒅𝒊 𝒕
=𝟎 avec 𝒊(𝒕) =
𝒅𝒒 • Calculons la valeur de 𝑳.
𝒅𝒕 𝒅𝒕 Les oscillations sont faibles, donc 𝑻 ≈ 𝑻𝟎 .
𝒒 𝒅𝒒 𝒅𝟐 𝒒
Alors: 𝑪 + (𝑹 + 𝒓) 𝒅𝒕 + 𝑳 𝒅𝒕𝟐 = 𝟎 On a: 𝑻 = 𝟐𝝅 𝑳𝑪 Donc: 𝑻𝟐 = 𝟒𝝅𝟐 𝑳𝑪
𝒅𝒒 𝒅𝟐 𝒒 𝑻𝟐 (𝟔×𝟏𝟎−𝟑 )𝟐
D'où: 𝒒 + (𝑹 + 𝒓)𝑪 𝒅𝒕 + 𝑳𝑪 𝒅𝒕𝟐 = 𝟎 D'où: 𝑳 = 𝟐 A.N: 𝑳 = 𝟐
𝟒𝝅 𝑪 𝟒𝝅 ×𝟏×𝟏𝟎−𝟓
Le régime d'oscillation est pseudopériodique. On trouve: 𝐋 = 𝟗, 𝟏𝟏 × 𝟏𝟎−𝟐 𝑯
Exercice 𝟓
Le régime d'oscillations est périodique, 𝒅𝒊(𝒕)
car l'amplitude de la tension reste Et on a: 𝒚(𝒕) = 𝒅𝒕
constante dans le temps. 𝟐𝝅 𝟐 𝟐𝝅
Donc: 𝒚(𝒕) = − 𝑪𝑼𝒎 𝐜𝐨𝐬 𝒕+ 𝝋
Déterminons l'équation différentielle 𝑻𝟎 𝑻𝟎
𝟐𝝅 𝟐𝝅 𝟐
vérifiée par la tension 𝒖𝒄 . Alors: 𝒚(𝒕) = −𝒀𝒎 𝐜𝐨𝐬 𝒕 + 𝝋 avec 𝒀𝒎 = 𝑪𝑼𝒎
𝑻𝟎 𝑻𝟎
D'après la loi d'additivité des tensions,
𝒅𝒊 𝒅𝒖𝒄
𝒂 − D’après le courbe, on a: 𝑻𝟎 = 𝟒 𝒎𝒔
on a: 𝒖𝒄 + 𝒖𝑳 = 𝟎 avec 𝒖𝑳 = 𝑳 et 𝒊 = 𝑪 𝒃 − D’après le courbe, on a: 𝑼𝒎 = 𝟐𝟒 𝑽
𝒅𝒕 𝒅𝒕
𝒅𝟐 𝒖 𝒄 − D’après le courbe, on a: 𝒖𝒄 (𝟎) = 𝟐𝟒 𝑽
Situation-problème
Donc: 𝒖𝒄 + 𝑳𝑪 𝟐𝒄 = 𝟎
𝒅𝒕
Trouvons l’expression de 𝑻𝟎
𝒖 (𝟎)
Et on a: 𝒖𝒄 (𝟎) = 𝑼𝒎 𝒄𝒐𝒔(𝝋) alors: 𝒄𝒐𝒔(𝝋) = 𝑼𝒄
𝒎
𝟐𝝅𝒕 𝟐𝟒
On a: 𝒖𝒄 𝒕 = 𝑼𝒎 . 𝒄𝒐𝒔( + 𝝋) Donc: 𝒄𝒐𝒔(𝝋) = 𝟐𝟒 = 𝟏 d’où: 𝝋 = 𝟎∘
𝑻𝟎
𝒅𝒖𝒄 𝒕 𝟐𝝅 𝟐𝝅𝒕 𝒄 − Déterminons 𝒖𝑳 (𝒕𝟏 )
⟺ 𝒅𝒕 = − 𝑻 𝑼𝒎 . 𝒔𝒊𝒏( 𝑻 + 𝝋)
𝟎 𝟎 On a: 𝒖𝑳 (𝒕𝟏 ) + 𝒖𝒄 (𝒕𝟏 ) = 𝟎 donc: 𝒖𝑳 (𝒕𝟏 ) = −𝒖𝒄 (𝒕𝟏 )
𝒅𝟐 𝒖𝒄 𝒕 𝟐𝝅 𝟐 𝟐𝝅𝒕
⟺ 𝒅𝒕𝟐 = −( 𝑻 ) 𝑼𝒎 . 𝒄𝒐𝒔( 𝑻 + 𝝋) Et d’après le courbe, on a: 𝒖𝒄 (𝒕𝟏 ) = −𝟐𝟒 𝑽
𝒅𝟐 𝒖𝒄 𝒕
𝟎
𝟐𝝅 𝟐
𝟎
Alors: 𝒖𝑳 (𝒕𝟏 ) = 𝟐𝟒 𝑽
⟺ = −( ) 𝒖𝒄 𝒕 Calculons la valeur de 𝒚(𝒕𝟏 ) et celle de 𝑳
𝒅𝒕𝟐 𝑻 𝟎
𝒅𝟐 𝒖𝒄 𝒕 𝟐𝝅 𝟐𝝅 𝟐 𝟐𝝅
⟺ + ( 𝑻 )𝟐 𝒖𝒄 𝒕 =𝟎 On a: 𝒚(𝒕𝟏 ) = − 𝑻𝟎
𝑪𝑼𝒎 𝒄𝒐𝒔 𝑻 𝒕𝟏
𝒅𝒕𝟐 𝟎 𝟎
𝟏 𝒅𝟐 𝒖𝑪 𝟐𝝅 𝟐 𝟐𝝅
Et on a: 𝑳𝑪 𝒖𝑪 + 𝒅𝒕𝟐 = 𝟎 A.N: 𝒚(𝒕𝟏 ) = − 𝟒×𝟏𝟎−𝟑
× 𝟓 × 𝟏𝟎−𝟔 × 𝟐𝟒 × 𝒄𝒐𝒔 𝟒 ×𝟐
𝟐𝝅 𝟏
Alors: ( )𝟐 = donc: 𝑻𝟎 = 𝟐𝝅 𝑳𝑪 On trouve: 𝒚(𝒕𝟏 ) = −𝟐, 𝟗𝟔 × 𝟏𝟎𝟐 𝑨. 𝒔−𝟏
𝑻𝟎 𝑳𝑪 𝒅𝒊(𝒕𝟏 ) 𝒅𝒊(𝒕𝟏 )
Montrons que 𝑻𝟎 a une dimension de temps Et on a: 𝒖𝑳 (𝒕𝟏 ) = 𝑳 𝒅𝒕
avec
𝒅𝒕
= 𝒚(𝒕𝟏 )
𝒖𝑳 (𝒕𝟏 )
On a: 𝑻𝟎 = 𝟐𝝅 𝑳𝑪 Donc: 𝒖𝑳 (𝒕𝟏 ) = 𝑳 𝒚(𝒕𝟏 ) d'où: 𝑳 = 𝒚(𝒕 )
Donc: 𝑻𝟎 = 𝑳 𝑪 𝟏/𝟐 (a) 𝟐𝟒
𝟏
Exercice 𝟗
Le montage électrique utilisé
Alors l'équation différentielle
𝒅𝟐 𝒖𝒄
devient: 𝒖𝑪 + 𝑳 =𝟎
𝒅𝒕𝟐
𝟐𝝅
𝒂 − Montrons que 𝒊(𝒕) = 𝑰𝐜𝐨𝐬 𝑻𝟎
𝒕+ 𝝋
𝒅𝒖 𝟐𝝅
On a: 𝒊(𝒕) = 𝑪 𝒄 avec 𝒖𝒄 = 𝑼𝐜𝐨𝐬 𝒕
𝒅𝒕 𝑻𝟎
𝟐𝝅 𝟐𝝅
⟺ 𝒊(𝒕) = −𝑪 𝑼𝐬𝐢𝐧 𝒕
𝑻𝟎 𝑻𝟎
𝟐𝝅 𝟐𝝅𝑪𝑼
⟺ 𝝀𝒊(𝒕) = −𝑰𝐬𝐢𝐧 𝑻 𝒕 avec 𝑰 = 𝑻
𝟎 𝟎
Exercice 𝟏𝟏
Déterminons l'équation différentielle. 𝒃 − D'après la courbe, on a :
D'après la loi d'additivité des tensions, (𝟎,𝟏−(−𝟏𝟎))×𝟏𝟎𝟓
𝒅𝒊 𝒌= = −𝟐, 𝟓 × 𝟏𝟎𝟓 𝒔−𝟐
on a: 𝒖𝑪 + 𝒖𝑳 = 𝒖𝑮 avec 𝒖𝑳 = 𝑳 𝒅𝒕 et 𝒖𝑮 = 𝒂𝒊(𝒕) 𝟎−𝟒
−𝟏
𝒅𝒊 𝒅𝒖𝑪 Avec 𝒌 =
Donc: 𝒖𝑪 + 𝑳 𝒅𝒕 + 𝑹𝒊(𝒕) = 𝒂𝒊(𝒕) avec 𝒊(𝒕) = 𝑪 𝒅𝒕
𝑳𝑪
−𝟏
𝒅𝟐 𝒖𝒄 𝒅𝒖𝑪 Donc 𝑳 = 𝑪⋅𝒌
Alors : 𝒖𝑪 + 𝑳
Situation-problème
𝒅𝒕𝟐
+ (𝑹 − 𝒂)𝑪 𝒅𝒕
=𝟎 −𝟏
𝒅 𝒖 𝟐 A.N : 𝑳 = = 𝟎, 𝟒 𝑯
𝑪 𝟏𝟎×𝟏𝟎−𝟔 ×(−𝟐,𝟓×𝟏𝟎𝟓 )
𝒂 − On constate que = 𝒇(𝒖𝑪 ) est linéaire
𝒅𝒕𝟐 𝒄 − Calculons 𝑻𝟎
𝒅𝟐 𝒖
d'équation 𝟐𝑪 = 𝒌𝒖𝑪 On a: 𝑻𝟎 = 𝟐𝝅 𝑳𝒄
𝒅𝒕
Et d'après la question (), on a: A.N: 𝑻𝟎 = 𝟐𝝅 𝟎, 𝟒 × 𝟏𝟎 × 𝟏𝟎−𝟔
𝒅𝟐 𝒖𝒄 𝒅𝒖𝑪 On trouve: 𝑻𝟎 = 𝟏, 𝟐𝟔 × 𝟏𝟎−𝟐 𝒔
𝒖𝑪 + 𝑳 + (𝑹 − 𝒂)𝑪 =𝟎
𝒅𝒕𝟐 𝒅𝒕 Calculons l'énergie totale du circuit
𝒅𝟐 𝒖𝑪 𝒅𝒖𝑪
Donc: 𝑳𝒄 𝒅𝒕𝟐
= −𝒖𝑪 − (𝒓 − 𝒂)𝒄 𝒅𝒕 On a : 𝑬𝑻 = 𝑬𝒆 𝟎 + 𝑬𝒎 𝟎
𝒅𝟐 𝒖𝑪 𝟏
D'où: =
−𝟏
𝒖 −
(𝒓−𝒂) 𝒅𝒖𝑪 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝑬𝒎 (𝟎) = 𝟐 𝑳𝒊𝟐 (𝟎) = 𝟎
𝒅𝒕𝟐 𝑳𝒄 𝑪 𝑳𝒄 𝒅𝒕 𝟏
Par analogie, on trouve 𝒌 =
−𝟏
et
𝒓−𝒂
=𝟎 Donc : 𝑬𝑻 = 𝟐 𝑪𝒖𝑪 (𝟎)𝟐 avec 𝒖𝑪 𝟎 = 𝒖𝒎
𝑳𝒄 𝑳𝒄 𝟏
Alors: 𝒓 − 𝒂 = 𝟎 Alors: 𝑬𝑻 = 𝟐 𝑪𝒖𝟐𝒎
D’où :𝒓 = 𝒂 = 𝟖𝛀 𝟏
A.N : 𝑬𝑻 = 𝟐 × 𝟏𝟎 × 𝟏𝟎−𝟔 × 𝟖𝟐 = 𝟑, 𝟐 × 𝟏𝟎−𝟒 𝑱
Exercice 𝟏𝟐
Le régime d'oscillations est périodique. 𝟏
Par analogie, on obtient : = 𝑳𝑪
L'équation différentielle vérifiée par la (𝟐𝝅𝒇𝟎 )𝟐
Objectifs
tension 𝒖𝑪 Donc : (𝟐𝝅𝒇𝟎 )𝟐 = 𝑳𝑪
𝟏
Exercice 𝟏𝟑
Le régime d'oscillations est pseudopériodique.
Montrons l'équation différentielle vérifiée par la tension 𝒖𝑪.
𝒅𝒊(𝒕)
D'après la loi d'additivité des tensions, on a: 𝒖𝑳 + 𝒖𝑹 + 𝒖𝑪 = 𝟎 avec 𝒖𝑹 = 𝑹𝒊 𝒕 et 𝒖𝑳 = 𝑳
𝒅𝒕
𝒅𝒊 𝒅𝒖𝑪
⟺ 𝑳 𝒅𝒕 + 𝑹𝒊 𝒕 + 𝒖𝑪 = 𝟎 avec 𝒄 𝒊(𝒕) = 𝑪 𝒅𝒕
𝒅𝟐 𝒖𝑪 𝒅𝒖
+ 𝑹𝑪 𝑪 + 𝒖𝑪 = 𝟎
⟺ 𝑳𝑪
𝒅𝒕𝟐 𝒅𝒕
𝒅𝟐 𝒖𝑪 𝑹 𝒅𝒖𝑪 𝟏
⟺ 𝒅𝒕𝟐 + 𝑳 𝒅𝒕 + 𝑳𝑪 𝒖𝑪 = 𝟎
𝒅𝟐 𝒖 𝒅𝒖 𝑹 𝟏
⟺ 𝟐𝑪 + 𝟐𝝀 𝑪 + 𝜷𝒖𝑪 = 𝟎 avec 𝝀 = et 𝜷= .
𝒅𝒕 𝒅𝒕 𝑳 𝑳𝑪
𝒖𝑪 (𝒕+𝑻)
𝒂 − Trouvons l'expression du rapport 𝒖 (𝒕) .
𝑪
𝟐𝝅 𝟐𝝅
On a: 𝒖𝑪 (𝒕) = 𝑨𝒆 𝒄𝒐𝒔 𝑻 𝒕 + 𝝋 et 𝒖𝑪 (𝒕 + 𝑻) = 𝑨𝒆−𝝀(𝒕+𝑻) 𝒄𝒐𝒔 𝑻 (𝒕 + 𝑻) + 𝝋
−𝝀𝒕
𝟐𝝅
⟺ 𝒖𝑪 (𝒕 + 𝑻) = 𝑨𝒆−𝝀𝒕 𝒆−𝝀𝑻 𝒄𝒐𝒔 𝑻 𝒕 + 𝟐𝝅 + 𝝋 avec 𝒄𝒐𝒔(𝒙 + 𝟐𝝅) = 𝒄𝒐𝒔(𝒙)
Objectifs
𝟐𝝅
⟺ 𝒖𝑪 (𝒕 + 𝑻) = 𝑨𝒆−𝝀𝒕 𝒆−𝝀𝑻 𝒄𝒐𝒔 𝑻 𝒕 + 𝝋
⟺ 𝒖𝑪 (𝒕 + 𝑻) = 𝒆−𝝀𝑻 𝒖𝑪 (𝒕)
𝒖 (𝒕+𝑻)
⟺ 𝑪 = 𝒆−𝝀𝑻
𝒖𝑪 (𝒕)
𝒃 − Calculons la valeur de 𝝀.
𝒖𝑪 (𝒕+𝑻)
On a: = 𝒆−𝝀𝑻
𝒖𝑪 (𝒕)
𝒖𝑪 (𝒕+𝑻) 𝟏 𝒖𝑪 (𝒕+𝑻)
Donc: 𝒆−𝝀𝑻 = 𝒍𝒏 𝒖𝑪 (𝒕)
alors 𝝀 = − 𝑻 𝒍𝒏 𝒖𝑪 (𝒕)
Et d'après la courbe de la figure (②), on a: 𝑻 = 𝟎, 𝟎𝟑 𝒔 avec 𝒖𝑪 (𝟎) = 𝟏𝟐 𝑽 𝒆𝒕 𝒖𝑪 (𝑻) = 𝟗𝑽
𝟏 𝟗
Donc: 𝝀 = − 𝟎,𝟎𝟑 𝒍𝒏 𝟏𝟐
= 𝟗, 𝟓𝟗 𝒔−𝟏
𝒄 − Trouvons la valeur de 𝑨 et celle de 𝝋.
Les conditions initiales: 𝒖𝑪 (𝟎) = 𝟏𝟐 et 𝒊 𝟎 = 𝟎
𝟐𝝅 𝒅𝒖
Et on a : 𝒖𝑪 (𝒕) = 𝑨𝒆−𝝀𝒕 𝒄𝒐𝒔𝑻
𝒕 + 𝝋 et 𝒊(𝒕) = 𝑪 𝒅𝒕𝑪
𝟐𝝅 𝟐𝝅 𝟐𝝅
Alors : 𝒊(𝒕) = −𝑪𝝀𝑨𝒆−𝝀𝒕 𝒄𝒐𝒔 𝑻 𝒕 + 𝝋 − 𝑪 𝑻 𝑨𝒆−𝝀𝒕 𝒔𝒊𝒏 𝑻 𝒕 + 𝝋
𝒖𝑪 𝟎 = 𝑨𝒆𝟎 𝒄𝒐 𝒔 𝝋
D'où : ቐ 𝟐𝝅
𝒊(𝟎) = −𝑪𝝀𝑨𝐞𝟎 𝒄𝒐𝒔(𝝋) − 𝑪 𝑨𝐞𝟎 𝒔𝒊𝒏(𝝋)
𝑻
𝑨𝒄𝒐𝒔(𝝋) = 𝟏𝟐 (a)
⟺ቐ 𝟐𝝅
𝝀𝒄𝒐𝒔(𝝋) + 𝑻 𝒔𝒊𝒏(𝝋) = 𝟎 (b)
𝟐𝝅 𝒔𝒊𝒏 𝝋 𝝀𝑻
(b) 𝐛 ⟺ 𝝀 + =𝟎 ⇒ 𝒕𝒂𝒏(𝝋) = −
𝑻 𝒄𝒐𝒔 𝝋 𝟐𝝅
𝟗,𝟓𝟗×𝟎,𝟎𝟑
A.N: 𝒕𝒂𝒏(𝝋) = − = −𝟒, 𝟓𝟖 × 𝟏𝟎 ⇒ 𝝋 = −𝟒, 𝟓𝟖 × 𝟏𝟎−𝟐 𝒓𝒂𝒅 ou 𝝋 = −𝟒, 𝟓𝟖 × 𝟏𝟎−𝟐 + 𝝅
−𝟐
𝟐𝝅
Et d'après l'équation (a), on a : 𝒄𝒐𝒔(𝝋) > 𝟎 car 𝑨 > 𝟎 et 𝒖𝒄 𝟎 > 𝟎
Et puisque 𝒄𝒐𝒔(−𝟒, 𝟓𝟖 × 𝟏𝟎−𝟐 ) = 𝟎, 𝟗𝟗𝟖 et 𝒄𝒐𝒔(−𝟒, 𝟓𝟖 × 𝟏𝟎−𝟐 + 𝝅) = −𝟎, 𝟗𝟗𝟖,
𝒖𝑪 (𝟎) 𝟏𝟐
Alors: 𝝋 = −𝟒, 𝟓𝟖 × 𝟏𝟎−𝟐 𝒓𝒂𝒅 et 𝑨 = A.N: 𝑨 = ≈ 𝟏𝟐 𝐕
𝒄𝒐𝒔(𝝋) 𝟎,𝟗𝟗𝟖
Calculons la valeur de 𝑳 et celle de 𝑹
On a: 𝑻𝟎 = 𝑻
Donc: 𝟐𝝅 𝑳𝑪 = 𝑻
𝑻𝟐 (𝟎,𝟎𝟑)𝟐
Alors: 𝑳 = A.N: 𝑳 = ≈ 𝟎, 𝟒𝟕 𝑯
𝟒𝝅𝟐 𝑪 𝟒𝝅𝟐 ×𝟒,𝟖×𝟏𝟎−𝟔
𝑹
Et on a: 𝝀 = 𝟐𝑳
Donc, 𝑹 = 𝟐𝑳𝝀 A.N: 𝑹 = 𝟐 × 𝟎, 𝟒𝟕 × 𝟗, 𝟓𝟗 ≈ 𝟗 𝜴
Trouvons l'expression de 𝒊(𝒕)
𝟐𝝅 𝟐𝝅 𝟐𝝅
On a: 𝒊(𝒕) = −𝑪𝝀𝑨𝒆−𝝀𝒕 𝒄𝒐𝒔 𝒕 + 𝝋 − 𝑪 𝑨𝒆−𝝀𝒕 𝒔𝒊𝒏 𝒕+𝝋
𝑻 𝑻 𝑻
Situation-problème
𝟐𝝅𝒕 𝟐𝝅 𝟐𝝅𝒕
⟺ 𝒊(𝒕) = −𝑪𝑨 𝝀𝒆−𝝀𝒕 𝒄𝒐𝒔 + 𝝋 + 𝒆−𝝀𝒕 𝒔𝒊𝒏 +𝝋
𝑻 𝑻 𝑻
𝟐𝝅 𝟐𝝅 𝟐𝝅
⟺ 𝒊(𝒕) = −𝑪𝑨𝒆−𝝀𝒕 𝝀𝒄𝒐𝒔 𝒕 + 𝝋 + 𝐬𝐢𝐧 𝒕+𝝋
𝑻 𝑻 𝑻
−𝟏 −𝟐
Avec: 𝑪 = 𝟒𝟖𝝁𝑭; 𝑨 = 𝟏𝟐𝑽; 𝝀 = 𝟗, 𝟓𝟓 𝒔 ; 𝝋 = −𝟒, 𝟓𝟖 × 𝟏𝟎 𝒓𝒂𝒅; 𝑻 = 𝟎, 𝟎𝟑𝒔
𝟐𝝅 𝟐𝝅 𝟐𝝅
Alors: 𝒊 𝒕 = −𝟒𝟖 × 𝟏𝟎−𝟔 𝒆−𝟗,𝟓𝟗𝒕 𝟗, 𝟓𝟗𝒄𝒐𝒔 𝒕 − 𝟒, 𝟓𝟖 × 𝟏𝟎−𝟐 + 𝒔𝒊𝒏 𝒕 − 𝟒, 𝟓𝟖 × 𝟏𝟎−𝟐
𝟎,𝟎𝟑 𝟎,𝟎𝟑 𝟎,𝟎𝟑
⟺ 𝒊(𝒕) = −𝟓, 𝟕𝟔 × 𝟏𝟎−𝟒 𝒆−𝟗,𝟓𝟗𝒕 ൣ𝟗, 𝟓𝟗𝒄𝒐𝒔 𝟐, 𝟎𝟗 × 𝟏𝟎𝟐 𝒕 − 𝟒, 𝟓𝟖 × 𝟏𝟎 −𝟐
+ 𝟐, 𝟎𝟗 × 𝟏𝟎𝟐 𝒔𝒊𝒏൫𝟐, 𝟎𝟗 × 𝟏𝟎𝟐 𝒕
−𝟐
− 𝟒, 𝟓𝟖 × 𝟏𝟎 ൯൧
• Calculons 𝒊𝟏 à l'instant 𝒕𝟏 = 𝟑𝟔 𝒎𝒔
−𝟑
On a: 𝒊𝟏 = −𝟓, 𝟕𝟔 × 𝟏𝟎−𝟒 𝒆−𝟗,𝟓𝟗×𝟑𝟔×𝟏𝟎 ൣ𝟗, 𝟓𝟗𝒄𝒐𝒔 𝟐, 𝟎𝟗 × 𝟏𝟎𝟐 × 𝟑𝟔 × 𝟏𝟎−𝟑 − 𝟒, 𝟓𝟖 × 𝟏𝟎−𝟐 + 𝟐, 𝟎𝟗
× 𝟏𝟎𝟐 𝒔𝒊𝒏 𝟐, 𝟎𝟗 × 𝟏𝟎𝟐 × 𝟑𝟔 × 𝟏𝟎−𝟑 − 𝟒, 𝟓𝟖 × 𝟏𝟎−𝟐 ൧
On trouve: 𝒊𝟏 = −𝟖, 𝟎𝟒 × 𝟏𝟎−𝟐 𝑨
• Calculons 𝒊(𝒕) à l'instant 𝒕𝟐 = 𝟔𝟗 𝒎𝒔
−𝟑
On a: 𝒊𝟐 = −𝟓, 𝟕𝟔 × 𝟏𝟎−𝟒 𝒆−𝟗,𝟓𝟗×𝟔𝟗×𝟏𝟎 ൣ𝟗, 𝟓𝟗𝒄𝒐𝒔 𝟐, 𝟎𝟗 × 𝟏𝟎𝟐 × 𝟔𝟗 × 𝟏𝟎−𝟑 − 𝟒, 𝟓𝟖 × 𝟏𝟎−𝟐 + 𝟐, 𝟎𝟗
× 𝟏𝟎𝟐 𝒔𝒊𝒏 𝟐, 𝟎𝟗 × 𝟏𝟎𝟐 × 𝟔𝟗 × 𝟏𝟎−𝟑 − 𝟒, 𝟓𝟖 × 𝟏𝟎−𝟐 ൧
On trouve: 𝒊𝟐 = −𝟓, 𝟗𝟕 × 𝟏𝟎−𝟐 𝑨
Calculons la variation de l'énergie magnétique stockée dans la bobine entre les instants 𝒕𝟏 et 𝒕𝟐 .
Objectifs
𝟏
On a: 𝑬𝒎 (𝒕) = 𝑳𝒊𝟐 (𝒕)
𝟐
𝟏
Donc: 𝜟𝑬𝒎𝒕 = 𝑬𝒎 (𝒕𝟐 ) − 𝑬𝒎 (𝒕𝟏 ) alors: 𝜟𝑬𝒎𝒕 = 𝑳 𝒊𝟐𝟐 − 𝒊𝟐𝟏
𝟏→𝒕𝟐 𝟏→𝒕𝟐 𝟐
𝟏
A.N: 𝜟𝑬𝒎𝒕 →𝒕 = 𝟐 × 𝟎, 𝟒𝟕 (−𝟓, 𝟗𝟕 × 𝟏𝟎−𝟐 )𝟐 − (−𝟖, 𝟎𝟒 × 𝟏𝟎−𝟐 )𝟐 ≈ −𝟔, 𝟖𝟑 × 𝟏𝟎−𝟒 𝑱
𝟏 𝟐
Calculons la variation de l'énergie électrique stockée dans le condensateur.
D'après la courbe, on trouve: 𝑼𝑪𝟏 = 𝟑𝑽 et 𝑼𝑪𝟐 = −𝟐𝑽.
𝟏
Et on a: 𝑬𝑪 (𝒕) = 𝟐 𝑪𝑼𝟐𝑪
Donc : 𝜟𝑬𝑪𝒕 →𝒕 = 𝑬𝑪 (𝒕𝟐 ) − 𝑬𝑪 (𝒕𝟏 )
𝟏 𝟐
𝟏 𝟏
Alors: 𝜟𝑬𝑪𝒕 →𝒕 = 𝟐 𝑪 𝑼𝟐𝑪𝟐 − 𝑼𝟐𝑪𝟏 A.N: 𝜟𝑬𝑪𝒕 →𝒕 = 𝟐 × 𝟒𝟖 × 𝟏𝟎−𝟔 × 𝟐𝟐 − 𝟑𝟐 = −𝟏, 𝟐 × 𝟏𝟎−𝟒 𝑱
𝟏 𝟐 𝟏 𝟐
Calculons la variation de l'énergie électrique totale du circuit entre les instants 𝒕𝟏 et 𝒕𝟐 .
On a : 𝑬𝑻 = 𝑬𝒎 + 𝑬𝒆
Donc : 𝜟𝑬𝑻𝒕 →𝒕 = 𝜟𝑬𝒎𝒕 →𝒕 + 𝜟𝑬𝑪𝒕 →𝒕
𝟏 𝟐 𝟏 𝟐 𝟏 𝟐
A.N. : 𝜟𝑬𝑻𝒕 →𝒕 = −𝟔, 𝟖𝟏 × 𝟏𝟎−𝟒 + (−𝟏, 𝟐 × 𝟏𝟎−𝟒 ) = −𝟖, 𝟎𝟏 × 𝟏𝟎−𝟒 𝑱
𝟏 𝟐
On constate que : 𝜟𝑬𝑻𝒕 →𝒕 < 𝟎
𝟏 𝟐
Explication : L'énergie totale du circuit décroît avec le temps en raison de sa dissipation par effet
de Joule dans la résistance 𝑹.