Bac S 2012 Algorithm Es
Bac S 2012 Algorithm Es
No Lieu et date
1 Polynésie juin 2012
2 Métropole juin 2012
3 Centres étrangers juin 2012
4 Asie juin 2012
5 Antilles–Guyane 2012
6 Antilles–Guyane (spécialité) 2012
7 Liban mai 2012
8 Amérique du Nord mai 2012
9 Pondichéry avril 2012
10 Pondichéry avril 2013
11 Amérique du Nord mai 2013
12 Liban mai 2013
13 Antilles-Guyane juin 2013
14 Centres étrangers juin 2013
15 Asie juin 2013
16 Métropole juin 2013
17 Antilles–Guyane septembre 2013
18 Antilles–Guyane septembre (spécialité 2013
19 Métropole septembre 2013
20 Nouvelle-Calédonie novembre 2013
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
Partie A
On considère l’algorithme suivant :
Les variables sont le réel U et les entiers naturels k et N .
Entrée
Saisir le nombre entier naturel non nul
N.
Traitement
Affecter à U la valeur 0
Pour k allant de 0 à N − 1
Affecter à U la valeur 3U − 2k + 3
Fin pour
Sortie
Afficher U
Partie B
On considère la suite (u n ) définie par u 0 = 0 et, pour tout entier naturel n, u n+1 = 3u n − 2n + 3.
1. Calculer u 1 et u 2 .
2. 1. Démontrer par récurrence que, pour tout entier naturel n, u n > n.
2. En déduire la limite de la suite (u n ).
3. Démontrer que la suite (u n ) est croissante.
4. Soit la suite (v n ) définie, pour tout entier naturel n, par v n = u n − n + 1.
1. Démontrer que la suite (v n ) est une suite géométrique.
2. En déduire que, pour tout entier naturel n, u n = 3n + n − 1.
5. Soit p un entier naturel non nul.
1. Pourquoi peut-on affirmer qu’il existe au moins un entier n 0 tel que, pour tout n > n 0 , u n >
10p ?
On s’intéresse maintenant au plus petit entier n 0 .
2. Justifier que n 0 6 3p.
3. Déterminer à l’aide de la calculatrice cet entier n 0 pour la valeur p = 3.
4. Proposer un algorithme qui, pour une valeur de p donnée en entrée, affiche en sortie la valeur
du plus petit entier n 0 tel que, pour tout n > n 0 , on ait u n > 10p .
Algorithmes 2
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
1 ³ x ´
f (x) = + ln .
x +1 x +1
1. Déterminer la limite de la fonction f en +∞.
1
2. Démontrer que pour tout réel x de l’intervalle [1 ; +∞[, f ′ (x) = .
x(x + 1)2
Dresser le tableau de variation de la fonction f .
3. En déduire le signe de la fonction f sur l’intervalle [1 ; +∞[.
Partie B
Soit (u n ) la suite définie pour tout entier strictement positif par
1 1 1
un = 1 + + + . . . + − ln n.
2 3 n
1. On considère l’algorithme suivant :
Donner la valeur exacte affichée par cet algorithme lorsque l’utilisateur entre la valeur n = 3.
2. Recopier et compléter l’algorithme précédent afin qu’il affiche la valeur de u n lorsque l’utilisateur
entre la valeur de n.
3. Voici les résultats fournis par l’algorithme modifié, arrondis à 10−3 .
À l’aide de ce tableau, formuler des conjectures sur le sens de variation de la suite (u n ) et son
éventuelle convergence.
Partie C
Cette partie peut être traitée indépendamment de la partie B.
Elle permet de démontrer les conjectures formulées à propos de la suite (u n ) telle que pour tout entier
strictement positif n,
1 1 1
un = 1 + + + . . . + − ln n.
2 3 n
Algorithmes 3
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
u n+1 − u n = f (n)
1 1 1
ln(n + 1) 6 1 + + +...+ .
2 3 n
3. En déduire que pour tout entier strictement positif n, u n > 0.
3. Prouver que la suite (u n ) est convergente. On ne demande pas de calculer sa limite.
Algorithmes 4
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
1 x2
Démontrer que la fonction G définie sur R par G(x) = e est une primitive sur R de la
2
fonction g .
2. En déduire la valeur de I 1 .
3. À l’aide d’une intégration par parties, démontrer que, pour tout entier naturel n, supérieur
ou égal à 1, on a :
1 n +1
I n+2 = e − In .
2 2
4. Calculer I 3 et I 5 .
2. On considère l’algorithme suivant :
Initialisation Affecter à n la valeur 1
1 1
Affecter à u la valeur e −
2 2
Tant que n < 21
1 n +1
Affecter à u la valeur e − u
2 2
Affecter à n la valeur n + 2
Sortie Afficher u
Quel terme de la suite (I n ) obtient-on en sortie de cet algorithme ?
3. 1. Montrer que, pour tout entier naturel non nul n, I n > 0.
2. Montrer que la suite (I n ) est décroissante.
3. En déduire que la suite (I n ) est convergente. On note ℓ sa limite.
4. Dans cette question toute trace de recherche, même incomplète, ou d’initiative même non fruc-
tueuse, sera prise en compte dans l’évaluation.
Déterminer la valeur de ℓ.
Algorithmes 5
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
Algorithmes 6
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
1. Dans un lycée donné, on sait que 55 % des élèves sont des filles. On sait également que 35 % des
filles et 30 % des garçons déjeunent à la cantine.
On choisit, au hasard, un élève du lycée.
Quelle est la probabilité que cet élève ne déjeune pas à la cantine ?
2. Une urne contient 10 jetons numérotés de 1 à 10, indiscernables au toucher. On tire 3 jetons si-
multanément.
Combien de tirages différents peut-on faire contenant au moins un jeton à numéro pair ? 3.
1
3. Une variable aléatoire Y suit une loi binomiale de paramètres 20 et .
5
Calculer la probabilité que Y soit supérieure ou égale à 2. Donner une valeur approchée du résultat
à 10−3 .
4. Un appareil ménager peut présenter après sa fabrication deux défauts.
On appelle A l’évènement « l’appareil présente un défaut d’apparence » et F l’évènement « l’appa-
reil présente un défaut de fonctionnement ».
On suppose que les évènements A et F sont indépendants.
On sait que la probabilité que l’appareil présente un défaut d’apparence est égale à 0, 02 et que la
probabilité que l’appareil présente au moins l’un des deux défauts est égale à 0, 069.
On choisit au hasard un des appareils. Quelle est la probabilité que l’appareil présente le défaut
F?
5. On considère l’algorithme :
Dans l’expérience aléatoire simulée par l’algorithme précédent, on appelle X la variable aléatoire
prenant la valeur C affichée.
Quelle loi suit la variable X ? Préciser ses paramètres.
Algorithmes 7
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
3
z ′ = (1 − i)z + 4 − 2i.
2
4.
A A
µ ¶
5. On considère l’algorithme suivant où Ent désigne la partie entière de .
N N
Algorithmes 8
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
1. Parmi les ensembles de nombres suivants, lesquels ont pu être obtenus avec cet algorithme :
L 1 = {2 ; 11 ; 44 ; 2 ; 15}; L 2 = {8, 17, 41, 34, 6};
L 3 = {12, 17, 23, 17, 50}; L 4 = {45, 19, 43, 21, 18} ?
2. Que permet de réaliser cet algorithme concernant la course cycliste ?
3. À l’issue d’une étape, on choisit au hasard un coureur parmi les 50 participants. Établir que la
probabilité pour qu’il subisse le contrôle prévu pour cette étape est égale à 0, 1.
4. On note X la variable aléatoire qui comptabilise le nombre de contrôles subis par un coureur sur
l’ensemble des 10 étapes de la course.
1. Quelle est la loi de probabilité de la variable aléatoire X ? Préciser ses paramètres.
2. On choisit au hasard un coureur à l’arrivée de la course. Calculer, sous forme décimale ar-
rondie au dix-millième, les probabilités des évènements suivants :
— il a été contrôlé 5 fois exactement ;
— il n’a pas été contrôlé ;
— il a été contrôlé au moins une fois.
Partie B
Dans cette partie, toute trace de recherche même incomplète, ou d’initiative même non fructueuse, sera
prise en compte dans l’évaluation.
On donnera les résultats sous forme de fraction irréductible.
Pour un coureur choisi au hasard dans l’ensemble des 50 coureurs, on appelle T l’évènement : « le
contrôle est positif », et d’après des statistiques, on admet que P (T ) = 0, 05.
On appelle D l’évènement : « le coureur est dopé ».
Le contrôle anti-dopage n’étant pas fiable à 100 %, on sait que :
Algorithmes 9
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
1. Calculer P (D).
2. Un coureur a un contrôle positif. Quelle est la probabilité qu’il ne soit pas dopé ?
Algorithmes 10
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
E XERCICE 4 6 points
Commun à tous les candidats
Dans une entreprise, on s’intéresse à la probabilité qu’un salarié soit absent durant une période d’épi-
démie de grippe.
• Un salarié malade est absent
• La première semaine de travail, le salarié n’est pas malade.
• Si la semaine n le salarié n’est pas malade, il tombe malade la semaine n + 1 avec une probabilité
égale à 0, 04.
• Si la semaine n le salarié est malade, il reste malade la semaine n + 1 avec une probabilité égale à
0, 24.
On désigne, pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 1, par E n l’évènement « le salarié est absent
pour cause de maladie la n-ième semaine ». On note p n la probabilité de l’évènement E n .
On a ainsi : p 1 = 0 et, pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 1 : 0 6 p n < 1.
... E n+1
...
En
... E n+1
2. Montrer que, pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 1,
p n+1 = 0, 2p n + 0, 04.
3. Montrer que la suite (u n ) définie pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 1 par u n =
p n − 0, 05 est une suite géométrique dont on donnera le premier terme et la raison r .
En déduire l’expression de u n puis de p n en fonction de n et r .
4. En déduire la limite de la suite p n .
¡ ¢
5. On admet dans cette question que la suite p n est croissante. On considère l’algorithme
¡ ¢
suivant :
Variables K et J sont des entiers naturels, P est un nombre réel
Initialisation P prend la valeur 0
J prend la valeur 1
Entrée Saisir la valeur de K
Traitement Tant que P < 0, 05 − 10−K
P prend la valeur 0, 2 × P + 0, 04
J prend la valeur J +1
Fin tant que
Sortie Afficher J
Algorithmes 11
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
3. Cette entreprise emploie 220 salariés. Pour la suite on admet que la probabilité pour qu’un salarié
soit malade une semaine donnée durant cette période d’épidémie est égale à p = 0, 05.
On suppose que l’état de santé d’un salarié ne dépend pas de l’état de santé de ses collègues.
On désigne par X la variable aléatoire qui donne le nombre de salariés malades une semaine don-
née.
1. Justifier que la variable aléatoire X suit une loi binomiale dont on donnera les paramètres.
Calculer l’espérance mathématique µ et l’écart type σ de la variable aléatoire X .
X −µ
2. On admet que l’on peut approcher la loi de la variable aléatoire
σ
par la loi normale centrée réduite c’est-à-dire de paramètres 0 et 1.
On note Z une variable aléatoire suivant la loi normale centrée réduite.
Le tableau suivant donne les probabilités de l’évènement Z < x pour quelques valeurs du
nombre réel x.
x −1,55 −1,24 −0,93 −0,62 −0,31 0,00 0,31 0,62 0,93 1,24 1,55
P (Z < x) 0,061 0,108 0,177 0,268 0,379 0,500 0,621 0,732 0,823 0,892 0,939
Calculer, au moyen de l’approximation proposée en question b., une valeur approchée à 10−2
près de la probabilité de l’évènement : « le nombre de salariés absents dans l’entreprise au
cours d’une semaine donnée est supérieur ou égal à 7 et inférieur ou égal à 15 ».
Algorithmes 12
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
Exercice 2 5 points
Candidats N’AYANT PAS SUIVI l’enseignement de spécialité mathématiques
On considère la suite (u n ) définie par u 0 = 1 et, pour tout entier naturel n,
p
u n+1 = 2u n .
1. On considère l’algorithme suivant :
1. Donner une valeur approchée à 10−4 près du résultat qu’affiche cet algorithme lorsque l’on
choisit n = 3.
2. Que permet de calculer cet algorithme ?
3. Le tableau ci-dessous donne des valeurs approchées obtenues à l’aide de cet algorithme pour
certaines valeurs de n.
n 1 5 10 15 20
Valeur affichée 1,414 2 1,957 1 1,998 6 1,999 9 1,999 9
Sortie :
Algorithmes 13
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
E XERCICE 4 5 points
Candidats N’AYANT PAS SUIVI l’enseignement de spécialité
Partie A
1. On souhaite écrire un algorithme affichant, pour un entier naturel n donné, tous les termes de la
suite, du rang 0 au rang n.
Parmi les trois algorithmes suivants, un seul convient. Préciser lequel en justifiant la réponse.
Algorithme No 1 Algorithme No 2 Algorithme No 3
Variables : Variables : Variables :
v est un réel v est un réel v est un réel
i et n sont des entiers naturels i et n sont des entiers naturels i et n sont des entiers naturels
1
wn = .
vn − 3
Algorithmes 14
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
1
1. Démontrer que (w n ) est une suite arithmétique de raison −
3
2. En déduire l’expression de (w n ), puis celle de (v n ) en fonction de n.
3. Déterminer la limite de la suite (v n ).
Algorithmes 15
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
z n + |z n |
z n+1 = .
3
Pour tout entier naturel n, on pose : z n = an + ib n , où an est la partie réelle de z n et b n est la partie
imaginaire de z n .
Le but de cet exercice est d’étudier la convergence des suites (an ) et (b n ).
Partie A
1. Donner a0 et b 0 .
p
2. Calculer z 1 , puis en déduire que a1 = 1+3 2
et b 1 = 31 .
3. On considère l’algorithme suivant :
Variables : A et B des nombres réels
K et N des nombres entiers
Initialisation : Affecter à A la valeur 1
Affecter à B la valeur 1
Traitement :
Entrer la valeur de N
Pour K variant de 1 à N
p
A+ A2 + B2
Affecter à A la valeur
3
B
Affecter à B la valeur .
3
Fin Pour
Afficher A
Partie B
¯z + z ′ ¯ 6 |z| + ¯ z ′ ¯
¯ ¯ ¯ ¯
(inégalité triangulaire).
Montrer que pour tout entier naturel n,
2 |z n |
|z n+1 | 6 .
3
Algorithmes 16
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
Algorithmes 17
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
Exercice 4 5 points
Candidats n’ayant pas choisi la spécialité mathématique
3
L’objet de cet exercice est l’étude de la suite (u n ) définie par son premier terme u 1 = et la relation de
2
nu n + 1
récurrence : u n+1 = .
2(n + 1)
Partie A - Algorithmique et conjectures
Variables n est un entier naturel
u est un réel
Initialisation Affecter à n la valeur 1
Pour calculer et afficher le terme Affecter à u la valeur 1,5
u 9 de la suite, un élève propose Traitement Tant que n < 9
l’algorithme ci-contre. Affecter à u la valeur
Il a oublié de compléter deux ...
lignes. Affecter à n la valeur
...
Fin Tant que
Sortie Afficher la variable u
1. Recopier et compléter les deux lignes de l’algorithme où figurent des points de suspension.
2. Comment faudrait-il modifier cet algorithme pour qu’il calcule et affiche tous les termes de la
suite de u 2 jusqu’à u 9 ?
3. Avec cet algorithme modifié, on a obtenu les résultats suivants, arrondis au dix-millième :
n 1 2 3 4 5 6 ... 99 100
un 1,5 0,625 0,375 0,2656 0,206 3 0,169 3 ... 0,010 2 0,010 1
1. Montrer que la suite (v n ) est géométrique ; préciser sa raison et son premier terme.
1 + (0, 5)n
2. En déduire que, pour tout entier naturel n > 1, on a : u n = .
n
3. Déterminer la limite de la suite (u n ).
1 + (1 + 0, 5n)(0, 5)n
4. Justifier que, pour tout entier n > 1, on a : u n+1 − u n = − .
n(n + 1)
En déduire le sens de variation de la suite (u n ).
Algorithmes 18
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
Partie A
On considère la suite (u n ) définie par : u 0 = 2 et, pour tout entier naturel n :
1 + 3u n
u n+1 =.
3 + un
On admet que tous les termes de cette suite sont définis et strictement positifs.
Partie B
On considère la suite (u n ) définie par : u 0 = 2 et, pour tout entier nature n :
1 + 0, 5u n
u n+1 = .
0, 5 + u n
On admet que tous les termes de cette suite sont définis et strictement positifs.
Algorithmes 19
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
E XERCICE 2 7 points
Commun à tous les candidats
→
− → −´ ³
Sur le graphique ci-dessous, on a tracé, dans le plan muni d’un repère orthonormé O, ı , , la courbe
représentative C d’une fonction f définie et dérivable sur l’intervalle ]0 ; +∞[.
C B
C
→
−
O →
− A
ı
a + b ln x
f (x) = .
x
1. 1. En utilisant le graphique, donner les valeurs de f (1) et f ′ (1).
(b − a) − b ln x
2. Vérifier que pour tout réel strictement positif x, f ′ (x) = .
x2
3. En déduire les réels a et b.
2. 1. Justifier que pour tout réel x appartenant à l’intervalle ]0, ; +∞[, f ′ (x) a le même signe que
− ln x.
2. Déterminer les limites de f en 0 et en +∞. On pourra remarquer que pour tout réel x stricte-
2 ln x
ment positif, f (x) = + 2 .
x x
3. En déduire le tableau de variations de la fonction f .
3. 1. Démontrer que l’équation f (x) = 1 admet une unique solution α sur l’intervalle ]0 ; 1].
2. Par un raisonnement analogue, on démontre qu’il existe un unique réel β de l’intervalle
]1 ; +∞] tel que f (β) = 1.
Déterminer l’entier n tel que n < β < n + 1.
4. On donne l’algorithme ci-dessous.
Algorithmes 20
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
1. Faire tourner cet algorithme en complétant le tableau ci-dessous que l’on recopiera sur la
copie.
5. Le but de cette question est de démontrer que la courbe C partage le rectangle OABC en deux
domaines d’aires égales.
Z1
1. Justifier que cela revient à démontrer que f (x) dx = 1.
1
e
2 1
2. En remarquant que l’expression de f (x) peut s’écrire +2 × ×ln x, terminer la démonstra-
x x
tion.
Algorithmes 21
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
Le robot Tom doit emprunter un pont sans garde-corps de 10 pas de long et de 2 pas de large. Sa dé-
marche est très particulière :
• Soit il avance d’un pas tout droit ;
• Soit il se déplace en diagonale vers la gauche (déplacement équivalent à un pas vers la gauche et
un pas tout droit) ;
• Soit il se déplace en diagonale vers la droite (déplacement équivalent à un pas vers la droite et un
pas tout droit).
On suppose que ces trois types de déplacement sont aléatoires et équiprobables.
L’objectif de cet exercice est d’estimer la probabilité p de l’évènement S « Tom traverse le pont » c’est-à-
dire « Tom n’est pas tombé dans l’eau et se trouve encore sur le pont au bout de 10 déplacements ».
Partie A : modélisation et simulation
On schématise le pont par un rectangle dans le plan muni d’un repère orthonormé (O , I, J) comme
l’indique la figure ci-dessous. On suppose que Tom se trouve au point de coordonnées (0 ; 0) au début
de la traversée. On note (x ; y) les coordonnées de la position de Tom après x déplacements.
2
J
1
départ
O I
−1 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
−1
−2
Algorithmes 22
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
Partie B
On veut coder un bloc de deux lettres selon la procédure suivante (détaillée en quatre étapes) :
• Étape 1 : chaque lettre du bloc est remplacée par un entier en utilisant le tableau ci-dessous :
A B C D E F G H I J K L M
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
N O P Q R S T U V W X Y Z
13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25
µ ¶
x1
On obtient une matrice colonne où x1 correspond à la première lettre du mot et x2 correspond à la
x2
deuxième lettre
µ ¶ du mot. µ ¶
x1 y1
• Étape 2 : est transformé en tel que
x2 y2
3 1 x1
µ ¶ µ ¶µ ¶
y1
=
y2 5 2 x2
3 1
µ ¶
La matrice C = est appelée la matrice de codage.
5 2
µ ¶ µ ¶
y1 z1
• Étape 3 : est transformé en tel que
y2 z2
z 1 ≡ y 1 (26) avec 0 6 z 1 6 25
½
z 2 ≡ y 2 (26) avec 0 6 z 2 6 25
µ ¶
z1
• Étape 4 : est transformé en un bloc de deux lettres en utilisant le tableau de correspondance
z2
donné dans l’étape 1.
Exemple :
17 55 3
µ ¶ µ ¶ µ ¶
RE → → → → DP
4 93 15
Le bloc RE est donc codé en DP
Algorithmes 23
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
17 55 3
µ
¶ µ ¶ µ ¶
Justifier le passage de à puis à .
4 93 15
¶ µ ′¶µ
x1 x
1. Soient x1 , x2 , x1′ , x2′
quatre nombres entiers compris entre 0 et 25 tels que
x2
et 1′ sont trans-
x2
µ ¶
z1
formés lors du procédé de codage en .
z2
3x1 + x2 ≡ 3x1′ + x2′ (26)
½
1. Montrer que
5x1 + 2x2 ≡ 5x1′ + 2x2′ (26).
2. En déduire que x1 ≡ x1′ (26) et x2 ≡ x2′ (26) puis que x1 = x1′ et x2 = x2′ .
2. On souhaite trouver une méthode de décodage pour le bloc DP :
2 −1
µ ¶
′
1. Vérifier que la matrice C = est la matrice inverse de C .
−5 3
2 −1 3
µ ¶ µ ¶ µ ¶µ ¶
y1 y1
2. Calculer tels que = .
y2 y2 −5 3 15
x1 ≡ y 1 (26) avec 0 6 x1 6 25
µ ¶ ½
x1
3. Calculer tels que
x2 x2 ≡ y 2 (26) avec 0 6 x2 6 25
4. Quel procédé général de décodage peut-on conjecturer ?
3. Dans cette question nous allons généraliser ce procédé de décodage.
On considère un bloc de deux lettres et on appelle z 1 et z 2 les deux entiers compris entre 0 et 25
associés à ces lettres à l’étape 3.µOn¶cherche à trouver deux entiers x1 et x2 compris entre 0 et 25
z1
qui donnent la matrice colonne par les étapes 2 et 3 du procédé de codage.
z2
µ ′¶
2 −1
µ ¶ µ ¶
′ ′ y1 ′ z1 ′
Soient y 1 et y 2 tels que =C où C = .
y2 z2 −5 3
x1 ≡ y 1′ (26) avec 0 6 x1 6 25
½
Soient x1 et x2 , les nombres entiers tels que
x2 ≡ y 2′ (26) avec 0 6 x2 6 25
3x1 + x2 ≡ z 1 (26)
½
Montrer que .
5x1 + 2x2 ≡ z 2 (26).
Conclure.
4. Décoder QC.
Algorithmes 24
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
Partie B
Dans cette partie, on admet que la fonction f évoquée dans la partie A est la fonction définie sur R par
1
f (x) = (x + 2)e 2 x .
1. L’observation de la courbe C permet de conjecturer que la fonction f admet un minimum.
1 1
1. Démontrer que pour tout réel x, f ′ (x) = (x + 4)e 2 x .
2
2. En déduire une validation de la conjecture précédente.
Z1
2. On pose I = f (x) dx.
0
1. Interpréter géométriquement le réel I .
1
x
2. Soient u et v les fonctions définies sur R par u(x) = x et v (x) = e 2 .
Vérifier que f = 2 u ′ v + uv ′ .
¡ ¢
On note s n le nombre affiché par cet algorithme lorsque l’utilisateur entre un entier naturel stric-
tement positif comme valeur de n.
1. Justifier que s 3 représente l’aire, exprimée en unités d’aire, du domaine hachuré sur le gra-
phique ci-dessous où les trois rectangles ont la même largeur.
2. Que dire de la valeur de s n fournie par l’algorithme proposé lorsque n devient grand ?
Algorithmes 25
Baccalauréat S A. P. M. E. P.
2u n + v n u n + 3v n
u n+1 = et v n+1 = .
3 4
PARTIE A
On considère l’algorithme suivant :
On exécute cet algorithme en saisissant N = 2. Recopier et compléter le tableau donné ci-dessous don-
nant l’état des variables au cours de l’exécution de l’algorithme.
K W U V
0 gristab
1
2
Algorithmes 26