0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
12 vues26 pages

Bac S 2012 Algorithm Es

Le document présente un index des exercices d'algorithmes du Baccalauréat S de juin 2012 à novembre 2013, comprenant des exercices de différentes régions. Chaque exercice est structuré en parties avec des algorithmes, des suites et des démonstrations mathématiques. Les exercices abordent des concepts variés tels que les suites, les limites, et les probabilités.

Transféré par

ghali.lahloumimi
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
12 vues26 pages

Bac S 2012 Algorithm Es

Le document présente un index des exercices d'algorithmes du Baccalauréat S de juin 2012 à novembre 2013, comprenant des exercices de différentes régions. Chaque exercice est structuré en parties avec des algorithmes, des suites et des démonstrations mathématiques. Les exercices abordent des concepts variés tels que les suites, les limites, et les probabilités.

Transféré par

ghali.lahloumimi
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

[ Baccalauréat S Algorithmes \

Index des exercices contenant un algorithme de juin 2012 à novembre 2013

Tapuscrit : D ENIS V ERGÈS

No Lieu et date
1 Polynésie juin 2012
2 Métropole juin 2012
3 Centres étrangers juin 2012
4 Asie juin 2012
5 Antilles–Guyane 2012
6 Antilles–Guyane (spécialité) 2012
7 Liban mai 2012
8 Amérique du Nord mai 2012
9 Pondichéry avril 2012
10 Pondichéry avril 2013
11 Amérique du Nord mai 2013
12 Liban mai 2013
13 Antilles-Guyane juin 2013
14 Centres étrangers juin 2013
15 Asie juin 2013
16 Métropole juin 2013
17 Antilles–Guyane septembre 2013
18 Antilles–Guyane septembre (spécialité 2013
19 Métropole septembre 2013
20 Nouvelle-Calédonie novembre 2013
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

1 Polynésie juin 2012

Partie A
On considère l’algorithme suivant :
Les variables sont le réel U et les entiers naturels k et N .

Entrée
Saisir le nombre entier naturel non nul
N.

Traitement
Affecter à U la valeur 0
Pour k allant de 0 à N − 1

Affecter à U la valeur 3U − 2k + 3
Fin pour

Sortie
Afficher U

Quel est l’affichage en sortie lorsque N = 3 ?

Partie B
On considère la suite (u n ) définie par u 0 = 0 et, pour tout entier naturel n, u n+1 = 3u n − 2n + 3.
1. Calculer u 1 et u 2 .
2. 1. Démontrer par récurrence que, pour tout entier naturel n, u n > n.
2. En déduire la limite de la suite (u n ).
3. Démontrer que la suite (u n ) est croissante.
4. Soit la suite (v n ) définie, pour tout entier naturel n, par v n = u n − n + 1.
1. Démontrer que la suite (v n ) est une suite géométrique.
2. En déduire que, pour tout entier naturel n, u n = 3n + n − 1.
5. Soit p un entier naturel non nul.
1. Pourquoi peut-on affirmer qu’il existe au moins un entier n 0 tel que, pour tout n > n 0 , u n >
10p ?
On s’intéresse maintenant au plus petit entier n 0 .
2. Justifier que n 0 6 3p.
3. Déterminer à l’aide de la calculatrice cet entier n 0 pour la valeur p = 3.
4. Proposer un algorithme qui, pour une valeur de p donnée en entrée, affiche en sortie la valeur
du plus petit entier n 0 tel que, pour tout n > n 0 , on ait u n > 10p .

Algorithmes 2
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

2 Métropole juin 2012

Il est possible de traiter la partie C sans avoir traité la partie B.


Partie A
On désigne par f la fonction définie sur l’intervalle [1 ; +∞[ par

1 ³ x ´
f (x) = + ln .
x +1 x +1
1. Déterminer la limite de la fonction f en +∞.
1
2. Démontrer que pour tout réel x de l’intervalle [1 ; +∞[, f ′ (x) = .
x(x + 1)2
Dresser le tableau de variation de la fonction f .
3. En déduire le signe de la fonction f sur l’intervalle [1 ; +∞[.

Partie B
Soit (u n ) la suite définie pour tout entier strictement positif par

1 1 1
un = 1 + + + . . . + − ln n.
2 3 n
1. On considère l’algorithme suivant :

Variables : i et n sont des entiers naturels.


u est un réel.
Entrée : Demander à l’utilisateur la valeur
de n.
Initialisation : Affecter à u la valeur 0.
Traitement : Pour
¯ i variant de 1 à n.
¯Affecter à u la valeur u + 1
¯
¯ i
Sortie : Afficher u.

Donner la valeur exacte affichée par cet algorithme lorsque l’utilisateur entre la valeur n = 3.
2. Recopier et compléter l’algorithme précédent afin qu’il affiche la valeur de u n lorsque l’utilisateur
entre la valeur de n.
3. Voici les résultats fournis par l’algorithme modifié, arrondis à 10−3 .

n 4 5 6 7 8 9 10 100 1 000 1 500 2 000


un 0,697 0,674 0,658 0,647 0,638 0,632 0,626 0,582 0,578 0,578 0,577

À l’aide de ce tableau, formuler des conjectures sur le sens de variation de la suite (u n ) et son
éventuelle convergence.

Partie C
Cette partie peut être traitée indépendamment de la partie B.
Elle permet de démontrer les conjectures formulées à propos de la suite (u n ) telle que pour tout entier
strictement positif n,

1 1 1
un = 1 + + + . . . + − ln n.
2 3 n

Algorithmes 3
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

1. Démontrer que pour tout entier strictement positif n,

u n+1 − u n = f (n)

où f est la fonction définie dans la partie A.


En déduire le sens de variation de la suite (u n ).
2. 1. Soit k un entier strictement positif.
Zk+1 µ
1 1

Justifier l’inégalité − dx > 0.
k k x
Zk+1
1 1
En déduire que dx 6 .
k x k
1
Démontrer l’inégalité ln(k + 1) − ln k 6 (1).
k
2. Écrire l’inégalité (1) en remplaçant successivement k par 1, 2, . . . , n et démontrer que pour
tout entier strictement positif n,

1 1 1
ln(n + 1) 6 1 + + +...+ .
2 3 n
3. En déduire que pour tout entier strictement positif n, u n > 0.
3. Prouver que la suite (u n ) est convergente. On ne demande pas de calculer sa limite.

Algorithmes 4
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

3 Centres étrangers juin 2012

On considère la suite (I n ) définie pour n entier naturel non nul par :


Z1
2
In = x n ex dx.
0

1. 1. Soit g la fonction définie par g (x) = xex .


2

1 x2
Démontrer que la fonction G définie sur R par G(x) = e est une primitive sur R de la
2
fonction g .
2. En déduire la valeur de I 1 .
3. À l’aide d’une intégration par parties, démontrer que, pour tout entier naturel n, supérieur
ou égal à 1, on a :
1 n +1
I n+2 = e − In .
2 2
4. Calculer I 3 et I 5 .
2. On considère l’algorithme suivant :
Initialisation Affecter à n la valeur 1
1 1
Affecter à u la valeur e −
2 2
Tant que n < 21
1 n +1
Affecter à u la valeur e − u
2 2
Affecter à n la valeur n + 2
Sortie Afficher u
Quel terme de la suite (I n ) obtient-on en sortie de cet algorithme ?
3. 1. Montrer que, pour tout entier naturel non nul n, I n > 0.
2. Montrer que la suite (I n ) est décroissante.
3. En déduire que la suite (I n ) est convergente. On note ℓ sa limite.
4. Dans cette question toute trace de recherche, même incomplète, ou d’initiative même non fruc-
tueuse, sera prise en compte dans l’évaluation.
Déterminer la valeur de ℓ.

Algorithmes 5
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

4 Asie juin 2012

1. On considère l’algorithme suivant :

Saisir un réel strictement positif non nul a


Entrée Saisir un réel strictement positif non nul b(b >
a)
Saisir un entier naturel non nul N
Affecter à u la valeur a
Initialisation Affecter à v la valeur b
Affecter à n la valeur 0
TANT QUE n < N
Affecter à n la valeur n + 1
a +b
Affecter à u la valeur
s2
a2 + b2
Traitement Affecter à v la valeur
2
Affecter à a la valeur u
Affecter à b la valeur v
Sortie Afficher u, afficher v
Reproduire et compléter le tableau suivant, en faisant fonctionner cet algorithme pour a = 4, b =
9e t N = 2. Les valeurs successives de u et v seront arrondies au millième.
n a b u v
0 4 9
1
2

Dans la suite, a et b sont deux réels tels que 0 < a < b.


On considère les suites (u n ) et (v n ) définies par :
u 0 = a, v 0 = b et, pour tout entier naturel n :
s
un + v n u n2 + v n2
u n+1 = et v n+1 =
2 2

2. 1. Démontrer par récurrence que, pour tout entier naturel n, on a : u n > 0 et


v n > 0.
³ u − v ´2
2 2 n n
2. Démontrer que, pour tout entier naturel n : v n+1 − u n+1 = .
2
En déduire que, pour tout entier naturel n, on a u n 6 v n .
3. 1. Démontrer que la suite (u n ) est croissante.
2
2. Comparer v n+1 et v n2 . En déduire le sens de variation de la suite (v n ).
4. Démontrer que les suites (u n ) et (v n ) sont convergentes.

Algorithmes 6
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

5 Antilles-Guyane juin 2012

Les cinq questions sont indépendantes.

1. Dans un lycée donné, on sait que 55 % des élèves sont des filles. On sait également que 35 % des
filles et 30 % des garçons déjeunent à la cantine.
On choisit, au hasard, un élève du lycée.
Quelle est la probabilité que cet élève ne déjeune pas à la cantine ?
2. Une urne contient 10 jetons numérotés de 1 à 10, indiscernables au toucher. On tire 3 jetons si-
multanément.
Combien de tirages différents peut-on faire contenant au moins un jeton à numéro pair ? 3.
1
3. Une variable aléatoire Y suit une loi binomiale de paramètres 20 et .
5
Calculer la probabilité que Y soit supérieure ou égale à 2. Donner une valeur approchée du résultat
à 10−3 .
4. Un appareil ménager peut présenter après sa fabrication deux défauts.
On appelle A l’évènement « l’appareil présente un défaut d’apparence » et F l’évènement « l’appa-
reil présente un défaut de fonctionnement ».
On suppose que les évènements A et F sont indépendants.
On sait que la probabilité que l’appareil présente un défaut d’apparence est égale à 0, 02 et que la
probabilité que l’appareil présente au moins l’un des deux défauts est égale à 0, 069.
On choisit au hasard un des appareils. Quelle est la probabilité que l’appareil présente le défaut
F?
5. On considère l’algorithme :

A et C sont des entiers naturels,


C prend la valeur 0
Répéter 9 fois
A prend une valeur aléatoire entière entre 1 et 7.
Si A > 5 alors C prend la valeur de C + 1
Fin Si
Fin répéter
Afficher C.

Dans l’expérience aléatoire simulée par l’algorithme précédent, on appelle X la variable aléatoire
prenant la valeur C affichée.
Quelle loi suit la variable X ? Préciser ses paramètres.

Algorithmes 7
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

6 Antilles-Guyane (spécialité) juin 2012

Les quatre questions sont indépendantes.

1. 1. Vérifier que le couple (4 ; 6) est une solution de l’équation

(E) 11x − 5y = 14.

2. Déterminer tous les couples d’entiers relatifs (x ; y) vérifiant l’équation (E).


2. 1. Démontrer que, pour tout entier naturel n,

23n ≡ 1 (mod 7).

2. Déterminer le reste de la division euclidienne de 2 0112012 par 7.


3. On se place dans le plan complexe. Déterminer la nature et les éléments caractéristiques de la
transformation f qui à tout point M d’affixe z associe le point M ′ d’affixe z ′ tel que :

3
z ′ = (1 − i)z + 4 − 2i.
2
4.
A A
µ ¶
5. On considère l’algorithme suivant où Ent désigne la partie entière de .
N N

A et N sont des entiers naturels


Saisir A
N prend la valeur
p 1
Tant que N 6 A
A A A
µ ¶
Si − Ent = 0 alors Afficher N et
N N N
Fin si
N prend la valeur N + 1
Fin Tant que.

Quels résultats affiche cet algorithme pour A = 12 ?


Que donne cet algorithme dans le cas général ?

Algorithmes 8
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

7 Pondichéry avril 2012


Les deux parties sont indépendantes.
Partie A
Un groupe de 50 coureurs, portant des dossards numérotés de 1 à 50, participe à une course cycliste qui
comprend 10 étapes, et au cours de laquelle aucun abandon n’est constaté.
À la fin de chaque étape, un groupe de 5 coureurs est choisi au hasard pour subir un contrôle antidopage.
Ces désignations de 5 coureurs à l’issue de chacune des étapes sont indépendantes. Un même coureur
peut donc être contrôlé à l’issue de plusieurs étapes.
1. À l’issue de chaque étape, combien peut-on former de groupes différents de 5 coureurs ?
2. On considère l’algorithme ci-dessous dans lequel :
— « rand(1, 50) » permet d’obtenir un nombre entier aléatoire appartenant à l’intervalle [1 ; 50]
— l’écriture « x := y » désigne l’affectation d’une valeur y à une variable x.
Variables a, b, c, d , e sont des variables du type entier
Initialisation a := 0 ; b := 0 ; c := 0 ; d := 0 ; e := 0
Traitement Tant que (a = b) ou (a = c) ou (a = d ) ou (a = e) ou (b = c) ou (b = d ) ou (b = e)
ou (c = d ) ou (c = e) ou (d = e)
Début du tant que
a := rand(1, 50) ; b := rand(1, 50) ;
c := rand(1, 50) ; d := rand(1, 50) ;
e := rand(1, 50)
Fin du tant que
Sortie Afficher a, b, c, d , e

1. Parmi les ensembles de nombres suivants, lesquels ont pu être obtenus avec cet algorithme :
L 1 = {2 ; 11 ; 44 ; 2 ; 15}; L 2 = {8, 17, 41, 34, 6};
L 3 = {12, 17, 23, 17, 50}; L 4 = {45, 19, 43, 21, 18} ?
2. Que permet de réaliser cet algorithme concernant la course cycliste ?
3. À l’issue d’une étape, on choisit au hasard un coureur parmi les 50 participants. Établir que la
probabilité pour qu’il subisse le contrôle prévu pour cette étape est égale à 0, 1.
4. On note X la variable aléatoire qui comptabilise le nombre de contrôles subis par un coureur sur
l’ensemble des 10 étapes de la course.
1. Quelle est la loi de probabilité de la variable aléatoire X ? Préciser ses paramètres.
2. On choisit au hasard un coureur à l’arrivée de la course. Calculer, sous forme décimale ar-
rondie au dix-millième, les probabilités des évènements suivants :
— il a été contrôlé 5 fois exactement ;
— il n’a pas été contrôlé ;
— il a été contrôlé au moins une fois.

Partie B
Dans cette partie, toute trace de recherche même incomplète, ou d’initiative même non fructueuse, sera
prise en compte dans l’évaluation.
On donnera les résultats sous forme de fraction irréductible.
Pour un coureur choisi au hasard dans l’ensemble des 50 coureurs, on appelle T l’évènement : « le
contrôle est positif », et d’après des statistiques, on admet que P (T ) = 0, 05.
On appelle D l’évènement : « le coureur est dopé ».
Le contrôle anti-dopage n’étant pas fiable à 100 %, on sait que :

Algorithmes 9
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

— si un coureur est dopé, le contrôle est positif dans 97 % des cas ;


— si un coureur n’est pas dopé, le contrôle est positif dans 1 % des cas.

1. Calculer P (D).
2. Un coureur a un contrôle positif. Quelle est la probabilité qu’il ne soit pas dopé ?

Algorithmes 10
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

8 Pondichéry avril 2013

E XERCICE 4 6 points
Commun à tous les candidats
Dans une entreprise, on s’intéresse à la probabilité qu’un salarié soit absent durant une période d’épi-
démie de grippe.
• Un salarié malade est absent
• La première semaine de travail, le salarié n’est pas malade.
• Si la semaine n le salarié n’est pas malade, il tombe malade la semaine n + 1 avec une probabilité
égale à 0, 04.
• Si la semaine n le salarié est malade, il reste malade la semaine n + 1 avec une probabilité égale à
0, 24.
On désigne, pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 1, par E n l’évènement « le salarié est absent
pour cause de maladie la n-ième semaine ». On note p n la probabilité de l’évènement E n .
On a ainsi : p 1 = 0 et, pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 1 : 0 6 p n < 1.

1. 1. Déterminer la valeur de p 3 à l’aide d’un arbre de probabilité.


2. Sachant que le salarié a été absent pour cause de maladie la troisième semaine, déterminer
la probabilité qu’il ait été aussi absent pour cause de maladie la deuxième semaine.
2. 1. Recopier sur la copie et compléter l’arbre de probabilité donné ci-dessous
. . . E n+1
pn En
... E n+1

... E n+1
...
En
... E n+1
2. Montrer que, pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 1,
p n+1 = 0, 2p n + 0, 04.
3. Montrer que la suite (u n ) définie pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 1 par u n =
p n − 0, 05 est une suite géométrique dont on donnera le premier terme et la raison r .
En déduire l’expression de u n puis de p n en fonction de n et r .
4. En déduire la limite de la suite p n .
¡ ¢

5. On admet dans cette question que la suite p n est croissante. On considère l’algorithme
¡ ¢

suivant :
Variables K et J sont des entiers naturels, P est un nombre réel
Initialisation P prend la valeur 0
J prend la valeur 1
Entrée Saisir la valeur de K
Traitement Tant que P < 0, 05 − 10−K
P prend la valeur 0, 2 × P + 0, 04
J prend la valeur J +1
Fin tant que
Sortie Afficher J

À quoi correspond l’affichage final J ?


Pourquoi est-on sûr que cet algorithme s’arrête ?

Algorithmes 11
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

3. Cette entreprise emploie 220 salariés. Pour la suite on admet que la probabilité pour qu’un salarié
soit malade une semaine donnée durant cette période d’épidémie est égale à p = 0, 05.
On suppose que l’état de santé d’un salarié ne dépend pas de l’état de santé de ses collègues.
On désigne par X la variable aléatoire qui donne le nombre de salariés malades une semaine don-
née.
1. Justifier que la variable aléatoire X suit une loi binomiale dont on donnera les paramètres.
Calculer l’espérance mathématique µ et l’écart type σ de la variable aléatoire X .
X −µ
2. On admet que l’on peut approcher la loi de la variable aléatoire
σ
par la loi normale centrée réduite c’est-à-dire de paramètres 0 et 1.
On note Z une variable aléatoire suivant la loi normale centrée réduite.
Le tableau suivant donne les probabilités de l’évènement Z < x pour quelques valeurs du
nombre réel x.
x −1,55 −1,24 −0,93 −0,62 −0,31 0,00 0,31 0,62 0,93 1,24 1,55

P (Z < x) 0,061 0,108 0,177 0,268 0,379 0,500 0,621 0,732 0,823 0,892 0,939

Calculer, au moyen de l’approximation proposée en question b., une valeur approchée à 10−2
près de la probabilité de l’évènement : « le nombre de salariés absents dans l’entreprise au
cours d’une semaine donnée est supérieur ou égal à 7 et inférieur ou égal à 15 ».

Algorithmes 12
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

9 Amérique du Nord mai 2013

Exercice 2 5 points
Candidats N’AYANT PAS SUIVI l’enseignement de spécialité mathématiques
On considère la suite (u n ) définie par u 0 = 1 et, pour tout entier naturel n,
p
u n+1 = 2u n .
1. On considère l’algorithme suivant :

Variables : n est un entier naturel


u est un réel positif
Initialisation : Demander la valeur de n
Affecter à u la valeur 1
Traitement : Pour i variant de 1 à n :
p
| Affecter à u la valeur 2u
Fin de Pour
Sortie : Afficher u

1. Donner une valeur approchée à 10−4 près du résultat qu’affiche cet algorithme lorsque l’on
choisit n = 3.
2. Que permet de calculer cet algorithme ?
3. Le tableau ci-dessous donne des valeurs approchées obtenues à l’aide de cet algorithme pour
certaines valeurs de n.
n 1 5 10 15 20
Valeur affichée 1,414 2 1,957 1 1,998 6 1,999 9 1,999 9

Quelles conjectures peut-on émettre concernant la suite (u n ) ?

2. 1. Démontrer que, pour tout entier naturel n, 0 < u n 6 2.


2. Déterminer le sens de variation de la suite (u n ).
3. Démontrer que la suite (u n ) est convergente. On ne demande pas la valeur de sa limite.
3. On considère la suite (v n ) définie, pour tout entier naturel n, par v n = ln u n − ln 2.
1
1. Démontrer que la suite (v n ) est la suite géométrique de raison et de premier terme v 0 =
2
− ln 2.
2. Déterminer, pour tout entier naturel n, l’expression de v n en fonction de n, puis de u n en
fonction de n.
3. Déterminer la limite de la suite (u n ).
4. Recopier l’algorithme ci-dessous et le compléter par les instructions du traitement et de la
sortie, de façon à afficher en sortie la plus petite valeur de n telle que u n > 1, 999.

Variables : n est un entier naturel


u est un réel
Initialisation : Affecter à n la valeur 0
Affecter à u la valeur 1
Traitement :

Sortie :

Algorithmes 13
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

10 Liban mai 2013

E XERCICE 4 5 points
Candidats N’AYANT PAS SUIVI l’enseignement de spécialité

 considère la suite numérique (v n ) définie pour tout entier naturel n par


On
 v0 = 1
9
 v n+1 =
6 − vn

Partie A

1. On souhaite écrire un algorithme affichant, pour un entier naturel n donné, tous les termes de la
suite, du rang 0 au rang n.
Parmi les trois algorithmes suivants, un seul convient. Préciser lequel en justifiant la réponse.
Algorithme No 1 Algorithme No 2 Algorithme No 3
Variables : Variables : Variables :
v est un réel v est un réel v est un réel
i et n sont des entiers naturels i et n sont des entiers naturels i et n sont des entiers naturels

Début de l’algorithme : Début de l’algorithme : Début de l’algorithme :


Lire n Lire n Lire n
v prend la valeur 1 Pour i variant de 1 à n faire v prend la valeur 1
Pour i variant de 1 à n faire v prend la valeur 1 Pour i variant de 1 à n faire
9
v prend la valeur Afficher v Afficher v
6−v
9 9
Fin pour v prend la valeur v prend la valeur
6−v 6−v
Afficher v Fin pour Fin pour
Afficher v
Fin algorithme Fin algorithme Fin algorithme

2. Pour n = 10 on obtient l’affichage suivant :


1 1,800 2,143 2,333 2,455 2,538 2,600 2,647 2,684 2,714

Pour n = 100, les derniers termes affichés sont :


2,967 2,968 2,968 2,968 2,969 2,969 2,969 2,970 2,970 2,970

Quelles conjectures peut-on émettre concernant la suite (v n ) ?


3. 1. Démontrer par récurrence que, pour tout entier naturel n, 0 < v n < 3.
(3 − v n )2
2. Démontrer que, pour tout entier naturel n, v n+1 − v n = .
6 − vn
La suite (v n ) est-elle monotone ?
3. Démontrer que la suite (v n ) est convergente.

Partie B Recherche de la limite de la suite (v n )


On considère la suite (w n ) définie pour tout n entier naturel par

1
wn = .
vn − 3

Algorithmes 14
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

1
1. Démontrer que (w n ) est une suite arithmétique de raison −
3
2. En déduire l’expression de (w n ), puis celle de (v n ) en fonction de n.
3. Déterminer la limite de la suite (v n ).

Algorithmes 15
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

11 Antilles-Guyane juin 2013


E XERCICE 4 5 points
Candidats n’ayant pas suivi l’enseignement de spécialité
On considère la suite (z n ) à termes complexes définie par : z 0 = 1 + i et, pour tout entier naturel n, par

z n + |z n |
z n+1 = .
3
Pour tout entier naturel n, on pose : z n = an + ib n , où an est la partie réelle de z n et b n est la partie
imaginaire de z n .
Le but de cet exercice est d’étudier la convergence des suites (an ) et (b n ).

Partie A

1. Donner a0 et b 0 .
p
2. Calculer z 1 , puis en déduire que a1 = 1+3 2
et b 1 = 31 .
3. On considère l’algorithme suivant :
Variables : A et B des nombres réels
K et N des nombres entiers
Initialisation : Affecter à A la valeur 1
Affecter à B la valeur 1
Traitement :
Entrer la valeur de N
Pour K variant de 1 à N
p
A+ A2 + B2
Affecter à A la valeur
3
B
Affecter à B la valeur .
3
Fin Pour
Afficher A

1. On exécute cet algorithme en saisissant N = 2. Recopier et compléter le tableau ci-dessous


contenant l’état des variables au cours de l’exécution de l’algorithme (on arrondira les va-
leurs calculées à 10−4 près).
2. Pour un nombre N donné, à quoi correspond la valeur affichée par l’algorithme par rapport
à la situation étudiée dans cet exercice ?

Partie B

1. Pour tout entier naturel n, exprimer z n+1 en fonction de an et b n .


En déduire l’expression de an+1 en fonction de an et b n , et l’expression de b n+1 en fonction de b n .
2. Quelle est la nature de la suite (b n ) ? En déduire l’expression de b n en fonction de n, et déterminer
la limite de la suite (b n ).
3. 1. On rappelle que pour tous nombres complexes z et z ′ :

¯z + z ′ ¯ 6 |z| + ¯ z ′ ¯
¯ ¯ ¯ ¯
(inégalité triangulaire).
Montrer que pour tout entier naturel n,

2 |z n |
|z n+1 | 6 .
3

Algorithmes 16
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

2. Pour tout entier naturel n, on pose u n = |z n |.


Montrer par récurrence que pour tout entier naturel n,
µ ¶n
2 p
un 6 2.
3
En déduire que la suite (u n ) converge vers une limite que l’on déterminera.
3. Montrer que, pour tout entier naturel n, |an | 6 u n .
En déduire que la suite (an ) converge vers une limite que l’on déterminera.

Algorithmes 17
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

12 Centres étrangers juin 2012

Exercice 4 5 points
Candidats n’ayant pas choisi la spécialité mathématique
3
L’objet de cet exercice est l’étude de la suite (u n ) définie par son premier terme u 1 = et la relation de
2
nu n + 1
récurrence : u n+1 = .
2(n + 1)
Partie A - Algorithmique et conjectures
Variables n est un entier naturel
u est un réel
Initialisation Affecter à n la valeur 1
Pour calculer et afficher le terme Affecter à u la valeur 1,5
u 9 de la suite, un élève propose Traitement Tant que n < 9
l’algorithme ci-contre. Affecter à u la valeur
Il a oublié de compléter deux ...
lignes. Affecter à n la valeur
...
Fin Tant que
Sortie Afficher la variable u

1. Recopier et compléter les deux lignes de l’algorithme où figurent des points de suspension.
2. Comment faudrait-il modifier cet algorithme pour qu’il calcule et affiche tous les termes de la
suite de u 2 jusqu’à u 9 ?
3. Avec cet algorithme modifié, on a obtenu les résultats suivants, arrondis au dix-millième :

n 1 2 3 4 5 6 ... 99 100
un 1,5 0,625 0,375 0,2656 0,206 3 0,169 3 ... 0,010 2 0,010 1

Au vu de ces résultats, conjecturer le sens de variation et la convergence de la suite (u n ).

Partie B - Étude mathématique


On définit une suite auxiliaire (v n ) par : pour tout entier n > 1, v n = nu n − 1.

1. Montrer que la suite (v n ) est géométrique ; préciser sa raison et son premier terme.
1 + (0, 5)n
2. En déduire que, pour tout entier naturel n > 1, on a : u n = .
n
3. Déterminer la limite de la suite (u n ).
1 + (1 + 0, 5n)(0, 5)n
4. Justifier que, pour tout entier n > 1, on a : u n+1 − u n = − .
n(n + 1)
En déduire le sens de variation de la suite (u n ).

Partie C - Retour à l’algorithmique


En s’inspirant de la partie A, écrire un algorithme permettant de déterminer et d’afficher le plus petit
entier n tel que u n < 0, 001.

Algorithmes 18
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

13 Asie juin 2012


E XERCICE 4 5 points
Candidats n’ayant pas choisi l’enseignement de spécialité

Partie A
On considère la suite (u n ) définie par : u 0 = 2 et, pour tout entier naturel n :

1 + 3u n
u n+1 =.
3 + un
On admet que tous les termes de cette suite sont définis et strictement positifs.

1. Démontrer par récurrence que, pour tout entier naturel n, on a : u n > 1.


(1 − u n ) (1 + u n )
2. 1. Établir que, pour tout entier naturel n, on a : u n+1 − u n = .
3 + un
2. Déterminer le sens de variation de la suite (u n ).
En déduire que la suite (u n ) converge.

Partie B
On considère la suite (u n ) définie par : u 0 = 2 et, pour tout entier nature n :

1 + 0, 5u n
u n+1 = .
0, 5 + u n
On admet que tous les termes de cette suite sont définis et strictement positifs.

1. On considère l’algorithme suivant :


Entrée Soit un entier naturel non nul n
InitialisationAffecter à u la valeur 2
POUR i allant de 1 à n
Traitement 1 + 0, 5u
et Affecter à u la valeur
0, 5 + u
sortie Afficher u
FIN POUR
Reproduire et compléter le tableau suivant, en faisant fonctionner cet algorithme pour n = 3. Les
valeurs de u seront arrondies au millième.
i 1 2 3
u
2. Pour n = 12, on a prolongé le tableau précédent et on a obtenu :
i 4 5 6 7 8 9 10 11 12
u 1,008 3 0,997 3 1,000 9 0,999 7 1,000 1 0,999 97 1,000 01 0,999 996 1,000 001

Conjecturer le comportement de la suite (u n ) à l’infini.


un − 1
3. On considère la suite (v n ) définie, pour tout entier naturel n, par : v n = .
un + 1
1
1. Démontrer que la suite (v n ) est géométrique de raison − .
3
2. Calculer v 0 puis écrire v n en fonction de n.
4. 1. Montrer que, pour tout entier naturel n, on a : v n 6= 1.
1 + vn
2. Montrer que, pour tout entier naturel n, on a : u n = .
1 − vn
3. Déterminer la limite de la suite (u n ).

Algorithmes 19
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

14 Métropole juin 2013

E XERCICE 2 7 points
Commun à tous les candidats

− → −´ ³
Sur le graphique ci-dessous, on a tracé, dans le plan muni d’un repère orthonormé O, ı ,  , la courbe
représentative C d’une fonction f définie et dérivable sur l’intervalle ]0 ; +∞[.

C B

C


O →
− A
ı

On dispose des informations suivantes :


— les points A, B, C ont pour coordonnées respectives (1 ; 0), (1 ; 2), (0 ; 2) ;
— la courbe C passe par le point B et la droite (BC) est tangente à C en B ;
— il existe deux réels positifs a et b tels que pour tout réel strictement positif x,

a + b ln x
f (x) = .
x
1. 1. En utilisant le graphique, donner les valeurs de f (1) et f ′ (1).
(b − a) − b ln x
2. Vérifier que pour tout réel strictement positif x, f ′ (x) = .
x2
3. En déduire les réels a et b.
2. 1. Justifier que pour tout réel x appartenant à l’intervalle ]0, ; +∞[, f ′ (x) a le même signe que
− ln x.
2. Déterminer les limites de f en 0 et en +∞. On pourra remarquer que pour tout réel x stricte-
2 ln x
ment positif, f (x) = + 2 .
x x
3. En déduire le tableau de variations de la fonction f .
3. 1. Démontrer que l’équation f (x) = 1 admet une unique solution α sur l’intervalle ]0 ; 1].
2. Par un raisonnement analogue, on démontre qu’il existe un unique réel β de l’intervalle
]1 ; +∞] tel que f (β) = 1.
Déterminer l’entier n tel que n < β < n + 1.
4. On donne l’algorithme ci-dessous.

Algorithmes 20
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

Variables : a, b et m sont des nombres réels.


Initialisation : Affecter à a la valeur 0.
Affecter à b la valeur 1.
Traitement : Tant que b − a > 0, 1
1
Affecter à m la valeur (a + b).
2
Si f (m) < 1 alors Affecter à a la valeur m.
Sinon Affecter à b la valeur m.
Fin de Si.
Fin de Tant que.
Sortie : Afficher a.
Afficher b.

1. Faire tourner cet algorithme en complétant le tableau ci-dessous que l’on recopiera sur la
copie.

étape 1 étape 2 étape 3 étape 4 étape 5


a 0
b 1
b−a
m

2. Que représentent les valeurs affichées par cet algorithme ?


3. Modifier l’algorithme ci-dessus pour qu’il affiche les deux bornes d’un encadrement de β
d’amplitude 10−1

5. Le but de cette question est de démontrer que la courbe C partage le rectangle OABC en deux
domaines d’aires égales.
Z1
1. Justifier que cela revient à démontrer que f (x) dx = 1.
1
e
2 1
2. En remarquant que l’expression de f (x) peut s’écrire +2 × ×ln x, terminer la démonstra-
x x
tion.

Algorithmes 21
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

Candidats n’ayant pas suivi l’enseignement de spécialité

Les deux parties sont indépendantes

Le robot Tom doit emprunter un pont sans garde-corps de 10 pas de long et de 2 pas de large. Sa dé-
marche est très particulière :
• Soit il avance d’un pas tout droit ;
• Soit il se déplace en diagonale vers la gauche (déplacement équivalent à un pas vers la gauche et
un pas tout droit) ;
• Soit il se déplace en diagonale vers la droite (déplacement équivalent à un pas vers la droite et un
pas tout droit).
On suppose que ces trois types de déplacement sont aléatoires et équiprobables.
L’objectif de cet exercice est d’estimer la probabilité p de l’évènement S « Tom traverse le pont » c’est-à-
dire « Tom n’est pas tombé dans l’eau et se trouve encore sur le pont au bout de 10 déplacements ».
Partie A : modélisation et simulation
On schématise le pont par un rectangle dans le plan muni d’un repère orthonormé (O , I, J) comme
l’indique la figure ci-dessous. On suppose que Tom se trouve au point de coordonnées (0 ; 0) au début
de la traversée. On note (x ; y) les coordonnées de la position de Tom après x déplacements.

2
J
1
départ
O I
−1 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
−1

−2

On a écrit l’algorithme suivant qui simule la position de Tom au bout de x déplacements :

x, y, n sont des entiers


Affecter à x la valeur 0
Affecter à y la valeur 0
Tant que y > −1 et y 6 1 et x 6 9
Affecter à n une valeur choisie au hasard entre −1, 0 et 1
Affecter à y la valeur y + n
Affecter à x la valeur x + 1
Fin tant que
Afficher « la position de Tom est » (x ; y)

1. On donne les couples suivants : (−1 ; 1) ; (10 ; 0) ; (2 ; 4) ; (10 ; 2).


Lesquels ont pu être obtenus avec cet algorithme ? Justifier la réponse.
2. Modifier cet algorithme pour qu’à la place de « la position de Tom est (x ; y) », il affiche finalement
« Tom a réussi la traversée » ou « Tom est tombé ».

Algorithmes 22
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

Candidats ayant suivi l’enseignement de spécialité


Partie A
On considère l’algorithme suivant :

A et X sont des nombres entiers


Saisir un entier positif A
Affecter à X la valeur de A
Tant que X supérieur ou égal à 26
Affecter à X la valeur X - 26
Fin du tant que
Afficher X

1. Qu’affiche cet algorithme quand on saisit le nombre 3 ?


2. Qu’affiche cet algorithme quand on saisit le nombre 55 ?
3. Pour un nombre entier saisi quelconque, que représente le résultat fourni par cet algorithme ?

Partie B
On veut coder un bloc de deux lettres selon la procédure suivante (détaillée en quatre étapes) :
• Étape 1 : chaque lettre du bloc est remplacée par un entier en utilisant le tableau ci-dessous :
A B C D E F G H I J K L M
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
N O P Q R S T U V W X Y Z
13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25
µ ¶
x1
On obtient une matrice colonne où x1 correspond à la première lettre du mot et x2 correspond à la
x2
deuxième lettre
µ ¶ du mot. µ ¶
x1 y1
• Étape 2 : est transformé en tel que
x2 y2
3 1 x1
µ ¶ µ ¶µ ¶
y1
=
y2 5 2 x2
3 1
µ ¶
La matrice C = est appelée la matrice de codage.
5 2
µ ¶ µ ¶
y1 z1
• Étape 3 : est transformé en tel que
y2 z2
z 1 ≡ y 1 (26) avec 0 6 z 1 6 25
½

z 2 ≡ y 2 (26) avec 0 6 z 2 6 25
µ ¶
z1
• Étape 4 : est transformé en un bloc de deux lettres en utilisant le tableau de correspondance
z2
donné dans l’étape 1.

Exemple :
17 55 3
µ ¶ µ ¶ µ ¶
RE → → → → DP
4 93 15
Le bloc RE est donc codé en DP

Algorithmes 23
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

17 55 3
µ
¶ µ ¶ µ ¶
Justifier le passage de à puis à .
4 93 15
¶ µ ′¶µ
x1 x
1. Soient x1 , x2 , x1′ , x2′
quatre nombres entiers compris entre 0 et 25 tels que
x2
et 1′ sont trans-
x2
µ ¶
z1
formés lors du procédé de codage en .
z2
3x1 + x2 ≡ 3x1′ + x2′ (26)
½
1. Montrer que
5x1 + 2x2 ≡ 5x1′ + 2x2′ (26).
2. En déduire que x1 ≡ x1′ (26) et x2 ≡ x2′ (26) puis que x1 = x1′ et x2 = x2′ .
2. On souhaite trouver une méthode de décodage pour le bloc DP :
2 −1
µ ¶

1. Vérifier que la matrice C = est la matrice inverse de C .
−5 3
2 −1 3
µ ¶ µ ¶ µ ¶µ ¶
y1 y1
2. Calculer tels que = .
y2 y2 −5 3 15
x1 ≡ y 1 (26) avec 0 6 x1 6 25
µ ¶ ½
x1
3. Calculer tels que
x2 x2 ≡ y 2 (26) avec 0 6 x2 6 25
4. Quel procédé général de décodage peut-on conjecturer ?
3. Dans cette question nous allons généraliser ce procédé de décodage.
On considère un bloc de deux lettres et on appelle z 1 et z 2 les deux entiers compris entre 0 et 25
associés à ces lettres à l’étape 3.µOn¶cherche à trouver deux entiers x1 et x2 compris entre 0 et 25
z1
qui donnent la matrice colonne par les étapes 2 et 3 du procédé de codage.
z2
µ ′¶
2 −1
µ ¶ µ ¶
′ ′ y1 ′ z1 ′
Soient y 1 et y 2 tels que =C où C = .
y2 z2 −5 3
x1 ≡ y 1′ (26) avec 0 6 x1 6 25
½
Soient x1 et x2 , les nombres entiers tels que
x2 ≡ y 2′ (26) avec 0 6 x2 6 25
3x1 + x2 ≡ z 1 (26)
½
Montrer que .
5x1 + 2x2 ≡ z 2 (26).
Conclure.
4. Décoder QC.

Algorithmes 24
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

Partie B
Dans cette partie, on admet que la fonction f évoquée dans la partie A est la fonction définie sur R par
1
f (x) = (x + 2)e 2 x .
1. L’observation de la courbe C permet de conjecturer que la fonction f admet un minimum.
1 1
1. Démontrer que pour tout réel x, f ′ (x) = (x + 4)e 2 x .
2
2. En déduire une validation de la conjecture précédente.
Z1
2. On pose I = f (x) dx.
0
1. Interpréter géométriquement le réel I .
1
x
2. Soient u et v les fonctions définies sur R par u(x) = x et v (x) = e 2 .
Vérifier que f = 2 u ′ v + uv ′ .
¡ ¢

3. En déduire la valeur exacte de l’intégrale I .


3. On donne l’algorithme ci-dessous.

Variables : k et n sont des nombres entiers naturels.


s est un nombre réel.
Entrée : Demander à l’utilisateur la valeur de n.
Initialisation : Affecter à s la valeur 0.
Traitement : Pour k allant de 0 à n − 1
1
µ ¶
k
| Affecter à s la valeur s + f .
n n
Fin de boucle.
Sortie : Afficher s.

On note s n le nombre affiché par cet algorithme lorsque l’utilisateur entre un entier naturel stric-
tement positif comme valeur de n.
1. Justifier que s 3 représente l’aire, exprimée en unités d’aire, du domaine hachuré sur le gra-
phique ci-dessous où les trois rectangles ont la même largeur.

2. Que dire de la valeur de s n fournie par l’algorithme proposé lorsque n devient grand ?

Algorithmes 25
Baccalauréat S A. P. M. E. P.

Commun à tous les candidats


Soient deux suites (u n ) et (v n ) définies par u 0 = 2 et v 0 = 10 et pour tout entier naturel n,

2u n + v n u n + 3v n
u n+1 = et v n+1 = .
3 4
PARTIE A
On considère l’algorithme suivant :

Variables : N est un entier


U ,V,W sont des réels
K est un entier
Début : Affecter 0 à K
Affecter 2 à U
Affecter 10 à V
Saisir N
Tant que K < N
Affecter K + 1 à K
Affecter U à W
2U + V
Affecter àU
3
W + 3V
Affecter àV
4
Fin tant que
Afficher U
Afficher V
Fin

On exécute cet algorithme en saisissant N = 2. Recopier et compléter le tableau donné ci-dessous don-
nant l’état des variables au cours de l’exécution de l’algorithme.

K W U V
0 gristab
1
2

Algorithmes 26

Vous aimerez peut-être aussi