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Memoire Professionnel de Fin D'Etudes: L'ISP Face À Un Malade Présentant Un Œdème Aigue Du Poumon

Ce mémoire professionnel traite de la prise en charge par les infirmiers de santé publique des patients présentant un œdème aigu du poumon, en se basant sur une enquête réalisée au service des urgences médico-chirurgicales de l'EPH Bougaa. Il aborde les aspects théoriques et pratiques de cette pathologie, ainsi que les défis rencontrés dans la prise en charge initiale des patients. L'objectif est d'améliorer les connaissances et les pratiques des infirmiers face à cette urgence médicale.

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Memoire Professionnel de Fin D'Etudes: L'ISP Face À Un Malade Présentant Un Œdème Aigue Du Poumon

Ce mémoire professionnel traite de la prise en charge par les infirmiers de santé publique des patients présentant un œdème aigu du poumon, en se basant sur une enquête réalisée au service des urgences médico-chirurgicales de l'EPH Bougaa. Il aborde les aspects théoriques et pratiques de cette pathologie, ainsi que les défis rencontrés dans la prise en charge initiale des patients. L'objectif est d'améliorer les connaissances et les pratiques des infirmiers face à cette urgence médicale.

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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

MINISTRE DE LA SANTE
INSTITUT NATIONALE DE FORMATION SUPERIEURE
PARAMEDICALE
- SETIF –

MEMOIRE PROFESSIONNEL DE FIN D’ETUDES


Pour l’obtention de la licence professionnalisante
Option : infirmier de sante publique

THEME :

L’ISP face à un malade présentant un œdème aigue


du poumon
Enquête réalisée au niveau de service urgence médico-chirurgical de
l’EPH BOUGAA

Direction du mémoire : Elaboré par :


Mr. AZIZI TOUFIK Melle FERDJALLAH CHOUROUK
Inspecteur pédagogique paramédical Melle BARA SOUMIA
INFSPM SETIF

Promotion 2020 / 2023


Remerciement
Nous remercions Allah le tout puissant qui nous a donné la force , le
courage et la patience à présenter ce modeste travail .
Alors ,nos profonds remerciements vont à :
La directrice de l’institut national de formation supérieure de
paramédicale Sétif
Notre chef d’option monsieur Dekkar Amour pour ses efforts, ses
conseils et ses aides.
Un grand merci à monsieur Azizi Toufik , le directeur de notre
mémoire pour son soutien , ses précieux conseils et encouragements.
Il a su nos guider dans la construction et la rédaction de notre travail
académique .
A l’ensemble des enseignants de notre institut .
Nous tiens à exprimer toute nos reconnaissance à l’équipe du
service des urgences médico-chirurgicale de l’EPH de Bougaa pour
leur gentillesse , leur professionnalisme et leur participation aux
questionnaire qui ont aidé à rendre ce mémoire plus vivant.
Enfin, nos remerciements vont également à tous ceux qui nous ont
aidées de près ou de loin de réaliser ce travail .

Dédicace
J’ai le grand plaisir de dédier ce modeste travail à :
Mon support et la source de mes efforts mon très cher père Farid ;
À la source de joie et bonheur ma chère et adorable mère Louiza,
pour leurs sacrifices, leurs soutiens, leurs patiences et leurs
encouragements dans toute ma vie, et surtout qui m’ont toujours
poussé et motivé dans mes études.
A tous les sentiments chers et éternels que j’ai pour mon cher frère :
Alaeddine, mon soutien et ma source de force.
Mes sœurs Maroua et Salsabil pour l’amour qu’elles me réservent.
À tous mes chers et magnifiques amis surtout : Chaima, Rihem,
Hadjer, Rihab et Dounia
A tous mes chers et magnifique équipe : Mourad BELHATAB, Islem
BENHANI, Soumia SADKI, Hiba HAMAMID, merci d’être dans ma
vie, et de m’avoir encouragé et soutenu dans les moments difficiles.
A toute ma famille.
A mes collègues : Salah Eddine BOUGAA, Imad Eddine NOUI,
Yahia FATMI, Hayat LAIB, et Nesrine MESSADIA.
A ma binôme et partenaire dans ce travail : BARA Soumia, pour son
soutien moral, sa patiente et sa compréhension tout au long de ce
projet.
A tous le personnel de l’EPH SAID AOUAMRI –Bougaa-.
A tous les gens qui me connaissent et que je connais.
Dédicace
J’ai le grand plaisir de dédier ce modeste travail à :
Mon support et la source de mes efforts mon très chère père kamel.
A la source de joie et bonheur ma chère et adorable mère Chafiaa,
pour leurs sacrifices, leurs soutiens leurs patience et leurs
encouragements dans toute ma vie, et surtout qui m’ont toujours
poussé et motivé dans mes études.
A tous les sentiments chers et éternels que j’ai pour vous mes chers
frères : Bechar et Wahid, mon soutien et ma source de force.
Ma seule sœur Amina et ses enfants : Tasnim et Ranim pour
l’amour qu’elles me réservent.
A tous mes chers et magnifiques amis, surtout : Saif Eddine,
Sérin, Khawla, Alla et Nesrine merci d’être dans ma vie, et de
m’avoir encouragé et soutenu dans les moments difficiles.
A toute ma famille.
A mes collègues : Salah Eddine, Imad Eddine, Yahia, Ikram,
Asma, Nesrine, Amina et Malek.
A ma binôme et partenaire dans ce travail : Ferdjallah Chourouk,
pour son soutien moral, sa patiente et sa compréhension tout au long
de ce projet.
A tous le personnel de l’EPH SAID AOUAMRI –Bougaa-.
A tous les gens qui me connaissent et que je connais.

Sommaire page
Remerciement......................................................................................................

Définition des concepts :.............................................................................................................

Les abréviations............................................................................................................................
Introduction................................................................................................................................

Choix du thème..........................................................................................................................

Problématique............................................................................................................................

Hypothèse...................................................................................................................................

Objectif de recherche.................................................................................................................

PARTIE THEORIQUE

Chapitre I : Rappel anatomique et physiologique


1. Sur Les voies respiratoires.................................................................................9

2. Sur le cœur.......................................................................................................14

Chapitre II : l’Œdème aigu des poumons (OAP)

1. Définition.............................................................................................................21

2. Facteur favorisants.............................................................................................21

3. Etiologie...............................................................................................................22

4. Physiopathologie.................................................................................................23

5. Diagnostic............................................................................................................25

6. Signes de gravité..................................................................................................26

7. Diagnostic différentiel.........................................................................................27

8. Evolution..............................................................................................................27

9. Traitement............................................................................................................27

10. Surveillance.......................................................................................................28

Chapitre III : La prise en charge infirmière d'un patient atteint un OAP


1. Prise en charge initiale.......................................................................................30

[Link].............................................................................................................31

[Link] :.......................................................................................................32

Chapitre IV : Le protocole de soins infirmier


1. Définition.............................................................................................................34

2. Les objectifs du protocole....................................................................................34

3. La structure d’un protocole................................................................................34


4. Les limites d’un protocole...................................................................................34

5. Différentes étapes de l’élaboration d’un protocole............................................35

6. Les différents types de protocoles :.....................................................................35

7. Les conditions de la mise en application d’un protocole de soins.....................36

8. Archivage.............................................................................................................36

PARTIE PRATIQUE

Chapitre V : Les aspects méthodologiques

1. Lieu de l’enquête.................................................................................................39

2. Période de l’enquête............................................................................................39

3. Population cible...................................................................................................39

4. Echantillonnage..................................................................................................39

5. Outil de l’enquête................................................................................................39

6. Type de la recherche...........................................................................................39

7. Le dépouillement et l’analyse des données.........................................................39

8. Objectif de l’enquête............................................................................................39

Chapitre VI : Analyse et interprétation des données

1. Analyse et interprétation des données de la recherche...................................42

Analyse globale........................................................................................................64

Vérification des hypothèses.....................................................................................66

Conclusion....................................................................................................67

Suggestions....................................................................................................68

Bibliographie

Annexes

Définition des concepts :


Il est très important de définir les concepts clés dès le départ en précisant le sens qu’ils
gardent dans le travail.
Un concept ou une notion peut avoir des significations différentes d’une approche à
l’autre ; c’est pour cette raison que nous avons jugé de préciser la signification de
certains concepts clés de notre travail pour lever toute équivoque et orienter la pensée et
sans doute faciliter la compréhension de nos propos aux lecteurs.

 La santé : La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social et


ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.
 L’infirmier : Personne, diplômée d'état, qui soigne les malades en
respectant les prescriptions des médecins .
 L’aide-soignant : L'aide-soignant est un membre du personnel de santé, faisant
partie des métiers du paramédical. L'aide-soignant peut travailler en hôpital,
en maison de retraite, comme aide à domicile, ou au sein de toute institution
délivrant des soins médicaux et paramédicaux. Il est en charge de l'hygiène et
des besoins des patients. Il veille, sous contrôle infirmier, à la désinfection et à la
propreté des locaux, à la toilette, à l'habillage et aux repas des patients, et peut
également aider sur certains soins élémentaires.
 Le patient : Qui souffre de troubles organiques ou fonctionnels ; qui est en
mauvaise santé, pour lesquelles elle a recours aux soins.
 L’œdème aigu des poumons : est une affection pulmonaire secondaire à
l'inondation ou l'accumulation brutale de liquides dans les poumons (alvéoles ou
des espaces interstitiels pulmonaires). Cet état est responsable de troubles des
échanges gazeux et peut entraîner une insuffisance respiratoire.
 Les soins infirmiers : Les soins infirmiers sont des soins prodigués en
autonomie et en collaboration à des individus de tous âges, à des familles, à des
groupes, à des collectivités et à des personnes malades et en bonne santé de tous
les milieux. Ils englobent la promotion de la santé, la prévention des maladies et
les soins administrés à des malades ...
 Le protocole de soins : le nom attribué au document faisant foi qu'un acte ou
qu'un soin est réalisé dans le respect des règles de bonne pratique. Ce descriptif
détaille les différentes techniques et consignes qui doivent être appliquées dans
des conditions de soins précises.
 La prise en charge : la capacité des personnes, des familles et des communautés
à faire la promotion de la santé, à prévenir les maladies, à rester en bonne santé
et à faire face à la maladie et au handicap avec ou sans l’accompagnement d’un
prestataire de soins.
Les abréviations

AS : Aide-soignant.
BNP : Brain Natriuretic Peptide.
ECG : Electrocardiogramme.
EPH : Etablissement public hospitalier.
FC : Fréquence cardiaque.
FNS : Formule numérique sanguine.
FR : Fréquence respiratoire.
GDS : Gaz du sang.
HTA : Hypertension artérielle.
IC : Insuffisance cardiaque.
IDE : Infirmer diplômé d’état.
ISP : Infirmier de santé public.
IV : Intra veineuse.
IVG : Insuffisance veineuse superficielle.
Mm Hg : millimètre de mercure.
OAP : Œdème aigu des poumons.
PVC : Pression veineuse centrale.
TA : Tension artérielle.
UMC : urgences médico-chirurgical.
Introduction

L'insuffisance cardiaque (IC) est une pathologie fréquente et grave. Son


épidémiologie est peu connue dans notre pays malgré son impact économique
considérable sur le système de santé. Sa prévalence ne cesse d'augmenter du fait du
vieillissement de la population et le pronostic reste sévère, notamment la maladie
coronaire et l'hypertension artérielle et l’insuffisance cardiaque gauche.

L’insuffisance cardiaque gauche se traduit par une déficience du muscle cardiaque


à restituer un débit sanguin suffisant pour combler les besoins en oxygène de tous les
organes du corps humain. Cette pathologie est consécutive à une affection cardiaque
spécifique. Elle se traduit par des difficultés respiratoires, suivies d’une accumulation de
fluides dans les poumons. L’insuffisance cardiaque présente une prévalence de 1 %.
Elle tend à augmenter avec l’âge.

Comme tous les œdèmes, l’œdème aigu pulmonaire (OAP) résulte d'une
accumulation pathologique d'eau et de solutés (transsudat plasmatique) dans le
parenchyme pulmonaire avec inondation brutale de l'interstitium puis des alvéoles
pulmonaires.

Il en résulte un tableau clinique d'insuffisance respiratoire aigüe qui reste une


urgence médicale, est aussi un accident paroxystique majeur mettant en jeu le pronostic
vital, rencontré en pratique de médecine d’urgence, qu’elle soit pré ou intra hospitalière.

Il faut distinguer les œdèmes aigues pulmonaires d’origine cardiogénique, les


œdèmes aigue pulmonaire non-cardiogénique.

Les décompensations de cardiopathie ischémique, hypertension, les troubles de


rythme constituent les étiologies les plus fréquentes des cardiogénique.

La traumatologie, les pathologies circonstancielles, la toxicologie sont les trois


principales causes d’apparition d’un œdème aigue pulmonaire non-cardiogénique à
laquelle risque d’être confronté le médecin de l’urgence.

Des symptômes cliniques d’œdème aigue pulmonaire sont présentant chez


environ 40 % des patients se présentant avec des symptômes d’insuffisance cardiaque
aigue. Cette pathologie est grevée d’une mortalité de 14 % chez les patients déclarant un
premier épisode d’insuffisance cardiaque.

1
C’est un motif d’admission des patients aux urgences médicales et aux unités de
soins intensifs, dont la prise en charge nécessite une équipe médicale et paramédicale
entraînée et des moyens et matériels indispensables sur le plan thérapeutique et
concernant la surveillance.

L’ISP joue un rôle primordial dans la prise en charge initial des patients atteints
un œdème aigue du poumon dans les meilleures conditions de travail.

2
Choix du thème

Durant la période de stage pratique que nous avons effectués à l’EPH de SAID
AOUAMERI BOUGAA, au niveau de service des urgences médico-chirurgicales, nous
avons noté l’afflux de nombreux patients souffrent d'œdème aigue du poumon, et nous
avons constaté un certain manque dans la prise en charge initiale, parfois une
aggravation de l'état des patients, et le résultat a été dramatique.
Ce qui nous amène à poser plusieurs questions pour étancher notre curiosité sur les
raisons de ce manque de la prise en charge ; ce qui provoque la dégradation de l'état du
patient ; ainsi que la manière d'éviter les conséquences les plus graves de cette
pathologie.
On a opté pour le choix de ce thème comme sujet de mémoire de fin d’études, ce qui
nous a motivé à réaliser un travail sur portant sur :
« L’ISP face à un malade présentant un œdème aigu du poumon ‘’OAP ‘’ ».

3
Problématique

L'œdème aigu du poumon est une affection grave qui peut survenir chez un patient à
tout moment. Lorsqu'un patient présente des symptômes tels qu'une respiration sifflante,
une toux, une détresse respiratoire, une douleur thoracique et une cyanose, il peut être
urgent de rechercher des soins médicaux et paramédicaux immédiats.
Malgré les progrès de la médecine, l’œdème aigue du poumon ‘’OAP’’ reste toujours
présente, et elle est très fréquente surtout chez des patients se présentant avec des
symptômes d'insuffisance cardiaque aiguë, et ses complications sont très graves, dont
les conséquences sont dramatiques parce qu’elles peuvent mettre le pronostic vital de
patient en jeu en l’absence d’une prise en charge rapide et bien conduite.
Au cours de nos stages pratiques aux services des urgences Médico-chirurgical à
L’EPH de SAID AOUAMRI BOUGAA, nous avons rencontré plusieurs cas des patient
présent un œdème aigue du poumon ‘’OAP’’, dont certains ont manifestés des
complications très graves, telle que la mort.
L’intervention de l’équipe soignante était très rapide pour sauver la vie de patient
d’une part, mais d’autre part il y a un manque de la prise en charge des cas qui présent
un OAP.
C’est pour ces raisons las, et à travers ces situations cliniques que nous avons vécues,
que nous nous sommes interpellés pour poser notre question problème de recherche qui
est la suivante :

Questions de recherche fondamentales :

Pourquoi la prise en charge infirmière initiale d'un patient présentant un Œdème


aigu du poumon ‘’OAP’’ au niveau de service des urgences s'avère-t-elle
insuffisante ?

4
Hypothèse

Première hypothèse :
L’absence d’un protocole de soin infirmier au niveau de service des urgences qui
détaille la prise en charge initial d’un malade présentant un œdème aigue du poumon
expose les malades à un risque fatal.

Deuxième hypothèse :
Le tri des patients en amant permet une prise en charge optimale des malades atteints
d’un œdème aigu du poumon ‘’OAP ‘’.

5
Objectif de recherche

- Trouver une réponse pour la question de recherche.


- Approfondir nos connaissances sur la prise en charge de l’OAP
- Donner des propositions pour améliorer la prise en charge de l’OAP
- Ouvrir des nouvelles pistes pour la recherche scientifique dans le domaine l’OAP

6
PARTIE THEORIQUE
Chapitre I :
Rappel anatomique
Et physiologique
CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE

Chapitre I : Rappel anatomique et physiologique


1. Sur Les voies respiratoires
1.1.Définition
L'appareil respiratoire est un ensemble d'organes et de tissus qui participent à la
respiration, c'est-à-dire aux échanges d'O2 et de CO2 entre les cellules et le milieu
extérieur. La majeure partie de l'appareil respiratoire est logée dans la cage thoracique.
Les poumons sont reliés d'une part au milieu extérieur par un ensemble de conduits qui
assurent le passage de l'air, et d'autre part aux cellules par le biais du système
circulatoire. Chaque organe, chaque tissu de l'appareil respiratoire présente une
structure particulièrement bien adaptée à sa fonction.
[Link] compositions de l'appareil respiratoire
L'appareil respiratoire est composé :
• Des voies respiratoires, ensemble de conduits qui permettent l’arrivée et la sortie d’air
au niveau des poumons. On trouve successivement (de haut en bas) : les fosses nasales,
le pharynx, le larynx, la trachée, les bronches.
Les fosses nasales :
Au nombre de 2, creusées dans les os de la face.
Au départ, les narines, garnies de poils assurant un filtrage de l’air inhalé, et débouchant
dans le pharynx.
Les parois des fosses nasales sont tapissées d’une muqueuse olfactive et respiratoire très
vascularisée, avec des cellules à mucus et à cils vibratiles dont le rôle est de réchauffer,
d’humidifier et de débarrasser de ses impuretés l’air qui s’y chemine.
Des fosses nasales, débouchent des cavités creusées dans les os voisins, appelés sinus.
Le pharynx :
Conduit qui fait communiquer la bouche et l’œsophage d’une part (système digestif), les
fosses nasales et le larynx d’autre part.
C’est le carrefour des voies aériennes et digestives qui se croisent à ce niveau-là.
Le Larynx :
Tube creux entre le pharynx et la trachée, c’est également l’organe essentiel de la
phonation, siège des cordes vocales.
Le larynx est tapissé par la muqueuse laryngée. Il présente un orifice supérieur qui
communique avec le pharynx, et qui est fermé par l’épiglotte au moment de la
déglutition.

9
CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE

Le larynx s’ouvre dans la tranchée.


La trachée :
Conduit qui fait suite au larynx et donne naissance aux bronches. D’un diamètre de 1,2
cm, d’une longueur de 12 cm, la trachée est en rapport en arrière avec l’œsophage et en
avant avec la glande thyroïde.
La trachée est formée d’un empilement d’anneaux cartilagineux. Elle est tapissée d’une
muqueuse contenant des cellules à mucus dont les sécrétions sont chargées
d’agglomérer les impuretés de l’air et des cellules à cils vibratiles repoussant vers le
haut les poussières et protégeant ainsi les poumons.
Les bronches :
Ce sont 2 conduits nés par bifurcation de la trachée. Elles atteignent les poumons au
niveau du hile. Elles pénètrent dans les poumons accompagnés par des artères et des
veines pulmonaires.
Au niveau du hile chaque bronche se divise en autant de bronches secondaires. Le
poumon comporte des lobes (3 à droite, 2 à gauche).
Les bronches secondaires se divisent à leur tour en rameaux de plus en plus étroits : les
bronchioles.
Les bronchioles sont fines, elles ne contiennent pas de cartilage et sont compressibles à
l’air. Elles se terminent par de minuscules sacs remplis d’air : les alvéoles pulmonaires.
Quand on inspire : les alvéoles se gonflent et quand on expire, elles diminuent de
volume en se vidant.
Les alvéoles sont entourées de vaisseaux sanguins très fins : les capillaires.
Nous avons 300 millions d’alvéoles par poumon.
Les poumons :
Les 2 poumons (droit et gauche) occupent la majeure partie de la cage thoracique.
Chaque poumon est formé par la juxtaposition d’un très grand nombre de petits
éléments : les lobules pulmonaires. Au niveau des lobules pulmonaires, la bronchiole se
ramifie en bronchioles terminales et se termine par un petit sac très mince : l’acinus. La
paroi de ce sac est bosselée et chaque bosselure constitue une alvéole pulmonaire.
La paroi alvéolaire est constituée d’une seule couche de cellules, très mince. La face
interne de ces cellules est en contact avec l’air amené par les bronchioles, la face
externe est tapissée par les capillaires pulmonaires.
Au total le sang n’est séparé de l’air que par une couche très mince, à travers laquelle
les échanges gazeux (hématose) pourront se faire. (Figure 01).

10
CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE

[Link] échanges gazeux


Renouvellement de l’air :
Le dioxyde de l’air alvéolaire passe dans le sang et le dioxyde de Carbonne passe dans
l’air.
Transport des gaz par le sang :
Le sang arrive dans chaque poumon par les deux artères pulmonaires et repart ensuite
par les quatre veines pulmonaires allant vers le cœur.
[Link] liens entre les appareils respiratoire et cardiovasculaire
• La circulation systémique (appelée aussi circulation générale ou grande circulation)
permet d'approvisionner les cellules en O2 et de récupérer le CO2 qu'elles produisent.
C'est l'artère aorte, qui se divise en artères plus petites, qui récupère le sang hématosé (=
enrichi en O2) et l'envoie vers les tissus. Quand les cellules ont été approvisionnées en
O2 par le réseau capillaire, le sang est dit non hématosé, il sort des tissus par des
veinules puis des veines qui se rassemblent en deux veines caves (inférieure et
supérieure) chargées de ramener le sang au cœur.
• La circulation pulmonaire ou petite circulation permet d'enrichir en O2 et de
débarrasser du CO2 en excès le sang qui provient des tissus afin qu'il soit à nouveau
hématosé. L'artère pulmonaire éjecte le sang non hématosé dans les poumons, jusqu'aux
capillaires pulmonaires en contact étroit avec les alvéoles, au niveau desquelles
s'effectuera le passage des molécules d'O2 et de CO2. Les veines pulmonaires ramènent
le sang hématosé au cœur.(Figure 02),(Figure 03).
[Link] organes de la mécanique respiratoire :
Ce sont : la cage thoracique, les muscles et les plèvres qui animent ses mouvements.
La cage thoracique : constituée du rachis en arrière, des côtes latéralement, du sternum
en avant. L’ensemble n’est pas rigide, le thorax en effet est capable de se déformer à
chaque mouvement respiratoire.
Les muscles respiratoires :
-muscles inspirateurs avec le diaphragme qui est le principal
-muscles expirateurs qui n’interviennent que dans l’expiration forcée.
Les plèvres : ce sont les enveloppes des poumons. Il en existe 2, une par poumon.
Chaque plèvre est constituée de 2 feuillets : un viscéral tapissant le poumon et un
pariétal tapissant la face de la paroi thoracique et unie à elle.

11
CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE

Entre ces 2 feuillets : un espace : la cavité pleurale qui contient une mince lame
liquidienne facilitant le glissement des 2 feuillets l’un sur l’autre et s’opposant à leur
décollement.
La solidarité des feuillets avec la cage thoracique et le poumon, joue un rôle important
dans le mécanisme des mouvements respiratoires.
1.6.Rôle de diaphragme :
Lorsque le diaphragme se contracte et se déplace vers là-bas, la cage thoracique
s’agrandit, ce qui réduit la pression à l’intérieur des poumons. Pour égaliser les
pressions. L’air s’engouffre dans les poumons. Lorsque le diaphragme se détend et
remontre, l’élasticité des poumons et de la paroi thoracique permet le rejet d’air hors
poumons. (Figure 04) .
La respiration :
Elle est composée de 2 temps distincts :
-L’inspiration par laquelle le poumon se gonfle d’air
-L’expiration par laquelle a lieu le rejet de l’air inspiré précédemment.
Pendant l’inspiration la cage thoracique s’agrandit : abaissement du diaphragme qui
refoule vers le bas les viscères abdominaux, les côtes s’écartent, projetant le sternum en
haut et en avant.
Pendant l’expiration la cage thoracique revient sur elle-même, ce phénomène est passif :
il y a rétraction spontanée des 2 poumons, qui, par les plèvres, entrainent la cage
thoracique et la ramènent à sa position. (Les muscles expiratoires n’interviennent qu’en
expiration forcée).
Les mouvements respiratoires sont automatiques, indépendants de la volonté (se
poursuivent pendant le sommeil). Cet automatisme est dû à l’activité des centres
respiratoires.
Les poumons suivent les mouvements de la cage thoracique. L’air rentre dans les
poumons, c’est l’inspiration et sort, c’est l’expiration.
Si la respiration est normale : le rythme est des mouvements respiratoires est de 15 par
min, Chaque respiration fait entrer puis sortir 0,5 litre d’air (volume courant)
Si la respiration est forcée : l’inspiration fait entrer 1,5 litre d’air et l’expiration forcée
fait sortir 1,5 litre d’air. L’air résiduel qui se trouve dans les poumons est de 1,5 litre.

12
CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE

[Link] structure histologique des conduits respiratoires


• Les structures histologiques de la trachée et des bronches sont très proches, elles sont
composées de plusieurs couches ou tuniques :
une muqueuse, composée d'un épithélium cilié (2) et de cellules caliciformes
productrices de mucus (1) ; celui-ci retient les diverses particules inhalées pendant
l'inspiration, tandis que les cils évacuent l'ensemble vers les voies digestives par le biais
du pharynx ; une sous-muqueuse, qui sécrète également du mucus (3), et qui présente
des muscles lisses (4) et des vaisseaux sanguins ; une tunique médiane, composée
d'anneaux cartilagineux incomplets (pour permettre à l'œsophage, juste derrière, de se
dilater au passage du bol alimentaire) (5) qui assurent la rigidité de la trachée et des
bronches ; une adventice, composée de tissu conjonctif (6). (Figure 05).
• Au fur et à mesure de la diminution de leur diamètre, les bronchioles présentent de
moins en moins de cartilage, de cils et de cellules à mucus : leur structure histologique
se modifie pour ressembler de plus en plus à celle des tissus de la zone respiratoire.
• Les muscles lisses en forme d'anneau des bronches et des bronchioles permettent le
contrôle de leur diamètre : bronchoconstriction ou broncho dilatation.
[Link]ère alvéolo-capillaire
On appelle barrière alvéolo-capillaire la structure responsable des échanges de gaz
respiratoires et donc de la respiration. Elle est constituée, de l'intérieur vers l'extérieur :
d'un film de surfactant, d'un pneumocyte I dont la membrane a fusionné avec la paroi du
capillaire et du capillaire. Elle est donc suffisamment mince pour permettre une
diffusion maximale des gaz respiratoires.
De manière plus générale, le nombre très important d'alvéoles pulmonaires donne aux
poumons une surface d'échange optimale. (Figure 06).

13
CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE

2. Sur le cœur
2.1.Définition
Le système circulatoire, aussi appelé système cardiovasculaire, comprend le sang, le
cœur et les vaisseaux sanguins. Le sang circule dans ce système en utilisant deux voies
de circulation : la circulation systémique et la circulation pulmonaire. Le point commun
des deux circulations est le cœur. (figure 07).
Les rôles du système circulatoire sont :
 Transporter les gaz respiratoires, les nutriments et les déchets.
 Participer aux échanges gazeux, aux échanges de nutriments et de déchets entre
les cellules et le sang.
[Link] cœur
Le cœur est un organe musculaire creux qui agit comme une double pompe séparée
verticalement par une cloison étanche. La forme du cœur rappelle celle d’un triangle et
sa pointe, appelée apex, est dirigée légèrement vers la gauche et vers l’avant. (figure
08) .
Fonction
 Recevoir le sang riche en dioxyde de carbone (CO2) et le propulser vers les
poumons.
 Recevoir le sang riche en dioxygène (O2) et le propulser vers les autres organes.
Les oreillettes :
Les oreillettes, aussi appelées atriums, sont les deux cavités supérieures du cœur. On
distingue l’oreillette droite et l’oreillette gauche.
La paroi des oreillettes est faite de tissu musculaire cardiaque beaucoup plus mince que
celui de la paroi des ventricules.
Oreillette droite :
 Recevoir le sang des veines caves supérieure et inférieure.
 Propulser le sang vers le ventricule droit.
Oreillette gauche :
 Recevoir le sang des veines pulmonaires.
 Propulser le sang vers le ventricule gauche.
Les ventricules :
Les ventricules sont les deux cavités inférieures du cœur. On distingue le ventricule
droit et le ventricule gauche.

14
CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE

Le tissu musculaire épais de leur paroi permet aux ventricules de se contracter avec
beaucoup de puissance lorsqu’ils sont remplis de sang. De plus, la paroi du ventricule
gauche est plus épaisse que celle du ventricule droit.
Ventricule droit :
 Recevoir le sang provenant de l’oreillette droite.
 Propulser le sang vers le tronc pulmonaire.
Ventricule gauche :
 Recevoir le sang provenant de l’oreillette gauche.
 Propulser le sang vers l’aorte.
[Link] tuniques du cœur
La paroi du cœur est constituée, de l’intérieur, vers l’extérieur, de trois tuniques :
 l’endocarde,
 le myocarde
 une enveloppe fibroséreuse.
L’endocarde
Formé d’une mince couche de cellules, aplaties et jointives, qui tapisse la face interne
du myocarde. L’endocarde est
en contact avec le sang se trouvant à l’intérieur du cœur.
Myocarde
Le myocarde est le muscle proprement dit.
Très développé, il est constitué d’une multitude de cellules musculaires, ou cellules
myocardiques.
L’enveloppe fibrosereuse
L’enveloppe fibroséreuse est formée de deux feuillets, l’un viscéral et l’autre pariétal,
séparés par une cavité virtuelle
Le feuillet viscéral, ou épicarde, recouvre le myocarde, mais aussi les gros troncs des
artères nourricières du cœur :
 les coronaires
 Le feuillet pariétal ou péricarde, plus rigide, empêche une dilatation exagérée du
cœur.
 Les deux feuillets, en glissant l’un sur l’autre, permettent au cœur de se mouvoir
pendant sa contraction et sa relaxation.

15
CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE

[Link] cycle cardiaque


2.4.1. Définition
Un cycle, ou révolution cardiaque, se déroule en deux temps :
Une contraction du myocarde, appelée systole, pendant laquelle le sang est propulsé
dans les artères ;
Un relâchement du myocarde, appelé diastole, pendant lequel le cœur se remplit du sang
apporté par les veines.

2.4.2. Déroulement
Dans un premier temps, la dépolarisation, née dans le nœud sinusal, se propage dans les
oreillettes. En réponse celle-ci se contractent, c’est la systole auriculaire, et chassent le
sang dans les ventricules encore en diastole (en effet, la dépolarisation n’est pas encore
arrivée à leur niveau, elle est « conduite » par le faisceau de His et ses branches).
Les pressions intra-ventriculaires deviennent supérieures aux pressions intra-
auriculaires et les valves auriculoventriculaires se ferment.
Arrivée dans le réseau de Purkinje, la dépolarisation se propage dans le myocarde
ventriculaire et provoque sa contraction, c’est la systole ventriculaire.
Dans le même temps, les oreillettes se repolarisent et se relâchent (début de la diastole
auriculaire).
Les pressions intra-ventriculaires croissent alors rapidement, deviennent supérieures aux
pressions qui règnent dans les artères (aorte et artère pulmonaire) ; entraînant
l’ouverture des valves sigmoïdes et l’éjection du sang dans les artères.
Les cellules myocardiques se repolarisant, elles se relâchent, provoquant une chute
progressive des pressions intraventriculaires. Celles-ci deviennent d’abord inférieures
aux pressions intra-auriculaires, provoquant l’ouverture des valves auriculo-
ventriculaires : c’est alors le début de la diastole ventriculaire. Puis une nouvelle
dépolarisation naît dans le nœud sinusal et un nouveau cycle commence.

[Link] vaisseaux sanguins du cœur


Les vaisseaux coronaires sont des petits vaisseaux sanguins sur la surface externe du
cœur.
Fonction
 Transporter le sang riche en O2 vers le muscle cardiaque, puis le sang riche
en CO2 vers l’oreillette droite.
 La veine cave supérieure et la veine cave inférieure sont des veines.

16
CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE

Elles se déversent toutes les deux dans l’oreillette droite et elles font partie de
la circulation systémique.
Veine cave supérieure :
Transporter le sang provenant du haut du corps vers l’oreillette droite.
Veine cave inférieure :
Transporter le sang provenant du bas du corps vers l’oreillette droite.
Les veines pulmonaires
Les veines pulmonaires sont des veines. Il y a deux veines pulmonaires droites
(provenant du poumon droit) et deux veines pulmonaires gauches (provenant du
poumon gauche).
Les quatre veines pulmonaires se déversent dans l’oreillette gauche et elles font partie
de la circulation pulmonaire.
Fonction
 Transporter le sang provenant des poumons vers l’oreillette gauche.
Le tronc pulmonaire
Le tronc pulmonaire est une artère. Il se divise en deux artères plus petites
appelées artères pulmonaires, allant chacune vers l’un des deux poumons. Le tronc
pulmonaire fait partie de la circulation pulmonaire.
Fonction
 Transporter le sang provenant du ventricule droit vers les poumons.
L’aorte
L’aorte est une artère. À sa sortie du ventricule gauche, l’aorte passe par-dessus le tronc
pulmonaire, puis se sépare en plusieurs artères plus petites. Certaines d’entre elles
dirigent le sang vers les bras et la tête alors que d’autres dirigent le sang vers l’abdomen
et les jambes. L’aorte fait partie de la circulation systémique.
Fonction
 Transporter le sang provenant du ventricule gauche vers les organes.
Les vaisseaux sanguins
L’ensemble des vaisseaux sanguins forme un circuit à sens unique où le sang est
propulsé par les contractions du cœur.
 Les vaisseaux sanguins sont les conduits qui transportent le sang.

17
CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE

 La lumière d’un vaisseau sanguin est l’espace libre à l’intérieur de ce vaisseau.


C’est là où le sang circule. (figure 09).

[Link] artères et les artérioles


Les artères sont les vaisseaux sanguins qui dirigent le sang du cœur vers les organes.
(figure 10).
Une artère
Une artère est un vaisseau sanguin dont la paroi est plus épaisse et plus élastique que
celle d’une veine.
Dans la circulation systémique, le sang transporté par les artères est riche en
dioxygène (O2). Par exemple, c’est le cas de l’aorte.
Dans la circulation pulmonaire, le sang transporté par les artères est riche en dioxyde de
carbone (CO2). Par exemple, c’est le cas du tronc pulmonaire.
Fonction
 Transporter le sang provenant du cœur vers les artérioles, puis vers les
capillaires sanguins des organes.
Une artériole
Une artériole est un petit vaisseau sanguin qui part d’une artère et se ramifie en
plusieurs capillaires sanguins.
Fonction
 Transporter le sang d’une artère vers plusieurs capillaires sanguins.

 Les artères subissent une pression sanguine plus élevée que les veines en raison
de la propulsion du sang par les ventricules du cœur.
 La paroi d’une artère comprend un agencement de couches de tissu épithélial,
de tissu conjonctif, de tissu musculaire lisse ainsi que des fibres élastiques.
 Le diamètre de la lumière d’une artère varie selon sa proximité avec le cœur. Une
artère près du cœur a généralement une lumière plus large.
[Link] capillaires sanguins
Les capillaires sanguins sont de très petits vaisseaux qui relient
les artérioles aux veinules. Leur paroi est très mince et perméable. La lumière d’un
capillaire sanguin a tout juste l’espace nécessaire pour permettre le passage d’un globule
rouge à la fois. Ils doivent circuler l’un derrière l’autre.
 Recevoir le sang des artérioles.

18
CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE

 Participer aux échanges gazeux, aux échanges de nutriments et de déchets entre les
cellules des organes et le sang.
 Transporter le sang vers les veinules. (figure 11).
Les veines et les veinules
Les veines sont les vaisseaux sanguins qui dirigent le sang des organes vers le cœur.
(figure 12).
Une veinule
Une veinule est un petit vaisseau sanguin qui regroupe plusieurs capillaires
sanguins avant de rejoindre une veine.

Fonction
 Transporter le sang des capillaires sanguins vers les veines.
Les veines
Les veines sont des vaisseaux sanguins dont la paroi est plus mince et moins élastique
que celle des artères. La plupart des veines possèdent des valvules. Elles empêchent
les reflux de sang.
Dans la circulation systémique, le sang transporté par les veines est pauvre en
dioxygène (O2). Par exemple, c’est le cas des veines caves supérieure et inférieure.
Dans la circulation pulmonaire, le sang transporté par les veines est riche en O2. Par
exemple, c’est le cas des veines pulmonaires.
Fonction

 Transporter le sang des systèmes et leurs organes vers le cœur.

 Une valvule est un petit repli de tissu à l’intérieur d’une veine. Elle permet la
circulation du sang dans un seul sens et empêche les reflux de sang.
 Le reflux de sang est le mouvement du sang qui tend à redescendre dans une
veine au lieu de se diriger vers le cœur. La faible pression sanguine et la gravité
ont tendance à causer du reflux sanguin, principalement dans les veines des
membres inférieures (jambes).
o La pression sanguine dans les veines est beaucoup plus faible que dans les
artères.
o La paroi d’une veine est un agencement de couches de tissu épithélial, de tissu
conjonctif et de tissu musculaire lisse et un peu de fibres élastiques.

19
CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE

o Le diamètre de la lumière d’une veine varie selon sa proximité avec le cœur. Une
veine près du cœur a généralement une lumière plus large.

20
Chapitre II :
L’Œdème aigu des
poumons (OAP)
CHAPITRE II L’ŒDÈME AIGU DES POUMONS (OAP)

Chapitre II : l’Œdème aigu des poumons (OAP)


1. Définition
L'œdème aigu du poumon (OAP) est une affection pulmonaire secondaire à
l'inondation ou l'accumulation brutale de liquides dans les poumons par un transsudat ou
un exsudat d’origine vasculaire (alvéoles ou des espaces interstitiels pulmonaires).
Cet état est responsable de troubles des échanges gazeux et peut entraîner une
insuffisance respiratoire.
On distingue deux types de l’œdème aigu du poumon (OAP) :
- OAP hémodynamique (cardiogénique) : due à une augmentation de la pression
artérielle (comme dans l’insuffisance ventriculaire gauche par exemple) ou plus
rarement diminution de la pression oncotique du plasma (hypo-albuminémies
massives).
-OAP lésionnel : dû à l’altération de la membrane alvéolo-pulmonaire Il est lié à des
facteurs toxiques (gaz), infectieux (grippe…), empêche-lui aussi le bon fonctionnement
des échanges gaz-sang.
Le plus fréquemment, il est d'origine cardiaque et dû à une insuffisance cardiaque
gauche aiguë (on parle d'œdème cardiogénique).
L'œdème aigu du poumon cardiogénique est une urgence médicale et le traitement doit
être instauré sans retard. Il faut également rechercher et traiter les causes.
Pronostic vital du patient est mis en jeu,
Forme aiguë de l'insuffisance cardiaque gauche (IVG)
2. Facteurs favorisants
Les facteurs favorisants sont les suivants :
Surinfection pulmonaire
Erreurs diététiques
Poussée HTA
Troubles du rythme

22
CHAPITRE II L’ŒDÈME AIGU DES POUMONS (OAP)

3. Etiologie
L'œdème pulmonaire est le plus souvent d'origine cardiogénique est lié à un mauvais
fonctionnement du cœur ou du système circulatoire.
Toutes les maladies cardiaques peuvent avoir pour complication un œdème pulmonaire.
Il convient dans tous les cas de rechercher un facteur favorisant la décompensation de la
cardiopathie :
Écart d'un régime sans sel.
Arrêt d'un traitement
Troubles du rythme ou de la conduction,
Ischémie myocardique,
Poussée hypertensive,
Valvulopathie aiguë,
Anémie,
Hypoxie (quelle qu'en soit la cause),
Hyperthyroïdie,
Hyperthermie,
Infection,
Hypervolémie (perfusion, transfusion).
Les principales maladies en cause sont :
Les cardiopathies ischémiques (un cas sur deux) ;
Les cardiopathies hypertensives ;
Les valvulopathies cardiaques : rétrécissement mitral, rétrécissement aortique,
insuffisance aortique au cours d'une endocardite infectieuse et insuffisance
mitrale par rupture de cordage ou endocardite bactérienne, en cas de
dysfonctionnement d'une prothèse valvulaire ;
Un trouble du rythme cardiaque ;
Les cardiomyopathies ;
Certaines cardiopathies congénitales.
Œdème pulmonaire lésionnel :
De nombreuses circonstance étiologiques peuvent déclencher un œdème pulmonaire
lésionnel, il s’agit essentiellement :
D’étiologies infectieuses, grippe, septicémies, choc septique

23
CHAPITRE II L’ŒDÈME AIGU DES POUMONS (OAP)

D’étiologies toxiques, inhalation du gaz toxiques, ventilation en oxygène pur,


inhalation du liquide gastrique (syndrome de Mendelssohn)
D’autres étiages lus rares, plus difficilement classables Le syndrome détresse
respiratoire aigüe peut s’observer au cours des embolies pulmonaires
amniotiques ou graisseuse, ainsi qu’au décours de la circulation extracorporelle
(étiologie rare)
En cas d’étiologie infectieuses ou toxiques c’est l’atteinte directe de la
membrane alvéolo-capillaire qui responsable l’œdème pulmonaire
Lésion traumatique poly traumatisme
Apport liquidien excessif-acidocétose diabétique

 L'œdème pulmonaire d'immersion est une forme d'OAP cardiogénique lié à la


pratique d'activités sportives aquatiques et pouvant concerner des sujets
athlétiques dépourvus de pathologie cardiaque.
 L'œdème aigu du poumon neurogénique survient secondairement à une
agression cérébrale, tel un traumatisme crânien. Le mécanisme est incertain mais
il pourrait impliquer une décharge catécholaminergique modifiant
l'hémodynamique pulmonaire, avec une élévation de la pression capillaire
responsable de l'œdème, associée à une dysfonction cardiaque.
4. Physiopathologie
Entre la lumière du capillaire pulmonaire et l'air alvéolaire, il existe des structures
formant la membrane alvéolo capillaire. Cette membrane de faible épaisseur permet les
échanges gazeux, par les éléments qui la composent s'oppose à l'accumulation de liquide
d'origine plasmatique. On distingue, de la lumière capillaire vers l'air alvéolaire :
 La barrière endothéliale : les cellules qui tapissent la lumière sont unies entre
elles par des systèmes de jonctions lâches, qui peuvent s'élargir sous l'effet d'une
faible élévation de la pression capillaire.
 L'espace interstitiel alvéolo-capillaire, constitué de tissu conjonctif et de
macrophages et situé en continuité avec le secteur interstitiel péri bronchiolaire,
lui-même drainé en permanence par les lymphatiques pulmonaires.
 La barrière épithéliale, composée de cellules squameuses et de pneumocytes,
unies entre elles par des systèmes de jonction beaucoup moins perméables.
Physiologiquement, la quantité de liquide dans l'interstitium pulmonaire est liée à
l'équilibre entre le passage de liquide à travers l'endothélium capillaire pulmonaire vers

24
CHAPITRE II L’ŒDÈME AIGU DES POUMONS (OAP)

les espaces interstitiels et son élimination par le système lymphatique. La


physiopathologie des œdèmes découle d'un déséquilibre dans l'équation de Starling.

‘’ L’équation de starling’’ :
‘’Qf = K (PHmv-PHint) - K’(Pomv-Point)’’
 Qf est le débit de filtration.
 K le coefficient de filtration décrivant la perméabilité à l’eau de la barrière
alvéolocapillaire.
 PHmv et PHint les pressions hydrostatiques.
 Microvasculaires et interstitielles.
 Pomv et Point les pressions oncotiques microvasculaires et interstitielles.
 K’ le coefficient de réflexion décrivant la perméabilité membranaire aux
protéines. »
Les atteintes cardiaques sont susceptibles d'entraîner une élévation des pressions de
remplissage du cœur gauche (pression télédiastolique ventriculaire gauche), entraînant
ainsi une augmentation de la pression capillaire pulmonaire.
La pression dite hydrostatique augmentant, il y a passage de liquide depuis le
compartiment sanguin capillaire pulmonaire vers le secteur interstitiel et les alvéoles
pulmonaires : c'est l'œdème pulmonaire.
Cette extravasation de liquide dans les poumons est à l'origine d'une détresse
respiratoire : c'est une urgence thérapeutique.
L'œdème pulmonaire peut également avoir pour cause des lésions du parenchyme
pulmonaire, responsable d'une augmentation de la perméabilité de la membrane alvéolo-
capillaire.
Une cause particulière : le foramen ovale perméable. Sa présence (consistant à la
possibilité de passage de sang entre les deux oreillettes à travers une paroi
imparfaitement étanche) est quatre fois plus fréquent chez les sujets présentant un
œdème pulmonaire de haute altitude caractérisé par une hypertension artérielle
pulmonaire et une hypoxémie d’altitude.
L'hypoxie est plus profonde qu'au cours de l'OAP cardiogénique. Elle est
exclusivement liée au shunt intra pulmonaire vrai (zone de rapport ventilation/perfusion
nul), les alvéoles étant pleines de liquides et/ou collabées. C'est l'intérêt d'une
ventilation en pression expiratoire positive, dont l'effet serait de maintenir ouvertes les
alvéoles et de diminuer le shunt.

25
CHAPITRE II L’ŒDÈME AIGU DES POUMONS (OAP)

5. Diagnostic
5.1 Signes fonctionnels
Début brutal ; souvent nocturne, réveille le patient dans un tableau d'asphyxie
aigue.
Le sujet présente une dyspnée, c'est-à-dire une gêne respiratoire angoissante
(d'installation rapide ou progressive).
Une orthopnée (difficulté respiratoire en position couchée).
Il peut également exister une toux nocturne.
Une expectoration (rosée, blanchâtre, mousseuse).
Un grésillement laryngé.
Une « crise d'asthme » survenant à plus de 65 ans correspond dans la plupart des
cas à un œdème pulmonaire.
Le sujet peut également présenter des signes en rapport avec la pathologie responsable
de l'œdème pulmonaire : une douleur thoracique, une fièvre…

5.2 Examen clinique


L'examen peut mettre en évidence :
Une cyanose, une pâleur, sueur, angoisse
Une augmentation de la pression artérielle (sauf état de choc)
L’auscultation cardio-pulmonaire met en évidence :
Une tachycardie (une bradycardie étant un signe de gravité),
Galop gauche inconstant,
Des râles crépitants,
Des râles sibilants.
On recherche systématiquement un souffle cardiaque à la recherche d'une
valvulopathie.
Des signes d'insuffisance ventriculaire droite (p. ex., distension des veines du cou,
œdèmes périphériques) peuvent être présents.
Dans ces circonstances, le diagnostic peut être difficile avec un asthme bronchique vrai
œdème pulmonaire non hémodynamique ou lésionnel.

5.3 Examens complémentaires


Un bilan biologique est systématiquement réalisé avec outre un bilan standard,

26
CHAPITRE II L’ŒDÈME AIGU DES POUMONS (OAP)

Un dosage des enzymes cardiaques troponine permettant d'orienter vers une cause
ischémique de la décompensation.
Un dosage du BNP (Brain natriuretic peptide) peut être utile en cas de doute sur
l'origine cardiaque de la dyspnée : il est élevé en cas d'insuffisance cardiaque.
Un prélèvement artériel en vue de la réalisation d'une gazométrie artérielle (« gaz du
sang »),
Met en évidence une hypoxémie, hypocapnie dans une atteinte légère (une
hypercapnie dans atteinte plus grave),
Une acidose respiratoire due à une diminution de la ventilation.
Une radiographie pulmonaire standard permet de rechercher :
Une cardiomégalie, c'est-à-dire une augmentation de taille de la silhouette cardiaque
(son absence est possible) ;
Un syndrome alvéolaire ;
Des lignes de Kerley B ;
Parfois un épanchement pleural ;
Des opacités alvéolaires, floconneuses, généralement bilatérales et symétriques, souvent
systématisées para-hilaires « en ailes de papillon », parfois diffuses (mais peuvent être
unilatérales et asymétriques).
Un électrocardiogramme sera systématiquement réalisé à la recherche de troubles du
rythme ou de la conduction, des signes d'ischémie myocardique, d'une hypertrophie
ventriculaire gauche.
Une échographie cardiaque permettra d'étudier la fonction du ventricule gauche, la
cardiopathie sous-jacente, permettra éventuellement de retrouver un facteur
déclenchant.

6. Signes de gravité
Ils sont à rechercher systématiquement et peuvent être cliniques ou biologiques :
Choc cardiogénique ;
Cyanose marquée ou résistante à l'oxygène ;
Marbrures ;
Impossibilité de parler ;
Bradypnée, tirage, silence auscultatoire, absence d'orthopnée ;
Signes cliniques d'hypercapnie (hypertension artérielle, sueurs) ;
Troubles de la conscience, agitation anxieuse ;

27
CHAPITRE II L’ŒDÈME AIGU DES POUMONS (OAP)

Gaz du sang : saturation artérielle de l'hémoglobine en oxygène (SaO2)


inférieure à 85 %, PaCO2 supérieure à 42 mm Hg.

7. Diagnostic différentiel
 Crise d'asthme
 Embolie pulmonaire
Le plus souvent, l'embolie pulmonaire pure se manifeste, lorsqu'elle est grave,
sous forme de détresse respiratoire sans anomalie auscultatoire, sans anomalie
radiologique en particulier parenchymateuse ou pleurale.
Dans les formes d'embolie pulmonaire survenant à titre de complication d'une
cardiopathie, le diagnostic est difficile.
 Scintigraphie pulmonaire ou l'angiographie +++
 Atteinte infectieuse pulmonaire : la frontière entre les infections pulmonaires
sévères et l'œdème pulmonaire lésionnel liés à ces infections.
 Bronchopneumopathie chronique en évolution : Dans ces cas, le tableau clinique
est fort différent avec une anamnèse de bronchopneumopathie chronique,
hippocratisme digital et cyanose. La radiographie du thorax est différente.
8. Evolution
L’évolution dépend de l’étiologie et de la réponse au traitement immédiat.
Elle doit être évaluée dans les 20 à 30 minutes suivant la prise en charge :
 Évolution défavorable : asphyxie aiguë avec hypoventilation alvéolaire grave et
troubles de conscience ; l’arrêt cardiaque peut survenir à tout moment ;
 Évolution favorable : régression de la dyspnée, équilibration tensionnelle,
reprise d’une diurèse.
9. Traitement
9.1 Non médicamenteux
Une oxygénothérapie 10-15 litres/min pour une saturation en oxygène (SaO2)
supérieure à 90 % (à adapter aux gaz du sang) : selon le degré de gravité, cela
peut aller de la simple mise sous oxygène par lunettes à la ventilation non
invasive, la ventilation en pression positive continue ou la ventilation assistée ;
L’utilisation de vasodilatateurs veineux (dérivés nitrés) et / ou artériels selon le
niveau de la pression artérielle ;
Position ½ assise

28
CHAPITRE II L’ŒDÈME AIGU DES POUMONS (OAP)

Sonde urinaire
Voie veineuse périphérique.

9.2 Médicamenteux
L'utilisation de diurétiques de l'anse par voie veineuse : furosémide 40-120 mg
en IVD Possède un effet retardé d'une demi-heure. Il faut bien sûr contrôler
l'effet diurétique en objectivant la quantité d'urine émise par le patient.
Un traitement anticoagulant (à dose préventive ou curative selon le cas) ;
Un cardiotonique pourra être éventuellement administré pour renforcer le travail
cardiaque, essentiellement dans les formes graves (choc cardiogénique).
Morphine : 1/2 ampoule de 10 mg en sous-cutané. Permet de diminuer la
sensation d'oppression respiratoire.
Corticothérapie systématiquement associée.
Sulfate de Magnésium 1 à 2g IV
Antibiothérapie probabiliste si signes infectieux
Le traitement de la cause et la correction des facteurs déclenchants sont indispensables
à la prise en charge.
9.3 Traitement de fond
Corticothérapie inhalée +/- bronchodilatateurs de longue durée d'action.
10. Surveillance
Hémodynamique : FC, TA, diurèse, PVC.
Respiratoire : FR, signes de détresse respiratoire, SaO2, GDS.
Etat de conscience.

29
Chapitre III :
La prise en charge
infirmière d'un
patient atteint un
OAP
LA PRISE EN CHARGE INFIRMIÈRE
CHAPITRE III
D'UN PATIENT ATTEINT UN OAP

Chapitre III : La prise en charge infirmière d'un patient atteint un OAP


La profession d'infirmier dans un service d'urgences requiert certaines
qualités et compétences :
o Polyvalence des connaissances techniques médico-chirurgicales, -
o Qualité relationnelle.
o Compétences psychologiques afin de gérer des situations difficiles avec les
familles, les patients, les mineurs, etc.
o Capacité à s'adapter rapidement à un milieu ou une situation,
o Compétences administratives.
o Sens de l'organisation.
o Automatismes vis à vis de certaines situations.
o Rapidité et efficacité.
A l'arrivée du malade :
Avec l’aide de l’équipe pluridisciplinaire
1- L'accueil du malade :
La condition essentielle est de mettre le malade en confiance.
2- Formalités administratives :
 Nom et prénom.
 Date de naissance.
 Adresse, profession.
 Personne à prévenir.
Ces renseignements sont pris au lit du malade à l'aide de ses papiers d'identités
éventuellement le livret familial.
1. Prise en charge initiale
Une hospitalisation est, en règle générale, nécessaire, éventuellement en milieu
spécialisé (unité de soins intensifs cardiologiques ou réanimation).
Devant tout état d’essoufflement d’apparition récente, l’infirmier doit appeler
rapidement le médecin.
Installer le malade en à l'aide de plusieurs personnes de paramédicaux position
demi assise, confortable.

31
LA PRISE EN CHARGE INFIRMIÈRE
CHAPITRE III
D'UN PATIENT ATTEINT UN OAP

Evaluer la gravité
 Degré de la détresse respiratoire.
 Pression artérielle (HTA, hypotension artérielle, choc).
Amener à proximité un chariot d’urgence ou de réanimation content le matériel
nécessaire.
Oxygénothérapie : 6 à 8l/min sonde nasale, masque, parfois, ventilation
artificielle on peut être amené à utiliser de forts.
Prendre les constantes (TA... FR ... FC ...T°), pour dépister l'état de choc.
Prendre un abord vineux solide plis de flexion. (Gros calibre).
Selon la prescription médicale :
Mise en place d'une sonde vésicale avec asepsie rigoureuse.
Mettre le patient sous monitoring effectuer une électrocardiographie (ECG).
Faire un examen d'ECG (électrocardiogramme).
Appeler le manipulateur pour faire un radio thorax au lit de malade.
Faire les examens biologiques :
NFS. Groupage sanguine + rhésus.
Glycémie.
Urée sanguine.
Créatinine.
Temps de saignement.
Temps de coagulation.
Ionogramme.
Enzyme cardiaque troponine.
Fait prévenir rapidement au laboratoire et demander l'envoi des résultats en urgence.
Il faut demander tous ces examens en urgence et récupérer rapidement les résultats.
[Link]
Selon la prescription médicale :
L’infirmier administrer :
Trinitrine (natispray ® fort, lénitral ® spray) : 1à 2 pulvérisations sublinguales.
Ou pose d’une seringue électrique de trinitrine de 1 à 2 mg/ heure, si la tension
est supérieure à 10 de systolique.

32
LA PRISE EN CHARGE INFIRMIÈRE
CHAPITRE III
D'UN PATIENT ATTEINT UN OAP

Diurétique (Lasilix ®) : 2 ampoules IV de 20mg, à répéter s'il n'y a pas


d'amélioration clinique (éviter les injections intramusculaires en raison de
l'instauration possible d'un traitement anticoagulant dans les heures qui suivent) ;
Il faut bien sûr contrôler l'effet diurétique en objectivant la quantité d'urine émise par le
patient.
AdalateⓇ :1capsule en sublingual si les chiffres tensionnels restent élèves.
Préparer, adopter, surveiller, la perfusion prescrite le plus souvent de G 5% à
faible débit car il ne faut pas apporter de sel pendant un OAP.
Préparation pour intubation et ventilation assisté dû à l'hypocapnie.
[Link] :
Hémodynamique : FC, TA
Respiratoire : FR, signes de détresse respiratoire, SaO2, GDS.
Etat de conscience.
Position assise bien respecter, jambe surélever.
Rythme respiratoire et sa fréquence, pression artérielle, pouls, E.C.G.,
Monitoring
La voie d'abord veineuse : reflux, point de ponction.
Surveiller la diurèse : garder les urines ou sonde urinaire.
Disparition des œdèmes du mollet.
Respect de la restriction hydrique.
Surveiller le faciès, tégument, coloration de la peau : cyanose, marbrure Sonde
nasal : oxygénation.
Efficacité du traitement.
En cas d’aggravation :
Donner l’alarme en cas de :
Chute tensionnelle, cyanose, marbrure.
Tachycardie ou bradycardie brutale.
Epuisement respiratoire, sueur profuses.
Oligurie (diurèse inférieur à 50 cc par heure).

33
Chapitre IV :
Le protocole de soins
infirmier
CHAPITRE IV LE PROTOCOLE DE SOINS INFIRMIER

Chapitre IV : Le protocole de soins infirmier


1. Définition
1.1 Définition du mot protocole :
C’est l’ensemble des règles et des procédures à respecter pour émettre et recevoir des
donnés sur un réseau.
1.2 Définition du protocole de soins :
Un protocole de soins est le descriptif des techniques à appliquer et/ou des consignes, à
observer dans certaines situations de soins ou pour l’administration d’un soin.
2. Les objectifs du protocole
Le protocole permet d’atteindre les objectifs suivants :
Améliorer les prestations professionnelles avec un langage commun, des
pratiques identiques, enseignement fiable,
Evaluer la qualité des soins infirmiers.
Développer et valoriser les compétences du savoir infirmier,
Garantir un cadre juridique de la pratique infirmière
Faire évoluer la recherche en soins infirmier
Promouvoir la profession par sa reconnaissance. Assurer la qualité et la
continuité des soins infirmiers.
3. La structure d’un protocole
Un protocole doit toujours comporter un titre et souvent accompagné d’une définition
des soins, les objectifs ou les résultats escomptés, la population à qui il est destiné, le
matériel requis, le descriptif précis du déroulement de l’action ou des différentes étapes
de la procédure, les risques potentiels liés à l’application du protocole et la prévention
éventuelle. Il y a la date de l’élaboration et les évaluations successives, la date de
validation et les noms titres et signatures des personnes ayant validé le protocole. Le
document doit être synthétique précis concis clair et formulé en terme d’actions,
compris de tous, ordonné et validé par des experts.
4. Les limites d’un protocole
Le protocole doit évoluer avec les changements des données techniques et médicales,
économiques et sociologiques. La construction est non définitive et réajustable, les
infirmières doivent prendre en considération ces limites. Le protocole ne s’applique pas
à tous et son application doit permettre de poursuivre des soins personnalisés.

35
CHAPITRE IV LE PROTOCOLE DE SOINS INFIRMIER

5. Différentes étapes de l’élaboration d’un protocole


Identifier la situation à analyser en utilisant des outils appropriés.
Analyser la situation de soins et déterminer la pertinence d’un protocole.
Définir la population concernée par l’application du protocole
Fixer les objectifs du protocole conformément à la philosophie de soins de
service infirmier de l’établissement
Répertorier les ressources et les contraintes (temps imparti à chaque agent, le
matériel, les locaux, et les compétences de chacun).
Elaborer le protocole deux phases :
o Une phase de documentation avec une recherche bibliographique sur le
thème et
o Les concepts utilisés le bilan de l’existant s’il y a des protocoles
antérieurs.
Une phase de construction méthodologique :
Avec la rédaction du protocole en suivant le plan adopté pour tous les protocoles
de la même famille de l’établissement
Soumettre aux experts compétents.
Valider le protocole sur le terrain en terme de contenu et d’efficacité.
Evaluer le protocole en utilisant des indicateurs de qualité et en vérifiant la
pertinence et la fréquence de son application.
Réajuster et réactualiser le protocole pour exiger un suivi régulier et série.
6. Les différents types de protocoles :
6.1 Protocoles sur prescription médicale :
-Les traitements médicamenteux.
-La préparation à des examens.
-La conduite à tenir en cas d’incident ou d’accident lié à la maladie
-La surveillance et le suivi d’un traitement
6.2 Protocoles issus du rôle propre :
-Soins et surveillance.
-Soins de prévention.
-Soins d’hygiène.
-Education et organisation

36
CHAPITRE IV LE PROTOCOLE DE SOINS INFIRMIER

6.3 Protocoles administratifs :


-Formulaire à remplir en cas d’entrée ou de sortie d’un patient.
-Les conduites à tenir en cas décès.
-Conduite à tenir lors d’un don d’organe.
-Conduite à tenir en cas d’accidents exceptionnels tels que les chutes les fugue.
Les protocoles administratifs sont établis pour pallier à l’absence des personnes de
références comme les autorités administratives, cadre…
6.4 Protocoles d’urgence :
Ils font référence à des situations ou le pronostic vital est mis en jeu, la compétence de
L’infirmier sera :
 De déceler le problème de santé.
 D’apprécier l’urgence.
 D’identifier le protocole d’urgence à mettre en œuvre
 D’appliquer rapidement le protocole. Ces protocoles sont indispensables dans les
services d’urgences mais également dans tous les
Services de soins où des actes conservatoires sont requis.
7. Les conditions de la mise en application d’un protocole de soins
Les protocoles de soins répondent aux conditions suivantes :
Elaborés conjointement par les personnels médicaux et les infirmiers.
Validés par l’ensemble de l’équipe pluridisciplinaire.
Datés et signés par le médecin responsable et le chef de service.
Diffusés à l’ensemble du personnel médical et paramédical du service, au
directeur d’établissement, au directeur du service de soins infirmiers et au
pharmacien hospitalier.
Remis aux nouveaux personnels dès son arrivée.
Accessibles en permanence dans le service.
Placés dans un classeur identifié.
Affichés si l’organisation du service s’y prête.
Evalués et réajustés.
Revus obligatoirement au moins une fois par an.

37
CHAPITRE IV LE PROTOCOLE DE SOINS INFIRMIER

8. Archivage
Un protocole doit être facilement accessible, il faut tenir le protocole à disposition sur le
lieu de travail des utilisateurs et utiliser des classeurs facilitant la manipulation des
différents protocoles du service.

38
PARTIE PRATIQUE
Chapitre V :
Les aspects
méthodologiques
CHAPITRE VI LES ASPECTS MÉTHODOLOGIQUES

Chapitre V : Les aspects méthodologiques


1. Lieu de l’enquête
Notre enquête est réalisée au sein de l’EPH SAID AOUAMRI a BOUGAA
2. Période de l’enquête
Notre enquête été effectuer dans la période 19 Mars 2023 à 27 Avril 2023
3. Population cible
Nous avons cible la population infirmière au sein du service l’urgences médico-
chirurgical
4. Echantillonnage
L’échantillonnage de notre recherche compose de 28 personnels paramédicaux
(14 ISP, 12 Aide soignants, 2 IDE) de service d’urgences médico-chirurgical
5. Outil de l’enquête
Pour l’élaboration de notre étude de recherche et pour permettre d’analyser la situation
sur le terrain et de confirmer ou infirmer notre hypothèse, pour compléter l’étude de
notre problématique nous avons choisi comme outil de recherche le questionnaire pour
le personnel soignant pour notre enquête qui respecter l’anonymat et la confidentialité.
Le questionnaire compose de 21 questions fermées.
6. Type de la recherche
C’est une étude analytique-statistique descriptive
7. Le dépouillement et l’analyse des données
Les données recueillies à partir le questionnaire a été analyse manuellement
Les graphiques ont été faits sur la base des résultats édites et à partir d’Excel.
8. Objectif de l’enquête
Nos objectifs : à travers cette recherche est de :
Evaluer les connaissances de l’infirmier et ses capacités de gérer l’une des
urgences vitales à son niveau
Mettre en évidence l’importance de triage des patients en avance au niveau de
service pour optimiser la prise en charge
Mettre en évidence l’importance d’utilisation des protocoles de soins
Mètre un support pédagogique pour les autres promotions
Optimiser les délais de la prise en charge

41
CHAPITRE VI LES ASPECTS MÉTHODOLOGIQUES

Sensibiliser le personnel soignant sur l’intérêt du triage du patient en avance et


du protocole de soins dans la prise en charge des patients au niveau de service.

42
Chapitre VI :
Analyse et
interprétation des
données

43
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Chapitre VI : Analyse et interprétation des données


1. Analyse et interprétation des données de la recherche
Question N° 01 :
Quel est votre grade ?
Tableau N° 1 : Le grade
Le grade Effectif pourcentage%

IDE 2 7%

ISP 14 50%

Aide-soignant 12 43%

Totale 28 100%

IDE
7%

Aide soignant
43%

ISP
50%
Aide soignant ISP

IDE

Figure 01 : représentation graphique de tableau 01


Analyse et interprétation :
 50% des répondants sont des ISP.
 43% des répondants sont des Aide soignants.
 7% des répondants sont des IDE.
Selon les résultats obtenus on note que la moitié du personnel soignants qui travaille
au niveau de service des urgences médico-chirurgicales sont des ISP. La présence des
ISP au niveau des urgences médico-chirurgicales est une nécessité primordiale.

44
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Question N°02 :
Expérience professionnelle
Tableau N° 2 : L’Expérience professionnelle
L’Expérience
Effectif pourcentage%
professionnelle
Moins d'une année 2 7%

Entre 1 et 5ans 14 50%

Plus de 5 ans 12 43%

Totale 28 100%

Moins d'une année


Entre 1 et 5ans
Moins d'une année
7% Plus de 5 ans
Plus de 5 ans
43%

Entre 1 et
5ans
50%

Figure 02 : représentation graphique de tableau 02


Analyse et interprétation :
 50% des interrogés ont l’expérience professionnelle entre 1 et 5 ans.
 43% des interrogés ont l’expérience professionnelle de plus de 5 ans.
 7% des interrogés ont l’expérience professionnelle de moins d’une année.
D’après les réponses à cette question nous constatons que le personnel soignant qui
travaille au niveau des urgences médico-chirurgical à une expérience professionnelle
adéquate.

45
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Question N°03 :
Depuis quand exercez-vous au service des urgences Médico-chirurgical ?
Tableau N° 3 : L’expérience de travail dans le service des urgences médico-
chirurgicales
L’expérience de travail dans le
service des urgences médico- Effectif pourcentage%
chirurgicales
moins d'une année 6 21%
Entre 1 et 5ans 15 54%
Plus de 5 ans 7 25%
Totale 28 100%

Moins d'une année

Moins d'une Entre 1 et 5ans


Plus de 5 ans année
21% Plus de 5 ans
25%

Entre 1 et 5ans
54%

Figure 03 : représentation graphique de tableau 03


Analyse et interprétation :
 54% des interrogés ont travaillé au niveau de service des urgences depuis une
période entre 1 et 5 ans.
 25% des interrogés ont travaillé au niveau de service des urgences depuis une
période plus de 5 ans.
 21% des interrogés ont travaillé au niveau de service des urgences depuis une
période moins d’une année.
D’après les résultats affichés ci-dessus on note que la majorité de personnel soignant a
une expérience Modeste au niveau de service des urgences médico-chirurgicales .

46
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Question N°04 :
Quelle est le système de garde adopté dans votre service ?
Tableau N° 4 : Le système de garde adopté dans le service

Réponses Effectif pourcentage%

système de 24 H 21 75%

système de 12 H 7 25%

totale 28 100%

système de 24 H
système de 12 système de 12 H
H
25%

système de 24
H
75%

Figure 04 : représentation graphique de tableau 04


Analyse et interprétation :
 75% des interrogés travaille le système de 24H.
 25% des interrogés travaille le système de 12 H.
Selon les résultats obtenus nous constatons que la majorité des personnels paramédicaux
travaillés le système de 24H, ce qui engendre au risque de fatigue chez le personnel
soignant.

47
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Question° 05 :
Combien de soignant êtes-vous par équipe ?
Tableau N° 5 : Le nombre des soignants par équipe

Réponses Effectif pourcentage%

moins de 4 3 11%

Entre 4 et 6 25 89%

Plus de 6 0 0%

totale 28 100%

Moins de 4
11%

Moins de 4
Entre 4 et 6
Entre 4 et 6 Plus de 6
89%

Figure 05 : représentation graphique de tableau 05


Analyse et interprétation :
 89% des interrogés sont entre 4 et 6 soignants par équipe.
 11% des interrogés sont moins de 4 soignants par équipe.
 0% interrogé répond sur le choix de plus de 6 soignants par équipe.
D’après les résultats on note que le nombre des soignants par équipes est insuffisant
dans un service tel que les urgences médico-chirurgicales, pour pouvoir prendre en
charge Les malades qui viennent en extrême urgence dont l’OAP.

48
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Question N°06 :
Est-ce que le nombre des malades qui affluent dans le service des urgences Médico-
chirurgical est !
Tableau N° 6 : Le nombre des malades qui affluent au service des urgences médico-
chirurgical

Réponses Effectif pourcentage%

Important 19 68%

Acceptable 5 18%

Très important 4 14%

totale 28 100%

Tres Ac-
impor- cept-
tant able
14% 18%

Acceptable
Important
Tres important
Important
68%

Figure 06 : représentation graphique de tableau 06


Analyse et interprétation :
 68% des soignants pensent que le nombre des malades qui affluent dans le
service des urgences est important.
 18% des soignants pensent que le nombre des malades qui affluent dans le
service des urgences est acceptable.
 14% des soignants pensent que le nombre des malades qui affluent dans le
service des urgences est très important.
Une majorité des soignants concernés par notre enquête, juge que le nombre des
patients qui affluent dans le service des urgences est important, c’est ce qui mis les
infirmiers en surcharge de travail, par conséquence la négligence de la prise en charge
des malades en extrême urgence dont l’OAP.

49
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Question° 07 :
Est-ce qu’il y a un bureau de triage au niveau des urgences ?
Tableau N° 7 : Le Présence d’un bureau de triage

Réponses Effectif pourcentage%

Oui 28 100%

Non 0 0%

totale 28 100%

Oui Non
Oui
100%

Figure 07 : représentation graphique de tableau 07


Analyse et interprétation :
 Tous les soignants 100% indique qu’il y a un bureau de triage des patients au
niveau de service de urgences médico-chirurgical.
Selon les réponses d’interrogés la présence d’un bureau triage au niveau du service
facilite la prise en charge des patients selon leurs situations et selon la priorité.

50
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Question N°08 :
Les cas d'urgence sont-elles toujours prioritaires dans le service ?
Tableau N° 8 : la priorité des cas d’urgence dans le service.

Réponses Effectif pourcentage%

Fréquemment 15 54%

Toujours 11 39%

Parfois 2 7%

totale 28 100%

Parfois
7%

Toujours
39%

Fréquem
ment Toujours Fréquemment Parfois
54%

Figure 08 : représentation graphique de tableau 08


Analyse et interprétation :
 54% des interrogés indiquent que souvent les cas d’urgence ont la priorité dans
le service d’urgences médico-chirurgical.
 39% des interrogés indiquent que toujours les cas d’urgence ont la priorité dans
le service d’urgences médico-chirurgical.
 7% des interrogés indiquent que parfois les cas d’urgence ont la priorité dans le
service d’urgence médico-chirurgical.
D’après la moitié des réponses des soignants on note que frequemment les cas
d’urgence ont la priorité dans le service alors qu’ils doivent toujours avoir la priorité.

51
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Question N°09 :
Est-ce que tous les malades qui affluent dans le service sont toujours des cas
d’urgence ?
Tableau N° 9 : L’affluence des cas d’urgence dans le service

Réponses Effectif pourcentage%

Non 16 57%

Oui 12 43%

totale 28 100%

Oui
43%

Non
57%

Oui
Non

Figure 09 : représentation graphique de tableau 09


Analyse et interprétation :
 57% des soignants indiquent que les malades qui affluent dans le service ne sont
pas toujours des cas d’urgences.
 43% des soignants indiquent que les malades qui affluent dans le service sont
des cas d’urgences.
Selon les résultats on note plus que la moitié des malades qui affluent dans le service ne
sont pas toujours des cas d’urgence alors qu’un service tels que les urgences médico-
chirurgical doivent être réservées pour les situations d'urgence.

52
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Question N°10 :
Qui tri et accueille les malades au niveau des urgences ?
Tableau N° 10 : Le triage des patients au niveau des urgences
Réponses Effectif pourcentage%
Le médecin 3 11%
Le médecin avec l'aide
6 21%
d'un infirmier
L'infirmier seul 15 54%
Autre 4 14%
totale 24 100%

Autre Le médecin
14% 11%
Le médecin
avec l'aide
d'un infirmier
21%

L'infirmier
seul
54%
Le médecin Le médecin avec l'aide d'un infirmier
L'infirmier seul Autre

Figure 10 : représentation graphique de tableau 10


Analyse et interprétation :
 54% des répondants disent que seulement l’infirmier qui tri et accueille les
patients au niveau du service des urgences.
 21% des répondants disent que le médecin qui tri et accueille les patient avec
l’aide d’un infirmier au niveau du service des urgences.
 14% des répondants disent que y a d’autres personnels qui tri et accueille les
patients au niveau du service des urgences.
 11% des répondants disent que seulement le médecin qui tri et accueille les
patients au niveau du service des urgences.
On note d’après les réponses des interrogés que seulement l’infirmier tri et accueille les
malades au lieu de médecin au niveau du service des urgences bien que cela dépasse ses
connaissances .

53
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Question N°11 :
Est-ce que les infirmiers subissent une formation sur le triage des patients au niveau des
urgences ?
Tableau N° 11 : Formation de l’infirmiers sur le triage des patients au niveau des
urgences
Réponses Effectif pourcentage%

Oui 0 0%

Non 28 100%

totale 28 100%

Oui
Non
Non; 100%

Figure 11 : représentation graphique de tableau 11


Analyse et interprétation :
 Tous les soignants 100% ne subissent pas une formation sur le triage du patient
au services du urgences médico-chirurgical.
D’après les réponses des soignants on note que l’infirmiers n’ont pas subi une
formation sur le triage des patients dans le service des urgences médico-chirurgical
quoique l’infirmier qui fait le triage et accueille les malades au niveau du service dans la
majorité de temps, et cela conduit à l’insuffisance de la prise en charge des patients
urgents .

54
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Question N°12 :
Avez-vous pris en charge des malades dans une extrême urgence ?
Tableau N° 12 : La prise en charge d’une extrême urgence
Réponses Effectif pourcentage%
Oui 27 96%
Non 1 4%
totale 28 100%

Non; 4%

Oui
Non

Oui; 96%

Figure 12 : représentation graphique de tableau 12


Analyse et interprétation :
 96% du personnel a pris en charge des malades dans un état d’urgence.
 4% du personnel n’a jamais pris en charge des malades dans un état d’urgence.
La majorité du personnel soignant sollicité par notre enquête a pris en charge des
patients en extrême urgence. une preuve que le personnel soignant de service des
urgences médico-chirurgical est soumis à la charge du travail .

55
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Question N°13 :
Si oui, est ce qu’il y avait parmi eux quelqu’un qui avait un OAP ?
Tableau N° 13 : La prise en charge des cas de l’OAP.
Réponses Effectif pourcentage%

Oui 25 93%

Non 2 7%

totale 27 100%

Non; 7%

Oui
Non
Oui; 93%

Figure 13 : représentation graphique de tableau 13


Analyse et interprétation :
 93% du personnel soignant a déjà pris des cas d’urgence qui souffrent d’un
OAP.
 7% du personnel soignant n’a pris jamais des cas d’urgence qui souffrent d’un
OAP.
D’après le résultat on note que la majorité des soignants ont pris en charge des cas
d’urgence dont L’OAP.

56
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Question N°14 :
Est-ce qu’il y a des salles spéciales pour la prise en charge des malades qui présent un
OAP ?
Tableau N° 14 : L’existence des salles spécial pour la prise en charge Du l’OAP.
Réponses Effectif pourcentage%
Oui 0 0%
Non 28 100%
totale 28 100%

Oui
Non
Non; 100%

Figure 14 : représentation graphique de tableau 14


Analyse et interprétation :
 100% des soignants disent qu'il n’y a pas des salles spéciales pour la prise en
charge des malades qui souffrent d’un OAP.
Selon les réponses du personnel soignant on remarque qu’il n'y a pas des salles
spéciales pour la prise en charge initiale des malades qui souffrent d’un OAP, cela
expose les patients au risque d'aggravation de leurs états s'il y a un manque des
conditions nécessaires pour une meilleure prise en charge.

57
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Question N°15 :
Selon vous le temps est-il un facteur déterminant dans la prise en charge des malades
qui souffrant d’OAP ?
Tableau N° 15 : L’importance de facteur du temps dans la prise en charge d’un OAP

Réponses Effectif pourcentage%

Oui 27 96%

Non 1 4%

totale 28 100%

Non; 4%

Oui
Non
Oui; 96%

Figure 15 : représentation graphique de tableau 15


Analyse et interprétation :
 96% des soignants indiquent que le temps est facteur déterminant dans la prise
en charge des malades qui présentent un OAP.
 4% des soignants indiquent que le temps n’est pas un facteur déterminant dans la
prise en charge des malades qui présentent un OAP.
La majorité du personnel soignant juge que le temps est un facteur indispensable dans la
prise en charge des patients souffrent d’OAP .

58
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Question N°16 :
Dans la prise en charge des malades avec un OAP
Tableau N° 16 : La prise ne charge d’un malade présent un OAP
Réponses Effectif pourcentage%
Vous appelez le
27 96%
médecin
Vous avez une prise
1 4%
en charge particulière
totale 28 100%

Vous avez une prise en


charge particuliére; 4%

Vous appelez le médecin;


96%

Vous appelez le médecin Vous avez une prise en charge particuliére

Figure 16 : représentation graphique de tableau 16


Analyse et interprétation :
 96% des soignants appellent le médecin lorsqu'il y a un cas d’OAP.
 4% des soignants ont une prise en charge particulière pour les cas d’OAP.
Selon les réponses des soignants sollicités par notre enquête on note que la majorité du
personnel soignant appelle un médecin en cas d'œdème aiguë des poumons en raison du
manque d’une prise en charge particulière.

59
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Question N°17 :
Avez-vous un protocole de soin qui détail la prise en charge des malades souffrant
d’OAP ?
Tableau N° 17 : Présence d’un protocole de soin pour la prise en charge d’un OAP

Réponses Effectif pourcentage%

Oui 0 0%

Non 28 100%

totale 28 100%

Oui
Non

Non; 100%

Figure 17 : représentation graphique de tableau 17


Analyse et interprétation :
 Tout le personnel soignant interrogé indique l’absence d’un protocole de soins
qui détail la prise en charge initiale des malades souffrant d’un OAP.
L’absence d’un protocole de soins qui détail la prise en charge initiale des malades
atteints un OAP est confirmée par l’ensemble des soignants de service d’urgences
médico-chirurgical, sachant que le protocole de soins est l’élément clé pour le facteur
de temps, est fait pour le but d’optimiser la prise en charge des patients quelle que soit
leurs urgence.

60
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Question N°18 :
Vous a-t-il arrive ou vous étiez perdu dans la prise en charge d’un malade qui souffre
d’OAP ?
Tableau N° 18 : La difficulté de la prise en charge d’un OAP

Réponse Effectif pourcentage%

Oui 25 89%

Non 3 11%

totale 28 100%

Non; 11%

Oui
Non

Oui; 89%

Figure 18 : représentation graphique de tableau 18


Analyse et interprétation :
 89% des soignants sont parfois perdus dans la prise en charge des patients qui
souffrants d’OAP.
 11% des soignants n’ont aucun souci dans la prise en charge de ces patients.
D’après les résultats la plupart des soignants sont perdus dans la prise en charge des
malades qui présentent un œdème aigue du poumons à cause de l’absence d’un
protocole de soins qui détail la prise en charge initiale de l’OAP .

61
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Question N°19 :
D’après votre vécu y a-t-il des malades souffrants d’OAP qui soient décédés suite à
retard dans la prise en charge initiale ?
Tableau N° 19 : L’existence des décès suite au retard dans la prise en charge
Réponse Effectif pourcentage%

Oui 23 82%

Non 5 18%

totale 28 100%

Non; 18%

Oui; 82% Oui


Non

Figure 19 : représentation graphique de tableau 19


Analyse et interprétation :
 82% des infirmiers déclarent que des malades souffrent d’un OAP sont décédées
suite à retard dans la prise en charge.
 18% des infirmiers déclarent qu’il n’y a aucun malade souffre d’un OAP est
décédé suite à retard dans la prise en charge.
A travers les réponses à cette question on remarque que le retard dans la prise en charge
initiale entraîne le décès des patient qui souffrent d’un OAP. le temps est facteur
indispensable dans la prise en charge d’un OAP et le protocole de soin est l’élément
clé .

62
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Question N°20 :
Selon vous l’ISP devrait-il avoir un rôle prépondérant dans la prise en charge initial des
malades qui présentent d’OAP ?
Tableau N° 20 : Le rôle de l’infirmier dans la prise en charge d’un OAP

Réponse Effectif pourcentage%

Oui 22 79%

Non 6 21%

totale 28 100%

Non; 21%

Oui; 79%
Oui
Non

Figure 20 : représentation graphique de tableau 20


Analyse et interprétation :
 79% des personnels interrogés disent que l’ISP a un rôle prépondérant dans la
prise en charge initiale des malades présente un OAP.
 21% des personnels interrogés disent que l’ISP n’a aucun rôle prépondérant dans
la prise en charge initiale des malades présente un OAP.
La majorité du personnel indique que l’ISP a un rôle indispensable dans la prise en
charge initiale des malades souffrent d’un OAP .

63
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Question N°21 :
Avez-vous subi une formation sur la prise en charge des extrêmes urgences dont
l’OAP ?
Tableau N° 21 : L’existence d’une formation sur la prise en charge d’un OAP
Réponse Effectif pourcentage%

Oui 11 39%

Non 17 61%

totale 28 100%

Oui; 39%

Oui
Non; 61% Non

Figure 21 : représentation graphique de tableau 21


Analyse et interprétation :
 61% des infirmiers interrogés n’ont pas subi une formation sur la prise en charge
des extrêmes urgences dont l’OAP.
 39% des infirmiers interrogés ont subi une formation sur la prise en charge des
extrêmes urgences dont l’OAP.
Selon les résultats on note que plus de la moitié des infirmiers de service d’urgences
médico-chirurgicale n’ont jamais subi une formation sur la prise en charge des extrêmes
urgences, dont l’OAP. Se signifie que la formation est essentielle pour l’amélioration
des compétences du personnel soignant.

64
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Analyse globale
Au terme cette étude réalise et après la collecte des données par me questionnaire
adressé aux paramédicaux de service des urgences médico-chirurgical, nous avons
constaté globalement les faits suivant :
Une majorité des soignants concernés par notre enquête, juge que le nombre des
patients qui affluent dans le service des urgences est important, par rapport au
manque de personnel c’est ce qui mis les infirmiers en surcharge de travail, par
conséquence la négligence de la prise en charge des malades en extrême urgence
dont l’OAP.
Selon les réponses d’interrogés la présence d’un bureau triage au niveau du
service facilite la prise en charge des patients selon leurs situations et selon la
priorité. Alors que seulement l’infirmier tri et accueille les malades au lieu de
médecin au niveau du service des urgences bien que cela dépasse ses
connaissances.
Selon les résultats on note que plus de la moitié des malades qui affluent dans le
service ne sont pas toujours des cas d’urgence alors qu’un service tels que les
urgences médico-chirurgicales doivent être réservées pour les situations
d'urgence. D’autre part on note que fréquemment les cas d’urgence ont la
priorité dans le service alors qu’ils doivent toujours avoir la priorité à cause de
qualité inadéquate du tri des patients.
D’après les réponses des soignants on note que l’infirmier ne subit pas une
formation sur le triage des patients dans le service des urgences médico-
chirurgical quoique l’infirmier qui fait le triage et accueille les malades au
niveau du service dans la majorité de temps, cela conduit à l’insuffisance de la
prise en charge des patients urgents.
Selon les réponses du personnel soignant on remarque qu’il n'y a pas de salles
spéciales pour la prise en charge initiale des malades qui souffrent d’un OAP,
cela expose les patients au risque d'aggravation de leurs états s'il y a un manque
des conditions nécessaires pour une meilleure prise en charge.
La majorité du personnel soignant juge que le temps est facteur indispensable
dans la prise en charge des patients souffrent d’OAP, et le protocole de soins est
l’élément clé pour la gestion de temps.
Selon les réponses des soignants sollicités par notre enquête on note que la prise
en charge des patients qui souffrent d’un OAP repos sur l’avis de médecin et sur

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CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

la présence d’une prise en charge particulière au niveau du service. Le temps


consacrés risque d’être fatale pour le malade.
L’absence d’un protocole de soins qui détail la prise en charge initiale des
malades atteints un OAP est confirmée par l’ensemble des soignants de service
d’urgences médico-chirurgical, sachant que le protocole de soins est l’élément
clé pour le facteur de temps, est faite pour le but d’optimiser la prise en charge
des patients quelle que soit leurs urgence.
D’après les résultats la plupart des soignants sont perdus dans la prise en charge
des malades qui présentent un OAP à cause de l’absence d’un protocole de soins
qui détail la prise en charge initiale de l’OAP, pareillement la minorité des
soignants n’ont aucun souci dans la prise en charge de ces patients.
On déduit à travers les réponses à cette question que le retard dans la prise en
charge initiale entraîne le décès des patient qui souffrent d’un OAP. Le gain de
temps est facteur indispensable ce fait essentiellement par la mise en place et le
respect de protocole.
La majorité du personnel indique que l’ISP a un rôle indispensable dans la prise
en charge initiale des malades souffrent d’un OAP.
Selon les résultats on note que plus que la moitié des infirmiers de service
d’urgences médico-chirurgicale n’ont jamais subi une formation sur la prise en
charge des extrêmes urgences, dont l’OAP. Se signifie que la formation est
essentielle pour l’amélioration des compétences du personnel soignant.

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CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES

Vérification des hypothèses


Au terme de cette enquête que nous avons réalisé au service d’urgences médico-
chirurgical au niveau de l’EPH SAID AOUAMRI à BOUGAA est à partir de notre
enquête, il ressort que nos hypothèses qui stipule :
Hypothèse n°01 :
« L’absence d’un protocole de soins infirmiers au niveau de service des urgences
qui détaille la prise en charge initiale d’un malade présentant un œdème aigue du
poumon, expose les malades à un risque fatal. » est vérifié par :
Les réponses aux questions suivantes : Q15 , Q16, Q17, Q18 ,Q19 .
Hypothèse n°02 :
« Le tri des patients en avant permet une prise en charge optimale des malades
atteints un œdème aigue du poumon ». Est vérifié par :
Les réponses aux questions suivantes :Q07, Q08,Q09 ,Q10,Q11 .

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Conclusion
L'œdème aigu de poumon est parmi les cas nombreux affluents au service des urgences
médico-chirurgicales, la rapidité et la qualité de la prise en charge sont fondamentales
pour obtenir les meilleures chances de guérison.
D’après les résultats aux quelle nous sommes arrivés à travers la réalisation de notre
enquête de recherche, maintenant on peut dire que le triage des patients en avance et
l’élaboration des protocoles de soins dans les services d'urgences médico-chirurgicales
en collaboration avec l’équipe médicale, ce qui permet non seulement d’intervenir
rapidement, de connaitre le matériel nécessaire et les premiers gestes à faire face des
urgences vitales mais aussi d’avoir une attitude commune.
Malheureusement, ces outils importants n’ont pas pris en considération au niveau des
services hospitaliers.
Enfin, nous souhaitons que nous ayons touché quelques points essentiels pour améliorer
la prise en charge des urgences vitale.

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Suggestions
D’après notre étude théorique et pratique, si on vent traiter l’OAP efficacement il faut
respecter les suggestions suivantes :
Assurer une bonne couverture médicale et paramédicale.
Faire des séminaires de sensibilisation sur le protocole de soins _Recyclage du
personnel paramédical dans les soins intensifs et soins d’urgence pour mettre les
malades dans les bonnes conditions.
Améliorer et fournir les déférents moyens d’exploitation biologique et radiologie
d’urgence.
Assurer une formation continue pour les paramédicaux sur le triage des patients
où niveau des urgences médico-chirurgical.
Fournir des salles de soins spécialisés pour les patients qui ont un OAP.

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Bibliographie

Les ouvrage :
- HUGUES GOUNELLE – NICOLE LORAUX – Les soins infirmiers- édition N°
151/91
- LEON PERLEMUTER– JACQUES QUEVAUVILLIERS– GABRIEL
PERLEMUTER – BEATRICE AMAR – LUCIEN AUBERT– LAURENCE PITARD
--J.-L. MONIN – Cardiologie soins infirmiers – Nouveaux cahiers de l’infirmière –
édition N°7
Coures :
- Mr DEKKAR – protocole de soins infirmier – destinée aux infirmiers de santé
publique
Mémoire :
La prise en charge d’un patient présentent un OAP – SETIF – 2021
Web graphie :
[Link]
%20assure%20la,'urgence%2C%20y%20compris%20psychiatrique.
[Link]
[Link]
humaines/reviser-le-cours/1st2s_bio13
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
[Link] Cours - Cardiologie - Œdème aigu du poumon (cardiogénique et
lésionnel) | [Link]
Mémoire infirmiers : L’ISP FACE A L’OEDEME AIGUE DU POUMON EN
SERVICE D’URGENCES – Paramédical ([Link])
[Link]
[Link]
Annexes

AXE 01 :

REPULIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE


MINISTRE DE SANTE DE LA POPULATION ET DE LA REFORME
HOSPITALIERE

INSTITUT NATIONAL DE FORMATION SUPERIEURE


PARAMEDICALE -SETIF-

Questionnaire destine aux personnels de la sante

Dans le cadre de notre travail de recherche pour l’obtention du diplôme d’infirmier de


sante publique permettez-nous de solliciter votre collaboration afin de recueillir des
données qui vont nous permettre d’enrichir sur notre mémoire dont le thème est : «
L’ISP face d’un malade qui présent un œdème aigue du poumon l’OAP ».
Nous vous prions de répondre objectivement aux questions suivantes, dont l’anonymat
est garanti dans le traitement des réponses.
Veuillez me dames et messieurs acceptez nos sincères remerciements.

MELLE … FERDJALLAH Chourouk


MELLE … BARA Soumia
Question N°01 :
Votre grade

Aide-soignant ISP IDE

Question N°02 :
Expérience professionnelle

Moins d’une année


Entre 1 et 5 ans
Plus de 5 ans

Question N°03 :
Depuis quand exercez-vous au service des urgences Médico-chirurgicale ?

Moins d’une année


Entre 1 et 5 ans
Plus de 5 ans

Question N°04 :
Quelle est le système de garde adopte dans votre service ?

24 H 12/12 H

Question N°05 :
Combien de soignant êtes-vous par équipe ?

Moins de 4
Entre 4 et 6
Plus de 6
Question N°06 :
Est-ce que le nombre des malades qui afflue dans le service des urgences Médico-
chirurgical

Acceptable Important Très important

Question N°07 :
Est-ce qu’il y a un bureau de triage au niveau des urgences

Oui Non

Question N°08 :
Les cas d'urgence sont-elles toujours prioritaires dans le service ?

Toujours Fréquemment Parfois

Question N°09 :
Est-ce que tous les malades qui afflue dans le service sont toujours des cas d’urgence ?

Oui Non

Question N°10 :
Qui tri et accueille les malades au niveau des urgences ?

Le médecin
Le médecin avec l’aide d’un infirmier
L’infirmier seul
Autre
Question N°11 :
Est-ce que les infirmiers subissent une formation sur le triage des patients au niveau des
urgences ?

Oui Non

Question N°12 :
Avez-vous prise en charge des malades dans une extrême urgence ?

Oui Non

Question N°13 :
Si oui, est ce qu’il y avait parmi eux quelqu’un qui avait un OAP ?

Oui Non

Question N°14 :
Est-ce qu’il y a des salles spéciales pour la prise en charge des malades qui présent un
OAP ?

Oui Non

Question N°15 :
Selon vous le temps est-il un facteur déterminant dans la prise en charge des malades
qui souffrant d’OAP ?

Oui Non
Question N°16 :
Dans la prise en charge des malades avec un OAP

Vous appelez le médecin


Vous avez une prise en charge particulière

Question N°17 :
Avez-vous un protocole de soin qui détail la prise en charge des malades souffrant
d’OAP ?

Oui Non

Question N°18 :
Vous a-t-il arrive ou vous étiez perdu dans la prise en charge d’un malade qui souffre
d’OAP ?

Oui Non

Question N°19 :
D’après votre vécu y-a-t-il des malades souffrant d’OAP qui soient décédé suite a retard
dans la prise en charge initial ?

Oui Non

Question N°20 :
Selon vous l’ISP devrait-il avoir un rôle prépondérant dans la prise en charge initial des
malades qui présentent d’OAP ?

Oui Non
Question N°21 :
Avez-vous subi une formation sur la prise en charge des extrêmes urgences dont l’OAP
Oui Non
Axe 02 :

Figure 01

Figure 02

Figure 03
Figure 04

Figure 05
Figure 06

Figure 07
Figure 08

Figure 09
Figure 10

Figure 11

Figure 12

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