Memoire Professionnel de Fin D'Etudes: L'ISP Face À Un Malade Présentant Un Œdème Aigue Du Poumon
Memoire Professionnel de Fin D'Etudes: L'ISP Face À Un Malade Présentant Un Œdème Aigue Du Poumon
MINISTRE DE LA SANTE
INSTITUT NATIONALE DE FORMATION SUPERIEURE
PARAMEDICALE
- SETIF –
THEME :
Dédicace
J’ai le grand plaisir de dédier ce modeste travail à :
Mon support et la source de mes efforts mon très cher père Farid ;
À la source de joie et bonheur ma chère et adorable mère Louiza,
pour leurs sacrifices, leurs soutiens, leurs patiences et leurs
encouragements dans toute ma vie, et surtout qui m’ont toujours
poussé et motivé dans mes études.
A tous les sentiments chers et éternels que j’ai pour mon cher frère :
Alaeddine, mon soutien et ma source de force.
Mes sœurs Maroua et Salsabil pour l’amour qu’elles me réservent.
À tous mes chers et magnifiques amis surtout : Chaima, Rihem,
Hadjer, Rihab et Dounia
A tous mes chers et magnifique équipe : Mourad BELHATAB, Islem
BENHANI, Soumia SADKI, Hiba HAMAMID, merci d’être dans ma
vie, et de m’avoir encouragé et soutenu dans les moments difficiles.
A toute ma famille.
A mes collègues : Salah Eddine BOUGAA, Imad Eddine NOUI,
Yahia FATMI, Hayat LAIB, et Nesrine MESSADIA.
A ma binôme et partenaire dans ce travail : BARA Soumia, pour son
soutien moral, sa patiente et sa compréhension tout au long de ce
projet.
A tous le personnel de l’EPH SAID AOUAMRI –Bougaa-.
A tous les gens qui me connaissent et que je connais.
Dédicace
J’ai le grand plaisir de dédier ce modeste travail à :
Mon support et la source de mes efforts mon très chère père kamel.
A la source de joie et bonheur ma chère et adorable mère Chafiaa,
pour leurs sacrifices, leurs soutiens leurs patience et leurs
encouragements dans toute ma vie, et surtout qui m’ont toujours
poussé et motivé dans mes études.
A tous les sentiments chers et éternels que j’ai pour vous mes chers
frères : Bechar et Wahid, mon soutien et ma source de force.
Ma seule sœur Amina et ses enfants : Tasnim et Ranim pour
l’amour qu’elles me réservent.
A tous mes chers et magnifiques amis, surtout : Saif Eddine,
Sérin, Khawla, Alla et Nesrine merci d’être dans ma vie, et de
m’avoir encouragé et soutenu dans les moments difficiles.
A toute ma famille.
A mes collègues : Salah Eddine, Imad Eddine, Yahia, Ikram,
Asma, Nesrine, Amina et Malek.
A ma binôme et partenaire dans ce travail : Ferdjallah Chourouk,
pour son soutien moral, sa patiente et sa compréhension tout au long
de ce projet.
A tous le personnel de l’EPH SAID AOUAMRI –Bougaa-.
A tous les gens qui me connaissent et que je connais.
Sommaire page
Remerciement......................................................................................................
Les abréviations............................................................................................................................
Introduction................................................................................................................................
Choix du thème..........................................................................................................................
Problématique............................................................................................................................
Hypothèse...................................................................................................................................
Objectif de recherche.................................................................................................................
PARTIE THEORIQUE
2. Sur le cœur.......................................................................................................14
1. Définition.............................................................................................................21
2. Facteur favorisants.............................................................................................21
3. Etiologie...............................................................................................................22
4. Physiopathologie.................................................................................................23
5. Diagnostic............................................................................................................25
6. Signes de gravité..................................................................................................26
7. Diagnostic différentiel.........................................................................................27
8. Evolution..............................................................................................................27
9. Traitement............................................................................................................27
10. Surveillance.......................................................................................................28
[Link].............................................................................................................31
[Link] :.......................................................................................................32
8. Archivage.............................................................................................................36
PARTIE PRATIQUE
1. Lieu de l’enquête.................................................................................................39
2. Période de l’enquête............................................................................................39
3. Population cible...................................................................................................39
4. Echantillonnage..................................................................................................39
5. Outil de l’enquête................................................................................................39
6. Type de la recherche...........................................................................................39
8. Objectif de l’enquête............................................................................................39
Analyse globale........................................................................................................64
Conclusion....................................................................................................67
Suggestions....................................................................................................68
Bibliographie
Annexes
AS : Aide-soignant.
BNP : Brain Natriuretic Peptide.
ECG : Electrocardiogramme.
EPH : Etablissement public hospitalier.
FC : Fréquence cardiaque.
FNS : Formule numérique sanguine.
FR : Fréquence respiratoire.
GDS : Gaz du sang.
HTA : Hypertension artérielle.
IC : Insuffisance cardiaque.
IDE : Infirmer diplômé d’état.
ISP : Infirmier de santé public.
IV : Intra veineuse.
IVG : Insuffisance veineuse superficielle.
Mm Hg : millimètre de mercure.
OAP : Œdème aigu des poumons.
PVC : Pression veineuse centrale.
TA : Tension artérielle.
UMC : urgences médico-chirurgical.
Introduction
Comme tous les œdèmes, l’œdème aigu pulmonaire (OAP) résulte d'une
accumulation pathologique d'eau et de solutés (transsudat plasmatique) dans le
parenchyme pulmonaire avec inondation brutale de l'interstitium puis des alvéoles
pulmonaires.
1
C’est un motif d’admission des patients aux urgences médicales et aux unités de
soins intensifs, dont la prise en charge nécessite une équipe médicale et paramédicale
entraînée et des moyens et matériels indispensables sur le plan thérapeutique et
concernant la surveillance.
L’ISP joue un rôle primordial dans la prise en charge initial des patients atteints
un œdème aigue du poumon dans les meilleures conditions de travail.
2
Choix du thème
Durant la période de stage pratique que nous avons effectués à l’EPH de SAID
AOUAMERI BOUGAA, au niveau de service des urgences médico-chirurgicales, nous
avons noté l’afflux de nombreux patients souffrent d'œdème aigue du poumon, et nous
avons constaté un certain manque dans la prise en charge initiale, parfois une
aggravation de l'état des patients, et le résultat a été dramatique.
Ce qui nous amène à poser plusieurs questions pour étancher notre curiosité sur les
raisons de ce manque de la prise en charge ; ce qui provoque la dégradation de l'état du
patient ; ainsi que la manière d'éviter les conséquences les plus graves de cette
pathologie.
On a opté pour le choix de ce thème comme sujet de mémoire de fin d’études, ce qui
nous a motivé à réaliser un travail sur portant sur :
« L’ISP face à un malade présentant un œdème aigu du poumon ‘’OAP ‘’ ».
3
Problématique
L'œdème aigu du poumon est une affection grave qui peut survenir chez un patient à
tout moment. Lorsqu'un patient présente des symptômes tels qu'une respiration sifflante,
une toux, une détresse respiratoire, une douleur thoracique et une cyanose, il peut être
urgent de rechercher des soins médicaux et paramédicaux immédiats.
Malgré les progrès de la médecine, l’œdème aigue du poumon ‘’OAP’’ reste toujours
présente, et elle est très fréquente surtout chez des patients se présentant avec des
symptômes d'insuffisance cardiaque aiguë, et ses complications sont très graves, dont
les conséquences sont dramatiques parce qu’elles peuvent mettre le pronostic vital de
patient en jeu en l’absence d’une prise en charge rapide et bien conduite.
Au cours de nos stages pratiques aux services des urgences Médico-chirurgical à
L’EPH de SAID AOUAMRI BOUGAA, nous avons rencontré plusieurs cas des patient
présent un œdème aigue du poumon ‘’OAP’’, dont certains ont manifestés des
complications très graves, telle que la mort.
L’intervention de l’équipe soignante était très rapide pour sauver la vie de patient
d’une part, mais d’autre part il y a un manque de la prise en charge des cas qui présent
un OAP.
C’est pour ces raisons las, et à travers ces situations cliniques que nous avons vécues,
que nous nous sommes interpellés pour poser notre question problème de recherche qui
est la suivante :
4
Hypothèse
Première hypothèse :
L’absence d’un protocole de soin infirmier au niveau de service des urgences qui
détaille la prise en charge initial d’un malade présentant un œdème aigue du poumon
expose les malades à un risque fatal.
Deuxième hypothèse :
Le tri des patients en amant permet une prise en charge optimale des malades atteints
d’un œdème aigu du poumon ‘’OAP ‘’.
5
Objectif de recherche
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PARTIE THEORIQUE
Chapitre I :
Rappel anatomique
Et physiologique
CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE
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CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE
10
CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE
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CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE
Entre ces 2 feuillets : un espace : la cavité pleurale qui contient une mince lame
liquidienne facilitant le glissement des 2 feuillets l’un sur l’autre et s’opposant à leur
décollement.
La solidarité des feuillets avec la cage thoracique et le poumon, joue un rôle important
dans le mécanisme des mouvements respiratoires.
1.6.Rôle de diaphragme :
Lorsque le diaphragme se contracte et se déplace vers là-bas, la cage thoracique
s’agrandit, ce qui réduit la pression à l’intérieur des poumons. Pour égaliser les
pressions. L’air s’engouffre dans les poumons. Lorsque le diaphragme se détend et
remontre, l’élasticité des poumons et de la paroi thoracique permet le rejet d’air hors
poumons. (Figure 04) .
La respiration :
Elle est composée de 2 temps distincts :
-L’inspiration par laquelle le poumon se gonfle d’air
-L’expiration par laquelle a lieu le rejet de l’air inspiré précédemment.
Pendant l’inspiration la cage thoracique s’agrandit : abaissement du diaphragme qui
refoule vers le bas les viscères abdominaux, les côtes s’écartent, projetant le sternum en
haut et en avant.
Pendant l’expiration la cage thoracique revient sur elle-même, ce phénomène est passif :
il y a rétraction spontanée des 2 poumons, qui, par les plèvres, entrainent la cage
thoracique et la ramènent à sa position. (Les muscles expiratoires n’interviennent qu’en
expiration forcée).
Les mouvements respiratoires sont automatiques, indépendants de la volonté (se
poursuivent pendant le sommeil). Cet automatisme est dû à l’activité des centres
respiratoires.
Les poumons suivent les mouvements de la cage thoracique. L’air rentre dans les
poumons, c’est l’inspiration et sort, c’est l’expiration.
Si la respiration est normale : le rythme est des mouvements respiratoires est de 15 par
min, Chaque respiration fait entrer puis sortir 0,5 litre d’air (volume courant)
Si la respiration est forcée : l’inspiration fait entrer 1,5 litre d’air et l’expiration forcée
fait sortir 1,5 litre d’air. L’air résiduel qui se trouve dans les poumons est de 1,5 litre.
12
CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE
13
CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE
2. Sur le cœur
2.1.Définition
Le système circulatoire, aussi appelé système cardiovasculaire, comprend le sang, le
cœur et les vaisseaux sanguins. Le sang circule dans ce système en utilisant deux voies
de circulation : la circulation systémique et la circulation pulmonaire. Le point commun
des deux circulations est le cœur. (figure 07).
Les rôles du système circulatoire sont :
Transporter les gaz respiratoires, les nutriments et les déchets.
Participer aux échanges gazeux, aux échanges de nutriments et de déchets entre
les cellules et le sang.
[Link] cœur
Le cœur est un organe musculaire creux qui agit comme une double pompe séparée
verticalement par une cloison étanche. La forme du cœur rappelle celle d’un triangle et
sa pointe, appelée apex, est dirigée légèrement vers la gauche et vers l’avant. (figure
08) .
Fonction
Recevoir le sang riche en dioxyde de carbone (CO2) et le propulser vers les
poumons.
Recevoir le sang riche en dioxygène (O2) et le propulser vers les autres organes.
Les oreillettes :
Les oreillettes, aussi appelées atriums, sont les deux cavités supérieures du cœur. On
distingue l’oreillette droite et l’oreillette gauche.
La paroi des oreillettes est faite de tissu musculaire cardiaque beaucoup plus mince que
celui de la paroi des ventricules.
Oreillette droite :
Recevoir le sang des veines caves supérieure et inférieure.
Propulser le sang vers le ventricule droit.
Oreillette gauche :
Recevoir le sang des veines pulmonaires.
Propulser le sang vers le ventricule gauche.
Les ventricules :
Les ventricules sont les deux cavités inférieures du cœur. On distingue le ventricule
droit et le ventricule gauche.
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CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE
Le tissu musculaire épais de leur paroi permet aux ventricules de se contracter avec
beaucoup de puissance lorsqu’ils sont remplis de sang. De plus, la paroi du ventricule
gauche est plus épaisse que celle du ventricule droit.
Ventricule droit :
Recevoir le sang provenant de l’oreillette droite.
Propulser le sang vers le tronc pulmonaire.
Ventricule gauche :
Recevoir le sang provenant de l’oreillette gauche.
Propulser le sang vers l’aorte.
[Link] tuniques du cœur
La paroi du cœur est constituée, de l’intérieur, vers l’extérieur, de trois tuniques :
l’endocarde,
le myocarde
une enveloppe fibroséreuse.
L’endocarde
Formé d’une mince couche de cellules, aplaties et jointives, qui tapisse la face interne
du myocarde. L’endocarde est
en contact avec le sang se trouvant à l’intérieur du cœur.
Myocarde
Le myocarde est le muscle proprement dit.
Très développé, il est constitué d’une multitude de cellules musculaires, ou cellules
myocardiques.
L’enveloppe fibrosereuse
L’enveloppe fibroséreuse est formée de deux feuillets, l’un viscéral et l’autre pariétal,
séparés par une cavité virtuelle
Le feuillet viscéral, ou épicarde, recouvre le myocarde, mais aussi les gros troncs des
artères nourricières du cœur :
les coronaires
Le feuillet pariétal ou péricarde, plus rigide, empêche une dilatation exagérée du
cœur.
Les deux feuillets, en glissant l’un sur l’autre, permettent au cœur de se mouvoir
pendant sa contraction et sa relaxation.
15
CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE
2.4.2. Déroulement
Dans un premier temps, la dépolarisation, née dans le nœud sinusal, se propage dans les
oreillettes. En réponse celle-ci se contractent, c’est la systole auriculaire, et chassent le
sang dans les ventricules encore en diastole (en effet, la dépolarisation n’est pas encore
arrivée à leur niveau, elle est « conduite » par le faisceau de His et ses branches).
Les pressions intra-ventriculaires deviennent supérieures aux pressions intra-
auriculaires et les valves auriculoventriculaires se ferment.
Arrivée dans le réseau de Purkinje, la dépolarisation se propage dans le myocarde
ventriculaire et provoque sa contraction, c’est la systole ventriculaire.
Dans le même temps, les oreillettes se repolarisent et se relâchent (début de la diastole
auriculaire).
Les pressions intra-ventriculaires croissent alors rapidement, deviennent supérieures aux
pressions qui règnent dans les artères (aorte et artère pulmonaire) ; entraînant
l’ouverture des valves sigmoïdes et l’éjection du sang dans les artères.
Les cellules myocardiques se repolarisant, elles se relâchent, provoquant une chute
progressive des pressions intraventriculaires. Celles-ci deviennent d’abord inférieures
aux pressions intra-auriculaires, provoquant l’ouverture des valves auriculo-
ventriculaires : c’est alors le début de la diastole ventriculaire. Puis une nouvelle
dépolarisation naît dans le nœud sinusal et un nouveau cycle commence.
16
CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE
Elles se déversent toutes les deux dans l’oreillette droite et elles font partie de
la circulation systémique.
Veine cave supérieure :
Transporter le sang provenant du haut du corps vers l’oreillette droite.
Veine cave inférieure :
Transporter le sang provenant du bas du corps vers l’oreillette droite.
Les veines pulmonaires
Les veines pulmonaires sont des veines. Il y a deux veines pulmonaires droites
(provenant du poumon droit) et deux veines pulmonaires gauches (provenant du
poumon gauche).
Les quatre veines pulmonaires se déversent dans l’oreillette gauche et elles font partie
de la circulation pulmonaire.
Fonction
Transporter le sang provenant des poumons vers l’oreillette gauche.
Le tronc pulmonaire
Le tronc pulmonaire est une artère. Il se divise en deux artères plus petites
appelées artères pulmonaires, allant chacune vers l’un des deux poumons. Le tronc
pulmonaire fait partie de la circulation pulmonaire.
Fonction
Transporter le sang provenant du ventricule droit vers les poumons.
L’aorte
L’aorte est une artère. À sa sortie du ventricule gauche, l’aorte passe par-dessus le tronc
pulmonaire, puis se sépare en plusieurs artères plus petites. Certaines d’entre elles
dirigent le sang vers les bras et la tête alors que d’autres dirigent le sang vers l’abdomen
et les jambes. L’aorte fait partie de la circulation systémique.
Fonction
Transporter le sang provenant du ventricule gauche vers les organes.
Les vaisseaux sanguins
L’ensemble des vaisseaux sanguins forme un circuit à sens unique où le sang est
propulsé par les contractions du cœur.
Les vaisseaux sanguins sont les conduits qui transportent le sang.
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CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE
Les artères subissent une pression sanguine plus élevée que les veines en raison
de la propulsion du sang par les ventricules du cœur.
La paroi d’une artère comprend un agencement de couches de tissu épithélial,
de tissu conjonctif, de tissu musculaire lisse ainsi que des fibres élastiques.
Le diamètre de la lumière d’une artère varie selon sa proximité avec le cœur. Une
artère près du cœur a généralement une lumière plus large.
[Link] capillaires sanguins
Les capillaires sanguins sont de très petits vaisseaux qui relient
les artérioles aux veinules. Leur paroi est très mince et perméable. La lumière d’un
capillaire sanguin a tout juste l’espace nécessaire pour permettre le passage d’un globule
rouge à la fois. Ils doivent circuler l’un derrière l’autre.
Recevoir le sang des artérioles.
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CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE
Participer aux échanges gazeux, aux échanges de nutriments et de déchets entre les
cellules des organes et le sang.
Transporter le sang vers les veinules. (figure 11).
Les veines et les veinules
Les veines sont les vaisseaux sanguins qui dirigent le sang des organes vers le cœur.
(figure 12).
Une veinule
Une veinule est un petit vaisseau sanguin qui regroupe plusieurs capillaires
sanguins avant de rejoindre une veine.
Fonction
Transporter le sang des capillaires sanguins vers les veines.
Les veines
Les veines sont des vaisseaux sanguins dont la paroi est plus mince et moins élastique
que celle des artères. La plupart des veines possèdent des valvules. Elles empêchent
les reflux de sang.
Dans la circulation systémique, le sang transporté par les veines est pauvre en
dioxygène (O2). Par exemple, c’est le cas des veines caves supérieure et inférieure.
Dans la circulation pulmonaire, le sang transporté par les veines est riche en O2. Par
exemple, c’est le cas des veines pulmonaires.
Fonction
Une valvule est un petit repli de tissu à l’intérieur d’une veine. Elle permet la
circulation du sang dans un seul sens et empêche les reflux de sang.
Le reflux de sang est le mouvement du sang qui tend à redescendre dans une
veine au lieu de se diriger vers le cœur. La faible pression sanguine et la gravité
ont tendance à causer du reflux sanguin, principalement dans les veines des
membres inférieures (jambes).
o La pression sanguine dans les veines est beaucoup plus faible que dans les
artères.
o La paroi d’une veine est un agencement de couches de tissu épithélial, de tissu
conjonctif et de tissu musculaire lisse et un peu de fibres élastiques.
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CHAPITRE I RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE
o Le diamètre de la lumière d’une veine varie selon sa proximité avec le cœur. Une
veine près du cœur a généralement une lumière plus large.
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Chapitre II :
L’Œdème aigu des
poumons (OAP)
CHAPITRE II L’ŒDÈME AIGU DES POUMONS (OAP)
22
CHAPITRE II L’ŒDÈME AIGU DES POUMONS (OAP)
3. Etiologie
L'œdème pulmonaire est le plus souvent d'origine cardiogénique est lié à un mauvais
fonctionnement du cœur ou du système circulatoire.
Toutes les maladies cardiaques peuvent avoir pour complication un œdème pulmonaire.
Il convient dans tous les cas de rechercher un facteur favorisant la décompensation de la
cardiopathie :
Écart d'un régime sans sel.
Arrêt d'un traitement
Troubles du rythme ou de la conduction,
Ischémie myocardique,
Poussée hypertensive,
Valvulopathie aiguë,
Anémie,
Hypoxie (quelle qu'en soit la cause),
Hyperthyroïdie,
Hyperthermie,
Infection,
Hypervolémie (perfusion, transfusion).
Les principales maladies en cause sont :
Les cardiopathies ischémiques (un cas sur deux) ;
Les cardiopathies hypertensives ;
Les valvulopathies cardiaques : rétrécissement mitral, rétrécissement aortique,
insuffisance aortique au cours d'une endocardite infectieuse et insuffisance
mitrale par rupture de cordage ou endocardite bactérienne, en cas de
dysfonctionnement d'une prothèse valvulaire ;
Un trouble du rythme cardiaque ;
Les cardiomyopathies ;
Certaines cardiopathies congénitales.
Œdème pulmonaire lésionnel :
De nombreuses circonstance étiologiques peuvent déclencher un œdème pulmonaire
lésionnel, il s’agit essentiellement :
D’étiologies infectieuses, grippe, septicémies, choc septique
23
CHAPITRE II L’ŒDÈME AIGU DES POUMONS (OAP)
24
CHAPITRE II L’ŒDÈME AIGU DES POUMONS (OAP)
‘’ L’équation de starling’’ :
‘’Qf = K (PHmv-PHint) - K’(Pomv-Point)’’
Qf est le débit de filtration.
K le coefficient de filtration décrivant la perméabilité à l’eau de la barrière
alvéolocapillaire.
PHmv et PHint les pressions hydrostatiques.
Microvasculaires et interstitielles.
Pomv et Point les pressions oncotiques microvasculaires et interstitielles.
K’ le coefficient de réflexion décrivant la perméabilité membranaire aux
protéines. »
Les atteintes cardiaques sont susceptibles d'entraîner une élévation des pressions de
remplissage du cœur gauche (pression télédiastolique ventriculaire gauche), entraînant
ainsi une augmentation de la pression capillaire pulmonaire.
La pression dite hydrostatique augmentant, il y a passage de liquide depuis le
compartiment sanguin capillaire pulmonaire vers le secteur interstitiel et les alvéoles
pulmonaires : c'est l'œdème pulmonaire.
Cette extravasation de liquide dans les poumons est à l'origine d'une détresse
respiratoire : c'est une urgence thérapeutique.
L'œdème pulmonaire peut également avoir pour cause des lésions du parenchyme
pulmonaire, responsable d'une augmentation de la perméabilité de la membrane alvéolo-
capillaire.
Une cause particulière : le foramen ovale perméable. Sa présence (consistant à la
possibilité de passage de sang entre les deux oreillettes à travers une paroi
imparfaitement étanche) est quatre fois plus fréquent chez les sujets présentant un
œdème pulmonaire de haute altitude caractérisé par une hypertension artérielle
pulmonaire et une hypoxémie d’altitude.
L'hypoxie est plus profonde qu'au cours de l'OAP cardiogénique. Elle est
exclusivement liée au shunt intra pulmonaire vrai (zone de rapport ventilation/perfusion
nul), les alvéoles étant pleines de liquides et/ou collabées. C'est l'intérêt d'une
ventilation en pression expiratoire positive, dont l'effet serait de maintenir ouvertes les
alvéoles et de diminuer le shunt.
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CHAPITRE II L’ŒDÈME AIGU DES POUMONS (OAP)
5. Diagnostic
5.1 Signes fonctionnels
Début brutal ; souvent nocturne, réveille le patient dans un tableau d'asphyxie
aigue.
Le sujet présente une dyspnée, c'est-à-dire une gêne respiratoire angoissante
(d'installation rapide ou progressive).
Une orthopnée (difficulté respiratoire en position couchée).
Il peut également exister une toux nocturne.
Une expectoration (rosée, blanchâtre, mousseuse).
Un grésillement laryngé.
Une « crise d'asthme » survenant à plus de 65 ans correspond dans la plupart des
cas à un œdème pulmonaire.
Le sujet peut également présenter des signes en rapport avec la pathologie responsable
de l'œdème pulmonaire : une douleur thoracique, une fièvre…
26
CHAPITRE II L’ŒDÈME AIGU DES POUMONS (OAP)
Un dosage des enzymes cardiaques troponine permettant d'orienter vers une cause
ischémique de la décompensation.
Un dosage du BNP (Brain natriuretic peptide) peut être utile en cas de doute sur
l'origine cardiaque de la dyspnée : il est élevé en cas d'insuffisance cardiaque.
Un prélèvement artériel en vue de la réalisation d'une gazométrie artérielle (« gaz du
sang »),
Met en évidence une hypoxémie, hypocapnie dans une atteinte légère (une
hypercapnie dans atteinte plus grave),
Une acidose respiratoire due à une diminution de la ventilation.
Une radiographie pulmonaire standard permet de rechercher :
Une cardiomégalie, c'est-à-dire une augmentation de taille de la silhouette cardiaque
(son absence est possible) ;
Un syndrome alvéolaire ;
Des lignes de Kerley B ;
Parfois un épanchement pleural ;
Des opacités alvéolaires, floconneuses, généralement bilatérales et symétriques, souvent
systématisées para-hilaires « en ailes de papillon », parfois diffuses (mais peuvent être
unilatérales et asymétriques).
Un électrocardiogramme sera systématiquement réalisé à la recherche de troubles du
rythme ou de la conduction, des signes d'ischémie myocardique, d'une hypertrophie
ventriculaire gauche.
Une échographie cardiaque permettra d'étudier la fonction du ventricule gauche, la
cardiopathie sous-jacente, permettra éventuellement de retrouver un facteur
déclenchant.
6. Signes de gravité
Ils sont à rechercher systématiquement et peuvent être cliniques ou biologiques :
Choc cardiogénique ;
Cyanose marquée ou résistante à l'oxygène ;
Marbrures ;
Impossibilité de parler ;
Bradypnée, tirage, silence auscultatoire, absence d'orthopnée ;
Signes cliniques d'hypercapnie (hypertension artérielle, sueurs) ;
Troubles de la conscience, agitation anxieuse ;
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CHAPITRE II L’ŒDÈME AIGU DES POUMONS (OAP)
7. Diagnostic différentiel
Crise d'asthme
Embolie pulmonaire
Le plus souvent, l'embolie pulmonaire pure se manifeste, lorsqu'elle est grave,
sous forme de détresse respiratoire sans anomalie auscultatoire, sans anomalie
radiologique en particulier parenchymateuse ou pleurale.
Dans les formes d'embolie pulmonaire survenant à titre de complication d'une
cardiopathie, le diagnostic est difficile.
Scintigraphie pulmonaire ou l'angiographie +++
Atteinte infectieuse pulmonaire : la frontière entre les infections pulmonaires
sévères et l'œdème pulmonaire lésionnel liés à ces infections.
Bronchopneumopathie chronique en évolution : Dans ces cas, le tableau clinique
est fort différent avec une anamnèse de bronchopneumopathie chronique,
hippocratisme digital et cyanose. La radiographie du thorax est différente.
8. Evolution
L’évolution dépend de l’étiologie et de la réponse au traitement immédiat.
Elle doit être évaluée dans les 20 à 30 minutes suivant la prise en charge :
Évolution défavorable : asphyxie aiguë avec hypoventilation alvéolaire grave et
troubles de conscience ; l’arrêt cardiaque peut survenir à tout moment ;
Évolution favorable : régression de la dyspnée, équilibration tensionnelle,
reprise d’une diurèse.
9. Traitement
9.1 Non médicamenteux
Une oxygénothérapie 10-15 litres/min pour une saturation en oxygène (SaO2)
supérieure à 90 % (à adapter aux gaz du sang) : selon le degré de gravité, cela
peut aller de la simple mise sous oxygène par lunettes à la ventilation non
invasive, la ventilation en pression positive continue ou la ventilation assistée ;
L’utilisation de vasodilatateurs veineux (dérivés nitrés) et / ou artériels selon le
niveau de la pression artérielle ;
Position ½ assise
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CHAPITRE II L’ŒDÈME AIGU DES POUMONS (OAP)
Sonde urinaire
Voie veineuse périphérique.
9.2 Médicamenteux
L'utilisation de diurétiques de l'anse par voie veineuse : furosémide 40-120 mg
en IVD Possède un effet retardé d'une demi-heure. Il faut bien sûr contrôler
l'effet diurétique en objectivant la quantité d'urine émise par le patient.
Un traitement anticoagulant (à dose préventive ou curative selon le cas) ;
Un cardiotonique pourra être éventuellement administré pour renforcer le travail
cardiaque, essentiellement dans les formes graves (choc cardiogénique).
Morphine : 1/2 ampoule de 10 mg en sous-cutané. Permet de diminuer la
sensation d'oppression respiratoire.
Corticothérapie systématiquement associée.
Sulfate de Magnésium 1 à 2g IV
Antibiothérapie probabiliste si signes infectieux
Le traitement de la cause et la correction des facteurs déclenchants sont indispensables
à la prise en charge.
9.3 Traitement de fond
Corticothérapie inhalée +/- bronchodilatateurs de longue durée d'action.
10. Surveillance
Hémodynamique : FC, TA, diurèse, PVC.
Respiratoire : FR, signes de détresse respiratoire, SaO2, GDS.
Etat de conscience.
29
Chapitre III :
La prise en charge
infirmière d'un
patient atteint un
OAP
LA PRISE EN CHARGE INFIRMIÈRE
CHAPITRE III
D'UN PATIENT ATTEINT UN OAP
31
LA PRISE EN CHARGE INFIRMIÈRE
CHAPITRE III
D'UN PATIENT ATTEINT UN OAP
Evaluer la gravité
Degré de la détresse respiratoire.
Pression artérielle (HTA, hypotension artérielle, choc).
Amener à proximité un chariot d’urgence ou de réanimation content le matériel
nécessaire.
Oxygénothérapie : 6 à 8l/min sonde nasale, masque, parfois, ventilation
artificielle on peut être amené à utiliser de forts.
Prendre les constantes (TA... FR ... FC ...T°), pour dépister l'état de choc.
Prendre un abord vineux solide plis de flexion. (Gros calibre).
Selon la prescription médicale :
Mise en place d'une sonde vésicale avec asepsie rigoureuse.
Mettre le patient sous monitoring effectuer une électrocardiographie (ECG).
Faire un examen d'ECG (électrocardiogramme).
Appeler le manipulateur pour faire un radio thorax au lit de malade.
Faire les examens biologiques :
NFS. Groupage sanguine + rhésus.
Glycémie.
Urée sanguine.
Créatinine.
Temps de saignement.
Temps de coagulation.
Ionogramme.
Enzyme cardiaque troponine.
Fait prévenir rapidement au laboratoire et demander l'envoi des résultats en urgence.
Il faut demander tous ces examens en urgence et récupérer rapidement les résultats.
[Link]
Selon la prescription médicale :
L’infirmier administrer :
Trinitrine (natispray ® fort, lénitral ® spray) : 1à 2 pulvérisations sublinguales.
Ou pose d’une seringue électrique de trinitrine de 1 à 2 mg/ heure, si la tension
est supérieure à 10 de systolique.
32
LA PRISE EN CHARGE INFIRMIÈRE
CHAPITRE III
D'UN PATIENT ATTEINT UN OAP
33
Chapitre IV :
Le protocole de soins
infirmier
CHAPITRE IV LE PROTOCOLE DE SOINS INFIRMIER
35
CHAPITRE IV LE PROTOCOLE DE SOINS INFIRMIER
36
CHAPITRE IV LE PROTOCOLE DE SOINS INFIRMIER
37
CHAPITRE IV LE PROTOCOLE DE SOINS INFIRMIER
8. Archivage
Un protocole doit être facilement accessible, il faut tenir le protocole à disposition sur le
lieu de travail des utilisateurs et utiliser des classeurs facilitant la manipulation des
différents protocoles du service.
38
PARTIE PRATIQUE
Chapitre V :
Les aspects
méthodologiques
CHAPITRE VI LES ASPECTS MÉTHODOLOGIQUES
41
CHAPITRE VI LES ASPECTS MÉTHODOLOGIQUES
42
Chapitre VI :
Analyse et
interprétation des
données
43
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
IDE 2 7%
ISP 14 50%
Aide-soignant 12 43%
Totale 28 100%
IDE
7%
Aide soignant
43%
ISP
50%
Aide soignant ISP
IDE
44
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Question N°02 :
Expérience professionnelle
Tableau N° 2 : L’Expérience professionnelle
L’Expérience
Effectif pourcentage%
professionnelle
Moins d'une année 2 7%
Totale 28 100%
Entre 1 et
5ans
50%
45
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Question N°03 :
Depuis quand exercez-vous au service des urgences Médico-chirurgical ?
Tableau N° 3 : L’expérience de travail dans le service des urgences médico-
chirurgicales
L’expérience de travail dans le
service des urgences médico- Effectif pourcentage%
chirurgicales
moins d'une année 6 21%
Entre 1 et 5ans 15 54%
Plus de 5 ans 7 25%
Totale 28 100%
Entre 1 et 5ans
54%
46
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Question N°04 :
Quelle est le système de garde adopté dans votre service ?
Tableau N° 4 : Le système de garde adopté dans le service
système de 24 H 21 75%
système de 12 H 7 25%
totale 28 100%
système de 24 H
système de 12 système de 12 H
H
25%
système de 24
H
75%
47
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Question° 05 :
Combien de soignant êtes-vous par équipe ?
Tableau N° 5 : Le nombre des soignants par équipe
moins de 4 3 11%
Entre 4 et 6 25 89%
Plus de 6 0 0%
totale 28 100%
Moins de 4
11%
Moins de 4
Entre 4 et 6
Entre 4 et 6 Plus de 6
89%
48
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Question N°06 :
Est-ce que le nombre des malades qui affluent dans le service des urgences Médico-
chirurgical est !
Tableau N° 6 : Le nombre des malades qui affluent au service des urgences médico-
chirurgical
Important 19 68%
Acceptable 5 18%
totale 28 100%
Tres Ac-
impor- cept-
tant able
14% 18%
Acceptable
Important
Tres important
Important
68%
49
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Question° 07 :
Est-ce qu’il y a un bureau de triage au niveau des urgences ?
Tableau N° 7 : Le Présence d’un bureau de triage
Oui 28 100%
Non 0 0%
totale 28 100%
Oui Non
Oui
100%
50
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Question N°08 :
Les cas d'urgence sont-elles toujours prioritaires dans le service ?
Tableau N° 8 : la priorité des cas d’urgence dans le service.
Fréquemment 15 54%
Toujours 11 39%
Parfois 2 7%
totale 28 100%
Parfois
7%
Toujours
39%
Fréquem
ment Toujours Fréquemment Parfois
54%
51
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Question N°09 :
Est-ce que tous les malades qui affluent dans le service sont toujours des cas
d’urgence ?
Tableau N° 9 : L’affluence des cas d’urgence dans le service
Non 16 57%
Oui 12 43%
totale 28 100%
Oui
43%
Non
57%
Oui
Non
52
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Question N°10 :
Qui tri et accueille les malades au niveau des urgences ?
Tableau N° 10 : Le triage des patients au niveau des urgences
Réponses Effectif pourcentage%
Le médecin 3 11%
Le médecin avec l'aide
6 21%
d'un infirmier
L'infirmier seul 15 54%
Autre 4 14%
totale 24 100%
Autre Le médecin
14% 11%
Le médecin
avec l'aide
d'un infirmier
21%
L'infirmier
seul
54%
Le médecin Le médecin avec l'aide d'un infirmier
L'infirmier seul Autre
53
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Question N°11 :
Est-ce que les infirmiers subissent une formation sur le triage des patients au niveau des
urgences ?
Tableau N° 11 : Formation de l’infirmiers sur le triage des patients au niveau des
urgences
Réponses Effectif pourcentage%
Oui 0 0%
Non 28 100%
totale 28 100%
Oui
Non
Non; 100%
54
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Question N°12 :
Avez-vous pris en charge des malades dans une extrême urgence ?
Tableau N° 12 : La prise en charge d’une extrême urgence
Réponses Effectif pourcentage%
Oui 27 96%
Non 1 4%
totale 28 100%
Non; 4%
Oui
Non
Oui; 96%
55
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Question N°13 :
Si oui, est ce qu’il y avait parmi eux quelqu’un qui avait un OAP ?
Tableau N° 13 : La prise en charge des cas de l’OAP.
Réponses Effectif pourcentage%
Oui 25 93%
Non 2 7%
totale 27 100%
Non; 7%
Oui
Non
Oui; 93%
56
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Question N°14 :
Est-ce qu’il y a des salles spéciales pour la prise en charge des malades qui présent un
OAP ?
Tableau N° 14 : L’existence des salles spécial pour la prise en charge Du l’OAP.
Réponses Effectif pourcentage%
Oui 0 0%
Non 28 100%
totale 28 100%
Oui
Non
Non; 100%
57
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Question N°15 :
Selon vous le temps est-il un facteur déterminant dans la prise en charge des malades
qui souffrant d’OAP ?
Tableau N° 15 : L’importance de facteur du temps dans la prise en charge d’un OAP
Oui 27 96%
Non 1 4%
totale 28 100%
Non; 4%
Oui
Non
Oui; 96%
58
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Question N°16 :
Dans la prise en charge des malades avec un OAP
Tableau N° 16 : La prise ne charge d’un malade présent un OAP
Réponses Effectif pourcentage%
Vous appelez le
27 96%
médecin
Vous avez une prise
1 4%
en charge particulière
totale 28 100%
59
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Question N°17 :
Avez-vous un protocole de soin qui détail la prise en charge des malades souffrant
d’OAP ?
Tableau N° 17 : Présence d’un protocole de soin pour la prise en charge d’un OAP
Oui 0 0%
Non 28 100%
totale 28 100%
Oui
Non
Non; 100%
60
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Question N°18 :
Vous a-t-il arrive ou vous étiez perdu dans la prise en charge d’un malade qui souffre
d’OAP ?
Tableau N° 18 : La difficulté de la prise en charge d’un OAP
Oui 25 89%
Non 3 11%
totale 28 100%
Non; 11%
Oui
Non
Oui; 89%
61
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Question N°19 :
D’après votre vécu y a-t-il des malades souffrants d’OAP qui soient décédés suite à
retard dans la prise en charge initiale ?
Tableau N° 19 : L’existence des décès suite au retard dans la prise en charge
Réponse Effectif pourcentage%
Oui 23 82%
Non 5 18%
totale 28 100%
Non; 18%
62
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Question N°20 :
Selon vous l’ISP devrait-il avoir un rôle prépondérant dans la prise en charge initial des
malades qui présentent d’OAP ?
Tableau N° 20 : Le rôle de l’infirmier dans la prise en charge d’un OAP
Oui 22 79%
Non 6 21%
totale 28 100%
Non; 21%
Oui; 79%
Oui
Non
63
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Question N°21 :
Avez-vous subi une formation sur la prise en charge des extrêmes urgences dont
l’OAP ?
Tableau N° 21 : L’existence d’une formation sur la prise en charge d’un OAP
Réponse Effectif pourcentage%
Oui 11 39%
Non 17 61%
totale 28 100%
Oui; 39%
Oui
Non; 61% Non
64
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
Analyse globale
Au terme cette étude réalise et après la collecte des données par me questionnaire
adressé aux paramédicaux de service des urgences médico-chirurgical, nous avons
constaté globalement les faits suivant :
Une majorité des soignants concernés par notre enquête, juge que le nombre des
patients qui affluent dans le service des urgences est important, par rapport au
manque de personnel c’est ce qui mis les infirmiers en surcharge de travail, par
conséquence la négligence de la prise en charge des malades en extrême urgence
dont l’OAP.
Selon les réponses d’interrogés la présence d’un bureau triage au niveau du
service facilite la prise en charge des patients selon leurs situations et selon la
priorité. Alors que seulement l’infirmier tri et accueille les malades au lieu de
médecin au niveau du service des urgences bien que cela dépasse ses
connaissances.
Selon les résultats on note que plus de la moitié des malades qui affluent dans le
service ne sont pas toujours des cas d’urgence alors qu’un service tels que les
urgences médico-chirurgicales doivent être réservées pour les situations
d'urgence. D’autre part on note que fréquemment les cas d’urgence ont la
priorité dans le service alors qu’ils doivent toujours avoir la priorité à cause de
qualité inadéquate du tri des patients.
D’après les réponses des soignants on note que l’infirmier ne subit pas une
formation sur le triage des patients dans le service des urgences médico-
chirurgical quoique l’infirmier qui fait le triage et accueille les malades au
niveau du service dans la majorité de temps, cela conduit à l’insuffisance de la
prise en charge des patients urgents.
Selon les réponses du personnel soignant on remarque qu’il n'y a pas de salles
spéciales pour la prise en charge initiale des malades qui souffrent d’un OAP,
cela expose les patients au risque d'aggravation de leurs états s'il y a un manque
des conditions nécessaires pour une meilleure prise en charge.
La majorité du personnel soignant juge que le temps est facteur indispensable
dans la prise en charge des patients souffrent d’OAP, et le protocole de soins est
l’élément clé pour la gestion de temps.
Selon les réponses des soignants sollicités par notre enquête on note que la prise
en charge des patients qui souffrent d’un OAP repos sur l’avis de médecin et sur
65
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
66
CHAPITRE VI ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES
67
Conclusion
L'œdème aigu de poumon est parmi les cas nombreux affluents au service des urgences
médico-chirurgicales, la rapidité et la qualité de la prise en charge sont fondamentales
pour obtenir les meilleures chances de guérison.
D’après les résultats aux quelle nous sommes arrivés à travers la réalisation de notre
enquête de recherche, maintenant on peut dire que le triage des patients en avance et
l’élaboration des protocoles de soins dans les services d'urgences médico-chirurgicales
en collaboration avec l’équipe médicale, ce qui permet non seulement d’intervenir
rapidement, de connaitre le matériel nécessaire et les premiers gestes à faire face des
urgences vitales mais aussi d’avoir une attitude commune.
Malheureusement, ces outils importants n’ont pas pris en considération au niveau des
services hospitaliers.
Enfin, nous souhaitons que nous ayons touché quelques points essentiels pour améliorer
la prise en charge des urgences vitale.
68
Suggestions
D’après notre étude théorique et pratique, si on vent traiter l’OAP efficacement il faut
respecter les suggestions suivantes :
Assurer une bonne couverture médicale et paramédicale.
Faire des séminaires de sensibilisation sur le protocole de soins _Recyclage du
personnel paramédical dans les soins intensifs et soins d’urgence pour mettre les
malades dans les bonnes conditions.
Améliorer et fournir les déférents moyens d’exploitation biologique et radiologie
d’urgence.
Assurer une formation continue pour les paramédicaux sur le triage des patients
où niveau des urgences médico-chirurgical.
Fournir des salles de soins spécialisés pour les patients qui ont un OAP.
69
Bibliographie
Les ouvrage :
- HUGUES GOUNELLE – NICOLE LORAUX – Les soins infirmiers- édition N°
151/91
- LEON PERLEMUTER– JACQUES QUEVAUVILLIERS– GABRIEL
PERLEMUTER – BEATRICE AMAR – LUCIEN AUBERT– LAURENCE PITARD
--J.-L. MONIN – Cardiologie soins infirmiers – Nouveaux cahiers de l’infirmière –
édition N°7
Coures :
- Mr DEKKAR – protocole de soins infirmier – destinée aux infirmiers de santé
publique
Mémoire :
La prise en charge d’un patient présentent un OAP – SETIF – 2021
Web graphie :
[Link]
%20assure%20la,'urgence%2C%20y%20compris%20psychiatrique.
[Link]
[Link]
humaines/reviser-le-cours/1st2s_bio13
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
[Link] Cours - Cardiologie - Œdème aigu du poumon (cardiogénique et
lésionnel) | [Link]
Mémoire infirmiers : L’ISP FACE A L’OEDEME AIGUE DU POUMON EN
SERVICE D’URGENCES – Paramédical ([Link])
[Link]
[Link]
Annexes
AXE 01 :
Question N°02 :
Expérience professionnelle
Question N°03 :
Depuis quand exercez-vous au service des urgences Médico-chirurgicale ?
Question N°04 :
Quelle est le système de garde adopte dans votre service ?
24 H 12/12 H
Question N°05 :
Combien de soignant êtes-vous par équipe ?
Moins de 4
Entre 4 et 6
Plus de 6
Question N°06 :
Est-ce que le nombre des malades qui afflue dans le service des urgences Médico-
chirurgical
Question N°07 :
Est-ce qu’il y a un bureau de triage au niveau des urgences
Oui Non
Question N°08 :
Les cas d'urgence sont-elles toujours prioritaires dans le service ?
Question N°09 :
Est-ce que tous les malades qui afflue dans le service sont toujours des cas d’urgence ?
Oui Non
Question N°10 :
Qui tri et accueille les malades au niveau des urgences ?
Le médecin
Le médecin avec l’aide d’un infirmier
L’infirmier seul
Autre
Question N°11 :
Est-ce que les infirmiers subissent une formation sur le triage des patients au niveau des
urgences ?
Oui Non
Question N°12 :
Avez-vous prise en charge des malades dans une extrême urgence ?
Oui Non
Question N°13 :
Si oui, est ce qu’il y avait parmi eux quelqu’un qui avait un OAP ?
Oui Non
Question N°14 :
Est-ce qu’il y a des salles spéciales pour la prise en charge des malades qui présent un
OAP ?
Oui Non
Question N°15 :
Selon vous le temps est-il un facteur déterminant dans la prise en charge des malades
qui souffrant d’OAP ?
Oui Non
Question N°16 :
Dans la prise en charge des malades avec un OAP
Question N°17 :
Avez-vous un protocole de soin qui détail la prise en charge des malades souffrant
d’OAP ?
Oui Non
Question N°18 :
Vous a-t-il arrive ou vous étiez perdu dans la prise en charge d’un malade qui souffre
d’OAP ?
Oui Non
Question N°19 :
D’après votre vécu y-a-t-il des malades souffrant d’OAP qui soient décédé suite a retard
dans la prise en charge initial ?
Oui Non
Question N°20 :
Selon vous l’ISP devrait-il avoir un rôle prépondérant dans la prise en charge initial des
malades qui présentent d’OAP ?
Oui Non
Question N°21 :
Avez-vous subi une formation sur la prise en charge des extrêmes urgences dont l’OAP
Oui Non
Axe 02 :
Figure 01
Figure 02
Figure 03
Figure 04
Figure 05
Figure 06
Figure 07
Figure 08
Figure 09
Figure 10
Figure 11
Figure 12