1.
Nom Scientifique : Corallium runrum
a.1Nom vernaculaire : Corail Rouge
[Link] biotope : le corail rouge est constitué de fonds rocheux ombragé et plus lumineux,
principalement en méditerranée, fixé sur des substrats durs dans des grottes, surplombs au feuilles,
ai les courants apportent la nourriture et l’oxygène, loin des digues compétitives . Il préfère des eaux
propres et agitées, vivant entre 5 et 700 mètres de profondeur, s’adapte aux faibles lumières des
grottes près de la surface ou aux zones profondes et sombres.
[Link] mode de semis : la semis du corail rouge implique généralement de faire tremper les graines
pendant 24h, puis de les semer au printemps dans un substrat drainant a une température de
20-25°C. en gardant le sol humide et en assurant une bonne poussés. Pour les variétés comme le
Mizwa corail rouge, la semis est direct au printemps et en été, espace pour une récolte continue. Il
est crucial d’identifier la plante corail rouge pour adopter la méthode, car le corail animal se multiplie
par bouturage de fragments en mer, et non par semis.
[Link] propagation : la propagation du corail rouge se fait par reproduction sexuée ( libérations des
gamètes, fécondation interne ou externe, puis larves plantules qui se fixent ) et asexuée ( par
bourgeonnement), avec une croissance lente. Des méthodes de restauration incluent, des nurseries
sous-marines et l’installation des supports artificiels (grottes) pour favoriser la fixation des larves et
la croissance des colonies.
[Link] fourragère : le corail rouge ( animal ou marin) n’a aucune valeur fourragère ( nutritionnelle
pour joaillerie et est une espèce protégée .
[Link] gestion d’entretien : la gestion d’entretien du corail rouge, surtout en bijou, implique de
protéger des produits chimiques et de l’acidité ( parfum, chlore, transpiration) en l’essuyant après
chaque usage. Pour le nettoyer, utilisez de l’eau froide et du savon de Marseille rincez bien, séchez,
puis nourrissez-le avec de la vaseline ou une huile fine pour maintenir son état et sa porosité.
[Link] photopériode : la photopériode est cruciale pour la phototropie des zooxanthelles ( micro-
algues ) symbiotiques des canaux bâtisseurs de reliefs, (pas le coraiklrouge méditerranéen), qui
captent la lumière pour nourrir le corail, mais le corail rouge vit en eaux plus profondes et sombres,
se nourrit principalement par filtration du plancton et sa croissance lente dépend plutôt des facteurs
comme la clarté de l’eau et la température, bien que la lumière reste un facteur environnemental
global effectuant les écosystèmes marins.
1. Lotier
Nom Scientifique : lotus corniculatus
2. Le biotope
Le biotope du lotier est principalement varié ; il préfère les lieux, ouverts, ensoleillés, comme les
prairies, pâturage, terrains vagues et bord des routes, tolérant un sol pauvre, sec et humide et même
froids au calcaires. On le trouve dans les milieux divers, des pelouses aux friches, s’adaptent bien,
mais certaines espèces comme le lotier des marais préfèrent les zones très humides ( marais, fossés).
3. Mode de semis
Le semis du lotier se fait de préférence au printemps (mars-avril) ou à la fin de l’été ou au début
d’automne ( Aout-Septembre), en semis direct dans un sol bien préparé fin surface , ferme en
profondeur, a une profondeur d’environ 1cm (maximum 2cm). On peut le semer à la vallée ou avec
un semoir, puis tasser le sol et le maintenir humide pour une bonne germination, il est souvent
associé à des graminées. Et préfère un sol en ph˃6.
4. Profondeur
La profondeur du lotier se fait principalement par semis au printemps où l’en sèment peu
profondément (environ 1cm), souvent en association avec graminées pour l’agriculture fourragère.
Cette plante robuste s’implante facilement grâce à sa tolérance à la sècheresse et fixe l’azote ,
améliorant les sols, mais peu nécessité une gestion pour éviter qu’il ne devienne envahissant ou
écrasé par d’autres espèces . C’est une plantes qui attire les pollinisateurs ( très bénéfiques pour les
abeilles et papillons).
5. La production
La production du lotier se concentre sur son utilisation fourragère ou comme engrais vert,
nécessitant un semis superficiel (1cm) en mars ou d’Aout a septembre, souvent en association des
graminées, avec des doses de 5 à 8 kg/ha. C’est une légumineuse fixatrice d’azote appréciée pour sa
valeur nutritive, sa bonne appétence pour les bétails et ses tanins bénéfiques pour la digestion
animale, avec une récolte possible en foin et ensilage.
6. La valeur fourragère
La valeur fourragère du lotier est élevée à environs 9% de protéine brute en pleine floraison ; car
c’est une légumineuse riche en protéine et en tanins qui améliore l’ingestion et la digestibilité pour
les ruminants, sans provoquer de gonflement offrant une bonne pousse estivale et une excellente
adaptation aux sols secs et froids. Il se rapproche de la luzerne en valeur nutritive mais surpasse
souvent les mélanges à une base de luzerne pour les gains moyens des bovins, grâce a un meilleur
ration.
7. La gestion d’entretien
La gestion de l’entretien du lotier est minime une fois établi, il préfère un sol plein soleil et un bon
drainage. Evitez l’excès d’eau qui cause la pourriture des racines. L’arrosage est peu nécessaire. Si le
sol est humide, sinon arroser si le sol est très sec. N’en a pas besoin de fertilisant car c’est une plante
qui enrichit le sol en Azote. Tan disque que taille se résume à le fauchant avant la monté en graines
pour l’utiliser comme engrais vert ou juste pour maintenir l’eutectique, surtout après la floraison.
8. photopériode
Le lotier est une plane héliophile nécessitant un ensoleillement maximal pour prospère et fleurir
abondamment, idéalement 6heures ou plus de lumière directe par jour ; il est considéré comme
photo périodiquement sensible, avec des études suggérant qu’il peut avoir besoin d’au moins 14 à
16heures de lumière par jour pour une floraison optimale, bien qu’il s’adapte à divers conditions,
profitant grandement de la pleine lumière.