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Définition - Types - Codage

Le document traite des mémoires de masse, définissant leurs types, caractéristiques et méthodes de codage. Il présente les technologies de stockage, telles que les mémoires magnétiques, optiques et flash, ainsi que les critères de choix pour leur utilisation. Enfin, il aborde les différentes techniques de codage des données, essentielles pour l'écriture et la lecture sur ces supports.

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Définition - Types - Codage

Le document traite des mémoires de masse, définissant leurs types, caractéristiques et méthodes de codage. Il présente les technologies de stockage, telles que les mémoires magnétiques, optiques et flash, ainsi que les critères de choix pour leur utilisation. Enfin, il aborde les différentes techniques de codage des données, essentielles pour l'écriture et la lecture sur ces supports.

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2021

Mémoires de masse 1
DEFINITION - TYPES- CARACTERISTIQUES - CODAGE
HONORE FIADJOE
Table des matières

1. Définitions .................................................................................................... 2
2. Les différentes technologies et les différents type de mémoire de masse .... 2
Quelques mémoires désuètes :........................................................................... 3
Quelques mémoires encore en usage ................................................................. 4
3. Caractéristiques principales et critères de choix des mémoires de masse ... 5
4. Le codage des données dans les mémoires de masse .................................. 5
Codage FM (Modulation de fréquence) ou RLL (0,1) ...................................... 6
Codage MFM (Modulation de fréquence Modifiée) ou RLL (1,3) ................... 6
RZ (Return to Zero) ........................................................................................... 8
NRZ (Non Return to Zero) ................................................................................ 8
NRZI (NRZ Inverted) ........................................................................................ 8
PE (Phase Encoding) ......................................................................................... 9
5. Sources : ..................................................................................................... 10

1
1. Définitions
Les mémoires secondaires (ou auxiliaires ou de masse) sont des périphériques
permettant de stocker et de retrouver de l'information de manière durable :
l'information est conservée même en l'absence d'alimentation électrique,
contrairement à ce qui se passe pour la mémoire principale (RAM).
Les mémoires secondaires ont généralement une capacité stockage plus importante
que les mémoires principales.
2. Les différentes technologies et les différents types de mémoire de masse
Les mémoires de masse existent en plusieurs supports avec plusieurs technologies :

Magnétique : Le support est recouvert de particules métalliques microscopiques


qui agissent comme autant de petits aimants. L'écriture se fait par le passage de
courant dans une bobine, qui s'aimante alors et aimante également les particules
métalliques. La lecture se fait grâce au principe de courant induit créé dans une
bobine approchée d'un aimant. C'est la technologie utilisée pour les disques durs,
les disquettes, les bandes magnétiques. Les bandes magnétiques ne sont plus
utilisées que pour la sauvegarde ou l'archivage des données (ex. LTO)

Optique, : On utilise un faisceau laser (fort pour l'écriture, faible pour la lecture). Il
existe de nombreuses techniques différentes pour écrire l'information. C'est la
technologie utilisée pour les CD et les DVD, Blu-ray

Magnéto-optique : L'écriture se fait grâce à une technologie magnétique. La


lecture se fait grâce à une technologie optique (un faisceau de lumière subit une
rotation dont le sens dépend de la polarisation du champs magnétique qui la
réfléchie, c'est l'effet de Kerr). C'est la technologie utilisée pour
les MiniDisc, Iomega Zip, LS-120, Sony HiFD

Mémoire Flash: Comme la RAM, elle utilise des semi-conducteurs et est donc
réinscriptible, mais par contre elle n'est pas volatile, ce qui veut dire que les
informations sont conservées même lorsque l'alimentation électrique est coupée.
c'est la technologie utilisée :sur les cartes mémoires (Compact Flash,
SmartMedia, Clés USB, etc.). Sur les disques durs SSD (Solid State Drive)
et hybrides. Dans les appareils portables : téléphones, APN (Appareils Photo
Numérique), etc.

Les mémoires de masse en ligne : On retrouve notamment le stockage sur le


« Cloud », la sauvegarde en ligne, le Cold Storage ou encore le stockage dans ce qu'on
appelle le Vault (coffre-fort), nécessitant de disposer d'une connexion internet.

2
Parmi les mémoires de masse, on distingue celles déjà désuètes et celles en cours
d’usage de nos jours
Quelques mémoires désuètes :
Carte perforée

Ruban perforé

Tambour

Disquette

Disquettes 8 pouces, 5,25 ! Disquette Zip


pouces et 3,5 pouces.

Bande magnétique

3
Quelques mémoires encore en usage
Disque Dur

Bande magnétique

utilisées pour la sauvegarde ou


l'archivage des données
(ex. LTO : Linear Tape Open)

Lecteur LTO
Cartouche LTO

CD-ROM,

Lecteur de CD-ROM
CD-ROM –R 700Mb

DVD –ROM

Lecteur de CD-ROM

DVD-ROM 4,7 G0

Blu Ray

Lecteur Blu Ray


Blu Ray

4
3. Caractéristiques principales et critères de choix des mémoires de masse
 La capacité de la mémoire (taille logique) : représentant le volume global
d'informations (en bits) que la mémoire peut stocker (mesurée
généralement en gigaoctets);
 La vitesse de transfert (débit) de l'information : définit le volume
d'information échangé par unité de temps, exprimé en bits par seconde ; (Les
débits de certains disques sont de l'ordre de 60 à 120 Mo/s)
 Le temps d’accès moyen à une information : correspond à l'intervalle de
temps entre la demande de lecture/écriture et la disponibilité de la donnée
(vitesse du support en écriture et en lecture). Il est de l'ordre de 7 à 18 ms. ;
 Le temps de cycle :Représente l'intervalle de temps minimum entre deux
accès successifs ;
 La vitesse de rotation : C'est la vitesse de rotation des plateaux, mesurée
en tours/minute (en anglais : rmp, rounds per minute). Le débit d'un disque
est proportionnel à sa vitesse de rotation. Les disques actuels (2010) ont des
vitesses de rotation de 3 600 à 15 000 rpm et les vitesses les plus répandues
sont 5 400, 7 200 et 10 000 rpm.
 Le format (taille physique) : qualifie la taille physique des disques.
S’exprime en pouce (1 pouce = 2,54 cm). : 3,5 pouces : pour les ordinateurs
fixe ; 2,5 pouces : pour les ordinateurs portables, et la plupart des baladeurs
mp3 ; 1 pouce 1/8e : pour les baladeurs numériques, les ordinateurs
ultraportables ; 1 pouce, appelés microdrive : pour les baladeurs numériques
et la photo numérique.
 Fiabilité à l'écriture : c'est le pourcentage de réussite de l'écriture sur le
support ;
 Fiabilité de la conservation des données : c'est la capacité du support à
conserver les données sans dégradation lorsqu'il est archivé ;

Le choix pour les mémoires de masse se basent sur les caractéristiques principales
et sur d’autres critères comme :

 Les besoins : personnel, professionnel ; Multimédia ; mode partagé


 La fréquence d'utilisation ;
 La criticité de l'information (coût, sécurité) : Cryptage, mot de passe etc.. ;
 Standard : possibilité de relire le support sur un autre ordinateur, avec le
moins de manipulation possible.

4. Le codage des données dans les mémoires de masse


Pour écrire les données provenant de la mémoire vive (RAM) sur un support de
masse, celles-ci doivent être codées auparavant avant d’être inscrites physiquement
sur le support. De même, au moment de la lecture, les informations lues sur le

5
support, doivent être décodées avant d’être reconnues par le processeur et la mémoire
vive.
Il existe différentes techniques de codage des données sur les disques et les bandes
magnétiques.
Les premiers disques durs utilisaient des systèmes d’encodage très simples, tels que
le code FM RLL (0,1), suivi du code RLL (1,3) MFM, qui étaient largement utilisés
dans les disques durs jusqu’au milieu des années 1980 et sont toujours utilisés dans
les disques optiques numériques tels que CD, DVD, MD, Hi-MD et Blu-ray. Les
codes RLL (2,7) et RLL (1,7) à densité plus élevée sont devenus la norme de facto
de l’industrie pour les disques durs au début des années 1990.
Codage FM (Modulation de fréquence) ou RLL (0,1)
La modulation de fréquence est le codage de données binaires pour former un signal
à deux niveaux où :
 un "0" ne provoque aucun changement de niveau du signal à moins qu'il ne soit
suivi d'un autre "0" auquel cas une transition vers l'autre niveau a lieu à la fin de
la première période de bits ; et
 un "1" provoque une transition d'un niveau à l'autre au milieu de la période de bit.
La règle de base de codage pour FM est qu’il y a un bit d’horloge qui précède chaque
bit d’information et que tous les bits d'horloge sont 1: les zéros sont codés comme
10, les uns sont codés comme 11.
Data: 0 0 0 1 1 0 1 1 ... Data: 1 0 1 0 0 0 0 1 ...
FM: 10 10 10 11 11 10 11 11 1.. FM: ???

Le code de modulation de fréquence d'origine, également appelé différentiel


Manchester, peut être considéré comme un RLL (0,1) (Run Length Limited (0,1) :
Deux bits à 1 sont séparés par soit aucun bit à 0, soit au maximum 1 bit à zéro). Ou
encore le nombre de bits 0 qui peuvent apparaître entre 1 bits consécutifs est soit 0
soit 1.
Les transitions de flux, provoquent (pour une tête d’écriture et de lecture) des
impulsions électriques qui induisent l’écriture sur le support.
En raison de l'espacement minimum entre les transitions de flux qui est une
propriété de la conception du disque, de la tête et du canal, plus, il y a
d’impulsion moins on peut stocker des données.
Pour augmenter la densité, on va chercher à réduire le nombre de transition
Codage MFM (Modulation de fréquence Modifiée) ou RLL (1,3)
La règle de codage de base pour MFM est que :
 Un zéro (0) est codé comme 10 s'il est précédé d'un zéro, et 00 s'il est précédé
d'un un
 Un un (1) est toujours codé comme 01réduit par rapport au codage FM.

6
Data: 0 0 0 1 1 0 1 1 ... Data: 1 0 1 0 0 0 0 1 ...
MFM:?0 10 10 01 01 00 01 01 0... FM: ???
Pour le codage MFM, il y a un minimum de 1 bit zéro entre les bits adjacents (il n'y
a jamais deux bits un adjacents), et le nombre maximum de zéros dans une ligne est
3. On parle alors de RLL (1,3).
On se rend compte qu’en réduisant le nombre de bits à 1 dans un codage, on
peut augmenter la densité de stockage apparaissent alors, d’autres codage de
groupe de bits.

Codage RLL 2,7


RLL (2,7) n bits de données sont codés sur 2n bits sur le disque. Le codage peut
être fait avec deux, trois ou quatre groupes de bits.

Données (2,7) RLL codée


11 1000
10 0100
000 000100
010 100100
011 001000
0011 00001000
0010 00100100
Exemple:

Données: 11 0 1 1 0 0 1 1
Codé: 1000 001000 00001000

Data : 000 11 011 ... Data: 1 0 1 0 0 0 0 1 ...


RLL2,7:000100 1000 001000. FM: ???

Pour inscrire les données codées sur le support, on utilise les codages tels que
RZ (Return to Zero), NRZ (Non Return to Zero), NRZI (NRZ Inverted), PE (Phase
Encoding) qui sont issus des mémoires magnétiques.

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Exemple d’un encodage NRZI (signal C) d’un codage EFM (signal B)

N.B : Le RLL comme le code EFM (avec huit à quatorze: taux = 8/14, d = 2, k = 10)
sont employés dans le Compact Disc (CD) et MiniDisc (MD), et le code de EFM
plus (taux = 8/16, d = 2, k = 10) utilisé dans le DVD. Paramètres D, K sont le
maximum et le minimum de zero entre deux « 1 » consécutifs

RZ (Return to Zero)
RZ (Return to Zero) : On revient à zéro entre chaque bit. On sépare les cellules
magnétisées par une zone non aimantée. La valeur 1 correspond à une impulsion
positive et la valeur 0 à une impulsion négative au niveau de la bobine.
L'enregistrement est autosynchronisé : il n'y a pas besoin de base de temps externe
pour compter les bits. Par contre ce codage n'est pas favorable à la densité.

NRZ (Non Return to Zero)


NRZ (Non Return to Zero) : On supprime les zones non aimantées. Il n'y a une
transition, donc une impulsion, uniquement lorsque les informations passent de 0 à
1 et de 1 à 0. On peut ainsi augmenter la densité. Cependant, comme une séquence
de bits identiques engendre une impulsion seulement au début, il faut une base de
temps pour compter les bits.

NRZI (NRZ Inverted)


NRZI (NRZ Inverted) : Le sens de l'aimantation ne porte plus directement
l'information. Seuls les bits à 1 provoquent une inversion de magnétisation. Il est
nécessaire d'avoir une base de temps.

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FM et MFM produisent un flux binaire qui est encodé NRZI lors de l'écriture sur le
disque

PE (Phase Encoding)
PE (Phase Encoding) : Chaque cellule est divisée en deux parties magnétisées en sens
opposé. Il y a donc une transition au milieu de chaque cellule, même dans une
séquence de bits identiques. Le sens de cette transition indique la valeur binaire de
l'information. Ce codage est autosynchronisateur. Il est facile de conserver la base de
temps, repérant les milieux des cellules, en phase avec la vitesse de défilement. Cette
technique est cependant limitée par la fréquence des transitions.

9
5. Sources :
[Link]
[Link]/cours/SI1/Memoires%20de%20masse/_memoires_de_masse.html
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]/cours/SI1/4.%20Les%20configurations%20informatiques/_disques_durs.p
hp
[Link]
[Link]
length_limited#:~:text=Run%2Dlength%20limited%20or%20RLL,%2C%20n%2C
%20d%2C%20k.

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