Quelques chiffres
• 500 000 espèces végétales estimées sur la
planète
• 3 000 espèces dont l’humanité tire un
profit alimentaire (feuilles,
racines, graines, fruits)
• 150 espèces végétales régulièrement
cultivées
• 12 espèces végétales fournissant >
90% des calories consommées
dans le monde
Quelques chiffres
• Céréales
• Maïs (Zea mays)
• Riz (Oryza sativa)
• Blé (Triticum aestivum)
• Légumineuses
• Haricot (Phaseolus vulgaris)
• Soja (Glycine max)
• Racines - tubercules
• Pomme de terre (Solanum tuberosum)
• Patate douce (Ipomoea batatas)
• Manioc (Manihot esculenta)
• Sources de saccharose
• Canne à sucre (Saccharum officinarum)
• Betterave sucrière (Beta vulgaris)
• Fruits tropicaux
• Noix de coco (Cocos nucifera)
• Banane (Musa spp.)
Le sol
• Sol =
– Source « exclusive » d’eau et de sels minéraux
– Partie superficielle de la croûte terrestre
– Modifié par :
• Les agents atmosphériques (pluie, vent, T°C….)
• Les êtres vivants (flore, faune, micro-organismes)
• Les pratiques culturales (amendement,travail du sol…)
Le sol
Estimation des superficies exposées aux principales menaces sur les sols en Europe
Menace1 Superficie concernée2 Pourcentage de la superficie totale
(millions d'hectares) de terres en Europe
Pesticides 180 19
Nitrates et phosphates 170 18
Érosion par l'eau 115 12
Acidification 85 9
Érosion par le vent 42 4
Tassement des terres 33 4
Salinisation 3,8 0,4
Disparition de substances 3,2 0,3
organiques
1
Plusieurs menaces peuvent concerner les mêmes terres, de sorte que les résultats ne peuvent pas être additionnés.
2
Toutes les utilisations des sols sont incluses.
Le sol
Érosion des sols en Europe (millions d'hectares)
légère modérée forte extrême Total
ÉROSION PAR L'EAU
Disparition de terres 18,9 64,7 9,2 - 92,8
végétales superficielles
Déformation de terrains 2,5 16,3 0,6 2,4 21,8
Total 21,4 81,0 9,8 2,4 114,5
ÉROSION PAR LE VENT
Disparition de terres 3,2 38,2 - 0,7 42,2
végétales superficielles
Total 3,2 38,2 - 0,7 42,2
Risque d'érosion des sols en France
Le sol
Profil d’un sol :
Horizon A: horizon de surface à matière
organique (débris de végétaux). Il est
souvent appauvri en éléments fins ou en Sol cultivé
fer par lessivage.
Horizons B: horizons intermédiaires
apparaissants dans les sols évolués. Il est
souvent appelé horizon structural ou Sous sol
d'altération et est riche en éléments fins
ou amorphes : argiles, oxydes de fer et
d'aluminium, humus.
Horizon C: roche peu altérée
Roche mère
Constitution et propriétés du sol
• Sol = milieu structuré complexe (constituants)
Particule solide
Atmosphère
Colloïdes Solution
du sol
Les particules du sol
• Les particules solides (et les colloïdes)
organisent le sol en agissant sur :
– La texture du sol :
• Compacité
• Porosité
T
• Pénétration des racines
• Circulation de l’air, de l’eau
– La structure du sol :
• Agencement des particules entre elles (rôle important
des colloïdes)
Les particules solides du sol
• Origine = roche mère (débris)
– Grains de silice
– Particules de silicate, carbonate… etc
• Selon le ø moyen des particules = texture du sol : T
– Graviers et pierres* d > 2 mm
– Sables grossiers d = 0,2 à 2 mm
– Sables fins d = 0,05 mm (50 μm) à 0,2 mm
– Limons grossiers d = 20 à 50 μm
– Limons fins d = 2 à 20 μm
– Fraction fine (argiles colloïdales) d < 2 μm
* Pierrosité du sol (refus), « appauvrissent » le sol
Les particules solides et la texture
du sol
1. Favorisent la perméabilité 1. Éléments nutritifs du sol
2. Pouvoir abrasif 2. Pouvoir de cohésion
3. Cohésion nulle 3. Hydratation importante
1. Hydratation faible
2. Battance
3. Cohésion nulle
Les particules solides et la texture
du sol
1. Sable
2. Sable limoneux
3. Sable argileux
4. Limon léger sableux
5. Limon moyen sableux
6. Limon sablo-argileux
7. Limon argilo-sableux
8. Limon léger
9. Limon moyen
10. Limon argileux
11. Argile sableuse
12. Argile
13. Argile limoneuse
14. Argile lourde
Les colloïdes du sol
• Argiles colloïdales (fraction fine d < 2 μm)
• Macromolécules hydrophiles
– Organiques (= humus)
– Minérales :
• Argiles
– silicates d’Al hydratés
– hydrates de Fe ou d’Al
• + ou – ionisées
Les colloïdes du sol
• Ionisation des argiles colloïdales :
Arg . n H Arg n- + n H+
état hydraté état ionisé
• Argn- fixe les protons et les cations (adsorption)
Arg 2n- + n Ca2+ Arg . n Ca
• Les argiles existent donc sous 2 formes, qui
régissent l’état colloïdal
– Chargée Arg n-
– Neutre Arg . n H ou Arg . n Ca
État colloïdal et structure du sol
• État dispersé : Arg n- (chargé)
– Les charges se repoussent
– Système dit « homogène »
– Boue pâteuse, ou desséchée
• Compacité élevée
T
• Porosité faible
– Impropre aux échanges (air, eau)
– Système asphyxique, flétrissant
Suspension colloïdale
Particule solide
État colloïdal et structure du sol
• État floculé : [Link] ou [Link] (neutre)
– Les particules s’agglomèrent
– Formation d’un ciment
• Compacité faible
T
• Porosité élevée
– Favorable à la végétation
– État neutre favorisé par H+, Ca2+
• = agents floculents Interstice
Agrégat Ciment
Particule solide
Correction de la texture du sol
• Les amendements floculer les colloïdes
– Calcaires (chaux – chaulage ; carbonate de Ca)
– Magnésiens (dolomie ; carbonate de Mg)
– « redresser » le pH (= neutraliser)
– Quand le sol est trop acide (trop « lourd »)
– Cations naturels insuffisants
• Ex : fumiers
= Cations + M.O. acides humiques
– Complexe « argilo-humique »
• Stable
• Améliore et stabilise la structure du sol
• Fixe facilement les cations (K+, NH4+), mal les anions (NO3-)
Autres phases du sol
• Phase liquide :
= Solution du sol
= « Eau du sol »
– Accessible (partiellement) aux racines
• Phase gazeuse:
= Atmosphère interne du sol
– Échanges gazeux [atm. externe (solution sol) racines]
• Source de N2 (organismes diazotrophes)
– Modifiée par racines et micro-organismes
• Enrichie en CO2 (1-5%)
• Appauvrie en O2 (<10%)
Évolution des sols
• Transformation des sous-sols en terres arables
• Terre arable :
– Meuble, riche en humus
– Grâce à :
• Eau de pluie (pouvoir dissolvant du C02)
• Gel - dégel
• Pénétration des racines
• Activité de la faune et micro-flore
• Travail régulier du sol (labour, binage)
L’eau dans le sol
• Origine des apports d’eau = précipitations
– Pluie
– Neige
– Rosée
– Brouillard
• Variations
– Géographiques
– Saisonnières
– Annuelles (notion de « normale » ; 30 ans)
• Unité de mesure : 1 mm = 1 litre . m-2
Variations géographiques (1961-1990)
Villes mm (pluie) Jours/an mm/jour
Paris 642 170 3.8
Ajaccio 645 96 6.7
Toulon 665 114
Lille 688 196 3.5
101 6.9
Montpellier 699
Poitiers 708 179
Caen 710 188 3.8
Metz 765 196
Bordeaux 923 215
Grenoble 979 199
Brest 1109 266
Biarritz 1483 283
[Link]
Caen, Calvados(14), 44m - [1961-1990]
Précipitations
Janv. Fév. Mars Avril Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. An
Cumuls mensuels de précipitations (mm)
Moyenne 63.5 57.6 56.3 45.6 58.4 52.3 47.7 46.5 61.4 67.7 84.9 69 710.8
Janv. Fév. Mars Avril Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. An
Hauteur maximale des précipitations en 24h (mm)
Hauteur 26.2 30 28.7 19.7 27.5 48.9 86.2 50.3 42.8 35.2 57.5 40.6 86.2
Date 31/01/65 16/02/64 27/03/86 02/04/64 02/05/69 16/06/65 29/07/78 20/08/75 20/09/73 24/10/61 27/11/61 30/12/78 29/07/78
Janv. Fév. Mars Avril Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. An
Nombre moyen de jours avec :
RR>=1mm 12 11 11.8 9.8 10.5 7.9 6.8 7.8 9.2 10.4 13.8 12.3 123.3
RR>=5mm 4.5 3.9 3.6 3.3 4.2 3.3 2.7 2.9 4.1 4.6 5.3 4.8 47.2
RR>=10mm 1.5 1.4 1.1 0.8 1.5 1.4 1.1 1.1 1.8 1.9 2.1 1.5 17.3
Variations saisonnières (calvados)
Mars 2003 Juin 2003
Août 2003 Octobre 2003
[Link]
(710 mm)
(isohyètes)
L’eau dans le sol
• Devenir de l’eau précipitée :
– Ruissellement
– Infiltration
– Liaisons de l’eau
– Évaporation
Ruissellement de l’eau
• Ruissellement = Écoulement selon la pente
– Pluie importante
– Infiltration insuffisante
– chenaux de plus en plus importants (cours d'eau).
• Dépend :
– conditions climatiques
– topographie
– pédologie
• Favorisée par :
– Surface du sol imperméable
(roche, route ou zone
urbaine bitumée…)
• Limité par la végétation
(favorise l'infiltration)
Ruissellement de l’eau
Infiltration
Ruissellement
Infiltration de l’eau dans le sol
• La perméabilité k d'un sol est définie par la
vitesse d'infiltration de l'eau ; k est mesuré par
la loi de Darcy
Q = k.s. H/h
Q: débit de l’eau
s: section de la colonne de sol
H: hauteur de la colonne d'eau
h: hauteur de la colonne de sol
Infiltration de l’eau dans le sol
Type de sol k (cm h-1)
Sableux 5 - 10
(ø des particules)
Perméablité
Limoneux 2–5
(horiz. A « humique »)
Argileux 10-2
Sol imperméable < 5 . 10-4
Disponibilité de l’eau du sol
• L’eau est liée aux constituants du sol:
– Forces osmotiques
• Ions
solution du sol
• Rétention faible (« eau libre »), donc disponible pour la plante
• Sauf sol sec ou sol salin
– Forces de capillarité
• Interstices
• Disponible pour la plante
– Forces d’imbibition matrice du sol
• Liaisons H avec colloïdes
• Argiles, humus
• Peu disponible
Disponibilité de l’eau du sol
• Potentiel hydrique du sol
– Ψh
– Énergie à appliquer pour libérer 1 g d’eau (de signe -)
– Plus le sol sèche, plus |Ψ | augmente (Ψ très négatif)
h h
Ψh = Ψm +Ψo
Forces totales Forces osmotiques
Forces matricielles
Disponibilité de l’eau du sol
S L G
Eau (%), Ψh
Point de saturation : l’eau occupe tous
60 40
les espaces libres dans le sol
Eau de L’eau s’infiltre dans le sol
gravitation par gravitation
Capacité au champ : la solution du sol
60 20 20
occupe les interstices les plus fins
(capillaires)
Eau
Le sol se dessèche par évaporation
capillaire
de l’eau et absorption par la culture
60 30 Point de flétrissement : l’eau résiduelle
10
est fortement liée à la matrice du sol
Eau liée
• Capacité au champ : un sol est à la capacité
au champ lorsque, après avoir été saturé, toute
l’eau en excès s’est écoulée.
• Point de flétrissement permanent : humidité
du sol à laquelle la plante ne peut plus prélever
d’eau. Pour la majorité des plantes cultivées
sous nos climats, cela correspond à pF = 4,2.
R.U. = réserve utile
log Ψh
P.F. = point de flétrissement
7 C.C. = capacité au champ
6
Eau liée
5
4,2
4
argiles Eau capillaire
3
2,7
2 limons
R.U. Eau de
1 sables gravitation
0
Hsol (%)
P.F. C.C.
Disponibilité de l’eau du sol
• La réserve utile varie donc selon la texture des sols
30
C.C.
24
Réserve utile
Hsol (%) 18 (eau disponible)
P.F.
12
6
Eau liée
(non disponible)
0
sable sable limon Limon Limon argile
limono- argilo- argileux
argileux sableux
Humectation du sol
• Lors d’une précipitation (ou arrosage)
– Infiltration de l’eau de surface au cours de l’apport
– Redistribution de l’eau après les apports
• % eau varie selon la profondeur (profil hydrique)
% initial saturation
Hsol (%)
Zone de saturation
Zone de tansmission
Zone d’humectation
Front d’humectation
profondeur
Humectation du sol
• Redistribution de l’eau dans le profil hydrique
– « ressuyage » : l’eau s’écoule vers les horizons profonds
– Le gradient de Ψh décroît entre zone sèche et zone humide
% initial saturation
Hsol (%)
Front 1 h après la pluie
d’humectation 2h
3h
4h
Profil hydrique à C.C.
profondeur
Humectation du sol
• Progression du front d’humectation
– Vitesse constante
– Selon l’intensité de l’apport d’eau
1 2 3 4
0 temps (h)
10
0,34 mm/mn
Intensité de
15
précipitation
0,15 mm/mn
Profondeur (cm)
Humectation du sol
• Rôle du ressuyage dans la formation des nappes
phréatiques
Les transferts d’eau
• Principe de la circulation de l’eau
HUMIDITÉS ÉQUIVALENTES ÉCHELLE DES Ψh (EN BARS)
100% 0 Potentiel de référence (eau libre)
C.C.
EAU PEU LIÉE
99,7% -5
Sens des flux
d’eau
99,3% - 10
EAU PLUS LIÉE
98,9% - 15 P.F.
Les transferts d’eau
• Circulation de l’eau dans le continuum sol-plante-atmosphère
30 48 63 77 91 95,5 98 98,9% 100% HUMIDITÉ DE L’AIR
- 1000 - 400 - 120 - 55 - 30 - 15 0
ATMOSPHERE LIBRE
FORTE FAIBLE
EVAPO FEUILLE / ATMOSPHERE
EVAPO
FEUILLE
TIGE
SOL SOL
SEC HUMIDE SOL + RACINES
Ψ (EN BARS)
P.F. C.C.
15% 30%
HUMIDITÉ DU SOL
R.U.
Les transferts d’eau
• Les horizons superficiels se dessèchent donc +
vite que les horizons profonds…
Vitesse de
dessèchement
Par infiltration
Par évaporation du sol vers l’atmosphère
Par (absorption, puis) transpiration végétale
= ET
profondeur ÉVAPOTRANSPIRATION
Résumé :
Évapotranspiration
• Technique de mesure: « méthode des bilans »
– Cases lysimétriques
P
P = précipitations
D = drainage ET = P - D
D
Évapotranspiration
• Si P est faible, D ≈ 0
– Alors : ET = P – D ≈ P
– Toute l’eau de pluie est évaporée
• Si P est élevée, ET = constante
– Évapotranspiration « potentielle » ; valeur estimée
ET = P – D date latitude
ETp ETp = m Rg + n Ep
Pluviométrie (P)
ET ≈ P ET = constante = ETp
Évapotranspiration
• Bilan climatique (Bc) de quelques régions françaises
Stations P ETp P – ETp
annuelles annuelles annuelles
Puy de Dôme 1 770 400 + 1 370
Grenoble 978 748 + 230 P > ETp
Quimper 1 004 692 + 312
Strasbourg 696 630 + 66
Bordeaux 833 796 + 37
Bc = P – ETp
Dijon 696 712 - 16
Colmar 502 680 - 178
Agen 586 785 - 199 P < ETp
Toulon 733 1 000 - 357
Perpignan 598 973 - 375
Évapotranspiration
• Facteurs de variations de l’ETp
– Couverture du sol incomplète (âge de la plante, densité de
semis, fertilisation, LAI…)
– Réduction des transferts d’eau vers l’atmosphère (fauche,
maturation des grains, ombrage…)
– Fourniture d’eau par le sol insuffisante
• Eau réellement évapotranspirée par la culture ?
– Évapotranspiration réelle = ETr
– ETr = ε . ETp (avec ε ≤ 1)
– ETr varie essentiellement avec la température
Évapotranspiration
• Variation saisonnière de l’évapotranspiration
ETp
Évapotranspiration
• Ex : bilan climatique mensuel à Bordeaux
mm Eau
ETp
120 P
Bc = P - ETp
ETr
P - ETr
20 sécheresse
J F Ma A M J Jt A S O N D
• Bc < 0 l’été risque de sécheresse
100 • A, M, J réserve eau du sol diminue
Réserve en eau ≈ 150 mm • Jt, A, S réserve épuisée, ETr = P
à Bordeaux • O à Ma drainage, réserve en eau
Pas de sécheresse !
Pratiques contre la sécheresse
• Améliorer le report des excédents temporaires
sur les périodes sèches
Lutter contre le ruissellement :
– augmenter la capacité d’infiltration
• Binage
• Sous-solage
– Stocker l’eau excédentaire
• Canaux de collature
• Bassin d’orage
Pratiques contre la sécheresse
• Adapter la couverture végétale aux réserves
d’eau
– Réduire le temps d’occupation des sols
– Cultures à cycle court
– Optimiser la disponibilité de l’eau pour les plantes
• Réduire la densité de semis
• Lutter contre les adventices
– Dry-farming (1 an sur 2)
Pratiques contre la sécheresse
• Limiter l’évapotranspiration
– Ombrage
• Horticulture
• Culture florale
– Brise-vent
• Hautes haies
• Maillage bocager
– Mulching
• Films
• Paillage
Pratiques contre la sécheresse
• Drainage comparé en cases lysimétriques
Pratique Drainage (mm)
Sol nu, non travaillé 368
Sol nu, biné 406
Gain du binage + 38
Sol nu mulché 540
Gain du mulch + 172
(Hénin et al., 1969)
Pratiques contre la sécheresse
• Irrigation
– Aspersion : rampe, pivots
– Couverture intégrale : toutes les rampes sont
installées, en début de saison, sur la parcelle à
arroser
Quelques applications
• Irrigation et rendement du maïs
Traitement Aspersion ETr Contribution de l’eau du sol Rendement
(N°) (mm) (mm) (mm) (%) (qx/ha)
T1 371 435 64 15 39,9
T2 310 384 70 19 24,5
T3 221 294 73 25 12,7
T4 148 263 115 43 11,4
T5 122 197 75 75 7,3
R.U. = 6%, soit 78 mm sur 1,25 m de profondeur
(Ambri, 1985)
L’eau et la production végétale
• Évapotranspiration et rendement
– ETr = facteur limitant du rendement
MS
– Rendement quand ETr < ETp
– Objectif ETr
• Diminuer ETp
Meilleur usage de l’eau
• Augmenter ETr
L’eau et la production végétale
• Coefficient d’utilisation de l’eau (C.U.E.)
– Quantité d’eau nécessaire pour produire 1 kg MS
– ETr / Biomasse
• Efficience de l’eau
– Biomasse produite par mm d’eau
– biomasse / eau consommée
L’eau et la production végétale
• Variabilité inter-espèces :
Culture CUE (mm)
Maïs 349
Betterave sucrière 377
Blé dur 542
Pomme de terre 575
Luzerne 844
L’eau et la production végétale
• Évapotranspiration et CUE :
Blé Témoin Évapotranspiration faible
(brise-vent)
Non irrigué Irrigué
Rendement moyen :
q/ha, humidité 15% 68,3 (100%) 78,7 (115%) 86,3 (126%)
Poids de 1000 grains (g) 53,1 53,3 51,8
Bilan hydrique (mm) :
Pluie 93 93 93
Irrigation (9 apports) 0 0 186
Eau prélevée dans le sol 320 280 110
Eau totale consommée 410 370 390
CUE :
Eau totale cons./poids de 600 470 450
grains