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Nelson

Cette étude examine les profils nutritionnels et les indications chirurgicales des patients opérés au service de chirurgie de l'hôpital Heal-Africa entre janvier et décembre 2021. Les résultats montrent que 78,75% des cas opérés étaient liés à l'IMC, avec une prévalence plus élevée chez les femmes et les jeunes adultes. L'hernioraphie était le diagnostic le plus fréquent, représentant 14,36% des cas étudiés.

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Nelson

Cette étude examine les profils nutritionnels et les indications chirurgicales des patients opérés au service de chirurgie de l'hôpital Heal-Africa entre janvier et décembre 2021. Les résultats montrent que 78,75% des cas opérés étaient liés à l'IMC, avec une prévalence plus élevée chez les femmes et les jeunes adultes. L'hernioraphie était le diagnostic le plus fréquent, représentant 14,36% des cas étudiés.

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REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE

UNIVERSITÉ DE GOMA

UNIGOM
B.P 204 GOMA

FACULTE DE MEDECINE

DEPARTEMENT DE CHIRURGIE

PROFILS NUTRITIONNELS ET INDICATIONS


CHIRURGICALES DES OPERÉS ADMIS DANS LE
SERVICE DE CHIRURGIE DE L’HOPITAL HEAL-AFRICA
« Du 1er janvier au 31 décembre 2021 »

Présenté par GANGALA NZABA Nelson

Travail de fin de cycle présenté en vue de l’obtention


du diplôme de graduat en sciences biomédicales.

Directeur : CT. Dr. TSHIMBILA KABANGU

Encadreur : Dr. MAHESHE NIRERE Jean

ANNÉE ACADEMIQUE 2021 - 2022


I

ÉPIGRAPHE

« La vie est courte, la science interminable, l’opportunité fugace, l’expérimentation faillible,


le jugement difficile. » (Hippocrate, 460-377 avant J-C).
II

DÉDICACE

Nous nous devons de vous faire part de notre reconnaissance pour votre soutient sur tous les
plans qui nous a fait escalader jusqu’ici.

C’est avec amour, respect et gratitude que nous dédions ce travail :

▪ À notre respectueux père : NZABA BALI PIERRE ;

▪ À notre adorable mère : NZANGABERU MARIE ;

▪ À la famille NZABA.
III

REMERCIEMENTS

Au terme de ce travail qui marque la fin de notre premier cycle, nous sommes
reconnaissant à l’égard du Seigneur notre Sauveur et notre Dieu qui ne cesse de nous combler
de sa grâce.

Nos sentiments de gratitude au corps professoral et administratif de l’UNIGOM en


général et celui de la faculté noble de Médecine en particulier qui, en dépit des amères
expériences que nous avons vécues cette année, ont fait le meilleur d’eux-mêmes pour nous
assurer une formation de qualité.

Merci au CT. Dr TSHIMBILA KABANGU Jean-Marie qui a accepté humblement de


diriger ce travail malgré ses multiples occupations. Ceci nous a remarquablement touché et
nous tenons à vous exprimer notre profonde reconnaissance. Veuillez accepter, cher maître,
l’assurance de notre estime.

Nous remercions également à l’Ass2. Dr MAHESHE NIRERE JEAN qui nous avait fait
le grand honneur de nous confier ce travail et d’accepter de l’encadrer. Cher Dr, Ceci est le
fruit de vos efforts. Vos encouragements inlassables, vos remarques capitales, votre
disponibilité malgré vos obligations professionnelles méritent toute admiration. Voici pour
nous l’occasion pour vous exprimer notre profonde gratitude. Sans oublier
mes frères et sœurs scientifiques : Dr Dieu-Merci Kalasini, Dr kasongo Frank, Dr Bwira
Léandre, Dr Michel, Dr Vincent, Dr placide OLGA NZABA et tous ceux dont les noms ne
sont pas cités ici qu’ils reçoivent l’expression de notre profonde gratitude.
IV

SIGLES ET ABRÉVIATIONS

IMC : Indice de Masse Corporelle

Dr : Docteur

Ass : Assistant

HPGR : Hôpital général de référence

PA : pression artérielle

Unigom : université de Goma

RDC : République démocratique du Congo

OMS : organisation mondiale de la santé RTH : taille /hanche

SAS : Syndrome d’apnée du sommeil

ALAT : Aline aminotransférase HPT : hypertension artérielle

IDF: L’international diabète fédération NICE: National institut for


Health and care

IFSO-EC: surgery if obesity and metabolic disorders european chapter


ADA: America diabete association

NAFLD: Non- alcoholic liver disease


V

RESUME

Notre étude a porté sur l’IMC de IMC des opérés dans le service de chirurgie du 01Janvier au
31 décembre 2021.
l Ainsi nous nous sommes fixés les objectifs suivants :Déterminer l’état constitutionnel par
l’IMC et les indications chirurgicales chez les patients admis à l’hôpital Heal Afrique du
01/01au31/12/2021

l Déterminer la fréquence des cas opérés et leurs IMC à l’hôpital Heal Afrique

l Déterminer les caractéristiques socio démographiques des cas opérés et leurs IMC à
l’hôpital Heal Afrique

Déterminer les indications opératoires chez les patients et leurs IMC à l’hôpital Heal Africa.

Il s’agissait d’une étude rétrospective basée sur la technique documentaire. Pour l’analyse des
données, nous avons utilisé la technique statistique de calcul de pourcentage.

A l’issue de nos résultats, nous avons obtenu les résultats suivants :


- 21.25% sont des autres cas dans le service de chirurgie plus fréquentes par rapport à la
nôtred’IMC des opérés où nous avons enregistré 78.75%de cas

- 100% enquête d’âge, le plus touché, est entre 16 à 25 ans,d’où 51.38% de cas.

- Les personnes de sexe féminin ont été plus touchées par cette pathologie avec une
proportionde 67.44%.
- 56.74% des cas provenaient de la commune de Goma
- 14.36% de l’hernioraphie, était le diagnostic le plus retrouvé dans notre étude.

Mots clés : profil nutritionnel, indication chirurgicale , les opérés ,HEAL-AFRICA.


VI

SUMMARY

Our study focused on the BMI of BMI of patients operated on in the surgery department from
January 1 to December 31, 2021.
Thus we have set ourselves the following objectives: Determine the constitutional status by
BMI and surgical indications in patients admitted to Heal Afrique Hospital from 01/01 to
31/12/2021
Determine the frequency of operated cases and their BMIs at Heal Afrique Hospital

Determine the socio-demographic characteristics of operated cases and their BMI at Heal
Afrique Hospital
Determine surgical indications in patients and their BMIs at Heal Africa Hospital

This was a retrospective study based on the documentary technique. For data analysis, we used
the statistical technique of percentage calculation.
At the end of our results, we obtained the following results:
- 21.25% are other cases in the surgery department more frequent compared to ours of IMC of
operated patients where we recorded 78.75% of cases
- 100% age survey, the most affected by obesity is between 16 and 25 years old, hence 51.38%
of cases.
- Females were more affected by this pathology with a proportion of 67.44%.
- 56.74% of cases came from the commune of Goma
- 14.36% of herniorrhaphy, was the diagnosis most found in our study.

BMI is a good indicator of an individual's overall corpulence and the risks associated with
weight problems, such as the development of obesity, diabetes or cardiovascular disease.

Keywords: nutritional profile, surgical indication, operated, HEAL-AFRICA


V

TABLE DE MATIERES
ÉPIGRAPHE ................................................................................................................................ 1
DÉDICACE .................................................................................................................................. 2
REMERCIEMENTS .................................................................................................................... 3
SIGLES ET ABRÉVIATIONS .................................................................................................... 4
RESUME ...................................................................................................................................... 5
SUMMARY ................................................................................................................................. 6
TABLE DE MATIERES .............................................................................................................. 7

INTRODUCTION ........................................................................................................................ 1
0.1 PROBLEMATIQUE ............................................................................................................. 1
0.2 QUESTION GENERALE .................................................................................................... 2
0.3 QUESTIONS SPECIFIQUE................................................................................................ 2
0.4 OBJECTIF GENERAL ......................................................................................................... 2
0.5 OBJECTIFS SPECIFIQUES ............................................................................................... 3
0.6 CHOIX ET INTERET DU SUJET ....................................................................................... 3
0.7 DELIMITATION DU TRAVAIL ........................................................................................ 3
0.8 SUBDIVISION DU TRAVAIL............................................................................................ 3

CHAPITRE I GÉNÉRALITÉ ............................................................................................... 4


I.1 DÉFINITION ................................................................................................................. 4
I.1.1 Indice de la masse corporelle ..................................................................................... 4
I.1.2 État nutritionnelle ...................................................................................................... 4
I.2 LES COMPOSANTS DE LA SECURITÉ ALIMENTAIRE ........................................ 4
I.2.1 Disponibilité ............................................................................................................... 4
I.2.2 Accès .......................................................................................................................... 4
I.2.3 Utilisation ................................................................................................................... 5
I.2.4 Stabilité ....................................................................................................................... 5
I.3 L’ETAT NUTRITIONNEL PAR EXCÉ ....................................................................... 5
I.4 L’ETAT NUTRITINNEL PAR CARENCE .................................................................. 5
I.4.1 Définition carence nutritionnelle ................................................................................ 5
I.4.2 Origine des carences alimentaires .............................................................................. 6
I.4.3 Les types de carence alimentaire les plus courants .................................................... 6
I.5 MESURE CLINIQUE .................................................................................................... 8
I.5.1 L’indice de masse corporelle ...................................................................................... 9
I.5.2 La mesure du tour de taille et l’estimation de l’adiposité........................................... 9
I.6 Répercussion digestive ................................................................................................. 10
I.7 Répercussion rhumatologiques ..................................................................................... 10
I.8 Prise en charge du patientobese .................................................................................... 10
I.8.1 Prise en charge non chirurgicale............................................................................... 10
VI
I.8.1.1 Activité physique .............................................................................................. 11
I.8.1.2 Mesure diététique ............................................................................................. 11
I.8.2 Les approches cognitivo-comportementales ............................................................ 11
I.8.3 La surveillance médicale .......................................................................................... 11
I.8.4 Traitement médicamenteux ...................................................................................... 11
I.8.5 Consultation chirurgicale.......................................................................................... 12
I.8.6 Consultation endocrinologie ..................................................................................... 12
I.8.7 L’adolescent ............................................................................................................. 12
I.8.8 Hernie hiatale et RGO .............................................................................................. 13

CHAPITRE II MATERIEL ET METHODES ..................................................................... 14


II.1 DESCRIPTION DU MILIEU ...................................................................................... 14
II.1.1 CADRE D’ETUDE .............................................................................................. 14
II.2 METHODES ................................................................................................................ 15
II.2.1 TYPE ET PERIODE DE L’ETUDE .................................................................... 15
II.2.2 POPULATION D’ETUDE ET ECHANTILLONNAGE..................................... 15
II.2.3 CRITERES DE SELECTION .............................................................................. 15
II.2.3.1 Critères de sélection.......................................................................................... 15
II.2.3.2 Critères d’exclusion .......................................................................................... 15
II.2.4 VARIABLES D’ETUDE ..................................................................................... 15
II.2.5 COLLECTE DES DONNEES ............................................................................. 16
II.2.6 ANALYSE DES DONNEES ............................................................................... 16
II.3 CONSIDERATIONS ETHIQUES ............................................................................... 16
II.4 DIFFICULTES RENCONTREES ............................................................................... 16

CHAPITRE III RESULTATS ............................................................................................... 17


III.1 PROFILS SOCIODEMOGRAPHIQUES .................................................................... 17
III.2 Répartition de l’IMC selon l’âge .................................................................................. 18
III.3 Répartition de l’IMC selon le sexe ............................................................................... 18
III.4 Répartition de l’IMC selon la provenance.................................................................... 19
III.5 Répartition de l’IMC selon les diagnostiques. ............................................................. 20

CHAPITRE IV DISCUSSION DES RÉSULTATS .............................................................. 21


IV.1 FREQUENCE ANNUELLE D‘IMC DES OPÉRÉS AUX SERVICES DE
CHIRURGIE ............................................................................................................................. 21
IV.2 PROFILS SOCIODEMOGRAPHIQUE ...................................................................... 21
IV.2.1 Répartition de l’IMC selon l’âge .......................................................................... 21
IV.2.2 Répartition de l’IMC selon le sexe ....................................................................... 21
IV.2.3 Répartition de l’IMC selon la provenance............................................................ 21
IV.3 REPARTITION SELON LE DIAGNOSTIQUE ......................................................... 21
5. CONCLUSION ET RECOMMANDATION ........................................................................ 23
5.1 CONCLUSION ................................................................................................................... 23
V
5.2 RECOMMANDATION...................................................................................................... 23
BIBLIOGRAPHIE ..................................................................................................................... 24
-1-

INTRODUCTION

0.1 PROBLEMATIQUE

L’indice du masse corporelle ou IMC est la grandeur qui permet d’estimer la corpulence
d’une personne. Inventé au milieu du XIX siècle par ADOLPHE QUETELET, mathématicien
belge et l’un de fondateur de la statistique moderne, cet indice est appelé aussi indice de
QUETELET. On établit généralement un lieu entre le poids de la santé d’une personne [5]

L’obésité morbide, définie de masse corporelle (IMC) supérieur à 40Kg/ m² (supérieur ou


égal à 35kg/ m² avec la présence de comorbidités en relation avec l’obésité comme le diabète
de type 2 constitue un problème majeur de santé publique, car elle altère la qualité de vie [1]
et favorise la survenue d’autres affectations comme hypertension, hypercholestérolémie, les
maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2 ou encore certains cancers [2,3]. On estime
que les sujets avec un IMC entre 45kg/m² ont une espérance de vie diminuée de huit à dix
ans (ce qui est comparable aux effets du tabac) [4]. De plus, c’est surtout la prévalence de
l’obésité sévère (IMC supérieur à 40 voire 50 kg/ m²), associée aux comorbidités les plus
sévères, qui augmente à l’heure actuelle de façon la plus importante dans la population adulte
aux États –Unis [5].

Classiquement, l’obésité est considérée à la fois comme un facteur de risque du


prolapsus et de l’incontinence urinaire (IU) et comme un facteur de risque chirurgical
augmentant la morbidité et réduisant le taux de succès des interventions. Contrairement aux
idées reçues, l’obésité ne constitue pas un facteur acteur de risque pour la chirurgie de l’IU.
Elle ne pénalise pas le taux de succès tout du moins dans la limite des reculs moyens dont
nous disposons. Par ailleurs, elle n’engendre pas davantage de complications même si le geste
technique, lui-même, s’avère parfois plus difficile [7]

En France la prévalence de l’incontinence urinaire (IU) chez la femme, tous types


confondus, est de l’ordre de 44% en France. L’obésité, définie par un index de masse
corporelle (IMC) supérieur à 30kg/m2, est un facteur de risque reconnu d’incontinence
urinaire d’effort (IUE). L’odds ratio (OR) varie entre 1,7 et 2,4[8]

En France, Le risque de complications respiratoires est ainsi accru chez les patients obèses, et
l’incidence du syndrome de détresse respiratoire aigüe (SDRA) est augmentée en
Postopératoire chez ces patients. Toute chirurgie dans la population de patients obèses est
donc à haut risque. Les complications respiratoires per-opératoires sont élevées chez ces
patients malgré les progrès réalisés dans la prise en charge chirurgicale et anesthésique. La
gestion des voies aériennes peut être difficile, avec une augmentation du risque de ventilation
-2-
au masque de type Ambu et d’intubation difficile. Le risque de dépression respiratoire post-
opératoire est majoré chez ces patients [15].

Au Niger alors que l'obésité augmente progressivement dans le monde, les maladies
comorbides et les handicaps qui y sont associés, augmentent aussi. Parmi ces maladies
comorbides, on trouve le diabète sucré type II, les maladies cardiaques congestives, l'arthrose
et les troubles psychologiques [16]

En chirurgie digestive, la dénutrition induit une augmentation de la morbi-mortalité


préopératoire et des couts de prise en charge [9]. La dénutrition augmente le taux d’infection
nosocomiale, de complications sur les anastomoses digestives, de complications de
cicatrisation, la durée de séjour et la mortalité postopératoire [10]. La prévalence de la
dénutrition est de 39 % en chirurgie colorectale, de 60% en chirurgie œsophagienne et de 67%
pour la chirurgie pancréatique [11]. Pour les cancers colorectaux, 46% des patients présentent
un risque nutritionnel (Mini nutrition compris entre de 17 à 223 ;5 points) [12]et 24%
souffrent de dénutrition [12]. De plus, l’hospitalisation aggrave la dénutrition (12) en période
péri opératoire par augmentation des besoins énergétiques et de la diminution des apports
protéino-énergétique spontanés. Il a été montré que l’administration d’une alimentation
artificielle préopératoire en chirurgie gastro-intestinale réduisait la morbi- mortalité [13]. Des
recommandations portant sur le diagnostic et la prise en charge de la dénutrition péri
opératoire ont été émises en 2010[14].

0.2 QUESTION GENERALE


Quels est le profil nutritionnel et les indications chirurgicales des opérés admis à
l’hôpital Heal Afrique du 1er janvier au 31 décembre 2021

0.3 QUESTIONS SPECIFIQUE


§ Quelle est la fréquence des cas opérés et leurs IMC à l’hôpital Heal Afrique ?

§ Quelles sont les caractéristiques socio démographiques des cas opérés et leurs IMC à
l’hôpital Heal Afrique ?
§ Quelles sont les indications opératoires des patients et leurs IMC à l’hôpital Heal
Africa ?
0.4 OBJECTIF GENERAL
Déterminer le profil nutritionnel et les indications chirurgicales des opérés admis à l’hôpital
Heal Afrique du 1er janvier au 31 décembre 2021.
-3-
0.5 OBJECTIFS SPECIFIQUES
§ Déterminer le profil sociodémographique

§ Déterminer l’ IMC en fonction de l’ âge


§ Déterminer l’ IMC en fonction de sexe
§ Déterminer l’ IMC en fonction de l’ aire de sante de provenance
§ Déterminer l’ IMC en fonction de diagnostic.

0.6 CHOIX ET INTERET DU SUJET


Nous avons mené cette étude pour une meilleure connaissance de l’indice de masse corporelle
des patients opérés et leurs indications.

§ Intérêt scientifique : ce travail servira de réservoir scientifique aux futurs chercheurs


qui aborderont ce thème.
§ Intérêt social : Ce travail pourra contribuer à l’information, à la connaissance et à
l’éducation du public sur l’état constitutionnel et la chirurgie
§ Intérêt personnel :me permet de comprendre les effets de la chirurgie chez diffèrent
patients admis à l’hôpital Heal Africa selon leurs constitutions

0.7 DELIMITATION DU TRAVAIL


Notre étude porte sur l’indice du masse corporelle des opérés et leurs indications admis à
l’hôpital HEAL AFRICA du ……… au…………

0.8 SUBDIVISION DU TRAVAIL

Le travail est subdivisé en 4 chapitres, mis à part l’introduction et la conclusion

§ Chapitre I : Généralités sur l’indice de masse corporelle

§ Chapitre II : Matériels et méthodes

§ Chapitre III: Présentation des résultats


-4-

CHAPITRE I GÉNÉRALITÉ
I.1 DÉFINITION

I.1.1 Indice de la masse corporelle

L’indice de masse corporelle (IMC) est une mesure simple du poids par rapport à la taillé
couramment utilisé pour classifier la maigreur, les surpoids et l’obésité chez les Individus
adultes. Il comprend au poids en kilogrammes divisé par le carré de la taille en mettre(kg/m2).

Le mathématicien belge Adolphe Quételet (1796 - 1874) est un savant qui a eu une
grande influence sur le développement des sciences en Europe dans le courant du 19e siècle.
Il peut notamment être considéré comme un des fondateurs de la statistique moderne et,
spécialement, de ses applications en sciences humaines. Il est en effet l’auteur d’études
statistiques sur l’homme, ainsi qu’en atteste une courte sélection (loin d’être exhaustive) de
certains de ses travaux (1) :

IMC = Poids (kg) / Taille2 (cm)

I.1.2 État nutritionnelle

C’est un état physiologique d’un individue définie par la relation entre l’apport et le besoin en
nutriment et par la capacité de l’organisme à digérer, à absorber et utiliser ces nutriment.

I.2 LES COMPOSANTS DE LA SECURITÉ ALIMENTAIRE

- Disponibilité
- Accès
- Utilisation
- Stabilité

I.2.1 Disponibilité
Cas des aliments adéquats sont disponible pour la population, grâce à la production et aux
importation.

I.2.2 Accès
Quand les ménages (et les individus), ont la possibilité de se procurer des aliments des bonnes
qualités et en bonnes quantité, (pour avoir un régime alimentaire équilibrée) à travers plusieurs
moyens :
- Cadeau ou prêt
- Aide alimentaire
- Acte illégaux : vols, prostitution, esclavage, ventes d’alcool.
-5-
I.2.3 Utilisation
- L’utilisation se réfères à la distribution aux sein du ménage et la capacité de l’organisme a1
digérer et à métaboliser les aliment (pour rendre les aliments disponible).
- Cela dépends du régimes alimentaire, ainsi que l’environnement sociale et culturels.

I.2.4 Stabilité
- La stabilité se réfères au déterminants temporaire de la sécurité alimentaire
- Il est en effet importants de distinguer les situation de la securite2 alimentaire chronique et
temporaire
- Un ménage ne peux pas être considérer a1 situation de sécurité alimentaire s ;il ne dispose pas
de moyen lui permettant de résister à des éventuels chocs pouvant effectuer cette sécurité.

I.3 L’ETAT NUTRITIONNEL PAR EXCÉ

Ce l’état qui survient lorsque l’excès de graisse corporelle s’est accumulé a un tel point que cela
peut compromettre l’état de sante.
Les maladies chroniques à implications nutritionnelles athérome et coronaropathies;
- obésité;
- hypertension;
- diabète;
- cancer;
- ostéoporose;
- autres.

I.4 L’ETAT NUTRITINNEL PAR CARENCE

Il y a carence nutritionnelle lorsque l’organisme n’a pas reçu la quantité́ suffisante de nutriments
dont il a besoin.
- Cela peut provoquer une sous-nutrition ou malnutrition pouvant engendrer des maladies plus
ou moins graves.
- Inversement, une pathologie ou des troubles de certains organes peuvent provoquer une
insuffisance nutritionnelle.

I.4.1 Définition carence nutritionnelle


La carence nutritionnelle se produit lorsqu’on n’absorbe pas la quantité́ suffisante de nutriments
nécessaires à l’équilibre alimentaire de notre organisme.
Les besoins énergétiques et apports nutritionnels conseillés (ANC) définissent la ration « idéale
» pour ces nutriments.
-6-
Il y a carence lorsqu’une personne n’a pas pu absorber au moins 2/3 des ANC. Ce manque peut
concerner des micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments) ou des macronutriments
(glucides, protéines, lipides).

I.4.2 Origine des carences alimentaires


Parmi les principales origines d’une carence nutritionnelles, il y a :
- Une insuffisance nutritionnelle dans l’alimentation : il s’agit d’une carence d’apport au niveau
de l’alimentation quotidienne. Un nutriment bien précis n’est pas contenu dans la ration
alimentaire de manière volontaire ou non. Cela se produit généralement lors d’un régime
(carence en vitamine C qui provoque le scorbut).
- La malabsorption: cela se produit lorsque l’alimentation contient le nutriment, mais que
l’organisme n’arrive pas à̀ l’absorber normalement dans son système digestif à cause de
troubles enzymologiques ou mécaniques. Par exemple une maladie de l’intestin grêle peut
provoquer la malabsorption de fer, de calcium ou de graisse bien que ces éléments soient
contenus dans le bol alimentaire.
- Le défaut d’assimilation : dans ce cas, le bol alimentaire contient le nutriment qui est à̀ son tour
bien absorbé par les voies digestives, mais c’est le métabolisme cellulaire qui ne l’utilise pas
comme il le faut. Le diabète est par exemple la conséquence d’une mauvaise utilisation du
glucose au niveau cellulaire.

I.4.3 Les types de carence alimentaire les plus courants

- La carence en calcium : il s’agit du manque le plus connu dans le monde. Il touche


essentiellement les femmes en ménopause et les personnes argées, mais les enfants sont ceux
qui sont les plus vulnérables lorsqu’ils sont touchés.

- La carence en calcium : en cas de manque prolongé, provoque une insuffisance de la masse


osseuse, de convulsions, de problèmes de rythmes cardiaques et d’affaiblissement des os
(ostéoporose).

Notons que l’organisme contient plus d’un kilogramme de calcium, puisque ce minéral
participe au développement des os, des dents, des nerfs, des muscles et du cœur. L’organisme a
ainsi besoin de 0,5 g de calcium par jour pour un bébé́ de 1 an, et de 1,3 g à 1,5 g pour un jeune
de 18 ans, une femme enceinte ou personne âgée ; la moyenne pour un adulte étant 1 g/jour.
Aliments riches en calcium : lait, yaourt, fromage, principalement les fromages à pâte cuite), la
sardine à l’huile, le persil, l’épinard, l’amande...
-7-
- La carence en fer : appelée anémie ferriprive. Le fer est le principal minéral qui participe à la
production de globules rouges. Lorsqu’une personne est atteinte d’une insuffisance en fer, ses
globules rouges deviennent plus pâles, plus petits et moins nombreux.
L’anémie ferriprive provoque plusieurs symptômes : de grosses fatigues, des maux de tête, la
chute de cheveux, un retard de croissance, une diminution de la faculté́ intellectuelle,...
Aliments riches en fer : viande rouge, le jaune d’œuf, les légumes verts feuillus, les moules, la
laitue. L’organisme a besoin de 10 mg de fer par jour et cela monte de 15 à 20 mg/jour pour
une femme qui a ses règles.

- La carence en magnésium : le corps d’un homme a besoin de 420 mg/jour de magnésium et


360 mg/jour pour celui d’une femme. En cas de carence, le sujet est atteint de stress, de fatigue
ou de crampes musculaires.
[2:19 PM, 09/03/2023] Nelson NZAMBA: Malnutrition en matière de micronutriments

On peut regrouper l’insuffisance des apports en vitamines et en minéraux, à savoir en


micronutriments. Les micronutriments permettent au corps de produire des enzymes, des
hormones et d’autres substances essentielles à une bonne croissance et un bon développement.

L’iode, la vitamine A et le fer sont les plus importants pour la santé publique à l’échelle
mondiale. Les carences dans ce domaine représentent une menace majeure pour la santé et le
développement des populations du monde entier, en particulier pour les enfants et les femmes
enceintes dans les pays à revenu faible.

Surpoids et obésité

Une personne est en surpoids et/ou obèse lorsque son poids est trop élevé par rapport à sa taille.
Une accumulation anormale ou excessive de graisse peut avoir des conséquences néfastes pour
la santé.

L’indice de masse corporelle (IMC) met en rapport le poids d’une personne et sa taille, et il est
habituellement utilisé pour déterminer le surpoids et l’obésité. Il est défini comme le poids en
kilogrammes divisé par la taille en mètres au carré (kg/m2). Chez les adultes, le surpoids est
défini comme un IMC supérieur ou égal à 25 alors que l’obésité intervient à partir d’un IMC à
30.

Le surpoids et l’obésité découlent d’un déséquilibre entre l’énergie consommée (excès) et


l’énergie dépensée (déficit). Dans le monde entier, les personnes consomment des aliments et
-8-
des boissons plus caloriques (à forte teneur en sucre et en graisses) et ont une activité physique
plus réduite.

Maladies non transmissibles liées à l’alimentation

Les maladies non transmissibles liées à l’alimentation comprennent les maladies


cardiovasculaires (par exemple les infarctus du myocarde et les accidents vasculaires cérébraux,
qui ont souvent un lien avec l’hypertension), certains cancers et le diabète. Une mauvaise
alimentation et une mauvaise nutrition font partie des principaux facteurs de risque pour ces
maladies à l’échelle mondiale.

Tous les pays du monde sont touchés par une forme ou une autre de malnutrition. La lutte contre
la malnutrition sous toutes ses formes est l’un des défis les plus importants pour la santé
mondiale.

Les femmes, les nourrissons, les enfants et les adolescents sont particulièrement exposés au
risque de malnutrition. L’optimisation de la nutrition au début de la vie – en particulier au cours
des 1000 jours qui s’écoulent entre la conception d’un enfant et son deuxième anniversaire –
garantit le meilleur départ possible dans la vie et a des effets positifs à long terme.

La pauvreté amplifie le risque de malnutrition et les dangers de la malnutrition. Les personnes


qui ont peu de ressources sont plus susceptibles d’être touchées par différentes formes de
malnutrition. En outre, la malnutrition augmente les dépenses en soins de santé, réduit la
productivité et ralentit la croissance économique, ce qui peut alimenter un cercle vicieux de
pauvreté et de mauvaise santé [39].

I.5 MESURE CLINIQUE

Formule de LORENZE

Formule permettant le calcul du poids idéal :

- Chez l’homme, la formule proposée par Lorentz est la suivante : Poids en kg = Taille en cm
– 100 – (T cm – 150) /2
- Chez la femme, la formule est corrigée : Poids en kg = Taille en cm – 100 – (T cm–150).
-9-

I.5.1 L’indice de masse corporelle

Déficit pondéral, du surpoids et de l’obésité. L’IMC ou indice de QUETELET se calcule en


faisant le rapport entre le poids (en kg) et la taille au carré (en m²).
IMC = poids (kg)/taille²(m²).

Chez l'adulte, selon la classification retenue par l'OMS et internationalement acceptée, on


définit :
La maigreur lorsque I'IMC est inférieur à 18,5 kg/m².

La normalité́ lorsque I'IMC est compris entre 18,5 et 24,9 kg/m².

La surcharge pondérale lorsque I'IMC est compris entre 25 et 29,9 kg/m².

L'obésité́ lorsque I'IMC est supérieur à 30 kg/m². Selon cette même classification l'obésité est
divisée en trois classes.
La classe 1 avec un IMC compris entre 30 et 34,9 : obésité modérée ou commune.
La classe 2 entre 35 et 39,9 : obésité sévère.
La classe 3 supérieure ou égale à 40 : obésité massive ou morbide. Les valeurs de I'IMC sont
indépendantes de l'âge et du sexe de la personne, bien que la masse grasse soit plus
importante chez la femme (environ 20 à 25% du poids corporel) que chez l'homme (environ
10 à 15%) et que cette masse grasse augmente avec l'âge.
L’IMC prend en compte le poids total de l’individu et non sa composition corporelle, le poids
pouvant être élevé sans augmentation de la masse grasse, en particulier du fait d’une masse
musculaire importante. Cet index ne tient pas compte de la composition de ce « poids »
(masse maigre, musculaire, squelettique…) variable selon le morphotype et l’activité
physique, l’âge.

I.5.2 La mesure du tour de taille et l’estimation de l’adiposité

Les risques liés à l’obésité dépendent de l’importance du tissu adipeux mais aussi de sa
répartition particulièrement abdominale et péri viscérale. Ainsi, un excès de masse grasse à
ces niveaux définit l'obésité « androïde », qui a pour conséquence une augmentation de la
prévalence des maladies métaboliques et cardiovasculaires alors que la répartition du tissu
adipeux au niveau des hanches et des cuisses définit l'obésité « gynoïde » qui expose moins à
ces risques. L’évaluation de l’adiposité abdominale se fait par la mesure du périmètre
abdominal (tour de taille), Il se mesure à la partie la plus étroite du tronc, généralement au-
dessus de l’ombilic.
- 10 -
○ Chez l’adulte, les seuils dénotant une augmentation du risque de pathologies métaboliques
et vasculaires sont différents chez l’homme et chez la femme (7) :

Entre 80-87 cm chez la femme, entre 94-101 cm chez l’homme : niveau 1 ≥ 88 cm chez la
femme, ≥ 102 cm chez l’homme : niveau 2 La mesure du tour de taille a surtout un intérêt
quand l’IMC est inférieur à 35 kg/m² (7). Un autre indice est aussi utilisé pour l’évaluation de
l’adiposité abdominale, il s’agit du rapport entre le tour de taille et le tour de hanche. Ainsi,
l’obésité androïde peut aussi être définie par un rapport taille/hanche (RTH) supérieur à 1
chez l’homme et 0.85 chez la femme. Le RTH est aujourd'hui peu utilisé, car moins informatif
que le TT.

I.6 Répercussion digestive

- Une hernie hiatale.

- Le reflux gastro œsophagien une des complications les plus fréquente du surpoids,
présents chez 35 à 70% des patients obèses (9-10), également les complications du
RGO sont plus fréquentes chez les obèses (11) : œsophagite peptique, œsophage de
Barette, et adénocarcinome du bas œsophage.

- La lithiase biliaire.

- La stéatohépatite non alcoolique se manifeste par une cytolyse hépatique (élévation


prédominante des alanine aminotransférases ALAT) et par la présence d’une stéatose à
l’échographie hépatique, avec un risque potentiel de chronicisation des lésions (cirrhose).

I.7 Répercussion rhumatologiques

Les complications rhumatologiques sont d’autant plus fréquentes que le sujet obèse avance en
âge. Elles peuvent être responsables de handicap fonctionnel et d’altération de la qualité de
vie.
- La gonarthrose fémoro-tibiale est la complication la plus fréquent et directement lié à
l’excès de poids.
La coxarthrose, les dorsalgies et lombosciatalgies sont aggravées par l’excès de poids

I.8 Prise en charge du patientobese

I.8.1 Prise en charge non chirurgicale

Le traitement repose sur une combinaison de mesures thérapeutiques qui sont :


- 11 -
I.8.1.1 Activité physique
L'intérêt de l'activité physique dans le traitement de l'obésité et la prévention de la reprise
pondérale est établi avec un fort niveau de preuve (15-16).
La pratique régulière d'une activité physique d'intensité modérée :

- Favorise la perte de poids en préservant la masse maigre.

- Permet de limiter la reprise de poids (17), a un effet préférentiel sur le tissu abdominal.

- Améliore la pression artérielle, le taux de lipides sanguins et la glycorégulation (18).

I.8.1.2 Mesure diététique


Qui consistent à corriger un excès énergétique et d’aider le sujet à trouver un équilibre
alimentaire plutôt que de prescrire un régime « hypocalorique ».
□La diminution des apports caloriques

□La répartition des macronutriments (19) : Augmentation de la consommation de glucides à


25-50% des apports énergétiques totaux, et la diminution de la consommation de lipides à 30-
35% des apports énergétiques totaux. Les 10 à 20% restant des apports doivent être assurés
sous forme de protéines.

I.8.2 Les approches cognitivo-comportementales

II s'agit de techniques visant à modifier le comportement des sujets obèses afin d'améliorer
leur alimentation (auto-évaluation, gestion du stress, identification des stimuli déclenchant la
prise alimentaire, restructuration cognitive visant à lutter contre les pensées négatives, etc.).
Ces approches cognitivo--comportementales sont proposées quand il existe des difficultés
d'application des mesures initiales (diététique et activité sportive) ou en cas de troubles du
comportement alimentaire.

I.8.3 La surveillance médicale

Cette surveillance n'est pas codifiée et est fonction du patient. Elle est nécessaire, car les
mesures diététiques et l'activité physique nécessitent un suivi ainsi qu'un soutien au long
cours. Un suivi régulier (toutes les 4 à 6 semaines) pendant les premiers mois, contribue à la
prévention de la rechute [19].

I.8.4 Traitement médicamenteux

Il s'agit de la stratégie de deuxième, ligne recommandée après échec de la prise en charge


diététique [20]. II ne doit être envisagé qu'en cas d'échec des mesures habituelles, pour les
patients dont I'IMC est supérieur à 30 kg/m2 ou ceux dont I'IMC est supérieur à 25 kg/m²
avec des comorbidités [19].
- 12 -
- Les amphétaminiques ont des effets anorexigènes puissants mais peuvent être à l’origine de
troubles du comportement, de dépendance, voire de manifestations psychotiques. Ils sont à
proscrire chez les sujets ayant des antécédents psychiatriques ou cardiovasculaires.
- La sibutramine a des effets anorexigènes et entraîne une diminution de poids identique à
ceux obtenus par les autres anorexigènes. Ses effets secondaires sont dominés par
l’augmentation de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque.

- Les fenfluramines mais retirés de la vente en raison du risque d’hypertension artérielle


pulmonaire primitive qui augmentait avec la durée du traitement.
- La tétrahydrolipstatine est un inhibiteur des lipases digestives, réduisant l’absorption des
graisses par diminution de l’hydrolyse des glycérides alimentaires. Elle entraîne une
augmentation du volume des selles.
2. Étape pré chirurgicale

Aucune décision ne sera prise sans un bilan préopératoire méticuleux : il s’agit d’une
évaluation multidisciplinaire obligatoire avant toute chirurgie bariatrique [21]. Elle comporte
:

I.8.5 Consultation chirurgicale

Une première consultation chirurgicale à lieu au début et en fin de prise en charge. Elle a pour
but initial d’informer les patients sur les techniques chirurgicales, leurs risques et leurs
résultats potentiels. En fin de prise en charge, une consultation organise le bilan préopératoire
au terme de la décision validée par l’équipe multidisciplinaire.
Une deuxième consultation chirurgicale sera réalisée à la fin du bilan pour décider ou non
d’une intervention.

I.8.6 Consultation endocrinologie

La consultation d’endocrinologie a trois buts :

Thérapeutique : obtenir le meilleur état nutritionnel possible en vue de l’opération en assurant


une couverture protidique correcte, soit 0,8 à 1 g de protéine par kilo de poids par jour (poids
normalisé correspondant à un IMC de 25 kg/m²) ;
Informatif : informer le patient des conséquences nutritionnelles et des modifications du
comportement alimentaire induites selon chaque type de chirurgie.
Éducatif : accompagnement pédagogique personnalisé visant à développer chez le patient de
nouvelles compétences [22].

I.8.7 L’adolescent
- 13 -
La chirurgie métabolique, a été acceptée comme la stratégie de réduction de poids la plus
efficace pour les adultes souffrant d'obésité morbide [21].
L'utilisation de techniques similaires chez les enfants, a permis de réussir une perte de poids
satisfaisante (170-171), l’élimination du diabète tardif chez les adolescents préalablement pré-
diabétiques et la modification de l’évolution du syndrome métabolique chez les adolescents
obèses (172- 173).
Deux interventions s’opposent chez l’adolescent [27]: L’anneau gastrique et le bypass
gastrique en Y de Roux, mais dépassés ces dernières années à cause
du risque de malabsorption important ou de la mise en place d’un élément étranger au niveau
intra-abdominal.
La chirurgie bariatrique est efficace dans le traitement de l'obésité sévère chez les adolescents
et doit être envisagée le cas échéant sur une décision multidisciplinaire tout en évaluant le
rapport bénéfice / risque [33].
La SG en particulier, a été acceptée comme une modalité chirurgicale sûre pour la population
pédiatrique, compte tenu de son profil d'efficacité et de sécurité [16] Elle est efficace et bien
tolérée chez les adolescents et peut présenter des avantages plus importants que ceux observés
chez les adultes [9].
La SG est devenue la chirurgie la plus utilisée et la plus recommandée chez les adolescents
souffrant d'obésité sévère, et a un meilleur effet sur la perte de poids et la résolution des
comorbidités lorsqu'elle est pratiquée à un plus jeune âge.

I.8.8 Hernie hiatale et RGO

Les études ont démontré un taux élevé de reflux après SG chez les patients sans symptômes
cliniques de RGO en préopératoire, ainsi que des taux élevés de hernies hiatales et
d'endobrachyoesophage, qui avaient tous deux étaient écartés par gastroscopie en
préopératoire (176-177). Ainsi, une hernie hiatale large en préopératoire, un RGO et
l’œsophage de Barrett doivent être considérés comme.

Des contre-indications (relatives) à cette procédure. Les patients présentant une petite
herniehiatale peuvent être traités par SG
Et autoplastie, comme l'ont montré un certain nombre d'études. Dans le cas
d’endobrachyoesophage post-SG, il nécessitera la conversion en bypass gastrique en Y de
Roux. Le bypass gastrique est l’intervention de choix en cas de reflux gastro-œsophagien et
de hernie hiatale (178).
- 14 -

CHAPITRE II MATERIEL ET METHODES

II.1 DESCRIPTION DU MILIEU


Ce travail a été effectué dans le service de chirurgie général de l’hôpital HEAL AFRICA. Cet
hôpital est situé à l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC), dans la province du
Nord Kivu, dans la ville de Goma, commune de Goma, quartier Les volcans, sur l’avenue des
ronds-points numéro 111. Il est limité : · Au nord : par UBC (union des banques congolaises)
· Au sud : à 630 mètres vers le Lac Kivu · A l’Est : par l’Église de MEPAC. · A l’Ouest : à
530 mètres du parquet des grandes instances de Goma à 500mètres

II.1.1 CADRE D’ETUDE

Nous avons effectué notre travail au sein de l’hôpital HEAL AFRICA : H= Heath E=
éducation A= action L= leadership AFRICA qui veut dire en français « Guérir l’Afrique » En
2001, le centre d’apprentissage dénommé DOCS Learning center commença ses activités en
vue de permettre la mise en pratique de connaissances théoriques des médecins résidents
L’idée d’entreprendre un tel projet a été conçue par Dr KASEREKA LUSI et Madame
NGWENDO LYN. Une année plus tard DOCS Learning center fut dévasté par les laves de
volcan, mais les activités avaient aussi tôt repris en 2002. En ce temps-là, la capacité d’accueil
était de 54 lits, cette capacité a augmenté jusqu’à 191 lits. En cette même année (2002), sur
invitation de l’équipe d’orthopédie de CBM à Mengo hôpital/Kampala-Ouganda, l’équipe de
out reach de HEAL AFRICA alla suivre une formation sur le traitement de pied bot varus
équin congénital chez les enfants de moins de 2 ans par la méthode économique de Ponseti.
Dès ce jour, l’équipe d’orthopédie de HEAL AFRICA mit sur pied cette dernière méthode qui
eût beaucoup de succès chez plusieurs de nos enfants.

Et la stratégie pour atteindre cet objectif, ce fut cette école d’officiers orthopédistes initiée en
2007. En Juin 2008, il y eut un séminaire régional qui regroupa la RD. Congo, le Rwanda et le
Burundi et au cours de celui-ci HEAL AFRICA fut nommé le centre de ponseti pour la RDC.
En Juillet 2008, ce fut le dépôt du projet au ministère de la santé à Kinshasa. En Août 2009,
apparut l’arrêté ministériel autorisant HEAL AFRICA de continuer le programme et l’étude
sur toute l’étendue de la République. Il est reconnu au niveau de l’État congolais par l’arrêté
ministériel N° 935/CABJ/2002 du 30 décembre 2005 IDMATT84945A, crée comme une
association sans but lucratif. La capacité d’accueil de l’hôpital Heal AFRICA est de 191 lits
répartis dans différents services.
- 15 -

II.2 METHODES

II.2.1 TYPE ET PERIODE DE L’ETUDE

Notre étude traite sur l’indice de masse corporelle des opérés admis à l’hôpital HEAL
AFRICA. Il s’agit d’une étude descriptive rétrospective allant du 1er janvier au 31 décembre
2021.

II.2.2 POPULATION D’ETUDE ET ECHANTILLONNAGE

Notre population d’étude est constituée des patients ayant été admis au service de chirurgie
général de l’Hôpital Heal Africa pendant notre période d’étude. Il s’agit de 570 cas dans
lesquels nous avons tiré par échantillonnage de convenance un échantillon de 36 cas retenus
sur base des critères :

II.2.3 CRITERES DE SELECTION

II.2.3.1 Critères de sélection

Ont été inclus dans ce travail les opérés hospitalisés dans le service de chirurgie générale de
l’Hôpital Heal Africa durant notre période d’étude.

II.2.3.2 Critères d’exclusion

Ont été exclus de ce travail les patients qui ont consulté le service de chirurgie générale de
l’Hôpital Heal Africa en dehors de notre période d’étude

II.2.4 VARIABLES D’ETUDE

Les données ont été recueillies sur une fiche comprenant les paramètres suivants :
- SOCIODEMOGRAPHIQUE
- ÂGE
- SEXE
- PROVENANCE
- DIAGNOSTIQUE
- POIDS
- TAILLE
- 16 -

Les données ainsi recueillies ont été consignées dans la base des données conçue à cette fin
avant d’être regroupées dans les différents tableaux.

II.2.5 COLLECTE DES DONNEES

Les données indispensables pour ce travail ont été recueillies dans le registre
d’hospitalisation de Chirurgie générale de Heal Africa dans la période du 1er Janvier 2021 au
31 Décembre 2021.

II.2.6 ANALYSE DES DONNEES

Nous avons traité nos données avec le programme Excel et SPSS.

II.3 CONSIDERATIONS ETHIQUES


Pour l’accomplissement de cette étude, les autorités académiques de l’université de Goma
à la faculté de médecine nous ont délivré une lettre d’autorisation de recherche. L’autorisation
du Médecin Directeur de l’hôpital HEAL AFRICA a également été obtenue pour la
consultation registres et dossiers du service de chirurgie. Les données ont été collectées
sous l’anonymat.

II.4 DIFFICULTES RENCONTREES


En élaborant ce travail nous nous sommes confrontés à certaines difficultés dont principale
est l’omission de remplissage de certaines informations des patients dans les dossiers comme
la profession par exemple.
- 17 -

CHAPITRE III RESULTATS

A l’issue de notre travail à Heal Africa datant du 01 Janvier au 31 Décembre 2021 nous avons
enregistré 578 des patients operés sur une population de 734 admis dans le service de chirurgie.
Soit une frequence de 78.75%.

III.1 PROFILS SOCIODEMOGRAPHIQUES

Tableau I : Profils sociodémographique

PROFILS
EFFECTIFS POURCENTAGE
SOCIODEMOGRAPHIQUE

AGE
16 - 25 ans 196 33,91%
26 - 60 ans 297 51.38%
> 60 ans 85 14.71%
SEXE
Masculin 188 32.53%
Féminin 390 67.47%
PROVENANCE
Zone de Santé Goma 328 56.74%
Zone de Santé Karisimbi 215 37.20%
Hors ville 35 6.06%

Nous constatons que la tranche d’âge la plus touchée est entre 26 à 60 ans soit 289 sur 578 cas,
d’où 50.00% de cas.
Il résulte de ce tableau que les personnes de sexe féminin ont été plus touchées avec une
proportion de 67.47%.
Les résultats de cette étude prouvent que la majorité des patients étaient ressortissant de
commune de Goma avec 56.92% des cas.
- 18 -

III.2 Répartition de l’IMC selon l’âge

Tableau II: âge

Age
IMC 16 - 25 ans 26 - 60 ans > 60 ans TOTAL
16.5 34 (45.33%) 36 (48%) 5 (6.67%) 75
6
16.5 - 18.5 20 (38.46%) 26 (50.00%) 52
(11.54%)
7
18.5 - 24.5 14 (40.00%) 14 (40.00%) 35
(20.00%)
27
24.5 - 29.5 27 (23.89%) 59 (52.22%) 113
(23.89%)
13
29.5 - 34.5 26 (33.33%) 39 (50.00%) 78
(16.67%)
20
34.5 - 39.5 68 (35.79%) 102 (53.68%) 190
(10.53%)
7
> 40 7 (20.00%) 21 (60.00%) 35
(20.00%)
85 578
TOTAL 196 (33.91%) 297 (51.38%)
(14.71%) (100.00%)

Nous constatons que la tranche d’âge la plus touchée est entre 26 à 60 ans soit 297 sur 578 cas,
d’où 51.38% de cas.
III.3 Répartition de l’IMC selon le sexe

Tableau III : Sexe

Sexe
IMC Masculin Féminin TOTAL
16.5 34 (55.73%) 27 (44.27%) 61
16.5 - 18.5 47 (58.03%) 34 (41.97%) 81
18.5 - 24.5 34 (61.82%) 21 (38.18%) 55
24.5 - 29.5 26 (26.26%) 73 (73.74%) 99
29.5 - 34.5 20 (15.04%) 113 (84.96%) 133
34.5 - 39.5 20 (16.67%) 100 (83.33%) 120
> 40 7 (24.13%) 22 (75.87%) 29
578
TOTAL 188 (32.53%) 390 (67.47%)
(100.00%)

Il résulte de ce tableau que les personnes de sexe féminin ont été plus touchées avec une
proportion de 67.44%.
- 19 -

III.4 Répartition de l’IMC selon la provenance

Tableau IV : Provenance des patients

Provenance
Zone de santé Zone de santé
IMC Hors ville TOTAL
Goma Karisimbi
16.5 13 (27.65%) 27 (57.45%) 7 (14.90%) 47
16.5 - 18.5 47 (46.53%) 47 (46.53%) 7 (6.94%) 101
18.5 - 24.5 41 (50.62%) 27 (33.33%) 13 (16.05%) 81
24.5 - 29.5 71 (55.90%) 48 (37.80%) 8 (6.30%) 127
29.5 - 34.5 88 (81.48%) 20 (18.52%) 0 (0.00%) 108
34.5 - 39.5 61 (60.40%) 40 (39.60%) 0 (0.00%0 101
> 40 7 (53.85%) 6 (46.15%) 0 (0.00%) 13
578
TOTAL 328 (56.74%) 215 (37.20%) 35 (6.06%)
(100.00%)

Les résultats de cette étude prouvent que la majorité des patients étaient ressortissant de
commune de Goma avec 56.74% des cas.
- 20 -

III.5 Répartition de l’IMC selon les diagnostiques.

Tableau V : Diagnostiques

IMC
16.5 - 18.5 - 24.5 - 29.5 - 34.5 -
Diagnostiques 16.5 > 40 TOTAL(%)
18.5 24.5 29.5 34.5 39.5

Herniorraphie 6 9 15 15 16 21 1 83(14.36%)

Fracture 3 4 8 8 14 19 1 57(9.86%)

TCE 3 4 11 11 13 14 1 57(9.86%)

Laparotomie 2 1 4 4 11 9 0 31(5.36%)

Tumeur 2 0 2 2 3 2 3 14(2.42%)

Brulure 2 1 0 2 7 0 1 13(2.23%)

Plaie 4 3 4 5 12 17 3 48(8.30%)

Abscé dentaire 2 3 2 2 3 4 0 16(2.77%)

Appendicectomie 3 2 6 11 7 15 0 44(7.61%)

Autres 7 13 22 27 35 108 3 215(37.20%)


TOTAL 34 40 74 87 121 209 13 578

Ce tableau nous fait voir le diagnostic le plus rencontrer à part d’autres diagnostic qui ne sont
pas cités dans ce tableau, est l’herniorraphie soit 14.36% contre d’ autre cas.
- 21 -

CHAPITRE IV DISCUSSION DES RÉSULTATS

IV.1 FREQUENCE ANNUELLE D‘IMC DES OPÉRÉS AUX SERVICES DE


CHIRURGIE

Dans notre étude, nous avions retrouvés 578 de cas des operés sur une population de 734,
admis dans le service de chirurgie de l’hoptale Heal-Africa, soit 78.75%. Ce résultat est
comparable à celle de CAMARA[36], mais nettement superieur, qui est de 59,9%. Dont
24,4% des patients obèse.

IV.2 PROFILS SOCIODEMOGRAPHIQUE

IV.2.1 Répartition de l’IMC selon l’âge

Nous constatons que la tranche d’âge la plus touchée est entre 16 à 25 ans soit 51.38% de
cas. Comparable à celle d‘étude de CAMARA[37] la moyenne d’âge est de 24,95 ans avec
des extrêmes de 14 et 44ans qui est inférieur à celui qu’on a étudié qui est de 57% qui sont
entre 16 à 25.

IV.2.2 Répartition de l’IMC selon le sexe

Il résulte de ce tableau que les personnes de sexe féminin ont été plus touchées par cette
pathologie avec une proportion de 67.44%. Comparable à celle de Chaulet M[35], mais
inférieur 79,9% qui sont du sexe féminin.

IV.2.3 Répartition de l’IMC selon la provenance

Les résultats de cette étude prouvent que la majorité des patients étaient ressortissant de la
zone de santé Goma avec 56.74% des cas, cette prédominance est justifiée par le
mauvais aménagement des routes, la surveillance insuffisante des conducteurs par les autorités
policières routières au sein de la commune de Goma et non parce qu’elle plus fréquentée que
la commune de Karisimbi. Ces résultats comparable à celui de EDSM/VI [39], avec 35% de
cas qui provenaient de Sokorodji, mais inférieur à 56.98% cas.

IV.3 REPARTITION SELON LE DIAGNOSTIQUE

Nous remarquons le diagnostic le plus retrouvé était l’Hernioraphie à part les diagnostics qui
n’etais pas cités dans notre travail qui avait une frequence de 37.20%. L’herniorraphie etais
retrouver avec une frequence de 14.36% contre d’ autre cas. Dans notre étude qui est
- 22 -
comparablement à celui de Chavihot-Foret M. [37] qui a trouvé par contre une prédominance
supérieure de TCE sévère avec 64% de cas.
- 23 -

5. CONCLUSION ET RECOMMANDATION

5.1 CONCLUSION
Après nos recherches, analyse et interprétation des résultats, nous avons trouvé que l’IMC est
un bon indicateur de la corpulence globale d'un individu et des risques associés aux problèmes
de poids, comme le développement d'une obésité, d'un diabète ou de maladies
cardiovasculaires.

A l’issue de nos résultats, nous avons obtenu les résultats suivants :


- 21.25% sont des autres cas dans le service de chirurgie moins fréquentes par rapport à la
nôtre etude sur l’etat nutritionnel des opérés où nous avons enregistré 7 8 . 7 5 % de cas

- 100% enquête d’âge, le plus touché, est entre 16 à 25 ans,d’où 51.38% de cas.

- Les personnes de sexe féminin ont été plus touchées par cette pathologie avec une
proportionde 67.44%.
- 56.74% des cas provenaient de la commune de Goma
- 14.36% de l’hernioraphie, était le diagnostic le plus retrouvé dans notre étude.

5.2 RECOMMANDATION
Au terme de notre étude nous avons formulés les recommandations suivantes :
Aux praticiens hospitaliers.
□ Remplir correctement les supports de suivi des patientes pendant le suivi et à l’admission
en salle de travail (le poids, la taille, la tension artérielle, la température et le pouls).

□ Archivage correcte des dossiers.


□ Adopter un comportement alimentaire et un régime adéquat. □ Pratiquer régulièrement le
sport.
- 24 -
BIBLIOGRAPHIE

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