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Clinician Administered PTSD Scale

CAPS
A. Hermès

Hétéro-évaluation
Echelle d'intensité
Echelle diagnostique

Résumé
Bien que pas encore validée et traduite officiellement en français, cette échelle reste l’outil
de référence le plus utilisé dans les articles sur le traumatisme psychique. Elle renseigne
de manière exhaustive la pathologie de l’état de stress post traumatique (ESPT) tel que
défini dans le DSM-IV-TR. Elle permet à la fois de poser le diagnostic d’ESPT et d’évaluer
la sévérité de ce trouble.

Introduction
Echelle de référence du trouble état de stress post traumatique, elle évalue un à un, au
travers de questions standardisées explicites, l’ensemble des critères diagnostiques de ce
trouble selon le DSM-IV-TR.

Historique et présentation
Echelle développée par Blake et al. (1990) au National Center for post traumatic stress
disorder (PTSD) ([Link] elle possède d’excellentes qualités
métrologiques (Weathers et al 2001). Elle renseigne de manière exhaustive les différents
éléments de la pathologie de l’état de stress post traumatique (ESPT) tels qu'ils sont
définis dans le DSM-IV-TR. Elle permet d’appréhender la sévérité de chaque symptôme
au travers de sa fréquence et de son intensité. Elle peut donc être utilisée pour poser le
diagnostic d’ESPT et/ou pour évaluer la sévérité de ce trouble.

Mode de construction
La CAPS explore de manière détaillée tous les symptômes de l’ESPT du DSM-IV-TR.
Chaque symptôme est étudié selon 2 dimensions : sa fréquence et son intensité
(importance du retentissement fonctionnel du symptôme). Chaque évaluation se fait au
travers de 5 niveaux allant de 0 (jamais, absence du symptôme) à 4 (tous les jours ou
presque) pour la détermination de la fréquence, et de 0 (nullement) à 4 (extrêmement)
pour l’intensité.

Etudes de validation
Il existe une traduction française de cette échelle mais elle n’a jusqu’alors pas été validée
(la validation a été réalisée en allemand, suédois et en espagnol).

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CD-Rom Évaluation Clinique Standardisée en Psychiatrie
Mode de passation
L’échelle est réalisée au cours d’un entretien structuré par un clinicien expérimenté pour
ce type de pathologie ou un personnel paramédical ayant reçu une formation clinique
spécifique. La cotation repose sur l’entretien clinique et porte sur la semaine qui vient de
s’écouler. Il est possible d’élargir la période investiguée sur un mois ou sur la vie entière
en fonction de l’objectif recherché. La passation nécessite environ 45 minutes.

Cotation
Pour prendre en considération un symptôme, il doit avoir une note supérieure ou égale à 1
(symptôme présent au moins une fois) pour la fréquence et une note supérieure ou égale
à 2 (une intensité au moins modérée) pour l'intensité.
Pour le diagnostic d’ESPT, il faut selon le DSM-IV-TR, outre les critères « A » (définition de
l’événement traumatique) « E » (présence des symptômes depuis plus d’un
mois) « F » (souffrance significative), avoir au moins 1 critère du groupe « B » (symptômes
de reviviscence) ; 3 critères du groupe « C » (symptômes d’évitement et d’émoussement)
et 2 critères du groupe « D » (symptômes d’hypervigilance).
L’indice de sévérité de la CAPS est obtenu en additionnant les scores d’intensité et de
fréquence de chacun des 17 items des critères B, C et D de l’échelle : c’est le score total
de la CAPS. Ce score peut s’échelonner de 0 à 136. Weathers et al (2001) proposent un
classement en 5 catégories en fonction de l’indice de sévérité (de 0 à 19 :
asymptomatique ; 20 à 39 : symptomatologie d’intensité légère ; 40 à 59 :
symptomatologie d’intensité moyenne ; 60 à 79 : symptomatologie d’intensité sévère ;
supérieur à 80 : intensité extrême).
Une partie des symptômes n’est pas spécifique du trouble ESPT : c’est pour cela qu’il est
demandé de préciser, pour certains items, leur relation avec le traumatisme (s’il n’y a pas
de relation il faut coter 0).
Il est possible de rédiger des notes explicatives pour apporter des précisions cliniques sur
les 17 premiers symptômes de l’échelle.

Applications
Cette échelle est la plus utilisée dans les publications concernant l’ESPT, surtout lorsqu’il
s’agit de mettre en évidence l’efficacité d’un traitement. Elle nécessite un personnel ayant
reçu une formation spécifique.

Intérêts-limites
Echelle sensible au changement et pouvant évaluer la clinique uniquement sur les
derniers 7 jours, ce qui permet son utilisation dans les études pharmacologiques. Elle peut
être lourde d’utilisation de par sa durée de passation.
L’ESPT étant très souvent associé à des procédures judiciaires civiles et/ou pénales, la
reconnaissance et l’évaluation de cette pathologie ouvrent le champ de la réparation et de
l’indemnisation du préjudice subi. L'évaluation des différents symptômes peut dans ce
cadre s'avérer lourde de conséquences. C’est autour du premier critère (critère A du DSM
-IV) - indispensable au diagnostic - que peut porter la difficulté de définir le caractère
traumatique de l’événement. Pour cela il est important de se référer à la stricte définition
de cet item qui exige que la nature de cet événement soit d’une extrême gravité, par
exemple un accident au cours duquel la vie pourrait être mise en jeu. Il s'agira donc d'une
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CD-Rom Évaluation Clinique Standardisée en Psychiatrie
expérience vécue directement ou indirectement (témoin, impliqué) au cours de laquelle
des blessures graves ou la mort ont pu être associées et qui est liée à un éprouvé de peur
intense, d’impuissance ou d’horreur (violences intentionnelles physiques ou sexuelles,
séquestrations, accidents graves de la voie publique, annonce d’une maladie mettant en
jeu le pronostic vital pour soi même ou pour un membre de la famille…).
Il existe une version dédiée aux enfants et aux adolescents, également disponible sur le
même site.

Bibliographie
BLAKE D.D., WEATHERS F.W., NAGY L.M., KLAUMINZER G., CHARNEY D.S., KEANE
T.M. A clinician rating scale for assessing current and lifetime PTSD: The CAPS-1. Behav
Ther 1990; 13:187-198.

BLAKE D.D., WEATHERS F.W., NAGY L.M., KALOUPEK D.G., GUSMAN F.D.,
CHARNEY D.S., KEANE T.M. The development of a clinician administered PTSD scale. J
Trauma Stress 1995;8:75-90.

WEATHERS F.W., KEANE T.M., DAVIDSON J.R. Clinician administered PTSD scale: a
review of the first ten years of research. Depression Anxiety 2001;13:132-156.

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CD-Rom Évaluation Clinique Standardisée en Psychiatrie
CLINICIAN ADMINISTERED PTSD SCALE
CAPS

Outil d’évaluation
NOM :
PRENOM :
SEXE : AGE : DATE :

Critère B. L’événement traumatique est revécu de manière persistante de l’une (ou de plusieurs) des
manières suivantes :

1. (B1) Souvenirs répétitifs et envahissants de l’événement, accompagnés d’images, de pensées ou de


perceptions. N.B. Chez les jeunes enfants, le jeu répétitif exprimant des thèmes ou des aspects
du traumatisme peuvent survenir.
Fréquence
Au cours de la semaine dernière, vous est-il arrivé que des souvenirs de l’événement vous reviennent sans
le vouloir ? Quel genre de souvenirs ? De quoi vous êtes-vous rappelé ? Ces souvenirs sont-ils revenus
quand vous étiez éveillé(e) ou seulement en rêve ? (A exclure lorsque les souvenirs de l’événement ne
reviennent qu’en rêve). Combien de fois ?

❑ 0. Jamais

❑ 1. Une fois

❑ 2. Deux ou trois fois

❑ 3. Quatre ou cinq fois

❑ 4. Tous les jours ou presque

Description/Exemples___________________________________________________________________
______________________________________________________________________________________
______________________________________________________________________________________
______________________________________________________________________________________
______________________________________________________________________________________
______________________________________________________________________________________

Intensité
Dans quelle mesure ces souvenirs vous ont-ils bouleversé(e) ou dérangé(e) ? Avez-vous pu les chasser de
votre esprit et penser à autre chose ? (Cela a-t-il été difficile ?). Dans quelle mesure vous ont-ils gêné(e)
dans votre vie ?

❑ 0. Nullement.

❑ 1. Légèrement ; peu de souffrance psychologique ou de perturbation dans ses activités.


Modérément ; souffrance nettement présente mais supportable ; quelques perturbations dans
❑ 2.
ses activités.
Sévère ; souffrance considérable, difficulté à chasser les souvenirs, perturbation marquée dans
❑ 3.
ses activités.
Extrême ; souffrance incapacitante, impossibilité de chasser les souvenirs, incapable de
❑ 4.
poursuivre ses activités.

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CD-Rom Évaluation Clinique Standardisée en Psychiatrie
2. (B2) Rêves répétitifs de l’événement provoquant un sentiment de souffrance.
N.B. Les jeunes enfants peuvent avoir des rêves effrayants sans en reconnaître le contenu.
Fréquence
Au cours de la dernière semaine, avez-vous eu des rêves pénibles à propos de l’événement ? Racontez-moi
un rêve typique (Qu’arrive-t-il dans ces rêves ?). Combien de fois est-ce arrivé ?

❑ 0. Jamais

❑ 1. Une fois

❑ 2. Deux ou trois fois

❑ 3. Quatre ou cinq fois

❑ 4. Tous les jours ou presque

Description/Exemples___________________________________________________________________
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Intensité
Dans quelle mesure ces rêves vous ont-ils bouleversé(e) ou dérangé(e) ? Est-il arrivé qu’ils vous
réveillent ? (Si oui, qu’est-il arrivé lorsque vous vous êtes réveillé(e) ? Combien de temps vous a-t-il fallu
pour vous rendormir ?) (Être à l’écoute de toute indication d’éveil anxieux, de cris, de mise en acte du
cauchemar). Vos rêves ont-ils déjà affecté une autre personne ? De quelle façon ?

❑ 0. Pas du tout.

❑ 1. Légèrement ; peu de souffrance psychologique, peut ne pas s’être réveillé(e)

❑ 2. Modérément ; s’est réveillé(e) en état de souffrance, mais s’est rendormi(e) facilement.

❑ 3. Sévèrement ; souffrance considérable, difficulté à se rendormir.


Extrêmement ; souffrance incapacitante, ne s’est pas rendormi(e).
❑ 4.

2. (B3) Agir ou se sentir comme si l’événement se reproduisait à ce moment-là (incluant l’impression de


revivre l’événement, des illusions, des hallucinations et des épisodes dissociatifs avec flash-
back (rappel d’images), y compris ceux qui surviennent au réveil ou en état d’intoxication).
N.B. Les jeunes enfants peuvent ne pas se comporter comme s’ils revivaient l’événement
traumatique.
Fréquence
Au cours de la semaine dernière, avez-vous soudainement agi ou vous êtes-vous senti(e) comme si
l’événement survenait à nouveau ? (Des images de l’événement vous sont-elles soudain réapparues ?
Quand vous étiez éveillé(e) ou seulement en rêve ? (A exclure si elles ne sont revenues qu’en rêve).
Expliquez-moi un peu ce qui se passe dans ces cas ? Combien de fois est-ce arrivé ?

❑ 0. Jamais

❑ 1. Une fois

❑ 2. Deux ou trois fois

❑ 3. Quatre ou cinq fois

❑ 4. Tous les jours ou presque

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CD-Rom Évaluation Clinique Standardisée en Psychiatrie
Description/Exemples___________________________________________________________________
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Intensité
Jusqu’à quel point cela semblait-il comme si l’événement survenait à nouveau ? (Ne saviez-vous plus très
bien où vous étiez ni ce que vous faisiez ?). Combien de temps cela a-t-il duré ? Qu’avez-vous fait pendant
ce temps ? (D’autres personnes ont-elles remarqué votre comportement ? Qu’ont-elles dit ?)

❑ 0. Evénement non revécu.

❑ 1. Légèrement ; impression un peu plus réaliste que le simple fait de penser à l’événement.
Modérément ; état dissociatif présent mais passager ; très conscient(e) de l’endroit où il/elle se
❑ 2.
trouvait ; genre de rêve à l’état éveillé.
Sévèrement ; état fortement dissociatif (dit voir des images, entendre des bruits ou sentir des
❑ 3.
odeurs), tout en restant un peu conscient(e) de l’endroit où il/elle se trouvait.
Extrêmement ; état complètement dissociatif (flash-back), inconscience de l’endroit où il/elle se
❑ 4.
trouvait, peut être insensible, amnésie possible de l’épisode (black-out).

2. (B4) Souffrance psychologique intense quand la personne est exposée à des événements
déclenchants qui ressemblent à un aspect de l'événement traumatique ou le symbolisent.
Fréquence
Au cours de la semaine dernière, avez-vous été bouleversé(e) lorsque quelque chose a rappelé
l'événement ? (Vous est-il arrivé que quelque chose déclenche chez vous des sentiments pénibles liés à
l'événement ?). Quels genres de choses vous ont rappelé l'événement et bouleversé(e) ?
Combien de fois est-ce arrivé ?

❑ 0. Jamais

❑ 1. Une fois

❑ 2. Deux ou trois fois

❑ 3. Quatre ou cinq fois

❑ 4. Tous les jours ou presque

Description/Exemples___________________________________________________________________
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Intensité
Dans quelle mesure ces rappels vous ont-ils bouleversé(e) ou dérangé(e) ? Combien de temps ont-ils duré ?
Dans quelle mesure vous ont-ils gêné(e) dans votre vie ?

❑ 0. Nullement.

❑ 1. Légèrement ; peu de souffrance psychologique ou de perturbation dans ses activités.


Modérément ; souffrance nettement présente mais supportable ; quelques perturbations dans
❑ 2.
ses activités.
❑ 3. Sévèrement ; souffrance considérable ; perturbation marquée dans ses activités.

❑ 4. Extrêmement ; souffrance incapacitante, impossibilité de poursuivre ses activités.

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CD-Rom Évaluation Clinique Standardisée en Psychiatrie
2. (B5) Réactivité psychologique quand la personne est exposée à des événements déclenchants,
internes ou externes, qui ressemblent à un aspect de l'événement traumatique ou le
symbolisent.
Fréquence
Au cours de la semaine dernière, avez-vous eu des réactions physiques lorsque quelque chose vous a
rappelé l'événement ? (Votre corps a-t-il réagi d'une certaine façon lorsque quelque chose vous a rappelé
l'événement ?). Pouvez-vous m'en donner des exemples ? (Votre cœur s'est-il mis à battre plus fort ou votre
rythme de respiration a-t-il changé ? Avez-vous transpiré, êtes-vous devenu(e) très tendu(e) ou vous êtes-
vous mis(e) à trembler ? Quels types de souvenirs déclenchent de telles réactions ?
Combien de fois est-ce arrivé ?

❑ 0. Jamais

❑ 1. Une fois

❑ 2. Deux ou trois fois

❑ 3. Quatre ou cinq fois

❑ 4. Tous les jours ou presque

Description/Exemples___________________________________________________________________
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Intensité
Dans quelle mesure ces réactions physiques étaient-elles fortes ? Combien de temps ont-elles duré ? (Ont-
elles duré même après que vous soyez hors de cette situation ?)

❑ 0. Aucune réactivité physique.

❑ 1. Légèrement ; peu de réactivité.


Modérément ; réactivité physique nettement présente mais qui reste supportable même si
❑ 2.
l'exposition aux déclencheurs continue.
Sévèrement ; réactivité physique considérable, qui persiste pendant toute l'exposition aux
❑ 3.
déclencheurs.
Extrêmement ; réactivité physique prononcée, dont l'activation persiste même après la fin de
❑ 4.
l'exposition aux déclencheurs.

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CD-Rom Évaluation Clinique Standardisée en Psychiatrie
Critère C. Evénement persistant des stimuli associés au traumatisme et émoussement psychique (absent
avant le traumatisme), indiqués par trois (ou plus) des facteurs suivants.

6. (C1) Efforts délibérés pour éviter les pensées, les sensations ou les conversations liées à
l'événement traumatique.
Fréquence
Au cours de la semaine dernière, avez-vous essayé d'éviter les pensées ou les sensations qui sont liées à
l'événement ? (Quelle sorte de pensées ou de sensations avez-vous essayé d'éviter ?). Vous efforcez-vous
d'éviter d'en parler à d'autres ? (Pourquoi ?). Combien de fois est-ce arrivé ?

❑ 0. Jamais

❑ 1. Une fois

❑ 2. Deux ou trois fois

❑ 3. Quatre ou cinq fois

❑ 4. Tous les jours ou presque

Description/Exemples___________________________________________________________________
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Intensité
Dans quelle mesure vous êtes-vous efforcé(e) d'éviter les pensées, les sensations ou les conversations liées
à l'événement ? (Comment avez-vous fait pour les éviter ? Avez-vous consommé de l'alcool, des
médicaments ou des drogues ?) (Tenir compte de toutes les tentatives d'évitement, y compris les
distractions, la suppression et la consommation d'alcool ou de drogues).
Dans quelle mesure cela vous a-t-il gêné(e) dans votre vie ?

❑ 0. Nullement.

❑ 1. Légèrement ; peu d'effort ; peu ou pas de perturbation dans ses activités.


Modérément ; certains efforts ; évitement nettement présent ; quelques perturbations dans ses
❑ 2.
activités.
Sévèrement ; efforts considérables ; évitement marqué ; perturbation marquée dans ses
❑ 3.
activités ou participation à certaines activités comme stratégie d'évitement.
Extrêmement ; efforts draconiens d'évitement ; incapacité de poursuivre ses activités ou
❑ 4.
participation excessive à certaines activités comme stratégie d'évitement.

7. (C2) Efforts délibérés pour éviter les activités, les situations ou les gens qui entraînent une
réactualisation des souvenirs du traumatisme.
Fréquence
Au cours de la semaine dernière, avez-vous essayé d'éviter certaines activités, certaines situations ou
certaines personnes qui vous rappellent l'événement ? (Quelles sortes d'activités, de situations ou de gens
avez-vous essayé d'éviter ? Pourquoi ?). Combien de fois ?

❑ 0. Jamais

❑ 1. Une fois

❑ 2. Deux ou trois fois

❑ 3. Quatre ou cinq fois

❑ 4. Tous les jours ou presque

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CD-Rom Évaluation Clinique Standardisée en Psychiatrie
Description/Exemples___________________________________________________________________
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Intensité
Dans quelle mesure vous êtes-vous efforcé(e) d'éviter les activités, les situations ou les gens qui vous
rappellent l'événement ? (Qu'avez-vous fait à la place ?). Dans quelle mesure cela vous a-t-il gêné(e) dans
votre vie ?

❑ 0. Nullement

❑ 1. Légèrement ; peu d'effort ; peu ou pas de perturbation dans ses activités.


Modérément ; certains efforts ; évitement nettement présent ; quelques perturbations dans ses
❑ 2.
activités.
Sévèrement ; efforts considérables ; évitement marqué ; perturbation marquée dans ses
❑ 3.
activités ou participation à certaines activités comme stratégie d'évitement.
Extrêmement ; efforts draconiens d'évitement ; incapacité de poursuivre ses activités ou
❑ 4.
participation excessive à certaines activités comme stratégie d'évitement.

8. (C3) Incapacité à se souvenir d'un aspect important de l'événement traumatique.


Fréquence
Au cours de la dernière semaine, avez-vous éprouvé de la difficulté à vous souvenir de certains aspects
importants de l'événement ? Dites-moi ce qui se passe ? (Croyez-vous que vous devriez vous souvenir de
ces choses ? Pourquoi pensez-vous ne pas pouvoir le faire ?)
De combien d'aspects importants de l'événement avez-vous eu de la difficulté à vous souvenir ?
(Quels sont les aspects dont vous vous souvenez ?)

❑ 0. Aucun ; se souvient clairement.

❑ 1. A oublié certains aspects (moins de 10 %).

❑ 2. Ne se souvient pas de certains aspects (environ 20 à 30 %).

❑ 3. Ne se souvient pas de nombreux aspects (environ 50 à 60 %).

❑ 4. Ne se souvient pas de la plupart des aspects ou de tous (> 80 %).

Description/Exemples___________________________________________________________________
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Intensité
Dans quelle mesure avez-vous eu de la difficulté à vous souvenir d'aspects importants de l'événement ?
(Auriez-vous pu vous souvenir d'un plus grand nombre d'aspects si vous vous étiez efforcé(e) de le faire ?)

❑ 0. Aucune difficulté.

❑ 1. Légèrement ; peu de difficulté.

❑ 2. Modérément ; une certaine difficulté ; pourrait s'en souvenir avec effort.

❑ 3. Sévèrement ; difficulté considérable, même avec effort.

❑ 4. Extrêmement ; tout à fait incapable de se souvenir d'aspects importants de l'événement.

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CD-Rom Évaluation Clinique Standardisée en Psychiatrie
9. (C4) Diminution marquée de l'intérêt ou de la participation à des activités importantes.
Fréquence
Au cours de la dernière semaine, avez-vous ressenti moins d'intérêt pour des activités auxquelles vous vous
adonniez avec plaisir ? (Pour quelles sortes de choses avez-vous perdu de l'intérêt ? Y a-t-il des choses que
vous ne faites plus du tout ? Pourquoi ?) (À exclure si la personne n'en a plus l'occasion, si elle est
incapable de s'y adonner ou si elle préfère maintenant d'autres activités à cause d'un changement normal
dans son développement). Pour combien d'activités avez-vous eu moins d'intérêt ? (Quelles sortes
d'activités continuez-vous à aimer faire ?). Depuis quand avez-vous commencé à vous sentir ainsi ? (Après
le traumatisme ?)

❑ 0. Pour aucune.

❑ 1. Pour peu d'activités (moins de 10 %).

❑ 2. Pour certaines activités (environ 20 à 30 %).

❑ 3. Pour de nombreuses activités (environ 50 à 60 %).

❑ 4. Pour toutes ou presque toutes ses activités (> 80 %).

Description/Exemples___________________________________________________________________
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Intensité
Dans quelle mesure avez-vous perdu de l'intérêt ? (Trouveriez-vous les activités agréables après les
avoir débutées ?)

❑ 0. Pas de perte d'intérêt.

❑ 1. Légèrement ; légère perte d'intérêt, y trouverait probablement du plaisir une fois débutées.

❑ 2. Modérément ; nette perte d'intérêt, mais éprouve encore un certain plaisir dans ces activités.

❑ 3. Sévèrement ; perte d'intérêt marquée dans ses activités.

❑ 4. Extrêmement ; a complètement perdu intérêt ; ne participe plus à aucune activité.

Relié au traumatisme
❑ Oui
❑ Non

10. (C5) Sentiment d'être détaché ou étranger vis-à-vis des autres.


Fréquence
Au cours de la dernière semaine, avez-vous parfois eu l'impression d'être détaché(e) des autres ou
étranger(ère) aux autres ? Qu'avez-vous ressenti alors ? Combien de temps vous êtes-vous senti(e)
ainsi ? Depuis quand avez-vous commencé à vous sentir ainsi ? (après le traumatisme ?)

❑ 0. Jamais.

❑ 1. Très peu de temps (moins de 10 %).

❑ 2. Une partie du temps (environ 20 à 30 %).

❑ 3. Une bonne partie du temps (environ 50 à 60 %).

❑ 4. La plupart du temps ou tout le temps (> 80 %).

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CD-Rom Évaluation Clinique Standardisée en Psychiatrie
Description/Exemples___________________________________________________________________
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Intensité
Dans quelle mesure vous êtes-vous senti(e) détaché(e) des autres ou étranger aux autres ? (De qui vous
sentez-vous le plus proche ? Avec combien de personnes êtes-vous à l'aise pour parler de choses
personnelles ?)

❑ 0. Pas d'impression d'être détaché(e) ou étranger(ère) vis-à-vis des autres.

❑ 1. Légèrement ; il lui arrive de ne pas se "sentir en harmonie" avec les autres.


Modérément ; impression de détachement nettement présente, mais sent encore certains liens
❑ 2.
impersonnels.
Sévèrement ; sentiment marqué d'être détaché(e) des autres ou étranger(ère) aux autres ; ne
❑ 3.
se sent proche que d'une ou deux personnes.
Extrêmement ; se sent complètement détaché(e) des autres ou étranger(ère) aux autres ; ne se
❑ 4.
sent proche de personne.
Relié au traumatisme
❑ Oui
❑ Non

11. (C6) Capacité nettement diminuée à ressentir des émotions (par exemple, incapable de ressentir des
sentiments amoureux).
Fréquence
Au cours de la semaine dernière, y a-t-il eu des fois où vous vous êtes senti(e) insensible sur le plan émotif
ou avez eu de la peine à ressentir des sentiments comme l'amour ou le bonheur ? Comment vous sentiez-
vous ? (Quels sentiments avez-vous eu de la peine à ressentir ?). Combien de temps vous êtes-vous
senti(e) ainsi ? Depuis quand avez-vous eu des difficultés à ressentir des émotions ? (après le
traumatisme ?).

❑ 0. Jamais.

❑ 1. Très peu de temps (moins de 10 %).

❑ 2. Une partie du temps (environ 20 à 30 %).

❑ 3. Une bonne partie du temps (environ 50 à 60 %).

❑ 4. La plupart du temps ou tout le temps (> 80 %).

Description/Exemples___________________________________________________________________
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Intensité
Dans quelle mesure avez-vous eu des difficultés à ressentir des émotions ? (Quelles sortes de sentiments
pouviez-vous encore ressentir ?) (Tenir compte des observations sur la restriction des affects au cours de
l'entrevue).

❑ 0. Pas de diminution des émotions.

❑ 1. Légère ; légère diminution des émotions.

❑ 2. Modérée ; nette diminution des émotions, mais peut encore ressentir la plupart des émotions.
Sévère ; diminution marquée d'au moins deux émotions fondamentales (p. ex., l'amour et le
❑ 3.
bonheur).
❑ 4. Extrême ; ne ressent plus aucune émotion.

Relié au traumatisme
❑ Oui
❑ Non

12. (C7) Sentiment d'un futur amputé (p. ex., ne s'attend plus à avoir une carrière, à se marier, à avoir
des enfants ou une durée de vie normale)
Fréquence
Au cours de la semaine dernière, y a-t-il eu des fois où vous avez senti qu'il n'était plus nécessaire de faire
des plans d'avenir, que votre avenir était d'une certaine façon sans lendemain ? Pourquoi ? (Éliminer les
risques réalistes tels qu'une maladie mettant la vie en danger). Combien de temps avez-vous pensé
ainsi ? Depuis quand avez-vous commencé à avoir de telles idées ? (après le traumatisme ?)

❑ 0. Jamais.

❑ 1. Très peu de temps (moins de 10 %).

❑ 2. Une partie du temps (environ 20 à 30 %).

❑ 3. Une bonne partie du temps (environ 50 à 60 %).

❑ 4. La plupart du temps ou tout le temps (> 80 %).

Description/Exemples___________________________________________________________________
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Intensité
Quelle était la force de l'impression que votre avenir serait sans lendemain ? (Combien de temps pensez-
vous vivre ? Dans quelle mesure êtes-vous convaincu(e) d'une mort précoce ?)

❑ 0. Pas de sentiment de futur amputé.

❑ 1. Faible ; légère impression de futur amputé.


Modérée, net sentiment de futur amputé, mais sans faire de prédiction particulière quant à sa
❑ 2.
longévité.
Sévère ; sentiment marqué de futur amputé, peut faire des prédictions particulières quant à sa
❑ 3.
longévité.
❑ 4. Extrême ; sentiment accablant de futur amputé ; tout à fait convaincu(e) d'une mort précoce.

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CD-Rom Évaluation Clinique Standardisée en Psychiatrie
Relié au traumatisme
❑ Oui
❑ Non

Critère D. Symptômes persistants d'hyperéveil (absents avant le traumatisme), indiqués par au moins
deux (ou plus) des facteurs suivants.

13. (D1) Difficulté à s'endormir ou à rester endormi(e).


Fréquence
Au cours de la dernière semaine, avez-vous parfois eu des difficultés à vous endormir ou à rester
endormi(e) ? Combien de fois ? Depuis quand avez-vous commencé à avoir des difficultés à dormir ?
(après le traumatisme ?)

❑ 0. Jamais Difficulté à s'endormir Oui ❑ Non ❑


❑ 1. Une fois Réveil au milieu du sommeil ? Oui ❑ Non ❑
❑ 2. Deux ou trois fois Réveil trop matinal ? Oui ❑ Non ❑
❑ 3. Quatre ou cinq fois Nombre total d'heures de sommeil par
nuit ? ☐
❑ 4. Tous les jours ou presque Nombre d'heures de sommeil désiré
par nuit ? ☐
Description/Exemples___________________________________________________________________
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______________________________________________________________________________________
______________________________________________________________________________________
______________________________________________________________________________________

Intensité
Dans quelle mesure avez-vous eu des difficultés à dormir ? (Combien de temps vous a-t-il fallu pour vous
endormir ? Combien de fois vous êtes-vous réveillé(e) pendant la nuit ? Vous êtes-vous souvent réveillé(e)
plus tôt que vous le vouliez ? Combien d'heures de sommeil en tout avez-vous eues chaque nuit ?)

❑ 0. Pas de trouble du sommeil.


Légère difficulté ; délai d'endormissement légèrement prolongé ou un peu de difficulté à rester
❑ 1.
endormi(e) (jusqu'à 30 minutes de perte de sommeil).
Difficulté modérée ; net trouble du sommeil ; délai d'endormissement nettement prolongé ou
❑ 2.
nette difficulté à rester endormi(e) (30 à 90 minutes de perte de sommeil).
Difficulté sévère ; délai d'endormissement très prolongé ou difficulté marquée à rester
❑ 3.
endormi(e) (90 min à 3 h de perte de sommeil).
Difficulté extrême ; très long délai d'endormissement ou difficulté profonde à rester endormi(e)
❑ 4.
(> 3 h de perte de sommeil)
Relié au traumatisme
❑ Oui
❑ Non

- 13 -
CD-Rom Évaluation Clinique Standardisée en Psychiatrie
14. (D2) Irritabilité ou accès de colère.
Fréquence
Au cours de la dernière semaine, vous êtes-vous parfois senti(e) particulièrement irritable ou avez-vous
manifesté une grande colère ? Pouvez-vous m'en donner des exemples ? Combien de fois est-ce arrivé ?
Depuis quand avez-vous commencé à vous sentir ainsi ? (après le traumatisme ?)

❑ 0. Jamais

❑ 1. Une fois

❑ 2. Deux ou trois fois

❑ 3. Quatre ou cinq fois

❑ 4. Tous les jours ou presque

Description/Exemples___________________________________________________________________
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Intensité
Quelle était la force de votre colère ? (Comment l'avez-vous manifestée ? (Si la personne dit qu'elle l'a
réprimée) Vous a-t-il été difficile de ne pas montrer votre colère ?) Combien de temps vous a-t-il fallu pour
vous calmer ? Votre colère vous a-t-elle causé des ennuis ?

❑ 0. Pas d'irritabilité ni de colère.

❑ 1. Légère ; irritabilité minime, peut élever la voix lorsqu'il/elle est en colère.


Modérée ; nette irritabilité ou efforts marqués pour réprimer sa colère ; mais peut se dominer
❑ 2.
rapidement.
Sévère ; irritabilité marquée ou efforts marqués pour réprimer sa colère ; peut devenir
❑ 3.
agressif(ve) verbalement ou physiquement lorsqu'il/elle est en colère.
Extrême ; colère profonde ou efforts draconiens pour réprimer sa colère, peut avoir des accès
❑ 4.
de violence physique.
Relié au traumatisme
❑ Oui
❑ Non

15. (D3) Difficulté à se concentrer.


Fréquence
Au cours de la dernière semaine, avez-vous parfois trouvé difficile de vous concentrer sur ce que vous
faisiez ou sur ce qui se passait autour de vous ? Comment était-ce ? Pendant combien de temps ? Depuis
quand avez-vous commencé à avoir des troubles de concentration ? (après le traumatisme ?)

❑ 0. Jamais.

❑ 1. Très peu de temps (moins de 10 %).

❑ 2. Une partie du temps (environ 20 à 30 %).

❑ 3. Une bonne partie du temps (environ 50 à 60 %).

❑ 4. La plupart du temps ou tout le temps (> 80 %).

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CD-Rom Évaluation Clinique Standardisée en Psychiatrie
Description/Exemples___________________________________________________________________
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Intensité
Jusqu'à quel point était-ce difficile de vous concentrer ? (Tenir compte des observations sur la concentration
et l'attention au cours de l'entrevue). Dans quelle mesure ce manque de concentration vous a-t-il gêné(e)
dans votre vie ?

❑ 0. Pas de difficulté de concentration.


Légèrement ; il lui suffisait d'un léger effort pour se concentrer ; peu ou pas de perturbation
❑ 1.
dans ses activités.
Modérément ; nette diminution de la concentration, mais aurait pu se concentrer avec effort ;
❑ 2.
quelques perturbations dans ses activités.
Sévèrement ; perte de concentration marquée, même avec effort ; perturbation marquée dans
❑ 3.
ses activités.
❑ 4. Extrêmement ; tout à fait incapable de se concentrer, incapable d'entreprendre des activités.

Relié au traumatisme
❑ Oui
❑ Non

16. (D4) Hypervigilance

Fréquence
Au cours de la semaine dernière, avez-vous parfois ressenti que vous étiez particulièrement en éveil ou
vigilant(e), même lorsque ce n'était pas nécessaire ? (Vous sentiez-vous comme si vous étiez toujours sur
vos gardes ?) Pourquoi ?. Combien de temps ? Depuis quand avez-vous commencé à vous sentir ainsi
(après le traumatisme ?)

❑ 0. Jamais.

❑ 1. Très peu de temps (moins de 10 %).


❑ 2. Une partie du temps (environ 20 à 30 %).

❑ 3. Une bonne partie du temps (environ 50 à 60 %).

❑ 4. La plupart du temps ou tout le temps (> 80 %).

Description/Exemples___________________________________________________________________
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CD-Rom Évaluation Clinique Standardisée en Psychiatrie
Intensité
Dans quelle mesure vous efforciez-vous d'être attentif(ve) à ce qui se passait autour de vous ? (Tenir compte
des observations d'hypervigilance en cours d'entrevue). Votre hypervigilance vous a-t-elle causé des
ennuis ?

❑ 0. Pas d'hypervigilance.

❑ 1. Légèrement ; hypervigilance minime ; légère hausse de conscience.


Modérément ; hypervigilance nettement présente ; reste sur ses gardes en public (p. ex., choisit
❑ 2.
une place sûre pour s'asseoir dans un restaurant ou un cinéma).
Sévèrement ; hypervigilance marquée, très vigilant(e), guette le danger autour de lui (d'elle),
❑ 3.
exagérément soucieux(euse) pour sa propre sécurité, celle de sa famille ou de son foyer.
Extrêmement ; hypervigilance excessive, fait des efforts pour assurer sa sécurité et y consacre
❑ 4.
beaucoup de temps et d'énergie, ce qui peut comprendre des comportements exagérés de
surveillance et de contrôle ; est particulièrement vigilant(e) pendant l'entrevue.

Relié au traumatisme
❑ Oui
❑ Non

17. (D5) Réactions exagérées de sursaut.

Fréquence
Au cours de la dernière semaine, vous est-il arrivé de sursauter fortement ? Quand est-ce arrivé ? (Qu'est-ce
qui vous a fait sursauter ?) Combien de fois est-ce arrivé ? Depuis quand avez-vous commencé à avoir de
telles réactions ? (après le traumatisme ?)

❑ 0. Jamais

❑ 1. Une fois

❑ 2. Deux ou trois fois

❑ 3. Quatre ou cinq fois

❑ 4. Tous les jours ou presque

Description/Exemples___________________________________________________________________
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Intensité
De quelle force étaient ces réactions de sursaut ? (Comment étaient-elles par rapport à celles qu'on éprouve
normalement ?) Combien de temps ont-elles duré ?

❑ 0. Pas de réaction de sursaut.

❑ 1. Légères ; réactions minimes.

❑ 2. Modérées ; nettes réactions de sursaut, se sent nerveux(euse).

❑ 3. Sévères ; réactions de sursaut marquées, reste en état d'alerte après la première réaction.
Extrêmes ; réaction de sursaut excessives, comportement de défense manifeste (p. ex., un
❑ 4.
ancien combattant qui se couche par terre).

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CD-Rom Évaluation Clinique Standardisée en Psychiatrie
Relié au traumatisme
❑ Oui
❑ Non

Critère F. La perturbation cause une souffrance cliniquement significative ou une altération du


fonctionnement social, professionnel ou dans d'autres domaines importants

20. Souffrance subjective

Dans quelle mesure l'ensemble des symptômes dont vous m'avez parlé vous ont-ils dérangé(e) ?
(Tenir compte de la souffrance signalée aux items précédents)

❑ 0. Nullement.

❑ 1. Légèrement ; peu de souffrance.

❑ 2. Modérément ; souffrance nettement présente mais supportable.

❑ 3. Sévèrement ; souffrance considérable.

❑ 4. Extrêmement ; souffrance incapacitante.

21. Altération du fonctionnement social

Ces symptômes ont-ils nui à vos relations avec les autres ? Dans quelle mesure ? (Tenir compte de
l'altération du fonctionnement social signalée aux items précédents)
❑ 0. Pas de répercussions défavorables.

❑ 1. Légères répercussions, peu d'altération du fonctionnement social.


Répercussions modérées ; nette altération du fonctionnement social dont de nombreux aspects
❑ 2.
restent toutefois intacts.
Répercussions sévères ; altération marquée du fonctionnement social dont peu d'aspects
❑ 3.
restent intacts.
❑ 4. Répercussions extrêmes ; peu ou pas de fonctionnement social.

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CD-Rom Évaluation Clinique Standardisée en Psychiatrie
22. Altération du fonctionnement professionnel ou dans d'autres domaines importants

Travaillez-vous actuellement ?
Oui ❑
Si "oui", au cours de la dernière semaine, ces symptômes ont-ils nui à votre travail ou votre capacité de
travail ? Dans quelle mesure ?
(Tenir compte des antécédents de travail, notamment du nombre et de la durée des emplois,
ainsi que de la qualité des relations de travail. Si le fonctionnement au travail avant le trouble
n'est pas clair, interroger le sujet à propos de ses expériences de travail avant le traumatisme.
Pour un enfant ou un adolescent, l'interroger sur ses résultats scolaires avant le traumatisme et
explorer la présence possible de troubles du comportement antérieurement.)
❑ 0. Pas de répercussions défavorables.

❑ 1. Légères répercussions, peu d'altération du fonctionnement professionnel.


Répercussions modérées ; nette altération du fonctionnement professionnel dont de nombreux
❑ 2.
aspects restent toutefois intacts.
Répercussions sévères ; altération marquée du fonctionnement professionnel dont peu
❑ 3.
d'aspects restent intacts.
❑ 4. Répercussions extrêmes ; peu ou pas de fonctionnement professionnel.

Non ❑
Si "non", ces symptômes vous ont-ils nui dans d'autres domaines importants de votre vie ? Dans quelle
mesure ?
(Le cas échéant, suggérer des exemples tels que dans le rôle de parents, dans la tenue de la
maison, dans les études scolaires, dans le travail bénévole, etc.)
❑ 0. Pas de répercussions défavorables.

❑ 1. Légères répercussions, peu d'altération du fonctionnement dans d'autres domaines importants.


Répercussions modérées ; nette altération du fonctionnement dans d'autres domaines
❑ 2.
importants, mais dont de nombreux aspects restent intacts.
Répercussions sévères ; altération marquée du fonctionnement dans d'autres domaines
❑ 3.
importants, dont peu d'aspects restent intacts.
❑ 4. Répercussions extrêmes ; peu ou pas de fonctionnement dans d'autres domaines importants.

23. Validité globale

Estimer la validité globale des réponses. Tenir compte de facteurs tels que l'observance de
l'entrevue, l'état mental (p. ex. des difficultés de concentration, de compréhension d'items, de
dissociation) et des efforts évidents pour exagérer ou minimiser les symptômes.
❑ 0. Excellente ; pas de raison de soupçonner des réponses invalides.

❑ 1. Bonne ; présence de facteurs pouvant entacher la validité.

❑ 2. Passable ; présence de facteurs qui entachent certainement la validité.

❑ 3. Mauvaise ; validité considérablement réduite.


Réponses invalides ; état mental sévèrement altéré ou simulation de "bien-être" ou de "mal-
❑ 4.
être" feint.

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CAPS – FEUILLE DE RECAPITULATION
Transcrire ci-dessous les scores (notés de 0 à 4) du questionnaire CAPS.
Prière de noter qu'en cas de réponse négative à la question "Relié au traumatisme ?", le score à
transcrire sur la feuille de récapitulation est zéro.

B. Symptômes de reviviscence Fréquence Intensité

1. Souvenirs répétitifs et envahissants


☐ ☐
2. Rêves pénibles
☐ ☐
3. Agir ou se sentir comme si l'événement se reproduisait
☐ ☐
☐ ☐
Souffrance psychologique lors d'exposition à des
4. déclencheurs

☐ ☐
Réactivité physiologique lors d'exposition à des Fréquence +
5. déclencheurs Intensité

B. Sous-totaux
☐ ☐ ☐

C. Symptômes d'évitement et d'émoussement Fréquence Intensité

☐ ☐
Evitement des pensées, des sensations ou des
6. conversations

7. Evitement des activités, des situations ou des gens


☐ ☐
☐ ☐
Incapacité à se souvenir d'un aspect important du
8. traumatisme

☐ ☐
Diminution de l'intérêt ou de la participation à des
9. activités

10. Sentiment d'être détaché ou étranger


☐ ☐
11. Capacité réduite de ressentir des émotions
☐ ☐
☐ ☐
Fréquence +
12. Sentiment de futur amputé Intensité

C. Sous-totaux
☐ ☐ ☐

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D. Symptômes d'hyperéveil Fréquence Intensité

13. Difficulté à s'endormir ou à rester endormi(e)


☐ ☐
14. Irritabilité ou accès de colère
☐ ☐
15. Difficulté à se concentrer
☐ ☐
16. Hypervigilance
☐ ☐
☐ ☐
Fréquence +
17. Réactions exagérées de sursaut Intensité

D. Sous-totaux
☐ ☐ ☐
CAPS TOTAL (Fréquence + Intensité) B+C+D

F. Souffrance significative ou altération du fonctionnement

20. Souffrance subjective



21. Altération du fonctionnement social

22. Altération du fonctionnement professionnel

23. Validité globale

Signature de l'investigateur : _______________________________ DATE :

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