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Administration Reseau

Ce cours d'administration réseau, réalisé par Ngodji Fulbert, vise à initier les étudiants aux concepts fondamentaux de l'administration des réseaux et systèmes. Les objectifs incluent la gestion des utilisateurs, la sécurité des réseaux, et la configuration des services, tout en abordant les différents types de réseaux et leurs topologies. Le document couvre également les adresses IP, leurs classes et les protocoles associés, fournissant ainsi une base solide pour la gestion des infrastructures informatiques.

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Administration Reseau

Ce cours d'administration réseau, réalisé par Ngodji Fulbert, vise à initier les étudiants aux concepts fondamentaux de l'administration des réseaux et systèmes. Les objectifs incluent la gestion des utilisateurs, la sécurité des réseaux, et la configuration des services, tout en abordant les différents types de réseaux et leurs topologies. Le document couvre également les adresses IP, leurs classes et les protocoles associés, fournissant ainsi une base solide pour la gestion des infrastructures informatiques.

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BIENVENU

AU COURS
D’ADMINISTRATION
RESEAU
Cours réalisé par: Ngodji Fulbert
CONTENU DU COURS

I. Introduction
II. Généralité sur l’administration réseau et système
III. Gestion des utilisateurs et des groupes
IV. Protocoles et Sécurité réseaux
V. Le VPN : un réseau privé à travers Internet
VI. Installation et configuration des services
OBJECTIFS DU COURS :
L’objectif général de ce cours est d’initier les étudiants aux concepts communs d’administration
réseaux en mettant en place les services réseaux associées afin de sa gestion active. Et d’une
manière spécifique :
 Comprendre les différentes configurations et gestion d’un parc informatique ;
 Optimiser la gestion des services des systèmes informatiques ;
 Permettre le déploiement automatique des nouvelles machines connectées sur un réseau
informatique ;
 Connaitre et comprendre le mode de fonctionnement des protocoles applicatifs du réseau et
savoir mettre en place les services associés des réseaux informatiques ;
 Permettre d’acquérir les différentes compétences sur les éléments techniques indispensables
permettant d’effectuer des choix éclairés d’architectures et protocoles en fonctions des
besoins à satisfaire et des problèmes à résoudre. Savoir administrer et sécuriser un système
et un réseau Informatique.
I. INTRODUCTION
C‘EST QUOI ADMINISTRER UN RÉSEAU?
Le rôle d’un administrateur réseau consiste (entre autre) à :
• Mettre en place et maintenir l’infrastructure du réseau (organisation, . . . ).
• Installer et maintenir les services nécessaires au fonctionnement du réseau.
• Assurer la sécurité des données internes au réseau (particulièrement face
aux attaques extérieures).
• S’assurer que les utilisateurs “n’outrepassent” pas leurs droits.
• Gérer les “ logins” (i.e. noms d’utilisateurs, mot de passe, droits d’accès,
permissions particulières, . . . ).
• Gérer les systèmes de fichiers partagés et les maintenir.
L’administrateur réseau est responsable de ce qui peut se passer à partir du
réseau administré.
II. ARCHITECTURE
DES RESEAUX
II- CLASSIFICATION DES RESEAUX
Il existe différents sortes de réseaux, en fonction de la taille, du débit
des informations, des types de protocoles de communication, etc.
Selon la taille des réseaux d’un point de vue géographique, on les classe
en :
 SAN;
 PAN;
 LAN;
 MAN;
 WAN;
7
II.1- SAN
SAN (Short Area Network) : structure
d’interconnexion à très haut débit et fiabilité
maximum.
 Bus de terrain : réseaux organisés autour
d’un API et d’îlots de capteurs et
préactioneurs (exemples : CAN, profibus…)
 Réseaux de très courte distance fédérant
les périphériques d’un ordinateur (IDE, SCSI,
USB…)
8
II.2- PAN
PAN (Personnal Area Network) : Interconnexion des équipements
personnels (PDA, téléphone portable…) .

9
II.3- LAN
LAN (Local Area Network), réseau local qui fait communiquer des
équipements informatiques dans un domaine géographique limité (de
l'ordre de quelques centaines de mètres).
Exemple : foyer, hôpital, lycée, entreprise.

10
II.4- MAN
MAN (Metropolitan Area Network) : réseau métropolitain qui relie des
ordinateurs et des réseaux locaux situés dans une même zone
géographique. Typiquement, réseau d’université reliant les différents
sites et laboratoires.

11
II.5- MAN

12
II.6- WAN
WAN (World Area Network) : réseau mondial faisant communiquer des
ordinateurs sur de très grandes distances et à l'échelle mondiale.

13
II.7- WAN

14
CARACTERISTIQUES DES RESEAUX
III- TOPOLOGIE DES RESEAUX
C’est la manière dont les constituants d’un réseau sont reliés entre eux.
Topologie Physique: Le terme topologie physique désigne l’organisation
ou la disposition physique des nœuds du réseau. Un nœud de réseau
représente un ordinateur, une imprimante, un équipement d’interconnexion.
La topologie physique détermine non seulement le type de câble utilisé,
mais également la façon dont le câblage doit être effectué. Il existe trois
topologies principales que nous allons voir plus loin : en bus, en étoile et en
réseau.
Topologie logique: La topologie logique correspond à la disposition
logique du réseau. Elle fait référence en général à la façon dont
l’information circule à l’intérieur du réseau au niveau de la couche liaison
de données (couche 2). 16
III.1 La liaison point à point
C’est la plus simple car elle relie deux stations par un câble unique.
En liaison sans fil, on parle aussi de réseaux ad hoc. C’est un réseau
capable de s’organiser sans infrastructure définie préalablement.

17
III.2- L’architecture en étoile
Les stations sont reliées par des liaisons
point-à-point à un concentrateur ou à un
commutateur :
le concentrateur (Hub) se contente de
diffuser toutes les informations, sans
discrimination, vers les autres bras de
l’étoile,
le commutateur (switch) : trie les
informations et oriente dans un bras de
l’étoile uniquement celles destinées à
l'abonné. Il évite ainsi d’engorger le réseau. 18
III.3- L’architecture en anneau
Les constituants sont disposés sur une
boucle fermée réalisant un anneau. Chaque
station est reliée à la suivante et à la
précédente par des liaisons point à point.
Les stations jouent un rôle équivalent,
chacune pouvant émettre et intercepter les
informations qui circulent dans l’anneau.
Lorsqu'une station reçoit une information
qui ne lui est pas destinée, elle la transmet
directement à la suivante. 19
III.4- L’architecture en bus
Les points de connexion sont disposés sur un conducteur unique, le
bus. Cette solution, très économique et très souple, permet aussi bien
la communication entre deux abonnés, que la diffusion d'un message à
tous les abonnés. C'est de loin la topologie la plus utilisée dans les
réseaux locaux industriels (bus de terrain).

20
III.5- Les réseaux maillés
Les stations sont reliées
entre elles pour former une
toile (Web) d'araignée.
C'est la topologie des
réseaux mondiaux (WAN :
Wide Area Network)

21
A- LES CLASSES
D’ADRESSE IPV4
22
V- INTRODUCTION
Une adresse IP est un entier écrit sur quatre octets, elle peut donc
prendre des valeurs entre 0 et 232 - 1. Pour plus de commodité, on
note les adresses en donnant les valeurs de chaque octet séparés par
des points ; par exemple, 11000000101010000000000100001101 s'écrit :
11000000 10101000 00000001 00001101. devient [Link].Une
adresse IP est constituée de deux parties : l'adresse du réseau et
l'adresse de la machine, elle permet donc de distinguer une machine
sur un réseau. Deux machines se trouvant sur un même réseau
possèdent la même adresse réseau mais pas la même adresse
machine. 23
V.1- Le protocole IP
Le protocole IP (Internet Protocol) est un des protocoles majeurs de la
pile TCP/IP. Il s'agit d'un protocole réseau (niveau 3 dans le modèle
OSI). Il n'est pas orienté connexion, c'est a dire qu'il n'est pas fiable.
C'est la couche transport qui peut le rendre fiable

24
V.2- Les numéros de réseau (net-id) et de station (host-id)

Au sein d'un même réseau IP, toutes les adresses IP commencent


par la même suite de bits. L’adresse IP d’une machine va en
conséquence être composée de 2 parties : le net-id (la partie fixe)
et le host-id (la partie variable).

25
V.3- Masque d'un réseau IP
Le masque du réseau permet de connaître le nombre de bits du net-id. On appelle N ce
nombre. Il s’agit d’une suite de 32 bits composée en binaire de N bits à 1 suivis de 32-N bits
à 0.
Exemple de masque Classe A
Le réseau d’une multinationale comprend toutes les adresses IP commençant par 5 (ici 5
n'est évidemment donné qu'à valeur informative). Une adresse IP sera du type 5.*.*.*. Le
net-id comporte 8 bits et le host-id comporte 24 bits. Le masque s’écrira donc en binaire 8
bits à 1 suivi de 24 bits à 0 soit 1111 1111 0000 0000 0000 0000 0000 0000. Le masque sera
donc [Link] Un tel réseau peut comporter 224 machines soit 16 millions environ.

26
V.4- Masque d'un réseau IP
 Exemple de masque Classe B.
Le réseau d’un campus universitaire comprend toutes les adresses IP commençant par
134.214. Une adresse IP sera du type 134.214.*.*. Le net-id comporte 16 bits et le host-id
comporte 16 bits. Le masque s’écrira donc en binaire 16 bits à 1 suivi de 16 bits à 0 soit 1111
1111 1111 1111 0000 0000 0000 0000. Le masque sera donc [Link]. Un tel réseau peut
contenir au maximum 216 machines soit 65536 machines.
 Exemple de masque Classe C
le réseau d’une PME comprend toutes les adresses IP commençant par 200.150.17. Une
adresse IP sera du type 200.150.17.* Le net-id comporte 24 bits et le host-id comporte 8
bits. Le masque s’écrira donc en binaire 24 bits à 1 suivi de 8 bits à 0 soit 1111 1111 1111 1111 1111
1111 0000 0000. Le masque sera donc [Link]. Un tel réseau peut contenir au
maximum 28 machines soit 256 machines 27
V.5- Classes des adresses IP publiques

28
V.6- Adresses IP privées
Un certain nombre de ces adresses IP
sont réservées pour un usage interne
aux entreprises. Elles ne doivent pas
être utilisées sur l'internet où elles ne
seront de toute façon pas routées. Il
s’agit des adresses.
Les adresses [Link] à
[Link] s’appellent l’adresse
de boucle locale (loopback en anglais)
et désigne la machine locale
(localhost)
29
V.7- ADRESSE PUBLIQUE, ADRESSE PRIVEE
L'organisme gérant l'espace
d'adressage public (adresses IP
routables) est l'Internet Assigned
Number Authority (IANA).
La RFC 1918 définit un espace
d'adressage privé permettant à toute
organisation d'attribuer des adresses
IP aux machines de son réseau
interne sans risque d'entrer en conflit Les adresses publiques sont utilisées sur
Internet (et sont donc uniques) alors que les
avec une adresse IP publique allouée adresses privées ne peuvent circuler sur
par l'IANA. Internet.
30
V.8- Cas particuliers

(utilisé pour le partage de connexion réseau windows XP ou lorsqu'un


serveur DHCP ne fonctionne pas)

31
CLASSE A
Classe A :Le premier bit de ces adresses IP est à [Link] masque
décimal associé est [Link], soit les 8 premiers bits à 1. Les
adresses de ces réseaux ont la forme décimale a.0.0.0 avec a
variant 0 à (27-1 =) [Link] classe détermine ainsi (127 - 0 + 1
=) 128 réseaux. Le nombre de bits restant pour l'adressage des
hôtes est de (32 - 8 =) [Link] réseau de cette classe peut
donc contenir jusqu'à 224-2 = 16 777 214 machines.

32
CLASSE B
Classe B : Les 2 premiers bits de ces adresses IP sont à 1 et 0
respectivement. Le masque décimal associé est [Link], soit les 16
premiers bits à [Link] adresses de ces réseaux ont la forme décimale
a.b.0.0 avec a variant de (27 =) 128 à (27 + 26-1 =) 191 et b variant de 0 à
[Link] classe détermine ainsi ( (191 - 128 + 1) × (255 - 0 + 1) =) 16 384
réseaux. Le nombre de bits restant pour l'adressage des hôtes est de (32
- 16 =) [Link] réseau de cette classe peut donc contenir jusqu'à
2exp16-2 = 65 534 machines.

33
CLASSE C
Classe C :Les 3 premiers bits de ces adresses IP sont à 1, 1 et 0
respectivement. Le masque décimal associé est [Link], soit les
24 premiers bits à [Link] adresses de ces réseaux ont la forme décimale
a.b.c.0 avec a variant de (27 + 26 =) 192 à (27 + 26 + 25-1 =) 223, b et c
variant de 0 et 255 chacun. Cette classe détermine ainsi ( (223 - 192 + 1)
× (255 - 0 + 1) × (255 - 0 + 1) =) 2 097 152 réseaux. Le nombre de bits
restant pour l'adressage des hôtes est de (32 - 24 =) [Link] réseau
de cette classe peut donc contenir jusqu'à 2exp8-2 = 254 machines.

34
CLASSE D
Classe D :Les 4 premiers bits de ces adresses IP sont à 1, 1, 1 et
0 respectivement. Le masque décimal associé par défaut est
[Link], soit les 3 premiers bits à [Link] adresses de cette
classe ont la forme décimale a.b.c.d avec a variant de (2EXP7 +
2EXP6 + 2EXP5 =) 224 à (27 + 26 + 25 + 24-1 =) 239, b, c et d
variant de 0 et 255 chacun. Cette classe est spéciale : elle est
réservée à l'adressage de groupes de diffusion multicast.

35
CLASSE E
Classe E :Les 4 premiers bits de ces adresses IP sont (tous) à [Link]
masque décimal associé par défaut est [Link], soit les 4 premiers
bits à [Link] adresses de cette classe ont la forme décimale a.b.c.d avec
a variant de (27 + 26 + 25 + 24 =) 240 à (28-1 =) 255, b, c et d variant
de 0 et 255 chacun. Cette classe est également spéciale : elle est
actuellement réservée à un adressage de réseaux de recherche.

36
V.9- STATISTIQUE DES CLASSES D’ADRESSE
D’après les analyses ci haut, la distribution de l'espace d'adressage
est mal répartie. On ne dispose pas de classe intermédiaire entre A
et B alors que l'écart entre les valeurs du nombre d'hôte par réseau
est énorme. La répartition en pourcentages de l'espace total
d'adressage IPv4 est :
Classes A - 50%
Classes B - 25%
Classes C - 12.5%
Classes D - 6.25%
Classes E - 6.25% 37
V.11- CIDR 1/2
Apparition
Au début des années 90, suite à l'afflux des nouveaux utilisateurs d'internet, surtout des entreprises , le
système d'attribution des réseaux ip basé sur le système des classes commença à montrer ses limites
car la taille des tables de routage se mit à gonfler exponentiellement. un nouveau système de répartition
des adresses en dehors des classes fut mis en place: le CIDR
Utilité
Le but était de pouvoir regrouper plusieurs réseaux de classe C dans un seul bloc d'adresses de 2^n x256
afin de poser une seule entrée vers ces réseaux (agrégation de routes), on parlait alors de supernetting,
ceci fut ensuite propagé aux adresses de classe B bien que le besoin d'agrégation y soit moindre, puis
enfin aux réseaux de classe A, bien que le problème d'agrégation des routes ne s'y pose pas.
En fait c'est toute la représentation de l'espace d'adressage qui a changé.

38
V.11- CIDR 2/2
Ecriture
Un bloc est défini par le préfixe (par exemple [Link]) suivi de /
puis du nombre de bits représentant la taille du bloc. Par exemple /20
indiquera que les 20 premiers bits de gauche représentent la taille du
bloc d'adresses ou bien le masque réseau. La taille du bloc sera en fait
de 2^(32-n): Dans le cas de /20 le bloc fera 2^12 soit 4096 adresses
ip. Appliqué à un masque réseau il faudra déduire les deux adresses
tout à 1 et tout à 0 de la partie hôte.

39
V.12- Sous-réseaux
Il est possible de découper un réseau en sous-réseaux en utilisant
un masque de sous-réseau. Un masque de sous-réseau permet
d'attribuer des bits supplémentaires à la partie réseau d'une
adresse IP. Supposons que l'on dispose d'une adresse de classe C,
elle permet normalement d'adresser 254 machines avec le masque
[Link]. Il est possible de découper ce réseau en deux sous
réseaux de 126 machines avec le masque [Link] (128 =
100000002).
40
B- LES CLASSES
D’ADRESSE IPV6
41
V.13- INTRODUCTION
L'adresse IPv6 est une adresse IP, dans la version 6 du protocole IP (IPv6). Une adresse
IPv6 est longue de 128 bits, soit 16 octets, contre 32 bits pour IPv4. On dispose ainsi
d'environ 3,4×1038 adresses (soit plus de 340 sextillions). Le calcul est : 2^128 (contre
2^32 pour l'IPv4), soit "2 exposant 128". On a 2 bits : 0 ou 1, sur 128 "encarts". Plus
précisément : 340 282 366 920 938 463 463 374 607 431 768 211 456 adresses IPv6
possibles, contre 4 294 967 296 d'IPv4 possibles (environ 4 milliards).Cela équivaut à un
nombre illimité puisque pour saturer le système, il faudrait placer plus de 667 billiards
(millions de milliards) d'appareils connectés à internet sur chaque millimètre carré de
surface terrestre (510 millions de km2).IPv6 a été principalement développé en réponse à la
demande d'adresses Internet qu'IPv4 ne permettait pas de contenter. En effet, le
développement rapide d'Internet a conduit à la pénurie du nombre d'adresses IPv4
disponibles. 42
V.14- Notation d'une adresse IPv6
La notation décimale pointée employée pour les adresses IPv4 (par exemple
[Link]) est abandonnée au profit d'une écriture hexadécimale, où les 8
groupes de 2 octets (soit 16 bits par groupe) sont séparés par un signe deux
points : 2001:0db8:0000:85a3:0000:0000:ac1f:800. La notation complète ci-dessus
comprend exactement 39 caractères. Il est permis d'omettre de 1 à 3 chiffres
zéros non significatifs dans chaque groupe de 4 chiffres hexadécimaux. Ainsi,
l'adresse IPv6 ci-dessus est équivalente à :2001:db8:0:85a3:0:0:ac1f:8001. De plus,
une unique suite de un ou plusieurs groupes consécutifs de 16 bits tous nuls peut
être omise, en conservant toutefois les signes deux-points de chaque côté de la
suite de chiffres omise, c'est-à-dire une paire de deux-points (::)1. Ainsi, l'adresse
IPv6 ci-dessus peut être abrégée en : 43
V.15- Notation d'une adresse IPv6
2001:db8:0:85a3::ac1f:8001. En revanche l'écriture suivante n'est pas
valide2001:db8::85a3::ac1f:8001 car elle contient plusieurs substitutions (dont
les longueurs binaires respectives sont ici ambiguës) : il ne peut exister
qu'une seule occurrence de la séquence :: dans la notation d'une adresse IPv6.
Pour résumer, la séquence :: dans l'adresse IPv6 signifie que l'on doit combler
tout ce qu'il manque avec des 0, donc cette séquence ne peut être utilisée
qu'une seule fois. Il peut exister plusieurs façons différentes de représenter
une adresse IPv6. La RFC 59522 définit une représentation canonique.
L'adresse IPv6 non spécifiée peut ainsi être abrégée en ::[Link] ou tout
simplement en :: .
44
V.16- Représentation des adresses IPv6

Les adresses IPv6 ont une longueur de 128 bits et sont écrites au format
hexadécimal. Elles sont composées de 32 chiffres regroupés dans ce que
l’on appelle habituellement "Hextet" (4 chiffres hexadécimaux), c’est-à-
dire en 8 hextets séparés par deux points (:) entre chaque hextet.

45
V.17- Règles de compression dans les adresses IPv6

En raison de la grande extension d'un dir. IPv6, il existe deux règles de base pour les
compresser: Eliminer les zéros INITIAUX de chaque hextet. Les hextets consécutifs
composés uniquement de 0, peuvent être compressés avec ::, mais ne peuvent être
créés qu'une seule fois par direction et par sens.

46
V.18- Paramètres d'adresse IPv6
Pour configurer les adresses unicast globales IPv6 sur un ordinateur
Cisco ISR (routeur à service intégré), les commandes sont similaires à
celles utilisées dans IPv4, à la différence qu'au lieu d'IP, vous devez écrire
IPv6.

47
V.19- Types d’adresses IPv6
IPv4 a trois types d’adresses : unicast, multicast et broadcast. IPv6
n’utilise pas de diffusion. Au lieu de cela, IPv6 utilise unicast,
multicast et anycast. La Figure B illustre ces trois types d’adresses
IPv6.

48
V.20- Types d’adresses IPv6
 Unicast: La première classification des types d’adresses IPv6 illustrée à la
Figure ci-dessus est l’adresse unicast. Une adresse unicast identifie de
manière unique une interface sur un périphérique IPv6.
Multicast: IPv6 prend en charge l'utilisation d'adresses multicast. L'adresse
multicast identifie un groupe multicast, qui correspond à un groupe
d'interfaces, en règle générale sur des nœuds différents. Une interface peut
faire partie d'un nombre indéfini de groupes multicast. Si les premiers 16 bits
d'une adresse IPv6 sont ff00 n, il s'agit d'une adresse multicast.
 Anycast: La dernière grande classification des types d’adresses IPv6 de la
Figure ci-dessus est l’adresse anycast. Il s’agit d’une adresse qui peut être
49
III.
LES SERVICES
RESEAUX
1. LE SERVICE
DHCP
PROTOCOLE DHCP
 DHCP (Dynamic Host Control Protocol), protocole défini dans les RFC
1531,1534, 2131 et 2132, décrit les processus par lesquels une station
terminale procède pour avoir les éléments TCP/IP et se mettre en réseau.
 DHCP écoute sur le port 67 (coté serveur) et sur le port 68 (coté client).
 Il est implémenté dans l'ancienne version du protocole (IPv4) et dans la
version 6 appelé DHCPv6.

52
PROTOCOLE DHCP
L’objectif poursuivi par le protocole DHCP est de Permettre à un ordinateur qui
se connecte sur un réseau local d'obtenir et de configurer dynamiquement et
automatiquement :
 son adresse IP
 le masque de son sous-réseau
 la passerelle par défaut
 l'adresse IP du serveur DNS
 le nom de son domaine
DHCP simplifie et réduit le travail administratif grâce à l'usage de la
configuration automatique du protocole TCP/ IP. 53
Mode de configuration du protocole DHCP
A. CONFIGURATION MANUELLE DU PROTOCOLE TCP/IP

 Les adresses IP sont entrées manuellement sur chaque ordinateur client;


 Risque d'entrer une adresse IP incorrecte ou non valide
 Une configuration incorrecte peut entraîner des problèmes de réseau;
 Surcharge administrative sur les réseaux dont les ordinateurs sont
souvent déplacés.

54
Mode de configuration du protocole DHCP
B. CONFIGURATION AUTOMATIQUE DU PROTO COLE TCP/IP

 Les adresses IP sont automatiquement fournies aux ordinateurs clients;


 Les clients utilisent toujours les informations de configuration correctes;
 La configuration du client est automatiquement mise à jour pour refléter
les modifications dans la structure du réseau.

55
FONCTIONNEMENT DU DHCP
Lorsque vous connectez un ordinateur sur le réseau il n'a aucune connaissance
de son adresse IP Par contre il connait son adresse Mac et l'adresse de
broadcast.
Le service DHCP fonctionne suivant les 4 étapes suivantes:
étape 1 : DHCP Discovery
étape 2 : DHCP Offer
étape 3 : DHCP Request
étape 4 : DHCP Ack / DHCP Nack

56
FONCTIONNEMENT DU protocole DHCP
Lorsque vous connectez un ordinateur sur le réseau il n’a
aucune connaissance de son adresse IP. Par contre il connait:
 son adresse Mac
 L’adresse de broadcast

57
FONCTIONNEMENT DU protocole DHCP
Un serveur DHCP configure son client grâce à un processus en quatre phases :
1. Demande de bail (DHCP DISCOVER).
Le poste client, qui n'a pas d'adresse IP, envoie sur le réseau un datagramme
UDP de diffusion, pour demander une adresse IP au(x) serveur(s) en utilisant IP
du client : [Link] adresse MAC : 00 80 C8 FC FE A7 (par exemple) datagramme
UDP envoyé :
IP : [Link] (diffusé) MAC : FF FF FF FF FF FF
Au datagramme UDP, le client rajoute un ID de transaction (par exemple 14321).

58
FONCTIONNEMENT DU protocole DHCP
L’ordinateur A émet un paquet de
Le client A démarre, il n’a pas d’adresse IP
découverte d’un serveur DHCP

59
FONCTIONNEMENT DU protocole DHCP
2. Proposition de bail (DHCP OFFER).
Un (ou plusieurs) serveur DHCP va envoyer une proposition au client
(@ IP, durée de bail, @ matérielle du client, masque et @ IP du serveur
DHCP).
Datagramme UDP envoyé :
IP : [Link] (diffusé)
MAC : 00 80 C8 FC FE A7 (dirigé)
Dans le datagramme, en plus de l'ID de transaction précédent, les
serveurs DHCP proposent une adresse IP et une durée de bail.

60
FONCTIONNEMENT DU protocole DHCP
Le serveur DHCP propose une configuration IP au client

61
FONCTIONNEMENT DU protocole DHCP

3. Sélection de bail (DHCP REQUEST).


Le client choisit une adresse IP qui lui plaît et renvoie un datagramme UDP
diffusé (que tous les serveurs DHCP vont donc recevoir) qui accepte l'offre
voulue et rejette les offres non retenues.
Datagramme envoyé :
IP : [Link] (diffusé)
MAC : FF FF FF FF FF FF (diffusé)
Rajout d'un nouvel ID de transaction, par exemple 18336.

62
FONCTIONNEMENT DU protocole DHCP
L’ordinateur annonce (par diffusion) accepter ou non la
configuration IP.

63
FONCTIONNEMENT DU protocole DHCP
4. Accusé de réception du bail IP (DHCP ACK).
Le serveur DHCP concerné va envoyer au client un accusé de réception validant le bail
en lui transmettant les autres paramètres IP (masque de sous-réseau, passerelle,
serveurs DNS et WINS)
Datagramme UDP envoyé :
IP : [Link] (diffusé)
MAC : 00 80 C8 FC FE A7 (dirigé)
ID transaction : 18336
Un accusé de réception d'échec ou négatif (DHCPNACK) est diffusé si le client tente
d'obtenir son adresse IP précédente alors qu'elle n'est plus disponible ou encore si
l'adresse IP est incorrecte parce que le client a été physiquement déplacé sur un autre
sous-réseau. Dans ce cas, le client doit recommencer toute la procédure à l'étape 1 du
DHCP Discover.
64
FONCTIONNEMENT DU protocole DHCP
Le serveur acquitte ou non la réponse du client

65
FONCTIONNEMENT DU protocole DHCP

66
FONCTIONNEMENT DU protocole DHCP

67
Gestion des adresses IP
Une adresse obtenue par DHCP est valide pour une période donnée (bail,
lease);
La durée du bail est paramétrable , généralement 48 heures (minimum : 1h)
avec la possibilité de prolonger le bail;
Possibilité de réserver des adresses IP à certaines adresses MAC;
Le serveur DHCP peut fournir dans son offre de nombreux paramètres IP :
@ passerelle
@ serveurs : DNS, WINS

68
Mise en œuvre de DHCP e t Demande de bail
 Côté client :
Sélectionner l'attribution automatique d'adresse IP (on parle de
client DHCP)
 Côté serveur :
1. Installer le service DHCP
2. Autoriser le serveur DHCP (le rendre actif )
3. Définir la ou les plages d'adresses (étendues), les exclusions d'adresses
et la durée du bail . . .

69
Demande de bail/ adresse IP
Le poste client vient de se connecter, il n'a pas d'adresse IP
En DHCP une adresse IP n'est fournit que pour un temps donné : Le bail.
C'est pourquoi on parle de demande de bail plutôt que d'adresse IP
Un bail a une durée : lease-time.

70
Allocation des adresses IP par le protocole DHCP

71
Trames DHCP
DHCPDISCOVER :Permet de trouver un serveur DHCP. La trame est une
trame de broadcast , elle est envoyée à l'adresse [Link]. Le client
n'ayant pas d'adresse prend l'adresse [Link]
DHCPOFFER : contient une proposition de bail, l'adresse IP du serveur et
l'adresse Mac du client.
DHCPREQUEST : indique à tous les serveurs quel bail il a accepté et/ou
demande de renouvellement de bail
DHCPACK : le serveur confirme le bail.

72
Encapsulation d’un message DHCP

73
Message DHCP
Envoyé par le Client:
DHCPDISCOVER demande de localisation des serveurs DHCP
DHCPREQUEST demande de bail
DHCPDECLINE refus d'adresse IP, elle est déjà utilisée
DHCPRELEASE libération son bail
DHCPINFORM demande de paramètres locaux (autre qu'une adresse IP)
Envoyé par le Serveur:
DHCPOFFER réponse à un DHCPDISCOVER
DHCPACK contient des paramètres et l'adresse IP du client
DHCPNAK refus de bail
74
Les ports utilises par dhcp
Port serveur DHCP 67
 Port Client DHCP 68 Trame contenant un message DHCP

75
DIFFUSION niveau physique
Diffusion (broadcast) distribution de la requête DHCP à tous les postes
connectés.
Client DHCP

Adresse de diffusion
ff:ff:ff:ff:ff:ff

76
DIFFUSION niveau physique
Le client DHCP envoie la requête sur le port 68. Le serveur DHCP écoute sur
le port 67.
Client DHCP

Utilisation de
l’adresse IP de
diffusion générique
[Link]

77
DIFFUSION niveau physique

Client DHCP
SERVEUR DHCP
67

78
DIFFUSION niveau physique
Le serveur DHCP envoie la requête sur le port 68. Le client DHCP écoute sur le port
68.
Client DHCP
SERVEUR DHCP

68

79
Trame contenant un DHCPDiscover

Ethernet

IP

UDP

80
Trame contenant un DHCPOffer
Ethernet

IP

UDP

81
Trame contenant un DHCPRequest
Ethernet

IP

UDP

82
Les paquets IP échangés

83
Client DHCP
La configuration IP obtenue par un client Windows n'apparaît pas dans
l'interface graphique elle peut être visualisée avec la commande IPCONFIG :
IPCONFIG –ALL : Affiche toutes les informations de la
configuration TCP/IP
IPCONFIG –RELEASE : Supprime les informations de la configuration TCP/IP
IPCONFIG -RENEW : Renouvelle les informations de la
configuration TCP/IP Les options RELEASE et RENEW peuvent s'appliquer à
toutes ou à certaines interfaces.

84
PROTOCOLES RÉSEAU DE LA COUCHE APPLICATION
1. DHCP: PROTOCOLE DE CONFIGURATION DYNAMIQUE D'HÔTE
DHCP est un protocole de communication qui permet aux administrateurs réseau d'automatiser
l'attribution d'adresses IP dans un réseau. Dans un réseau IP, chaque appareil se connectant à Internet
nécessite une adresse IP unique. DHCP permet aux administrateurs réseau de distribuer les adresses IP à
partir d'un point central et d'envoyer automatiquement une nouvelle adresse IP lorsqu'un périphérique est
branché à partir d'un autre endroit du réseau. DHCP fonctionne sur un modèle client-serveur.
Avantages de l'utilisation de DHCP
Gestion centralisée des adresses IP.
Ajout transparent de nouveaux clients dans un réseau.
Réutilisation des adresses IP, réduisant le nombre total d'adresses IP requises.
Inconvénients de l'utilisation de DHCP
Le suivi de l'activité Internet devient fastidieux, car le même appareil peut avoir plusieurs adresses IP
sur une période de temps.
Les ordinateurs avec DHCP ne peuvent pas être utilisés comme serveurs, car leurs adresses IP
2.
LE SERVICE DNS
DEFINITION
DNS (Domain Name System) est une base de données distribuée
hiérarchisée qui contient les mappages de noms d’hôtes DNS à des
adresses IP. Il permet de repérer des ordinateurs et des services
en utilisant des noms alphanumériques faciles à retenir. DNS
permet également de découvrir des services réseau comme des
serveurs de messagerie et des contrôleurs de domaine dans le
service d’annuaire Active Directory.

87
VUE D’ENSEMBLE DU SYSTÈME DNS
DNS est à la base du système de noms Internet, mais aussi du
système de noms d'une organisation
DNS prend en charge l'accès aux ressources à l'aide de noms
alphanumériques Le système DNS a été conçu pour résoudre les
problèmes posés par une augmentation :
du nombre d'hôtes sur Internet
du trafic généré par le processus de mise à jour
de la taille du fichier Hosts

88
FONCTIONS DE DNS
DNS est à la base du système de noms Internet, mais aussi du
système de noms de domaine Active Directory d’une organisation.
Il prend en charge l’accès aux ressources à l’aide de noms
alphanumériques. Sans DNS, vous devriez trouver les adresses IP
des ressources pour accéder à ces derniers. Comme les adresses
IP des ressources peuvent changer, il serait difficile d’en tenir à
jour une liste exacte. Au lieu de cela, DNS permet aux utilisateurs
de faire appel à des noms alphanumériques, lesquels restent assez
stables dans une organisation.

89
FONCTIONS DE DNS
Avec DNS, les noms d’hôtes résident dans une base de données qui
peut être distribuée entre plusieurs serveurs, ce qui diminue la
charge de chaque serveur et permet d’administrer le système de
noms par partitions. DNS prend en charge des noms hiérarchiques et
permet d’inscrire divers types de données en plus du mappage de
noms d’hôtes à adresse IP qui est utilisé dans les fichiers Hosts.
Comme la base de données DNS est distribuée, sa taille est illimitée et
l’ajout de serveurs ne dégrade guère ses performances.

90
D.N.S. Signifie, selon les cas, plusieurs choses
Domain Name System : l'ensemble des organismes qui gèrent les
noms de domaine;
 Domain Name Service : le protocole qui permet d'échanger des
informations à propos des domaines;
 Domain Name Server : un ordinateur sur lequel fonctionne un logiciel
serveur qui comprend le protocole DNS et qui peut répondre à des
questions concernant un domaine.

91
QU’EST CE QU’UN ESPACE DE NOMS DE DOMAINES?

92
LECTURE DES NOMS DES DOMAINES
Le système des noms de domaine ou DNS (Domain Name System) est le
système d'adressage des serveurs connectés à Internet. Il permet d’établir
une relation entre l'adresse numérique d'un serveur (adresse IP) et une
adresse logique. Chaque organisation ou particulier peut déposer un nom de
domaine.

93
LECTURE DES NOMS DES DOMAINES

ent enastic

94
Principes de résolution
La communication entre clients et serveurs des services des noms
utilise le protocole DNS à partir des protocoles UDP et TCP,
usuellement le port 53.
Le format des trames DNS est identique dans le sens
client/serveur (question) et serveur/client (réponse).

95
Parcours de l’arborescence
Pour déterminer l’adresse IP correspondant au nom : [Link].
Il faut trouver :
un NS (serveur de noms) de la racine .
interroger pour un obtenir NS de td.
Interroger pour un NS de [Link].
Le NS de [Link]. identifie www.

96
Quels sont les composants d'une solution DNS ?

97
Qu'est-ce qu'une requête DNS ?
Une requête est une demande de résolution de noms envoyée à un serveur DNS. Il existe
deux types de requêtes : requêtes récursives et requêtes itératives.
Les clients DNS comme les serveurs DNS peuvent lancer des requêtes de résolution
de nom;
Un serveur DNS qui fait autorité pour l'espace de noms de la requête peut :
1. Consulter le cache et la zone, puis renvoyer l'adresse IP demandé
2. Renvoyer une réponse négative qui fait autorité
Un serveur DNS qui ne fait pas autorité pour l'espace de noms de la requête peut :
a. Transmettre la requête qu'il ne sait pas résoudre à un serveur spécifique
appelé redirecteur.
b. Utiliser les indications de racine pour trouver une réponse à la requête.
98
Fonctionnement des requêtes récursives
Une requête récursive est une requête envoyée à un serveur DNS dans
laquelle le client DNS demande au serveur de fournir une réponse
complète Le serveur DNS essaie de trouver une réponse.

99
Configuration des zones DNS
 Stockage et maintenance des données DNS
 Que sont les enregistrements de ressources et les types d'enregistrements ?
 Qu'est-ce qu'une zone DNS ?
 Quels sont les types de zones DNS ?
 Que sont les zones de recherche directe et inversée ?
 Comment configurer des zones de recherche directe
et inversée

100
Stockage et maintenance des données DNS
Espace de noms : [Link]

101
Qu'est-ce qu'une zone DNS ?

102
Quels sont les types de zones DNS ?

103
Que sont les zones de recherche directe et inversée ?
Espace de noms : [Link]

104
Fonctionnement des serveurs DNS préférés et auxiliaires

105
Application des suffixes

106
Application DU DNS

107
Application DU DNS

108
2. DNS: protocole du système de noms de domaine
Le protocole DNS aide à traduire ou à mapper les noms d'hôtes sur les adresses IP. DNS fonctionne sur un
modèle client-serveur et utilise une base de données distribuée sur une hiérarchie de serveurs de noms.
Les hôtes sont identifiés en fonction de leurs adresses IP, mais la mémorisation d'une adresse IP est
difficile en raison de sa complexité. Les adresses IP sont également dynamiques, ce qui rend d'autant plus
nécessaire de mapper les noms de domaine aux adresses IP. DNS aide à résoudre ce problème en
convertissant les noms de domaine des sites Web en adresses IP numériques.
Avantages
 DNS facilite l'accès à Internet.
 Élimine le besoin de mémoriser les adresses IP.
Désavantages
 Les requêtes DNS ne portent pas d'informations relatives au client qui les a initiées. En effet, le
serveur DNS ne voit que l'adresse IP d'où provient la requête, ce qui rend le serveur susceptible d'être
manipulé par des pirates.
 Les serveurs racine DNS, s'ils sont compromis, pourraient permettre aux pirates de rediriger vers
d'autres pages pour les données de phishing.
3.
LE SERVICE WEB
INTRODUCTION
Le web est devenu le moyen rapide d’accès aux ressources numériques par les
usagers au sein des écoles, entreprises et institutions. Ces ressources
hébergées sur des serveurs web sont accessibles en local ou via Internet. On
désigne souvent le web par WWW (Word Wide Web) qui signifie tout simplement
la toile. Les pages web hébergées sur les serveurs web sont écrites en HTML et
exploitées par le protocole HTTP (HyperText Transfer Protocol). Il existe
plusieurs types de serveurs web, mais ce chapitre est consacré à l’installation,
et la mise en œuvre d’un serveur web apache sous Linux. Des études de cas
sont traitées pour faciliter l’apprentissage.

111
FONCTIONNEMENT D’UN SERVEUR WEB
Un serveur est un serveur qui héberge au moins un site web. Un site
est un ensemble de pages web crée par un utilisateur (en général un
programmeur). Le site web est accessible via un protocole de
communication qui après traitements nécessaires affichent la page
d’accueil du site. Il faut un protocole de communication (compris par le
client et le serveur) et un protocole de transport pour l’envoie des
pages web. Un serveur web fonctionne suivant une architecture
client/serveur (requête/réponse). Le serveur web est accessible à
partir d’un client web appelé « navigateur ».

112
FONCTIONNEMENT D’UN SERVEUR WEB

113
Fonctionnement d’un serveur Web
L’utilisateur se saisie d’une application cliente (navigateur,
browser) et formule une requête au serveur via ce format :
[Link] Cette requête sera transmise par le
serveur via un protocole de transport (TCP). Le serveur recevra
la requête recherche l’emplacement de la ressource demandée
et renvoie le résultat au protocole de transport TCP qui se
chargera de le faire parvenir au client. Pour comprendre le
fonctionnement d’un serveur web, il faut connaitre les différents
types de ressources. Il ya plusieurs types de ressources :
114
Fonctionnement d’un serveur Web
 URL (Uniform Resource Locator) : spécifie la localisation de la ressource de façon
unique;
 URN (Uniform Resource Name) : c’est un mécanisme de nommage des ressources;
 L’URN est de la forme : urn : <NameSpace> :<SpecificString>. NameSpace est
l’identificateur de nommage et le SpecificString est la chaine de caractère
désignant la ressource;
 URI (Uniform Resource Identifier) : c’est l’identifiant universel de la ressource.
L’URI = URL + URN. Une URI est de la forme : <protocole>://<adresse serveur>
:port/<chemin>/<ressource>

115
Le protocole HTTP
HTTP (Hyper Text Transfer Protocol) est le protocole de communication utilisé
sur le web entre un client web et un serveur web. Le protocole HTTP a été défini
dans la RFC 1945 et 2068 comme protocole de transfert de document (pages
web) et de soumission de formulaire sur le web. HTTP utilise trois méthodes
pour les échanges de documents : GET, POST et HEAD. La méthode GET est
utilisée pour formuler les demandes de pages web. La méthode POST est
utilisée pour la soumission de formulaire (On peut utiliser la méthode GET
aussi). Pour récupérer les informations sur les documents ou gérer les
proxy/cahe, HTTP utilise la méthode HEAD. D’autres méthodes tels PUT, LINK,
UNLINK, DELETE sont aussi utilisées pour l’envoie des documents ou la gestion
de site. Dans la suite, nous allons nous concentrer sur les différentes études de
cas 116
Principe du Web
 Le Web est fondé sur l’utilisation de 3 composantes principales :
les URI (Uniform Resource Identifier), permettant d’identifier une
ressource accessible via Internet ;
 le langage HTML (HyperText Markup Language), langage de description de
données ;
 le protocole HTTP (HyperText Transfer Protocol), permettant de formaliser
et de normaliser des
échanges entre les clients et les serveurs Web.

117
Rôles d’un serveur Web
Rôle principal : application attendant les requêtes des clients sur un
port précis d’une machine donnée,
afin de leur transmettre des documents. Les échanges entre client et
serveur sont normalisés via le protocole HTTP.
Rôles secondaires : donner des méta-informations sur les documents
transmis, entretenir des communications avec des applications tierces
(base de données, réseau) généralement dans le but de transmettre
des documents qui sont générés de façon dynamique, c’est-à-dire à la
demande. 118
Les méthodes de requête

119
Les en-têtes des clients
Une fois la méthode de requête précisée, les clients peuvent également envoyer
des données au serveur, soit en utilisant l’en-tête HTTP si ce sont des
informations complémentaires sur la requête, soit en utilisant le corps du
message si ce sont des documents. Les informations complémentaires sont
envoyées grâce à une composition des sections présentées dans le tableau
suivant (une section par ligne, liste non exhaustive) :

120
Les résultats renvoyés par le serveur Web
Si la requête se conforme à HTTP/0.9, le serveur se contente de renvoyer le document qui
a été demandé.
À partir de la version 1.0, il renvoie également d’autres informations avant de renvoyer
finalement le document demandé (si celui-ci peut être transmis bien sûr).
La première ligne de la réponse indique la version du protocole utilisé par le serveur Web,
ainsi que la valeur de retour. Cette valeur est en 2 parties : un code et un commentaire,
correspondant au libellé du code. Ces codes sont rangés par catégories, comme le montre
le tableau suivant :

121
Les résultats renvoyés par le serveur Web
Le code 200 représente en particulier un succès de la requête. Les tranches de code
décrites comportent environ 60 codes différents.
La suite des en-têtes renvoyés par le serveur est une composition des sections
suivantes, suivant le type de demande et la configuration du serveur (liste non
exhaustive) :

122
Présentation générale d’Apache
Apache est actuellement leader des serveurs Web avec un déploiement proche
du tiers de ce type de
serveurs. Des solutions alternatives existent cependant :
 libres : nginx, lighttpd, thttpd, Mathopd, Boa...
 commerciales : Stronghold (Red Hat), Oracle iPlanet Web Server (Oracle),
IIS (Microsoft)...
Certains de ces serveurs présentent des avantages sur Apache, dans des
contextes particuliers d’utilisation ou simplement parce qu’ils sont
associés à une assistance technique.
123
Principales caractéristiques d’Apache
Conformité aux standards : Apache est complètement conforme à la norme 1.1.
Hébergement virtuel : Apache est capable de gérer plusieurs sites Web (relatifs à
plusieurs domaines distincts) sur une même machine.
 Objets dynamiques partagés : Apache peut charger des modules d’extension de ses
fonctionnalités
en cours d’exécution et ces modules peuvent être intégrés sous Apache sans avoir à le
recompiler.
 Personnalisation et extensibilité : Apache peut être étendu par des modules
programmé en C ou en Perl utilisant l’API Apache, ce qui permet d’étendre ses
fonctionnalités pour un besoin particulier.
 Sécurité : par la prise en compte de protocoles de sécurité tels que SSL/TLS.
 La communauté du libre et en particulier celle de l’Apache Software Foundation !
124
4. HTTP: protocole de transfert Hyper Text
HTTP est un protocole de couche application utilisé pour les systèmes d'information distribués, collaboratifs et
hypermédia. Il fonctionne sur un modèle client-serveur, où le navigateur Web agit en tant que client. Des données telles que
du texte, des images et d'autres fichiers multimédias sont partagées sur le World Wide Web en utilisant HTTP. En tant que
protocole de type requête et réponse, le client envoie une requête au serveur, qui est ensuite traitée par le serveur avant
de renvoyer une réponse au client.
HTTP est un protocole sans état, ce qui signifie que le client et le serveur ne sont conscients l'un de l'autre que tant que la
connexion entre eux est intacte. Après cela, le client et le serveur s'oublient mutuellement. En raison de ce phénomène, le
client et le serveur ne peuvent pas tous les deux conserver les informations entre les demandes.
Avantages
 L'utilisation de la mémoire et l'utilisation du processeur sont faibles en raison de moins de connexions simultanées.
 Les erreurs peuvent être signalées sans fermer les connexions.
 En raison de la réduction des connexions TCP, la congestion du réseau est réduite.
Désavantages
 HTTP manque de capacités de chiffrement, ce qui le rend moins sécurisé.
 HTTP nécessite plus de puissance pour établir la communication et transférer les données.
4.
LE SERVICE FTP
INTRODUCTION
• Le File Transfer Protocol (protocole de transfert de fichiers), ou FTP, est un
protocole de communication destiné à l'échange informatique de fichiers sur
un réseau TCP/IP.
• Il permet, depuis un ordinateur, de copier des fichiers vers un autre
ordinateur du réseau, d'administrer un site web, ou encore de supprimer ou
de modifier des fichiers sur cet ordinateur.
• La variante de FTP protégée par SSL s'appelle FTPS.
FTP (Client/serveur)
• FTP obéit à un modèle client/serveur, c'est-à-dire qu'une des deux parties, le client,
envoie des requêtes auxquelles réagit l'autre, appelé serveur.
• En pratique, le serveur est un ordinateur sur lequel fonctionne un logiciel lui-même
appelé serveur FTP, qui rend publique une arborescence de fichiers similaire à un système
de fichiers Unix. FTP (Client)
• Pour accéder à un serveur FTP, on utilise un logiciel client FTP (possédant une
interface graphique ou en ligne de commande)
•Client en ligne de commande
• ftp,Wget, Curl
•Client avec interface graphique
• CuteFTP, FileZilla et FTP Expert (windows)
• Gftp, IE, Navigateur (souvent avec extension)
• FireFTP extension pour Firefox
FTP (Protocole)
• Le protocole utilise deux types de connexions TCP :
• Une connexion de contrôle initialisée par le client, vers le serveur (port 21 en
général), pour transmettre les commandes de fichiers (transfert, suppression de
fichiers, renommage, liste des fichiers…).
• Une connexion de données initialisée par le client ou le serveur pour transférer
les données requises (contenu des fichiers, liste de fichiers).
• Le protocole, qui appartient à la couche session du modèle OSI utilise une connexion
TCP.
• Il peut s'utiliser de deux façons différentes :
– Mode actif
– Mode passif
Mode actif
• c'est le client FTP qui détermine le port de connexion à utiliser pour permettre le
transfert des données. Ainsi, pour que l'échange des données puisse se faire, le serveur
FTP va initier la connexion de son port de données (port 20) vers le port spécifié par le
client. C'est le numéro de port précédent le port. e contrôle. Donc pour un serveur qui
écoute sur le port 10021, ce sera par défaut 10020.
Mode passif
le serveur FTP détermine lui même le port de connexion à utiliser pour
permettre le transfert des données (data connexion) et le communique au
client. Dans le cas de l'existence d'un pare-feu devant le serveur FTP celui-ci
devra être configuré pour autoriser la connexion de données. L'avantage de ce
mode, est que le serveur FTP n'initie aucune connexion. Dans le cas des clients
FTP sur un réseau local, ce mode est beaucoup plus sécurisé que le FTP en
mode actif, car le pare-feu ne devra laisser passer que les flux sortant vers
internet pour permettre aux clients d'échanger des données avec le serveur.
C'est pour cette raison que ce mode est qualifié de firewall-friendly.
Mode passif
FTP (Serveur)
• VsFTPd est un serveur FTP conçu avec la problématique d'une sécurité maximale.
• Contrairement aux autres serveurs FTP (ProFTPd, PureFTPd, etc.), aucune faille de
sécurité n'a jamais été décelée dans VsFTPd.
• Ce serveur est notamment utilisé à grande échelle par des entreprises.
• La configuration par défaut de VsFTPd est très restrictive :
 Seul le compte anonyme est autorisé à se connecter au serveur
 En lecture seule
 Les utilisateurs ne peuvent accéder à leur compte
3. FTP: protocole de transfert de fichiers
Le protocole de transfert de fichiers permet le partage de fichiers entre les hôtes, locaux et distants, et
s’exécute sur TCP. Pour le transfert de fichiers, FTP crée deux connexions TCP: contrôle et connexion de
données. La connexion de contrôle est utilisée pour transférer des informations de contrôle telles que des
mots de passe, des commandes pour récupérer et stocker des fichiers, etc., et la connexion de données
est utilisée pour transférer le fichier réel. Ces deux connexions s'exécutent en parallèle pendant tout le
processus de transfert de fichiers.
Avantages
 Permet de partager des fichiers volumineux et plusieurs répertoires en même temps.
 Vous permet de reprendre le partage de fichiers s'il a été interrompu.
 Vous permet de récupérer les données perdues et de planifier un transfert de fichiers.
Désavantages
 FTP manque de sécurité. Les données, les noms d'utilisateur et les mots de passe sont transférés en
texte brut, ce qui les rend vulnérables aux acteurs malveillants.
 FTP manque de capacités de cryptage, ce qui le rend non conforme aux normes de l'industrie.
5.
LE SERVICE LDAP ET
ACTIVE DIRECTORY
Définitions et concepts
 Un annuaire est un conteneur d’informations organisées;
Exemples d’annuaires courants;
annuaire téléphonique : Les Pages Jaunes;
carnet d’adresses;
catalogue de vente;
Un annuaire global célèbre très utilisé : DNS.

Un annuaire est une base de données, mais une base de données n’est pas
un annuaire.
136
Qu’est-ce qu’un annuaire
 Répertoire en ligne, dynamique
 Possibilité de faire des recherches
 Contrôle d’accès à l’information Ce n’est pas:
 destiné à manipuler des données volumineuses
 un substitut à un serveur FTP, un système de fichiers,...

 LDAP : Protocole Qui utilise le Port TCP 389

137
Facettes de LDAP
 LDAP définit :
 le protocole -- comment accéder à l’information contenue dans l’annuaire,
 un modèle d’information -- le type d’information contenu dans
l’annuaire,
 un modèle de nommage -- comment l’information est organisée et
référencée,
 un modèle fonctionnel -- comment on accède à l’information,
 un modèle de sécurité -- comment données et accès sont protégés,
 un modèle de duplication -- comment la base est répartie entre
serveurs,
 des API -- pour développer des applications clientes,
 LDIF -- un format d’échange de données. 138
L'Active Directory
La mise en place d'un domaine Windows 200x passe par
l'installation :
D'un annuaire appelé par Microsoft "Active Directory«
D'un serveur DNS
(Le serveur DHCP n'est pas nécessaire dans un premier temps)

139
Principaux serveurs LDAP
OpenLDAP
ActiveDirectory
Apache Directory Server
389 Directory Server
IBM Domino

140
LDAP
LDAP est le protocole d'annuaire sur TCP/IP. Les annuaires permettent de
partager des bases d'informations sur le réseau interne ou externe. Ces bases
peuvent contenir toute sorte d'information que ce soit des coordonnées de
personnes ou des données systèmes

141
Le protocole LDAP
Le protocole définit comment s'établit la communication client-serveur. Il fournit à
l'utilisateur des commandes pour se connecter ou se déconnecter, pour
rechercher, comparer, créer, modifier ou effacer des entrées. Des mécanismes
de chiffrement (SSL ou TLS) et d'authentification (SASL), couplés à des
mécanismes de règles d'accès (ACL) permettent de protéger les transactions et
l'accès aux données.
La plupart des logiciels serveurs LDAP proposent également un protocole de
communication serveur-serveur permettant à plusieurs serveurs d'échanger leur
contenu et de le synchroniser (replication service) ou de créer entre eux des liens
permettant ainsi de relier des annuaires les uns aux autres (referral service).
142
MODELES DE LDAP

On distingue 5 modèles :
modèle d’information
modèle de nommage
modèle de fonctionnement
modèle de sécurité
modèle de duplication

143
Un annuaire d’entreprise (windows)
Active Directory
• Organisé par
Catégories
• Dossier
• Entrées
• Rangées dans
les dossiers
• Normalisées
• Utilisateur
• Richard Mueller
• Groupe
• CustomerA 144
Un annuaire d’entreprise (Linux)
OpenLDAP (phpldapadmin pour l’affichage)

145
Annuaire: Résumé
• Un système qui organise des informations
• Index
• Organisation hiérarchique avec des catégories
• Différents types d’objets (personne, groupes, …)
• Des accès en lecture principalement et des écritures.
• Modification et accès
• par des personnes
• Application
• Les objets ont des attributs:
• Nom Prénom
• Numéro de téléphone
….
• Obligatoire ou facultatif
146
Annuaire: en entreprise
• Utilisation
• Regrouper toutes les informations sur les employés en un seul endroit (Base
RH, Base de comptes informatique, …)
• Permet d’éviter les synchronisation de base
• Un seul point d’entrée pour saisie/correction des données.
• Toutes les applications utilisent la même référence
• Logiciel RH (SAP par exemple)
• Outlook/Thunderbird/Webmail pour les contacts
• Site web (portail intranet de l’entreprise)
• Le login sur les ordinateurs Windows, Linux, …
• Les serveurs de messagerie 147
LDAP: Protocole
• Lightweight Directory Access Protocol (LDAP)
• Interrogation/modification de services d’annuaire
• Un formalisme, une syntaxe pour accéder aux données
• Devenu la norme pour les systèmes d’annuaire
• Souvent utilisé avec Kerberos (AuthentifiCation)
• Bien que LDAP permet l’authentifiCation
• Différence par rapport a un SGBD (Mysql, Posgresql, …)
• Orienté lecture de données
148
LDAP: Concepts
• Quatre modèles
• Nommage
• Comment sont nommées/organisées les données
• Fonctionnel
• Ce que l’on peut faire avec les données
• Information
• Qu’est-ce que l’on peut mettre comme données (type, …)
• Sécurité
• Qui accède à quelles données ? En lecture, en écriture ? 149
Principaux serveurs LDAP
• OpenLDAP
• ActiveDirectory
• Apache Directory Server
• 389 Directory Server
• IBM Domino

150
Active Directory
• LDAP et Kerberos intégré
• Version propriétaire
• Légères modifications par rapport au LDAP et Kerberos open
source
• Solution utilisée dans beaucoup d’entreprises
• Facilité d’intégration dans le parc de stations/produits microsoft
• Attention aux différences
• dans les schémas
• Sur certaines opérations
• Plus
• Notion de domaines, forets, gc, rodc, schema master, … 151
Réseau
TCP/IP
• LDAP sur le port 389
• LDAPS sur le port 636

152
Quelques services Réseau
1. NIS (Network Information Service)
Ce service repris par tous les systèmes a été développé par SUN, il est aussi connu
sous le nom "Yellow Pages" (YP ou pages jaunes). Ce service NIS, permet de
centraliser (à la manière du DNS) les fichiers d'administration importants, fichier de
mot de passe, fichiers des tables des machine, fichier des groupes ... Lorsqu'on
souhaite activer ce service, on crée un domaine de NIS du nom voulu qui sera utilisé
par les clients. Le principe des NIS est de transformer les fichiers d'administration
importants et utilisés sur l'ensemble des serveurs en autant de base de données
interrogeables via le réseau. On les appelle les maps ou cartes. Ceci permet une
centralisation des informations et ainsi une administration plus simple. Les
contreparties de ce système sont des problème de fiabilité et de sécurité malgré la
mise en place des NIS+ (service NIS sécurisé).
2. Le service de messagerie électronique
Ce service est l'un des principaux utilisés dans les réseaux, internet et intranet.
L'envoi d'un courrier électronique doit être possible et ne doit pas bloquer l'émetteur si le
destinataire n'est pas accessible (réseau défaillant, matériel en panne ou arrêté ...). C'est pourquoi il
a été mis en place un système de spool, qui permet de stocker pendant un certain temps le courrier
avant de pouvoir l'émettre ou l'émettre à nouveau. Le courrier utilise le protocole de transport TCP.
Si le destinataire peut recevoir le message, le client envoie une copie et attend la réponse du serveur
indiquant si le message est bien arrivé. Si tout s'est bien déroulé, la copie dans le spool est détruite.
Le destinataire stocke à son tour le message dans une zone de spool. Si l'envoi n'est pas possible, le
message est conservé dans le premier spool. Le système le scrute à intervalles réguliers pour
déterminer si il y a des messages à expédier. Le service de courrier électronique se base sur
plusieurs protocoles dont les principaux sont SMTP (Simple Mail Transport Protocol), POP (Post Office
Protocol), IMAP (Interactive Mail Access Protocol) ... Des extensions à ces protocoles permettent
d'obtenir un meilleur service, comme l'important MIME.
3. SMTP (Simple Mail Transport Protocol).
SMTP est le protocole de transport du courrier électronique et utilise TCP/IP.
Le port correspondant à SMTP est le port 25 (connection par un telnet : nom
25). Lorsque vous envoyez un courrier, vous le faites via ce protocole en
utilisant les des commandes texte sans vous en rendre compte grâce à des
interfaces comme outlook express, pine, elm, mail ou netscape ... Mais il est
tout à fait possible d'envoyer du courrier sans utiliser les interfaces
habituelles mais en se connectant tout simplement sur le port 25 du serveur
de courrier. Des mots clés permettent ensuite d'ouvrir la connexion TCP,
d'identifier le client (HELO), d'entrer l'adresse de l'expéditeur (MAIL FROM:), du
destinataire (RCPT TO:), le texte de votre message (DATA), d'envoyer le tout et
de fermer la connexion TCP (QUIT).
4. POP (Post Office Protocol)
Ce protocole ne remplace pas SMTP, il offre un autre service. Il utilise un autre port de
communication. Ce port est, pour la version 3, POP3, le port 110. On le retrouve dans le
fichier des services /etc/services. La version 2 de POP utilise le port 109. Le
protocole de communication pour ce service est uniquement TCP.
Ce service permet à un poste client, de récupérer le courrier d'un utilisateur en le
transférant localement (sur le disque dur de la machine cliente). Chaque consultation
de sa boîte aux lettres détruit les messages, une fois transférés localement du
serveur distant. Le fait de détruire les messages sur le serveur de messagerie et de
le rapatrier localement pose des problèmes lorsque l'utilisateur travaille sur plus d'un
poste client. C'est pourquoi, POP est très utilisé mais a tendance a être remplacé par
le service IMAP plus souple.
5. MIME (Multi-purpose Internet Mail Extensions)
Cette spécification de format n'est pas un service mais un additif au courrier
électronique indépendant des protocoles de transport. Il y a donc homogénéisation
des courriers. Ce phénomène permet une compréhension dans tous les cas,
indépendamment des plates-formes de travail. MIME encode le message en fonction
de son contenu. Avant l'arrivée de MIME, les courriers étaient codés au format ASCII
US c'est à dire sur 7 bits. Il ne pouvait y avoir d'accents, ... MIME introduit deux autres
types de codage QP (Quoted-Printable pour les caractères nécessitant plus de 7 bits)
et Base64 (pour tout ce qui est binaire fichier attaché ...). Il existe donc des entêtes
en fonction du format de message envoyé. Content-Type indique si il y a une image, de
la vidéo, de l'audio, multipart ... Content-Transfer-Encoding indique le type d'encodage
utilisé, 7 bits, 8 bits, binary ...
6. RARP (Reverse Address Resolution Protocol)
Les informations d'un matériel sont généralement stockées sur le disque
dur comme son adresse IP. Comment cela se passe t'il si le matériel n'a pas
de disque dur comme un terminal ? RARP va permettre à ces matériels de
charger leur adresse IP stockée sur un serveur distant en mémoire vive
grâce à son adresse ethernet. L'adresse IP ainsi récupérée va lui
permettre de communiquer via TCP/IP c'est assez paradoxal. Le client
communique avec le serveur en utilisant leur adresse MAC. Généralement,
le client va diffuser sa demande sur le réseau et attendre une réponse. Le
serveur contenant la " base de données " adresses-MAC -> Adresses-IP, lui
répond alors grâce à ce protocole. Une fois les informations récupérées, le
terminal les conservera jusqu'au prochain arrêt électrique.
7. BOOTP (Bootstrap Protocol)

Ce protocole est une alternative à RARP. Il permet de transmettre, en


plus de l'adresse IP, d'autres informations (gateway ...). Ces
informations sont statiques et conservées sur le serveur. Sous unix, ce
fichier est /etc/bootptab.
8. Le service de fichiers et d'impression
Le service de fichiers permet aux utilisateurs de travailler sur des fichiers situés
sur des serveurs différents comme si ils étaient locaux. Ce partage est transparent
pour les utilisateurs. A la différence d'un accès via ftp, le fichier n'existe que sur un
serveur, il n'est pas dupliqué. Un serveur donne la possibilité à des clients, via une
liste d'accès, de partager des répertoires et donc de faire des copies virtuelles de ses
contenus. Ce service peut permettre de gérer des stations sans disque. Le disque
contenant les informations est alors une image de celui contenu sur le serveur.
Le service d'impression est très utilisé. Il permet de partager des imprimantes
entre un serveur et des clients n'ayant pas le même système d'exploitation (NT ->
UNIX, MAC -> UNIX ...) et assure aussi une gestion centralisée. Un protocole sous unix
est utilisé : qdaemon qui gère les queues d'impression.
IV. LES RESEAUX
SANS FIL
INTRODUCTION
 Les réseaux sans fils sont en plein développement du fait de la flexibilité de
leur interface, qui permet à un utilisateur de changer facilement de place.
 La communication entre les équipements terminaux peut se faire
directement ou à travers des stations de base.
 La communication entre les points d’accès se fait de façon hertzienne ou pas
câble.
 Les débits offerts varient de plusieurs mégabits par seconde à quelques
dizaines de mégabits par seconde.
INTRODUCTION
 Les principaux avantages des réseaux sans fils
 La mobilité (nomadisme)
 Les bandes sans licences
 La facilité d’installation
 Le coût d’infrastructure

 Les inconvénients
 La radio-transmission (parasites, interférences, ...)
 La règlementation
 La sécurité
LES CATÉGORIES DE RÉSEAUX SANS FILS
Plusieurs groupes de travail se chargent de la normalisation dans le domaine des réseaux sans
fil.
 IEEE 802.15 : petits réseaux personnels d’une dizaine de mètres de portée
 IEEE 802.15.1 : en charge de la norme Bluetooth;
 IEEE 802.15.3 : en charge de la norme UWB (Ultra-Wide Band). Les débits atteints sont de
l’ordre du Gigabit par seconde sur une distance de 10m;
 IEEE 802.15.4 : en charge de la norme ZigBee.
 IEEE 802.11 : réseaux locaux sans fils (WLAN - Wireless Local AreaNetwork) dont les produits
sont nommés WiFi (Wireless Fidelity).
 Il existe aujourd’hui trois propositions, les débits varient entre 11 et 54 Mbps;
 Une quatrième proposition devrait bientôt proposer un débit de 320 Mbps;
 IEEE 802.20 : nouveau groupe crée en 2003 pour le développement de réseaux un peu plus
étendus.
LES CATÉGORIES DE RÉSEAUX SANS FILS
La très grande majorité des produits sans fils utilisent deux bandes de fréquences:
La sous bande 2.4 - 2.4835 GHz (83.5 MHz) : bande ISM (Industrial, Scientific,
Medical);
La sous bande 5.15 - 5.35 GHz et 5.725 - 5.825 GHz (300 MHz) : bande UNII
(Unlicensed National Information Infrastructure).
Les deux bandes de fréquences sont libres et peuvent être utilisées par tout le monde
Les réseaux IEEE 802.11
Il existe deux générations de réseaux locaux sans fil:
Réseaux WiFi fonctionnant à 11 Mbps (norme IEEE 802.11b);
Réseaux WiFi fonctionnant à 54 Mbps (norme IEEE 802.11a et IEEE 802.11g).
La troisième génération IEEE 802.11n atteindra un débit de 320 Mbps.

L’architecture d’un réseau WiFi est cellulaire


Un groupe de terminaux munis d’une carte d’interface IEEE 802.11 s’associent pour établir
des communications directes et forment un BSS (Basic Set Service)
La zone occupée par les terminaux d’un BSS est appelée BSA (Basic Set Area)
Les réseaux IEEE 802.11
Le standard IEEE 802.11 offre deux modes de fonctionnement
 Mode infrastructure
 Mode ad hoc

Mode ad hoc : non sécurisé, l’association à ce type de réseau est très facile c’est un
mode souple pour échanger des fichiers entre deux machines. Un ensemble de machines
dialoguant dans ce mode forme un IBSS. Toutefois, ce mode est à bannir en entreprise cas
trop accessible ;
Mode infrastructure : ce mode implique que toute communication passe par un point
d’accès. Ce type de structure peut ouvert ou nécessiter une authentification. Le cas le
plus simple est appelé BSS et n’implique qu’un point d’accès isolé. Lorsque les points
d’accès peuvent dialoguer ensemble (par le LAN ou via une connexion sans fil),
l’architecture ainsi formé est appelée ESS.
Les réseaux IEEE 802.11
Les réseaux IEEE 802.11
En termes de sécurité, il est important d’utiliser un mode infrastructure mais il faut
également prévoir la sécurisation des communications entre points d’accès. En effet, une
attaque propre à la structure choisie (AP en mode répéteur relié par un commutateur
commun) peut conduire à ce que deux terminaux puissent communiquer entre eux
directement. Il faut donc activer les fonctions de protection prévues à cet.
LES RÉSEAUX WIFI
 Pour qu’un signal soit reçu correctement, sa portée ne peut dépasser 50m dans un environnement de
bureau et 500m sans obstacles et plusieurs kilomètres avec une antenne directive.
 En règle générale, les stations ont une portée maximale d’une vingtaine de mètres en environnement
de bureau ; lorsqu’il y a traversée de murs porteurs, cette distance est beaucoup plus faible.
 La couche liaison de données du protocole 802.11 est composée de deux sous-couches
 La sous-couche LLC (Logical Link Control)
 utilise les mêmes propriétés que la couche LCC 802.2
 La sous-couche MAC (Medium Access Control)
 Le rôle est assez similaire `a celui de la couche MAC 802.3 du réseau Ethernet terrestre
 Les équipements terminaux écoutent la porteuse avant d’émettre
 Le terminal émet si la porteuse est libre, il attend quand celle-ci est occupée
 La couche MAC 802.11 intègre un grand nombre de fonctionnalités que l’on ne trouve pas dans
la version terrestre.
LES RÉSEAUX WIFI
Deux méthodes d’accès fondamentalement différentes au niveau de
la couche MAC
DCF : Distributed Coordination Function
PCF : Point Coordination Function (méthode optionnelle)
 DCF : Distributed Coordination Function
 Assez similaire au réseau traditionnel supportant le Best Effort
 Conçu pour prendre en charge le transport de données asynchrones
 Tous les utilisateurs qui veulent transmettre ont une chance égale d’accèder au support
 PCF : Point Coordination Function
 Interrogation à tour de rôle des terminaux (polling)
 Contrôle par le point d’accès
 Conçu pour la transmission de données sensibles (applications temps réel (voix, vidéo))
LES RÉSEAUX WIFI
Réseau ad hoc
Uniquement DCF
Réseau classique IEEE 802.11 avec des points d’accès
 A la fois DCF et PCF
Distributed Coordination Function
 Méthode d’accès générale pour transferts de données asynchrones
 Pas de gestion de priorités
 DFC s’appuie sur le protocole CSMA/CA (Carrier Sense Multiple
Access with Collision Avoidance) et l’algorithme de back-off
 CSMA/CD ne peut pas être utilisé pour les environnements sans fil
 La détection de collision n’est pas possible pour les réseaux locaux IEEE 802.11
 Pour détecter une collision, une station doit être capable d’écouter et
transmettre en même temps
 Dans les systèmes radio, la transmission couvre la capacité de la station à entendre la
collision
 Si une collision se produit, la station continue `a transmettre la trame complète : perte
des performances du réseau
Protocole CSMA/CA
 Une station qui souhaite émettre explore les ondes et, si aucune
activité n’est détectée, attend un temps aléatoire (DIFS Distributed Inter Frame Space), vérifie à
nouveau si le support est libre et le cas échéant transmet
 Les stations en écoute constatent une émission et déclencheront
pour une durée fixée leur indicateur de Virtual Carrier Sense (NAV Network Allocation Vector) et
utiliseront cette information pour retarder toute transmission prévue
 Si le paquet est intact à la réception (calcul du CRC), la station réceptrice émet une trame
d’acquittement (ACK) qui, une fois reçue par l’´émetteur, met un terme au processus
 Si l’acquittement n’est pas détectée par la station émettrice (parce que le paquet original ou le paquet
ACK n’a pas été reçu intact),
une collision est supposée et le paquet de données est retransmis après attente d’un autre temps
aléatoire
Problème du nœud caché
 Le client de gauche ne reçoit pas les signaux des clients de droite (il est caché)
 Il peut toutefois communiquer avec le point d’accès
Problème du nœud caché
Chaque équipement attend après un silence, un délai fixe appelé DIFS. Une fois ce délai passé,
chaque station va créer un compte à rebours d’un délai aléatoire dont le compteur atteint
zéro émet une trame RTS puis attend un délai fixe SIFS (bien plus court que le DIFS, ce délai
n’est utilisable que par le destinataire CTS) : ainsi aucune station ne peut émettre dans cet
intervalle mais assure à l’émetteur qu’il n’y a pas de collision. La station attend alors une
trame CTS de la part du récepteur pour pouvoir émettre ses données. Trois remarques
viennent s’ajouter sur la stratégie des modes de CSMA/CA :
 Pour les données de petites tailles (généralement inférieures à 1000 octets), le standard
802.11 accepte qu’elles soient transmises dans les trames RTS ;
 Le mode PCF a été défini dès le début du standard 802.11 (1997) mais les premiers
équipements qui implémentent ce mode existent depuis 2002 seulement. De plus, il n’est
pas obligatoire et ne fait pas parti des tests de certification Wi-Fi ;
Problème du nœud caché
Pour que les stations ne pratiquant pas le mode PCF puissent communiquer, la norme
802.11 impose que ce mode soit toujours alterné avec le mode DCF.
Une attention particulière doit donc être apportée sur les connexions de clients sur un même
point d’accès. En effet, l’association de machines utilisant le même standard mais à des
distances différentes peut faire chuter dramatiquement les débits notamment pendant les
phases en mode DCF qui ne répartit pas équitablement les temps de communication.
Le mode PCF est un mode basé sur le partage de temps et constitue donc une solution
possible. Toutefois, il n’est pas toujours correctement implémenté. Il vaut mieux lui préférer
la norme 802.11 e qui reprend et améliore les deux modes DCF et PCF (qui deviennent EDCF et
EPCF ou HCF) et permet de gérer la qualité de service.
VII.
INTERCONNEXION
DES RESEAUX
Les équipements d’interconnexion et le modèle OSI
Couche Physique
La couche physique a pour tâche de transmettre le bit sur un support
physique: l’équipement va modifier la forme du signal passant entre les
deux stations pour transférer le bit.
Équipements: supports de transmission (câble, paire torsadée, fibre),
les répéteurs, les amplificateurs, les modems, et les concentrateurs.
Permettent d’étendre la portée du signal sur le support de transmission.
• Répéteur: génère un nouveau signal à partir du signal reçu
• Amplificateur: augmente la puissance du signal reçu.
• Bruit: le répéteur peut l’éliminer, l’amplificateur augmente son importance.
Équipement de la couche physique: le répéteur et l’amplificateur

• C’est un répéteur (hub) qui retransmet le signal sur plus d’un port d’entrée-
sortie. Lorsqu’il reçoit un signal sur un port, il le retransmet sur tous les autres
ports.
• Stations sont connectées au concentrateur par une paire torsadée.
Équipement de la couche physique: le répéteur et l’amplificateur
Concentrateur passif vs actif
• Un concentrateur passif transmet la
trame reçue à toutes les autres stations et
aux autres concentrateurs auxquels il est
connecté
→ trafic inutile
• Un concentrateur actif (intelligent) ne
propage pas automatiquement la trame
vers les autres stations s’il reconnaît le
port de la station de destination.
→ réduction du trafic mais concentrateur
passif plus rapide
Équipement de la couche physique: le répéteur et l’amplificateur
• Réseau local Ethernet, stations
partagent le même support de
transmission
→ lorsqu’une station est en mode de
transmission, les autres stations doivent
attendre.
• Le concentrateur commuté permet à
deux stations ou plus de transmettre en
parallèle à d’autres stations.
Équipement de la couche physique: le répéteur et l’amplificateur
LES FONCTIONS D’UN REPETEUR
Permet d'étendre la longueur du réseau au-delà des 500m d'un tronçon (4 répéteurs max
entre deux nœuds) sans dégradation significative du signal.
 Amplifie et régénère le signal
 Isole un tronçon défaillant - Partitionning - (Câble ouvert, par exemple)
 Adapte deux médias Ethernet différents (Fibre, Coax, Thick Ethernet à Thin Ethernet)

On utilise un répéteur dans les réseaux :


 Ethernet équipés en coax
 10baseT, le Hub est en réalité un répéteur multiport. C'est pourquoi le câble utilisé est
considéré comme un segment séparé.
 Token Ring, chaque ordinateur se comporte comme un répéteur. Il écoute, guettant le
jeton qu'il renverra à l'ordinateur suivant.
Couche liaison de données
La couche liaison de données réalise la transmission sans erreur d’une séquence
de bits (ou trame) entre deux stations reliées par un même support de
transmission.
Équipement: le pont qui permet à la trame de passer d’une liaison physique à une
autre; le hub.
Le pont (bridge)
Couche liaison : transmission sans erreur d’une trame entre deux stations partageant le
même support de transmission
Pont = relais, permet de relier deux réseaux de technologies liaison différentes, e.g.,
Ethernet, Token Ring, HDLC, PPP, SLIP, ATM, etc. Ressemble à un répéteur avec la différence
qu’un pont interprète les données transmises.
Avantages: indépendant des protocoles de la couche réseau.
Inconvénients: qualités de gestion et sécurité sont très variables. Peu de possibilités de
redondance en cas de panne. Dépendant du niveau physique.
Le niveau d’intervention du pont dans le modèle OSI
Commutateur
Permet de subdiviser un réseau de façon logique en de plus petits domaines. Transforme un
canal partagé en plusieurs sous-canaux.
Différence avec:
Concentrateur → couche physique vs commutateur → couche liaison de données
Pont. Commutateur = sorte de pont multiports.
Commutateur LAN
Mode pseudo-transit. Lit l’en tête d’une trame pour décider où retransmettre les données
avant de recevoir la totalité d’un paquet
Mode stockage et retransmission. Enregistre une trame de données en mémoire et vérifie
son exactitude avant de retransmettre les informations.
Couche réseau
Au niveau de la couche réseau, les protocoles réalisent le routage des paquets entre les
réseaux.
Équipements:
– routeurs
– brouteurs = routeurs + pont
Couche réseau : effectue le routage et l’adressage des paquets dans le réseau.
Routeur : sélectionne le chemin approprié pour diriger les messages vers leurs destinations.
Utilisé pour des sites géographiquement éloignés. Dépend des protocoles.
Routeur est fiable : permet de choisir une autre route si un lien ou un routeur est défectueux.
Routage statique: routeur est programmé pour suivre des routes précises.
Routage dynamique: calcul automatique de la meilleure route à emprunter entre deux noeuds,
avec accumulation des informations dans une table de routage.
Couche réseau
Passerelle (gateway)
Relie des réseaux hétérogènes
Dispose de fonctions d’adaptation et de conversion de protocoles à travers
plusieurs couches de communication jusqu’à la couche application.
Coûte plus cher qu’un routeur : plus de capacité, spécifique à une application.
Plus lente qu’un pont ou un routeur: exécute des conversions complexes.
Passerelle de transport: met en relation les flux de données d’un protocole de
couche transport.
Passerelle d’application: réalise l’interconnexion entre applications de couches
supérieures.
Avantages: incontournables dans les grandes organisations.
Inconvénients: nécessite souvent une gestion importante.
Passerelle (gateway)
• Passerelle de courrier électronique. Convertit les
messages d’un type de système de courriel à un autre.
Exemples: – Eudora → utilisateurs d’un système
GroupWise, – Internet SMTP → boîte aux lettres ISO
MOTIS.
• Passerelle hôte IBM. Établit et gère la communication
entre un ordinateur personnel et un ordinateur central
IBM.
• Passerelle Internet. Fournit et gère l’accès entre des
réseaux locaux et Internet. Peut limiter le type d’accès à
Internet aux utilisateurs d’un réseau local et vice-versa.
• Passerelle de réseaux locaux. Permet aux segments de
réseau exécutant différents protocoles ou modèles de
réseaux de communiquer entre eux.
Garde-barrière (firewall)
• Deux composantes essentielles: deux routeurs qui filtrent les paquets (ou
datagrammes) et une passerelle d’application qui renforce la sécurité.
• Filtres de paquets en général gérés dans des tables configurées par
l’administrateur: contiennent liste des sources/destinations qui sont verrouillées
et les règles de gestion des paquets arrivant de et allant vers d’autres machines.
– Configuration de machine UNIX, adresse IP et un port. Ports = services
souhaités. Port 23 → telnet ; port 79 → Finger ; port 119 → news USENET.
• Passerelle d’application.
Peut être configurée pour surveiller chaque message entrant/sortant.
Transmettre/rejeter suivant le contenu des champs de l’en-tête, de la taille du
message, ou de son contenu.
V. QUELQUES
COMMANDES UNIX
LES COMMANDES UNIX
LES COMMANDES UNIX
LES COMMANDES UNIX
LES COMMANDES UNIX
LES COMMANDES UNIX
LES COMMANDES UNIX
LES COMMANDES UNIX
LES COMMANDES UNIX
LES COMMANDES UNIX
LES COMMANDES UNIX
LES COMMANDES UNIX
LES COMMANDES UNIX
LES COMMANDES UNIX
LES DROITS SOUS UNIX/ LINUX
LES DROITS SOUS UNIX/ LINUX
LES DROITS SOUS UNIX/ LINUX
LES DROITS SOUS UNIX/ LINUX
LES DROITS SOUS UNIX/ LINUX
Cours réalisé par: Ngodji Fulbert

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