Poly TD
Poly TD
PHYSIQUE CHIMIE
SCIENCES POUR L'INGENIEUR
SCIENCES PHYSIQUES ANGLAIS
CHIMIE
TRAVAUX DIRIGES
S1 - PC – SPI - SPA
SOMMAIRE
TD N° 7 - INTERACTIONS MICROSCOPIQUES............................................................. 22
PARTIELS ET EXAMENS................................................................................................ 29
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UPEM - CHIMIE – S1-PC-SPI-SPA – Travaux dirigés - 1er sem 17/18
QUELQUES REMARQUES
CHIMIE :
Note
La note de chimie sera constituée des notes des "petites interrogations" (15-30 min maxi), de TP et du contrôle
continu. Le contrôle continu (obligatoire) comporte 3 devoirs surveillés. Toute absence à un devoir (pour raison
médicale ou familiale grave) doit être justifiée auprès de l'enseignant responsable et du secrétariat, dans la
semaine qui suit. En cas contraire la note attribuée est "zéro".
Note de chimie = 25%*note du DSn°1 + 25%*note du DSn°2 + 25%*note du DSn°3 + 15%*moyennes des notes
des "petites interrogations" + 10%*moyennes des notes de TP
Travail personnel
Les "petites interrogations" seront soit des questions de cours, soit des applications directes du cours et
auront lieu en début de séance. Vous serez prévenus.
Nous avons placé en tête de chaque TD un encadré dans lequel sont rassemblées les connaissances
indispensables avant d'aborder la séance, ainsi que les savoir-faire que vous êtes censés acquérir.
Ces encadrés ne sont là que pour vous aider à vous organiser et ne se substituent en aucun cas au programme du
S1, basé sur l'ensemble du cours et des travaux dirigés.
Les exercices sont à chercher avant de venir en TD.
Vous trouverez, à la fin du polycopié, les 3 sujets des partiels de l'année précédente. Vous aurez ainsi une idée de
ce que l'on vous demande dans un devoir et vous pourrez les faire pour réviser. Nous vous engageons à travailler
ces exercices pour vous tester. Les enseignants seront toujours disponibles pour vous aider si vous rencontrez, à
cette occasion, des difficultés.
Il est important que vous preniez l’habitude de travailler à l’aide des livres disponibles à la bibliothèque ou des
informations disponibles sur le net (comme l'université en ligne). Si vous utilisez internet comme source
d’information, assurez-vous que les sites que vous visitez ont été créés par des personnes compétentes dans le
domaine de la chimie.
Vous prendrez soin également de prendre note de l'origine de vos sources bibliographiques (auteurs, titre, page,
édition et année ou adresse du site internet)
Bibliographie :
Cette liste n’est en aucun cas limitative…Vous trouverez en bibliothèque une grande variété d’ouvrages
relatifs aux programmes des classes préparatoires aux grandes écoles.
BON COURAGE !
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CONSTANTES UNIVERSELLES
Le nombre entre parenthèses représente l'incertitude sur les derniers chiffres. Par exemple : 6,67259(85)×10-
11
signifie 6,67259×10-11 +/- 0,00085×10-11 .
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Exercice 1
Donner la composition des particules symbolisées ci-dessous :
19 − 23 +
3 14 19 24 207 208 242
1 H ; 6 C ; 9 F ; 12 Mg ; 82 Pb ; 82 Pb ; 94 Pu ; 9 F ; 11 Na ;
56
26 Fe 3+ ; 204
82 Pb
2+
Exercice 2
L’Uranium a pour numéro atomique 92 et existe essentiellement, à l'état naturel, sous la forme de deux
isotopes : 235U et 238U.
1. Donner la définition de l’unité de masse atomique et calculer sa valeur en g.
2. Calculer les masses molaires de chacun des isotopes en [Link]-1.
3. Déterminer la proportion de 235U dans l’uranium naturel.
Données : Masse molaire de l’élément : M(U) = 238,0289 g mol-1
Masses atomiques : m(235U) = 235,0439 u ; m(238U) = 238,0508 u
Exercice 3
L'élément magnésium, dont la masse molaire est M(Mg) = 24,305 [Link]-1, a trois isotopes stables et un
isotope instable ayant une période radioactive T = 21 h.
1. L'isotope 4 est associé à l'isotope instable car il a une abondance de 0. Justifier.
2. Compléter le tableau suivant.
Isotope 1 2 3 4
Masse molaire/[Link]-1 24,986 25,983 27,984
Abondance 10,00 % 11,01 % 00,00 %
Nombre de masse 24
3. Pour l’isotope 24Mg, calculer la somme des masses (en u) des particules constituant l’atome. Comparer à
la masse atomique de l’isotope. Conclure.
Exercice 4
Le chlore naturel est un mélange de deux isotopes, 35Cl et 37Cl, dont les abondances respectives sont 75% et
25%. En conséquence, la masse molaire de l’élément chlore est de 35,5 [Link]-1 et la masse molaire du
dichlore est 71 [Link]-1.
Mais de même qu’il n’existe pas d’atomes de masse 35,5 u, il n’existe pas de molécules de dichlore de
masse 71 u. Le dichlore est un mélange de molécules ayant les diverses compositions isotopiques possibles.
1. Combien existe-t-il de types différents de molécules de Cl2 ?
2. Quelles sont leurs masses molaires (en [Link]-1), et leurs proportions relatives dans le dichlore naturel ?
Données : Masses atomiques : m(35Cl) = 34,9688 u ; m(37Cl) = 36,9659 u
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Exercice 5 : Les isotopes dans les cheveux permettent de résoudre des énigmes policières
D’après [Link]
resoudre-des-enigmes-policieres/
Nous vous proposons de lire un document et ensuite de répondre à des questions.
Document :
Les scientifiques
En 2001, on a découvert le cadavre d’une femme au centre-ville de Montréal. Surnommé Madame Victoria,
il avait reposé près de l’Hôpital Royal Victoria pendant deux ans avant qu’on ne le trouve. La police ne
disposait d’aucun indice pour lancer l’enquête, et l’affaire a été classée comme non résolue.
Cinq ans plus tard, des chercheurs de l'université d’Ottawa ont entrepris des recherches pour mettre la
spectrométrie de masse isotopique au service des responsables de l’application de la loi.
Après cinq années de travail, ils peuvent maintenant déterminer les lieux où les personnes (même des
cadavres en décomposition comme madame Victoria, datant de plus de dix ans) se sont récemment
retrouvées, et ce, grâce à l’analyse isotopique.
La science
Les aliments que nous mangeons et l’eau que nous buvons et l'air que nous respirons sont constitués
d’atomes ; ceux-ci se présentent sous diverses formes, connues sous le nom d’isotopes. Par exemple,
l’hydrogène possède deux isotopes stables (l’hydrogène-1 commun et l’hydrogène-2 rare) tandis que
l’oxygène en possède trois (oxygène-16 commun, oxygène-17 et oxygène-18 rares). Nos corps assimilent
ces isotopes. La présence isotopique n’est pas partout la même sur le territoire. L’analyse d’isotopes stables
peut montrer des différences liées aux lieux de vie. De plus, les cheveux d’une personne donnent plus de
renseignements que les tissus ordinaires. Puisqu’ils poussent d’environ 1 cm par mois, les cheveux gardent
en quelque sorte la mémoire des lieux à travers le temps et finissent par procurer à la police des années de
renseignements.
La solution
Grâce à la base de données dressant la carte des rapports isotopiques de tout le pays, il est possible d'établir
le chemin qu'a parcouru une victime avant sa mort, ou un suspect, dans le cas où ses cheveux sont
découverts sur les lieux du crime.
Questions
1. Qu'est-ce qu'un isotope stable ? Qu'est-ce qu'un isotope "instable" ?
2. Rechercher une autre application de l'analyse isotopique utilisant des isotopes stables (réponse brève mais
claire). Vous citerez bien sûr vos sources.
3. Rechercher une autre application de l'analyse isotopique utilisant des isotopes instables en citant
également vos sources.
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Exercice 1
On étudie la série de Paschen du spectre d’émission de l’hydrogène. Cette série correspond aux radiations
émises lorsque l’atome passe d’un état excité m (m>3) à l’état excité n=3.
1. A l’aide d’un diagramme énergétique, représenter 3 transitions possibles de cette série.
2. Donner, pour cette série, la relation entre la longueur d’onde du rayonnement émis, la constante de
Rydberg RH et m, avec RH = 1,097.107 m-1.
3. Déterminer la plus grande longueur d’onde de cette série.
4. Dans quel domaine du spectre électromagnétique se situe ce rayonnement ?
5. Déterminer l’énergie d’extraction d’un électron d’un atome d’hydrogène excité au niveau m=3 (énergie
minimale qu’il faut fournir pour ioniser un atome H excité au niveau 3). On la donnera en eV et en J.
6. Déterminer l’énergie totale nécessaire à l’extraction des électrons de 1 mol d’atome d’hydrogène (m=3).
On l’exprimera en [Link]-1.
Exercice 2
A
Les énergies de l'électron dans l'atome d'hydrogène sont données par E n = −
n2
A est une constante dont vous donnerez la valeur en eV et n un entier strictement positif.
1. Que veut dire " L’énergie de l’électron dans l’atome d’hydrogène est quantifiée " ? Qu’est ce qui, dans le
spectre de l’atome d’hydrogène, justifie cette phrase ?
2. On considère la transition électronique du niveau fondamental vers le niveau d'énergie de nombre
quantique n=4.
2.1 Représenter cette transition sur un diagramme énergétique de l'atome d'hydrogène.
2.2 En expliquant clairement votre démarche, établir l'expression de la longueur d'onde λ4,1 du photon
absorbé lors de cette transition en fonction de A, h et c. Faire l'application numérique.
3. A partir du niveau excité précédemment atteint, quelles sont les longueurs d'onde des photons que peut
émettre l'atome ? (Vous vous limiterez aux désexcitations partant du niveau n=4). Vous représenterez ces
transitions sur le diagramme précédent et vous indiquerez à quel domaine du rayonnement
électromagnétique elles appartiennent.
4. L'atome est de nouveau dans son état fondamental.
Il absorbe un photon de longueur d'onde λ = 88,5.10-9 m. Que se passe-t-il ? Justifier clairement.
Exercice 3
1. Rappeler la définition d’un ion hydrogénoïde.
2. On rappelle que l’énergie d’un ion hydrogénoïde peut se mettre sous la forme :
E Z2
En = − o 2 avec Eo = 13,6 eV et n un entier naturel non nul.
n
On crée expérimentalement un ion hydrogénoïde à partir d’un gaz de lithium (3Li) soumis à un rayonnement
lumineux.
2.1 Quel est l’ion hydrogénoïde obtenu ?
2.2 Calculer l’énergie d’ionisation de cet ion hydrogénoïde.
2.3 On étudie la série de raies qui correspondent à la désexcitation d'un niveau m vers le niveau
n = 5. Etablir l’expression de la longueur d’onde λm,5 d’une raie de cette série.
2.4 Déterminer, pour cette série de raies, λmax et λmin. En prenant comme critère de visibilité
750 nm > λ > 400 nm, donner les transitions de cette série qui correspondent à des raies du visible.
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Exercice 1
Rappeler quels sont les quatre nombres quantiques. Comment leurs valeurs sont-elles liées ?
Les affirmations suivantes sont-elles vraies ou fausses ?
a) Si l = 1, l’électron est dans une orbitale d.
b) Si n = 2, ml peut être égal à -1.
c) Pour un électron d, ml peut avoir la valeur 3.
d) Pour un électron d, ms peut être égal à 2.
e) Si l = 2, la sous-couche correspondante peut recevoir au plus 10 électrons.
f) Le nombre n d’un électron d’une sous-couche f peut être égal à 3.
Exercice 2
Parmi les schémas d’occupation des cases quantiques (orbitales) ci-dessous, indiquer ceux qui peuvent
représenter l’état fondamental d’un atome dont la couche de valence correspond à n=2 (la couche plus
interne étant complète). Justifier brièvement votre réponse.
2s 2p 2s 2p
2s 2p 2s 2p
2s 2p 2s 2p
Exercice 3
Donner la configuration électronique fondamentale des atomes et ions suivants :
Si, S, Ar, Ca, V, Fe, Cr, Cu, Eu, F-, S2-, Fe3+, Ti2+, Cu+, Zr+
Représenter les cases quantiques des sous-couches non saturées.
Exercice 4
La spectroscopie de photoélectrons (notée ESCA pour Electron Spectroscopy for Chemical Analysis) est
une technique expérimentale permettant de déterminer l’énergie d’extraction d’un électron. Par la suite,
nous assimilerons cette énergie à celle d’un niveau ou d’un sous niveau électronique.
Un faisceau de rayons X d’énergie hν bien déterminée bombarde une vapeur atomique. Son énergie est
suffisante pour arracher un électron quelconque d’un atome en lui communiquant une énergie cinétique Ec.;
si Eext est l’énergie d’extraction d’un électron, la conservation de l’énergie permet d’écrire hν = Eext + Ec.
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Les électrons arrachés sont ensuite « triés » en fonction de leur énergie cinétique par un système
électrostatique et un détecteur approprié permet de déterminer le nombre d’électrons d’énergie cinétique
donnée (et connue) émis par seconde. La connaissance de hν et de Ec permet donc de déterminer l’énergie
d’arrachement des différents électrons, donc leur niveau d’énergie initiale et par conséquent les niveaux
d’énergie de l’atome.
On peut ainsi reconstituer un spectre des énergies d’extraction constitué de pics dont les aires sont
proportionnelles aux nombres d’électrons contenus dans les différents niveaux (voir spectre du sodium ci-
dessous).
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Connaissances indispensables :
♦ Eléments des trois premières lignes de la classification périodique
♦ Principe de construction du tableau périodique
♦ Familles classiques
♦ Définition et évolution des propriétés : charge nucléaire effective, rayon covalent, de Van der Waals,
énergie d'ionisation, affinité électronique, électronégativité.
Savoir-faire :
♦ Savoir interpréter l'évolution des propriétés
♦ Comparer des rayons ioniques entre eux
♦ Comparer des rayons ioniques et des rayons atomiques
QUELQUES DEFINITIONS
Charge nucléaire effective "vue" par un électron
La charge nucléaire effective "vue" par un électron, c'est la charge du noyau fictif qui exercerait, seul, sur
l'électron étudié, la même attraction, que celle résultant de la superposition de l'attraction du noyau réel et
des répulsions des autres électrons. Cette charge est notée Z*.e avec Z*, numéro atomique effectif
(Zi* = Z – σi où σi est la constante d'écran vue par l'électron étudié i)
σi est calculé à l’aide des règles de Slater.
Rayon de covalence
Dans une molécule diatomique A2, on définit le rayon de covalence comme la moitié de la distance entre les
noyaux des deux atomes ( d = longueur de la liaison = distance internucléaire) : RC = d/2
Rayon de van der Waals
Le rayon de van der Waals est égal à la moitié de la plus courte distance à laquelle peuvent s'approcher les
noyaux de 2 atomes identiques appartenant à 2 molécules différentes.
Energie d'ionisation (EI)
L'énergie d'ionisation représente l'énergie minimale qu'il faut fournir pour arracher un électron de valence à
un atome gazeux pris dans son état fondamental.
X(gaz) = X+(g)az + e-(g)
+ -
X, X et e sont nécessairement à l'état gazeux.
Affinité électronique (AE)
C’est l’énergie libérée par ou à apporter pour la réaction de capture d’un électron par un atome pris à l’état
gazeux dans son état fondamental.
Xgaz + e- = X-gaz
Cette énergie peut être positive ou négative
Electronégativité (χ)
C’est la capacité d’un atome à attirer à lui le doublet électronique de liaison qu’il partage avec l’atome
(différent) auquel il est lié.
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ELECTRONEGATIVITES
(Valeurs dans l’échelle de Pauling
H He
2,1
Li Be B C N O F Ne
1 1,5 2 2,5 3 3,5 4
Na Mg Al Si P S Cl Ar
0,9 1,2 1,5 1,8 2,1 2,5 3,0
K Ca Sc Ti V Cr Mn Fe Co Ni Cu Zn Ga Ge As Se Br Kr
0,8 1 1,3 1,5 1,6 1,6 1,5 1,8 1,9 1,8 1,9 1,6 1,6 1,8 2 2,4 2,8
Rb Sr Y Zr Nb Mo Tc Ru Rh Pd Ag Cd In Sn Sb Te I Xe
0,8 1 1,2 1,4 1,6 1,8 1,9 2,2 2,2 2,2 1,9 1,7 1,7 1,8 1,9 2,1 2,5
Cs Ba Hf Ta W Re Os Ir Pt Au Hg Tl Pb Bi Po At Rn
Lu
0,7 0,9 1,3 1,5 1,7 1,9 2,2 2,2 2,2 2,4 1,9 1,8 1,9 1,9 2 2,2
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Exercice 1
Un élément a moins de 18 électrons et 2 électrons célibataires dans sa configuration électronique
fondamentale. Quelles sont les configurations électroniques possibles ? Identifier cet élément sachant qu’il
appartient à la famille du plomb et à la période du magnésium.
Exercice 2
Le numéro atomique effectif pour un électron 4s du titane vaut 3,15 et pour un électron 3d, il vaut 3,65. En
utilisant ces résultats justifier la structure électronique de l'ion Ti2+ par rapport à celle de l’atome Ti.
Exercice 3
Energies d’ionisation :
1. Définir l’énergie de première ionisation (Ei1) et celle de deuxième ionisation (Ei2).
2. Chercher (en eV) les valeurs de l’énergie de première ionisation (Ei1) et de deuxième ionisation (Ei2) pour
tous les éléments jusqu’au Krypton. Vous préciserez vos sources.
3. Tracer log (Ei1) et log (Ei2) en fonction du numéro atomique Z.
Comment varie E i1 :
o dans une période ?
o dans une colonne ?
4. Comparer les courbes représentatives de E i1 et E i2 en fonction de Z. Que constate-t-on ? Expliquer.
Exercice 4
1. Rechercher dans le tableau donné en annexe (après exercice 5) le numéro atomique effectif Z* (vu par un
électron de valence) des atomes suivants : Li, B, O, Ne, Na, Mg, Al, S, Sc, Fe.
2. En repérant, parmi les éléments ci-dessus, ceux qui appartiennent d’une part à une même période et ceux
qui d’autre part appartiennent à une même famille, vérifier si les valeurs obtenues sont conformes à
l’évolution du numéro atomique effectif. Justifier cette évolution.
3. Il est possible de calculer une valeur approchée du rayon moyen d’une orbitale atomique à l’aide de
n( n + 0,5)
l’expression suivante : r = a0
Z*
Si on admet que la dimension d’un atome est égale au rayon moyen de l’orbitale la plus externe, calculer les
dimensions des atomes de la question 1 en fonction de a0. Les résultats obtenus sont-ils conformes à
l’évolution du rayon atomique dans une famille et dans une période ? Expliquer.
4. Classer par ordre d’énergie d’ionisation croissante Li, O, Ne d’une part et Mg, Ca, Ba d’autre part.
Justifier ces évolutions.
5. La charge nucléaire effective d'un électron de valence de l’ion Na+ vaut 6,85. Pourquoi l’énergie
d’ionisation de cet ion est-elle supérieure à celle du néon bien que les deux espèces aient la même
configuration électronique ?
Exercice 5
On donne, dans le désordre, les valeurs des énergies de première ionisation et de deuxième ionisation pour
deux alcalins de la colonne 1 du tableau périodique (Na et K), et pour deux alcalino-terreux de la colonne 2
(Mg et Ca).
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Annexe :
Numéro atomique effectif Z* pour un électron de valence (éléments des blocs s et p)
H He
1 1.69
Li Be B C N O F Ne
1.3 1.95 2.6 3.25 3.9 4.55 5.2 5.85
Na Mg Al Si P S Cl Ar
2.5 3.3 3.5 4.15 4.8 5.45 6.1 6.75
K Ca Ga Ge As Se Br Kr
2.8 3.5 5 5.65 6.3 6.95 7.6 8.25
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REPRESENTATIONS DE LEWIS
1) La figure de répulsion est telle que la répulsion des doublets liants et non liants est minimale. La
répulsion entre des doublets non liants est supérieure à la répulsion entre un doublet non liant et un doublet
liant, elle-même supérieure à celle de deux doublets liants.
(m+n) 2 3 4 5 6
Bipyramide
figure de plane
linéaire tétraédrique à base octaédrique
répulsion triangulaire
triangulaire
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Connaissances indispensables :
♦ Définitions : liaison chimique ; énergie de liaison ; distance de liaison ; électronégativité
♦ Notion d’orbitale moléculaire.
♦ diagramme d'OM
♦ Recouvrements σ et π.
♦ Modèle de Lewis : règle de l'octet, valence d'un atome, hypervalence.
♦ Les règles VSEPR.
Savoir-faire :
♦ Ecriture de représentations de Lewis.
♦ Identifier l’atome central d’une molécule.
♦ Déterminer une charge formelle.
♦ Appliquer les règles VSEPR.
♦ Savoir utiliser la représentation de Cram des molécules.
A B C
O C N O C N O C N
D E F
O C N O C N O C N
3. D’après les formules correctes sélectionnées, indiquer si la molécule est linéaire ou coudée.
4. Les formes correctes sont des formes mésomères. Montrer que l’on peut passer de l’une à l’autre par les
règles de la mésomérie, en déplaçant des doublets.
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H H
H CO2-
H H
Exercice 5 : Questions
1. Les angles de liaison dans le méthane, l'ammoniac et l'eau sont respectivement : 109,5°, 107,3° et 104,5°.
Comparer avec l'angle dans un tétraèdre et justifier les écarts éventuels.
2. Les trois molécules BCl3, NCl3 et BrCl3, bien que présentant des formules analogues, ont des géométries
très différentes. Expliquer ce résultat à partir de la théorie VSEPR.
3. L’association d’atomes de brome et de fluor peut conduire à trois molécules différentes : BrF, BrF3
et BrF5.
3.1 Comment expliquez-vous cela ? Quelle est la géométrie de chaque molécule ?
3.2 Le fluor, le brome et l’iode sont des éléments de la colonne 17 (halogènes) ; ils ont donc, à
priori, des caractères chimiques analogues. On note cependant que les composés FBr3 et FBr5 n’existent pas.
Par ailleurs, la molécule IF7 existe, contrairement à la molécule BrF7. Proposer une explication à ces
apparentes contradictions.
4. Dans H2CO, l’angle H-C-H est égal à 116°, alors que l’angle H-C=O vaut 122°. Expliquer.
5. Dans l’ion hydrogénocarbonate HOCO2-, on détermine deux longueurs de liaison carbone-oxygène :
124 pm et 131 pm. Donner la raison pour laquelle il n’y a que deux valeurs et attribuer ces longueurs aux
liaisons que vous mettrez en évidence sur des représentations de Lewis.
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TD N°6 - STEREOCHIMIE
Connaissances indispensables :
♦ Formules brute, semi-développée, topologique
♦ Représentation de Cram, Newmann.
♦ Stéréoisomères.
♦ Conformations, configurations absolues R, S, Z et E.
♦ Règles de Cahn, Ingold, Prélog.
Savoir-faire :
♦ Ecriture des formules selon les différentes conventions.
♦ Représentation des molécules selon les différentes conventions.
♦ Trouver les isomères correspondant à une formule brute.
♦ Savoir utiliser les différentes représentations des molécules.
♦ Déterminer une configuration absolue.
a) b) c)
Cl
O
d) e) f)
O
g) H2N h)
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Exercice 5 : Stéréoisomères
« En quoi les points communs et les différences entre 2 stéréo-isomères de configuration influencent-
ils les propriétés d’une molécule ?»
Document 1 : Stéréoisomérie de configuration : rappels
Des stéréoisomères sont des composés ayant la même formule de constitution (formule semi-développée)
mais qui diffèrent par l'agencement spatial (ou configuration spatiale) de leurs atomes.
Ils existent 2 familles de stéréoisomères de configuration : les énantiomères et les diastéréoisomères.
Des énantiomères sont des molécules isomères images l'une de l'autre dans un miroir, mais non
superposables. Une molécule ayant deux énantiomères est dite chirale. La chiralité peut être due à un centre
stéréogène, comme un atome substitué asymétriquement (avec quatre substituants différents), qui est
souvent un atome de carbone (= carbone "asymétrique"), l’une des forme est appelée énantiomère R et
l’autre énantiomère S.
Des diastéréoisomères possèdent plusieurs centres stéréogènes ou une double liaison et ne sont pas images
l’un de l’autre dans un miroir.
Source : Wikipédia
Document 2 : Propriétés des énantiomères
Généralement, les seules propriétés physiques (températures de fusion et d’ébullition, densité…) qui
diffèrent entre deux énantiomères sont les propriétés optiques (capacité à dévier une lumière polarisée).
Chimiquement, deux énantiomères ont des réactivités identiques. Mais au niveau biologique, les deux
énantiomères d'une molécule, un médicament par exemple, peuvent avoir des effets physiologiques
différents, voire antagoniques.
Source : Wikipédia
Document 3 : Propriétés biologiques des énantiomères
Au XIXe siècle, on utilisait déjà des principes actifs chiraux comme la morphine, administrée comme anti-
douleur et extraite du pavot ou la quinine, prescrite comme anti-paludique et extraite des écorces de
quinquina. La structure chimique et tridimensionnelle de ces molécules n’était cependant pas connue.
Malgré les idées énoncées par Pasteur à la fin du XIXe, les chimistes ont mis beaucoup de temps pour
comprendre que la chiralité pouvait avoir un impact considérable sur les organismes vivants. Cette prise de
conscience a eu lieu dans les années 1960 avec le drame de la thalidomide, médicament qui fut administré
aux femmes enceintes comme anti-vomitif, et qui provoqua chez les nouveau-nés de graves malformations.
On connaît aujourd’hui la raison de ce drame : alors que l’énantiomère R est bien un anti-vomitif,
l’énantiomère S est tératogène ! Beaucoup de médicaments possèdent des propriétés thérapeutiques
différentes selon leur forme énantiomère. Les acides carboxyliques aromatiques comme le naproxène ou
l’ibuprofène sont connus pour avoir un effet anti-inflammatoire et antipyrétique sous leur forme S et sans
effet important sous leur forme R. L’administration du composé sous forme racémique est peu intéressante
car le patient ingère 50 % de substance dont il ne tire aucun bénéfice mais qui au contraire possède
généralement des effets secondaires. Les aminoalcools aromatiques comme le propanolol sont connus pour
avoir un effet β-bloquant sous leur forme S et contraceptif masculin sous leur forme R. Ils sont donc
administrés sous forme énantiopure. Les herbicides et les phéromones possèdent également des activités
différentes selon leur forme énantiomère. Les progrès scientifiques permettent aujourd’hui de mieux
comprendre l’influence de la chiralité dans les processus biologiques. La plupart des mécanismes font
intervenir l’association entre une molécule et une protéine composée d’acides aminés chiraux dont la
structure tridimensionnelle présente des cavités chirales. Deux complexes, hôte (protéine) – substrat
(molécule bioactive), peuvent potentiellement se former mais ils n’ont pas la même énergie. Ce sont des
complexes diastéréoisomères et la formation de l’un est prépondérante.
L’énantiomère non actif sur la protéine considérée peut toujours aller interagir sur un autre site moins
sélectif, et provoquer une réponse biologique totalement différente comme un effet secondaire pour un
médicament.
Source : Molécules chirales, stéréochimie et propriétés, André Collet, Jeanne Crassous, Jean-Pierre
Dutasta et Laure Guy
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Propanolol
- propriétés physiques
Questions :
a) Décrire les propriétés communes/différentes de deux énantiomères.
b) Présenter les propriétés communes/différentes de deux diastéréoisoméres.
c) En quoi les diastéréoisomères différent-ils des énantiomères ?
d) Pour chacune des molécules représentées dans le document 4, indiquer les centres stéréogènes (=
le carbone asymétrique)
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H H NH2
Br H3C HOOC
a) CH3 b) OH c) H
NH2 H CH3 C2H5
CH2OH H H
H2N
H CH3 CH3
d) HS e) HOOC H f) C2H5 H
H
C2H5 C6H5 H3C H
C C
g) H3C C2H5 h) H3C Cl
HOOC
1. Donner les descripteurs stéréochimiques (R, S, Z, E) aux centres stéréogènes en précisant clairement le
classement des substituants.
2. Combien de stéréoisomères de configuration chaque composé possède-t-il ?
Exercice 8 : Stéréoisomères
1. En utilisant la représentation de Cram, dessiner le stéréoisomère de configuration S de la cystéine :
HS-CH2-CH(NH2)-COOH
2. En utilisant la représentation de Cram, dessiner le stéréoisomère de configuration (2R, 3R) de l'acide
2-amino-3-hydroxybutanoïque : H3C-CH(OH)-CH(NH2)-COOH
Le carbone 2 est celui qui porte la fonction NH2 et le carbone 3 celui qui porte la fonction OH.
Représenter ensuite tous les autres stéréoisomères en précisant les descripteurs stéréochimiques de chaque
carbone et en indiquant la relation qui les lie deux à deux.
3. Représenter un stéréoisomère (au choix) du composé suivant en précisant les descripteurs
stéréochimiques :
CH3-CH=CH-CH(CH3)-C2H5
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rotatoire de cette solution A comme étant αA = 5,17°, déterminer en kg.m-3, puis en mol.L-1 la
concentration de la solution A. On supposera que l'acide lactique est présent uniquement sous sa
forme énantiomère L dans la solution.
6. On effectue un mélange d'une solution d'acide L‐lactique et d'une solution d'acide D‐lactique aux
mêmes concentrations. Comment nomme‐t‐on ce type de mélange ? Quel serait l'angle de déviation
du plan de polarisation de la lumière ? Justifier.
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TD N° 7 - INTERACTIONS MICROSCOPIQUES
Connaissances indispensables :
♦ Electronégativité.
♦ Molécule polaire, moment dipolaire.
♦ Caractère ionique partiel d’une liaison.
♦ Changements d’état.
♦ Interaction de van der Waals.
♦ Liaison hydrogène.
♦ Solvatation, solubilité.
Savoir-faire :
♦ Déterminer la polarité d’une liaison à partir des électronégativités.
♦ Calculer le moment dipolaire d’une molécule à partir des moments dipolaires de liaison.
♦ Calculer le caractère ionique partiel d'une liaison.
♦ Faire la liaison entre les caractéristiques d’un changement d’état et les interactions moléculaires.
♦ Lier la viscosité des liquides aux interactions entre molécules.
♦ Prédire les propriétés de solvatation des liquides
Elément H Li C N O F P Cl Br
Electronégativité 2,1 1 2,5 3,0 3,5 4 2,1 3 2,8
(échelle de Pauling)
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Questions : [Link]
a) En utilisant vos connaissances sur les solides ioniques, peut-on dire que le [Link]/physique/perso/
sucre est un solide ionique. Justifier. maussion/elecstat/PagesFr
b) L’eau pure est-elle un électrolyte ? Justifier. /[Link]
c) L’énergie potentielle coulombienne entre des particules chargées peut-elle
expliquer la cohésion d’un morceau de sucre ou d’un peu d’eau liquide ? Justifier.
d) L’énergie potentielle coulombienne entre des particules chargées peut-elle expliquer l’expérience du
filet d’eau ? Justifier.
e) Peut-on expliquer la dissolution du sucre à l’aide de l’énergie potentielle coulombienne entre des
particules chargées ?
Le fait que les molécules ne se déplacent pas toujours librement comme elles le font à l'état gazeux mais
qu'elles forment aussi des liquides et des solides, signifie qu'il existe des interactions entre elles. Ainsi, le
fait que l'eau soit liquide à la température ambiante est la manifestation que les molécules d'eau adhèrent les
unes aux autres. Pour faire bouillir l'eau nous devons apporter suffisamment d'énergie pour écarter les
molécules les unes des autres. Les forces responsables de l'adhérence des molécules sont appelées forces de
Van der Waals en référence au scientifique hollandais du dix-neuvième siècle qui les étudia pour la
première fois.
« Le parfum de la fraise », Peter Atkins, Dunod
Questions :
a) Expliquer pourquoi les molécules ci-dessous sont polaires, représenter le moment dipolaire total après
avoir indiqué les charges partielles à l’aide de l’échelle d’électronégativité. On négligera le moment
dipolaire de la liaison C-H.
b) En déduire pourquoi, comme dit Peter Atkins, « les molécules d’eau adhérent les unes aux autres ».
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Questions :
a) D’après le document 1, les molécules apolaires interagissent quand même : pourquoi ?
b) Calculer la différence d’électronégativité entre l’hydrogène et le carbone. Comparer avec la différence
d’électronégativité entre l’hydrogène et l’oxygène. Les alcanes sont-ils polaires ou apolaires ?
c) Compléter la dernière colonne du tableau du document 2 en calculant les masses molaires des alcanes.
d) Tracer la courbe donnant la température d’ébullition en fonction de la masse molaire.
e) Qu’observez-vous ?
f) Comment expliquer ce constat à l’aide de l’interaction décrite précédemment ?
g) Le décane est un alcane linéaire de formule brute C10H22. À votre avis, quel est son état physique à
température ambiante ? Pourquoi ?
h) La paraffine de bougie est constituée de molécules d’alcanes à chaîne linéaire. Que pouvez-vous dire
sur la longueur de la chaîne carbonée de la paraffine de bougie ? Argumenter.
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Groupe 14 Groupe 15
Espèce
CH4 SiH4 GeH4 SnH4 NH3 PH3 AsH3 SbH3
chimique
T° ébullition
-161,5 -112 -88,5 -52 -33,4 -87,7 -62 -18
(°C)
Groupe 16 Groupe 17
Espèce
H2O H2S H2Se H2Te HF HCl HBr HI
chimique
T° ébullition
100 -60,7 -41,4 -1 20 -85,1 -67 -35,5
(°C)
Questions :
a) A quoi correspondent les indications « Groupe 14 », « Groupe 15 », etc. ?
b) De quoi la température d’ébullition des molécules du groupe 14 dépend-elle ?
c) Cette propriété est-elle vérifiée pour les autres groupes ? Y a-t-il des exceptions ?
d) Que peut-on en déduire ?
D : LA LIAISON HYDROGENE
La liaison hydrogène est la plus forte des liaisons intermoléculaires (10 à 235 kJ/mol). Elle se manifeste
uniquement entre une molécule qui comporte un atome d’hydrogène lié à un atome X petit et très
électronégatif (N, O ou F) et un autre atome, Y, très électronégatif et porteur d'un doublet non liant (N, O ou
F).
Question :
Représenter les charges partielles sur les molécules ci-dessus. Faire figurer les doublets non liants sur les
atomes d’oxygène et d’azote. Enfin, à l’aide de la définition de la liaison hydrogène, la représenter
symboliquement par des pointillés entre les atomes concernés.
Source :
Wikipédia (électronégativité, liaison hydrogène, molécule d’eau, …)
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Dessous de la patte avant gauche du gecko tropical (a) et poils recouvrant le dessous des pattes vus au
microscope électronique à balayage (b). (Photographies : Kellar Autumn).
Source :
[Link]
societe-autresdocs-Collage_Barquins.html#d0e69
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Connaissances indispensables :
♦ Vocabulaire (cristal parfait, maille, noeud)
♦ Existence de plusieurs réseaux cristallins
♦ Structure cubique faces centrées
♦ Les forces de cohésion des cristaux ioniques, moléculaires et métalliques.
♦ Cristaux métalliques : ex Au
♦ Cristaux covalents : graphite, diamant
♦ Cristaux ioniques : NaCl, ...
♦ Cristaux moléculaires : CO2, H2O
Savoir-faire :
♦ Déterminer le nombre de particules appartenant en propre à une maille.
♦ Calculer une masse volumique.
♦ Vérifier l’électroneutralité des cristaux ioniques.
♦ Grace à la position sur le tableau périodique des entités qui constituent le solide, prévoir les forces
d’interaction qui assurent la cohésion du solide.
♦ Prévoir les espèces chimiques lors de la dissolution d’un solide ionique ou la fonte d’un solide
moléculaire.
Exercice 1
Le fer solide existe sous deux formes allotropiques : le fer α et le fer γ.
Le cristal parfait de fer γ est décrit par un réseau cubique à faces centrées de paramètre de maille
a = 0,356 nm.
1. Dessiner en perspective la maille correspondante.
2. Calculer la masse volumique ργ du fer γ.
Exercice 2
Le fluorure de sodium NaF cristallise dans le même système que NaCl.
Sa masse volumique est de 2867 kg.m-3.
Données : M(F) = 19 [Link]-1 ; M(Na) = 23 [Link]-1.
1. Décrire cette structure et calculer la valeur du paramètre de maille.
2. Quelles sont les forces de cohésion dans ce cristal ?
3. Lorsqu’on dissout du fluorure de sodium dans l’eau, quelles sont les espèces obtenues ?
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Exercice 3
La maille d’un composé ionique contenant des ions potassium, nickel et fluorure est représentée ci-
dessous. La structure est caractérisée par 3 paramètres a, b et c.
F-
K+
Y
X
Exercice 4
Pour les différents cristaux :
KOH, I2, MgSO4, Si, CaCO3, Ni, C12H22O11 (sucre), Ag, CO2.
1. Donner le type de solide (solide ionique, métallique, moléculaire ou covalent)
2. Donner le type des forces d’interactions qui casseront si on chauffe le cristal ou si on le dissous dans
un solvant.
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PARTIELS ET EXAMENS
λ en 0,1nm
1. Pourquoi obtient-on des spectres de raies ?
2. Attribuer à chaque série P, F, L, la valeur correspondante de n (2, 3 ou 4) en justifiant brièvement
votre réponse.
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3. Représenter sur un diagramme d’énergie les transitions de longueur d’onde maximale et minimale
pour les trois séries de raies (utiliser les symboles , , , , , pour
distinguer les transitions dans le diagramme).
4. A partir de l’expression donnant l’énergie d’un niveau n d’un ion hydrogénoïde
=−
où =13,6 eV et Z est le numéro atomique.
Dans le cas de l’ion He+, établir une relation entre la longueur d’onde λm,n du photon absorbé, les
nombres quantiques m, n et les constantes , h et c, au cours d’une transition partant d’un niveau n
(d’énergie ) vers un niveau m d’énergie supérieure ( ).
5. Calculer pour les trois séries de raies la longueur d’onde maximum.
6. La deuxième raie de la série de Lyman-2 (121,49 nm) coïncide avec une raie de la série de Lyman
de l’hydrogène (partant du niveau n=1). A quelle transition en absorption de l’hydrogène
correspond-elle ? Justifier.
7. Considérer le processus dans lequel, à partir de son état fondamental, He+ est complètement ionisé
avec un rayonnement de longueur d’onde λ = 4,48 nm. Calculer l’énergie cinétique en J de
l’électron arraché dans l’hypothèse qu’il se déplace librement dans l’espace vide.
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NOM-Prénom :
Exercice 2 : ANNEXE à rendre avec la copie (les atomes en gras sont les atomes centraux)
Molécule Nombre Schéma de Lewis VSEPR Figure de répulsion (nom + schéma) Géométrie (nom + schéma)
/ion de + Valeur théorique des angles et
doublets remarques éventuelles sur ces angles
H3S+
CS2
ICl4-
ClF3
POCl3
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Exercice 3: Lewis, VSEPR, Formes mésomères (6 pts)
+ -
1. Faire l'analyse nécessaire pour déterminer si les deux ions suivants sont coudés ou non : NO2 et NO2 .
3−
2. Ecrire les formes mésomères les plus représentatives de l'ion phosphate P O 4 , où l'atome central est
indiqué en gras.
Montrer que l’on peut passer de l’une à l’autre par les règles de la mésomérie, en déplaçant des doublets.
3. On donne quatre schémas de Lewis incomplets de la molécule NO2F.
F F F F
O N O O N O O N O O N O
(A) (B) (C) (D)
3.1 Vous devez, sans changer la multiplicité des liaisons engagées avec l’atome d’azote, recopier et
compléter chaque schéma en y faisant figurer l’ensemble des doublets non liants et faire apparaître les
charges formelles dans chacune des représentations.
3.2 Classer ces formes mésomères par ordre de représentativité décroissante. Justifier.
Cl-
K+
2.1. Calculer la multiplicité de chaque espèce en détaillant votre réponse et vérifier l'électroneutralité de
l'ensemble.
2.2. Que se passe-t-il lorsque l'on place un morceau de KCl dans l'eau ? Ecrire la réaction associée.
2.3. Expliquer la nature des interactions qui assurent la cohésion du cristal de KCl.
1.2. Pour chaque molécule, donner la représentation spatiale et tracer qualitativement les moments
dipolaires de liaison et leur résultante. Déduire ensuite si le composé est polaire ou apolaire.
2. Les températures d’ébullition des composés chlorobenzene, 1,3-dichlorobenzene et 1,2-dichlorobenzene
sont données dans le tableau ci-dessous.
Comparer les moments dipolaires de ces 3 molécules, sachant que le moment dipolaire de la liaison C-
Cl vaut 1,57 D et que le moment dipolaire de la liaison C-H est négligeable. Comparer les forces
intermoléculaires qui existent dans ces composés à l'état liquide. En déduire une justification de l’ordre
des températures d’ébullition.
3. Pour chacun des composés suivants établir quelles sont les forces intermoléculaires (Debye, Keesom,
London, liaison hydrogène) qui existent dans ces composés à l'état liquide (le moment dipolaire de la
liaison C-H est négligeable). En justifiant votre réponse, classer ces composés par ordre de température
d’ébullition croissante.
A- H3C-CH2-CH2-CH2-CH2-Cl
B- H3C-CH2-CH2-CH2-CH2-OH
C- H3C-CH2-CH2-CH3
D- H3C-CH2-CH2-CH2-CH3
Données :
Tableau d’électronégativité (échelle de Pauling) :
H Be C O F S Cl Br
2,20 1,57 2,55 3,44 3,98 2,58 3,16 2,96
CBr3
H
CHBr2
F
1.1 Donner la configuration absolue des carbones asymétriques contenus dans ces molécules en
précisant clairement la priorité des différents substituants. On rappelle que les groupements notés –COOH
ou HOOC- sont des groupements acide carboxylique.
1.2 Représenter la molécule (B) dans la configuration donnée ci-dessus, en utilisant la
représentation de Newman et en regardant la molécule du carbone 2 vers le carbone 3.
1.3 Représenter un énantiomère et un diastéréoisomère de la molécule B (en utilisant la
représentation de Cram) en justifiant votre réponse.
2. Voici la formule topologique du limonène :
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OH
Cl
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