Plu Trans en Provence
Plu Trans en Provence
C O M M U N E D E
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en Provence
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L OCAL
D’ U RBANISME
M O D I F I C A T I O N
D E D R O I T
D O C U M E N T 2 C O M M U N 2
Règlement
PL U A P P R O U V E P A R D C M D U : 1 3/0 6/ 20 13
M O D I F I C A T I O N N °1 S I M P L I F I E E A P P R O U V E E P A R DCM D U : 15/ 11 /2 01 6
M O D I F I C A T I O N N °2 D E D R O I T C O M M U N P R E S C R I T E P A R A R R E T E D U : 27/ 01 /2 02 3
M O D I F I C A T I O N N °2 D E D R O I T C O M M U N A P P R O U V E E P A R D CM D U : 27/ 02 /2 02 4
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Sommaire
ZONE UA 22
ZONE UB 28
ZONE UC 37
ZONE UD 45
ZONE UE 52
ZONE 1AU 61
ZONE 2AUA 69
ZONE 2AUB 74
ZONE 2AUC 79
ZONE A 85
ZONE N 96
PREAMBULE
Le règlement est établi conformément au code de l’urbanisme en vigueur à la date d’approbation du
Plan Local d’Urbanisme (PLU). Néanmoins, et conformément à la volonté communale, le présent PLU
reste soumis au régime des « PLU-SRU » sous réserve de respecter la double condition d’être arrêté
avant le 1er juillet 2012 et d’être approuvé avant le 1er juillet 2013. Ces dernières dispositions sont issues
de l’application de l’article 19 de la Loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour
l'environnement (dite Loi Grenelle II), lui-même modifié par l’article 20 de la Loi n° 2011-12 du 5 janvier
2011 portant diverses dispositions d’adaptation de la législation au droit de l’Union européenne.
Toute personne souhaitant entreprendre des travaux ou des aménagements doit respecter les
dispositions du Plan Local d’Urbanisme (PLU) qui remplace le Plan d’Occupation des Sols (POS) depuis
la loi Solidarité et Renouvellement Urbains du 13 décembre 2000.
Le règlement délimite les zones urbaines (U), les zones à urbaniser (AU), les zones agricoles (A) et les
zones naturelles et forestières (N) et fixe les règles applicables aux espaces compris à l'intérieur de
chacune de ces zones.
Le règlement permet de déterminer quelles sont les possibilités d’utilisation et d’occupation du sol ainsi
que les conditions dans lesquelles ces possibilités peuvent s’exercer. Ces règles s’appliquent à l’unité
foncière, c’est à dire à la parcelle cadastrale ou à l’ensemble des parcelles d’un seul tenant qui
appartiennent, sans rupture, à un même propriétaire. Pour connaître les contraintes affectant
l’occupation ou l’utilisation du sol, il est donc nécessaire de consulter le règlement ainsi que les autres
documents composant le PLU et notamment : les « documents graphiques » (plans) ainsi que le
« rapport de présentation » qui comporte toutes les explications et justifications utiles.
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (U), en zones à
urbaniser (AU), en zones agricoles (A) et en zones naturelles et forestières (N). Ces zones
peuvent être subdivisées en secteurs.
Chaque zone, chaque secteur, avec ou sans indices de risques, sont délimités et repérés par un indice
portant le nom de la zone au plan de zonage (cf. document n°4 « Documents graphiques »).
Ces espaces, auxquels s’appliquent les dispositions du code de l’urbanisme et autres législations et
réglementations en vigueur les concernant, sont désignés par le PLU comme espaces boisés à
conserver ou à créer et sont repérés sur les documents graphiques par les symboles définis en légende.
S’appliquent également les dispositions de l’arrêté préfectoral du 30 août 2012 (cf. annexe).
Les Emplacements Réservés sont repérés sur les plans conformément à la légende auxquels
s’appliquent les dispositions du code de l’urbanisme et autres législations et réglementations en vigueur
les concernant. La construction est interdite sur ces terrains, bâtis ou non. Les bénéficiaires de ces
dispositions sont les collectivités publiques ou les titulaires de services publics pour l'aménagement de
voirie, d'ouvrages publics, d'installations d'intérêt général ou d'espaces verts.
Le droit de délaissement : Le propriétaire d'un terrain situé en Emplacement Réservé ou grevé d'une
servitude peut mettre en œuvre son droit de délaissement, dans les conditions et délais mentionnés au
code de l’urbanisme.
Les Documents Graphiques comportent des indications délimitant les espaces concernant les
plantations à conserver ou à créer.
L’arrêté préfectoral du 1er mars 2012, a rendu immédiatement opposable les dispositions du plan de
prévention des risques naturels inondation (PPRI), sur la commune de Trans-en-Provence (cf Document
n°5 du PLU : Annexes Générales ).
Ainsi, sur l’intégralité du territoire communal et dans le document du PLU, le PPRI est pris en compte.
Le PPRI s’applique à l’ensemble du territoire de Trans-en-Provence et il convient de s’y référer, pour
toutes les zones indicées « i » (inondables) et « pi » (potentiellement inondables).
Le PPRI est une Servitude d’Utilité Publique mise en place par le Préfet. La Commune n’est pas habilitée
à modifier le règlement écrit ou graphique du PPRI.
Dans les documents de zonage, les secteurs concernés par le PPRI sont indicés « i », (inondables) et
« pi » (potentiellement inondables).
- dans les secteurs indicés « i », toute construction, ouvrages, aménagements ou exploitations
nouveaux sont interdits, sauf dispositions contraires du règlement du PPRI (cf Document n°5 du
PLU : Annexes Générales ) ;
▪ dans les secteurs indicés « pi », les occupations et utilisations du sol doivent être
conformes aux dispositions du règlement du PPRI (cf Document n°5 du PLU : Annexes
Générales ) ;
▪ il est impératif de se reporter aux documents du PPRI, annexés au document n°5 du
PLU « annexes générales » et disponibles en Mairie de Trans-en-Provence.
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▪ des sites et secteurs à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre culturel,
historique ou écologique
L’article L123-1-5 du code de l’urbanisme dispose : « Le règlement fixe, en cohérence avec le projet
d'aménagement et de développement durables, les règles générales et les servitudes d'utilisation des
sols permettant d'atteindre les objectifs mentionnés à l'article L. 121-1, qui peuvent notamment
comporter l'interdiction de construire, délimitent les zones urbaines ou à urbaniser et les zones
naturelles ou agricoles et forestières à protéger et définissent, en fonction des circonstances locales,
les règles concernant l'implantation des constructions.
A ce titre, le règlement peut (…) 7°) Identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les
quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre
en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou écologique et définir, le
cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur protection (…) ».
L’article R*123-11 du code de l’urbanisme dispose : « Les documents graphiques du règlement font, en
outre, apparaître s'il y a lieu : (…) h) Les éléments de paysage, les quartiers, îlots, immeubles, espaces
publics, monuments, sites et secteurs à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d'ordre culturel,
historique ou écologique, et notamment les secteurs dans lesquels la démolition des immeubles est
subordonnée à la délivrance d'un permis de démolir. »
L’article L123-3-1 du code de l’urbanisme dispose : « Dans les zones agricoles, le règlement peut
désigner les bâtiments agricoles qui, en raison de leur intérêt architectural ou patrimonial, peuvent faire
l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas
l'exploitation agricole. ».
Ces bâtiments sont répertoriés en annexe du présent règlement (cf annexe), dans le rapport de
présentation (cf Document n°1 du PLU : Rapport de présentation), et identifiés au zonage (cf Document n°4 du PLU :
Documents graphiques) conformément à l’article R123-12 du code de l’urbanisme.
Sont et demeurent applicables sur le territoire communal les dispositions du présent règlement qui se
substituent aux règles générales d'aménagement et d'urbanisme du code de l’urbanisme, à l'exception
des articles qui restent applicables tels que les articles R.111 et suivants.
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Se superposent également aux règles de PLU, les codes Civil, Rural, Environnement, Forestier, santé
publique, règlement sanitaire départemental, code de la Construction et de l’Habitation, etc…
▪ Autorisations d’urbanisme
Les travaux, installations et aménagements autres que ceux exécutés sur des constructions existantes
sont dispensés de toute formalité au titre du code de l’urbanisme à l’exception de ceux soumis à permis
de construire ou d’aménager, ou encore ceux soumis à déclaration préalable.
Les ravalements de façades sont soumis à déclaration préalable.
Les démolitions peuvent être soumises au permis de démolir en application code de l’urbanisme.
Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable dans les Espaces Boisés Classés
et figurant comme tels aux documents graphiques (cf Document n°4 du PLU : Documents graphiques).
Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés conformément au
Code Forestier (cf. annexes).
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire.
Au titre de l’article L 211-1 du Code de l’Urbanisme, la commune peut, par délibération du Conseil
Municipal, instituer un droit de préemption urbain. Ce DPU peut porter sur tout ou partie des zones
urbaines (zones U) et des zones d’urbanisation future (zone AU).
Le DPU permet à une collectivité publique d'acquérir un bien immobilier en se substituant à l'acquéreur
trouvé par le vendeur.
La commune de Trans-en-Provence a institué un droit de préemption urbain sur l’ensemble des zones
U et AU de la commune (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
Conformément à la réglementation en vigueur, les Servitudes d’Utilité Publiques sont mentionnées dans
une annexe spécifique du présent dossier (cf Document n°4 du PLU : Documents graphiques et Document n°5 du
PLU : Annexes Générales).
Dans les zones concernées, les prescriptions relatives aux ouvrages de transport de gaz ou de transport
d’hydrocarbures doivent être respectées, conformément aux servitudes d’utilité publiques (SUP) (cf.
Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
Conformément à l’article L115-3 du code de l’urbanisme, dans les parties de commune nécessitant une
protection particulière en raison de la qualité des sites, des milieux naturels et des paysages, le conseil
municipal peut décider, par délibération motivée, de soumettre, à l'intérieur de zones qu'il délimite, à la
déclaration préalable prévue par l'article L. 421-4 du code de l’urbanisme, les divisions volontaires, en
propriété ou en jouissance, d'une propriété foncière, par ventes ou locations simultanées ou
successives qui ne sont pas soumises à un permis d'aménager.
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L'autorité compétente peut s'opposer à la division si celle-ci, par son importance, le nombre de lots ou
les travaux qu'elle implique, est de nature à compromettre gravement le caractère naturel des espaces,
la qualité des paysages, le maintien des équilibres biologiques ou la possibilité de construire
conformément au PLU.
Lorsqu'une vente ou une location a été effectuée en violation des dispositions du présent article,
l'autorité compétente peut demander à l'autorité judiciaire de constater la nullité de l'acte. L'action en
nullité se prescrit par cinq ans à compter de la publication de l'acte ayant effectué la division, à l’intérieur
des zones délimitées par une l’éventuelle délibération citée précédemment.
Un décret en Conseil d'État détermine les conditions d'application du présent article. Il précise les
divisions soumises à déclaration préalable et les conditions dans lesquelles la délimitation des zones
mentionnées au premier alinéa est portée à la connaissance du public.
En application de l’article R151-21, Troisième alinéa : « Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de
la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs
bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance,
l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local
d'urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose ».
Le PLU s’y oppose dans toutes les zones urbaines et à urbaniser. Les règles du PLU
s’appliquent donc à chaque lot.
▪ Risques technologiques
L’Arrêté Multi Fluide (AMF) du 04/08/2006 et le décret du 02/05/2012 instaurent des zones de maîtrise
de l’urbanisme autour des ouvrages de transport de gaz :
Pour les dispositions spécifiques liées au transport d’hydrocarbures liquides (pipeline), il convient
de se référer aux servitudes d’utilités publiques (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales). De plus :
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Conformément à l’article R111-2 du code de l’urbanisme, tout projet peut être refusé ou n'être accepté
que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la
salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou
de son implantation à proximité d'autres installations.
Dans les zones soumises à l’aléa feux de forêt, identifiées sur la carte (cf. documents graphiques,
documents 4 du PLU, « carte aléa feux de forêts »), les autorisation d’urbanisme feront l’objet d’une
consultation du service départemental d'incendie et de secours (SDIS).
Les règles d'urbanisme contenues dans les documents approuvés d'un lotissement deviennent
caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir si, à cette date,
le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme. Toutefois, lorsqu'une majorité de co-lotis, a
demandé le maintien de ces règles, elles ne cessent de s'appliquer qu'après décision expresse de
l'autorité compétente prise après enquête publique. Ces dispositions ne remettent pas en cause les
droits et obligations régissant les rapports entre co-lotis définis dans le cahier des charges du
lotissement, ni le mode de gestion des parties communes. Les dispositions du présent article ne sont
pas applicables aux terrains lotis en vue de la création de jardins mentionnés au code de l’urbanisme.
Lotissement conservant ses propres règles : Lotissement GIRAUDO, chemin du Cros (cf. annexe).
▪ Reconstruction à l’identique
La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée
nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire, sauf si le PLU en dispose autrement, dès lors qu’il
a été régulièrement édifié.
Le droit de reconstruire sera refusé en cas d’atteinte grave à la sécurité publique.
Conformément à l’article L123-5 du code de l’urbanisme, « (…) l'autorité compétente pour délivrer le
permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du
plan local d'urbanisme pour permettre la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite
d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux
constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles.
(…) ».
Enfin, conformément à l’article R111-2 du code de l’urbanisme : « Le projet peut être refusé ou n'être
accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte
à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance
ou de son implantation à proximité d'autres installations. »
▪ Constructions existantes
Pour toutes les zones, lorsqu’il est mentionné qu’une réglementation s’applique aux constructions
« existantes à la date d’approbation du PLU », il s’agit de leur existence légale.
▪ Règles parasismiques
La commune de Trans-en-Provence est classée en zone de sismicité faible (niveau 2) par le décret du
22 octobre 2010 définissant les zones de sismicité du Var.
De nouvelles règles de classification et de construction parasismique sont définies au code de
l’environnement.
Les bâtiments sont classés suivant 4 catégories d’importance différentes :
✓ catégorie I : bâtiments dont la défaillance ne présente qu’un risque minime pour les personnes
ou l’activité économique ;
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✓ catégorie II : bâtiments dont la défaillance présente un risque moyen pour les personnes ;
✓ catégorie III : bâtiments dont la défaillance présente un risque élevé pour les personnes ou en
raison de l’importance socio-économique de ceux-ci ;
✓ catégorie IV : bâtiments dont le fonctionnement est primordial pour la sécurité civile, la défense
ou le maintien de l’ordre.
Des mesures préventives, notamment des règles de construction, d'aménagement et d'exploitation
parasismiques, sont appliquées aux bâtiments, aux équipements et aux installations de la classe dite
« à risque normal » situés dans les zones de sismicité 2.
Des mesures préventives spécifiques doivent en outre être appliquées aux bâtiments, équipements et
installations de catégorie III (ERP de catégories 1, 2, 3 ; habitations collectives et bureaux dont la
hauteur est supérieure à 28 mètres ; aux bâtiments pouvant accueillir plus de 300 personnes ; aux
établissement sanitaires et sociaux ; aux centre de production collective d’énergie ; aux établissements
scolaires) et IV (bâtiments indispensables à la sécurité civile, la défense nationale et le maintien de
l’ordre public ; les bâtiments assurant le maintien des communications ; la production et le stockage
d’eau potable ; la distribution publique de l’énergie ; les bâtiments assurant le contrôle de la sécurité
aérienne ; les établissements de santé nécessaire à la gestion de crise, les centres météorologiques)
pour garantir la continuité de leur fonctionnement en cas de séisme.
Ces bâtiments, équipements et installations de catégories III et IV sont soumis à la norme
« Eurocode 8 (agr = 0,7 m/s²).
Ces dispositions s'appliquent : aux équipements, installations et bâtiments nouveaux ; aux additions
aux bâtiments existants par juxtaposition, surélévation ou création de surfaces nouvelles ; aux
modifications importantes des structures des bâtiments existants.
Pour les bâtiments existants, la nouvelle réglementation n’impose pas de renforcement. Toutefois, pour
améliorer le comportement du bâtiment aux séismes, il est possible de réaliser un renforcement
volontaire en s'appuyant sur l’Eurocode 8. Mais des règles existent pour les bâtiments existants de
catégories III et IV en cas de remplacement ou d’ajout d’éléments non structuraux et pour les bâtiments
de catégorie IV en cas de travaux ayant pour objet d’augmenter la surface de plancher initiale de plus
de 30 % ou supprimant plus de 30 % d’un plancher.
Les établissements scolaires simples en zone 2 sont systématiquement classés en catégorie III.
Cependant, pour faciliter le dimensionnement des bâtiments scolaires simples, les règles forfaitaires
simplifiées PS-MI peuvent être utilisées en zone 2 sous réserve du respect des conditions d’application
de celles-ci, notamment en termes de géométrie du bâtiment et de consistance de sol.
▪ Mouvements de terrains
La commune de Trans-en-Provence est soumise au risque mouvement de terrain (cf Document n°1 du PLU :
Rapport de présentation). Des zones d’aléa fort, moyen et faibles ont été identifiées sur le territoire. Il convient
de se reporter à la Carte d’aléas risque mouvement de terrain, (cf Documents n°4 du PLU : documents
graphiques). Les zones d’aléas fort ont été classées en zone « N » au règlement et zonage du PLU.
Le pétitionnaire devra prendre toutes dispositions visant à se prémunir des risques de mouvements de
terrain identifiés sur le territoire communal.
La carte d’exposition doit permettre d’identifier les zones exposées au phénomène de retrait
gonflement des argiles où s’appliquent les nouvelles dispositions réglementaires (zones
d’exposition moyenne et forte).
− L'arrêté ministériel du 22 juillet 2020 officialise le zonage proposé par la carte d'exposition publiée
depuis janvier 2020 sur Géorisques.
Le décret n° 2019-495 du 22 mai 2019 impose la réalisation de deux études de sol dans les zones
d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles :
− A la vente d'un terrain constructible : le vendeur a l'obligation de faire réaliser un diagnostic
du sol vis-à-vis du risque lié à ce phénomène ;
− Au moment de la construction de la maison : l'acheteur doit faire réaliser une étude
géotechnique à destination du constructeur. Si cette étude géotechnique révèle un risque de
mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols, le
constructeur doit en suivre les recommandations et respecter les techniques particulières de
construction définies par voie réglementaire.
▪ Adaptations mineures
Le règlement du PLU s’applique à toute personne publique ou privée sans dérogation. Seules les
adaptations mineures peuvent être octroyées dans la limite définie au code de l’urbanisme. Par
"adaptation mineure", il faut entendre des assouplissements qui peuvent être apportés à certaines
règles d'urbanisme sans aboutir à une modification des dispositions de protection ou à un changement
du type d'urbanisation. Ces adaptations excluent tout écart important entre la règle et l'autorisation
accordée. Une adaptation est mineure dès lors qu’elle remplit 3 conditions :
1. Elle doit être rendue nécessaire et justifiée par l’un des 3 motifs suivants : par la nature du sol,
la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
2. Elle doit être limitée.
3. Elle doit faire l’objet d’une décision expresse et motivée.
Les adaptations mineures sont accordées par décision du Maire ou de l'autorité compétente. Les
dispositions des articles 3 à 13 des règlements de chacune des zones ne peuvent faire l'objet que
d'adaptations mineures. Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux règles édictées par
le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux
qui ont pour objet d'améliorer la conformité de ces immeubles avec les dites règles ou qui sont sans
effet à leur égard.
Dans les zones d'intérêt historique, la présence à peu près certaine de vestiges archéologiques
provoquera au moment des terrassements, des découvertes entraînant l'application de la loi validée du
27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques. Afin d'éviter des difficultés
inhérentes à une intervention tardive du Service Régional d'Archéologie au moment où les chantiers de
construction sont déjà en cours, il est recommandé aux maîtres d'ouvrages de soumettre leurs projets
d'urbanisme dès que des esquisses de plans de construction sont arrêtées à l'adresse suivante :
DRAC de Provence Alpes Côtes d'Azur,
Service Régional de l’Archéologie,
23 boulevard du Roi René – 13 617 AIX EN PROVENCE.
Cette procédure permet de réaliser, à titre préventif, une série de sondages déterminant l'ampleur et
l'intérêt des vestiges archéologiques susceptibles d'être découverts et de prendre toute mesure
permettant de concilier les impératifs de l'urbanisme moderne avec ceux de l'étude et de la conservation
du patrimoine archéologique.
Conformément aux dispositions du code du patrimoine en vigueur, les personnes qui projettent
de réaliser des aménagements, ouvrages ou travaux peuvent saisir le préfet de région afin qu’il
examine si leur projet est susceptible de donner lieu à des prescriptions archéologiques.
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Se reporter aux derniers alinéas des articles 2 des zones U et AU dédiées à la production de logements,
ainsi qu’à la liste des Secteurs de Mixité Sociales identifiés sur les plans de zonage.
L’article L 111-1-4 du code de l’urbanisme dispose : « En dehors des espaces urbanisés des communes, les
constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d'autre de l'axe des
autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière et de soixante-quinze mètres
de part et d'autre de l'axe des autres routes classées à grande circulation.
Cette interdiction s'applique également dans une bande de soixante-quinze mètres de part et d'autre des routes
visées au dernier alinéa du III de l'article L. 122-1-5.
Elle ne s'applique pas :
-aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ;
-aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ;
-aux bâtiments d'exploitation agricole ;
-aux réseaux d'intérêt public.
Elle ne s'applique pas non plus à l'adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l'extension de
constructions existantes. Un règlement local de publicité pris en application de l'article L. 581-14 du code de
l'environnement est établi par l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan
local d'urbanisme ou la commune. L'élaboration et l'approbation des dispositions d'urbanisme et du règlement local
de publicité font l'objet d'une procédure unique et d'une même enquête publique.
Le plan local d'urbanisme, ou un document d'urbanisme en tenant lieu, peut fixer des règles d'implantation
différentes de celles prévues par le présent article lorsqu'il comporte une étude, justifiant, en fonction des
spécificités locales, que ces règles sont compatibles avec la prise en compte des nuisances, de la sécurité, de la
qualité architecturale, ainsi que de la qualité de l'urbanisme et des paysages.
Dans les communes dotées d'une carte communale, le conseil municipal peut, avec l'accord du préfet et après avis
de la commission départementale compétente en matière de nature, de paysages et de sites, fixer des règles
d'implantation différentes de celles prévues par le présent article au vu d'une étude justifiant, en fonction des
spécificités locales, que ces règles sont compatibles avec la prise en compte des nuisances, de la sécurité, de la
qualité architecturale, ainsi que de la qualité de l'urbanisme et des paysages.
Il peut être dérogé aux dispositions du présent article, avec l'accord du préfet, lorsque les contraintes géographiques
ne permettent pas d'implanter les installations ou les constructions au-delà de la marge de recul prévue au premier
alinéa, dès lors que l'intérêt que représente pour la commune l'installation ou la construction projetée motive la
dérogation ».
Les bâtiments à usage d'habitation édifiés dans les secteurs exposés au bruit des transports terrestres
sont soumis à des normes d'isolement acoustique, conformément aux dispositions de l'arrêté préfectoral
du 7 juin 2000, relatif à l'isolement acoustique des bâtiments (cf. document 5, Annexes générales).
A ce titre, les constructions à usage d'habitation en bordure de ces voies bruyantes, doivent respecter
les prescriptions d'isolation acoustique de part et d'autre de la chaussée.
▪ Canaux d’irrigation
Des canaux d’irrigation, sont présents sur le territoire communal. Ils sont gérés par une ASF
(Association Syndicale Forcée).
Les canaux d’irrigations situés sur les parcelles, seront conservés ou rétablis dans les mêmes
caractéristiques (cf. annexe).
▪ Débroussaillement
La réglementation sur le débroussaillement obligatoire, prévue notamment par le code forestier, dont le
zonage et les conditions sont définies par arrêté préfectoral (cf. annexe) l’emporte sur les prescriptions qui
vont suivre uniquement dans les secteurs où cette réglementation s’applique.
▪ Air et pollens
Pour éviter les risques d’allergies liés aux pollens, il est important de limiter les effets sur la santé des
populations sensibles.
Le potentiel allergisant des essences doit être pris en compte dans le choix des végétaux.
Les pétitionnaires peuvent s’appuyer sur les recommandations du Réseau National de Surveillance
Aérobiologique (voir les guides en ligne [Link]), qui préconise notamment :
▪ De diversifier les plantations,
▪ D’éviter l'implantation d'espèces végétales fortement allergisantes telles que cyprès,
bouleau,chêne, aulne et frêne.
(source : Agence Régionale de la Santé)
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→ Il est retenu de ne pas imposer de prescriptions pluviales sur les bâtiments techniques agricoles
nécessaires à l’exploitation agricole pour la compensation à l’imperméabilisation.
▪ Constructions existantes :
« Il est retenu de ne pas imposer de prescription pluviale sur l’existant pour la compensation de
l’imperméabilisation. »
▪ Démolition reconstruction :
« Les opérations de renouvellement de l’existant seront traitées, au-delà d’une surface de 100 m²,
comme des opérations neuves pour la compensation de l’imperméabilisation. »
= la reconstruction de – de 100m² : il n’y a pas de compensation
= la reconstruction à partir de 100m² de surface imperméabilisée sur toute la parcelle : il y a
compensation (voir ci-dessous)
1°) à partir de 250 m² de surface imperméabilisée : réalisation d’une étude hydraulique conforme aux
dispositions de la MISEN
▪ Débit de fuite :
L’orifice de fuite du système de rétention sera d’au minimum 60 mm.
Pour toute nouvelle construction la sécurité incendie doit être assurée par un dispositif approprié tels
que citerne correctement dimensionnée et opérationnelle, bassin, borne incendie présentant un débit
et une pression suffisante, proximité d’un Point d’Eau Incendie, etc. conformément à l’arrêté Préfectoral
en vigueur portant approbation du Règlement Départemental de la Défense Extérieure Contre
l’Incendie, figurant dans les annexes au règlement, pièce n°4.1.2 du PLU.
Les autorisations et utilisations du sol admises dans l’ensemble des zones du PLU ne sauraient être
acceptées sans la prise en compte du risque incendie de forêt dans le cadre des dispositions de l’article
R111.2 du code de l’urbanisme. En outre, ces autorisations doivent s’accompagner de la mise en œuvre
des dispositions de l’article R111-5 du code de l’urbanisme au titre de l’accessibilité des moyens de
secours. Il conviendra de créer une Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI) ajustée aux besoins
des installations et équipements existants et futurs. Voir l’Arrêté Préfectoral en annexe du présent
règlement.
Le débroussaillement :
− La règlementation sur le débroussaillement est obligatoire, il est prévu notamment par le code
forestier (articles L131-10 et suivants), dont le zonage et les conditions sont définies par arrêté
préfectoral. Voir l’arrêté préfectoral portant règlement permanent du débroussaillement
obligatoire et maintien en état débroussaillé (cf. annexes au présent règlement).
• Interdiction : dans le périmètre délimité au plan toute occupation ou utilisation du sol est interdite
à l’exception :
o D’une extension mesurée de 20 m² d’emprise au sol du bâtiment cadastré existant (le
restaurant).
o Du changement de destination des bâtiments existants.
o La réfection et travaux confortatifs des bâtiments existants.
o Des équipements nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
ZONES U
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ZONE Ua
Caractère de la zone
« La zone « Ua » représente la délimitation du centre urbain
historique à considérer comme un patrimoine bâti constituant
un ensemble urbain remarquable, dont il convient de
préserver et mettre en valeur les caractères architecturaux,
urbains et paysagers.
ZONE Ua
Section I : Nature de l’occupation et de l’utilisation du sol
▪ Dans les secteurs indicés « i », toutes occupations et utilisations du sol sont interdites, à
l’exception de celles autorisées à l’article Ua2.
▪ Les constructions et activités à destination de l’industrie.
▪ Les activités agricoles liées à l’élevage.
▪ L'ouverture et l'exploitation de toute carrière.
▪ Le stationnement de caravanes hors des terrains aménagés.
▪ Les dépôts de véhicules et les garages collectifs de caravanes.
▪ Le camping hors des terrains aménagés.
▪ Les terrains de camping et de caravanage permanents ou saisonniers.
▪ Les habitations légères de loisirs.
▪ Les terrains aménagés destinés à recevoir des parcs résidentiels de loisirs.
▪ Les parcs d’attraction.
Sont autorisées les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article Ua1 et sont autorisées
sous condition les occupations et utilisations suivantes :
• Dans l’intégralité de la zone Ua et ses différents secteurs UaV, UaM2, UaM2A, UaM2B et
UaF1, les conditions d’occupations et d’utilisation du sol sont soumises au x
prescriptions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
• Dans les secteurs indicés « i », seules sont autorisées les occupations et utilisations
du sol conformes aux dispositions du règlement du PPRI (cf Document n°5 du PLU : Annexes
Générales), tout en respectant les dispositions de la ZPPAUP.
• Toute intervention sur le patrimoine communal identifié, au titre de l’article L123-1-5, al.7 du
Code de l’Urbanisme, pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique, doit faire l’objet
d’une déclaration préalable ou de la délivrance d’un permis de démolir.
Ces éléments sont répertoriés en annexe du présent règlement (cf annexe), dans le rapport de
présentation (cf Document n°1 du PLU : Rapport de présentation), et identifiés aux documents de zonages
(cf Document n°4 du PLU : Documents graphiques).
• Conformément à l’article R111-2 du code de l’urbanisme, tout projet peut être refusé ou n'être
accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter
atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques,
de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire de
Trans-en-Provence.
• Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des
services publics.
• Le pétitionnaire devra prendre toutes dispositions visant à se prémunir des risques de
mouvements de terrain identifiés sur le territoire communal.
1. A C C E S
▪ Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile à une voirie publique ou
privée, soit direct, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin.
▪ Le refus d’une autorisation d’urbanisme peut être justifié si les accès présentent un risque pour
la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès.
Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur
configuration ainsi que de nature et de l'intensité du trafic.
2. V O I R I E
▪ Les dimensions, formes et caractéristiques des voies nouvelles publiques et privées doivent
être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir, sans
pouvoir être inférieures à 4 mètres de bande de roulement.
▪ Leurs caractéristiques doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte, de
défense contre l'incendie, de protection civile, de visibilité, d’écoulement du trafic, de sécurité
des usagers et de ramassage des ordures ménagères.
▪ Les nouvelles voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que
les véhicules puissent faire aisément demi-tour, sans manœuvre excessive. Ne sont pas
concernées les voies publiques existantes.
▪ Une autorisation d’urbanisme peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis
par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la
destination des aménagements ou constructions envisagées.
1. E A U P O T A B L E
▪ Toute construction ou installation à usage d'habitation ou abritant des activités doit être
raccordée au réseau public de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes, et
réalisée conformément à la réglementation en vigueur.
2. A S S A I N I S S E M E N T
a) E A U X U S E E S E T E A U X V AN N E S
▪ Toute construction ou installation doit évacuer ses eaux et matières usées sans aucune
stagnation par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d'assainissement,
en respectant les caractéristiques de ce réseau.
▪ L'évacuation des eaux usées et des eaux vannes dans les fossés, pluvial et canaux d’arrosage
est interdite.
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b) E A U X P L U V I A L E S
Consulter l’article DG6 des Dispositions Générales.
▪ L'évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d'assainissement des eaux usées est
interdite.
▪ Les aménagements réalisés sur tout terrain ne doivent pas faire obstacle à l’écoulement des
eaux pluviales.
▪ Pour toute construction nouvelle, un dispositif de rétention des eaux pluviales issues des
surfaces imperméabilisées devra être localisé sur le plan masse.
▪ L’évacuation des eaux pluviales s’effectuera dans les pluviaux existants ou à créer.
3. R E S E A U X D E D I S T R I B U T I O N E T D ’ A L I M E N T A T I O N , C I T E R N E S
4. C A N A U X D ’ I R R I G A T I O N
Les canaux d’irrigation situés sur les parcelles seront conservés ou rétablis dans les mêmes
caractéristiques.
Etant donné le caractère « d’espace urbanisé » de la zone, les marges de recul édictées à l’article L111-
1-4 du code de l’urbanisme, ne s’appliquent pas dans l’intégralité de la zone Ua.
Dans l’intégralité de la zone Ua et ses différents secteurs UaV, UaM2, UaM2A UaM2B et UaF1, les
conditions d’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques sont
soumises aux prescriptions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
Dans le secteur UaM2A, les constructions doivent être implantées uniquement à l'intérieur des emprises
maximales des constructions définies aux documents graphiques.
Dans l’intégralité de la zone Ua et ses différents secteurs UaV, UaM2, UaM2A, UaM2B et UaF1, les
conditions d’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives sont soumises
aux prescriptions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
Dans le secteur UaM2a, les constructions doivent être implantées uniquement à l'intérieur des emprises
maximales des constructions définies aux documents graphiques.
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ARTICLE Ua 8 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES
SUR UNE MEME PROPRIETE
Dans l’intégralité de la zone Ua et ses différents secteurs UaV, UaM2, UaM2A, UaM2B et UaF1, les
conditions d’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sont soumises
aux prescriptions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
Dans le secteur UaM2A, les constructions doivent être implantées uniquement à l'intérieur des emprises
maximales des constructions définies aux documents graphiques.
Dans le secteur UaM2A, les constructions doivent être situées à l’intérieur des emprises maximales des
constructions, définies aux documents graphiques ; cette règle ne concerne pas l’implantation des
piscines.
Dans l’intégralité de la zone Ua et ses différents secteurs UaV, UaM2, UaM2A, UaM2B et UaF1,
l’aspect extérieur des constructions et l’aménagement de leurs abords sont soumises aux
prescriptions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
2. Pour les constructions ou installations nouvelles, il est exigé une place de stationnement par tranche
de 60 m² de surface de plancher avec un minimum de 1 place par logement, pour les constructions
à destination d’habitation ;
Toutefois, conformément à l’article L151-37 du code de l’urbanisme, le plafond affecté au
stationnement des constructions à destination de commerces peut représenter jusqu’à 100% de la
surface de plancher affectée au commerce.
4. Lorsque l’application de ces prescriptions est techniquement impossible, compte tenu des
caractéristiques urbaines du village, les autorités compétentes peuvent autoriser le pétitionnaire :
▪ soit à justifier, pour les places que le pétitionnaire ne peut réaliser lui-même, de l'obtention d'une
concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de
réalisation et situé à proximité de l'opération ;
▪ Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long
terme ou d'un parc privé de stationnement, comme défini ci-avant, elle ne peut plus être prise
en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
5. Les ombrières photovoltaïques sur les stationnements d’habitations collectives sont autorisées.
1- Dans l’intégralité de la zone Ua et ses différents secteurs UaV, UaM2, UaM2A, UaM2B et UaF1,
les obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'espaces libres, d'aires de
jeux et de loisirs, et de plantations sont soumises aux prescriptions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du
PLU : Annexes Générales).
2- Les éventuels espaces indiqués comme plantations à conserver ou à créer qui sont reportés aux
documents graphiques, devront être plantés et il ne pourra y être réalisé aucunes constructions à
l’exception des clôtures ou des aménagements de jardin.
3- Les espaces non bâtis et les abords des constructions doivent comporter des aménagements
végétaux, issus d’essences locales visant à leur insertion harmonieuse dans le milieu environnant.
Il est demandé de diversifier les plantations et d’éviter l’implantation d’espèce végétales fortement
allergisantes telles que le cyprès, le bouleau, le chêne, l’aulne et le frêne.
4- Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé par un arbre d'essence adaptée au sol.
6- Les aires de stationnement d'une superficie égale ou supérieure à 100 m² doivent être plantées à
raison d’au moins 1 arbre de haute tige pour 4 emplacements de stationnement.
ZONE Ub
Caractère de la zone
« La zone « Ub » est une zone en continuité du centre
ancien.
▪ Dans les secteurs indicés « i », toutes occupations et utilisations du sol sont interdites, à
l’exception de celles autorisées à l’article Ub2.
▪ Les constructions et activités à destination de l’industrie.
▪ Les activités agricoles liées à l’élevage.
▪ L'ouverture et l'exploitation de toute carrière.
▪ Le stationnement de caravanes hors des terrains aménagés.
▪ Les dépôts de véhicules et les garages collectifs de caravanes.
▪ Le camping hors des terrains aménagés.
▪ Les terrains de camping et de caravanage permanents ou saisonniers.
▪ Les habitations légères de loisirs.
▪ Les terrains aménagés destinés à recevoir des parcs résidentiels de loisirs.
▪ Les parcs d’attraction.
Sont autorisées les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article Ub1 et sont autorisées
sous condition les occupations et utilisations suivantes :
• Dans les différents secteurs UbM1A, UbM1B1, UbM1B2, UbM1C, UbM1D, UbS, les
occupations et utilisations du sol sont conformes aux prescriptions de la ZPPAUP (cf
Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
• Dans les secteurs indicés « i », seules sont autorisées les occupations et utilisations du sol
conformes aux dispositions du règlement du PPRI (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales), tout
en respectant les dispositions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
• Toute intervention sur le patrimoine communal identifié, au titre de l’article L123-1-5, al.7 du
Code de l’Urbanisme, pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique, doit faire
l’objet d’une déclaration préalable ou de la délivrance d’un permis de démolir.
Ces éléments sont répertoriés en annexe du présent règlement (cf annexe), dans le rapport de
présentation (cf Document n°1 du PLU : Rapport de présentation), et identifiés aux documents de zonages
(cf Document n°4 du PLU : Documents graphiques).
• Conformément à l’article R111-2 du code de l’urbanisme, tout projet peut être refusé ou n'être
accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter
atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques,
de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire de
Trans-en-Provence.
• Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des
services publics.
• Le pétitionnaire devra prendre toutes dispositions visant à se prémunir des risques de
mouvements de terrain identifiés sur le territoire communal.
• Dans toute opération de construction d'immeubles collectifs de plus de douze logements ou de
plus de 800 mètres carrés de surface de plancher, au moins 30 % des logements familiaux sont
des logements locatifs sociaux, en application de l’article L302-9-1-2 du code de la construction
et de l’habitation.
1. A C C E S
▪ Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile à une voirie publique ou
privée, soit direct, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin.
▪ Le refus d’une autorisation d’urbanisme peut être justifié si les accès présentent un risque pour
la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès.
Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur
configuration ainsi que de nature et de l'intensité du trafic.
2. V O I R I E
▪ Les dimensions, formes et caractéristiques des voies nouvelles publiques et privées doivent
être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir, sans
pouvoir être inférieures à 4 mètres de bande de roulement.
▪ Leurs caractéristiques doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte, de
défense contre l'incendie, de protection civile, de visibilité, d’écoulement du trafic, de sécurité
des usagers et de ramassage des ordures ménagères.
▪ Les voies privées se terminant en impasse desservant plus de trois logements doivent
disposer d’une aire de manœuvre de caractéristique satisfaisante de telle sorte que les
véhicules puissent faire demi-tour. Dans le cas où cette impasse ne disposerait pas d’un tel
aménagement, une aire de retournement règlementaire sera imposée sur le terrain support
du projet.
▪ Une autorisation d’urbanisme peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis
par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la
destination des aménagements ou constructions envisagées. Un refus peut également être
opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou
pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu,
notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité
du trafic.
1. E A U P O T A B L E
▪ Toute construction ou installation à usage d'habitation ou abritant des activités doit être
raccordée au réseau public de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes, et
réalisée conformément à la réglementation en vigueur.
2. A S S A I N I S S E M E N T
a) E A U X U S E E S E T E A U X V AN N E S
▪ Toute construction ou installation doit évacuer ses eaux et matières usées sans aucune
stagnation par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d'assainissement,
en respectant les caractéristiques de ce réseau.
▪ L'évacuation des eaux usées et des eaux vannes dans les fossés, pluvial et canaux d’arrosage
est interdite.
b) E A U X P L U V I A L E S
Consulter l’article DG6 des Dispositions Générales.
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▪ L'évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d'assainissement des eaux usées est
interdite.
▪ Les aménagements réalisés sur tout terrain ne doivent pas faire obstacle à l’écoulement des
eaux pluviales.
▪ Pour toute construction nouvelle, un dispositif de rétention des eaux pluviales issues des
surfaces imperméabilisées devra être localisé sur le plan masse.
▪ L’évacuation des eaux pluviales s’effectuera dans les pluviaux existants ou à créer.
▪ La récupération des eaux pluviales des toitures et de toutes autres surfaces imperméabilisées
est imposée. La nature exacte des éléments de récupération des eaux pluviales est précisée
dans la demande de permis de construire.
3. R E S E A U X D E D I S T R I B U T I O N E T D ’ A L I M E N T A T I O N , C I T E R N E S
4. C A N A U X D ’ I R R I G A T I O N
Les canaux d’irrigation situés sur les parcelles seront conservés ou rétablis dans les mêmes
caractéristiques.
Etant donné le caractère « d’espace urbanisé » de la zone, les marges de recul édictées à l’article L111-
1-4 du code de l’urbanisme, ne s’appliquent pas dans l’intégralité de la zone Ub (cf Document n°1 du PLU :
Rapport de présentation).
Dans les différents secteurs UbM1A, UbM1B1, UbM1B2, UbS, l’implantation des constructions
par rapport aux voies et aux emprises publiques sont conformes au règlement de la ZPPAUP
(cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
1. Les constructions doivent s’implanter soit en ordre continu, d’une limite séparative à l’autre, soit en
ordre discontinu avec obligation de jouxter l’une des limites séparatives.
2. Toutefois, les constructions en annexes peuvent s’implanter sur les limites séparatives à condition
que leur hauteur n’excède pas 3,50 mètres, toiture comprise.
5. Des implantations différentes sont admises pour les constructions et installations nécessaires aux
services publics ou d’intérêt collectif.
6. Dans les différents secteurs UbM1A, UbM1B1, UbM1B2, UbS, l’implantation des constructions par
rapport limites séparatives est conforme aux prescriptions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU :
Annexes Générales).
ARTICLE Ub 8 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES
SUR UNE MEME PROPRIETE
1. C O N D I T I O N S D E M E S U R E
▪ Tout point de construction à l'égout du toit ne doit pas dépasser un plan parallèle au sol naturel
avant travaux, plan situé à une hauteur égale à la hauteur absolue.
▪ Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique détaillé.
▪ Lorsque le sol ou la voie est en pente, les façades des bâtiments sont divisées pour le calcul
de la hauteur en sections, dont chacune ne peut dépasser 15 mètres de longueur. La hauteur
de chaque section est mesurée au milieu de chacune d’elle.
(cf. annexe: méthode de calcul).
2. H A U T E U R A B S O L U E
▪ Ne sont pas soumis à cette règle, les constructions et installations nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif.
▪ Des modulations peuvent être admises pour la reconstruction des bâtiments sinistrés.
Dans les différents secteurs UbM1A, UbM1B1, UbM1B2, UbS, l’aspect extérieur des
constructions et l’aménagement de leurs abords doivent être conformes aux
prescriptions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
1. D I S P O S I T I O N S G E N E R A L E S
▪ Les constructions doivent présenter une unité d'aspect et de matériaux en harmonie avec les
constructions avoisinantes. Elles ne doivent donc pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt
des lieux avoisinants, sites et paysages urbains.
▪ Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont
pas soumises aux dispositions particulières définies ci-après.
2. D I S P O S I T I O N S P A R T I C U L I E R E S
a) C O U V E R T U R E S
TOITURES
▪ Les toitures sont simples, à deux rampants opposés. La pente doit se situer entre 27% et 30%.
Les toitures à une seule pente sont admises si elles existaient auparavant ou si elles existent
sur l'un des bâtiments voisins ou si elles sont adossées.
▪ Les toitures à plus de deux rampants sont autorisées dans le cadre : de la réalisation bâtiments
isolés, à l’angle de deux rues, dans le cas de volumes importants ou d’articulation avec un
bâtiment existant
▪ Elles sont réalisées en tuiles rondes ou canal vieilles ou vieillies, de la même couleur que les
tuiles environnantes. Les tuiles plates mécaniques et les plaques sous toiture non recouvertes
sont interdites.
▪ Est autorisée la réalisation de terrasses à condition qu’elles ne soient pas obturées.
▪ Toitures terrasses :
▪ Cas des constructions principales à destination d’habitation : elles ne sont pas
autorisées à bénéficier des toitures terrasses.
▪ Cas des autres destinations et des annexes : Les toitures terrasses sont
autorisées, y compris pour récupérer les eaux pluviales. Sur les bâtiments
annexes édifiés en limite séparative, elles doivent être inaccessibles.
▪ Les superstructures indispensables doivent être intégrées dans le volume général de la toiture,
éventuellement par des regroupements et par un traitement des matériaux.
▪ Les panneaux solaires, antennes et paraboles sont intégrés dans le volume général de la
toiture ;
▪ Les éléments techniques tels que les conduits VMC, les extracteurs seront masqués.
DEBORDS DE LA COUVERTURE
▪ Les débords avals de la couverture doivent être constitués par une génoise. Seule la tuile
"canal" peut être utilisée pour sa réalisation.
SOUCHES
▪ Les souches de toutes natures doivent être traitées en même teinte que les façades, et être
disposées pour éviter des hauteurs de souches trop grandes.
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b) F A Ç A D E S
OUVERTURES
BALCONS
REVETEMENTS
▪ Les imitations de matériaux ainsi que l'emploi à nu en parement de matériaux non revêtus ou
non enduits sont interdites.
▪ Les bardages et habillages en bois et verre sont interdits.
ENDUITS
▪ Les enduits de façades doivent être réalisés en enduit à base de chaux et de sable et/ou
badigeonnés à la chaux.
▪ Ils doivent présenter un grain fin (finition frotassée ou lissée).
▪ Les reprises partielles en cas de réparation pourront être effectuées de manière identique à
l’existant.
COULEURS
▪ La couleur des matériaux de construction (enduit, serrurerie, menuiseries, volets, etc...) doit
être choisie afin de s'harmoniser avec celles des constructions avoisinantes.
▪ Les tons des menuiseries doivent être en harmonie avec les couleurs traditionnelles (se référer
obligatoirement à la palette des couleurs en mairie).
c) C L O T U R E S A U T O R I S E E S
▪ Leur hauteur maximale ne doit pas excéder 1,80 mètre par rapport au terrain naturel.
▪ Seuls les murs pleins ou les grillages végétalisés sont autorisés.
▪ Les murs pleins seront enduits sauf s’ils sont en pierre.
▪ Au-dessus des murs de soutènement, seul un grillage de 1,20 mètre maximum est autorisé.
▪ Les murs hauts en pierre, qui existent, doivent être conservés ou recréés à l’identique.
▪ Sur les voies publiques, les portails seront implantés en recul de 4 mètres par rapport à la
plateforme routière (chaussée et trottoir) avec ouverture vers l’intérieur de la propriété. Sur les
voies privées l'implantation des portails n'est pas réglementée.
▪ Sauf impossibilité technique dûment démontrée (topographie…), les portails devront être
implantés de manière à ne pas faire obstacle à la circulation des piétons et véhicules (prévoir
un recul suffisant).
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d) I N S C R I P T I O N S P U B L I C I T A I R E S
e) P A N N E A U X P H O T O V O L T A Ï Q U E S E T C A P T E U R S S O L A I R E S
f) ANTENNES PARABOLIQUES
▪ Les antennes paraboliques et hertziennes doivent être implantées de façon à être le moins
visible possible depuis les espaces publics et voies publiques.
▪ Seules les implantations sur la toiture et les implantations des antennes paraboliques au sol
sont autorisées.
g) A P P A R E I L S D E C L I M A T I S A T I O N E T D ’ E X T R A C T I O N D ’ A I R
▪ L’implantation des appareils de climatisation et d’extraction d’air en toiture est autorisée sous
réserve de les intégrer en les dissimulant derrière des dispositifs architecturaux.
▪ Leur implantation en façade sur rue est autorisée, sous réserve de ne pas être en saillie et
d’être dissimulée derrière des dispositifs architecturaux.
1. Les espaces laissés libres de toute construction devront être traités en espaces non
imperméabilisés (voir la définition dans le lexique) et représenteront au minimum 40 % de la
superficie du terrain.
2. Les éventuels espaces indiqués comme plantations à conserver ou à créer qui sont reportés aux
documents graphiques, devront être plantés et il ne pourra y être réalisé aucunes constructions à
l’exception des clôtures ou des aménagements de jardin.
3. Les espaces non bâtis et les abords des constructions doivent comporter des aménagements
végétaux, issus d’essences locales visant à leur insertion harmonieuse dans le milieu environnant.
Il est demandé de diversifier les plantations et d’éviter l’implantation d’espèce végétales fortement
allergisantes telles que le cyprès, le bouleau, le chêne, l’aulne et le frêne.
4. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé par un arbre d'essence adaptée au sol.
6. Les aires de stationnement d'une superficie égale ou supérieure à 100 m² doivent être plantées à
raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 emplacements de stationnement.
7. Dans les différents secteurs UbM1A, UbM1B1, UbM1B2, UbS, les obligations imposées aux
constructeurs en matière de réalisation d'espaces libres, d'aires de jeux et de loisirs, et de
plantations sont conformes aux prescriptions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
ZONE Uc
Caractère de la zone
« La zone « Uc » représente la délimitation d’une zone résidentielle
d’habitat, de services, de commerces et d’activités où les bâtiments
sont essentiellement construits en ordre discontinu.
Elle constitue aujourd’hui l’un des espaces privilégiés du
renouvellement urbain fondé sur la densification et une mixité sociale
et urbaine.
Cette zone « Uc » a principalement vocation à accueillir les constructions à
destination d’habitation, d’hébergement hôtelier, de commerces, de bureaux,
d’artisanat, et constructions ou installations nécessaires aux services publics
ou d’intérêt collectif. »
La zone « Uc » comporte un secteur « Uca ».
La zone « Uc » comporte des secteurs dans lesquels les prescriptions
de la ZPPAUP s’imposent aux règles du PLU (cf Document n°5 du PLU :
Annexes Générales) :
▪ UcS
▪ UcF2
▪ UcF4
Les secteurs de la zone « Uc » indicés « i », sont soumis au risque
inondation. Dans l’intégralité de ces secteurs, toutes
constructions et aménagements sont interdits sauf disposition
contraire du PPRI, auquel il conviendra de se reporter (cf Document n°5
du PLU : Annexes Générales).
Les secteurs de la zone « Uc » indicés « pi », sont également
soumis au risque inondation. Ils déterminent les « zones
potentiellement inondables » dans lesquelles toutes constructions
et aménagements seront soumis aux dispositions du PPRI, auquel
il conviendra de se reporter (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
ZONE Uc
Section I : Nature de l’occupation et de l’utilisation du sol
▪ Dans les secteurs indicés « i », toutes occupations et utilisations du sol sont interdites, à
l’exception de celles autorisées à l’article Uc2.
▪ Les constructions et activités à destination de l’industrie.
▪ Les activités agricoles liées à l’élevage.
▪ L'ouverture et l'exploitation de toute carrière.
▪ Le stationnement de caravanes hors des terrains aménagés.
▪ Les dépôts de véhicules et les garages collectifs de caravanes.
▪ Le camping hors des terrains aménagés.
▪ Les terrains de camping et de caravanage permanents ou saisonniers.
▪ Les habitations légères de loisirs.
▪ Les terrains aménagés destinés à recevoir des parcs résidentiels de loisirs.
▪ Les parcs d’attraction.
Sont autorisées les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article Uc 1 et sous condition
les occupations et utilisations suivantes :
• Dans les différents secteurs UcS, UcF2, UcF4, les occupations et utilisations du sol sont
conformes au règlement de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
• Dans les secteurs indicés « i », seules sont autorisées les occupations et utilisations du sol
conformes aux dispositions du règlement du PPRI (cf Document n°5 du PLU : Annexes
Générales) tout en respectant les dispositions de la ZPPAUP.
• Dans les secteurs indicés « pi », seules sont autorisées les occupations et utilisations du sol
conformes aux dispositions du règlement du PPRI (cf Document n°5 du PLU : Annexes
Générales) tout en respectant les dispositions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU :
Annexes Générales).
• Toute intervention sur le patrimoine communal identifié, au titre de l’article L123-1-5, al.7 du
Code de l’Urbanisme, pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique, doit faire l’objet
d’une déclaration préalable ou de la délivrance d’un permis de démolir.
Ces éléments sont répertoriés en annexe du présent règlement (cf annexe), dans le rapport de
présentation (cf Document n°1 du PLU : Rapport de présentation), et identifiés aux documents de
zonages(cf Document n°4 du PLU : Documents graphiques).
• Conformément à l’article R111-2 du code de l’urbanisme, tout projet peut être refusé ou n'être
accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter
atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques,
de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
• Dans les secteurs de la zone Uc concernés par les servitudes d’utilités publiques pour la
protection de la ressource en eau potable, toutes installations et constructions devront respecter
les prescriptions des arrêtés d’utilité publique (cf. document n°5 du PLU : Annexes Générales, paragraphe
3, « Servitudes d’Utilités Publiques »
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire de
Trans-en-Provence.
• Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des
services publics.
• Dans la zone Uc, les prescriptions relatives aux ouvrages de transport de gaz ou de transport
d’hydrocarbures doivent être respectées, conformément aux servitudes d’utilité publiques
(SUP), y compris les densités d’urbanisation prévues dans les fiches I1 (pipe line) et I3
(transport de gaz) (cf. Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
• Le pétitionnaire devra prendre toutes dispositions visant à se prémunir des risques de
mouvements de terrain identifiés sur le territoire communal.
• Dans toute opération de construction d'immeubles collectifs de plus de douze logements ou de
plus de 800 mètres carrés de surface de plancher, au moins 30 % des logements familiaux sont
des logements locatifs sociaux, en application de l’article L302-9-1-2 du code de la construction
et de l’habitation.
1. A C C E S
▪ Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile à une voirie publique ou privée,
soit direct, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin.
▪ Le refus d’une autorisation d’urbanisme peut être justifié si les accès présentent un risque pour
la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès.
Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur
configuration ainsi que de nature et de l'intensité du trafic.
2. V O I R I E
▪ Les dimensions, formes et caractéristiques des voies nouvelles publiques et privées doivent
être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir, sans
pouvoir être inférieures à 4 mètres de bande de roulement.
▪ Leurs caractéristiques doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte, de
défense contre l'incendie, de protection civile, de visibilité, d’écoulement du trafic, de sécurité
des usagers et de ramassage des ordures ménagères.
▪ Les voies privées se terminant en impasse desservant plus de trois logements doivent
disposer d’une aire de manœuvre de caractéristique satisfaisante de telle sorte que les
véhicules puissent faire demi-tour. Dans le cas où cette impasse ne disposerait pas d’un tel
aménagement, une aire de retournement règlementaire sera imposée sur le terrain support
du projet.
▪ Une autorisation d’urbanisme peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis
par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la
destination des aménagements ou constructions envisagées. Un refus peut également être
opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou
pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu,
notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité
du trafic.
Page 40 sur 165
1. E A U P O T A B L E
▪ Toute construction ou installation à usage d'habitation ou abritant des activités doit être
raccordée au réseau public de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes, et
réalisée conformément à la réglementation en vigueur.
2. A S S A I N I S S E M E N T
a) E A U X U S E E S E T E A U X V AN N E S
▪ Toute construction ou installation doit évacuer ses eaux et matières usées sans aucune
stagnation par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d'assainissement,
en respectant les caractéristiques de ce réseau.
▪ L'évacuation des eaux usées et des eaux vannes dans les fossés, pluvial et canaux est interdite.
b) E A U X P L U V I A L E S
Consulter l’article DG6 des Dispositions Générales.
▪ L'évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d'assainissement des eaux usées est
interdite.
▪ Les aménagements réalisés sur tout terrain ne doivent pas faire obstacle à l’écoulement des
eaux pluviales.
▪ Pour toute construction nouvelle, un dispositif de rétention des eaux pluviales issues des
surfaces imperméabilisées devra être localisé sur le plan masse.
▪ Les eaux pluviales provenant de toutes surfaces imperméabilisées doivent être collectées et
dirigées par des canalisations vers les caniveaux, fossés ou réseaux prévus à cet effet.
En l’absence de réseaux les eaux pluviales doivent être éliminées sur la propriété.
▪ La récupération des eaux pluviales des toitures et de toutes autres surfaces imperméabilisées
est imposée. La nature exacte des éléments de récupération des eaux pluviales est précisée
dans la demande de permis de construire.
3. R E S E A U X D E D I S T R I B U T I O N E T D ’ A L I M E N T A T I O N , C I T E R N E S
4. C A N A U X D ’ I R R I G A T I O N
Les canaux d’irrigation situés sur les parcelles seront conservés ou rétablis dans les mêmes
caractéristiques.
Etant donné le caractère « d’espace urbanisé » de la zone, les marges de recul édictées à l’article L111-
1-4 du code de l’urbanisme, ne s’appliquent pas dans l’intégralité de la zone Uc.
▪ vis-à-vis des voies communales, pour les constructions et installations nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif ;
▪ dans les cas où il existe déjà des habitations en bordure des voies communales, les
constructions peuvent être édifiées à l'alignement de cette limite en prenant comme alignement,
le nu des façades existantes ;
▪ dans les cas de restauration ou d’extension des constructions préexistantes ;
▪ en vue d'une amélioration de l'organisation générale de l'îlot et de l'aspect du site urbain ;
▪ à l'intérieur des lotissements approuvés antérieurement à la date de l'approbation du PLU pour
tenir compte des règles expressément exprimées dans les règlements ou cahiers des charges
de ces lotissements.
3. Dans les différents secteurs UcS, UcF2, UcF4, l’implantation des constructions par rapport
aux voies et emprises publiques sont conformes aux prescriptions de la ZPPAUP (cf
Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
1. Les constructions nouvelles doivent être implantées à un minimum de 3 mètres des limites
séparatives. Si la hauteur à l’égout du toit dépasse 6 mètres, la distance sera égale à D = H/2.
▪ La construction en limite séparative est autorisée si les conditions suivantes sont réunies :
a)La construction est autorisée en limite séparative si la longueur n’excède pas 7
mètres.
b)La hauteur de la construction en limite séparative ne doit pas excéder 3,50 mètres
toiture comprise.
▪ La construction des piscines respectant un recul de 1 mètre par rapport aux limites séparatives.
3. Des implantations différentes sont admises pour les constructions et installations nécessaires
aux services publics ou d’intérêt collectif.
5. Dans les différents secteurs UcS, UcF2, UcF4, l’implantation des constructions par
rapport aux limites séparatives est conforme aux prescriptions de la ZPPAUP (cf.
Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
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Dans les différents secteurs UcS, UcF2, UcF4, la hauteur maximale des constructions
doit être conforme aux prescriptions de la ZPPAUP (cf. Document n°5 du PLU : Annexes
Générales).
Dans le secteur UCS, sur les zones de protections des lignes de crêtes reportées aux
documents graphiques, la hauteur maximum mesurée du terrain naturel à égout est fixée à 3
mètres.
1. C O N D I T I O N S D E M E S U R E
▪ Tout point de construction à l'égout du toit ne doit pas dépasser un plan parallèle au sol naturel
avant travaux, plan situé à une hauteur égale à la hauteur absolue.
▪ Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique détaillé.
▪ Lorsque le sol ou la voie est en pente, les façades des bâtiments sont divisées pour le calcul
de la hauteur en sections, dont chacune ne peut dépasser 15 mètres de longueur. La hauteur
de chaque section est mesurée au milieu de chacune d’elle.
(cf. annexe: méthode de calcul).
2. H A U T E U R A B S O L U E
▪ La hauteur des constructions définie dans les conditions ci-dessus, ne peut dépasser 7 mètres.
▪ Ne sont pas soumis à cette règle, les constructions et installations nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif.
1. D I S P O S I T I O N S G E N E R A L E S
2. D I S P O S I T I O N S P A R T I C U L I E R E S
a) A P P A R E I L S D E C L I M A T I S A T I O N E T D ’ E X T R A C T I O N D ’ A I R
▪ L’implantation des appareils de climatisation et d’extraction d’air en toiture est autorisée sous
réserve de les intégrer en les dissimulant derrière des dispositifs architecturaux.
▪ Leur implantation en façade est autorisée, sous réserve d’être dissimulée derrière des
dispositifs architecturaux.
b) C L O T U R E S A U T O R I S E E S
▪ Leur hauteur maximale ne doit pas excéder 1,80 mètre par rapport au terrain naturel.
▪ Elles seront réalisées en dur dans leur partie basse (muret de 60 centimètres), enduite ou en
pierre sèche, et elles peuvent être doublées de haie vive ou réalisées en mur plein d’une hauteur
maximum de 1,80 mètre par rapport au terrain naturel.
▪ Les clôtures en bordure des voies ouvertes à la circulation publique doivent être réalisées de
telle sorte qu’elles ne créent pas de gêne pour la circulation.
▪ Sur les voies publiques, les portails seront implantés en recul de 4 mètres par rapport à la
plateforme routière (chaussée et trottoir) avec ouverture vers l’intérieur de la propriété. Sur les
voies privées l'implantation des portails n'est pas réglementée.
▪ Sauf impossibilité technique dûment démontrée (topographie…), les portails devront être
implantés de manière à ne pas faire obstacle à la circulation des piétons et véhicules (prévoir
un recul suffisant).
▪ Les murs hauts, en pierre, qui existent, doivent être conservés ou recréés à l’identique.
▪ Haies anti dérives : voir l’annexe 10 du présent règlement.
c) T O I T U R E S
▪ Toitures terrasses :
▪ Cas des constructions principales à destination d’habitation : elles ne sont pas
autorisées à bénéficier des toitures terrasses.
▪ Cas des autres destinations et des annexes : Les toitures terrasses sont
autorisées, y compris pour récupérer les eaux pluviales. Sur les bâtiments
annexes édifiés en limite séparative, elles doivent être inaccessibles.
▪ Les superstructures indispensables doivent être intégrées dans le volume général de la toiture,
éventuellement par des regroupements et par un traitement des matériaux.
▪ Les panneaux solaires, antennes et paraboles sont intégrés dans le volume général de la
toiture ;
▪ Les éléments techniques tels que les conduits VMC, les extracteurs seront masqués.
1. Les espaces laissés libres de toute construction devront être traités en espaces non
imperméabilisés (voir la définition dans le lexique) et représenteront au minimum 60 % de la
superficie du terrain. Cette disposition est minorée à minimum 50% en cas de réalisation de
logements sociaux.
2. Dans le cas de lotissement ou de groupes d’habitations de plus de 1 hectares, 10 % au moins
de la surface des terrains doivent être traités en espace vert commun à tous les lots, y compris
les cheminements piétons de 1,50 mètre de large comprenant des arbres d’au moins 2 mètres
de haut, distants de 8 mètres environ.
3. Pour les constructions à destination de commerces, 30% au moins de la surface du sol doit être
aménagée en espaces non imperméabilisés et plantés (ou en espaces verts).
4. Les éventuels espaces indiqués comme plantations à conserver ou à créer qui sont reportés
aux documents graphiques, devront être plantés et il ne pourra y être réalisé aucunes
constructions à l’exception des clôtures ou des aménagements de jardin.
5. Les espaces non bâtis et les abords des constructions doivent comporter des aménagements
végétaux, issus d’essences locales visant à leur insertion harmonieuse dans le milieu
environnant. Il est demandé de diversifier les plantations et d’éviter l’implantation d’espèce
végétales fortement allergisantes telles que le cyprès, le bouleau, le chêne, l’aulne et le frêne.
6. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé par un arbre d'essence adaptée au sol.
7. Les oliviers existants devront être conservés ou replantés, à nombre égal.
8. Les aires de stationnement d'une superficie égale ou supérieure à 100 m² doivent être plantées
à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 emplacements de stationnement.
9. Dans les différents secteurs UcS, UcF2, UcF4, les obligations imposées aux constructeurs
en matière de réalisation d'espaces libres, d'aires de jeux et de loisirs, et de plantations sont
conformes aux prescriptions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
ZONE Ud
Caractère de la zone
ZONE Ud
Section I : Nature de l’occupation et de l’utilisation du sol
▪ Dans les secteurs indicés « i », toutes occupations et utilisations du sol sont interdites, à
l’exception de celles autorisées à l’article Ud2.
▪ Les constructions et activités à destination de l’industrie.
▪ Les activités agricoles liées à l’élevage.
▪ L'ouverture et l'exploitation de toute carrière.
▪ Le stationnement de caravanes hors des terrains aménagés.
▪ Les dépôts de véhicules et les garages collectifs de caravanes.
▪ Le camping hors des terrains aménagés.
▪ Les terrains de camping et de caravanage permanents ou saisonniers.
▪ Les habitations légères de loisirs.
▪ Les terrains aménagés destinés à recevoir des parcs résidentiels de loisirs.
▪ Les parcs d’attraction.
Sont autorisées les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article Ud1 et sous condition
les occupations et utilisations suivantes :
• Dans les secteurs indicés « i », seules sont autorisées les occupations et utilisations du sol
conformes aux dispositions du règlement du PPRI (cf Document n°5 du PLU : Annexes
Générales).
• Toute intervention sur le patrimoine communal identifié, au titre de l’article L123-1-5, al.7 du
Code de l’Urbanisme, pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique, doit faire l’objet
d’une déclaration préalable ou de la délivrance d’un permis de démolir.
Ces éléments sont répertoriés en annexe du présent règlement (cf annexe), dans le rapport de
présentation (cf Document n°1 du PLU : Rapport de présentation), et identifiés aux documents de zonages
(cf Document n°4 du PLU : Documents graphiques).
• Conformément à l’article R111-2 du code de l’urbanisme, tout projet peut être refusé ou n'être
accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter
atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques,
de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire de
Trans-en-Provence.
• Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des
services publics.
• Le pétitionnaire devra prendre toutes dispositions visant à se prémunir des risques de
mouvements de terrain identifiés sur le territoire communal.
• Dans toute opération de construction d'immeubles collectifs de plus de douze logements ou de
plus de 800 mètres carrés de surface de plancher, au moins 30 % des logements familiaux sont
des logements locatifs sociaux, en application de l’article L302-9-1-2 du code de la construction
et de l’habitation.
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1. A C C E S
▪ Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile à une voirie publique ou
privée, soit direct, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin.
▪ Le refus d’une autorisation d’urbanisme peut être justifié si les accès présentent un risque pour
la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès.
Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur
configuration ainsi que de nature et de l'intensité du trafic.
2. V O I R I E
▪ Les dimensions, formes et caractéristiques des voies nouvelles publiques et privées doivent
être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir, sans
pouvoir être inférieures à 4 mètres de bande de roulement.
▪ Leurs caractéristiques doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte, de
défense contre l'incendie, de protection civile, de visibilité, d’écoulement du trafic, de sécurité
des usagers et de ramassage des ordures ménagères.
▪ Les voies privées se terminant en impasse desservant plus de trois logements doivent
disposer d’une aire de manœuvre de caractéristique satisfaisante de telle sorte que les
véhicules puissent faire demi-tour. Dans le cas où cette impasse ne disposerait pas d’un tel
aménagement, une aire de retournement règlementaire sera imposée sur le terrain support
du projet.
▪ Une autorisation d’urbanisme peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis
par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la
destination des aménagements ou constructions envisagées. Un refus peut également être
opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou
pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu,
notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité
du trafic.
1. E A U P O T A B L E
▪ Toute construction ou installation à destination d'habitation doit être raccordée au réseau public
de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes, et réalisée conformément au
règlement du service public de distribution d’eau potable en vigueur.
2. A S S A I N I S S E M E N T
a) E A U X U S E E S E T E A U X V AN N E S
b) E A U X P L U V I A L E S
Consulter l’article DG6 des Dispositions Générales.
Page 48 sur 165
▪ Les aménagements réalisés sur tout terrain ne doivent pas faire obstacle à l’écoulement des
eaux pluviales.
▪ Les eaux pluviales provenant de toutes surfaces imperméabilisées doivent être collectées et
dirigées par des canalisations vers les caniveaux, fossés ou réseaux prévus à cet effet.
En l’absence de réseaux les eaux pluviales doivent être éliminées sur la propriété.
▪ Pour toute construction nouvelle, un dispositif de rétention des eaux pluviales issues des
surfaces imperméabilisées devra être localisé sur le plan masse.
▪ La récupération des eaux pluviales des toitures et de toutes autres surfaces imperméabilisées
est imposée. La nature exacte des éléments de récupération des eaux pluviales est précisée
dans la demande de permis de construire.
3. R E S E A U X D E D I S T R I B U T I O N E T D ’ A L I M E N T A T I O N , C I T E R N E S
▪ Les réseaux privés de distribution et d’alimentation en électricité, téléphone, etc… doivent être
réalisés en souterrain.
▪ Dans le domaine public, les réseaux de distribution et d’alimentation en électricité, téléphone,
etc… doivent être installés en souterrain, chaque fois que les conditions techniques et
économiques le permettent.
▪ Les citernes de gaz seront enterrées.
▪ Les citernes de gasoil seront disposées à l'intérieur des constructions ou enterrées.
▪ Les citernes de récupération des eaux de pluies seront dissimulées et intégrés à l’architecture
du bâtiment.
4. C A N A U X D ’ I R R I G A T I O N
Les canaux d’irrigation situés sur les parcelles seront conservés ou rétablis dans les mêmes
caractéristiques.
▪ vis-à-vis des voies communales, pour les constructions et installations nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif ;
▪ dans les cas où il existe déjà des habitations en bordure des voies communales, les
constructions peuvent être édifiées à l'alignement de cette limite en prenant comme alignement,
le nu des façades existantes ;
▪ dans les cas de restauration ou d’extension des constructions préexistantes ;
▪ en vue d'une amélioration de l'organisation générale de l'îlot et de l'aspect du site urbain.
1. Les constructions nouvelles doivent être implantées à au moins 3 mètres des limites séparatives.
2. Si la hauteur dépasse 6 mètres, la distance sera égale à D=H/2.
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▪ La construction en limite séparative est autorisée si les conditions suivantes sont réunies :
a) La construction est autorisée en limite séparative si la longueur n’excède pas 7 mètres.
b) La hauteur de la construction en limite séparative ne doit pas excéder 3,50 mètres, toiture
comprise
▪ La construction des piscines respectant un recul de 1 mètre par rapport aux limites séparatives.
4. Des implantations différentes sont admises pour les constructions et installations nécessaires aux
services publics ou d’intérêt collectif.
ARTICLE Ud 8 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES
SUR UNE MEME PROPRIETE
Le coefficient d’emprise au sol maximale des constructions est limité à 0,25 et majoré à 0,35 en cas de
production de logements sociaux.
▪ Tout point de construction à l'égout du toit ne doit pas dépasser un plan parallèle au sol naturel
avant travaux, plan situé à une hauteur égale à la hauteur absolue.
▪ Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique détaillé.
▪ Lorsque le sol ou la voie est en pente, les façades des bâtiments sont divisées pour le calcul
de la hauteur en sections, dont chacune ne peut dépasser 15 mètres de longueur. La hauteur
de chaque section est mesurée au milieu de chacune d’elle.
(cf. annexe: méthode de calcul).
2. HAUTEUR ABSOLUE
▪ La hauteur des constructions définie dans les conditions ci-dessus, ne peut dépasser 7 mètres.
▪ Ne sont pas soumis à cette règle, les constructions et installations nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif.
1. D I S P O S I T I O N S G E N E R A L E S
▪ C’est pourquoi, en cas d’atteinte, le projet pourra être refusé ou n'être accepté que sous réserve
de l'observation de prescriptions spéciales.
2. D I S P O S I T I O N S P A R T I C U L I E R E S
a) A P P A R E I L S D E C L I M A T I S A T I O N E T D ’ E X T R A C T I O N D ’ A I R
▪ L’implantation des appareils de climatisation et d’extraction d’air en toiture est autorisée sous
réserve de les intégrer en les dissimulant derrière des dispositifs architecturaux.
▪ Leur implantation en façade sur rue est autorisée, sous réserve de ne pas être en saillie et/ou
d’être dissimulée derrière des dispositifs architecturaux.
b) CLOTURES AUTORISEES
▪ Leur hauteur maximale ne doit pas excéder 1,80 mètre par rapport au terrain naturel.
▪ Elles pourront être réalisées en dur dans leur partie basse (muret de 60 centimètres), enduite
ou en pierre, et elles pourront être doublées de haie vive ou réalisées en mur plein d’une hauteur
maximum de 1,80 mètre par rapport au terrain naturel.
▪ Les clôtures en bordure des voies ouvertes à la circulation publique doivent être réalisées de
telle sorte qu’elles ne créent pas de gêne pour la circulation.
▪ Sur les voies publiques, les portails seront implantés en recul de 4 mètres par rapport à la
plateforme routière (chaussée et trottoir) avec ouverture vers l’intérieur de la propriété. Sur les
voies privées l'implantation des portails n'est pas réglementée.
▪ Sauf impossibilité technique dûment démontrée (topographie…), les portails devront être
implantés de manière à ne pas faire obstacle à la circulation des piétons et véhicules (prévoir
un recul suffisant).
▪ Haies anti dérives : voir l’annexe 10 du présent règlement.
d) T O I T U R E S
▪ Toitures terrasses :
▪ Cas des constructions principales à destination d’habitation : elles ne sont pas
autorisées à bénéficier des toitures terrasses.
▪ Cas des autres destinations et des annexes : Les toitures terrasses sont
autorisées, y compris pour récupérer les eaux pluviales. Sur les bâtiments
annexes édifiés en limite séparative, elles doivent être inaccessibles.
▪ Les superstructures indispensables doivent être intégrées dans le volume général de la toiture,
éventuellement par des regroupements et par un traitement des matériaux.
▪ Les panneaux solaires, antennes et paraboles sont intégrés dans le volume général de la
toiture ;
▪ Les éléments techniques tels que les conduits VMC, les extracteurs seront masqués.
3. Le stationnement des véhicules correspondants aux besoins des constructions nouvelles doit
être assuré en dehors des voies publiques et sur le terrain d’assiette du projet.
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4. Le stationnement des véhicules peut s’effectuer sur les espaces non imperméabilisés prévus à
l’article 13.
5. Les ombrières photovoltaïques sur les stationnements d’habitations collectives sont autorisées.
1. Les espaces laissés libres de toute construction devront être traités en espaces non
imperméabilisés (voir la définition dans le lexique) et représenteront au minimum 60 % de la
superficie du terrain.
2. Pour les constructions à destination de commerces, 30% au moins de la surface du sol doit être
aménagée en espaces non imperméabilisés et plantés (ou en espaces verts).
3. Les éventuels espaces indiqués comme plantations à conserver ou à créer qui sont reportés
aux documents graphiques, devront être plantés et il ne pourra y être réalisé aucunes
constructions à l’exception des clôtures ou des aménagements de jardin.
4. Les espaces non bâtis et les abords des constructions doivent comporter des aménagements
végétaux, issus d’essences locales visant à leur insertion harmonieuse dans le milieu
environnant. Il est demandé de diversifier les plantations et d’éviter l’implantation d’espèce
végétales fortement allergisantes telles que le cyprès, le bouleau, le chêne, l’aulne et le frêne.
5. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé par un arbre d'essence adaptée au sol.
6. Les oliviers existants devront être conservés ou replantés, à nombre égal.
ZONE Ue
Caractère de la zone
« La zone « Ue » représente la délimitation d’une zone à vocation
économique.
Cette zone « Ue » a principalement vocation à accueillir les
constructions à destination de commerces, de bureaux, d’artisanat
et constructions ou installations nécessaires aux services publics
ou d’intérêt collectif.
Les secteurs de la zone « Ue » indicés « i », sont soumis au
risque inondation. Dans l’intégralité de ces secteurs, toutes
constructions et aménagements sont interdits sauf
disposition contraire du PPRI, auquel il conviendra de se
reporter (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
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ZONE Ue
Section I : Nature de l’occupation et de l’utilisation du sol
▪ Dans les secteurs indicés « i », toutes occupations et utilisations du sol sont interdites, à
l’exception de celles autorisées à l’article Ue2.
▪ Les constructions à destination d’habitation.
▪ Les activités agricoles liées à l’élevage.
▪ L'ouverture et l'exploitation de toute carrière.
▪ Le stationnement de caravanes hors des terrains aménagés.
▪ Le camping hors des terrains aménagés.
▪ Les terrains de camping et de caravanage permanents ou saisonniers.
▪ Les habitations légères de loisirs.
▪ Les terrains aménagés destinés à recevoir des parcs résidentiels de loisirs.
▪ Les parcs d’attraction.
▪ Les dépôts de matériaux.
RAPPEL : conformément à l’article DG8 des Dispositions Générales du présent Règlement, la zone
Ue comprend un Périmètres d’Attente de Projet d’Aménagement Global (PAPAG) porté au plan de
zonage. Ce périmètre définit une servitude en application de l’article L151-41 5° du code de l’urbanisme.
Un PAPAG consiste à interdire « dans un périmètre qu’il délimite et pour une durée au plus de 5 ans,
dans l’attente de l’approbation par la commune d’un projet d’aménagement global, les constructions ou
installations d’une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement ; les travaux ayant pour objet
l’adaptation, le changement de destination, la réfection ou l’extension limitée des constructions
existantes sont toutefois autorisés ».
L’institution du PAPAG crée un droit de délaissement aux propriétaires des terrains conformément à
l’article L152-2 2° du code de l’urbanisme.
(Se reporter à l’article DG8 des dispositions générales et au zonage du PLU)
Sont autorisées les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article Ue1 et sont autorisées
sous condition les occupations et utilisations suivantes :
• Toute intervention sur le patrimoine communal identifié, au titre de l’article L123-1-5, al.7 du
Code de l’Urbanisme, pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique, doit faire l’objet
d’une déclaration préalable ou de la délivrance d’un permis de démolir.
Ces éléments sont répertoriés en annexe du présent règlement (cf annexe), dans le rapport de
présentation (cf Document n°1 du PLU : Rapport de présentation), et identifiés aux documents de zonages
(cf Document n°4 du PLU : Documents graphiques).
• Conformément à l’article R111-2 du code de l’urbanisme, tout projet peut être refusé ou n'être
accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter
atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques,
de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire de
Trans-en-Provence.
• Le pétitionnaire devra prendre toutes dispositions visant à se prémunir des risques de
mouvements de terrain identifiés sur le territoire communal.
1. A C C E S
▪ Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile à une voirie publique ou
privée, soit direct, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin.
▪ Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de
desserte, défense contre l'incendie, protection civile, visibilité, écoulement du trafic, sécurité
des usagers, brancardage, etc…
▪ Dans tous les cas, les accès doivent être aménagés de telle manière que la sécurité soit
assurée par une visibilité convenable et une prise en compte de l'intensité de la circulation.
La réalisation d'aménagements particuliers peut être imposée pour tenir compte de l'intensité
de la circulation.
▪ Il peut être aménagé par terrain faisant l'objet d'un projet, soit un accès à la voie publique conçu
en double sens, soit deux accès en sens unique.
▪ Le refus d’une autorisation d’urbanisme peut être justifié si les accès présentent un risque pour
la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès.
Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur
configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
2. V O I R I E
▪ Les dimensions, formes et caractéristiques des voies publiques et privées doivent être adaptées
aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir, sans pouvoir être
inférieures à 4 mètres de bande de roulement.
▪ Leurs caractéristiques doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte, de
défense contre l'incendie, de protection civile, de visibilité, d’écoulement du trafic, de sécurité
des usagers et de ramassage des ordures ménagères.
▪ Les voies privées se terminant en impasse desservant plus de trois logements doivent
disposer d’une aire de manœuvre de caractéristique satisfaisante de telle sorte que les
véhicules puissent faire demi-tour. Dans le cas où cette impasse ne disposerait pas d’un tel
aménagement, une aire de retournement règlementaire sera imposée sur le terrain support
du projet.
▪ Une autorisation d’urbanisme peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis
par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la
destination des aménagements ou constructions envisagées. Un refus peut également être
opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou
pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu,
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notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité
du trafic.
3. T R O T T O I R S
▪ Les trottoirs bordant les voies publiques doivent respecter une largeur minimale de 1,40 mètre.
1. E A U P O T A B L E
▪ Toute construction ou installation à usage d'habitation ou abritant des activités doit être
raccordée au réseau public de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes, et
réalisée conformément à la réglementation en vigueur.
2. A S S A I N I S S E M E N T
a) E A U X U S E E S E T E A U X V AN N E S
▪ Toute construction ou installation doit évacuer ses eaux et matières usées sans aucune
stagnation par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d'assainissement,
en respectant les caractéristiques de ce réseau.
▪ L'évacuation des eaux usées et des eaux vannes dans les fossés est interdite.
▪ L'évacuation des eaux usées industrielles et les eaux résiduaires industrielles, soumises si
nécessaire à un pré traitement appropriée à leur nature, peuvent être évacuées dans le réseau
public d'assainissement conformément aux dispositions en vigueur.
▪ L’évacuation des eaux pluviales s’effectuera dans les pluviaux existants ou à créer.
b) E A U X P L U V I A L E S
Consulter l’article DG6 des Dispositions Générales.
▪ Les eaux pluviales provenant de toute surface imperméabilisée doivent être collectées et
dirigées par des canalisations vers les caniveaux, fossés ou réseaux prévus à cet effet.
L'évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d'assainissement des eaux usées est
interdite.
▪ Les aménagements réalisés sur tout terrain ne doivent pas faire obstacle à l’écoulement des
eaux pluviales.
▪ Pour toute construction nouvelle, un dispositif de rétention des eaux pluviales issues des
surfaces imperméabilisées devra être localisé sur le plan masse.
▪ La récupération des eaux pluviales des toitures et de toutes autres surfaces imperméabilisées
est imposée. La nature exacte des éléments de récupération des eaux pluviales est précisée
dans la demande de permis de construire.
3. R E S E A U X D E D I S T R I B U T I O N E T D ’ A L I M E N T A T I O N , C I T E R N E S
▪ Les réseaux privés de distribution et d’alimentation en électricité, téléphone, etc… doivent être
réalisés en souterrain.
▪ Dans le domaine public, les réseaux de distribution et d’alimentation en électricité, téléphone,
etc… doivent être installés en souterrain, chaque fois que les conditions techniques et
économiques le permettent.
▪ Les citernes de gaz seront enterrées.
▪ Les citernes de gasoil seront disposées à l'intérieur des constructions ou enterrées.
▪ Les dispositifs de récupération des eaux de pluies seront dissimulés et intégrés à l’architecture
du bâtiment ou enterrées.
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4. C A N A U X D ’ I R R I G A T I O N
Les canaux d’irrigation situés sur les parcelles seront conservés ou rétablis dans les mêmes
caractéristiques.
Etant donné le caractère « d’espace urbanisé » de la zone, les marges de recul édictées à l’article L111-
1-4 du code de l’urbanisme, ne s’appliquent pas dans l’intégralité de la zone Ue.
1. Toute construction doit respecter un recul minimum de 5 mètres par rapport à l’axe des autres voies
existantes ou projetées.
1. Les constructions nouvelles doivent être implantées à 4 mètres des limites séparatives.
1. La distance minimale entre deux bâtiments non contigus situés sur un terrain appartenant au même
propriétaire doit être au minimum de 4 mètres.
2. Des implantations différentes sont admises pour les constructions et installations nécessaires aux
services publics ou d’intérêt collectif ou dans le cas de reconstructions de bâtiments existants.
1. C O N D I T I O N S D E M E S U R E
▪ Tout point de construction à l'égout du toit ne doit pas dépasser un plan parallèle au sol naturel
avant travaux, plan situé à une hauteur égale à la hauteur absolue.
▪ Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique détaillé.
▪ Lorsque le sol ou la voie est en pente, les façades des bâtiments sont divisées pour le calcul
de la hauteur en sections, dont chacune ne peut dépasser 15 mètres de longueur. La hauteur
de chaque section est mesurée au milieu de chacune d’elle.
(cf. annexe: méthode de calcul).
2. H A U T E U R A B S O L U E
▪ La hauteur des constructions définie dans les conditions ci-dessus, ne peut dépasser 9 mètres.
▪ Ne sont pas soumises à cette règle, les constructions et installations nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif.
1. D I S P O S I T I O N S G E N E R A L E S
▪ Les constructions doivent présenter une unité d'aspect et de matériaux en harmonie avec les
constructions avoisinantes. Elles ne doivent donc pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt
des lieux avoisinants, sites et paysages agricoles, naturels ou urbains et aux perspectives
monumentales. Ces constructions et installations doivent, par leurs dimensions, volumes,
aspects extérieurs et aménagements de leurs abords, contribuer à une qualité architecturale et
environnementale visant leur insertion harmonieuse dans le milieu récepteur.
▪ C’est pourquoi, en cas d’atteinte, le projet pourra être refusé ou n'être accepté que sous réserve
de l'observation de prescriptions spéciales.
▪ Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont
pas soumises aux dispositions particulières définies ci-après.
2. D I S P O S I T I O N S P A R T I C U L I E R E S
a) I M P L A N T A T I O N D E S B A T I M E N T S
b) C L O T U R E S
▪ La hauteur maximale des clôtures ne doit pas excéder 2 mètres par rapport au terrain naturel.
▪ Les murs pleins sont interdits.
▪ Elles seront composées soit de barreaudages verticaux droits, soit de treillis.
▪ Elles pourront être posées sur un mur bahut d’une hauteur maximal de 0,40 mètre.
▪ Les grillages seront doublés de haies vives de chaque côté.
▪ Sur les voies publiques, les portails seront implantés en recul de 4 mètres par rapport à la
plateforme routière (chaussée et trottoir) avec ouverture vers l’intérieur de la propriété.
c) P A N N E A U X P H O T O V O L T A Ï Q U E S E T C A P T E U R S S O L A I R E S
▪ Les panneaux photovoltaïques et capteur solaires sont autorisés s’ils sont intégrés dans la
toiture et non perceptibles depuis les espaces publics.
▪ L'installation des capteurs solaires au sol est admise, sous réserve qu'ils ne soient pas
perceptibles depuis l'espace public et ne créent pas de nuisances visuelles à l'égard du
voisinage.
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d) A P P A R E I L S D E C L I M A T I S A T I O N E T D ’ E X T R A C T I O N D ’ A I R
▪ L’implantation des appareils de climatisation et d’extraction d’air en toiture est autorisée sous
réserve de les intégrer en les dissimulant derrière des dispositifs architecturaux.
▪ Leur implantation en façade sur rue est autorisée, sous réserve de ne pas être en saillie et
d’être dissimulée derrière des dispositifs architecturaux.
e) T O I T U R E S
▪ Les toitures terrasses sont autorisées. Sur les bâtiments annexes édifiés en limite séparative,
elles doivent être inaccessibles.
▪ Les superstructures indispensables doivent être intégrées dans le volume général de la toiture,
éventuellement par des regroupements et par un traitement des matériaux.
▪ Les panneaux solaires, antennes et paraboles sont intégrés dans le volume général de la
toiture ;
▪ Les éléments techniques tels que les conduits VMC, les extracteurs seront masqués.
▪ Les toitures terrasses récupérant les eaux pluviales sont autorisées.
▪ Les espaces laissés libres de toute construction devront être traités en espaces non
imperméabilisés et représenteront au minimum 20 % de la superficie du terrain.
▪ Les espaces non bâtis et les abords des constructions doivent comporter des aménagements
végétaux, issus d’essences locales, visant à leur insertion harmonieuse dans le milieu
environnant.
▪ Un programme et un plan paysager devront être obligatoirement joints aux autorisations
d’urbanisme.
▪ Les dépôts et stockages situés à l'extérieur des constructions doivent être obligatoirement
masqués par des rideaux d'arbres ou haies vives à feuilles persistantes.
▪ Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé par un arbre d'essence adaptée au sol.
▪ Les oliviers existants devront être conservés ou replantés.
▪ Les aires de stationnement d'une superficie égale ou supérieure à 100 m² doivent être plantées
à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 emplacements de stationnement.
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ZONES AU
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ZONE 1AU
Caractère de la zone
« La zone « 1AU» est une zone résidentielle à caractère
naturel destinée à être équipée (assainissement, accès…).
Aujourd’hui, cette zone d’urbanisation future est considérée
comme « alternative » dans la mesure où les voies publiques
et les réseaux d’eau et d’électricité existant à la périphérie
immédiate de la zone « 1AU » ont une capacité suffisante
pour desservir les futures constructions.
Les futures constructions y seront autorisées au fur et à
mesure de la réalisation des équipements internes à la zone. »
La zone « 1AU » comporte des secteurs dans lesquels les
prescriptions de la ZPPAUP s’imposent aux règles du
PLU (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales). :
▪ 1AUS
▪ 1AUF2
▪ 1AUF4.
Les secteurs de la zone « 1AU » indicés « pi », sont soumis
au risque inondation. Ils déterminent les « zones
potentiellement inondables » dans lesquelles toutes
constructions et aménagements seront soumis aux
dispositions du PPRI, auquel il conviendra de se reporter (cf
Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
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ZONE 1AU
Section I : Nature de l’occupation et de l’utilisation du sol
Sont autorisées les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article 1AU 1 et sont
autorisées sous condition les occupations et utilisations suivantes :
• Dans les différents secteurs 1AUS, 1AUF2, 1AUF4, les occupations et utilisations du sol sont
conformes au règlement de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
• Dans les secteurs indicés « pi », seules sont autorisées les occupations et utilisations du sol
conformes aux dispositions du règlement du PPRI (cf Document n°5 du PLU : Annexes
Générales) tout en respectant les dispositions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU :
Annexes Générales).
• Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des
services publics.
• Dans la zone 1AU non soumise aux prescriptions de la ZPPAUP, les occupations et utilisations
du sol suivantes sont admises si elles respectent les conditions ci-après :
o Les constructions à usage artisanal et les installations classées sont autorisées à
conditions qu’elles soient compatibles avec le caractère d’habitation de la zone 1AU.
o Toute intervention sur le patrimoine communal identifié, au titre de l’article L123-1-5,
al.7 du Code de l’Urbanisme, pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique,
doit faire l’objet d’une déclaration préalable ou de la délivrance d’un permis de démolir.
Ces éléments sont répertoriés en annexe du présent règlement (cf annexe), dans le
rapport de présentation, et identifiés aux documents de zonages.
• Conformément à l’article R111-2 du code de l’urbanisme, tout projet peut être refusé ou n'être
accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter
atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques,
de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire de
Trans-en-Provence.
• Dans la zone 1AU, les prescriptions relatives aux ouvrages de transport de gaz ou de transport
d’hydrocarbures doivent être respectées, conformément aux servitudes d’utilité publiques
(SUP) y compris les densités d’urbanisation prévues dans les fiches I1 (pipe-line) et I3 (transport
de gaz) (cf. Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
• Le pétitionnaire devra prendre toutes dispositions visant à se prémunir des risques de
mouvements de terrain identifiés sur le territoire communal.
• Dans toute opération de construction d'immeubles collectifs de plus de douze logements ou de
plus de 800 mètres carrés de surface de plancher, au moins 30 % des logements familiaux sont
des logements locatifs sociaux, en application de l’article L302-9-1-2 du code de la construction
et de l’habitation.
ARTICLE 1AU 3 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU
PRIVEES ET D'ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
1. ACCES
▪ Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile à une voirie publique ou
privée, soit direct, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin.
▪ Le refus d’une autorisation d’urbanisme peut être justifié si les accès présentent un risque pour
la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès.
Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur
configuration ainsi que de nature et de l'intensité du trafic.
2. VOIRIE
▪ Les dimensions, formes et caractéristiques des voies nouvelles publiques et privées doivent
être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir, sans
pouvoir être inférieures à 4 mètres de bande de roulement.
▪ Leurs caractéristiques doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte, de
défense contre l'incendie, de protection civile, de visibilité, d’écoulement du trafic, de sécurité
des usagers et de ramassage des ordures ménagères.
▪ Les voies privées se terminant en impasse desservant plus de trois logements doivent
disposer d’une aire de manœuvre de caractéristique satisfaisante de telle sorte que les
véhicules puissent faire demi-tour. Dans le cas où cette impasse ne disposerait pas d’un tel
aménagement, une aire de retournement règlementaire sera imposée sur le terrain support
du projet.
▪ Une autorisation d’urbanisme peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis
par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la
destination des aménagements ou constructions envisagées. Un refus peut également être
opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou
pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu,
notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité
du trafic.
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ARTICLE 1AU 4 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS
D'EAU, D'ELECTRICITE ET D'ASSAINISSEMENT
1. E A U P O T A B L E
▪ Toute construction ou installation à usage d'habitation ou abritant des activités doit être
raccordée au réseau public de distribution d'eau potable, et réalisée conformément à la
réglementation en vigueur.
2. A S S A I N I S S E M E N T
• E A U X U S E E S E T E A U X V AN N E S
▪ Toute construction ou installation doit évacuer ses eaux et matières usées sans aucune
stagnation par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d'assainissement,
en respectant les caractéristiques de ce réseau et sous réserve que celui-ci présente une
capacité suffisante.
▪ L'évacuation des eaux et matières usées dans les fossés et le réseau pluvial est interdite.
▪ Dans le cas d’extension de construction existante non raccordée à l’assainissement, l’avis du
SPANC sera obligatoire.
• EAUX PLUVIALES
Consulter l’article DG6 des Dispositions Générales.
▪ Les aménagements réalisés sur tout terrain ne doivent pas faire obstacle à l’écoulement des
eaux pluviales.
▪ Pour toute construction nouvelle, un dispositif de rétention des eaux pluviales issues des
surfaces imperméabilisées devra être localisé sur le plan masse.
▪ Les eaux pluviales provenant de toutes surfaces imperméabilisées doivent être collectées et
dirigées par des canalisations vers les caniveaux, fossés ou réseaux prévus à cet effet.
En l’absence de réseaux les eaux pluviales doivent être éliminées sur la propriété.
▪ La récupération des eaux pluviales des toitures et de toutes autres surfaces imperméabilisées
est imposée. La nature exacte des éléments de récupération des eaux pluviales est précisée
dans la demande de permis de construire.
3. R E S E A U X D E D I S T R I B U T I O N E T D ’ A L I M E N T A T I O N , C I T E R N E S
▪ Les réseaux privés de distribution et d’alimentation en électricité, téléphone, etc… doivent être
réalisés en souterrain.
▪ Dans le domaine public, les réseaux de distribution et d’alimentation en électricité, téléphone,
etc… doivent être installés en souterrain, chaque fois que les conditions techniques et
économiques le permettent.
▪ Les citernes de gaz seront enterrées.
▪ Les citernes de gasoil seront disposées à l'intérieur des constructions ou enterrées.
▪ Les citernes de récupération des eaux de pluie seront dissimulées et intégrées à l’architecture
du bâtiment.
4. C A N A U X D ’ I R R I G A T I O N
Les canaux d’irrigation situés sur les parcelles seront conservés ou rétablis dans les mêmes
caractéristiques.
▪ vis-à-vis des voies communales, pour les constructions et installations nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif ;
▪ dans les cas où il existe déjà des habitations en bordure des voies communales, les
constructions peuvent être édifiées à l'alignement de cette limite en prenant comme alignement,
le nu des façades existantes ;
▪ dans les cas de restauration ou d’extension des constructions préexistantes ;
▪ en vue d'une amélioration de l'organisation générale de l'îlot et de l'aspect du site urbain ;
▪ à l'intérieur des lotissements approuvés antérieurement à la date de l'approbation du PLU pour
tenir compte des règles expressément exprimées dans les règlements ou cahiers des charges
de ces lotissements.
3. Dans les différents secteurs 1AUS, 1AUF2, 1AUF4, l’implantation des constructions par rapport aux
voies et emprises publiques sont conformes aux prescriptions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU :
Annexes Générales).
1. Les constructions nouvelles doivent être implantées à un minimum de 3 mètres des limites
séparatives. Si la hauteur à l’égout du toit dépasse 6 mètres, la distance sera égale à D = H/2.
▪ La construction en limite séparative est autorisée si les conditions suivantes sont réunies :
a)La construction est autorisée en limite séparative si la longueur n’excède pas 7
mètres.
b)La hauteur de la construction en limite séparative ne doit pas excéder 3,50 mètres
toiture comprise
▪ La construction des piscines non couvertes respectant un recul de 1 mètre par rapport aux
limites séparatives.
▪ Des implantations différentes sont admises pour les constructions et installations nécessaires
aux services publics ou d’intérêt collectif.
3. Dans les différents secteurs 1AUS, 1AUF2, 1AUF4, l’implantation des constructions
par rapport aux limites séparatives est conforme aux prescriptions de la ZPPAUP.
ARTICLE 1AU 8 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX
AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
Non règlementé.
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1. CONDITIONS DE MESURE
▪ Tout point de construction à l'égout du toit ne doit pas dépasser un plan parallèle au sol naturel
avant travaux, plan situé à une hauteur égale à la hauteur absolue.
▪ Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique détaillé.
▪ Lorsque le sol ou la voie est en pente, les façades des bâtiments sont divisées pour le calcul
de la hauteur en sections, dont chacune ne peut dépasser 15 mètres de longueur. La hauteur
de chaque section est mesurée au milieu de chacune d’elle.
(cf. annexe: méthode de calcul).
2. HAUTEUR ABSOLUE
▪ La hauteur des constructions définie dans les conditions ci-dessus, ne peut dépasser 7 mètres.
▪ Ne sont pas soumis à cette règle, les constructions et installations nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif.
1. D I S P O S I T I O N S G E N E R A L E S
2. D I S P O S I T I O N S P A R T I C U L I E R E S
a) A P P A R E I L S D E C L I M A T I S A T I O N E T D ’ E X T R A C T I O N D ’ A I R
▪ L’implantation des appareils de climatisation et d’extraction d’air en toiture est autorisée sous
réserve de les intégrer en les dissimulant derrière des dispositifs architecturaux.
▪ Leur implantation en façade est autorisée, et devra être dissimulée.
b) C L O T U R E S A U T O R I S E E S
▪ Leur hauteur maximale ne doit pas excéder 1,80 mètre par rapport au terrain naturel.
▪ Elles pourront être réalisées en dur dans leur partie basse (muret de 60 centimètres), enduite
ou en pierre, et elles pourront être doublées de haie vive ou réalisées en mur plein d’une hauteur
maximum de 1,80 mètre par rapport au terrain naturel.
▪ Sur les voies publiques, les portails seront implantés en recul de 4 mètres par rapport à la
plateforme routière (chaussée et trottoir) avec ouverture vers l’intérieur de la propriété. Sur les
voies privées l'implantation des portails n'est pas réglementée.
▪ Sauf impossibilité technique dûment démontrée (topographie…), les portails devront être
implantés de manière à ne pas faire obstacle à la circulation des piétons et véhicules (prévoir
un recul suffisant).
▪ Les clôtures en bordure des voies ouvertes à la circulation publique doivent être réalisées de
telle sorte qu’elles ne créent pas de gêne pour la circulation.
▪ Haies anti dérives : voir l’annexe 10 du présent règlement.
f) TOITURES
▪ Toitures terrasses :
▪ Cas des constructions principales à destination d’habitation : elles ne sont pas
autorisées à bénéficier des toitures terrasses.
▪ Cas des autres destinations et des annexes : Les toitures terrasses sont
autorisées, y compris pour récupérer les eaux pluviales. Sur les bâtiments
annexes édifiés en limite séparative, elles doivent être inaccessibles.
▪ Les superstructures indispensables doivent être intégrées dans le volume général de la toiture,
éventuellement par des regroupements et par un traitement des matériaux.
▪ Les panneaux solaires, antennes et paraboles sont intégrés dans le volume général de la
toiture ;
▪ Les éléments techniques tels que les conduits VMC, les extracteurs seront masqués.
1. Les espaces laissés libres de toute construction devront être traités en espaces non
imperméabilisés (voir la définition dans le lexique) et représenteront au minimum 60 % de la
superficie du terrain. Cette disposition est minorée à minimum 40% en cas de réalisation de
logements sociaux.
2. Pour les constructions à destination de commerces, 30% au moins de la surface du sol doit être
aménagée en espaces non imperméabilisés et plantés (ou en espaces verts).
3. Les éventuels espaces indiqués comme plantations à conserver ou à créer qui sont reportés
aux documents graphiques, devront être plantés et il ne pourra y être réalisé aucunes
constructions à l’exception des clôtures ou des aménagements de jardin.
4. Les espaces non bâtis et les abords des constructions doivent comporter des aménagements
végétaux, issus d’essences locales visant à leur insertion harmonieuse dans le milieu
environnant. Il est demandé de diversifier les plantations et d’éviter l’implantation d’espèce
végétales fortement allergisantes telles que le cyprès, le bouleau, le chêne, l’aulne et le frêne.
5. tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé par un arbre d'essence adaptée au sol.
6. Les aires de stationnement d'une superficie égale ou supérieure à 100 m² doivent être plantées
à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 emplacements de stationnement.
7. Les oliviers existants devront être conservés ou replantés, à nombre égal.
ZONE 2AUa
Caractère de la zone
« La zone « 2AUa» représente la délimitation d’espaces
stratégiquement situés à Varrayon, voués au renouvellement
urbain et à la création d’un hameau où la mixité des fonctions
urbaines sera favorisée.
Cette zone est un pôle de centralité à développer en relation
avec l’agglomération de Draguignan.
Aujourd’hui, cette zone d’urbanisation future est considérée
comme « stricte »
Son ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une
révision du Plan Local d'Urbanisme.
Cette zone « 2AUa» a principalement vocation à accueillir des
constructions à destination d’habitation, et des constructions ou
installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt
collectif.
Les secteurs de la zone « 2AUa » indicés « pi », sont soumis
au risque inondation. Ils déterminent les « zones
potentiellement inondables » dans lesquelles toutes
constructions et aménagements seront soumis aux
dispositions du PPRI, auquel il conviendra de se reporter (cf
Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
ZONE 2AUa
Section I : Nature de l’occupation et de l’utilisation du sol
ARTICLE 2AUa 3 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU
PRIVEES ET D'ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
ARTICLE 2AUa 4 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS
D'EAU, D'ELECTRICITE ET D'ASSAINISSEMENT
1. E A U P O T A B L E
▪ Toute construction ou installation à usage d'habitation ou abritant des activités doit être
raccordée au réseau public de distribution d'eau potable, et réalisée conformément au
règlement du service public de distribution d’eau potable en vigueur.
2. A S S A I N I S S E M E N T
• E A U X U S E E S E T E A U X V AN N E S
▪ Toute construction ou installation doit évacuer ses eaux et matières usées sans aucune
stagnation par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d'assainissement,
en respectant les caractéristiques de ce réseau et sous réserve que celui-ci présente une
capacité suffisante.
▪ L'évacuation des eaux et matières usées dans les fossés et le réseau pluvial est interdite.
▪ Dans le cas d’extension de construction existante non raccordée à l’assainissement, l’avis du
SPANC sera obligatoire.
• EAUX PLUVIALES
Consulter l’article DG6 des Dispositions Générales.
▪ Les aménagements réalisés sur tout terrain ne doivent pas faire obstacle à l’écoulement des
eaux pluviales.
▪ Les eaux pluviales provenant de toutes surfaces imperméabilisées doivent être collectées et
dirigées par des canalisations vers les caniveaux, fossés ou réseaux prévus à cet effet.
En l’absence de réseau les eaux pluviales doivent être éliminées sur la propriété.
3. R E S E A U X D E D I S T R I B U T I O N E T D ’ A L I M E N T A T I O N , C I T E R N E S
▪ Les réseaux privés de distribution et d’alimentation en électricité, téléphone, etc… doivent être
réalisés en souterrain.
▪ Dans le domaine public, les réseaux de distribution et d’alimentation en électricité, téléphone,
etc… doivent être installés en souterrain, chaque fois que les conditions techniques et
économiques le permettent.
4. C A N A U X D ’ I R R I G A T I O N
Les canaux d’irrigation situés sur les parcelles seront conservés ou rétablis dans les mêmes
caractéristiques.
Les constructions devront être implantées en retrait des voies et emprises publiques.
Les constructions devront s’implanter en retrait, à au moins 2 mètres des limites séparatives.
Des implantations différentes sont admises pour les constructions et installations nécessaires aux
services publics ou d’intérêt collectif.
ARTICLE 2AUa 8 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX
AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
1. CONDITIONS DE MESURE
▪ Tout point de construction à l'égout du toit ne doit pas dépasser un plan parallèle au sol naturel
avant travaux, plan situé à une hauteur égale à la hauteur absolue.
▪ Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique détaillé.
▪ Lorsque le sol ou la voie est en pente, les façades des bâtiments sont divisées pour le calcul
de la hauteur en sections, dont chacune ne peut dépasser 15 mètres de longueur. La hauteur
de chaque section est mesurée au milieu de chacune d’elle.
(cf. annexe: méthode de calcul).
2. HAUTEUR ABSOLUE
▪ La hauteur des constructions définie dans les conditions ci-dessus, ne peut dépasser 9 mètres.
▪ Ne sont pas soumis à cette règle, les constructions et installations nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif.
1. D I S P O S I T I O N S G E N E R A L E S
2. D I S P O S I T I O N S P A R T I C U L I E R E S C O N C E R N A N T L E S C L O T U R E S
▪ Leur hauteur maximale ne doit pas excéder 1,80 mètre par rapport au terrain naturel.
▪ Elles pourront être réalisées en dur dans leur partie basse (muret de 60 centimètres), enduite
ou en pierre sèche, et elles pourront être doublées de haies vives ou réalisées en mur plein
d’une hauteur maximum de 1,80 mètre par rapport au terrain naturel.
▪ Les clôtures en bordure des voies ouvertes à la circulation publique doivent être réalisées de
telle sorte qu’elles ne créent pas de gêne pour la circulation.
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ZONE 2AUb
Caractère de la zone
« La zone « 2AUb» représente la délimitation d’espaces
naturels, destinés à être ouverts à l’urbanisation.
Aujourd’hui, cette zone d’urbanisation future est considérée
comme « stricte » dans la mesure où les voies et les réseaux
existants à la périphérie immédiate de cette zone n'ont pas
une capacité suffisante pour desservir les constructions à
implanter dans l'ensemble de cette zone et permettre la
densification urbaine envisagée.
Son ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une
révision du Plan Local d'Urbanisme.
ZONE 2AUb
Section I : Nature de l’occupation et de l’utilisation du sol
• Dans le secteur 2AUbs, les occupations et utilisations du sol sont conformes aux prescriptions
de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
• Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des
services publics.
• Les travaux confortatifs et l'agrandissement des constructions existantes légalement à usage
d'habitation disposant d'une surface de plancher d'au moins 50 m², à condition que ces travaux
n'entraînent pas un accroissement supérieur à 35% de la surface de plancher et sans que la
surface de plancher finale, extension comprise, ne dépasse 250 m².
• Les piscines, couvertes ou non, liées à une habitation existante.
• Toute intervention sur le patrimoine communal identifié, au titre de l’article L123-1-5, al.7 du
Code de l’Urbanisme, pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique, doit faire l’objet
d’une déclaration préalable ou de la délivrance d’un permis de démolir.
Ces éléments sont répertoriés en annexe du présent règlement (cf annexe), dans le rapport de
présentation (cf Document n°1 du PLU : Rapport de présentation), et identifiés aux documents de zonages
(cf Document n°4 du PLU : Documents graphiques).
• Conformément à l’article R111-2 du code de l’urbanisme, tout projet peut être refusé ou n'être
accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter
atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques,
de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire de
Trans-en-Provence.
• Le pétitionnaire devra prendre toutes dispositions visant à se prémunir des risques de
mouvements de terrain identifiés sur le territoire communal.
ARTICLE 2AUb 3 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU
PRIVEES ET D'ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
ARTICLE 2AUb 4 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS
D'EAU, D'ELECTRICITE ET D'ASSAINISSEMENT
1. E A U P O T A B L E
▪ Toute construction ou installation à usage d'habitation ou abritant des activités doit être
raccordée au réseau public de distribution d'eau potable, et réalisée conformément au
règlement du service public de distribution d’eau potable en vigueur.
2. A S S A I N I S S E M E N T
• E A U X U S E E S E T E A U X V AN N E S
▪ Toute construction ou installation doit évacuer ses eaux et matières usées sans aucune
stagnation par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d'assainissement,
en respectant les caractéristiques de ce réseau et sous réserve que celui-ci présente une
capacité suffisante.
▪ L'évacuation des eaux et matières usées dans les fossés et le réseau pluvial est interdite.
▪ Dans le cas d’extension de construction existante non raccordée à l’assainissement, l’avis du
SPANC sera obligatoire.
• EAUX PLUVIALES
Consulter l’article DG6 des Dispositions Générales.
▪ Les aménagements réalisés sur tout terrain ne doivent pas faire obstacle à l’écoulement des
eaux pluviales.
▪ Les eaux pluviales provenant de toutes surfaces imperméabilisées doivent être collectées et
dirigées par des canalisations vers les caniveaux, fossés ou réseaux prévus à cet effet.
En l’absence de réseau les eaux pluviales doivent être éliminées sur la propriété.
3. R E S E A U X D E D I S T R I B U T I O N E T D ’ A L I M E N T A T I O N , C I T E R N E S
▪ Les réseaux privés de distribution et d’alimentation en électricité, téléphone, etc… doivent être
réalisés en souterrain.
▪ Dans le domaine public, les réseaux de distribution et d’alimentation en électricité, téléphone,
etc… doivent être installés en souterrain, chaque fois que les conditions techniques et
économiques le permettent.
4. C A N A U X D ’ I R R I G A T I O N
Les canaux d’irrigation situés sur les parcelles seront conservés ou rétablis dans les mêmes
caractéristiques.
Dans le secteur 2AUbs, l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
sont conformes aux prescriptions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
Dans la zone 2AUb non soumise aux prescriptions de la ZPPAUP, les constructions devront être en
retrait des voies et emprises publiques.
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Dans le secteur 2AUbs, l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives est
conforme aux prescriptions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
Dans la zone 2AUb non soumise aux prescriptions de la ZPPAUP, les constructions devront
s’implanter en retrait, à au moins 2 mètres des limites séparatives.
Des implantations différentes sont admises pour les constructions et installations nécessaires aux
services publics ou d’intérêt collectif.
ARTICLE 2AUb 8 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX
AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
✓ CONDITIONS DE MESURE
• Tout point de construction à l'égout du toit ne doit pas dépasser un plan parallèle au sol
naturel avant travaux, plan situé à une hauteur égale à la hauteur absolue.
• Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique détaillé.
• Lorsque le sol ou la voie est en pente, les façades des bâtiments sont divisées pour le
calcul de la hauteur en sections, dont chacune ne peut dépasser 15 mètres de
longueur. La hauteur de chaque section est mesurée au milieu de chacune d’elle.
(cf. annexe : méthode de calcul).
✓ HAUTEUR ABSOLUE
• La hauteur des constructions définie dans les conditions ci-dessus, ne peut dépasser
7 mètres.
• Ne sont pas soumis à cette règle, les constructions et installations nécessaires aux
services publics ou d’intérêt collectif.
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1. DISPOSITIONS GENERALES
▪ Leur hauteur maximale ne doit pas excéder 1,80 mètre par rapport au terrain naturel ;
▪ Les murs pleins peuvent être autorisés ;
▪ Les clôtures en bordure des voies ouvertes à la circulation publique doivent être réalisées de
telle sorte qu’elles ne créent pas de gêne pour la circulation ;
▪ Sur les voies publiques, les portails seront implantés en recul de 4 mètres des limites de
propriété, et leur ouverture se fera vers l’intérieur de la propriété. Sur les voies privées
l'implantation des portails n'est pas réglementée.
▪ Sauf impossibilité technique dûment démontrée (topographie…), les portails devront être
implantés de manière à ne pas faire obstacle à la circulation des piétons et véhicules (prévoir
un recul suffisant).
▪ Haies anti dérives : voir l’annexe 10 du présent règlement.
ZONE 2AUc
Caractère de la zone
« La zone « 2AUc» représente la délimitation d’espaces
naturels stratégiquement situés en bordure de la route
départementale 555 et voués la création d’une zone
d’activités artisanales, quartier des Suous.
Aujourd’hui, cette zone d’urbanisation future est considérée
comme « stricte » dans la mesure où les voies et les réseaux
existants à la périphérie immédiate de cette zone n'ont pas
une capacité suffisante pour desservir les constructions à
implanter dans l'ensemble de cette zone et permettre la
densification urbaine envisagée.
Son ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une
révision du Plan Local d'Urbanisme.
ZONE 2AUc
Section I : Nature de l’occupation et de l’utilisation du sol
ARTICLE 2AUc 3 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU
PRIVEES ET D'ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
ARTICLE 2AUc 4 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS
D'EAU, D'ELECTRICITE ET D'ASSAINISSEMENT
1. E A U P O T A B L E
▪ Toute construction ou installation à usage d'habitation ou abritant des activités doit être
raccordée au réseau public de distribution d'eau potable, et réalisée conformément au
règlement du service public de distribution d’eau potable en vigueur.
2. A S S A I N I S S E M E N T
• E A U X U S E E S E T E A U X V AN N E S
▪ Toute construction ou installation doit évacuer ses eaux et matières usées sans aucune
stagnation par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d'assainissement,
en respectant les caractéristiques de ce réseau et sous réserve que celui-ci présente une
capacité suffisante.
▪ L'évacuation des eaux et matières usées dans les fossés et le réseau pluvial est interdite.
▪ Dans le cas d’extension de construction existante non raccordée à l’assainissement, l’avis du
SPANC sera obligatoire.
• EAUX PLUVIALES
Consulter l’article DG6 des Dispositions Générales.
▪ Les aménagements réalisés sur tout terrain ne doivent pas faire obstacle à l’écoulement des
eaux pluviales.
▪ Les eaux pluviales provenant de toutes surfaces imperméabilisées doivent être collectées et
dirigées par des canalisations vers les caniveaux, fossés ou réseaux prévus à cet effet.
En l’absence de réseau les eaux pluviales doivent être éliminées sur la propriété.
3. R E S E A U X D E D I S T R I B U T I O N E T D ’ A L I M E N T A T I O N , C I T E R N E S
▪ Les réseaux privés de distribution et d’alimentation en électricité, téléphone, etc… doivent être
réalisés en souterrain.
▪ Dans le domaine public, les réseaux de distribution et d’alimentation en électricité, téléphone,
etc… doivent être installés en souterrain, chaque fois que les conditions techniques et
économiques le permettent.
4. C A N A U X D ’ I R R I G A T I O N
Les canaux d’irrigation situés sur les parcelles seront conservés ou rétablis dans les mêmes
caractéristiques.
Toute construction doit respecter un recul minimum de 25 mètres par rapport à l’axe de la RD 555 ;
Les autres constructions devront être en retrait des voies et emprises publiques.
Les constructions devront s’implanter en retrait, à au moins 2 mètres des limites séparatives.
Des implantations différentes sont admises pour les constructions et installations nécessaires aux
services publics ou d’intérêt collectif.
ARTICLE 2AUc 8 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX
AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
La hauteur maximale des constructions existantes autorisées à l’article 2AUc 2 est limitée à 7 mètres.
Ne sont pas soumis à cette règle, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif.
1. D I S P O S I T I O N S G E N E R A L E S
2. D I S P O S I T I O N S P A R T I C U L I E R E S C O N C E R N A N T L E S C L O T U R E S
▪ Leur hauteur maximale ne doit pas excéder 1,80 mètre par rapport au terrain naturel.
▪ Les murs pleins peuvent être autorisés.
▪ Les clôtures en bordure des voies ouvertes à la circulation publique doivent être réalisées de
telle sorte qu’elles ne créent pas de gêne pour la circulation.
▪ Haies anti dérives : voir l’annexe 10 du présent règlement.
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ZONES A
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ZONE A
Caractère de la zone
« La zone « A » représente la délimitation des espaces à protéger en raison
du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
ZONE A
Section I : Nature de l’occupation et de l’utilisation du sol
▪ Dans les secteurs indicés « i », toutes occupations et utilisations du sol sont interdites, à
l’exception de celles autorisées à l’article A2.
▪ Toutes occupations et utilisations du sol sont interdites à l’exception de celles prévues à l’article
A 2, y compris les cabanes et constructions insolites.
▪ L’extraction de terre végétale, le dépôt de déchets non liés à un usage agricole, la cabanisation,
l’implantation de centrales photovoltaïques et le remblai sauvage y sont strictement interdits.
▪ Toutes extensions, constructions et installations sont interdites en secteurs Ai.
▪ Toutes occupations et utilisations du sol sont interdites pour des salles de séminaires et
l’évènementiel.
▪ En secteur Aj, toute nouvelle construction ou installation est interdite, hormis celles autorisées
spécifiquement en secteur AJ à l’article 2 ci-dessous.
1. Conformément à l’article L151-11 du code de l’urbanisme, il peut être autorisé les constructions
et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation
des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l’acte de production,
dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou
forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne sont pas atteinte à la
sauvegarde des espaces naturels et des paysages. L’autorisation d’urbanisme est soumise
pour avis à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles
et forestiers.
2. Dans les secteurs indicés « i », seules sont autorisées les occupations et utilisations du sol
conformes aux dispositions du règlement du PPRI(cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales) tout
en respectant les dispositions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
3. Dans les secteurs indicés « pi », seules sont autorisées les occupations et utilisations du sol
conformes aux dispositions du règlement du PPRI (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales) tout
en respectant les dispositions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
4. Dans le secteur « Aj » seuls sont autorisés les abris de jardins limités à 3 m² d’emprise
au sol et à 2,50 m de hauteur au faîtage. Un seul abri de jardin est autorisé par jardin
familial. Celui-ci devra être scellé au sol afin de prendre en compte le risque
inondation.
5. Toute intervention sur le patrimoine communal identifié, au titre de l’article L151-19 du Code de
l’Urbanisme, pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique, doit faire l’objet d’une
déclaration préalable ou de la délivrance d’un permis de démolir.
Ces éléments sont répertoriés en annexe du présent règlement (cf annexe), dans le rapport de
présentation, et identifiés aux documents de zonages.
6. Conformément à l’article R111-2 du code de l’urbanisme, tout projet peut être refusé ou n'être
accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter
atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques,
de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
7. Dans les secteurs de la zone A concernés par les servitudes d’utilités publiques pour la
protection de la ressource en eau potable, toutes installations et constructions devront respecter
les prescriptions des arrêtés d’utilité publique (cf. document n°5 du PLU : Annexes Générales, paragraphe
3, « Servitudes d’Utilités Publiques »
9. L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire de
Trans-en-Provence.
10. Dans le secteur AF3, les occupations et utilisations du sol sont conformes aux
prescriptions de la ZPPAUP.
11. Dans la zone A, les prescriptions relatives aux ouvrages de transport de gaz ou de transport
d’hydrocarbures doivent être respectées, conformément aux servitudes d’utilité publiques
(SUP) (cf. Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
12. Le pétitionnaire devra prendre toutes dispositions visant à se prémunir des risques de
mouvements de terrain identifiés sur le territoire communal.
13. De plus, dans la zone A non soumise aux prescriptions de la ZPPAUP, seules peuvent
être autorisées les occupations et utilisations du sol ci-après, selon l’une des conditions
particulières suivantes :
▪ Les constructions à usage d’habitation dans la limite d’une seule construction par unité
d’exploitation, l’agrandissement ou la réhabilitation des habitations existantes ainsi que les
constructions qui leur sont complémentaires. La surface de plancher maximale autorisée est de
250 m² (extensions comprises), sous réserve de l’existence légale d’au moins un bâtiment
technique soumis à permis de construire dans un rayon de 30 mètres maximum par rapport au
lieu projeté pour édifier cette construction. Cette règle de distance pourra ne pas être appliquée
en cas d’impossibilité technique ou juridique dûment démontrée ;
▪ Les constructions nécessaires à l’accueil journalier des salariés de l’exploitation, dans la limite
de ce qu’impose la législation sur le travail.
b) L E S A M E N A G E M E N T S S U I V A N T S P E U V E N T E T R E A U T O R I S E S , P O U R D E S
ACTIVITES DE DIVERSIFICATION OU DE VENTE DIRECTE A LA FERME DES
PRODUITS DE L ’EXPLOITATION, S’INSCRIVANT DANS LE PROLONGEMENT DE LA
PRODUCTION AGRICOLE ET UTILISANT L’EXPLOITATION AGRICOLE COMME
SUPPORT :
▪ L’aménagement d’un local permettant la vente directe des produits de l’exploitation à l’intérieur
ou en extension d’un bâtiment technique (existant ou à construire et nécessaire à l’exploitation),
à condition que la surface affectée à l’activité de vente directe n’excède pas 150 m² de surface
de plancher. Ce principe de localisation (à l’intérieur ou en extension), pourra ne pas être
appliqué en cas d’impossibilité technique, sanitaire, juridique ou économique dûment
démontrée.
d) A C O N D I T I O N Q U ’ I L S S O I E N T D I R E C T E M E N T N E C E S S A I R E S A U X S E R V I C E S
PUBLICS EN DEMONTRANT LA NECESSITE TECHNIQUE DE LEUR IMPLANTATION
SANS PORTER ATTEINTE AU CARACTERE DE LA ZONE :
▪ Les bâtiments désignés en annexe du présent document de règlement peuvent faire l’objet d’un
changement de destination (sans que l’extension de la construction soit possible) à destination
d’accueil et de tourisme à la ferme, dès lors que ce changement de destination ne compromet
pas l’exploitation agricole.
f) C O N F O R M E M E N T A L ’ A R T I C L E L1 1 1- 3 D U C O D E D E L ’ U R B A N I S M E E T D A N S L E
RESPECT DES PRECONISATIONS CONCERNANT LES ZONES A RISQUE :
▪ La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démolis depuis moins de dix ans est
admise.
g) P O U R L E S C O N S T R U C T I O N A D E S T I N A T I O N D ’ H A B I T A T I O N E X I S T A N T E S E T
LEGALE QU’ELLES SOIENT OU NON NECESSAIRES A UNE EXPLOITATION
AGRICOLE
• L’extension des constructions existantes à destination d’habitation.
• Les annexes des constructions existantes à destination d’habitation.
Sous réserve de respecter les dispositions prévues aux articles A3 à A14.
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1. A C C E S
▪ Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile à une voirie publique ou
privée, soit direct, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin.
▪ Le refus d’une autorisation d’urbanisme peut être justifié si les accès présentent un risque pour
la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès.
Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur
configuration ainsi que de nature et de l'intensité du trafic.
2. V O I R I E
▪ Les dimensions, formes et caractéristiques des nouvelles voies publiques et privées doivent
être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir, sans
pouvoir être inférieures à 4 mètres de bande de roulement.
▪ Leurs caractéristiques doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte, de
défense contre l'incendie, de protection civile, de visibilité, d’écoulement du trafic, de sécurité
des usagers et de ramassage des ordures ménagères.
▪ Les voies privées se terminant en impasse desservant plus de trois logements doivent
disposer d’une aire de manœuvre de caractéristique satisfaisante de telle sorte que les
véhicules puissent faire demi-tour. Dans le cas où cette impasse ne disposerait pas d’un tel
aménagement, une aire de retournement règlementaire sera imposée sur le terrain support
du projet.
▪ Une autorisation d’urbanisme peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis
par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la
destination des aménagements ou constructions envisagées. . Un refus peut également être
opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou
pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu,
notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité
du trafic.
1. E A U P O T A B L E
2. A S S A I N I S S E M E N T
a) E A U X U S E E S
c) E A U X P L U V I A L E S
Consulter l’article DG6 des Dispositions Générales.
▪ Les eaux provenant des piscines et les eaux pluviales provenant de toute surface
imperméabilisée, telles que les toitures et les parkings, doivent être collectées et dirigées par
des canalisations vers les caniveaux, fossés ou réseaux prévus à cet effet.
▪ Les aménagements doivent garantir et maîtriser l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau
public s’il existe : il pourra être exigé un bassin de rétention ou des tranchées drainantes pour
éviter d’aggraver le ruissellement.
▪ Pour toute construction nouvelle, un dispositif de rétention des eaux pluviales issues des
surfaces imperméabilisées devra être localisé sur le plan masse.
▪ L'évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d'assainissement des eaux usées est
interdite.
▪ La récupération des eaux pluviales des toitures et de toutes autres surfaces imperméabilisées
est imposée. La nature exacte des éléments de récupération des eaux pluviales est précisée
dans la demande de permis de construire.
3. R E S E A U X D E D I S T R I B U T I O N E T D ’ A L I M E N T A T I O N , C I T E R N E S
▪ Les réseaux privés de distribution et d’alimentation en électricité, téléphone, etc… doivent être
réalisés en souterrain.
▪ Dans le domaine public, les réseaux de distribution et d’alimentation en électricité, téléphone,
etc… doivent être installés en souterrain, chaque fois que les conditions techniques et
économiques le permettent.
▪ Tous travaux de branchement à un réseau d’électricité basse tension non destinés à desservir
les bâtiments et installations admis à l’article A2 ou à un usage agricole sont interdits.
▪ Les citernes de gaz seront enterrées.
▪ Les citernes de gasoil seront disposées à l'intérieur des constructions ou enterrées.
▪ Les citernes de récupération des eaux de pluies seront dissimulées et intégrés à l’architecture
du bâtiment.
4. C A N A U X D ’ I R R I G A T I O N
Les canaux d’irrigation situés sur les parcelles seront conservés ou rétablis dans les mêmes
caractéristiques.
2. En dehors des axes soumis aux dispositions de l’article L111-1-4 du code de l’urbanisme, et sauf
disposition contraires de la ZPPAUP, les constructions doivent être implantées à une distance
minimale de :
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3. Des marges de recul différentes peuvent être admises dans le cas de restaurations ou
d’agrandissements de constructions à usage d’habitation déjà existantes à la date d’approbation du
PLU.
1. Les constructions nouvelles doivent être implantées à au moins 3 mètres des limites séparatives.
ARTICLE A 8 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES
SUR UNE MEME PROPRIETE
Dans le secteur AF3, la hauteur maximale des constructions est conforme aux prescriptions de la
ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
▪ Tout point de construction à l'égout du toit ne doit pas dépasser un plan parallèle au sol naturel
avant travaux, plan situé à une hauteur égale à la hauteur absolue.
▪ Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique détaillé.
▪ Lorsque le sol ou la voie est en pente, les façades des bâtiments sont divisées pour le calcul
de la hauteur en sections, dont chacune ne peut dépasser 15 mètres de longueur. La hauteur
de chaque section est mesurée au milieu de chacune d’elle.
(cf. annexe: méthode de calcul).
2. H A U T E U R A B S O L U E
▪ La hauteur des constructions à usage d’habitation définie dans les conditions ci-dessus, ne peut
dépasser 7 mètres.
▪ La hauteur des annexes à l’habitation ne peut dépasser 3,50 m à l’égout du toit.
▪ Pour les bâtiments techniques, la hauteur ne devra pas excéder 5 mètres à l’égout du toit et 8
mètres au faîtage. Toutefois, cette disposition ne s’applique pas aux bâtiments agricoles dont
la spécificité technique nécessite une hauteur différente.
▪ Ne sont pas soumis à cette règle :
• les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif;
• aux reconstructions ou restaurations de constructions existantes.
Dans le secteur AF3, l’aspect extérieur des constructions et l’aménagement de leurs abords
sont conformes aux prescriptions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
1. D I S P O S I T I O N S G E N E R A L E S
2. D I S P O S I T I O N S P A R T I C U L I E R E S
a) A P P A R E I L S D E C L I M A T I S A T I O N E T D ’ E X T R A C T I O N D ’ A I R
▪ L’implantation des appareils de climatisation et d’extraction d’air en toiture est autorisée sous
réserve de les intégrer en les dissimulant derrière des dispositifs architecturaux.
▪ Leur implantation en façade est autorisée et devra être dissimulée.
b) C L O T U R E S
▪ Leur hauteur maximale ne doit pas excéder 1,80 mètre, par rapport au terrain naturel.
▪ Les murs pleins peuvent être autorisés.
▪ Les clôtures en bordure des voies ouvertes à la circulation publique doivent être réalisées de
telle sorte qu’elles ne créent pas de gêne pour la circulation.
▪ Les portails seront implantés en recul de 4 mètres des limites de propriété.
d) P A N N E A U X P H O T O V O L T A Ï Q U E S
e) T O I T U R E S
▪ Les toitures terrasses sont autorisées. Sur les bâtiments annexes édifiés en limite séparative,
elles doivent être inaccessibles.
▪ Les superstructures indispensables doivent être intégrées dans le volume général de la toiture,
éventuellement par des regroupements et par un traitement des matériaux.
▪ Les panneaux solaires, antennes et paraboles sont intégrés dans le volume général de la
toiture ;
▪ Les éléments techniques tels que les conduits VMC, les extracteurs seront masqués.
▪ Les toitures terrasses récupérant les eaux pluviales sont autorisées.
1. Les abords des constructions doivent comporter des aménagements végétaux, issus d’essences
locales, visant à une insertion harmonieuse des constructions dans le milieu environnant.
ZONES N
Trans-en-Provence – Modification n°2 – Règlement
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ZONE N
Caractère de la zone
« La zone « N » représente la délimitation des zones naturelles à
protéger notamment en raison du caractère des espaces naturels, de
la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leurs
intérêts esthétiques, historiques ou écologiques, ou encore de
l’existence d’une exploitation forestière.
Cette zone « N » peut, exceptionnellement, accueillir des constructions ou
installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. »
Les secteurs de la zone « N » indicés « i », sont soumis au risque
inondation. Dans l’intégralité de ces secteurs, toutes constructions et
aménagements sont interdits sauf disposition contraire du PPRI,
auquel il conviendra de se reporter (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
Annexes Générales) :
▪ NM2
▪ NS
▪ NF3
▪ NF4
ZONE N
Section I : Nature de l’occupation et de l’utilisation du sol
Toute nouvelle occupation ou utilisation du sol est strictement interdite en secteur Ni.
Sont autorisées les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article N 1 et sont autorisées
sous conditions les occupations et utilisations suivantes :
• Dans les secteurs indicés « i », seules sont autorisées les occupations et utilisations du sol
conformes aux dispositions du règlement du PPRI (cf Document n°5 du PLU : Annexes
Générales) tout en respectant les dispositions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU :
Annexes Générales).
• Dans les secteurs indicés « pi », seules sont autorisées les occupations et utilisations du sol
conformes aux dispositions du règlement du PPRI (cf Document n°5 du PLU : Annexes
Générales) tout en respectant les dispositions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU :
Annexes Générales).
• Les constructions, installations et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des
services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées.
• Les travaux confortatifs et l'agrandissement des constructions existantes légalement à usage
d'habitation et leurs annexes, sous réserve de respecter les dispositions prévues aux articles
N3 à N14. Ces travaux ne seront autorisés qu’une seule fois.
• Dans les secteurs NM2, NS, NF3, NF4, les occupations et utilisations du sol sont conformes
aux prescriptions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
• Toute intervention sur le patrimoine communal identifié, au titre de l’article L123-1-5, al.7 du
Code de l’Urbanisme, pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique, doit faire l’objet
d’une déclaration préalable ou de la délivrance d’un permis de démolir.
Ces éléments sont répertoriés en annexe du présent règlement (cf annexe), dans le rapport de
présentation (cf Document n°1 du PLU : Rapport de présentation), et identifiés aux documents de zonages
(cf Document n°4 du PLU : Documents graphiques).
• Conformément à l’article R111-2 du code de l’urbanisme, tout projet peut être refusé ou n'être
accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter
atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques,
de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
• Dans les secteurs de la zone N et Ni concernés par les servitudes d’utilités publiques pour la
protection de la ressource en eau potable, toutes installations et constructions devront respecter
les prescriptions des arrêtés d’utilité publique (cf. document n°5 du PLU : Annexes Générales, paragraphe
3, « Servitudes d’Utilités Publiques »
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire de
Trans-en-Provence.
• Dans la zone N, les prescriptions relatives aux ouvrages de transport de gaz ou de transport
d’hydrocarbures doivent être respectées, conformément aux servitudes d’utilité publiques
(SUP) (cf. Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
• Le pétitionnaire devra prendre toutes dispositions visant à se prémunir des risques de
mouvements de terrain identifiés sur le territoire communal.
1. A C C E S
▪ Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile à une voirie publique ou
privée, soit direct, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin.
▪ Le refus d’une autorisation d’urbanisme peut être justifié si les accès présentent un risque pour
la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès.
Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur
configuration ainsi que de nature et de l'intensité du trafic.
2. V O I R I E
▪ Les dimensions, formes et caractéristiques des nouvelles voies publiques et privées doivent
être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir, sans
pouvoir être inférieures à 4 mètres.
▪ Leurs caractéristiques doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte, de
défense contre l'incendie, de protection civile, de visibilité, d’écoulement du trafic, de sécurité
des usagers et de ramassage des ordures ménagères.
▪ Les voies privées se terminant en impasse desservant plus de trois logements doivent
disposer d’une aire de manœuvre de caractéristique satisfaisante de telle sorte que les
véhicules puissent faire demi-tour. Dans le cas où cette impasse ne disposerait pas d’un tel
aménagement, une aire de retournement règlementaire sera imposée sur le terrain support
du projet.
▪ Une autorisation d’urbanisme peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis
par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la
destination des aménagements ou constructions envisagées. Un refus peut également être
opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou
pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu,
notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité
du trafic.
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1. E A U P O T A B L E
2. A S S A I N I S S E M E N T
a) E A U X U S E E S
f) EAUX PLUVIALES
Consulter l’article DG6 des Dispositions Générales.
▪ Les eaux provenant des piscines et les eaux pluviales provenant de toute surface
imperméabilisée, telles que les toitures et les parkings, doivent être collectées et dirigées par
des canalisations vers les caniveaux, fossés ou réseaux prévus à cet effet.
▪ Les aménagements doivent garantir et maîtriser l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau
public s’il existe : il pourra être exigé un bassin de rétention ou des tranchées drainantes pour
éviter d’aggraver le ruissellement.
▪ Pour toute construction nouvelle, un dispositif de rétention des eaux pluviales issues des
surfaces imperméabilisées devra être localisé sur le plan masse.
▪ L'évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d'assainissement des eaux usées est
interdite.
▪ La récupération des eaux pluviales des toitures et de toutes autres surfaces imperméabilisées
est imposée. La nature exacte des éléments de récupération des eaux pluviales est précisée
dans la demande de permis de construire.
3. R E S E A U X D E D I S T R I B U T I O N E T D ’ A L I M E N T A T I O N , C I T E R N E S
▪ Les réseaux privés de distribution et d’alimentation en électricité, téléphone, etc… doivent être
réalisés en souterrain.
▪ Dans le domaine public, les réseaux de distribution et d’alimentation en électricité, téléphone,
etc… doivent être installés en souterrain, chaque fois que les conditions techniques et
économiques le permettent.
▪ Les citernes de gaz seront enterrées.
▪ Les citernes de gasoil seront disposées à l'intérieur des constructions ou enterrées.
▪ Les citernes de récupération des eaux de pluies seront dissimulées et intégrés à l’architecture
du bâtiment.
4. C A N A U X D ’ I R R I G A T I O N
Les canaux d’irrigation situés sur les parcelles seront conservés ou rétablis dans les mêmes
caractéristiques.
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2. En dehors des axes soumis aux dispositions de l’article L111-1-4 du code de l’urbanisme, et sauf
dispositions contraires de la ZPPAUP, les constructions doivent être implantées à une distance
minimale de :
3. Des marges de recul différentes peuvent être admises dans le cas de restaurations ou
d’agrandissements de constructions à usage d’habitation déjà existantes à la date d’approbation du
PLU.
1. Les constructions nouvelles doivent être implantées à au moins 3 mètres des limites séparatives.
a. La construction des piscines non couvertes doit respecter un recul de 1 mètre par rapport aux
limites séparatives.
b. Une implantation différente peut être admise à l'intérieur des lotissements approuvés
antérieurement à la date de l'approbation du PLU pour tenir compte des règles expressément
exprimées dans les règlements ou cahiers des charges de ces lotissements.
c. Les restaurations ou reconstructions après sinistre d’une construction existante légalement sur
les emprises pré existantes.
d. Des implantations différentes sont admises pour les constructions et installations nécessaires
aux services publics ou d’intérêt collectif.
3. Dans les secteurs NM2, NS, NF3, NF4, l’implantation des constructions par rapport aux
limites séparatives est conforme aux prescriptions de la ZPPAUP (cf Document n°5
du PLU : Annexes Générales).
ARTICLE N 8 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES
SUR UNE MEME PROPRIETE
Dans les secteurs NM2, NS, NF3, NF4, la hauteur maximale des constructions est
conforme aux prescriptions de la ZPPAUP (cf Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
En zone NS, sur les zones de protections des lignes de crêtes reportées aux documents
graphiques, la hauteur maximum mesurée du terrain naturel à égout est fixée à 3 mètres et
exceptionnellement 6 mètres pour toute surélévation de bâtiments ou construction neuve.
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1. C O N D I T I O N S D E M E S U R E
▪ Tout point de construction à l'égout du toit ne doit pas dépasser un plan parallèle au sol naturel
avant travaux, plan situé à une hauteur égale à la hauteur absolue.
▪ Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique détaillé.
▪ Lorsque le sol ou la voie est en pente, les façades des bâtiments sont divisées pour le calcul
de la hauteur en sections, dont chacune ne peut dépasser 15 mètres de longueur. La hauteur
de chaque section est mesurée au milieu de chacune d’elle.
(cf. annexe: méthode de calcul).
2. H A U T E U R A B S O L U E
▪ La hauteur des constructions définie dans les conditions ci-dessus, ne peut dépasser 7 mètres.
▪ La hauteur des annexes à l’habitation ne peut dépasser 3,50 m à l’égout du toit.
▪ Ne sont pas soumis à cette règle, les constructions et installations nécessaires aux services
publics ou d’intérêt collectif, lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent.
▪ Ne sont pas soumis à cette règle, les reconstructions ou restaurations de constructions
existantes.
Dans les secteurs NM2, NS, NF3, NF4, l’aspect extérieur des constructions et
l'aménagement de leurs abords sont conformes aux prescriptions de la ZPPAUP (cf
Document n°5 du PLU : Annexes Générales).
2. D I S P O S I T I O N S P A R T I C U L I E R E S
a) A P P A R E I L S D E C L I M A T I S A T I O N E T D ’ E X T R A C T I O N D ’ A I R
▪ L’implantation des appareils de climatisation et d’extraction d’air en toiture est autorisée sous
réserve de les intégrer en les dissimulant derrière des dispositifs architecturaux.
▪ Leur implantation en façade sur rue est autorisée, sous réserve de ne pas être en saillie et
d’être dissimulée derrière des dispositifs architecturaux.
b) C L O T U R E S
Leur hauteur maximale ne doit pas excéder 1,80 mètre par rapport au terrain naturel ;
Les murs pleins peuvent être autorisés ;
Les clôtures en bordure des voies ouvertes à la circulation publique doivent être réalisées de telle sorte
qu’elles ne créent pas de gêne pour la circulation ;
Les portails seront implantés en recul de 4 mètres des limites de propriété.
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g) T O I T U R E S
Les toitures terrasses sont autorisées. Sur les bâtiments annexes édifiés en limite séparative, elles
doivent être inaccessibles.
Les superstructures indispensables doivent être intégrées dans le volume général de la toiture,
éventuellement par des regroupements et par un traitement des matériaux.
Les panneaux solaires, antennes et paraboles sont intégrés dans le volume général de la toiture ;
Les éléments techniques tels que les conduits VMC, les extracteurs seront masqués.
Les toitures terrasses récupérant les eaux pluviales sont autorisées.
3. Lorsque l’application de ces prescriptions est techniquement impossible, compte tenu des
caractéristiques du site, les autorités compétentes peuvent autoriser le pétitionnaire à aménager
une aire de stationnement dans un environnement immédiatement propice.
1. Les abords des constructions doivent comporter des aménagements végétaux, issus d’essences
locales, visant à leur insertion harmonieuse dans le milieu environnant.
2. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé par un arbre d'essence adaptée au sol.
3. Les aires de stationnement d'une superficie égale ou supérieure à 100 m² doivent être plantées à
raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 emplacements de stationnement.
Un assouplissement des critères ci-dessus sera étudié au cas par cas pour les jeunes exploitants qui
démarrent leur activité.
Tout point de la construction, à l'égout du toit, ne doit pas dépasser un plan parallèle au sol naturel
avant travaux ou excavé, plan situé à une hauteur égale à la hauteur absolue.
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Lorsque le sol ou la voie est en pente, les façades des bâtiments sont divisées pour le calcul de la
hauteur en sections, dont chacune ne peut dépasser 20m de longueur, la hauteur de chaque section
est mesurée au milieu de chacune d’elle. Le plan remis par le pétitionnaire mettra en évidence le calcul
effectué.
En cas d’excavation : la clôture doit être en grillage à maille souple et végétalisée. Les brises vues et
murs, murets sont interdits.
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Les règles d'urbanisme contenues dans les documents approuvés d'un lotissement
deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation
de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme. Tout efois,
lorsqu'une majorité de co-lotis, a demandé le maintien de ces règles, elles ne cessent de
s'appliquer qu'après décision expresse de l'autorité compétente prise après enquête
publique. Ces dispositions ne remettent pas en cause les droits et obligati ons régissant
les rapports entre co-lotis définis dans le cahier des charges du lotissement, ni le mode de
gestion des parties communes. Les dispositions du présent article ne sont pas applicables
aux terrains lotis en vue de la création de jardins mention nés au code de l’urbanisme.
n°1
n°3
n°2
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Bâtiment n° 2 : Cassivet
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1
Source :[Link]
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La chapelle saint Roch située le long de la Naturby dont l’intérieur a été restauré sous l’ancienne
municipalité et qui contient un retable classé et de nombreux ex-votos. Fermée, elle peut être visitée
sur demande à l’office du tourisme.
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« La chapelle de Saint Vincent est située à la sortie de Trans, en contrebas de la route du Muy, à hauteur
du rond-point du Peïcal.
Située sur l’emplacement d’une nécropole gallo-romaine aux environs de la ferme du Gabre, rive droite
de la Nartuby, cette chapelle est en cours de réhabilitation.
Des éléments de coffrages en terre cuite ont été découverts en 1985 par un archéologue lors d’une
fouille. On y trouva le long du mur Est une urne funéraire brisée du milieu du 1er siècle après J.C.,
contenant des ossements calcinés, celle-ci a été remise au dépôt de fouilles de l’Etat, à Bagnols en
Forêt. Un baptistère est visible dans la paroi au fond à gauche.
Les ruines ne se visitent pas, car l’accès est difficile. »
Source : [Link]
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La Nartuby et sa ripisylve :
Parcelles cadastrales concernées :
AH116 AH177 AL438 AL467 AN2 AN59 D1325 D1605 D780 D884
AH117 AH178 AL439 AL468 AN2 AN60 D1327 D1606 D781 D885
AH118 AH179 AL440 AL469 AN23 AN62 D1328 D1608 D782 D889
AH119 AH180 AL441 AL470 AN27 AN63 D1333 D1675 D783 D890
AH120 AI13 AL442 AL528 AN28 AO1 D1336 D1723 D795 D891
AH121 AI16 AL443 AL529 AN29 AO17 D1339 D1735 D801 D892
AH122 AI19 AL444 AL65 AN30 AO18 D1342 D1738 D803 D893
AH123 AI66 AL445 AL66 AN31 AO2 D1344 D1739 D809 D897
AH124 AI67 AL455 AL67 AN32 AO22 D1349 D764 D817 D907
AH125 AK37 AL456 AL76 AN33 AO23 D1350 D765 D826 D908
AH126 AK38 AL457 AL78 AN34 AO24 D1357 D771 D827 D909
AH128 AK39 AL458 AL79 AN35 AO25 D1396 D772 D828 D910
AH135 AL103 AL459 AL80 AN36 AO3 D1398 D773 D847 D924
AH136 AL105 AL460 AL81 AN42 AO4 D1585 D774 D848 D925
AH137 AL124 AL462 AL82 AN43 AO5 D1593 D775 D849 D926
AH145 AL128 AL463 AL91 AN44 AO7 D1597 D776 D850 D927
AH169 AL130 AL464 AL98 AN45 AO9 D1601 D777 D859 D930
AH173 AL131 AL465 AL99 AN57 D1027 D1602 D778 D865 D983
AH176 AL437 AL466 AN1 AN58 D1323 D1604 D779 D866 D985
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Vue de la D54
La zone humide du Marais de Valaury ainsi que son aire de fonctionnalité ont été identifiées dans
l’Inventaire des Zones Humides du CG83
Le Marais de Valaury est localisé sur le versant sud du petit massif boisé de la Baume, au sein d’une
parcelle agricole en prairie permanente. Il présente comme végétation dominante des Phragmites.
Alimenté par le cours d’eau temporaire du Vallon du Rayouret, il joue un rôle faible mais reconnu de
zone d’expansion de crues.
L’inventaire des Zones humides envisage « des potentialités pour un intérêt patrimonial écologique ».
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A NNEXE 6- L EXIQUE
Adaptations mineures
Les règles définies par les articles 3 à 13 d’un PLU peuvent faire l’objet d’assouplissements rendus
nécessaires par la nature du sol, la configuration des terrains ou le caractère des constructions
avoisinantes, lorsque l’écart par rapport à la règle est faible.
-Doivent être précédés d'une déclaration préalable, les travaux, installations et aménagements, à moins
qu'ils ne soient nécessaires à l'exécution d'un permis de construire, les affouillements et exhaussements
du sol dont la hauteur, s'il s'agit d'un exhaussement, ou la profondeur dans le cas d'un affouillement,
excède 2 mètres et qui portent sur une superficie supérieure ou égale à 100 mètres carré.
Les affouillements de sol sont soumis à autorisation au titre de la législation sur les installations classées
pour la protection de l’environnement (à l’exception des affouillements rendus nécessaires pour
l’implantation des constructions bénéficiant d’un permis de construire et affouillements réalisés sur
l’emprise des voies de circulation) lorsque les matériaux prélevés sont utilisés à des fins autres que la
réalisation de l‘ouvrage sur l’emprise duquel ils ont été extraits et lorsque la superficie d’affouillement
est supérieure à 1000 m2 ou lorsque la quantité de matériaux à extraire est supérieure à 2000 tonnes
(voir définition « carrière »).
En outre, ces réalisations peuvent également être concernées par une procédure relative à la loi sur
l’eau n°92-3 du 3 janvier 1992 (notamment au titre des rubriques [Link], [Link] et [Link] de la
nomenclature des opérations soumises à autorisation ou à déclaration en application de l’article R. 214-
1 du code de l'environnement).
-Doivent être strictement nécessaires à la réalisation des types d'occupation ou d'utilisation du sol
autorisés dans la zone.
-Ne doivent pas compromettre la stabilité des sols ou l'écoulement des eaux. Seuls les matériaux
naturels issus du sol et/ou du sous-sol peuvent être utilisés.
-Ne doivent pas dépasser une hauteur maximale de 2 mètres.
Annexe
Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction
principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale.
Elle doit être implantée selon un éloignement restreint, ou nul, entre les deux constructions afin de
marquer un lien d’usage.
L’annexe est nécessairement située sur la même unité foncière que la construction principale à laquelle
elle est liée fonctionnellement et peut être accolée ou non, sans disposer d’accès direct depuis la
construction principale (Lexique Nationale de l’Urbanisme - LNU).
Cabanisation
Clôture
Constitue une clôture, toute édification d’un ouvrage destiné à fermer un passage ou un espace.
L'édification d'une clôture doit être précédée d'une déclaration préalable dans les cas prévus à l'article
R*421-12 du Code de l’Urbanisme.
Emplacement réservé
Terrain désigné par le PLU comme devant faire l’objet dans l’avenir d’une acquisition par une collectivité
publique dans le but d’y implanter un équipement public, un équipement ou ouvrage d’intérêt général,
de l’habitat social etc. Le terrain concerné (indiqué au plan de zonage) devient alors inconstructible pour
toute autre opération.
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Emprise au sol
L’emprise au sol correspond à la projection verticale des constructions couvertes au sol (murs compris),
exception faite des éléments de modénatures ou architecturaux (balcons limités à 1,50 mètre de
profondeur, pergolas, pare- soleil, auvents, marquises, débords de toitures, oriels, constructions en
porte à faux...). Les terrasses de plain-pied n’ayant ni surélévation significative (moins de 60 cm) ni
fondations profondes ne sont pas constitutives d’emprise au sol.
Les balcons ou terrasses d’une profondeur supérieure à 1,50 mètre, avec ou sans poteaux, sont
constitutifs d’emprise au sol. Les balcons ou terrasses d’une profondeur inférieure à 1,50 mètre, avec
ou sans poteaux, ne sont pas constitutifs d’emprise au sol.
Les coefficients d’emprise au sol s’appliquent aux divisions : le coefficient doit concerner le terrain divisé
mais également le terrain résiduel après division. Cette disposition assure l’homogénéité des formes
urbaines issues des divisions.
Les pourcentages d’emprises au sol ne sont pas applicables :
• Aux travaux de réhabilitation et surélévation des constructions existantes ayant une emprise au
sol supérieure à celle définie.
• Aux équipements publics ou d’intérêt collectif.
Exemple : sur un terrain de 1000 m², dans une zone où le coefficient d’emprise au sol (CES) est égal à
0.30, il pourra être construit 1000m² x 0.30 = 300 m² d’emprise au sol.
➔ Cette définition s’applique aux articles 9 des zones du PLU : elle est à prendre en compte pour le
calcul de l’emprise au sol.
plantations d’alignement. Les EBC peuvent être situés dans n’importe quelle zone urbaine ou naturelle.
Ce classement s’exprime par une légende particulière sur le document graphique (cercles compris dans
un quadrillage orthogonal). Situé dans une zone urbaine, l’EBC est inconstructible mais sa superficie
peut être prise en compte dans le calcul des droits à construire.
Si l’EBC ne peut faire l’objet d’aucun défrichement de nature à compromettre son état boisé, il peut, par
contre, faire l’objet de coupes d’entretien ou d’exploitation dans les conditions définies par l’article R.
130-1 du Code de l’Urbanisme.
Exhaussement de sol :
Cf. définition « affouillement et exhaussement de sol » ci avant.
Existence légale
L’existence légale d’un bâtiment est définie comme suit :
▪ Si le bâtiment est postérieur à 1943 il doit avoir obtenu un permis de construire : ce permis
constitue son existence légale.
▪ Si le bâtiment est antérieur à 1943, il faut se référer aux actes de propriété faisant référence à
l’existence de la construction.
Limites séparatives
Il s’agit des limites du terrain autres que celles situées en bordure de voies publiques ou privées.
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Installation classée :
Un établissement industriel ou agricole, une carrière, … entrent dans la catégories des ICPE
(installations classées pour la protection de l’environnement) quand ils peuvent être la cause de dangers
ou d’inconvénients notamment pour :
- La commodité du voisinage,
- La sécurité,
- La salubrité,
- La santé publique,
- L’agriculture,
- La protection de la nature et de l’environnement,
- La conservation des sites et monuments.
Dans un esprit de prévention, une réglementation stricte a été élaborée, soumettant l’ouverture de telles
installations à un régime d’autorisation préalable ou de simple déclaration, selon le degré de gravité des
nuisances dont elles peuvent être la cause : bruit, dangers d’explosion ou d’incendie… Cette
réglementation relève du code de l’environnement.
Parcelle :
C’est le plus petit élément du territoire. Elle figure sur le titre de propriété, identifiée par un numéro et
rattachée à une section cadastrale.
Secteur
C’est l’ensemble des terrains appartenant à une zone auxquels s’appliquent, outre le corps de règles
valable pour toute la zone, certaines règles particulières (ex : AUa1 et AUa2, Ni…).
Superficie du terrain
La superficie prise en compte pour déterminer le droit à construire (superficie, implantation, etc.) est
celle de l’unité foncière. Les emplacements réservés sont déduits de la superficie prise en compte pour
le calcul des possibilités de construction. Toutefois, le propriétaire d'un terrain dont une partie est
comprise dans un de ces emplacements et qui accepte de céder gratuitement cette partie à la collectivité
bénéficiaire de la réserve peut être autorisé à reporter sur la partie restante de son terrain un droit de
construire correspondant à tout ou partie du coefficient d'occupation du sol affectant la superficie du
terrain qu'il cède gratuitement à la collectivité.
3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;
4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y
compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ;
5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à
caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;
6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de
bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de
la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ;
7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces
locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;
8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent
le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par
des parties communes intérieures.
Voie
Voie publique : l’emprise d’une voie publique est délimitée par l’alignement. L’emprise se compose de
la plateforme (partie utilisée pour la circulation et le stationnement des véhicules) et de ses annexes
(accotements, trottoirs, fossés, talus). L’alignement d’une voie constitue la limite entre le domaine public
et le domaine privé. On construit « à l’alignement » lorsqu’une construction est édifiée en bordure du
domaine public.
Voie privée : constitue une voie privée tout passage desservant aux moins deux terrains et disposant
des aménagements nécessaires à la circulation tant des personnes que des véhicules, sa,s distinction
de son régime de propriété.
Zonage
Le territoire de la commune est découpé en zones. A chaque zone est attribuée une vocation des sols
particulière, exprimée par un signe (Ua, Ub, N, A…). Les limites de zones peuvent ne pas correspondre
aux limites parcellaires.
Zone
Un zone est constituée par l’ensemble des terrains faisant l’objet d’une même vocation et soumis aux
mêmes règles.
Zone urbaine
Les zones urbaines sont dites "zones U". Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà
urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une
capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
Zones à urbaniser
Les zones à urbaniser sont dites "zones AU". Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs à
caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l'urbanisation.
Lorsque les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement
existant à la périphérie immédiate d'une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les
constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, les orientations d'aménagement et le
règlement définissent les conditions d'aménagement et d'équipement de la zone. Les constructions y
sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à
mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement
et le règlement.
Lorsque les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement
existant à la périphérie immédiate d'une zone AU n'ont pas une capacité suffisante pour desservir les
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constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, son ouverture à l'urbanisation peut être
subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d'urbanisme.
Zones agricoles
Les zones agricoles sont dites "zones A". Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la
commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique
des terres agricoles.
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif et à l'exploitation
agricole sont seules autorisées en zone A. Est également autorisé, en application du 2° de l'article R.
123-12 du code de l’urbanisme, le changement de destination des bâtiments agricoles identifiés dans
les documents graphiques du règlement.
Zones naturelles
Les zones naturelles et forestières sont dites "zones N". Peuvent être classés en zone naturelle et
forestière les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites,
des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique
ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels.
En zone N peuvent être délimités des périmètres à l'intérieur desquels s'effectuent les transferts des
possibilités de construire prévus à l'article L. 123-4 du code de l’urbanisme. Les terrains présentant un
intérêt pour le développement des exploitations agricoles et forestières sont exclus de la partie de ces
périmètres qui bénéficie des transferts de coefficient d'occupation des sols.
En dehors des périmètres définis à l'alinéa précédent, des constructions peuvent être autorisées dans
des secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées, à la condition qu'elles ne portent atteinte ni à la
préservation des sols agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages.
ZPPAUP
Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager : le règlement figure dans le
document n°5 du PLU approuvé en 2013.
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Canaux d’irrigation
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