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Exercices sur les Nombres Réels et leurs Propriétés

Le document contient une série d'exercices et de corrigés sur les propriétés des nombres réels, incluant des inégalités, des ensembles majorants et minorants, ainsi que des démonstrations sur les nombres rationnels et irrationnels. Les exercices abordent des concepts tels que la somme de nombres, les bornes supérieures et inférieures, et les propriétés des ensembles de nombres. Les corrigés fournissent des solutions détaillées et des justifications pour chaque exercice proposé.

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16 Le corps des nombres réels [Ch.

1.10 Enoncés des exercices


Exercice 1 :
1. Montrer les inégalités suivantes :
(a) |x| + |y| ≤ |x + y| + |x − y| , ∀x, y ∈ R.
√ √ √
(b) x + y ≤ x + y , ∀x, y ∈ R+ .
√ √ p
(c) x − y ≤ |x − y| ; ∀x, y ∈ R+ .
2. Soit [x] la partie entière de x ; montrer que ∀x, y ∈ R :
(a) x ≤ y ⇒ [x] ≤ [y] ,
(b) [x] + [y] ≤ [x + y] ≤ [x] + [y] + 1.
Exercice 2 :
1. Montrer que :
(a) la somme d’un nombre rationnel et d’un nombre irrationnel est un nombre
irrationnel.

(b) 2 ∈ /Q
(c) 0, 336433643364 . . . ∈ Q
p √ p √
2. Soit a ∈ [1, +∞[, simplifier x = a+2 a−1+ a−2 a−1
3. Calculer :
n
Cnk
P
(a) A =
k=0
Yn
1
tel que n ∈ N∗ .

(b) B = 1+ k
k=1

Exercice 3 :
On considère A une partie de R muni de l’ordre usuel, déterminer pour chacun
des ensembles suivants : l’ensemble des majorants M aj(A), l’ensemble des minorants
M in(A), la borne supérieure sup(A), la borne inférieure inf(A), le plus petit élément
min(A) et le plus grand élément max(A).
1. A = [−α, α], [−α, α[, ] − α, α], ] − α, α[.(telque α > 0), E = R.
2. A = {x ∈ R / x2 < 2 }, E = R.
3. A = {1 − 1
n
/ n ∈ N∗ }, E = R.
Exercice 4 :
Soit A une partie non vide et bornée de R.
On note B = {|x − y|; (x, y) ∈ A2 }
1. Justifier que B est majorée.
2. On note sup B la borne supérieure de l’ensemble B, montrer que

sup B = sup(A) − inf(A).

Damerdji Bouharis A. USTO MB


§1.10] Enoncés des exercices 17

Exercice 5 :
On note par PB (R) l’ensemble des parties bornées de R, montrer que ∀A, B ∈
PB (R) :
1. (a) sup (A ∪ B) = max(sup A, sup B),
(b) inf (A ∪ B) = min(inf A, inf B),
2. Si A ∩ B 6= ∅ alors :
(a) sup (A ∩ B) ≤ min(sup A, sup B),
(b) inf (A ∩ B) ≥ max(inf A, inf B),
3. sup (A + B) = sup A + sup B ;
4. inf (A + B) = inf A + inf B
où A + B = {x + y / x ∈ A et y ∈ B}
(a) sup(−A) = − inf(A);
(b) inf(−A) = − sup A
tel que −A = {−x / x ∈ A}.
Exercice 6 :
En utilisant la caractérisation de la borne supérieure et la borne inférieure mon-
trer que :
1. sup A = 23 , inf A = 1 pour A = 2n+1
 3n+1
, n∈N
2. sup B = 2, inf B = 0 pour B = n + n12 , n ∈ N∗
1

3. sup C = 1, inf C = 0 pour C = {e−n , n ∈ N}


4. sup D = −1, inf D = −2 pour D = n12 − 2 , n ∈ N∗


Calculer max A, min A, max B, min B, max C, min C et max D, min D s’ils existent.

Analyse 1 Damerdji Bouharis A.


18 Le corps des nombres réels [Ch.1

1.11 Corrigés
Exercice 1 :
1. ∀x, y ∈ R, on a
(a)
2 |x| = |(x + y) + (x − y)| ⇒ 2 |x| ≤ |x + y| + |x − y|
2 |y| = |(x + y) + (y − x)| ⇒ 2 |y| ≤ |x + y| + |x − y|
d’où
|x| + |y| ≤ |x + y| + |x − y|, ∀x, y ∈ R.
(b) ∀x, y ≥ 0, on a

x + y ≤ x + 2 xy + y,

car 2 xy ≥ 0, ce qui est équivalent à
√ √ 2 √ √ √
x+y ≤ x + y ⇔ x + y ≤ x + y.
(c) ∀x, y ≥ 0 on a
x = (x − y) + y et (x − y) + y ≤ |x − y| + y
√ p
d’où x ≤ |x − y| + y, donc en utilisant (b), on a
√ p √ √ √ p
x ≤ |x − y| + y ⇔ x − y ≤ |x − y| (1.3)
√ p
de la même façon, on a y ≤ |y − x| + x et en utilisant (b), on a
√ p √ √ √ p
y ≤ |x − y| + x ⇔ x − y ≥ − |x − y| (1.4)
de (1.3) et (1.4) on a donc
p √ √ p √ √ p
− |x − y| ≤ x − y ≤ |x − y| ⇔ x − y ≤ |x − y|.
2. Pour tout x et y dans R, on a
(a) x ≤ y ⇒ [x] ≤ x ≤ y < [y] + 1 ⇒ [x] ≤ y < [y] + 1
or [y] est le plus grand entier inférieur à y, et comme [x] est un entier
alors [x] ≤ [y] .
(b) 
[x] ≤ x < [x] + 1
⇒ [x] + [y] ≤ x + y < [x] + [y] + 2
[y] ≤ y < [y] + 1
or [x + y] est le plus grand entier inférieur à x + y, alors
[x] + [y] ≤ [x + y] . (1.5)

D’une autre part, on a [x + y] + 1 est le plus petit entier supérieur à x + y,


donc
[x + y] + 1 ≤ [x] + [y] + 2 ⇔ [x + y] ≤ [x] + [y] + 1 (1.6)
de (1.5) et (1.6) on a
[x] + [y] ≤ [x + y] ≤ [x] + [y] + 1.

Damerdji Bouharis A. USTO MB


§1.11] Corrigés 19

Exercice 2 :

1. (a) Soient x ∈ Q, y ∈
/ Q, on suppose par l’absurde que z = x + y ∈ Q, d’où
y = z − x ∈ Q, contradiction.

(b) On suppose par l’absurde que 2 ∈ Q, alors :
∃p, q ∈ Z, P GCD(p, q) = 1 tels que
√ p
2= ⇔ p2 = 2q 2 ⇒ 2 divise p2 ⇒ 2 divise p
q
car 2 est premier d’où p = 2k, k ∈ Z donc

4k 2 = 2q 2 ⇔ 2k 2 = q 2 ⇒ 2 divise q 2 ⇒ 2 divise q;

qui est une contradiction car p et q sont premiers entre eux.


(c) Soit x = 0, 336433643364...
On a 104 x = 3364, 336433643364...
3364
d’où 104 x − x = 9999x = 3364 alors x = 9999 ∈ Q.

4a − 4, si a ≥ 2
2. On a x2 = 2a + 2 |a − 2| =
4 , si 1 ≤ a ≤ 2
3.
(a) On a le binôme de Newton :
n
(a + b)n = Cnk .ak .bn−k ; ∀a, b ∈ R, d’où
P
k=0
n
Cnk = (1 + 1)n = 2n .
P
A=
k=0
Yn n
Y
1 k+1
= 2. 32 . 43 . 54 ... n+1
 
(b) B = 1+ k
= k n
= n + 1.
k=1 k=1

Analyse 1 Damerdji Bouharis A.


20 Le corps des nombres réels [Ch.1

Exercice 3 :
1.

A Maj(A) Min(A) sup A inf A max A min A


[−α, α] [α, +∞[ ] − ∞, −α] α −α α −α
[−α, α[ [α, +∞[ ] − ∞, −α] α −α @ −α
] − α, α] [α, +∞[ ] − ∞, −α] α −α α @
] − α, α[ [α, +∞[ ] − ∞, −α] α −α @ @

√ √
2. A =] − 2, 2[, (4ème cas du tableau ci-dessus).
3. A = n−1 / n ∈ N∗

n
On a ∀n ∈ N∗ :
n−1
n≥1⇔n−1≥0⇒ ≥0
n
et 0 ∈ A, d’où min A = inf A = 0.

1)∀n ∈ N∗ , n−1

n
≤1
sup A = 1 ⇔ nε −1
2)∀ε > 0, ∃nε ∈ N∗ ; 1 − ε < nε

1)∀n ∈ N∗ ,
n−1
n−1≤n⇔ ≤ 1.
n
2) Soit ε > 0,
n−1 1 1 1
1−ε< ⇔1−ε<1− ⇔ε> ⇔n> .
n n n ε
alors il suffit de prendre nε = 1ε + 1.
 

Damerdji Bouharis A. USTO MB


§1.11] Corrigés 21

Exercice 4 :
B = {|x − y| ; (x, y) ∈ A2 }.
1. A est une partie bornée, alors sup A et inf A existent.
On note sup A = M et inf A = m.
On a ∀ (x, y) ∈ A2 :
 
m≤x≤M m≤x≤M

m≤y≤M −M ≤ −y ≤ −m
⇒ −(M − m) ≤ x − y ≤ M − m
⇔ |x − y| ≤ M − m.

donc M − m est un majorant de B.


2. On a
ε
sup A = M ⇒ ∀ε > 0, ∃x ∈ A, M − < x (1.7)
2
et
ε ε
inf A = m ⇒ ∀ε > 0, ∃y ∈ A, y < m + ⇔ −m − < −y (1.8)
2 2
de (1.7) et (1.8) on obtient

∀ε > 0, ∃ (x, y) ∈ A2 , (M − m) − ε < x − y,

or x − y ≤ |x − y| alors

∀ε > 0, ∃ (x, y) ∈ A2 , (M − m) − ε < |x − y| .

par conséquent,
sup B = M − m = sup A − inf A.
Exercice 5 :
?
1. (a) sup (A ∪ B) = max (sup A, sup B)
On a  
 A ⊂ (A ∪ B)  sup A ≤ sup (A ∪ B)
et ⇒ et
B ⊂ (A ∪ B) sup B ≤ sup (A ∪ B)
 

d’où
max (sup A, sup B) ≤ sup (A ∪ B) (1.9)
D’une autre part, on a
 
 x∈A  x ≤ sup A
x∈A∪B ⇔ ou ⇒ ou ⇒ x ≤ max(sup A, sup B)
x∈B x ≤ sup B
 

d’où max(sup A, sup B) est un majorant de A ∪ B, or sup (A ∪ B) est le


plus petit des majorants de (A ∪ B) , donc

sup (A ∪ B) ≤ max (sup A, sup B) (1.10)

de (1.9) et (1.10) on a l’égalité.

Analyse 1 Damerdji Bouharis A.


22 Le corps des nombres réels [Ch.1

?
(b) inf (A ∪ B) = min (inf A, inf B)
On a  
 A ⊂ (A ∪ B)  inf A ≥ inf (A ∪ B)
et ⇒ et
B ⊂ (A ∪ B) inf B ≥ inf (A ∪ B)
 

d’où
min (inf A, inf B) ≥ inf (A ∪ B) . (1.11)
D’une autre part, on a
 
 x∈A  x ≥ inf A
x∈A∪B ⇔ ou ⇒ ou ⇒ x ≥ min(inf A, inf B)
x∈B x ≥ inf B
 

d’où min(inf A, inf B) est un minorant de (A ∪ B) , or inf (A ∪ B) est le


plus grand des minorants de (A ∪ B) , donc

inf (A ∪ B) ≥ min (inf A, inf B) (1.12)

de (1.11) et (1.12) on a l’égalité.


2. Si A ∩ B 6= ∅, alors
?
(a) sup (A ∩ B) ≤ min (sup A, sup B)
On a  
 (A ∩ B) ⊂ A  sup (A ∩ B) ≤ sup A
et ⇒ et
(A ∩ B) ⊂ B sup (A ∩ B) ≤ sup B
 

d’où sup (A ∩ B) ≤ min (sup A, sup B) .


?
(b) inf (A ∩ B) ≥ max (inf A, inf B)
On a  
 (A ∩ B) ⊂ A  inf (A ∩ B) ≥ inf A
et et
(A ∩ B) ⊂ B inf (A ∩ B) ≥ inf B
 

d’où inf (A ∩ B) ≥ max (inf A, inf B) .


?
(c) sup (A + B) = sup A + sup B

1)∀x ∈ A : x ≤ MA (1)
• sup A = MA ⇔
2)∀ε > 0, ∃x ∈ A : MA − 2ε < x (2)

1)∀y ∈ B : y ≤ MB (3)
• sup B = MB ⇔
2)∀ε > 0, ∃y ∈ B : MB − 2ε < y (4)
alors on a :

(1) + (3) ⇒ ∀z ∈ A + B : z ≤ MA + MB

(2) + (4) ⇒ ∀ε > 0, ∃z ∈ A + B : (MA + MB ) − ε < z


donc sup (A + B) = sup A + sup B.

Damerdji Bouharis A. USTO MB


§1.11] Corrigés 23

?
(d) inf (A + B) = inf A + inf B

1)∀x ∈ A : mA ≤ x (1)
• inf A = mA ⇔
2)∀ε > 0, ∃x ∈ A : x < mA + 2ε (2)

1)∀y ∈ B : mB ≤ y (3)
• inf B = mB ⇔
2)∀ε > 0, ∃y ∈ B : y < mB + 2ε (4)
alors on a :

(1) + (3) ⇒ ∀z ∈ A + B : mA + mB ≤ z

(2) + (4) ⇒ ∀ε > 0, ∃z ∈ A + B : z < (mA + mB ) + ε


donc inf (A + B) = inf A + inf B.
?
(e) sup (−A) = − inf A
• ∀x ∈ A : x ≥ inf A ⇔ −x ≤ − inf A
d’où − inf A est un majorant de −A, or sup (−A) est le plus petit
des majorants de −A, alors

sup (−A) ≤ − inf A (1.13)

• ∀ (−x) ∈ (−A) : −x ≤ sup (−A) ⇔ x ≥ − sup (−A)


d’où − sup (−A) est un minorant de A, or inf A est le plus grand des
minorants de A, alors inf A ≥ − sup (−A) donc

− inf A ≤ sup (−A) (1.14)

de (1.13) et (1.14) on a l’égalité.


?
(f) inf (−A) = − sup A
• ∀x ∈ A : x ≤ sup (A) ⇔ −x ≥ − sup (A)
d’où − sup (A) est un minorant de −A, or inf (−A) est le plus grand
des minorants de −A, alors

inf (−A) ≥ − sup (A) (1.15)

• ∀ (−x) ∈ (−A) : −x ≥ inf (−A) ⇔ x ≤ − inf (−A)


d’où − inf A est un majorant de A, or sup (A) est le plus petit des
majorants de A, alors

sup (A) ≤ − inf (−A) ⇔ − sup (A) ≥ inf (−A) (1.16)

de (1.15) et (1.16) on a l’égalité.

Analyse 1 Damerdji Bouharis A.


24 Le corps des nombres réels [Ch.1

Exercice 6 :
1. A = 3n+1

2n+1
, n∈N
?
• inf A = 1
On a ∀n ∈ N :
3n + 1
3n + 1 ≥ 2n + 1 ⇔ ≥ 1,
2n + 1
alors 1 est un minorant de A.
On remarque que 1 ∈ A, pour n = 0.
alors min A = 1 = inf A.
?
• sup A = 23
On a ∀n ∈ N :
3n + 1 3
6n + 2 ≤ 6n + 3 ⇔ ≤ ,
2n + 1 2
alors 32 est un majorant de A.
∀ε > 0, ∃?nε ∈ N : 23 − ε < 3nε +1
2nε +1
Soit ε > 0,
3 3n + 1 1 − 2ε
−ε< ⇔ < n,
2 2n + 1 4ε
alors il suffit de prendre nε = 1−2ε
 

+ 1.
Donc sup A = 32 , mais 3
2

/ A alors max A n’existe pas.
2. B = n1 + n12 , n ∈ N∗


?
• sup B = 2
On a
1 ≥ n1
 
∗ n≥1 1 1
∀n ∈ N : ⇒ 1 ⇒ 2 ≥ + 2,
n2 ≥ 1 1 ≥ n2 n n
alors 2 est un majorant de B.
On remarque que 2 ∈ B, pour n = 1.
alors max B = 2 = sup B.
?
• inf B = 0
On a ∀n ∈ N∗ : n1 + n12 > 0, alors 0 est un minorant de B.
∀ε > 0, ∃?nε ∈ N∗ : n1ε + n12 < ε
ε
Soit ε > 0, on a

∀n ∈ N∗ : n + 1 ≤ 2n ⇔ n+1
n2
≤ 2n
n2
1 1 2
⇔ n
+ n2
≤ n

alors pour que n1 +n12 < ε; il suffit que : n2 < ε ⇔ 2ε < n et donc il suffit
de prendre nε = 2ε + 1.
Donc inf B = 0, mais 0 ∈ / B alors min B n’existe pas.
3. C = {e−n , n ∈ N}

Damerdji Bouharis A. USTO MB


§1.11] Corrigés 25

• sup C = 1
On a ∀n ∈ N : 0 ≤ n ⇔ −n ≤ 0 ⇔ e−n ≤ 1 alors 1 est un majorant de
C.
On remarque que 1 ∈ C, pour n = 0.
alors max C = 1 = sup C.
• inf C = 0
On a ∀n ∈ N : e−n > 0, alors 0 est un minorant de C.
∀ε > 0, ∃?nε ∈ N : e−nε < ε.
Soit ε > 0, on a
e−n < ε ⇔ −n < ln ε
⇔ − ln ε < n
alors il suffit de prendre nε = [|ln ε|] + 1.
Donc inf C = 0 , mais 0 ∈ / C alors min C n’existe pas.
4. D = n2 − 2 , n ∈ N∗
1

• sup D = −1,
On a ∀n ∈ N∗ :
1 ≤ n ⇔ 1 ≤ n2 ⇔ n12 ≤ 1
⇔ n12 − 2 ≤ −1
alors −1 est un majorant de D.
On remarque que −1 ∈ D, pour n = 1.
alors max D = −1 = sup D.
• inf D = −2
On a ∀n ∈ N∗ : 0 < n12 ⇔ −2 < n12 − 2, alors −2 est un minorant de D.
∀ε > 0, ∃?nε ∈ N∗ : n12 − 2 < ε − 2
Soit ε > 0, on a
1 1
n2
−2<ε−2 ⇔ n2

1
⇔ ε
< n2
1
⇔ √ < n;
ε
car n ∈ N
h i
alors il suffit de prendre nε = √1 + 1.
ε
Donc inf D = −2 , mais −2 ∈
/ D alors min D n’existe pas.

Analyse 1 Damerdji Bouharis A.

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