Programme d'Aide Électricien FESeC
Programme d'Aide Électricien FESeC
ENSEIGNEMENT SPECIALISE
Phase 1 : Construction
Enseignement spécialisé
Forme 3
D/2007/7362/5/27
La FESeC remercie les membres du groupe à tâche qui ont travaillé à l’élaboration du
présent programme.
Elle remercie également les nombreux enseignants qui l’ont enrichi de leur expérience et de
leur regard constructif.
Elle remercie enfin les personnes qui en ont effectué une relecture attentive.
Institué par la loi en 1970, l’enseignement spécialisé a toujours eu le souci de développer des
projets novateurs et des stratégies pédagogiques adaptées pour assurer une scolarité
fructueuse aux élèves à besoins spécifiques.
En 1997, plusieurs écoles de notre réseau ont initié sur base volontaire une expérience
pédagogique appelée communément « La réforme de la forme 3 ». Elle repose sur quelques
conceptions et pratiques qui, sans être totalement nouvelles, allaient trouver dans ce cadre
l’occasion d’être formalisées et systématisées.
Le Plan individuel d’apprentissage (PIA) en est l’élément central. Basé sur l’observation
pluridisciplinaire et sur le Projet personnel de l’élève (PPE), il contient les objectifs de
travail que l’équipe met en œuvre et dont l’élève est l’acteur central.
Le décret du 3 mars 2004 donne une base légale à la réforme et, dans la foulée du décret
Missions, il impose à partir du 1 septembre 2005 les profils de formation spécifiques comme
cadre pour l’offre de formation de l’enseignement spécialisé, comme référence pour
l’écriture des programmes et l’octroi du certificat de qualification.
Dans tous les cas nous avons voulu nous appuyer sur l’expérience des professionnels de
l’enseignement spécialisé en faisant appel à quelques chefs d’atelier et professeurs
Quant aux enseignants, nous leur souhaitons un travail fructueux et enrichissant pour eux-
mêmes et leurs élèves. Les conseillers pédagogiques les aideront à s’approprier et à mettre
en œuvre les nouveaux programmes.
Etre compétent suppose d’une part de maîtriser des ressources (savoirs, savoir-faire et savoir
être), et d’autre part de pouvoir mobiliser ces différents savoirs pour réaliser une tâche ou
résoudre un problème. Il ne s’agit donc pas uniquement d’emmagasiner des savoirs ou de
réaliser des productions à l’école. Il s’agit surtout d’être en état de mobiliser ses acquis
dans une situation réelle d’exercice du métier.
Une description du métier : il s’agit du cadre et des conditions générales dans lesquelles
s’exerce le métier.
Des indicateurs de maîtrise qui précisent à quel niveau une compétence doit être maîtrisée.
Le métier défini dans le PF a tout d’abord été traduit sous une forme globale : la
« Macrocompétence »
Vu le grand nombre de compétences inscrites dans le PF, chaque GAT les a regroupées en 3
ou 4 Ensembles articulés de compétences (EAC). Ce sont les grands « chapitres » du
métier. Chaque compétence du PF est reprise dans un ou plusieurs EAC. Le tableau en
annexe 1 en atteste.
Chaque EAC a ensuite été décliné en plusieurs compétences. Un tableau de synthèse des
EAC montrant les liens avec les compétences peut être lu au point 4 du programme. Il s’agit
en quelque sorte du plan du PF, de sa table des matières. Nous préconisons d’afficher ce
plan « en grand » dans les ateliers et les classes. Il permettra à tout moment à l’élève de se
situer dans sa formation.
Chaque compétence fait appel à une série de ressources que l’élève doit maîtriser. Il s’agit
de savoirs, de savoir-faire et de savoir-être en lien direct avec le métier. Ces ressources sont
« exercées » tantôt en formation de base, tantôt en formation professionnelle, tantôt dans les
deux. Au point 5 du programme vous trouverez la liste des ressources en regard de chaque
compétence.
Métier : Macrocompétence
EAC 1
EAC 2
EAC 3
Compétence 1
Compétence 2
Compétence 3
Ressources : Savoirs
Ressources : Savoir-faire
Ressources : Savoir-être
Enfin, pour chaque EAC, et pour chaque compétence, le programme indique la phase à
l’issue de laquelle la maîtrise doit être assurée. En regroupant toutes ces indications par
phase on obtient la liste des compétences-seuils. Vous les trouverez au point 6 du
programme. Ces listes peuvent servir de base au portefeuille de compétences de l’élève, au
carnet d’évaluation du professeur et aux attestations de compétences délivrées par l’école.
Choisir de travailler par projets donne sens aux apprentissages. Très simples en début de
formation, ces projets peuvent s’avérer plus complexes au fur et à mesure de la progression
des élèves. Il s’agit généralement d’activités concrètes, qui ont un but, voire une utilité
sociale.
Avant de se lancer dans un projet, il s’agira pour l’enseignant de s’assurer que l’élève
dispose bien des ressources nécessaires pour réaliser la tâche.
Ces ressources seront dès lors installées au cours d’activités qui sont organisées tant en
formation de base qu’en formation professionnelle, tant en cours techniques qu’en travaux
pratiques. Ceci souligne la nécessité d’une bonne coordination d’équipe. Nous en
reparlerons plus loin dans cette note.
Lorsqu’un certain nombre de ressources sont installées, il convient d’apprendre aux élèves à
les mobiliser et à établir les liens utiles entre elles lors d’une tâche plus complexe. Cette
activité, appelée situation d’intégration, fait donc partie des apprentissages. Elle permet de
situer les difficultés des élèves et d’y remédier.
En fin d’apprentissage, une situation d’intégration de même type que celle rencontrée lors
des apprentissages permettra de mesurer le degré de maîtrise de la compétence ou de l’EAC.
Cette situation d’intégration est alors utilisée dans un objectif d’évaluation.
En évaluant la tâche on évalue les compétences et/ou les ressources mobilisées lors de cette
tâche. A ce stade, il n’est donc plus opportun de procéder de manière artificielle et
fastidieuse au « pointage » de la maîtrise de chaque partie du tout.
En phase 3, lorsque le Conseil de classe estime que l’ensemble des compétences du PF est
maîtrisé, il autorise l’élève à présenter une épreuve finale, conduisant à la délivrance par le
jury du Certificat de qualification. (CQ)
Une fiche « Activité » et une fiche « Situation d’intégration » sont présentées et expliquées
dans les pages qui suivent. L’utilisation régulière de ces fiches aura pour effet d’harmoniser
les outils pédagogiques et de pouvoir les partager entre écoles d’un même secteur
professionnel.
à l’atelier et en classe
Situation d’intégration :
Une situation d’intégration est une situation d’apprentissage qui permet à l’élève de mobiliser ses ressources.
La situation d’intégration citée ci-dessus trouvera son développement dans une fiche ultérieure.
Situation d’intégration
Ensemble des informations fournies au professeur afin qu’il cerne les conditions précises dans lesquelles les élèves seront placés pour réaliser la
tâche
CRITERES INDICATEURS
Un critère est une qualité attendue Un indicateur est un signe observable à partir duquel on peut percevoir que la qualité exprimée dans le
de la production, de la prestation de critère est bien rencontrée.
l’élève ou du processus utilisé.
1. 1.
2. 2.
3. 3.
4. 4.
5. 5.
▪ La phase 11 a une durée maximale de deux années scolaires sauf avis motivé du Conseil
de classe. Elle est divisée en deux temps :
- Un temps d’observation qui permet à l’élève de découvrir un ou plusieurs secteurs
professionnels.
- Les activités proposées durant le temps d’observation poursuivent un objectif
d’observation, tant pour l’élève que pour l’enseignant. Chacun vérifiera intérêts et
dispositions pour un ou plusieurs secteurs professionnels. L’élève pourra exprimer des
choix, l’équipe pourra aider à l’orientation.
- Un temps d’approche polyvalente d’un secteur
- Les activités proposées permettent d’installer certaines ressources directement en lien
avec le secteur. Progressivement certaines compétences « transversales » essentielles
sont abordées : sécurité, soin, hygiène, …
La découverte du secteur sera assurée par une série d’activités qui permettront la
découverte des groupes professionnels du secteur choisi. Ces activités prendront des
formes variées : projets en atelier, dans d’autres ateliers de l’école ou organisés dans
d’autres écoles, visites chez des artisans, visites d’entreprises, de salons
professionnels, …
Des stages sont organisés durant cette phase. Leur durée est de 15 à 30 jours.
▪ La phase 3 vise la formation spécifique dans un métier défini par un PF. Elle débouche
sur une qualification professionnelle dans un métier du groupe professionnel suivi par
l’élève durant la 2e phase. Sa durée variera en fonction de la spécificité du profil de
formation visé à l’article 47 du décret Missions.
Des stages sont organisés durant cette phase. Leur durée est de 40 jours. Si la phase s’étale
sur plus d’une année la durée des stages peut être portée à 75 jours.
Les compétences-seuils
Elles sont définies dans le décret du 3 mars 2004 à l’article 4 §3 6° : « Référentiel présentant
de manière structurée les compétences dont la maîtrise à un niveau déterminé est attendue à
la fin de chaque phase de l’enseignement spécialisé de forme 3 ».
1
Le projet spécifique de la phase 1 a fait l’objet d’une publication approuvée le 18 septembre 2006 par
le bureau de la FESeC Nous recommandons la lecture et l’appropriation en équipe de cet outil
pédagogique important. Il peut être téléchargé sur le site du Segec
En effet, la décision de passage d’une phase à une autre, s’appuiera non seulement sur une
évaluation des compétences, sur la progression de l’élève telle qu’elle peut être lue dans le
PIA mais prendra aussi en compte des éléments affectifs et sociaux et tout autre élément
susceptible de valoriser l’élève.
En d’autres termes, une décision de passage de phase peut donc être prise même si certaines
compétences-seuils ne sont pas maîtrisées au niveau requis.
Nous aurons l’occasion d’en expliciter la teneur lors d’une réflexion sur les attestations de
compétences acquises.
Une part du travail à ne pas négliger lors du travail en équipe est la construction de situations
d’intégration. En effet, la tâche ou les tâches incluses dans une situation d’intégration
requièrent la mobilisation de ressources variées. Il faut donc s’assurer, lors du travail en
équipe, que ces ressources ont bien été installées dans les différentes disciplines tant en
classe que dans les ateliers. De plus, si nous voulons rester cohérents jusqu’au bout du
processus, l’évaluation d’une telle situation d’intégration est à mener en équipe. Cette
manière de faire assure un suivi plus efficace qui se traduit éventuellement par la mise en
place d’un travail de remédiation.
Concernant les grilles horaires rappelons qu’une école a le choix entre deux possibilités :
organiser les cours de la formation professionnelle : soit en utilisant les deux
classifications possibles (CT et PP) soit en classant tous les cours en PP.
Attention toutefois : le fait de classer les cours en PP ne dispense pas de donner des cours à
contenus techniques. Le programme prévoit la maîtrise de ressources et de compétences
d’ordre technique (lecture de plan, méthode de travail, éléments de sécurité, hygiène,…) Le
journal de classe du professeur et les fardes de cours de l’élève en témoigneront.
2.5. La certification
Aujourd’hui, l’article 59 du décret du 3 mars 2004 évoque la question en ces termes : « Au
terme de la troisième phase, la délivrance du certificat de qualification de la forme 3
d’enseignement secondaire spécialisé, dont les modalités sont fixées par le Gouvernement,
s’appuie sur la vérification des compétences-seuils notamment lors de l’épreuve de
qualification et des stages».
Les stages
Dans son article 55 § 2, ce même décret prévoit l’organisation de stages en 2ème et 3ème
phases. L’arrêté du gouvernement de la Communauté Française du 27 octobre 2006 en ce qui
concerne la Forme 3 précise leurs modalités d’organisation2.
Le « Guide méthodologique des stages en forme 3 »3 explicite les objectifs des stages ainsi
que certaines modalités : préparation, choix des lieux, accompagnement du stagiaire par
l’école et par l’entreprise, convention de stage, évaluation… Nous recommandons une
lecture en équipe de cet outil pédagogique important.
Comme les stages font partie intégrante de la formation, satisfaire aux exigences qui y
sont liées est une condition d’accès à l’épreuve de qualification. Satisfaire aux exigences,
cela suppose en particulier avoir effectué le nombre minimum de semaines en entreprise et
d’y avoir fait la preuve d’une maîtrise minimum des compétences identifiées.
2
Ces arrêtés sont consultables aux adresses internet suivantes :
[Link]
[Link]
3
Le « Guide méthodologique des stages en forme 3 » est paru dans une nouvelle version, ajustée au
prescrit du décret du 3 mars 2004. Il peut être commandé à la FESeC sous le numéro 2007/7362/5/10
La qualification
L’approche par compétences développée dans les nouveaux programmes et prônée par le
décret du 3 mars 2004 change les perspectives en matière d’épreuve de qualification.
Avant ce décret, l’élève avait le droit de présenter une épreuve de qualification s’il avait
fréquenté la phase 2 durant deux années scolaires dans un même groupe professionnel.
Le décret dans son article 56 précise que « L’élève est autorisé à présenter l’épreuve de
qualification, dès que le conseil de classe constate qu’il a atteint les compétences définies
par le profil de qualification applicable à l’élève ».
Mais l’octroi du CQ reste une prérogative du jury de qualification. Rappelons les critères à
prendre en considération pour cet octroi:
Lors de la qualification, un élève habitué à traiter des situations d’intégration de plus en plus
complexes ne devrait plus révéler de surprises, sauf situation d’exception.
Quel sens faut-il dès lors donner à une épreuve de qualification si elle est organisée pour
des élèves dont le conseil de classe a vérifié les compétences à travers de nombreuses
situations d’intégration, programmées tout au long du parcours de formation ?
Pour répondre à cette question très pertinente, on s’appuiera sur les trois axes susceptibles de
donner du sens à l’épreuve de qualification:
▪ Préparée avec soin par l’équipe pluridisciplinaire cette épreuve constitue LA situation
d’intégration par excellence. Occasion de mise en œuvre exemplaire de l’approche par
compétences.
▪ L’épreuve est présentée devant un jury représentant le métier. Recevoir le CQ du jury
équivaut à une admission officielle dans le métier.
▪ La solennité de l’épreuve et le « faste » qui l’entoure mobilisent l’élève de manière
significative. C’est l’objectif final qui sera le point d’orgue de son parcours dans le
métier.
4
Guide méthodologique de la qualification : Outil à paraître en 2008
« Le Plan Individuel d’Apprentissage est l’outil méthodologique élaboré pour chaque élève
et ajusté durant toute sa scolarité par le conseil de classe, sur la base des observations
fournies par ses différents membres et des données communiquées par l’organisme de
guidance des élèves, par les parents ou les référents ou encore par l’élève lui-même. Il
énumère des objectifs particuliers à atteindre durant une période déterminée. C’est à partir
des données du PIA que chaque membre de l’équipe pluridisciplinaire met en œuvre le
travail d’éducation, de rééducation et de formation. L’élève et ses parents peuvent être
associés à son élaboration. »5
Le PIA est donc l’outil pédagogique par excellence qui permet au Conseil de classe
d’organiser, d’accompagner, d’évaluer et d’ajuster la formation de l’élève.
« Tout élève quittant l’établissement sans avoir obtenu un certificat de qualification a droit à
une attestation de compétences acquises et une attestation de fréquentation délivrée par le
directeur conformément au modèle fixé par le Gouvernement »7.
Le bulletin
Mais que faut-il communiquer dans le bulletin ? Certes, il y sera question de résultats
scolaires de l’élève. Mais, fournir des informations sur le degré de maîtrise des compétences
et sur le niveau d’acquisition des ressources paraît moins simple.
5
Décret du 4 mars 2004 article 4 §1 19°
6
Documents à télécharger sur le site du SeGEC
7
Décret du 3 mars 2004 – Article 57 – 4°
Dans un tel contexte, on perçoit l’intérêt d’un carnet de compétences qui sera plus détaillé et
viendra compléter utilement les informations communiquées dans le bulletin. L’élève et ses
parents pourront mieux constater l’évolution dans la formation.
8
Documents publiés sur le site du SeGEC
Aussi, l’aide électricien trouve-t-il sa place dans ces deux domaines en support à l’électricien
installateur-monteur en ce qui concerne le travail de préparation des installations (réalisation
des saignées, des trajets des câbles, des chemins de câbles ; placement des tubes, des
chemins de câbles ; raccordements d’appareils, de borniers … ).
Pour assurer son rôle, l’aide-électricien – l’aide-électricienne doit avoir un profil qui laisse
une très large place à la pratique, notamment, pour réaliser des installations électriques sous
la surveillance d'un électricien.
▪ un savoir-faire pratique,
▪ des comportements adéquats au niveau de la sécurité, de l’hygiène au travail, de
l'ergonomie et de l'environnement,
▪ des qualités de savoir-être en milieu de travail,
▪ une formation technologique de base,
▪ un sens aigu du travail bien fait et réfléchi.
Nous pouvons donc le caractériser d'une manière globale par la macro compétence suivante,
qui est en quelque sorte la description synthétique du métier et suppose la maîtrise de toutes
les compétences classées CM du Profil de formation (P.F.) :
Afin de satisfaire à ces exigences, l’élève devra, tout au long de sa formation faire preuve de
la maîtrise de compétences à travers des situations d'intégration de plus en plus complexes
Phase 3
Métiers Métiers Métiers Métiers Métiers Métiers
Maçon Monteur placeur Monteur en Ouvrier en peinture Aide Ouvrier en
Ouvrier carreleur d’éléments sanitaire du bâtiment entretien du
Paveur menuisés Monteur en Ouvrier plafonneur
électricien bâtiment et de son
chauffage Ouvrier poseur de environnement
revêtements Surveillant
souples de sol équipier en
logistique sportive
Dans la seconde colonne, nous retrouverons les compétences et dans la troisième, la phase à
l'issue de laquelle la compétence devra être maîtrisée.
Les compétences faisant appel à des ressources plus complexes ont été scindées en plusieurs
compétences de complexité moindre.
Les tableaux suivants montreront le lien entre les compétences et les ressources.
1 2 3
1.1. Préparer une installation domestique.
1 2 3
1.1.2. Lire et décoder les plans, 3 - la présentation d'un dessin X X X
schémas d'installations domestiques technique (cartouche, format, ...).
complexes.
- le vocabulaire technique du X X X
métier (en collaboration avec le
cours de français).
- les symboles utilisés X X X
conformément aux normes en
vigueur et au RGIE repris dans
les plans ou schémas unifilaires,
de principe et de câblage d'une
installation.
- les éléments et schémas X X X
significatifs d'une installation
(coffret de distribution,
interrupteurs, points
lumineux,...).
- la recherche du matériel utilisé X X X
dans les catalogues.
1.1.3. Préparer le matériel et 2 - les différents conducteurs et X X X
l'outillage pour une installation isolants.
apparente.
- les différents éléments d'une X X X
installation et leur utilisation.
- les différentes canalisations, X X 0 X
câbles.
- les outils de l'électricien. X X X
1.1.4. Préparer le matériel et 3 - les machines électroportatives et X X 0 X
l'outillage pour une installation leurs accessoires (rainureuse,
encastrée. marteau pneumatique, perceuses,
disqueuse,...).
- les boîtiers pour appareillage à X X 0 X
encastrer.
- le contenu de la trousse à outil. X X 0 X
1.1.5. Tracer l'installation. 2 - les instruments de mesure X X X
habituels (mètre pliant, mètre
ruban, décamètre).
- les outils de traçage et de X X 0 X
vérification de niveau et
d'aplomb.
- la méthode de traçage pour X 0 X
l'implantation.
PHASES
COMPETENCES TRANSVERSALES CT TP
1 2 3
2. 3. Utiliser des équipements de protection individuelle (salopette, souliers de X X 0 X
sécurité, lunettes, gants,...) et collective spécifiques aux travaux à effectuer.
2.4. Utiliser les matériels et accessoires en toute sécurité. X 0 X
2.5. Etre conscient des dangers de l'électricité. X 0 X
2.6. Maîtriser les mesures de sécurité électrique individuelles et collectives à X X 0 X
prendre lors de l’utilisation d’outils et de manipulation de matériels (outillage) dans
le respect des personnes, des biens et de l’environnement.
2.7. S'informer auprès de son responsable du travail à réaliser et des procédures à X X 0 X
mettre en œuvre.
2.8. Assurer le bon suivi des travaux entamés. X X 0 X
2.9. Communiquer X X 0 X
2.10. / 3.1. Respecter le RGIE X X X
3.2. Planifier son travail. X X 0 X
3.3. Contrôler son travail en termes de qualité et de quantité. X X 0 X
3.4. Protéger le travail, les matériaux à mettre en œuvre et le matériel selon les X 0 X
prescriptions et les circonstances.
3.5. S'intégrer dans une équipe de travail. X 0 X
3.6. Etre ponctuel, assidu et persévérant. X X 0 X
3.7. Travailler de manière autonome. X X
3.8. Développer des attitudes déontologiques. X X
Dans ce tableau la X signifie que la compétence doit être maîtrisée complètement au terme
de cette phase, ce qui n'empêche pas que le début de sa mise en œuvre ait débuté à la phase
précédente (mise en place de certains savoir-faire ou savoir-être mais de l'entièreté). Dans ce
cas, la compétence ne sera reprise comme "compétence seuil" qu'uniquement si elle est
pleinement maîtrisée au terme de la phase en question.
La notion de compétence seuil doit être comprise comme l’ensemble des ressources (savoir,
savoir-faire, savoir être) et des compétences (très simples en début de formation, plus
complexes au fur et à mesure des phases) qu’un élève doit avoir acquises ou maîtrisées à
l’issue d’une phase pour justifier son passage dans la phase suivante ou permettre son accès
aux stages et à l’épreuve de qualification.
Les liens avec les compétences du profil n'apparaissent pas au regard de toutes les
compétences-seuils des phases 1 et 2. En effet, les compétences-seuils de la phase 2 couvrent
l'ensemble des métiers d'un groupe professionnel alors que les compétences-seuils de la
phase 1 couvrent l'ensemble des métiers d'un secteur professionnel.
6.1. Phase 1
CS1/ COMPETENCES (RESSOURCES) NIVEAU DE MAITRISE PF
- le matériel de dessin (latte, crayon, Avoir le matériel minimum : crayon, latte, 3.1.1.
1
porte-mines, compas, équerre, ...). équerre.
2 - l'utilisation du matériel de dessin. Avoir son matériel en ordre et en bon état. 3.1.1.
- les formes géométriques simples (en Pouvoir dessiner ou tracer les formes 3.1.1.
3 collaboration avec le cours de géométriques élémentaires telles que :
mathématique). carré, rectangle, triangle, cercle.
- le système métrique élémentaire (en Connaître la correspondance entre m, cm 4.1
4 collaboration avec le cours de et mm.
mathématique).
- les symboles élémentaires des Pouvoir reconnaître les symboles d'une 3.1.1.
5
composants d'un circuit électrique. lampe, interrupteur, générateur, prise.
- la notion de circuit fermé et de circuit Expliquer le principe de fonctionnement de 3.1.2.
6
ouvert. la lampe de poche, lampe de chevet.
- les différents conducteurs et isolants. Pouvoir énoncer différents matériaux 3.2.2.
7 conducteurs de l'électricité et isolants
rencontrés dans la vie courante.
6.2. Phase 2
CS2/ COMPETENCES PF
1 1.1.1. Lire et décoder les plans, schémas d'installations domestiques simples. 3.1.
2 1.1.3. Préparer le matériel et l'outillage pour une installation apparente. 3.2.
3 1.1.5. Tracer l'installation. 4.1.
1.2.1. Réaliser une installation en montage apparent. 4.3. – 4.4. –
4
4.6.- 4.9.
5 1.2.3. Réaliser la mise à la terre et les liaisons équipotentielles. 4.7.
6 1.3.3. Participer à la mesure de continuité des conducteurs de protection. 4.7. – 4.8.
6.3. Phase 3
CS3/ COMPETENCES PF
1.1. Préparer une installation domestique. 1.1.2. Lire et décoder les plans,
schémas d'installations domestiques 3.1.
complexes.
1
1.1.4. Préparer le matériel et
l'outillage pour une installation 3.2.
encastrée.
1.2. Réaliser une installation. 1.2.2. Réaliser une installation en 4.1. -
montage encastré. 4.2. –
4.3. –
2
4.4. –
4.5. –
4.6.-4.9.
1.3. Contrôler l'installation. 1.3.2. Contrôler la pose de
4.7
l'appareillage encastré.
3
1.3.4. Participer à la mesure de la
4.7.
résistance de dispersion.
2.1. Participer à la recherche des 4.8. –
4 défectuosités 4.9. –
6.1.
5 2.2. Procéder à la réparation. 6.1.
d’installer des ressources (savoir, savoir-faire, savoir être) à travers des activités
d’apprentissage
de pouvoir mobiliser ces ressources
L’approche par compétences met aussi l’accent sur la nécessité de prévoir des situations
d’apprentissage significatives en lien direct et concret avec l’exercice du futur métier. Cette
approche donne sens aux apprentissages.
Les tableaux ci-dessous présentent des activités concrètes et les ressources qui sont installées
à travers elles.
EXEMPLES D'ACTIVITES EXEMPLES DE RESSOURCES (SAVOIRS, SAVOIR-FAIRE, SAVOIR ETRE, COMPETENCES) MISES EN OEUVRE DANS CES ACTIVITES
Dessin de formes géométriques simples (carré, rectangle, - le matériel de dessin (latte, crayon, porte-mines, compas, équerre, ...).
traits)
- l'utilisation du matériel de dessin.
- les formes géométriques simples (en collaboration avec le cours de mathématique).
- le système métrique élémentaire (en collaboration avec le cours de mathématique).
- les règles de dessin technique (traits, formes, gabarits, cartouche, ...).
Utilisation correcte du matériel didactique adéquat (jeu - la notion de circuit fermé et de circuit ouvert.
Électro, Morse, jeux d'habileté, Interrupteur simple-pile-
- les symboles élémentaires des composants d'un circuit électrique.
lampe, ...).
- le vocabulaire technique simple du métier (en collaboration avec le cours de français).
CRITERES INDICATEURS
1. Respect des règles, normes et consignes - l'élève a travaillé dans le temps imparti.
- l'élève a réalisé sa recherche sans autre aide que celle de l'enseignant.
2. Maîtrise technique et processus - l'élève a reconnu tous les symboles.
- le schéma d'implantation est soigné et correct.
- l'élève sait utiliser un catalogue.
3. Communication - l'élève sait justifier son choix de matériel.
4. Produit fini - le bordereau est lisible et rempli convenablement.
EXEMPLES D'ACTIVITES EXEMPLES DE RESSOURCES (SAVOIRS, SAVOIR-FAIRE, SAVOIR ETRE, COMPETENCES) MISES EN OEUVRE DANS CES ACTIVITES
Décoder le(s) plan(s) de l'exercice demandé. - S'informer auprès de son responsable du travail à réaliser et des procédures à mettre en œuvre.
- Lire et décoder les plans, schémas d'installations domestiques simples.
- Être conscient des dangers de l'électricité.
Préparer le bordereau de commande.
Préparer la liste de l'outillage - Préparer le matériel et l'outillage pour une installation apparente.
CRITERES INDICATEURS
1. Respect des règles, normes et consignes - A respecté les règles de sécurité.
- A suivi correctement les consignes données.
2. Maîtrise technique et processus - A raccordé correctement l'appareillage.
- A respecté l'aplomb dans la pose des canalisations.
3. Communication - A utilisé la terminologie adéquate dans la rédaction de matériel et d'outillage.
4. Produit fini - L'installation est réalisée avec soin et fonctionne.
Pour écrire les compétences seuils en première phase, nous avons listé les activités proposées
aux élèves dans les différentes écoles qui ont participé à l'écriture du découpage des
compétences en phases.
- Allonge électrique.
- Lampe de chevet.
- Mobile.
- ...
Elles contiennent :
4.9. Contrôler son travail. 4.9.1. Respecter les consignes d’exécution. CM X 2/4
3/4
4.9.2. Soigner la présentation. CM X 2/4
3/4
4.9.3. Sous la surveillance de l'électricien, vérifier CM X 2/4
si le RGIE est respecté.
3/4
FONCTION 5 : CABLER LES APPAREILS ET REPERER LES CONDUCTEURS DANS LES INSTALLATIONS INDUSTRIELLES.
5.1. Lire et interpréter les plans et/ou schémas. 5.1.1. Décoder, à partir des normes en vigueur et CEP X X
du RGIE, les symboles relatifs aux plans et/ou
schémas unifilaires, de principe et de câblage.
5.2. Préparer le matériel et l'outillage. 5.2.1. Dresser la liste du matériel, nécessaire au CEP X X
travail demandé.
Durant le temps d’observation, il s’agit de vérifier les intérêts et aptitudes de l’élève pour un
secteur à travers des activités de découverte.
Durant l’autre partie de la phase 1, il s’agit d’assurer la découverte polyvalente du secteur et
de ses différents groupes et d’installer quelques ressources de base.
FRANÇAIS MATHEMATIQUES
- Lire des documents : procédure, document technique, - Effectuer correctement, dans le cadre d’exercices
consignes de constructeur, indications sur éléments concrets du domaine professionnel :
mécanique.
des opérations de l’arithmétique (avec calculette),
des applications sur les proportions (avec calculette).
- Interpréter les documents techniques propres aux - Effectuer (reporter) correctement une mesure de
activités professionnelles. longueur au moyen d’instruments appropriés (mètre,
décamètre, …).
- Communication écrite : remplir un document - Identifier les unités de mesure de longueur, d'angle.
technique, une fiche de travail, de contrôle.
Actions menées par le professeur et réalisées par les élèves avec comme objectif d’acquérir
des ressources nouvelles (savoirs, savoir-faire, savoir- être (attitudes), ...)
Décision collégiale prise par le conseil de classe ou par un jury. Cette décision est fondée sur
les évaluations à valeur certificative menées conformément au règlement général des études
(RGE) et aux décrets.
Compétence
Ensemble des instructions de travail qui sont données à l’élève de manière explicite pour
réaliser une tâche.
Ensemble des conditions préalables que le professeur doit prévoir avant de mettre l’élève au
travail.
Critères
Les 4 ou 5 EAC retenus vont couvrir l’ensemble des « compétences » contenues dans le PF.
Evaluation de la maîtrise des compétences menée au sein d’une discipline (ou groupe de
disciplines) sur laquelle sera construite soit la décision de l’obtention d’un certificat, soit la
décision de passage de phase. Dans une approche par compétences, une évaluation à valeur
certificative se déroule sur la base de la résolution de situations, et non sur la base d’une
somme d’items isolés.
Famille de situations
Indicateurs
Un indicateur est un signe observable à partir duquel on peut percevoir que la qualité
exprimée dans le critère est bien rencontrée.
Si les critères restent bien identiques pour une famille de situations, par contre les indicateurs
sont propres à chaque situation et sont choisis en tenant compte que l’évaluation pratiquée
est située à un moment déterminé dans le parcours de la formation.
Macro -compétence
Paramètre
Exemples : Temps imparti, dimensions, modèles, type d’outillage à utiliser, documents mis à
disposition, contexte …
Famille des situations : Concevoir, établir les métrés et devis et fabriquer un châssis de
fenêtre
Plan de la formation
Profil de formation
CEF : Compétence à exercer au cours de la formation dont la maîtrise sera acquise dans
une formation complémentaire,
CEP : Compétence à exercer au cours de la formation dont la maîtrise sera acquise dans la
pratique de la profession.
Ressources
Ensemble des savoirs, savoir-faire, savoir être, savoirs d’expérience, … qui seront installés
dans diverses activités. Ces ressources seront ensuite mobilisées dans une situation
d’intégration.
Situation d’intégration
▪ un support comprenant un contexte, les informations sur base desquelles l’élève va agir
et le but de la production
▪ une tâche qui est l’anticipation du produit attendu
▪ une consigne destinée à l’élève reprenant les instructions de travail
Par contre, la même situation d’intégration peut être proposée comme une situation
d’évaluation à valeur certificative, si l’intention du professeur est d’établir le degré de
maîtrise de la compétence ciblée par la situation.
Situation d’intégration :
Fiche à compléter par des activités concrètes et par les ressources qui sont installées à travers celles-ci permettant de conduire à la situation
d’intégration professionnellement significative.
CRITERES INDICATEURS
1. 1.
2. 2.
3. 3.
4. 4.
5. 5.