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Propagation des ondes dans une corde

Le document présente un examen sur la propagation des ondes le long d'une corde et dans un gaz, abordant des concepts tels que les relations de couplage, l'équation d'onde, l'impédance, et les coefficients de réflexion et de transmission. Il inclut également des questions sur la célérité des ondes sonores, les équations de conservation, et l'utilisation de résonateurs pour mesurer des constantes physiques. Enfin, des données et un formulaire sont fournis pour aider à résoudre les problèmes posés.

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Propagation des ondes dans une corde

Le document présente un examen sur la propagation des ondes le long d'une corde et dans un gaz, abordant des concepts tels que les relations de couplage, l'équation d'onde, l'impédance, et les coefficients de réflexion et de transmission. Il inclut également des questions sur la célérité des ondes sonores, les équations de conservation, et l'utilisation de résonateurs pour mesurer des constantes physiques. Enfin, des données et un formulaire sont fournis pour aider à résoudre les problèmes posés.

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PSI – PSI* 2023 - 2024

DS N°5 – 10/02/2024
4 heures

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:
C
o
r
d
e
v
i
b
r
a
n
t
e
Les deux grandeurs suivantes permettent de décrire les phénomènes de propagation le long de la
corde :

1) Montrer soigneusement que l’on peut établir deux relations de couplage liant les dérivées
spatiales et temporelles de ces deux grandeurs.
2) Déduire de ces deux relations l’équation d’onde le long de la corde ; mettre en évidence une
célérité c (c > 0) et l’exprimer en fonction des données.

3) Donner, en la justifiant, une interprétation de la célérité c. Dans quel sens se propage cette
onde ?
4) On définit l’impédance de la corde par la relation

Exprimer Z en fonction des caractéristiques du problème.

5) Soit l’onde progressive y-(x, t) ; quel est alors le lien entre Ty-(x, t) et v-(x, t) ?
6) On donne les expressions suivantes pour l’énergie linéique de la corde,
1 𝜕𝑦 1 𝜕𝑦
e = µ( )2 + T0( )2
2 𝜕𝑡 2 𝜕𝑥
et pour la puissance transférée le long de la corde,
𝜕𝑦 𝜕𝑦
R = − T0 ( 𝜕𝑡 ) (𝜕𝑥 ).
Donner une justification de l’expression de chacune de ces deux quantités.
𝜕𝑒 𝜕R
7) Montrer que : ( 𝜕𝑡 )= - ( 𝜕𝑥 ) ; donner une interprétation physique de cette relation ; indiquer
dans quel(s) autre(s) domaines de la physique vous avez rencontré de telles relations.
8) Montrer que 1 + ry = ty.
9) Montrer que Z1(ry -1) = - Z2ty.
10) En déduire les coefficients ry et ty.
11) En utilisant la question 6), définir les coefficients de réflexion et de transmission en énergie de
l’onde que l’on notera R et T ; calculer ces coefficients en fonction de Z1 et Z2 ; quelle relation les
lie ? Comment la justifier physiquement ?
𝑍
12) Tracer R(z) et T(z), où z est la variable z = 𝑍2 ; commenter les allures correspondantes.
1

13) Dessiner l’allure de l’onde réfléchie dans les cas Z1 << Z2 et Z1 >> Z2 ; peut-on réaliser
expérimentalement chacun de ces deux cas, et si oui comment ?
14) Vérifier la cohérence de vos résultats dans le cas où Z1 = Z2.
15) La corde est maintenant fixée à ses deux extrémités ; elle a une longueur L en plus de ses autres
caractéristiques. Son comportement est toujours régi par l’équation trouvée à la question 2.

On cherche des solutions sous la forme yn(x, t) = Yn,0 sin(knx)cos(nt)

a. Déterminer la (les) valeur(s) possible(s) de kn.


b. Quelle relation lie kn et n ?
c. Après avoir lu attentivement les documents 1 et 2, répondre aux questions suivantes :
DS5 PSI*/PSI champollion

Sujet commun PSI/PSI*

Centrale PC 2023, extrait

II Redéfinition du kelvin
la partie II.A a été supprimée.
r
on rapellle R=[Link]
I
I
.
B

M
é
t
h
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B
o
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z
m
a
n
n
𝑘
.
Nous allons étudier la propagation des ondes sonores dans un gaz. Dans un premier temps on se limite au cas

𝐵
d’une propagation unidimensionnelle suivant l’axe (𝑂𝑥). L’écoulement est supposé parfait et l’influence de la
L
a
m
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o
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pesanteur est négligée. Au repos, les champs de masse volumique 𝜇0 et de pression 𝑝0 sont uniformes et le
d
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B
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l
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z
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n
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a
n
t
2
0
1
8
.
champ des vitesses est nul. On note 𝑝1 , 𝜇1 et 𝑣1 les écarts à ces valeurs de repos. On appelle 𝜒𝑆 le coefficient
de compressibilité isentropique. On se place dans le cadre de l’approximation acoustique.

Q 24. Rappeler la signification de cette approximation.

Q 25. Donner l’équation d’Euler et la linéariser.

Q 26. Rappeler l’équation de conservation de la masse et la linéariser.

Q 27. À partir de la définition de 𝜒𝑆 , obtenir une relation entre 𝜇1 et 𝑝1 .

Q 28. Établir l’équation de propagation pour la surpression 𝑝1 . Comment s’exprime la célérité 𝑐𝑠 des ondes
sonores ?

Q 29. En supposant que le gaz est parfait et que le coefficient adiabatique 𝛾 est constant, établir la nouvelle
expression de la célérité 𝑐𝑠 en fonction de 𝑇 . Faire l’application numérique pour de l’air à 𝑇 = 300 K.

Pour mesurer 𝑐𝑠 , on peut utiliser les modes propres d’une sphère creuse et une mesure précise du rayon 𝑟𝑠 de
cette sphère. C’est le dispositif mis en œuvre au LNE (figure 4).

Q 30. Au LNE, le gaz utilisé est un gaz rare tel que l’hélium ou l’argon. Calculer la valeur numérique de 𝑐𝑠
pour l’hélium à la température du point triple de l’eau.

Q 31. Comment peut-on déduire de la mesure de 𝑐𝑠 et de la relation établie à la question 29, une valeur
pour la constante de Boltzmann ?

Q 32. On cherche à résoudre l’équation de propagation pour la surpression 𝑝1 dans le cas de la sphère. Que
devient cette équation dans le cas général ?

Q 33. Montrer que, en l’absence de dépendance angulaire, les fonctions solutions 𝑟 𝑝1 (𝑟, 𝑡) peuvent se mettre
sous la forme d’une combinaison linéaire de deux termes. Donner la signification physique de chacun des termes.

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Figure 4 Résonateur quasi sphérique utilisé par l’équipe du LNE-CNAM (Laboratoire National de
métrologie et d’Essais - Conservatoire National des Arts et Métiers) pour mesurer la constante de
Boltzmann par thermométrie acoustique. Le résonateur, de volume intérieur 𝐷 ≈ 3,1 L, est rempli de
gaz rare (hélium ou argon) et placé dans un cryostat pour maintenir sa température constante.

Q 34. Pourquoi peut-on se limiter à l’étude des solutions de la forme, en notation complexe,
𝐴 𝐵
𝑝 (𝑟, 𝑡) = exp(i(𝜔𝑡 − 𝑘𝑟)) + exp(i(𝜔𝑡 + 𝑘𝑟)),
1 𝑟 𝑟

où 𝐴, 𝐵, 𝜔 et 𝑘 sont des constantes ?

Q 35. En déduire le champ des vitesses correspondant, en fonction de 𝐴, 𝐵, 𝜔, 𝑘 et 𝑟.

Q 36. Vers quoi tend le débit volumique à travers une sphère de rayon 𝑟 quand 𝑟 tend vers 0 ? Que peut-on
en déduire ?

Q 37. Établir l’équation vérifiée par les modes propres.

𝑐𝑠 𝑐
Q 38. Montrer qu’il y a une fréquence de résonance 𝑓𝑛 par intervalle [2𝑛 , (2𝑛 + 1) 𝑠 ] avec 𝑛 ∈ ℕ∗ et
4𝑟𝑠 4𝑟𝑠
𝑟𝑠 le rayon de la sphère. Pour 𝑛 ≫ 1, exprimer de façon approchée 𝑓𝑛 .

Q 39. Calculer approximativement la fréquence du mode fondamental pour la sphère du LNE.

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Données et formulaire
Valeurs numériques toutes ne sont pas utiles
Charge électrique élémentaire 𝑒 ≈ 1,60 × 10–19 C
Constante de Planck ℎ ≈ 6,63 × 10–34 J⋅s
Constante de Boltzmann 𝑘𝐵 ≈ 1,38 × 10–23 J⋅K–1
Constante d’Avogadro 𝑁𝐴 ≈ 6,02 × 1023 mol–1
Célérité de la lumière dans le vide 𝑐 ≈ 3,00 × 108 m ⋅s–1
Fréquence de la transition hyperfine de l’état fondamental de l’atome de césium
Δ𝜈Cs ≈ 9,19 × 109 Hz
133 non perturbé
Masse de l’électron 𝑚𝑒 ≈ 9,11 × 10–31 kg
Accélération de la pesanteur à Paris 𝑔 ≈ 9,81 m⋅s–2
Température du point triple de l’eau 𝑇 ≈ 273,16 K
Masse molaire de l’hélium 𝑀He ≈ 4,0 g⋅mol–1
Masse molaire de l’azote 𝑀N ≈ 14 g⋅mol–1
Masse molaire de l’oxygène 𝑀O ≈ 16 g⋅mol–1

Formulaire
⃗⃗⃗ ⃗⃗ ∧ (𝐵
𝐴 ⃗⃗⃗ ⃗⃗) = 𝐵(
⃗⃗⃗ ⃗⃗ ∧ 𝐶 ⃗⃗⃗ ⃗⃗ ⋅ 𝐶
⃗⃗⃗ ⃗⃗ 𝐴 ⃗⃗⃗ ⃗⃗) − 𝐶 ⃗⃗⃗ ⃗⃗ ⋅ 𝐵)
⃗⃗⃗ ⃗⃗(𝐴 ⃗⃗⃗ ⃗⃗

En coordonnées cylindriques
1 ∂(𝑟𝑎𝑟 ) 1 ∂𝑎𝜃 ∂𝑎
div 𝑎(𝑟,
⃗ 𝜃, 𝑧) = + + 𝑧
𝑟 ∂𝑟 𝑟 ∂𝜃 ∂𝑧

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 1 ∂𝑎𝑧 ∂𝑎 ∂𝑎 ∂𝑎 1 ∂(𝑟𝑎𝑟 ) ∂𝑎𝑟


rot 𝑎(𝑟, ⃗ 𝜃, 𝑧) = ( − 𝜃 ) 𝑢⃗𝑟 + ( 𝑟 − 𝑧 ) 𝑢⃗𝜃 + ( − ) 𝑢⃗𝑧
𝑟 ∂𝜃 ∂𝑧 ∂𝑧 ∂𝑟 𝑟 ∂𝑟 ∂𝜃

En coordonnées sphériques

1 ∂2 1 ∂ ∂𝑓 1 ∂2 𝑓
Δ𝑓(𝑟, 𝜃, 𝜙) = 2
(𝑟𝑓) + 2 (sin 𝜃 ) + 2 2
𝑟 ∂𝑟 𝑟 sin 𝜃 ∂𝜃 ∂𝜃 𝑟 sin 𝜃 ∂𝜙2

Définition de la seconde

On pose Δ𝜈Cs = 9 192 631 770 s–1 , ce qui permet de définir la seconde qui correspond donc à la durée de
9 192 631 770 périodes de la radiation correspondant à la transition hyperfine de l’état fondamental de l’atome
de césium 133 non perturbé.

• • • FIN • • •

P032/2023-04-04 08:58:10 Page 6/6


1 – DS5 Sciences Physiques PSI 2023-2024

Devoir surveillé de Sciences Physiques n◦5 du 10-02-2024


SUJET SPECIFIQUE PSI
Problème 3 – Fabrication d’un miroir de télescope Centrale TSI 2016

Q1 on pourra juste donner le nombre d’électrons de valence

Pour Q7 on se réfèrera à l’indication à la fin du texte. Q12 a été supprimée.


A. Structure de la matière et structure cristalline du β − SiC
Aide pour les calculs numériques : ln 10 = 2, 3 et ln 20 = 3.
Le carbure de silicium, de formule SiC, a été découvert par Jöns Jacob Berzelius en  lors d’une expérience
pour synthétiser du diamant. Il est devenu un matériau incontournable pour la fabrication d’instruments optiques
nécessitant une stabilité thermodynamique importante. Les technologies actuelles permettent de réaliser des
instruments constitués uniquement de SiC, que ce soient les miroirs, la structure ou les supports de détecteurs.
En particulier, la face optique des miroirs peut être revêtue de SiC par dépôt chimique en phase vapeur (ou
CVD pour l’anglais chemical vapor deposition) afin de masquer toute porosité résiduelle et obtenir une surface
polissable parfaite. Par exemple le télescope spatial infrarouge Herschel, lancé en  et développé par
l’agence spatiale européenne (ESA), opérationnel entre  et , emportait un miroir primaire de 3, 5 m de
diamètre, le plus grand miroir de l’espace, constitué de 12 segments en carbure de silicium fritté, assemblés par
brasage.

1. Le numéro atomique du carbone est ZC = 6. Donner sa configuration électronique dans l’état fondamental.
2. Le silicium Si est situé juste en-dessous du carbone dans le tableau périodique. Quel est son numéro
atomique ?
3. Que peut-on dire des propriétés chimiques respectives du carbone et du silicium ?
Le carbure de silicium présente de très nombreuses structures cristallines. Celle utilisée dans la fabrication de
miroirs est la phase β ou 3C − SiC. La figure 1 représente la maille conventionnelle du β − SiC ainsi que son
contenu. Les atomes de silicium, en gris, occupent les positions d’une structure cubique à faces centrées ; les
atomes de carbone, en noir, occupent un site tétraédrique sur deux en alternance.

Si

Figure 1 – Maille conventionnelle β − SiC

4. Dénombrer le nombre d’atomes de carbone et de silicium contenus en propre dans la maille et conclure.

Champollion
Sciences Physiques PSI 2023-2024 DS5 – 2

B. Formation de SiC par CVD


Le dépôt chimique en phase vapeur (CVD) est un procédé utilisé pour produire des matériaux solides de grande
pureté et sous forme de couches minces. Dans ce procédé, un solide inerte servant de support est exposé à un ou
plusieurs composés chimiques en phase gazeuse qui se décomposent à sa surface pour former le matériau désiré.
Généralement, plusieurs réactions se produisent conjointement, les produits des réactions indésirables étant
évacués par un flux gazeux traversant en continu la chambre réactionnelle. De nombreux composés chimiques
sont utilisés pour produire des films minces de SiC. Parmi ceux-ci, le méthyltrichlorosilane MTS CH3 SiCl3 est
très souvent choisi. La réaction se déroule sur un solide en graphite, à une température de l’ordre de 1 000 ◦C
et sous pression réduite. Elle se déroule dans un courant de dihydrogène et, d’un point de vue microscopique,
en deux étapes :
— une décomposition du MTS en présence de dihydrogène pour former des produits intermédiaires gazeux ;
— puis une réaction entre ceux-ci pour former le carbure de silicium solide.
L’équation-bilan globale de réaction s’écrit :

CH3 SiCl3(gaz) ⇋ SiC(s) + 3 HCl(gaz)


On donne dans le tableau qui suit les enthalpies standard de formation à T0 = 298 K de ces trois espèces. On
se placera dans le cadre de l’approximation d’Ellingham, c’est-à-dire que l’on considérera que ces enthalpies
standard ne dépendent pas de la température. Tous les gaz sont supposés parfaits et on prendra comme valeur
de constante des gaz parfaits R = 8, 314 J · K−1 · mol−1 .

Composé CH3 SiCl3 (gaz) SiC(s) HCl(gaz)


−1
∆f H ( kJ · mol

) −529 −73 −92

5. Calculer l’enthalpie standard de la réaction.


6. Que peut-on déduire du signe de cette grandeur ? En déduire le sens de variation de la constante d’équilibre
thermodynamique de la réaction avec la température T .
7. La constante d’équilibre thermodynamique de la réaction à T0 vaut K ◦ (T0 ) ≃ 10−20 . Déterminer la valeur
de la température T1 pour laquelle K ◦ (T1 ) = 10.
On se placera désormais à cette température. On considère une enceinte vide, thermostatée à la température T1 ,
dans laquelle on introduit une quantité n = 1, 0 mol de MTS. On définit le taux de décomposition α du MTS
par le quotient de la quantité de MTS ayant réagi sur la quantité initiale de MTS introduite. La pression dans
l’enceinte est fixée à p = p◦ = 1 bar.

8. Exprimer le quotient réactionnel Qr de la réaction en fonction des pressions partielles des espèces gazeuses
présentes dans le milieu réactionnel et de la pression standard p◦ .
9. Exprimer les quantités de matière des différentes espèces présentes en fonction de n et α.
10. Déterminer l’expression permettant de calculer le taux d’avancement αeq à l’équilibre. La valeur obtenue
est αeq = 0, 80.
11. Calculer le transfert thermique Q échangé par l’enceinte au cours de la réaction.

On considère maintenant une enceinte vide, de volume constant, thermostatée à la température T2 = 1 200 K,
dans laquelle, à la date t = 0, on introduit une quantité n de MTS. Pour cette température, la réaction de
formation de carbure de silicium peut être considérée comme totale. La figure 2 représente l’évolution de la
concentration de MTS dans l’enceinte, pour différentes quantités n introduites, au cours du temps.

13. Déterminer le temps de demi-réaction t1/2 pour chacune de ces trois expériences. Que peut-on en déduire
concernant l’ordre par rapport au MTS ?
14. On notera k la constante de vitesse de la réaction. Quelle est l’équation différentielle vérifiée par la
concentration en MTS ?
15. Exprimer la concentration en MTS dans l’enceinte au cours du temps, en fonction de la concentration
initiale [M T S]0, du temps et de la constante de vitesse k.

Champollion
3 – DS5 Sciences Physiques PSI 2023-2024

0,30
n = 0, 30 mol
n = 0, 20 mol
0,25
n = 0, 10 mol
[MTS] (mol.L−1 )
0,20

0,15

0,10

0,05

0,00
0 10 20 30 40 50
t (min)

Figure 2 – Cinétique de décomposition du MTS

16. Exprimer le temps de trois-quarts de réaction t3/4 en fonction de k.


t3/4
17. Que vaut le rapport ? Ceci est-il vérifié dans le cas présent ?
t1/2
18. Une augmentation de la température de 100 K pour atteindre T3 = 1 300 K entraı̂ne une diminution du
temps de demi-réaction d’un facteur 20. Rappeler la loi d’Arrhénius exprimant la loi k(T ) et déterminer
l’énergie d’activation.
19. La réaction se déroule toujours dans la pratique à 1 000 ◦C, sous pression réduite et en présence de
dihydrogène dans un réacteur ouvert. En vous aidant de vos connaissances et des résultats du problème, justifier
ces conditions opératoires en précisant en particulier pourquoi il est nécessaire de maintenir une température
constante pour obtenir un film mince de haute qualité.
on ne répondra que vis à vis de la l’influence de la température.

On donne la loi de van’t hoff exprimant la variation de la constante d’équilibre avec la température. On se place dans l’approxiamtion
d’Ellingham.

Champollion
PSI* Champollion DS5

Sujet spécifique PSI*

PROBLEME SUPPLEMENTAIRE
Réalisation de milieux continus à l’aide de composants discrets
D’après X-ENS PSI 2009

On rappelle que :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (𝑟𝑜𝑡
𝑟𝑜𝑡 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (𝑑𝑖𝑣(𝐴)) − ∆
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝐴) = 𝑔𝑟𝑎𝑑 ⃗ (𝐴),
pour un champ de vecteur
𝐴 quelconque.

Appliquer le théorème de Gauss pour une surface de Gauss cylindrique d’axe Oz de hauteur
h et de rayon r ; en déduire la charge intérieure à ce cylindre.

Appliquer le théorème d’Ampère pour un contour d’Ampère circulaire d’axe Oz et de rayon


r ; en déduire l’intensité enlacée correspondante.

4) On désire représenter la propagation dans le câble par une ligne à constantes réparties :
Λ
Pour cela, on utilisera notamment l’impédance caractéristique du câble RC = √ Γ .

Calculer la puissance moyenne, 𝑃𝐸𝑀𝐿 transmise dans le câble à l’abscisse z en fonction de  , I0.
Dans quelle direction est transmise la puissance pour une onde se propageant suivant les z croissants ?

𝑑 2 u𝑛 (𝑡)
a) Trouver la relation liant un-1(t), un(t), un+1(t) et 𝑑𝑡 2
.
1
b) A quelle condition sur , k, a et  = les fonctions de la forme U0ej(t – kna) sont-elles
√LC
solutions de l’équation précédente ?
c) Soit  la longueur d’onde associée à k ; on veut que les solutions soient identiques à celles de
la ligne à constantes réparties. Montrer que cela est possible si  >> a et en écrivant une
relation liant L, a et  d’une part et une relation liant C, a et  d’autre part.
grâce à une conductance dG placée en parallèle du
condensateur.
i(z + dz, t)

dG = dz

a) Donner l’équation aux dérivées partielles vérifiée par la fonction u(t).

b) En déduire la relation de dispersion associée à la propagation d’une OPPM de la forme


U0exp([j(t – kz)], avec k = k’ – jk’’, où k’ et k’’ sont réels.

c) Montrer que les ondes progressives selon les z croissants sont atténuées si  est positif.
Quels sont les signes de k’ et k’’ ?

10) Amplification - On considère la cellule ci-dessous :

a) Donner un schéma électrocinétique équivalent à la branche constituée de l’AOIPL et des


trois résistances R.
b) En utilisant les résultats de la question 7), donner une modélisation à constantes réparties
de la ligne constituée de l’enchaînement de ces cellules ; on introduira une conductance
linéique négative que l’on notera .
𝑧
c) En déduire qu’une onde progressive amplifiée, de la forme U0 𝑒 𝑙𝑐 e j(t – k’z) où lC et k’ sont
des grandeurs positives, peut se propager suivant les z croissants.

Dans la question suivante, on supposera lC >>  = 2/k’.

Commenter cette relation en la comparant à une relation phénoménologique du cours.

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