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UNIVERSITE PROTESTANTE DU CONGO
FACULTE DE DROIT
LA PROTECTION DES CONSOMMATEURS :
ETUDE COMPARATIVE ENTRE LE DROIT FRANÇAIS ET
CONGOLAIS
Par
MATUMONA BULAMBO Divine
(Diplômée d’Etat)
Travail de Fin de Cycle présenté en vue de
l’obtention du grade de Licencié en Droit
Directeur : Guy Pascal NGOMA PHANZU
Professeur associé
Année Académique : 2023-2024
2
REVUE DE LA LITTERATURE.
La protection des consommateurs est un sujet très délicat, il importe de préciser
que nous ne sommes pas le premier à s’atteler sur la question. C’est-à-dire, avant nous,
plusieurs auteurs ont abordé la question, bien que notre recherche marque sa spécificité de par
la comparaison deux systèmes de protection de consommateurs dont elle va procéder,
notamment : le système congolais et français.
Ainsi pour Jean Calais Aubry et Steintz, le droit de la consommation est une
branche de droit qui réglemente la vie des consommateurs face aux abus de la part des
opérateurs économiques1.
S’agissant de la définition du « consommateur », en RDC, la loi et la
jurisprudence sont silencieuses sur la définition du terme « consommateur », la doctrine, elle
contrairement à ces dernières s’est exprimée : Pour WIEVIORKA « le consommateur est
une personne qui utilise, use ou jouit, moyennant paiement, des biens de services, livrés ou
offerts au public par la production, en vue de satisfaire sans distinction la destination
professionnelle ou autre2 ».
Pour le professeur MASAMBA MAKELA dans son ouvrage intitulé
introduction au Droit économique définit le consommateur comme celui qui accomplit
l’acte de consommation et qui se situe au bout du circuit économique « production,
distribution, consommation 3 ».
Dans le même ouvrage il établit une distinction entre deux catégories de
consommateurs : consommateur intermédiaire ou professionnel et consommateur final ou
profane.
BOURGNOINIE, dans Réalité et spécialité du droit de la consommation
estime pour sa part que : « le consommateur est toute personne individuelle qui acquiert ou
utilise à des fins privées, des biens ou des services placés sur le marché économique par une
personne agissant dans le cadre d’un commerce ou d’une profession »4.
1
F. STEINMET et J. CALAIS-AULOY, Droit de la consommation, éd. Dalloz, Paris, 2003, P. 212.
2
M. WIEVIORKA, L’Etat, le patronat et les consommateurs, éd. PUF, Paris, 1977, P. 87.
3
R. MASAMBA MAKELA, « introduction au Droit économique », notes synthèses du cours presses
universitaires de Kinshasa, IDE 2019, P. 27.
4
Th. BOURGNOINIE, Réalité et spécificité du droit de la consommation, J.T, 1979, p.15.
3
Protéger les consommateurs dit le professeur PINDI MBESA dans le droit
zaïrois de la consommation, ne signifie pas seulement leur assurer la qualité ou la quantité
des biens ou des services dont ils peuvent avoir besoin ou imposer aux producteurs,
distributeurs ou prestataires, l’obligation de vendre leurs biens ou d’offrir leur service selon
les conditions fixées par la loi5, En d’autres termes lorsqu’on parle de la protection des
consommateurs, on vise d’une manière générale à venir à bout des abus, procédés et
manifestations impliquant une exploitation trop poussée de l’ignorance et de la position de
faiblesse de consommateur par leurs partenaires.
Pour le professeur Marie. T. KENGE, dans droit civil les obligations affirme
que : sur le marché économique les consommateurs ne sont plus égaux aux autres agents que
théoriquement, car entre la grande entreprise industrielle et les clients ; le rapport de force est
loi. Le consommateur passe souvent un contrat d’adhésion ; les clauses en sont établies par les
professionnelles qui les offrent de façon permanente ou publique, libre d’adhérer ou non. Il
s’agit alors d’un contrat qui n’est pas discuté. C’est le contrat où l’accord est souvent l’œuvre
exclusive de l’une des parties, plus puissante économiquement que l’autre. Le danger de
contrat d’adhésion est évident : la partie forte impose sa volonté à autrui.6
Toujours dans la perspective de vouloir protéger le consommateur, le
professeur MASAMBA revient toujours dans son ouvrage précité en disant : Il y a nécessité
d’adapter le droit à la réalité, en effet, la promotion des intérêts des consommateurs devrait
amener le législateur à repenser certaines dispositions de notre droit. Car le système juridique
congolais ne leur offre actuellement aucune protection efficace.7
De l’analyse personnelle de loi, ressort ce qui suit : Toujours dans la
perspective de vouloir protéger le consommateur, le professeur MASAMBA revient toujours
dans son ouvrage précité en disant : Il y a nécessité d’adapter le droit à la réalité, en effet, la
promotion des intérêts des consommateurs devrait amener le législateur à repenser certaines
dispositions de notre droit. Car le système juridique congolais ne leur offre actuellement
aucune protection efficace.8
5
PINDI MBESA, le droit zaïrois de la consommation, CADICEC, Kinshasa, 1995, p50.
6
M. T. KENGE, droit civil les obligations, l’harmattan, paris, 2017, P. 126.
7
R. MASAMBA MAKELA, [Link]., p28.
8
R. MASAMBA MAKELA, [Link]., p28.
4
Pour FABRE dans Commerce, distributeur, consommation, la protection des
intérêts économiques des consommateurs devrait porter sur un certain nombre de points
précis sur les quels des principes sont étalés.9
Les acheteurs doivent être protégés contre certaines pratiques abusives de vente de
crédit, des contrats types d’adhésions établis par les vendeurs et enfin certaines
méthodes agressives de vente ;
Les consommateurs doivent être protégés contre les préjudices qu’ils peuvent subir du
fait d’un produit défectueux ;
La présentation des biens ou des services ne doit pas tromper celui qui en fait la
demande.
Le fondement légal de ladite protection d’après le professeur MASAMBA
MAKELA, Droit économique cadre de développement du zaïre, la personne humaine est
sacrée. L’Etat a l’obligation de la respecter et de la protéger. 10 La promotion et la protection
des consommateurs doivent être au centre des préoccupations de l’Homme d’une manière
générale et de L’Etat d’une manière particulière, car de l’acte de consommation dépend
souvent son bonheur et sa survie..11
Pour sa part, toujours dans la même logique des choses, BROUWERS D
affirme que l’Etat a non seulement la responsabilité de faire la promotion des produits
alimentaires, mais aussi de favoriser une bonne sécurisation de leur consommation.12
La vie des affaires engendre le plus souvent des abus dont les consommateurs
sont victimes du fait qu’ils sont ignorants de leurs droits, c’est ce consommateur que l’on
avait qualifié de profane. C’est pourquoi, il est nécessaire de le protéger contre cet état de
danger notamment en leur assurant une information réelle sur les produits et services mis sur
le marché13, dit KAPINGA MUSHILA dans son mémoire de licence en Droit intitulé La protection
des consommateurs en droit congolais.
9
G. FABRE, Commerce, distributeur, consommation, Dalloz, paris, 1983, p.311.
10
Article 16, La constitution de la République Démocratique du Congo du 18 février 2006, telle que modifiée
par la loi n°11/002 du 20janvier 2011.
11
R. MASAMBA MAKELA, Droit économique cadre de développement du zaïre, éd. CADIDEC,
kinshasa,1995, p48.
12
BROUWERS D, « Protection des consommateurs de services financiers en République Démocratique du
Congo », in conjoncture économique, N°25. P29-30)
13
KAPINGA MUSHILA, La protection des consommateurs en droit congolais, mémoire de licence, Faculté de
Droit, 2006-2007, P. 12.
5
Emilie Lambert ODINGA, « la protection des droits des consommateurs en
RDC », il commence par affirmer qu'il n'existe aucun code de consommation, mais des
directives issues des conférences…, toutefois la protection apparaît éparse et diversifiée selon
les matières à protéger. Il conclut que le droit congolais n'assure pas encore efficacement la
protection des consommateurs14.
La sauvegarde des intérêts des consommateurs demeurerait théorique si elle se
basait uniquement sur des textes législatifs et règlementaires [Link] pour dire que pour
protéger le consommateur, il est évident, outre les textes de lois, recourir tout de même à
penser aux techniques extra juridiques ou encore institutionnelles, OCC, dit le professeur
MASAMBA.
La protection juridique du consommateur est nécessaire, il fait donc allusion
aux différentes lois, règlements, qui interdisent, contrôle, fixation des prix entre
consommateurs, le comble est que le législateur agisse directement.16
A la question de savoir qui est censé protéger le consommateur, il ressort de la
conférence des nations unies sur le commerce et le développement que la question relative à
la protection des consommateurs est de la compétence d’organismes aussi bien public que
privé, et peut être régie par les lois spécifiques ou par les statuts de ces organismes publics, les
organes de normalisation publics et non publics, les médiateurs, associations professionnelles
et sectorielles, les dispositifs d’autoréglementation ou de Co réglementation et les associations
de consommateurs 17.
S’agissant de notre étude, elle s’inscrit dans l’ordre de précédentes. Seulement,
elle aura marqué sa distinction dans le fait qu’elle compare le système de protection des
consommateurs français et congolais, dans le but de plaider en faveur de la codification de
tous les textes épars et là, dont la vocation est de protéger les consommateurs, malgré le
domaine. C’est-à-dire, mettre en un seul document, tous les textes qui protègent les
consommateurs, dans tous les domaines de la consommation.
14
E. Lambert OWENGA « protection des droits des cyberconsommateurs en République Démocratique du
Congo », Synopsis, l’ex électronica, vol.8, n°1.
15
R. MASAMBA MAKELA, [Link]., P35
16
P.A. MECIER, La protection juridique et judiciaire des consommateurs : le point de vue des consommateurs,
éd Credoc, 1977. P.110.
17
M. KITUYI, Manuel de protection des consomma teurs, CNUCED, 2007 P.7.
6
PROBLEMATIQUE
Le droit de la consommation est certainement né du besoin de protéger les
consommateurs18.
Le besoin de protéger le consommateur procède du déséquilibre et de la
vulnérabilité dans lesquels il se trouve vis-à-vis du professionnel. La protection juridique des
consommateurs relève, ainsi, d’un impérative démocratique de promotion de l’égalité entre
les citoyens19.
La position de faiblesse et le déséquilibre dans lesquels se trouve le
consommateur par rapport aux professionnels avec qui il se noue, constituent peut-être les
raisons les plus importantes de protéger les consommateurs20.
La reconnaissance de l’importance du consommateur et le besoin de lui assurer
une certaine protection sont des préoccupations anciennes21.
En France, le système législatif français de la consommation, reposant sur un
droit spécial, le droit de la consommation, particulièrement avancé, et ayant une influence sur
les autres disciplines juridiques, est considéré comme l’un des systèmes de protection les plus
élaborés du monde22.
Ainsi, à partir des années 1970, le droit de la consommation prendra son
ampleur. La reconnaissance ultime de ce droit ne s’est pourtant faite qu’en 1993 par la
création du Code de la consommation23. Cette codification est l’œuvre d’une loi du 26 juillet
199324 élaborée par la commission de refonte du droit de la consommation présidée par J.
Calais-Auloy25.
18
S. BERNHEM-DESVAUX, Droit de la consommation, entre protection du consommateur et régulation du
marché, Revue juridique de l’Ouest, 2013, P. 45.
19
W. MIRANDA PEREIRA, Pourquoi protéger les consommateurs ? : Analyse comparative entre les systèmes
socio-économiques et juridiques Européen et Brésilien, Université de Lausanne, Suisse, 2004, P. 315.
20
Idem.
21
G. PINDI MBESA KIFU, Droit Zaïrois de la consommation, Ed. CADICEC, Kinshasa, 1995, P. 1.
22
J.-P. PIZZIO, Le système législatif français de la consommation, Cahiers du CEFRES, N°27, 2010, in
[Link] Consulté le 27 mars 2024.
23
C. DUPIN, La notion du consommateur, Master 2, Université Paris-Sud, 2013-2014, P. 3.
24
Loi n°93-949 du 26 juillet 1993, Journal Officiel de la République de France du 27 juillet 1993.
25
C. DUPIN, Op. Cit., P.3.
7
Contrairement à ce qui était espéré, il s’agit plus d’une compilation de textes
législatifs que d’un véritable code26. Mais il représente quand même un réel outil de protection
pour le consommateur, qui peut dès lors s’appuyer sur un recueil de textes pour trouver des
réponses aux questions qu’il se pose en matière de consommation27.
En République Démocratique du Congo par contre, il n’existe pas de code de la
consommation. Les consommateurs ne sont assurés que par des textes dispersés 28. De même,
les lois éparses qui reprennent de manière isolée certains droits reconnus aux consommateurs
n’apportent pas non plus assez de précision sur le concept « consommateur »29.
De ce fait le système juridique congolais n’offre pas assez de protection
efficace au consommateur30. Le législateur congolais n’a pas fait de cette matière de
protection des consommateurs sa priorité. Les normes relatives à cette protection que la
législation congolaise comporte ne sont protégées que de manière partielles 31.
En plus, le fait que les dispositions ayant trait à la protection des intérêts du
consommateur soient éparpillées dans plusieurs textes législatifs n’arrange pas la position du
consommateur dans le secteur économique, car l’ignorance de ses droits ou encore
l’ignorance de l’endroit où il peut se référer en cas d’abus fait de lui toujours la personne
vulnérable dans le secteur économique.
Eu égard de ce qui précède, peut-on affirmer que la compilation dans un seul
code des textes législatifs éparpillés peut-elle améliorer le sort du consommateur en droit
congolais ?
Telle est la question qui guidera la réalisation de ce présent travail.
HYPOTHESE
Par hypothèse, il faut entendre une réponse à une question que se pose le
chercheur, et cette réponse constitue des faits observés, mais étant hasardée, son explication
ne peut être retenue qu’à titre provisoire et sans bénéfice d’inventaire32.
26
Idem.
27
C. DUPIN, Op. Cit., PP. 3-4.
28
G. OLENGA KUNUNGA, De la protection des consommateurs dans le cadre du marché des produits
brassicoles, Mémoire, UCC, Faculté de Droit, 2018-2019, P.13.
29
D. KIJAJA KIJAJA, La protection des consommateurs en droit congolais : constats et suggestions, in
[Link] Consulté le 27 mars 2024.
30
R. MASAMBA MAKELA, Cours inédit d’introduction au droit économique, Unikin, Faculté de Droit, 2017-
2018, P. 27.
31
G. OLENGA KUNUNGA, Op. Cit., P. 14.
32
P. FOULQUIE, La connaissance, éd. De l’Ecole, Paris, 2003, P. 264.
8
En effet, les dispositions éparses qui reprennent de manière isolée certains
droits qui protègent les consommateurs n’apportent pas suffisamment de précision et n’aident
pas les consommateurs à bien appréhender leurs droits, car n’étant pas praticien du droit et
étant un citoyen naïf, crédule, passif, isolé, qui ignore ses droits et ne dispose que de
mécanismes inadéquats pour tenter d’en assurer la défense 33. Il est évident que la RDC puisse
se doter d’un code de consommation. Ainsi, il facilitera au consommateur d’en savoir plus de
qui il est et de quels sont ses droits.
INTERET DU SUJET
L’intérêt d’un sujet est crucial dans tout travail scientifique. Il peut découler de
l’intuition du chercheur ou être influencer par les facteurs externes. Enfin de compte, toute
recherche débute par une curiosité scientifique. L’intérêt de ce présent travail est double,
théorique et pratique
Théoriquement, par ce travail nous voulons inciter le législateur congolais à
créer un véritable code de protection des droits de consommateur tout en se référant à celle de
la France parce qu’un bon nombre des consommateurs sont victimes des abus de la part des
vendeurs et ceux-ci ne savent pas où fouiller pour revendiquer leurs droits.
Sur le plan pratique, ce travail contribuera à une certaine mesure à instruire,
informé et à renseigner l’opinion congolaise sur la question de la protection de
consommateur.
METHODES ET TECHNIQUES DE TRAVAIL
Méthodes
La présentation d’un travail scientifique trouve son fondement dans la méthodologie
observée par le chercheur. En ce qui concerne notre travail, nous allons recourir aux
méthodes ci-après :
La méthode exégétique : méthode indispensable pour les juristes parce qu’elle nous
éclaire dans l’analyse des textes des lois se rapportant à notre étude.
La méthode comparative : elle a permis de comparer le système de protection des
consommateurs tel que règlementé en droit Français ; à celui du système Congolais
qui jusqu’à ce jour ne dispose pas d’un code.
C
33
R. MASAMBA MAKELA, Op. Cit., P.27.
9
Technique
S’agissant de la technique, nous avons recouru à la technique suivante :
La technique documentaire : cette technique nous a permis de consulter différents
codes, revues, notes des cours, articles etc…, afin d’enrichir notre connaissance sur la
question relative à la protection des droits de consommateurs.
DELIMITATION DU TRAVAIL
Il sera question de limiter notre travail dans le temps et dans l’espace.
Du point de vu de l’espace : ce présent travail analysera la question de protection de
consommateurs telle que régit en France ainsi que sur l’étendue du territoire nationale
congolais.
Du point de vue temporel : ce présent travail va prendre la période allant de l’an
2010 jusqu’à ce jour.
PLAN SOMMAMAIRE
Outre l’introduction et la conclusion, le présent travail comportera deux
chapitres répartis. Le premier chapitre se penchera aux généralités sur la protection des
consommateurs. Et le second chapitre va se focaliser sur la comparaison…………
10
BIBLIOGRAPHIE
I. Instrument juridique
1. Article 263 du décret du 30 juillet 1888 sur les contrats ou obligations
conventionnelles
2. Article 16, La constitution de la République Démocratique du Congo du 18 février
2006, telle que modifiée par la loi n°11/002 du 20janvier 2011.
II. Doctrine
11
1. MASAMBA MAKELA(R), « introduction au Droit économique », notes synthèses du
cours presses universitaires de Kinshasa, IDE 2019.
2. MASAMBA MAKELA(R), Droit économique cadre de développement du zaïre, éd.
Cadiced , kinshasa,1995.
3. BOURGNOINIE, Réalité et spécialité du droit de la consommation, J.T, 1979.
4. PINDI MBESA, le droit zaïrois de la consommation.
5. Marie Térèse KENGE, droit civil les obligations, le harmattan, paris, 2017
6. FABRE.G., Commerce, distributeur, consommation, Dalloz, paris, 1983.
7. M. KITUYI, Manuel de protection des consommateurs, CNUCED, 2007
8. P.A. MECIER, La protection juridique et judiciaire des consommateurs : le point de
vue des consommateurs, éd Credoc, 1977
9. F. STEINMET et J. CALAIS-AULOY, Droit de la consommation, éd. Dalloz, Paris,
2003.
10. M. WIEVIORKA, L’Etat, le patronat et les consommateurs, éd. PUF, Paris, 1977.
III. Articles
1. BROUWERS D, « Protection des consommateurs de services financiers en
République Démocratique du Congo », in conjoncture économique, N°25. P29-30)
2. [Link] OWENGA « protection des droits des cyberconsommateurs en République
Démocratique du Congo », Synopsis,l’ex électronica,vol.8,n°1.
IV. Mémoire
1. KAPINGA MUSHILA, La protection des consommateurs en droit congolais,
mémoire de licence, Faculté de Droit, 2006-2007.