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Exercices de physique et chimie 96

Le document présente une série d'exercices de physique et de chimie, abordant des concepts tels que le mouvement harmonique, l'énergie mécanique, l'ionisation des atomes, et les réactions chimiques. Les exercices incluent des calculs d'équations différentielles, d'énergie cinétique et potentielle, ainsi que des analyses de courbes de pH lors de titrages. Les réponses fournies comprennent des formules, des schémas et des justifications pour chaque question posée.

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Exercices de physique et chimie 96

Le document présente une série d'exercices de physique et de chimie, abordant des concepts tels que le mouvement harmonique, l'énergie mécanique, l'ionisation des atomes, et les réactions chimiques. Les exercices incluent des calculs d'équations différentielles, d'énergie cinétique et potentielle, ainsi que des analyses de courbes de pH lors de titrages. Les réponses fournies comprennent des formules, des schémas et des justifications pour chaque question posée.

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SESSION DE

REMPLACEMENT 96

Série D

EXERCICE 1

Soit un ressort R élastique de masse négligeable, de constante de raideur k = 20 N.m-1, guidé


par une tige horizontale ; Une de ses extrémités est fixée en un point A ; l’autre est attachée
à un solide ponctuel S, de masse m, qui coulisse sans frottement sur la tige. Dans la position
d’équilibre, le centre d’inertie G du solide en O.

O
⃗ı + 1 cm
x’ A x
(S)
G

1. Etablir l’équation différentielle du mouvement de S ;

2. Ecrier l’équation horaire du mouvement sous la forme : x = Xm sin (0 t +)


sachant qu’à l’instant t = 0, le centre d’inertie G du solide passe en O dans le sens positif, et
qu’il décrit un segment de 4 cm au cours des oscillations dont la période est T =0,5 s.

3. Montrer que l’énergie mécanique est égale à 4.10-3 J, sachant que l’énergie potentielle de
pesanteur au niveau de la tige est nulle.

4. a) Représenter les vecteurs vitesse et accélération aux instants suivants : t1 = 0,125 s ; t2


= 0,25 s

Echelle : 1 cm ↔ 1 m.s-2 ; 1 cm ↔ 0,25 m.s-1

4. b) Quelle est l’énergie cinétique du système en ces différentes positions ;

5. a) Déterminer la date du premier passage du solide au point x = +1 cm.

5. b) Quelle est alors l’énergie cinétique de S ?

1
6. A la date t3 = 5 s, la masse se détache du ressort.

a) Etudier la nature du mouvement ultérieur du solide qui coulisse toujours sur la tige.

b) Déterminer sa position à la date t4 = 6 s.

EXERCICE2

Dans la partie (1) du dispositif, les atomes de lithium sont ionisés en ions Li+. Ils pénètrent
avec une vitesse considérée

comme négligeable par l’orifice O’ dans une chambre (2) où la tension U0 établie entre A
(anode) et C (cathode) les accélère.

Ils ressortent par l’orifice O et pénètre alors dans une enceinte (3) où règne un champ
électrique uniforme E⃗.

Les ions lithium sont constitués des isotopes Li et Li de masses respectives m1 et m2.

Y
A C
⃗ȷ 3
O’ O ⃗
1 X
⃗ı
2 E⃗ 3
+
U0 l
Schéma 1

1. Exprimer les vitesses V1 et V2 des ions 6


Li+ et 7 Li + en O.

2. Déterminer dans le repère (O,i, j ) l’équation cartésienne de la trajectoire des ions dans la
chambre (3).

3. Soit S le point de sortie d’un ion dans la chambre (3).

3.1 Montrer que l’ordonnée YS peut s’exprimer en fonction de U0, E et l.

3.2 Ce dispositif permet-il de séparer ces isotopes ?

4. On supprime le champ ⃗ dans la chambre (3) et on y établit un champ magnétique ⃗


uniforme, perpendiculaire à ⃗ (vitesse au point O calculé en [Link] l’indique le schéma
n°2)

2
4.1 Monter que dans le champ magnétique ⃗ chacun des ions 6 Li+ et 7 Li + est animé d’un
mouvement circulaire uniforme, dont on déterminera le rayon en fonction de B, e, U0 et m.

4.2 Quel est l’avantage de ce dispositif par rapport au premier ?

⃗ȷ B⃗

O X
⃗ı B⃗

Schéma n°2

EXERCICE 3

On dispose d’un alcool de formule générale CnH2n+2O.

1.

1.1 Exprimer en fonction de n, le pourcentage en masse de carbone ce composé.

1.1 L’analyse du composé a donné 64,68% en masse de carbone :

- déterminer la formule moléculaire brute du composé.

- écrire les formules sémi-développées des isomères possibles de cet alcool.

2. Par oxydation ménagée d’un alcool secondaire A de formule brute C4H10O, on obtient un
composé B.

2.1 Que signifie : ‘’oxydation ménagée’’ ?

2.2 Donner la formule sémi-développée et le nom de B.

3. L’action du chlorure d’éthanoyle sur A donne un composé C.

3.1 Donner la formule sémi-développée et la fonction de C.

3.2 Deux autres composés organiques D et E, réagissent chacun sur A, permettent d’obtenir
le composé C.

- Donner le nom et la formule semi-développée de D et E.

- Ecrire l’équation chimique de chacune de ces réactions.

3
- Comparer les caractéristiques de ces deux réactions.

On donne les masses molaires en [Link]-1 : C : 12 ; O : 16 ; H :1

EXERCICE 4

On dose 10mL d’une solution d’acide carboxylique R-COOH, de concentration molaire


volumique CA, par une solution B d’hydroxyde de sodium de concentration molaire
volumique

CB = 0,1mol.L-1.

On note au fur et mesure en fonction du volume VB de solution B versé, le pH de la solution


obtenue. On obtient des valeurs suivantes :

VB(mL) 0 1 3 5 6 8 9

pH 2,6 3,3 3,9 4,2 4,4 4,8 5,2

VB(mL) 9,5 9,8 9,9 10 10,1 11 12

pH 5,5 5,9 6,2 8,5 10,7 11,7 11,8

1. Représenter la courbe donnant les variations du pH en fonction de VB.

Echelle : 1cm  1mL ; 1cm  1 unité de pH.

2. Montrer comment on peut déterminer avec une bonne précision, les coordonnées du
point d’équivalence E. Donner ces valeurs.

3. L’allure de la courbe indique-t-elle la présence d’un acide fort ou d’un acide faible ?
Justifier.

4. Déterminer graphiquement le pKa de l’acide dosé. On justifiera cette détermination.

5. Voici les constantes d’acidité de quelques acides :

* Acide méthanoïque Ka = 1,6.10-4

*Acide propanoïque Ka = 1,4.10-5

4
* Acide éthanoïque Ka = 1,8.10-5

* Acide benzoïque Ka = 6,3. 10-5

Identifier l’acide dosé.

6. Calculer la concentration CA de la solution acide.

7. Parmi les indicateurs colorés ci-dessous, choisir le plus approprié à ce dosage. Justifier le
choix.

Zone de virage

Phénolphtaléine 8 - 9,9

Rouge de méthyle 4,2 - 6,2

Hélianthine 3,1 - 4,4

5
Corrigé SESSION DE
REMPLACEMENT 96
Série D

EXERCICE 1

1. ̈ + =0

2. Equation horaire et détermination de , et ; =0

Le segment décrit est égal à 4 soit : + − (− )=2 = 4 d’où = 2 ;La


pulsation est =4 . .

L’équation horaire s’écrit donc : = 2.10 (4 ). ( )

3. = = 4.10

4. b – En = 2 ; = 0 . donc = 0 .

- En =0 ; = −0,25 . donc = 4.10 .

5. a = 10 = 2.10 (4 ) = 0,042 .

5. b = 3.10

6. a À partir théorème du centre d’inertie, on montre que le mouvement de S est rectiligne


et uniforme.

6. b A = 6 , = 0,25 . On exploitera l’équation horaire du mouvement.

EXERCICE 2

1. En appliquant le théorème de l’énergie cinétique, on déduit que = d’où

= et =

1
2. En projetant la relation du théorème du centre d’inertie, on obtient par intégration
successive :

= =0 = =
a. ⃗ ; ⃗ ; ⃗
= = =

On obtient finalement : =


3. a ( =ℓ; = ) =

3. b = , ce dispositif ne permet pas de séparer des isotopes.

4. a Ce mouvement est circulaire et uniforme (voir cours) de rayon =

4.b ≠ , donc ≠ ; ce dernier dispositif permet de séparer des isotopes.

EXERCICE 3

1.a % =

1.b = 4. La formule brute est donc .

Formules semi-développées possibles :

− − − − : Butan-1-ol.

CH3 CH CH2 OH 2-méthylpropan-1-ol


CH3

CH3
CH3 C OH 2-méthylpropan-2-ol
CH3

− ( )− − : Butan-2-ol

"l’oxydation ménagée" est une réaction d’oxydation au cours de laquelle la chaîne carbonée
est conservée.

2.b Butanone : CH3 C CH2 CH3


O

3.a C : ester

CH3 C O CH CH2 CH3


O CH3

2
3.b D peut être l’acide éthanoïque

E peut être l’anhydride éthanoïque.

EXERCICE 4

2. ( 10 ; 8,4)

3. Il s’agit d’un acide faible car la courbe possède deux points d’inflexion. En plus le pH à
l’équivalence est supérieur à 7.

4. = 5 . Graphiquement = 4,2.

5. = 6,3.10 . Cette valeur de correspond à celle de l’acide benzoïque ou acide


benzène carboxylique.

6. = 0,1 . .

7. C’est la Phénolphtaléine qui convient car elle encadre mieux le pH à l’équivalence.

3
Corrigé SESSION
NORMALE 96 Série D

EXERCICE 1

1. a ⃗

⃗ ⃗
Système : solide S de masse m 

Etude faite dans le référentiel terrestre

supposé galiléen

 Bilan des forces appliquées :

- Poids ⃗ du solide
- Réaction ⃗ du plan incliné (réaction normale)
- Tension ⃗ du câble
1. b A l’équilibre : ⃗ + ⃗ + ⃗ = 0⃗ ; Apres projection on trouve : = ; = 26

2. a - 1ère phase du mouvement : mouvement rectiligne uniformément retardé jusqu’à


l’arrêt du solide S en B.

- 2ème phase du mouvement : mouvement rectiligne uniformément accéléré de B en A.

2. b Le théorème de l’énergie cinétique entre A et B donne :

= 2 ℎ = 5,5 . ; 3. a = = 5,5 .

3. b Par conservation de l’énergie mécanique on trouve : ( ) = 45

4. = = 0,3

4. b Equation différentielle ̈ + =0

 = = 18,26 .

1
 Lois horaires du mouvement.

La solution de l’équation différentielle est de la forme :

= ( + ) et = . ( +  )

à = 0, = = .    =0 ; donc =
0,3 (18,26 − )

4. c La période = , = 2  = 2. ; = 0,7 .

EXERCICE 2

1. = 2 5 = 10 ; = 8 2, 5.10 = 2.10 . avec  = = 100 . Donc


= 10 (100  )

2. a Circuit 1 : est en avance sur or = , donc est en avance sur .

Le décalage entre les deux courbes est de 1 , soit . ( /)=

Circuit 2 : et sont en phase ( = ) ( / )=0

2. b Pour le circuit 2, ( / ) = 0, c’est la résonance d’intensité.

( )
( ) = 0,5 × 4 = 2 ; ( ) = = 0, 2 . = 0, 2 (100  )

( )
3. A la résonance, = + + or =  = 8Ω
( )

4. Circuit 1: ( / )=  = ( / );  0,16

5 Circuit 2.A la résonance d’intensité, = 1


= 63,4.10 = 63,4

EXERCICE 3

1. a + ⟶ +

b. = 0, 2 .

2
2. a +  +

c. A partir de la méthode des tangentes parallèles :

( = 18 ; = 5,6)

d. = 9.10 .

e. Solution initiale de base faible ( = 11,1 ; = 0)

[ ] = 7,94.10 mol. L ; [ ] = 1,26.10 mol. L


[ ]≈[ ] = 1,6.10 mol. L
 [ ] = 8,87.10 mol. L ; = 9,2.
f. A la demi-équivalence, = =9 et / = 9,2 =

EXERCICE 4

1. 

2.   : éthanol (alcool primaire)

3.a  +   − − − + H2O

b. = 88 = 14 + 74  = 1

− : acide éthanoïque

4.a D est: − ℓ chlorure d’éthanoyle

b. La réaction de sur (réaction d’estérification directe) est lente, athermique,


réversible et limitée.

La réaction de sur (réaction d’estérification indirecte) est rapide, totale et


exothermique. CH3 C O C2H5
O
c. − ℓ+ − ⟶ ℓ +
D’après l’équation bilan : =  = = 3,92

d. = . avec = ainsi =

= 1,2

3
SESSION NORMALE 96

Série D

EXERCICE 1

Dans tout l’exercice, on néglige les frottements et on assimilera le solide (S) à un point
matériel. On prendra g = 10m.s-2.
Moteur
x O (S)
x’
  B hB
j i 

1. Tiré par un câble actionné par un moteur, un solide (S) de masse m = 3kg, gravit un plan
incliné d’un angle  = 30° par rapport à l’horizontale. Sa vitesse ⃗ est constante.

a. Faire un bilan des forces appliquées au solide (S). Représenter les forces sur un schéma.

b. Calculer la valeur R de la réaction du plan sur le solide (S).

2. Subitement le câble se casse.

a. décrire les deux phases du mouvement de (S) sur le plan incliné après la cassure.

b. En supposant que le solide (S) était monté jusqu’en B, d’altitude hB = 1,5m (voir figure),
Calculer la vitesse vA de passage de (S) au point A.

3. Le solide (S) continue son mouvement sur le plan horizontal contenant A, en O, heurte un
ressort de raideur k=1000N/m, fixé par son extrémité.

a. Quelle est la vitesse vO de (S) juste avant le choc ?

b. Quelle est l’énergie mécanique de (S) juste avant le choc, sachant que son énergie
potentielle de pesanteur y est nulle ?

4. Dès que le choc se produit, (S) reste solidaire du ressort. Il effectue des oscillations autour
du point O, origine de l’axe x’x, parallèle au sol horizontal (voir figure). On prendra comme
origine des temps l’instant du choc.

1
a. Déterminer l’amplitude maximale Xm du mouvement de l’oscillateur.

b. Etablir l’équation différentielle du mouvement de l’oscillateur. En déduire sa pulsation et


sa loi horaire de son mouvement.

c. Déterminer la durée de deux oscillations.

EXERCICE 2

Le circuit 1constitué par deux résistors de résistance R1 = 10 et R2 = 32 et d’une bobine
d’auto-inductance L et de résistance r, est alimenté par une tension sinusoïdale uAD = Um cos
t comme montre le schéma ci-dessous.

A l’aide d’un oscilloscope bicourbe, on observe les tensions uAD (voie Y1) et uBD (voie Y2).

L, r uAD
B
D R1 R2 A
uBD

Y2 Y1

Circuit 1

Réglages de l’oscilloscope :

-Base de temps (balayage horizontal) :2,5.10-3 s/div

-Déviation verticale : Voie Y1 : 5V/div ; Voie Y2 : 0,5V/div.

Le circuit (2) alimenté par la même tension sinusoïdale uAD= Um cos t , est constitué
des mêmes résistors et de la même bobine, il contient en plus un condensateur de capacité

C comme le montre le schéma ci-dessous. A l’aide d’un oscilloscope bicourbe, on observe les
tensions uAD (voie Y1) et uBD (voie Y2).

L, r C uBD
B uAD
D R1 R2 A

Y2 Y1

Circuit 2
2
Réglages de l’oscilloscope :

-Base de temps (balayage horizontal) :2,5.10-3 s/div

-Déviation verticale : Voie Y1 : 5V/div ;Voie Y2 : 0,5V/div

A partir des oscillogrammes ci-dessus :

1. Déterminer Um et . En déduire l’expression de uAD en fonction du temps t.

2.

2.1 Déterminer successivement pour le circuit 1 puis pour le circuit 2 la phase de la tension u
au bornes du générateur par rapport à l’intensité i du courant.

2.2 A quel cas particulier correspond le circuit 2 ? Donner pour ce dipôle l’expression de i en
fonction de t.

3. Calculer r, la résistance de la bobine.

4. Calculer L, l’inductance de la bibine.

5. calculer C, la capacité du condensateur.

EXERCICE 3

1. On dissout v = 1200mL de chlorure d’hydrogène dans V = 250mL d’eau. On obtient une


solution d’acide chlorhydrique

1.1 Ecrire l’équation bilan de la réaction qui se produit.

1.2 Déterminer la concentration molaire volumique C de cette solution.

2. Par dilution de cette solution, on prépare une solution A de concentration molaire


volumique CA = 0,1mol.L-1. A l’aide cette solution A, on dose une solution aqueuse une
solution aqueuse de base faible de concentration molaire volumique CB dont l’acide
conjugué sera noté BH+.

Pour cela, on ajoute progressivement à un volume vB = 20mL de la solution basique, la


solution A. Le volume vA versé de la solution A est mesuré à l’aide d’une burette graduée et

3
l’on suit à l’aide d’un pH-mètre l’évolution du pH du mélange. On obtient des résultats
suivants :

vA (mL) 0 2,5 5 7,5 9 10,5 12,5

pH 11,1 10,2 9,6 9,3 9,2 9,1 9

15 16 17 17,5 18 18,5 19 20 22,5 25,5

8,5 8,2 7,6 7 5,6 3,8 3,4 3 2,6 2,4

2.1 Ecrire l’équation-bilan de la réaction produite.

2.2 Tracer la courbe représentative des variations du pH en fonction de vA.

Echelle : abscisse : 1cm  1mL ; ordonnée : 1cm  1unité de pH

2.3 Déterminer graphiquement les coordonnées du point d’équivalence E.

2.4 Que se passe-t-il à l’équivalence acido-basique ?

Déterminer la concentration molaire CB.

2.5 Calculer les concentrations molaires volumiques des espèces chimiques présentes dans
la solution initiale de base faible et déterminer le pKa du couple BH+/B.

2.6 Retrouver graphiquement la valeur du pKa. Justifier la réponse. Donnée : Vm = 24 [Link]-1.

EXERCICE 4

A désigne un acide carboxylique à chaîne carbonée saturée.

1. Si on désigne par n le nombre d’atomes de carbone contenus dans le radical alkyle R fixé
au groupement carboxyle, exprimer en fonction de n, la formule générale de cet acide.

2. B est un alcool de formule C2H6O.

Donner sa formule sémi-développée, sa classe et son nom.

4
3. On fait réagir A sur B. On obtient un composé organique C.

3.1 Ecrire l’équation de cette réaction chimique.

3.2 Sachant que la masse molaire de C est M = [Link].L-1, déterminer sa formule sémi-
développée et le nom de A.

4. On fait réagir du chlorure de thionyle SOCl2 sur A ; On obtient un composé organique D.

4.1 Donner sa formule sémi-développée et le nom de D.

4.2 Préciser les caractéristiques des réactions, de A sur B et de D sur B.

4.3 On a obtenu 4,4 g du composé C en faisant réagir D sur B. Quelle masse de D a-t-on
utilisée ?

4.4 En supposant que le chlorure d’hydrogène se dégage entièrement, quel volume en


obtient-on ?

Données en [Link]-1 : H : 1 ; C : 12 ; O : 16 ; Cl : 35,5. Vm = 24 [Link]-1

5
SESSION DE
REMPLACEMENT 97
série D

EXERCICE 1

L’uranium naturel contient essentiellement deux isotopes : l’uranium 235 et l’uranium 238.
Pour réaliser leur séparation,

- les atomes sont ionisés en U+ (perte d’électron) dans une source d’ions d’où ils sortent avec
une vitesse négligeable,

- les ions sont ensuite accélérés entre deux plaques P et P’ entre lesquelles on maintient une
tension U0=VP-VP’,

- enfin ils sont déviés dans un champ magnétique uniforme de vecteur ⃗ orthogonal au
vecteur vitesse ⃗ des particules, à la sortie du champ électrique (voir figure).

Source d’ions
O
P Champ
M
électrique N
P’
Champ A

magnétique

On donne : | |= 8.103 V ; B =0,20 T ; e = 1,6.10-19C ; m1 (ion uranium 235) = 3,9.10-25kg ;m2


(ion uranium 238) = 3,95.10-25kg

1.1 Représenter sur un schéma, le champ électrique accélérateur ⃗ .

1.2 Quel est le signe de la tension U0 ?

2. Calculer les vitesses V1 et V2 acquises par les ions uranium 235 et uranium 238 au point A.

3. Préciser le sens de B pour que les ions puissent parvenir en M et N.

4. Déterminer la nature du mouvement des particules dans le champ magnétique (On


admettra que la trajectoire est plane)

1
5. Calculer la distance MN séparant les points d’impacts en M et N des deux types d’ions.

EXERCICE2

1. Pour déterminer la résistance r0 et l’inductance L0 d’une bobine B0, on procède à deux


expériences.

Première expériences :

On applique aux bornes de B0 une tension continue U1 = 6V ; l’intensité qui traverse la


bobine est alors I1= 1,2A.

Deuxième expériences :

On applique aux bornes de la même bobine B0 une tension alternative sinusoïdale de


fréquence N= 50Hz et de valeur efficace U2 =6V ; l’intensité du courant dans B0 a pour valeur
efficace I2 = 0,18A

Déduire de ces résultats expérimentaux les valeurs de la résistance r=15  et d’inductance L0


de la bobine B0.

2. On monte maintenant en série, une bobine B de résistance r =15 et


d’inductance L = 90mH avec un condensateur de capacité C = 10F. L’ensemble est alimenté
par un générateur de tension alternative sinusoïdale de valeur efficace U= 6V et de
fréquence réglable.

2.1 Pour quelle valeur de la fréquence, le circuit est-il a la résonance ? Donner trois
caractéristiques du circuit à la résonance.

2.2 Quelle est la valeur I0 de l’intensité efficace I0à la résonance ?

2.3 Quelle est la puissance consommée dans le circuit à la résonance ?

2.4 A la résonance, la tension efficace aux bornes du condensateur est UC =38V.

En déduire la valeur de la tension efficace aux bornes de la bobine et le facteur de qualité Q


du circuit.

2
EXERCICE 3

1. Les mesures de pH de trois solutions aqueuses de même concentration molaire C= 0,1


mol.L-1 ont donné à 25°C les valeurs : 5,9 ; 7,0 ; 13.

Ces trois solutions prises dans un ordre quelconque sont :

A : Solution aqueuse de chlorure de sodium NaCl.

B : Solution aqueuse de chlorure d’éthylammonium C2H5NH3Cl

C : Solution aqueuse d’hydroxyde de sodium NaOH.

1.1 Attribuer à chacune des solutions A, B, C la valeur de son pH

1.2 calculer les concentrations molaires volumiques des espèces chimiques présentes dans la
solution B. En déduire le pKa du couple ion éthylammonium /éthylamine

2. On se propose de préparer deux solutions aqueuses de même pH égal à10, 8 :

- L’une, notée S0, est obtenu en ajoutant 50 mL de C à 100mL de B.

- L’autre notée S, est un mélange de 75mL de B et d’un volume V d’une solution aqueuse
d’éthylamine de concentration molaire C’ =0,1 mol.L-1.

2.1 Ecrire l’équation bilan de la réaction qui se produit lors de la préparation de S0 et calculer
les concentrations des espèces chimiques en solution.

2.2 Quelles sont les propriétés particulières de S0 et S ?

2.3 Calculer le volume V de la solution d’éthylamine à prélever pour préparer la solution S.

EXERCICE 4

Un composé organique X, de masse molaire MX =102 [Link]-1 résulte de l’action d’un acide
carboxylique A sur l’éthanol.

1.1 Quelle est la fonction de X ?

1.2 Déterminer la formule semi-développée de X et donner son nom.

1.3 En déduire le nom de A et sa formule semi-développée.

1.4 Ecrire l’équation bilan de cette réaction

3
2. On hydrolyse 5,1g de X dans suffisamment d’eau pour que le mélange soit équimolaire.

2.1 Ecrire l’équation bilan de la réaction.

2.2 Au bout d’un temps assez long, on dose l’acide formé par une solution d’hydroxyde de
sodium de concentration Cb =1mol.L-1.

Le dosage est réalisé rapidement de manière que l’hydroxyde de sodium n’ait pas le temps
de réagir avec sur les autres espèces chimiques présentes.

Pour obtenir l’équivalence, il a fallu verser, Vb = 16,8mL de la solution basique.

Déterminer la quantité d’acide formé. En déduire la proportion d’ester hydrolysé.

2.3 Dire pourquoi il n’est pas possible d’hydrolyser plus d’ester.

On donne : en [Link]-1 : C : 12 ; O : 16 ; H : 1.

4
RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL
UN PEUPLE – UN BUT – UNE FOI
‫٭٭٭٭٭٭٭‬
MINISTERE DE L’EDUCATION
NATIONALE
INSPECTION D’ACADEMIE DE DAKAR

RECUEIL
D’EXERCICES

T le S
Mouhammed DIAGNE

Professeur de sciences physiques au Lycée des parcelles Assainies


U13
Quelques conseils
Pour réussir ou simplement améliorer vos résultats en sciences physiques.
La physique et la chimie sont des matières difficiles qu'il est indispensable
de travailler régulièrement pour acquérir les techniques de calcul nécessaires et
obtenir un bon niveau.
Voici une méthode qui a fait ces preuves. Les élèves qui l'appliquent arrivent à des
résultats spectaculaires allant jusqu'à obtenir une note de l'ordre de 18/20 (ou plus)
au baccalauréat
Matériel nécessaire
 Votre cours pris en classe (car rien ne remplacera les explications de votre professeur).
 Du papier, un crayon, une gomme (indispensable).
 Une calculatrice scientifique.
 Votre livre.
 Web.
 Les annales du bac si vous êtes en TS.
Méthode de travail
Pour être efficace, il est indispensable de respecter l'ordre ci-dessous (ne pas sauter
les étapes).
1. Apprendre votre cours. Il est souhaitable de faire une fiche de résumé écrite de
votre main (de façon à mémoriser) pour chaque chapitre. Vous pouvez utiliser le cours
pris en classe et votre livre.
Faire des exercices simples pour intégrer les techniques de calcul. Par exemple
reprendre les exercices d’applications du cours.
Attention: une lecture superficielle n'apporte rien. Il faut travailler avec du
papier et un crayon. Dans un premier temps, mettez la correction de côté ; regardez-
la (éventuellement) uniquement après avoir cherché un certain temps. C'est en vous
heurtant aux difficultés que vous progresserez (un peu comme l'entrainement
d'un sportif).

2. Vous pouvez maintenant vous attaquer à des exercices plus difficiles (faites en le
plus possible en appliquant la même méthode que précédemment). Par exemple les
derniers exercices de chaque chapitre (supposé plus difficile), les annales du bac si
vous êtes en TS ou toute autre source disponible.
Renouvelez ce travail pour chaque chapitre.

Les sciences physiques ne s'acquièrent que par le travail et l'assiduité : on ne polit pas les diamants
en les frottant avec du coton.

Je vous souhaite beaucoup de plaisir et de réussite dans l'étude de cette matière


passionnante.
Retrouver tous mes travaux séries d’exercices et cours sur
[Link]

[Link] Diagne professeur d’enseignement secondaire au Lycée des


parcelle Assainies U13 et au Complexe Islamique Daroul Imane

Contacts : WhatsApp :775219860 Email : diagnensis@[Link]


CINEMATIQUE DU POINT
Exercice1 :
Un mobile assimilé à un point matériel est en mouvement dans un repère (O, 𝑖⃗ , 𝑗⃗,𝑘⃗⃗) son vecteur position s’écrit
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀= ( 3t – 1) 𝑖⃗ + 𝑡 2 𝑗⃗
1 / a) Ecrire les équations horaires du mouvement et déterminer l’équation cartésienne de la trajectoire
b) Représenter graphiquement cette trajectoire.
2/ Ecrire les expressions de vecteur vitesse 𝑉 ⃗⃗ (t) et du vecteur accélération 𝑎⃗ (t).
3/ à l’instant t1 la trajectoire passe par le point M1 d’abscisse X1=1m.
a) Déterminer l’instant t1.
b) Ecrire l’expression numérique du vecteur vitesse 𝑉 ⃗⃗ 1 à l’instant t1.
c) Représenter sur la trajectoire le vecteur espace ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝑀1 et le vecteur Vitesse 𝑉 ⃗⃗ 1 du mobile à cet instant.
d) Représenter sur la trajectoire le repère de Freinet au point M1.
e) Déterminer avec justification la valeur de la composante tangentielle 𝑎⃗T et normale 𝑎⃗N du vecteur accélération à cet instant
et en déduire le rayon de courbure R1 de la trajectoire au point M1.
4/ à l’instant t2 le mobile coupe l’axe (X’X) au point M2.
a) Déterminer l’instant t2.
b) Ecrire l’expression numérique du vecteur vitesse 𝑉 ⃗⃗ 2 et celui du vecteur position 𝑂𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗2 à l’instant t2.
c) Représenter le vecteur espace 𝑂𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗2 et le vecteur vitesse 𝑉 ⃗⃗ 2 du mobile à cet instant t2.
e) Déterminer avec justification la valeur de la composante tangentielle 𝑎⃗T et normale 𝑎⃗N du vecteur accélération à cet
instant et en déduire le rayon de courbure R2 de la trajectoire au point M2. Représenter le vecteur accélération 𝑎⃗ du mobile à
cet instant t2.
Exercice2 :
Soit 𝑂𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗= x 𝑖⃗ le vecteur position d’un point mobile M animé d’un mouvement rectiligne d’équation horaire : x(t)= -
2
5t +30t+10, t>0.
1- Déterminer les vecteurs vitesses 𝑉 ⃗⃗ et accélération 𝑎⃗ du point mobile. Quelle est la nature du mouvement ? Préciser les
valeurs de l’accélération, de la vitesse et de l’abscisse de M à l’instant initial.
2- Etudier la variation de la vitesse V en fonction du temps t. A quelle date le mouvement de M change-t-il de sens ?
Entre quels instants ce mouvement est-il accéléré ? ou retardé ?
3- Représenter graphiquement la fonction x(t). Déterminer sur ce graphique là où le vecteur vitesse change de sens. Quel
est alors l’abscisse de M ?
4- Exprimer la vitesse V en fonction de l’abscisse x. Retrouver à partir de cette relation l’abscisse correspondant au
changement de sens de mouvement.
Exercice 3 :
Un mobile M décrit une trajectoire rectiligne munie d’un repère espace ( O, 𝑖⃗ ) , son vecteur accélération est constant
pendant toute la durée du mouvement qui est fixé à t = 5 s. )
A l’instant t0 = 0 s, le mobile passe par un point M0 d’abscisse x0 = - 0,5 m, avec une vitesse v0 = - 1 m.s-1.
Au passage par le point M1, d’abscisse x1 = 5 m, sa vitesse est v1 = 4,7 m.s-1.
1/ Calculer l’accélération a du mobile.
2/ Calculer la date t1 à laquelle le mobile passe par le point M1.
3/ Donner l’équation horaire du mouvement du mobile.
4/ A la date t = 2 s, un deuxième mobile M’ passe par le point d’abscisse x1 = 5 m, avec un mouvement
rectiligne uniforme de vitesse v’ = 4 m.s-1.
a) Calculer la date tr de la rencontre des deux mobiles.
b) En déduire l’abscisse xr de cette rencontre.
Exercice 4 :
On donne l’intensité de la pesanteur g = 10m.s-2
1/ A la date t=0s on lance une bille O vers le haut à la vitesse VoA=15ms-1.
a) Ecrire l'équation horaire du mouvement de A dans le repère (O, 𝑖⃗ )
b) A quel instant la bille A atteint-elle la hauteur maximale, déduire cette hauteur.
c) Calculer la distance parcourue par la bille A à l'instant t2 = 3s.
2/ A la même date t=0 on lance sans vitesse initiale une bille B à partir d'un point O' tel que 00'=9m.
a) Ecrire l'équation horaire du mouvement de B dans le repère (0, 𝑖⃗ )
b) A quelle date et en quel lieu se produit la rencontre entre A et B
3/ Après une seconde du lâchement de B on lâche après une seconde une bille C.

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a) Ecrire la loi horaire du mouvement de C
b) La bille C arrive au point O à la même date que la bille B, avec quelle vitesse initiale C est-elle lâchée ?
Exercice 5 :
Un mobile démarre avec une vitesse initiale Vo à la date 0 de l’origine
des axes en allant dans le sens positif. Son mouvement est rectiligne
uniformément varié.
Le graphe ci-dessous donne les variations du carré de la vitesse en
fonction de l’abscisse x.
1) Trouver la valeur de la vitesse initiale
2) Trouver l’accélération du mouvement.
3) Le mobile passe-t-il par l’origine de l’axe à une autre que la date 0 ? si oui laquelle ?
Exercice6 : Mouvements rectilignes simultanés (S1 uniquement)
Soit une voiture de largeur L en mouvement le long d’un trottoir rectiligne xx’. Un
piéton décide de traverser la route au moment où la voiture se trouve à une distance
D. Le mouvement du piéton est rectiligne, uniforme, de vitesse 𝑣⃗, inclinée d’un angle
φ par rapport à l’axe Oy.
1. La voiture se déplace à 𝑣⃗= V 𝑒⃗𝑥 constante. Dans le cas où φ = 0 (il marche
perpendiculairement au trottoir), quelle doit être la vitesse 𝑣0 du piéton pour que la
collision soit évitée ?
2. Dans le cas d’un angle φ quelconque, exprimer la vitesse 𝑣1 du piéton, les équations horaires de son mouvement,
et en déduire la condition sur L, D, 𝑣1 , V et l’angle φ pour que la collision soit évitée.
3. En déduire la vitesse minimale Vmin à laquelle peut marcher le piéton, avec l’angle φmin correspondant. Exprimer Vmin
en fonction de L, D et V.
Exercice7

Exercice 8: On donne l’équation horaire d’un mobile M par rapport au repère (O, 𝑖⃗ , 𝑗⃗)
𝑥 = 𝐴𝑐𝑜𝑠𝜔𝑡
{ ; A=10 cm ; 𝜔=2 π rad/s
𝑦 = 𝐴𝑠𝑖𝑛𝜔𝑡
1-Montrer que la valeur de la vitesse du mobile est constante et la calculer.
2-Montrrer que la valeur de son accélération est une constante et la calculer.
3-Quelle est la trajectoire du mobile ? Que représente A ?
4-Quels sont la direction et le sens du vecteur accélération ?
Exercice 9
⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
Un mobile ponctuel M à une trajectoire circulaire de rayon R dans le repère ( M, 𝑇 ⃗⃗⃗⃗= 50 ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑁 ) , d’accélération 𝒂 𝑁
1/ Montrer que le mouvement de M est uniforme.
2/ La période du mouvement est T = 1.256 s. Calculer :
a- La vitesse angulaire de M.
b- Le rayon R de la trajectoire.
3/ Etablir la loi horaire du mouvement de M sachant qu’à t=0s la vitesse angulaire est nulle.

Exercice 10
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Un mobile est animé d’un mouvement rectiligne sinusoïdal. Il se déplace sur un segment de longueur 6m, la fréquence
du mouvement est de 5Hz à l’instant initial, le mobile est à son abscisse maximum.
1) Déterminer son équation horaire.
2) Déterminer la vitesse et l’accélération au temps t=0
3) Déterminer sa nouvelle équation horaire si à t=Os le mobile passe à l’origine avec une vitesse positive.
Exercice 11

Exercice12

Un mobile est animé d’un mouvement rectiligne sinusoïdal. L’axe xx’ est le support de la trajectoire, l’origine O est le
centre du mouvement. La période du mouvement est T=2,0s. A l’instant choisi pour origine des dates, l’abscisse du
mobile est xo= 1,2cm, sa vitesse est nulle.
1) Déterminer l’équation horaire du mouvement.
2) Quelle est la vitesse maximale du mobile ?
3) Quelle est l’accélération maximale du mobile ?
4) Calculer l’abscisse, la vitesse et l’accélération du mobile à la date t= 1,5s

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APPLICATION DES BASES DE LA DYNAMIQUE
EXERCICE 1
Sur un banc à coussin d'air, on étudie le mouvement rectiligne d'un mobile. Le banc est incliné de α = 10° par rapport
à l'horizontale. Les forces de frottement sont négligeables.
La masse du mobile est m = 25 g. Avec un dispositif approprié, on mesure la vitesse instantanée v du mobile, en
fonction de la distance x parcourue. On obtient les résultats suivants :
x(m) 0 0,10 0,20 0,30 0,40 0,50 0,60 0,70
-1
v( m.s ) 0 0,58 0,82 1,00 1,17 1,30 1,41 1,55
v2(m2.s-2) 0 0,33 0,67 1,00 1,37 1,69 2,00 2,40
1) Tracer une représentation graphique de v2 = f(x).
Échelles : abscisse. : 1 cm pour 0,10 m ; ordonné. : 5 cm pour 1,00 m2.s-2.
2) En déduire la nature du mouvement et déterminer graphiquement l'accélération a du mouvement.
En appliquant le théorème du centre d'inertie, faire une étude théorique du mouvement et déterminer par le calcul
la valeur de l'accélération
Exercice 2 : On donne : r = CH = 40 cm ; l = AB = BC = 1 m
Une petite bille B assimilable à un point matériel de masse m = 100 g, est reliée par
deux fils de masses négligeables à deux points A et C d'un axe vertical D en rotation
à la vitesse ω constante.
1) Pour une vitesse ω constante les fils AB et CB restent constamment tendus.
1.a - Calculer l'angle α.
 
1.b- Calculer les intensités des tensions TA et TC des fils en fonction de 𝜔
2) Montrer que le fil BC n'est tendu qu'à partir d'une vitesse angulaire 𝜔0 que l'on
calculera.
EXERCICE 3
Un solide S de masse m = 50 g peut glisser sans frottement le long d'une tige rectiligne horizontale, fixée à un axe
vertical (∆). Ce solide est fixé à une extrémité d'un ressort de même axe que la tige
comme le montre la figure ci-contre. La longueur du ressort détendu est l0 = 20 cm.
Sa constante de raideur vaut k = 50 N.m-1. Quand l'ensemble tourne autour de (∆)
avec la vitesse angulaire ω la longueur du ressort devient l.
1) Établir la relation entre ω et l.
2) Pour quelle valeur de ω la longueur du ressort prend la valeur l= 25 cm ?
Exercice 4 (Bac S2 2013)
Dans beaucoup de moteurs, pour diminuer l’usure des pièces mécaniques, on utilise des huiles dont l’une des
caractéristiques fondamentales est la viscosité.
Dans ce qui suit, on se propose de déterminer la viscosité d’une « huile moteur ». Pour cela, on étudie la chute verticale
d’une bille en acier d’abord dans l’air puis dans l’huile. Dans les deux cas, la bille est lâchée sans vitesse initiale à partir
d’un point O du fluide pris comme origine de l’axe (OX) vertical et orienté vers le bas et l’instant de lâcher est pris
comme origine des dates t = 0.
Sur la bille s’exercent les trois forces suivantes :
 Son poids 𝑃⃗⃗ ;
 La résistance 𝑓⃗ du fluide, qui est une force colinéaire et de sens opposé au vecteur vitesse instantanée de la bille,
d’intensité 𝑓 = 6 𝜋 𝜂 𝑟 𝑉, expression où η est la viscosité du fluide supposée constante, V la valeur de la vitesse
instantanée de la bille et r son rayon ;
 La poussée d’Archimède 𝐹⃗ qui est une force verticale orientée vers le haut, d’intensité 𝐹 = 𝜌 𝑉𝐵 𝑔 relation où ρ est la
masse volumique du fluide, 𝑉𝐵 le volume de la bille et g l’intensité de la pesanteur.
1) Etude du mouvement de la bille dans l’air.
a) Représenter les forces appliquées à la bille à une date t > 0.
b) Calculer l’intensité de chacune de ces forces pour 𝑉 = 5 𝑚. 𝑠 −1. En déduire qu’on peut négliger les intensités
de 𝐹⃗ 𝑒𝑡 𝑓⃗ devant celle du poids.
c) Etablir les équations horaires de la vitesse 𝑉(𝑡) et de l’abscisse x (t) de la bille puis préciser la nature du mouvement
de la bille dans l’air.
d) Au bout d'un parcours de 50 cm depuis le point O, la bille acquiert une vitesse de 3,16 𝑚. 𝑠 −1 .
Montrer que cette information confirme l’approximation faite à la question 1.b)

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2) Etude du mouvement de la bille dans l’huile
a) Les intensités de 𝐹⃗ 𝑒𝑡 𝑓⃗ ne sont plus négligeables devant celle du poids.
Par application du théorème du centre d’inertie, montrer que l’équation différentielle du mouvement de la bille peut
𝑑𝑉 1
s’écrire sous la forme : + 𝑉 = 𝐶 𝑜𝑢 𝐶 𝑒𝑡 𝜏 sont des constantes.
𝑑𝑡 𝜏
b) Donner l’expression de C en fonction de g, 𝜌𝑎𝑐 (masse volumique de l’acier) et 𝜌ℎ (masse volumique de « l’huile
moteur ») puis exprimer 𝜏 en fonction de 𝜌𝑎𝑐 , 𝑟 𝑒𝑡 𝜂 (viscosité de l’huile moteur). Vérifier que 𝐶 = 8,4 𝑚. 𝑠 −2.
c) Au bout d’un temps suffisamment long, l’accélération de la bille s’annule. La vitesse obtenue à partir de cet instant
est appelée vitesse limite de module 𝑉𝑙𝑖𝑚
i) Décrire la nature du mouvement de la bille après que l’accélération s’annule puis exprimer la vitesse limite 𝑉𝑙𝑖𝑚 en
fonction de 𝜏 𝑒𝑡 𝐶.
b) On trouve expérimentalement que 𝑉𝑙𝑖𝑚 = 4,2 𝑐𝑚. 𝑠 −1 . Quelle valeur de τ peut-on en déduire ?
d) Déterminer la valeur de la viscosité η de « l’huile-moteur ».
Données :
Masse volumique de l’acier : 𝜌𝑎𝑐 = 7,8 . 103 𝑘𝑔. 𝑚−3 ; masse volumique de l’air : 𝜌0 = 1,3 𝑘𝑔. 𝑚−3
Masse volumique de l’huile moteur : 𝜌ℎ = 1,26. 103 𝑘𝑔. 𝑚−3 ; viscosité de l’air : 𝜂(𝑎𝑖𝑟) = 1,85. 10−5 𝑆𝐼
4
Rayon de la bille r = 1,5 mm : Volume de la bille 𝑉𝐵 = 𝜋𝑟 3 ; 𝑔 = 10 𝑁. 𝑘𝑔−1
3
Exercice5
Les forces de frottement dues à l'air sont négligées et le ballon
est assimilé à un point matériel de masse m. Au cours d'une
phase de jeu de football, Sadio Mané, un attaquant, voyant la
position avancée du gardien de but adverse, tente de marquer
le but en lobant ce dernier. Le gardien de but se trouve à une
distance d = 5 m de la ligne de but.
Mané communique au ballon placé au point O, à une distance
D = 35 m de la ligne de but, une vitesse 𝑣⃗0 dont la direction fait
un angle θ avec le plan horizontal. On prendra comme origine des dates l'instant où , Sadio Mané frappe le ballon et
comme origine des espaces le point O.
1) Établir les équations horaires x(t) et z(t) en fonction de v0, g et θ du mouvement du centre d'inertie G du ballon dans
le repère (𝑂, 𝑖⃗, 𝑘⃗⃗ ).
2) Faire l'application numérique.
3) En déduire l'équation cartésienne de la trajectoire et donner sa nature.
4) Déterminer :
a) la date t à laquelle le ballon arrive sur la ligne de but.
b) la hauteur h par rapport au sol à cette date t1.
5) A la date t = 0 où , Sadio Mané frappe le ballon, un défenseur de l'équipe du gardien qui se trouvait sur la même
ligne que lui à la distance d de la ligne de but, s'élance sans vitesse initiale vers les buts avec une accélération a = 3
m.s-2. Il voudrait empêcher le but. Pour cela, il faut qu'il arrive avant le ballon sur la ligne de but.
Son mouvement est rectiligne suivant l'axe (O x).
a) Montrer que l'équation horaire du mouvement du centre d'inertie du défenseur selon l'axe (Ox) est :
𝑥(𝑡) = 1,5𝑡 2 + 30.
b) Déterminer la date t2 à laquelle le défenseur arrive sur la ligne de but.
c) Le but est-il marqué ? Justifiez votre réponse. Données : g = 10 m.s-2 ; θ= 30° ; v0 = 21 m.s-1 ; D = 35 m ; d = 5 m.
Exercice6 (Bac S2 2018)
Le triple saut est une discipline sportive appartenant à l’athlétisme, dont le nom donne une indication sur sa
pratique. Les athlètes ont une course d’élan pour gagner de la vitesse et prennent leur impulsion avant une planche
(située à 13 m, 11 m ou 9 m du sable). Ils enchaînent trois sauts en ne touchant le sol qu’avec un seul pied ; on a
dans l’ordre un « saut à clochepied ou saut initial », une « foulée bondissante » et un « saut final » (figure 1)

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On se propose d’étudier la performance de l’athlète sénégalaise Kène NDOYE effectuant le triple saut aux Jeux
Olympiques de Pékin en 2008. Pour simplifier nous assimilons l’athlète à un corps ponctuel. Le sol est horizontal. On
néglige les forces de frottement.

1- La « course d’élan »
Dans la course d’élan l’athlète, partie sans vitesse initiale, parcourt 32 m pour arriver au point A de la ligne d’envol
avec une vitesse horizontale 𝑉⃗⃗1 de norme 8 m.s−1.

Le mouvement est supposé rectiligne uniformément varié pour cette phase. Evaluer l’accélération du mouvement et
le temps mis par l’athlète sur ce parcours.

2- Le « saut initial »
Arrivée en A, l’athlète « s’envole » avec une vitesse 𝑉 ⃗⃗2 (de norme 𝑉2 = 9,13 m.s−1) faisant un angle α = 45° avec
l’horizontale. Dans cette phase le mouvement est rapporté à un repère (A,𝑖⃗ , 𝑗⃗⃗) de plan vertical. L’origine des espaces
est prise en A et l’origine du temps t = 0 au début du saut.
2.1 Etablir les équations horaires du mouvement pendant cette phase. En déduire l’équation cartésienne de la
trajectoire du mobile au cours du « saut initial ».
2.2 A l’issue du saut initial l’athlète touche le sol en B. Calculer la distance AB. En déduire la durée de ce saut.
2.3 Montrer que la valeur de la vitesse finale du « saut initial » est égale à 9,13 m.s−1.
3- La « foulée bondissante »
On suppose que la valeur de la vitesse initiale 𝑉 ⃗⃗3 , de la « foulée bondissante » est égale à celle de la vitesse finale du
⃗⃗3 fait un angle de 30° avec l’horizontale.
« saut initial ». Le vecteur- vitesse 𝑉
3.3.1 Quelle est la nature de la trajectoire décrite par le mobile dans la foulée bondissante ?
3.3.2 A l’issue de la « foulée bondissante » l’athlète touche le sol en un point C tel que BC = 2 m.
Calculer la durée de cette phase.
4- Le « saut final »
4.1 L’athlète entame le « saut final » avec une vitesse 𝑉 ⃗⃗4 (de norme 9,13 m.s−1) faisant un angle de 16° avec
l’horizontale. Calculer la distance totale parcourue par Kène NDOYE à l’issue du « triple saut », distance représentant
la performance de l’athlète.
4.2 Avec quelle vitesse aurait-elle dû s’élancer dans « le saut final » (l’angle gardant la même valeur) pour égaler le
record olympique de 15,39 m détenu par la camerounaise Françoise MBANGO ? On donne : g = 9,8 m.s -2
Exercice 7 (Bac S1 2018)

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Exercice 8
Un sportif dans son véhicule démarre sans vitesse, en D, un mouvement
sur une route rectiligne et horizontale (figure 2). La masse totale (sportif
et véhicule) est de 90 kg.
1) La phase de démarrage, considérée comme une translation rectiligne,
a lieu sur un parcours DE d’une longueur de 50 m. Au point E, la vitesse
atteint la valeur de 5 m.s-1
Pendant cette phase, la vitesse est proportionnelle au temps compté à
partir de l’instant de démarrage.
a) Quelle est la nature du mouvement sur le parcours DE ? Justifier la
réponse. Vérifier que l’accélération du mouvement sur ce parcours a
pour valeur 0,25 m.s-2.
b) Etablir l’équation horaire du mouvement sur ce parcours.
c) Calculer la durée de la phase de démarrage.
d) En admettant que le mouvement est dû à la résultante d’une force motrice constante parallèle au mouvement et
d’une force de frottement constante, de norme égale au quart de la force motrice, de sens contraire au mouvement,
calculer l’intensité de la force de frottement.
2) A partir du point E, le véhicule parcourt la distance EF = 1100 m à la vitesse constante de 5 m.s-1. A partir du point
F, le sportif supprime la force motrice : le véhicule roule alors en roue libre et les frottements ont une valeur constante
et égale à 7,5 N sur le parcours FA.
Le véhicule parcourt la distance FA et arrive au point A avec une vitesse nulle
a) Déterminer la distance FA.
b) Calculer la durée totale du parcours du point D au point A.
3) Le véhicule aborde en A, sans vitesse initiale, une piste AB, parfaitement polie, de forme circulaire et de plan vertical.
Sa position M est repérée par l’angle 𝜃 = (𝑂𝐴, ̂ 𝑂𝑀).
a) Exprimer en fonction de θ, r et g la vitesse du véhicule en M et exprimer l’intensité de la réaction du plan en ce point
en fonction de m, g et θ.
b) Déterminer la valeur θ1 de l’angle (𝑂𝐴, ̂ 𝑂𝑀) quand le véhicule quitte la piste.
c) Montrer que le véhicule quitte la piste quand son accélération est égale à l’accélération de la pesanteur g.
Exercice 9 (S1 uniquement)
N.B.: On rappelle que le moment d'inertie d'un cylindre homogène de masse m0 et de rayon R par rapport à son axe
1
de rotation (∆) est 𝐽∆ = 2 . 𝑚0 𝑟 2 .
Considérons le système suivant constitué d'un treuil de masse m0, d'un
solide (S1) de masse M, d'un solide (S2) de masse m et d'un câble
inextensible et de masse négligeable entouré autour du treuil et portant à
ses extrémités les solides (S1) et (S2).
On abandonne à l'instant initial le système sans vitesse initiale.
Le solide (S1) se déplace alors sans frottement le long de la ligne de plus grande pente du plan incliné qui fait un angle
α = 30° avec l'horizontale.
On donne : 𝑀 = 3 𝑘𝑔 ; 𝑚 = 2 𝑘𝑔 ; 𝑚0 = 1,25 𝑘𝑔 ; 𝑔 = 10 𝑚. 𝑠 −2.

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1) Montrer que le système se déplace dans le sens indiqué sur le schéma.
2) Exprimer l'énergie cinétique du système constitué par les solides (S1), (S2), le treuil et le câble en fonction de la
vitesse linéaire V des solides (S1) et (S2).
3) En appliquant le théorème de l'énergie cinétique que l'on énoncera, donner l'expression de la vitesse V en fonction
de g, des différentes masses, de l'angle α et de h, hauteur de chute de (S2).
En déduire, en fonction de g et des différentes masses, l'accélération a du système. Calculer sa valeur.
Exercice 10(Bac S1, S3 2015)
1) Un canon lance un projectile de masse m, supposé ponctuel, avec une
vitesse initiale 𝑉⃗⃗0 faisan un angle α avec l’horizontale à partir d’un point M0
situé à la hauteur H au-dessus du niveau de la mer.
Le mouvement du projectile est étudié dans le repère (𝑂𝑋, 𝑂𝑌) de plan
vertical, d’origine O et de vecteurs unitaires et (figure 2 ). L’axe horizontal
OX est pris sur le niveau de la mer.
Dans toute la suite on néglige l’action de l’air.
a) Faire le bilan des forces appliquées au projectile puis déterminer les
composantes de l’accélération du mouvement.
b) En déduire les composantes du vecteur vitesse 𝑉 ⃗⃗ du projectile et
celles du vecteur position ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀 à chaque instant en fonction 𝑉0 , 𝑔 𝑒𝑡 𝐻
c) Le projectile tombe en un point C centre d’un bateau tel que OC = D.
i) Trouver l’expression du temps de vol 𝑡1 mis par le projectile pour atteindre le point C en fonction de 𝐷, 𝑉0 𝑒𝑡 𝛼
ii) Donner, en fonction de α, g, H et D, l’expression de 𝑉0 pour qu’il tombe effectivement au point C.
Faire l’application numérique.
iii) Etablir l’expression de la hauteur maximale ℎ𝑚 atteinte par le projectile par rapport au niveau de la mer en fonction
de 𝐷, 𝐻 𝑒𝑡 𝛼
2) Le projectile est maintenant lancé à partir du point O origine du repère avec un vecteur- vitesse 𝑉 ⃗⃗0′ . Le bateau a une
longueur L et de même direction que 𝑂𝑋.
𝐿
Le projectile tombe à une distance 𝑑1 = en deçà de la cible C quand le vecteur vitesse 𝑉 ⃗⃗0′ fait un angle 𝛼2 avec
2
𝐿
l’horizontale. Il tombe à une distance 𝑑2 = au-delà de la cible C quand 𝑉 ⃗⃗0′ fait un angle 𝛼2 avec l’horizontale. Le
2
bateau est supposé immobile pendant toute la durée des tirs.
a) Exprimer la distance 𝑑1 𝑝𝑢𝑖𝑠 𝑑2 en fonction de 𝐷, 𝑔 𝑒𝑡 𝑉0′ et l’angle de tir ( 𝛼1 𝑜𝑢 𝛼2 ).
𝑉0′2 (sin 2𝛼1 +sin 2𝛼2 )
b) En déduire la relation 𝐷 = 2𝑔
c) Déterminer en fonction de 𝛼1 𝑒𝑡 𝛼2 . l’angle θ pour que le projectile atteigne la cible puis calculer sa valeur.
On donne : 𝑔 = 10𝑚. 𝑠 −2 ; 𝐻 = 80 𝑚 ; 𝐷 = 1 𝑘𝑚 𝑒𝑡 𝛼 = 30° ; 𝛼1 = 30° 𝑒𝑡 𝛼2 = 45°
Exercice 11
Pour déterminer la charge massique d’une particule, on utilise un dispositif de déflexion électrique constitue de deux
plaques conductrices A et B planes, horizontales, parallèles, de longueur ℒ, distantes de d (figure 2).
Une particule de masse m et de charge 𝑞 > 0 pénètre au point O équidistant des deux plaques avec une vitesse 𝑉 ⃗⃗0
horizontale. Le dispositif est placé dans le vide et on ne tiendra pas compte du poids de la particule dans tout l’exercice.
1) Exprimer, en fonction de V0, m et q, la tension U0 sous laquelle la particule a été accélérée à partir d’une vitesse
nulle pour atteindre cette vitesse V0.
2) Un champ électrique uniforme 𝐸⃗⃗ est crée par une tension constante
𝑈𝐴𝐵 < 0 appliquée entre les plaques A et B. On pose |𝑈𝐴𝐵 | = 𝑈.
a) Recopier la figure et représenter le vecteur champ électrique entre
les plaques.
b) Le mouvement est rapporté au repère (OX, OY). Etablir l’équation de
la trajectoire de la particule dans le champ électrique. Quelle est la
nature de cette trajectoire ?
c) Exprimer l’ordonnée du point de sortie S de la particule du champ
électrique en fonction de m, V0, U, l , d et q.
d) Quelle condition doit remplir la tension U pour que la particule puisse sortir du champ sans heurter les plaques ?
3) A sa sortie du champ électrique, la particule arrive en un point P d’un écran place perpendiculairement a l’axe OX,
a la distance D du milieu des plaques. Soit O', le point d'intersection de l'axe OX avec l'écran.
a) Quelle est la nature du mouvement de la particule à la sortie des plaques ? Justifier
b) Exprimer la déviation Y= O’P de la particule en fonction de m, q, U, d, l, D et V0.

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Exercice 12
Données : Charge élémentaire ∶ 𝑒 = 1,6. 10−19 𝐶 ; Masse de la particule α : 𝑚 = 6,64. 10−27 𝑘𝑔.
Un faisceau de particules 𝛼 (𝑖𝑜𝑛𝑠 𝐻𝑒 2+ ) pénètre entre les plaques horizontales P1 et P2 d'un condensateur à la vitesse
de valeur 𝑉0 = 448 𝑘𝑚. 𝑠 −1 dont la direction fait un angle 𝛼 = 45° avec l'horizontale. La largeur de la plaque est L
= 10 cm ;
La distance entre les armatures est d = 8 cm ; La tension entre les armatures est U.
1) Etablir l'équation du mouvement d'une particule α entre les armatures du
condensateur.
2) Etablir l'équation de la trajectoire d'une particule α entre les armatures du
condensateur. Donner son expression numérique.
3) Quelle est la condition d'émergence d'un faisceau de particules α ? (Valeur de U pour
que le faisceau ne rencontre pas l'une des armatures du condensateur).
4) Déterminer la valeur de U pour que le faisceau sorte des armatures au point O'. Déterminer alors les caractéristiques
du vecteur vitesse 𝑉0′ des particules α à leur sortie au point O'.
Exercice13(S1 uniquement)
Depuis Galilée, les pendules pesants ont été l’objet d’études approfondies, car ils ont constitué du XIXe au XXe siècle,
l’organe essentiel des horloges de précision.
Un pendule pesant est constitué d’un solide pouvant osciller autour d’un axe fixe, de part et d’autre de sa position de
repos, sous l’action de son poids. La balançoire, le porte-clés, le balancier d’une horloge en constituant des exemples.
Un modèle simplifié du pendule pesant est le pendule simple. Celui-ci est constitué d’un solide ponctuel suspendu en
point par un fil inextensible de longueur de très supérieure à la dimension du solide.
On étudie le mouvement d’un pendule simple constitué d’une bille ponctuelle de masse m=50g suspendue en un point
fixe O par un fil inextensible de longueur l=50cm.
Initialement le pendule est en équilibre stable, le fil est alors vertical et le solide est en de O.
Dans toute la suite les frottements sont négligés.
1. Dans un premier temps le solide est écarté légèrement de sa position d’équilibre stable puis abandonné sans vitesse
initiale. Le système effectue alors de part et d’autre de cette position d’équilibre des oscillations périodiques, de faibles
𝑙
amplitudes, de période T=2𝜋√ . Evaluer la période de ces oscillations. Quelle devrait être la valeur de la longueur du
𝑔
fil pour que le pendule « batte la seconde » (une demi-oscillation dure 1 seconde) ? On prendra g=9,8m.𝑠 −2
2. On écarte maintenant le fil de sa position d’équilibre jusqu’à la position définie par l’angle 𝜃0 =(𝑂𝑥 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀0 )=15° ( voir
figure ci-dessous) et on lance la bille dans le plan XOY avec le vecteur 𝑣⃗0 dirigé vers le bas et tangent au cercle de rayon
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
r et de centre O. On repère la position de la bille à instant t par l’angle 𝜃=(𝑂𝑥 𝑂𝑀 )

2.1 Par application du théorème de l’énergie cinétique établir


l’expression de la vitesse de la bille en M en fonction de 𝑣0
, g, l , 𝜃 et 𝜃0
2.2 En utilisant le théorème du centre d’inertie au point M,
établir l’expression de la tension en fonction de 𝑣0 , g, l, m,
𝜃 et 𝜃0 .
2.3 Exprimer la vitesse minimale 𝑣0𝑚 de la vitesse 𝑣0 pour que
la bille effectue un tour complet le fil restant tendu et la
calculer.
2.4 Le pendule est à nouveau lancé à partir de 𝑀0 avec un vecteur vitesse 𝑣′ ⃗⃗⃗⃗0 dirigé vers le bas, tangent au cercle de centre
−1
O et de valeur𝑣′0 =4,16 𝑚. 𝑠 . Mais le se casse quand la bille passe pour la première fois au point A repéré par l’angle
𝛼 = (𝑂𝑥 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴)=45°.
Déterminer les caractéristiques du vecteur vitesse 𝑣⃗𝐴 de la bille au point A
Exercice 14 : Tous les frottements sont négligeables : on prendra g = 10
m.s-2
Un skieur glisse sur une piste horizontale DA, à vitesse constante. En A, il
aborde une piste circulaire de rayon r = AB. (B est sur la verticale passant
par A). Voir figure.
On admet que le skieur est assimilable à un point matériel M dont la
trajectoire suit la forme de la piste.

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1) Etablir l’expression littérale de la vitesse VM en fonction de l’angle  = ABM et de la vitesse VA.
2) Le skieur quitte la piste en un point O tel que 0 = ABO . Calculer la valeur de l’angle 0.
3) Au même point O commence une troisième partie rectiligne faisant un angle α = 45° avec la verticale.
a) Donner l’équation de la trajectoire de M dans le repère (O, x, z).
b) Le skieur arrive sur la piste de réception au point C ; Calculer la distance OC.
Données : VA = 10 m.s-1 ; AB = r = 20 m . (Extrait BAC S1 S3 98)
Exercice 15 (Bac S1 2019)
Au cours d’une sortie pédagogique, des élèves se proposent
d’appliquer leurs connaissances en dynamique à l’étude du
mouvement de chute libre. Du haut d’une colline dont le
versant a la forme d’un plan incliné faisant un angle α avec
l’horizontale, ils lancent un projectile supposé ponctuel, de
masse m, à partir d’un point O avec une vitesse initiale 𝑉 ⃗⃗0
faisant un angle β avec le plan incliné (β > α ). L’origine des
dates t0=0 est prise au moment du lancer du projectile en O.
L’étude du mouvement est rapportée au repère d’espace
(OX, OY) muni des vecteurs unitaires 𝑖⃗ 𝑒𝑡 𝑗⃗ pris dans le plan
vertical contenant 𝑉 ⃗⃗0 et la ligne de plus grande pente du plan
incliné (figure 1). On néglige l’action de l’air sur le projectile.
1-Par application du théorème du centre d’inertie, établir les équations horaires x(t) et y(t) du mouvement du
projectile.
2 Etablir l’expression de la date tA à laquelle le projectile tombe sur le plan incliné au point A en fonction de α, β, v0
et de l'intensité de la pesanteur g.
3 Montrer que la distance d = OA, appelée portée sur le plan incliné, peut se mettre sous la forme :

4 Le groupe d’élèves effectue des tirs avec des vitesses initiales de même valeur 𝑣0.
4.1 Etablir, en fonction de α, l’expression de la valeur βL de l’angle β pour laquelle la portée prend une valeur
maximale dmax.
4.2 En déduire l’expression de cette portée dmax en fonction de g, α et 𝑣0.
5 On considère un lancer de vitesse initiale v0= 12 m.𝑠−1 avec α = 60°
5.1 Calculer βL et dmax
5.2 Calculer Le temps mis par le projectile pour tomber sur le plan incliné pour β = β[Link] prendra : g = 9,8 m.s-2

Exercice 16(S1 uniquement)


Données : g = 10 m.s-2 ; m = 50 g ; M = 2900 g ; R = 20 cm
1
Moment d'inertie d'un cylindre par rapport à l'axe (∆) : 𝐽∆ = 2 𝑀𝑅 2
Un cylindre homogène (C) de masse M et de rayon R peut tourner librement
autour de son axe vertical (D). Un fil inextensible de masse négligeable, peut
tourner sans glisser autour du cylindre (C) de masse négligeable. Le fil passe
ensuite par la gorge d'une poulie (P) de masse négligeable comme le montre la
figure ci-contre. Un solide (S) de masse m est accroché à l'autre extrémité du fil.
On néglige tous les frottements.
On abandonne le système sans vitesse initiale et on détermine avec un chronomètre le temps mis par le cylindre pour
effectuer n tours complets à partir du repos. On obtient les résultats suivants :

n(tours) 1 2 3 4
t(s) 2,7 3,9 4,8 5,6
t2 (s2) 7,3 15,2 23,0 30,7

1) Tracer le graphe n = f(t2).


Echelles : 1 cm pour 2,5 s2 et 2 cm pour 1 tour.
2) Quelle est la nature du mouvement du cylindre ? Justifier la réponse.

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3) Déterminer la valeur expérimentale de l'accélération angulaire 𝜃̈𝑒𝑥𝑝 du cylindre (C).
4) Montrer que l'expression de l'accélération angulaire théorique du cylindre (C) peut se mettre sous la forme : 𝜃̈𝑒𝑥𝑝 =
𝑚𝑔𝑅
𝐽∆ +𝑚𝑅2
. Calculer sa valeur.
5) Comparer la valeur expérimentale de l'accélération angulaire 𝜃̈𝑒𝑥𝑝 du cylindre et sa valeur théorique 𝜃̈𝑡ℎ .
Commenter brièvement ces résultats.
Exercice17

Exercice18 (S1 uniquement)


Un cylindre de rayon R, mobile autour de son axe de révolution(∆) horizontal est solidaire d’une tige AB rigide de
masse négligeable, fixée suivant un diamètre du cylindre.

Le milieu de la tige coïncide avec le centre du cylindre. Le moment d’inertie du


cylindre par rapport à l’axe (∆) est J1 =4, 0.10-2 kg.m2. On donne AB=1m,
R=10cm.

En A et B sont fixés deux solides assimilables à des masses ponctuelles


m1=m2=100g (voir croquis)

Sur le cylindre est enroulé un fil inextensible de masse négligeable. Le fil est
fixé par une extrémité sur la circonférence du cylindre. A l’autre extrémité D
est appliquée une force 𝐹⃗ verticale telle que F=9,0N.

1) Calculer l’accélération angulaire du cylindre en supposant négligeable


les frottements
2) On supprime la force 𝐹⃗ et on accroche à cette extrémité du fil une
charge de masse M afin d’avoir la même
a) Déterminer la valeur de M
b) Le système étant abandonné sans vitesse, quelle serait le temps ∆𝑡 nécessaire pour que la charge M
parcoure une distance d=2m ?
3) Une étude expérimentale montre qu’en réalité, il faut utiliser une charge de masse M 2=1,20kg pour qu’elle
descende de 2m pendant la durée ∆𝑡 précédente. Cet écart entre la théorie et la pratique est due à un
couple de force occasionné par les frottements au niveau du cylindre. Quel est le moment supposé
constant de ce couple ?

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GRAVITATION UNIVERSELLE
Exercice 1 :
1 Le tableau ci-dessous comporte des données relatives à deux types de satellites artificiels de la Terre, lancés dans le
plan équatorial.

1.1 L’un des satellites est dit géostationnaire. Indiquer lequel et justifier votre réponse par le calcul.
1.2 L’autre satellite est appelé un ≪ 𝑠𝑎𝑡𝑒𝑙𝑙𝑖𝑡𝑒 à 𝑑é𝑓𝑖𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 ≫. Donner une explication pour ce terme.
2 Connaissant l’altitude de chacun de ces satellites, on se propose de vérifier par le calcul leur période de rotation. La
𝑅2
valeur du champ de pesanteur (𝑎𝑡𝑡𝑟𝑎𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑡𝑒𝑟𝑟𝑒𝑠𝑡𝑟𝑒) à l’altitude ℎ est donnée par : 𝑔ℎ = 𝑔0 (𝑅+ℎ)2 avec : 𝑔0 :
attraction terrestre au sol ; 𝑅 : rayon de la terre.
2.1 En appliquant la loi de dynamique au mouvement circulaire uniforme du satellite, déterminer l’expression de la
vitesse de chaque satellite sur son orbite.
2.2 Définir la période de rotation de chaque satellite, et donner son expression en fonction de 𝑔0 , 𝑅 𝑒𝑡 ℎ.
2.3 Application numérique : calculer la période de chacun des deux satellites connaissant leur altitude, R=6400km
𝑒𝑡 𝑔0 ≈ 9,8 𝑚. 𝑠 −2 .
Exercice 2 : bac S2 2010
Données : Constante de gravitation 𝐺 = 6,67. 10−11 𝑆𝐼, masse de la Terre 𝑀 = 6. 1024 𝑘𝑔, Rayon de la terre
R=6400km , distance Terre-Soleil 𝑑 = 1,5. 108 𝑘𝑚.
3.1 Deux corps ponctuels A et B, de masses respectives m et m’, séparés par une distance 𝑑, s’attirent selon la loi de
la gravitation universelle. Rappeler l’expression de l’intensité des forces d’interaction gravitationnelle, s’exerçant entre
les corps A et B.
3.2 Dans l’espace, le soleil, la Terre et autres astres, peuvent être considérés comme des corps ponctuels. Le Soleil
exerce sur la Terre une force de gravitation d’intensité 𝐹 = 3,5. 1022 𝑁. Déterminer la valeur de la masse du Soleil.
3.3 Dans le champ de gravitation, un satellite de la Terre, en mouvement dans le plan de l’équateur, y effectue un
mouvement circulaire uniforme à l’altitude ℎ1 = 400 𝑘𝑚.
3.3.1 Préciser le référentiel d’étude du mouvement de ce satellite.
3.3.2 Exprimer la vitesse linéaire 𝑉 de ce satellite, puis calculer sa valeur.
3.3.3 Etablir les expressions littérales de la période 𝑇 et de la vitesse angulaire 𝜔 du satellite dans ce même repère.
Faire l’application numérique.
3.4 Entre autres conditions, un satellite de la Terre est géostationnaire si la période de son mouvement vaut 86400 𝑠.
Justifier cette valeur de la période.
3.5 Exprimer puis calculer l’altitude ℎ d’un satellite géostationnaire.
Exercice 3 : bac S2 2019
En 1997 a été effectuée une mission spatiale destinée à l’exploration de Saturne. Huit ans plus tard la sonde
d’exploration s’est posée sur Titan le plus gros des satellites de Saturne. Le tableau ci-après rassemble les données
relatives à Titan et à trois autres satellites de Saturne.

3.1 On s’intéresse à l’étude du mouvement d’un satellite supposé ponctuel de masse m en orbite circulaire de rayon
r autour de Saturne. Le mouvement est étudié dans un référentiel lié à Saturne qui sera considéré comme un
référentiel galiléen. On suppose que le satellite est soumis à la seule action de Saturne. On assimile Saturne à un corps
sphérique de masse M possédant une répartition sphérique de masse.
3.1.1 Après avoir rappelé la loi de la gravitation universelle, faire un schéma où seront représentés Saturne, le satellite
et la force de gravitation exercée par Saturne sur le satellite. On notera K, la constante de gravitation et on prendra K
= 6,67.10-11 [Link]-2.
3.1.2 Par application de la deuxième loi de Newton déterminer les caractéristiques du vecteur accélération du
mouvement du satellite.

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3.1.3. Montrer que le mouvement du satellite est uniforme.
3.1.4. Etablir la relation entre la période de révolution T du satellite et le rayon r de sa trajectoire.
𝑇2
3.2 Recopier le tableau ci-dessus et le compléter par les valeurs du rapport .
𝑟3
La 3ème loi de Kepler est-elle vérifiée ?
𝑇2
NB : On utilisera les unités du système international pour le calcul du rapport 𝑟 3
3.3 Déterminer la masse M de Saturne.
3.4 On définit l’énergie potentielle d’interaction gravitationnelle Ep entre Saturne et le satellite par :
𝑑𝐸𝑃
= F(r) ; relation où F(r) est l’intensité de la force de gravitation que l’un exerce sur l’autre
𝑑𝑟
3.4.1 En choisissant Ep = 0 quand r tend vers l’infini, déterminer l’expression de Ep
3.4.2. Comparer l’énergie potentielle Ep avec l’énergie cinétique EC du satellite.
3.4.3. Déterminer l’énergie mécanique totale Em du satellite en fonction de k, M, m et r. La calculer pour Titan de
masse m = 1,35.1023 kg.
Exercice 4 : bac S1 1996 S A T E L L I T E S D E L A T E R R E
1 On suppose que la Terre a une distribution de masse à symétrie sphérique de centre O.

1.1 Donner l’expression de l’intensité gh du champ gravitationnel g h , créé par la Terre à une altitude h, en fonction
de : G, constante de gravitation universelle, RT, rayon terrestre, h et MT, masse de la Terre.
1.2 En déduire l’expression littérale de MT en fonction de g0, G et RT.
1.3 Calculer numériquement MT.
2 On admet qu’un satellite de la Terre, assimilé à un point matériel S de masse mS, est soumis uniquement à la force

gravitationnelle F exercée par la Terre. Il est supposé décrire, à l’altitude h, dans le référentiel géocentrique, une
trajectoire circulaire de centre O.
2.1 Montrer que le mouvement du satellite est uniforme.
2.2 Exprimer la norme VS de la vitesse du satellite et sa période TS en fonction de : MT, G, RT et h.
2.3 Faire l’application numérique pour : h = RT.
r 3
2.4 On pose : r = RT + h. Montrer que le rapport : 2
est égal à une constante que l’on exprimera en fonction de MT
TS
et de G et que l’on calculera numériquement.
[Link] tableau ci-dessous comporte des données relatives à deux types de satellites artificiels de la Terre, supposés en
mouvements circulaires uniformes dans le référentiel géocentrique.

3.1 L’un de ces satellites est dit géostationnaire. Indiquer lequel et justifier la réponse.
3.1Quel est le plan de la trajectoire de ce satellite et son sens de rotation. Justifier les réponses.
3.2 Quelles utilisations a-t-on de ce type de satellites ?
4. Exprimer l’énergie mécanique du satellite géostationnaire (on prendra comme état de référence l’infini). Faire
l’application numérique on prendra m=1t.
4.1 Avec quelle vitesse devrait-on lancer un tel satellite depuis l’altitude géostationnaire pour qu’il échappe à
l’attraction terrestre ?
4.2 Définir et calculer la vitesse de libération d’un satellite depuis le sol terrestre.
Données : G : constante de gravitation universelle = 6,67.10-11 u S.I.
RT : rayon moyen de la Terre = 6 380 km ; g0 = 9,81 m.s-2.
TT : période de rotation sidérale de la Terre = 86 164 s.
Exercice 5 :
La terre est assimilée à une sphère homogène de centre O, de masse M et de rayon R. Le champ de gravitation créé
𝐾𝑀
par la terre en tout point A de l’espace situé à une distance r du point O est 𝑔⃗ = − 𝑟2 𝑢 ⃗⃗ K : constante universelle de
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴
gravitation et 𝑢
⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗‖
.
‖𝑂𝐴
1) Un satellite (S) de masse m décrit d’un mouvement uniforme, une orbite circulaire de rayon r autour de la terre. Le
mouvement est rapporté au repère géocentrique et on suppose que S est soumis à la seule action du champ de
gravitation terrestre.

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a) Exprimer la vitesse v de (S) en fonction de l’intensité go du champ de gravitation au sol, de R et de r
b) En déduire l’expression de la période T du mouvement. Calculer T.
On donne 𝑅 = 6400 𝑘𝑚 ; 𝑔0 = 9,8 𝑚. 𝑠 −2 ; 𝑟 = 8000 𝑘𝑚
2) a) A partir du travail élémentaire 𝛿 𝑊 = 𝑓⃗. 𝑑𝑟⃗ de la force de gravitation exercée par la terre sur le satellite, montrer
1 1
que le travail de cette force, lors du déplacement du sol jusqu’à l’orbite de rayon r est donné par : 𝑊 = 𝑚𝑔0 𝑅 2 (𝑟 − 𝑅)
b) En déduire l’expression de l’énergie potentielle du système terre-satellite en fonction de go, m, r et R ; on choisira
le niveau du sol comme état de référence pour l’énergie potentielle.
c) Exprimer l’énergie cinétique de (S) en fonction de m, go, r et R. En déduire l’expression de l’énergie mécanique E
3) Il se produit une très faible variation dr du rayon r, telle que la trajectoire puisse être considérée comme circulaire.
𝜋
a) Exprimer la variation dv de la vitesse qui en résulte et montrer que 𝑑𝑉 = − 𝑇 𝑑𝑟.
b) La variation dr est en réalité due au travail 𝑑𝑊(𝑓⃗) des forces de frottement exercées par les couches raréfiées de
l’atmosphère pendant le déplacement. Du signe de 𝑑𝑤, déduire l’effet de ces forces sur l’altitude et la vitesse de (S).
Exercice 6 : Détermination de la masse d’une planète
Lorsqu’un Satellite est animé d’un mouvement circulaire, autour d’une planète de masse M, le rayon r de son orbite et la
période T de son mouvement vérifient la troisième loi de Kepler
3-1 : Enoncé puis établir cette loi
3.2. Les Satellites géostationnaires de la Terre ont une orbite circulaire de rayon r G = 42164 km et une
période T G = 86164 s. Calculer la masse M T de la Terre.
3.3. Mars a deux Satellites naturels, Phobos et Deimos.
- Phobos gravite à la distance rP = 9380 km du centre de Mars avec une période T P = 7 h 39 min.
- Deimos a une trajectoire quasi circulaire de rayon rD = 23460 km et une période de révolution T D = 30 h 18 min.
3.3.1 Calculer la masse M M de la planète Mars à partir des caractéristiques du mouvement de Phobos puis de Deimos.
3.3.2 Comparer les valeurs obtenues.
3.4. Au cours de la mission APOLLO XVII en 1972, le module de
commande en orbite autour de la Lune à une distance de 2040 km
du centre de celle-ci, avait une période de 8240 s dans le référentiel
Sélénocentrique.
- Calculer la masse de la Lune.
3.4. On s’intéresse maintenant à la vérification graphique de cette 3e
loi de Kepler pour cela on donne l’allure de la courbe T 2 = f(r 3)
3.4.1 Déduisez-en la valeur la valeur de la masse M
3.4.2 Identifier le type de satellite qu’on a parmi ces satellites

Rhea Sylvia Terre Mars

1,501019 kg 5,981024kg 6,441023 kg

On donne ; G = 6,67  10 – 11 S.I


Exercice 7 : (concours santé militaire 2007)
La terre, de masse 𝑀 = 5,98. 1024 𝐾𝑔 et de rayon R=6370 km a une répartition de masse à symétrie sphérique.
La constante gravitationnelle est 𝐾 = 6,67. 10−11 𝑁. 𝑚2 𝑘𝑔−2 et la durée du jour sidéral
est 𝑇0 = 86164 𝑠.
1) Soit un point P situé à l’altitude z, donner, dans le repère (𝑂. 𝑢 ⃗⃗) l’expression de vecteur
champ de gravitation 𝐺⃗ (𝑧) créé en P par la terre.
2. a) Un solide ponctuel de masse m est initialement au point P. il se déplace
jusqu’au point Q situé à la distance 𝑟 + 𝑑𝑟 du point O, 𝑑𝑟 est très petit par rapport à r.
Exprimer en fonction de 𝐾, 𝑀, 𝑚, 𝑟 𝑒𝑡 𝑑𝑟 le travail élémentaire 𝑑𝑊 effectué par la
force de gravitation que la terre exerce sur le solide de masse 𝑚.
b) En déduire l’expression du travail W de cette force gravitationnelle lorsque 𝑟 𝑣𝑎𝑟𝑖𝑒 𝑑𝑒 𝑟1 à 𝑟2 . quelle conclusion
peut-on tirer sur cette force ?
c) En utilisant la relation entre la variation d’énergie potentielle et le travail W de la force de gravitation, montrer qu’à
l’altitude z, l’énergie potentielle de gravitation du système (𝑇𝑒𝑟𝑟𝑒 − 𝑠𝑜𝑙𝑖𝑑𝑒) peut se mettre sous la forme : 𝐸𝑝 =
𝐾.𝑀.𝑚
− 𝑅+𝑧
𝑠𝑖 𝐸𝑝 (∞) = 0

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3) Le solide de masse m est au repos sur la terre en un point de l’altitude 𝜆.
Exprimer l’énergie mécanique 𝐸0 du solide en fonction de 𝐾, 𝑀, 𝑚, 𝑅, 𝜆 𝑒𝑡 𝑇0 .
Calculer 𝐸0 , on donne 𝑚 = 800 𝑘𝑔 ; 𝑔 = 10 𝑆𝐼.
4) Le solide est maintenant satellisé à l’altitude z. sa trajectoire dans le repère géocentrique est
circulaire de rayon 𝑟 = 𝑅 + 𝑧.
a) Déterminer l’expression de la vitesse 𝑉 du satellite dans le repère géocentrique en fonction
de 𝐾, 𝑀 𝑒𝑡 𝑟.
b) Déterminer l’expression de son énergie mécanique 𝐸.
c) Application numérique : 𝑧 = 600 𝑚. Calculer 𝑉 𝑒𝑡 𝐸.
5) Montrer que l’énergie Δ𝐸 qu’il a fallu fournir au satellite précédent, initialement au repos sur la Terre peut se mettre
1 1 2𝜋2
sous la forme : Δ𝐸 = 𝐾𝑚𝑀 (𝑅 − 2𝑟) − 𝑇02
𝑚𝑅 2 𝑐𝑜𝑠 2 𝜆.
En déduire, du point de vue énergétique l’emplacement le plus favorable des bases de lancement.
Exercice 8 : bac S2 2017
La sonde spatiale SOHO (Solar and Heliospheric Observatory) est un satellite qui a été mis en orbite par la fusée ATLAS
II. Elle a pour mission d’étudier la structure interne du soleil, la chaleur de son atmosphère et les origines du vent
solaire. Dans ce qui suit, on étudie le mouvement de la sonde.
3.1 Au décollage, le mouvement de la fusée ATLAS II est étudié dans le référentiel terrestre supposé galiléen. La fusée
et son équipement (y compris la sonde) ont une masse 𝑀 = 850 𝑡𝑜𝑛𝑛𝑒𝑠 supposée constante durant le décollage. La
force de poussée 𝐹⃗ générée par les propulseurs de la fusée a une intensité
égale à 16. 106 𝑁 durant la phase de décollage.
3.1.1 Déterminer la valeur algébrique de l’accélération du centre d’inertie de
la fusée durant le décollage sachant que le repère d’espace choisi est l’axe
vertical (OZ) orienté vers le haut et que le centre d’inertie de la fusée est
initialement confondu avec l’origine O.
3.1.2 Etablir la loi horaire de son altitude 𝑧(𝑡) durant cette phase. Calculer
l’altitude à la date 𝑡 = 15 𝑠.
3.2 Le soleil, de centre S et de masse 𝑀𝑠 et la Terre de centre T et de masse
𝑀𝑇 , sont considérés comme des astres présentant une répartition de masse
à symétrie sphérique. On admet que la Terre décrit autour du Soleil, d’un
mouvement uniforme, une orbite circulaire de centre S et de rayon d. Sa
période de révolution est de 365,25 𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠.
3.2.1 On suppose que la Terre ne subit que l’action du Soleil. Exprimer la vitesse angulaire de la Terre sur son orbite
en fonction de G, 𝑀𝑆 et d.
3.2.2 En déduire la valeur de la masse 𝑀𝑆 du Soleil.
3.2.3 Le satellite SOHO, assimilé à un point matériel P de masse m, est placé à un endroit très particulier du système
solaire, le point de Lagrange 𝐿1 , situé à la distance 𝑙 du centre de la Terre. Il décrit autour du Soleil, d’un mouvement
uniforme, une orbite circulaire de rayon 𝑏 = 𝑑 − 𝑙. Les centres de S, P et T sont constamment alignés.
[Link] A quelle vitesse angulaire SOHO tourne-t-il autour du Soleil ? Justifier la réponse.
[Link] Faire l’inventaire des forces qui agissent sur le satellite P. Les représenter sur un schéma.
[Link] En appliquant le théorème du centre d’inertie au satellite et en tenant compte du résultat obtenu à la question
𝑀
3.2.1, établir la relation entre d, 𝑙 et le rapport des masses 𝑀𝑇 ,
𝑆
[Link] Tenant compte du fait que le point de Lagrange 𝐿1 est situé beaucoup plus près du centre de la Terre que celui
𝑙 𝑙 𝑀
du Soleil, on peut faire l’approximation 𝑑 ≪ 1. Etablir alors la relation : (𝑑)3 = 3𝑀𝑇 . Calculer la distance 𝑙 situant le
𝑆
point de Lagrange à la Terre.
3.3 Quel est l’avantage d’un satellite comme SOHO par rapport à des observations terrestres ?
3.4 D’après un article extrait d’un hebdomadaire du vulgarisation scientifique ≪ SOHO est le premier observateur
spatial à être placé à un endroit très particulier du système solaire le point de Lagrange 𝐿1 du nom d’un mathématicien
français qui en a découvert l’existence⋯ A cet endroit précis où l’attraction du Soleil équilibre très exactement
l’attraction de la Terre, le satellite spatial peut observer le Soleil 24ℎ 𝑠𝑢𝑟 24ℎ ≫. L’information fournie par cet article
selon laquelle SOHO est située à un endroit précis où l’attraction du Soleil équilibre très exactement l’attraction de la
Terre est-elle compatible avec le mouvement circulaire uniforme de SOHO autour du Soleil ? Justifier la réponse.
Données :masse de la Terre 𝑀𝑇 = 5,98. 1024 𝑘𝑔 ; distance Terre-Soleil 𝑑 = 1,50. 108 𝑘𝑚 ; Constante de gravitation
𝐺 = 6,67. 10−11 𝑁. 𝑚2 . 𝑘𝑔−2 ; intensité du champ de gravitation terrestre au sol, 𝑔0 = 9,80 𝑚. 𝑠 −2.

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OSCILLATION MECANIQUE
EXERCICE 1

EXERCICE 2
L’extrémité d’un ressort (R), est liée à un solide ponctuel de masse m, l’autre extrémité
étant fixe. Ce solide peut glisser sans frottement sur un plan horizontal. Le ressort est
à spires non jointives de masse négligeable et de constante de raideur k. On allonge le
solide(S) de sa position d’équilibre x0 à un instant qu’on prend comme origine des
dates puis on l’abandonne sans vitesse.
1.a) A une date t quelconque le centre d’inertie G de (S) a une élongation x et sa vitesse instantanée v.
Donner l’expression de l’énergie mécanique E du système {solide(S), ressort, Terre} en fonction x, v, k et m
b) Sachant que cette énergie est constante, exprimer sa valeur en fonction de k et x 0 et déduire que le mouvement
de (S) est rectiligne sinusoïdal
2) A l’aide d’un dispositif approprié, on mesure la vitesse instantanée v
du solide (S) pour différentes élongations y du centre d’inertie G de (S).
Les résultats des mesures ont permis de tracer la courbe v 2 = f(x 2 )
a) Justifier théoriquement l’allure de la courbe en établissant l’expression
de v 2
b) En déduire les valeurs de la pulsation ω0 et l’amplitude x0 du mouvement
de (S)
c) Etablir l’équation horaire du mouvement
d) Sachant que l’énergie mécanique E du système est égale à 0,125j. calculer les valeurs de la constante de raideur k du
ressort et la masse m du solide (S)

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EXERCICE 4 : Pendule de torsion

On considère le dispositif représenté ci-dessous. Le fil vertical a pour constante de torsion C


= 4,50.10-4 [Link]-1.
Il est lié au centre O du disque (S) horizontal, homogène, de moment d'inertie par rapport à
l'axe , J =3,8.10-3 kg.m2.
A la date t = 0, le disque (S), en rotation autour de l'axe à passe à sa position d'équilibre,
.
caractérisée par θ= 0, avec la vitesse angulaire  = 3,50.10-1 rad.s-1, dans le sens positif indiqué
sur le schéma.
1) En négligeant tout frottement, établir l'équation différentielle du mouvement du disque (S).
2) En déduire l’équation horaire de ce mouvement

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.
3) Rechercher la vitesse angulaire  du disque après une rotation de +3° à partir de la date t = 0.
EXERCICE 5 :
On fixe l'une des extrémités d'un ressort à spires non jointives de
raideur K et de masse négligeable comme l'indique la figure.
Le ressort s'allonge de Δl=2cm lorsqu'on suspend à son autre extrémité une masse ponctuelle
m=400g.
1. Calculer la valeur de la constante de raideur K du ressort.
2. Le point matériel effectue des oscillations et à un instant t quelconque ce point
matériel a pour abscisse x et pour vitesse V.
On prend pour origine des énergies potentielles de pesanteur le plan horizontal passant par
l'origine O des abscisses et pour origine des énergies potentielles élastiques l'énergie
potentielle du ressort lorsqu'il n'est ni comprimé ni allongé.
2.1 Exprimer l'énergie potentielle de pesanteur Epp en fonction de m, g et x.
2.2 Exprimer l'énergie potentielle élastique du ressort Epe en fonction de m, g, x et K.
3. Exprimer l'énergie mécanique Em du système (ressort-masse-terre) en fonction de m, g, x,V et K.
4. Déterminer la nature du mouvement et écrire son équation horaire si à l'instant t=0, x0=0 et V0= -2m/s.
5. Calculer la valeur de Em,
EXERCICE6:
On réalise le circuit de la figure ci-contre ; la bobine, de résistance négligeable, a une inductance L = 50 mH ; la
capacité du condensateur vaut C = 5 F.
1) On ferme l'interrupteur K Quel phénomène se produit dans le
circuit ?
En utilisant le sens positif du courant de la figure a, établir l'équation
différentielle liant la charge q de l'armature de gauche du
condensateur à sa dérivée seconde par rapport au temps

2) En déduire l'expression littérale de la période propre T. du circuit,


ainsi que sa valeur numérique.
3) On réalise maintenant un pendule élastique horizontal en accrochant, à l'extrémité d'un ressort de raideur k, un
solide S de masse m = 100 g, qui peut se déplacer sans frottement sur un support horizontal (fig. b).
On écarte le solide S d'une distance Xmax par rapport à sa position d'équilibre O et on le lâche sans vitesse à la date t
= 0.
3.a- Soit x l'élongation, à l'instant t, du centre d'inertie G du solide S. Exprimer, à chaque instant, en fonction de k,
dx
m, x et dt , l'énergie cinétique Ec, l'énergie potentielle Ep et l'énergie mécanique E du système ressort + solide S.
Que peut-on dire de E ? Pourquoi ?

dp 
3.b- À partir de l'étude énergétique ou de la relation dt = f , établir l'équation différentielle liant l'abscisse x de G
à sa dérivée seconde par rapport au temps.
3.c- En déduire l'expression littérale de la période T0 des oscillations du pendule.
Application numérique : k = 25 N.m-1.
3.d- En comparant les équations qui régissent les deux systèmes étudiés, mettre en évidence une analogie entre les
grandeurs mécaniques et électriques.
Préciser les grandeurs mécaniques correspondant, respectivement :
- à la charge q ;
- à la capacité C ;
- à l'intensité i du courant ;
- à l'inductance L de la bobine.
Utiliser cette analogie pour trouver l'expression de l'énergie E emmagasinée dans le circuit (L , C) à chaque instant.

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GENERALITES SUR LE CHAMP MAGNETIQUE
Exercice1 :
On veut produire au centre d’un solénoïde de longueur L=60 cm un champ magnétique de 5 10 -3T, l’intensité du
courant étant de 2A
1)Quel est le nombre N de spires nécessaires ?
2) L’enroulement est réalisé sur un cylindre creux en matière plastique à l’aide d’un fil gaine de 2mm de diamètre, les
spires étant jointives. Quel est le nombre de couches qu’il faudra disposer sur le cylindre ?
Exercice2 :
Au centre d’un solénoïde comportant n=103 spires. m-1 dont l’axe est perpendiculaire au plan du méridien magnétique,
on place une petite aiguille aimantée mobile autour d’un axe vertical.
a) Aucun courant ne passe dans le solénoïde. Faire une figure vue de dessus représentant le méridien magnétique, le
solénoïde et l’aiguille aimantée.
b) On fait passer dans le solénoïde un courant d’intensité I. On constate que l’aiguille aimantée dévie d’un angle
α=41,2°. Faire une figure vue de dessus et calculer l’intensité du courant. On donne BH =2.10-5T.
Exercice 3 :
Une bobine de longueur 𝑙 = 60 𝑐𝑚, comportant 𝑁 = 1200 𝑠𝑝𝑖𝑟𝑒𝑠 de diamètre 𝑑 = 4 𝑐𝑚, est parcourue par un
courant d’intensité 𝐼 = 500 𝑚𝐴.
1) Après l’avoir justifié, donner l’expression et la valeur du champ magnétique au centre de la bobine. On donne :
𝜇0 = 4 𝜋. 10−7 𝑆. 𝐼.
2) Faire un schéma de la bobine sur lequel on représentera le sens du courant, le vecteur champ magnétique en un
point P à l’intérieur de la bobine, ainsi que les faces nord et sud de la bobine.
3) Tracer approximativement les lignes de champ à l’intérieur et à l’extérieur de la bobine.
Exercice 4
1) En un point O de l’espace se superpose deux champs magnétiques 𝐵1 𝑒𝑡 𝐵2 , créés par deux
aimants droits identiques dont les directions sont perpendiculaires.
a) Dans le cas de la figure 2, on a 𝑂𝐴1 = 𝑂𝐴2 = 𝑑 et les champs créés par deux aimants
𝑁1 𝑆1 𝑒𝑡 𝑁2 𝑆2 ont la même intensité 𝐵1 (𝑂) = 𝐵2 (𝑂) = 5. 10−3 𝑇.
Donner les caractéristiques du vecteur champ 𝐵 ⃗⃗(𝑂) au point O.
b) On inverse les pôles de l’aimant N2S2 et on maintient 𝑂𝐴1 = 𝑂𝐴2 = 𝑑. Donner les
caractéristiques du vecteur champ 𝐵 ⃗⃗(𝑂) au point O.
2) Dans le champ terrestre, deux solénoïdes 𝑆1 𝑒𝑡 𝑆2 identiques sont disposés de façon que
leurs axes soient horizontaux et perpendiculaires. Le point d’intersection O de ces axes est situé à égale distance des
faces les plus proches des deux solénoïdes et l’axe de 𝑆1 étant orienté suivant la
direction s-n magnétique (figure 3). En ce point O, est placée une aiguille aimantée
mobile sur pivot vertical. Ces solénoïdes peuvent être parcourus par des courants
d’intensités respectives 𝐼1 𝑒𝑡 𝐼2 .
a) Si on prend 𝐼1 = 0 𝐴 et on donne à 𝐼2 une valeur et un sens de tel sorte que l’axe
SN de l’aiguille aimantée fasse à l’équilibre un angle 𝛼 = 60° avec l’axe du solénoïde
(S1), préciser les caractéristiques du champ 𝐵 ⃗⃗2 créé par le solénoïde (S2) en O.
b) On maintient dans (S2) le courant précédent (même intensité et même sens).
On lance dans (S1) un courant de même intensité et même sens tel que A1 soit une
face sud. Préciser la nouvelle orientation de l’aiguille On donne: 𝐵𝐻 = 2. 10−5 𝑇
Exercice 5
Un solénoïde long, horizontal, comporte 2000 spires par mètre et renferme, dans sa région centrale, une aiguille
aimantée placée sur pivot vertical. Initialement, l’axe horizontal du solénoïde est dans le plan du méridien magnétique
du lieu où l’on réalise l’expérience.
Calculer l’intensité Io du courant qui doit passer dans le solénoïde pour que le champ magnétique créé dans sa région
centrale ait la même valeur que la composante horizontale du champ magnétique terrestre : 𝐵𝐻 = 2. 10−5 𝑇
Exercice 6
Deux solénoïdes S1 et S2 sont disposés comme le montre la figure. Leurs axes se coupent en O à la même distance d =
OA1 = OA2 des faces les plus proches et font un angle α = 45°.

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1- Le solénoïde S1 crée en O un champ magnétique B1 de valeur 4,0.10-3 T, lorsqu’il est parcouru par un courant
d’intensité I1. Préciser le sens et la direction de B1 . La face A1 est-elle sud
ou nord ?
2- Le solénoïde S1 fonctionnant dans les mêmes conditions, on fait
passer dans le solénoïde S2 un courant d’intensité I2. Quel doit être le sens
du courant I2 pour que le champ magnétique total B = B1 + B2 crée par
les deux solénoïdes en O ait même direction que j ? Quel est alors le sens
du champ B2 ? La face A2 est-elle sud ou nord ?
3- Calculer la valeur du champ magnétique total B ainsi que celle de
l’intensité I2 sachant que I1 = 1,2A.
Exercice 7
On étudie le champ magnétique créé par les bobines de HELMOLTZ.
Ce sont deux bobines plates circulaires, identiques, de même axe, de centre
𝑂1 𝑒𝑡 𝑂2 , de rayon R, distantes l’une de l’autre de 𝑑 = 𝑅, comportant chacune
N spires. On désigne par O le milieu de 𝑂1 𝑂2 (voir figures).
𝑂𝑛 𝑑𝑜𝑛𝑛𝑒 : 𝑅 = 6,5 𝑐𝑚 ; 𝑁 = 100 𝑠𝑝𝑖𝑟𝑒𝑠.
1) Les deux bobines sont traversées par des courants de même sens et de même
intensité i.
a) Recopier la figure 2 et représenter le vecteur le champ magnétique résultant B, créé
par les bobines au point O. Justifier cette représentation.
b) On fait varier l’intensité du courant i et on mesure, à chaque fois, la valeur du champ magnétique B au point O. On
obtient le tableau de mesures suivant :

i (A) 0 0,2 0,5 0,8 1,0 1,5 2,0 2,5 2,8


B (mT) 0 0,28 0,69 1,10 1,40 2,10 2,70 3,50 3,90
Tracer la courbe B = f (i) avec les échelles suivantes : {1 cm pour 0,25 A et 1 cm pour 0,4 mT}
Déduire, de l’allure de la courbe, la relation entre B et i.
𝑁
2) Dans le vide, la valeur du champ magnétique résultant crée par les bobines, en O, est donné par : 𝐵 = 0,72𝜇0 𝑅 𝑖.
Dans cette relation, 𝜇0 représente la perméabilité magnétique du vide. En utilisant la relation établie en 1.b),
déterminer la valeur de 𝜇0 .
3) Au point O, on place une aiguille aimantée, mobile autour d’un pivot vertical. En l’absence de
courant dans les bobines, l’aiguille s’oriente comme l’indique la figure 3. L’axe de l’aiguille est
alors parallèle au plan des bobines. La valeur de la composante horizontale du champ
magnétique terrestre vaut 𝐵𝐻 = 2. 10−5 𝑇. On fait passer dans les bobines un courant
d’intensité 𝐼 = 50 𝑚𝐴, l’aiguille aimantée dévie alors d’un angle α.
a) Faire un schéma indiquant clairement le sens du courant dans les bobines, les vecteurs champs
magnétiques au point O et l’angle de rotation α de l’aiguille aimantée.
b) Déterminer la valeur de l’angle de rotation α de l’aiguille aimantée.
4) Sans modifier le courant traversant les bobines (I = 50 mA) on place un aimant droit suivant
une direction perpendiculaire à O1O2 et confondue avec la direction initiale de l’aiguille (voir
figure 4). L’aiguille accuse alors une déviation  ’ = 45° par rapport à sa position en l’absence de courant. Préciser les
caractéristiques du vecteur champ magnétique crée par l’aimant droit au point O.
Exercice 8
Deux fils conducteurs D1 et D2 parallèles sont parcourus par des courants d’intensités respectives I1 et I2 de sens
contraires (fig.1). Les fils sont distants de a = 10 cm. Trouver les caractéristiques du champ résultant créé par les deux
courants :
(a)en un point O situé à 5 cm de D1 et à 5cm D2 pour I1 = 10 A et I2 = 5 A
(b) en un point A situé à 10 cm de D1 et à 10 cm D2 pour I1 = I2 = 10 A
Exercice 9: Composition du champ magnétique terrestre et du champ magnétique créé par un solénoïde
Un solénoïde comporte 2000 spires par mètre et renferme dans sa région centrale une aiguille aimantée, placée sur
pivot. Son axe horizontal est placé perpendiculairement au plan du méridien magnétique terrestre. On donne la valeur
de la composante horizontale du champ magnétique terrestre B H = 2 10 – 5 T.
1- Indiquer sur un schéma la direction et le sens de . Représenter la position initiale de l'aiguille lorsqu’aucun
courant ne traverse le solénoïde.

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2- On lance un courant d'intensité I = 5 mA. L'aiguille dévie d'un angle α.
Calculer la valeur du champ magnétique créé par la bobine.
Représenter les vecteur , et le vecteur somme = + .
Calculer la valeur de l'angle α .
3- On désire maintenant annuler le champ horizontal total à l'intérieur du solénoïde.
Faire un schéma indiquant la position à donner au solénoïde et le sens du courant qui le parcourt.
Déterminer l’intensité I 0 de ce courant.
La position de l’aiguille est alors indifférente. Préciser pourquoi.
4- On double la valeur du courant I=2I0. Préciser la position d’équilibre de l’aiguille.
-5
5- La composante verticale du champ magnétique terrestre qui n’intervenait pas ci-dessus vaut 4,2 .10 T. En
déduire l’inclinaison β du champ terrestre par rapport à l’horizontale.

Support de cours sur les généralités sur le champ magnétique

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MOUVEMENT D’UNE PARTICULE CHARGEE DANS UN
CHAMP MAGNETIQUE UNIFORME
Exercice 1: Spectromètre de masse (extrait BTS chimiste)
On étudie la composition isotopique d’un échantillon radioactif avec un
spectromètre de masse.
Un spectromètre de masse de type Dempster est un appareil avec lequel on
peut mesurer avec une très grande précision, la masse des particules
atomiques.
Il est composé :
 d’une chambre d'ionisation,
 d’une chambre d'accélération des ions,
 d’une chambre de déviation.
1) Les ions de charge 𝑞 = −𝑒 et de masse m, sont introduits, avec une vitesse
initiale supposée nulle, entre les armatures P1 et P2 d’un condensateur plan où l’atmosphère est suffisamment raréfiée
pour négliger les collisions.
On établit entre P1 et P2 une différence de potentiel U = 103 V.
Quelle est l’énergie cinétique des ions à la sortie O du condensateur ? En déduire leur vitesse.
2) Les ions pénètrent alors dans une chambre de déviation où règne un champ magnétique perpendiculaire au plan
de la figure.
a) Déterminer le sens de 𝐵 ⃗⃗ pour que les ions décrivent une trajectoire contenue 𝐵⃗⃗ dans la partie C de l’appareil.
Comment peut-on produire un champ magnétique intense et uniforme : B = 0,15 T ?
b) Montrer que les ions décrivent des cercles de rayon R constant.
𝑒𝐵2 𝑅 2
c) En déduire que la masse des particules est donnée par la relation : 𝑚 = 2 𝑈 . Déterminer m1 et m2, ainsi que leur
masse molaire atomique correspondante M1 et M2 si R1 = 0,3422 m et R2 = 0,3475 m.
Données numériques : charge élémentaire : e = 1,60.10-19 C. Nombre d’Avogadro : NA = 6,02.1023 mol-1.
Exercice 2 Déflexion magnétique
Données : D = 40 cm ; l = 1 cm ; d = 10 cm ; m = 9,1.10-31 kg ; E = 5.104 V.m-1.
Dans tout l’exercice, on négligera le poids de l’électron devant les autres forces qui agissent sur lui.
1) Des électrons de masse m et de charge q sont émis sans vitesse initiale par la cathode (C) Ils subissent sur la
longueur d, l’action du champ électrique uniforme 𝐸⃗⃗.
d) Quelle est la nature du mouvement de l’électron entre la cathode (C) et l’anode (A) ?
e) Que vaut la vitesse ‖𝑉⃗⃗0 ‖ d’un électron au point O1 ?
2) Arrivés en O1, les électrons subissent sur la distance l l’action d’un champ magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗ perpendiculaire
⃗⃗
au plan de la figure (le domaine où règne ce champ 𝐵 est hachuré). Quel doit être le sens du vecteur 𝐵 ⃗⃗ pour que les
électrons décrivent l’arc de cercle 𝑂1 𝑁. Justifier la réponse.
Établir l’expression du rayon R = O’O1 = O’N de cet arc de cercle.
A.N. Calculer R pour B = 2.10-3 T.
3.a) Quelle est la nature du mouvement de l’électron dans le domaine III
où n’existe aucun champ ?
3.b) Le domaine III est limité par un écran (E) sur lequel arrivent les
électrons. Exprimer en fonction de m, e, B, D, l et V0 la déflexion
magnétique O3I = Y subie par un électron à la traversée du système II +
III.
La droite IN coupe l’axe O1O2 au point M. L’écran E est à la distance D de
ce point M.
On fera les hypothèses simplificatrices suivantes :
 dans le domaine II de l’espace, on peut confondre la longueur de
l’arc avec la longueur O1O2 = l où règne le champ 𝐵 ⃗⃗
 On supposera que la déviation angulaire est faible.
3.c) Sachant que Y= 3,35 cm, retrouver la valeur ‖𝑉 ⃗⃗0 ‖de la vitesse de l’électron au point O1.
Exercice 3 : Spectrographe de masse
|U0| = 4,00.103 V ; B = 1,00.10-1 T ; e = 1,60.10-19 C.

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1) Des ions de masse m et de charge q < 0 sont produits dans la chambre d'ionisation (I) avec une vitesse pratiquement
nulle. Ils entrent en E dans l’enceinte A, sous vide, où ils sont accélérés et ressortent en S.
Les orifices E et S sont pratiquement ponctuels, et on note U0 = VE - VS la différence de potentiel accélératrice. La
vitesse des ions reste suffisamment faible pour que les lois de la mécanique classique soient applicables.
Etablir l'expression littérale de la norme du vecteur vitesse d'un ion à sa sortie en
S, en fonction de m, q et U0.

2) A leur sortie en S, les ions pénètrent dans une deuxième enceinte sous vide D,
dans laquelle règne un champ magnétique uniforme vertical.

a) Quel doit être le sens du vecteur champ magnétique pour que les ions puissent
atteindre les points O1 ou O2 ?

Justifier la réponse.

b) En S, le vecteur vitesse des ions est perpendiculaire à la droite passant par les
points O2, O1 et S.

Montrer que la trajectoire d'un ion dans l'enceinte D est plane.

Montrer que la vitesse de l'ion est constante, que la trajectoire est un cercle de
rayon R.

Déterminer l'expression du rayon R.


3) Le jet d'ions sortant de la chambre d'ionisation est un mélange d'ions 81𝐵𝑟 − , de masse m1 = 1,3104.10-25 kg, et
d'ions 79𝐵𝑟 − , de masse m2 = 1,3436.10-25 kg.
a) Dans quel collecteur sont reçus les ions de masse m1 ? Justifier la réponse.
b) Calculer la distance entre les entrées O1 et O2 des deux collecteurs C1 et C2 chargés de récupérer les deux types
d'ions.
c) En une minute, les quantités d'électricité reçues respectivement par les collecteurs C1 et C2 sont q1 = -6,60.10-8 C et
q2 = -1,95.10-8 C. Déterminer la composition du mélange d'ions. Justifier votre réponse.
Exercice 4 : filtre de vitesse
Données : 32𝐻𝑒 2+ ∶ 𝑚1 = 5,0. 10−27 𝑘𝑔 ; 42𝐻𝑒 2+ : 𝑚2 = 6,7.10−27 𝑘𝑔 ; 62𝐻𝑒 2+ ∶ 𝑚3
1) Une chambre d’ionisation produit des noyaux
d'hélium 32𝐻𝑒 2+ , 42𝐻𝑒 2+ , 62𝐻𝑒 2+ de masses respective m1, m2, m3. Leur
poids est négligeable devant les forces électromagnétiques qu'ils
subissent.
Ils pénètrent en S sans vitesse initiale dans un accélérateur linéaire où ils sont
soumis à l'action d'un champ électrique uniforme 𝐸⃗⃗0 créé par une différence
de potentiel 𝑈0 = 𝑉𝑀 − 𝑉𝑁
On désignera par 𝑉 ⃗⃗1 , 𝑉
⃗⃗2 , 𝑉
⃗⃗3 les vecteurs vitesse en O des ions 32𝐻𝑒 2+ , 42𝐻𝑒 2+ , 62𝐻𝑒 2+ .
On notera e la charge électrique élémentaire.
a) Déterminer le signe de U0 et représenter le champ électrique 𝐸⃗⃗0 dans l'accélérateur.
b) Exprimer l'accélération d'un ion 42𝐻𝑒 2+ en fonction de U0, d0, e et m2 ; préciser la nature de son mouvement.
2) Montrer qu'en O, à la sortie de l'accélérateur, 𝑚1 𝑉12 = 𝑚2 𝑉22 = 𝑚3 𝑉32
3) Les ions pénètrent ensuite dans un sélecteur de vitesse limité par les plaques P et Q. Ils sont alors soumis à l'action
simultanée de deux champs : un champ électrique uniforme 𝐸⃗⃗ , créé par une différence de potentiel positive 𝑈 =
𝑉𝑄 − 𝑉𝑃 , et un champ magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗ perpendiculaire à 𝑉⃗⃗1 , 𝑉
⃗⃗2 , 𝑉
⃗⃗3 .
a) Représenter le champ magnétique 𝐵 ⃗⃗ pour que la force électrique et la force magnétique aient même direction, mais
des sens contraires.
b) On règle la valeur de U de façon que le mouvement des ions 42𝐻𝑒 2+ soit rectiligne uniforme de trajectoire OO’.
Exprimer U en fonction de B, v2 et d.
4) Comment seront déviés les ions 32𝐻𝑒 2+ , 42𝐻𝑒 2+ , 62𝐻𝑒 2+ ?
On se contentera de donner l'allure des trajectoires sans préciser leur nature et sans faire de calcul.
Exercice 5 : Le cyclotron

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Soit un cyclotron à fréquence fixe N. C’est un accélérateur de particules constitué de deux demi-
cylindres conducteurs creux D1 et D2 appelés «dées », séparés par un intervalle étroit.
A l'intérieur des deux dées D1 et D2, règne un champ magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗
(voir figure).
Une tension U est maintenue entre les deux dées. Cette tension change de signe périodiquement.
Des protons sont lancés à partir d'un point O dans la région D1
avec un vecteur vitesse 𝑉 ⃗⃗0.
1) Exprimer le rayon R, de la trajectoire des protons dans le dée D 1, ainsi que la durée du trajet
effectué.
2) Déterminer le vecteur vitesse 𝑉 ⃗⃗0 des protons lorsqu'ils sortent de la région D1 en traversant la paroi PQ. Quel doit
être alors le signe de la tension U pour accélérer les protons ?
Avec quelle vitesse v2 pénètrent-ils dans le dée D2 ?
3) Exprimer le rayon R2 de la trajectoire des protons dans le « dée » D2, ainsi que la durée du trajet effectué.
4) Quel est le signe de la tension U lorsque les protons quittent le dée D2 en traversant la paroi PQ ?
Calculer la période T et la fréquence N de la tension U, en négligeant la durée de transfert dans l'intervalle entre les
deux dées.
5) Soit R0 le rayon des dées. Donner les expressions de la vitesse et de l'énergie cinétique maximales acquises par les
protons.
Exercice 6 : Détermination de la composition isotopique du lithium naturel.
6 7
Données: Li+ : m1  6u ; Li+ : m2  7u ; 1u = 6,67.10-27 kg.
Dans tout l'exercice, on considère que les ions se déplacent dans le vide et
que leur poids est négligeable devant les autres forces.
A l'aide du spectrographe de masse schématisé ci-contre, on se propose de séparer les ions 6

Li+ et 7Li+ de masses respectives m1 et m2.

1) Les ions pénètrent en O dans le champ électrique uniforme 𝐸⃗⃗ existant entre les deux plaques verticales P1 et P2
pour y être accélérés jusqu'en O’.
Les plaques P1 et P2, distantes de d = 10 cm, sont soumises à la tension U = VP1 – VP2 = 2000V.
a) Quelle est la nature du mouvement des ions Li+ entre les plaques P1 et P2 ?
6 7
b) Les ions Li+ et Li+ sortent en O’ du champ électrique avec des vitesses respectives V1 et V2, leur vitesse en O est
𝑉1 𝑚2
négligeable devant V1 et V2. Etablir la relation : =√
𝑉2 𝑚1

2) A leur sortie en O’, les ions Li+ pénètrent dans une région où règne un champ magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗ normal au
plan du schéma.
a) Préciser en le justifiant le sens du vecteur 𝐵⃗⃗.
b) Montrer que le mouvement d'un ion Li+ s'effectue dans le plan du schéma.
c) Montrer que la valeur de la vitesse est constante.
d) Montrer que la trajectoire est circulaire. Exprimer son rayon R.
3) A leur sortie du champ magnétique 𝐵 ⃗⃗, les ions passent au travers d’une large fente et sont captés par un fil
métallique F relié à la Terre par l’intermédiaire d’un galvanomètre sensible G.
6 7
a) A quelles distance x1 et x2 faut-il placer le fil F pour recevoir respectivement les ions Li+ et Li+ ? Exprimer, en
fonction de B, m1, m2, U et la charge élémentaire e, la distance F1F2 entre les deux types d’ions à leur arrivée sur le fil.
6 7
F1 et F2 sont respectivement les points de réception des ions Li+ et Li+ sur le fil F.
b) Pour les valeurs x1 et x2 précédentes, le galvanomètre indique, pendant la même durée de passage, les courants
respectifs I1 = 14,8 A et I2 = 185,2 A. Quelle est la composition isotopique du lithium ?
Exercice 7 :
On envisage la séparation des isotopes de l’uranium à l’aide d’un spectrographe de masse. On négligera le poids des
ions devant les autres forces

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238  A 
1) Une chambre d’ionisation (I) produit des ions U et U , de masses respectives m1 = 238 u et m2 = A u. Ces
ions sont ensuite accélérés dans le vide entre deux plaques métalliques parallèles P1 et P2.
La tension accélératrice a pour valeur U0 = 4 kV. On suppose que les ions sortent de la
chambre d’ionisation en O1 avec une vitesse nulle.
a) Quelle est la plaque qui doit être portée au potentiel le plus élevé ? Justifier.
b) Montrer que l’énergie cinétique est la même pour les deux types d’ions arrivant en O2.
En est-il de même pour les vitesses ? Justifier.
238 
c) Calculer la vitesse V0 des ions U lorsqu’ils sont en O2.
A 
d) Exprimer en fonction de A et de v0 la vitesse v’0 des ions U en O2.
2) Les ions pénètrent ensuite dans une région où règne un champ magnétique 𝐵 ⃗⃗ orthogonal au plan de la figure,
d’intensité B = 0,1 T.
 238  A 
a) Indiquer sur un schéma le sens du vecteur B pour que les ions U parviennent en C’, et les ions U en C.
Justifier la construction.
b) Montrer que les trajectoires des ions sont planes ; établir la nature du mouvement ainsi que la forme de ces
trajectoires.
238 
c) Calculer le rayon de courbure R1 de la trajectoire des ions U . Exprimer le rayon de courbure R2 de la trajectoire
A 
des ions U en fonction de R1 et de A. Calculer A et en déduire v’0.
On donne CC’ = 1,77 cm. On donne : 1 u = 1,66.10 - 27kg ; e = 1,6.10 – 19C.
EXERCICE8:
Des ions positifs isotopes du zinc 68𝑍𝑛2+ et 𝑥𝑍𝑛2+ de même
charge q=2e avec e=1,6 10-19C, de masse respective m= 68u et m'=
xu avec u= 1,67 10-27 kg, émis à partir du point O1 avec une vitesse
initiale négligeable, sont accélérés entre O1 et O2 par la tension |U0|
=|UP1P2|=5 kV existant entre les plaques P1 et P2. Ils se déplacent
dans le vide suivant la direction Ox. On négligera le poids devant les
autres forces.
I- ACCELERATION DES IONS :
1. Quel est le signe de la tension U0?
2. Calculer la vitesse v de l'isotope 68Zn2+ en O2.
3. Si v et v' désignent respectivement les vitesses en O2 des deux isotopes, donner la relation entre v, v', m et m'.
4. Le rapport v' / v =1,03; en déduire la valeur entière x du nombre de masse de l'ion xZn2+.
II- FILTRE DE VITESSE :
Arrivés en O2, les ions pénètrent dans un filtre de vitesse constitué par :
- Deux plaques horizontales M et N distantes de d=20 cm entre lesquelles on établit une différence de potentiel U=VM-
VN=1,68 kV.
- Un dispositif du type bobines de Helmholtz qui crée dans l'espace inter plaques un champ magnétique de direction
O2z, perpendiculaire aux vitesses v et v' ainsi qu'au champ électrique E.
1. Quel doit être le sens du champ magnétique B pour que les ions 68Zn2+ arrivant en O2 avec la vitesse v
traversent le dispositif en ligne droite ?
2. Exprimer B en fonction de v, U, d. Calculer B en mT.
3. Répondre par vrai ou faux à la proposition suivante : " les ions xZn2+ qui arrivent en O2 avec la vitesse v' sont
déviés vers la plaque N".
4. Quel doit être la valeur de B' du champ magnétique pour que les ions xZn2+ traversent le dispositif sans subir
de déviation.
III- SPECTROGRAPHE DE MASSE :
En faisant varier la valeur du champ magnétique dans le filtre de vitesse, on peut faire passer par le point O l'un ou
l'autre des isotopes. Les ions pénètrent alors dans un champ magnétique B0 dirigé suivant Oz tel que B0=0,5 T.
1. Quel doit être le sens de ce champ pour que les ions soient déviés vers les y positifs ?
2. Donner l'expression du rayon R de la trajectoire de l'ion de masse m et de charge q et de vitesse v.
3. Exprimer la différence R-R' des rayons des trajectoires que décrivent les deux sortes d'ions en fonction de R et de
x.
La distance entre les points d'impact I et I' sur la plaque P3 est II'=a= 7,2 mm. Exprimer en fonction de a et R le nombre
de masse x de l'ion xZn2+et calculer sa valeur numérique
EXERCICE 9:

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A l'occasion des Jeux Olympiques de l'été 1996, une revue
scientifique faisait état des dernières méthodes de
dépistage du dopage. On y décrivait une nouvelle
méthode en voie d'homologation, mettant en jeu la
spectrométrie de masse, dont le principe est donné ci-
après.
Le dopage par les stéroïdes anabolisants administrés aux
sportifs pour que leurs muscles se développent serait
assez facile à dépister. Pourtant des stéroïdes
anabolisants, notamment la testostérone, l'hormone
mâle, sont naturellement présents dans l'organisme : comment faire la différence entre l'hormone naturelle et
l'anabolisant interdit ?
On propose une méthode fondée sur la spectrométrie de masse isotopique, où l'on détermine le rapport des
concentrations en carbone 13 (13C) et en un de ses isotopes le carbone 12 (12C). En effet, les rapports qui caractérisent
les matières premières utilisées pour la préparation de la testostérone de synthèse et les molécules bio synthétisées
par l'homme à partir de son alimentation, sont différents.
On propose dans cette méthode de mesurer le rapport des concentrations en carbone 13C et en carbone 12C du dioxyde
de carbone provenant de la combustion de l'hormone extraite d'un prélèvement d'urine de l'athlète contrôlé, par la
technique de la spectrométrie de masse. Le déplacement des particules dans les chambres d'accélération et de
déviation s'effectue dans le vide
1. Accélération.

1.1 La chambre d'ionisation (1) produit des ions 12CO2+ de masse m1 et des ions 13CO2+ de masse m2. On néglige les forces
de pesanteur dans la suite du problème ; le mouvement des ions est rapporté au référentiel du laboratoire considéré
galiléen. Les ions 12CO2+ et 13CO2+ pénètrent dans le chambre d'accélération en O avec une vitesse initiale considérée
comme nulle ; ils sont soumis à un champ électrique⃗⃗⃗⃗ 𝐸 , supposé uniforme, de vecteur entre les plaques P et P' et
sortent de la chambre en O' avec respectivement des vitesses de valeurs v1 et v2 . Représenter sur un schéma le vecteur
champ électrique et justifier la réponse.
1.2 En appliquant le théorème de l'énergie cinétique à l'ion 12CO2+, exprimer v1 en fonction de sa masse m1, de la charge
élémentaire e et de la tension U0 = Vp - Vp'.
1.3 En O', quelle relation vérifient v1 et v2
1.4 Calculer les valeurs numériques de v1 et v2 .
Données : |Uo|=4000V; m1=7,31 10-26 kg; m2 = 7,47 10-26 kg ; e=1,6 10-19 C
2. Déviation.
Les ions 12CO2+ et 13CO2+ pénètrent en O' dans une zone où règne un champ magnétique uniforme, de vecteur
perpendiculaire au plan de la figure, permettant d'atteindre la plaque détectrice (4).
2.1 Représenter sur un schéma le vecteur champ magnétique permettant le mouvement circulaire uniforme des ions dans
la direction attendue. Justifier la réponse.
2.2 Exprimer le rayon r en fonction de m, e, 𝑈0 et B.
2.3 En déduire le rapport des rayons des trajectoires des ions 12CO2+ et 13CO2+ en fonction de leurs masses m1 et m2 et les
positions I1 et I2 des points d'impact des ions de masse m1 et m2. Les placer sur un schéma.
2.4 Exprimer la distance I1I2 en fonction de m1, m2, e, U0 et B.
2.5 Calculer la distance sachant que B = 0,25 T.
3. Résultat d'un contrôle.
L'analyse des impacts a permis de dénombrer les atomes 12𝐶 et 13𝐶 contenus dans les ions arrivés sur le détecteur
pendant une certaine durée.
Les résultats des comptages effectués à partir des échantillons d'urine de deux athlètes A et B sont rassemblés dans
le tableau suivant et à compléter.
𝑁1 ( 12𝐶) 𝑁2 ( 13𝐶) 𝑁
R=𝑁2 𝛿
1
Athlète A 2231 24
Athlète B 2575 27
Etalon standard 2307 25
On y fait figurer également les comptages réalisés à partir d'un étalon standard international.
Les résultats des équipes de recherche sur cette méthode font référence à un coefficient défini par la relation :

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1000(𝑅−𝑅𝑆𝑡𝑎𝑛𝑑𝑎𝑟𝑡 ) 𝑁
𝛿= 𝑅𝑆𝑡𝑎𝑛𝑑𝑎𝑟𝑡
avec R=𝑁2
1
Les nombres d'atomes de carbone 12 et 13, respectivement N1 et N2, donnés dans le tableau, tiennent compte de
corrections dues, en particulier, à la présence d'isotopes de l'oxygène. On considère que l'athlète s'est dopé si la valeur
du coefficient 𝛿 est notablement inférieure à -27.
3.1 Recopier et compléter le tableau
3.2 A partir des données du tableau, déterminer s'il y a eu dopage pour les athlètes A et B.

LOI DE LAPLACE
Exercice 1
Un fil conducteur en cuivre OA rigide et homogène, de masse m, de longueur l, est
suspendu par son extrémité supérieure en O à un axe fixe , autour duquel il peut
tourner sans frottement ; sa partie inférieure plonge dans une cuve contenant du
mercure lui permettant de faire partie d’un circuit électrique comprenant un rhéostat
et un générateur de tension continue G qui plonge dans une région où règne un
champ magnétique uniforme B orthogonal au plan de la figure. En fermant
l’interrupteur K, un courant électrique d’intensité I traverse le fil OA et celui-ci prend
la position indiquée par le schéma ci-contre.
1) Représenter les forces exercées sur le fil.
2) Indiquer sur le schéma le sens du courant électrique.
3) En appliquant la condition d’équilibre à la tige, Calculer l’angle  que fait le fil conducteur avec la verticale. On
donne I = 5A, l=25 cm, m=8g et B = 0,05 T
Exercice 2
On considère le dispositif suivant appelé : Balance de Cotton.
Les extrémités du fil conducteur sont reliées à un générateur de
tension continue débitant un courant d’intensité I. On ajoute sur
le plateau une masse marquée m pour équilibrer la balance. Ainsi
on remplit le tableau de valeurs suivant :
I(A) 0 2 4 6 8 10
m(g) 0 0,4 0,8 1,2 1,6 2
1) Tracer la courbe m=f(I).
2) En appliquant la condition d’équilibre à la balance, établir la
relation théorique m=f(I).
3) Déduire la valeur du champ magnétique  B. On donne L=2cm et d’ = 5/4.d
4) Peut-on accrocher une masse m = 2,45g, sachant que le fil conducteur de la balance ne peut supporter qu’une
intensité de 12 A, pour que la balance soit en équilibre.
Exercice 3
Deux rails conducteurs (AA’) et ( CC’), parallèles et de résistances
négligeables, séparés par une distance L = 25cm font un angle =
30° avec l’horizontale. Les deux extrémités A et C sont reliées à un
générateur de f.é.m. 𝐸 = 12𝑉 et de résistance interne négligeable.
Une tige (MN) métallique de masse m, perpendiculaire aux rails, peut
glisser sans frottement dans une direction parallèle aux rails. (Voir
figure). La résistance de la longueur L de la tige est R= 4 .
L’ensemble est placé dans un champ magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗, vertical dirigé vers le bas et d’intensité B= 1T.
1) Représenter les forces exercées sur la tige MN pour qu’elle soit en équilibre.
2) Calculer l’intensité du courant I traversant la tige MN. Indiquer son sens.
3) Par application de la condition d’équilibre à la tige MN, Etablir l’expression de la masse m en fonction de I, L, B, g et
. Calculer m.
4) La tige MN ne peut supporter qu’un courant d’intensité Imax=1A alors qu’on ne peut pas modifier la valeur du champ
magnétique B, faut-il augmenter ou diminuer l’angle  pour que la tige MN reste en équilibre. Calculer la nouvelle
valeur de .

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Exercice4
Un fil de cuivre rigide(AB), rectiligne et homogène, de longueur L, est susceptible
de se mouvoir dans un plan vertical autour d’un point A dans le plan de la figure3.
L’autre extrémité plongé dans une cuve à mercure, ce qui permet de maintenir le
contact électrique avec un générateur de tension continue.
L’intensité du courant électrique dans le circuit est supposé constante durant
toutes les expériences et égale à I. Le dispositif est plongé dans un espace champ
magnétique uniforme⃗⃗⃗⃗ 𝐵, horizontal et orthogonal au plan de la figure 3. On
néglige la longueur de la partie de la tige située dans le mercure et l’on admet,
d’autre part, que la droite d’action de la force de Laplace passe par le milieu de la
tige (AB).
4.1 Un fil très fin de Nylon, horizontal, est attaché en C à la tige(AB). A l’autre extrémité, on suspend une petite
surcharge de masse m(figure3) ; on suppose que le fil est négligeable.
4.1.1 Quel doit être le sens du courant électrique dans(AB) pour que la tige
puisse rester verticale ?
4.1.2 Déterminer alors la valeur de m
On donne : I=8,0A ; B=2,3. 10−2 T ; L=12cm ; l=8,0cm, avec l=AC
4.2 on supprime le fil de nylon attaché en C(figure4). La tige (AB) s’écarte de sa
position verticale d’un angle α pour atteindre une nouvelle position d’équilibre.
Calculer α si la masse de la tige est M=9,7g
4.3 On remplace la tige (AB) par une roue crantée en cuivre mobile autour d’un
axe horizontal (∆) perpendiculaire au plan de la figure 4. Le dispositif est plongé
dans l’espace champ magnétique uniforme⃗⃗⃗⃗ 𝐵.
4.3.1 Expliquer pourquoi on observe un mouvement de rotation de la roue.
Donner son sens.
4.3.2 la vitesse de rotation de la roue est 𝜔. Calculer la puissance P développée par la roue si la force
électromagnétique de Laplace est supposé appliquée au milieu d’un rayon.
On donne :le rayon de la roue R=6,0cm ; 𝜔=2,5tours.𝑚𝑖𝑛−1 ; on a toujours I=8,0A et B=2,3. 10−2 T
Exercice 5
On réalise le montage ci-dessous. OA et O’A’ sont des tiges de cuivre, les bacs A et A’ sont
remplis de mercure. L’intensité du courant électrique est la même dans les deux tiges de
cuivre, elle sera notée I.
Données : formule donnant B dans ces conditions : B= μ0 I / (2 π d) où d est la distance
séparant les deux tiges. Il s’agit du champ magnétique généré par un fil parcouru par un
courant (voir cours sur le champ magnétique pour sa direction et son sens).
𝜇0 = 4𝜋. 10−7 SI d=2cm, OA=OA’=30cm, I=8A.
1) Représenter le sens du courant dans les deux tiges (schéma n°1).
2) Champ magnétique et force de Laplace.
a) Montrer que le vecteur 𝐵 ⃗⃗1 , champ magnétique produit par le fil OA en N est perpendiculaire à la figure et plonge
dans le plan du schéma (voir cour sur le champ magnétique, champ créé par un fil.). Représenter et calculer la valeur
de 𝐵⃗⃗1 .
b) Indiquer la direction et le sens de la force électromagnétique 𝐹⃗1 agissant en N. Calculer 𝐹⃗1 .
c) Représenter le vecteur 𝐵 ⃗⃗2 , champ magnétique produit par O’A’ en M. Calculer 𝐵 ⃗⃗2 .
d) Indiquer la direction et le sens de la force électromagnétique 𝐹2 agissant en M. Calculer 𝐹⃗2 .

3) Quelle est l’action mutuelle de 2 courants parallèles et de même sens ?
Exercice 6

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Exercice7 (TS1 uniquement)

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INDUCTION MAGNETIQUE –ETUDE D’UN DIPOLE R,L
Exercice 1 :
Une tige de cuivre glisse sans frottement sur deux rails horizontaux distants de d = 15 cm.
Elle est soumise à l’action d’un champ magnétique uniforme vertical vers le bas. Les deux rails sont reliés par un
générateur de f.é.m. 4,5 V et l’ensemble du circuit a une résistance de 5Ω.
1. Quelle est l’expression de la force de Laplace lorsque la tige est immobile si B = 1 T?
2. Pour quelle vitesse de la tige, l’intensité du courant s’annulerait-elle?
3. Avec ce dispositif, la tige peut-elle atteindre cette vitesse?
Exercice 2 :
Une barre conductrice MN horizontale de masse m=2g et de longueur î, de résistance
négligeable est lâchée sans vitesse à l'instant initial t= 0. Elle tombe en restant parallèle à
elle-même dans une région de l'espace où règne un champ magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗
horizontal et perpendiculaire à la barre. La chute de la barre est guidée par deux fils
verticaux conducteurs, de résistance négligeable (voir figure).
On suppose les forces de frottement nulles, bien que MN soit à chaque instant en contact
électrique avec les fils. Les extrémités supérieures des fils sont reliées à un résistor de
résistance 𝑅 = 25 . . On donne : B = 0,5 T.
1) Les rails sont métalliques.
a) Donner l’expression de la f.é.m. induite e qui apparaît dans la tige en fonction de B, l et v.
b) Donner l’expression du courant induit.
c) Appliquer le théorème du centre d’inertie à la tige puis montrer que la
tige atteint une vitesse limite VL que l’on exprimera en fonction de B, l , g et R. Calculer VL.
2) Les rails sont isolants.
a) Calculer la différence de potentiel UAC = VA – VC entre les points A et C.
b) Appliquer le théorème du centre d’inertie à la tige. Quelle est la nature du mouvement de cette dernière ?
Exercice3 :
On considère une spire de cuivre ayant la forme d'un triangle ABO équilatéral de côté a =10 cm. On fait suspendre ce
triangle par un fil qui permet de le faire déplacer verticalement
vers le bas avec une vitesse constante ⃗𝑽⃗.
A l'instant t = 0, le triangle pénètre par le point O dans un champ magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗
horizontal et perpendiculaire au plan de la figure (voir fig).
1- Donner l'expression de la surface S=𝑥 2 𝑡𝑎𝑛𝛼 de la partie immergée dans le champ
magnétique 𝐵 ⃗⃗ en fonction du temps t de la vitesse V et de l'angle α .
2- Ecrire l'expression du flux magnétique en fonction de V, t, B et α .
3- Trouver l'expression de la f.e.m induite en fonction de V, t, B et α . En déduire
l'expression de l'intensité i du courant induit si la résistance du circuit est r.
4- Lorsque la spire pénètre complètement dans le champ magnétique, on l'immobilise et on fait varier la valeur
B du champ magnétique en fonction du temps comme l'indique la courbe suivante :

𝑑𝐵
4.1 Donner l'expression de la f. e. m en fonction de α et de 𝑑𝑡 .
4.2 En déduire l'expression de l'intensité i du courant induit en fonction du temps.
Représenter i en fonction du temps. On donne r =2Ω.
Exercice 4 :
On réalise le montage ci-dessous. Dans ce montage, une petite bobine (b) de surface s’ = 10 cm2, comportant N’ = 100
spires est placée à l’ intérieur d'un solénoïde (S) comportant N = 1000 spires et de longueur l = 1,5 m. La petite bobine
(b) et le solénoïde sont orientées Comme indiqué sur la figure 1.

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1) L‘intensité du courant dans le solénoïde varie suivant la loi donnée par la figure 2.
On donne :  0 = 4.10-7 S.I. En déduire :
1.a- Le champ magnétique B(t) à l’intérieur du solénoïde ;

1.b- L’expression du flux de B à travers la bobine (b) ;
1.c- La force électromotrice dont la bobine (b) est le siège.

Préciser sur un schéma clair, le sens de B et du courant qui traverserait la bobine (b) si on réunissait ses deux
extrémités.
2) On établit dans le solénoïde une intensité I = 4A supposée constante dans toute cette question.
On imprime à la bobine (b) un mouvement de rotation uniforme autour d’un axe vertical passant par son centre. On
branche un oscillographe aux bornes de (b). Donner l’expression de la nouvelle f.é.m. d’induction e’. En déduire l'allure
de la courbe observée sur l’écran de l’oscillographe (Donner une représentation qualitative de cette courbe).
Exercice5 : Bac S2 2018

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Exercice 6
On considère le système suivant : deux rails parallèles et horizontaux peuvent être, soit branchés sur un
générateur de f.é.m. E = 2 volts (interrupteur K en position 1), soit mis en court-
circuit (K en position 2.
Les rails sont distants de l = 0,25 m et baignent dans un champ magnétique vertical

B dirigé vers le haut et d'intensité B = 0,5 tesla
Une tige métallique AA', de masse m = 10 g peut glisser sans frottement sur les rails
et sa résistance entre les deux rails vaut R = 0,5 ohm. Toutes les autres résistances
sont négligeables. Il en est de même de l'auto-inductance du circuit.
1) Calculer l'intensité I du courant qui traverse AA', la d.d.p. e entre les points A et A', et l'intensité de la force
électromagnétique qui s'exerce sur la tige métallique dans les deux cas suivants
1.a- K en position 1 et la tige est immobile.
1.b- K en position 2 et la tige se déplace avec la vitesse v = 10 m.s-1.
2) L'interrupteur K étant en position 1, la tige AA' a une vitesse constante et imposée v (en m.s-1), dont la direction et
le sens sont indiqués sur la figure. Déterminer la fonction I = f(v). Représenter le graphe de cette fonction. Calculer I
pour les valeurs, v1 = 10 m.s-1 et V2 = 22 m.s-1.
3) A la date t = 0, la tige est immobile et on ferme l'interrupteur en position 1. A une date t quelconque, appliquer le
théorème du centre d’inertie à la tige. En déduire que la vitesse v obéit à l'équation suivante :
𝑑𝑣 l B
2 2
El B E  l 2B2 
+ mR v = mR Vérifier que v = Bl 1 - exp(- mR )t est solution de cette équation.
𝑑𝑡  
Calculer la vitesse limite VL atteinte par la tige.
Montrer que cette vitesse limite peut se déduire de la question 2).
Exercice 7 :
Une barre de cuivre MN, homogène, de masse m et de longueur e, peut
glisser, sans frottement, le long de deux rails métalliques AC et A’C’ contenus
dans un plan incliné d'un angle α par rapport au plan horizontal
(figure a). Pendant tout le mouvement, la barre MN reste perpendiculaire aux
rails AC et A'C' et maintient avec eux le contact électrique en M et N.
On donne : l = 10-1 m ; g = 9,8 m.s-2 ; m = 2.10-2 kg ; α = 20°.

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1) La barre MN est lâchée sans vitesse initiale sur le plan incliné. Après un parcours de
longueur L, sa vitesse v vaut 2,80 m.s-1. Calculer L.
2) Les points A et A' sont maintenant reliés par un fil de résistance R = 0,2 , les
résistances électriques des rails et de la barre étant négligeables. Lorsque la barre a
parcouru la distance L, elle pénètre, à l'instant t = 0, avec la vitesse v = 2,8 m.s-1 dans
une région de l'espace où règne un champ magnétique uniforme, vertical, ascendant,
d'intensité B = 1 T. (fig. b).
2.a- Quelle est l'intensité I0 du courant qui apparaît dans Réponse partielle le circuit A'AMN à l'instant t = 0 ? Indiquer
sur un schéma très clair le sens de ce courant.

2.b- Quelles sont les caractéristiques de la force électromagnétique F0 qui s'exerce sur la barre à l'instant t = 0 ?

2.c- Faire le bilan des forces qui s'exercent sur la barre à l'instant t = 0 et montrer que l'accélération a est de sens

Opposé à v .
Expliquer qualitativement comment varie l'intensité du courant lorsque la barre continue à se déplacer dans le champ
magnétique et comment évolue le mouvement, les rails étant supposés suffisamment longs.

3) La barre, toujours sur ses rails inclinés de α=20° acquiert maintenant dans le champ B un mouvement rectiligne

uniforme de vitesse V1 .

3.a- Quelle est alors l'intensité de la force électromagnétique F1 qui agit sur la barre ?
3.b- Calculer l'intensité I1 du courant induit et la valeur V1 de la vitesse.
Exercice 8
Une bobine de longueur L = 1 m, comportant N = 1600 spires de rayon R = 20 cm, assimilable à un solénoïde est
parcourue par un courant d’intensité I = 1 A.
1) Donner les caractéristiques du vecteur champ magnétique 𝐵 ⃗⃗ à l’intérieur de la bobine.
N2
2) Montrer que l’inductance de la bobine a pour expression : L = 0 L R2.
La norme de 𝐵 ⃗⃗ décroît de 2.10-2 T à 10-2 T en 6 ms. Calculer la valeur moyenne e de la f.é.m. induite qui apparaît
dans la bobine.
Exercice 9
Une bobine a pour résistance R = 10  et pour inductance L = 1 H. On établit à ses bornes, à la date t = 0, une tension
U = 6 V, délivrée par un générateur de tension continue G.
U R 
1) Vérifier que l’intensité du courant électrique, dans le circuit est donnée par la relation : i = R 1 – exp (-L )t (1)
 
On vérifiera que (1) est bien solution de l’équation différentielle régissant l’établissement du courant i dans le circuit.
2) Quelle est l’intensité du courant en régime permanent ?
3) On mesure l’intensité du courant en fonction du temps. On obtient le
tableau suivant :
Tracer la courbe représentative de la fonction i = f(t).
L
4) Quelle est l’influence du rapport  = R , appelé constante de temps du circuit, sur le comportement du circuit ?
Que vaut i pour t =  ?
Exercice 10
Une bobine d’inductance L et de résistance R = 6,3  est parcourue par un
courant dont l’intensité i est représentée à la figure ci-dessous. Déterminer la
valeur de L pour que la tension aux bornes de la bobine soit nulle à la date t =
50 ms.
Exercice 11
Une bobine d’induction de résistance R et d’inductance L est branchée aux bornes d’une batterie d’accumulateurs de
force électromotrice E et de résistance interne négligeable
(Schéma ci-contre). On ferme l’interrupteur K à la date t = 0, le courant s’installe dans le circuit.
1) Expliquer qualitativement le phénomène physique qui se manifeste dans la bobine.
2) Établir l’équation différentielle régissant l’évolution du courant i(t) au cours du temps. Vérifier que

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U R  L
i = R 1 – exp (- L )t , où  = R , est bien solution de cette équation.
 
3) Déterminer à l’instant t = 3 le taux de remplissage énergétique a de la bobine défini comme le rapport de l’énergie
emmagasinée à cette date à l’énergie maximale qu’elle peut emmagasiner dans ce montage.
4) Le circuit primaire d’une bobine d’allumage automobile peut être ramené au schéma lorsque le rupteur (vis
platinées) schématisé par l’interrupteur K est fermé. Ce circuit primaire a pour résistance R = 4,0  et inductance L =
4,12.10-3 H.
Quel doit être la durée minimale de fermeture du rupteur pour que la bobine ait un taux de remplissage au moins égal
à celui trouvé précédemment ?
Exercice 12

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Exercice 13
Le montage de la figure représente un circuit qui comporte, montés en série
- entre les points A et B, un conducteur ohmique de résistance R = 1 000  ;
- entre les points B et C, une bobine de résistance négligeable et d’inductance L.
Ce circuit est alimenté par un générateur de tension délivrant des signaux
triangulaires. On applique :
- d’une part, sur la voie 1, la tension UCB aux bornes de la bobine ;
- d’autre part, sur la voie 2, la tension uAB aux bornes de la résistance, La figure
2 représente l’image obtenue sur l’écran
On a réglé
- la base de temps sur la sensibilité 10-3 seconde par division ;
- la sensibilité verticale
 sur 20 millivolts par division pour la voie 1 ;
 sur 2 volts par division pour la voie 2.
1) On observe que la tension forme une trace pratiquement triangulaire.
Justifier la trace en créneaux observée pour la tension UCB sur la figure 2.
2) Calculer l’inductance L de la bobine.
3) Calculer l’énergie maximale E M emmagasinée dans la bobine.
Exercice 14
Un solénoïde de 50 cm de longueur et de 8 cm de diamètre est
considéré comme infiniment long ; il comporte 2000 spires par mètre.

1) Donner les caractéristiques du vecteur champ magnétique B à
l'intérieur du solénoïde quand il est parcouru par un courant.
2) Calculer l’auto-inductance L de ce solénoïde.
3) On réalise avec ce solénoïde le montage suivant (fig. La résistance
interne du générateur est négligeable.
3.a- L'interrupteur K est dans la position 1.
Quel est en régime permanent l'intensité I0 du courant dans le circuit ?
3.b- En un temps infiniment bref et à l'instant t = 0, l'interrupteur K passe
de la position 1 à la position 2. Etablir l'équation différentielle à laquelle
obéit l'intensité i du courant dans le circuit.
Vérifier que la solution de cette équation est de la forme :
t L
i = Io exp (- ) avec  = R + r constante de temps.

4) Soit VR la tension aux bornes du dipôle BC.
Soit t, le temps au bout duquel VR atteint 90 % de sa valeur maximale.
Soit t2 le temps au bout duquel VR atteint 10 % de sa valeur maximale.
Exprimer td = t2 – t1 en fonction de .
A partir de la courbe VR = f(t) représentée (fig. 2), déterminer td et en déduire la valeur de .

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ETUDE D’UN DIPOLE RC

Exercice1 :
Les armatures d’un condensateur de capacité C, préalablement chargé, sont reliées à un voltmètre électronique
assimilable à un résistor de résistance élevée R. Les valeurs de la tension u au cours du temps sont consignées dans le
tableau ci-dessous.
t(s) 0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50
u(V) 10 7,8 6,1 4,7 3,6 2,8 2,2 1,7 1,3 1,1 0,8
1) Faire le schéma du circuit de décharge en indiquant les conventions utilisées pour le courant et la tension.
2) Établir l’équation différentielle à laquelle obéît la tension u aux bornes du condensateur.
t
3) Vérifier que la solution générale de cette équation est de la forme u = Ae−τ . A et  sont deux constantes que l’on
explicitera.
4) Après avoir choisi judicieusement votre échelle, tracer la courbe représentative de la tension u en fonction du temps
t.
5) Déterminer graphiquement la constante de temps t en justifiant la méthode utilisée.
Sachant que R = 2.106 Ω, en déduire la capacité C du condensateur.
Exercice 2
Un condensateur de capacité C est chargé à travers une résistance R, à l’aide d’un générateur délivrant une tension
constante U0. (Voir figure)
Le condensateur est entièrement déchargé avant la fermeture de l’interrupteur.
A la date t = 0, on ferme l’interrupteur.
A toute date t, l’intensité du courant est désignée par i, la charge du condensateur par q, la tension entre ses armatures
par uC la tension aux bornes de la résistance par uR .
1) Expliquer brièvement le comportement des électrons libres du circuit à la fermeture de l’interrupteur.
2) Expliquer comment varient uC et uR , i et q durant la charge du condensateur en précisant les valeurs initiales et les
valeurs finales.
3) Rappeler les relations qui lient i et q d’une part et i, C et uC d’autre part.
4) Établir à la date t, la relation qui existe entre uC , uR et Uo . En déduire l’équation différentielle du circuit relativement
à la tension uC.
5) Résoudre l’équation différentielle du circuit. Autrement dit trouver uC en fonction du temps t.
U −u
6) On peut considérer que la charge est terminée quand 0 C = 1%
U0
Soient t la constante de temps du circuit et tr (temps de relaxation) le temps mis par le condensateur pour se charger
quasi totalement (à 99%). Montrer que τr = 4,6 t.
Exercice 3 : BAC TS2 2013
Le condensateur est un composant qui peut emmagasiner de l’énergie électrique. Cette énergie peut être restituée, à
tout moment, sous diverses formes.
Dans la suite on étudie la charge puis la décharge d’un condensateur. Pour ce faire, on réalise le montage schématisé
ci-après (figure1).

1) Etude de la charge du condensateur


Le condensateur étant initialement déchargé, on ferme l’interrupteur K en position 1 (figure 1) à la date t = 0. On
considère, dans cette étape, qu’un courant d’intensité constante I = 17 μA traverse le circuit.
On enregistre, par un dispositif approprié, les valeurs de la tension uAB entre les armatures du condensateur au cours
du temps t. L’enregistrement étant terminé, on calcule, pour chaque valeur de t la charge q(t) de l’armature A du
condensateur.

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a) Tenant compte de l’orientation du circuit, donner l’expression qui permet de calculer la charge q en fonction de la
date t.
b) Le graphe de la charge q en fonction de la tension uAB est représenté à la figure 2. Déduire, par exploitation du
graphe :
i) la capacité C du condensateur.
ii) la date à laquelle la tension uAB prend la valeur 1,80 V.
2) Etude de la décharge du condensateur
Lorsque la tension entre les armatures vaut U0 = 3,85 V, on bascule l’interrupteur en position 2, à une date prise
comme origine des temps t = 0.
a) Montrer que l’équation différentielle vérifiée par la tension instantanée uAB est de la forme :
1 d uAB
β dt
+ uAB = 0 où β est une constante dont on donnera l’expression en fonction des caractéristiques des dipôles
du circuit.
1
b) Donner le nom de la constante β; préciser sa signification physique.
c) L’équation différentielle a une solution de la forme uAB (t) = αe−βt où α est une constante.
i) Préciser la valeur de α. Ebaucher la courbe traduisant la variation de la tension uAB (t) aux bornes du condensateur
en fonction du temps.
ii) Exprimer, puis calculer l’énergie, E0, emmagasinée par le condensateur, à la date t = 0.
iii) En supposant que cette énergie a pu être restituée, totalement, par le flash d’un appareil photo, en une durée égale
à 0,1 ms, calculer la puissance moyenne de ce « flash ».
Exercice 4
Afin d'étudier la charge et la décharge d'un condensateur, on réalise un circuit comportant en série (voir figure) :
 Un GBF qui délivre une tension rectangulaire ;
 Un conducteur ohmique de résistance réglable R ;
 Un condensateur de capacité C = 100 nF.
Avec R = 10 Ω, on obtient l'oscillogramme ci-dessus. Les réglages de l'oscilloscope sont :
 Sensibilités verticales : - voie Y1 : 1,0 [Link] -1 ; - voie Y2 : 0,5 [Link] -1
 Durée de balayage : 2 [Link] -1
 1) Reproduire le schéma en indiquant les branchements les
fils de masse et des entrées Y1 et Y2 de l'oscilloscope
nécessaire pour visualiser respectivement la tension fournie
par le GBF et une tension permettant de connaître l'intensité
du courant qui traverse le circuit.
 On utilisera les symboles  Y1 ;  Y2 ;
 2) Identifier les courbes et interpréter le phénomène observé
principalement dans les zones PQR et P'Q'R'
3) Déterminer grâce à l'oscillogramme :
 la fréquence de la tension délivrée par le GBF ;
 la tension maximale U0 aux bornes du condensateur ;
 la valeur maximale I0 du courant qui traverse le circuit.
4) On étudie l'influence de la valeur de la résistance sur l'allure de la courbe (2). L'équation de la partie PQ s'écrit
t
: u(t) = U0 e−RC .
L'origine des dates t = 0 est prise au point O. Dans les conditions de l'expérience, on admet que la tension s'annule dès
U
que u(t) = 400
a) Calculer le temps t1 nécessaire pour annuler u(t). Comparer cette valeur à celle donnée par la courbe.
b) On garde constante la valeur de la tension U0 et on modifie la valeur de la résistance. Pour R = 3,3 kΩ, calculer le
temps t2 nécessaire pour annuler u(t). Quelle conclusion peut-on en tirer ?
Exercice 5 :
On considère le circuit électrique schématisé ci-contre comportant en série : P N
- un générateur de force électromotrice E = 6 V et de résistance interne

négligeable ;
- un condensateur de capacité C ; R
K
- une résistance R. C

A la date t = 0, le condensateur étant chargé, on ferme K. i A B

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L’intensité instantanée i du courant est comptée positivement dans le sens qui pointe vers l’armature A. (voir figure).
1) Établir l’équation différentielle liant la charge q de l’armature A, sa dérivée première par rapport au temps q et les
constantes R, E et C.
t
2) Vérifier que q = CE(1 − e−RC ) est solution de cette équation différentielle. Donner l'expression de la tension uC aux
bornes du condensateur en fonction du temps
3) On mesure la tension uC aux bornes du condensateur en fonction du temps. On obtient les valeurs suivantes :
t (s) 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
uC (V) 0 1,60 2,75 3,80 4,20 4,70 5,00 5,30 5,50 5,60 5,75
a) Tracer alors le graphe uC = f(t) avec les échelles suivantes :
-abscisses : 1 cm pour 10 s ; -ordonnées : 2 cm pour 1,00 V.
b) Quelle est l'ordonnée de l'asymptote horizontale ? Justifier la réponse.
c) Tracer la tangente à l'origine à cette courbe et montrer que celle-ci coupe l'axe des temps au point d'abscisse t = t.
Déterminer la valeur de t.
4) Soit t1 le temps au bout duquel uC atteint 10% de sa valeur maximale et soit t2 le temps au bout duquel uC atteint
90% de sa valeur maximale. Exprimer, en fonction de t, le temps de montée td défini par td = t2 -t1. Déterminer la valeur
de t. La comparer à la valeur obtenue à la question 3.c.
5) Sachant que R = 2 kΩ, calculer la capacité C du condensateur.
Exercice 6
On dispose d’un condensateur de capacité C inconnue.
Pour déterminer C, on se propose de charger le condensateur à
l’aide d’un “générateur de courant” qui débite un courant constant
I = 0,50 mA.
On mesure la tension aux bornes du condensateur en fonction du
temps. On obtient les résultats suivants :
t(s) 0 11 23 34 46 57 68 80
u(V) 0,0 1,0 2,0 3,0 4,0 5,0 6,0 7,0
1) Tracer la courbe de la fonction u = f(t).
Echelles : abscisses : 1 cm pour 5 s ; ordonnées : 1 cm pour 1,0 V.
2) Déduire de la courbe tracée la valeur de la capacité C du condensateur.
Exercice 7
A l’aide du montage représenté ci-
dessous, on obtient l'oscillogramme.
Réglages de l’oscilloscope :
- base de temps : 2 ms/div
- sensibilité verticale sur les deux voies :
1,0 V/div

1) Comment doit-on relier les points A, B et D du circuit aux trois bornes entrée →Y1, entrée →Y2 et masse
de l'oscilloscope ?
2) A partir de l'oscillogramme, déterminer :
- la période T de la tension en créneaux délivrée par le G.B.F. ;
- la tension maximale U0 délivrée par le G.B.F.
3) La tension uC aux bornes du condensateur pendant la charge et la décharge est donnée par :
t
uC = E (1 − e−RC ) pendant la charge
{ t
uC = Ee−RC pendant la décharge
Montrer que la constante de temps  du circuit correspond au temps au bout duquel la charge et la décharge du
condensateur sont réalisées à 63 %.
Utiliser ce résultat pour évaluer la constante de temps t du circuit. Sachant que R = 2,0 kΩ, en déduire la valeur de la
capacité C du condensateur.

Exercice 8 : Bac S1 2018

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OSCILLATION ELECTRIQUE LIBRE ET OSCILLATION
ELECTRIQUE FORCEES
Exercice 1
1) Un condensateur de capacité C1 est chargé sous une tension constante U1 (fig. 1).
Calculer la charge Q1 portée par l’armature A ainsi que l'énergie emmagasinée E1.
A.N. : C1 = 10-6 F; U1 = 40 V.
2) Le condensateur C1, chargé dans les conditions précédentes, est isolé, puis relié à une
bobine d'auto-inductance L. La résistance du circuit est négligeable (fig. 2). A la date t = 0
on ferme l'interrupteur K. Un oscillographe permet de visualiser la tension u(t) aux bornes
de la bobine. On obtient la courbe représentée (fig. 3).
a) Soit q(t) la charge portée par l'armature A à la date t. L'intensité i(t) est comptée
positivement quand le courant circule dans le sens indiqué sur le schéma.
Etablir l'équation différentielle vérifiée par la charge q(t).
En déduire l'expression littérale de la tension u(t).
Déterminer les valeurs de la tension maximale et de la pulsation.
b) Calculer la valeur de l'auto-inductance L de la bobine.
c) Quelles sont les expressions littérales en fonction du temps de l'énergie
emmagasinée dans le condensateur, dans la bobine et de l'énergie totale
emmagasinée dans le circuit. Comparer à la valeur E1 Conclure.
Exercice 2
Un condensateur de capacité C est chargé sous une tension U0 =UAB>0.
A un instant qu’on choisit comme origine des dates, on relie les bornes A et B du
condensateur à celle d’une bobine d’inductance L=1H et de résistance négligeable.
1°) a/ Exprimer l’énergie totale E du circuit en fonction de L,C ,uc ( uc=uAB ) et i
(intensité du courant dans le circuit )
b /Justifier, très brièvement, pourquoi l’énergie E est constante. L’exprimer en
fonction de C et U0.
2°) Déduire l’équation différentielle relative à uc
3°) a/ Déterminer l’expression de uc² en fonction de i² , U0² , L et C
b/ On donne ci-contre la courbe représentant la variation de uc² en fonction de
i² . Déterminer les valeurs de
α) U0, ; β) C : 𝛾) 𝜔0 ; 𝛿) E
𝑇
4°) Calculer la valeur de uc à t= 0
8
Exercice 3 :
On réalise le montage schématisé par la figure ci-contre. Le générateur a une
f.é.m. E = 6 V ; les condensateurs ont respectivement pour capacité C1 et C2 telles
que C1 = 3 F, C2 = 6 F ; la bobine a une résistance nulle et une inductance L =
2. 10-2 H. On note R la résistance du rhéostat.
1) Initialement les deux condensateurs sont déchargés. Que se passe-t-il quand
l'interrupteur K est mis en position 1 ?
Déterminer la charge et l'énergie acquises par chaque condensateur.
2) À l'instant t = 0 l’interrupteur est mis en position 2.
2.a- Après avoir expliqué, en quelques mots, le phénomène physique qui a lieu, établir l'équation d'évolution de la
charge q du condensateur C2 en précisant le sens positif choisi pour le courant i passant dans l'inductance.
2.b- Montrer que dans le cas où R = 0 l’équation différentielle obtenue a une solution de la forme :
q = Qcos (t + ). Préciser la valeur de , calculer les valeurs de Q et . Exprimer l'intensité i = f(t) du courant.
Comment est répartie l'énergie dans le circuit à la date t = 2,2 ms ?
Exercice 4:
Un circuit série comprend une bobine d’inductance L et de résistance R, et un condensateur de capacité C.
La figure représente la visualisation sur l’écran d’un oscilloscope, de la tension u en fonction du temps t

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aux bornes du condensateur au cours de la décharge de celui-ci dans le
circuit :
• sensibilité horizontale : 100 s/div
• sensibilité verticale : 2 V/div
1) Déterminer la période et la fréquence des oscillations électriques
pseudo-périodiques.
2) Quelle est la cause de l’amortissement des oscillations ?
3) On admet que l’amortissement ne modifie pas sensiblement la
fréquence des oscillations.
Calculer la capacité du condensateur si l‘inductance de la bobine est
L = 0,1 H.
4) Calculer l’énergie initiale Ee du condensateur.
Calculer l’énergie dissipée EJ par effet Joule lors de la première oscillation.
Exercice 5
Afin de déterminer la résistance r d’une bobine et son inductance L on réalise,
comme indique sur le schéma ci-contre, un circuit série comportant cette bobine,
un conducteur ohmique de résistance R = 390 Ω, un générateur de résistance
négligeable et de force électromotrice E = 4 V
et un interrupteur. On ferme l’interrupteur à la date t = 0.
Un dispositif approprie a permis d’enregistrer l’évolution de l’intensité i du
courant qui parcourt le circuit au cours du temps t. Le tableau suivant
indique des valeurs de i a différentes dates t.
i(10−3 𝐴) 0,00 6,25 8,30 9,20 9,80 10,00 10,00 10,00
−3
t(10 𝑠) 0,00 0,25 0,50 0,75 1,00 1,25 1,50 1,75
1) Tracer la courbe de variation de l’intensité du courant en fonction du temps : i = f(t) [courbe II à rendre avec la copie]
; Echelles : 2 cm pour 0,25.10-3 s : 1 cm pour 10-3 A
2) Quel est le phénomène physique responsable du retard de l’établissement du courant dans le circuit?
Expliquer brièvement.
3) Déterminer graphiquement l’intensité I0 du courant traversant le circuit lorsque le régime permanent est atteint.
(0,5 point)
4) Etablir l’équation différentielle suivante régissant la variation dans le temps de l’intensité du courant :
𝑑𝑖
𝐿 𝑑𝑡 + (𝑅 + 𝑟)𝑖 = 𝐸 (0,5 point)
5) Déduire de cette équation l’expression de I0 en fonction de E, R et r. En déduire la valeur de la résistance r de la
bobine. (0,5 point)
𝑡
𝐸
6) Vérifier que 𝑖 = 𝑅+𝑟 (1 − 𝑒 −𝜏 ) est solution de l’équation différentielle ou τ sera exprimé en fonction de L, R et r.
è_/*-+a) Définir τ et donner sa signification physique. Déterminer graphiquement la valeur de τ.
b) En déduire la valeur de l’inductance L de la bobine.
Exercice 6 (Bac TS1, S3 2013)
On réalise le circuit de la figure (1) comprenant :
 Un générateur de tension continue de f.e.m E = 4,5 V
 Un condensateur de capacité C,
 Une bobine d’inductance L et de résistance négligeable,
 Un conducteur ohmique de résistance R = 1000 Ω,
 Un conducteur ohmique de résistance R’ variable.
Un oscillographe permet de visualiser la tension aux bornes du condensateur.
1) On ferme l’interrupteur K en position 1. L’oscillogramme visualisé sur l’écran de l’oscillographe est reproduit sur la
figure (2) jointe en annexe en page 5.
a) Que se passe-t-il pour le condensateur ?
b) Montrer que la tension 𝑢𝐴𝐵 aux bornes du condensateur, notée u, vérifie l’équation différentielle :
𝑑𝑢
𝑑𝑡
+ 𝑎𝑢 = 𝑏, équation où a et b sont des constantes à déterminer.
c) Exprimer la constante de temps τ du circuit en fonction des données et donner sa signification physique.

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d) Déterminer graphiquement τ et en déduire la capacité C du condensateur.
2) On ferme l’interrupteur en position 2 après avoir annulé la valeur de R’ à la date = 0.
a) Ecrire l’équation différentielle vérifiée par la charge q du condensateur.
b) En déduire l’équation différentielle vérifiée par la tension u.
c) On admet que la solution de l’équation différentielle est de la forme : 𝑢(𝑡) = 𝐷𝑐𝑜𝑠𝐹𝑡, expression où D et F sont des
constantes. Déterminer D et F en fonction des caractéristiques des dipôles du montage.
d) Calculer l’énergie maximale emmagasinée par le condensateur.
3) L’interrupteur toujours fermé en position 2, on réalise les trois expériences ci-dessous en faisant varier les valeurs
de la résistance R’ et de l’inductance L.
Expériences R’(Ω) L (H) C (μF)
𝐸1 100 1,0 5
𝐸2 50 0,2 5
𝐸3 50 1,0 5
Les oscillogrammes obtenus ont été reproduits sur les figures (3), (4) et (5) jointes en annexes à la page 5. On admet
que l’amortissement ne modifie pas sensiblement la fréquence des oscillations.
a) Calculer pour chaque expérience la période propre des oscillations.
c) Déterminer les valeurs des périodes à partir des figures (3), (4) et (5).
d) Faire correspondre chaque figure à une des trois expériences en justifiant.
e) Calculer dans chaque expérience l’énergie dissipée par effet joule lors de la première oscillation.
ANNEXES : Figures 2, 3, 4 et 5 de l’exercice 5

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Exercice 7 (Bac TS1, S3 2014)
En travaux pratiques, des élèves se proposent de déterminer l’inductance L et la résistance r d’une bobine.
Pour cela, ils disposent du matériel suivant : la bobine en question, un générateur de tension sinusoïdale G dont on
peut faire varier la fréquence f ; un conducteur ohmique de résistance R = 50 Ω ; un condensateur de capacité 𝐶 =
8 𝜇𝐹; un oscilloscope bicourbe et des fils de connexion de résistance négligeable.
Chaque groupe d’élèves réalise un circuit série RLC (figure 4) et visualise, sur la voie A de l’oscilloscope, la tension
instantanée u(t) aux bornes de l’ensemble RLC et sur la voie B, la tension instantanée 𝑢𝑅 (𝑡) aux bornes du conducteur
ohmique.
1) Reproduire la figure 4 sur la feuille de copie et faire figurer les branchements de l’oscilloscope.
2) En début de manipulation, un élève observe sur une voie la courbe représentée sur la figure 5a. Il modifie alors un
réglage de l’oscilloscope et obtient la courbe représentée sur la figure 5b.
Préciser entre les réglages, base de temps (ou balayage horizontal) et sensibilité verticale de l’oscilloscope, lequel a
été effectue par l’élève et dans quel sens (augmentation ou diminution) ?
3) Visualisant les tensions sur les 2 voies on obtient, sur l’écran de l’oscilloscope, les courbes de la figure 5d avec les
réglages suivants : base de temps 1ms/division ; sensibilité verticale pour les 2 voies 0,2 V / division.
a) Identifier les tensions représentées par les courbes (1) et (2). Justifier.
b) Expliquer pourquoi en visualisant la tension 𝑢𝑅 (𝑡) sur la voie B, par la même occasion, on visualise l’intensité i(t)
dans le circuit.
4) A partir de la figure 5d, déterminer :
a) la fréquence des oscillations ;
b) la valeur maximale de u(t) et la valeur maximale de i(t). En déduire la valeur de l’impédance Z du circuit ;
c) la différence de phase φ de u(t) par rapport à i(t). On précisera si u(t) est en avance ou en retard sur i(t).
En déduire la résistance r et l’inductance L de la bobine.

Exercice 8 (Bac TS2 2014)


Lors d’une séance de travaux pratiques, des élèves d’un lycée se proposent de déterminer la capacité d’un
condensateur, l’inductance et la résistance d’une bobine trouvées dans le laboratoire, sans aucune étiquette.
Pour cela, ces élèves disposent du matériel suivant :
 un générateur de basses fréquences (GBF), un conducteur ohmique de résistance R = 80 Ω,
 la bobine d’inductance L et de résistance r, le condensateur de capacité C,
 un ampèremètre de résistance négligeable, un voltmètre et des fils de connexion en quantité suffisante.
Les élèves réalisent un montage en série avec la bobine, le conducteur ohmique, le condensateur, l’ampèremètre et
le générateur basse fréquence (GBF) qui délivre une tension sinusoïdale. Le voltmètre, branche aux bornes M et N du
GBF, permet de vérifier que la tension efficace a ses bornes est maintenue constante et égale à 𝑈 = 1,00 𝑉.
1) Représenter le schéma du circuit électrique réalise par les élèves.
2) Les élèves font varier la fréquence f de la tension délivrée par le GBF, relèvent l’intensité efficace I correspondante
et obtiennent le tableau suivant :
f(Hz) 300 500 600 650 677 700 755 780 796 850 900 1000
I (mA) 0,74 1,90 3,47 5,20 6,61 8,05 9,35 7,48 6,61 4,50 3,44 2,40
a) Tracer la courbe de l’intensité efficace I en fonction de la fréquence f : I = g (f).
Echelles : en abscisses : 15 mm → 100 Hz ; en ordonnées : 20 mm → 1 mA
b) Déterminer graphiquement la fréquence f0 de résonance du circuit.
c) Calculer l’impédance Z du circuit pour f = f0 . En deduire la résistance r de la bobine
d) Déterminer la largeur de la bande passante b du circuit.
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e) Calculer l’impédance du circuit aux extrémités de la bande passante.
1 𝑅𝑇
3) Ces élèves admettent que la largeur β de la bande passante est telle que : 𝛽 = 2𝜋 . 𝐿
relation ou 𝑅𝑇 désigne la
résistance totale du circuit oscillant. Déterminer la valeur de l’inductance L de la bobine et celle de la capacité C du
condensateur.
Exercice 9 (BacTS1, S3 2015)
Afin de protéger la porte de sa chambre un passionné d’électronique astucieux a imaginé le dispositif d’alarme
représenté par le schéma ci-contre (figure 3).
Lorsque la porte est fermée, l’interrupteur K est en position (1), le condensateur
de capacité C se charge.
Dès l’ouverture de la porte, l’interrupteur bascule en position (2) et le
condensateur se décharge dans le circuit de commande de la sirène.
La particularité du condensateur est qu’il ne peut pas se vider
complètement : il présente une tension à vide 𝑈0 = 3 𝑉.
1) Etude du circuit de charge.
Le circuit de charge du condensateur est constitué d’une alimentation assimilable à un
générateur de f.e.m E = 18 V, de résistance négligeable, d’un résistor de résistance R =
47 kΩ et du condensateur de capacité C.
L’interrupteur K bascule en position (1) à l’instant t = 0 de la fermeture de la porte.
a) Etablir l’expression de l’intensité i(t) du courant parcourant ce circuit de charge, en
fonction de la tension 𝑢𝑐 (𝑡) aux bornes du condensateur ; le sens arbitraire du courant
est choisi comme indiqué sur la figure 4.
b) Montrer que l’équation différentielle vérifiée par la tension 𝑢𝑐 (𝑡) aux bornes du condensateur est de la forme
𝑑𝑢𝑐 𝑢 𝐸
: 𝑑𝑡
+ 𝑅𝐶𝑐 = 𝑅𝐶
c) La solution de l’équation différentielle est de la forme : 𝑢𝑐 (𝑡) = 𝐴𝑒 −𝛼𝑡 + 𝐵
Préciser l’expression de chacune des constantes A, B et en fonction des caractéristiques des composants du circuit en
tenant compte des conditions aux limites 𝑢𝑐 (0) = 𝑈0 𝑒𝑡 𝑢𝑐 (∞) = 𝐸.
d) Quelles sont les valeurs de l’intensité du courant 𝑖(𝑡) et de la tension 𝑢𝑐 (𝑡) en régime permanent ?
e) Quelle est la valeur de la capacité C du condensateur qui permet d’avoir une tension 𝑢𝑐 égale aux trois quarts de sa
valeur en régime permanent en 0,20 s ?
2) Déclenchement de la sirène, le condensateur étant chargé.
a) On modélisera simplement le circuit de commande de la sirène par un résistor de résistance
𝑅1 = 4,70 𝑀𝛺 et on prendra 𝐶 = 3,5 𝜇𝐹. A la fin de la charge, l’interrupteur K a basculé en position (2), à un instant
pris comme nouvelle origine des temps t = 0.
i) Représenter le schéma du circuit et indiquer par une flèche la tension 𝑢𝑐 (𝑡) aux bornes du condensateur de manière
à ce qu'elle soit positive.
ii) Etablir l’équation différentielle vérifiée par la tension 𝑢𝑐 (𝑡).

iii) Montrer que l’expression 𝑢𝑐 (𝑡) = 𝐴′𝑒 −𝛼 𝑡 + 𝐵′ est solution de l’équation différentielle.
Préciser les expressions de 𝐴’, 𝐵’ 𝑒𝑡 𝛼′ .
iv) La sirène ne se déclenche que si la tension aux bornes de son circuit de commande
est supérieure à 𝑈𝑚𝑖𝑛 = 9 𝑉. Pendant combien de temps après l’ouverture de la
porte, fonctionnera la sirène ?
b) Le circuit de commande de la sirène est maintenant remplacé par un dipôle
constitué d’une bobine d’inductance L= 10 mH de résistance négligeable et d’un
résistor de résistance Rd, montés en série (figure 5). A la fin de la charge, comme en
4.2.1, on bascule l’interrupteur en position (2) à un instant pris comme origine des temps t=0.
On désigne par 𝑢𝑐 (𝑡) la tension aux bornes du condensateur à chaque instant t.
i) On suppose, dans un premier temps, la résistance Rd négligeable et 𝑢𝑐 (0) = 𝐸.
2𝜋
Etablir l’équation différentielle relative à 𝑢𝑐 (𝑡) puis montrer que 𝑢𝑐 (𝑡) = 𝐾𝑐𝑜𝑠 ( 𝑇 𝑡 + 𝜑) est solution de cette
0
équation différentielle où 𝐾, 𝑇0 𝑒𝑡 𝜑 sont des constantes à préciser.
ii) On considère cette fois-ci que la résistance 𝑅𝑑 = 500 𝛺 𝑒𝑡 𝑢𝑐 (0) = 𝐸.
 Montrer que l’équation différentielle à laquelle obéit 𝑢𝑐 (𝑡) peut se mettre sous la forme
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𝑑𝑢𝑐2 (𝑡) 𝑑𝑢𝑐(𝑡) 4𝜋2 𝑢𝑐 (𝑡)
𝑑𝑡 2
+ 2𝛿 𝑑𝑡
+ 𝑇02
= 0 avec δ une constante à préciser.
 Si le discriminant réduit de cette équation différentielle est négative, on parle de régime pseudopériodique et la
2𝜋
pseudo-période T peut s’exprimer comme suit :𝑇 = Calculer T puis la comparer à 𝑇0 .
2
√ 1 −𝑅𝑑
𝐿𝐶 4𝐿

Exercice 10 (Bac TS2 2015)


Un dipôle est constitué de l’association en série d’un conducteur ohmique de résistance R=100 Ω, d’une bobine
d’inductance L = 1,0 H et de résistance r = 8,5 Ω et d’un condensateur de capacité C. Aux bornes de ce dipôle un
générateur basse fréquence, GBF, impose une tension sinusoïdale de fréquence N et de valeur efficace constante
(figure 1). Un branchement convenable à l’oscilloscope permet de visualiser la tension 𝑢𝑅 aux bornes du conducteur
ohmique et la tension 𝑢𝐺 aux bornes du générateur. On observe sur l’écran de l’oscilloscope, dans un ordre
quelconque, les courbes (1) et (2) reproduites sur la figure 2.
La sensibilité verticale, la même sur les deux voies, est de 2,0 V / div. Le balayage horizontale est de 2 𝑚𝑠 / 𝑑𝑖𝑣.
1) Déterminer l’amplitude de la tension correspondant à chaque courbe.
Des courbes (1) et (2), quelle est celle qui correspond à la tension 𝑢𝐺 aux bornes du GBF ? Justifier la réponse.
2) Reproduire la figure 1 sur la feuille de copie et faire figurer les branchements à l’oscilloscope permettant d’obtenir
ces courbes.
3) Déterminer la fréquence de la tension délivrée par le GBF.
4) Calculer, en valeur absolue, la différence de phase entre la tension 𝑢𝐺 (𝑡) et l’intensité 𝑖(𝑡) du courant électrique.
Préciser la grandeur électrique en avance de phase.
5) Etablir, en fonction du temps, les expressions de l’intensité du courant 𝑖(𝑡) et de la tension 𝑢𝐺 (𝑡) délivrée par le
GBF; la date 𝑡 = 0 correspond au point O de la figure 2.

6) Calculer la valeur de la capacité C du condensateur.


7) On règle la fréquence de la tension aux bornes du GBF de sorte que le circuit fonctionne en résonance d’intensité.
a) Calculer la nouvelle valeur de la fréquence de la tension délivrée par le GBF.
b) Représenter, qualitativement, l’allure des courbes observées sur l’écran de l’oscilloscope.
Exercice 11
Au cours d’une séance de devoir de travaux pratiques et après avoir effectué
le tirage au sort, l’élève Niokhor a eu comme sujet : « Détermination
expérimentale des caractéristiques d’un circuit RLC série en régime forcé. ». C’
Pour atteindre ce but, le professeur a mis à la disposition de l’élève le
matériel suivant : Un oscilloscope, un générateur basse fréquence ( G.B.F) C
délivrant une tension sinusoïdale u(t) = Umsin(2Nt) avec Um=constante, un
interrupteur, une bobine d’inductance L et de résistance r, un condensateur
de capacité C et un résistor de résistance connue R = 20.
Sami a réalisé le circuit RLC série puis il a branché l’oscilloscope pour
visualiser la tension aux bornes du résistor sur la voie Y1 et celle aux bornes Fig 2
du générateur BF. On donne pour tout l’exercice :
Sensibilité verticale pour les deux voies 1V ------- 1 div
Sensibilité horizontale 5 ms --- 1 div
1-/ Faire le schéma du circuit en précisant les branchements de l’oscillo

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2-/ Pour une fréquence N1 du GBF les oscillogrammes obtenus sur l’écran de l’oscillo sont donnés par le graphe de la
figure 1.
a- Préciser, en le justifiant, le graphe correspondant à u(t).
b- Dans quel état se trouve le circuit RLC ? Justifier la réponse.
c- Déterminer la fréquence propre N0 du circuit.
d- Etablir une relation entre r et R. Calculer r.
3-/ En gardant la même fréquence N1 du générateur BF, Sami a
éliminé le résistor R du circuit puis à l’aide de l’oscillo a visualisé la
tension aux bornes du condensateur et celle aux bornes du
générateur BF ; les diagrammes obtenus sont donnés par la figure 2.
a- Préciser la courbe qui correspond à u(t). Quelle est la nature du
circuit ?
b- Montrer que Umax = r Imax. Avec Umax amplitude de la tension excitatrice délivrée par le générateur BF et Imax
amplitude de l’intensité du courant qui traverse le circuit. Calculer Imax.
c- Calculer la capacité du condensateur C. En déduire la valeur de l’inductance L.
Exercice12 :(BAC S2 2017)

Exercice13 :(BAC S1 2017)

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INTERFERENCES LUMINEUSES

Exercice 1 : Ordre d’interférence


En un point M d’un champ d’interférence, la différence de marche entre les deux faisceaux qui interfèrent est : M =
10 m. La source de lumière est m diode  = 670 𝑚𝑛.
Quel est l’ordre d’interférence en ce point ? Qu’observe-t-on ?
Exercice 2
Différence de marche
Deux sources lumineuses issues des points S1 et S2 interfèrent au point M
distant de d1 et d2 de ces sources.
On pose  = d2 – d1.
La longueur d’onde de la lumière est  = 600 nm.
Lorsque  = 0, il y a une frange brillante d’ordre zéro.
Calculer  pour la dixième frange brillante.
Exercice 3 : Trous d’Young
On réalise des interférences optiques avec le dispositif des trous de Young. Les ondes lumineuses émises par les
sources secondaires S1 et S2 ont une fréquence  = 5,093. 1014 𝐻𝑧.
En un point M du champ d’interférences la différence de marche  = 5,89 𝑚.
1) Calculer la longueur d’onde  de la lumière émise.
2) Les ondes arrivent-elles en M en phase ou en opposition de phase ?
Exercice 4 : Différence de marche
On observe une frange brillante d’ordre k = 4 dans le champ d’interférences obtenues avec un laser Ne-He
( = 633 𝑛𝑚) et des fentes d’Young.
1) Quelle est la différence de marche  des faisceaux qui produisent par interférence cette frange ?
7
2) Même question pour une frange sombre d’ordre égal à 2 .
Exercice 5 : Détermination d’une longueur d’onde
Données : 𝑆1 𝑆2 = 𝑎 = 2 𝑚𝑚 ; 𝑑 = 50 𝑐𝑚 ; 𝑖 = 0,34 𝑚𝑚 ; 𝑖’ = 0,49 𝑚𝑚.
On réalise une expérience d’interférences lumineuses avec des fentes d’Young qui jouent le rôle de deux sources
synchrones S1 et S2 ; le faisceau incident est quasi-monochromatique, de longueur d’onde .
On mesure l’interfrange i sur un écran placé perpendiculairement à l’axe du système, à une distance D du dispositif
puis on relève ensuite sa valeur i’ alors que l’écran a été reculé d’une distance d.
1) Réaliser un schéma du montage.
2) Déterminer.
Exercice 6 : Détermination d’une longueur d’onde
1) Deux sources cohérentes et synchrones S1 et S2 émettent une lumière de longueur d’onde  = 625 𝑛𝑚.
Il y a interférences au point M tel que 𝑑2 − 𝑑1 = 2,5.10−6 𝑚.

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Au point M les interférences sont-elles constructives ou destructives ?
2) Les sources émettent à présent toutes les radiations visibles de longueur d’onde 1 = 400 nm et
2 = 800 nm (visible).
Calculer les valeurs des longueurs d’onde qui permettent d’avoir au point M des interférences destructives.
Exercice 7 : Fentes d’Young
On réalise l’expérience des fentes d’Young avec un laser He-Ne ( = 633 𝑛𝑚). On
observe les franges d’interférences sur un écran situé à une distance D = 3 m des fentes.
La distance entre cinq franges noires successives vaut 𝑋 = 25 𝑚𝑚. Si l’on remplace
le laser He-Ne par une diode laser, sans rien modifier d’autre, on mesure maintenant
𝜆𝐷
𝑋’ = 27 𝑚𝑚 entre cinq franges noires. L’interfrange i est donné par : 𝑖 = 𝑎
où a est l’écart entre les fente
1) Calculer l’écart a entre les fentes.
2) Quelle est la longueur d’onde émise par la diode laser ?
Exercice 8 (Bac TS1, S3 2002)
Deux fentes fines parallèles, rectangulaires F1 et F2 sont percées dans un
écran opaque, Eo ; à une distance 𝑎 = 0,5 𝑚𝑚 l'une de l'autre.
On les éclaire grâce à une troisième fente F percée dans un écran E1
derrière lequel est placée une lampe à vapeur de sodium.
Eo est parallèle à E1 et F est située à égale distance de F1 et on place un écran
E2 parallèlement à Eo à une distance 𝐷 = 1,00 𝑚 de celui-ci. (figure ci-contre) La longueur d'onde de la lumière émise
par la lampe est 0 = 589 𝑛𝑚, les deux fentes F1 et F2 Se comportent comme deux sources cohérentes de lumière
monochromatique. Les faisceaux de la lumière diffractée par F1 et F2 interfèrent et l'on observe sur l'écran E2 des
franges d'interférence.
Soit y l'ordonnée d'un point M de l'écran E2 appartenant à la zone d'interférence, y étant comptée à partir d'un point
O du centre de E2.
1) Quel est le caractère de la lumière ainsi mis en évidence par le phénomène observé ?
2) Représenter qualitativement la figure observée sur l'écran E2.
3) Expliciter, le sens des termes ou expressions suivants : écran opaque, source monochromatique, sources cohérentes
et interfrange.
4) Sachant que la différence de marche entre 2 rayons provenant respectivement de F2 et F1, interférant en M, est
𝑎.𝑦
donnée par la relation :  = 𝐹2 𝑀 – 𝐹1 𝑀 = 𝐷
Etablir l'expression de l'interfrange i en fonction de 0, D et a puis calculer i.
5) On remplace la source précédente par une source monochromatique dont la longueur d'onde est 1.
On observe sur l'écran E2 que la distance entre la quatrième frange brillante et la septième frange sombre situées de
part et d'autre de la frange centrale brillante est d = 10,29 mm.
Quelle est la valeur de la longueur d'onde 1 de la lumière émise par la source ?
Exercice 9 : (Bac TS1, S3 2012)
On considère le dispositif de Young représente ci-contre :
S1 et S2 sont deux sources lumineuses ponctuelles distantes de a = 1 mm. Le plan (P) de
l’écran observation parallèle à S1 S2 est situé à la distance D = 1 m du milieu I du segment
S1S2 ; le point O est la projection orthogonale de I sur (P). Sur la droite perpendiculaire
a IO au point O et parallèle à S1 et S2, un point M est repère par sa distance X du point
O (X est l’abscisse de M sur un axe oriente colinéaire a cette droite).
Les deux sources S1 et S2, sont obtenues, grâce à un dispositif interférentiel approprie,
à partir d’une source ponctuelle S située sur l’axe IO.
1) La source S émet une radiation monochromatique de longueur d’onde λ.
a) Décrire ce que l’on observe sur l’écran.
b) Etablir, en fonction de a, x et D, l’expression de la différence de marche d au point M.
NB : x et a étant petits devant D on supposera que S1M + S2M ≈ 2D.
c) En déduire l’expression de l’interfrange i en fonction de a, D et λ. Calculer la longueur d’onde λ sachant que i = 0,579
mm.
2) La source S émet maintenant deux radiations de longueurs d’onde 𝜆1 𝑒𝑡 𝜆2 .
a) Dans une première expérience, on utilise des radiations verte et rouge de longueur d’onde respective 𝜆1 =
500 𝑛𝑚 𝑒𝑡 𝜆2 = 750 𝑛𝑚.
i) Au milieu O de l’écran, on observe une coloration jaune. Expliquer cette observation.
ii) Quel est l’aspect du champ d’interférences :

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 au point M1 tel que : OM1 = 0,75 mm ?
 au point M2 tel que : OM2 = 1,5 mm ?
b) Dans une deuxième expérience les longueurs d’onde 𝜆1 et 𝜆2 sont voisines :
𝜆1 = 560 𝑛𝑚 𝑒𝑡 𝜆2 = 528 𝑛𝑚.
A quelle distance minimale x du point O observe-t-on une extinction totale de la lumière ?
3) La source S émet de la lumière blanche que l’on supposera composée de toutes les radiations de longueur d’onde
λ telle que : 400 𝑛𝑚 ≤ 𝜆 ≤ 800 𝑛𝑚
a) Qu’observe-t-on sur l’écran? Justifier brièvement la réponse.
b) Quelles sont les longueurs d’onde des radiations éteintes au point M tel que OM = x = 1,5 mm?
Exercice 10 : (Bac TS1, S3 2014)
Les interférences lumineuses permettent de déterminer de très petites distances, de
l’ordre de 0,5 𝜇𝑚.
Elles trouvent leurs applications dans des domaines aussi variés que la métrologie,
l’holographie, la détermination de l’indice de réfraction d’un gaz….
On réalise une expérience d’interférences lumineuses avec un dispositif des fentes de
Young. Un faisceau de lumière issu d’une source ponctuelle S est envoyé sur une plaque
opaque P percée de deux fentes très fines S1 et S2. La source S est située sur l’axe de
symétrie de S1S2.
La distance entre les deux fentes, notée a, est très faible.
Un écran E est placé orthogonalement au plan médiateur de S1S2 et a une distance D de S1S2. On désigne par O la
projection du milieu de
S1S2sur l’écran (figure 3).
Etude théorique
1) Recopier la figure, représenter les faisceaux diffractes par les sources S1 et S2et indiquer la partie ou l’on observe
des interférences (zone d’interférences).
2) La source S émettant une lumière monochromatique de longueur d'onde l et de pulsation w, les fentes S1 et S2
émettent des vibrations de la forme 𝑌𝑂1 = 𝑌𝑂2 = 𝑆𝑂 𝑠𝑖𝑛𝜔𝑡. Les vibrations issues de S1 et S2 se superposent en tout
point de la partie commune aux faisceaux diffractés.
On se propose de caractériser l’intensité lumineuse ou éclairement en tout point M de l’écran repère par son abscisse
x =OM. On désigne par d1 et d2 respectivement la distance entre le point M et les sources S1 et S2.
𝑎.𝑥
La différence de marche est : 𝛿 = 𝑑2 − 𝑑1 ≅ 𝐷 .
a) Donner les expressions des vibrations issues de S1 et S2 au point M en fonction de 𝜔, 𝑡, 𝑑1 , 𝑑2 𝑒𝑡 𝑐 célérité de la
lumière.
𝜋𝛿 𝑑1 −𝑑2
b) On montre que la vibration résultante au point M est donnée par l’expression :𝑌 = 2𝑆0 𝑐𝑜𝑠 ( 𝜆 ) 𝑠𝑖𝑛𝜔 (𝑡 − 2𝑐
)
𝜋𝛿
Que représente le coefficient 2𝑆0 𝑐𝑜𝑠 ( 𝜆 ) pour la vibration 𝑌 ?
c) L’intensité lumineuse ou éclairement E au point M est définie comme étant une grandeur proportionnelle à la
puissance apportée par le rayonnement, cette puissance est elle-même proportionnelle au carre de l’amplitude A de
la vibration résultante en M, soit 𝐸 = 𝐶. 𝐴2 , relation ou C est une constante de proportionnalité.
i) Montrer que l’intensité lumineuse E en M peut se mettre sous la forme :
2𝜋𝑥
𝐸(𝑥) = 𝐸0 (1 + 𝑐𝑜𝑠 𝑖 ), relation ou on précisera l’expression de E0 et celle de i.
ii) Calculer E, en fonction de E0, pour les valeurs suivantes de x :
𝑖 𝑖 𝑖 𝑖 𝑖 𝑖
−𝑖 ; −3 ; − ; − ; 0 ; ; ; 3 ; 𝑖
4 2 4 4 2 4
A l’aide des valeurs obtenues ébaucher le graphe E(x) = f(x).
iii) A l'aide du graphe, préciser :
- les abscisses des points ou l’éclairement est maximal (franges brillantes) et celles des points ou l’éclairement est nul
(franges obscures) ;
- la distance, en fonction de i, qui sépare les milieux de deux franges consécutives de même nature.
Application à la détermination de longueurs d’onde
3) L’exploration du champ d’interférences permet de déterminer la longueur d’onde d’une lumière monochromatique
par mesure directe ou par comparaison de la figure d’interférences qu’elle produit avec celle d’une radiation de
longueur d’onde connue. Dans la suite, on prendra: D = 2m et a = 1mm.
a) La source S émet une onde lumineuse bleue de longueur d’onde 𝜆1. A l’aide d’un instrument approprie, on mesure
la distance correspondant a un ensemble de 10 interfranges sur l’écran; cela donne 9,6 mm. En déduire la

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Valeur de 𝜆1 .Pourquoi mesuré la distance correspondant a 10 interfranges au lieu de celle qui correspond à 1
interfrange ?
b) La source S émet maintenant une onde lumineuse rouge-orangée de longueur d’onde 𝜆2. On constate que le milieu
de la seconde frange sombre de cette lumière occupe la place qu’occupait le milieu de la seconde frange brillante de
la lumière de longueur d’onde 𝜆1 . La frange centrale est notée zéro (0).
Déduire de cette expérience la longueur d’onde 𝜆2 de la lumière rouge-orangée.
Exercice 11 : (Bac TS2 2017)

EFFET PHOTOELECTRIQUE
Exercice 1 : Seuil photoélectrique.
On éclaire une cellule photoélectrique dont la cathode est en césium avec une radiation de longueur d’onde  =
495 𝑛𝑚, puis avec une radiation de longueur d’onde  = 720 𝑛𝑚.
Le travail d'extraction d'un électron de césium est 𝑊0 = 3. 10−19 𝐽.
1) Calculer la longueur d'onde 0 qui correspond au seuil photoélectrique.
2) Vérifier que l'émission photoélectrique n'existe qu'avec une seule des deux radiations précédentes.
Exercice 2 : Vitesse d'émission des électrons.
On éclaire une cellule photoélectrique à vide avec une lumière monochromatique. L'énergie d'extraction d'un électron
du métal cathodique est 3. 10−19 𝐽. La longueur d'onde de la radiation est 0,600 𝑚.
1) Quelle est l'énergie cinétique maximale 𝐸𝑐𝑚𝑎𝑥 d'un électron émis ?
2) Quelle est la vitesse maximale 𝑉𝑚𝑎𝑥 d'un électron émis ?
Exercice 3 : Travail d’extraction- détermination de la nature d’un métal
Une surface métallique est éclairée par une lumière ultraviolette de longueur d’onde  = 0,150 m.
Elle émet des électrons dont l’énergie cinétique est égale à 4,85 eV.
1) Calculer le travail d’extraction W0.
2) Quelle est la nature du métal ?
Métal Zn Al Na K Sr Cs
Seuil photo-électrique 𝜆0 (𝜇𝑚) 0,350 0,365 0,500 0,550 0,600 0,660
Exercice 4 : Seuil photo-électrique-travail d’extraction-vitesse des électrons
1) Décrire une cellule photoélectrique dite cellule photoémissive à vide.
Dessiner un schéma de montage à réaliser pour mettre en évidence l'effet photoélectrique en utilisant cette cellule.

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2) La longueur d'onde correspondante au seuil photoélectrique d'une photocathode émissive au césium est 𝜆0 =
0,66 . 10−6 𝑚.
a) Quelle est en joules et en eV l'énergie d'extraction W0 d'un électron ?
b) La couche de césium reçoit une radiation monochromatique de longueur d’onde  = 0,44. 10−6 𝑚.
Déterminer l’énergie cinétique maximale Ec d'un électron émis au niveau de la cathode. L'exprimer en joules puis en
eV.
Exercice 5 : Seuil photo-électrique-travail d’extraction-vitesse des électrons
L’ensemble de deux radiations, l'une orange de longueur d'onde 1 = 0,60 m, l'autre rouge de longueur d'onde 2 =
0,75 m éclaire une cellule photoélectrique à vide à cathode de césium dont le seuil photoélectrique est 0 = 0,66 m.
1) Faire un schéma du montage à réaliser pour mettre en évidence le courant photoélectrique. Expliquer.
2) Calculer en joule et en électronvolt l’énergie nécessaire à extraction d'un électron de la cathode.
3) L'effet photoélectrique va-t- il avoir lieu ? Les deux radiations sont-elles utiles ?
4) Calculer l'énergie cinétique maximale d'un électron expulsé par la cathode. En déduire sa
vitesse maximale.
Exercice 6 : Détermination expérimentale de la fréquence seuil et de la constante de Planck
h
On éclaire une cellule photo-électrique avec des radiations de longueur d’onde  et on
détermine l’énergie cinétique maximale des électrons émis pour chaque valeur de . On
obtient les résultats suivants :
Ec ( 10-19 J) 0,45 1,00 1,77 2,43 3,06
 (10-6 m) 0,500 0,430 0,375 0,330 0,300
1) En choisissant une échelle convenable, tracer le graphe
𝐸𝑐 = 𝑓() où  est la fréquence de la radiation monochromatique.
2) A partir du graphe, déterminer la fréquence seuil 0 (que l’on définira) et la constante de Planck h.
Exercice 7 : Dualité onde-corpuscule
1) On réalise l'expérience représentée par la figure ci-contre.
S est une source lumineuse qui émet une lumière monochromatique de longueur
d'onde . Si est un trou circulaire de diamètre d1 =  percé sur l'écran E1 et E est l'écran
d'observation.
a) Quel phénomène se produit à la traversée de la lumière en S1 ?
b) Recopier le schéma et dessiner le faisceau émergent de S1. En déduire l’aspect de l'écran.
2) On perce un deuxième trou S2 identique à S1 sur l'écran E1 et on réalise le dispositif schématisé sur la figure ci-
contre. Les traits en pointillés représentent les limites des faisceaux lumineux issus de S, S1 et S2.
a) Décrire ce qu'on observe sur l'écran dans la zone hachurée.
Quel est le nom du phénomène physique mis en évidence par cette expérience ?
b) A partir de cette expérience, justifier la nature ondulatoire. de la lumière
c) La longueur occupée sur l'écran E par 10 interfranges est 1 = 5,85 𝑚𝑚. Calculer
la longueur d'onde , de la lumière émise par la source S.
On donne : 𝑎 = 𝑆1 𝑆2 = 2𝑚𝑚 ; 𝐷 = 2𝑚
3) On réalise maintenant le dispositif de la figure ci-contre.
a) Le galvanomètre détecte-t-il le passage d'un courant si la cathode n'est pas
éclairée ? Justifier votre réponse.
b) On éclaire la cathode C de la cellule par la lumière issue de la source S précédente.
Le travail d'extraction du métal constituant la cathode est de W0 = 1,9 eV.
 Que se passe-t-il ? Interpréter le phénomène physique mis en évidence par cette
expérience ?
 Quel est le modèle de la lumière utilisée pour justifier cette observation ? Interpréter
brièvement cette observation.
 Evaluer la vitesse maximale des électrons émis de la cathode.
c) Expliquer brièvement la complémentarité des deux modèles de la lumière.
Données :
Constante de Planck : ℎ = 6,63. 10−34 𝐽. 𝑠 ; vitesse de la lumière dans le vide 𝑐 = 3. 108 𝑚. 𝑠 −1
Charge élémentaire 𝑒 = 1,6. 10−19 𝐶 ; masse de l'électron 𝑚𝑒 = 9,1. 10−31 𝑘𝑔 (Extrait Bac S2 2003)

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NIVEAUX D’ENERGIE DE L’ATOME
Données :
Permittivité du vide : 𝜀0 = 8,854. 10−12 𝑆𝐼 : Constante de Planck : ℎ = 6,62. 10−34 𝐽. 𝑠 Masse de l’électron 𝑚 =
9,11. 10−31 𝑘𝑔 : Charge élémentaire 𝑒 = 1,6. 10−19 𝐶 . Célérité de la lumière dans le vide 𝐶 = 3. 108 𝑚. 𝑠 −1 :
1eV=1,602.10-19J.
Exercice 1
13,6
L'énergie de niveau n de l'atome d'hydrogène est donnée par 𝐸𝑛 = − 2 (𝐸𝑛 𝑒𝑛 𝑒𝑉 𝑒𝑡 𝑛 ∈ ℕ∗ )
𝑛
1) Quelle est l'énergie correspondant au niveau fondamental de l'atome ?
2) Une transition d'un niveau 4 à un niveau 2 peut-elle se faire par absorption ou par émission d'un photon ? Quelle
est l'énergie du photon ?
3) Lorsque l'atome est dans son état fondamental, quelle est la plus grande longueur d'onde  des radiations qu'il peut
absorber ? A quel domaine spectral appartient  ?
4) Quelle est l'énergie d'ionisation de l'atome d'hydrogène ?
5) On envoie sur des atomes d'hydrogène dans l'état fondamental différents photons, d'énergies respectives : 8,2 eV ;
10,2 eV ; 13,6 eV ; 14,6 eV.
Quels sont les photons pouvant être absorbés ? Quel est l'état final du système ?
Exercice 2
13,6
Les niveaux d'énergie de l'atome d'hydrogène H sont donnés par : 𝐸𝑛 = − 𝑛2 (𝐸𝑛 𝑒𝑛 𝑒𝑉 𝑒𝑡 𝑛 ∈ ℕ∗ )
1) Représenter les cinq premiers niveaux sur un diagramme (échelle 1 cm  1 eV). Quelle est l'énergie minimale de
l'atome d'hydrogène ? A quoi correspond-elle ?
2) Donner l'expression littérale de la longueur d'onde 𝜆𝑝,𝑚 , de la radiation émise lors de la transition électronique du
niveau n = p au niveau n = m en expliquant pourquoi on a p > m.
3) L'analyse du spectre d'émission de l'atome d'hydrogène montre la présence des radiations de longueurs d'onde :
𝐻𝛼 = 656,28 𝑛𝑚, 𝐻𝛽 = 486,13 𝑛𝑚 𝑒𝑡 𝐻𝛾 = 434,05 𝑛𝑚.
Ces radiations sont émises lorsque cet atome passe d'un état excité 𝑝 > 2 à l’état 𝑛 = 2.
a) Déterminer les valeurs correspondantes de p.
𝑝2
b) Balmer, en 1885, écrivait la loi de détermination de ces raies sous la forme : 𝜆 = 𝜆0 𝑝2 −4
Retrouver cette loi et déterminer la valeur 0. (Extrait Bac S1S3 2001)
Exercice 3
13,6
Les niveaux d'énergie de l'atome d'hydrogène sont donnés par la relation : 𝐸𝑛 = − 𝑛2 (𝐸𝑛 𝑒𝑛 𝑒𝑉 𝑒𝑡 𝑛 ∈ ℕ∗ )
L'atome d'hydrogène est dans son état fondamental.
1) Déterminer l'énergie minimale nécessaire pour ioniser l'atome d'hydrogène. En déduire la longueur d'onde du seuil
(0) correspondante.
2) a) Dire dans quel(s) cas la lumière de longueur d'onde i est capable
 d'ioniser l'atome d'hydrogène.
 d'exciter l'atome d’hydrogène sans l'ioniser.
b) Parmi les longueurs d'onde i suivantes lesquelles sont susceptibles d'ioniser l'atome ? En déduire l'énergie
cinétique de l'électron éjecté : 1 = 88 nm ; 2 = 121 nm ; 3 = 146 nm
c) Quelles sont les longueurs d'onde absorbables par l'atome parmi les longueurs d'onde 1, 2 et 3 ?
3) La lumière émise par certaines nébuleuses contenant beaucoup d'hydrogène gazeux chauffé mais à basse pression,
est due à la transition électronique entre les niveaux 2 et 3. Déterminer la couleur d'une telle nébuleuse. On donne :
(Extrait Bac S2 1999)

Exercice 4 : (Extrait Bac S2 2002)


13,6
Les niveaux d'énergie de l'atome d'hydrogène sont donnés par la relation : 𝐸𝑛 = − 𝑛2 (𝐸𝑛 𝑒𝑛 𝑒𝑉 𝑒𝑡 𝑛 ∈ ℕ∗ )
1) Evaluer, en nanomètre, les longueurs d'onde des radiations émises par l'atome d'hydrogène lors des transitions :
a) Du niveau d'énergie E3 au niveau d'énergie E1 (longueur d'onde : 1).
b) Du niveau d'énergie E2 au niveau d'énergie E1 (longueur d'onde 2).
c) Du niveau d'énergie E3 au niveau d'énergie E2 ; (longueur d'onde ).

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2) Une ampoule contenant de l'hydrogène est portée à la température de 2800° K. Les atomes sont initialement dans
leur état fondamental. Une lumière constituée des 3 radiations de longueurs d'onde 1, 2, , traverse ce gaz.
Quelles sont les radiations absorbées par l'hydrogène contenu dans cette ampoule ? (Justifier).
3) a) Montrer que pour une transition entre un état, de niveau d'énergie. Ep, et un autre, de niveau d'énergie inférieur
1 1 1
En (p > n), la relation donnant la longueur d'onde  de la radiation émise est : = RH n2 - p2
  
Dans cette relation, RH est une constante appelée constante de RYDBERG.
b) Calculer la valeur de la constante RH.
4) La série de Lyman comprend les radiations émises par l'atome d'hydrogène excité (n  2) lorsqu'il revient à son état
fondamental. (n = 1).
Evaluer, en nm, l'écart  entre la plus grande et la plus petite longueur d'onde des raies de la série de Lyman.
Exercice 5
13,6
L’expression donnant les niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène est 𝐸𝑛 = − 𝑛2 (𝐸𝑛 𝑒𝑛 𝑒𝑉 𝑒𝑡 𝑛 ∈ ℕ∗ ).
1) Schématiser à l’aide de deux niveaux d’énergie Ep et Eq (Ep >Eq) la transition correspondant à l’émission d’un
rayonnement par un atome. Ecrire le bilan «énergétique correspondant.
2) Donner et justifier la valeur de n correspondant à l’état fondamental. En déduire la valeur de l’énergie de cet état.
3) Déterminer l’énergie minimale, en eV, qu’il faut fournir à l’atome d’hydrogène pour l’ioniser dans les cas suivants :
- l’atome est initialement dans son état fondamental ; - l’atome est dans son état correspondant au niveau d’énergie
n=2.
4) Construire les six premiers niveaux de l’atome d’hydrogène ; on prendra 1cm pour 1eV.
5) La série de Lyman correspond à des transitions à partir d’un niveau excité d’énergie En vers l’état fondamental.
1 1
Les longueurs d’onde λn sont telles que : 𝜆 = 𝑅𝐻 [1 − 𝑛2 ], où RH est la constante de Rydberg.
𝑛
a) Etablir l’expression de RH en fonction de h, c et Eo.
b) Quelle est la dimension de RH ? Justifier. Calculer RH.
c) Calculer la plus petite et la plus grande des longueurs d’onde de la série de Lyman.
Exercice 6 (Bac TS2 2010)
1859, en collaboration avec R Brunsen, G Kirschhoff publie trois lois relatives à l’émission et à l’absorption de lumière
par les gaz, les liquides et les solides. Pour le cas de l’hydrogène, cette émission (ou absorption) de lumière
correspondant à des transitions électroniques entre niveaux d’énergie, l’énergie d’un niveau étant donnée par la
𝐸
relation ∶ 𝐸𝑛 = − 02 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐸0 = 13,6 𝑒𝑉 et n est le nombre quantique principal.
𝑛
1) Préciser, pour l’atome d’hydrogène, le niveau de plus basse énergie correspondant à l’état fondamental.
2) L’atome d’hydrogène peut passer d’un état excité de niveau p à un autre de niveau 𝑛 < 𝑝 en émettant des
radiations. Exprimer, en fonction de 𝐸0 , ℎ, 𝑛 𝑒𝑡 𝑝, la fréquence des radiations émises par l’atome d’hydrogène lors de
cette transition.
3) Dans certaines nébuleuses, l’hydrogène émet des radiations de fréquences 𝜈 = 4,57. 1014 𝐻𝑧.
Ces radiations correspondent à une transition entre un niveau excité d’ordre p et le niveau d’ordre 𝑛 = 2. Déterminer
la valeur de p correspondant au niveau excité.
4) Une série de raies correspond à l’ensemble des radiations émises lorsque l’atome passe des différents niveaux
excités p au même niveau n. Pour l’hydrogène, on a, entre autres, les séries de raies de Lyman (𝑛 = 1), de
Balmer (𝑛 = 2) et de Paschen (𝑛 = 3),
a) Dans une série de raies, la raie ayant la plus grande fréquence dans le vide, est appelée raie limite, et sa fréquence
est appelée fréquence limite.
𝐸
Montrer que pour l’atome d’hydrogène, la fréquence limite d’une série de raies est donnée par : 𝜈𝑙𝑖𝑚 = ℎ𝑛02
b) Calculer la fréquence limite pour chacune des séries de Lyman, de Balmer et de Paschen.
Exercice 7 (Bac TS1, S3 2010)
Le spectre d’émission d’un élément permet de reconnaître celui-ci partout où il se trouve même à l’état de traces. C’est
le principe de l’analyse spectrale qui, en astrophysique, fournit des renseignements précieux sur les astres.
On considère un « hydrogénoïde » contenant Z protons dans son noyau autour duquel gravite un seul électron appelé
« électron optique », de masse m et de charge – 𝑒.
La masse du noyau est M et sa charge +𝑍 𝑒.
1) On admet que le noyau N est fixe, tandis que l’électron décrit une orbite circulaire de centre N, de rayon r
a) Donner l’expression de la force d’attraction électrostatique qui agit sur l’électron et montrer que le mouvement de
l’électron est uniforme.
b) Montrer que l’énergie cinétique de l’électron sur une orbite de rayon r est donnée par l’expression

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𝑍.𝑒 2 𝑍.𝑒 2
𝐸𝑐 = 8𝜋𝜀 et que l’énergie potentielle est donnée par 𝐸𝑝 = − 4𝜋𝜀
0𝑟 0𝑟
1 𝑍𝑒 2
En déduire que l’énergie totale de l’électron donc l’atome (N fixe) 𝐸 = − 8𝜋𝜀
0 𝑟
2) Pour interpréter le spectre de raies de la série de Balmer. Bohr introduit la condition de quantification du moment

cinétique : 𝐸 = 𝑚. 𝑉. 𝑟 = 𝑛 2𝜋
a) Quels sont alors les rayons rn d’orbites possibles de l’électron ?
b) Calculer 𝑟1 = 𝑎0 : rayon de la première orbite de Bohr (𝑛 = 1 ; 𝑍 = 1)
3) En tenant compte de la quantification des rayons rn et de l’expression de l’énergie E du système atomique proposé,
donner l’expression de En en fonction, 𝑍, 𝑚, 𝑒, ℎ, 𝜀0 et n et montrer que 𝐸𝑛 et quantifiée.
13,6 𝑍2
4) Le calcul de constantes figurant dans l’expression de En établit conduit à écrire 𝐸𝑛 = − 𝑛2 (𝑒𝑉)
Calculer l’énergie d’ionisation de l’atome d’hydrogène (Z = 1), de l’hélium ionisé 𝐻𝑒 + (𝑍 = 2) et du
Lithium ionisé 𝐿𝑖 2+ (𝑍 = 3) ; à partir de l’état fondamental n = 1.
5) Les radiations monochromatiques émises dans le visible et le proche ultraviolet par l’atome d’hydrogène,
constituent la série de Balmer. Les longueurs d’onde de ces raies sont (exprimées en angström) vérifient la relation
suivante.
λ0 n2
λ= 2 , n ∶ étant un entier et λ0 = 3645 Ao
n −4
a) Indiquer la plus petite valeur possible de n et en déduire la longueur d’onde de la raie correspondante.
b) Quels sont le nombre et les longueurs d’onde des raies visibles de ce spectre, si ce dernier est limité du côté de
l’ultraviolet par la longueur d’onde 𝜆𝑣 = 4000 𝐴0 du violet ?
Exercice 8 : (TS1, S3 2015)
1) Pour interpréter les spectres d’émission et d’absorption de l’atome d’hydrogène, Bohr a proposé l’existence dans
l’atome d’hydrogène de niveaux d’énergie exprimés par la relation :
𝐸
𝐸𝑛 = − 02 où n est entier naturel positif et 𝐸0 = 13,6 𝑒𝑉..
𝑛
Les radiations émises ou absorbées par l’hydrogène sont dues aux transitions d’un niveau d’énergie à un autre.
a) Montrer que la longueur d’onde λ d’une radiation correspondant à une transition électronique d’un niveau 𝑛 à un
1 1 1
niveau inférieur 𝑝 est donnée par la relation = 𝑅𝐻 ( − ) où 𝑅𝐻 est une constante dont on précisera l’expression.
𝜆 𝑝2 𝑛2
b) 𝑅𝐻 est la constante de Rydberg. Calculer sa valeur dans le système International (0,5 pt)
c) Calculer la longueur d’onde la plus petite des radiations que peut émettre l’atome d’hydrogène et la fréquence
correspondante.
d) Calculer en électronvolts, l’énergie d’ionisation d’un atome d’Hydrogène dans son état fondamental.
2) Le spectre d’émission d’une lampe à hydrogène présente une série de radiations situées dans le
visible et parmi lesquelles les radiations de longueur d’onde 𝜆1 = 486,1 𝑛𝑚 𝑒𝑡 𝜆2 = 434,1 𝑛𝑚
a) Cette série de radiations correspond à des transitions décroissantes arrivant sur le même niveau inférieur 𝑝 = 2.
Déterminer les niveaux d’énergie de départ pour les transitions correspondant respectivement à 𝜆1 𝑒𝑡 à 𝜆2.
b) Calculer la longueur d’onde la plus petite pour cette série de radiations.
3) Dans un gaz, les atomes d’hydrogène sont à l’état fondamental.
a) Parmi les photons de longueurs 𝜆3 = 102,6 𝑛𝑚 𝑒𝑡 à 𝜆4 = 100,9 𝑛𝑚 lequel est susceptible d’être absorbé par les
atomes d’hydrogène ? Justifier la réponse.
b) On envoie des photons d’énergie 14,9 𝑒𝑉. Que va-t-il se produire ? Justifier.
Exercice 9 (Bac S2 2019)
𝐸
Les niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène sont donnés par : 𝐸𝑛 = − 𝑛02 où n est
un entier tel que n ≥ 1 et E0 = 13,6eV .
Le diagramme de la figure 1 représente sans souci d’échelle quelques niveaux
d’énergie de l’atome d’hydrogène.
1. Comment qualifie-t-on l’état dans lequel se trouve l’atome d’hydrogène lorsque n
= 1 ? Lorsque n > 1 ?
2. On considère l’atome d’hydrogène dans l’état n = 2. On l’expose à une lumière
dichromatique de longueurs d’onde λR = 657 nm et λV = 520 nm. Seule l’une des
radiations est absorbée ; identifier la en justifiant.
3. L’électron dans l’atome d’hydrogène passe du niveau n au niveau inférieur p (p < n).
3-1 Montrez que pour une transition de l’électron du niveau n au niveau p, la longueur d’onde du photon émis

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1 1 1
est donnée par la relation : 𝜆 = RH n2 - p2 Où RH est la constante de Rydberg qu’on exprimera.
𝑛,𝑝  
3-2 Calculer la valeur de cette constante RH ainsi que la longueur d’onde λn,p en nanomètres pour n = 4 et p = 3.
4. Une cellule photoélectrique reçoit le même rayonnement lumineux issu d’une source S de longueur d’onde
λ4,3. L’énergie d’extraction d’un électron du métal qui constitue la cellule est W0 = 0,5 eV.
4-1 Définir l’effet photoélectrique. Montrer que cet effet est observé pour la cellule ainsi éclairée
4-2 Quel est le caractère de la lumière mis en évidence dans cette expérience ?
4-3 Calculer la vitesse maximale des électrons émis par la cellule.
Données : constante de Planck : h = 6,626.10-34 J .s ; masse de l’électron : me= 9,1.10-31 kg ; Célérité de la
8 -19
lumière dans le vide C = 3.10 m/s. ; 1 eV = 1,6.10 J
Exercice 10 : (TS1, S3 2017)

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REACTIONS NUCLEAIRES
Exercice 1 : Pile atomique ou réacteur nucléaire
Dans une « pile atomique », une des réactions courantes est la suivante : 235 1
92𝑈 + 0𝑛 ⟶
94
38𝑆𝑟 + 140𝑍𝑋𝑒 + 𝑥 10𝑛
1) Déterminer, en les justifiant, les valeurs de Z et de x.
2) Calculer la perte de masse.
b) Calculer, en joule et en MeV, l’énergie libérée par la fission d’un noyau d’uranium 235
3) Calculer l’ordre de grandeur de l’énergie libérée par la fission de 5 g d’uranium 235.
4) Calculer la masse de pétrole libérant, par combustion, la même énergie.
Données : Masses atomiques des nucléides
Nucléides 235 94 Sr 140 1
U Xe 0 n
Masses(en u) 235,043 92 93,915 36 139,91879 1,0086611
Pouvoir calorifique du pétrole : 42 [Link]-1 ; 1 MeV = 1,602 2. 10 -13 J c = 3.108 m.s-1 ; NA = 6,022.1023 mol-1
Exercice2 : (Bac S2 2018)

Exercice 3 : Comptage de rayonnements radioactifs


Une source radioactive S était constituée initialement de
vanadium 52 23𝑉 pur. Ce nucléide radioactif est émetteur 
-
52
. Le noyau fils obtenu 24𝐶𝑟 est stable.
Dans l’échantillon, la radioactivité n’est donc due qu’aux
noyaux de vanadium.

La source S, quasi ponctuelle est placée à d = 5 cm de la fenêtre O d’un compteur Geiger. La source S, quasi ponctuelle
est placée à d = 5 cm de la fenêtre O d’un compteur Geiger. La surface de la fenêtre est s = 4 cm2.
On néglige l’absorption par l’air et on admet le compteur ne détecte que des électrons émis et que la source émet de
la même manière dans toutes les directions.
1) Le compteur évalue le nombre a d’électrons qui passent par la fenêtre par seconde. Après avoir défini A, activité de
la source S mesurée en becquerel, montrer que A = 78,5 a.
On rappelle que la surface d’une sphère de rayon R est 4R2
2) On relève à t = 0 puis toutes les 20 secondes le nombre a. On trouve la série valeurs suivantes :
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t(s) 20 40 60 80 100 120 140 160 180 200
a 62 58 55 52 48 46 43 40 38 36

t(s) 220 240 260 280 300 320 340 360 380
a 33 31 30 28 26 25 23 22 20
a) Tracer la courbe donnant a en fonction du temps a = f(t) et en déduire la période radioactive (ou demi-vie) du
Vanadium 52.
Echelles : 1 cm pour 20 s en abscisse, 1 cm pour 5 électrons reçus en ordonnée.
b) Calculer l’activité A0 à t = 0. Au bout de quel temps après le début du comptage, l’activité A de la source est-elle
égale à A = 2433 Bq ?
3) Calculer la constante radioactive  du vanadium 52. En déduire le nombre de noyaux de 52
23𝑉 contenus dans la source
au début du comptage. (Extrait Bac D 1992)
1
Exercice 4 : Célérité de la lumière 𝑐 = 3. 108 𝑚. 𝑠 −1 ; 1 𝑢 = 6 . 10−26 𝑘𝑔
𝑦
L’isotope 235 235 1
92𝑈, que l’on trouve dans l’uranium naturel, est fissile selon la réaction : 92𝑈 + 0𝑛 ⟶
139 1
𝑥𝑋𝑒 + 38𝑆𝑟 + 2 0𝑛
1) Calculer x et y.
2) L’énergie libérée par la fission d’un noyau d’uranium 235 est 200 MeV. Déterminer la variation de masse m que
subit le système, en kg et en u (unité de masse atomique).
3) Un neutron émis lors de cette fission possède une vitesse moyenne v0 = 20000 km.s-1. Afin que la fission puisse se
reproduire et s’entretenir, il faut ralentir ces neutrons grâce à des chocs successifs sur d’autres noyaux supposés,
initialement au repos, de façon que la vitesse finale au bout d’un nombre n de chocs soit, au plus vn = 3,94 km.s-1.
NB : On supposera les chocs élastiques et les vitesses colinéaires.
a) Soit m la masse d’un neutron et M la masse du noyau contre lequel se produit le choc. Exprimer, en fonction de m,
M et v0, la vitesse de ce neutron après le premier choc.
b) Exprimer, en fonction de m, M et v0 les vitesses v2, v3 … vn du neutron après 2, 3, .. . n chocs successifs.
b) Calculer le nombre n de chocs nécessaires pour obtenir la vitesse finale v si les chocs ont lieu sur des noyaux de
deutérium de masse M = 2 m.
4) Une centrale nucléaire utilisant la fission de l’uranium 235 fournit une puissance électrique de 2,4 MW. Sachant que
30 % de l’énergie libérée lors de la fission est transformée en énergie électrique, calculer la masse d’uranium 235
consommée par jour. (Extrait Bac C 1995)
Exercice 5: Famille radioactive - Détermination de l'âge d'un minerai
L'uranium 238 est le précurseur d'une famille radioactive aboutissant au plomb 206 par une série de désintégrations
α et de désintégrations 𝛽 − .
1) Ecrire l'équation-bilan générale de la désintégration α.
2) Ecrire l'équation-bilan générale de la désintégration𝛽 − .
3) Déterminer le nombre de désintégrations 𝛼 et le nombre de désintégrations 𝛽 − pour passer de 238 206
92𝑈 à 82𝑃𝑏
4) La dernière désintégration est de type α et provient d'un noyau père de polonium (Po).
a) Calculer, en MeV l'énergie libérée par cette désintégration.
b) En admettant que cette énergie se retrouve intégralement en énergie cinétique pour la particule α, calculer sa
vitesse.
c) L'atome de polonium étant initialement immobile, en déduire la vitesse de recul du noyau fils. Justifier
l'approximation faite à la question 4.b)
5) En considérant qu'au moment de la formation du minerai d'uranium 238, il n'y avait aucune trace de plomb 206 et
que les durées de vie des noyaux intermédiaires sont suffisamment courtes pour être négligées durant la période
radioactive la plus longue (T = 4,5.10 ans), déterminer l'âge d'un échantillon contenant à présent 15,00 g d'uranium et
150 mg de plomb.
Données : Les masses atomiques sont les suivantes :
NB : En dehors du calcul du défaut de masse, pour les autres questions où l'on aura des masses molaires, on prendra
pour chaque élément la valeur entière la plus proche

206
82 Pb: 205,9745 u; Po : 209,9829 u ; α : 4,0015 u
Les constantes ou valeurs de conversion sont :
1 u =931,5 MeV/c2 ; célérité de la lumière dans le vide c = 3,00.108 m.s-1

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1 MeV = 1,6.10-13 J ; N = 6,02.10 23 mol-1 ; MU = 238 g. mol-1
* ln 2  0,693 et si  <<1, ln (1 + )   (Extrait Bac S1S3 1998)
Exercice 6 : Energie libérée par une réaction nucléaire
N.B : On utilisera exclusivement les données de l'énoncé.
1) Définir ce qu'est la fission et la fusion. Illustrer chaque définition par un exemple.
2) Dans une centrale nucléaire, l'une des réactions de l'uranium 235 peut se résumer ainsi :
235 1 94 140
92𝑈 + 0𝑛 ⟶ 38𝑆𝑟 + 54𝑋𝑒 + … . . ?
Compléter l'équation de la réaction.
3) Quelle est l'énergie libérée lorsqu'un noyau d'uranium est consommé ? L'exprimer en MeV et en J.
On donne les énergies de liaison par nucléon (El /A)
A 235 94 140
ZX 92 U 38Sr 54 Xe
El /A (MeV / nucleon) 7,4 8,4 8,2
Au besoin, la masse d'un nucléon est 1 u = 1,66. 10-27 kg.
4) Cette centrale nucléaire utilisant la fission de l'uranium 235 fournit une puissance électrique de 900 Mégawatt
(900MW). Le rendement de la transformation d'énergie nucléaire en énergie électrique est de 30 %. En considérant
qu'un atome d'uranium 235 dégage en moyenne une énergie de 200 MeV,calculer :
a) le nombre de fissions par seconde se produisant dans la centrale nucléaire.
b) la masse d'uranium 235 qu'il faut utiliser pour faire fonctionner cette centrale durant une année.
(On l'exprimera en tonnes). (Extrait Bac S1S3 2000)
Exercice 7 : Famille de l’uranium 238 – Activité radioactive
On donne :
Nucléide X 80Hg 82Pb 83Bi 84Po
Masse du nucléide : mx 203,9735 u 205,9745 u 208,9804 u 209,9829 u
mα =4,0026 u ;1 u = 1,66. 10-27 kg=931,5 MeV/c2 ; 1Ci=3,7. 1010 Bq ; N = 6. 1.1023 mol.L-1.
1) L'uranium 238 −
92𝑈 se désintègre avec ses «descendants» en émettant des particules α ou 𝛽 . Calculer le nombre de
206
désintégrations 𝛼 𝑒𝑡 𝛽 − , sachant qu'on aboutit au Pb. Comment appelle-t-on l'ensemble des noyaux issus de
238
l'uranium U (lui même compris) ?
206
2) Le plomb Pb peut être obtenu par une désintégration α d'un noyau X avec une période T = 138 jours.
a) Ecrire l'équation-bilan de cette désintégration et identifier le noyau X.
b) Calculer en MeV puis en Joule l'énergie libérée par la désintégration d'un noyau X.
3) On part d'un échantillon de 4,2 g de X.
a) Calculer l'activité Ao de cet échantillon. L'exprimer en Becquerel puis en Curie.
b) Quelle est l'activité de cet échantillon au bout de 69 jours ?
c) Quelle masse de cet échantillon se désintègre-t-il au bout de 552 jours ? (Extrait Bac S2 2001)
Exercice 8 : Radioactivité - Activité
108
Le nucléide 47 Ag est radioactif 𝛽 − .
1) Écrire l'équation de cette réaction nucléaire en précisant les règles utilisées.
2) Préciser le symbole du noyau fils et donner la composition de son noyau.
On donne un extrait de la classification des éléments :

43Tc 44Ru 45Rh 46Pd 47Ag 48Cd 49In


3) Donner sans démonstration la formule traduisant la loi de décroissance radioactive en indiquant la signification de
chacun des termes.
4) Définir la période radioactive T.
5) Établir l'expression de la constante radioactive  en fonction de T.
108
6) On étudie l'évolution de l'activité d'un échantillon du nucléide 47 Ag au cours du temps.
𝑑𝑁
L'activité A est définie par 𝐴 = − 𝑑𝑡 et exprimée en becquerels.
(1 becquerel correspond à une désintégration par seconde.)
a) Exprimer l'activité A en fonction du temps. Compléter le tableau de mesures figurant ci-après.
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t (min) 0 0,5 1 1,5 2 2,5 3 3,5 4 4,5 5
A (Bq) 89 73 63 52 46 39 33 29 24 21 18
lnA
b)
Tracer la courbe représentative ln A =f (t), sur papier millimétré.
Echelles : en abscisses : 1 cm  0,5 min; en ordonnées : 1 cm  0,5.
c) En utilisant le graphe tracé, déterminer la constante radioactive  du nucléide 108
47𝐴𝑔
En déduire sa période radioactive.
d) Quel est le nombre de noyaux initialement présents dans cet échantillon ?
Exercice 9 : Réaction nucléaire provoquée

Des particules α de vitesse v 0 horizontale pénètrent en O entre deux plateaux P1 et P2 parallèles et
horizontaux d'un condensateur plan.
La longueur des plateaux est L = 20,0 cm et la distance qui les sépare est d = 5,0 cm.
On applique la tension U = VP1 - VP2 = 4, 5.104 V entre les plateaux. (Si U = 0 les particules ne sont pas déviés et sortent
en O').
1) Donner les caractéristiques du vecteur champ
électrostatique 𝐸⃗⃗ supposé uniforme qui règne entre les plaques.
2) Etablir l'équation cartésienne de la trajectoire des particules a
dans le repère (𝑂, 𝑖⃗, 𝑗⃗, 𝑘⃗⃗ ).
(On négligera les actions de la pesanteur).
3) Sachant que les particules à sortent du champ électrostatique
en un point S d'ordonnée Ys = -2,15 mm, calculer la valeur v0) de
la vitesse initiale.
4) En fait les particules α en question sont produites à partir de noyaux de lithium en bombardant des noyaux de
7 1
lithium 3Li par des protons 1H, il se produit une réaction nucléaire avec formation uniquement de noyaux
d'hélium 42𝐻𝑒 (particule α).
a) Ecrire l'équation-bilan de la réaction nucléaire.
b) Calculer, en MeV puis en joules, l'énergie libérée par la réaction.
c) En négligeant la vitesse des protons incidents et en supposant que toute l'énergie libérée par la réaction est
transformée en énergie cinétique des particules α produites, calculer la valeur de l'énergie cinétique Ecα de chacune
des particules α (supposées homocinétiques).
En déduire leur vitesse vo. Ce résultat est-il en accord avec celui de la question 3 ?
Données
Noyau 1 7 7
1H 3Li 3Li
Masse (en u) 1,0078 7,0160 4,0026
1 u = 1,67.10-27 kg = 931,5 MeV/c2 ; c = 3,00. 108 m/s ; charge élémentaire e = 1,6.10-19 C
(Extrait Bac S2 2003)
Exercice 10: Radioactivité . Données : h = 6,62.10-34 J.s

210 4
m( 84 Po) = 209,9368 u m(2He) = 4,0015 u

206 1 u = 931,5 Mev/c2


m( 82 Pb) = 205,9295 u

Le polonium 210 84𝑃𝑜 est radioactif α.


1) Écrire l'équation-bilan de cette désintégration sachant que l’on obtient un noyau de plomb.
2) Calculer en MeV l’énergie libérée au cours de la désintégration du noyau de polonium 210.
3) On suppose que le noyau père est initialement au repos et que l’énergie libérée apparaît sous forme d’énergie
cinétique pour la particule  et le noyau fils.
3.a- En utilisant la loi de conservation de la quantité de mouvement, montrer que :

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𝐸𝐶 (𝛼) 𝑚𝑃𝑏
=
𝐸𝐶 (𝑃𝑏) 𝑚𝛼
3.b- En appliquant la loi de conservation de l’énergie totale du système, calculer Ec() et Ec(Pb). Conclure.
4) L’expérience montre que certaines particules  ont une énergie cinétique Ec1() = 5,30 MeV et d’autres Ec2() = 4,50
MeV. Interpréter ces valeurs sachant que l’on observe l’existence d’un rayonnement . Calculer sa longueur d’onde .
Exercice 11 : Datation au carbone 14
1
1) Lorsque dans la très haute atmosphère, un neutron 0n faisant partie du rayonnement cosmique rencontre un
noyau d’azote 147𝑁, la réaction donne naissance à du carbone 14 146𝐶 ∗
Ecrire l'équation bilan de la désintégration de la réaction.
2) Le carbone 14 146𝐶 ∗ , isotope du carbone 12 est radioactif émetteur -.
Ecrire l'équation bilan de la désintégration du nucléide 146𝐶 ∗ .
3) Le végétaux vivants absorbent indifféremment le dioxyde de carbone de l’atmosphère contenant le nucléide 146𝐶 ∗ ,
radioactif de période T = 5570 ans et le dioxyde de carbone contenant le nucléide 126𝐶 .
La proportion de ces deux isotopes est donc la même dans les végétaux et dans l’atmosphère. Cependant, lorsqu'une
plante meurt, elle cesse d’absorber le dioxyde de carbone ; le carbone 14 qu’elle contient, se désintègre alors sans
être renouvelé. Le processus d'assimilation s'arrête et la teneur en 126𝐶 ∗ commence à diminuer.
La méthode de datation au carbone 14 suppose que la proportion de carbone 14, dans l’atmosphère, ne varie pas dans
le temps.
Des archéologues ont trouvé des pièces de bois très anciennes dans une grotte.
Le rapport des activités d’un échantillon de ces pièces de bois et d’un échantillon du même bois fraîchement coupé
est r = 0,77. Déterminer l’âge de ces pièces de bois.
Exercice 12: Datation au carbone 14 - Activité
En raison des réactions nucléaires dans la très haute atmosphère, la teneur en carbone 14 dans le dioxyde de carbone
atmosphérique reste constante. Cette proportion se trouve dans tous les végétaux vivants, puisque le carbone
organique provient du dioxyde de carbone atmosphérique par photosynthèse ; Cependant, lorsqu'une plante meurt,
le processus d'assimilation s'arrête et la teneur en 146𝐶 commence à diminuer.
Pour dater un morceau de charbon de bois retrouvé dans une grotte préhistorique, on a mesuré son activité, elle est
égal à 0,03 Bq. Un échantillon de charbon de bois récent de même masse a une activité de 0,20 Bq.
Le nucléide 146𝐶 est radioactif - Sa période radioactif est de 5730 ans.
1) Ecrire l'équation bilan de la désintégration du nucléide 146𝐶 . Préciser le symbole et le nom du noyau fils.
2) Calculer L'âge du morceau de charbon retrouvé dans la grotte.
3) Le nucléide 52 14
23𝑉 (vanadium) subit la même désintégration que celle de 6𝐶 avec émission d'un rayonnement ; Le
noyau fils correspond à l'élément chrome (Cr).
a) Ecrire l'équation bilan de la désintégration.
b) A l'aide d'un compteur, on détermine le nombre moyen de désintégration 𝑁 ̅ pendant une durée constante t = 5
s. Les mesures sont effectuées toutes les deux minutes. Le tableau qui suit donne 𝑁 ̅ à différentes dates t.
t (min) 0 2 4 6 8 10 12
̅
𝑁 1586 1075 741 471 355 235 155
𝐴
𝐴0
 Rappeler la définition de l'activité A d'une substance radioactive.
 Recopier puis compléter le tableau ci-dessus.
𝐴
 A partir du graphe 𝐴 en fonction de t donné ci-dessous, déduire la période de désintégration du vanadium
0
radioactif. (Extrait Bac S1S3 2003)

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Exercice 13 (Bac TS1, S3 2013)
Le cobalt 60
27𝐶𝑜 radioélément très utilisé en médecine pour le traitement du cancer (« bombe au cobalt ») est obtenu
59
par bombardement neutronique du cobalt « naturel » 27 𝐶𝑜.
60
1) Ecrire l’équation de production du cobalt 27𝐶𝑜
2) Le cobalt 60 −
27𝐶𝑜est radioactif 𝛽 et a une constante radioactive 𝜆 = 4. 10
−9 −1
𝑠 .
60
Ecrire l’équation de la réaction de désintégration de 27𝐶𝑜
Extrait de la classification périodique :

3) Le noyau fils Y est obtenu à l’état excité d’énergie E3 = 2,50 MeV. Sa


désexcitation s’effectue en deux étapes comme indiqué ci-contre.
Calculer les longueurs d’onde 𝜆1 𝑒𝑡 𝜆2 des deux photons émis au cours de la
désexcitation du noyau fils Y.
4) Un centre hospitalier dispose d’un échantillon de « cobalt 60 » de masse 𝑚0 =
1 𝜇𝑔
a) Déterminer le nombre de noyau No contenus dans
l’échantillon à la date t = 0.
b) Soit N(t) le nombre de noyaux présents dans l’échantillon à la date t. Etablir la
relation 𝑁(𝑡) = 𝑁0 𝑒 −𝜆𝑡 .
c) Le technicien du laboratoire est chargé de contrôler cette source, tous les ans,
en déterminant son activité.
i) Définir l’activité A (t) d’une substance radioactive puis l’exprimer en fonction
de Ao (activité à t = 0), λ et t.
ii) Le technicien obtient les résultats suivants
t(ans) 0 1 2 3 4 5 7
A (107 𝐵𝑞) 3,980 3,515 3,102 2,670 2,368 2,038 1,540
Ln A
 Recopier puis compléter le tableau et tracer le graphe ln A = f (t).
 En déduire la constante radioactive l du « cobalt 60 ».
On donne : Constante d’Avogadro 𝑵𝑨 = 𝟔, 𝟎𝟐. 𝟏𝟎𝟐𝟑 𝒎𝒐𝒍−𝟏 ; 𝑴( 𝟔𝟎 𝟐𝟕𝑪𝒐) = 𝟔𝟎 𝒈. 𝒎𝒐𝒍
−𝟏

Célérité de la lumière 𝑪 = 𝟑, 𝟎𝟎. 𝟏𝟎𝟖 𝒎. 𝒔−𝟏 ; Constante de Planck : 𝒉 = 𝟔, 𝟔𝟐. 𝟏𝟎−𝟑𝟒 𝑱. 𝒔


Exercice 14: Les parties 5.1 et 5.2 sont indépendantes (Bac TS2 2014)
1) L’élément mercure, traceur isotopique :
Un «élément traceur» est un «élément» qui, par sa radioactivité, permet de suivre le sort d’une substance, son évolution
au cours d’un processus physique, chimique ou biologique.
On se propose d’étudier la radioactivité de l’isotope mercure 203 ( 𝟐𝟎𝟑
𝟖𝟎𝑯𝒈) qui est un traceur isotopique.

Cet isotope est radioactif 𝜷 ; sa période radioactive est T = 46,69 jours.
a) Rappeler la signification du terme ≪radioactivite 𝜷− ≫ et écrire l’équation de la réaction de désintégration du
mercure 203. On identifiera le noyau fils a partir de l’extrait de tableau de classification périodique joint, en fin
d’énoncé.
b) Initialement le nombre de noyaux radioactifs présents est : 𝑵𝟎 = 𝟐, 𝟗𝟔 . 𝟏𝟎𝟐𝟏 noyaux.

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Déterminer l’activité A0 de la source radioactive à la date 𝒕𝟎 = 𝟎.
c) Déterminer la durée au bout de laquelle l’activité de la source radioactive diminue de 𝟎, 𝟏𝟒 𝑨𝟎 .
2) Sécurisation des billets de banque par le mercure :
Les billets de banque authentiques peuvent être imprègnes de ≪ nano pigments≫ pour être sécurisés.
Cela permet aux caissiers munis d’une lampe a vapeur de mercure en miniature de détecter les faux billets.
Lorsqu’un billet de banque sécurisé est éclairé par une lampe a vapeur de mercure, les ≪nano pigments≫, par
fluorescence, se colorent en rouge ou en vert.
La radiation ultraviolette de longueur d’onde 𝝀𝟏 = 𝟐𝟓𝟑, 𝟔 𝒏𝒎 permet
d’observer une des couleurs obtenues par fluorescence.
Le diagramme ci-contre représente, sans souci d’échelle, certains niveaux
d’énergie de l’atome de mercure.
a) Le spectre d’émission ou d’absorption de l’atome de mercure est-il continu ou
discontinu ?
b) Déterminer la transition énergétique responsable de la fluorescence des “nano
pigments”.
c) Reproduire le diagramme sur votre copie puis représenter là-dessus la
transition associée par une flèche.
d) Déterminer la longueur d’onde maximale 𝝀𝟐 de la radiation que peut émettre
l’atome de mercure en passant de l’état excite a l’état fondamental.
e) Déterminer la longueur d’onde 𝝀𝟑 de la radiation émise au
cours de la transition 𝑬𝟐 ⟶ 𝑬𝟏 et établir la relation entre les longueurs
d’onde 𝝀𝟏 , 𝝀𝟐 𝒆𝒕 𝝀𝟑
Données :
Constante de Planck : 𝒉 = 𝟔, 𝟔𝟐 . 𝟏𝟎−𝟑𝟒 𝑱. 𝒔
Célérité de la lumière : 𝑪 = 𝟑, 𝟎𝟎. 𝟏𝟎𝟖 𝒎. 𝒔−𝟏
1 électron Volt : 𝟏 𝒆𝑽 = 𝟏, 𝟔𝟗. 𝟏𝟎−𝟏𝟗 𝑱
Extrait du tableau de classification périodique :

Exercice 15 (Bac TS2 2015)


Face aux besoins sans cesse croissants en énergie électrique, les énergies renouvelables comme l’énergie solaire
constituent une alternative très intéressante.
De nos jours, à partir de la lumière du Soleil, des panneaux solaires produisent de l’électricité en utilisant l’effet
photoélectrique, phénomène mis en évidence par Hertz en 1887.
La maîtrise des réactions de fusion analogues à celles qui se produisent naturellement dans le
Soleil et les étoiles est le grand défi du 𝑿𝑿𝑰è𝒎𝒆 siècle pour résoudre les problèmes d’énergie.
1) Définir l’effet photoélectrique.
2) Pour étudier le phénomène en laboratoire, un expérimentateur utilise une lame de métal de fréquence seuil 𝛎𝑺 .
a) Définir la fréquence seuil.
b) Lorsque le métal choisi est éclairé avec une lumière de fréquence 𝝂, l’énergie cinétique maximale des électrons
est 𝑬𝒄𝟏 = 𝟏, 𝟑 𝒆𝑽. Quand on utilise une lumière de fréquence 𝝂′ = 𝟏, 𝟓𝝂 l’énergie cinétique maximale des électrons
est 𝑬𝒄𝟐 = 𝟑, 𝟔 𝒆𝑽.
i) Définir le travail d’extraction 𝑾𝒆𝒙𝒕 de l’électron pour un métal donné.
ii) Donner la relation qui existe entre la fréquence ν de la lumière incidente, l’énergie cinétique maximale des
électrons 𝑬𝒄 et le travail d’extraction 𝑾𝒆𝒙𝒕 .
iii) En déduire la valeur du travail d’extraction du métal utilisé et celle de sa fréquence seuil.
3) Des réactions de fusion nucléaire se produisent en permanence dans le cœur des étoiles.
C’est ainsi que le Soleil rayonne de l’énergie dans l’espace, éclaire et chauffe la Terre.
Actuellement, les scientifiques tentent de reproduire et de contrôler sur Terre ce type de réactions à partir du
deutérium 𝟐𝟏𝑯 naturel et abondant et du tritium 𝟑𝟏𝑯.
Dans un laboratoire, on provoque la réaction de fusion d’équation ∶ 𝟐𝟏𝑯 + 𝟑𝟏𝑯 ⟶ 𝟒𝟐𝑯𝒆 + 𝑨𝒁𝑿
a) Définir la réaction de fusion nucléaire.
b) Identifier la particule 𝑨𝒁𝑿 émise au cours de la réaction et préciser son nom.
c) On s’intéresse à l’énergie libérée par cette réaction de fusion nucléaire.
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i) Calculer, en MeV puis en joule, l’énergie libérée lors de la formation d’un noyau d’hélium.
ii) En déduire l’énergie libérée lors de la formation de 1 kg d’hélium. Quelle serait la masse de pétrole qui fournirait la
même quantité d’énergie ? Conclure.
iii) Sachant que 2,5% de l’énergie libérée lors de la formation d’un noyau d’hélium se transforme en rayonnement
électromagnétique 𝜸 et le reste en une autre forme d’énergie W
 préciser la forme de l’énergie W.
 déterminer la valeur de la fréquence du rayonnement 𝜸 émis.
Données
Célérité de la lumière dans le vide : 𝒄 = 𝟑. 𝟏𝟎𝟖 𝒎. 𝒔−𝟏 ; constante de Planck : 𝒉 = 𝟔, 𝟔𝟐. 𝟏𝟎−𝟑𝟒 𝑱. 𝒔 ;
charge élémentaire 𝒆 = 𝟏, 𝟔. 𝟏𝟎−𝟏𝟗 𝑪 ; 𝟏 𝑒𝑽 = 𝟏, 𝟔. 10−19 𝐽
Masses des noyaux : 𝑚( 21𝐻 ) = 2,01355 𝑢; 𝑚( 31𝐻 ) = 3,01550 𝑢 ; 𝑚( 42𝐻𝑒) = 4,00150 𝑢 ; 𝑚( 𝐴𝑍𝑋) = 1,00866 𝑢
Unité de masse atomique : 1 𝑢 = 1,67. 10−27 𝑘𝑔 = 931,5 𝑀𝑒𝑉/𝑐 2
Pouvoir calorifique du pétrole : 42 𝑀𝐽. 𝑘𝑔−1
Exercice 16 : (Bac TS2 )
Une des principales sources d’exposition de l’homme aux rayonnements ionisants est un élément radioactif naturel,
désigné par les scientifiques sous le nom de ‘’radon 222’’. Il se désintègre en émettant des particules 𝛼. On ne
l’observerait pas dans notre environnement s’il ne s’en formait en permanence. Le radon est le seul des descendants
de l’uranium à être gazeux, ce qui lui permet de passer dans l’atmosphère en s’échappant des roches du sous-sol. Il
peut donc s’infiltrer dans la moindre fissure des constructions et s’accumuler dans les pièces non aérées, comme les
caves et les sous-sols. Les sols granitiques, plus riches en uranium, libèrent davantage de radon que les sols
sédimentaires.
Au danger du radon s’ajoute celui de ses descendants solides qui, inhalés avec lui sous forme de poussières, émettent
des rayonnements ionisants.
Données : le tableau suivant donne le numéro atomique, le nom et le symbole de quelques éléments :
Z 83 84 85 86 87 88 89
symbole Bi Po At Rn Fr Ra Ac
nom Bismuth Polonium Astate Radon Francium Radium Actinium

1. En vous servant des informations du texte et de l’extrait de


classification périodique, écrire l’équation de la réaction nucléaire
correspondant à la désintégration du radon « radon 222 ».
On suppose que le noyau fils n’est pas produit dans un état excité.
2. Expliquer brièvement pourquoi l’état gazeux du radon le rend
dangereux.
3. Pour suivre l’évolution de l’activité d’un échantillon de radon 222,
on enferme à la date t=0, dans une ampoule, un volume de 0,20 cm-
3
de radon radioactif à la pression de 0,1bar et à la température de
30°C. Ce gaz monoatomique est considéré parfait.
Données : 1𝑏𝑎𝑟 = 10 5 𝑃𝑎 ; 𝑅 = 8,314𝑆𝐼 ; 𝑃𝑉 = 𝑛𝑅𝑇
3.1. Calculer le nombre No de noyaux radon présents dans l’ampoule à
l’instant initial.
3.2. On mesure l’activité A d’une substance radioactive à différentes
dates t ; les résultats sont regroupés ci-après.
t(jours) 0 10 12 20 30 40 50 60 70

A(Bq) 1,65.𝟏𝟎𝟏𝟏 1,15.𝟏𝟎𝟏𝟏 2,73.𝟏𝟎𝟏𝟎 4,51.𝟏𝟎𝟗 7,46.𝟏𝟎𝟖 1,23.𝟏𝟎𝟖 2,03.𝟏𝟎𝟕 3,37.𝟏𝟎𝟔

-3.2.1. Définir l’activité A d’une substance radioactive et établir l’expression donnant A à une date t en fonction de sa
valeur Ao et de la constante radioactive 𝜆.
3.2.2. De l’examen du tableau dire dans quel sens varie l’activité A au cours du temps. Ce sens de variation est-il en
accord avec l’expression établie à la question précédente ?
3.2.3. La courbe ln= f(t) est représentée ci-dessous. Déterminer par exploitation de la courbe :
a) la valeur de la constante radioactive 𝜆 du radon 222.
b) l’activité initiale 𝐴0 de l’échantillon étudié

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3.2.4 Quelle valeur de 𝐴0 obtient-on par calcul à partir de 𝜆 et 𝑁0 ? Comparer ce résultat avec la valeur déduite de la
courbe. Conclure.
Calculer la demi-vie du radon.
3.2.6. Calculer le nombre de noyaux de radon 222 Présents dans l’ampoule six mois plus tard. Quel est alors l’activité
de l’échantillon en ce moment ? Conclure.
Exercice 16 : (Bac S1 2018 )

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Corrigé SESSION
NORMALE 97
Série D

Exercice 1

[Link] montage a) permet de déterminer R(Car la tension est continue) ; cette tension aux
bornes de la bobine est donnée par la relation :

= ⟹ = = 20Ω

Le montage b) permet de déterminer L :

= ⟹ = or = R + (Lω) = R + L (2πN) on en déduit L : =

− = 0,150

2.b L’intensité efficace est maximale pour = = 260 .

est appelée fréquence de résonance ou fréquence propre.

c. = 0,5 ; = = 10 ; = = ( )
= 2,5

d. On cherche les valeurs de N( et ) correspondant à

= = 0,35 soit = 250 et = 272 .


Δ = − = 22 ; = = 11,8

Exercice 2

1.a

=( )
̇=
⃗ 1
⃗ ̇ =− + ⇒ =− +( )
̇=0 2
=0

1
b. suivant ⃗ , ( ) = 0∀ ≥ 0 on peut donc conclure que le mouvement se situe dans le plan
. L’équation de la trajectoire :

=− +
2

2.a A , ( )= = ; donc = = 0,69

b. A , les coordonnées de ⃗ ont pour valeur :

̇ = 13 /
⃗ ̇ = 0,72 / ⇒ = ̇ + ̇ = 13 /

c. A , = =16m d’où = = 1,23

3.a Le défenseur a un mouvement uniformément accéléré d’équation horaire = ′


avec pour origine des dates l’instant où la balle passe au dessus du mur, et des espaces le
point A.

Il doit atteindre la ligne de but au bout d’une durée t’ telle que =ℓ= , d’où

= =2 .

La date é : = + = 2,69 .

b. < par conséquent le "coup franc" sera marqué

Exercice 3

3. L’acide AH est un acide faible car :

- c’est un monoacide carboxylique

- la courbe = ( ) présente deux points d’inflexion

-Le pH à l’équivalence est supérieur à 7

4. Le pH tendrait vers celui de l’hydroxyde de sodium ; c’est-à-dire 13.

5. ( = 8,2 ; = 20 ) ; on trouve = 0,1 /

6. = 4,2 ; 7. [ ]= −[ ] = 0,097 /

2
3
spécialité Tle spécialité
SPÉ

PHYSIQUE
CHIMIE T le
PHYSIQUE

Méthode simple et efficace d’apprentissage


CHIMIE
Méthode simple
et efficace d’apprentissage

Ce livre couvre l’ensemble du programme de physique et Méthode simple


et efficace d’apprentissage
chimie de la classe de terminale.
La méthode présentée dans ce livre fait intervenir diffé-
rentes formes de mémoire des élèves (auditive, visuelle
et kinesthésique), ce qui favorise leur apprentissage et

T
leur réussite aux évaluations.
• 2
 00 questions et réponses pour acquérir l’essentiel Questions-réponses le
du cours.
Exercices et corrigés
• 1 62 exercices et leurs corrigés pour développer les com-

PHYSIQUE-CHIMIE
pétences théoriques, numériques et expérimentales.
Cartes mentales
• 2
 0 cartes mentales pour apprendre et réviser en un
coup d’œil.
Codes Python à télécharger
• 2
 40 flashcards à découper pour en faire un jeu de
cartes afin d’apprendre et de réviser de façon ludique. Flashcards à découper
Il s’adresse aux élèves de terminale tout au long de l’année.
Il est aussi idéal pour faire le point sur les connaissances
de base avant de débuter dans les meilleures conditions
l’enseignement supérieur de physique et chimie.

-:HSMDOA=U]Y]]^:

9782340-084889_COUV_MEV.indd Toutes les pages 14/11/2023 11:33


spécialité

PHYSIQUE-CHIMIE
Méthode simple et efficace
d’apprentissage
Tle

Hassan KHALIL
Professeur de Physique-Chimie au lycée Le Verger

9782340-084889_001-[Link] 1 22/11/2023 17:02:33


Collection Méthode et Flashcards
dirigée par Hassan KHALIL
Retrouvez tous les titres de la collection et des explications
sur [Link]

Conception graphique couverture : Nathalie FOULLOY


Conception graphique intérieur : Charline PINTO
Mise en pages : Soft Office

ISBN 9782340-085993
©Ellipses Édition Marketing S.A., 2023
8/10 rue la Quintinie 75015 Paris

9782340-084889_001-[Link] 2 22/11/2023 17:02:33


Avant-­propos

Le but de ce livre est d’aider les élèves de la classe de terminale de spécialité


physique chimie à mieux apprendre et réviser les cours de physique et chimie fournis
par leurs enseignants et leurs manuels scolaires.
La méthode adoptée est basée sur la diversification des outils d’apprentissage
pour mobiliser les différentes formes de la mémoire.
Chaque chapitre débute avec 10 questions et réponses qui résument tout
ce qu’il faut savoir sur le chapitre en termes de définitions et de formules. Cette
présentation synthétique du cours permet de mieux le maîtriser en allant directe-
ment à l’essentiel.
Ces 10 questions et réponses ainsi que 2 autres en complément, sont présentées
en fin de livre sous forme de flashcards à découper pour en faire un jeu de cartes. La
technique des flashcards est une technique ludique très conseillée par les spécia-
listes des sciences cognitives car elle mobilise les mémoires auditive et visuelle et
rend l’apprentissage plus facile pour certains élèves. Les flashcards peuvent être
utilisées pour apprendre ou réviser un chapitre ou plusieurs chapitres ; en solitaire
ou en groupe d’élèves.
Chaque chapitre comprend aussi une série d’exercices avec leurs corrigés. Ces
exercices ciblés permettent aux élèves de mobiliser leurs savoirs, d’apprendre à utiliser
correctement les formules dans des situations variées et à proposer des protocoles
expérimentaux. L’exercice utilisant le langage de programmation Python permet
aux élèves d’acquérir la maîtrise des capacités numériques. Cette étape fait interve-
nir la mémoire kinesthésique ; elle améliore l’apprentissage et le rend plus efficace.
La carte mentale fournie en fin de chaque chapitre est très utile pour apprendre
le cours et le réviser surtout pour les élèves qui ont une mémoire visuelle (la plus
répandue).
La méthode de travail et les outils présentés dans ce livre permettront de favori-
ser chez les élèves la mémoire de long terme et de les préparer efficacement aux
évaluations. Ces techniques leur seront utiles tout au long de leur scolarité.

9782340-084889_001-[Link] 3 22/11/2023 17:02:33


9782340-084889_001-[Link] 4 22/11/2023 17:02:34
Sommaire

I. Constitution et transformation de la matière

1. Transformations acide-­­base.................................................................. 7
2. Méthodes physiques d’analyse d’un système chimique........................... 19
3. Méthodes chimiques d’analyse d’un système chimique.......................... 37
4. Suivi temporel d’un système chimique.................................................. 63
5. Radioactivité...................................................................................... 89
6. Évolution spontanée d’un système chimique.......................................107
7. Force des acides et des bases..............................................................133
8. Évolution forcée d’un système chimique.............................................155
9. Stratégies en synthèse organique.......................................................175

II. Mouvement et interactions

10. Description d’un mouvement............................................................195


11. Mouvement et forces........................................................................215
12. Mouvement dans un champ uniforme................................................235
13. Mouvements des satellites et des planètes..........................................263
14. Mouvements des fluides....................................................................285

III. Énergie : conversion et transferts

15. Modèle du gaz parfait........................................................................305


16. Premier principe de la thermodynamique............................................323

IV. Ondes et signaux

17. Les phénomènes ondulatoires............................................................345


18. Lunette astronomique......................................................................369
19. Interactions photons-matière............................................................391
20. Suivi temporel d’un système électrique capacitif..................................409

Flashcards à découper...............................................................................437

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1

TRANSFORMATIONS
ACIDE-­­BASE

LES 10 QUESTIONS

1 C’est quoi un acide selon Brønsted ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

2 C’est quoi une base selon Brønsted ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

3 C’est quoi un couple acide-­base ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

4 C’est quoi une espèce amphotère ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

5 C’est quoi une transformation acide-­base ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

6 Quelle est la formule chimique de la base conjuguée de l’eau ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

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1

7 Quelle est la formule chimique de l’acide conjugué de l’eau ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

8 Donner les deux couples acides bases auxquels appartient l’eau. Quel est le
nom attribué à l’eau dans ces conditions ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

9 Donner le nom de l’ion NH4+. Donner le nom et la formule de sa base conjuguée.


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

10 Dans une solution, une amine se comporte comme un acide ou comme une
base ? Justifier.
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

ÉNONCÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Identifier des couples acide-­base


Indiquer, parmi les couples ci-­dessous ceux qui correspondent à des couples acide-­
base et écrire leurs demi-­équations acide-­base.
1 H+(aq)/H2(g)
2 H3O+(aq)/HO−(aq)
3 H3O+(aq)/H2O(l)
4 H2O(l)/HO−(aq)
5 Al3+(aq)/Al(s)
6 NH3(aq)/NH4+(aq)
7 CH3COOH(aq)/CH3COO−(aq)
8 H2SO4(aq)/HSO4−(aq)

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Transformations acide-­­base

EXERCICE 2 Identifier une transformation acide-­base


Indiquer, parmi les équations ci-­dessous celles qui correspondent à une transfor-
mation acide-­base et donner les couples acide-­base qui y participent.
1 Fe2+(aq) + 2 HO−(aq) = Fe(OH)2(s)
2 H3O+(aq) + HO−(aq) = 2 H2O(l)
3 CH4(g) + 2 O2(g) = CO2(g) + 2 H2O(l)
4 NH3(g) + H2O(l) = NH4+(aq) + HO−(aq)
5 HCO3−(aq) + H3O+(aq) = H2CO3(aq) +H2O(l)
6 Zn(s) + 2 H+(aq) = Zn2+(aq) + H2(q)

EXERCICE 3 Équation d’une réaction acide-­base


Écrire les demi-­équations et les équations des réactions acide-­base suivantes :
1 Réaction entre les ions H3O+(aq) et les molécules d’ammoniac NH3(aq).
2 Réaction entre les molécules d’acide méthanoïque HCOOH(aq) et les ions
d’hydroxyde OH−(aq).
Données : Les couples acide-­base
H3O+(aq)/H2O(l) ; NH4+(aq)/NH3(aq) ; H2O(l)/HO−(aq) ; HCOOH(aq)/HCOO−(aq).

EXERCICE 4 Espèce chimique amphotère


L’ion hydrogénocarbonate HCO3−(aq) est une espèce chimique amphotère.
a Rappeler la définition d’une espèce chimique amphotère.
b Écrire les couples acide-­base de l’ion HCO3−(aq).

EXERCICE 5 Au sujet de la méthanamine


La méthanamine de formule chimique CH3-NH2(aq) est un composé utilisé comme
antiseptique pour le traitement de certaines infections et dans la fabrication de
résines.
a Donner la formule chimique de l’acide conjugué de la méthanamine.
b Écrire le couple acide-­base auquel appartient la méthanamine.
c Écrire l’équation de la réaction acide-­base entre l’ion hydronium H3O+(aq) et
la méthanamine.

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1

EXERCICE 6 Question ouverte


L’ion hydrogénophosphate HPO42−(aq) est une espèce chimique amphotère.
Écrire les deux équations chimiques de ses deux réactions acide-­base avec l’eau.

EXERCICE 7 Au sujet de l’aspirine


L’aspirine de formule brute C9H8O4 est une espèce chimique acide dont le nom est
l’acide acétylsalicylique.
a Donner la formule chimique de la base conjuguée de l’aspirine.
b Écrire le couple acide-­base que forme l’aspirine.
c Écrire l’équation de la réaction acide-­base entre l’aspirine et les ions hydroxyde
HO−(aq).

EXERCICE 8 Au sujet d’un zwitterion


Un zwitterion est une molécule globalement neutre, qui comporte une charge
positive et une charge négative.
Un exemple de zwitterion est donné par la formule ci-­dessous :

a Écrire la formule chimique de la base conjuguée de ce zwitterion.


b Écrire la formule chimique de l’acide conjugué de ce zwitterion.
c Écrire les deux couples acide-­base de ce zwitterion.
d Écrire l’équation de la réaction acide-­base entre ce zwitterion et les ions
H3O+(aq).
e Ce zwitterion est-­il amphotère ? Justifier.

10

9782340-084889_001-[Link] 10 22/11/2023 17:02:34


Transformations acide-­­base

CORRIGÉS DES QUESTIONS

CORRIGÉS
1 C’est quoi un acide selon Brønsted ?
✚ C’est une espèce chimique capable de céder un ou plusieurs
protons H+.

2 C’est quoi une base selon Brønsted ?


✚ C’est une espèce chimique capable de capter un ou plusieurs
protons H+.

3 C’est quoi un couple acide-­base ?


✚ C’est le couple AH/A− formé d’un acide AH et d’une base A−
conjugués de demi-­équation : AH = A− + H+.

4 C’est quoi une espèce amphotère ?


✚ C’est une espèce qui peut se comporter comme un acide ou
une base.

5 C’est quoi une transformation acide-­base ?


✚ C’est un transfert de proton H+ entre l’acide A1H d’un premier
couple A1H/A1− et la base A2− d’un second couple A2H/A2−.

6 Quelle est la formule chimique de la base conjuguée de l’eau ?


✚ L’ion hydroxyde HO−(aq).

7 Quelle est la formule chimique de l’acide conjugué de l’eau ?


✚ L’ion hydronium H3O+(aq).

8 Donner les deux couples acides bases auxquels appartient l’eau. Quel est
le nom attribué à l’eau dans ces conditions ?
✚ Le couple H2O/HO− où l’eau joue le rôle d’acide et le couple
H3O+/H2O où l’eau joue le rôle de base. L’eau pouvant jouer
le rôle d’acide et de base est dite amphotère.

11

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1

9 Donner le nom de l’ion NH4+. Donner le nom et la formule de sa base


conjuguée.
CORRIGÉS

✚ NH4+ est l’ion ammonium sa base conjuguée est l’ammoniac


NH3.

10 Dans une solution, une amine se comporte comme un acide ou comme


une base ? Justifier.
✚ Dans une solution une amine se comporte comme une base
car elle peut capter un proton.

CORRIGÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Identifier des couples acide-­base


1 H (aq)/H2(g) n’est pas un couple acide-­base.
+

Car l’équation H+(aq) = H2(g) + H+(aq) n’est pas valide.


2 H3O+(aq)/HO−(aq) n’est pas un couple acide-­base.
Car l’équation H3O+(aq) = HO−(aq) + H+(aq) n’est pas valide.
3 H3O+(aq)/H2O(l) est un couple acide base :
H3O+(aq) = H2O(l) + H+(aq)
4 H2O(l)/HO−(aq) est un couple acide base :
H2O(l) = HO−(aq) + H+(aq)
5 Al3+(aq)/Al(s) n’est pas un couple acide-­base.
Car l’équation Al3+(aq) = Al(s) + H+(aq) n’est pas valide.
6 NH3(aq)/NH4+(aq) n’est pas un couple acide-­base.
Car l’équation NH3(aq) = NH4+(aq) + H+(aq) n’est pas valide.
7 CH3COOH(aq)/CH3COO−(aq) est un couple acide base :
CH3COOH(aq) = CH3COO−(aq) + H+(aq)
8 H2SO4(aq)/HSO4−(aq) est un couple acide base :
H2SO4(aq) = HSO4−(aq) + H+(aq)

12

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Transformations acide-­­base

EXERCICE 2 Identifier une transformation acide-­base

CORRIGÉS
1 Fe2+(aq) + 2 HO−(aq) = Fe(OH)2(s) : ce n’est pas une équation d’une trans-
formation acide-­base.
2 H3O+(aq) + HO−(aq) = 2 H2O(l) : c’est une équation d’une transformation
acide-­base.
Les deux couples sont : H3O+(aq)/H2O(l) et H2O(l)/HO−(aq).
3 CH4(g) + 2 O2(g) = CO2(g) + 2 H2O(l) : ce n’est pas une équation d’une trans-
formation acide-­base.
4 NH3(g) + H2O(l) = NH4+(aq) + HO−(aq) : c’est une équation d’une transfor-
mation acide-­base.
Les deux couples sont : NH4+(aq)/NH3(g) et H2O(l)/HO−(aq).
5 HCO3−(aq) + H3O+(aq) = H2CO3(aq) +H2O(l) : c’est une équation d’une
transformation acide-­base.
Les deux couples sont : H2CO3(aq)/HCO3−(aq) et H3O+(aq)/H2O(l).
6 Zn(s) + 2 H+(aq) = Zn2+(aq) + H2(q) : ce n’est pas une équation d’une trans-
formation acide-­base.

EXERCICE 3 Équation d’une réaction acide-­base


1 Réaction entre les ions H3O+(aq) et les molécules d’ammoniac NH3(aq) :
H3O+(aq) = H2O(l) + H+(aq)
NH3(aq) + H+(aq) = NH4+(aq)

H3O+(aq) + NH3(aq) = H2O(l) + NH4+(aq)


2 Réaction entre les molécules d’acide méthanoïque HCOOH(aq) et les ions
d’hydroxyde OH−(aq) :
HCOOH(aq) = HCOO−(aq) + H+(aq)
OH−(aq)+ H+(aq) = H2O(l)

HCOOH(aq) + OH−(aq) = HCOO−(aq) + H2O(l)

EXERCICE 4 Espèce chimique amphotère


L’ion hydrogénocarbonate HCO3−(aq) est une espèce chimique amphotère.
a C’est une espèce qui peut se comporter comme un acide ou une base.
b Les couples acide-­base de l’ion HCO3−(aq) :
L’ion HCO3−(aq) peut céder un proton,
HCO3−(aq) = CO32−(aq) + H+(aq)

13

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1

Donc le premier couple est HCO3−(aq)/CO32−(aq)


L’ion HCO3−(aq) peut capter un proton,
CORRIGÉS

HCO3−(aq) + H+(aq) = H2CO3(aq)


Donc le deuxième couple est H2CO3(aq)/HCO3−(aq)

EXERCICE 5 Au sujet de la méthanamine


a La formule chimique de l’acide conjugué de la méthanamine :
Elle est obtenue en joutant un proton H+ à la molécule de la méthanamine
CH3-NH3+(aq)
b Le couple acide-­base auquel appartient la méthanamine :
CH3-NH3+(aq)/CH3-NH2(aq)
c L’équation de la réaction acide-­base entre l’ion Oxonium H3O+(aq) et la
méthanamine :
H3O+(aq) = H2O(l) + H+(aq)
CH3-NH2(aq) + H+(aq) = CH3-NH3+(aq)

CH3-NH2(aq) + H3O+(aq) = CH3-NH3+(aq) + H2O(l)

EXERCICE 6 Question ouverte


L’ion hydrogénophosphate HPO42−(aq) est une espèce chimique amphotère :
• Elle peut se comporter comme un acide et libérer un proton H+ pour se transfor-
mer en ion PO43−(aq).
• Elle peut se comporter comme une base et capter un proton H+ pour se trans-
former en ion H2PO4−(aq).
Ses deux couples acide-­base sont tels que :
HPO42−(aq)/PO43−(aq) et H2PO4−(aq)/HPO42−(aq)
1re réaction de l’ion hydrogénophosphate avec l’eau :
HPO42−(aq) = PO43−(aq) + H+(aq)
H2O(l) + H+(aq) = H3O+(aq)

HPO42−(aq) + H2O(l) = PO43−(aq) + H3O+(aq)

14

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Transformations acide-­­base

2e réaction de l’ion hydrogénophosphate avec l’eau :


HPO42−(aq) + H+(aq) = H2PO4−(aq)

CORRIGÉS
H2O(l) = HO−(aq) + H+(aq)

HPO42−(aq) + H2O(l) = H2PO4−(aq) + HO−(aq)


L’eau espèce chimique amphotère s’est comportée comme une base dans la première
équation et comme un acide dans la seconde équation.

EXERCICE 7 Au sujet de l’aspirine


a La formule chimique de la base conjuguée de l’aspirine :
Elle est obtenue en enlevant un proton H+ et en ajoutant une charge négative :
C9H7O4−
b Le couple acide-­base que forme l’aspirine :
C9H8O4(aq)/C9H7O4−(aq)
c L’équation de la réaction acide-­base entre l’aspirine et les ions hydroxyde
HO−(aq) :
L’aspirine cède un proton H+ qui est capté par la base HO−,
C9H8O4(aq) = C9H7O4−(aq) + H+(aq)
HO−(aq) + H+(aq) = H2O(l)

C9H8O4(aq) + HO−(aq) = C9H7O4−(aq) + H2O(l)

EXERCICE 8 Au sujet d’un zwitterion


Un zwitterion est une molécule globalement neutre, qui comporte une charge
positive et une charge négative.
Un exemple de zwitterion est donné par la formule ci-­dessous :

a La formule chimique de la base conjuguée de ce zwitterion :


Elle est obtenue en enlevant un proton H+ à la formule du zwitterion.

15

9782340-084889_001-[Link] 15 22/11/2023 17:02:34


1

b La formule chimique de l’acide conjugué de ce zwitterion :


CORRIGÉS

Elle est obtenue en ajoutant un proton H+ à la formule du zwitterion.

c Les deux couples acide-­base de ce zwitterion :

d L’équation de la réaction acide-­base entre ce zwitterion et les ions H3O+(aq) :


L’ion H3O+(aq) est un acide. Il va libérer un proton H+, le zwitterion va se compor-
ter comme une base en captant le proton.
H3O+(aq) = H2O(l) + H+(aq)
CH3-CH(NH3+)COO−(aq) + H+(aq) = CH3-CH(NH3+)COOH(aq)

CH3-CH(NH3+)COO−(aq) + H3O+(aq) = CH3-CH(NH3+)COOH(aq)


+ H2O(l)
e Ce zwitterion est bien un amphotère puisqu’il peut se comporter comme un
acide ou une base.

16

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9782340-084889_001-[Link] 17
Acide AH : Espèce chimique capable de céder un ou plusieurs
protons H+, AH = A- + H+

Base A- : Espèce chimique capable de capter un ou plusieurs


protons H+, A- + H+ = AH
Acides et bases de Brønsted :
Amphotère : Espèce chimique qui peut se comporter comme
Espèces qui échangent des
un acide ou comme une base
protons H+
Couple acide-base : Couple AH/A- de deux espèces chimiques
composé d’un acide AH et de sa base conjuguée A-
Exemples : HCl/Cl- ; NH4+/NH3 ; CH3COOH/CH3COO-

Transforma�ons
acide-base

Défini�on : Échange d’un proton entre l’acide A1H d’un


couple acide-base et la base A2- d’un autre couple acide-base

Équa�on : Entre deux couples A1H/ A1- et A2H/ A2-


Réac�on acide-base :
Fait intervenir deux couples A1H/ A1- : A1H = A1- + H+ : A1H perd le proton
acide-base A2H/ A2- : A2- + H+ = A2H : A2- capte le proton
______________
A1H + A2- = A1- + A2H
CARTE MENTALE 1
TRANSFORMATIONS ACIDE-­BASE

17

22/11/2023 17:02:35
9782340-084889_001-[Link] 18 22/11/2023 17:02:35
2

MÉTHODES PHYSIQUES
D’ANALYSE D’UN SYSTÈME
CHIMIQUE

LES 10 QUESTIONS

1 C’est quoi la spectroscopie ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

2 C’est quoi l’absorbance d’une solution ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

3 C’est quoi la loi de Beer-­Lambert ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

4 C’est quoi un spectre UV-­visible ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

5 C’est quoi un spectre infrarouge ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

6 C’est quoi la conductance d’une solution ? La conductivité d’une solution ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

19

9782340-084889_001-[Link] 19 22/11/2023 17:02:35


2

7 C’est quoi la loi de Kohlrausch ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

8 C’est quoi un dosage par étalonnage spectrophotométrique, conductimétrique?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

9 C’est quoi le pH d’une solution ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

10 Donner la formule permettant de calculer la valeur de la concentration en


ions hydronium [H3O+] d’une solution à partir de la valeur de son pH.
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

ÉNONCÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Calcul de pH
a Rappeler la formule qui permet de calculer le pH d’une solution à partir de la
concentration en quantité de matière d’ions hydronium H30+.
b Calculer le pH des solutions suivantes :
Solution Jus de citron Solution d’eau savonneuse
[H30+] en mol.L−1 2,5 × 10−2 3,1 × 10−9

EXERCICE 2 pH de la salive
Le pH de la salive est un indicateur de l’équilibre acido-­basique dans la bouche. Sa
valeur est approximativement comprise entre 6,5 et 7,4.

20

9782340-084889_001-[Link] 20 22/11/2023 17:02:35


Méthodes physiques d’analyse…

a À partir de la formule du calcul de pH, exprimer [H30+].


b Calculer l’intervalle des concentrations en quantité de matière d’ions hydro-
nium H30+ dans la bouche.

EXERCICE 3 Calcul d’incertitude


Au cours d’une séance de travaux pratiques, un élève a introduit une quantité d’acide
ascorbique nA = (2,5 ± 0,1) × 10−3 mol dans une fiole jaugée de volume V = 100 mL
puis il a complété avec de l’eau distillée jusqu’au trait de jauge. La précision de la
fiole est de 0,025 mL.
a Donner les valeurs des incertitudes ∆nA et ∆V.
b Calculer la valeur de la concentration cA de la solution d’acide ascorbique.
c Exprimer la valeur de cA avec son incertitude ∆cA.
d La valeur du pH de cette solution mesurée à l’aide d’un pH-­mètre est de 3,4.
Exprimer la valeur du pH avec son incertitude sachant que la précision du
pH-­mètre est de 0,1 unité.
Donnée :

æ Dn ÷ö2 æ DV ö2
Dc A = c A ´ ççç A ÷÷ +çç ÷÷ .
çè nA ÷ø çè V ÷÷ø

EXERCICE 4 Fatigue passagère


Le chlorure de magnésium MgCl2(s) est un produit chimique efficace en cas de
baisse de forme et d’énergie. Il aide à lutter contre la fatigue.
Le contenu d’un sachet de chlorure de magnésium de masse m = 20,0 g est dissous
dans un volume V = 1,00 L d’eau.
a Calculer la valeur de la concentration massique Cm de la solution obtenue.
b En déduire la valeur de la concentration molaire c de cette solution.
c Calculer les concentrations [Mg2+] et (Cl−] des ions de la solution.
d En utilisant la loi de Kohlrausch, calculer la valeur de la conductivité électrique σ
de la solution.
Données :

Atome Mg Cl
Masse molaire ([Link] )
−1
24,3 35,5

Ion Mg2+ Cl−


Conductivité molaire ionique λi ([Link]−1) 10,6 × 10−3 7,6 × 10−3

21

9782340-084889_001-[Link] 21 22/11/2023 17:02:35


2

EXERCICE 5 Dosage par étalonnage conductimétrique


La courbe d’étalonnage obtenue au cours d’un dosage par étalonnage d’une solution
de chlorure de baryum BaCl2(s) est donnée ci-­dessous.

Une solution de chlorure de baryum de concentration inconnue a été diluée 50 fois


avant de mesurer sa conductivité à l’aide d’un conductimètre. La valeur obtenue
est de 1,39 [Link]−1.
a Donner les noms et les formules des ions de la solution de chlorure de baryum.
b Déterminer la concentration molaire de la solution.
c En déduire les valeurs des concentrations molaires des ions de la solution de
chlorure de baryum.

EXERCICE 6 Question ouverte


La conductivité d’une solution de chlorure d’ammonium NH4Cl(s) de concentra-
tion massique Cm = 2,2 g.L−1 est de 615 ms.m−1.
Déterminer la valeur de la conductivité molaire ionique des ions ammonium NH4+.
Données :

Atome H N Cl
Masse molaire ([Link]−1) 1 14 35,5

Ion NH4+ Cl−


Conductivité molaire ionique ([Link]−1) ? 7,6 × 10−3

22

9782340-084889_001-[Link] 22 22/11/2023 17:02:35


Méthodes physiques d’analyse…

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


L’eau de Dakin est un liquide antiseptique utilisé pour le lavage des plaies et des
muqueuses, sa couleur rose est due à la présence de permanganate de potassium
KMnO4(s).
Le dosage par étalonnage spectrophotométrique d’une solution de permanganate
de potassium KMnO4(s) a permis de compléter le tableau de valeurs des mesures
de la concentration c et de l’absorbance A ci-­dessous :
c(mmol.L−1) 0 0,2 0,4 0,6 0,8
A 0 0,21 0,36 0,52 0,75

Le script du programme Python ci-­dessous permet de tracer la droite d’étalonnage


d’un dosage par étalonnage spectrophotométrique et de déterminer la valeur de la
concentration d’une solution à partir de la valeur de son absorbance.
# Programme pour tracer une droite d’étalonnage
import numpy as np
import [Link] as plt
import [Link] as sc
# Valeurs expérimentales de la concentration c
c =[Link]([….,….,….,….,….])
# Valeurs expérimentales de l’absorbance A
A =[Link]([….,.…,.…,….,….])
# Valeur de l’absorbance de l’eau de Dakin
A_Dakin = ………
# Représentation de la droite d’étalonnage
[Link](c, A, ’+’, color =’blue’)
# Modélisation du graphique
droite =[Link](c,A)
# Calcul du coefficient directeur de la droite linéaire
coefficient =[Link]
# Calcul de la concentration de l’eau de Dakin
c_Dakin = …………………………
print("Coefficient directeur :",round(coefficient,3))
print("Concentration de l’eau de Dakin(mmol/L) = ",round(c_Dakin,3))
# Tracé de la droite de régression
Umodele =coefficient*c
[Link](c, Umodele, color =’red’)

23

9782340-084889_001-[Link] 23 22/11/2023 17:02:35


2

# Configuration du graphique
[Link]("c (en mmol/L)")
[Link]("A")
[Link]("A = f(c)")
[Link]()
# Affichage
[Link]()

a À l’aide du tableau des valeurs des mesures, compléter les listes c et A du


programme.
b La mesure de l’absorbance de l’eau de Dakin a donné la valeur ADakin = 0,05.
Compléter la rubrique du programme liée à l’absorbance de l’eau de Dakin.
c Compléter la ligne du programme qui permet de calculer la concentration de
l’eau de Dakin.
d Exécuter le programme. Donner le résultat affiché.
En déduire la valeur de la concentration de l’eau de Dakin en mol.L−1.

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Proposer un protocole expérimental permettant de déterminer la concentration
molaire de la solution d’un sérum physiologique.
✚ Liste de matériel :
• Pipettes jaugées ;
• Pro-­pipette ;
• Fiole jaugée ;
• Pipette simple en plastique ;
• Bécher ;
• Bouchon ;
• Conductimètre ;
• Ordinateur + logiciel tableur grapheur.
✚ Produits :
• Solution de chlorure de sodium de concentration c0 = 1,0 × 10−2 mol.L−1 ;
• Bouteille de sérum physiologique ;
• Pissette d’eau distillée.

24

9782340-084889_001-[Link] 24 22/11/2023 17:02:35


Méthodes physiques d’analyse…

CORRIGÉS DES QUESTIONS

CORRIGÉS
1 C’est quoi la spectroscopie ?
✚ C’est envoyer des ondes électromagnétiques sur une solution
puis analyser la fréquence de la partie de ces ondes qui a été
absorbée pour obtenir des informations sur le ou les solutés
de cette solution.

2 C’est quoi l’absorbance A d’une solution ?


✚ C’est une grandeur sans unité qui mesure la capacité d’une
solution à absorber la lumière qui la traverse. Elle est mesurée
à l’aide d’un spectrophotomètre.

3 C’est quoi la loi de Beer-­Lambert ?


✚ Elle établit une relation de proportionnalité entre l’absorbance A
et la concentration molaire c d’une solution :
A=k×c

4 C’est quoi un spectre UV-­visible ?


✚ C’est la courbe représentant les variations de l’absorbance A
d’une solution en fonction de la longueur d’onde λ de la lumière
qui l’a traversée : A = f(λ).
Il permet d’identifier l’espèce chimique dissoute dans la
solution.

5 C’est quoi un spectre infrarouge ?


✚ C’est la courbe représentant les variations de la transmittance
1
T d’une solution en fonction du nombre d’onde n=  de
l
l’onde qui l’a traversée : T = f( n ).
Il permet d’identifier les groupes caractéristiques présents
dans l’espèce chimique dissoute dans la solution.

25

9782340-084889_001-[Link] 25 22/11/2023 17:02:35


2

6 C’est quoi la conductance d’une solution ? La conductivité d’une solution ?


CORRIGÉS

✚ La conductance G d’une solution est l’inverse de sa résistance


électrique :
1 I(A)
G(en Siemens S) = =
R(en Ohm W) U(V)
La conductivité est définie par :
l
s= ´G
S
l : Écart entre les électrodes (en m).
S : Surface des électrodes (en m2).
G : Conductance (en S).
s : Conductivité (en S.m–1).

7 C’est quoi la loi de Kohlrausch ?


n
✚ s= åli´éëXi ùû
i=1

li : Conductivité molaire ionique de l’ion i (en [Link]–1).


é Xi ù : Concentration molaire de l’ion i (en mol.m–3).
ë û
s : Conductivité (en S.m–1).

8 C’est quoi un dosage par étalonnage spectrophotométrique,


conductimétrique ?
✚ Il permet de déterminer la concentration molaire d’une solution
en exploitant :
• La droite d’étalonnage A = f(c) dans le cas
spectrophotométrique.
• La droite d’étalonnage σ = f(c) dans le cas conductimétrique.

9 C’est quoi le pH d’une solution ?


✚ Il est défini à partir de la concentration d’ion hydronium H3O+
dans la solution par :
æé ö
çç êH3O+ ùú ÷÷
pH =-logçç ë 0 û ÷÷÷
çç c ÷÷
çè ÷ø
c0 : Concentration standard qui vaut 1 mol.L–1.

26

9782340-084889_001-[Link] 26 22/11/2023 17:02:35


Méthodes physiques d’analyse…

10 Donner la formule permettant de calculer la valeur de la concentration en


ions hydronium [H3O+] d’une solution à partir de la valeur de son pH.

CORRIGÉS
✚ éH O+ ù = c0 ´10-pH
ëê 3 ûú

CORRIGÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Calcul de pH
a Formule de calcul du pH :
æé ö
çç êH3O+ ùú ÷÷
pH =-logçç ë 0 û ÷÷÷
çç c ÷÷
çè ÷ø

Avec c0 est la concentration standard qui vaut 1 mol.L−1.


b Calcul du pH des solutions :
• Jus de citron :
æ 2,5´10-2 ö÷
ç ÷÷
pH =-logçç ÷
çè 1 ø÷
pH = 1,6
• Solution d’eau savonneuse :
æ -9 ö
ç 3,1´10 ÷÷
pH =-logçç ÷÷
çè 1 ÷ø
pH = 8,5

EXERCICE 2 pH de la salive
a Expression de [H30+] :
æé ö æé ö
çç êH3O+ ùú ÷÷ çç êH3O+ ùú ÷÷
pH =-logç 0 ÷÷ ⇒ -pH = logç 0 ÷÷÷
ç ë û ÷ ç ë û
çç c ÷÷ çç c ÷÷
çè ÷ø çè ÷ø

éH O+ ù
ê 3 ú
⇒ 10 -pH
=ë 0 û
c

27

9782340-084889_001-[Link] 27 22/11/2023 17:02:35


2

Soit éêH3O+ ùú = c0 ´10-pH


ë û
CORRIGÉS

b Pour pH = 6,5 :
éH O+ ù = 1´10-6,5
ëê 3 ûú
Soit
éH O+ ù = 3,2´10-7 mol.L-1
ëê 3 ûú
Pour pH = 7,4 :
éH O+ ù = 1´10-7,4
ëê 3 ûú
Soit
éH O+ ù = 4,0´10-8 mol.L-1
ëê 3 ûú
L’intervalle des concentrations en quantité de matière d’ions hydronium H3O+
dans la bouche est [ 4,0´10-8 mol.L-1 ; 3,2´10-7 mol.L-1 ].

EXERCICE 3 Calcul d’incertitude


a Les valeurs des incertitudes ∆nA et ∆V :
∆nA = 0,1 × 10−3 mol et ∆V = 0,025 mL.
b Calcul de la concentration cA de la solution d’acide ascorbique :
Par définition,
nA
cA =
V
✚ Application numérique :
2,5´10-3
cA =
100´10-3
Soit
c A = 2,5´10-2 mol.L-1
c Expression de cA avec son incertitude ∆cA :
æ Dn ö2 æ DV ö2
Dc A = c A ´ ççç A ÷÷÷ +çç ÷÷
çè nA ÷ø çè V ÷ø

28

9782340-084889_001-[Link] 28 22/11/2023 17:02:35


Méthodes physiques d’analyse…

✚ Application numérique :

CORRIGÉS
2 2
æ -3 ö
-2 çç 0,1´10 ÷÷ çæ 0,025 ÷ö
Dc A = 2,5´10 ´ ç ÷ + ç ÷
çè 2,5´10-3 ÷÷ø çè 100 ÷ø
Soit
Dc A = 1´10-3 mol.L-1
Donc
c A = (2,5 ±0,1)´10-2 mol.L-1
d Expression de la valeur du pH :
pH = 3,4 ±0,1

EXERCICE 4 Fatigue passagère


a Calcul de la valeur de Cm :
Par définition,
m
Cm =
V
✚ Application numérique :
20,0
Cm =
1,00
Soit
Cm = 20,0 g.L-1
b Valeur de la concentration molaire c de cette solution :
Par définition,
Cm
c=
M
✚ Application numérique :
20,0
c=
24,3 + 2´35,5
Soit
c = 0,210 mol.L-1

29

9782340-084889_001-[Link] 29 22/11/2023 17:02:35


2

c Calcul des concentrations [Mg2+] et [Cl−] des ions de la solution :


CORRIGÉS

Écrivons l’équation de dissolution du chlorure de magnésium dans l’eau :


MgCl2(s) → Mg2+(aq) + 2 Cl−(aq)
D’après l’équation, une molécule de MgCl2(s) produit un ion Mg2+ et 2 ions Cl−.
Il en découle
[Mg2+] = c et [Cl−] = 2 × c
✚ Application numérique :
[Mg2+] = 0,210 mol.L−1 et [Cl−] = 2 × 0,210 = 0,420 mol.L−1
d Calcul de la conductivité électrique σ de la solution :
D’après la loi de Kohlrausch, on a :
s=lMg2+ ´éêMg 2+ ùú +l Cl- ´éêCl- ùú
ë û ë û
✚ Application numérique :
Les concentrations molaires des ions doivent être exprimées en mol.m−3.
0,210 0,420
s= 10,6´10-3 ´ -3 + 7,6´10-3 ´ -3
10 10
Soit
s= 5,4 S.m-1.

EXERCICE 5 Dosage par étalonnage conductimétrique


a L’équation de la dissolution du chlorure de baryum :
BaCl2(s) → Ba2+(aq) + 2 Cl−(aq)
La solution est composée d’ions baryum Ba2+(aq) et d’ions chlorure Cl−(aq).

30

9782340-084889_001-[Link] 30 22/11/2023 17:02:35


Méthodes physiques d’analyse…

b La concentration molaire de la solution :

CORRIGÉS
La valeur de la concentration molaire de la solution est lue sur la courbe
d’étalonnage :

La concentration diluée de la solution est de 6,3 × 10−3 mol.L−1. Sa concen-


tration avant dilution est 50 fois plus importante :
50 × 6,3 × 10−3
Soit
3,2 × 10−1 mol.L−1
c Les concentrations molaires des ions de la solution de chlorure de baryum :
D’après l’équation de la dissolution du chlorure de baryum, on peut écrire :
[Ba2+(aq)] = 3,2 × 10−1 mol.L−1
[Cl−(aq)] = 2 × 3,2 × 10−1 mol.L−1 = 6,4 × 10−1 mol.L−1.

31

9782340-084889_001-[Link] 31 22/11/2023 17:02:35


2

EXERCICE 6 Question ouverte


CORRIGÉS

• Calcul de la concentration molaire c :


Par définition,
Cm
c=
M
✚ Application numérique :
2,2
c=
14 + 4´1+ 35,5
Soit
c = 4,1´10-2 mol.L-1
• Calcul des concentrations des ions NH4+ et Cl− :
L’équation de dissolution s’écrit :
NH4Cl(s) → NH4+(aq) + Cl−(aq)
On peut en déduire :
éNH+ (aq)ù = éCl- (aq)ù = 4,1´10-2 mol.L-1
ëê 4 ûú ëê ûú
• D’après la loi de Kohlrausch, on a :
s=lNH+ ´éêNH+ ù +l ´éCl- ù
4 ë 4 úû Cl- êë úû

Ce qui donne :
s-l Cl- ´éêCl- ùú
lNH+ = ë û
4 éNH+ ù
êë 4 úû
✚ Application numérique :
La conductivité doit être exprimée en S.m−1 et les concentrations en mol.m−3.
s= 615mS.m-1
Soit
s= 615´10-3 S.m-1
Donc
s= 0,615 S.m-1
éNH+ (aq)ù = éCl- (aq)ù = 4,1´10-2 mol.L-1
ëê 4 ûú ëê ûú
-1
êë 4 úû êë úû (
éNH+ (aq)ù = éCl- (aq)ù = 4,1´10-2 mol. 10-3 m3
)

32

9782340-084889_001-[Link] 32 22/11/2023 17:02:35


Méthodes physiques d’analyse…

Soit
éNH+ (aq)ù = éCl- (aq)ù = 4,1´101mol.m-3

CORRIGÉS
ëê 4 ûú ëê ûú
Il vient
0,615- 7,6´10-3 ´4,1´101
lNH+ =
4 4,1´101
Soit
lNH+ = 7,4mS.m2 .mol-1
4

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


a Les listes c et A du programme complétées :
# Valeurs expérimentales de la concentration c
c =[Link]([0,0.2,0.4,0.6,0.8])
# Valeurs expérimentales de l’absorbance A
A =[Link]([0,0.21,0.36,0.52,0.75])

b La rubrique du programme liée à l’absorbance de l’eau de Dakin complétée :


# Valeur de l’absorbance de l’eau de Dakin
A_Dakin = 0.05

c La ligne du programme qui permet de calculer la concentration de l’eau de


Dakin complétée :
# Calcul de la concentration de l’eau de Dakin
c_Dakin = A_Dakin/coefficient

d Le résultat affiché par le programme une fois exécuté :


Coefficient directeur : 0.905
Concentration de l’eau de Dakin(mmol/L) = 0.055

La valeur de la concentration de l’eau de Dakin est de 5,5 × 10−5 mol.L−1.


Voici le script du programme Python complété :
# Programme pour tracer une droite d’étalonnage
import numpy as np
import [Link] as plt
import [Link] as sc
# Valeurs expérimentales de la concentration c
c =[Link]([0,0.2,0.4,0.6,0.8])

33

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2

# Valeurs expérimentales de l’absorbance A


A =[Link]([0,0.21,0.36,0.52,0.75])
CORRIGÉS

# Valeur de l’absorbance de l’eau de Dakin


A_Dakin = 0.05
# Représentation de la droite d’étalonnage
[Link](c, A, ’+’, color =’blue’)
# Modélisation du graphique
droite =[Link](c,A)
# Calcul du coefficient directeur de la droite linéaire
coefficient =[Link]
# Calcul de la concentration de l’eau de Dakin
c_Dakin = A_Dakin/coefficient
print("Coefficient directeur :",round(coefficient,3))
print("Concentration de l’eau de Dakin(mmol/L) = ",round(c_Dakin,3))
# Tracé de la droite de régression
Umodele =coefficient*c
[Link](c, Umodele, color =’red’)
# Configuration du graphique
[Link]("c (en mmol/L)")
[Link]("A")
[Link]("A = f(c)")
[Link]()
# Affichage
[Link]()

EXERCICE 8 Protocole ECE


✚ Liste de matériel :
• Pipettes jaugées ;
• Pro-­pipette ;
• Fiole jaugée ;
• Pipette simple en plastique ;
• Bécher ;
• Bouchon ;
• Conductimètre ;
• Ordinateur + logiciel tableur grapheur.

34

9782340-084889_001-[Link] 34 22/11/2023 17:02:36


Méthodes physiques d’analyse…

✚ Produits :
• Solution de chlorure de sodium de concentration c0 = 1,0 × 10−2 mol.L−1 ;

CORRIGÉS
• Bouteille de sérum physiologique ;
• Pissette d’eau distillée.
✚ Protocole :
• Préparer à partir de la solution mère de chlorure de sodium de
concentration c0, quatre ou cinq solutions filles plus diluées ;
• Mesurer à l’aide du conductimètre, la conductivité des solutions filles.
• Tracer la courbe σ = f(c) ;
• Modéliser la courbe obtenue par une droite linéaire ; c’est la droite
d’étalonnage ;
• Mesurer à l’aide du conductimètre, la conductivité du sérum physiologique.
• Exploiter la droite d’étalonnage pour déterminer graphiquement la valeur
de la concentration de la solution de sérum à partir de la valeur de sa
conductivité mesurée.

35

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CARTE MENTALE 2
MÉTHODES PHYSIQUES D’ANALYSE D’UN SYSTÈME CHIMIQUE

36

9782340-084889_001-[Link] 36 22/11/2023 17:02:36


3

MÉTHODES CHIMIQUES
D’ANALYSE D’UN SYSTÈME
CHIMIQUE

LES 10 QUESTIONS

1 C’est quoi le titre massique w d’une solution ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

2 C’est quoi la masse volumique ρ d’une solution ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

3 C’est quoi la densité d d’une solution ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

4 Donner la formule de la masse msoluté du volume V d’une solution de densité d


et de titre massique w.
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

5 C’est quoi un dosage par titrage ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

37

9782340-084889_001-[Link] 37 22/11/2023 17:02:36


3

6 Quel est le dispositif expérimental mis en jeu lors d’un titrage ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

7 À quoi correspond l’équivalence d’un titrage ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

8 C’est quoi le volume équivalent d’un titrage ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

9 Comment repère-­t‑on l’équivalence sur la courbe de titrage par suivi


pH-­métrique ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

10 Comment repère-­t‑on l’équivalence sur la courbe de titrage par suivi


conductimétrique ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

ÉNONCÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Pourcentage massique


Une solution de masse mS = 260 g a été obtenue en mélangeant mE = 235 g d’eau
et une masse mA d’acide perchlorique HCl04.
a Donner la formule de la base conjuguée de l’acide perchlorique.
b Quelle est la valeur de mA ?
c Calculer le pourcentage massique wA de l’acide perchlorique dans la solution.
d Calculer le pourcentage massique wE de l’eau dans la solution.
e Calculer la quantité de matière nA de l’acide perchlorique.

38

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Méthodes chimiques d’analyse…

f Calculer le volume V de la solution sachant que sa densité est d = 1,46.


g En déduire la concentration molaire de l’acide perchlorique.
Données :
• Masse molaire de l’acide perchlorique : M = 100,5 [Link]−1.
• Masse volumique de l’eau : rE = 1,00 [Link]-1 .

EXERCICE 2 Ammoniac
Un bidon de 2,0 L d’ammoniac commercial indique un titre massique w = 25 %
et une densité d = 0,96.
a Calculer la masse d’un litre d’ammoniac commercial.
b Calculer la masse d’ammoniac dans un litre d’ammoniac commercial.
c Calculer la quantité de matière d’ammoniac dans un litre d’ammoniac
commercial.
d En déduire la concentration molaire en ammoniac dans le bidon.
Données :

Atome H N
Masse molaire M ([Link]−1) 1 14
-1
Masse volumique de l’eau : rE = 1,00 kg .L .

EXERCICE 3 Calcul d’incertitude


Les cafetières sont souvent perturbées par le dépôt de tartre. Il est indispensable
de les détartrer régulièrement. Un détartrant à base d’acide lactique C3H6O3 est
commercialisé sous forme d’une solution aqueuse de concentration molaire c. La
solution de détartrant étant trop concentrée, on prépare par dilution une solution
10 fois moins concentrée dont la concentration sera notée cd.
On réalise un titrage pH-­métrique d’un volume VA = (8,0 ± 0,1) mL de la solution
diluée par une solution aqueuse d’hydroxyde de sodium (Na+(aq) + HO−(aq)) de
concentration molaire cB = (0,10 ± 0,01) mol.L−1 . Le volume VE de la solution
d’hydroxyde de sodium versé à l’équivalence est VE = (12,5 ± 0,1) mL.
a Donner le schéma du montage nécessaire pour réaliser ce titrage.
b Écrire l’équation de la réaction support de ce titrage.
c Rappeler la définition de l’équivalence d’un titrage.
d Calculer la quantité d’hydroxyde de sodium versée à l’équivalence.
e Déterminer la valeur de cd avec son incertitude.
f En déduire la valeur de c.

39

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3

L’incertitude type u(cd) sur la concentration cd se calcule à l’aide de la formule :


æ u(V ) ÷ö2 æ u(V ) ÷ö2 æ u(c ) ÷ö2
u(cd ) = cd ´ ççç E ÷÷ +ççç A ÷÷ +ççç B ÷÷
çè V ÷ø çè V ÷ø çè c ÷ø
E A B

EXERCICE 4 Acide formique


L’acide méthanoïque HCOOH appelé également acide formique est le plus simple des
acides carboxyliques. Son nom vient du mot latin « formica » qui signifie « fourmis ».
On réalise le titrage conductimétrique d’un volume VA = 10,0 mL d’une solution
d’acide formique de concentration cA = 0,15 moL.L−1 à l’aide d’une solution aqueuse
d’hydroxyde de sodium (Na+(aq) + HO−(aq)) de concentration molaire cB. La courbe
ci-­dessous, représente l’évolution de la conductivité du mélange au cours du titrage.

a Donner le schéma du montage nécessaire pour réaliser ce titrage.


b Écrire l’équation de la réaction support de ce titrage.
c Quels sont les ions qui sont majoritairement responsables de la conductivité
de la solution avant l’équivalence ?
d Quels sont les ions qui sont majoritairement responsables de la conductivité
de la solution après l’équivalence ?
e Justifier le changement de pente de la courbe de conductivité.
f Déterminer graphiquement la valeur du volume équivalent VE.
g En déduire la valeur de cB.
Données :

Ion Na+ HO− HCOO−


λion([Link]−1) 5,01 19,8 4,8

40

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Méthodes chimiques d’analyse…

EXERCICE 5 Déboucheur de canalisations domestiques


Un déboucheur de canalisations domestiques est composé d’une solution très
concentrée d’hydroxyde de sodium (Na+(aq) + HO−(aq)).
Une solution commerciale d’un déboucheur de canalisations domestiques de
concentration molaire c a été diluée 100 fois avant son titrage pH-­métrique à
l’aide d’une solution d’acide chlorhydrique (H3O+(aq) + Cl−(aq)) de concentra-
tion cA = 0,10 moL.L−1.
On prélève un volume VB = 10,0 mL de la solution diluée dont la concentration
sera notée cB.
La courbe du titrage est donnée ci-­dessous :

a Écrire l’équation de la réaction support de ce titrage.


b Rappeler la définition de l’équivalence d’un titrage.
c Déterminer graphiquement la valeur du volume équivalent VE.
d Déterminer la valeur de la concentration cB.
e En déduire la valeur de la concentration c.

EXERCICE 6 Question ouverte


L’étiquette d’un flacon de 1,0 litre d’acide chlorhydrique HCl commercial indique
les informations suivantes :
• Titre massique w = 37 % ;
• Densité : d = 1,18 ;
• Masse molaire : M = 36,5 [Link]−1.
• Masse volumique de l’eau : rE = 1,0´103 g .L-1
Calculer la quantité de matière d’acide chlorhydrique contenue dans le flacon.

41

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3

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


Au cours d’un titrage par suivi pH-­métrique d’une solution d’un acide AH par une
solution d’hydroxyde de sodium (Na+(aq) + HO−(aq)), on a obtenu le tableau de
valeurs ci-­dessous :
VB(mL) 0 2,0 4,0 6,0 8,0 10 11 11,5 12 12,5 13 14 16 17

pH 2,4 2,7 3,1 3,4 3,7 4,1 4,4 5,8 7,5 10,2 10,5 10,8 11,0 11,1

Les caractéristiques de ce titrage sont :


• Prise d’essai de l’acide : VA = 10,0 mL ;
• Concentration de la solution d’hydroxyde de sodium : cB = 0,20 mol.L−1.
• Concentration molaire de l’acide AH : CA à déterminer.
Le script du programme Python ci-­dessous permet de déterminer le volume équiva-
dpH
lent d’un titrage pH-­métrique à l’aide de la courbe = f (VB ) .
dVB
# Script pour tracer les courbes pH = f(VB) et dpH/dVB = f(VB)
# D’un titrage d’un acide par une solution d’hydroxyde de sodium.
import [Link] as plt
# Valeurs du volume de la solution de soude versée
VB =[…,…,…,…,…,…,…,…,…,…,…,…,…,…]
# Valeurs de pH mesurées
pH =[…,…,…,…,…,…,…,…,…,…,…,…,…,…]
# Création de la liste de la dérivée du pH
derive_pH =[]
# Calcul et Remplissage de la liste derive_pH
for i in range(1,13):
derive_pH.append(round((pH[i+1]-pH[i-1])/(VB[i+1]-VB[i-1]),2))
# Représentation de la courbe pH =f(VB) sous forme d’un nuage de points
[Link](VB,pH,’o’,markersize =4)
# Création d’une nouvelle liste VBbis
VBbis =[2.0,4.0,6.0,8.0,10,11,11.5,12,12.5,13,14,16]
# Représentation de la courbe dpH/dVB =f(VBbis) sous forme d’un nuage
de points
[Link](VBbis,derive_pH,’o’,markersize =4)
# Configuration du graphique
[Link]("VB (en mL)")
[Link]("dpH/dVB (en mL-1)")
[Link]("Courbes : pH =f(VB) et dpH/dVB =f(VBbis)")
# Affichage des courbes
[Link]()

42

9782340-084889_001-[Link] 42 22/11/2023 17:02:36


Méthodes chimiques d’analyse…

a Écrire l’équation de support de ce dosage par titrage.


b Compléter les deux rubriques du programme liées aux valeurs de VB et pH.
dpH
c Dans la rubrique du programme liée au calcul de , le calcul se fait que pour
dVB
12 valeurs au lieu de 14 pourquoi ?
d Expliquer comment on a obtenu la nouvelle liste VB_bis à partir de la liste VB ?
e Exécuter le programme et relever de la courbe la valeur de VE.
f En déduire la valeur de la concentration CA.

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Le vinaigre est une solution aqueuse d’acide éthanoïque CH3COOH.
L’étiquette d’une bouteille de vinaigre indique les informations suivantes :
• Titre massique w = 8 % ;
• Densité : d = 1,0
Proposer un protocole expérimental permettant de mesurer le titre massique du
vinaigre.
✚ Liste de matériel :
• Pipettes jaugées ;
• Pro-­pipette ;
• Fiole jaugée ;
• Pipette simple en plastique ;
• Bécher ;
• Bouchon ;
• Erlenmeyer ;
• Burette ;
• Agitateur magnétique + barreau aimanté ;
• pH-­mètre + ses deux solutions tampons ;
• Ordinateur ou Smartphone + logiciel tableur-­grapheur.
✚ Produits :
• Bouteille de vinaigre ;
• Solution de soude à 0,10 mol.L−1 ;
• Pissette d’eau distillée.

43

9782340-084889_001-[Link] 43 22/11/2023 17:02:36


3

CORRIGÉS DES QUESTIONS


CORRIGÉS

1 C’est quoi le titre massique w d’une solution ?


msoluté
✚ W(%) = ´100
msolution

2 C’est quoi la masse volumique ρ d’une solution ?


m(kg)
✚ (
r kg.L-1 = ) V(L)

3 C’est quoi la densité d d’une solution ?


rsolution
✚ d=
reau

4 Donner la formule de la masse msoluté du volume V d’une solution de


densité d et de titre massique w.
reau´W´d´V
✚ msoluté =
100

5 C’est quoi un dosage par titrage ?


✚ Il permet de déterminer la concentration d’une solution à
l’aide d’une réaction chimique entre l’espèce chimique de la
solution appelée espèce titrée et une autre espèce chimique
appelée espèce titrante.

44

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Méthodes chimiques d’analyse…

6 Quel est le dispositif expérimental mis en jeu lors d’un titrage ?

CORRIGÉS
7 À quoi correspond l’équivalence d’un titrage ?
✚ C’est l’état du système chimique où les espèces titrante et titrée
ont été mélangées dans les proportions stoechiométriques et
donc totalement consommées.

8 C’est quoi le volume équivalent VE d’un titrage ?


✚ C’est le volume de l’espèce titrante rajouté pour obtenir
l’équivalence.

45

9782340-084889_001-[Link] 45 22/11/2023 17:02:36


3

9 Comment repère-­t‑on l’équivalence sur la courbe de titrage par suivi


pH-­métrique ?
CORRIGÉS

✚ À l’aide de la méthode des tangentes ou de la dérivée de la


fonction pH = f(V).

46

9782340-084889_001-[Link] 46 22/11/2023 17:02:36


Méthodes chimiques d’analyse…

10 Comment repère-­t‑on l’équivalence sur la courbe de titrage par suivi


conductimétrique ?

CORRIGÉS
✚ À l’aide de la méthode des deux tangentes de la fonction
σ = f(V) ou G = f(V).

CORRIGÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Pourcentage massique


a La formule de la base conjuguée de l’acide perchlorique :
Cl04−(aq)
b La valeur de mA :
On sait que : mS = mE + mA
Donc mA = mS − mE
✚ Application numérique :
mA = 260 − 235
Soit
mA = 25 g
c Le pourcentage massique wA de l’acide perchlorique dans la solution :
mA
wA = ´100
mS

47

9782340-084889_001-[Link] 47 22/11/2023 17:02:37


3

✚ Application numérique :
25
CORRIGÉS

wA = ´100
260
Soit w A = 9,6 %
d Le pourcentage massique wE de l’acide perchlorique dans la solution :
m
wE = E ´100
mS
✚ Application numérique :
235
wA = ´100
260
Soit w A = 90,4 %
e Calcul de la quantité de matière nA de l’acide perchlorique :
Par définition,
mA
nA =
M
✚ Application numérique :
25
n =
100,5

Soit nA = 2,5´10-1 mol


f Calcul du volume V de la solution
Par définition,
rS
d=
rE
Soit
rS = d´rE
Par ailleurs,
mS
rS =
V
Soit
mS
V=
rS

48

9782340-084889_001-[Link] 48 22/11/2023 17:02:37


Méthodes chimiques d’analyse…

Il vient

CORRIGÉS
mS
V=
d´rE
✚ Application numérique :
260
V=
1,46´1,00
Soit V = 178 mL
g La concentration molaire de l’acide perchlorique :
Par définition,
nA
c=
V
✚ Application numérique :
2,5´10-1
c=
178´10-3

Soit c = 1,4 mol.L-1

EXERCICE 2 Ammoniac
Un bidon de 2,0 L d’ammoniac commercial indique un titre massique w = 25 %
et une densité d = 0,96.
a Calcul de la masse d’un litre d’ammoniac commercial :
Par définition,
r
d=
rE
Soit
r= d´rE
Par ailleurs,
m
r=
V
Soit
m =r´V
Il vient
m = d´rE ´V

49

9782340-084889_001-[Link] 49 22/11/2023 17:02:37


3

✚ Application numérique :
m = 0,96´1,00´1,0
CORRIGÉS

Soit
m = 0,96kg .
b Calcul de la masse d’ammoniac dans un litre d’ammoniac commercial :
D’après la définition du titre massique,
w´m
mAmmoniac =
100
✚ Application numérique :
25´0,96
mAmmoniac =
100
Soit mAmmoniac = 0,24 kg
c Calcul de la quantité de matière d’ammoniac dans un litre d’ammoniac
commercial :
mAmmoniac
nAmmoniac =
M
✚ Application numérique :
0,24´10-3
nAmmoniac =
14 + 3´1
Soit nAmmoniac = 14mol .
d La concentration molaire en ammoniac dans le bidon :
Par définition,
nAmmoniac
c=
V
✚ Application numérique :
14
c=
1,0

Soit c = 14mol.L-1

50

9782340-084889_001-[Link] 50 22/11/2023 17:02:37


Méthodes chimiques d’analyse…

EXERCICE 3 Calcul d’incertitude

CORRIGÉS
a Le schéma du montage nécessaire pour réaliser ce titrage :

b L’équation de la réaction support de ce titrage :


C3H6O3(aq) + HO−(aq) → C3H5O3−(aq) + H2O(l)
c La définition de l’équivalence d’un titrage :
C’est l’état du mélange où l’acide lactique et l’hydroxyde de sodium sont dans
les proportions stoechiométriques et donc totalement consommés.
Dans ces conditions, on peut écrire :
cd x VA = cB x VE
d La quantité d’hydroxyde de sodium versée à l’équivalence :
cB x VE = 0,10 × 12,5 × 10−3
Soit
cB x VE = 1,3 × 10−3 mol
e Calcul de la valeur de cd avec son incertitude :
On a,
cd x VA = cB x VE
Soit
cB ´VE
cd =
VA

51

9782340-084889_001-[Link] 51 22/11/2023 17:02:37


3

✚ Application numérique :
1,3´10-3
CORRIGÉS

cd =
8,0´10-3

Soit cd = 1,625´10-1 mol.L-1


Par ailleurs,
æ u(V ) ÷ö2 æ u(V ) ÷ö2 æ u(c ) ÷ö2
u(cd ) = cd ´ ççç E ÷÷ +ççç A ÷÷ +ççç B ÷÷
èç V ÷ø çè V ÷ø çè c ÷ø
E A B

✚ Application numérique :
æ 0,1) ö÷2 æ 0,1 ö÷2 æ 0,01 ö÷2
u(cd ) = 1,625´10-1´ çç ÷ +ç ÷ + ç ÷
çè 12,5 ø÷ ççè 8,0 ø÷ ççè 0,10 ø÷

u(cd ) = 0,0164 mol L-1


L’incertitude type u(cd ) doit être exprimée avec un seul chiffre significatif.
Soit u(cd ) = 0,02 mol.L-1
Il vient
cd = 0,16 ± 0,02 mol.L-1
f La valeur de c :
La solution de détartrant est 10 fois plus concentrée, donc
c = 1,6 ± 0,2 mol.L-1

52

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Méthodes chimiques d’analyse…

EXERCICE 4 Acide formique

CORRIGÉS
a Le schéma du montage nécessaire pour réaliser ce titrage :

b L’équation de la réaction support de ce titrage :


HCOOH(aq) + HO−(aq) → HCOO− (aq) + H2O(l)
c Les ions qui sont majoritairement responsables de la conductivité de la solution
avant l’équivalence :
Na+(aq) et HCOO− (aq).
d Les ions qui sont majoritairement responsables de la conductivité de la solution
après l’équivalence :
Na+(aq), HO−(aq) et HCOO− (aq).
e Le changement de pente de la courbe de conductivité :
• Avant l’équivalence, les ions Na+(aq) s’ajoutent au mélange et la réaction de
support produit des ions HCOO−(aq). À cause des faibles valeurs de λNa+ et
de λHCOO– la conductivité augmente lentement.
• Après l’équivalence, il n’y a plus de production d’ions HCOO− (aq) et les ions
Na+(aq) et HO−(aq) s’accumulent dans le mélange. Vu les valeurs de λNa+ et
de λHO– la conductivité augmente rapidement.

53

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3

f Détermination graphique de la valeur du volume équivalent VE :


CORRIGÉS

VE = 8,4 mL.
g La valeur de cB :
À l’équivalence, on peut écrire :
cB x VE = cA x VA
c A ´VA
cB =
VE
✚ Application numérique :
0,15´10,0
cB =
8,4

Soit cB = 0,18 mol.L-1

EXERCICE 5 Déboucheur de canalisations domestiques


a L’équation de la réaction support de ce titrage :
H3O+(aq) + HO−(aq) → 2 H2O(l)
b La définition de l’équivalence d’un titrage :
C’est l’état du mélange où l’acide chlorhydrique et l’hydroxyde de sodium
sont dans les proportions stoechiométriques et donc totalement consommés.
Dans ces conditions, on peut écrire :
cB ´VB = c A ´VE

54

9782340-084889_001-[Link] 54 22/11/2023 17:02:37


Méthodes chimiques d’analyse…

c Détermination graphique du volume équivalent VE :

CORRIGÉS
D’après le graphe ci-­dessus, VE = 10 mL.
d La valeur de la concentration cB :
À l’équivalence, on a
cB ´VB = c A ´VE
Soit
c A ´VE
cB =
VB
✚ Application numérique :
0,10´10
cB =
10,0

Soit cB = 0,10 mol.L-1


e La valeur de la concentration c :
c = 100´cB
✚ Application numérique :
c = 100´0,10
Soit cB = 10 mol.L-1

55

9782340-084889_001-[Link] 55 22/11/2023 17:02:37


3

EXERCICE 6 Question ouverte


CORRIGÉS

• Calcul de la masse d’un litre d’acide chlorhydrique commercial :


Par définition,
r
d=
rE
Soit
r= d´rE
Par ailleurs,
m
r=
V
Soit
m =r´V
Il vient
m = d´rE ´V
✚ Application numérique :
m = 1,18´1,0´103 ´1,0
Soit m = 1,2´103 g
• Calcul de la masse d’acide chlorhydrique dans un litre d’acide chlorhydrique
commercial :
D’après la définition du titre massique,
w´m
mHCl =
100
✚ Application numérique :
37´1,2´103
mHCl =
100
Soit mHCl = 437 g
• Calcul de la quantité de matière d’acide chlorhydrique HCl contenue dans le flacon :
m
nHCl = HCl
M
✚ Application numérique :
4,4´10
nHCl =
36,5
Soit nHCl = 12 mol

56

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Méthodes chimiques d’analyse…

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python

CORRIGÉS
a L’équation de support de ce dosage par titrage pH-­métrique :
AH(aq) + HO−(aq) → A−(aq) + H2O(l)
b Les deux rubriques du programme liées aux valeurs de VB et pH complétées :
# Valeurs du volume de la solution de soude versée
VB =[0,2.0,4.0,6.0,8.0,10,11,11.5,12,12.5,13,14,16,17]
# Valeurs de pH mesurées
pH=[2.4,2.7,3.1,3.4,3.7,4.1,4.4,5.8,7.5,10.2,10.5,10.8,11.0,11.1]

dpH
c La rubrique du programme liée au calcul de :
dVB
Car la formule de calcul de la dérivée de pH par rapport à VB, utilise le point
avant et le point après.
dpH é ù pHéëi + 1ùû -pHéëi-1ùû
i=
dVB ë û VB éëi + 1ùû - VB éëi-1ùû
Ce calcul n’est pas possible pour le premier point de la liste et pour le dernier
point de la liste.
d Obtention de la liste VB_bis à partir de la liste VB :
Puisque la dérivée n’a pas été effectuée pour la première valeur et la dernière
valeur de la liste VB, ces deux valeurs doivent être supprimées. On obtient une
nouvelle liste, la liste VB_bis.

57

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3

e Résultat de l’exécution du programme :


CORRIGÉS

La valeur du volume à l’équivalence est VE = 12,0 mL.


f Calcul de la valeur de la concentration CA :
À l’équivalence, on peut écrire :
cA × VA = cB × VE
cB ´VE
cA =
VA
✚ Application numérique :
0,20´12,0
cA =
10,0

Soit c A = 0,24 mol.L-1


Voici le script du programme Python complété :
# Script pour tracer les courbes pH = f(VB) et dpH/dVB = f(VB)
# D’un titrage d’un acide par une solution d’hydroxyde de sodium.
import [Link] as plt
# Valeurs du volume de la solution de soude versée
VB =[0,2.0,4.0,6.0,8.0,10,11,11.5,12,12.5,13,14,16,17]
# Valeurs de pH mesurées
pH=[2.4,2.7,3.1,3.4,3.7,4.1,4.4,5.8,7.5,10.2,10.5,10.8,11.0,11.1]

58

9782340-084889_001-[Link] 58 22/11/2023 17:02:37


Méthodes chimiques d’analyse…

# Création de la liste de la dérivée du pH


derive_pH =[]

CORRIGÉS
# Calcul et Remplissage de la liste derive_pH
for i in range(1,13):
derive_pH.append(round((pH[i+1]-pH[i-1])/(VB[i+1]-VB[i-1]),2))
# Représentation de la courbe pH =f(VB) sous forme d’un nuage
de points
[Link](VB,pH,’o’,markersize =4)
# Création d’une nouvelle liste VBbis
VBbis =[2.0,4.0,6.0,8.0,10,11,11.5,12,12.5,13,14,16]
# Représentation de la courbe dpH/dVB =f(VBbis) sous forme d’un
nuage de points
[Link](VBbis,derive_pH,’o’,markersize =4)
# Configuration du graphique
[Link]("VB (en mL)")
[Link]("dpH/dVB (en mL-1)")
[Link]("Courbes : pH =f(VB) et dpH/dVB =f(VBbis)")
# Affichage des courbes
[Link]()

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Le vinaigre est une solution aqueuse d’acide éthanoïque CH3COOH.
L’étiquette d’une bouteille de vinaigre indique les informations suivantes :
• Titre massique w = 8 % ;
• Densité : d = 1,0.
Protocole expérimental permettant de mesurer le titre massique du vinaigre :
✚ Liste de matériel :
• Pipettes jaugées ;
• Pro-­pipette ;
• Fiole jaugée ;
• Pipette simple en plastique ;
• Bécher ;
• Bouchon ;
• Erlenmeyer ;
• Burette ;
• Agitateur magnétique + barreau aimanté ;
• pH-­mètre + ses deux solutions tampons ;
• Ordinateur ou Smartphone + logiciel tableur-­grapheur.

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9782340-084889_001-[Link] 59 22/11/2023 17:02:37


3

✚ Produits :
• Bouteille de vinaigre ;
CORRIGÉS

• Solution de soude à 0,10 mol.L−1 ;


• Pissette d’eau distillée.
✚ Protocole :
• Rincer la burette avec la pissette d’eau distillée ;
• Remplir la burette avec la solution de soude ;
• Faire le zéro de la burette avec la solution de soude en prenant le soin de
mettre un bécher sous la burette ;
• À l’aide d’une fiole jaugée de 100 mL et d’une pipette jaugée de 10 mL,
préparer à partir du vinaigre une solution fille dix fois diluée ;
• À l’aide d’une pipette jaugée de 10 mL, prélever un volume VA = 10,0 mL
de la solution diluée et l’introduire dans un erlenmeyer ;
• Ajouter dans l’erlenmeyer un barreau aimanté et le placer sous la burette
sur un agitateur magnétique ;
• Introduire dans l’erlenmeyer la sonde du pH-­mètre et rajouter de l’eau
distillée pour que la sonde soit correctement immergée.
• Mettre en marche une agitation modérée ;
• Relever la valeur du pH du mélange ;
• Faire de même après chaque ajout de la solution de soude, mL par mL ;
• Reporter les valeurs dans un tableur grapheur et tracer la courbe pH = f(VB);
• En utilisant la fonctionnalité méthode des tangentes du tableur-­grapheur,
déterminer la valeur du volume à l’équivalence VE du titrage ;
• En utilisant la formule de l’équivalence
cA × VA = cB × VE
Calculer la concentration de la solution diluée du vinaigre à partir de la
formule :
cB ´VE
cA =
VA
• En déduire la valeur de la concentration du vinaigre : c = 10 × cA ;

60

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Méthodes chimiques d’analyse…

• Le titre massique du vinaigre se déduit de la manière suivante :


mCH COOH

CORRIGÉS
3
w= ´100
mSolution
Il vient
nCH COOH´M
3
w= ´100
d´reau´V
Soit
c´M
w= ´100
d´reau

61

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CARTE MENTALE 3
METHODES CHIMIQUES D'ANALYSE D’UN SYSTEME CHIMIQUE

62

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4

SUIVI TEMPOREL D’UN SYSTÈME


CHIMIQUE

LES 10 QUESTIONS

1 C’est quoi une transformation lente ? C’est quoi une transformation rapide ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

2 C’est quoi un facteur cinétique ? Donner deux exemples.


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

3 C’est quoi un catalyseur ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

4 C’est quoi une catalyse homogène ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

5 C’est quoi une catalyse hétérogène ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

6 C’est quoi une catalyse enzymatique ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

63

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4

7 C’est quoi un catalyseur sélectif ? Un catalyseur spécifique ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

8 Donner l’expression de la vitesse d’une réaction à partir d’un réactif ? À partir


d’un produit ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

9 C’est quoi le temps de demi-­réaction t1/2 d’une transformation chimique ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

10 Que signifie une réaction d’ordre 1 par rapport au réactif A ? Comment le


prouver pour une transformation chimique ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

64

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Suivi temporel d’un système chimique

ÉNONCÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Suivi de transformations chimiques


Associer à chacune des transformations ci-­dessous, le capteur le plus adapté pour
suivre son évolution :

EXERCICE 2 Facteurs cinétiques


a Expliquer pourquoi en augmentant la température d’un milieu réactionnel la
transformation chimique se fait plus vite ;
b Pourquoi la vitesse d’une transformation chimique croît lorsque l’on augmente
les quantités initiales des réactifs.
c Lorsqu’on garde un morceau de mie de pain dans la bouche, il finit par devenir
sucré. Pourquoi ?

65

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4

EXERCICE 3 Histoire de dromadaires


Un homme avait 3 fils et un troupeau composé de 17 dromadaires. Après sa mort, il
a laissé un testament qui précise le partage des dromadaires entre ses trois enfants :
• La moitié pour l’aîné ;
• Le tiers pour le cadet ;
• Le Neuvième pour le benjamin ;
• Les dromadaires doivent rester vivants et entiers.
N’ayant pas réussi à trouver la solution, les trois fils ont demandé l’aide à leur tante
Drissia. Cette dernière a trouvé la réponse en utilisant un catalyseur.
L’opération de partage des dromadaires peut être assimilée à une transformation
chimique qui au vu des règles de partage ne peut pas se faire sans l’intervention
d’un catalyseur.
a Rappeler la définition d’un catalyseur ;
b Quel est le catalyseur que Drissia a utilisé pour débloquer la situation.

EXERCICE 4 Eau oxygénée


L’eau oxygénée ou peroxyde d’hydrogène est un composé chimique de formule
H2O2. Elle possède de multiples propriétés et bienfaits.
L’eau oxygénée appartient à deux couples oxydant-­réducteur, O2/H2O2 et H2O2/
H2O. Elle peut réagir lentement sur elle-­même, on parle de dismutation.
a Dans quel couple l’eau oxygénée joue le rôle d’oxydant ?
b Dans quel couple l’eau oxygénée joue le rôle de réducteur ?
c Écrire l’équation de dismutation de l’eau oxygénée.
d La dismutation de l’eau oxygénée peut être activée par
• Ajout de quelques gouttes d’une solution d’ion fer II Fe2+(aq) ;
• Ajout d’un morceau de navet ;
• L’introduction d’un fil de platine.
Préciser dans chacun des cas, le type de la catalyse.

EXERCICE 5 Vitesses de transformation chimique


La réaction entre les molécules d’eau oxygénée H2O2(aq) et les ions iodure I−(aq)
est une transformation lente qui produit une coloration brune à cause de la forma-
tion des molécules de diiode I2.
a Déterminer l’équation de cette transformation chimique.
b Avec quels capteurs peut-­on suivre l’évolution de cette transformation
chimique ?

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Suivi temporel d’un système chimique

c Exprimer les vitesses de disparition des entités, I−, H+ et H2O2.


d Exprimer la vitesse d’apparition de l’entité I2.
e Le suivi de cette transformation chimique a donné les résultats résumés dans
le tableau de valeurs suivant :
T(min) 0 3 6 12 18 24 27 32
[I2](mmol.L−1) 0 1,9 2,8 4,2 5,0 5,6 5,6 5,6
Calculer la vitesse d’apparition du diiode aux dates :
3 min, 6 min, 18 min et 27 min.
f Déterminer le temps de demi-­réaction t1/2 de cette transformation chimique.
Données :
Couples oxydant-­réducteur : H2O2(aq)/H2O(l) et I2(aq)/I−(aq).

EXERCICE 6 Sites réactifs


Indiquer pour chacune des entités chimiques ci-­dessous, les sites donneurs et les
sites accepteurs de doublets d’électrons :

67

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4

EXERCICE 7 Mécanisme réactionnel


L’hydrolyse acide d’un alcool produit un alcène. Le mécanisme réactionnel à trois
étapes de cette transformation chimique est donné ci-­dessous.

a Donner la définition d’un mécanisme réactionnel.


b Identifier les sites donneurs et accepteurs de doublets d’électrons de l’étape
n° 1.
c Représenter par une flèche courbe le déplacement d’électrons de l’étape n° 1.
d Représenter par des flèches courbes le déplacement d’électrons des étapes
n° 2 et n° 3.
e Rappeler la différence entre un intermédiaire réactionnel et un catalyseur.
f Quelle est l’entité chimique qui joue le rôle de catalyseur au cours de cette
transformation chimique ?
g Quelles sont les entités chimiques qui jouent le rôle d’intermédiaires réaction-
nels au cours de cette transformation chimique ?
h Écrire l’équation bilan de cette transformation chimique en précisant les noms
de l’alcool et de l’alcène obtenu.

68

9782340-084889_001-[Link] 68 22/11/2023 17:02:39


Suivi temporel d’un système chimique

EXERCICE 8 Question ouverte


L’évolution de la concentration d’un réactif R d’une transformation chimique est
donnée par le tableau de valeurs ci-­dessous :
t(min) 0 1 2 3 4 6 10 15
[R](mmol.L−1) 5,0 4,8 4,6 3,6 3,1 2,6 2,2 1,5

Montrer que cette réaction est d’ordre 1 et calculer la constante de vitesse k.

EXERCICE 9 Le coup de pouce de Python


L’eau de Javel est un produit ménager désinfectant. C’est une solution d’hypochlo-
rite de sodium (Na+(aq) + ClO−(aq)). L’ion hypochlorite oxyde lentement l’eau pour
produire du dioxygène gazeux. Pour ralentir cette transformation, l’eau de Javel
doit être conservée au frais, à l’abri de l’air et de la lumière. La vitesse de dégrada-
tion de l’eau de Javel dépend de la constante de vitesse k.
La concentration d’ion hypochlorite dans un flacon d’eau de Javel entre 0 et 420 jours
est donnée par le tableau de valeurs ci-­dessous :
t(jours) 0 40 90 130 190 220 310 370 420
[ClO−](mol.L−1) 2,00 1,71 1,41 1,20 0,95 0,85 0,60 0,47 0,39

Le script du programme Python ci-­dessous permet de déterminer la valeur de la


constante k pour la dégradation de l’eau de Javel.
# Programme pour tracer une droite d’étalonnage
import numpy as np
import [Link] as plt
import [Link] as sc
import math
# Valeurs des dates t en jours
t =[Link]([…,…,…,…,…,…,…,…,…])
# Valeurs des concentrations en mol/L
c =[Link]([…,…,…,…,…,…,…,…,…])
# Calcul des valeurs de –Ln(c/c0)
Ln_c = ……* np………………
# Modélisation du graphique
droite = [Link](t, Ln_c)
# Calcul du coefficient directeur de la droite linéaire
coefficient =round([Link],4)
# Calcul de la droite de modélisation
droite_modele = coefficient*t

69

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4

# Calcul de la concentration au bout de 2 ans


c_2_ans = …………………………………………………
print("Concentration de l’eau de Javel au bout de 2 ans (mol/L) = ",
round(c_2_ans,4))
#Tracé de la courbe Ln(c/C0) = f(t)
[Link](t, Ln_c,’+’, color =’red’)
#Tracé de la droite modélisée
[Link](t,droite_modele)
# Configuration du graphique
[Link]("t (en jours")
[Link]("-Ln(c/c0)")
[Link]("-Ln(c/c0) = f(t)" + "*/* Constante de vitesse k = "+ str(coef-
ficient/2)+ "jour-1")
[Link]()
# Affichage
[Link]()

a Écrire l’équation de la réaction d’oxydation de l’eau par l’ion hypochlorite.


b Dans le cas où la loi de vitesse de cette transformation est d’ordre 1, écrire la
relation entre la vitesse de disparition de l’ion hypochlorite, la concentration
molaire [ClO−] et la constante de vitesse k.
c De quoi dépend la valeur de k ?
d Quelle est l’unité de la constante k dans le cadre de cette étude ?
e Compléter les deux rubriques du programme liées aux valeurs de t et c.
f Compléter la rubrique du programme liée au calcul des valeurs de Ln(c/c0).
g Compléter la rubrique du programme liée au calcul de la concentration au bout
de 2 ans (1 an correspond à 365,25 jours).
h Exécuter le programme et donner les valeurs de k et de la concentration molaire
[ClO−] au bout de 2 ans.
Données :
Couples oxydant-­réducteur : ClO−(aq)/Cl−(aq) et O2(g)/H2O(l).

70

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Suivi temporel d’un système chimique

EXERCICE 10 Protocole TP ECE


Proposer un protocole expérimental permettant de suivre la réaction d’oxydation
des ions iodures I−(aq) par des ions peroxodisulfate S2O82−(aq).
✚ Liste de matériel :
• Béchers ;
• Éprouvettes graduées ;
• Agitateur en verre ;
• Spectrophotomètre + cuves ;
• Ordinateur ou Smartphone + logiciel tableur-­grapheur.
✚ Produits :
• Solution d’iodure de potassium (K+(aq) + I−(aq)) de concentration molaire
5,00.10−1 mol.L−1 ;
• Solution de peroxodisulfate de sodium (2Na+(aq) + S2O82−(aq)) de
concentration molaire 2,00.10−3 mol.L−1 ;
• Pissette d’eau distillée.

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4

CORRIGÉS DES QUESTIONS


CORRIGÉS

1 C’est quoi une transformation lente ? C’est quoi une transformation


rapide ?
✚ Une transformation lente peut être suivie à l’œil nu ou à l’aide
d’un appareil de mesure. Une transformation rapide a une
durée plus petite que 1/10e de seconde.

2 C’est quoi un facteur cinétique ? Donner deux exemples.


✚ C’est une grandeur dont la valeur agit sur la vitesse donc
sur la durée d’une transformation chimique. Exemples : la
température et la concentration initiale des réactifs.

3 C’est quoi un catalyseur ?


✚ C’est une espèce chimique qui accélère et oriente une
transformation chimique sans modifier l’état final du système
chimique.

4 C’est quoi une catalyse homogène ?


✚ Au cours d’une catalyse homogène, le catalyseur et les réactifs
sont dans une même phase.

5 C’est quoi une catalyse hétérogène ?


✚ Au cours d’une catalyse hétérogène, le catalyseur et les réactifs
forment deux phases distinctes.

6 C’est quoi une catalyse enzymatique ?


✚ Une catalyse est enzymatique si le catalyseur est une enzyme
c’est-­à‑dire une protéine capable d’accélérer les réactions
biochimiques.

72

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Suivi temporel d’un système chimique

7 C’est quoi un catalyseur sélectif ? Un catalyseur spécifique ?

CORRIGÉS
✚ Lorsqu’au cours d’une transformation entre deux réactifs,
plusieurs réactions sont possibles, un catalyseur sélectif oriente
la transformation vers une possibilité.
Un catalyseur spécifique est un catalyseur enzymatique qui
n’agit que sur un réactif donné et pour une transformation
particulière.

8 Donner l’expression de la vitesse d’une réaction à partir d’un réactif ? À


partir d’un produit ?
dnréactif d éréactif ùû dnproduit d éproduitùû
✚ v =- ou - ë et v = ou ë
dt dt dt dt

9 C’est quoi le temps de demi-­réaction t1/2 d’une transformation chimique ?


✚ C’est la durée au bout de laquelle l’avancement de la
transformation vaut la moitié de l’avancement final xf.

10 Que signifie une réaction d’ordre 1 par rapport au réactif A ? Comment le


prouver pour une transformation chimique ?
✚ Sa vitesse v est proportionnelle à la concentration en réactif A :
d é A ù (t )
v =- ë û = k´éëAùû (t) soit ëéAûù (t) = ëéAûù (0)´e-kt
dt
k est la constante de vitesse.

73

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4
CORRIGÉS

æ éAù (t) ö÷
Pour le prouver, il suffit de tracer la courbe Lnççç- ë û ÷÷ = f (t)
÷
èç ëéAûù (0) ø÷
et montrer qu’elle est modélisable par une droite linéaire dont
le coefficient directeur est la constante k.

CORRIGÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Entités chimiques


Capteur le plus adapté pour suivre l’évolution de chaque transformation :

74

9782340-084889_001-[Link] 74 22/11/2023 17:02:39


Suivi temporel d’un système chimique

EXERCICE 2 Facteurs cinétiques

CORRIGÉS
a Pourquoi en augmentant la température d’un milieu réactionnel la transfor-
mation chimique se fait plus vite :
Car plus la température d’un milieu est élevée, plus l’agitation des entités chimiques
est importante, plus les collisions entre elles sont plus fréquentes. Ceci augmente
l’interaction entre les entités et la vitesse des transformations chimiques.
b Pourquoi la vitesse d’une transformation chimique croît lorsque l’on augmente
les quantités initiales des réactifs :
Car plus les quantités initiales des réactifs sont importantes, plus les fréquences
des collisions entre les entités sont importantes. Ceci fait augmenter les vitesses
des transformations chimiques.
c Lorsqu’on garde un morceau de mie de pain dans la bouche, il finit par devenir
sucré. Pourquoi ?
Le pain est composé essentiellement de la farine contenant de l’amidon. Au bout
de quelques secondes de mastication de cet aliment, un goût sucré apparaît
dans la bouche. Il traduit l’apparition du glucose, un sucre issu de la transfor-
mation de l’amidon catalysée par l’enzyme de la salive appelée amylase. Il s’agit
d’une catalyse enzymatique.

EXERCICE 3 Histoire de dromadaires


Un homme avait 3 fils et un troupeau composé de 17 dromadaires. Après sa mort, il
a laissé un testament qui précise le partage des dromadaires entre ses trois enfants :
• La moitié pour l’aîné ;
• Le tiers pour le cadet ;
• Le neuvième pour le benjamin ;
• Les dromadaires doivent rester vivants et entiers.
a La définition d’un catalyseur :
C’est une espèce chimique qui accélère et oriente une transformation chimique
sans modifier l’état final du système chimique. Elle est consommée au début
de la transformation et régénérée à la fin.
b Utilisation d’un catalyseur pour résoudre le problème de partage :
Dans ce cas, le catalyseur est un autre chameau qui pourrait être emprunté.
Ceci fait passer le nombre de chameaux à 18.
• La moitié de 18 est 9 ;
• Le tiers de 18 est 6 ;
• Le neuvième de 18 est 2.
La somme des trois parts : 9 + 6 + 2 = 17 chameaux. Le partage a bien respecté
les règles du testament. Le 18e chameau peut être restitué à son propriétaire.

75

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4

EXERCICE 4 Eau oxygénée


CORRIGÉS

a Le couple où l’eau oxygénée joue le rôle d’oxydant :


H2O2(aq)/H2O(l)
b Le couple où l’eau oxygénée joue le rôle de réducteur ?
O2(g)/H2O2(aq)
c L’équation de dismutation de l’eau oxygénée :
H2O2(aq) + 2 H+(aq) + 2 e− = 2H2O(l)
H2O2(aq) = O2(g) + 2 H+(aq) + 2 e−

2 H2O2(aq) = 2 H2O(l) + O2(g)


d Activation de la dismutation de l’eau oxygénée :
• L’activation par les ions fer II Fe2+(aq) est dite homogène car les ions Fe2+(aq) et
l’eau oxygénée sont dans un même état aqueux.
• L’activation par le morceau de navet est dite enzymatique car le navet agit
par le biais de la catalase qui est une enzyme.
• L’activation par l’introduction d’un fil de platine est dite hétérogène car le
fil de platine est à l’état solide et l’eau oxygénée à l’état aqueux. L’ensemble
constitue deux phases distinctes.

EXERCICE 5 Vitesses de transformation chimique


a L’équation de cette transformation chimique :
H2O2(aq) + 2 H+(aq) + 2 e− = 2H2O(l)
2I−(aq) = I2(aq) + 2 e−

H2O2(aq) + 2I−(aq) + 2 H+(aq) = 2 H2O(l) + I2(aq)


b Les capteurs pouvant suivre l’évolution de cette transformation chimique :
D’après l’équation, cette transformation :
• Consomme des ions I−(aq), elle peut être suivi par conductimétrie ;
• Produit des entités chimiques colorées, les molécules de diiode I2(aq), elle
peut être suivi par spectrophotométrie.
c Vitesses de disparition des entités, I−, H+ et H2O2 :
é -ù
1 d êëI úû
v disparition,I- =-
2 dt

76

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Suivi temporel d’un système chimique

é +ù
1 d êëH úû
v disparition,H+ =-

CORRIGÉS
2 dt

d éH O ù
v disparition,H O =- ë 2 2 û
2 2 dt
d Vitesse d’apparition de l’entité I2 :
d éI ù
v apparition,I =+ ë 2 û
2 dt
e Le suivi de cette transformation chimique a donné les résultats résumés dans
le tableau de valeurs suivant :
T(min) 0 3 6 12 18 24 27 32
[I2](mmol.L−1) 0 1,9 2,8 4,2 5,0 5,6 5,6 5,6

Vitesse d’apparition du diiode :


• À la date ti, on peut écrire :
éI2 ù - éI2 ù
ë û i+1 ë û i
v apparition,I (ti ) =+
2 ti+1 - ti
• À 3 min,
2,8-1,9
v apparition,I (3 min) =+
2 6- 3
Soit
v apparition,I (3 min) = 0,3 [Link]-1
2

• À 6 min,
4,2 - 2,8
v apparition,I (6 min) =+
2 12 -6
Soit
v apparition,I (6 min) = 0,23 [Link]-1
2

• À 18 min,
5,6- 5,0
v apparition,I (18 min) =+
2 24 -18
Soit
v apparition,I (18 min) = 0,10 [Link]-1
2

77

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4

• À 27 min,
5,6- 5,6
CORRIGÉS

v apparition,I (27 min) =+


2 32 - 27
Soit
v apparition,I (27 min) = 0 [Link]-1
2

f Le temps de demi-­réaction t1/2 de cette transformation chimique :


À partir de la date de 24 min, la concentration de I2 reste constante. Cette
valeur représente la concentration à l’état final [I2]f.
Le temps de demi-­réaction t1/2 correspond à la date où [I2] vaut la moitié de [I2]f.
éI ù
éI2 ù = 5,6 mmol.L-1 et ë 2 û f = 2,8 mmol.L-1 .
ë ûf 2
D’après le tableau de valeurs, t1/2 = 6 min.

EXERCICE 6 Sites réactifs


Les sites donneurs et les sites accepteurs de doublets d’électrons des entités
chimiques suivantes :

✚ Sites donneurs :
• L’atome O de (a) ;
• L’atome Br de (c) ;
• L’atome O de (d) ;
• L’atome O de (f).
✚ Sites accepteurs :
• La lacune de (b) ;
• L’atome C de (e).

78

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Suivi temporel d’un système chimique

EXERCICE 7 Mécanisme réactionnel

CORRIGÉS
L’hydrolyse acide d’un alcool produit un alcène. Le mécanisme réactionnel à trois
étapes de cette transformation chimique est donné ci-­dessous.

a La définition d’un mécanisme réactionnel :


C’est l’ensemble des actes élémentaires (composés d’une seule étape) qui
permettent de rendre compte, à l’échelle microscopique, de la formation à
l’échelle macroscopique, de produits à partir de réactifs.

79

9782340-084889_001-[Link] 79 22/11/2023 17:02:39


4

b Les sites donneurs et accepteurs de doublets d’électrons de l’étape n° 1 :


CORRIGÉS

c Représentation par une flèche courbe le déplacement d’électrons de l’étape n° 1.

d Représentation par des flèches courbes le déplacement d’électrons des étapes


n° 2 et n° 3.

80

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Suivi temporel d’un système chimique

e La différence entre un intermédiaire réactionnel et un catalyseur :

CORRIGÉS
Un intermédiaire réactionnel est une entité produite au cours d’un acte élémen-
taire puis totalement consommé dans un autre. Un catalyseur accélère une
réaction chimique. Il est consommé puis régénéré pendant la transformation
chimique.
f L’entité chimique qui joue le rôle de catalyseur au cours de cette transforma-
tion chimique :
C’est lion H+ puisqu’il a été consommé puis régénéré à la fin de la transformation.
g Les entités chimiques qui jouent le rôle d’intermédiaires réactionnels au cours
de cette transformation chimique :
Ce sont les deux entités entourées avec un cercle et un rectangle.

81

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4

h L’équation bilan de cette transformation chimique :


CORRIGÉS

EXERCICE 8 Question ouverte


Preuve que cette réaction est d’ordre 1 et calcul de la constante de vitesse k :
æ éR ù (t) ÷ö
• Calculons les valeurs -Lnççç ë û ÷÷ et ajoutons une nouvelle ligne dans le tableau
çè éëR ùû (0) ÷÷ø
précédent.
t(min) 0 1 2 3 4 6 10 15
[R](mmol.L−1) 5,0 4,5 4,2 4,0 3,7 3,1 2,2 1,5
æ ö
ç éR ù(t) ÷
-Lnçç ë û ÷÷÷ 0 0,11 0,17 0,22 0,30 0,48 0,82 1,20
çè éëR ùû(0) ÷ø

æ éR ù (t) ÷ö
• Traçons la courbe -Lnççç ë û ÷÷ = f (t) .
çè ëéR ûù (0) ÷ø÷

82

9782340-084889_001-[Link] 82 22/11/2023 17:02:40


Suivi temporel d’un système chimique

æ éR ù (t) ÷ö
• Modélisons la courbe -Lnççç ë û ÷÷ = f (t) par une droite linéaire. Le coefficient

CORRIGÉS
çè ëéR ûù (0) ÷ø÷
directeur de cette droite correspond à la valeur de k :
k = 0,08 min-1

EXERCICE 9 Le coup de pouce de Python


a L’équation de la réaction d’oxydation de l’eau par l’ion hypochlorite :
(ClO−(aq) + 2 H+(aq) + 2 e− = Cl−(aq) + H2O(l)) × 2
2H2O(l) = O2(g) + 4 H+(aq) + 4 e−

2 ClO−(aq) = 2 Cl−(aq) + O2(g)


b Dans le cas où la loi de vitesse de cette transformation est d’ordre 1, on a :
é -ù
1 d êëClO úû
- = k´éêClO- ùú
2 dt ë û
c De quoi dépend la valeur de k ?
k dépend de la température.

83

9782340-084889_001-[Link] 83 22/11/2023 17:02:40


4

d L’unité de la constante k dans le cadre de cette étude est le jour−1.


e Les deux rubriques du programme liées aux valeurs de t et c complétées :
CORRIGÉS

# Valeurs des dates t en jours


t =[Link]([0,40,90,130,190,220,310,370,420])
# Valeurs des concentrations en mol/L
c =[Link]([2,1.71,1.41,1.20,0.95,0.85,0.60,0.47,0.39])

f La rubrique du programme liée au calcul des valeurs de Ln(c/c0) complétée :


# Calcul des valeurs de –Ln(c/c0)
Ln_c = –1*[Link](c/c[0])

g La rubrique du programme liée au calcul de la concentration au bout de 2 ans


complétée :
# Calcul de la concentration au bout de 2 ans
c_2_ans = c[0]*[Link](-1*coefficient*730.5)

h Résultats de l’exécution du programme :

k = 0.00195 jour-1.
Concentration de l’eau de Javel au bout de 2 ans (mol/L) = 0.1158

Voici le script du programme Python complété :


# Programme pour tracer une droite d’étalonnage
import numpy as np
import [Link] as plt
import [Link] as sc
import math

84

9782340-084889_001-[Link] 84 22/11/2023 17:02:40


Suivi temporel d’un système chimique

# Valeurs des dates t en jours


t =[Link]([0,40,90,130,190,220,310,370,420])

CORRIGÉS
# Valeurs des concentrations en mol/L
c =[Link]([2,1.71,1.41,1.20,0.95,0.85,0.60,0.47,0.39])
# Calcul des valeurs de –Ln(c/c0)
Ln_c = –1*[Link](c/c[0])
# Modélisation du graphique
droite = [Link](t,Ln_c)
# Calcul du coefficient directeur de la droite linéaire
coefficient =round([Link],4)
# Calcul de la droite de modélisation
droite_modele = coefficient*t
# Calcul de la concentration au bout de 2 ans
c_2_ans = c[0]*[Link](-1*coefficient*730.5)
print("Concentration de l’eau de Javel au bout de 2 ans (mol/L)
= ", round(c_2_ans,4))
#Tracé de la courbe Ln(c/C0) = f(t)
[Link](t,Ln_c,’+’, color =’red’)
#Tracé de la droite modélisée
[Link](t,droite_modele)
# Configuration du graphique
[Link]("t (en jours")
[Link]("-Ln(c/C0)")
[Link]("-Ln(c/c0) = f(t)" + "*/* Constante de vitesse k
= "+ str(coefficient/2)+ "jour-1")
[Link]()
# Affichage
[Link]()

EXERCICE 10 Protocole TP ECE


Protocole expérimental permettant de suivre la réaction d’oxydation des ions
iodures I−(aq) par des ions peroxodisulfate S2O82−(aq) :
✚ Liste de matériel :
• Béchers ;
• Éprouvettes graduées ;
• Agitateur en verre ;
• Spectrophotomètre + cuves ;
• Ordinateur ou Smartphone + logiciel tableur-­grapheur.

85

9782340-084889_001-[Link] 85 22/11/2023 17:02:40


4

✚ Produits :
• Solution d’iodure de potassium (K+(aq) + I−(aq)) de concentration molaire
CORRIGÉS

5,00.10−1 mol.L−1 ;
• Solution de peroxodisulfate de sodium (2Na+(aq) + S2O82−(aq)) de
concentration molaire 2,00.10−3 mol.L−1 ;
• Pissette d’eau distillée.
✚ Protocole :
• Réglez le spectrophotomètre à la longueur d’onde λ = 470 nm.
• Paramétrez le logiciel qui pilote le spectrophotomètre (faire le zéro) pour
l’acquisition.
• Prélever à l’aide de deux éprouvettes graduées 10,00 mL de chacune
des deux solutions.
• Versez les contenus des deux éprouvettes graduées dans un bécher et
agiter le mélange réactionnel.
• Remplissez rapidement une cuve, placez-­la dans le spectrophotomètre
et lancez l’acquisition.
• Le logiciel va tracer la courbe A = f(temps).
L’équation de cette réaction est :
2 I−(aq) + S2O82−(aq) → I2(aq) + 2 SO42−(aq)
D’après la loi de Bee-­Lambert, A = k × [I2(aq)]
Donc la courbe A = f(temps) nous renseigne sur l’évolution de la
concentration de I2 en fonction du temps.

86

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CARTE MENTALE 4
SUIVI TEMPOREL D’UN SYSTÈME CHIMIQUE

87

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5

RADIOACTIVITÉ

LES 10 QUESTIONS

1 C’est quoi les isotopes d’un élément chimique? À quoi sert le diagramme (N,Z)?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

2 C’est quoi un noyau radioactif ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

3 C’est quoi une désintégration α ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

4 C’est quoi une désintégration β− ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

5 C’est quoi une désintégration β+ ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

6 C’est quoi une radioactivité γ ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

89

9782340-084889_001-[Link] 89 22/11/2023 17:02:41


5

7 C’est quoi la constante radioactive d’un noyau radioactif ? Le temps de demi-­


vie t1/2 ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

8 C’est quoi l’activité A(t) d’un échantillon radioactif à la date t ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

9 C’est quoi la loi de décroissance radioactive ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

10 Citer deux applications de la radioactivité.


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

ÉNONCÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Noyaux instables


a Définir un noyau stable.
b Définir un noyau instable.
c Pourquoi certains noyaux sont instables ?
d Que doivent faire les noyaux instables pour acquérir la stabilité.

90

9782340-084889_001-[Link] 90 22/11/2023 17:02:41


Radioactivité

EXERCICE 2 Désintégration α
La désintégration α concerne les noyaux lourds qui possèdent trop de nucléons.
Ces noyaux émettent des particules α.
a C’est quoi une particule α ?
b Écrire l’équation générale de cette désintégration d’un noyau père qui
A¢ ¢
donne naissance à un noyau fils Z¢ X . Exprimer A′ en fonction de A et Z′ en
fonction de Z.
c Écrire les équations de la désintégration α des noyaux suivants :
210 148 210 222
84 Po , 62 Sm , 90Th et 86 Rn .
Données :

X Nd Pb Po Ra
Z 60 82 84 88

EXERCICE 3 Désintégration β−
Au cours d’une désintégration β−, un noyau père AZ X se désintègre pour former un
¢
noyau fils AZ¢ X ¢ avec émission d’un électron.
a Écrire les symboles d’un électron, d’un proton et d’un neutron.
b On sait qu’un noyau d’atome est composé uniquement de nucléons c’est-­
à‑dire de protons et de neutrons. Expliquer pourquoi un noyau arrive à émettre
un électron.
c Écrire l’équation générale de désintégration β− d’un noyau père AZ X qui donne
¢
naissance à un noyau fils AZ¢ X ¢ . Exprimer A′ en fonction de A et Z′ en fonction
de Z.
d Écrire les équations de la désintégration β− des noyaux suivants :
60 14 137 32
27 Co , 6 C , 55 Cs et 15P .
Données :

X N S Ni Ba
Z 7 16 28 56

91

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5

EXERCICE 4 Désintégration β+
Au cours d’une désintégration β+, un noyau père AZ X se désintègre pour former un
¢
noyau fils AZ¢ X ¢ avec émission d’un positon.
a Écrire le symbole d’un positon.
b On sait qu’un noyau d’atome est composé uniquement de nucléons c’est-­à‑dire
des protons et des neutrons. Expliquer pourquoi un noyau arrive à émettre un
positon.
c Écrire l’équation générale de désintégration β+ d’un noyau père AZ X qui donne
¢
naissance à un noyau fils AZ¢ X ¢ . Exprimer A′ en fonction de A et Z′ en fonction
de Z.
d Écrire les équations de désintégration β− des noyaux suivants :
13 36 22
8 O , 17 Cl , 11Na et 116C .
Données :

X B N Ne S
Z 5 7 10 16

EXERCICE 5 Loi de décroissance radioactive


La désintégration d’un noyau radioactif est un phénomène aléatoire. La diminu-
tion du nombre de noyaux dans un échantillon à une date t est proportionnelle au
nombre de noyaux à cette date. Le facteur de proportionnalité s’appelle la constante
radioactive λ qui est caractéristique du noyau radioactif de l’échantillon.
Soit N(t) le nombre de noyaux radioactifs de l’échantillon à la date t.
N0 = 5,0 × 1032 est le nombre de noyaux radioactifs à t = 0.
a Donner l’expression de la diminution du nombre de noyaux radioactifs à la
date t.
b En déduire l’équation différentielle vérifiée par N(t).
c Vérifier que N(t) = N0 ´e-lt est solution de cette équation différentielle.
d Déterminer la date t1/2 appelée demi-­vie au bout de laquelle le nombre de noyaux
N
radioactifs atteint la valeur 0 . Calculer la valeur de t1/2 pour un noyau dont
2
la constante radioactive est λ = 8,6 × 10−7 s−1.

92

9782340-084889_001-[Link] 92 22/11/2023 17:02:41


Radioactivité

e L’activité A(t) d’un échantillon de noyaux radioactifs est définie par :


dN(t)
A(t) =l´
dt
Calculer l’expression de A(t).
f Calculer en Becquerel Bq, l’activité de l’échantillon à l’état initial et au bout
d’un an.

EXERCICE 6 Question ouverte


L’estimation de l’âge d’un vestige peut être déterminée à l’aide de la datation au
carbone 14. Déterminer l’âge d’un morceau de bois de masse m = 450 g dont
l’activité du carbone 14 est 495 désintégrations par minute.
Données :
• Constante radioactive du 14C = 3,93 × 10−12 s−1.
• Activité du C 14 pour 10 g de bois vivant est : 0,25 Bq.

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


Voici un script du programme Python qui permet de simuler la décroissance radioac-
tive dans un échantillon de noyaux radioactifs.
# Script pour calculer par simulation numérique le nombre de noyaux
radioactifs
# Qui restent dans un échantillon en fonction du temps
import [Link] as plt
import math
# Le pas de temps en s
Dt =…
# Nombre initial de noyaux radioactifs
N0 =………
# Constante radioactive en s-1
Lambda =………………………
# Initialisation des listes avec les données initiales
t =[0]
N =[N0]
# Remplissage de la liste t
for i in range(1,201):
[Link](i*Dt)
# Calcul et Remplissage de la liste N du nombre de noyaux
for i in range(1,201):
[Link](………………………………….)

93

9782340-084889_001-[Link] 93 22/11/2023 17:02:41


5

# Représentation de la courbe de décroissance radioactive


[Link](t,N,’o’,markersize =1)
# Configuration du graphique
[Link]("t (en s)")
[Link]("N")
[Link]("Décroissance radioactive")
[Link]()

Le programme résout numériquement de proche en proche, l’équation différen-


tielle qui décrit la désintégration des noyaux radioactifs dans un échantillon.
Il suffit de saisir le nombre initial de noyaux N0 et la constante radioactive λ.
L’équation différentielle qui régit la décroissance radioactive s’écrit :
dN(t)
- =l´N(t)
dt
Soit
Ni+1 -Ni
- =l´Ni
ti+1 - ti
Ce qui s’écrit :
Ni+1 = Ni -l´Ni ´(ti+1 - ti )
Soit
Ni+1 = Ni -l´Ni ´Dt
Dt est le pas de temps.
Connaissons les valeurs de Dt , λ et N0, on peut calculer les valeurs ultérieures
de N.
On considère un échantillon composé initialement de N0 = 800 noyaux radioac-
tifs de constante radioactive λ = 1,386 × 10−2 s−1. On souhaite suivre toutes les
secondes l’évolution du nombre de noyaux radioactifs qui restent dans l’échantillon.
a Compléter les rubriques du programme liées au pas de temps et aux données
initiales.
b Compléter la rubrique du programme liée au calcul des valeurs de N.
c Exécuter le programme et déterminer graphiquement la valeur de t1/2.
d Comparer la valeur trouvée avec celle que l’on peut calculer à l’aide de la formule
suivante :
Ln(2)
t1/2 =
l

94

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Radioactivité

CORRIGÉS DES QUESTIONS

CORRIGÉS
1 C’est quoi les isotopes d’un élément chimique ? À quoi sert le
diagramme (N,Z) ?
✚ Ce sont les noyaux possédant le même nombre de protons
mais un nombre de neutrons différent.
✚ Le diagramme (N,Z) avec N le nombre de neutrons d’un noyau
et Z son nombre de protons, permet de repérer les noyaux
instables.

2 C’est quoi un noyau radioactif ?


✚ C’est un noyau instable car il possède un excès de nucléons
ou une proportion neutrons/protons déséquilibrée. Il se
désintègre spontanément en d’autres noyaux en émettant
des rayonnements sous forme de particules.

3 C’est quoi une désintégration α ?


✚ C’est une désintégration d’un noyau radioactif possédant
trop de nucléons qui libère un noyau d’atome d’Hélium He :
210 206 4
84 Po ® 82 Pb + 2 He

4 C’est quoi une désintégration β− ?


✚ C’est une désintégration d’un noyau radioactif possédant
un excès de neutrons par rapport aux protons qui libère un
électron :
137 137 0
55 Cs ® 56 Ba + -1 e

5 C’est quoi une désintégration β+ ?


✚ C’est une désintégration d’un noyau radioactif possédant un
excès de protons par rapport aux neutrons qui libère un positon :
22 22 0
11Na ® 10 Ne + 1 e

95

9782340-084889_001-[Link] 95 22/11/2023 17:02:41


5

6 C’est quoi une radioactivité gamma γ ?


CORRIGÉS

✚ C’est une onde électromagnétique appelée rayonnement γ


qui est émise par un noyau fils à l’état excité (souvent noté par
une étoile), résultant d’une désintégration pour se désexciter.
60 * 60
27 Co ® 27 Co + g

7 C’est quoi la constante radioactive λ d’un noyau radioactif ? Le temps de


demi-­vie t1/2 ?
✚ λ est une caractéristique d’un noyau radioactif. Elle s’exprime
en s–1.
✚ t1/2 est la durée nécessaire à la désintégration de la moitié des
noyaux radioactifs présents dans un échantillon à t = 0 :
Ln(2)
t1/2 =
l

8 C’est quoi l’activité A(t) d’un échantillon radioactif à la date t ?


dN(t)
✚ A(t) =- =l´N(t)
dt
N(t) est le nombre de noyaux radioactifs présents dans
l’échantillon à la date t.
Unité : becquerel Bq.
1 Bq = 1 désintégration/s.

96

9782340-084889_001-[Link] 96 22/11/2023 17:02:41


Radioactivité

9 C’est quoi la loi de décroissance radioactive ?

CORRIGÉS
✚ N(t) =N0 ´e-lt
N0 est le nombre de noyaux radioactifs présents dans
l’échantillon à la date t = 0.

10 Citer deux applications de la radioactivité.


✚ Datation isotopique : Dater l’âge d’un échantillon à la date t
si l’on connaît N0 et N(t) de noyaux radioactifs.
✚ La radiothérapie et l’imagerie médicale qui utilisent des
éléments radioactifs artificiels.

CORRIGÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Noyaux instables


a Définition d’un noyau stable :
C’est un noyau qui ne se désintègre pas. Son nombre dans l’Univers reste
constant.
b Définition d’un noyau instable :
C’est un noyau qui n’est pas satisfait de ses nombres de protons et de neutrons.
Il se désintègre pour acquérir la stabilité. Son nombre dans l’Univers diminue.

97

9782340-084889_001-[Link] 97 22/11/2023 17:02:41


5

c Certains noyaux sont instables car ils présentent :


• Soit un excès de protons par rapport aux neutrons ;
CORRIGÉS

• Soit un excès de neutrons par rapport aux protons ;


• Soit un excès de protons et de neutrons.
d Pour acquérir la stabilité les noyaux instables se désintègrent en émettant :
• Soit des particules α ;
• Soit des électrons ;
• Soit des positons ;
• Soit des photons γ.

EXERCICE 2 Désintégration α
La désintégration α concerne les noyaux lourds qui possèdent trop de nucléons.
Ces noyaux émettent des particules α.
a Définition d’une particule α :
Une particule α est un noyau d’atome d’hélium de formule 42He .
b L’équation générale d’une désintégration α :
A ¢
ZX → AZ¢ X ¢ + 42He
D’après les lois de conservation de A et Z, on peut écrire :
ìï
ïïA¢ = A - 4
í
ï
ïïî Z ¢ = Z - 2
Il vient :
A
→ AZ-
ZX
4 ¢ 4
-2 X + 2 He
c Les équations de désintégration α des noyaux :
210 206
84 Po → 82 Pb + 42He
148 144
62 Sm → 60 Nd + 42He
210 206
90Th → 88Ra + 42He
222 218
86 Rn → 84 Po + 42He

98

9782340-084889_001-[Link] 98 22/11/2023 17:02:42


Radioactivité

EXERCICE 3 Désintégration β−

CORRIGÉS
Au cours d’une désintégration β−, un noyau père AZ X se désintègre pour former un
¢
noyau fils AZ¢ X ¢ avec émission d’un électron.
a Symboles des particules élémentaires :
0
• Électron : -1 e
• Proton : 11p
• Neutron : 01n
b Un noyau arrive à émettre un électron :
L’émission d’un électron à partir d’un noyau s’obtient en transformant un
neutron en un proton + un électron :
1
0n → 11p + 0
-1 e
c L’équation générale la désintégration β− d’un noyau père AZ X :
A ¢
ZX → AZ¢ X ¢ + -01e
D’après les lois de conservation de A et Z, on peut écrire :
ìï
ïïA¢ = A -0
í
ï
ïïî Z ¢ = Z + 1
Il vient :
A
→ Z+A1 X ¢ + -01e
ZX
d Les équations de désintégration β− des noyaux :
60 60 0
27 Co → 28Ni + -1 e
14 14 0
6C → 7N + -1 e
137 137 0
55 Cs → 56 Ba + -1 e
32 32 0
15P → 16 S + -1 e

EXERCICE 4 Désintégration β+
Au cours d’une désintégration β+, un noyau père AZ X se désintègre pour former un
¢
noyau fils AZ¢ X ¢ avec émission d’un positon.
a Symboles des particules élémentaires :
Positon : 01e

99

9782340-084889_001-[Link] 99 22/11/2023 17:02:42


5

b Un noyau arrive à émettre un positon :


CORRIGÉS

L’émission d’un positon à partir d’un noyau s’obtient en transformant un proton


en un neutron + un positon :
1
1p → 01n + 01e
c L’équation générale la désintégration β+ d’un noyau père AZ X :
A ¢
ZX → AZ¢ X ¢ + 01e
D’après les lois de conservation de A et Z, on peut écrire :
ïìï
ïíA¢ = A -0
ï
ïïî Z ¢ = Z -1
Il vient :
A
→ Z-A1 X ¢ + 01e
ZX
d Les équations de désintégration β+ des noyaux :
13
8O → 137N + 01e
36 36
17 Cl → 16 S + 01e
22 22
11Na → 10 Ne + 01e
11
6C → 115B + 01e

EXERCICE 5 Loi de décroissance radioactive


La désintégration d’un noyau radioactif est un phénomène aléatoire. La diminu-
tion du nombre de noyaux dans un échantillon à une date t est proportionnelle au
nombre de noyaux à cette date. Le facteur de proportionnalité s’appelle la constante
radioactive λ qui est caractéristique du noyau radioactif de l’échantillon.
Soit N(t) le nombre de noyaux radioactifs de l’échantillon à la date t.
N0 = 5,0 × 1032 est le nombre de noyaux radioactifs à t = 0.
a L’expression de la diminution du nombre de noyaux radioactifs à la date t :
dN(t)
-
dt
b L’équation différentielle vérifiée par N(t) :
dN(t)
- =l´N(t)
dt

100

9782340-084889_001-[Link] 100 22/11/2023 17:02:42


Radioactivité

Soit
dN(t)

CORRIGÉS
+l´N(t) = 0
dt

c Vérifions que N(t) = N0 ´e-lt est solution de cette équation différentielle :


dN(t) d
dt
= (
N ´e-lt
dt 0
)
Soit
dN(t)
=-l´N0 ´e-lt
dt

Par ailleurs, l´N(t) =l´N0 ´e-lt


Il vient en faisant la somme des deux termes :
dN(t)
+l´N(t) =-l´N0 ´e-lt + l´N0 ´e-lt = 0
dt

La fonction N0 ´e-lt est bien solution de l’équation différentielle

précédente.
d Expression de t1/2 appelée demi-­vie au bout de laquelle le nombre de noyaux
N
radioactifs atteint la valeur 0 .
2

N0
N(t1/2 ) =N0 ´e-lt1/2 =
2
En divisant par N0 , on obtient :
1
e-lt1/2 =
2
En appliquant la fonction logarithme népérien sur les membres de l’égalité :
æ 1ö
Ln(e-lt1/2 ) = Lnçç ÷÷÷
èç 2 ø
Soit
-lt 1 =-Ln(2)
2

101

9782340-084889_001-[Link] 101 22/11/2023 17:02:42


5

Il vient
Ln(2)
CORRIGÉS

t1 =
l
2
✚ Application numérique :
Ln(2)
t1 =
2
8,6´10 _ 7
Soit
t 1 = 8,1´105 s
2
e L’expression de A(t) :
dN(t)
A(t) =l´
dt

A(t) =l´N0 ´e-lt


f L’activité de l’échantillon à l’état initial et au bout d’un an.
✚ Application numérique :
• À l’état initial :
A0 =l´N0
A0 = 8,6´10-7 ´5,0´1032
A0 = 4,3´1026 Bq
• Au bout d’un an :
(-l 1 an)
A(1 an) =l´N0 ´e

A(1 an) = 8,6´10-7 ´5,0´1032 ´e


(-8,610-7 ´365,25´24´3600)
A0 = 7,0´1014 Bq

EXERCICE 6 Question ouverte


L’estimation de l’âge d’un vestige peut être estimée à l’aide de la datation au
carbone 14. Déterminer l’âge d’un morceau de bois de masse m = 460 g dont
l’activité du carbone 14 est 495 désintégrations par minute.
• Conversion de l’activité du carbone 14 en Becquerel Bq :
✚ Application numérique :
495
A(450 g) =
60

102

9782340-084889_001-[Link] 102 22/11/2023 17:02:42


Radioactivité

Soit
A(450 g) = 8,25Bq

CORRIGÉS
• Calcul de A0(450) pour la même masse m = 450 g :
✚ Application numérique :
450´0,25
A0 (450 g) =
10
Soit
A0 (450 g) = 11,3Bq

• Appliquons la formule de décroissance radioactive :


A(450 g) = A0 (450 g)e-l´t

Soit
A(450 g)
= e-l´t
A0 (450 g)
Soit
æ A(450 g) ö÷
Lnççç ÷÷ =-l´t
èç A0 (450 g) ø÷÷
Il vient
æ A(450 g) ö÷
Lnççç ÷÷
èç A0 (450 g) ø÷÷
t=
-l
✚ Application numérique :
æ 8,25 ÷ö
Lnçç ÷
çè 11,3 ÷ø
t=
-3,93´10-12
Soit
t = 8,00´1010 s
Ce qui correspond à :
8,00´1010
t= ans
365,25´24´3600
Soit 2 535 ans.
L’âge du morceau de bois est 2 535 ans.

103

9782340-084889_001-[Link] 103 22/11/2023 17:02:42


5

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


CORRIGÉS

a Les rubriques du programme liées au pas de temps et aux données initiales


complétées :
# Le pas de temps en s
Dt =1
# Nombre initial de noyaux radioactifs
N0 =8e2
# Constante radioactive en s-1
Lambda =1.386e-2

b La rubrique du programme liée au calcul des valeurs de N complétée :


# Calcul et Remplissage de la liste N du nombre de noyaux
for i in range(1,201):
[Link](N[i-1]-Lambda*Dt*N[i-1])

c Exécution du programme et détermination graphique de la valeur de t1/2 :

t1/2 = 50 s

104

9782340-084889_001-[Link] 104 22/11/2023 17:02:42


Radioactivité

d Comparons la valeur trouvée avec celle que l’on peut calculer à l’aide de la
formule suivante :

CORRIGÉS
Ln(2)
t1/2 =
l
✚ Application numérique :
Ln(2)
t1/2 =
1,386´10-2
Soit
t1/2 = 50 s
Les deux valeurs sont bien en accord.

105

9782340-084889_001-[Link] 105 22/11/2023 17:02:42


CARTE MENTALE 5
RADIOACTIVITÉ

106

9782340-084889_001-[Link] 106 22/11/2023 17:02:43


6

ÉVOLUTION SPONTANÉE
D’UN SYSTÈME CHIMIQUE

LES 10 QUESTIONS

1 Quelle différence y a-­t‑il entre une transformation chimique totale et non


totale ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

2 C’est quoi le taux d’avancement final τ d’une transformation chimique ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

3 Dans quelles conditions un système chimique aA + bB = cC + dD est dit en


état d’équilibre dynamique ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

4 C’est quoi le quotient de réaction d’une transformation chimique ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

5 C’est quoi la constante d’équilibre d’une transformation chimique et de quoi


dépend-­t‑elle ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

107

9782340-084889_001-[Link] 107 22/11/2023 17:02:43


6

6 Quels sont les critères d’évolution d’un système chimique ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

7 C’est quoi une réaction d’oxydo-­réduction ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

8 C’est quoi une demi-­pile ? Donner un exemple.


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

9 Préciser la constitution et le fonctionnement d’une pile à travers un exemple.


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

10 C’est quoi la capacité Q d’une pile ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

ÉNONCÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Types de transformations


Au cours d’une transformation chimique deux réactifs A et B interagissent pour
donner les produits C et D.
Transformation 1 :
Entités A B C D
État initial 2 mol 2 mol 0 0
État final 1 mol 1 mol 1 mol 1 mol

108

9782340-084889_001-[Link] 108 22/11/2023 17:02:43


Évolution spontanée d’un système chimique

Transformation 2 :
Entités A B C D
État initial 2 mol 3 mol 0 0
État final 0 mol 1 mol 2 mol 2 mol

Transformation 3 :
Entités A B C D
État initial 2 mol 2 mol 0 0
État final 0 mol 0 mol 2 mol 2 mol

a Attribuer à chacune des transformations les noms totale ou non totale. Justifier.
b Traduire chacune des transformations par une équation.

EXERCICE 2 Transformation totale


Une transformation chimique est modélisée par une réaction d’équation suivante :
2A+B→2C+D
Le mélange initial est tel que :
nA(0) = 2,0 × 10−2 mol ; nB(0) = 1,5 × 10−2 mol ; nC(0) = 0 et nD(0) = 0.
a Cette transformation est-­elle totale ou non totale ? Justifier.
b Établir le tableau d’avancement de cette transformation.
c Déterminer la valeur de l’avancement final xf.
d En déduire les quantités de matière des réactifs et des produits à l’état final.

EXERCICE 3 Réaction d’estérification


La réaction entre l’acide éthanoïque et le méthanol produit l’éthanoate de méthyle
et de l’eau.
Le tableau d’avancement de cette transformation chimique est donné ci-­dessous :
Réaction CH3COOH + CH3OH = C3H8O3 + H2O
État du système Quantité de matière en mol
Initial 4,5 × 10−3 3,0 × 10−4 0 0
Intermédiaire
Final
Maximal

109

9782340-084889_001-[Link] 109 22/11/2023 17:02:43


6

a Compléter le tableau d’avancement ci-­dessus.


b À la fin de la réaction, il reste 2,6 × 10−4 mol d’alcool. Calculer l’avancement xf
de la réaction.
c En déduire les quantités de matière finales des réactifs et des produits.
d Calculer la valeur de xmax.
e Calculer le taux d’avancement τ de cette transformation.
f Cette transformation est-­elle totale ? Justifier.

EXERCICE 4 Systèmes chimiques


Exprimer le quotient de réaction des systèmes chimiques suivants :
a MgCl2(s) = Mg2+(aq) + 2 Cl−(aq)
b 2 Fe3+(aq) + 2 S2O32−(aq) = 2 Fe2+(aq) + S4O62−(aq)
c HCOOH(l) + CH3OH(l) = C2H4O2(l) + H2O(l)
d Fe(s) + Cu2+(aq) = Fe2+(aq) + Cu(s)
e Cd(s) + NO3−(aq) + 2 H+(aq) = Cd2+(aq) + NO2−(aq) + H2O(l)

EXERCICE 5 Sens d’évolution


Le tableau de valeurs ci-­dessous, donne les constantes d’équilibres de trois sels
mesurées à 25 °C.
Sel Équilibre chimique Constante d’équilibre
PbCl2(s) PbCl2(s) = Pb2+(aq) + 2 Cl−(aq) 1,70 × 10−5
Ba(NO3)2(s) Ba(NO3)2(s) = Ba2+(aq) + 2 NO3−(aq) 4,64 × 10−3
CaSO4(s) CaSO4(s) = Ca2+(aq) + SO42−(aq) 4,90 × 10−5

Indiquer le sens d’évolution des systèmes chimiques dont la composition initiale


est telle que :
a 10 g de PbCl2(s) ; [Pb2+(aq)] =1,20 × 10−1 mol.L−1 et [Cl−(aq)] =3,10 × 10−2
mol.L−1.
b 8 g de Ba(NO3)2(s) ; [Ba2+(aq)] =0,50 mol.L−1 et [NO3−(aq)] =4,50 × 10−2
mol.L−1.
c 20 g de CaSO4(s) ; [Ca2+(aq)] =7,0 × 10−3 mol.L−1 et [SO42−(aq)] =7,0 × 10−3
mol.L−1.

110

9782340-084889_001-[Link] 110 22/11/2023 17:02:43


Évolution spontanée d’un système chimique

EXERCICE 6 Question ouverte


La solubilité est la quantité maximale de soluté que l’on peut dissoudre à une tempé-
rature déterminée dans une quantité de solvant déterminée. Entre le solide et sa
solution saturée s’établit un équilibre de dissolution dont la constante d’équilibre
est notée Ks.
Déterminer en mol.L−1, la solubilité s du fluorure de cadmium CdF2(s).
Donnée :
Constante d’équilibre de CdF2(s) à 25 °C : Ks = 6,44 × 10−3.

EXERCICE 7 Au sujet d’une pile


Une pile est composée de deux demi-­piles reliées par un pont salin.
Lorsque l’on plonge une lame de cuivre Cu(s) dans une solution d’ions argent
Ag+(aq), la lame est partiellement rongée et il se forme un dépôt d’argent solide
Ag(s) sur la partie immergée de la lame.
a Rappeler la définition d’une demi-­pile.
b La figure ci-­dessous donne deux demi-­piles :

Donner le schéma de la pile que l’on peut réaliser à partir de ces deux demi-­
piles en y figurant un ampèremètre et un dipôle ohmique R.
c Écrire les demi-­équations aux électrodes et en déduire l’équation de la réaction.
d Établir le tableau d’avancement de cette transformation chimique.
e Quel est le réactif limitant ?
f En déduire la valeur en coulomb de la capacité électrique qmax de cette pile.

111

9782340-084889_001-[Link] 111 22/11/2023 17:02:43


6

EXERCICE 8 Le coup de pouce de Python


Le script du programme Python ci-­dessous permet de calculer le quotient initial
d’un système chimique et de prévoir le sens d’évolution si l’on connaît sa constante
d’équilibre K.
# Programme de prévision de l’évolution d’un système chimique.
# Valeur de la constante d’équilibre.
K = ….
#Nature des entités chimiques
# Nature de l’entité 1, sol, liq ou aq
Nat_1 = "…"
# Nature de l’entité 2, sol, liq ou aq
Nat_2 = "…"
# Nature de l’entité 3, sol, liq ou aq
Nat_3 = "…"
# Nature de l’entité 4, sol, liq ou aq
Nat_4 = "…"
# Valeurs des concentrations initiales
# Concentration initiale de l’entité 1.
c_1 = ….
# Concentration initiale de l’entité 2.
c_2 = ….
# Concentration initiale de l’entité 3.
c_3 = ….
# Concentration initiale de l’entité 4.
c_4 = ….
#Valeurs des coefficients stoechiométriques
# Coefficient stoechiométrique de l’entité 1.
a = ….
# Coefficient stoechiométrique de l’entité 2.
b = ….
# Coefficient stoechiométrique de l’entité 3.
c = ….
# Coefficient stoechiométrique de l’entité 4.
d = ….

112

9782340-084889_001-[Link] 112 22/11/2023 17:02:43


Évolution spontanée d’un système chimique

# Calcul du quotient de réaction initial.


if Nat_1!="aq":
c_1 = 1
if Nat_2 != "aq":
c_2 = 1
if Nat_3 != "aq":
c_3 = 1
if Nat_4 != "aq":
c_4 = 1
Qri = …………………………………………………….
# Affichage des quantités de matière des réactifs et des produits
print("Quotient de réaction initial = ", round(Qri,2))
# Test pour déterminer le sens d’évolution.
if ……….:
print("Qri<K, évolution du système dans le sens direct.")
elif …….:
print("Qri =K, le système est en équilibre, pas d’évolution.")
else:
print("Qri>K, évolution du système dans le sens inverse.")

Un système chimique est modélisé par la réaction d’équation :


Fe2+(aq) + Ag+(aq) = Fe3+(aq) + Ag(s)
La constante d’équilibre à 25 °C est : K = 3,2.
Les conditions initiales des entités chimiques sont :
• Les réactifs : [Fe2+(aq)]0 = 0,20 mol.L−1 ; [Ag+(aq)]0 = 0,30 mol.L−1 ;
• Les produits : [Fe3+(aq)]0 = 0,20 mol.L−1 ; n0(Ag(s)) = 0,40 mol.
a Compléter la rubrique du programme liée à la valeur de K.
b Compléter les rubriques du programme liées :
• à la nature des entités chimiques.
• aux valeurs des concentrations.
• aux valeurs des coefficients stoechiométriques.
c Compléter la rubrique du programme liée au calcul du quotient de réaction
initial Qri.
d Compléter la rubrique du programme liée au test pour déterminer le sens d’évo-
lution du système chimique.
e Exécuter le programme et donner les résultats affichés.

113

9782340-084889_001-[Link] 113 22/11/2023 17:02:43


6

EXERCICE 9 Protocole TP ECE


Proposer un protocole expérimental permettant de réaliser une pile et de mesurer
la tension électrique entre ses deux bornes en circuit ouvert.
✚ Liste de matériel :
• Béchers ;
• Multimètre ;
• Fils électriques + pinces crocodiles.
✚ Produits :
• Solution aqueuse de sulfate de cuivre (Cu2+(aq) + SO42−(aq)) de
concentration c1 = 1,0 mol.L−1 ;
• Solution aqueuse de sulfate de zinc (Zn2+(aq) + SO42−(aq)) de concentration
c2 = 1,0 mol.L−1 ;
• Solution aqueuse de nitrate de potassium (K +(aq) + NO3−(aq)) de
concentration c3 = 0,1 mol.L−1 ;
• Papier filtre ;
• Électrode de zinc Zn(s) ;
• Électrode de cuivre Cu(s).

114

9782340-084889_001-[Link] 114 22/11/2023 17:02:43


Évolution spontanée d’un système chimique

CORRIGÉS DES QUESTIONS

CORRIGÉS
1 Quelle différence y a-­t‑il entre une transformation chimique totale et non
totale ?
✚ Transformation totale : un des réactifs est totalement
consommé à l’état final.
✚ Transformation non totale : il y a présence à la fois des réactifs
et des produits à l’état final.

2 C’est quoi le taux d’avancement final τ d’une transformation chimique ?


xf
✚ t=
xmax
xf et xmax sont les avancements final et maximal.

3 Dans quelles conditions un système chimique aA + bB = cC + dD est dit


en état d’équilibre dynamique ?
✚ Lorsque la réaction entre A et B compensent exactement la
réaction entre C et D.

4 C’est quoi le quotient de réaction d’une transformation chimique ?


æ öc æ éDù ö÷d
çç éëCùû ÷÷ .ççç ë 0û ÷÷
çç 0 ÷÷÷ çè c ÷ø÷
èc ø
✚ a.A + b.B = c.C + d.D → Qr =
æ éAù ö÷a æ éBù ÷öb
çç ë û ÷ .ççç ë 0û ÷÷
çç 0 ÷÷÷ çè c ÷÷ø
èc ø
où c0 = 1mol.L-1 .

115

9782340-084889_001-[Link] 115 22/11/2023 17:02:44


6

5 C’est quoi la constante d’équilibre d’une transformation chimique et de


quoi dépend-­t‑elle ?
CORRIGÉS

æ éCù ÷öc æ öd
çç ë û f ÷ çç éëDùû f ÷÷
çç 0 ÷÷ .ç 0 ÷÷
çè c ÷ø ççè c ÷ø
✚ K(T) = K(T)ne dépend que de la température.
æ éAù ÷öa æ öb
çç ë û f ÷ çç éëBùû f ÷÷
çç 0 ÷÷ .ç 0 ÷÷
çè c ÷ø ççè c ÷ø

où c0 = 1mol.L-1 .

6 Quels sont les critères d’évolution d’un système chimique ?


✚ Si Qri < K(T) alors évolution dans le sens direct (de gauche à
droite) ;
✚ Si Qri > K(T) alors évolution dans le sens inverse (de droite à
gauche) ;
✚ Si Qri = K(T) alors pas d’évolution, le système est en équilibre.

7 C’est quoi une réaction d’oxydo-­réduction ?


✚ C’est une réaction d’échange d’un ou plusieurs électrons entre
un réducteur et un oxydant.

116

9782340-084889_001-[Link] 116 22/11/2023 17:02:44


Évolution spontanée d’un système chimique

8 C’est quoi une demi-­pile ? Donner un exemple.

CORRIGÉS
✚ C’est un métal plongeant dans une solution d’ion métallique
correspondant.
Exemple : Plaque de zinc qui plonge dans une solution de sulfate
de Zn2+.

9 Préciser la constitution et le fonctionnement d’une pile à travers un


exemple.

L’oxydation de l’électrode de zinc (anode) consomme du zinc


solide et produit des électrons et des ions Zn2+. La réduction
au niveau de l’électrode de cuivre (cathode) consomme des
électrons et des ions Cu2+ et produit du cuivre solide.

10 C’est quoi la capacité Q d’une pile ?


✚ C’est la quantité maximale de charge électrique qu’elle peut
fournir au cours de son fonctionnement.

117

9782340-084889_001-[Link] 117 22/11/2023 17:02:44


6

CORRIGÉS DES EXERCICES


CORRIGÉS

EXERCICE 1 Types de transformations


a Nature des transformations :
Transformation 1 :
Entités A B C D
État initial 2 mol 2 mol 0 0
État final 1 mol 1 mol 1 mol 1 mol

À l’état final, les réactifs et les produits coexistent. La transformation 1 est


non totale.
Transformation 2 :
Entités A B C D
État initial 2 mol 3 mol 0 0
État final 0 mol 1 mol 2 mol 2 mol

La transformation 2 est totale car le réactif A est totalement consommé.


Transformation 3 :
Entités A B C D
État initial 2 mol 2 mol 0 0
État final 0 mol 0 mol 2 mol 2 mol

La transformation 3 est totale car les réactifs A et B sont totalement consommés.


b Équations associées aux transformations :
Transformation 1 : A + B = C + D
Transformation 2 : A + B → C + D
Transformation 3 : A + B → C + D

EXERCICE 2 Transformation totale


Une transformation chimique est modélisée par une réaction d’équation suivante :
2A+B→2C+D
Le mélange initial est tel que :
nA(0) = 2,0 × 10−2 mol ; nB(0) = 1,5 × 10−2 mol ; nC(0) = 0 et nD(0) = 0.
a Cette transformation totale car elle est représentée par une flèche.

118

9782340-084889_001-[Link] 118 22/11/2023 17:02:44


Évolution spontanée d’un système chimique

b Tableau d’avancement de cette transformation :

CORRIGÉS
Réaction 2A + B → 2 C3 + D
État du système Quantité de matière en mol
Initial 2,0 × 10−2 1,5 × 10−2 0 0
2,0 × 10−2
Intermédiaire 1,5 × 10−2 − x 2x x
− 2x
2,0 × 10−2
Final 1,5 × 10−2 − xf 2xf xf
− 2xf

c Calcul de la valeur de l’avancement final xf :


Pour déterminer la valeur de xf, on doit résoudre le système d’équation ci-­des-
sous et retenir que la plus petite des deux solutions :
ïìï2,0´10-2 - 2x = 0 ïìïx = 1,0´10-2 mol
f
í Soit í f
ïï 1,5´10-2 - x = 0 ïï x = 1,5´10-2 mol
ïî f ïî f
Donc
xf = 1,0´10-2 mol
d Les quantités de matière des réactifs et des produits à l’état final :
nA(f) = 2,0 × 10−2 − 2xf = 0 mol ;
nB(f) = 1,5 × 10−2 − xf = 0,5 × 10−2 mol ;
nC(f) = 2xf = 2,0 × 10−2 mol ;
nD(f) = xf = 1,0 × 10−2 mol.

EXERCICE 3 Réaction d’estérification


a Le tableau d’avancement complété :
Réaction CH3COOH + CH3OH = C3H6O2 + H2O
État du système Quantité de matière en mol
Initial 4,5 × 10−3
3,0 × 10−4 0 0
Intermédiaire 4,5 × 10−3 − x 3,0 × 10−4 − x x x
Final 4,5 × 10−3 − xf 3,0 × 10−4 − xf xf xf
4,5 × 10−3 3,0 × 10−4
Maximal xmax xmax
− xmax − xmax

119

9782340-084889_001-[Link] 119 22/11/2023 17:02:44


6

b Calcul de xf :
CORRIGÉS

Puisque la quantité finale de l’alcool est 2,6 × 10−4 mol, on peut écrire :
3,0 × 10−4 − xf = 2,6 × 10−4
Il vient
xf = 3,0 × 10−4 − 2,6 × 10−4
Soit
xf = 0,4 × 10−4 mol.
c Quantités de matière finales des réactifs et des produits :
nCH3COOH = 4,5 × 10−3 − xf = 4,46 × 10−3 mol.
nCH3OH = 3,0 × 10−4 − xf = 2,6 × 10−4 mol.
nC3H6O2 = xf = 0,4 × 10−4 mol.
nH2O = xf = 0,4 × 10−4 mol.
d Pour déterminer la valeur de xmax, on doit résoudre le système d’équation ci-­des-
sous et retenir que la plus petite des deux solutions :
ïìï4,5´10-3 - x ïìïx = 4,5´10-3 mol
max = 0
í Soit í max
ïï3,0´10-4 - x ïïx -4
ïî max = 0 ïî max = 3,0´10 mol
Donc
xmax = 3,0´10-4 mol
e Calcul du taux d’avancement τ de cette transformation :
Par définition,
xf
t=
xmax
✚ Application numérique :
0,4´10-4
t=
3,0´10-4
Soit
t=0,13
f Nature de la transformation :
t= 0,13 < 1 , cette transformation n’est pas totale.

120

9782340-084889_001-[Link] 120 22/11/2023 17:02:44


Évolution spontanée d’un système chimique

EXERCICE 4 Systèmes chimiques

CORRIGÉS
Lorsqu’une entité chimique est solide, liquide ou gaz non dissout alors sa concen-
tration n’est pas définie et elle est remplacée par 1 dans le quotient de réaction.
a MgCl2(s) = Mg2+(aq) + 2 Cl−(aq)
2
éMg 2+ ù çæ éCl- ù ÷ö
ëê ûú ´çç ëê ûú ÷÷
0 çç 0 ÷÷÷
c ççè c ÷ø
Qr,i =
1
Soit 2
éMg 2+ ù çæ éCl- ù ÷ö
êë úû ç ëê úû ÷÷
Qr,i = ´çç 0 ÷÷
c0 çç c ÷÷
çè ÷ø

b 2 Fe3+(aq) + 2 S2O32−(aq) = 2 Fe2+(aq) + S4O62−(aq)


éFe2+ ù 2 ´éS O2- ù
ê úû êë 4 6 úû
Qr,i = ë
éFe3+ ù 2 ´éS O2- ù 2
êë úû êë 2 3 úû

c HCOOH(l) + CH3OH(l) = C2H6O2(l) + H2O(l)


1´1
Q¿ =
1´1
Soit
Qr,i = 1
d Fe(s) + Cu (aq) = Fe (aq) + Cu(s)
2+ 2+

éFe2+ ù
ê úû
Qr,i = ë
éCu2+ ù
êë úû
e Cd(s) + NO3−(aq) + 2 H+(aq) = Cd2+(aq) + NO2−(aq) + H2O(l)
éCd 2+ ù´éNO- ù´1
ê úû êë 2 úû
Qr,i = ë
1´éêNO- ù´éH+ ù 2
ë 3 úû êë úû

Soit
éCd 2+ ù´éNO- ù
ê úû êë 2 úû
Qr,i = ë
éNO- ù´éH+ ù 2
êë 3 úû êë úû

121

9782340-084889_001-[Link] 121 22/11/2023 17:02:44


6

EXERCICE 5 Sens d’évolution


CORRIGÉS

Sel Équilibre chimique Constante d’équilibre


PbCl2(s) PbCl2(s) = Pb2+(aq) + 2 Cl−(aq) 1,70 × 10−5
Ba(NO3)2(s) Ba(NO3)2(s) = Ba2+(aq) + 2 NO3−(aq) 4,64 × 10−3
CaSO4(s) CaSO4(s) = Ca2+(aq) + SO42−(aq) 4,90 × 10−5
Pour prévoir le sens d’évolution d’un système chimique, on doit calculer la valeur
du quotient de réaction Qr,i et comparer sa valeur à celle de la constante d’équilibre :
a 10 g de PbCl2(s) ; [Pb2+(aq)] = 1,20 × 10−1 mol.L−1 et [Cl−(aq)] = 3,10 × 10−2
mol.L−1
2
éPb2+ ù çæ éCl- ù ÷ö
ê ú çê ú÷
Qr,i = ë 0 û ´çç ë 0 û ÷÷÷
c çç c ÷÷
çè ÷ø
✚ Application numérique :
2
1,20´10-1 æç 3,10´10-2 ö÷÷
Qr,i = ´çç ÷÷
1 èç 1 ø÷
Soit
Qr,i = 1,15´10-4
Qr,i >K = 1,70´10-5
Le système doit évoluer dans le sens inverse c’est-­à‑dire le sens qui produit du
chlorure de plomb PbCl2(s).
b 8 g de Ba(NO3)2(s) ; [Ba2+(aq)] =0,50 mol.L−1 et [NO3−(aq)] =4,50 × 10−2
mol.L−1. 2
é 2+ ù æ é - ù ö
êëBa úû çç êëNO3 úû ÷÷÷
Qr,i = 0 ´çç 0 ÷÷
c çç c ÷÷
çè ø÷

✚ Application numérique :
2
0,50 (4,50´10 )
-2
Qr,i = ´
1 12
Soit
Qr,i = 1,01´10-3
Qr,i <K = 4,64´10-3
Le système doit évoluer dans le sens direct c’est-­à‑dire le sens qui consomme
du nitrate de baryum Ba(NO3)2(s).

122

9782340-084889_001-[Link] 122 22/11/2023 17:02:44


Évolution spontanée d’un système chimique

c 20 g de CaSO4(s) ; [Ca2+(aq)] = 7,0 × 10−3 mol.L−1 et [SO42−(aq)] = 7,0 ×


10−3 mol.L−1.

CORRIGÉS
éCa 2+ ù éSO2- ù
ê ú ê 4 ú
Qr,i = ë 0 û ´ ë 0 û
c c
✚ Application numérique :
7,0´10-3 7,0´10-3
Qr,i = ´
1 1
Soit
Qr,i = 4,9´10-5
Q¿ = K
Le système est déjà en équilibre. Il ne doit pas évoluer.

EXERCICE 6 Question ouverte


• Équation de la dissolution aqueuse du fluorure de cadmium CdF2(s) :
CdF2(s) = Cd2+(aq) + 2 F−(aq)
La solubilité s de cette solution est égale à la concentration molaire en ions
Cd2+(aq).
s = [Cd2+(aq)].
D’après l’équation de cette réaction, on peut écrire :
[F−(aq)] = 2 × [Cd2+(aq)] = 2s
• Expression de Ks :
2
éCd 2+ ù æç éF- ù ö÷
ê ú çê ú÷
Ks = ë 0 û ´çç ë 0 û ÷÷÷
c çç c ÷÷
èç ÷ø

Soit
s æ ö2
Ks = ´çç 2s ÷÷
÷
c0 çè c0 ø

æ s ÷ö3
ç
Ks = 4ç 0 ÷÷
çè c ø

123

9782340-084889_001-[Link] 123 22/11/2023 17:02:44


6

Il vient :
CORRIGÉS

1
æ Ks ÷ö 3

s = c ç ÷÷
èç 4 ø÷
✚ Application numérique :
1
æ -3 ö
ç 6,44´10 ÷÷ 3
s = 1´çç ÷÷
çè 4 ÷ø
Soit
s = 1,17´10-1 mol.L-1

EXERCICE 7 Au sujet d’une pile


Une pile est composée de deux demi-­piles reliées par un pont salin.
Lorsque l’on plonge une lame de cuivre Cu(s) dans une solution d’ions argent
Ag+(aq), la lame est partiellement rongée et il se forme un dépôt d’argent solide
Ag(s) sur la partie immergée de la lame.
a Définition d’une demi-­pile :
Une demi-­pile est composée d’une lame métallique qui plonge dans une solution
contenant les ions métalliques.
b Schéma de la pile :

124

9782340-084889_001-[Link] 124 22/11/2023 17:02:44


Évolution spontanée d’un système chimique

c Les demi-­équations aux électrodes :

CORRIGÉS
Anode, oxydation : Cu(s) = Cu2+(aq) + 2 e−
Cathode, réduction : Ag+(aq) + 1 e− = Ag(s).
Équation de la réaction :
Cu(s) = Cu2+(aq) + 2 e−
(Ag+(aq) + 1 e− = Ag(s)) × 2

Cu(s) + 2 Ag+(aq) = Cu2+(aq) + 2 Ag(s)


d Tableau d’avancement de cette transformation chimique :
Calcul des quantités initiales :
• Cu(s) :
40
n0 (Cu(s))=
63,5

n0 (Cu(s))= 0,63 mol

• Ag+(aq) :

( )
n0 Ag+ (aq) = 0,20´0,02

( )
n0 Ag+ (aq) = 4,0´10-3 mol

• Cu2+(aq) :

( )
n0 Cu2+ (aq) = 0,20´0,12

( )
n0 Cu2+ (aq) = 2,4´10-2 mol

• Ag(s) :
20
n0 (Ag(s))=
107,9

n0 (Ag(s))= 0,19mol

125

9782340-084889_001-[Link] 125 22/11/2023 17:02:44


6

Réaction Cu(s) + 2 Ag+(aq) → Cu2+(aq) + 2 Ag(s)


CORRIGÉS

État du système Quantité de matière en mol

Initial 0,63 4,0´10-3 0,024 0,19

Intermédiaire 0,63 − x 4,0´10-3 0,024 + x 0,19 + 2x


− 2x

Final 0,63 − xf 4,0´10-3 0,024 + xf 0,19 + 2xf


− 2xf

e Le réactif limitant :
n0 (Cu(s)) 0,63
= = 0,63 mol
1 1

(
n0 Ag+ (aq) ) = 4,0´10-3 = 2,0´10-3 mol
2 2
+
(
n0 (Cu(s)) n0 Ag (aq)
>
)
1 2
L’ion Ag+ est le réactif limitant.
f Valeur en coulomb de la capacité électrique qmax de cette pile :
D’après l’équation,
Ag+(aq) + 1 e− = Ag(s)

(
ne- = n0 Ag+ (aq) )
qmax = ne-´NA ´e
✚ Application numérique :
qmax = 4,0´10-3 ´6,02´1023 ´1,6´10-19
Soit
qmax = 385 C

126

9782340-084889_001-[Link] 126 22/11/2023 17:02:44


Évolution spontanée d’un système chimique

EXERCICE 8 Le coup de pouce de Python

CORRIGÉS
a La rubrique du programme liée à la valeur de K complétée :
# Valeur de la constante d’équilibre.
K = 3.2

b Les trois rubriques du programme complétées :


#Nature des entités chimiques
# Nature de l’entité 1, sol, liq ou aq
Nat_1 = "aq"
# Nature de l’entité 2, sol, liq ou aq
Nat_2 = "aq"
# Nature de l’entité 3, sol, liq ou aq
Nat_3 = "aq"
# Nature de l’entité 4, sol, liq ou aq
Nat_4 = "sol"
# Valeurs des concentrations initiales
# Concentration initiale de l’entité 1.
c_1 = 0.20
# Concentration initiale de l’entité 2.
c_2 = 0.30
# Concentration initiale de l’entité 3.
c_3 = 0.20
# Concentration initiale de l’entité 4.
c_4 = 0.40
#Valeurs des coefficients stoechiométriques
# Coefficient stoechiométrique de l’entité 1.
a = 1
# Coefficient stoechiométrique de l’entité 2.
b = 1
# Coefficient stoechiométrique de l’entité 3.
c = 1
# Coefficient stoechiométrique de l’entité 4.
d = 1

127

9782340-084889_001-[Link] 127 22/11/2023 17:02:44


6

c La rubrique du programme liée au calcul du quotient de réaction initial Qri


complétée :
CORRIGÉS

# Calcul du quotient de réaction initial.


if Nat_1!="aq":
c_1 = 1
if Nat_2 != "aq":
c_2 = 1
if Nat_3 != "aq":
c_3 = 1
if Nat_4 != "aq":
c_4 = 1
Qri =(c_3**c*c_4**d)/(c_1**a*c_2**b)

d La rubrique du programme liée au test pour déterminer le sens d’évolution du


système chimique complétée :
# Test pour déterminer le sens d’évolution.
if Qri<K:
print("Qri<K, évolution du système dans le sens direct.")
elif Qri ==K:
print("Qri =K, le système est en équilibre, pas d’évolution.")
else:
print("Qri>K, évolution du système dans le sens inverse.")

e Les résultats affichés :


Quotient de réaction initial = 3.33
Qri>K, évolution du système dans le sens inverse.

Voici le script du programme Python complété :


# Programme de prévision de l’évolution d’un système chimique.
# Valeur de la constante d’équilibre.
K = 3.2
#Nature des entités chimiques
# Nature de l’entité 1, sol, liq ou aq
Nat_1 = "aq"
# Nature de l’entité 2, sol, liq ou aq
Nat_2 = "aq"
# Nature de l’entité 3, sol, liq ou aq
Nat_3 = "aq"
# Nature de l’entité 4, sol, liq ou aq
Nat_4 = "sol"

128

9782340-084889_001-[Link] 128 22/11/2023 17:02:44


Évolution spontanée d’un système chimique

# Valeurs des concentrations initiales


# Concentration initiale de l’entité 1.

CORRIGÉS
c_1 = 0.20
# Concentration initiale de l’entité 2.
c_2 = 0.30
# Concentration initiale de l’entité 3.
c_3 = 0.20
# Concentration initiale de l’entité 4.
c_4 = 0.40
#Valeurs des coefficients stoechiométriques
# Coefficient stoechiométrique de l’entité 1.
a = 1
# Coefficient stoechiométrique de l’entité 2.
b = 1
# Coefficient stoechiométrique de l’entité 3.
c = 1
# Coefficient stoechiométrique de l’entité 4.
d = 1
# Calcul du quotient de réaction initial.
if Nat_1!="aq":
c_1 = 1
if Nat_2 != "aq":
c_2 = 1
if Nat_3 != "aq":
c_3 = 1
if Nat_4 != "aq":
c_4 = 1
Qri =(c_3**c*c_4**d)/(c_1**a*c_2**b)
# Affichage des quantités de matière des réactifs et des produits
print("Quotient de réaction initial = ", round(Qri,2))
# Test pour déterminer le sens d’évolution.
if Qri<K:
print("Qri<K, évolution du système dans le sens direct.")
elif Qri ==K:
print("Qri =K, le système est en équilibre, pas d’évolution.")
else:
print("Qri>K, évolution du système dans le sens inverse.")

129

9782340-084889_001-[Link] 129 22/11/2023 17:02:44


6

EXERCICE 9 Protocole TP ECE


CORRIGÉS

Protocole expérimental permettant de réaliser une pile :


✚ Liste de matériel :
• Béchers ;
• Multimètre ;
• Fils électriques + pinces crocodiles.
✚ Produits :
• Solution aqueuse de sulfate de cuivre (Cu2+(aq) + SO42−(aq)) de
concentration c1 = 1,0 mol.L−1 ;
• Solution aqueuse de sulfate de zinc (Zn2+(aq) + SO42−(aq)) de concentration
c2 = 1,0 mol.L−1 ;
• Solution aqueuse de nitrate de potassium (K +(aq) + NO3−(aq)) de
concentration c3 = 0,1 mol.L−1 ;
• Papier filtre ;
• Électrode de zinc Zn(s) ;
• Électrode de cuivre Cu(s).
✚ Protocole :
• Introduire dans un bécher l’électrode de zinc et le remplir à moitié avec
la solution de sulfate de zinc ;
• Introduire dans un deuxième bécher l’électrode de cuivre et le remplir à
moitié avec la solution de sulfate de cuivre ;
• Relier les solutions des deux béchers à l’aide d’une bande de papier filtre
imbibée de la solution de nitrate de potassium.
• Relier le voltmètre aux deux électrodes de la pile, la borne COM sur
l’électrode de zinc puis relever la valeur de la tension à vide de la pile.

130

9782340-084889_001-[Link] 130 22/11/2023 17:02:44


CARTE MENTALE 6
ÉVOLUTION SPONTANÉE D’UN SYSTÈME CHIMIQUE

131

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7

FORCE DES ACIDES


ET DES BASES

LES 10 QUESTIONS

1 C’est quoi la réaction d’autoprotolyse de l’eau ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

2 Quelle est l’expression du produit ionique Ke de l’eau ? De pKe ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

3 C’est quoi un acide faible ? Donner un exemple.


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

4 C’est quoi une base faible ? Donner un exemple.


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

5 C’est quoi la constante d’acidité KA du couple acide base AH/A− ? Le pKA ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

6 C’est quoi un acide fort ? Une base forte ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

133

9782340-084889_001-[Link] 133 22/11/2023 17:02:45


7

7 Quelle est l’expression du pH d’une solution d’acide fort ? D’une base forte ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

8 Quelle l’expression qui relie le pH, le pKA et les concentrations [AH] et [A−]
du couple AH/A− ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

9 C’est quoi le diagramme de prédominance du couple AH/A− qui est carac-


térisé par pKA ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

10 C’est quoi le diagramme de distribution ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

ÉNONCÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Eau pure


Le tableau de valeurs ci-­dessous, donne les valeurs du produit ionique de l’eau à
deux températures différentes.
T(°C) 25 80
Ke 1,0 × 10−14 2,4 × 10−13

a Calculer les valeurs des concentrations [H3O+] et [HO−] d’une eau pure à 25 °C.
b Quelle est la valeur du pH d’une solution neutre à 25 °C.
c Calculer les valeurs des concentrations [H3O+] et [HO−] d’une eau pure à 80 °C.
d Quelle est la valeur du pH d’une solution neutre à 80 °C.
e Commenter cette phrase « Une solution est neutre si son pH = 7 ».

134

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Force des acides et des bases

EXERCICE 2 Acide fort ou faible


a Rappeler la définition d’un acide fort. Donner un exemple.
b Rappeler la définition d’un acide faible. Donner un exemple.
c Le tableau de valeurs ci-­dessous, donne des exemples de solutions d’acides.
Quels sont les acides qui sont forts et ceux qui sont faibles ? Justifier.
Acide Concentration (mol.L−1) pH
HF 1,2 × 10 −3
2,9
C7H6O2 2,5 × 10−2 2,4
HClO 2,1 × 10−3 3,7
HNO3 4,1 × 10 −4
3,4

EXERCICE 3 Acide propanoïque


L’acide propanoïque est un acide carboxylique à trois atomes de carbone, de formule
C2H5COOH et de pKA = 4,87. Un volume V = 50 mL d’une solution d’acide propa-
noïque de concentration molaire c = 1,2 × 10−2 mol.L−1 a un pH de 3,2.
a Écrire l’équation de la réaction entre l’acide propanoïque et l’eau.
b Établir le tableau d’avancement de cette transformation chimique.
c Quelle la valeur de l’avancement final xf de cette transformation chimique ?
d Donner la composition du système chimique à l’état final.
e Représenter le diagramme de prédominance du couple d’acide propanoïque.
f Quelle est l’espèce qui prédomine dans la solution ?

EXERCICE 4 Base forte ou faible


a Rappeler la définition d’une base forte. Donner un exemple.
b Rappeler la définition d’une base faible. Donner un exemple.
c Le tableau de valeurs ci-­dessous, donne des exemples de solutions de bases.
Quelles sont les bases qui sont fortes et celles qui sont faibles ? Justifier.
Base Concentration (mol.L−1) pH
NH3 4,0 × 10−4 9,4
KOH 3,2 × 10 −2
12,5
NaCH3COO 2,5 × 10−5 8,9
NaOH 2,7 × 10−3 11,4

135

9782340-084889_001-[Link] 135 22/11/2023 17:02:45


7

EXERCICE 5 Indicateurs colorés


Un indicateur coloré est une solution contenant un couple dont l’acide et la base
conjuguée ont des teintes différentes. Il permet de repérer l’équivalence lors d’un
dosage par titrage pH-­métrique.
Le tableau ci-­dessous donne les teintes et les zones de virage de quelques indica-
teurs colorés.
Indicateur Teinte acide Zone de virage Teinte basique
Hélianthine Rouge 3,1 − 4,4 Jaune
Bleu de
Jaune 6,0 − 7,6 Bleu
bromothymol
Phénolphtaléine Incolore 8,2 − 10 Pourpre

Choisir du tableau ci-­dessus, s’il existe, l’indicateur coloré le plus adapté pour
chacun des titrages qui sont donnés par le tableau suivant :
Titrage PHE (pH à l’équivalence)
1 5
2 7
3 9
4 4

EXERCICE 6 Question ouverte


Soit une solution obtenue en dissolvant l’acide faible HA de constante d’acidité
KA à la concentration c. L’acide HA introduit se répartit entre les espèces HA et A−.
On peut écrire :
c = [HA] + [A−]
La concentration en ions hydronium [H3O+] sera notée h.
Monter que les pourcentages de l’acide et de la base sont donnés par :
éAHù h
%HA = ë û ´100 = ´100
c KA +h

éA- ù
ê ú K
% A = ë û ´100 = A ´100
-
c KA +h

136

9782340-084889_001-[Link] 136 22/11/2023 17:02:45


Force des acides et des bases

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


Le script du programme Python donné ci-­dessous permet de tracer le diagramme
de distribution d’un acide faible HA de constante d’acidité KA.
# Programme pour tracer un diagramme de distribution
import [Link] as plt
import numpy as np
# Valeur de KA
KA = ……………….
# Remplissage de la liste des valeurs de pH
pH = [Link](0,14,100)
# Calcul des valeurs de h
h =……………….
# Calcul des valeurs de % HA
p_HA =…………………….
# Calcul des valeurs de % A–
p_A =……………………….
#Tracé de la courbe % HA = f(pH)
[Link](pH,p_HA)
#Tracé de la courbe % A– = f(pH)
[Link](pH,p_A)
# Configuration du graphique
[Link]("pH")
[Link]("% HA et % A–")
[Link]("Diagramme de distribution")
[Link]()

Dans une solution d’acide faible HA de constante d’acidité KA = 10−2,76 les pourcen-
tages de l’acide et de la base sont donnés par :
h
%HA = ´100
KA +h

KA
% A- = ´100
KA +h
h étant la concentration en ion hydronium H3O+(aq), h = [H3O+].
a Compléter la rubrique du programme liée à la valeur de KA.
b Exprimer h en fonction du pH de la solution et compléter la rubrique du
programme liée au calcul des valeurs de h.

137

9782340-084889_001-[Link] 137 22/11/2023 17:02:46


7

c Compléter la rubrique du programme liée au calcul des valeurs de % AH.


d Compléter la rubrique du programme liée au calcul des valeurs de % A−.
e Exécuter le programme pour afficher le diagramme de distribution. À quoi
correspond le point d’intersection des deux courbes ?

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Proposer un protocole expérimental permettant de déterminer la constante d’aci-
dité d’un acide faible.
✚ Liste de matériel :
• Éprouvettes graduées ;
• Béchers ;
• Agitateur magnétique + barreau aimanté ;
• pH-­mètre + ses deux solutions tampons ;
• Ordinateur ou Smartphone + logiciel tableur-­grapheur.
✚ Produits :
• Solution d’acide faible à 0,10 mol.L−1 ;
• Solution d’hydroxyde de sodium (Na+(aq) + HO−(aq)) à 0,10 mol.L−1 ;
• Pissette d’eau distillée.

138

9782340-084889_001-[Link] 138 22/11/2023 17:02:46


Force des acides et des bases

CORRIGÉS DES QUESTIONS

CORRIGÉS
1 C’est quoi la réaction d’autoprotolyse de l’eau ?
✚ C’est une réaction entre deux molécules d’eau :
2H2O(l) = H3O+(aq) + HO–(aq)

2 Quelle est l’expression du produit ionique Ke de l’eau ? De pKe ?

éH O+ ù ´éHO- ù
ê 3 úû f êë úû f
✚ Ke = ë 2
et pKe =-log(Ke ) = 14 à 25 °C.
c( )
0

3 C’est quoi un acide faible ? Donner un exemple.


✚ Un acide faible AH ne réagit pas totalement avec l’eau : sa
transformation conduit à un équilibre.
Exemple : acide éthanoïque CH3COOH
CH3COOH(aq) + H2O(l) = CH3COO–(aq) + H3O+(aq)

4 C’est quoi une base faible ? Donner un exemple.


✚ Une base faible A− ne réagit pas totalement avec l’eau : sa
transformation conduit à un équilibre.
Exemple : ammoniac NH3
NH3(aq) + H2O(l) = NH4+(aq) + HO–(aq)

5 C’est quoi la constante d’acidité KA du couple acide base AH/A− ? Le pKA ?


éA- (aq)ù . éH O+ (aq)ù
ê úû f êë 3 úû f
✚ KA = ë
é AH(aq)ù ´c0
êë f ûú
pKA =-log(KA )
Plus un acide est faible, plus la valeur de son pKA est élevée.

139

9782340-084889_001-[Link] 139 22/11/2023 17:02:46


7

6 C’est quoi un acide fort ? Une base forte ?


CORRIGÉS

✚ Un acide fort réagit totalement avec l’eau :


HCl(aq) + H2O(l) → Cl–(aq) + H3O+(aq)
✚ Une base forte réagit totalement avec l’eau :
NaOH(s) + H2O(l) → Na+(aq) + HO–(aq) + H2O(l)

7 Quelle est l’expression du pH d’une solution d’acide fort de concentration c?


D’une base forte de concentration c?
æcö
✚ Acide fort : pH =-logçç ÷÷÷ ;
çè c0 ø
æcö
Base forte : pH = pKe +logçç ÷÷÷ .
çè c0 ø

8 Quelle l’expression qui relie le pH, le pKA et les concentrations [AH] et [A−]
du couple AH/A− ?
æé - ö
çç êA (aq)ùú ÷÷
✚ pH = pKA +logçç ë û f ÷÷
çç éAH(aq)ù ÷÷÷
çè ëê ûú f ø÷

9 C’est quoi le diagramme de prédominance du couple AH/A− qui est


caractérisé par pKA ?
✚ Le diagramme de prédominance indique les domaines de
prédominance de l’acide et de la base en fonction du pH de
la solution.

140

9782340-084889_001-[Link] 140 22/11/2023 17:02:46


Force des acides et des bases

10 C’est quoi le diagramme de distribution ?

CORRIGÉS
✚ Le diagramme de distribution indique les pourcentages de
l’acide et de la base en fonction du pH de la solution.

CORRIGÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Eau pure


Le tableau de valeurs ci-­dessous, donne les valeurs du produit ionique de l’eau à
deux températures différentes.
T(°C) 25 80
Ke 1,0 × 10−14 2,4 × 10−13

a Calcul des valeurs des concentrations [H3O+] et [HO−] d’une eau pure à 25 °C :
D’après la réaction d’autoprotolyse de l’eau,
2 H2O(l) = H3O+(aq) + H0−(aq)
Avec éêH3O+ (aq)ùú = éêHO- (aq)ùú
ë û ë û

141

9782340-084889_001-[Link] 141 22/11/2023 17:02:46


7

L’expression du produit ionique de l’eau :


CORRIGÉS

éH O+ (aq)ù´éHO- (aq)ù
ê 3 úû êë úû
Ke = ë 2
( )
c0

éH O+ (aq)ù 2
ê 3 úû
Ke = ë 2
( )
c0

Soit
éH O+ (aq)ù = c0 ´ K
ëê 3 ûú e

✚ Application numérique :
éH O+ (aq)ù = 1 1,0´10-14
êë 3 úû

Soit
éH O+ (aq)ù = éHO- (aq)ù = 1,0´10-7 mol.L-1
ëê 3 ûú ëê ûú
b La valeur du pH d’une solution neutre à 25 °C :
æé ö
çç êH3O+ (aq)ùú ÷÷
pH =-logçç ë û ÷÷
÷÷
çç c 0
çè ÷÷ø

✚ Application numérique :
æ 1,0´10-7 ö÷
ç
pH =-logçç ÷÷÷
çè 1 ø÷
Soit
pH = 7,0
c Les valeurs des concentrations [H3O+] et [HO−] d’une eau pure à 80 °C :
éH O+ (aq)ù = éHO- (aq)ù = c0 ´ K
ëê 3 ûú ëê ûú e

✚ Application numérique :
éH O+ (aq)ù = éHO- (aq)ù = 1´ 2,4´10-13
êë 3 úû êë úû

142

9782340-084889_001-[Link] 142 22/11/2023 17:02:46


Force des acides et des bases

Soit
éH O+ (aq)ù = éHO- (aq)ù = 4,9´10-7 mol.L-1

CORRIGÉS
ëê 3 ûú ëê ûú
d La valeur du pH d’une solution neutre à 80 °C :
æé ö
çç êH3O+ (aq)ùú ÷÷
pH =-logçç ë û ÷÷
÷÷
çç c 0
çè ÷÷ø

✚ Application numérique :
æ -7 ö
ç 4,9´10 ÷÷
pH =-logçç ÷÷
çè 1 ÷ø
Soit
pH = 6,3
e La phrase « Une solution est neutre si son pH = 7 » est vraie uniquement pour
T = 25 °C.

EXERCICE 2 Acide fort ou faible


a Définition d’un acide fort :
Un acide fort réagit totalement avec l’eau. La valeur de pH d’une solution
æcö
d’acide fort de concentration c est donnée par : pH =-logçç ÷÷÷ .
çè c0 ø

Exemple, acide nitrique HNO3.


b Définition d’un acide faible :
Un acide faible réagit partiellement avec l’eau et conduit à un équilibre carac-
térisé par une constante d’acidité KA. La valeur de pH d’une solution d’acide
æcö
faible de concentration c est telle que : pH>-logçç ÷÷÷ .
çè c0 ø

Exemple, acide méthanoïque HCOOH.


c Acide faible ou fort :
Acide Concentration (mol.L−1) pH
HF 1,2 × 10−3 2,9
C7H6O2 2,5 × 10−2 2,4
HClO 2,1 × 10−3 3,7
HNO3 4,1 × 10 −4
3,4

143

9782340-084889_001-[Link] 143 22/11/2023 17:02:46


7

æcö æ 1,2´10-3 ÷ö
• Cas de l’acide fluorhydrique HF : -logçç ÷÷ =-logççç ÷÷ = 2,9 .
CORRIGÉS

èç c0 ÷ø çè 1 ÷÷
ø
æ c ÷ö
ç
Puisque pH =-logç ÷÷ l’acide fluorhydrique HF est un acide fort.
çè c0 ø

æcö æ 2,5´10-2 ÷ö
• Cas de l’acide benzoïque : -logçç ÷÷÷ =-logççç ÷÷ = 1,6 .
çè c0 ø ÷
èç 1 ø÷
æ c ÷ö
Puisque pH>-logçç ÷÷ l’acide benzoïque est un acide faible.
çè c0 ø

æcö æ 2,1´10-3 ÷ö
• Cas de l’acide hypochloreux HClO : -logçç ÷÷ =-logççç ÷÷ = 2,7 .
çè c0 ÷ø çè 1 ÷÷
ø
æ c ÷ö
ç
Puisque pH>-logç ÷÷ l’acide hypochloreux est un acide faible.
çè c0 ø

æcö æ 4,1´10-4 ö÷
• Cas de l’acide nitrique HNO3 : -logçç ÷÷÷ =-logççç ÷÷ = 3,4 .
èç c0 ø çè 1 ÷
ø÷
æcö
Puisque pH =-logçç ÷÷÷ l’acide nitrique HNO3 est un acide fort.
çè c0 ø

EXERCICE 3 Acide propanoïque


a L’équation de la réaction entre l’acide propanoïque et l’eau :
C2H5COOH(aq) + H2O(l) = C2H5COO−(aq) + H3O+(aq)
b Le tableau d’avancement de cette transformation chimique :
Calcul de la quantité initial de l’acide :
nAcide = c x V
✚ Application numérique :
nAcide = 1,2 × 10−2 × 50 × 10−3
nAcide = 6,0 × 10−4 mol
Réaction C2H5COOH(aq) + H2O(l) = C2H5COO−(aq) + H30+(aq)
État du système Quantité de matière en mol
Initial 6,0 × 10−4 excès 0 0
Intermédiaire 6,0 × 10−4 − x excès x x
Final 6,0 × 10 − xf
−4
excès xf xf

144

9782340-084889_001-[Link] 144 22/11/2023 17:02:46


Force des acides et des bases

c La valeur de l’avancement final xf de cette transformation chimique :

CORRIGÉS
æé ö
çç êH3O+ (aq)ùú ÷÷
pH =-logç ç ë û ÷
÷÷
çç c0 ÷÷
çè ÷ø

æ ö
çç xf ÷÷
ç ÷
pH =-logçç V0 ÷÷÷
çç c ÷÷
÷
èçç ø÷
Soit
xf = c0 ´V´10-pH
✚ Application numérique :
xf = c0 ´50´10-3 ´10-3,2
Soit
xf = 3,2´10-5 mol
d La composition du système chimique à l’état final :
n(C2H5COOH)= 6,0´10-4 - 3,2´10-5 = 5,7´10-4 mol

( ) ( )
n C2H5COO- = n H3O+ = 3,2´10-5 mol

e Le diagramme de prédominance du couple d’acide propanoïque :

f L’espèce qui prédomine dans la solution :


pH = 3,2 < pKA = 4,87, c’est la forme acide C2H5COOH qui prédomine.

EXERCICE 4 Base forte ou faible


a Définition d’une base forte :
Une base forte réagit totalement avec l’eau. La valeur de pH d’une solution
æcö
d’une base forte de concentration c est donnée par : pH = pKE +logçç ÷÷÷ .
çè c0 ø

Exemple, hydroxyde de sodium NaOH(s).

145

9782340-084889_001-[Link] 145 22/11/2023 17:02:46


7

b Définition d’une base faible :


CORRIGÉS

Une base faible réagit partiellement avec l’eau et conduit à un équilibre. La


valeur de pH d’une solution de base faible de concentration c est telle que :
æcö
pH<pKE +logçç 0 ÷÷÷ .
çè c ø

Exemple, hydrogénocarbonate de sodium NaHCO3(s).


c Base faible ou forte :
Base Concentration (mol.L−1) pH
NH3 4,0 × 10 −4
9,4
KOH 3,2 × 10−2 12,5
NaCH3COO 2,5 × 10−5 8,9
NaOH 2,7 × 10 −3
11,4
æcö æ 4,0´10-4 ö÷
• Cas de la base ammoniac NH3 : pKE +logçç ÷÷ = 14 +logççç ÷÷ = 10,6.
çè c0 ÷ø 1 ÷
çè ø÷
æcö
Puisque pH<pKE +logçç ÷÷÷ la base ammoniac NH3 est une base faible.
çè c0 ø
• Cas de la base hydroxyde de potassium KOH :
æcö æ 3,2´10-2 ö÷
ç
pKE +logçç 0 ÷÷÷ = 14 +logçç ÷÷÷ = 12,5 .
èç c ø çè 1 ÷ø
æcö
Puisque pH = pKE +logçç ÷÷÷ la base hydroxyde de potassium KOH est forte.
çè c0 ø
• Cas de la base éthanoate de sodium NaCH3COO :
æcö æ 2,5´10-5 ö÷
ç
pKE +logçç 0 ÷÷÷ = 14 +logçç ÷÷÷ = 9,4 .
èç c ø çè 1 ÷ø
æ ö
Puisque pH<pK +logçç ÷÷÷ la base éthanoate de sodium NaCH3COO est
çè c ø
faible.
• Cas de la base hydroxyde de sodium NaOH :
æcö æ -3 ö
ç 2,7´10 ÷÷
pKE +logçç 0 ÷÷÷ = 14 +logçç ÷÷ = 11,4 .
èç c ø çè 1 ÷ø
æcö
Puisque pH = pKE +logçç ÷÷÷ la base hydroxyde de potassium NaOH est forte.
çè c0 ø

146

9782340-084889_001-[Link] 146 22/11/2023 17:02:46


Force des acides et des bases

EXERCICE 5 Indicateurs colorés

CORRIGÉS
• Tableau des teintes et les zones de virage de quelques indicateurs colorés :
Indicateur Teinte acide Zone de virage Teinte basique
Hélianthine Rouge 3,1 − 4,4 Jaune
Bleu de
Jaune 6,0 − 7,6 Bleu
bromothymol
Phénolphtaléine Incolore 8,2 − 10 Pourpre
• Tableau des pH à l’équivalence :
Titrage PHE (pH à l’équivalence)
1 5
2 7
3 9
4 4
• Titrage n° 1 :
La valeur de PHE n’appartient à aucune zone de virage des indicateurs donnés.
Aucun de ces indicateurs n’est adapté à ce titrage.
• Titrage n° 2 :
C’est le bleu de bromothymol qui est adapté à ce titrage car son PHE appartient
à l’intervalle [6,0 ; 7,6].
• Titrage n° 3 :
C’est la phénolphtaléine qui est adaptée à ce titrage car son PHE appartient à
l’intervalle [8,2 ; 10].
• Titrage n° 4 :
C’est l’hélianthine qui est adapté à ce titrage car son PHE appartient à l’inter-
valle [3,1 ; 4,4].

EXERCICE 6 Question ouverte


Soit une solution obtenue en dissolvant l’acide faible HA de constante d’acidité
KA à la concentration c. L’acide HA introduit se répartit entre les espèces HA et A−.
On peut écrire :
c = [HA] + [A−]
La concentration en ions [H3O+] sera notée h.

147

9782340-084889_001-[Link] 147 22/11/2023 17:02:46


7

• Expression de la constante d’acidité KA :


CORRIGÉS

éA- ù´éH O+ ù
ê û ë 3 úû
KA = ë
é ù
ëAHû
Soit
éA- ù´h
ê ú
KA = ë û
éAHù
ë û
Il vient
é -ù
KA êëA úû
=
h éë AHùû
• Calcul de % AH :
éAHù
% AH = ë û ´100
c
Or
c = [HA] + [A−]
Ce qui donne :
éA- ù
c ê ú
= 1+ ë û
éAHù éAHù
ë û ë û

éA ù
ê ú
En remplaçant l’expression de ë û , il vient :
éAHù
ë û

c K
= 1+ A
éAHù h
ë û

c h +K A
=
éAHù h
ë û
Donc
éAHù
ë û= h
c h +K A

148

9782340-084889_001-[Link] 148 22/11/2023 17:02:46


Force des acides et des bases

D’où
h

CORRIGÉS
% AH = ´100
h +KA
• Calcul de % A− :
éA- ù
ê ú
% A = ë û ´100
-
c
Or
é -ù
KA êëA úû
=
h éë AHùû
Ce qui donne
é - ù KA
êëA úû = h éëAHùû

D’où
KA é ù
ëAHû
% A- = h ´100
c
Donc
K
% A- = % AH´ A
h
Soit
h K
% A- = ´100´ A
KA +h h
Il vient
KA
% A- = ´100
KA +h

149

9782340-084889_001-[Link] 149 22/11/2023 17:02:46


7

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


CORRIGÉS

Dans une solution d’acide faible HA de constante d’acidité KA = 10−2,76 les pourcen-
tages de l’acide et de la base sont donnés par :
h
%HA = ´100
KA +h

KA
% A- = ´100
KA +h
h étant la concentration en ion hydronium H3O+(aq), h = [H3O+].
a La rubrique du programme liée à la valeur de KA complétée :
# Valeur de KA
KA = 10**-2.76

b Expression de h en fonction du pH :
D’après la définition du pH,
æé ö
çç êH3O+ ùú ÷÷
pH =-logçç ë 0 û ÷÷÷
çç c ÷÷
çè ÷ø
Donc
éH O+ ù = h = c0 ´10-pH
ëê 3 ûú
La rubrique du programme liée aux valeurs de h complétée :
# Calcul des valeurs de h
for i in range(0,9):
[Link](10**(-pH[i]))

c La rubrique du programme liée au calcul des valeurs de % AH complétée :


# Calcul des valeurs de % HA
for i in range(0,9):
p_HA.append(100*h[i]/(KA+h[i]))

d La rubrique du programme liée au calcul des valeurs de % A− complétée :


# Calcul des valeurs de % A–
for i in range(0,9):
p_A.append(100*KA/(KA+h[i]))

150

9782340-084889_001-[Link] 150 22/11/2023 17:02:46


Force des acides et des bases

e Le diagramme de distribution :

CORRIGÉS
Le point d’intersection des deux courbes est le point où le pH = pKA.
Voici le script du programme Python complété :
# Programme pour tracer un diagramme de distribution
import [Link] as plt
import numpy as np
# Valeur de KA
KA = 10**-2.76
# Remplissage de la liste des valeurs de pH
pH = [Link](0,14,100)
# Calcul des valeurs de h
h =10**(-pH)
# Calcul des valeurs de % HA
p_HA =100*h/(KA+h)
# Calcul des valeurs de % A–
p_A =100*KA/(KA+h)
#Tracé de la courbe % HA = f(pH)
[Link](pH,p_HA)
#Tracé de la courbe % A– = f(pH)
[Link](pH,p_A)

151

9782340-084889_001-[Link] 151 22/11/2023 17:02:47


7

# Configuration du graphique
[Link]("pH")
CORRIGÉS

[Link]("% HA et % A–")
[Link]("Diagramme de distribution")
[Link]()

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Protocole expérimental permettant de déterminer la constante d’acidité d’un
acide faible :
✚ Liste de matériel :
• Éprouvettes graduées ;
• Béchers ;
• Agitateur magnétique + barreau aimanté ;
• pH-­mètre + ses deux solutions tampons ;
• Ordinateur ou Smartphone + logiciel tableur-­grapheur.
✚ Produits :
• Solution d’acide faible à 0,10 mol.L−1 ;
• Solution d’hydroxyde de sodium (Na+(aq) + HO−(aq)) à 0,10 mol.L−1 ;
• Pissette d’eau distillée.
✚ Protocole :
• À l’aide de deux éprouvettes graduées, mesurer les volumes des deux
solutions acide et basique comme indiqué dans le tableau suivant :
V(AH)(mL) 20 30 40 50 60 70 80 90
V(soude)(mL) 10 10 10 10 10 10 10 10
pH
n(HA)final (mmol)
n(A−)final (mmol)
æ
( )
çç n A-
çç final
ö÷
÷÷÷
x = logç ÷÷
çç n(AH) ÷÷
final
èç ø÷

• Ajouter les deux volumes dans un bécher posé sur agitateur magnétique ;
• Mesurer le pH du mélange et compléter le tableau ci-­dessus.

152

9782340-084889_001-[Link] 152 22/11/2023 17:02:47


Force des acides et des bases

• En utilisant le tableau d’avancement, compléter le remplissage du tableau


ci-­dessus ;

CORRIGÉS
On sait que :
æ - ö
çç[A ]final ÷÷
pH = pKA +logç ÷÷
ççè[AH]final ÷ø
En simplifiant le volume, la formule précédente devient :

( )
æ
çç n A-
ç final
÷÷ö
÷÷
pH = pKA +logç
çç n(AH) ÷÷÷
çè final ÷ ø

Soit
pH = pKA + x
• À l’aide du tableur-­grapheur, tracer la courbe pH = f (x) .
• L’ordonnée à l’origine de la courbe donne accès à la valeur de pKA.

153

9782340-084889_001-[Link] 153 22/11/2023 17:02:47


CARTE MENTALE 7
FORCE DES ACIDES ET DES BASES

154

9782340-084889_001-[Link] 154 22/11/2023 17:02:47


8

ÉVOLUTION FORCÉE
D’UN SYSTÈME CHIMIQUE

LES 10 QUESTIONS

1 C’est quoi une transformation chimique spontanée ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

2 C’est quoi une transformation chimique forcée ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

3 Comment peut-­on forcer un système chimique à évoluer dans le sens opposé


à son sens d’évolution spontanée ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

4 C’est quoi un électrolyseur ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

5 C’est quoi l’anode d’un électrolyseur ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

6 C’est quoi la cathode d’un électrolyseur ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

155

9782340-084889_001-[Link] 155 22/11/2023 17:02:47


8

7 Quelle est la quantité de charges électriques mise en jeu lors d’une électrolyse ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

8 C’est quoi une pile ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

9 C’est quoi un accumulateur ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

10 Pourquoi la photosynthèse des organismes chlorophylliens est une transfor-


mation forcée ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

ÉNONCÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Transformation spontanée ou forcée


La constante d’équilibre de la réaction d’équation donnée ci-­dessous est K = 4,6
× 1020.
2 Fe3+(aq) + Sn2+(aq) = 2 Fe2+(aq) + Sn4+(aq)
On mélange dans un bécher,
• 1,2 × 10−2 mol d’ions étain (II) Sn2+(aq) ;
• 2,5 × 10−2 mol d’ions fer (III) Fe3+(aq) ;
• 3,2 × 10−3 mol d’ions étain (IV) Sn4+(aq) ;
• et 1,6 × 10−3 mol d’ions fer (II) Fe2+(aq).
Le volume total du mélange est V = 100 mL.
a Calculer la valeur du quotient de réaction initial Qr,i.
b Dans quel sens la réaction évolue-­t‑elle spontanément ?
c Est-­il possible de déplacer le système chimique dans le sens inverse à partir de
l’état initial ?
156

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Évolution forcée d’un système…

EXERCICE 2 Électrolyse
On réalise l’électrolyse d’une solution ionique appelée électrolyte dans un tube en
U dans lequel on place deux électrodes en carbone graphite reliées à un générateur
de tension continue et un ampèremètre. Le dispositif expérimental est donné par
la figure ci-­dessous :

a Indiquer l’électrode qui joue le rôle d’anode.


b Indiquer l’électrode qui joue le rôle de cathode.

EXERCICE 3 Production du zinc


Au cours de l’électrolyse d’une solution de sulfate de zinc (Zn2+(aq), SO42−(aq))
On observe sur l’anode le dégagement d’un gaz et la cathode la formation d’un
dépôt métallique.
a Quelle est la demi-­équation qui se produit au niveau de l’anode ?
b Quelle est la demi-­équation qui se produit au niveau de la cathode ?
c En déduire l’équation de l’électrolyse.

EXERCICE 4 Production de deux gaz


L’électrolyse d’une solution d’acide sulfurique H2SO4(aq) produit deux gaz, un au
niveau de l’anode et l’autre au niveau de la cathode.
a Quelle est la demi-­équation qui se produit au niveau de l’anode ?
b Quelle est la demi-­équation qui se produit au niveau de la cathode ?
c En déduire l’équation de l’électrolyse.
d Quel est le nom donné à cette réaction ?
157

9782340-084889_001-[Link] 157 22/11/2023 17:02:47


8

EXERCICE 5 Masse du chrome déposée


On réalise pendant une heure l’électrolyse d’une solution d’ions chrome Cr3+(aq)
sous un courant électrique d’intensité constante I = 1,2 A. On observe sur la
cathode la formation d’un dépôt de chrome métallique Cr(s).
a Écrire la demi-­équation qui se produit au niveau de la cathode.
b Calculer la quantité de charge électrique q mise en jeu.
c Calculer la quantité de matière ne– d’électrons qui ont circulé.
d En déduire la masse mCr du chrome qui a été déposée sur la cathode.
Données :
• Couple oxydant-­réducteur : Cr3+(aq)/Cr(s).
• Masse molaire du chrome : M = 52 [Link]−1.
• Constante d’Avogadro : NA = 6,02 × 1023 mol−1.
• La valeur de la charge élémentaire : e = 1,6 × 10−19 C.

EXERCICE 6 Question ouverte


Le dépôt d’une couche d’or d’épaisseur h sur une bague en bronze a été réalisé à
l’aide d’une électrolyse d’une solution d’ions or Au3+(aq) dans laquelle la bague joue
le rôle de cathode. La surface totale de la bague est de 10 cm2.
Caractéristiques de l’électrolyse :
• Intensité du courant : I = 205 mA.
• Durée : ∆t = 34 min 31 s.
Calculer la valeur de l’épaisseur h de la couche d’or.
Données :
• Masse volumique de l’or Au(s) = 19,3 [Link]−3.
• Masse molaire de l’or : M = 197 g. mol−1.
• Constante d’Avogadro : NA = 6,02 × 1023 mol−1.
• Valeur de la charge élémentaire : e = 1,6 × 10−19 C.

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


L’électrolyse peut être utilisée pour déposer sur la surface d’une pièce une couche
métallique pour la décorer ou la protéger.
Voici, ci-­dessous, un script du programme Python qui permet de déterminer la
durée d’électrolyse pour déposer une couche métallique d’épaisseur h sur une
pièce de surface S.
# Programme de calcul de la durée d’électrolyse
# La constante d’Avogadro
NA = ………….

158

9782340-084889_001-[Link] 158 22/11/2023 17:02:47


Évolution forcée d’un système…

# Valeur de la charge élémentaire e


e = ……………
# Le nombre de charge du cation métallique
Nombre_charge = …….
# Masse volumique du métal à déposer en g.m-3
Rau = ………….
# Masse molaire du métal à déposer en [Link]-1
M = …………
# L’épaisseur du dépôt métallique en m
h = …………
# Surface de la pièce métallique en m2
S = …………
# Valeur de l’intensité I du courant de l’électrolyse en A
I = ………….
# Calcul de la quantité de matière de la couche métallique déposée
n_Metal = ………….
# Calcul de la quantité de matière d’électrons échangée
N_electron = ………………………….
# Calcul de la quantité de matière de charges électriques échangées
q = ……………………….
# Calcul de la durée de l’électrolyse
Dt = ………………….
# Affichage du résultat
print("La durée nécessaire pour réaliser le dépôt est : ", str(roun-
d(Dt,2)) + "s")

L’étamage (dépôt d’une couche d’étain Sn(s) d’épaisseur h = 20 µm) d’une boîte
de conserve de surface totale S = 0,058 m2 a été réalisé par électrolyse sous un
courant électrique d’intensité constante I = 6,0 A.
À l’aide du programme ci-­dessus, on va déterminer la durée nécessaire pour réali-
ser l’électrolyse de la boîte de conserve.
Données :
• Couple oxydant-­réducteur mis en jeu : Sn2+(aq)/Sn(s).
• Constante d’Avogadro : NA = 6,02 × 1023 mol−1.
• Valeur de la charge élémentaire : e = 1,6 × 10−19 C.
• Masse molaire de l’étain : M = 118,7 g. mol−1.
• Masse volumique de l’étain : ρ = 7,29 × 106 g.m−3.
a Compléter les rubriques du programme liées à toutes les données du problème.
b Compléter les rubriques du programme liées aux calculs des quantités de
matière.

159

9782340-084889_001-[Link] 159 22/11/2023 17:02:47


8

c Compléter la rubrique du programme liée au calcul de la durée de l’électrolyse.


d Exécuter le programme et afficher le résultat.
e Exprimer cette durée en minutes et en secondes.

EXERCICE 8 Électrolyse de l’eau


Proposer un protocole expérimental permettant de réaliser une électrolyse de l’eau.
✚ Liste de matériel :
• Électrolyseur ;
• 2 grands tubes à essai pour électrolyse ;
• 2 bouchons ;
• Générateur de tension continue ;
• Ampèremètre ;
• Voltmètre ;
• Fils électriques ;
• Bûchette ;
• Briquet ou allumettes ;
• Chronomètre ;
• Gants.
✚ Produit :
• Solution d’acide sulfurique à 0,10 mol.L−1.

160

9782340-084889_001-[Link] 160 22/11/2023 17:02:47


Évolution forcée d’un système…

CORRIGÉS DES QUESTIONS

CORRIGÉS
1 C’est quoi une transformation chimique spontanée ?
✚ C’est une transformation dont le quotient de réaction initial
du système chimique est inférieur à sa constante d’équilibre K.

2 C’est quoi une transformation chimique forcée ?


✚ C’est une transformation dont le sens d’évolution est opposé
à celui de la transformation spontanée du système chimique.

3 Comment peut-­on forcer un système chimique à évoluer dans le sens


opposé à son sens d’évolution spontanée ?
✚ À l’aide d’un électrolyseur qui utilise un générateur de tension
continue.

4 C’est quoi un électrolyseur ?


✚ C’est une cuve équipée de deux électrodes qui peuvent être
reliées à un générateur de tension continue où l’on peut
effectuer une réaction d’oxydoréduction forcée.

5 C’est quoi l’anode d’un électrolyseur ?


✚ L’anode est la borne de l’électrolyseur où a lieu l’oxydation.
Elle est reliée à la borne positive du générateur.

161

9782340-084889_001-[Link] 161 22/11/2023 17:02:48


8

6 C’est quoi la cathode d’un électrolyseur ?


CORRIGÉS

✚ La cathode est la borne de l’électrolyseur où se produit la


réduction. Elle est reliée à la borne négative du générateur.

7 Quelle est la quantité de charges électriques mise en jeu lors d’une


électrolyse ?

✚ ( )
q = [Link] = n e- .NA .e

I : Intensité du courant délivré par le générateur (en A)


Dt : Durée de l’électrolyse (en s)
( )
n e- : Quantité d’électrons échangés durant l’électrolyse
(en mol)

8 C’est quoi une pile d’un point de vue énergétique ?


✚ C’est un dispositif chimique qui transforme l’énergie chimique
en énergie électrique à l’aide d’une réaction d’oxydoréduction
spontanée.

9 C’est quoi un accumulateur d’un point de vue énergétique ?


✚ C’est une pile qui peut être rechargée à l’aide d’une électrolyse.

10 Pourquoi la photosynthèse des organismes chlorophylliens est une


transformation forcée ?
✚ La respiration des organismes chlorophylliens qui se fait jour et
nuit, est une transformation chimique spontanée d’équation :
C6H12O5(aq) + 6 O2(g) → 6 CO2(g) + 6 H2O(l)
La photosynthèse qui se fait que le jour, est une transformation
chimique d’équation :
6 CO2(g) + 6 H2O(l) → C6H12O5(aq) + 6 O2(g)
Elle n’est pas spontanée puisqu’elle nécessite de l’énergie
lumineuse apportée par une lumière.

162

9782340-084889_001-[Link] 162 22/11/2023 17:02:48


Évolution forcée d’un système…

CORRIGÉS DES EXERCICES

CORRIGÉS
EXERCICE 1 Transformation spontanée ou forcée
La constante d’équilibre de la réaction d’équation donnée ci-­dessous est K = 4,6
× 1020.
2 Fe3+(aq) + Sn2+(aq) = 2 Fe2+(aq) + Sn4+(aq)
a Calcul de Qr,i :
æ é 2+ ù ö÷2 é 4+ ù
çç êFe ú ÷ êSn ú
çç ë û ÷÷ ´ ë û
çç c0 ÷÷÷ c 0
çè ø
Qr,i =
æ ö2
çç éêFe3+ ùú ÷÷ éêSn2+ ùú
ë û÷ ë û
ççç 0 ÷÷÷ ´ 0
ççè c ÷ø c

✚ Application numérique :
æ 1,6´10-3 ö÷2 3,2´10-3
çç ÷
çç 0,100 ÷÷
çç ÷÷ ´ 0,100
çç 1 ÷÷ 1
çç ÷÷
çè ÷÷
ø
Qr,i =
æ 2,5´10-2 ö÷2 1,2´10-2
çç ÷
çç 0,100 ÷÷
çç ÷÷ ´ 0,100
çç 1 ÷÷ 1
çç ÷÷
çè ÷÷
ø
Soit
Qr,i = 1,1´10-3
b Le sens d’évolution spontané de la réaction :
Qr,i <K , le système évolue dans le sens direct.
c On peut déplacer le système chimique dans le sens inverse à partir de l’état
initial en utilisant un électrolyseur.

163

9782340-084889_001-[Link] 163 22/11/2023 17:02:48


8

EXERCICE 2 Électrolyse
CORRIGÉS

a L’électrode qui joue le rôle d’anode :


D’après le dispositif expérimental, le courant électrique arrive sur l’électrode
n° 2, donc, les électrons en partent. Puisque l’oxydation produit des électrons,
elle se produit au niveau de l’électrode n° 2 qui joue le rôle d’anode.
b L’électrode qui joue le rôle de cathode :
Puisque les électrons arrivent sur l’électrode n° 1, elle est le lieu de la réduc-
tion et elle joue le rôle de cathode.

EXERCICE 3 Production du zinc


L’électrolyse d’une solution de sulfate de zinc (Zn2+(aq), SO42−(aq)) On observe sur
l’anode le dégagement d’un gaz et la cathode la formation d’un dépôt métallique.
a La demi-­équation qui se produit au niveau de l’anode :
2 H2O(l) = O2(g) + 4 H+(aq) + 4 e–
Le gaz qui se dégage au niveau de l’anode est le dioxygène O2(g).
b La demi-­équation qui se produit au niveau de la cathode :
Zn2+(aq) + 2 e– = Zn(s)
Le métal qui se dépose sur la cathode est le zinc Zn(s).
c L’équation de l’électrolyse :
(Zn2+(aq) + 2 e– = Zn(s)) × 2
2 H2O(l) = O2(g) + 4 H+(aq) + 4 e–

2 Zn2+(aq) + 2 H2O(l) = 2 Zn(s) + O2(g) + 4 H+(aq)

164

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Évolution forcée d’un système…

EXERCICE 4 Production de deux gaz

CORRIGÉS
L’électrolyse d’une solution d’acide sulfurique H2SO4(aq) produit deux gaz, un au
niveau de l’anode et l’autre au niveau de la cathode.
a La demi-­équation qui se produit au niveau de l’anode :
L’anode est le lieu de l’oxydation,
2 H2O(l) = O2(g) + 4 H+(aq) + 4 e–
Le gaz qui se dégage au niveau de l’anode est le dioxygène O2(g).
b La demi-­équation qui se produit au niveau de la cathode :
La cathode est le lieu de la réduction,
2 H+(aq) + 2 e– = H2(g)
Le gaz qui se dégage au niveau de la cathode est le dihydrogène H2(g).
c L’équation de l’électrolyse :
(H+(aq) + 2 e– = H2(g)) × 2
2 H2O(l) = O2(g) + 4 H+(aq) + 4 e–

2 H2O(l) = 2 H2(g) + O2(g)


d Le nom donné à cette réaction :
Il s’agit de l’autoprotolyse de l’eau.

EXERCICE 5 Masse du chrome déposée


On réalise pendant une heure l’électrolyse d’une solution d’ions chrome Cr3+(aq)
sous un courant électrique d’intensité constante I = 1,2 A. On observe sur la
cathode la formation d’un dépôt de chrome métallique Cr(s).
a La demi-­équation qui se produit au niveau de la cathode :
Il s’agit d’une réduction,
Cr3+(aq) + 3 e– = Cr(s)
b Calcul de la quantité de charge électrique q mise en jeu :
Par définition,
q
I=
Dt
Ce qui donne
q = I´Dt

165

9782340-084889_001-[Link] 165 22/11/2023 17:02:48


8

✚ Application numérique :
q = 1,2´3600
CORRIGÉS

Soit
q = 4 320 C
c Calcul de la quantité de matière ne– d’électrons qui ont circulé :
q
ne- =
NA ´e
✚ Application numérique :
4 320
ne- =
6,02´1023 ´1,6´10-19
Soit
ne- = 4,5´10-2 mol
d Calcul de la masse mCr du chrome qui a été déposée sur la cathode :
Calculons la quantité nCr du chrome déposée :
D’après la demi-­équation,
Cr3+(aq) + 3 e– = Cr(s)
n
nCr = e-
3
✚ Application numérique :
4,5´10-2
nCr =
3
Soit
nCr = 1,5´10-2 mol
Calculons la masse mCr du chrome déposée :
On sait que :
mCr
nCr =
M
Il vient
mCr = nCr ´M

166

9782340-084889_001-[Link] 166 22/11/2023 17:02:48


Évolution forcée d’un système…

✚ Application numérique :
mCr = 1,5´10-2 ´52

CORRIGÉS
Soit
mCr = 0,78 g
Donc, la masse du chrome qui a été déposée sur la cathode est de 780 mg.

EXERCICE 6 Question ouverte


Le dépôt d’une couche d’or d’épaisseur h sur une bague en bronze a été réalisé à
l’aide d’une électrolyse d’une solution d’ions or Au3+(aq) dans laquelle la bague joue
le rôle de cathode. La surface totale de la bague est de 10 cm2.
Caractéristiques de l’électrolyse :
Intensité du courant : I = 205 mA.
Durée : ∆t = 34 min 31 s.
• Calcul de la quantité de charges électriques échangées q :
q = I´Dt
✚ Application numérique :
q = 0,205´(34´60 + 31)
Soit
q = 425 C
• Calcul de la quantité de matière des électrons :
q
ne- =
NA ´e
✚ Application numérique :
425
ne- =
6,02´10 ´1,6´10-19
23

Soit
ne- = 4,41´10-3 mol
• Calcul de la quantité de matière de l’or déposée :
La réduction des ions Au3+(aq) s’écrit :
Au3+(aq) = Au(s) + 3 e–
Donc
ne-
nAu =
3

167

9782340-084889_001-[Link] 167 22/11/2023 17:02:48


8

✚ Application numérique :
4,41´10-3
CORRIGÉS

nAu =
3
Soit
nAu = 1,47´10-3 mol
• Calcul de la masse d’or déposée :
mAu
nAu =
M
Ce qui donne :
mAu = nAu´M
✚ Application numérique :
mAu = 1,47´10-3 ´197
Soit
mAu = 0,290 g
• Calcul du volume d’or déposé :
mAu
rAu =
V
Soit
mAu
V=
rAu
✚ Application numérique :
0,290
V=
19,3
Soit
V = 1,50´10-2 cm3
• Calculer la valeur de l’épaisseur h de la couche d’or :
V = h´S
Donc
V
h=
S

168

9782340-084889_001-[Link] 168 22/11/2023 17:02:48


Évolution forcée d’un système…

✚ Application numérique :
1,5´10-2

CORRIGÉS
h=
10
Donc
h = 1,5´10-3 cm
Soit
h = 15 µm

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


a Les rubriques du programme liées à toutes les données du problème complétées :
# La constante d’Avogadro
NA = 6.02e23
# Valeur de la charge élémentaire e
e = 1.6e-19
# Le nombre de charge du cation métallique
Nombre_charge = 2
# Masse volumique du métal à déposer en g.m-3
Rau = 7.29e6
# Masse molaire du métal à déposer en [Link]-1
M = 118.7
# L’épaisseur du dépôt métallique en m
h = 20e-6
# Surface de la pièce métallique en m2
S = 0.058
# Valeur de l’intensité I du courant de l’électrolyse en A
I = 6

b Les rubriques du programme liées au calcul des quantités de matière complétées :


# Calcul de la quantité de matière de la couche métallique déposée
n_Metal = h*S*Rau/M
# Calcul de la quantité de matière d’électrons échangée
N_electron = Nombre_charge*n_Metal
# Calcul de la quantité de matière de charges électriques échangées
q = N_electron*NA*e

c La rubrique du programme liée au calcul de la durée de l’électrolyse complétée :


# Calcul de la durée de l’électrolyse
Dt = q/I

169

9782340-084889_001-[Link] 169 22/11/2023 17:02:48


8

d Le résultat affiché :
La durée nécessaire pour réaliser le dépôt est : 2287.34 s
CORRIGÉS

e Expression de la durée en minutes et en secondes :


On divise la durée par 60 pour l’exprimer en minutes :
2 287,34
= 38,122 min
60
Pour convertir 0,122 min en secondes, on doit multiplier par 60.
0,122´60 = 7,32 s
La durée de l’électrolyse est de 38 min 7 s.
Voici le script du programme Python complété :
# Programme de calcul de la durée d’électrolyse
# La constante d’Avogadro
NA = 6.02e23
# Valeur de la charge élémentaire e
e = 1.6e-19
# Le nombre de charge du cation métallique
Nombre_charge = 2
# Masse volumique du métal à déposer en g.m-3
Rau = 7.29e6
# Masse molaire du métal à déposer en [Link]-1
M = 118.7
# L’épaisseur du dépôt métallique en m
h = 20e-6
# Surface de la pièce métallique en m2
S = 0.058
# Valeur de l’intensité I du courant de l’électrolyse en A
I = 6
# Calcul de la quantité de matière de la couche métallique déposée
n_Metal = h*S*Rau/M
# Calcul de la quantité de matière d’électrons échangée
N_electron = Nombre_charge*n_Metal
# Calcul de la quantité de matière de charges électriques échangées
q = N_electron*NA*e
# Calcul de la durée de l’électrolyse
Dt = q/I
# Affichage du résultat
print("La durée nécessaire pour réaliser le dépôt est : ",
str(round(Dt,2)) + "s")

170

9782340-084889_001-[Link] 170 22/11/2023 17:02:48


Évolution forcée d’un système…

EXERCICE 8 Électrolyse de l’eau

CORRIGÉS
Protocole expérimental permettant de réaliser une électrolyse de l’eau :
✚ Liste de matériel :
• Électrolyseur ;
• 2 grands tubes à essai pour électrolyse ;
• 2 bouchons ;
• Générateur de tension continue ;
• Ampèremètre ;
• Voltmètre ;
• Fils électriques ;
• Bûchette ;
• Briquet ou allumettes ;
• Chronomètre ;
• Gants.
✚ Produit :
• Solution d’acide sulfurique à 0,10 mol.L−1.
✚ Protocole :

• Introduire un volume suffisant (électrodes complètement immergées) de


solution d’acide sulfurique à 0,10 mol.L−1 dans la cuve de l’électrolyseur.
• Remplir à ras bord les deux tubes à essai avec la solution d’acide sulfurique
à 0,10 mol.L−1 (utiliser des gants).
• Les boucher à l’aide d’un morceau en papier.
• Les retourner lentement sur l’électrolyseur.

171

9782340-084889_001-[Link] 171 22/11/2023 17:02:48


8

• Les déboucher (en immersion) et les fixer au-dessus des électrodes.


• Régler le générateur de tension sur la valeur 12 V et démarrer le
CORRIGÉS

chronomètre.
• Noter la valeur de l’intensité du courant I.
• Arrêter le générateur au bout de ∆t = 20 minutes.
• Mesurer le volume du gaz H2 produit au niveau du tube 1, lieu de la
réduction.
• Mesurer le volume du gaz O2 produit au niveau du tube 2, lieu de
l’oxydation.
• Pour mettre en évidence la présence du gaz dihydrogène H2, boucher
(avec un bouchon) le tube 1 avant de le sortir de la solution, le retourner
et le déboucher en présentant simultanément une allumette enflammée
à son extrémité : production d’une petite détonation.
• Pour mettre en évidence la présence du gaz dihydrogène O2, boucher (avec
un bouchon) le tube 2 avant de le sortir de la solution, le retourner et le
déboucher en introduisant immédiatement une bûchette incandescente
dans sa partie supérieure : la pointe incandescente de la bûchette se ravive.

172

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CARTE MENTALE 8
ÉVOLUTION FORCÉE D’UN SYSTÈME CHIMIQUE

173

9782340-084889_001-[Link] 173 22/11/2023 17:02:48


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9

STRATÉGIES EN SYNTHÈSE
ORGANIQUE

LES 10 QUESTIONS

1 C’est quoi la formule topologique d’une molécule ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

2 Donner pour chacune des familles organiques suivantes, la formule, le nom du


groupe caractéristique et un exemple : Ester, amine, amide, dérivé halogéné.
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

3 C’est quoi l’isomérie de constitution des molécules ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

4 Par quels moyens peut-­on augmenter la vitesse d’une synthèse organique ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

5 Quelles sont les différentes étapes d’une synthèse organique ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

6 Rappeler la définition du rendement d’une synthèse organique et comment


l’améliorer ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

175

9782340-084889_001-[Link] 175 22/11/2023 17:02:48


9

7 C’est quoi une réaction d’addition, de substitution et d’élimination ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

8 C’est quoi un réactif chimiosélectif ? Donner un exemple.


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

9 C’est quoi une molécule polyfonctionnelle ? Que signifie protéger et dépro-


téger une fonction d’une molécule polyfonctionnelle lors d’une synthèse
organique ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

10 C’est quoi une synthèse écoresponsable ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

ÉNONCÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Formules des molécules


L’acide propanoïque est un acide carboxylique de formule brute C3H6O2.
Donner pour l’acide propanoïque :
a La formule développée.
b La formule semi-­développée.
c La formule topologique.

176

9782340-084889_001-[Link] 176 22/11/2023 17:02:48


Stratégies en synthèse organique

EXERCICE 2 Formules topologiques


Donner les formules topologiques associées aux noms des molécules suivantes :
1 Éthanoate de propyle
2 Propanamide
3 2-méthylbutanamine
4 Chlorure de propyle
5 3-méthylbutan-2-ol
6 Propanal
7 Acide 2-méthylbutanoïque
8 Pentan-2-one

EXERCICE 3 Nomenclature
Nommer les molécules dont les formules topologiques sont données ci-­dessous :

177

9782340-084889_001-[Link] 177 22/11/2023 17:02:48


9

EXERCICE 4 Estérification
L’arôme d’ananas est un ester qui peut être synthétisé au laboratoire à partir d’une
réaction entre l’acide butanoïque et d’éthanol qui donne l’ester et de l’eau.
Au cours cette synthèse, on a mélangé dans un ballon d’un montage de chauf-
fage à reflux :
• 0,20 mol d’éthanol ;
• 0,25 mol d’acide butanoïque ;
• 4 gouttes d’acide sulfurique concentré ;
• 5 grains de pierre ponce.
a Écrire l’équation de cette réaction d’estérification. Donner le nom de l’ester
obtenu.
b Donner le schéma du montage de chauffage à reflux.
c Quel est le rôle d’un chauffage à reflux ?
d Quel est le rôle de l’acide sulfurique ?
e Quel est le rôle de la pierre ponce ?
f Calculer la quantité molaire maximale de l’ester que l’on peut obtenir.
g La quantité d’ester obtenue à la fin de la synthèse est nEster = 0,04 mol, en
déduire le rendement de cette estérification.

EXERCICE 5 Transformations d’une molécule organique


Le réducteur tétrahydruroaluminate de lithium LiAlH4 réduit les cétones et les
esters en alcool. Le tétraborate de sodium NaBH4 réduit les cétones en alcool mais
n’a aucune action sur les esters.
a Lequel des deux réducteurs est chimiosélectif ?
b Donner les résultats de l’action de LiAlH4 et de NaBH4 sur les molécules suivantes:

178

9782340-084889_001-[Link] 178 22/11/2023 17:02:48


Stratégies en synthèse organique

c À quelle catégorie de réaction (addition, élimination ou substitution) appar-


tiennent les réactions dont les équations sont données ci-­dessous :

d Donner les formules des produits A, B et C.

EXERCICE 6 Question ouverte


Au cours de la synthèse de l’ester éthanoate d’isoamyle à saveur et odeur de banane,
on a mélangé nAcide = 1,1 mol d’acide éthanoïque et une quantité nAlcool = 0,21 mol
d’alcool isoamylique. À la fin de la synthèse on a obtenu 12 mL d’éthanoate
d’isoamyle.
Données :
• La masse molaire de l’ester est MEster = 88 [Link]−1.
• La masse volumique de l’ester est ρEster = 0,87 [Link]−1.

Quel est le rendement de de cette synthèse ?

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


Le script du programme Python donné ci-­dessous permet de calculer le rendement
de la synthèse d’un ester.
# Programme de calcul du rendement de la synthèse d’un ester
# Volumes initiaux des réactifs.
# Volume initial de l’acide en mL.
V_Acide = ……….
# Volume initial de l’alcool en mL.
V_Alcool = ……….
# Masses volumiques des réactifs en g/mL.
# Masse volumique de l’acide en g/mL.
Rau_Acide = ……….

179

9782340-084889_001-[Link] 179 22/11/2023 17:02:48


9

# Masse volumique de l’alcool en g/mL.


Rau_Alcool = ……….
# Masses molaires des réactifs et de l’ester en g/mol.
# Masse molaire de l’ester en g/mol.
M_Ester = ……….
# Masse molaire de l’acide en g/mol.
M_Acide = ……….
# Masse molaire de l’alcool en g/mol.
M_Alcool = ……….
# Masse de l’ester obtenue à la fin de la synthèse en g.
M_Ester = ……….
# Calcul des quantités initiales des réactifs.
n_Acide =
n_Alcool =
# Calcul de la quantité de matière d’ester synthétisée.
n_Ester = ……….
# Calcul du rendement de la synthèse.
if nAcide > nAlcool:
print("L’acide est en excès \nLe rendement = ", round(………………….,2))
elif nAlcool > nAcide:
print("L’alcool est en excès \nLe rendement = ", round(………………….,2))
else:
print("Le mélange réactionnel est dans les proportions stoechiomé-
triques \nLe rendement = ", round(………………….,2))

Au cours d’une synthèse de l’ester éthanoate de benzyle, le mélange réactionnel


est composé de 12,0 mL d’acide éthanoïque et de 30,0 mL d’alcool benzylique.
La masse de l’ester obtenue à la fin de la synthèse est m = 15,9 g.
Cet ester a une masse molaire M = 150 [Link]−1.
Données :

Composé Acide éthanoïque Alcool benzylique


Masse molaire ([Link]−1) 60 108
Masse volumique ([Link]−1) 1,05 1,04
a Compléter la rubrique du programme liée aux volumes initiaux des réactifs.
b Compléter la rubrique du programme liée aux masses volumiques des réactifs.
c Compléter la rubrique du programme liée aux masses molaires des réactifs et
de l’ester.
d Compléter la rubrique du programme liée à la masse de l’ester obtenue à la fin
de la synthèse.

180

9782340-084889_001-[Link] 180 22/11/2023 17:02:48


Stratégies en synthèse organique

e Compléter la rubrique du programme liée aux calculs des quantités initiales


des réactifs.
f Compléter la rubrique du programme liée au calcul de la quantité de matière
d’ester synthétisée.
g Compléter la rubrique du programme liée au calcul du rendement de la synthèse.
h Exécuter le programme et donner les résultats affichés.

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Proposer un protocole pour synthétiser l’ester éthanoate de benzyle à partir de
l’acide éthanoïque et de l’alcool benzylique.

181

9782340-084889_001-[Link] 181 22/11/2023 17:02:49


9

CORRIGÉS DES QUESTIONS


CORRIGÉS

1 C’est quoi la formule topologique d’une molécule ?


✚ C’est une représentation de molécules organiques où seuls
les hétéroatomes (O, N, Cl, …) sont représentés et les liaisons
covalentes sont représentées par des traits.

2 Donner pour chacune des familles organiques suivantes, la formule


générale, le nom du groupe caractéristique et un exemple :
✚ Ester, amine, amide, dérivé halogéné.

3 C’est quoi l’isomérie de constitution des molécules ?


✚ Des isomères de constitution sont des molécules de même
formule brute, mais d’enchaînement d’atomes différent.

182

9782340-084889_001-[Link] 182 22/11/2023 17:02:49


Stratégies en synthèse organique

4 Par quels moyens peut-­on augmenter la vitesse d’une synthèse


organique ?

CORRIGÉS
✚ Température du milieu réactionnel ;
✚ Concentration initiale des réactifs ;
✚ Nature du solvant ;
✚ Catalyseur.

5 Quelles sont les différentes étapes d’une synthèse organique ?


✚ La transformation chimique ;
✚ L’extraction du produit de synthèse de son milieu réactionnel ;
✚ L’identification du produit de synthèse ;
✚ La purification du produit de synthèse.

6 Rappeler la définition du rendement d’une synthèse organique et


comment l’améliorer ?
nobtenue (en mol)
✚ R(en %) = ´100
nthéorique (en mol)
Le rendement peut être amélioré par :
• Introduction d’un excès d’un réactif ;
• Élimination d’un produit.

7 C’est quoi une réaction d’addition, de substitution et d’élimination ?


✚ Addition: Deux molécules s’associent pour donner une nouvelle
molécule avec disparition d’une double liaison.
✚ Substitution : Un atome ou un groupe d’atomes d’une molécule
est remplacé par un nouvel atome ou groupe d’atomes.
✚ Élimination: Une molécule se transforme en une autre molécule
avec formation d’une double liaison.

8 C’est quoi un réactif chimiosélectif ? Donner un exemple.


✚ C’est un réactif qui ne peut réagir qu’avec un seul groupe
caractéristique.
Exemple : NaBH4 réduit les cétones en alcool mais ne réduit
pas les esters.

183

9782340-084889_001-[Link] 183 22/11/2023 17:02:49


9

9 C’est quoi une molécule polyfonctionnelle ? Que signifie protéger et


déprotéger une fonction d’une molécule polyfonctionnelle lors d’une
CORRIGÉS

synthèse organique ?
✚ Une molécule polyfonctionnelle porte plusieurs groupes
caractéristiques.
✚ Protéger une fonction c’est bloquer temporellement sa
réactivité.
✚ Déprotéger une fonction c’est la rendre réactive à nouveau.

10 C’est quoi une synthèse écoresponsable ?


✚ C’est une synthèse qui utilise des procédés chimiques
permettant de réduire et d’éliminer l’utilisation et la synthèse
de substances dangereuses.

CORRIGÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Formules des molécules


L’acide propanoïque est un acide carboxylique de formule brute C3H6O2.
a Formule développée :

Tous les atomes de la molécule sont représentés et les traits des liaisons entre
atomes sont également représentés.
b Formule semi-­développée :

Tous les atomes de la molécule sont représentés. Les traits des liaisons entre
Carbone et hydrogène, entre Oxygène et hydrogène ne sont pas représentés.

184

9782340-084889_001-[Link] 184 22/11/2023 17:02:49


Stratégies en synthèse organique

c Formule topologique :

CORRIGÉS
Seuls les hétéroatomes (O, N, H des groupes caractéristiques, …) de la molécule
sont représentés. Les traits des liaisons entre Carbone et hydrogène ne sont
pas représentés.

EXERCICE 2 Formules topologiques


Les formules topologiques associées aux noms des molécules :

185

9782340-084889_001-[Link] 185 22/11/2023 17:02:49


9

EXERCICE 3 Nomenclature
CORRIGÉS

Les noms des molécules sont donnés ci-­dessous :

186

9782340-084889_001-[Link] 186 22/11/2023 17:02:49


Stratégies en synthèse organique

EXERCICE 4 Estérification

CORRIGÉS
a L’équation de cette réaction d’estérification :

Le nom de l’ester obtenu est le butanoate d’éthyle.


b Le schéma du montage de chauffage à reflux :

c Le rôle d’un chauffage à reflux :


Chauffer le mélange réactionnel pour l’activer sans perdre ni réactifs ni produits.
d Le rôle de l’acide sulfurique :
L’acide sulfurique joue le rôle d’un catalyseur qui active la transformation
chimique.
e Le rôle de la pierre ponce :
La pierre ponce homogénéise la température dans le mélange réactionnel et
régule son ébullition.
f Calcul de la quantité molaire maximale de l’ester que l’on peut obtenir :
Elle correspond à la quantité initiale du réactif limitant qui dans ce cas l’éthanol.
Donc
nmax = 0,20 mol
g Le rendement R de cette estérification :
n
R = Ester
nmax

187

9782340-084889_001-[Link] 187 22/11/2023 17:02:49


9

✚ Application numérique :
0,04
CORRIGÉS

R=
0,20
Soit
R = 0,20
Le rendement de cette estérification est de 20 %.

EXERCICE 5 Transformations d’une molécule organique


Le réducteur tétrahydruroaluminate de lithium LiAlH4 réduit les cétones et les
esters en alcool. Le tétraborate de sodium NaBH4 réduit les cétones en alcool mais
n’a aucune action sur les esters.
a Le réducteur chimiosélectif est le tétraborate de sodium NaBH4.
b Les résultats de l’action de LiAlH4 et de NaBH4 sur les molécules suivantes :

188

9782340-084889_001-[Link] 188 22/11/2023 17:02:49


Stratégies en synthèse organique

CORRIGÉS
c Catégories des réactions :
(1) est une élimination.
(2) est une substitution.
(3) est addition.
d Donner les formules des produits A, B et C.
A = H2O(l).
B = Cl−(aq).
C = H+(aq).

EXERCICE 6 Question ouverte


• Calcul de la masse de l’ester obtenue :
m
On sait que, rEster = Ester
VEster
Donc
mEster =rEster ´VEster
✚ Application numérique :
mEster = 0,87´12
Soit
mEster = 10 g
• Calcul de la quantité de matière de l’ester obtenue :
m
On sait que, nEster = Ester
MEster
✚ Application numérique :
10
nEster =
88
Soit
nEster = 0,11mol

189

9782340-084889_001-[Link] 189 22/11/2023 17:02:49


9

• Calcul de nmax :
D’après les quantités initiales des deux réactifs, c’est l’alcool qui est le réactif
CORRIGÉS

limitant. Il vient :
nmax = nAlcool = 0,21mol
• Calcul du rendement R :
n
R = Ester
nmax
✚ Application numérique :
0,11
R=
0,21
Soit
R = 0,52
Le rendement de de cette synthèse est de 52 %.

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


a La rubrique du programme liée aux volumes initiaux des réactifs complétée :
# Volumes initiaux des réactifs.
# Volume initial de l’acide en mL.
V_Acide = 12
# Volume initial de l’alcool en mL.
V_Alcool = 30

b La rubrique du programme liée aux masses volumiques des réactifs complétée :


# Masses volumiques des réactifs en g/mL.
# Masse volumique de l’acide en g/mL.
Rau_Acide = 1.05
# Masse volumique de l’alcool en g/mL.
Rau_Alcool = 1.04

c La rubrique du programme liée aux masses molaires des réactifs et de l’ester


complétée :
# Masses molaires des réactifs et de l’ester en g/mol.
# Masse molaire de l’ester en g/mol.
M_Ester = 150
# Masse molaire de l’acide en g/mol.
M_Acide = 60
# Masse molaire de l’alcool en g/mol.
M_Alcool = 108

190

9782340-084889_001-[Link] 190 22/11/2023 17:02:49


Stratégies en synthèse organique

d La rubrique du programme liée à la masse de l’ester obtenue à la fin de la synthèse


complétée :

CORRIGÉS
# Masse de l’ester obtenue à la fin de la synthèse en g.
m_Ester = 15.9

e La rubrique du programme liée aux calculs des quantités initiales des réactifs
complétée :
# Calcul des quantités initiales des réactifs.
n_Acide = V_Acide*Rau_Acide/M_Acide
n_Alcool = V_Alcool*Rau_Alcool/M_Alcool

f La rubrique du programme liée au calcul de la quantité de matière d’ester


synthétisée complétée :
# Calcul de la quantité de matière d’ester synthétisée.
n_Ester = m_Ester/M_Ester

g La rubrique du programme liée au calcul du rendement de la synthèse complétée :


# Calcul du rendement de la synthèse.
if n_Acide > n_Alcool:
print("L’acide est en excès \nLe rendement = ",
round(n_Ester/n_Alcool,2))
elif n_Alcool > n_Acide:
print("L’alcool est en excès \nLe rendement = ",
round(n_Ester/n_Acide,2))
else:
print("Le mélange réactionnel est dans les proportions stoechio-
métriques \nLe rendement = ",round(n_Ester/n_Acide,2))

h Exécuter le programme et donner les résultats affichés.


L’alcool est en excès
Le rendement = 0.5

Voici le script du programme Python complété :


# Programme de calcul du rendement de la synthèse d’un ester
# Volumes initiaux des réactifs.
# Volume initial de l’acide en mL.
V_Acide = 12
# Volume initial de l’alcool en mL.
V_Alcool = 30

191

9782340-084889_001-[Link] 191 22/11/2023 17:02:49


9

# Masses volumiques des réactifs en g/mL.


# Masse volumique de l’acide en g/mL.
CORRIGÉS

Rau_Acide = 1.05
# Masse volumique de l’alcool en g/mL.
Rau_Alcool = 1.04
# Masses molaires des réactifs et de l’ester en g/mol.
# Masse molaire de l’ester en g/mol.
M_Ester = 150
# Masse molaire de l’acide en g/mol.
M_Acide = 60
# Masse molaire de l’alcool en g/mol.
M_Alcool = 108
# Masse de l’ester obtenue à la fin de la synthèse en g.
m_Ester = 15.9
# Calcul des quantités initiales des réactifs.
n_Acide = V_Acide*Rau_Acide/M_Acide
n_Alcool = V_Alcool*Rau_Alcool/M_Alcool
# Calcul de la quantité de matière d’ester synthétisée.
n_Ester = m_Ester/M_Ester
# Calcul du rendement de la synthèse.
if n_Acide > n_Alcool:
print("L’acide est en excès \nLe rendement = ",
round(n_Ester/n_Alcool,2))
elif n_Alcool > n_Acide:
print("L’alcool est en excès \nLe rendement = ",
round(n_Ester/n_Acide,2))
else:
print("Le mélange réactionnel est dans les proportions stoechio-
métriques \nLe rendement = ",round(n_Ester/n_Acide,2))

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Protocole pour synthétiser l’ester éthanoate de benzyle à partir de l’acide éthanoïque
et de l’alcool benzylique :
✚ Liste de matériel :
• Ballon de 100 mL ;
• Chauffe-­ballon ;
• Réfrigérant à eau ;
• Potence + pinces ;
• Support élévateur ;
• 1 bécher ;

192

9782340-084889_001-[Link] 192 22/11/2023 17:02:49


Stratégies en synthèse organique

• 1 erlenmeyer ;
• 1 spatule ;

CORRIGÉS
• 2 éprouvettes graduées ;
• Entonnoir ;
• Ampoule à décanter + support.
✚ Liste de produits :
• Acide éthanoïque ;
• Alcool benzylique ;
• Acide sulfurique concentré ;
• Solution d’eau salée saturée ;
• Sulfate de magnésium anhydre ;
• Solution d’hydrogénocarbonate de sodium ;
• Grains de pierre ponce ;
• Coton de verre.
✚ Protocole :
• Sous la hotte aspirante, mesurer à l’aide de deux éprouvettes graduées,
12 mL d’alcool benzylique et 15 mL d’acide éthanoïque ; introduire les
contenus des deux éprouvettes dans le ballon ;
• Ajouter dans le ballon avec précaution, environ 10 gouttes d’acide
sulfurique concentré et quelques grains de pierre ponce ;
• Adapter au ballon un réfrigérant à eau et chauffer à reflux pendant 30 min ;
• Au bout de 30 min arrêter le chauffage et baisser le chauffe-­ballon pour
que le ballon refroidisse plus vite ;
• Transvaser le contenu du ballon dans une ampoule à décanter ;
• Verser environ 25 mL d’eau salée dans l’ampoule à décanter. Après
agitation, laisser décanter puis éliminer la phase aqueuse ;
• Ajouter environ 25 mL d’hydrogénocarbonate de sodium dans l’ampoule
à décanter ;
• Après agitation et dégazage, laisser décanter ;
• Évacuer la phase aqueuse inférieure puis récupérer la phase organique ;
• Sécher la phase organique dans un bécher en ajoutant 2 ou 3 spatules de
sulfate de magnésium anhydre ;
• Filtrer la phase organique déshydratée sur coton de verre placé dans un
entonnoir ;
• Peser la masse de l’ester éthanoate de benzyle obtenu.

193

9782340-084889_001-[Link] 193 22/11/2023 17:02:49


CARTE MENTALE 9
STRATÉGIES EN SYNTHÈSE ORGANIQUE

194

9782340-084889_001-[Link] 194 22/11/2023 17:02:50


10

DESCRIPTION
D’UN MOUVEMENT

LES 10 QUESTIONS

1 Quelles sont les grandeurs que l’on utilise pour décrire le mouvement d’un
objet modélisé par un point ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

2 Quelle est l’expression du vecteur position OM(t) dans un repère (Oxyz) ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

3 Comment représente-­t‑on en physique la dérivée de la fonction x(t) ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................
 
4 Quelles sont les expressions des vecteurs vitesse v(t) et accélération a(t)
dans un repère (Oxyz) ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

5 Par quoi caractérise-­t‑on un mouvement ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

195

9782340-084889_001-[Link] 195 22/11/2023 17:02:50


10

6 Donner les caractéristiques des mouvements : rectiligne et uniforme, recti-


ligne et non uniforme, circulaire et uniforme.
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

7 Quel repère utilise-­t‑on pour décrire un mouvement circulaire ? Donner ses


caractéristiques.
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

8 Quelle est l’expression du vecteur accélération a(t) dans un repère de Frenet ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

9 Quelle est l’expression du vecteur accélération a(t) dans le cas d’un mouve-
ment circulaire et uniforme ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

10 Au cours d’un mouvement circulaire et uniforme, les vecteurs vitesse v(t)

et accélération a(t) sont-­ils parallèles ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

196

9782340-084889_001-[Link] 196 22/11/2023 17:02:50


Description d’un mouvement

ÉNONCÉS DES EXERCICES


EXERCICE 1 Vecteur position om(t)
Un système
physique assimilé à un point M effectue un mouvement dont le vecteur
position OM(t) exprimé dans un repère cartésien est tel que :
æt 2 - 4ö÷
 çç ÷÷
OM(t) =ççç 3t -1 ÷÷
çç ÷÷
çè 4 ÷÷ø

t est le temps exprimé en secondes.


a Donner les expressions des fonctions x(t), y(t) et z(t) qui sont exprimées en m.
b Pourquoi ce mouvement peut être qualifié de plan ?

c Déterminer les coordonnées du vecteur position OM(t) à la date t = 1,0 s.
d Calculer la distance OM entre l’origine du repère et le point M à cette date.


EXERCICE 2 Vecteur vitesse v(t)

Le mouvement d’une balle de tennis est décrit par le vecteur position OM(t) donné
par :
æ ö
 çç-10t + 7÷÷
ç ÷
OM(t) =çç-5t 2 + 7÷÷
çç ÷÷
çè 0 ÷ø÷

a Déterminer le vecteur vitesse v(t) de la balle de tennis.
b Donner les expressions des fonctions vx(t), vy(t) et vz(t).
c Quelle est la nature du mouvement suivant les axes (Ox), (Oy) et (Oz).
d Calculer la valeur de la vitesse de la balle à t = 2,0 s.

197

9782340-084889_001-[Link] 197 22/11/2023 17:02:50


10


EXERCICE 3 Vecteur accélération a(t)
Le vecteur position du mouvement d’une balle de golf est tel que :
æ -9,8t + 6 ö÷
 çç ÷÷
OM(t) =ççç-4,9t 2 + 6t÷÷
çç ÷÷
çè 8 ÷÷
ø

a Déterminer le vecteur vitesse v(t) de la balle de golf.

b Déterminer le vecteur accélération a(t) de la balle de golf.
c Quelle est la nature du mouvement suivant l’axe (Ox) ?
d Quelle est la nature du mouvement suivant l’axe (Oy) ?

EXERCICE 4 Les phases d’un mouvement


La figure ci-­dessous, donne les variations de la vitesse d’un système au cours de
son mouvement sur une ligne droite.

Déterminer l’accélération et la nature du mouvement du système au cours des


phases :
• A-­B ;
• B-­C ;
• C-­D ;
• D-­E.

198

9782340-084889_001-[Link] 198 22/11/2023 17:02:50


Description d’un mouvement

EXERCICE 5 Repère de Frenet


L’accélération d’un système en mouvement circulaire de rayon R = 0,100 m est
donnée dans le repère de Frenet par l’expression suivante :
 
a = 40´n
a Pourquoi le mouvement du système est circulaire et uniforme ?
b En déduire la valeur v de la vitesse du système.

c Donner l’expression du vecteur vitesse v .

EXERCICE 6 Question ouverte


Un système effectue autour d’un centre attractif un mouvement circulaire et
uniforme de vitesse v = 6,5 m.s−1 et d’accélération a = 10,6 m.s−2.
Calculer la valeur du rayon R de la trajectoire.

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


Pour déterminer la vitesse Vi d’un système en un point Mi de sa trajectoire, on utilise
les formules suivantes :
ìï
ïïv = xi+1 - xi
xi
ïïí t
ïï y -y
ïïv yi = i+1 i
îï t
τ est l’écart temporel entre deux points consécutifs de la trajectoire.
Pour la suite de l’exercice, τ = 40 ms.
Considérons le script du programme Python ci-­dessous.
# Script pour calculer les valeurs de la vitesse à partir des positions
import [Link] as plt
import math
t = [0, 0.04, 0.08, 0.12, 0.16, 0.2, 0.24, 0.28, 0.32, 0.36, 0.4, 0.44,
0.48, 0.52, 0.56, 0.6, 0.64, 0.68, 0.72, 0.76, 0.8, 0.84, 0.88]
x = [0, 0.07, 0.14, 0.21, 0.28, 0.35, 0.42, 0.49, 0.56, 0.63, 0.7, 0.77,
0.84, 0.91, 0.98, 1.05, 1.12, 1.19, 1.26, 1.33, 1.4, 1.47, 1.54]
y = [0, 0.18, 0.34, 0.49, 0.62, 0.74, 0.84, 0.92, 0.99, 1.04, 1.08, 1.1,
1.11, 1.1, 1.08, 1.04, 0.98, 0.91, 0.82, 0.72, 0.6, 0.47, 0.32]
# Le pas de temps en s
Dt =…….

199

9782340-084889_001-[Link] 199 22/11/2023 17:02:50


10

# Initialisation des listes vx et vy


vx =[]
vy =[]
# Calcul et Remplissage de la liste vx
for i in range(0,22):
[Link](…………………………….)
# Calcul et Remplissage de la liste vy
for i in range(0,22):
[Link](…………………………….)
# Suppression d’un élément de la liste t
del t[22]
# Représentation de la trajectoire sous forme d’un nuage de points
[Link](t,vx,’o’,markersize =4)
[Link](t,vy,’o’,markersize =4)
# Configuration du graphique
[Link]("t (en s)")
[Link]("vx et vy (en m/s)")
[Link]("Vitesses du mouvement")
[Link]()

a À quoi sert ce programme ?


b Compléter la rubrique du programme liée au pas de temps ?
c Compléter les deux rubriques liées au calcul et au remplissage des listes vx et
vy.
d Quelle est la position de l’élément t[22] dans la liste t.
e Pourquoi le programme supprime l’élément t[22].
f Exécuter le programme et en déduire la nature du mouvement du système
suivant les axes (Ox) et (Oy).

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Protocole expérimental permettant de déterminer la trajectoire d’un mouvement
plan d’une balle de volley ball lancée lors d’un service.
✚ Liste de matériel :
• Ballon de volley ball ;
• Caméra ;
• Règle de 1 m pour tableau ;
• Logiciel de pointage sur pc ou smartphone.

200

9782340-084889_001-[Link] 200 22/11/2023 17:02:50


Description d’un mouvement

CORRIGÉS DES QUESTIONS

CORRIGÉS
1 Quelles sont les grandeurs que l’on utilise pour décrire le mouvement d’un
objet modélisé par un point ?
✚ Les vecteurs, position, vitesse et accélération.


2 Quelle est l’expression du vecteur position OM(t) dans un repère (Oxyz) ?
æ ö
     ççx(t)÷÷
ç ÷
✚ OM(t) = x(t) i + y(t) j + z(t)k ou bien OM(t) = ççy(t)÷÷÷
çç ÷÷
çèz(t)÷÷ø

3 Comment représente-­t‑on en physique la dérivée de la fonction x(t) ?


dx(t)

dt

201

9782340-084889_001-[Link] 201 22/11/2023 17:02:50


10

 
4 Quelles sont les expressions des vecteurs vitesse v(t) et accélération a(t)
dans un repère (Oxyz) ?
CORRIGÉS


 dOM dx(t)  dy(t)  dz(t) 
✚ v(t) = = i+ j+ k
dt dt dt dt

 dv dv x (t)  dv y (t)  dv z (t) 
a( t ) = = i+ j+ k
dt dt dt dt

5 Par quoi caractérise-­t‑on un mouvement ?


✚ Par sa trajectoire et la nature de sa vitesse.

6 Donner les caractéristiques des mouvements : rectiligne et uniforme,


rectiligne et non uniforme, circulaire et uniforme.
✚ Rectiligne et uniforme : Trajectoire est une droite, le vecteur
vitesse est constant (même valeur, même direction et même
sens) et le vecteur accélération est nul.
✚ Rectiligne et non uniforme : Trajectoire est une droite,
l’accélération est non nulle et la vitesse est soit croissante ou
décroissante.
✚ Circulaire et uniforme : Trajectoire est un cercle, la vitesse
est constante en valeur mais pas en direction, le vecteur
accélération est non nul et orienté vers le centre du cercle.

7 Quel repère utilise-­t‑on pour décrire un mouvement circulaire ? Donner


ses caractéristiques.

✚ Le repère de Frenet (n,t ) .

Le vecteur unitaire t est tangent à la trajectoire et orienté
dans le sens du mouvement.
 
Le vecteur unitaire n est perpendiculaire à t et orienté vers
l’intérieur de la trajectoire.

202

9782340-084889_001-[Link] 202 22/11/2023 17:02:50


Description d’un mouvement


8 Quelle est l’expression du vecteur accélération a(t) dans un repère de
Frenet ?

CORRIGÉS
 dv(t)  v 2 
✚ a (t) = t+ n
dt R
 dv(t) 
at = t : L’accélération tangentielle ;
dt
 v2 
an = n : L’accélération normale.
R


9 Quelle est l’expression du vecteur accélération a(t) dans le cas d’un
mouvement circulaire et uniforme ?
  v2 
✚ a(t) = an (t) = n
R


10 Au cours d’un mouvement circulaire et uniforme, les vecteurs vitesse v(t)

et accélération a(t) sont-­ils parallèles ?
   v2 
✚ v = v.t et a = .n
R
Les deux vecteurs sont perpendiculaires.

203

9782340-084889_001-[Link] 203 22/11/2023 17:02:50


10

CORRIGÉS DES EXERCICES


CORRIGÉS


EXERCICE 1 Vecteur position om(t)
Un système physique assimilé à un point M effectue un mouvement dont le vecteur

position OM(t) exprimé dans un repère cartésien est tel que :
æt 2 - 4ö÷
 çç ÷÷
OM(t) =ççç 3t -1 ÷÷
çç ÷÷
çè 4 ÷÷ø

t est le temps exprimé en secondes.


ìïx(t) = t 2 - 4
ïï
ï
a ïí y(t) = 3t -1
ïï
ïï z(t) = 4
ïî
b Mouvement plan :
Ce mouvement peut être qualifié de plan car z(t) qui est la coordonnée suivant
l’axe Oz est constante.

c Les coordonnées du vecteur position OM(t) à la date t = 1,0 s :
À t = 1,0 s, on peut écrire
æ 2 ö
 çç(1,0) - 4÷÷
ç ÷
OM(1,0) = çç 3´1,0-1 ÷÷÷
çç ÷÷
çèç 4 ø÷÷
Soit
æ ö
 çç-3÷÷
OM(1,0) = çç 2 ÷÷÷
çç ÷÷
çè 4 ÷ø

d Calcul de la distance OM entre l’origine du repère et le point M :


2
OM(1,0) = (-3) + 22 + 4 2

Soit
OM(1,0) = 5,4 m

204

9782340-084889_001-[Link] 204 22/11/2023 17:02:51


Description d’un mouvement


EXERCICE 2 Vecteur vitesse v(t)


CORRIGÉS
Le mouvement d’une balle de tennis est décrit par le vecteur position OM(t) donné
par :
æ -10t + 7 ö÷
 çç ÷÷
OM(t) =ççç-5t 2 + 7t÷÷
çç ÷÷
çè 0 ÷÷
ø

a Le vecteur vitesse v(t) de la balle de tennis :
Par définition,

 dOM(t)
v(t) =
dt
Soit
æ d(-10t + 7) ö÷
çç ÷÷
çç dt ÷÷
çç ÷
çç d -5t 2 + 7t ÷÷÷

v(t) = çç ( ÷÷)
÷÷
çç
çç dt ÷÷
çç ÷÷
d(0) ÷÷
çç ÷
çè dt ø÷

Ce qui donne :
æ -10 ö÷
 çç ÷
v(t) = çç-10t + 7÷÷÷
çç ÷
çè 0 ÷÷ø

b Les expressions des fonctions vx(t), vy(t) et vz(t) :


ìï v (t) =-10
ïï x
ïív (t) =-10t + 7
ïï y
ïï v (t) = 0
ïî z
c La nature du mouvement suivant les axes (Ox), (Oy) et (Oz) :
v x (t) =-10 . La vitesse suivant l’axe (Ox) reste constante, le mouvement est
uniforme.
v y (t) =-10t + 7 donc la valeur de la vitesse varie en fonction du temps. Suivant
l’axe (Oy) est le mouvement est uniformément varié.
v z (t) = 0 , il n’y a pas de mouvement suivant l’axe (Oz).

205

9782340-084889_001-[Link] 205 22/11/2023 17:02:51


10

d La valeur de la vitesse de la balle à t = 2,0 s :


CORRIGÉS

2 2
v(2,0) = (-10) +(-10´2,0 + 7) + 02

Soit
v(2,0) = 16,4 m.s-1

EXERCICE 3 Vecteur accélération a(t)
Le vecteur position du mouvement d’une balle de golf est tel que :
æ -9,8t + 6 ö÷
 çç ÷÷
OM(t) =ççç-4,9t 2 + 6t÷÷
çç ÷÷
çè 8 ÷÷
ø

a Le vecteur vitesse v(t) de la balle de golf :
Il faut dériver le vecteur position :

 dOM(t)
v(t) =
dt
Soit
æ d(-9,8t + 6) ö÷
çç ÷÷
çç dt ÷÷
çç ÷÷

v(t) = çç
ç
(
ç d -4,9t 2 + 6t ) ÷÷
÷÷
÷÷
çç
çç dt ÷÷
çç ÷÷
d(8) ÷÷
çç ÷
çè dt ø÷

Ce qui donne :
æ ö
 çç -9,8 ÷÷
ç ÷
v(t) = ç-9,8t + 6÷÷
çç ÷÷
çè 0 ÷ø


b Le vecteur accélération a(t) de la balle de golf :
Il faut dériver le vecteur vitesse :

 dv(t)
a( t ) =
dt

206

9782340-084889_001-[Link] 206 22/11/2023 17:02:51


Description d’un mouvement

Soit

CORRIGÉS
æ ö
çç d(-9,8) ÷÷
çç ÷
÷÷
çç dt ÷
 çç d(-9,8t + 6) ÷÷÷
a( t ) = ç ÷÷
çç dt ÷÷
çç ÷÷
çç d(0) ÷÷
ç ÷÷
çè dt ÷ø
Ce qui donne :
æ ö
 çç 0 ÷÷
÷
a(t) = çç-9,8÷÷
çç ÷÷
èç 0 ø÷

c La nature du mouvement suivant l’axe (Ox) :


ax = 0, le mouvement est rectiligne et uniforme.
d La nature du mouvement suivant l’axe (Oy) :
ay = –9,8 < 0, le mouvement est uniformément décéléré.

EXERCICE 4 Les phases d’un mouvement


La figure ci-­dessous, donne les variations de la vitesse d’un système au cours de
son mouvement sur une ligne droite.

207

9782340-084889_001-[Link] 207 22/11/2023 17:02:51


10

L’accélération et la nature du mouvement du système au cours des phases :


• Phase A-­B :
CORRIGÉS

La vitesse reste constante.


v xB - v xA
a=
tB - t A
✚ Application numérique :
12 -12
a=
10-0
Soit
a = 0 m.s-2
L’accélération est nulle. Le mouvement est rectiligne et uniforme.
• Phase B-­C :
v -v
a = xC xB
tC - tB
✚ Application numérique :
20-12
a=
14 -10
Soit
a = 2,0 m.s-2
L’accélération est positive. Le mouvement est rectiligne et uniformément accéléré.
• C-­D ;
v -v
a = xD xC
tD - tC
✚ Application numérique :
10- 20
a=
20-14
Soit
a =-1,7 m.s-2
L’accélération est négative. Le mouvement est rectiligne et uniformément
décéléré.

208

9782340-084889_001-[Link] 208 22/11/2023 17:02:51


Description d’un mouvement

• D-­E.

CORRIGÉS
v xE - v xD
a=
tE - tD
✚ Application numérique :
10-10
a=
25- 20
Soit
a = 0 m.s-2
L’accélération est nulle. Le mouvement est rectiligne et uniforme.

EXERCICE 5 Repère de Frenet


L’accélération d’un système en mouvement circulaire de rayon R = 0,100 m est
donnée dans le repère de Frenet par l’expression suivante :
 
a = 40´n
a Pourquoi le mouvement du système est circulaire et uniforme ?
L’expression générale de l’accélération dans le repère de Frenet est donnée par :
 v 2  dv 
a = ´n + ´t
R dt
 
D’après l’expression de a , le terme du vecteur unitaire t est nul.
Donc
dv
=0
dt
D’où
v = cste . Le mouvement est circulaire et uniforme.
b La valeur v de la vitesse du système :
En comparant les deux expressions de l’accélération, on peut écrire :
v2
= 40
R
Il vient
v 2 = 40´R
Soit
v = 40´R

209

9782340-084889_001-[Link] 209 22/11/2023 17:02:51


10

✚ Application numérique :
CORRIGÉS

v = 40´0,100
Soit
v = 2,0 m.s-1

c L’expression du vecteur vitesse v :
 
v = 2,0´t

EXERCICE 6 Question ouverte


Un système effectue autour d’un centre attractif un mouvement circulaire et
uniforme de vitesse v = 6,5 m.s−1 et d’accélération a = 10,6 m.s−2.
Calcul de la valeur du rayon R de la trajectoire :
Puisque le mouvement est circulaire et uniforme, l’accélération s’écrit :
v2
a=
R
Il vient
v2
R=
a
✚ Application numérique :
6,52
R=
10,6
Soit
R = 4,0 m

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


Pour déterminer la vitesse Vi d’un système en un point Mi de sa trajectoire, on utilise
les formules suivantes :
ìï
ïïv = xi+1 - xi
ïï xi t
í
ïï yi+1 - yi
ïv yi =
ïîï t
τ est l’écart temporel entre deux points consécutifs de la trajectoire.
Pour la suite de l’exercice, τ = 40 ms.

210

9782340-084889_001-[Link] 210 22/11/2023 17:02:51


Description d’un mouvement

a Utilité du programme :

CORRIGÉS
Le programme permet de déterminer les valeurs instantanées des deux vitesses
vx(t) et vy(t) du système à partir des positions x(t) et y(t).
b La rubrique du programme liée au pas de temps complétée :
# Le pas de temps en s
Dt =0.04

c Les deux rubriques liées au calcul et au remplissage des listes vx et vy complétées :


# Calcul et Remplissage de la liste vx
for i in range(0,22):
[Link]((x[i+1]-x[i])/Dt)
# Calcul et Remplissage de la liste vy
for i in range(0,22):
[Link]((y[i+1]-y[i])/Dt)

d La position de l’élément t[22] dans la liste t :


Sous Python, les listes sont numérotées à partir de zéro. Donc t[22] est le 23e
élément.
e Pourquoi le programme supprime l’élément t[22] :
Car il est le dernier élément de la liste pour lequel on ne peut pas calculer les
valeurs de la vitesse.
f Exécution du programme :

211

9782340-084889_001-[Link] 211 22/11/2023 17:02:51


10

D’après les courbes des vitesses, on peut déduire que :


• Suivant l’axe (Ox), le mouvement est rectiligne et uniforme puisque la valeur
CORRIGÉS

de la vitesse reste constante.


• Suivant l’axe (Oy), la valeur de la vitesse varie de manière linéaire et le mouve-
ment est uniformément varié.
Voici le script du programme Python complété :
# Script pour calculer les valeurs de la vitesse
import [Link] as plt
import math
t = [0, 0.04, 0.08, 0.12, 0.16, 0.2, 0.24, 0.28, 0.32, 0.36,
0.4, 0.44, 0.48, 0.52, 0.56, 0.6, 0.64, 0.68, 0.72, 0.76, 0.8,
0.84, 0.88]
x = [0, 0.07, 0.14, 0.21, 0.28, 0.35, 0.42, 0.49, 0.56, 0.63,
0.7, 0.77, 0.84, 0.91, 0.98, 1.05, 1.12, 1.19, 1.26, 1.33, 1.4,
1.47, 1.54]
y = [0, 0.18, 0.34, 0.49, 0.62, 0.74, 0.84, 0.92, 0.99, 1.04,
1.08, 1.1, 1.11, 1.1, 1.08, 1.04, 0.98, 0.91, 0.82, 0.72, 0.6,
0.47, 0.32]
# Le pas de temps en s
Dt =0.04
# Initialisation des listes vx et vy
vx =[]
vy =[]
# Calcul et Remplissage de la liste vx
for i in range(0,22):
[Link]((x[i+1]-x[i])/Dt)
# Calcul et Remplissage de la liste vy
for i in range(0,22):
[Link]((y[i+1]-y[i])/Dt)
# Suppression d’un élément de la liste t
del t[22]
# Représentation de la trajectoire sous forme d’un nuage de points
[Link](t,vx,’o’,markersize =4)
[Link](t,vy,’o’,markersize =4)
# Configuration du graphique
[Link]("t (en s)")
[Link]("vx et vy (en m/s)")
[Link]("Vitesses du mouvement")
[Link]()

212

9782340-084889_001-[Link] 212 22/11/2023 17:02:51


Description d’un mouvement

EXERCICE 8 Protocole TP ECE

CORRIGÉS
Protocole expérimental permettant de déterminer la trajectoire d’un mouvement
plan d’une balle de volley ball lancée lors d’un service :
✚ Liste de matériel :
• Ballon de volley ball ;
• Caméra ;
• Règle de 1 m pour tableau ;
• Logiciel de pointage sur pc ou smartphone.
✚ Protocole :
1. Filmer le mouvement de la balle en respectant les consignes suivantes :
• La règle doit apparaître sur la vidéo car sa longueur sera utilisée pour
l’étalonnage ;
• Le plan vertical de la caméra doit être parallèle à celui du mouvement ;
• La caractéristique nombre d’images par seconde du réglage de la caméra
doit être convenablement choisie pour permettre d’obtenir suffisamment
d’images à pointer.
2. Pointer la vidéo du mouvement image par image pour récupérer les deux
fonctions temporelles x(t) et y(t).
3. À l’aide du module grapheur du logiciel de pointage, tracer la trajectoire
du mouvement qui correspond à la courbe y = f(x).

213

9782340-084889_001-[Link] 213 22/11/2023 17:02:51


CARTE MENTALE 10
DESCRIPTION D’UN MOUVEMENT

214

9782340-084889_001-[Link] 214 22/11/2023 17:02:52


11

MOUVEMENT ET FORCES

LES 10 QUESTIONS

1 Quelles sont les étapes à suivre pour réaliser l’étude mécanique d’un système ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

2 C’est quoi la 1re loi de Newton ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

3 C’est quoi la 3e loi de Newton ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

4 C’est quoi le centre de masse d’un système ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

5 Pourquoi pour étudier un système, on choisit de suivre le mouvement de son


centre de masse G ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

6 C’est quoi un référentiel galiléen ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

215

9782340-084889_001-[Link] 215 22/11/2023 17:02:52


11

7 Donner trois exemples de référentiels galiléens.


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

8 Donner un exemple d’un référentiel non galiléen.


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

9 C’est quoi la 2e loi de Newton ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

10 La 2e loi de Newton établie un lien entre deux concepts lesquels ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

ÉNONCÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Propositions
Indiquer parmi les propositions ci-­dessous celles qui sont fausses :
a Lorsque la somme des forces qui agissent sur un système est nulle ce dernier
est immobile.
b Lorsque la somme des forces qui agissent sur un système est nulle ce dernier
est en équilibre.
c Lorsque l’accélération et le vecteur vitesse sont nulle le système est en équilibre.

EXERCICE 2 Lois de Newton


a Donner l’énoncé de la 1re loi de Newton.
b Donner l’énoncé de la 2e loi de Newton.
c Montrer que la 1re loi de Newton peut être obtenue à partir de la 2e loi.
d Expliquer la notion d’inertie d’un système physique à partir de la 2e loi de Newton.

216

9782340-084889_001-[Link] 216 22/11/2023 17:02:52


Mouvement et forces

EXERCICE 3 Mouvement d’une voiture


La figure ci-­dessous, donne l’évolution de la valeur de la vitesse d’une voiture de
masse M = 1 320 kg.

Calculer pour chacune des deux phases A-­B et B-­C, la valeur de l’accélération de
la voiture et la valeur de la force totale qui s’exerce sur elle.

EXERCICE 4 Mouvement d’un robot


Au cours d’un mouvement rectiligne et accéléré d’un robot de masse m, la vitesse
passe de 10 cm.s−1 à 22 cm.s−1 au bout de 2 secondes. L’ensemble des forces qui
s’exercent sur le robot sont représentées par la figure suivante :

a Calculer la valeur de l’accélération du robot.



b Déterminer les caractéristiques de la force totale F¿ qui s’exerce sur le robot.
c En déduire la valeur de la masse du robot.
 
d Donner les caractéristiques des forces R et P .

217

9782340-084889_001-[Link] 217 22/11/2023 17:02:52


11

Données :
• Valeur de l’intensité de pesanteur : g = 9,81 [Link]−1.

• Valeur de la force T : T = 87 mN.

• Valeur de la force f : f = 60 mN.

EXERCICE 5 Mouvement d’un drone


Au cours d’un mouvement d’ascension d’accélération a = 3,0 m.s−2, un drone est
soumis à deux actions
 mécaniques modélisées par deux forces : le poids P du drone
et la portance F qui est verticale et orientée vers le haut.

a Calculer la valeur de P .

b En déduire la valeur de F .
Données :
• La masse du drone : m = 320 g.
• Valeur de l’intensité de pesanteur : g = 9,81 [Link]−1.

EXERCICE 6 Question ouverte


Un système de masse m = 10 kg est en mouvement sous l’effet de deux forces de
 
valeurs F1 = 30 N et F2 = 20 N. Les directions et les sens des vecteurs F1 et F2 sont
précisés par la figure suivante :


Déterminer les caractéristiques du vecteur accélération a du système.

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


Le script du programme Python ci-­dessous, permet de déterminer numériquement,
les positions instantanées et les valeurs des vitesses instantanées du mouvement de
chute verticale d’un système sans vitesse initiale et à partir d’une hauteur initiale h.
Le calcul se fait à l’aide d’une boucle en utilisant un pas temporel ∆t. Le repère
d’étude est cartésien réduit à l’axe (Oz) vertical ascendant.

218

9782340-084889_001-[Link] 218 22/11/2023 17:02:52


Mouvement et forces

On suppose que la seule


 force qui intervient au cours du mouvement du système

est la force du poids ¿ = ´ .
La deuxième loi de Newton permet d’écrire :
dv
m = m´(-g)
dt
Soit
dv
=-g
dt
Dont l’écriture numérique est :
vi - vi-1
=-g
Dt
Soit
vi = vi-1 - g´Dt
De même on a,
xi = xi-1 + vi-1´Dt
# Script pour calculer par simulation numérique les valeurs instan-
tanées de la vitesse et de la position
import [Link] as plt
import math
# Le pas de temps en s
Dt =……
# La valeur de l’intensité de pesanteur en N/kg
g =……
# Hauteur initiale en m
h =……
# Initialisation des listes avec les données initiales
t =[0]
z =[h]
v =[0]
# Remplissage de la liste t
for i in range(1,25):
[Link](……)
# Calcul et Remplissage de la liste v
for i in range(1,25):
[Link](……………)
# Calcul et Remplissage de la liste z
for i in range(1,25):
[Link](…………….)

219

9782340-084889_001-[Link] 219 22/11/2023 17:02:53


11

# Représentation de la trajectoire sous forme d’un nuage de points


[Link](t,z,’o’,markersize =4)
[Link](t,v,’o’,markersize =4)
# Configuration du graphique
[Link]("t (en s)")
[Link]("z et v (en m en m/s)")
[Link]("Évolution de la position et de la vitesse")
[Link]()

On souhaite étudier numériquement le mouvement de la chute verticale d’un


système lâché sans vitesse initiale à partir d’une hauteur h = 8,0 m.
Le pas de temps adopté est ∆t = 60 ms.
Donnée :
La valeur de l’intensité de pesanteur : g = 9,81 [Link]−1.
a Compléter les rubriques du programme liées aux données du problème (∆t, g
et h).
b Compléter les rubriques du programme liées au calcul et remplissage des listes
t, v et z.
c Exécuter le programme et estimer la date t et la vitesse du système lorsqu’il
touche le sol.

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Proposer un protocole expérimental permettant de mesurer la force de frotte-
ments qu’exerce la table à coussin d’air sur le mobile autoporteur au cours de son
mouvement.
✚ Liste de matériel :
• Table à coussin d’air + mobile autoporteur de masse 721,9 g ;
• Masse de 50,0 g ;
• Poulie + fil.

220

9782340-084889_001-[Link] 220 22/11/2023 17:02:53


Mouvement et forces

CORRIGÉS DES QUESTIONS

CORRIGÉS
1 Quelles sont les étapes à suivre pour réaliser l’étude mécanique d’un
système ?
✚ Définir le système étudié et le modéliser par un point (son
centre de masse).
✚ Préciser le référentiel d’étude qui doit être galiléen (où les lois
de newton sont valables).
✚ Faire le bilan des forces.

2 C’est quoi la 1re loi de Newton ?


✚ Si la somme des forces appliquées à un système est nulle
alors ce système est soit immobile (au repos) soit animé d’un
mouvement rectiligne et uniforme dans un référentiel galiléen.

3 C’est quoi la 3e loi de Newton ?


✚ Deux systèmes A et B en interaction exercent l’un sur l’autre
des forces opposées. Ces deux forces ont même valeur et
direction mais des sens opposés.

4 C’est quoi le centre de masse d’un système ?


✚ Le centre de masse G d’un système correspond à la position
moyenne de la masse de ce système.

5 Pourquoi pour étudier un système, on choisit de suivre le mouvement de


son centre de masse G ?
✚ Car le point G est le point du système qui a la trajectoire la
plus simple.

6 C’est quoi un référentiel galiléen ?


✚ C’est un référentiel où les lois de Newton sont valables.

221

9782340-084889_001-[Link] 221 22/11/2023 17:02:53


11

7 Donner trois exemples de référentiels galiléens.


CORRIGÉS

✚ Le référentiel terrestre (origine liée à un objet immobile sur


Terre et axes pointant vers 3 directions de l’espace) est galiléen
pour un mouvement qui dure moins de quelques minutes.
✚ Le référentiel géocentrique (origine liée au centre la Terre et
axes pointant vers 3 étoiles lointaines et fixes) est galiléen pour
un mouvement qui dure moins de quelques heures.
✚ Le référentiel héliocentrique (origine liée au centre du Soleil,
axes pointant vers 3 étoiles lointaines et fixes) est galiléen sans
contrainte de durée.

8 Donner un exemple d’un référentiel non galiléen.


✚ Le référentiel lié à une voiture roulant à vitesse variable (non
constante).

9 C’est quoi la 2e loi de Newton ?


 
✚ åFExt = [Link] (t)
10 La 2e loi de Newton établie un lien entre deux concepts lesquels ?
✚ Les forces (les causes) et les mouvements (conséquences).

CORRIGÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Propositions
Les propositions fausses :
a Lorsque la somme des forces qui agissent sur un système est nulle ce dernier
est immobile.
La somme des forces est nulle implique que l’accélération du système est nulle.
Ceci veut dire que la vitesse est soit constante soit nulle. Donc le système n’est
pas forcément immobile. Cette proposition est fausse.

222

9782340-084889_001-[Link] 222 22/11/2023 17:02:53


Mouvement et forces

b Lorsque la somme des forces qui agissent sur un système est nulle ce dernier
est en équilibre.

CORRIGÉS
La vitesse est soit constante soit nulle. Donc le système n’est pas forcément
en équilibre. Cette proposition est fausse.
c Lorsque l’accélération et le vecteur vitesse sont nulle le système est en équilibre.
Cette proposition n’est pas fausse.

EXERCICE 2 Lois de Newton


a Énoncé de la 1re loi de Newton :
Si la somme des forces appliquées à un système est nulle alors ce système est
soit immobile (au repos) soit animé d’un mouvement rectiligne et uniforme
dans un référentiel galiléen.
b Énoncé de la 2e loi de Newton :
 
å
FExt = [Link] (t)

Soit
 
FTot = m´aG (t)
c La 1re loi de Newton peut être obtenue à partir de la 2e loi :
Si la somme des forces appliquées est nulle, alors l’accélération du système
est nulle. Par conséquent, le vecteur vitesse du système est constant. Donc le
système est soit immobile soit animé d’un mouvement rectiligne et uniforme.
On retrouve l’énoncé de la 1re loi de Newton.
d Explication de la notion d’inertie d’un système physique à partir de la 2e loi de
Newton :
D’après l’expression de la 2e loi de Newton, on peut écrire que :
FTot
aG =
m
Plus la valeur de la masse m est grande, plus la valeur de l’accélération générée
par FTot est faible. Cette résistance du système à un changement de son mouve-
ment que l’on appelle inertie est intimement liée à sa masse.

223

9782340-084889_001-[Link] 223 22/11/2023 17:02:53


11

EXERCICE 3 Mouvement d’une voiture


CORRIGÉS

La figure ci-­dessous, donne l’évolution de la valeur de la vitesse d’une voiture de


masse M = 1 320 kg.

• Phase A-­B :
v xB - v xA
a=
tB - t A
✚ Application numérique :
26-16
a=
20-0
Soit
a = 0,50 m.s-2
La force totale est donnée par :
FTot = M´a
✚ Application numérique :
FTot = 1320´0,50
Soit
FTot = 660N
 
La valeur de FTot est positive. La force FTot est dans le sens du mouvement.
• Phase B-­C :
v -v
a = xC xB
tC - tB

224

9782340-084889_001-[Link] 224 22/11/2023 17:02:53


Mouvement et forces

✚ Application numérique :
12 - 26

CORRIGÉS
a=
50- 20
Soit
a =-0,47 m.s-2
La force totale est donnée par :
FTot = M´a
✚ Application numérique :
FTot = 1320´(-0,47)
Soit
FTot =-620N
 
La valeur de FTot est négative. La force FTot est dans le sens opposé du
mouvement.

EXERCICE 4 Mouvement d’un robot


Au cours d’un mouvement rectiligne et accéléré d’un robot de masse m, la vitesse
passe de 10 cm.s−1 à 22 cm.s−1 au bout de 2 secondes. L’ensemble des forces qui
s’exercent sur le robot sont représentées par la figure suivante :

a Calcul de la valeur de l’accélération du robot :


v -v
a = finale initiale
t finale - tinitiale
✚ Application numérique :
0,22 -0,10
a=
2 -0
Soit
a = 6,0´10-2 m.s-2

225

9782340-084889_001-[Link] 225 22/11/2023 17:02:53


11


b Les caractéristiques de la force totale Ftot qui s’exerce sur le robot :
CORRIGÉS

• Point d’application : Le centre de masse G


• Direction : Droite horizontale
• Sens : Celui du mouvement vers la droite
 
• Valeur : FTot = T - f (les forces R et P se neutralisent mutuellement)
✚ Application numérique :
FTot = 87´10-3 -60´10-3
Soit
FTot = 2,7´10-2 N
c La valeur de la masse du robot :
On sait que,
FTot = m´a
Soit
FTot
m=
a
✚ Application numérique :
2,7´10-2
m=
6,0´10-2
Soit
m = 0,45 kg

d Les caractéristiques de P :
• Point d’application : Le centre de masse G
• Direction : Droite verticale
• Sens : Vers le bas
• Valeur : ¿ = ´
✚ Application numérique :
P = 0,45´9,81
Soit
P = 4,4N

Les caractéristiques de R :
• Point d’application : Le centre de masse G
• Direction : Droite verticale
• Sens : Vers le haut
• Valeur : R = P = 4,4N

226

9782340-084889_001-[Link] 226 22/11/2023 17:02:53


Mouvement et forces

EXERCICE 5 Mouvement d’un drone

CORRIGÉS
Au cours d’un mouvement d’ascension d’accélération a = 3,0 m.s−2, un drone est
soumis à deux actions
 mécaniques modélisées par deux forces : le poids P du drone
et la portance F qui est verticale et orientée vers le haut.

a Calcul de la valeur de P :
Par définition,
P = m´g
✚ Application numérique :
P = 0,320´9,81
Soit
P = 3,14N

b Calcul de la valeur de F :
D’après la 2e loi de Newton, on peut écrire :
  
m´a = F +P
Après projection de cette relation sur un axe vertical ascendant, on obtient :
m´a = F -P
Il vient,
F = P +m´a
✚ Application numérique :
F = 3,14 + 0,320´3,0
Soit
F = 4,1N

EXERCICE 6 Question ouverte



Les caractéristiques du vecteur accélération a du système :

On détermine géométriquement le vecteur force totale FTot :

227

9782340-084889_001-[Link] 227 22/11/2023 17:02:53


11


La valeur de FTot est donnée par :
CORRIGÉS

2 2
FTot = (F1) +(F2 )
✚ Application numérique :
2 2
FTot = (30) +(20)
Soit
FTot = 36N
Or
FTot = m´a
Donc
FTot
a=
m
✚ Application numérique :
36
a=
10
Soit
a = 3,6 m.s-2

Le
 vecteur vitesse accélération a possède la même direction et le même sens que
FTot . Il est incliné d’un angle α tel que :

F2
tan(a ) =
F1
Soit
æF ö
a = tan 1ççç 2 ÷÷÷
èç F1 ø÷

228

9782340-084889_001-[Link] 228 22/11/2023 17:02:53


Mouvement et forces

✚ Application numérique :
æ 20 ö

CORRIGÉS
a = tan-1çç ÷÷÷
çè 30 ø

Soit
a » 34°

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


a Les rubriques du programme liées aux données du problème (∆t, g et h)
complétées :
# Le pas de temps en s
Dt =0.06
# La valeur de l’intensité de pesanteur en N/kg
g =9.81
# Hauteur initiale en m
h =8

b Les rubriques du programme liées au calcul et remplissage des listes t, v et z


complétées :
# Remplissage de la liste t
for i in range(1,25):
[Link](i*Dt)
# Calcul et Remplissage de la liste v
for i in range(1,25):
[Link](v[i-1]-g*Dt)
# Calcul et Remplissage de la liste z
for i in range(1,25):
[Link](z[i-1]+v[i-1]*Dt)

c Exécution du programme et résultat affiché :

229

9782340-084889_001-[Link] 229 22/11/2023 17:02:53


11

D’après la figure ci-­dessus, le système touche le sol au bout de 1,3 s avec une
vitesse égale à 13 m.s−1.
CORRIGÉS

Voici le script du programme Python complété :


# Script pour calculer par simulation numérique les valeurs
instantanées de la vitesse et de la position
import [Link] as plt
import math
# Le pas de temps en s
Dt =0.06
# La valeur de l’intensité de pesanteur en N/kg
g =9.81
# Hauteur initiale en m
h =8
# Initialisation des listes avec les données initiales
t =[0]
z =[h]
v =[0]
# Remplissage de la liste t
for i in range(1,25):
[Link](i*Dt)
# Calcul et Remplissage de la liste v
for i in range(1,25):
[Link](v[i-1]-g*Dt)
# Calcul et Remplissage de la liste z
for i in range(1,25):
[Link](z[i-1]+v[i-1]*Dt)
# Représentation de la trajectoire sous forme d’un nuage de points
[Link](t,z,’o’,markersize =4)
[Link](t,v,’o’,markersize =4)
# Configuration du graphique
[Link]("t (en s)")
[Link]("z et v (en m en m/s)")
[Link]("Évolution de la position et de la vitesse")
[Link]()

230

9782340-084889_001-[Link] 230 22/11/2023 17:02:53


Mouvement et forces

EXERCICE 8 Protocole TP ECE

CORRIGÉS
Protocole expérimental permettant de mesurer la force de frottements qu’exerce
la table à coussin d’air sur le mobile autoporteur au cours de son mouvement.
✚ Liste de matériel :
• Table à coussin d’air + mobile autoporteur de masse 721,9 g ;
• Masse de 50,0 g ;
• Poulie + fil.
✚ Protocole :
• On relie le mobile autoporteur de masse M = 721,9 g à l’aide d’un fil à
une masse m = 50,0 g par l’intermédiaire d’une poulie.

• On règle l’intervalle de temps ∆t de la table à coussin d’air à une valeur


égale à 60 ms.
• Le mobile est initialement à l’arrêt, à t = 0 on le libère tout en déclenchant
l’enregistrement des positions de son centre d’inertie G.
• La trajectoire obtenue est celle d’un mouvement rectiligne uniformément
accéléré d’accélération constante aG.

• On détermine graphiquement sur la trajectoire la valeur de aG.


Au cours de son mouvement, le mobile autoporteur est soumis à quatre
  
actions mécaniques que l’on peut modéliser par les forces Mg , R , f et

T.

231

9782340-084889_001-[Link] 231 22/11/2023 17:02:53


11
CORRIGÉS

D’après la deuxième loi de Newton, on peut écrire :


    
MaG = Mg +R + f + T
   
Avec Mg =-R et mg = T
Il vient,
  
MaG = f +mg
Soit
MaG =-f +mg
Donc la valeur de la force de frottement est donnée par :
f = mg -MaG

232

9782340-084889_001-[Link] 232 22/11/2023 17:02:53


CARTE MENTALE 11
MOUVEMENT ET FORCES

233

9782340-084889_001-[Link] 233 22/11/2023 17:02:54


9782340-084889_001-[Link] 234 22/11/2023 17:02:54
12

MOUVEMENT
DANS UN CHAMP UNIFORME

LES 10 QUESTIONS

1 Quelles sont dans le repère (Oxy) ci-­dessous, les coordonnées du vecteur



champ de pesanteur uniforme g ?

 .....................................................................................................
...........................................................................................................

2 Quelles sont les conditions initiales sur la position et la vitesse du projectile ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

3 Quelles sont les coordonnées ax(t) et ay(t) du vecteur accélération a(t) du
projectile lorsque les frottements sont négligés ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

235

9782340-084889_001-[Link] 235 22/11/2023 17:02:54


12

4 En calculant les primitives des coordonnées du vecteur accélération et en


utilisant les conditions initiales sur la vitesse déterminer les coordonnées

vx(t) et vy(t) du vecteur vitesse v(t) du projectile.
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

5 En calculant les primitives des coordonnées du vecteur vitesse et en utilisant


les conditions initiales sur la position déterminer les coordonnées x(t) et y(t)

du vecteur position OM(t) du projectile.
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

6 En éliminant la variable t dans les équations horaires x(t) et y(t), déterminer


l’équation de la trajectoire y = f(x) et préciser sa nature.
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

7 Entre les armatures d’un condensateur plan il existe un champ uniforme


électrique E qui vis-­à‑vis d’une charge q joue le même rôle que celui joué par
le champ uniforme g vis-­à‑vis d’une masse. Quelle est l’expression de E en

fonction de UAB et d ? Quelles sont les expressions des trois vecteurs : a(t) ,
 
v(t) et OM(t) ?

 .....................................................................................................
...........................................................................................................

236

9782340-084889_001-[Link] 236 22/11/2023 17:02:54


Mouvement dans un champ uniforme

8 Quelle est l’équation de la trajectoire de la charge q ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

9 Quelle est l’expression de la variation de l’énergie cinétique d’une charge q


au sein d’un condensateur plan ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

10 Dans quelles conditions, l’énergie mécanique d’un projectile reste constante ?


Tracer dans ces conditions les trois courbes Ec(t), Epp(t) et Em(t).
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

ÉNONCÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Conditions initiales


a Préciser les conditions initiales de la position et de la vitesse dans les situations
suivantes :

237

9782340-084889_001-[Link] 237 22/11/2023 17:02:54


12

b Les conditions initiales d’un système physique sont telles que :


 ïìx(0) = x0  ïìïv x (0) = v 0 ´sin(a )
OM(0) = ïí et v(0) = í
ïï y(0) = 0 ïï v y (0) = v 0 ´cos(a )
ïî ïî
x0 , y0 et v 0 sont positifs.
Schématiser la situation dans un repère cartésien (O,x,y).

EXERCICE 2 Énergies d’un système


Les équations horaires de la vitesse d’un projectile sont données par :
ìï v (t) = v ´cos(q)
ï x 0
í
ïïv y (t) =-g´t + v 0 ´sin(q)
ïî

a Déterminer x(0), y(0), vx(0) et vy(0).


b Établir les équations horaires de la position x(t) et y(t).
c Exprimer l’énergie cinétique Ec(t) et l’énergie de potentielle de pesanteur Epp(t)
du système.
d En déduire l’expression de l’énergie mécanique Em(t). Conclure.
Donnée :
sin2(θ) + cos2(θ) = 1.

EXERCICE 3 Au sujet d’un service


Lors d’un service de volley-­ball, Rajaa a lancé la balle située à la hauteur h = 0,70

m avec une vitesse initiale v 0 de valeur v 0 = 11,0 m.s-1 et faisant un angle θ = 45°.
Un service est bon lorsque la balle passe au dessus du filet et tombe dans le camp
adverse. Seule la force de poids est prise en compte lors du mouvement de la balle.

238

9782340-084889_001-[Link] 238 22/11/2023 17:02:54


Mouvement dans un champ uniforme

a Préciser les conditions initiales de position et de vitesse de la balle.



b Donner les coordonnées gy et gz du vecteur champ de pesanteur g .
c En déduire l’expression de l’accélération de la balle.
d Établir les équations horaires vy(t) et vz(t) de la balle.
e Établir les équations horaires y(t) et z(t) de la balle.
f En déduire l’équation de la trajectoire z = f(y).
g Le service de Rajaa a-­t‑il été bon ?

EXERCICE 4 La portée et la flèche


Les équations horaires du mouvement d’un projectile sont données par :
ìï x(t) = v ´cos(a )´t
ïï 0
í
ïïy(t) =- g t 2 + v ´sin(a )´t
ïïî 0
2

a Déterminer les conditions initiales de la position (x(0) , y(0)).


b Déterminer les coordonnées vx(t) et vy(t) de la vitesse.
c Déterminer les conditions initiales de la vitesse (vx(0) , vy(0)).
d Déterminer les deux dates tp1 et tp2 pour lesquelles y(t) s’annule.
e En déduire l’expression de la portée du mouvement p en fonction de v0, g et α.
f Déterminer la date tf pour laquelle vy(t) = 0.
g En déduire l’expression de la flèche Hmax en fonction de v0, g et α.

239

9782340-084889_001-[Link] 239 22/11/2023 17:02:54


12

EXERCICE 5 Mouvement d’un électron


Un électron pénètre dans un condensateur plan avec une vitesse initiale inclinée
d’un angle θ par rapport à l’axe des abscisses (Ox).

a Comparer la valeur de la force électrique à celle du poids.



b En déduire l’expression du vecteur accélération a de l’électron.

c Déterminer les coordonnées du vecteur vitesse v de l’électron.
d En déduire les équations horaires x(t) et y(t) du mouvement de l’électron.
e Quelle est la nature de la trajectoire de l’électron ?
Données :
• Valeur du champ électrique : E = 760 V.m−1.
• Masse de l’électron : me = 9,1 × 10−31 kg.
• Charge élémentaire : e = 1,6 × 10−19 C.
• Intensité de pesanteur : g = 9,81 m.s−2.

EXERCICE 6 Question ouverte


Saïd a lancé un ballon de basket vers le panier avec les conditions initiales précisées
par la figure suivante :

240

9782340-084889_001-[Link] 240 22/11/2023 17:02:55


Mouvement dans un champ uniforme

Le mouvement du ballon a été filmé puis pointé à l’aide d’un logiciel de pointage
ce qui a permis d’obtenir les deux fonctions : x(t) et y(t).
ìï x(t) = 1,74´t + 3,5
ïï
í
ïïy(t) =-4,92´t 2 + 4,44t + 2,2
ïî
Déterminer les valeurs de g, x0, y0, v0 et θ.

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


Le mouvement d’un projectile soumis uniquement à l’action de la Terre est carac-
térisé par :
• La flèche H qui est la hauteur maximale atteinte par le projectile au cours de son
mouvement ;
• La portée p qui est la distance parcourue par le projectile lorsqu’il touche le sol.
On considère le mouvement d’un projectile avec les conditions initiales suivantes :
 ïìx(0) = x0  ïìïv x (0) = v 0 ´cos(a )
OM(0) = ïí et v(0) = í
ïïy(0) = y0 ïï v y (0) = v0 ´sin(a )
ïî ïî
Les expressions de la flèche et de la portée sont données par :
ìï 2
ïïH = y + v 0 sin2 a
ïï 0 ( )
ïí 2g
ïï 2
ïïp = x + v 0 sin(2a )
ïïî 0
g
Le script du programme Python ci-­dessous, permet de déterminer la portée p et la
flèche H du mouvement d’un projectile.
# Script pour déterminer la portée p et la flèche H du mouvement
d’un projectile,
import math
# La valeur de l’intensité de pesanteur en N/kg
g = ………………….
# Coordonnées initiales en m
x0 = ……………….
y0 = ……………….
# Valeur de la vitesse initiale en m/s
V0 = …………….
# Angle en degré d’inclinaison du vecteur vitesse initiale par rapport
l’axe Ox
alpha = [Link](………)

241

9782340-084889_001-[Link] 241 22/11/2023 17:02:55


12

# Calcul de la valeur de la portée p


p = …………………………………………….
# Calcul de la valeur de la flèche H
H = ……………………………………………
# Affichage des résultats
print("La portée : p =", str(round(p,2)) + "m")
print("La flèche : H =", str(round(H,2)) + "m")

Les conditions initiales du lancement d’un projectile sont telle que :


ìï x(0) = 0 ïìïv = 8,0 m.s-1
ï
í et í 0
ïïy(0) = 3,0 m ïï a = 50°
ïî î
Donnée :
La valeur de l’intensité de pesanteur : g = 9,81 m.s−2.
a Compléter les rubriques du programme liées aux données du problème.
b Compléter la rubrique du programme liée au calcul de la portée.
c Compléter la rubrique du programme liée au calcul de la flèche.
d Exécuter le programme et donner les résultats affichés.

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Proposer un protocole expérimental permettant de déterminer les conditions
initiales du mouvement d’une balle de tennis.
✚ Liste de matériel :
• Balle de tennis ;
• Caméra ;
• Règle de 1 m pour tableau ;
• Logiciel de pointage sur pc ou smartphone.

242

9782340-084889_001-[Link] 242 22/11/2023 17:02:55


Mouvement dans un champ uniforme

CORRIGÉS DES QUESTIONS

CORRIGÉS
1 Quelles sont dans le repère (Oxy) ci-­dessous, les coordonnées du vecteur

champ de pesanteur uniforme g ?

  ìï g x = 0
g =-g. j Soit ïí
ïïg y =-g
î

2 Quelles sont les conditions initiales sur la position et la vitesse du


projectile ?
✚ À t = 0, on a :
 ìïx(0) = x0  ìïv 0x = v 0 .cos(a )
Position : OMïí ; Vitesse : v 0 ïí
ïïy(0) = y0 ïï v 0y = v 0 .sin(a )
ïî ïî

3 Quelles sont les coordonnées ax(t) et ay(t) du vecteur accélération a(t) du
projectile lorsque les frottements sont négligés ?
✚ Système : Projectile assimilé au point M
✚ Référentiel : Terrestre supposé galiléen
✚ Force : Frottements négligés seule la force de poids intervient,
 
P = m´g
 
La deuxième loi de Newton permet d’écrire : m´a = m´g , ce
qui donne :
  ïìa x = 0
a = g soit ïí
ïïa y =-g
î

243

9782340-084889_001-[Link] 243 22/11/2023 17:02:55


12

4 En calculant les primitives des coordonnées du vecteur accélération et en


utilisant les conditions initiales sur la vitesse déterminer les coordonnées
CORRIGÉS


vx(t) et vy(t) du vecteur vitesse v(t) du projectile.

✚ D’après la définition du vecteur accélération a , on peut écrire :
ìï
ïï a = 0 = dv x (t)
ïï x dt
í
ïï dv (t)
ïïa y =-g = y
ïî dt
Ce qui donne par intégration :
ìï v (t) = Cte1
ï x
í
ïïv y (t) =-gt + Cte2
ïî
Cte1 et Cte2 sont des constantes à déterminer grâce aux
conditions initiales du vecteur vitesse.
À t =0, on peut écrire :
ìï v (0) = Cte1= v .cos(a ) ìïCte1= v .cos(a )
ï x 0
soit ï 0
í í
ïïv y (0) =-g´0 + Cte2 = v 0 .sin(a ) ïïCte2 = v 0 .sin(a )
ïî ïî
Il vient :
ìï v (t) = v .cos(a )
ï x 0
í
ïïv y (t) =-gt + v 0 .sin(a )
ïî

5 En calculant les primitives des coordonnées du vecteur vitesse et en


utilisant les conditions initiales sur la position déterminer les coordonnées

x(t) et y(t) du vecteur position OM(t) du projectile.

✚ D’après la définition du vecteur vitesse v , on peut écrire :
ìï
ïï v = v .cos(a ) = dx(t)
ïï x 0
dt
í
ïï dy(t)
ïïv y =-gt + v 0 .sin(a ) =
ïî dt
Ce qui donne par intégration :
ìï x(t) = v .cos(a )t + Cte3
ïï 0
í
ïïy(t) =- 1 gt 2 + v .sin(a )t + Cte4
ïïî 0
2

244

9782340-084889_001-[Link] 244 22/11/2023 17:02:55


Mouvement dans un champ uniforme

À t =0, on peut écrire :

CORRIGÉS
ìï x(0) = v .cos(a )´0 + Cte3 = x
ïï 0 0
í 1
ïïy(0) =- g´02 + v .sin(a )´0 + Cte4 = y
0 0
ïîï 2
Soit
ïïì Cte3 = x0
í
ïïîCte4 = y0
Il vient :
ìï x(t) = v .cos(a )t + x
ïï 0 0
í
ïïy(t) =- 1 gt 2 + v .sin(a )t + y
ïïî 0 0
2

6 En éliminant la variable t dans les équations horaires x(t) et y(t),


déterminer l’équation de la trajectoire y = f(x) et préciser sa nature.
ìï x(t) = v .cos(a )t + x (1)
ïï 0 0
✚ í
ïïy(t) =- 1 g.t 2 + v .sin(a )t + y (2)
ïïî 0 0
2
Isolons t à partir de l’équation (1) :
x(t)- x0
t=
v 0 .cos(a )
Injectons la valeur de t dans l’équation (2) :
2
1 (x - x0 ) sin(a )
y(x) =- g. + tan(a ).t + y 0 où tan(a ) =
2 v 2 cos(a )2 cos(a )
0
La trajectoire est une parabole.

245

9782340-084889_001-[Link] 245 22/11/2023 17:02:55


12

7 Entre les armatures d’un condensateur plan il existe un champ uniforme


électrique E qui vis-­à‑vis d’une charge q joue le même rôle que celui joué
CORRIGÉS

par le champ uniforme g vis-­à‑vis d’une masse. Quelle est l’expression de


E en fonction de UAB et d ? Quelles sont les expressions des trois vecteurs :
  
a(t) , v(t) et OM(t) ?

UAB
E=
d
ìï a = 0
 ïï x
a =í
ïïa y =- qE
îï m
ìï v (t) = v .cos(a )
 ïï x 0
v =í
ïïv (t) =- qE t + v .sin(a )
ïïî y m 0

ì
 ïïï x(t) = v 0 .cos(a )t + x0
OM= í
ïïy(t) =- 1 qE t 2 + v .sin(a )t + y
ïïî 0 0
2m

8 Quelle est l’équation de la trajectoire de la charge q ?


2
1 qE (x - x0 )
✚ y(x) =- . . + tan(a ).t
2 m v 2 cos(a )2
0

9 Quelle est l’expression de la variation de l’énergie cinétique d’une charge q


au sein d’un condensateur plan ?
✚ DEC = [Link]

246

9782340-084889_001-[Link] 246 22/11/2023 17:02:55


Mouvement dans un champ uniforme

10 Dans quelles conditions, l’énergie mécanique d’un projectile reste


constante ? Tracer dans ces conditions les trois courbes Ec(t), Epp(t)

CORRIGÉS
et Em(t).
✚ Dans le cas où les frottements sont négligés.

CORRIGÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Conditions initiales


a Les conditions initiales de la position et de la vitesse dans les situations suivantes :

• Situation 1 : α = 0
 ïìïx(0) = 0  ìïv (0) = v
ï x 0
OM(0) = í et v(0) = í
ïï y(0) = h ïï v y (0) = 0
ïî ïî

247

9782340-084889_001-[Link] 247 22/11/2023 17:02:55


12

• Situation 2 : α = 90°
ìï x(0) = l ìï v (0) = 0
CORRIGÉS

  ï x
OM(0) = ïí et v(0) = í
ïïy(0) = h ïïv y (0) = v 0
ïî ïî
b Les conditions initiales d’un système physique sont telles que :
 ìïx(0) = x  ìï v (0) = v ´sin(a )
OM(0) = ïí et v(0) = ïí
0 x 0
ïï y(0) = 0 ïïv y (0) = v 0 ´cos(a )
ïî ïî
Schématisation de la situation dans un repère cartésien (O,x,y) :

EXERCICE 2 Énergies d’un système


Les équations horaires de la vitesse d’un projectile sont données par :
ìï v (t) = v ´cos(q)
ï x 0
í
ïïv y (t) =-g´t + v 0 ´sin(q)
ïî

a Expressions de x(0), y(0), vx(0) et vy(0) :


D’après la figure ci-­dessus,
ìïx(0) = 0
ï
í
ïï y(0) = h
ïî

248

9782340-084889_001-[Link] 248 22/11/2023 17:02:55


Mouvement dans un champ uniforme

Par ailleurs, remplaçons t par 0 dans les coordonnées de la vitesse :

CORRIGÉS
ìï v (0) = v ´cos(q)
ï x 0
í
ïïv y (0) =-g´0 + v 0 ´sin(q)
ïî
Soit
ìïv (0) = v ´cos(q)
ï x 0
í
ïï v y (0) = v 0 ´sin(q)
ïî
b Les équations horaires de la position x(t) et y(t) :
ìï v (t) = v ´cos(q)
ï x 0
í
ïïv y (t) =-g´t + v 0 ´sin(q)
ïî
Après intégration, on obtient :
ìï x(t) = v ´cos(q)´t + Cte1
ïï 0
ïí 2
ïïy(t) =-g´ t + v ´sin(q)´t + Cte2
ïïî 2 0

D’après les conditions initiales sur x(t) et y(t), on peut écrire


ïïì Cte1= 0
í
ïïîCte2 = h
Il vient
ìï x(t) = v ´cos(q)´t
ïï 0
ïí 2
ïïy(t) =-g´ t + v ´sin(q)´t +h
ïïî 2 0

c Expression de l’énergie cinétique Ec(t) :


Par définition,
1
Ec (t) = mv 2 (t)
2
Soit
1
( )
Ec (t) = m v 2x (t)+ v 2y (t)
2
Par conséquent
1 é 2 2ù
Ec (t) = m ê(v 0 ´cos(q)) +(-g´t + v 0 ´sin(q)) ú
2 êë úû

249

9782340-084889_001-[Link] 249 22/11/2023 17:02:55


12

1 é 2 2 2 ù
Ec (t) = m ê v 02 cos(q) + v 02 sin(q) +(-g´t) - 2gtv 0 sin(q)ú
2 ë
CORRIGÉS

û
1 é 2 2 2 ù
Ec (t) = m ê v 02 (cos(q) + sin(q) )+(-g´t) - 2gtv 0 sin(q)ú
2 ë û
Donc
1 é 2 ù
Ec (t) = m ê v 02 +(-g´t) - 2gtv 0 sin(q)ú
2 ë û
Soit
1 1
Ec (t) = mv 02 + mg 2 t 2 -mgtv 0 sin(q)
2 2
Expression de Epp(t) :
Par définition,
Epp (t) = m´g´y(t)

Soit
æ t2 ÷ö
ç
Epp (t) = m´gçç-g´ + v 0 ´sin(q)´t +h÷÷÷
çè 2 ÷ø
Ce qui donne
1
Epp (t) =- mg 2t 2 +mgtv0 sin(q)+mgh
2
d Expression de l’énergie mécanique Em(t) :
Par définition,
Em (t) = Ec (t)+Epp (t)

Soit
1 1 1
Em (t) = mv 02 + mg 2t 2 -mgtv 0 sin(q)- mg 2t 2 +mgtv0 sin(q)+mgh
2 2 2
Ce qui donne
1
Em (t) = mv 02 +mgh
2
Conclusion :
L’énergie mécanique est constante. Ceci est prévisible puisque les frottements
n’ont pas été pris en compte dans l’étude du système.

250

9782340-084889_001-[Link] 250 22/11/2023 17:02:55


Mouvement dans un champ uniforme

EXERCICE 3 Au sujet d’un service

CORRIGÉS
a Les conditions initiales de position et de vitesse de la balle :
 ìïy(0) = 0  ìïv (0) = v cos(q)
OM(0) = ïí et v(0) = ïí
y 0
ïï z(0) = h ïï v z (0) = v 0 sin(q)
ïî ïî

b Les coordonnées gy et gz du vecteur champ de pesanteur g :
 ïì g y = 0
g = ïí
ïïg =-g
î z
c L’expression de l’accélération de la balle.
Le système est la balle de volley-­ball de masse m étudiée dans le référentiel
terrestre supposé galiléen. D’après la 2e loi de Newton, on peut écrire :
 
ma = mg
Soit
 
a=g
Donc
 ìï a y = 0
a = ïí
ï
îïa z =-g
d Les équations horaires vy(t) et vz(t) de la balle :
On a
ìï a y = 0
a = ïí
ï
îïa z =-g

251

9782340-084889_001-[Link] 251 22/11/2023 17:02:55


12

Après intégration, on obtient


CORRIGÉS

 ïìv y = Cte1
v = ïí
ïïv =-gt + Cte2
î z
Grâce aux conditions initiales sur la vitesse, on peut déterminer les deux
constantes Cte1 et Cte2 :
ìïCte1= v cos(q)
ï 0
í
ïïCte2 = v 0 sin(q)
ïî
Il vient :
 ìïï v y = v 0 cos(q)
v =í
ïïv z =-gt + v0 sin(q)
ïî
e Les équations horaires y(t) et z(t) de la balle :
On les détermine en intégrant le vecteur vitesse, ce qui donne :
ìï y(t) = v cos(q)t + Cte3
ïï 0
ïí 2
ïïz(t) =-g t + v sin(q)t + Cte4
ïïî 2 0

Les conditions initiales sur la position permettent d’avoir accès aux constantes
Cte3 et Cte4 :
ïïìCte3 = 0
í
ïïîCte4 = h
Il vient
ìï y(t) = v cos(q)t
ïï 0
ïí 2
ïïz(t) =-g t + v sin(q)t +h
ïïî 2 0

f L’équation de la trajectoire z = f(y) :


On isole la variable t à partir de la première équation puis on l’injecte dans la
seconde :
ìï y
ïï t =
ï
ïí v 0 cos(q)
ïï 2
ïïz(t) =-g t + v sin(q)t +h
ïïî 0
2

252

9782340-084889_001-[Link] 252 22/11/2023 17:02:55


Mouvement dans un champ uniforme

Il vient

CORRIGÉS
ìï y
ïï t =
ïï v 0 cos(q)
ï
í
ïï æ ö÷2
ïïz(y) =-g 1 çç y ÷÷ + v sin(q) y
+h
ï ç
2 èç v 0 cos(q) ø÷÷ 0
v 0 cos(q)
ïîï
Donc, l’équation de la trajectoire est donnée par :
1 y2 sin(q)
z(y) =-g + y +h
2 v 02 cos2 (q) cos(q)

✚ Application numérique :
1 y2 sin(45°)
z(y) =-9,81´ ´ 2 2 + y + 0,70
2 11 cos (45°) cos(45°)

z(y) =-0,081´y2 + y + 0,70 (en m)


g Le service de Rajaa a-­t‑il été bon ?
Calculons la hauteur de la balle au niveau du filet (y = 9 m) :
z(9) =-0,081´92 + 9 + 0,70
z(9) = 3 m
z(9)> 2,24 m qui la hauteur du filet
La balle passe bien par dessus le filet.
Pour déterminer si la balle tombe dans le camp adverse, il faut chercher pour
quelle valeur de y, la fonction z(y) = 0.
À l’aide d’une calculatrice, la résolution de l’équation
-0,081´y2 + y + 0,70 = 0
Permet d’obtenir deux solutions :
ìï y1 = 13 m
ïí
ïïîy2 =-0,66 m
Seule la solution positive y2 est retenue. y2 est inférieure à 18 m. La balle

tombe bien dans le camp adverse. Le service de Rajaa a été bon.

253

9782340-084889_001-[Link] 253 22/11/2023 17:02:56


12

EXERCICE 4 La portée et la flèche


CORRIGÉS

Les équations horaires du mouvement d’un projectile sont données par :


ìï x(t) = v ´cos(a )´t
ïï 0
í
ïïy(t) =- g t 2 + v ´sin(a )´t
ïïî 0
2

a Les conditions initiales de la position (x(0) , y(0)) :


ìï x(0) = v ´cos(a )´0
ïï 0
í
ïïy(0) =- g 02 + v ´sin(a )´0
ïïî 0
2

Soit
ìïx(0) = 0
ï
í
ïïy(0) = 0
ïî
b Les coordonnées vx(t) et vy(t) de la vitesse :
Elles sont obtenues en dérivant les deux fonctions x(t) et y(t).
ìï
ïï d(v 0 ´cos(a )´t)
ïï v x (t) =
ïï dt
í æ g ö
ïïï dçç- t 2 + v 0 ´sin(a )´t÷÷÷
ïïv (t) = çè 2 ø
ïïî y dt
Soit
ìï v (t) = v ´cos(a )
ï x 0
í
ïïv y (t) =-gt + v 0 ´sin(a )
ïî
c Les conditions initiales de la vitesse (vx(0) , vy(0)) :
ìï v (0) = v ´cos(a )
ï x 0
í
ïïv y (0) =-g´0 + v 0 ´sin(a )
ïî
Soit
ìïv (0) = v ´cos(a )
ï x 0
í
ïï v y (0) = v 0 ´sin(a )
ïî
d Les deux dates tp1 et tp2 pour lesquelles y(t) s’annule :
g
y(t) = 0 implique - t 2 + v 0 ´sin(a )´t = 0
2

254

9782340-084889_001-[Link] 254 22/11/2023 17:02:56


Mouvement dans un champ uniforme

Soit
æ g ö

CORRIGÉS
t´çç- ´t + v 0 ´sin(a )÷÷÷ = 0
èç 2 ø
Ce qui donne :
ìï t = 0
ïï
í g
ïï- t + v 0 ´sin(a ) = 0
ïî 2
Soit
ïïì tp1 = 0
ïï
ïït = 2v 0 ´sin(a )
í
ïï p2 g
î
e L’expression de la portée du mouvement p en fonction de v0, g et α :
( )
p = x tp2

Soit
2v 0 ´sin(a )
p = v 0 ´cos(a )´
g
Ce qui donne
2v 02 ´sin(a )cos(a )
p=
g
f La date tf pour laquelle vy(t) = 0 :
-gt f + v 0 ´sin(a ) = 0
Ce qui donne
v 0 sin(a )
tf =
g
g L’expression de la flèche Hmax en fonction de v0, g et α :
g
Hmax =- t f 2 + v 0 ´sin(a )´t f
2
Soit
2
g æ v sin(a ) ÷÷ö v 0 sin(a )
Hmax =- ççç 0 ÷÷ + v 0 ´sin(a )´
2 çè g ÷ø g

255

9782340-084889_001-[Link] 255 22/11/2023 17:02:56


12

Ce qui donne
CORRIGÉS

2 2
1 v 0 sin (a )
Hmax =
2 g
EXERCICE 5 Mouvement d’un électron
Un électron pénètre dans un condensateur plan avec une vitesse initiale inclinée
d’un angle θ par rapport à l’axe des abscisses (Ox).

 
a Comparaison des deux forces, électrique F et du poids P :
   
F =-eE et P = mg
✚ Application numérique :
F = 1,6´10-19´760
Soit
F = 1,2´10-16 N
P = 9,1´10-31´9,81
Soit
P = 8,9´10-30 N
F 1,2´10-16
= = 1,3´1013
P 8,9´10-30
L’effet de la force de poids de l’électron peut être négligé devant celui de la
force électrique.

256

9782340-084889_001-[Link] 256 22/11/2023 17:02:56


Mouvement dans un champ uniforme


b L’expression du vecteur accélération a de l’électron :

CORRIGÉS
L’électron étant soumis uniquement à la force électrique. Dans un référentiel
terrestre supposé galiléen, la deuxième loi de Newton s’écrit :
 
ma =-eE
Ce qui donne
 -e 
a= E
m
Soit
ìïa x = 0
ïï
í
ïïa y = -e E
ïî m

c Les coordonnées du vecteur vitesse de l’électron :
Après intégration, on obtient
ìï v = Cte1
 ïï x
v =í
ïïv y = -e E´t + Cte2
ïî m
Les deux constantes sont déterminées grâce aux conditions initiales sur la vitesse:
ìï v = v cos(a )
 ïï x 0
v =í
ïïv = -e E´t + v sin(a )
ïïî y m 0

d Les équations horaires x(t) et y(t) du mouvement de l’électron :


Après une seconde intégration, on obtient
ìï x(t) = v cos(a )´t + Cte3
ïï 0
í
ïïy(t) = e E´ 1 t 2 + v sin(a )´t + Cte4
-
ïïî 0
m 2

D’après les conditions initiales sur la position, on a Cte3 = Cte4 = 0 .


Il vient
ìï x(t) = v cos(a )´t
ïï 0
í
ïïy(t) = -e E´ 1 t 2 + v sin(a )´t
ïïî 0
m 2

257

9782340-084889_001-[Link] 257 22/11/2023 17:02:56


12

e La nature de la trajectoire de l’électron :


CORRIGÉS

ìï x
ïït =
ïï v 0 cos(a )
í
ïï -e 1
ïïy(t) = E´ t 2 + v 0 sin(a )´t
îï m 2
Soit
ìï x
ïï t =
ïï v 0 cos(a )
ïí
ïï -e 1 æ x ö÷ x
ïïy(x) = E´ ççç ÷÷2 + v sin(a )´
0
ïï m 2 è v 0 cos(a ) ø÷
ç ÷ v 0 cos(a )
î
Donc, l’équation de la trajectoire est donnée par :
-e 1 æ x ö÷
÷÷2 + ( ) x
sin a
y(x) = E´ ççç
m 2 çè v 0 cos(a ) ø÷÷ cos(a )
Il s’agit d’une parabole.

EXERCICE 6 Question ouverte


Les équations du mouvement :
ìïx(t) = 1,74´t + 3,5
ïï
í
ïïy(t) =-4,92´t 2 + 4,44t + 2,2
ïî
L’écriture générale de ce système d’équations est telle que :
ìïx(t) = v ´cos(a )´t + x
ïï 0 0
í
ïïy(t) =- g t 2 + v ´sin(a )´t + y
ïïî 0 0
2

Par identification, on peut écrire :


ìï g
ïï - =-4,92
ïï 2
ï ïïìx0 = 3,5 m
í v 0 ´cos(a ) = 1,74 et í
ïï ïy = 2,2 m
ïïv 0 ´sin(a ) = 4,44 ïî 0
ïï
ïî

Calcul de la valeur de g :
g
- =-4,92 Soit g = 9,84 m.s-2
2

258

9782340-084889_001-[Link] 258 22/11/2023 17:02:56


Mouvement dans un champ uniforme

Calcul de α :
v 0 ´sin(a )

CORRIGÉS
4,44
=
v 0 ´cos(a ) 1,74
Soit
tan(a ) = 2,55
Donc
a » 69°
Calcul de la valeur de v0 :
v 0 ´cos(a ) = 1,74
Ce qui donne
1,74
v0 =
cos(a )
Soit
1,74
v0 =
cos(69)
Donc
v 0 = 4,9 m.s-1

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


a Les rubriques du programme liées aux données du problème complétées :
# La valeur de l’intensité de pesanteur en N/kg
g = 9.81
# Coordonnées initiales en m
x0 = 0
y0 = 3.0
# Valeur de la vitesse initiale en m/s
V0 =8.0
# Angle en degré d’inclinaison du vecteur vitesse initiale par
rapport l’axe Ox
alpha = [Link](50)
b La rubrique du programme liée au calcul de la portée complétée :
# Calcul de la valeur de la portée p
p = x0 + ([Link](2*alpha)*V0**2)/g

259

9782340-084889_001-[Link] 259 22/11/2023 17:02:56


12

c La rubrique du programme liée au calcul de la flèche complétée :


CORRIGÉS

# Calcul de la valeur de la flèche H


H = y0 + ([Link](alpha)**2*V0**2)/(2*g)

d Exécution du programme et affichage :


La portée : p = 6,42 m
La flèche : H = 4,91 m

Voici le script du programme Python complété :


# Script pour déterminer la portée p et la flèche H du mouve-
ment d’un projectile,
import math
# La valeur de l’intensité de pesanteur en N/kg
g = 9.81
# Coordonnées initiales en m
x0 = 0
y0 = 3.0
# Valeur de la vitesse initiale en m/s
V0 =8.0
# Angle en degré d’inclinaison du vecteur vitesse initiale par
rapport l’axe Ox
alpha = [Link](50)
# Calcul de la valeur de la portée p
p = x0 + ([Link](2*alpha)*V0**2)/g
# Calcul de la valeur de la flèche H
H = y0 + ([Link](alpha)**2*V0**2)/(2*g)
# Affichage des résultats
print("La portée : p =", str(round(p,2)) + "m")
print("La flèche : H =", str(round(H,2)) + "m")

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Protocole expérimental permettant de déterminer les conditions initiales du mouve-
ment d’une balle de tennis :
✚ Liste de matériel :
• Balle de tennis ;
• Caméra ;
• Règle de 1 m pour tableau ;
• Logiciel de pointage sur pc ou smartphone.

260

9782340-084889_001-[Link] 260 22/11/2023 17:02:56


Mouvement dans un champ uniforme

✚ Protocole :
1. Filmer le mouvement de la balle en respectant les consignes suivantes :

CORRIGÉS
• La règle doit apparaître sur la vidéo car sa longueur sera utilisée pour
l’étalonnage ;
• Le plan vertical de la caméra doit être parallèle à celui du mouvement ;
• La caractéristique nombre d’images par seconde du réglage de la caméra
doit être convenablement choisie pour permettre d’obtenir suffisamment
d’images à pointer.
2. Pointer la vidéo du mouvement image par image pour récupérer les deux
fonctions temporelles x(t) et y(t).
3. Modéliser la courbe x(t) par une fonction affine : ax+b.
4. Modéliser la courbe y(t) par une fonction polynôme de degré 2 : cx2+dx+e
5. L’équation de la 1re modélisation comparée à l’équation horaire
x(t) = v 0 ´cos(a )´t +x0
permet d’avoir accès à v 0 ´cos(a ) = a et x0 = b.
6. L’équation de la 2e modélisation comparée à l’équation horaire
g
- t 2 + v 0 ´sin(a )´t + y0
2
g
permet d’avoir accès à - = c, à v 0 ´sin(a ) = d et à y0 = e.
2
7. Pour déterminer la valeur de α, on calcule le rapport :
d v 0 ´sin(a ) æd ö
= = tan(a ) ce qui donne a = tan-1çç ÷÷÷
a v 0 ´cos(a ) èç a ø

8. Pour déterminer la valeur de v 0 , on utilise une des équations précédentes :


d
v 0 ´sin(a ) = d soit v 0 =
sin(a )

261

9782340-084889_001-[Link] 261 22/11/2023 17:02:56


CARTE MENTALE 12
MOUVEMENT DANS UN CHAMP UNIFORME

262

9782340-084889_001-[Link] 262 22/11/2023 17:02:57


13

MOUVEMENTS DES SATELLITES


ET DES PLANÈTES

LES 10 QUESTIONS

1 C’est quoi l’orbite d’une planète ou d’un satellite ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

2 C’est quoi la période de révolution d’une planète ou d’un satellite ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

3 C’est quoi la première loi de Kepler ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

4 C’est quoi la 2e loi de Kepler ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

5 C’est quoi la 3e loi de Kepler ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

6 Quelle est dans le repère de Frenet, l’expression de l’accélération du mouve-


ment elliptique d’une planète ou d’un satellite autour d’un centre attracteur ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

263

9782340-084889_001-[Link] 263 22/11/2023 17:02:57


13

7 Quelles sont dans le repère de Frenet, les expressions de l’accélération du


mouvement circulaire d’une planète ou d’un satellite autour d’un centre
attracteur en fonction de r puis en fonction de r et v ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

8 Quelle est l’expression de la vitesse d’une planète ou d’un satellite en mouve-


ment circulaire uniforme autour d’un centre attracteur ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

9 Quelle est l’expression de la période T de révolution d’une planète ou d’un


satellite en mouvement circulaire uniforme autour d’un centre attracteur ?
Comment retrouver la 3e loi de Kepler à partir de l’expression de T ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

10 C’est quoi un satellite géostationnaire ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

ÉNONCÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Orbite de Mars


La planète Mars, au cours de son mouvement autour du Soleil, décrit une orbite de
demi-­grand axe a = 1,5 U.A.
La durée d’un tour complet est T = 1,88 année.
a Quel est le nom que l’on attribue à la durée T.
b Exprimer la valeur de T en secondes.
c Quelle est la nature de la trajectoire de Mars.

264

9782340-084889_001-[Link] 264 22/11/2023 17:02:57


Mouvements des satellites et des planètes

d Où se trouve le Soleil par rapport à la planète Mars.


e Exprimer la valeur du demi-­grand axe a en mètres.
Donnée :
1 unité astronomique U.A = 150 millions de km.

EXERCICE 2 Orbite de la Terre


La Terre décrit autour de son étoile, le Soleil une ellipse.
Le périhélie de la Terre est de 147 098 074 km et son aphélie est de 152 097 701 km.
a Définir les termes aphélie et périhélie.
b Comment appelle-­t‑on ces deux points dans le cas général d’un objet céleste
gravitant autour d’un centre attracteur ?
c Déterminer la valeur du demi-­grand axe a de l’orbite de la Terre autour du Soleil.

EXERCICE 3 L’orbite la plus circulaire !


De toutes les planètes du système solaire, Vénus est la planète dont l’orbite est la
plus circulaire. Le rayon de sa trajectoire R est de 108 millions de km.
a Donner le nom du référentiel galiléen le plus adapté pour étudier le mouve-
ment de Vénus ?

b Représenter sur un schéma l’orbite de Vénus, son vecteur a accélération et le

vecteur force de gravitation F .
 
c Donner les expressions de F et a .
d Montrer que la vitesse de rotation de Vénus est constante.
e Déterminer l’expression de cette vitesse et calculer sa valeur.
f En utilisant la 3e loi de Kepler, déterminer la valeur de la période T de révolu-
tion de Vénus.
Données :
• Constante de gravitation universelle : G = 6,67 × 10−11 [Link]−1.s−2.
• Masse de la Terre : MT = 2,0 × 1030 kg.
• Masse de Vénus : MV = 4,9 × 1024 kg.

EXERCICE 4 Satellite naturel de la Terre


Le mouvement de la Lune autour de la Terre peut être assimilé à un mouvement
circulaire et uniforme de rayon R et de période de révolution T.
a Dans quel référentiel galiléen peut-­on étudier le mouvement de la Lune ?

265

9782340-084889_001-[Link] 265 22/11/2023 17:02:57


13

b Donner dans le repère de Frenet, les expressions du vecteur force de gravita-


  
tion F qu’exerce la Terre sur la Lune, des vecteurs accélération a et vitesse v
de la Lune.
c Déterminer l’expression de la période T de révolution de la Lune. Calculer sa
valeur.
d Pourquoi la Lune ne s’écrase pas sur la Terre ?
Données :
• Constante de gravitation universelle : G = 6,67 × 10−11 [Link]−1.s−2.
• Masse de la Terre : MT = 6,0 × 1024 kg.
• Masse de la Lune : ML = 7,3 × 1022 kg.
• Distance Terre-­Lune : dT-­L = 384 400 km.

EXERCICE 5 Satellite géostationnaire


La période de rotation T d’un satellite géostationnaire autour de la Terre est donnée
par :
3
(R T +h)
T = 2p
¿ T

h est l’altitude du satellite et RT le rayon de la Terre.


a Quelles sont les deux conditions que doit remplir un satellite pour qu’il soit
géostationnaire ?
b Déterminer la valeur de l’altitude h d’un satellite géostationnaire.
Données :
• Constante de gravitation universelle : G = 6,67 × 10−11 [Link]−1.s−2.
• Masse de la terre : MT = 6,0 × 1024 kg.
• Période de rotation sidérale de la Terre : T = 23 h 56 min 4 s.
• Rayon de la Terre : RT = 6 371 km.

EXERCICE 6 Question ouverte


La trajectoire du mouvement de révolution de la Lune autour de la Terre est une
ellipse. Le périgée de la Lune est de 356 410 km et son apogée est de 405 500 km.
Déterminer la période de révolution de la Lune autour de la Terre.
Données :
• Constante de gravitation universelle : G = 6,67 × 10−11 [Link]−1.s−2.
• Masse de la terre : MT = 6,0 × 1024 kg.

266

9782340-084889_001-[Link] 266 22/11/2023 17:02:57


Mouvements des satellites et des planètes

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


Le script du programme Python ci-­dessous, permet de tracer l’orbite d’un objet
céleste en rotation autour d’un centre attracteur.
# Scripte pour tracer l’orbite d’un objet céleste en rotation autour
# d’un centre attracteur
import [Link] as plt
import math
#Initialisation des listes
t =[]
x =[]
y =[]
vx =[]
vy =[]
ax =[]
ay =[]
# Période de révolution de l’objet céleste en s
T = …………
#Rayon de l’orbite circulaire en m
R =…………
# Pas temporel Dt en s
Dt = ………
# Remplissage de la liste t toutes les T/20
for i in range(30):
[Link](………)
[Link](T)
# Remplissage des listes × et y
for i in range (30) :
[Link](R*[Link](2*[Link]*t[i]/T))
[Link](R*[Link](………………………….)
# Remplissage des listes vx et vy
for i in range (1,29) :
[Link](……………………………………)
[Link](………………………………….)
# Remplissage des listes ax et ay
for i in range (1,27) :
[Link](………………………………….)
[Link](………………………………….)

267

9782340-084889_001-[Link] 267 22/11/2023 17:02:57


13

# tracé de la trajectoire de l’objet céleste


[Link]("equal")
[Link]("x (en m)")
[Link]("y (en m)")
[Link]("Orbite de la Lune")
[Link](0,0 ,"Terre", fontsize =15,color =’b’)
[Link](x,y,"bo")
[Link](0,0,"go")
[Link]
# Affichage des vecteurs accélérations
for i in range (26) :
[Link](x[i+2],y[i+2],8e10*ax[i],8e10*ay[i],head_width =1.5e7,head_length
=0.5e8,length_includes_head =True)
[Link]()

Le mouvement de la Lune autour de la Terre peut être considéré comme circulaire


et uniforme. Le rayon de l’orbite est R = 384 400 km et la période de révolution
est T = 29,5 jours.
Les équations horaires de la trajectoire de la Lune sont telles que :
ìï
ïï æ ö
ïïx(t) = R´cosçç 2p t÷÷
ï èç T ø ÷
í
ïï
ïï y(t) = R´sinæç 2p t÷÷ö
ç
ïï
ïî èç T ÷ø

Le pas temporel du calcul numériques ∆t = T/20


a Compléter les rubriques des valeurs du programme liées aux données du
problème.
b Compléter la rubrique du programme liée au remplissage de la liste t.
c Compléter la rubrique du programme liée au remplissage de la liste y.
d Compléter la rubrique du programme liée au remplissage des listes vx et vy.
e Compléter la rubrique du programme liée au remplissage des listes ax et ay.
f Exécuter le programme. Quelle est la nature de la trajectoire de la Lune ?

268

9782340-084889_001-[Link] 268 22/11/2023 17:02:57


Mouvements des satellites et des planètes

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Proposer un protocole expérimental permettant de vérifier la 3e loi de Kepler pour
le système solaire.
Planète Mercure Venus Terre Mars Jupiter Saturne Uranus Neptune
a(× 1011 m) 0,585 1,08 1,50 2,25 7,80 14,3 28,8 25,0
T(× 107 s) 0,757 1,94 3,16 5,93 37,6 92,8 265 521
✚ Liste de matériel :
• Ordinateur ou smartphone ;
• Logiciel tableur-­grapheur.

269

9782340-084889_001-[Link] 269 22/11/2023 17:02:57


13

CORRIGÉS DES QUESTIONS


CORRIGÉS

1 C’est quoi l’orbite d’une planète ou d’un satellite ?


✚ C’est la trajectoire de son centre de masse G dans le référentiel
lié au centre de l’astre attracteur.

2 C’est quoi la période de révolution d’une planète ou d’un satellite ?


✚ C’est la durée T nécessaire pour parcourir l’ensemble de son
orbite.

3 C’est quoi la première loi de Kepler ?


✚ Dans le référentiel héliocentrique l’orbite d’une planète est
une ellipse et le centre du Soleil occupe un des deux foyers.

4 C’est quoi la 2e loi de Kepler ?


✚ Le segment reliant la planète au Soleil balaye des aires égales
pendant des durées égales.

270

9782340-084889_001-[Link] 270 22/11/2023 17:02:58


Mouvements des satellites et des planètes

5 C’est quoi la 3e loi de Kepler ?

CORRIGÉS
✚ La période de révolution T et le demi-­grand axe a sont reliés
par la formule :
T2
= constante
a3

6 Quelle est dans le repère de Frenet, l’expression de l’accélération du


mouvement elliptique d’une planète ou d’un satellite autour d’un centre
attracteur ?
 dv(t)  v 2 
✚ a( t ) = t+ n
dt a

7 Quelles sont dans le repère de Frenet, les expressions de l’accélération du


mouvement circulaire et uniforme d’une planète ou d’un satellite autour
d’un centre attracteur en fonction de r puis en fonction de r et v ?
✚ La planète ou le satellite de masse m sont soumis uniquement
à la force de gravitation due au centre attracteur de masse M,
la 2e loi de Newton permet d’écrire :
 mM   M
m´a(t) = G 2 n soit a(t) = G 2 n
r r

dv(t)
✚ Le mouvement est circulaire et uniforme donc : = 0 et
dt
a = r.
L’expression de l’accélération devient :
 v2 
a( t ) = n
r

8 Quelle est l’expression de la vitesse d’une planète ou d’un satellite en


mouvement circulaire uniforme autour d’un centre attracteur ?
✚ On a :
 v2  M GM
a(t) = n = G 2 n soit v =
r r r

271

9782340-084889_001-[Link] 271 22/11/2023 17:02:58


13

9 Quelle est l’expression de la période T de révolution d’une planète ou d’un


satellite en mouvement circulaire uniforme autour d’un centre attracteur ?
CORRIGÉS

Comment retrouver la 3e loi de Kepler à partir de l’expression de T ?


✚ La période T est la durée nécessaire pour que la planète ou le
satellite fasse un tour complet soit le périmètre du cercle 2πr.
la vitesse peut s’écrire :
2pr GM r3
v= = soit T = 2p
T r GM
✚ En appliquant le carré à la période, on obtient :
r3 T 2 4 p2
T 2 = 4 p2 soit 3 = : c’est la 3e loi de Kepler
GM r GM

10 C’est quoi un satellite géostationnaire ?


✚ C’est un satellite qui est toujours positionné au dessus du
même point de la surface de la Terre car il tourne à la même
vitesse que celle de la Terre autour du même axe de rotation
(son orbite est placée sur le plan équatorial).

CORRIGÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Orbite de Mars


La planète Mars, au cours de son mouvement autour de du Soleil, décrit une orbite
de demi-­grand axe a = 1,5 U.A.
La durée d’un tour complet est T = 1,88 année
a Le nom que l’on attribue à la durée T est la période de révolution.
b Expression de la valeur de T en secondes :
T = 1,88 année
= 1,88 × 365,25 × 24 × 3 600
= 5,93 × 107 s.
c La nature de la trajectoire de Mars :
La trajectoire est une ellipse.
d Position du Soleil par rapport à la planète Mars :
D’après la 1re loi de Kepler, le Soleil se trouve dans un des deux foyers de l’ellipse.

272

9782340-084889_001-[Link] 272 22/11/2023 17:02:58


Mouvements des satellites et des planètes

e Expression de la valeur du demi-­grand axe a en mètres :

CORRIGÉS
a = 1,5 U.A
= 1,5 × 150 × 106 × 103
= 2,3 × 1011 m.

EXERCICE 2 Orbite de la Terre


a Définition de la périhélie :
C’est la position de la Terre la plus proche du Soleil.
Définition de l’aphélie :
C’est la position de la Terre la plus éloignée du Soleil.
b Noms de ces deux points dans le cas général d’un objet céleste gravitant autour
d’un centre attracteur :
Le périapside et l’apoapside.
c La valeur du demi-­grand axe a de l’orbite de la Terre autour du Soleil :
périhélie + aphélie
a=
2
✚ Application numérique :
147098074 +152097701
a=
2
Soit
a = 149597888 km .

EXERCICE 3 L’orbite la plus circulaire !


a Le nom du référentiel galiléen le plus adapté pour étudier le mouvement
de Vénus :
Référentiel héliocentrique.
b Le schéma l’orbite de Vénus, son vecteur a accélération et le vecteur force de

gravitation F :

273

9782340-084889_001-[Link] 273 22/11/2023 17:02:58


13

 
c Les expressions de F et a :
CORRIGÉS

 M ´M 
F = G S2 V n
dS-V
D’après la 2e loi de Newton appliquée au système (Vénus) dans le référentiel
héliocentrique galiléen, on peut écrire
 M ´M 
MV ´a = G S 2 V n
dS-V
Soit
 M 
a=G 2 S n
dS-V
d La vitesse de rotation de Vénus est constante :
On sait que le vecteur accélération dans le repère de Frenet est donné par :
 v 2  dv 
a= n+ t
dS-V dt

Puisque le vecteur accélération est porté uniquement par le vecteur unitaire n.
Par conséquent,
dv
=0
dt
Donc la valeur de la vitesse est constante.
e L’expression de cette vitesse et calcule de sa valeur :
En égalisant les deux expressions de l’accélération, il vient
v2  M 
n=G 2 S n
dS-V dS-V
Ce qui donne
MS
v= G
dS-V
✚ Application numérique :
2,0´1030
v = 6,67´10-11
108´106 ´103
Soit
v = 3,5´104 m.s-1

274

9782340-084889_001-[Link] 274 22/11/2023 17:02:58


Mouvements des satellites et des planètes

f La valeur de la période T de révolution de Vénus :

CORRIGÉS
D’après la 3e loi de Kepler, on peut écrire
T2 4 p2
=
dS3-V [Link]
Donc
4p2 .dS3-V
T=
[Link]
Soit
dS3-V
T = 2p
[Link]
✚ Application numérique :
3

T = 2p
(108´106´103 )
6,67´10-11.2,0´1030
Soit
T = 1,9´107 s

EXERCICE 4 Satellite naturel de la Terre


Le mouvement de la Lune autour de la Terre peut être assimilé à un mouvement
circulaire et uniforme de rayon R et de période de révolution T.
a Référentiel d’étude du mouvement de la Lune :
Référentiel géocentrique.
  
b Les expressions de F , de a et de v de la Lune :
 M ´M 
F = G T2 L n
d T-L
D’après la 2e loi de Newton appliquée au système Lune dans le référentiel
géocentrique galiléen, on peut écrire
 M ´M 
ML ´a = G T2 L n
d T-L
Soit
 M 
a=G 2 T n
d T-L

275

9782340-084889_001-[Link] 275 22/11/2023 17:02:58


13

Par ailleurs
CORRIGÉS

 v2 
a= n
d T-L
Il vient
MT
v= G
d T-L
Donc
 M 
v= G T t
d T-L
c L’expression de la période T de révolution de la Lune et calcul de sa valeur :
Au cours d’une durée égale à T, la Lune parcoure une distance égale au périmètre
du cercle de rayon d T-L .
On peut écrire
2pd T-L
v=
T
Soit
2pd T-L
T=
v
Il vient
2pd T-L
T=
MT
G
d T-L
Ce qui donne
d3
T = 2p T-L
[Link]
✚ Application numérique :
3

T = 2p
(384 400´103 )
6,67´10-11.6,0´1024
Soit
T = 2,4´106 s

276

9782340-084889_001-[Link] 276 22/11/2023 17:02:58


Mouvements des satellites et des planètes

d La Lune ne s’écrase pas sur la Terre :

CORRIGÉS
Car la Lune possède une vitesse qui lui permet de se maintenir en orbite.

EXERCICE 5 Satellite géostationnaire


La période de rotation T d’un satellite géostationnaire autour de la Terre est donnée
par :
3
(R T +h)
T = 2p
[Link]
h est l’altitude du satellite et RT le rayon de l’orbite.
a Les deux conditions que doit remplir un satellite pour qu’il soit géostationnaire :
• Vitesse de rotation : égale à la vitesse de rotation de la Terre sur elle-­même ;
• Orbite : placée dans le plan équatorial pour avoir le même axe de rotation
que celui de la Terre.
b La valeur de l’altitude h d’un satellite géostationnaire :
3
(R T +h)
T = 2p
[Link]
On porte au carré les deux membres de l’égalité :
3
2 2 (R T +h)
T = 4p
[Link]
Ce qui donne
3 T2
(R T +h) = [Link]
4 p2
Soit
1
æ 2 ÷ö 3
ç T
R T +h = çç 2 [Link] ÷÷÷
çè 4p ÷ø
Il vient
1
æ 2 ÷ö 3
ç T
h = çç 2 [Link] ÷÷÷ -R T
çè 4p ÷ø

277

9782340-084889_001-[Link] 277 22/11/2023 17:02:58


13

✚ Application numérique :
T = 23´3600 + 56´60 + 4
CORRIGÉS

Soit
T = 86164 s
Il vient
1
æ 2 ö÷ 3
ç (861´64) 24 ÷
h = ççç 6,67´10-11
´6,0´10 ÷÷ -6371´103
çç 4p 2 ÷
è ø÷
h = 3,6´107 m
L’altitude d’un satellite géostationnaire est d’environ 36 000 km.

EXERCICE 6 Question ouverte


La trajectoire du mouvement de révolution de la Lune autour de la Terre est une
ellipse. Le périgée de la Lune est de 356 410 km et son apogée est de 405 500 km.
Calcul de la période de révolution de la Lune autour de la Terre :
• Déterminons le demi-­grand axe de l’orbite de la Lune :
périgée + apogée
a=
2
✚ Application numérique :
356 410 +405 500
a=
2
Soit
a = 380 955 km .
• Utilisons la 3e loi de Kepler pour déterminer la période de révolution de la Lune
autour de la Terre :
T2 4 p2
=
a3 [Link]
Donc
4p2 .a 3
T=
[Link]
Soit
a3
T = 2p
[Link]

278

9782340-084889_001-[Link] 278 22/11/2023 17:02:58


Mouvements des satellites et des planètes

✚ Application numérique :

CORRIGÉS
3

T = 2p
(380955´103 )
6,67´10-11´6,0´1024
Soit
T = 2,3´106 s
Cette durée correspond à environ 27 jours, c’est la période sidérale de la Lune.
Cette période est sensiblement égale à la période de rotation de la Lune sur elle-­
même c’est pour cela que l’on voit de la Terre toujours la même face de la Lune.

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


Le mouvement de la Lune autour de la Terre peut être considéré comme circulaire
et uniforme. Le rayon de l’orbite est R = 384 400 km et la période de révolution
synodique est T = 29,5 jours.
Les équations horaires de la trajectoire de la Lune sont telles que :
ìï
ïï æ ö
ïïx(t) = R´cosçç 2p t÷÷
ï çè T ÷ø
í
ï
ïïï y(t) = R´sinæç 2p t÷÷ö
ç
ïï
ïî èç T ÷ø

Le pas temporel du calcul numériques ∆t = T/20.


a Les rubriques des valeurs du programme liées aux données du problème
complétées :
# Période de révolution de l’objet céleste en s
T = 2.55e6
#Rayon de l’orbite circulaire en m
R =3.84e8
# Pas temporel Dt en s
Dt = T/20

b La rubrique du programme liée au remplissage de la liste t complétée :


# Remplissage de la liste t toutes les T/20
for i in range(30):
[Link](i*Dt)
[Link](T)

279

9782340-084889_001-[Link] 279 22/11/2023 17:02:58


13

c La rubrique du programme liée au remplissage de la liste y complétée :


CORRIGÉS

[Link](R*[Link](2*[Link]*t[i]/T))

d La rubrique du programme liée au remplissage des listes vx et vy complétée :


# Remplissage des listes vx et vy
for i in range (1,29):
[Link]((x[i+1]-x[i-1])/(2*Dt))
[Link]((y[i+1]-y[i-1])/(2*Dt))

e La rubrique du programme liée au remplissage des listes ax et ay complétée :


# Remplissage des listes ax et ay
for i in range (1,27):
[Link]((vx[i+1]-vx[i-1])/(2*Dt))
[Link]((vy[i+1]-vy[i-1])/(2*Dt))

f Exécution du programme et la nature de la trajectoire de la Lune :

La trajectoire de la Lune est circulaire.

280

9782340-084889_001-[Link] 280 22/11/2023 17:02:59


Mouvements des satellites et des planètes

Voici le script du programme Python complété :

CORRIGÉS
# Scripte pour tracer l’orbite d’un objet céleste en rotation
autour
# d’un centre attracteur
import [Link] as plt
import math
#Initialisation des listes
t =[]
x =[]
y =[]
vx =[]
vy =[]
ax =[]
ay =[]
# Période de révolution de l’objet céleste en s
T = 2.55e6
#Rayon de l’orbite circulaire en m
R =3.84e8
# Pas temporel Dt en s
Dt = T/20
# Remplissage de la liste t toutes les T/20
for i in range(30):
[Link](i*Dt)
[Link](T)
# Remplissage des listes × et y
for i in range (30):
[Link](R*[Link](2*[Link]*t[i]/T))
[Link](R*[Link](2*[Link]*t[i]/T))
# Remplissage des listes vx et vy
for i in range (1,29):
[Link]((x[i+1]-x[i-1])/(2*Dt))
[Link]((y[i+1]-y[i-1])/(2*Dt))
# Remplissage des listes ax et ay
for i in range (1,27):
[Link]((vx[i+1]-vx[i-1])/(2*Dt))
[Link]((vy[i+1]-vy[i-1])/(2*Dt))
# tracé de la trajectoire de l’objet céleste
[Link]("equal")
[Link]("x (en m)")
[Link]("y (en m)")
[Link]("Orbite de la Lune")

281

9782340-084889_001-[Link] 281 22/11/2023 17:02:59


13

[Link](0,0 ,"Terre", fontsize =15,color =’b’)


[Link](x,y,"bo")
CORRIGÉS

[Link](0,0,"go")
[Link]
# Affichage des vecteurs accélérations
for i in range (26):
[Link](x[i+2],y[i+2],8e10*ax[i],8e10*ay[i],head_width
=1.5e7,head_length =0.5e8,length_includes_head =True)
[Link]()

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Protocole expérimental permettant de vérifier la 3e loi de Kepler pour le système
solaire :
Planète Mercure Venus Terre Mars Jupiter Saturne Uranus Neptune
a(× 1011 m) 0,585 1,08 1,50 2,25 7,80 14,3 28,8 25,0
T(× 107 s) 0,757 1,94 3,16 5,93 37,6 92,8 265 521
• Tracer à l’aide du tableur grapheur la représentation graphique de T = f(a3) ;
2

• Modéliser la courbe à l’aide d’une fonction linéaire ;


• Pour que le modèle soit validé, vérifier que le coefficient de corrélation est proche
de 1, de –1 ou de 0,999… .
Voici un exemple de résultat obtenu en utilisant le script de Python ci-­dessous :

# Scripte pour vérifier la validité de la 3e loi de Kepler


# pour les planètes du système solaire
import [Link] as plt
import [Link] as stat

282

9782340-084889_001-[Link] 282 22/11/2023 17:03:00


Mouvements des satellites et des planètes

# listes des demi-­


grands axes a en m et périodes des planètes en s
T = [0.757e7,1.94e7,3.16e7,5.93e7,37.6e7,92.8e7,265e7,521e7]

CORRIGÉS
a = [0.585e11,1.08e11,1.50e11,2.25e11,7.80e11,14.3e11,28.8e11,45.0e11]
# Initialisation des listes a_cube, T_carre et T_carre_model
a_cube =[]
T_carre =[]
T_carre_model =[]
# Remplissage des listes T_carre et a_cube
for i in range(0,len(a)):
a_cube.append(a[i]**3)
T_carre.append(T[i]**2)
# Régression linéaire
regression = [Link](a_cube,T_carre)
pente =regression[0]
coeffcorel = regression[2]
# Remplissage de la liste T_carre calculée par le modèle
for i in range(0,len(a)):
T_carre_model.append(pente*a_cube[i])
# Affichage des courbes
[Link](True)
[Link]("a au cube (m3)")
[Link]("periode au carré (s2)")
[Link]("coeff corr = "+ str(round(coeffcorel,5)))
[Link](a_cube,T_carre,"bo","red")
[Link](a_cube,T_carre_model)
[Link]()

283

9782340-084889_001-[Link] 283 22/11/2023 17:03:00


CARTE MENTALE 13
MOUVEMENT DES SATELLITES ET DES PLANÈTES

284

9782340-084889_001-[Link] 284 22/11/2023 17:03:00


14

MOUVEMENTS DES FLUIDES

LES 10 QUESTIONS

1 C’est quoi la poussée d’Archimède qui s’exerce sur un corps immergé dans
un fluide ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

2 Quelle est l’origine de la poussée d’Archimède ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

3 C’est quoi une ligne de courant ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

4 C’est quoi un régime permanent d’écoulement d’un fluide ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

5 C’est quoi un fluide incompressible ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

6 C’est quoi le débit volumique Q d’un fluide ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

285

9782340-084889_001-[Link] 285 22/11/2023 17:03:01


14

7 Donner la relation entre le débit volumique et la vitesse d’un fluide ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

8 C’est quoi la conservation du débit volumique d’un fluide incompressible ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

9 C’est quoi la relation de Bernoulli ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

10 C’est quoi l’effet Venturi ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

ÉNONCÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Débit volumique d’un robinet


Pour déterminer le débit volumique du robinet de la cuisine, Fouad a suivi les étapes
suivantes :
1 Laisser couler l’eau de robinet dans une bouteille pendant une durée ∆t = 10,37 s;
2 Peser la masse d’eau obtenue, m = 695,0 g.
a Calculer le volume d’eau.
b En déduire la valeur du débit volumique du robinet.
Donnée :
Masse volumique de l’eau ρ = 1,00 kg.L−1.

286

9782340-084889_001-[Link] 286 22/11/2023 17:03:01


Mouvements des fluides

EXERCICE 2 Coule ou pas !


On considère une boule en bois de Teck de diamètre d = 20 mm.
a Calculer le volume V de la boule.
b Calculer la masse m de la boule.
c Calculer la valeur P de la force de poids de la boule.
d Calculer la valeur F de la force de poussée d’Archimède si la boule est entière-
ment immergée dans l’eau.
e La boule flotte ou coule dans l’eau ?
Données :
• Masse volumique de l’eau ρeau = 1,[Link].L−1.
• Masse volumique du Teck ρTeck = 0,[Link].L−1.
• Valeur de l’intensité de pesanteur g = 9,81 [Link]−1.

EXERCICE 3 Canalisation d’eau


La figure ci-­dessous, représente une canalisation d’eau composée de deux parties
de sections S1 et S2. Le débit volumique est Q = 1,2 L.s−1.

a Déterminer la valeur de la section S2.


b Déterminer la valeur de la vitesse v2.
c Déterminer la valeur de la section S1.
Données :
• v1 = 12,3 m.s−1.
• Diamètre de la canalisation n° 2 : d2 = 16 mm.

EXERCICE 4 Problème des fuites d’eau


Les entreprises de gestion d’eau potable passent une bonne partie de leur temps
dans la recherche des fuites et leurs réparations.
À cause de la défaillance d’un joint dans une canalisation, une fuite d’eau génère
2 gouttes par seconde. En moyenne 20 gouttes d’eau correspondent à un volume
de 1 mL.
a Calculer le volume d’eau perdu en 24 h.
b Quel est le débit volumique de cette fuite ?

287

9782340-084889_001-[Link] 287 22/11/2023 17:03:01


14

EXERCICE 5 Château d’eau


Un château d’eau alimente en eau potable une maison comme l’indique la figure
ci-­dessous :

La taille du réservoir est grande. La hauteur du point C peut être considérée constante
au cours du temps. Par conséquent la vitesse de l’eau au point C est nulle.
À la surface de l’eau du réservoir et à la sortie du robinet ouvert la pression de l’eau
est égale à la pression atmosphérique P0 = 1,0 × 105 Pa.
a En appliquant le principe fondamental de la statique des fluides, calculer la
valeur de la pression au point M lorsque le robinet est fermé.
b On ouvre le robinet. En utilisant la relation de Bernoulli, déterminer la vitesse
du jet d’eau au point M à la sortie du robinet.
c Le diamètre de la sortie du robinet est d = 1,0 cm. Calculer la valeur du débit
volumique Q en L.s−1.
Données :
• Masse volumique de l’eau ρeau = 1,[Link].L−1.
• Valeur de l’intensité de pesanteur g = 9,81 [Link]−1.

EXERCICE 6 Question ouverte


En utilisant la relation de Bernoulli, expliquer comment est-­ce qu’un hélicoptère
arrive à décoller.

288

9782340-084889_001-[Link] 288 22/11/2023 17:03:01


Mouvements des fluides

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


À l’image du film Là-­haut où grâce à des ballons gonflés à l’hélium, un octogénaire
envole sa maison, nous allons chercher à déterminer le nombre de ballons néces-
saires pour faire décoller une masse m.
On considère des ballons de baudruche gonflés à l’hélium de volume V = 10 L.
Le script du programme Python ci-­dessous, permet de déterminer le nombre de
ballons de baudruche nécessaire pour faire décoller un objet de masse m.
Données :
• Valeur de l’intensité de pesanteur g = 9,81 [Link]−1.
• Masse volumique de l’ai ρAir = 1,[Link].m−3.
• Masse volumique de l’hélium ρHe = 0,[Link].m−3.
• Masse du ballon de baudruche vide = 2,5 g.
# Script pour calculer le nombre de ballons de baudruche gonflés à
l’hélium
# Nécessaire pour faire décoller un objet de masse m
# La valeur du volume V d’un ballon en m3
V =…………………
# La valeur de la masse de l’objet en kg
m_Objet =…………………
# La valeur de l’intensité de pesanteur en N/kg
g =…………………
# La valeur de la masse volumique de l’ai en kg/m3
Rau_Air =…………………
# La valeur de la masse volumique de l’hélium en kg/m3
Rau_He =…………………
# Calcul de la masse du ballon en kg
m_Ballon =…………………
# Calcul du poids du ballon en N
P_Ballon =…………………
# Calcul du poids de l’objet en N
P_Objet =…………………
# Calcul de la poussée d’Archimède du ballon en N
F =…………………
# Calcul de la force de poussée du ballon en N
F_Poussee =…………………
# Calcul du nombre de ballons
N_Ballons =…………………
#Affichage des résultats
print("Force de poussée d’un ballon (en N) : ", round(F_Poussee,3))
print("Le nombre de ballons nécessaire pour soulever la masse de
"+ str(m_Objet) +" kg est : ", int(round(N_Ballons,0)))

289

9782340-084889_001-[Link] 289 22/11/2023 17:03:01


14

a La masse de l’objet à faire décoller est m = 100,0 kg. Compléter les rubriques
du programme liées aux données du problème.
b Compléter les rubriques du programme liées aux différents calculs.
c Exécuter le programme. Quel est le nombre de ballons nécessaires pour soule-
ver l’objet de masse 100,0 kg.

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Proposer un protocole expérimental permettant de mesure la valeur de la poussée
d’Archimède exercée par l’eau sur un cylindre métallique.
✚ Liste de matériel :
• Cylindre en cuivre de masse de 100 g ;
• Dynamomètre de 1 N ;
• Éprouvette graduée de 100 mL ;
• Potence + pinces ;
• Balance ;
• Fil de cuisine ;
• Support élévateur.
✚ Produit :
• Eau de robinet.

290

9782340-084889_001-[Link] 290 22/11/2023 17:03:01


Mouvements des fluides

CORRIGÉS DES QUESTIONS

CORRIGÉS
1 C’est quoi la poussée d’Archimède qui s’exerce sur un corps immergé dans
un fluide ?
✚ C’est une force verticale, dirigée vers le haut de valeur égale
au poids du volume du fluide occupé par le corps :
 
p=-rFluide ´VImmergé ´g

• p : Vecteur poussée d’Archimède ;
• rFluide : Masse volumique du fluide ;
• VImmergé : Volume du corps immergé ;

• g : Vecteur intensité de pesanteur.

2 Quelle est l’origine de la poussée d’Archimède ?


✚ C’est la résultante des forces pressantes exercées par le fluide
sur la surface du corps immergé.

3 C’est quoi une ligne de courant ?


✚ C’est la trajectoire des particules du fluide en mouvement.
Les vitesses du fluide sont tangentes aux lignes de courant.

4 C’est quoi un régime permanent d’écoulement d’un fluide ?


✚ C’est un écoulement où les lignes de courant ne changent pas

au cours du temps. Les caractéristiques du vecteur vitesse
en un point du fluide restent les mêmes au cours du temps.

5 C’est quoi un fluide incompressible ?


✚ C’est un fluide dont la masse volumique ne dépend pas de sa
pression lorsque sa température reste constante.

291

9782340-084889_001-[Link] 291 22/11/2023 17:03:01


14

6 C’est quoi le débit volumique Q d’un fluide ?


CORRIGÉS

✚ C’est le volume V de fluide qui traverse une section S d’un


tuyau par unité de temps ∆t :
( )
V m3
(
Q m .s 3 -1
)= Dt(s)

7 Donner la relation entre le débit volumique Q et la vitesse d’un fluide v ?

✚ ( ) ( )( )
Q m3 .s-1 = v m.s-1 .S m2

8 C’est quoi la conservation du débit volumique d’un fluide incompressible ?


✚ En régime permanent d’écoulement d’un fluide incompressible,
le débit volumique en deux points A et B garde la même valeur :
QA = QB soit v A ´SA = vB ´SB

9 C’est quoi la relation de Bernoulli ?


✚ Au cours de l’écoulement d’un fluide incompressible en régime
permanent avec absence d’échange d’énergie, on peut écrire
en deux points A et B d’une même ligne de courant la relation
suivante :
1 1
PA + r.v 2A +[Link] = PB + r.vB2 +[Link]
2 2
P et z sont la pression et l’altitude du fluide.

10 C’est quoi l’effet Venturi ?


✚ Au cours d’un écoulement en régime permanent et à altitude
constante, la pression P d’un fluide diminue lorsque sa vitesse
augmente et inversement.

292

9782340-084889_001-[Link] 292 22/11/2023 17:03:01


Mouvements des fluides

CORRIGÉS DES EXERCICES

CORRIGÉS
EXERCICE 1 Débit volumique d’un robinet
a Calcul du volume d’eau :
D’après la définition de la masse volumique :
m
r=
V
Soit
m
V=
r
✚ Application numérique :
0,695
V=
1
Soit
V = 0,695L
b La valeur du débit volumique du robinet :
D’après la définition du débit volumique :
V
Q=
Dt
✚ Application numérique :
0,695
Q=
10,37
Soit
Q = 0,067L.s-1

EXERCICE 2 Coule ou pas !


a Calcul du volume V de la boule :
Le volume d’une sphère est donné par :
3
4p æç d ö÷
V= ç ÷
3 èç 2 ø÷

293

9782340-084889_001-[Link] 293 22/11/2023 17:03:01


14

✚ Application numérique :
3
CORRIGÉS

4p æç 20´10-3 ö÷÷
V = çç ÷÷
3 èç 2 ø÷
Soit
V = 4,2´10-6 m3
Ou encore
V = 4,2´10-3 L
b Calcul de la masse m de la boule :
m =r Teck ´V
✚ Application numérique :
m = 0,86´4,2´10-3
Soit
m = 3,6´10-3 kg
c Calcul de la valeur P de la force de poids de la boule :
Par définition, on peut écrire :
P = m´g
✚ Application numérique :
P = 3,6´10-3 ´9,81
Soit
P = 3,5´10-2 N
d Calcul de la valeur F de la force de poussée d’Archimède si la boule est entiè-
rement immergée dans l’eau :
Par définition, la poussée d’Archimède est donnée par :
F =reau´V´g
✚ Application numérique :
F = 1,0´4,2´10-3 ´9,81
Soit
F = 4,1´10-2 N
e La boule flotte ou coule dans l’eau ?
F > P, la boule flotte.

294

9782340-084889_001-[Link] 294 22/11/2023 17:03:01


Mouvements des fluides

EXERCICE 3 Canalisation d’eau

CORRIGÉS
a La valeur de la section S2 :
æ d 2 ö÷2
S2 =p´çç ÷÷
èç 2 ø÷
✚ Application numérique :
2
æ -3 ö
çç 16´10 ÷÷
S2 =p´ç ÷÷
çè 2 ÷ø
Soit
S2 = 2,0´10-4 m2
b La valeur de la vitesse v2 :
D’après la définition du débit volumique, on peut écrier :
Q = v 2 ´S2
Il vient
Q
v2 =
S2
✚ Application numérique :
1,2´10-3
v2 =
2,0´10-4
Soit
v 2 = 6,0 m.s-1
c La valeur de la section S1 :
La conservation du débit volumique permet d’écrire :
v 1´S1 = v 2 ´S2
Ce qui donne :
v 2 ´S2
S1 =
v1
✚ Application numérique :
6,0´2,0´10-4
S1 =
12,3
Soit
S1 = 9,8´10-5 m2

295

9782340-084889_001-[Link] 295 22/11/2023 17:03:01


14

EXERCICE 4 Problème des fuites d’eau


CORRIGÉS

À cause de la défaillance d’un joint dans une canalisation, une fuite d’eau génère
2 gouttes par seconde. En moyenne 20 gouttes d’eau correspondent à un volume
de 1 mL.
a Calcul du volume d’eau perdu en 24 h :
Le nombre de gouttes en 24 h est de 2 × 24 × 3 600 = 172 800 gouttes.
Le volume d’eau perdu en 24 h est :
172800
20
Ce qui donne :
8 640 mL
Soit
8,64 L
b Le débit volumique de cette fuite :
V
Q=
Dt
✚ Application numérique :
8,64
Q=
24
Soit
Q = 0,36L.h-1

296

9782340-084889_001-[Link] 296 22/11/2023 17:03:01


Mouvements des fluides

EXERCICE 5 Château d’eau

CORRIGÉS
Un château d’eau alimente en eau potable une maison comme l’indique la figure
ci-­dessous :

La taille du réservoir est grande. La hauteur du point C peut être considérée constante
au cours du temps. Par conséquent la vitesse de l’eau au point C est nulle.
À la surface de l’eau du réservoir et à la sortie du robinet ouvert la pression de l’eau
est égale à la pression atmosphérique P0 = 1,0 × 105 Pa.
a Calcul de la valeur de la pression au point M lorsque le robinet est fermé :
D’après le principe fondamental de la statique des fluides, on peut écrire :
PM -PC =reau´g´(yC - yM )
Or
PC = P0
Il vient
PM = P0 +reau´g´(yC - yM )
✚ Application numérique :
PM = 1,0´105 + 1,0´103 ´9,81´(130-80)
Soit
PM = 5,9´105 Pa
b La vitesse du jet d’eau au point M à la sortie du robinet :
D’après la relation de Bernoulli, on peut écrire :
1 2 1 2
PM +reaugyM + reauvM = PC +reaugyC + reauv C
2 2

297

9782340-084889_001-[Link] 297 22/11/2023 17:03:01


14

Ce qui donne
1 1
CORRIGÉS

2 2
reauvM = PC -PM +reaug(yC - yM )+ reauv C
2 2
Soit
2
2(PC -PM )+ 2reaug(yC - yM )+reauv C
vM =
r
Puisque PC = PM = P0 et v C = 0 la relation précédente devient :
vM = 2g(yC - yM )

✚ Application numérique :
vM = 2´9,81(130-80)

Soit
vM = 31m.s-1
c Calcul de la valeur du débit volumique QM en L.s−1 :
On a,
QM = vM´S
Soit
æ d ö2
QM = vM´p´çç ÷÷÷
èç 2 ø
✚ Application numérique :
æ 1,0´10-2 ö÷2
ç
QM = 31´p´çç ÷÷÷
èç 2 ø÷
Soit
QM = 2,4´10-3 m3 .s-1.
Soit encore
QM = 2,4L.s-1.

298

9782340-084889_001-[Link] 298 22/11/2023 17:03:01


Mouvements des fluides

EXERCICE 6 Question ouverte

CORRIGÉS
Appliquons la relation de Bernoulli en deux points : un point A au-dessus de l’héli-
coptère et un point B en dessous de l’hélicoptère.

1 1
PA +rair gyA + rair v A2 = PB +rair gyB + rair vB2
2 2
Le mouvement des pales du rotor d’un hélicoptère fait augmenter la vitesse de l’air
au-dessus de l’hélicoptère donc au point A. Puisque la valeur de yA n’a pas changé,
la valeur de PA doit diminuer pour que la somme des trois termes reste constante.
Dans la partie inférieure de l’hélicoptère, la valeur de PB au point B n’a pas changé.
Par conséquent PB devient beaucoup plus grande que PA . Ceci génère une portance
qui permet à l’hélicoptère de décoller.

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


a Les rubriques du programme liées aux données du problème complétées :
# La valeur du volume V d’un ballon en m3
V =10e-3
# La valeur de la masse de l’objet en kg
m_Objet =100.0
# La valeur de l’intensité de pesanteur en N/kg
g =9.81
# La valeur de la masse volumique de l’ai en kg/m3
Rau_Air =1.3
# La valeur de la masse volumique de l’hélium en kg/m3
Rau_He =0.18
b Les rubriques du programme liées aux différents calculs :
# Calcul du poids de l’objet en N
P_Objet =m_Objet*g
# Calcul de la poussée d’Archimède du ballon en N
F =V*Rau_Air*g

299

9782340-084889_001-[Link] 299 22/11/2023 17:03:01


14

# Calcul de la force de poussée du ballon en N


F_Poussee =F-­P_Ballon
CORRIGÉS

# Calcul du nombre de ballons


N_Ballons =P_Objet/F_Poussee

# Calcul de la masse du ballon en kg


m_Ballon =Rau_He*V + 2.5e-3
# Calcul du poids du ballon en N
P_Ballon =m_Ballon*g

c Exécution du programme et résultats affichées :


Force de poussée d’un ballon (en N) : 0.085
Le nombre de ballons nécessaire pour soulever la masse de 100.0 kg
est : 11494

Voici le script du programme Python complété :


# Script pour calculer le nombre de ballons de baudruche gonflés
à l’hélium
# Nécessaire pour faire décoller un objet de masse m
# La valeur du volume V d’un ballon en m3
V =10e-3
# La valeur de la masse de l’objet en kg
m_Objet =100.0
# La valeur de l’intensité de pesanteur en N/kg
g =9.81
# La valeur de la masse volumique de l’ai en kg/m3
Rau_Air =1.3
# La valeur de la masse volumique de l’hélium en kg/m3
Rau_He =0.18
# Calcul de la masse du ballon en kg
m_Ballon =Rau_He*V + 2.5e-3
# Calcul du poids du ballon en N
P_Ballon =m_Ballon*g
# Calcul du poids de l’objet en N
P_Objet =m_Objet*g
# Calcul de la poussée d’Archimède du ballon en N
F =V*Rau_Air*g
# Calcul de la force de poussée du ballon en N
F_Poussee =F-­P_Ballon
# Calcul du nombre de ballons
N_Ballons =P_Objet/F_Poussee

300

9782340-084889_001-[Link] 300 22/11/2023 17:03:01


Mouvements des fluides

#Affichage des résultats


print("Force de poussée d’un ballon (en N) : ", round(F_Poussee,3))

CORRIGÉS
print("Le nombre de ballons nécessaire pour soulever la masse de
"+ str(m_Objet) +" kg est : ", int(round(N_Ballons,0)))

EXERCICE 8 Poussée d’Archimède


Protocole expérimental permettant de mesurer la valeur de la poussée d’Archimède
exercée par l’eau sur un cylindre métallique :
✚ Liste de matériel :
• Cylindre en cuivre de masse de 100 g ;
• Dynamomètre de 1 N ;
• Éprouvette graduée de 100 mL ;
• Potence + pinces ;
• Balance ;
• Fil de cuisine ;
• Support élévateur.
✚ Produit :
• Eau de robinet.
✚ Protocole :
• Mesurer le volume du cylindre en le plongeant dans l’éprouvette graduée ;
• Accrocher le cylindre au dynamomètre et relever la valeur Fi indiquée
par ce dernier ;

301

9782340-084889_001-[Link] 301 22/11/2023 17:03:02


14

• Adapter une éprouvette graduée + un support élévateur au montage


précédent pour que le cylindre soit totalement immergé. Relever à nouveau
CORRIGÉS

la valeur Ff indiquée par le dynamomètre.

• La valeur de la poussée d’Archimède qu’exerce l’eau sur le cylindre est


donnée par :
F = Fi − Ff
• Comparer la valeur de F à celle prévue par la théorie, à savoir F = ρeau × V
× g et conclure.

302

9782340-084889_001-[Link] 302 22/11/2023 17:03:02


CARTE MENTALE 14
MOUVEMENT DES FLUIDES

303

9782340-084889_001-[Link] 303 22/11/2023 17:03:02


9782340-084889_001-[Link] 304 22/11/2023 17:03:02
15

MODÈLE DU GAZ PARFAIT

LES 10 QUESTIONS

1 C’est quoi la température d’un système ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

2 C’est quoi la pression d’un système ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

3 Quelles sont les trois grandeurs thermodynamiques susceptibles de décrire


l’état d’un gaz ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

4 C’est quoi la température thermodynamique d’un système ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

5 Quelle est la description microscopique d’un gaz ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

6 C’est quoi l’équation d’état d’un gaz parfait ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

305

9782340-084889_001-[Link] 305 22/11/2023 17:03:02


15

7 Quelles sont les limites du modèle du gaz parfait ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

8 C’est quoi la loi de Mariotte ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

9 C’est quoi le volume molaire Vm d’un gaz ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

10 C’est quoi la loi d’Avogadro-­Ampère ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

ÉNONCÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Gaz parfait ou réel !


a Définir un gaz parfait.
b Définir un gaz réel.
c Dans quelle condition un gaz réel peut être considéré comme parfait ?

306

9782340-084889_001-[Link] 306 22/11/2023 17:03:02


Modèle du gaz parfait

EXERCICE 2 Cloche à vide et ballon de baudruche


On place un ballon de baudruche légèrement gonflé à l’air sous une cloche à vide. Dès
qu’on met en marche la pompe à vide, le ballon se regonfle et augmente de volume.

Expliquer le résultat de cette expérience.

EXERCICE 3 Masse volumique de l’air


a Rappeler l’équation d’état d’un gaz parfait et préciser l’unité de tous les termes
qui y figurent.
b En assimilant l’air à un gaz parfait, exprimer la masse volumique ρair de l’air en
fonction des autres termes.
c Calculer la valeur de ρair dans les conditions normales de température et de
pression (T = 273,15 K et P = 101 325 Pa).
Données :
• Constante du gaz parfait : R = 8,31 J.K−[Link]−1.
• Masse molaire de l’air : Mair = 28,8 [Link]−1.

EXERCICE 4 Au sujet d’un ballon de basket


À la fin du gonflage d’un ballon de basket à l’aide d’une pompe manuelle, le ballon
contient 1,8 × 10−1 mol d’air et son diamètre est d = 24,0 cm. La température
ambiante est θ = 25 °C.
Calculer la valeur P de la pression de l’air au sein du ballon. On suppose que l’air est
un gaz parfait.
Données :
• Constante du gaz parfait : R = 8,31 J.K−[Link]−1.
• Masse molaire de l’air : Mair = 28,8 [Link]−1.

307

9782340-084889_001-[Link] 307 22/11/2023 17:03:02


15

EXERCICE 5 Loi de Mariotte


Une quantité n d’un gaz enfermée dans un cylindre a subit une compression sous
l’effet d’un piston (voir la figure ci-­dessous). Le gaz est supposé parfait.

a Calculer la valeur de la pression finale Pf.


b Calculer la valeur de n.
Donnée :
Constante du gaz parfait : R = 8,31 J.K−[Link]−1.

EXERCICE 6 Question ouverte


Un ballon de baudruche est rempli à l’air à une température T = 25 °C. Le volume
du ballon est V = 7,0 L et la valeur de la pression atmosphérique est P0 = 1 020 hPa.
L’air enfermé dans le ballon est considéré comme un gaz parfait.
Déterminer le nombre de moles de l’air emprisonné dans le ballon.
Donnée :
Constante du gaz parfait : R = 8,31 J.K−[Link]−1.

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


Un ballon clos de volume V = 250 mL contenant de l’air est refroidi à 0°C dans un
bain de glace puis chauffé au moyen d’un bain-­marie. Deux capteurs permettent
de mesurer la pression P et la température θ à l’intérieur du ballon.

308

9782340-084889_001-[Link] 308 22/11/2023 17:03:02


Modèle du gaz parfait

Les résultats des mesures sont donnés par le tableau de valeurs suivant :
T(°C) 0 5 10 15 20 25 30 35
P(hPa) 946,0 961,6 978,8 996,1 1 016 1 031 1 048 1 065

Voici, ci-­dessous, un script du programme Python qui permet de vérifier si un gaz


est parfait.
# Scripte pour vérifier si un gaz est parfait
import [Link] as plt
import [Link] as stat
# Constante du gaz parfait R en [Link]-1
R = ………….
# Valeur du volume du ballon en m3
V = …………….
# listes des deux grandeurs thermodynamiques T en K et P en Pa
T = [……,…….,…….,…….,…….,…….,…….,…….]
P = […….,…….,…….,…….,…….,…….,…….,…….]
P_modele=[]
# Régression linéaire
regression = [Link](T,P)
pente =regression[0]
coeffcorel = regression[2]
# Remplissage de la liste P_modele calculée par le modèle
for i in range(0,len(T)):
P_modele.append(………………..)
# Calcul du nombre de moles d'air
n = ……………………
# Affichage du coefficient de correlation
print("Le coefficient de correlation est R = ", round(coeffcorel,4))
# Affichage du nombre de moles d'air
print("Le nombre de moles d'air du ballon est n = ", str(round(n,2))
+ "mol")
# Affichage des courbes
[Link](True)
[Link]("T (K)")
[Link]("P (Pa)")
[Link]("coeff corr = "+ str(round(coeffcorel,5)))
[Link](T,P,"bo","red")
[Link](T,P_modele)
[Link]()

309

9782340-084889_001-[Link] 309 22/11/2023 17:03:02


15

a Compléter les rubriques du programme liées à la constante du gaz parfait R et


au volume du ballon exprimé en m3.
b Compléter les rubriques du programme liées aux listes T exprimée en K et P
exprimée en Pa.
c Compléter la rubrique du programme liée au remplissage de la liste P-­modele.
d Compléter la rubrique du programme liée au calcul du nombre de moles d’air
du ballon.
e Exécuter le programme. Donner les résultats affichés.
f Le gaz du ballon peut-­il être considéré comme un gaz parfait ?
g Quel est le nombre de moles d’air contenus dans le ballon ?
Données :
• Constante du gaz parfait : R = 8,31 J.K−[Link]−1.
• T(K) = θ(°C) + 273,15.
• 1 m3 = 103 L.
• 1 hPa = 102 Pa.

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Proposer un protocole expérimental permettant de vérifier la loi de Mariotte.
✚ Liste du matériel :
• Cylindre gradué équipé d’un piston amovible, d’un capteur de pression
et d’un capteur de température ;

• Ordinateur ou smartphone ;
• Logiciel tableur grapheur.

310

9782340-084889_001-[Link] 310 22/11/2023 17:03:02


Modèle du gaz parfait

CORRIGÉS DES QUESTIONS

CORRIGÉS
1 C’est quoi la température d’un système ?
✚ C’est la grandeur macroscopique qui mesure le degré d’agitation
des entités chimiques au sein d’un système.

2 C’est quoi la pression d’un système ?


✚ C’est une grandeur macroscopique P qui mesure l’action,
résultat des collisions des entités, sur une surface.

3 Quelles sont les trois grandeurs thermodynamiques susceptibles de


décrire l’état d’un gaz ?
✚ La pression P, la température T et la masse volumique ρ.

4 C’est quoi la température thermodynamique d’un système ?


✚ C’est la température exprimée en Kelvin (K) et est liée à la
température θ de l’échelle Celsius (°C) par la relation suivante :
T(K) = θ(°C) + 273,15.

5 Quelle est la description microscopique d’un gaz ?


✚ D’un point de vue microscopique, un gaz est décrit par
un ensemble d’entités distantes les unes des autres et en
mouvement incessant.

6 C’est quoi l’équation d’état d’un gaz parfait ?


✚ P´V = n´R´T
Pression P (en Pa) ; Volume V (en m3) ; quantité de matière n (en
mol) ; Température T (en K) et R : constante des gaz parfaits
= 8,31 [Link]–1.K–1.

7 Quelles sont les limites du modèle du gaz parfait ?


✚ Le modèle du gaz parfait est valable pour des pressions
inférieures à quelques bars.

311

9782340-084889_001-[Link] 311 22/11/2023 17:03:02


15

8 C’est quoi la loi de Mariotte ?


CORRIGÉS

✚ Si T = Cste et n = Cste alors P × V = Cste

9 C’est quoi le volume molaire Vm d’un gaz ?

( )
V m3
✚ ( 3
Vm m .mol -1
)= n(mol)

10 C’est quoi la loi d’Avogadro-­Ampère ?


✚ Si P = Cste et T = Cste alors le volume molaire Vm = Cste

CORRIGÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Gaz parfait ou réel !


a Définition d’un gaz parfait :
C’est un gaz où les entités chimiques qui le composent n’interagissent pas
entre elles. Son équation d’état qui relie ses quatre grandeurs P, V, T et n est
donnée par :
P´V = n´R´T
Pression P (en Pa) ; Volume V (en m3) ; quantité de matière n (en mol) ;
Température T (en K) et R : constante des gaz parfaits = 8,31 [Link]−1.K−1.
b Définition d’un gaz réel :
C’est un gaz dont les entités chimiques qui le constituent interagissent entre
elles. Il n’a pas d’équation d’état.
c Condition où un gaz réel peut être considéré comme parfait :
Lorsque la pression d’un gaz ne dépasse pas quelques bars, ce gaz peut être
considéré comme parfait et on peut le décrire à l’aide de l’équation d’état des
gaz parfaits.

312

9782340-084889_001-[Link] 312 22/11/2023 17:03:02


Modèle du gaz parfait

EXERCICE 2 Cloche à vide et ballon de baudruche

CORRIGÉS
Explication de cette expérience :
À l’extérieur de la cloche, la pression à l’intérieur du ballon est égale à la pression
atmosphérique de l’air environnant. Sous la clocher et lorsqu’on met en marche
la pompe à vide, l’air se raréfie et la pression diminue. L’air contenu dans le ballon
exerce sur la paroi de celui-­ci une pression plus grande que celle qui existe dans la
cloche : le ballon se regonfle et augmente de volume pour que les deux pressions
interne et externe du ballon s’égalisent.

EXERCICE 3 Masse volumique de l’air


a L’équation d’état d’un gaz parfait :
P´V = n´R´T
Pression P (en Pa) ; Volume V (en m3) ; quantité de matière n (en mol) ;
Température T (en K) et R : constante des gaz parfaits = 8,31 [Link]−1.K−1.
b Expression de la masse volumique ρair de l’air :
P´V = n´R´T
m
Puisque n = , l’expression précédente s’écrit :
Mair

m
P´V = ´R´T
Mair
Par ailleurs
m
rair = ,
V
il vient
P´Mair
rair =
R´T

313

9782340-084889_001-[Link] 313 22/11/2023 17:03:02


15

c Calcul de la valeur de ρair :


CORRIGÉS

✚ Application numérique :
101 325´28,8´10-3
rair =
8,31´273,15
Soit
rair = 1,29 kg.m-3

EXERCICE 4 Au sujet d’un ballon de basket


Calcul de la valeur P de la pression de l’air au sein du ballon :
L’équation du gaz parfait s’écrit :
P´V = n´R´T
Ce qui donne
n´R´T
P=
V
Par ailleurs, le volume du ballon est tel que :
3
4p æç d ö÷
V= ç ÷
3 èç 2 ø÷
Il vient :
n´R´T
P= 3
4p æç d ö÷
ç ÷
3 èç 2 ø÷
✚ Application numérique :
1,8´10-1´8,31´(25 + 273,15)
P= 3
4p æç 24,0´10-2 ö÷÷
ç ÷÷
3 èçç 2 ø÷

Ce qui donne
P = 6,16´104 Pa

314

9782340-084889_001-[Link] 314 22/11/2023 17:03:02


Modèle du gaz parfait

EXERCICE 5 Loi de Mariotte

CORRIGÉS
Une quantité n d’un gaz enfermée dans un cylindre a subit une compression sous
l’effet d’un piston (voir la figure ci-­dessous). Le gaz est supposé parfait.

a Calcul de la valeur de la pression finale Pf :


La température et la quantité du gaz restent constantes au cours de cette trans-
formation, on peut appliquer la loi de Mariotte qui s’écrit :
Pf Vf = PV
i i
Ce qui donne
PV
i i
Pf =
Vf
✚ Application numérique :
1,0´70
Pf =
55
Soit
Pf = 1,3 bar
b Calcul de la valeur de n :
L’équation du gaz parfait s’écrit :
P´V = n´R´T
Ce qui donne
Pf ´Vf Pi ´Vi
n= =
R´T R´T
✚ Application numérique :
1,3´105 ´55´10-6
n=
8,31´(28 + 273,15)
Soit
n = 2,9´10-3 mol

315

9782340-084889_001-[Link] 315 22/11/2023 17:03:02


15

EXERCICE 6 Question ouverte


CORRIGÉS

Calcul du nombre de moles de l’air emprisonné dans le ballon :


L’équation du gaz parfait s’écrit :
P´V = n´R´T
Ce qui donne
P´V
n=
R´T
✚ Application numérique :
102000´7,0´10-3
n=
8,31´(25 + 273,15)
Soit
n = 2,9´10-1 mol

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


a Les rubriques du programme liées à la constante du gaz parfait R et au volume
du ballon exprimé en m3 complétées :
# Constante du gaz parfait R en [Link]-1
R = 8.31
# Valeur du volume du ballon en m3
V = 250e-6

b Les rubriques du programme liées aux listes T exprimée en K et P exprimée en


Pa complétées :
# listes des deux grandeurs thermodynamiques T et P
T = [273.15,278.15,283.15,288.15,293.15,298.15,303.15,308.15]
P = [9.460e4, 9.616e4, 9.788e4, 9.961e4, 10.16e4, 10.31e4,
10.48e4, 10.65e4]

c La rubrique du programme liée au remplissage de la liste P-­modele complétée :


# Remplissage de la liste P_modele calculée par le modèle
for i in range(0,len(T)):
P_modele.append(pente*T[i])

316

9782340-084889_001-[Link] 316 22/11/2023 17:03:02


Modèle du gaz parfait

d La rubrique du programme liée au calcul du nombre de moles d’air du


ballon complétée :

CORRIGÉS
# Calcul du nombre de moles d’air
n = pente*V/R

e Les résultats affichés par le programme une fois exécuté :

Le coefficient de corrélation est R = 0.9997


Le nombre de moles d’air du ballon est n = 0.01 mol

f Le gaz du ballon peut-­il être considéré comme un gaz parfait ?


Le coefficient de corrélation est très proche de 1. La pression est proportion-
nelle à la température lorsque le volume et la quantité de matière du gaz sont
constants : Ce gaz peut être considéré comme un gaz parfait.
g Le nombre de moles d’air contenus dans le ballon :
n = 0,01 mol.
Voici, ci-­dessous, le script du programme Python complété.
# Scripte pour vérifier si un gaz est parfait
import [Link] as plt
import [Link] as stat
# Constante du gaz parfait R en [Link]-1
R = 8.31
# Valeur du volume du ballon en m3
V = 250e-6

317

9782340-084889_001-[Link] 317 22/11/2023 17:03:02


15

# listes des deux grandeurs thermodynamiques T et P


T = [273.15,278.15,283.15,288.15,293.15,298.15,303.15,308.15]
CORRIGÉS

P = [9.460e4, 9.616e4, 9.788e4, 9.961e4, 10.16e4, 10.31e4,


10.48e4, 10.65e4]
P_modele=[]
# Régression linéaire
regression = [Link](T,P)
pente =regression[0]
coeffcorel = regression[2]
# Remplissage de la liste P_modele calculée par le modèle
for i in range(0,len(T)):
P_modele.append(pente*T[i])
# Calcul du nombre de moles d'air
n = pente*V/R
# Affichage du coefficient de correlation
print("Le coefficient de corrélation est R = ", round(coeffcorel,4))
# Affichage du nombre de moles d'air
print("Le nombre de moles d'air du ballon est n = ", str(roun-
d(n,2)) + "mol")
# Affichage des courbes
[Link](True)
[Link]("T (K)")
[Link]("P (Pa)")
[Link]("coeff corr = "+ str(round(coeffcorel,5)))
[Link](T,P,"bo","red")
[Link](T,P_modele)
[Link]()

318

9782340-084889_001-[Link] 318 22/11/2023 17:03:02


Modèle du gaz parfait

EXERCICE 8 Protocole TP ECE

CORRIGÉS
Protocole expérimental permettant de vérifier la loi de Mariotte :
✚ Liste du matériel :
• Cylindre gradué équipé d’un piston amovible, d’un capteur de pression
et d’un capteur de température ;

• Ordinateur ou smartphone ;
• Logiciel tableur grapheur.
D’après la loi de Mariotte, au cours d’une transformation d’un gaz parfait où la
température et la quantité de matière restent constantes, le produit P × V reste
constant. C’est-­à‑dire que la pression est inversement proportionnelle au volume.
✚ Protocole :
• On déplace lentement le piston pour ne pas chauffer l’air enfermé dans
le cylindre (la température du gaz doit rester constante au cours de
l’expérience pour respecter une des hypothèses de la loi de Mariotte) et
on relève les valeurs du volume V et de la pression P ;
æ 1ö
• À l’aide du tableur grapheur, on trace la courbe P = f çç ÷÷÷.
èç V ø
• On modélise le nuage de point obtenu par une fonction linéaire ;
• Le modèle est validé si le coefficient de corrélation est proche de 1 ou –1.

319

9782340-084889_001-[Link] 319 22/11/2023 17:03:02


15

Un exemple de résultat est donné par la figure ci-­dessous :


CORRIGÉS

320

9782340-084889_001-[Link] 320 22/11/2023 17:03:03


CARTE MENTALE 15
MODÈLE DU GAZ PARFAIT

321

9782340-084889_001-[Link] 321 22/11/2023 17:03:04


9782340-084889_001-[Link] 322 22/11/2023 17:03:04
16

PREMIER PRINCIPE
DE LA THERMODYNAMIQUE

LES 10 QUESTIONS

1 C’est quoi l’énergie interne U d’un système ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

2 C’est quoi l’énergie totale Etot d’un système ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

3 Exprimer la variation de l’énergie totale d’un système au repos et énoncer le


premier principe de la thermodynamique.
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

4 C’est quoi la capacité thermique C et la capacité thermique massique c d’un


système ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

5 Exprimer le transfert thermique Q échangé entre un système de capacité


thermique C et l’extérieur lorsque sa température a changé de ∆T.
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

323

9782340-084889_001-[Link] 323 22/11/2023 17:03:04


16

6 Quels sont les trois modes de transfert thermique ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

7 Donner les expressions du flux thermique Φ en fonction de Q et ∆t puis en


fonction de ∆T et la résistance thermique Rth.
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

8 Donner l’expression de Rth d’un matériau en fonction de son épaisseur e, de


sa section S et de sa conductivité thermique λ.
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

9 C’est quoi la loi de Stefan-­Boltzmann ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

10 Que signifie le mot thermostat et énoncer la loi de Newton.


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

ÉNONCÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Bilan énergétique


Lorsqu’un système est au repos à l’échelle macroscopique il peut faire varier son
énergie interne en échangeant de l’énergie avec l’extérieur sous forme de trans-
fert thermique Q ou et sous forme de travail W.
Écrire pour chacune des transformations ci-­dessous, le premier principe de la thermo-
dynamique et donner le schéma représentant le bilan énergétique :
a Au cours d’une transformation, un système isolé thermiquement a reçu un
travail mécanique Wm et a fourni un travail électrique We.

324

9782340-084889_001-[Link] 324 22/11/2023 17:03:04


Premier principe de la thermodynamique

b Au cours d’une transformation, un système a reçu, un travail mécanique W,


un transfert thermique Q1 et a fourni un transfert thermique Q2.

EXERCICE 2 Température d’équilibre thermique


Lors d’un petit-déjeuner et pour bien doser son café, Mohamed a mélangé dans un
bol mC = 120 g de café à TC = 75 °C avec mL = 200 g de lait à TL = 60 °C.
En négligeant les pertes par transfert thermique avec l’extérieur, déterminer la
valeur de la température finale Tf du mélange à l’équilibre thermique.
Données :
• Capacité calorifique massique du café : ccafé = 4,2 J.g-1.K-1.
• Capacité calorifique massique du lait : clait = 3,8 J.g-1.K-1.

EXERCICE 3 Au sujet d’une vitre


Les vitres des fenêtres constituent les principales sources de perte d’énergie par
transfert thermique.
a Rappeler les trois modes de transfert thermique.
b Une vitre de verre de longueur L = 100 cm, de largeur l = 65 cm et d’épais-
seur e = 3,0 mm.

Calculer la valeur de la résistance thermique Rth de la vitre.


c Les températures des surfaces intérieures et extérieures de la vitre sont respec-
tivement Ti = 24,0 °C et Te = 5,0 °C.
Quel est le sens de déplacement du flux thermique Φ ? Calculer sa valeur.

325

9782340-084889_001-[Link] 325 22/11/2023 17:03:04


16

d Calculer la valeur du transfert thermique Q perdu au bout de 24 heures.


Donnée :
Conductivité thermique du verre : l verre = 0,96 W.m-1.K-1.

EXERCICE 4 Loi de Stefan-­Boltzmann


La loi de Stefan-­Boltzmann établit un lien entre la température T d’un corps et le
flux thermique par unité de surface F de ce corps responsable de la perte d’énergie
par rayonnement. Cette loi est à la base du principe des thermomètres sans contact
utilisés pour mesurer à distance la température des corps chauds.
a Donner la valeur du flux thermique par unité de surface F de la surface libre d’un
bol de thé dont la valeur de la température mesurée à l’aide d’un thermomètre
sans contact est θ = 70 °C.
b Déterminer la température d’une sphère métallique dont le flux thermique par
unité de surface est F = 2 942 W.m−2.
Donnée :
Constante de Stefan : σ = 5,67 × 10−8 W.m−2.K−4.

EXERCICE 5 Loi thermique de Newton


Un mug contenant un volume V = 250 mL de lait a été chauffé à l’aide d’un four
micro-­ondes. À la sortie du four, la température du lait est θ0 = 70 °C et la tempé-
rature de l’air ambiant est θa = 20 °C.
Déposé sur une table, le mug de lait entame son refroidissement à l’air libre.
La surface libre du lait du mug est de diamètre d = 7,0 cm.
Le flux thermique Φ échangé entre la surface libre S du lait et l’air ambiant de tempé-
rature θa donné par la loi de Newton est tel que :
Φ = hair × S × (θa − θ)

a Calculer la valeur de la masse mlait du lait du mug.


b Calculer la valeur de l’aire S de la surface libre du lait du mug.

326

9782340-084889_001-[Link] 326 22/11/2023 17:03:04


Premier principe de la thermodynamique

c Appliquer le premier principe de la thermodynamique pour le système que


constitue le lait entre les instants t et ∆t ; la durée ∆t est supposée faible et la
température varie de θ(t) à θ(t + ∆t).
En déduire que l’évolution temporelle de la température θ(t) du lait est décrite
par l’équation différentielle suivante :
dq(t)1 q
+ q(t) = a
dt t t

[Link]
Avec t= .
hair .S
d Déterminer la valeur de la constante t .
e L’équation différentielle précédente admet pour solution la fonction :
t
-
q(t) = (q0 -q a ).e t +q a
Vérifier que q(t) est bien solution de l’équation différentielle précédente.
f Déterminer la date tf au bout de laquelle la température du lait atteint la valeur
q f = 50 °C .
Données :
• Masse volumique du lait : rlait = 1,03 [Link]-1.
• Capacité thermique massique du lait : clait = 3,8 J.g-1.K-1.
• Coefficient de transfert thermique surfacique avec l’air : hair = 14 W.m−2.K−1.

EXERCICE 6 Question ouverte


On introduit dans un calorimètre de capacité thermique Ccal une masse m1 = 200 g
d’eau de température ambiante Ta = 12,1 °C. Au bout de 5 minutes, on verse dans
le calorimètre une masse m2 = 120 g d’eau chaude de température Tc = 70,0 °C.
Lorsque l’équilibre thermique est atteint, la température finale relevée est
Tf = 29,2 °C.
Déterminer la valeur de la capacité thermique Ccal du calorimètre.
Donnée :
Capacité thermique massique de l’eau : ceau = 4,18 J.g-1.K-1.

327

9782340-084889_001-[Link] 327 22/11/2023 17:03:04


16

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


Le script du programme Python ci-­dessous, permet de déterminer la durée néces-
saire pour faire passer la température d’un volume d’eau de la valeur Ti à la valeur
Tf à l’aide d’un four à micro-­ondes.
# Script pour déterminer la durée de chauffage d’un volume d’eau
# La valeur en kg/L de la masse volumique de l’eau
Rau =….
# La valeur en [Link]-1.K-1 de la capacité thermique massique de l’eau
c_eau =….
# La valeur en L du volume V d’eau
V =….
# La valeur en °C de la température initiale Ti
Ti = ……………………….
# La valeur en °C de la température finale Tf
Tf = ……………………….
# La valeur en W de la puissance P du four à micro-­
ondes
P = …………………
# Calcul de la durée dt de chauffage de l’eau
dt = …………………
# Affichage des résultats
print("La durée nécessaire est : ", str(dt) + "s.")

Pour préparer un thé à infusion, on réchauffe un volume V = 200 mL d’eau à l’aide


d’un four à micro-­ondes. La température initiale de l’eau est Ti = 20 °C et la tempé-
rature finale souhaitée est Tf = 80 °C. La puissance du four à micro-­ondes utili-
sée est P = 800 W.
La durée nécessaire pour passer de la température Ti à la température Tf est donnée
par :
reau´V´ceau´(Tf - Ti )
Dt =
P
Données :
• Masse volumique de l’eau : reau = 1,0 kg.L-1 .
• Capacité calorifique massique de l’eau : ceau = 4 180 [Link]-1.K-1.
a Compléter le programme avec les valeurs du problème.
b Compléter la rubrique liée au calcul de la durée Dt .
c Exécuter le programme. Donner les résultats affichés par le programme.
d Quelle est la valeur de la durée Dt ?

328

9782340-084889_001-[Link] 328 22/11/2023 17:03:04


Premier principe de la thermodynamique

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Proposer un protocole expérimental permettant de mesurer la capacité thermique
massique d’un métal.
✚ Liste de matériel :
• Calorimètre ;
• Thermomètre ;
• Bécher ;
• Éprouvette graduée ;
• Plaque chauffante ;
• Support élévateur ;
• Fil de cuisine ;
• Potence + pinces ;
• Cylindre en cuivre.
✚ Produit :
• Eau de robinet.

329

9782340-084889_001-[Link] 329 22/11/2023 17:03:04


16

CORRIGÉS DES QUESTIONS


CORRIGÉS

1 C’est quoi l’énergie interne d’un système U ?


✚ U = ECinétique microscopique + EPotentielle microscopique

2 C’est quoi l’énergie totale d’un système Etot ?


✚ Etot = ECinétique + EPotentielle de pesanteur + U

3 Exprimer la variation de l’énergie totale d’un système au repos et énoncer


le premier principe de la thermodynamique.
✚ ∆Etot = ∆ECinétique + ∆EPotentielle de pesanteur + ∆U = ∆U
puisque ∆ECinétique = ∆EPotentielle de pesanteur = 0
✚ 1er principe de la thermodynamique :
∆U = Q + W
• Q (en J) : Transfert thermique échangé avec l’extérieur ;
• W (en J) : Travail échangé avec l’extérieur.

4 C’est quoi la capacité thermique C et la capacité thermique massique c


d’un système ?
✚ La capacité thermique C est l’énergie qu’il faut fournir au
système pour augmenter sa température de 1 Kelvin.
Elle s’exprime en J.K–1.
✚ La capacité thermique massique c est l’énergie qu’il faut fournir
à 1 kg du système pour augmenter sa température de 1 Kelvin.
Elle s’exprime en [Link]–1.K–1.

5 Exprimer le transfert thermique Q échangé entre un système de capacité


thermique C et l’extérieur lorsque sa température a changé de ∆T.
✚ Q = C × ∆T = c × m × ∆T
• Q : Transfert thermique (J) ;
• C : Capacité thermique (J.K–1) ;
• ∆T : Variation de température (K) ;
• c : Capacité thermique massique ([Link]–1.K–1) ;
• m : Masse (kg).

330

9782340-084889_001-[Link] 330 22/11/2023 17:03:04


Premier principe de la thermodynamique

6 Quels sont les trois modes de transfert thermique ?

CORRIGÉS
✚ Conduction : Transfert thermique par mouvement de matière
au sein d’un solide ;
✚ Convection : Transfert thermique par déplacement de matière
au sein d’un liquide ou d’un gaz ;
✚ Rayonnement : Transfert thermique par le biais d’ondes
électromagnétiques.

7 Donner les expressions du flux thermique Φ en fonction de Q et ∆t puis en


fonction de ∆T et la résistance thermique Rth.
Q T - T DT
✚ F= et F= C F =
Dt R th R th

8 Donner l’expression de Rth d’un matériau en fonction de son épaisseur e,


de sa section S et de sa conductivité thermique λ.
e
✚ R th =
l´S
• e : Épaisseur du matériau (m) ;
• λ : Conductivité thermique (W.m2.K–1) ;
• S : Surface du matériau (m2).

9 C’est quoi la loi de Stefan-­Boltzmann ?


✚ F =s´T 4
• F : Flux thermique par unité de surface (W.m–2) ;
• σ : Constante de Stefan = 5,67 × 10–8 W.m–2.K–4.
• T : Température (K).

10 Que signifie le mot thermostat et énoncer la loi de Newton.


✚ Un thermostat est un objet dont la température ne varie pas ;
dT(t)
✚ Loi de Newton : =-A´(T(t)- Tth )
dt

dT(t)
• : Variation temporelle de la température du système
dt
(K.s–1) ;

331

9782340-084889_001-[Link] 331 22/11/2023 17:03:04


16

• A : Une constante (s–1) ;


CORRIGÉS

• T(t) : Température du système à la date t (K) ;


• Tth : Température du thermostat (K).

CORRIGÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Bilan énergétique


a Au cours d’une transformation, un système isolé thermiquement a reçu un
travail mécanique Wm et a fourni un travail électrique We :
Le système étant au repos à l’échelle macroscopique, le premier principe appli-
qué au système donne :
DU = Wm + We + Q
Avec Q = 0 puisque le système ne peut pas échanger de transfert thermique
avec l’extérieur.
Il vient :
DU = Wm + We

b Au cours d’une transformation, un système a reçu, un travail mécanique W,


un transfert thermique Q1 et a fourni un transfert thermique Q2.
Le premier principe appliqué au système supposé au repos à l’échelle macros-
copique, donne :
DU = W + Q1 + Q2

332

9782340-084889_001-[Link] 332 22/11/2023 17:03:04


Premier principe de la thermodynamique

EXERCICE 2 Température d’équilibre thermique

CORRIGÉS
Le système est composé des liquides au repos à l’échelle macroscopique. Les trans-
ferts thermiques avec l’extérieur sont négligés. Aucun travail n’est échangé avec
l’extérieur. La variation de l’énergie interne du système s’écrit :
DUsyst = 0

Soit
mC ´ccafé (Tf –TC )+mL ´clait (Tf –TL ) = 0
Ce qui donne
mC ´ccafé ´TC +mL ´clait ´TL
Tf =
mC ´ccafé +mL ´clait
✚ Application numérique :
120´4,2´75 + 200´3,8´60
Tf =
120´4,2 + 200´3,8
Soit
Tf = 66 °C

EXERCICE 3 Au sujet d’une vitre


a Les trois modes de transfert thermique :
Le transfert thermique peut se faire par conduction, par convection ou par
rayonnement.
b Calcul de la valeur de la résistance thermique Rth de la vitre :
Par définition, la résistance thermique est donnée par :
e
R th =
l´L´l
✚ Application numérique :
3,0´10-3
R th =
0,96´100´10-2 ´65´10-2
Soit
R th = 4,8´10-3 K.W-1

333

9782340-084889_001-[Link] 333 22/11/2023 17:03:04


16

c Le sens de déplacement du flux thermique Φ :


CORRIGÉS

Le flux thermique se déplace de l’intérieur vers l’extérieur.


Calcul de la valeur de Φ :
Ti - Te
F=
R th
✚ Application numérique :
24 - 5,0
F=
4,8´10-
F=3958 W
d Calcul de la valeur du transfert thermique Q perdu au bout de 24 heures :
Le flux thermique s’écrit :
Q
F=
Dt
Donc
Q =F´Dt
✚ Application numérique :
Q = 3958´24´3600
Soit
Q = 3,4´108 J

EXERCICE 4 Loi de Stefan-­Boltzmann


a Calcul de la valeur du flux thermique par unité de surface d’un bol de thé de
température θ = 70 °C :
D’après la loi de Stefan-­Boltzmann, on peut écrire :
F =s´T 4
✚ Application numérique :
4
F = 5,67´10-8 ´(70 + 273,15)
Soit
F = 786 W.m-2

334

9782340-084889_001-[Link] 334 22/11/2023 17:03:04


Premier principe de la thermodynamique

b La loi de Stefan-­Boltzmann s’écrit :

CORRIGÉS
F =s´T 4
Ce qui donne
1
æ F ö4
T = çç ÷÷÷
èç s ø
✚ Application numérique :
1
æ 2942 ÷ö 4
T = ççç ÷÷
çè 5,67´10-8 ÷ø
Soit
T = 477K
Ce qui donne
q= (477- 273,15) °C
Soit
q » 204 °C

EXERCICE 5 Loi thermique de Newton


a Calcul de la valeur de la masse mlait du lait du mug :
Par définition, la masse volumique du lait est :
mlait
rlait =
V
Ce qui donne :
mlait =rlait ´V
✚ Application numérique :
mlait = 1,03´250
Soit
mlait = 258 g
b Calcul de la valeur de l’aire S de la surface libre du lait du mug :
L’expression de S est donnée par :
æ d ö÷2
S =pçç ÷÷
èç 2 ø

335

9782340-084889_001-[Link] 335 22/11/2023 17:03:04


16

✚ Application numérique :
æ 7,0´10-2 ö÷2
CORRIGÉS

ç
S =pçç ÷÷÷
çè 2 ø÷
Ce qui donne
S = 3,8´10-3 m2
c Application du premier principe de la thermodynamique :
La première loi de la thermodynamique permet décrire :
∆U = Q + W
W = 0 puisque le système n’a aucun échange d’énergie par travail
Il vient
∆U = Q = Φ × ∆t
Soit
∆U = hair × S × (θa − θ) × ∆t
Par ailleurs
∆U = clait × mlait × ∆θ
Il vient
clait × mlait × ∆θ = hair × S × (θa − θ) × ∆t
Soit
Dq hair ´S´(q a -q)
=
Dt clait ´mlait
Ce qui donne
Dq h ´S h ´S
=- air q+ air q
Dt clait ´mlait clait ´mlait a
Soit
Dq 1 1
+ q= q a
Dt t t
Avec
clait ´mlait
t=
hair ´S

Dq dq
Lorsque ∆t tend vers 0 alors tends vers
Dt dt

336

9782340-084889_001-[Link] 336 22/11/2023 17:03:04


Premier principe de la thermodynamique

L’équation précédente devient :


dq(t)

CORRIGÉS
1 q
+ q(t) = a
dt t t
d Calcul de la valeur de la constante t :
c ´mlait
t= lait
hair ´S
✚ Application numérique :
3,8´258
t=
14´3,8´10-3
Soit
t=18429 s
e La fonction q(t) est bien solution de l’équation différentielle précédente :
t
-
q(t) = (q0 -q a ).e t +q a
On dérive q(t) , on obtient :
t
dq(t) ( q -q ) -
=- 0 a e t
dt t
t
q(t) ( q0 -q a ) -t q a
= e +
t t t
t t
dq(t) q(t)
( q -q ) - ( q -q ) - q
+ =- 0 a e t + 0 a e t + a
dt t t t t
Soit
dq(t) q(t) qa
+ =
dt t t

Par conséquent, q(t) est bien solution de l’équation différentielle


précédente.
f Calcul de la date tf au bout de laquelle la température du lait atteint la valeur
Æf 50 C :
tf
-
q f = (q0 -q a ).e t +q a
Ce qui donne
tf
-
q f -q a = (q0 -q a ).e t

337

9782340-084889_001-[Link] 337 22/11/2023 17:03:05


16

Soit
CORRIGÉS

tf
- q f -q a
e t =
q0 -q a
D’où
tf æ q -q ö
- = Lnççç f a ÷÷÷
t çè q0 -q a ÷ø
Il vient
æ q -q ö
t f =-t´Lnççç f a ÷÷÷
çè q0 -q a ÷ø
✚ Application numérique :
æ 50- 20 ö÷
t f ? 18429 Lnçç ÷
èç 70- 20 ø÷
Soit
t f = 9414 s
Ce qui correspond à 2 h 36 min 54 s.

EXERCICE 6 Question ouverte


On introduit dans un calorimètre de capacité thermique Ccal une masse m1 = 200 g
d’eau de température ambiante Ta = 12,1 °C. Au bout de 5 minutes, on verse dans
le calorimètre une masse m2 = 120 g d’eau chaude de température Tc = 70,0 °C.
Lorsque l’équilibre thermique est atteint, la température finale relevée est
Tf = 29,2 °C.
Calcul de la valeur de la capacité thermique Ccal du calorimètre :
Le système composé du calorimètre et des deux masses d’eau est immobile. Le
calorimètre permet d’avoir presque aucun échange thermique avec l’extérieur.
Aucun travail n’est échangé avec l’extérieur. La variation de l’énergie interne du
système s’écrit :
DUsyst = 0

Soit
m1´ceau (Tf –Ta )+ Ccal (Tf –Ta )+m2 ´ceau (Tf –Tc ) = 0
Ce qui donne
m2 ´ceau (Tf –Tc )+m1´ceau (Tf –Ta )
Ccal =-
(Tf –Ta )

338

9782340-084889_001-[Link] 338 22/11/2023 17:03:05


Premier principe de la thermodynamique

✚ Application numérique :
120´4,18(29,2–70,0)+ 200´4,18(29,2–12,1)

CORRIGÉS
Ccal =-
(29,2–12,1)
Soit
Ccal = 361 J.K-1

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


a Les valeurs du programme complétées :
# La valeur en L du volume V d’eau
V = 0.2
# La valeur en kg/L de la masse volumique de l’eau
Rau = 1.0
# La valeur en [Link]-1.K-1 de la capacité thermique massique de
l’eau
c_eau = 4180
# La valeur en °C de la température initiale Ti
Ti = 20
# La valeur en °C de la température finale Tf
Tf = 80
# La valeur en W de la puissance P du four à micro-­
ondes
P = 800

b La rubrique du calcul de la durée ∆t complétée :


# Calcul de la durée dt de chauffage de l’eau
dt = V*Rau*c_eau*(Tf-­
Ti)/P

c Le résultat affiché par le programme une fois exécuté :


La durée nécessaire est : 62.7 s.

d La valeur de la durée est ∆t est d’environ 63 secondes.


Voici le script du programme Python complété :
# Script pour déterminer la durée de chauffage d’un volume d’eau
# La valeur en L du volume V d’eau
V = 0.2

339

9782340-084889_001-[Link] 339 22/11/2023 17:03:05


16

# La valeur en kg/L de la masse volumique de l’eau


Rau = 1.0
CORRIGÉS

# La valeur en [Link]-1.K-1 de la capacité thermique massique de


l’eau
c_eau = 4180
# La valeur en °C de la température initiale Ti
Ti = 20
# La valeur en °C de la température finale Tf
Tf = 80
# La valeur en W de la puissance P du four à micro-­
ondes
P = 800
# Calcul de la durée dt de chauffage de l’eau
dt = V*Rau*c_eau*(Tf-­
Ti)/P
# Affichage des résultats
print("La durée nécessaire est : ", str(round(dt,1)) + "s.")

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Protocole expérimental permettant de mesurer la capacité thermique massique
d’un métal :
✚ Liste de matériel :
• Calorimètre ;
• Thermomètre ;
• Bécher ;
• Éprouvette graduée ;
• Plaque chauffante ;
• Support élévateur ;
• Fil de cuisine ;
• Potence + pinces ;
• Cylindre en cuivre.
✚ Produit :
• Eau de robinet.

340

9782340-084889_001-[Link] 340 22/11/2023 17:03:05


Premier principe de la thermodynamique

✚ Protocole :
• Mesurer à l’aide de l’éprouvette graduée un volume Veau = 150 mL.

CORRIGÉS
Introduire cette eau dans le calorimètre de capacité thermique Ccal ;
• Introduire le thermomètre dans le calorimètre pour mesurer la température
initiale Ti de l’eau qui est également celle du calorimètre ;

• À l’aide de la plaque chauffante, chauffer de l’eau dans un bécher jusqu’à


ébullition.

• Plonger délicatement le cylindre de cuivre dans l’eau bouillante du bécher ;


• Récupérer le cylindre dont la température est de Tc = 100 °C et l’introduire
dans le calorimètre ;
• À l’aide de l’agitateur du calorimètre, agiter le contenu du calorimètre
en observant la valeur de la température du mélange indiquée par le
thermomètre ;
• Dès que la valeur de la température cesse d’évoluer, noter sa valeur Tf.

341

9782340-084889_001-[Link] 341 22/11/2023 17:03:05


16

✚ Exploitation :
Grâce au calorimètre, les échanges thermiques avec le milieu extérieur
CORRIGÉS

sont quasiment négligeables.


Le système d’étude est composé du calorimètre, de la masse d’eau
et du cylindre de cuivre est au repos. D’après le premier principe de la
thermodynamique, on peut écrire :
DUsyst = 0

Soit
Veau´reau´ceau (Tf –Ti )+ Ccal (Tf –Ti )+mCu´cCu (Tf –Tc ) = 0
Ce qui donne
Veau´reau´ceau (Tf –Ti )+ Ccal (Tf –Ti )
cCu =
mCu (Tc –Tf )

342

9782340-084889_001-[Link] 342 22/11/2023 17:03:05


CARTE MENTALE 16
PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE

343

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9782340-084889_001-[Link] 344 22/11/2023 17:03:06
17

LES PHÉNOMÈNES
ONDULATOIRES

LES 10 QUESTIONS

1 C’est quoi l’intensité sonore I d’une onde sonore ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

2 C’est quoi le niveau sonore L d’une onde d’intensité sonore I ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

3 Préciser les conditions d’atténuation du niveau sonore L d’une onde.


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

4 C’est quoi le phénomène de diffraction d’une onde ? À quelles conditions


peut-­il être observé ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

5 Quelle est l’expression de l’angle θ caractéristique du phénomène de


diffraction ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

345

9782340-084889_001-[Link] 345 22/11/2023 17:03:06


17

6 C’est quoi le phénomène d’interférences de deux ondes ? À quelles condi-


tions peut-­il être observé ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

7 Expliquer à l’aide de schémas les interférences constructives et destructives


de deux ondes sinusoïdales.
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

8 Quelle est l’expression de l’interfrange i caractéristique d’une figure


d’interférences ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

9 C’est quoi l’effet Doppler ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

10 Donner la formule du décalage doppler ∆f entre la fréquence du récepteur


fR et celle de l’émetteur fE.
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

ÉNONCÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Intensité sonore I


Dans un orchestre, un joueur de trompette génère une onde d’intensité sonore
I1 = 10−4 W.m−2. Son voisin le violoniste produit un son de niveau d’intensité
sonore L2 = 75 dB.
a Calculer le niveau d’intensité sonore de l’onde produite par la trompette.

346

9782340-084889_001-[Link] 346 22/11/2023 17:03:06


Les phénomènes ondulatoires

b Quelle est l’intensité sonore associée au son du violoniste ?


Donnée :
Seuil d’audibilité à 1 000 Hz : I0 = 1,0 × 10−12 W.m−2.

EXERCICE 2 Angle caractéristique de diffraction


Un faisceau laser de longueur d’onde λ traverse une fente de largeur a.
a Rappeler la définition du phénomène de diffraction.
b À quelle condition le faisceau laser subit-­il une diffraction ?
c Quels sont les impacts des valeurs de λ et de a sur la figure de diffraction ?
d Calculer la valeur de l’angle caractéristique de diffraction θ dans le cas où
λ = 633 nm et a = 200 µm.
e Associer à chaque situation sa figure de diffraction.

347

9782340-084889_001-[Link] 347 22/11/2023 17:03:06


17

EXERCICE 3 Diffraction d’un faisceau laser


La figure ci-­dessous, représente la figure de diffraction obtenue en utilisant une
source laser de longueur d’onde λ et d’une fente de largeur a.

a Rappeler une propriété de la lumière du laser qui explique le phénomène de


diffraction.
b Que représente l’angle θ ?
c Donner la formule liant θ, λ et a. Quelle est l’unité de θ ?
d En se plaçant dans l’approximation des petits angles, où tan(θ) ≈ θ, établir la
relation liant θ, λ, a, L et D.
e Calculer la valeur de la largeur L de la tache centrale de la figure de diffraction.
f Citer deux applications du phénomène de diffraction.
Données :
• Longueur d’onde de la source laser : λ = 525 nm.
• Distance entre la fente et l’écran : D = 2,50 m.
• Largeur de la fente : a = 150 µm.

EXERCICE 4 Interférences de deux ondes ultrasonores


Deux émetteurs d’ultrasons E1 et E2 sont branchés en dérivation à un générateur de
basses fréquences GBF qui délivre une tension sinusoïdale de fréquence f = 40 kHz.
Les deux ondes issues des deux émetteurs se rencontrent au point M tel que :
E1M = 8,5 cm et E2M = 10,2 cm.

348

9782340-084889_001-[Link] 348 22/11/2023 17:03:06


Les phénomènes ondulatoires

a Comment qualifie-­t‑on les deux ondes émises par les deux émetteurs ? Les
deux ondes peuvent-­elles interférer au point M ?
b Calculer la valeur de leur longueur d’onde λ.
c Calculer la valeur de la différence du chemin optique δ des deux ondes au
point M.
d Les interférences au point M sont-­elles constructives ou destructives ?
e L’amplitude de l’onde résultante au point M est-­elle maximale ou minimale ?
f Donner un exemple d’application du phénomène d’interférences d’ondes
sonores.
Donnée :
Vitesse des ultrasons dans l’air : v = 340 m.s−1.

EXERCICE 5 Interférences de deux ondes lumineuses


Un système de deux fentes est éclairé par une source laser. Sur un écran situé à une
distance D, on observe une figure d’interférences. δ est la différence de chemin
optique au point M entre les deux ondes issues des points S1 et S2.
δ = S2M − S1M

a Comment peut-­on qualifier les deux ondes émises par les deux sources secon-
daires S1 et S2 ?
b Schématiser et décrire la figure d’interférences obtenue.
c Dans le triangle IOM et dans le cadre de l’approximation des petits angles,
exprimer l’angle θ en fonction de yM et D.
d Dans le triangle S1S2H et dans le cadre de l’approximation des petits angles,
exprimer l’angle θ en fonction de e et δ.
e En déduire l’expression de δ en fonction de e, yM et D.
f Lorsque δ = λ, yM = i qui est l’interfrange c’est-­à‑dire la plus petite distance
séparant deux franges de même nature de la figure de diffraction.
Exprimer i en fonction de λ, D et e.

349

9782340-084889_001-[Link] 349 22/11/2023 17:03:06


17

g Calculer la valeur de l’interfrange i.


Données :
• Longueur d’onde de la source laser : λ = 633 nm.
• Distance entre la fente et l’écran : D = 2,00 m.
• Distance entre les deux fentes : e = 420 µm.

EXERCICE 6 Question ouverte


Pour couper le gazon et tailler une haie, deux jardiniers utilisent simultanément une
tendeuse thermique et une taille-­haie électrique. Les niveaux d’intensité sonore de
ces deux appareils valent respectivement L1 = 92 dB et L2 = 89 dB.
Quelle est la valeur du niveau d’intensité sonore global L.
Donnée :
Seuil d’audibilité à 1 000 Hz : I0 = 1,0 × 10−12 W.m−2.

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


À l’aide du script du programme Python ci-­dessous, on peut déterminer la vitesse
de déplacement d’un objet à l’aide de l’effet Doppler.
# Scripte pour calculer la vitesse d’un objet à l’aide de l’effet Doppler
# Valeur de la vitesse de l’onde
c =…….
# Fréquence de la source
fE =…….
# Fréquence du récepteur
fR =…….
# Calcul de la vitesse de la source
v = .........
# Affichage des résultats des calculs
print("La vitesse de l’émetteur est : "+ str(v) + "m/s")

Une source sonore émet un signal sonore de fréquence fE = 7 500 Hz. La source se
déplace vers le récepteur avec une vitesse v et l’onde sonore se propage à la vitesse c.
Le récepteur reçoit l’onde sonore avec une fréquence fR = 7 580 Hz.
D’après la formule de l’effet Doppler, on peut exprimer la vitesse de la source par :
c´(fR - fE )
v=
fE
Donnée :
Vitesse du son dans l’air : c = 340 m.s−1.

350

9782340-084889_001-[Link] 350 22/11/2023 17:03:06


Les phénomènes ondulatoires

a C’est quoi l’effet Doppler ?


b La fréquence est-­elle plus aigu ou plus grave que la fréquence émise ?
c Compléter les rubriques du programme liées aux données du problème.
d Compléter la rubrique du programme liée au calcul de la vitesse v de l’émetteur.
e Exécuter le programme et donner le résultat affiché.

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Proposer un protocole expérimental permettant de déterminer le diamètre d’un
cheveu.
✚ Matériels :
• Source laser ;
• Diapositive ;
• Deux supports élévateurs ;
• Écran ;
• Mettre flexible ;
• Ordinateur ou smartphone + tableur-­grapheur.
✚ Produits :
• Cinq fils de pêche de diamètres connus ;
• Un cheveu.

351

9782340-084889_001-[Link] 351 22/11/2023 17:03:06


17

CORRIGÉS DES QUESTIONS


CORRIGÉS

1 C’est quoi l’intensité sonore I d’une onde sonore ?


✚ C’est l’énergie transportée par l’onde sonore par unité de
temps et de surface (elle s’exprime en W.m–2).

2 C’est quoi le niveau sonore L d’une onde d’intensité sonore I ?


æIö
✚ L = [Link]ççç ÷÷÷
èç I0 ø÷
• L : Niveau sonore en dB (Décibel) ; I : Intensité sonore
en W.m–2 ;
• I0 : Intensité sonore de référence en W.m–2 ;
• I0 = 1,0 × 10–12 W.m–2.

3 Préciser les conditions d’atténuation du niveau sonore L d’une onde.


✚ L’atténuation est géométrique à cause de la distance entre
la source et le récepteur et par absorption due au matériau
interposé entre la source et le récepteur.

4 C’est quoi le phénomène de diffraction d’une onde ? À quelles conditions


peut-­il être observé ?
✚ C’est l’éparpillement (d’angle θ) d’une onde lorsqu’elle
rencontre une ouverture ou un objet dont la taille a est voisine
ou inférieure à la longueur d’onde λ de cette onde. On obtient
une figure de diffraction.

352

9782340-084889_001-[Link] 352 22/11/2023 17:03:06


Les phénomènes ondulatoires

5 Quelle est l’expression de l’angle θ caractéristique du phénomène de


diffraction ?

CORRIGÉS
l(en m) L
✚ q(en rad) = »
a(en m) 2D
• L : Taille de la tache centrale de diffraction ;
• D : Distance fente-­écran.
Démonstration :

l
On admet que : q=
a
L
L
D’autre part, tan(q) = 2 =
D 2D
Puisque l’angle θ est petit, on peut écrire : tan(q) »q
Il vient :
L
q=
2D

6 C’est quoi le phénomène d’interférences de deux ondes ? À quelles


conditions peut-­il être observé ?
✚ C’est l’addition de deux ondes lorsqu’elles sont cohérentes
(c’est-­à‑dire le déphasage entre elles est constant) et de même
longueur d’onde λ.

353

9782340-084889_001-[Link] 353 22/11/2023 17:03:06


17

7 Expliquer à l’aide de schémas les interférences constructives et


destructives de deux ondes sinusoïdales.
CORRIGÉS

8 Quelle est l’expression de l’interfrange i caractéristique d’une figure


d’interférences ?
✚ La figure d’interférences est composée d’une suite de franges
claires et sombres (dans le cas de la lumière) et des zones de
silence et de bruit (dans le cas des ondes sonores). La distance
entre deux franges successives de même nature est appelée
interfrange i :
lD
i=
e
• D : Distance entre les fentes et l’écran ;
• e : Distance entre les deux fentes ;
• λ : Longueur d’onde.

354

9782340-084889_001-[Link] 354 22/11/2023 17:03:06


Les phénomènes ondulatoires

9 C’est quoi l’effet Doppler ?

CORRIGÉS
✚ Lorsque l’émetteur d’ondes est en mouvement par rapport
au récepteur, ce dernier reçoit ces ondes avec une fréquence
différente de celle de l’émetteur : plus grande en cas de
rapprochement et plus petite en cas d’éloignement.

10 Donner la formule du décalage Doppler ∆f entre la fréquence du récepteur


fR et celle de l’émetteur fE.
fE .v
✚ Df = fR - fE =
c
• fR et fE : Fréquences du récepteur et de l’émetteur.
• v : Vitesse de la source ;
• c : Célérité de l’onde.

CORRIGÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Intensité sonore I


Dans un orchestre, un joueur de trompette génère une onde d’intensité sonore
I1 = 10−4 W.m−2. Son voisin le violoniste produit un son de niveau d’intensité
sonore L2 = 75 dB.
a Calcul du niveau d’intensité sonore de l’onde produite par la trompette :
Par définition, le niveau d’intensité sonore est donné par :
æI ö
L1 = 10´logççç 1 ÷÷÷
èç I ø÷
0

✚ Application numérique :
æ -4
÷÷ö
ç 10
L1 = 10´logçç ÷
çè 1,0´10-12 ÷÷ø
Soit
L1 = 80 dB

355

9782340-084889_001-[Link] 355 22/11/2023 17:03:06


17

b Calcul de l’intensité sonore associée au son du violoniste ?


CORRIGÉS

Le niveau d’intensité sonore s’écrit :


æI ö
L2 = 10´logççç 2 ÷÷÷
èç I0 ø÷
Ce qui donne
L2 æI ö
= logççç 2 ÷÷÷
10 èç I0 ø÷
Et
L2
I2
10 10 =
I0
Par conséquent
L2
I2 = I0 ´10 10
✚ Application numérique :
75
-12 10
I2 = 1,0´10 ´10
Soit
I2 = 1,0´10-12+7,5
Ce qui donne
I2 = 3,2´10-5 W.m-2

EXERCICE 2 Angle caractéristique de diffraction


Un faisceau laser de longueur d’onde λ traverse une fente de largeur a.
a Définition du phénomène de diffraction :
Le phénomène de diffraction est l’éparpillement d’une onde lorsqu’elle traverse
une fente de petite taille.
b Condition pour que le faisceau laser subisse une diffraction :
Le faisceau laser se diffracte si la largeur a est voisine ou inférieure à λ.
c Les impacts des valeurs de λ et de a sur la figure de diffraction :
• Plus la valeur de λ est grande plus l’angle caractéristique de diffraction θ est
grand.
• Plus la largeur a est grande plus l’angle caractéristique de diffraction θ est petit.

356

9782340-084889_001-[Link] 356 22/11/2023 17:03:06


Les phénomènes ondulatoires

d Calcul de la valeur de l’angle caractéristique de diffraction θ dans le cas où


λ = 633 nm et a = 200 µm :

CORRIGÉS
On sait que
l
q=
a
✚ Application numérique :
633´10-9
q=
200´10-6
Soit
q= 3,17´10-3 rad
e Association de la figure de diffraction à chaque situation :

• Situation n° 1 → figure de diffraction n° 2 ;


• Situation n° 2 → figure de diffraction n° 1.

357

9782340-084889_001-[Link] 357 22/11/2023 17:03:06


17

EXERCICE 3 Diffraction d’un faisceau laser


CORRIGÉS

La figure ci-­dessous, représente la figure de diffraction obtenue en utilisant une


source laser de longueur d’onde λ et d’une fente de largeur a.

a Une propriété de la lumière du laser qui explique le phénomène de diffraction :


Le phénomène de diffraction montre le caractère ondulatoire de la lumière.
b Que représente l’angle θ :
L’angle θ représente l’angle caractéristique de la diffraction.
c La formule liant θ, λ et a :
l
q=
a
θ est exprimé en radian.
d La relation liant θ, λ, a, L et D :
L
tan(q) »q= 2
D
Soit
L
q=
2D
Par ailleurs,
l
q=
a
Il vient
2lD
L=
a
e Calcul de la valeur de la largeur L de la tache centrale de la figure de diffraction :
2lD
L=
a

358

9782340-084889_001-[Link] 358 22/11/2023 17:03:07


Les phénomènes ondulatoires

✚ Application numérique :
2´525´10-9´2,50

CORRIGÉS
L=
150´10-6
Soit
L = 1,75´10-2 m
f Deux applications du phénomène de diffraction :
• La diffraction des ondes lumineuses permet de mesurer le diamètre d’un
cheveu.
• La diffraction des rayons X permet d’obtenir des informations sur la taille
des molécules.

EXERCICE 4 Interférences de deux ondes ultrasonores


Deux émetteurs d’ultrasons E1 et E2 sont branchés en dérivation à un générateur de
basses fréquences GBF qui délivre une tension sinusoïdale de fréquence f = 40 kHz.
Les deux ondes issues des deux émetteurs se rencontrent au M tel que :
E1M = 8,5 cm et E2M = 10,2 cm.

a Les deux ondes émises par les deux émetteurs :


Ces deux émetteurs sont alimentés par la même source électrique, le GBF. Les
deux ondes émises sont :
• De même fréquence ;
• Cohérentes ou synchrones (c’est-­à‑dire le déphasage entre elle est constant).
Toutes les conditions sont remplies pour que les deux ondes puissent interfé-
rer lors de leur addition au point M.
b Calcul de la valeur de la longueur d’onde λ :
Par définition, la célérité d’une onde est donnée par :
v =l´f
Ce qui donne
v
l=
f

359

9782340-084889_001-[Link] 359 22/11/2023 17:03:07


17

✚ Application numérique :
340
CORRIGÉS

l=
40´103
Soit
l = 8,5´10-3 m
c Calcul de la valeur de la différence du chemin optique δ des deux ondes au point M:
d = E2M-E1M
✚ Application numérique :
d = 10,2´10-2 -8,5´10-2
Soit
d = 1,7´10-2 m
d Les interférences au point M sont-­elles constructives ou destructives ?
d
Calculons le rapport :
l
✚ Application numérique :
d 1,7´10-2
=
l 8,5´10-3
Ce qui donne
d
=2
l
Donc
d = 2l
Soit de la forme
d = kl avec k entier.
Les interférences au point M sont bien constructives.
e L’amplitude de l’onde résultante au point M est-­elle maximale ou minimale ?
Les interférences au point M sont constructives. L’amplitude de l’onde résul-
tante au point M est maximale.
f Exemple d’application du phénomène d’interférences d’ondes sonores :
Le casque anti-­bruit actif est un exemple d’application du phénomène d’inter-
férences d’ondes sonores. Il comporte deux microphones, un près de chaque
oreille. Chaque son capté est analysé pour mesurer sa fréquence. Il génère un
son de même fréquence mais en opposition de phase de telle sorte que les deux
sons interfèrent de manière destructive. Les deux sons s’annulent.

360

9782340-084889_001-[Link] 360 22/11/2023 17:03:07


Les phénomènes ondulatoires

EXERCICE 5 Interférences de deux ondes lumineuses

CORRIGÉS
Un système de deux fentes est éclairé par une source laser. Sur un écran situé à
une distance D = 3,0, on observe une figure d’interférences. δ est la différence de
chemin optique au point M entre les deux ondes issues des points S1 et S2.
δ = S2M − S1M

a Comment peut-­on qualifier les deux ondes émises par les deux sources secon-
daires S1 et S2 ?
Les deux ondes sont :
• De même fréquence ;
• Cohérentes ou synchrones (c’est-­à‑dire le déphasage entre elle est constant).
b Schéma et description de la figure d’interférences obtenue :

La figure d’interférences est composée de franges claires et sombres. La distance


entre deux franges consécutives et de même nature s’appelle l’interfrange i.
c Expression de l’angle θ en fonction de yM et D :
yM
tan(q) »q=
D
d Expression de l’angle θ en fonction de e et δ :
d
sin(q) » q=
e
e L’expression de δ en fonction de e, yM et D :
On a
d yM
=
e D

361

9782340-084889_001-[Link] 361 22/11/2023 17:03:07


17

Soit
CORRIGÉS

e´yM
d=
D
f Expression de i en fonction de λ, D et e :
e´yM
d=
D
yM = i pour lorsque δ = λ.
Il vient
e´i
l=
D
Soit
l´D
i=
e
g Calcul de la valeur de l’interfrange i :
l´D
i=
e
✚ Application numérique :
633´10-9´2,00
i=
420´10-6
Ce qui donne
i = 3,01´10-3 m

EXERCICE 6 Question ouverte


Pour couper le gazon et tailler une haie, deux jardiniers utilisent simultanément une
tendeuse thermique et une taille-­haie électrique. Les niveaux d’intensité sonore de
ces deux appareils valent respectivement L1 = 92 dB et L2 = 89 dB.
Calcul de la valeur du niveau d’intensité sonore global L :
En acoustique, les niveaux d’intensité sonore ne s’additionnent pas mais les inten-
sités sonores peuvent s’additionner.

362

9782340-084889_001-[Link] 362 22/11/2023 17:03:07


Les phénomènes ondulatoires

Calculons les intensités sonores :


æIö

CORRIGÉS
L = 10´logççç ÷÷÷
èç I0 ø÷
L
I
10 10 =
I0
Par conséquent
L
I = I0 ´10 10

Donc
L1
I1 = I0 ´10 10
✚ Application numérique :
92
-12
I1 = 1,0´10 ´10 10
Soit
I1 = 1,6´10-3 W.m-2
L2
I2 = I0 ´10 10
✚ Application numérique :
89
-12
I2 = 1,0´10 ´10 10
Soit
I2 = 7,9´10-4 W.m-2
L’intensité sonore totale est donnée par :
Itot = I1 +I2
✚ Application numérique :
Itot = 1,6´10-3 + 7,9´10-4
Soit
Itot = 2,4´10-3 W.m-2
Le niveau d’intensité sonore global est donné par :
æI ö
L = 10´logççç tot ÷÷÷
çè I ÷ø 0

363

9782340-084889_001-[Link] 363 22/11/2023 17:03:07


17

✚ Application numérique :
æ -3 ö
CORRIGÉS

ç 2,4´10 ÷÷
L = 10´logçç ÷
çè 1,0´10-12 ÷÷ø
Soit
L = 94 dB

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


Une source sonore émet un signal sonore de fréquence fE = 7 500 Hz. La source se
déplace vers le récepteur avec une vitesse v et l’onde sonore se propage à la vitesse
c. Le récepteur reçoit l’onde sonore avec une fréquence fR = 7 520 Hz.
D’après la formule de l’effet Doppler, on peut exprimer la vitesse de la source par :
c´(fR - fE )
v=
fE
a C’est quoi l’effet Doppler ?
L’effet Doppler est la variation de la fréquence de l’onde perçue par un obser-
vateur, si la source est en mouvement par rapport à l’observateur.
b La fréquence est-­elle plus aigu ou plus grave que la fréquence émise ?
fR > fE la fréquence reçue est plus aigue que la fréquence émise.
c Les rubriques du programme liées aux données du problème complétées :
# Valeur de la vitesse de l’onde
c = 340
# Fréquence de la source
fE = 7500
# Fréquence du récepteur
fR = 7580

d La rubrique du programme liée au calcul de la vitesse v de l’émetteur complétée :


# Calcul de la vitesse de la source
v = (fR-­
fE)*c/fE

e Résultat affiché :
La vitesse de l’émetteur est : 3.6 m/s

Voici le scripte du programme Python complété :


# Scripte pour calculer la vitesse d’un objet à l’aide de l’effet
Doppler
# Valeur de la vitesse de l’onde
c = 340

364

9782340-084889_001-[Link] 364 22/11/2023 17:03:07


Les phénomènes ondulatoires

# Fréquence de la source
fE = 7500

CORRIGÉS
# Fréquence du récepteur
fR = 7580
# Calcul de la vitesse de la source
v = (fR-­
fE)*c/fE
# Affichage des résultats des calculs
print("La vitesse de l’émetteur est : "+ str(round(v,1)) + "m/s")

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Protocole expérimental permettant de déterminer le diamètre d’un cheveu :
✚ Matériels :
• Source laser ;
• Diapositive ;
• Deux supports élévateurs ;
• Écran ;
• Mettre flexible ;
• Ordinateur ou smartphone + tableur-­grapheur.
✚ Produits :
• Cinq fils de pêche de diamètres connus ;
• Un cheveu.
✚ Protocole :
• Tendre verticalement un fil de pêche sur la diapositive ;
• Réaliser le montage ci-­dessous :

• Mesurer pour chaque fil de diamètre d, la largeur L de la tache centrale


de diffraction entre les deux minimums lumineux.
æ 1ö
• À l’aide du tableur grapheur, tracer la courbe d’étalonnage L = f çç ÷÷÷ .
èç d ø
• Modéliser la courbe obtenue avec une droite linéaire.

365

9782340-084889_001-[Link] 365 22/11/2023 17:03:07


17

• Mesurer la largeur LC de la tache centrale de la figure de diffraction obtenue


avec le cheveu ;
CORRIGÉS

• À l’aide de la droite d’étalonnage, déterminer par lecture graphique la


1
valeur qui correspond à la largeur LC.
dC
• L’inverse de la valeur lue sur la courbe d’étalonnage donne accès à la
valeur du diamètre du cheveu dC.

366

9782340-084889_001-[Link] 366 22/11/2023 17:03:07


CARTE MENTALE 17
LES PHÉNOMÈNES ONDULATOIRES

367

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9782340-084889_001-[Link] 368 22/11/2023 17:03:08
18

LUNETTE ASTRONOMIQUE

LES 10 QUESTIONS

1 C’est quoi une lunette astronomique ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

2 Dans quel cas une lunette astronomique est dite afocale ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

3 Comment peut-­on modéliser une lunette astronomique ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

4 Comment construit-­on l’image A1B1 donné par l’objectif d’un objet AB situé
à l’infini ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

5 Où se forme l’image finale A′B′ dans le cas d’une lunette afocale ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

6 Comment construit-­on l’image finale A′B′ donné par l’oculaire lorsque la


lunette est afocale ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

369

9782340-084889_001-[Link] 369 22/11/2023 17:03:08


18

7 Comment construit-­on l’image finale A′B′ donné par l’oculaire lorsque la


lunette est non afocale ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

8 C’est quoi le diamètre apparent d’un objet ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

9 C’est quoi le grossissement G d’une lunette ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

10 C’est quoi le cercle oculaire d’une lunette astronomique ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

ÉNONCÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Diamètre apparent


Installés sur un banc du jardin de Luxembourg de Paris, Florence et Hassan voient à
gauche la Tour Montparnasse et à droite la Tour Eiffel. Florence s’exclama, « C’est
curieux, la Tour Montparnasse semble plus haute que la Tour Eiffel ! Pourtant en
réalité c’est l’inverse ».
a Quelle est la définition du diamètre apparent d’un objet ?
b Calculer la valeur du diamètre apparent de la Tour Montparnasse.
c Calculer la valeur du diamètre apparent de la Tour Eiffel.
d Conclure en donnant une explication à la constatation de Florence.
Données :
• Hauteur de la tour Montparnasse : HM = 210 m.
• Hauteur de la tour Eiffel : HE = 324 m.
• Distance Banc-­Tour Montparnasse : dM = 1 600 m.
• Distance Banc-­Tour Eiffel : dE = 4 000 m.

370

9782340-084889_001-[Link] 370 22/11/2023 17:03:08


Lunette astronomique

EXERCICE 2 Constructions d’images


Construire l’image A1B1 de l’objet AB dans les situations suivantes :

EXERCICE 3 Grossissement d’une lunette


Un arbre de hauteur AB = 2,0 m est vu d’un point O situé à une distance D = 500 m.

a Calculer la valeur de l’angle θ sous lequel est vu l’arbre depuis le point O.


b Calculer la valeur de l’angle θ′ sous lequel est vu l’arbre à travers une lunette
astronomique afocale de grossissement G = –10.
c L’image de l’arbre vue à travers l’instrument est-­elle droite ou renversée ? Qu’est
ce qui a changé avec la lunette ?

371

9782340-084889_001-[Link] 371 22/11/2023 17:03:08


18

EXERCICE 4 Lunette afocale


La figure ci-­dessous montre une modélisation sur un banc d’optique d’une lunette
astronomique à l’aide de deux lentilles convergentes de distances focales f1¢= 20,0 cm
et f2¢ = 5,0 cm .

a Déterminer la valeur de la longueur O1O2.


b Cette lunette est-­elle afocale ? Justifier.
c La valeur du diamètre apparent de l’objet AB est θ = 2,0 × 10−3 rad. Construire
l’image intermédiaire A1B1 de l’objet AB et préciser sa position O1A1 et sa taille
A1B1.
d Où se trouve l’image finale A′B′ ? Faire sa construction.
e Déterminer la valeur du diamètre apparent θ′ de l’objet AB vu à travers la lunette
astronomique.
f En déduire la valeur du grossissement G de l’image finale.
g Rappeler l’expression du grossissement G d’une lunette astronomique afocale.
Calculer sa valeur et la comparer à la valeur trouvée à la question f.

EXERCICE 5 Cas où o1o2 > f1¢+ f2¢


Dans la lunette de l’exercice précédent, on décale vers la droite l’oculaire de telle
sorte que O1O2 = 28 cm.

a Comment qualifie-­t‑on cette lunette dans sa nouvelle disposition ?


b Où se trouve l’image intermédiaire A1B1 de l’objet AB et préciser sa position
O2A1 et sa taille A1B1.
c Trouver par calcul la position de O2A′ de l’image finale A′B′? Faire sa construction.
d Quelle est la nature de l’image finale A′B′ ?

372

9782340-084889_001-[Link] 372 22/11/2023 17:03:08


Lunette astronomique

EXERCICE 6 Question ouverte


La distance angulaire θ entre les deux étoiles qui forme une étoile double est
θ = 5 secondes d’arc.
Le pouvoir séparateur de l’œil c’est-­à‑dire la plus petite distance angulaire entre
2 points pour que ces derniers soient vus séparés est estimé à une minute d’arc.
Quel doit être le grossissement minimal d’une lunette astronomique pour voir ces
deux étoiles séparées ?
Données :
°
1
• 1 minute d’arc = .
60
°
1
• 1 seconde d’arc = .
3600

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


Le script du programme Python ci-­dessous, permet de déterminer la position de
l’image finale donnée par une lunette astronomique d’un objet situé à l’infini.
# Scripte pour déterminer la position finale et le grossissement de
l’image
# obtenue par une lunette astronomique d’un objet situé à l’infini
# Valeur de f’1 en cm
f1 = ….
# Valeur de f’2 en cm
f2 = ……
# Distance O1O2 en cm
O1O2 = …….
# Calcul du grossissement Ga dans le cas d’une lunette afocale
Ga =……………
# Calcul de la position de l’image finale dans le cas d’une lunette
focale
if O1O2 != f1 + f2:
O2A2 = ……………………………
# Affichage des résultats
if O1O2 == f1 + f2:
print("L’image finale A2B2 est située à l’infini et G = ",Ga)
elif O1O2 > f1 + f2:
print("L’image est réelle et droite : O2A2 = "+ str(O2A2) + "cm")
else:
print("L’image est virtuelle et renversée : O2A2 = "+ str(O2A2) + "cm")

373

9782340-084889_001-[Link] 373 22/11/2023 17:03:08


18

Soit un objet AB situé à l’infini et vu à l’œil sous l’angle θ. Une lunette astrono-
mique donne de l’objet AB une image intermédiaire A1B1 et une image finale A2B2.
Pour un objet AB situé à l’infini et vu à l’œil nu sous l’angle θ, on a :
A1B1
q=
f1¢
À travers la lunette astronomique afocale, il est vu sous l’angle θ′ tel que :
A1B1
q¢ =-
f2¢
Et le grossissement est donnée par :
q¢ f¢
G= =- 1
q f2¢
À travers la lunette astronomique non afocale (avec O1O2 > f1¢+ f2¢ ),
1
O2A2 =
1 1
+
¢ ¢
f2 f1 -O1O2
À travers la lunette astronomique non afocale (avec O1O2 < f1¢+ f2¢ ), tel que :
1
O2A2 =
1 1
+
f2¢ f1¢-O1O2
a Compléter les rubriques du programme liées aux données suivantes :
f′1 = 20 cm ; f′2 = 5 cm et O1O2 = 26 cm
b Compléter la rubrique du programme liée au calcul du grossissement d’une
lunette astronomique afocale.
c Compléter la rubrique du programme liée au calcul de la position de l’image
finale.
d Exécuter le programme et donner les résultats affichés.
e Quelle est la nature de l’image finale A2B2.

374

9782340-084889_001-[Link] 374 22/11/2023 17:03:08


Lunette astronomique

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Proposer un protocole expérimental permettant de simuler une lunette astrono-
mique et de mesurer son grossissement.
✚ Matériels :
• Un banc d’optique ;
• 4 lentilles convergentes de distances focales 10 cm, 10 cm, 20 cm et 5 cm ;
• Supports pour lentilles ;
• Source lumineuse + Objet ;
• Écran.

375

9782340-084889_001-[Link] 375 22/11/2023 17:03:08


18

CORRIGÉS DES QUESTIONS


CORRIGÉS

1 C’est quoi une lunette astronomique ?


✚ C’est un instrument d’optique composé de l’objectif orienté
vers l’objet à observer et de l’oculaire devant lequel on place
l’œil.

2 Dans quel cas une lunette astronomique est dite afocale ?


✚ Lorsqu’elle donne d’un objet à l’infini une image à l’infini c’est-­
à‑dire observable sans accommodation par un œil normal.

3 Comment peut-­on modéliser une lunette astronomique ?


✚ À l’aide de deux lentilles convergentes alignées le long d’un
même axe optique.

4 Comment construit-­on l’image A1B1 donné par l’objectif d’un objet AB


situé à l’infini ?
✚ Le rayon lumineux passant par l’origine O1 de l’objectif n’est
pas dévié.
✚ Le rayon lumineux passant par le foyer objet F1 de l’objectif
sort parallèle à l’axe optique.
✚ Le point d’intersection de ces deux rayons est le point B1.
✚ Le point A1 est la projection verticale de B1 sur l’axe optique.

5 Où se forme l’image finale A′B′ dans le cas d’une lunette afocale ?


✚ À l’infini.

376

9782340-084889_001-[Link] 376 22/11/2023 17:03:08


Lunette astronomique

6 Comment construit-­on l’image finale A′B′ donné par l’oculaire lorsque la


lunette est afocale ?

CORRIGÉS
✚ Le rayon lumineux issu de B1 passant par l’origine O2 de l’oculaire
n’est pas dévié.
✚ Le rayon lumineux issu de B1 et parallèle à l’axe optique sort
en passant par le foyer image F′2 de l’oculaire.
✚ Les deux rayons précédents sont parallèles et l’image finale
A′B′ est à l’infini.

7 Comment construit-­on l’image finale A′B′ donné par l’oculaire lorsque la


lunette est non afocale ?
✚ Le rayon lumineux issu de B1 passant par l’origine O2 de l’oculaire
n’est pas dévié.
✚ Le rayon lumineux issu de B1 et parallèle à l’axe optique sort
en passant par le foyer image F′2 de l’oculaire.
✚ Les deux rayons précédents se coupent au point B′.
✚ Le point A′ est la projection verticale de B′ sur l’axe optique.

8 C’est quoi le diamètre apparent θ d’un objet ?


✚ C’est la taille angulaire θ exprimée en radian de l’objet définie
comme le rapport de la taille linéaire L de l’objet sur la distance
D qui le sépare de l’œil qui observe cet objet.
L(en m)
q(en radian) =
D(en m)

377

9782340-084889_001-[Link] 377 22/11/2023 17:03:09


18

Démonstration :
CORRIGÉS

L
tan(q) »q=
D

9 C’est quoi le grossissement G d’une lunette ?



✚ G=
q
• θ : Diamètre apparent de l’objet vu à l’œil nu ;
• θ′ : Diamètre apparent de l’image finale vue à travers la
lunette.

Démonstration :
Dans le triangle O1A1B1, on écrit :
A1B1
tan(q) »q=
f1¢
Dans le triangle O2A1B1, on écrit :
A1B1
tan(q¢) »q¢ =
-f2¢
Il vient :
A1B1
q¢ -f ¢
G= = 2
q A1B1
f1¢

378

9782340-084889_001-[Link] 378 22/11/2023 17:03:09


Lunette astronomique

Soit

CORRIGÉS
f1¢
G =-
f2¢

10 C’est quoi le cercle oculaire d’une lunette astronomique ?


✚ C’est l’image donnée par l’oculaire de la monture de l’objectif.

CORRIGÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Diamètre apparent


a Définition du diamètre apparent θ d’un objet :
Taille de l'objet
q(en rad) =
Distance objet -observateur
b Calcul de la valeur du diamètre apparent de la Tour Montparnasse :
HM
qM =
dM
✚ Application numérique :
210
qM =
1600
Soit
qM = 0,13 rad
c Calcul de la valeur du diamètre apparent de la Tour Eiffel :
HE
qE =
dE
✚ Application numérique :
324
qE =
4 000
Soit
qE = 0,081rad

379

9782340-084889_001-[Link] 379 22/11/2023 17:03:09


18

d Conclusion et une explication da la constatation de Florence :


CORRIGÉS

qM >qE , la Tour Montparnasse doit paraître plus haute que la Tour Eiffel.

EXERCICE 2 Constructions d’images


Construction de l’image A1B1 de l’objet AB dans les situations suivantes :

EXERCICE 3 Grossissement d’une lunette


Un arbre de hauteur AB = 2,0 m est vu d’un O situé à une distance D = 500 m.

380

9782340-084889_001-[Link] 380 22/11/2023 17:03:09


Lunette astronomique

a Calcul de la valeur de l’angle θ sous lequel est vu l’arbre depuis le point O :

CORRIGÉS
AB
q(en rad) =
D
✚ Application numérique :
2,0
q=
500
Soit
q= 4,0´10-3 rad
b Calcul de la valeur de l’angle θ′ sous lequel est vu l’arbre à travers une lunette
astronomique afocale de grossissement G = –10 :
On sait que

G=
q
Ce qui donne
q¢ = G´q
✚ Application numérique :
q¢ =-10´4,0´10-3
Soit
q¢ =-4,0´10-2 rad
c L’image de l’arbre vue à travers l’instrument est-­elle droite ou renversée ?
L’image à travers la lunette astronomique afocale est renversée. La lunette a
permis de diviser par 10 la distance entre l’observateur et l’arbre.

EXERCICE 4 Lunette afocale


La figure ci-­dessous montre une modélisation sur un banc d’optique d’une lunette
astronomique à l’aide de deux lentilles convergentes de distances focales f1¢= 20 cm
et f2¢ = 5 cm .

381

9782340-084889_001-[Link] 381 22/11/2023 17:03:09


18

a La valeur de la longueur O1O2 :


CORRIGÉS

D’après la figure, le foyer image de l’objectif est confondu avec le foyer objet
de l’oculaire.
D’où
O1O2 = f1¢+ f2¢
✚ Application numérique :
O1O2 = 20 + 5
Soit
O1O2 = 25 cm.
b Cette lunette est-­elle afocale ?
Cette lunette est afocale puisque le foyer image F1¢ de l’objectif est confondu
avec le foyer objet F2 de l’oculaire.
c • Construction de l’image intermédiaire A1B1 de l’objet AB :

• Calcul de la position de l’image A1B1 :


L’image A1B1 est située au plan focal image de l’objectif. Sa position est telle
que :
O1A1 = O1F′1
Soit
O1A1 = 20 cm.
• Calcul de la taille de l’image A1B1 :
On a
A1B1
q=
f1¢
Soit
A1B1 =q´f1¢
✚ Application numérique :
A1B1 = 2,0´10-3 ´20´10-2
Soit
A1B1 = 4,0´10-4 m

382

9782340-084889_001-[Link] 382 22/11/2023 17:03:09


Lunette astronomique

d Construction de l’image finale A′B′ :

CORRIGÉS
L’image finale A′B′ se trouve à l’infini.
e Calcul de la valeur du diamètre apparent θ′ de l’objet AB vu à travers la lunette
astronomique :
Dans le triangle 02F2B1, on peut écrire :
A1B1
tan(q¢) »q¢ =
-f2¢
✚ Application numérique :
4,0´10-4
q¢ =
-5´10-2
Soit
q¢ =-8,0´10-3 rad
f La valeur du grossissement G de l’image finale :
Par définition, le grossissement est donné par :

G=
q
✚ Application numérique :
-8,0´10-3
G=
2,0´10-3
Soit
G =-4
g L’expression du grossissement G d’une lunette astronomique afocale :

G =- 1
f2¢

383

9782340-084889_001-[Link] 383 22/11/2023 17:03:09


18

✚ Application numérique :
20´10-2
CORRIGÉS

G =-
5´10-2
Soit
G =- 4 .
Cette valeur est égale à la valeur trouvée à la question f.

EXERCICE 5 Cas où o1o2 > f1¢+ f2¢


Dans la lunette de l’exercice précédent, on décale vers la droite l’oculaire de telle
sorte que O1O2 = 28 cm.

a Comment qualifie-­t‑on cette lunette dans sa nouvelle disposition ?


Cette lunette n’est pas afocale puisque le foyer image F1¢ de l’objectif n’est pas
confondu avec le foyer objet F2 de l’oculaire.
b • Calcul de la position de l’image A1B1 :
L’image A1B1 est située au plan focal image de l’objectif. Sa position est telle
que :
O1A1 = O1F′1
Soit
O1A1 = 20 cm.
O1A1 = O1O2 + O2A1
O2A1 = O1A1 − O1O2
✚ Application numérique :
O2A1 = 20 − 28 = –8 cm
• Calcul de la taille de l’image A1B1 :
On a
A1B1
q=
f1¢
Soit
A1B1 =q´f1¢

384

9782340-084889_001-[Link] 384 22/11/2023 17:03:09


Lunette astronomique

✚ Application numérique :
A1B1 = 2,0´10-3 ´20´10-2

CORRIGÉS
Soit
A1B1 = 4,0´10-4 m
c Calcul de la position de O2A′ de l’image finale A′B′ :
On utilise la relation de conjugaison de Descartes :
1 1 1
- =
O2A¢ O2A1 f2¢
Soit
1 1 1
= +
O2A¢ f2¢ O2A1
Par la suite, on a
1
O2A¢ =
1 1
+
f2' O2A1
Par ailleurs, on a
O1O2 = O1A1 + A1O2
Ce qui donne
A1O2 = O1O2 -O1A1
Puis
O2A1 = O1A1 -O1O2
Il en découle
1
O2A¢ =
1 1
+
f2' O1A1 -O1O2
✚ Application numérique :
1
O2A¢ =
1 1
-2
+
5´10 20´10 - 28´10-2
-2

Soit
O2A¢ = 13,3 cm

385

9782340-084889_001-[Link] 385 22/11/2023 17:03:09


18

Construction de l’image :
CORRIGÉS

d La nature de l’image finale A′B′ :


L’image finale A′B′ est réelle et droite.

EXERCICE 6 Question ouverte


Exprimons la distance angulaire en ° :
°
1
q= 5´
3600
Soit
q= 1,4´10-3 °
Exprimons le pouvoir séparateur de l’œil en ° :
°
1
e= 1´
60
Soit
e= 1,7´10-2 °
q<e , à l’œil nu, l’observateur ne peut voir les deux étoiles séparées. Il faut utiliser
une lunette avec un grossissement G tel que :
q¢ = G´q>e
Soit
e
G>
q
✚ Application numérique :
1,7´10-2
G>
1,4´10-3
Soit
G> 12,1

386

9782340-084889_001-[Link] 386 22/11/2023 17:03:10


Lunette astronomique

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python

CORRIGÉS
a Les rubriques du programme liées aux données complétées :
# Valeur de f’1 en cm
f1 = 20
# Valeur de f’2 en cm
f2 = 5
# Distance O1O2 en cm
O1O2 =26

b La rubrique du programme liée au calcul du grossissement d’une lunette astro-


nomique afocale complétée :
# Calcul du grossissement Ga dans le cas d’une lunette afocale
Ga =-f1/f2

c La rubrique du programme liée au calcul de la position de l’image finale :


# Calcul de la position de l’image finale dans le cas d’une
lunette focale
if O1O2 != f1 + f2:
O2A2 = 1/((1/f2)+(1/(f1-O1O2)))

d Exécution du programme et les résultats affichés :


L’image est réelle et droite : O2A2 = 30.0 cm

e La nature de l’image finale A2B2 :


L’image est réelle et droite.
Voici le script du programme Python complété :
# Scripte pour déterminer la position finale et le grossisse-
ment de l’image
# obtenue par une lunette astronomique d’un objet situé à l’infini
# Valeur de f’1 en cm
f1 = 20
# Valeur de f’2 en cm
f2 = 5
# Distance O1O2 en cm
O1O2 =26
# Calcul du grossissement Ga dans le cas d’une lunette afocale
Ga =-f1/f2
# Calcul de la position de l’image finale dans le cas d’une
lunette focale
if O1O2 != f1 + f2:
O2A2 = 1/((1/f2)+(1/(f1-O1O2)))

387

9782340-084889_001-[Link] 387 22/11/2023 17:03:10


18

# Affichage des résultats


if O1O2 == f1 + f2:
CORRIGÉS

print("L’image finale A2B2 est située à l’infini et G = ",Ga)


elif O1O2 > f1 + f2:
print("L’image est réelle et droite : O2A2 = "+ str(round(O2A2,1))
+ "cm")
else:
print("L’image est virtuelle et renversée : O2A2 = "+ str(O2A2)
+ "cm")

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Protocole expérimental permettant de simuler une lunette astronomique et de
mesurer son grossissement :
✚ Matériels :
• Un banc d’optique ;
• 4 lentilles convergentes de distances focales 10 cm, 10 cm, 20 cm et 5 cm ;
• Supports pour lentilles ;
• Source lumineuse + Objet ;
• Écran.
✚ Protocole :
• Placer l’objet éclairé par la source lumineuse dans le plan focal de la
1re lentille L1 convergente de distance focale 10 cm pour que l’ensemble
constitue un objet situé à l’infini ;
• Placer devant la 1re lentille l’ensemble des deux lentilles L2 et L3 de distances
focales 20 cm et 5 cm qui jouent le rôle de la lunette astronomique ;
• Pour que cette lunette soit afocale, il faut que le foyer image F′2 de L2 soit
confondue avec le foyer objet F3 de L3 ;
• On peut visualiser l’image intermédiaire A1B1 qui est située sur le plan
focal image de L2 sur une feuille de papier et vérifier qu’elle est renversée ;
• L’image A′B′ donnée par la lunette est située à l’infini. Elle peut être
visualisée sur un écran situé au plan focal image de la 4e lentille L4 de
distance focale 10 cm. L’ensemble L4 + écran joue le rôle d’un œil réduit ;

388

9782340-084889_001-[Link] 388 22/11/2023 17:03:10


Lunette astronomique

f2¢
• Le grossissement de cette lunette est donné par le rapport - ;
f3¢

CORRIGÉS
• L’image définitive A″B″ sur l’écran est une image réelle droite.

389

9782340-084889_001-[Link] 389 22/11/2023 17:03:10


CARTE MENTALE 18
LUNETTE ATRONOMIQUE

390

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19

INTERACTIONS
PHOTONS-MATIÈRE

LES 10 QUESTIONS

1 Quels sont les deux modèles qui décrivent la lumière ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

2 C’est quoi un photon ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

3 C’est quoi l’effet photoélectrique ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

4 Quel est le modèle de la lumière qui permet d’interpréter l’effet photoélectrique?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

5 L’effet photoélectrique se produit à partir d’un nombre de photons seuil ou


à partir d’une fréquence seuil des photons ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

6 C’est quoi le travail d’extraction ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

391

9782340-084889_001-[Link] 391 22/11/2023 17:03:11


19

7 Donner l’expression de l’énergie cinétique de l’électron libéré par effet


photoélectrique.
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

8 C’est quoi une cellule photoélectrique ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

9 C’est quoi une cellule photovoltaïque ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

10 C’est quoi le rendement d’une cellule photovoltaïque ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

ÉNONCÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Au sujet d’un photon


La longueur d’onde d’un photon est λ = 450 nm.
a Calculer la fréquence du photon.
b Calculer l’énergie du photon en Joule et en eV.
Données :
• Constante de Planck : h = 6,63 × 10−34 J.s.
• Charge élémentaire : e = 1,60 × 10−19 C.
• Vitesse de la lumière dans le vide : c = 3,00 × 108 m.s−1.

392

9782340-084889_001-[Link] 392 22/11/2023 17:03:11


Interactions photons-matière

EXERCICE 2 Extraction d’électron


L’équation de modélisation de la courbe donnant la variation de l’énergie cinétique
de l’électron émis par effet photoélectrique en fonction de la fréquence de rayon-
nement donne l’équation suivante :
Ec = 6,63´10-34 ´n+ 3,12´10-19
a Calculer la valeur de la fréquence seuil νS.
b Calculer la valeur de l’énergie cinétique de l’électron lorsque la fréquence vaut
6,0 × 1014 Hz.
c En déduire la valeur de la vitesse de l’électron.
Données :
• Constante de Planck : h = 6,63 × 10−34 J.s.
• Vitesse de la lumière dans le vide : c = 3,00 × 108 m.s−1.
• Masse de l’électron : me = 9,11 × 10−31 kg.

EXERCICE 3 Longueur d’onde seuil λS


Une électrode d’argent de longueur d’onde seuil λS = 0,27 µm est éclairée à l’aide
d’un rayonnement de fréquence ν = 1,8 × 1015 Hz.
a Calculer la valeur de la fréquence seuil νS.
b Calculer la valeur de l’énergie cinétique de l’électron extrait.
c Calculer la valeur de la vitesse de l’électron extrait.
Données :
• Constante de Planck : h = 6,63 × 10−34 J.s.
• Vitesse de la lumière dans le vide : c = 3,00 × 108 m.s−1.
• Masse de l’électron : me = 9,11 × 10−31 kg.

EXERCICE 4 Rendement d’un panneau photovoltaïque


Un panneau photovoltaïque reçoit un rayonnement de puissance 800 W. La
puissance électrique produite est de 96 W.
a Calculer le rendement du panneau.
b Représenter par un schéma le bilan de puissance du panneau.

393

9782340-084889_001-[Link] 393 22/11/2023 17:03:11


19

EXERCICE 5 Au sujet d’une cellule photovoltaïque


Une lampe de bureau éclaire une cellule photovoltaïque de longueur L = 6,0 cm
et de largeur l = 5,0 cm.
La cellule reçoit une puissance par unité de surface E = 60 W.m−2. À l’aide de deux
multimètres, on mesure un courant d’intensité I = 0,16 A et une tension électrique
U = 0,42 V pour la puissance électrique maximale.
a Calculer la valeur de l’aire S de la cellule.
b Calculer la valeur de la puissance lumineuse Pl reçue par la cellule.
c Calculer la valeur de la puissance électrique maximale Pmax produite par la cellule.
d En déduire la valeur du rendement η de la cellule.

EXERCICE 6 Question ouverte


Une électrode métallique est éclairée par un rayonnement électromagnétique de
longueur d’onde λ = 500 nm. Le travail d’extraction est W = 2,20 eV.
Déterminer la vitesse ve d’extraction de l’électron.
Données :
• Constante de Planck : h = 6,63 × 10−34 J.s.
• Vitesse de la lumière dans le vide : c = 3,00 × 108 m.s−1.
• Charge élémentaire : e = 1,60 × 10−19 C.
• Masse de l’électron : me = 9,11 × 10−31 kg.

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


Le script du programme Python ci-­dessous, permet de déterminer le travail d’extrac-
tion d’un métal à partir du tracé de la courbe Ec = f(ν).
# Scripte pour déterminer le travail d’extraction d’un métal à partir
du tracé de # la courbe Ec = f(Nu)
import [Link] as plt
import [Link] as stat
# Initialisation des listes
# Liste des valeurs de la fréquence en Hz
Nu =[………………………………………….]
# Liste des valeurs de l’énergie cinétique en J
Ec =[………………………………………….]
# Liste des valeurs de l’énergie cinétique modélisées
Ec_modele =[]

394

9782340-084889_001-[Link] 394 22/11/2023 17:03:11


Interactions photons-matière

# Régression linéaire
regression = [Link](Nu,Ec)
pente =regression[0]
ordonnee_origine = regression[1]
coeffcorel = regression[2]
# Remplissage de la liste Ec_modele calculée par le modèle
for i in range(0,len(Nu)):
Ec_modele.append(……………….)
# Affichage des coefficients du modèle
print("Le coefficient de correlation est R = ", round(coeffcorel,4))
print("Le coefficient directeur a = ", pente)
print("l’ordonnée à l’origine b = ", ordonnee_origine)
# Affichage des courbes
[Link](True)
[Link]("Fréquence(Hz)")
[Link]("Ec(J)")
[Link]("coeff corr = "+ str(round(coeffcorel,5)))
[Link](Nu,Ec,"bo","red")
[Link](Nu,Ec_modele)
[Link]()

Au cours d’une séance de travaux pratiques, On a mesuré l’énergie cinétique de


l’électron extrait par effet photoélectrique en fonction de la fréquence de rayon-
nement. Les résultats des mesures sont résumés dans le tableau de valeurs suivant :
ν (× 1014 Hz) 10 20 30 40 50 60 70
Ec(eV) 0 4,1 8,2 12,1 16,4 20,6 24,7
Données :
Constante de Planck : h = 6,63 × 10−34 J.s.
a Compléter, à partir du tableau les deux listes de fréquence exprimée en Hz et
de l’énergie cinétique exprimée en J.
b Compléter la rubrique du programme liée au remplissage de la liste Ec_modele.
c Exécuter le programme et donner les résultats affichés.
d Quelle est la valeur du travail d’extraction ?
e En déduire la valeur de la fréquence seuil νS.

395

9782340-084889_001-[Link] 395 22/11/2023 17:03:11


19

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Proposer un protocole expérimental permettant de déterminer le rendement d’une
cellule photovoltaïque.
✚ Matériels :
• Cellule photovoltaïque ;
• 2 multimètres ;
• Un luxmètre ;
• Une lampe de bureau ;
• Une résistance R variable ;
• Ordinateur + logiciel tableur grapheur.

396

9782340-084889_001-[Link] 396 22/11/2023 17:03:11


Interactions photons-matière

CORRIGÉS DES QUESTIONS

CORRIGÉS
1 Quels sont les deux modèles qui décrivent la lumière ?
✚ Le modèle ondulatoire où la lumière est considérée comme une
onde électromagnétique caractérisée par sa fréquence f, sa
longueur d’onde λ et qui se propage dans le vide à la vitesse c.
✚ Le modèle particulaire où la lumière est composée de grains
hc
de lumières, les photons d’énergie : E = hn= .
l

2 C’est quoi un photon ?


✚ C’est une particule immatérielle dotée d’une fréquence ν et
d’une énergie E appelée quantum d’énergie telle que :
hc
E = hn=
l
h = 6,63 × 10–34 J.s est la constante de Planck et c = 3,00 ×
108 m.s–1.

3 C’est quoi l’effet photoélectrique ?


✚ C’est l’émission d’électrons par un matériau lorsqu’il est éclairé
par une onde électromagnétique.

4 Quel est le modèle de la lumière qui permet d’interpréter l’effet


photoélectrique ?
✚ C’est le modèle particulaire qui est basé sur les photons.

5 L’effet photoélectrique se produit à partir d’un nombre de photons seuil


ou à partir d’une fréquence seuil des photons ?
✚ À partir d’une fréquence seuil ν S. L’effet se produit si la
fréquence ν des photons de l’onde électromagnétique est
telle que : ν ≥ νS.

397

9782340-084889_001-[Link] 397 22/11/2023 17:03:11


19

6 C’est quoi le travail d’extraction ?


CORRIGÉS

✚ C’est l’énergie minimale W à fournir à un matériau pour en


extraire un électron :
W = h.νS

7 Donner l’expression de l’énergie cinétique de l’électron libéré par effet


photoélectrique.
✚ Ec = hν − W = h(ν − νS)

8 C’est quoi une cellule photoélectrique ?


✚ C’est un dispositif qui génère un courant électrique sous l’effet
de la lumière. Elle est composée de deux électrodes : la cathode
et l’anode enfermées dans un tube vide ou rempli d’un gaz
inerte. Elle est utilisée comme capteur de lumière pour mesurer
l’intensité lumineuse d’une source.

9 C’est quoi une cellule photovoltaïque ?


✚ C’est un convertisseur de l’énergie lumineuse en énergie
électrique, donc un producteur d’électricité à partir de la
lumière.

10 C’est quoi le rendement η d’une cellule photovoltaïque ?


Eélectrique
✚ h= ´100
Elumineuse

CORRIGÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Au sujet d’un photon


La longueur d’onde d’un photon est λ = 450 nm.
a Calcul de la fréquence du photon :
Par définition, on peut écrire :
c =l´n

398

9782340-084889_001-[Link] 398 22/11/2023 17:03:11


Interactions photons-matière

Ce qui donne
c

CORRIGÉS
n=
l
✚ Application numérique :
3,0´108
n=
450´10-9
Soit
n= 6,7´1014 Hz.
b Calcul de l’énergie du photon en Joule et en eV :
Par définition, on a
E = h´n
✚ Application numérique :
E = 6,63´10-34 ´6,7´1014
Soit
E = 4,4´10-19 J
Ce qui donne
4,4´10-19
E=
1,60´10-19
Soit
E = 2,8 eV

EXERCICE 2 Extraction d’électron


L’équation de modélisation de la courbe donnant la variation de l’énergie cinétique
de l’électron émis par effet photoélectrique en fonction de la fréquence de rayon-
nement donne l’équation suivante :
Ec = 6,63´10-34 ´n+ 3,12´10-19
a Calcul de la valeur de la fréquence seuil νS :
On a
W = h´nS = 3,12´10-19
Soit
3,12´10-19
nS =
h

399

9782340-084889_001-[Link] 399 22/11/2023 17:03:11


19

✚ Application numérique :
3,12´10-19
CORRIGÉS

nS =
6,63´10-34
Soit
nS = 4,7´1014 Hz
b Calcul de la valeur de l’énergie cinétique de l’électron lorsque la fréquence vaut
6,0 × 1014 Hz :
D’après la formule de l’effet photoélectrique,
h´n= Ec +h´nS
Ce qui donne
Ec = h´n-h´nS
✚ Application numérique :
Ec = 6,63´10-34 ´6,0´1014 -6,63´10-34 ´4,7´1014
Soit
Ec = 8,6´10-20 J
c La valeur de la vitesse de l’électron :
Par définition,
1
Ec = mv 2
2
On en déduit
2´Ec
v=
m
✚ Application numérique :
2´8,6´10-20
v=
9,11´10-31
Soit
v = 4,3´105 m.s-1

400

9782340-084889_001-[Link] 400 22/11/2023 17:03:11


Interactions photons-matière

EXERCICE 3 Longueur d’onde seuil λS

CORRIGÉS
Une électrode d’argent de longueur d’onde seuil λS = 0,27 µm est éclairée à l’aide
d’un rayonnement de fréquence ν = 1,8 × 1015 Hz.
a Calcul de la valeur de la fréquence seuil νS :
Par définition, on peut écrire :
c =l S ´nS
Ce qui donne
c
nS =
lS
✚ Application numérique :
3,0´108
nS =
0,27´10-6
Soit
nS = 1,1´1015 Hz.
b Calcul de la valeur de l’énergie cinétique de l’électron extrait :
D’après la formule de l’effet photoélectrique,
h´n= Ec +h´nS
Ce qui donne
Ec = h´n-h´nS
✚ Application numérique :
Ec = 6,63´10-34 ´1,8´1015 -6,63´10-34 ´1,1´1015
Soit
Ec = 4,6´10-19 J
c Calcul de la valeur de la vitesse de l’électron extrait :
Par définition, on peut écrire :
1
Ec = mv 2
2
On en déduit
2´Ec
v=
m

401

9782340-084889_001-[Link] 401 22/11/2023 17:03:12


19

✚ Application numérique :
CORRIGÉS

2´4,6´10-19
v=
9,11´10-31
Soit
v = 1,0´106 m.s-1

EXERCICE 4 Rendement d’un panneau photovoltaïque


Un panneau photovoltaïque reçoit un rayonnement de puissance 800 W. La
puissance électrique produite est de 96 W.
a Calcul du rendement du panneau :
Par définition, on peut écrire :
Puissance électrique
h= ´100
Puissance lumineuse
✚ Application numérique :
96
h= ´100
800
Soit
h=12 %
b Le schéma du bilan de puissance du panneau :

EXERCICE 5 Au sujet d’une cellule photovoltaïque


a Calcul de la valeur de l’aire S de la cellule :
S = l´L
✚ Application numérique :
S = 5,0´10-2 ´6,0´10-2
Soit
S = 3,0´10-3 m2

402

9782340-084889_001-[Link] 402 22/11/2023 17:03:12


Interactions photons-matière

b Calcul de la valeur de la puissance lumineuse reçue par la cellule :

CORRIGÉS
Pl = E´S
✚ Application numérique :
Pl = 60´3´10-3
Soit
Pl = 0,18 W
c Calcul de la valeur de la puissance électrique maximale produite par la cellule :
Pmax = U´I
✚ Application numérique :
Pmax = 0,42´0,16
Soit
Pmax = 6,7´10-2 W
d Calcul de la valeur du rendement η de la cellule :
Par définition, on peut écrire :
Puissance électrique
h= ´100
Puissance lumineuse
✚ Application numérique :
6,7´10-2
h= ´100
0,18
Soit
h=37 %

EXERCICE 6 Question ouverte


Une électrode métallique est éclairée par un rayonnement électromagnétique de
longueur d’onde λ = 500 nm. Le travail d’extraction est W = 2,20 eV.
Calcul de la vitesse ve d’extraction de l’électron :
• Calcul de la fréquence du rayonnement
Par définition, on peut écrire :
c =l´n
Ce qui donne
c
n=
l

403

9782340-084889_001-[Link] 403 22/11/2023 17:03:12


19

✚ Application numérique :
3,0´108
CORRIGÉS

n=
500´10-9
Soit
n= 6,0´1014 Hz.
• Calcul de l’énergie cinétique de l’électron extrait :
D’après la formule de l’effet photoélectrique,
h´n= Ec + W
Ce qui donne
Ec = h´n- W
✚ Application numérique :
Ec = 6,63´10-34 ´6,0´1014 - 2,20´1,6´10-19
Soit
Ec = 4,6´10-20 J
• Calcul de la vitesse de l’électron extrait :
Par définition, on peut écrire :
1
Ec = mv 2
2
On en déduit
2´Ec
v=
m
✚ Application numérique :
20
2´4,6´10
v= 31
9,11´10
Soit
v = 3,2´105 m.s-1

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


Au cours d’une séance de travaux pratiques, On a mesuré l’énergie cinétique
de l’électron extrait par effet photoélectrique en fonction de la fréquence
de rayonnement. Les résultats des mesures sont résumés dans le tableau de
valeurs suivant :

404

9782340-084889_001-[Link] 404 22/11/2023 17:03:12


Interactions photons-matière

ν (× 1014 Hz) 10 20 30 40 50 60 70

CORRIGÉS
Ec(eV) 0 4,1 8,2 12,1 16,4 20,6 24,7
Donnée :
Constante de Planck : h = 6,63 × 10−34 J.s.
a Les deux listes de fréquence et de l’énergie cinétique complétées :
# Liste des valeurs de la fréquence en Hz
Nu =[10e14,20e14,30e14,40e14,50e14,60e14,70e14]
# Liste des valeurs de l’énergie cinétique en J
Ec =[0,6.6e-19,1.3e-18,1.9e-18,2.6e-18,3.3e-18,4.0e-18]

b La rubrique du programme liée au remplissage de la liste Ec_modele complétée :


# Remplissage de la liste Ec_modele calculée par le modèle
for i in range(0,len(Nu)):
Ec_modele.append(pente*Nu[i]+ordonnee_origine)

c Exécution du programme et les résultats affichés :


Le coefficient de correlation est R = 0.9997
Le coefficient directeur a = 6.635714285714285e-34
l’ordonnée à l’origine b = –6.885714285714284e-19

d La valeur du travail d’extraction :


D’après la formule de l’effet photoélectrique :
EC = hn- W
En comparant avec le modèle, on en déduit :
W =-b
Soit
W = 6,9´10-19 J
e Calcul de la valeur de la fréquence seuil νS :
Par définition,
W = h´nS
Ce qui donne :
W
nS =
h

405

9782340-084889_001-[Link] 405 22/11/2023 17:03:12


19

✚ Application numérique :
6,9´10-19
CORRIGÉS

nS =
6,63´10-34
Soit
nS = 1,0´1015 Hz
Voici le script du programme Python complété :
# Scripte pour déterminer le travail d’extraction d’un métal à
partir du tracé de
# la courbe Ec = f(Nu)
import [Link] as plt
import [Link] as stat
# Initialisation des listes
# Liste des valeurs de la fréquence en Hz
Nu =[10e14,20e14,30e14,40e14,50e14,60e14,70e14]
# Liste des valeurs de l’énergie cinétique en J
Ec =[0,6.6e-19,1.3e-18,1.9e-18,2.6e-18,3.3e-18,4.0e-18]
# Liste des valeurs de l’énergie cinétique modélisées
Ec_modele =[]
# Régression linéaire
regression = [Link](Nu,Ec)
pente =regression[0]
ordonnee_origine = regression[1]
coeffcorel = regression[2]
# Remplissage de la liste Ec_modele calculée par le modèle
for i in range(0,len(Nu)):
Ec_modele.append(pente*Nu[i]+ordonnee_origine)
# Affichage des coefficients du modèle
print("Le coefficient de correlation est R = ", round(coeffcorel,4))
print("Le coefficient directeur a = ", pente)
print("l’ordonnée à l’origine b = ", ordonnee_origine)
# Affichage des courbes
[Link](True)
[Link]("Fréquence(Hz)")
[Link]("Ec(J)")
[Link]("coeff corr = "+ str(round(coeffcorel,4)))
[Link](Nu,Ec,"bo","red")
[Link](Nu,Ec_modele)
[Link]()

406

9782340-084889_001-[Link] 406 22/11/2023 17:03:12


Interactions photons-matière

EXERCICE 8 Protocole TP ECE

CORRIGÉS
Protocole expérimental permettant de déterminer le rendement d’une cellule
photovoltaïque :
✚ Matériels :
• Cellule photovoltaïque ;
• 2 multimètres ;
• Un luxmètre ;
• Une lampe de bureau ;
• Une résistance R variable ;
• Ordinateur + logiciel tableur grapheur.
✚ Protocole :
• Construire le circuit électrique suivant :

• Mesurer l’aire S de la cellule photovoltaïque ;


• Mesurer à l’aide du luxmètre l’éclairement E reçu par la cellule
photovoltaïque ;
• Calculer la valeur de la puissance lumineuse Plumineuse = E × S reçue par la
cellule photovoltaïque ;
• En modifiant la valeur de la résistance variable, mesurer les couples de
valeurs (U,I) ;
• Calculer la puissance électrique P = UxI pour chaque couple de valeurs (U,I);
• À l’aide du tableur-­Grapheur, tracer la courbe P =f(U) ;
• Déterminer à partir de la courbe la valeur de la puissance électrique
maximale Pélectrique ;
Pélectrique
• Calculer la valeur du rendement = ´100 .
Plumineuse

407

9782340-084889_001-[Link] 407 22/11/2023 17:03:12


CARTE MENTALE 19
INTERACTIONS PHOTONS-­M ATIÈRE

408

9782340-084889_001-[Link] 408 22/11/2023 17:03:13


20

SUIVI TEMPOREL D’UN SYSTÈME


ÉLECTRIQUE CAPACITIF

LES 10 QUESTIONS

1 C’est quoi l’intensité du courant électrique ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

2 Exprimer l’intensité du courant électrique i(t) en fonction de la charge q(t).


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

3 C’est quoi le phénomène de condensation d’électricité ? C’est quoi un


condensateur ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

4 C’est quoi la capacité C d’un condensateur ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

5 Donner l’expression de C en fonction de la charge q et la tension u.


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

6 C’est quoi le comportement capacitif ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

409

9782340-084889_001-[Link] 409 22/11/2023 17:03:13


20

7 Rappeler les deux lois de l’électricité, la loi d’Ohm et la loi des mailles.
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

8 Comment établir l’équation différentielle de la charge d’un condensateur à


travers d’une résistance R ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

9 Comment établir l’équation différentielle de la décharge d’un condensateur


à travers d’une résistance R ?
 .....................................................................................................
...........................................................................................................

10 C’est quoi la constante de temps τ d’un circuit RC série ?


 .....................................................................................................
...........................................................................................................

410

9782340-084889_001-[Link] 410 22/11/2023 17:03:13


Suivi temporel d’un système…

ÉNONCÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Condensateur
On branche aux bornes d’un condensateur initialement déchargé une pile électrique
de 4,5 V. La capacité du condensateur est C = 1,0 µF.
a Calculer la valeur de la charge Q portée par les armatures du condensateur.
b Compléter le schéma ci-­dessous en indiquant, le sens de déplacement du
courant I, le sens de déplacement des électrons et les charges +Q et –Q.

EXERCICE 2 Comportement capacitif


Un condensateur a pour capacité C.
a Rappeler la relation entre la charge q(t) portée par les armatures et la tension
u(t) aux bornes du condensateur.
b Quelle est l’expression de l’intensité de courant i(t) en fonction de la charge
q(t).
c Montrer que l’intensité de courant i(t) est donnée par :
du(t)
i(t) = C.
dt
d Que signifie cette relation entre i(t) et u(t) ? Comment appelle-­t‑on ce
comportement ?

411

9782340-084889_001-[Link] 411 22/11/2023 17:03:13


20

EXERCICE 3 Constante de temps


Au cours de la charge d’un condensateur de capacité C à travers une résistance de
valeur R = 100 Ω, on a relevé la courbe donnée par la figure suivante :

a Au bout de combien de τ le condensateur est totalement chargé ?


b Déterminer de deux manières différentes la valeur de τ.
c En déduire la valeur de la capacité C du condensateur.
Au cours de la décharge d’un condensateur de capacité C = 100 µF à travers
une résistance de valeur R, on a relevé la courbe donnée par la figure suivante :

d Déterminer de deux manières différentes la valeur de τ.


e En déduire la valeur de la capacité R du dipôle ohmique.

412

9782340-084889_001-[Link] 412 22/11/2023 17:03:14


Suivi temporel d’un système…

EXERCICE 4 Charge d’un condensateur


Pour étudier la charge d’un condensateur de capacité C à travers un dipôle ohmique
de résistance R, on utilise le circuit électrique donné par la figure suivante :

Le condensateur est initialement déchargé, on ferme l’interrupteur K.


a Indiquer sur le circuit le sens du courant électrique et les flèches des tensions
aux bornes du condensateur et du dipôle ohmique.
b Appliquer la loi des mailles au circuit et montrer que la tension uC aux bornes
du condensateur vérifie l’équation différentielle suivante :
duC (t) uC (t) E
+ =
dt t t
Avec t= R´C .
æ tö
- ÷
çç
c Montrer que la fonction uC = Eçç1-e ÷÷÷ est solution de l’équation différen-
t
÷÷
èçç ø
tielle précédente.
t
d Calculer la valeur de la tension aux bornes du condensateur à la date t = .
2

413

9782340-084889_001-[Link] 413 22/11/2023 17:03:14


20

EXERCICE 5 Décharge d’un condensateur


Le circuit électrique de la figure ci-­dessous, permet d’étudier la charge et la
décharge d’un condensateur de capacité C à travers un dipôle ohmique de résis-
tance R = 100 Ω.

Le condensateur est initialement déchargé et E = 5 V.


a Quelle est la position de l’interrupteur I qui permet de réaliser la charge du
condensateur et celle qui réalise la décharge ?
b Dans le cas de la décharge, indiquer sur le circuit le sens du courant électrique
et les flèches des tensions aux bornes du condensateur et du dipôle ohmique.
c Appliquer la loi des mailles au circuit et montrer que la tension uC aux bornes
du condensateur vérifie l’équation différentielle suivante :
duC (t) uC (t)
+ =0
dt t
Avec t= R´C .
t
-
d Montrer que la fonction uC = E´e t est solution de l’équation différentielle
précédente.
e À la date t1 = 25 ms, la tension aux bornes du condensateur vaut 3,89 V.
Quelle est la valeur de la constante de temps τ ?
f En déduire la valeur de la capacité C du condensateur.

EXERCICE 6 Question ouverte


Un condensateur de capacité C = 10 µF est chargé à travers un dipôle ohmique de
résistance R = 100 Ω et à l’aide d’un générateur électrique de tension E.
Au bout de combien de temps, la tension aux bornes du condensateur atteint le
1/3 de la tension E du générateur électrique ?

414

9782340-084889_001-[Link] 414 22/11/2023 17:03:14


Suivi temporel d’un système…

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


À l’aide du script du programme Python ci-­dessous, on peut déterminer par simula-
tion numérique la courbe de la charge d’un condensateur de capacité C à travers
un dipôle ohmique de résistance R.
# Script pour calculer par simulation numérique la tension électrique
aux bornes
# d’un condensateur au cours de sa charge
import [Link] as plt
# Le pas de temps en s
Dt =………
# Conditions de la charge du condensateur
# Tension électrique initiale aux bornes du condensateur
uc0 =…….
# Valeur de la tension du générateur en Volt
E =…….
# Valeur de la résistance du dipôle ohmique en Ohm
R =…….
# Valeur de la capacité C du condensateur en Farad
C =…….
# Initialisation des listes avec les données initiales
t =[0]
uc =[0]
# Remplissage de la liste t
for i in range(1,101):
[Link](………….)
# Calcul et remplissage de la liste uc
for i in range(1,101):
[Link](…………………………………………….)
# Représentation de la trajectoire sous forme d’un nuage de points
[Link](t,uc,’o’,markersize =4)
# Configuration du graphique
[Link]("t (en s)")
[Link]("uc (en V)")
[Link]("Courbe de la charge d’un condensateur")
[Link]()

La charge d’un condensateur de capacité C à travers un dipôle ohmique de résis-


tance R est décrite par l’équation différentielle suivante :
duC (t) uC (t) E
+ =
dt RC RC

415

9782340-084889_001-[Link] 415 22/11/2023 17:03:14


20

Pour résoudre numériquement cette équation différentielle, on introduit un pas


de temps ∆t et l’équation précédente devient :
uC (ti )-uC (ti-1 ) uC (ti-1 ) E
+ =
Dt RC RC
Ce qui donne

uC (ti ) = uC (ti-1 )+
(E-uC (ti-1))´Dt
RC
Conditions de la charge du condensateur :
uC(0) = 0 ; E = 5 V ; R = 100 Ω et C = 100 µF.
On prendra pour le pas du temps la valeur ∆t = 1,0 ms.
a Compléter la rubrique du programme liée au pas du temps.
b Compléter les rubriques du programme liées aux conditions de la charge du
condensateur.
c Compléter la rubrique du programme liée au remplissage de la liste t.
d Compléter la rubrique du programme liée au calcul et au remplissage de la
liste uc.
e Exécuter le programme et donner le résultat affiché.

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Proposer un protocole expérimental permettant de déterminer la valeur de la
capacité d’un condensateur.
✚ Matériels :
• Dipôle ohmique de résistance R = 100 Ω ;
• Un condensateur de capacité C à déterminer ;
• Un générateur de tension continue réglable ;
• 6 fils de connexion (3 rouges et 3 noirs) ;
• Système d’acquisition ;
• Ordinateur + logiciel tableur grapheur.

416

9782340-084889_001-[Link] 416 22/11/2023 17:03:15


Suivi temporel d’un système…

CORRIGÉS DES QUESTIONS

CORRIGÉS
1 C’est quoi l’intensité du courant électrique ?
✚ C’est le débit de charges électriques c’est-­à‑dire la quantité
d’électricité qui traverse la surface S du conducteur par unité
de temps.

2 Exprimer l’intensité du courant électrique i(t) en fonction de la


charge q(t).
dq(t)
✚ i(t) =
dt

3 C’est quoi le phénomène de condensation d’électricité ? C’est quoi un


condensateur ?
✚ La condensation d’électricité est l’accumulation de charges
positives et négatives sur les faces en regard de deux matériaux
dont un est chargé et l’autre non chargé (neutre). Un
condensateur est un ensemble de deux conducteurs placés
l’un en face de l’autre et séparés par un isolant.

4 C’est quoi la capacité C d’un condensateur ?


✚ C’est le coefficient de proportionnalité entre la charge q portée
par les armatures d’un condensateur et la tension u entre les
armatures.

417

9782340-084889_001-[Link] 417 22/11/2023 17:03:15


20

5 Donner l’expression de C en fonction de la charge q et la tension u.


CORRIGÉS

✚ q(t) = C × u(t)
• q(t) est en Coulomb C ;
• C est en Farad F ;
• u(t) est en Volt V.

6 C’est quoi le comportement capacitif ?


✚ Le comportement capacitif est l’avance en phase de l’intensité
par rapport à la tension aux bornes d’un dipôle.
du(t)
i(t) = C´
dt
Démonstration :
dq(t)
q(t) = C × u(t) et i(t) =
dt
d(Cu´(t)) du(t)
Donc i(t) = soit i(t) = C´
dt dt

7 Rappeler les deux lois de l’électricité, la loi d’Ohm et la loi des mailles.
✚ Loi d’Ohm : u(t) = R × i(t) pour un dipôle ohmique.
✚ Loi des mailles : Dans une maille orientée d’un circuit électrique,
la somme des tensions le long de cette maille est toujours nulle.

8 Comment établir l’équation différentielle de la charge d’un condensateur


à travers d’une résistance R ?
✚ Démonstration :

Loi d’Ohm : uR(t) = R × i(t)

418

9782340-084889_001-[Link] 418 22/11/2023 17:03:15


Suivi temporel d’un système…

duC (t)
Loi des mailles : uR(t) + uC(t) = E avec i(t) = C´

CORRIGÉS
dt
Il vient
R´i(t)+uC (t) = E

Soit
duC (t)
RC´ +uC (t) = E
dt

duC (t) 1 E
Donc + uC (t) = avec τ = RC
dt t t
La solution de cette équation différentielle est :
æ æ t öö
uC (t) = Eççç1-expçç- ÷÷÷÷÷
è èç t ø÷ø÷

9 Comment établir l’équation différentielle de la décharge d’un


condensateur à travers d’une résistance R ?
✚ Démonstration :

Loi d’Ohm : uR(t) = R × i(t)


duC (t)
Loi des mailles : uR(t) + uC(t) = 0 avec i(t) = C´
dt
Il vient
R´i(t)+uC (t) = 0

Soit
duC (t)
RC´ +uC (t) = 0
dt

419

9782340-084889_001-[Link] 419 22/11/2023 17:03:15


20

duC (t) 1
Donc + uC (t) = 0 avec τ = RC
CORRIGÉS

dt t
La solution de cette équation différentielle est :
æ tö
uC (t) = E´expçç- ÷÷÷
çè t ø

10 C’est quoi la constante de temps τ d’un circuit RC série ?


✚ C’est la durée, au cours de la charge du condensateur, au bout
de laquelle la tension aux bornes du condensateur atteint 63 %
de sa valeur finale.
✚ C’est la durée, au cours de la décharge, au bout de laquelle la
tension aux bornes du condensateur atteint 37 % de sa valeur
initiale.

CORRIGÉS DES EXERCICES

EXERCICE 1 Condensateur
On branche aux bornes d’un condensateur initialement déchargé une pile électrique
de 4,5 V. La capacité du condensateur est C = 1,0 µF.
a Calcul de la valeur de la charge Q portée par les armatures du condensateur :
Par définition :
Q = C´U
✚ Application numérique :
Q = 1,0´10-6 ´4,5
Soit
Q = 4,5´10-6 C

420

9782340-084889_001-[Link] 420 22/11/2023 17:03:15


Suivi temporel d’un système…

b Le schéma complété :

CORRIGÉS
EXERCICE 2 Comportement capacitif
a La relation entre la charge q(t) portée par les armatures et la tension u(t) aux
bornes du condensateur :
q(t) = C´u(t)
b L’expression de l’intensité de courant i(t) en fonction de la charge q(t) :
dq(t)
i(t) =
dt
c L’expression de l’intensité de courant i(t) :
d(C´u(t))
i(t) =
dt
Soit
du(t)
i(t) = C.
dt
d Signification de la relation entre i(t) et u(t) :
Puisque la fonction i(t) est obtenue à partir de la dérivée de u(t), alors i(t) est
en avance de phase sur la tension u(t).
Ce phénomène porte le nom d’effet capacitif.

421

9782340-084889_001-[Link] 421 22/11/2023 17:03:15


20

EXERCICE 3 Constante de temps


CORRIGÉS

a Au bout de combien de τ le condensateur est totalement chargé ?


Le condensateur est totalement chargé au bout d’environ 5τ.
b Les deux manières différentes pour déterminer la valeur de τ :
• Méthode des 63 % :
Au cours de la charge, la tension aux bornes d’un condensateur s’écrit :
æ æ t öö
uC (t) = Eççç1-expçç- ÷÷÷÷÷
è èç t ø÷ø÷
À t = τ, on peut écrire :
æ æ t öö
uC (t) = Eççç1-expçç- ÷÷÷÷÷
è çè t ÷ø÷ø
Soit
uC (t) = E(1-exp(-1))

Soit encore
uC (t) = E´0,63

Application numérique :
uC (t) = 5´0,63

Soit
uC (t) = 3,15 V

Donc τ est l’abscisse du point d’ordonnée 3,15 V.


Soit
t »20 ms

422

9782340-084889_001-[Link] 422 22/11/2023 17:03:15


Suivi temporel d’un système…

CORRIGÉS
• Méthode de la tangente :
τ est l’abscisse du point d’intersection de la tangente à l’origine de uC(t) et
son asymptote horizontale.

c La valeur de la capacité C du condensateur :


Par définition, on peut écrire
t= R´C
Ce qui donne
t
C=
R

423

9782340-084889_001-[Link] 423 22/11/2023 17:03:16


20

✚ Application numérique :
20´10-3
CORRIGÉS

C=
100
Soit
C = 200 µF
d Les deux manières différentes pour déterminer la valeur de τ :
• Méthode des 37 % :
Au cours de la décharge, la tension aux bornes d’un condensateur s’écrit :
æ tö
uC (t) = E´expçç- ÷÷÷
çè t ø
À t = τ, on peut écrire :
æ tö
uC (t) = E´expçç- ÷÷÷
çè t ø
Soit
uC (t) = E´exp(-1)

Soit encore
uC (t) = E´0,37
✚ Application numérique :
uC (t) = 5´0,37
Soit
uC (t) = 1,85 V

Donc τ est l’abscisse du point d’ordonnée 1,85 V.


Soit
t »10 ms

424

9782340-084889_001-[Link] 424 22/11/2023 17:03:16


Suivi temporel d’un système…

CORRIGÉS
• Méthode de la tangente :
τ est l’abscisse du point d’intersection de la tangente à l’origine de uC(t) et
l’axe des abscisses.

e La valeur de la capacité R du dipôle ohmique :


Par définition, on peut écrire
t= R´C
Ce qui donne
t
R=
C

425

9782340-084889_001-[Link] 425 22/11/2023 17:03:17


20

✚ Application numérique :
10´10-3
CORRIGÉS

R=
100´10-6
Soit
R = 100 W

EXERCICE 4 Charge d’un condensateur


Pour étudier la charge d’un condensateur de capacité C à travers un dipôle ohmique
de résistance R, on utilise le circuit électrique donné par la figure suivante :

Le condensateur est initialement déchargé, on ferme l’interrupteur K.


a Le circuit électrique complété :

b Application de la loi des mailles au circuit :


duC (t)
Loi des mailles : uR(t) + uC(t) = E avec i(t) = C´
dt
Loi d’Ohm : uR(t) = R × i(t)
Il vient
R´i(t)+uC (t) = E

426

9782340-084889_001-[Link] 426 22/11/2023 17:03:17


Suivi temporel d’un système…

Soit
duC (t)

CORRIGÉS
RC´ +uC (t) = E
dt
Il vient
duC (t) uC (t) E
+ =
dt t t
où t= R´C .
æ tö
- ÷
ç
c La fonction uC = Eççç1-e t ÷÷÷ est solution de l’équation différentielle :
÷÷
èçç ø
On a
æ tö
- ÷
çç
uC = Eçç1-e ÷÷÷ t
÷÷
èçç ø
Et la dérivée de cette fonction s’écrit :
æ t öö
çç çæç - ÷ ÷÷
dççEçç1-e ÷÷÷÷÷ t
ç ç ÷÷
duC (t) èç èç ø÷ø÷÷
=
dt dt
Soit
t
duC (t) E -
= ´e t
dt t
Donc
æ tö
- ÷
çç
Eçç1-e ÷÷÷
t
t ÷÷
duC (t) uC (t) E - èçç ø
+ = ´e t +
dt t t t
t t
E - E E -
= ´e t + - ´e t
t t t
E
=
t
æ tö
- ÷
çç
Donc, la fonction uC = Eçç1-e ÷÷÷ est bien solution de l’équation différentielle
t
÷÷
èçç ø
du circuit.

427

9782340-084889_001-[Link] 427 22/11/2023 17:03:17


20

t
d Calcul de la valeur de la tension aux bornes du condensateur à la date t = :
2
CORRIGÉS

æ æ t ö÷ ö
çç çç ÷÷
çç 2 ÷÷ ÷
çç çç- ÷÷÷ ÷ ÷
æ t ö÷ ççç çç t ÷÷ ÷÷
ç ÷÷ ÷÷
uC çç ÷ = Eçç1-e è ø
÷÷
çè 2 ÷ø ç
çç ÷÷
çç ÷÷
÷
çè ø÷
Soit
æ çç- 1 ÷÷ ö
æ ö
÷
æ t ÷ö çç çè 2 ÷ø ÷
uC çç ÷÷ = Eçç1-e ÷÷÷
çè 2 ø çç ÷÷
çè ÷ø

Ce qui donne
æ çç- 1 ÷÷ ö
æ ö
÷
æ t ÷ö çç çè 2 ÷ø ÷
uC çç ÷÷ = 5çç1-e ÷÷÷
èç 2 ø çç ÷÷
çè ÷ø

Soit
ætö
uC çç ÷÷÷ = 1,97 V
çè 2 ø
EXERCICE 5 Décharge d’un condensateur
Le circuit électrique de la figure ci-­dessous, permet d’étudier la charge et la décharge
d’un condensateur de capacité C à travers un dipôle ohmique de résistance R.

Le condensateur est initialement déchargé E = 5 V.

428

9782340-084889_001-[Link] 428 22/11/2023 17:03:17


Suivi temporel d’un système…

a Les positions de l’interrupteur I :

CORRIGÉS
La position 1 permet la charge du condensateur et la position 2 permet sa
décharge.
b Le circuit électrique de la décharge :

c Application de la loi des mailles au circuit électrique :


duC (t)
Loi des mailles : uR (t) + uC (t)= 0 avec i(t) = C´
dt
Loi d’Ohm : uR (t)=R´i(t)
Il vient
R´i(t)+uC (t) = 0
Soit
duC (t)
RC´ +uC (t) = 0
dt
Soit encore
duC (t) uC (t)
+ =0
dt t
où t= R´C .
t
-
d La fonction uC = E´e t est solution de l’équation différentielle précédente :
On a
t
uC = E´e
Et la dérivée de cette fonction s’écrit :
æ tö
- ÷
çç
dççE´e ÷÷÷ t
ççè ÷÷
duC (t) ø
=
dt dt

429

9782340-084889_001-[Link] 429 22/11/2023 17:03:17


20

Soit
CORRIGÉS

t
duC (t) E -
=- ´e t
dt t
Donc
t
t -
duC (t) uC (t) E - E´e t
+ =- ´e t + =0
dt t t t

t
-
Donc, la fonction uC = E´e est bien solution de l’équation différentielle du
t
circuit.
e La valeur de la constante de temps τ :
t1
-
uC (t1 ) = E´e t

Ce qui donne
t1
uC (t1 ) -
=e t
E
Soit
æ u (t ) ÷ö t
Lnççç C 1 ÷÷ =- 1
èç E ø÷ ÷ t
Ce qui donne
t1
t=-
æ u (t ) ÷ö
Lnççç C 1 ÷÷
èç E ÷÷ø
✚ Application numérique :
25´10-3
t=-
æ 3,89 ÷ö
Lnçç ÷
çè 5 ÷ø
Soit
t »100 ms
f La valeur de la capacité C du condensateur :
Par définition, on peut écrire
t= R´C

430

9782340-084889_001-[Link] 430 22/11/2023 17:03:17


Suivi temporel d’un système…

Ce qui donne

CORRIGÉS
t
C=
R
✚ Application numérique :
100´10-3
C=
100
Soit
C = 1,0´10- F

EXERCICE 6 Question ouverte


La tension aux bornes du condensateur au cours de la charge est telle que :
æ t ö
÷
çç -
uC = Eçç1-e C ÷÷÷

ççè ÷÷
ø
On cherche l’instant t1 tel que :
E
uC (t1 ) =
3
Soit
æ t ö
- 1 ÷
E çç ÷
= Eç1-e C ÷÷

3 ççç ÷÷
è ø
Ce qui donne
t1
1 -
= 1-e R´C
3
Soit
t
- 1 1
e R´C = 1-
3

t
- 1 2
e C
R´ =
3
Ce qui donne
t1 æ2ö
- = Lnçç ÷÷÷
R´C èç 3 ø

431

9782340-084889_001-[Link] 431 22/11/2023 17:03:17


20

Soit
æ2ö
CORRIGÉS

t1 =-R´C´Lnçç ÷÷÷
èç 3 ø
✚ Application numérique :
æ2ö
t1 =-100´10´10-6 ´Lnçç ÷÷÷
èç 3 ø
Soit
t1 = 4,1´10-4 s

EXERCICE 7 Le coup de pouce de Python


a La rubrique du programme liée au pas du temps :
# Le pas de temps en s
Dt =1e-3

b Les rubriques du programme liées aux conditions de la charge du condensa-


teur complétées :
# Conditions de la charge du condensateur
# Tension électrique initiale aux bornes du condensateur
uc0 =0
# Valeur de la tension du générateur en Volt
E =5
# Valeur de la résistance du dipôle ohmique en Ohm
R =100
# Valeur de la capacité C du condensateur en Farad
C =1e-4

c La rubrique du programme liée au remplissage de la liste t complétée :


# Remplissage de la liste t
for i in range(1,101):
[Link](i*Dt)

d La rubrique du programme liée au calcul et au remplissage de la liste uc complétée:


# Calcul et Remplissage de la liste uc
for i in range(1,101):
[Link](uc[i-1]+(E– uc[i-1])*Dt/(R*C))

432

9782340-084889_001-[Link] 432 22/11/2023 17:03:17


Suivi temporel d’un système…

e Exécution du programme et le résultat affiché :

CORRIGÉS
Voici le script du programme Python complété :
# Script pour calculer par simulation numérique la tension
électrique aux bornes
# d’un condensateur au cours de sa charge
import [Link] as plt
# Le pas de temps en s
Dt =1e-3
# Conditions de la charge du condensateur
# Tension électrique initiale aux bornes du condensateur
uc0 =0
# Valeur de la tension du générateur en Volt
E =5
# Valeur de la résistance du dipôle ohmique en Ohm
R =100
# Valeur de la capacité C du condensateur en Farad
C =1e-4
# Initialisation des listes avec les données initiales
t =[0]
uc =[0]
# Remplissage de la liste t
for i in range(1,101):
[Link](i*Dt)
# Calcul et Remplissage de la liste uc
for i in range(1,101):
[Link](uc[i-1]+(E– uc[i-1])*Dt/(R*C))

433

9782340-084889_001-[Link] 433 22/11/2023 17:03:18


20

# Représentation de la trajectoire sous forme d’un nuage de points


[Link](t,uc,’o’,markersize =4)
CORRIGÉS

# Configuration du graphique
[Link]("t (en s)")
[Link]("uc (en V)")
[Link]("Courbe de la charge d’un condensateur")
[Link]()

EXERCICE 8 Protocole TP ECE


Protocole expérimental permettant de déterminer la valeur de la capacité d’un
condensateur :
✚ Matériels :
• Dipôle ohmique de résistance R connue ;
• Un condensateur de capacité C à déterminer ;
• Un générateur de tension continue réglable ;
• 6 fils de connexion (3 rouges et 3 noirs) ;
• Système d’acquisition ;
• Ordinateur + logiciel tableur grapheur.
✚ Protocole :
• Réaliser le circuit électrique suivant :

• Effectuer les réglages du système d’acquisition pour enregistrer la tension


aux bornes du condensateur ;
• Exemple de réglage dans le cas où R = 100 Ω et C = 100 µF :
‒ Nombre de points = 256 ;
‒ Durée totale = 100 ms ;
‒ Déclenchement montant avec un seuil de 200 mV ;
• Fermer l’interrupteur K et enregistrer la tension uC(t) aux bornes du
condensateur ;

434

9782340-084889_001-[Link] 434 22/11/2023 17:03:18


Suivi temporel d’un système…

• Afficher la courbe uC(t) et déterminer graphiquement (par la méthode


de la tangente à l’origine ou par la méthode de 63 %) la valeur de la

CORRIGÉS
constante de temps t=R´C .
• La valeur de la capacité C est donnée par :
t
C=
R

435

9782340-084889_001-[Link] 435 22/11/2023 17:03:18


CARTE MENTALE 20
SUIVI TEMPOREL D’UN SYSTÈME ÉLECTRIQUE CAPACITIF

436

9782340-084889_001-[Link] 436 22/11/2023 17:03:19


Flashcards à découper

9782340-084889_001-[Link] 437 22/11/2023 17:03:19


9782340-084889_001-[Link] 438 22/11/2023 17:03:19
C1. TRANSFORMATIONS ACIDE-­BASE

1 C1 2 C1 3 C1

C’est quoi un acide selon C’est quoi une base selon C’est quoi un couple
Brønsted ? Brønsted ? acide-­base ?

4 C1 5 C1 6 C1

Quelle est la formule


C’est quoi une espèce C’est quoi une
chimique de la base
amphotère ? transformation acide-­base ?
conjuguée de l’eau ?

7 C1 8 C1 9 C1

Donner les deux couples


Donner le nom de l’ion
Quelle est la formule acides bases auxquels
NH4+. Donner le nom
chimique de l’acide appartient l’eau. Quel est
et la formule de sa base
conjugué de l’eau ? le nom attribué à l’eau dans
conjuguée.
ces conditions ?

10 C1 11 C1 12 C1

Donner le nom et la
Dans une solution, une Donner le nom et la
formule de la base
amine se comporte comme formule de l’acide conjugué
conjuguée de l’acide
un acide ou comme une de la base ion nitrate
carbonique :
base ? Justifier. N0 −3(aq).
CO2(aq), H2O(l).

439

9782340-084889_001-[Link] 439 22/11/2023 17:03:19


C’est le couple AH/A− formé
C’est une espèce chimique C’est une espèce chimique
d’un acide AH et d’une base A−
capable de capter un ou capable de céder un ou
conjugués de demi-­équation :
plusieurs protons H+ plusieurs protons H+
AH = A− + H+

C’est un transfert de proton H+


C’est une espèce qui peut se
L’ion hydroxyde entre l’acide A1 H d’un premier
comporter comme un acide ou
HO −(aq) couple A1 H/A1− et la base A 2−
une base
d’un second couple A 2 H/A 2−

Le couple H2O/HO − où l’eau


joue le rôle d’acide et le couple
NH4 est l’ion ammonium sa
+
H3O+/H2O où l’eau joue le rôle L’ion hydronium
base conjuguée est l’ammoniac
de base. L’eau pouvant jouer le H3O+(aq)
NH3
rôle d’acide et de base est dite
amphotère

Dans une solution, une amine se


Ion hydrogénocarbonate
L’acide nitrique HNO3(l) comporte comme une base car
HCO −3(aq)
elle peut capter un proton

440

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C2. MÉTHODES PHYSIQUES D’ANALYSE D’UN SYSTÈME CHIMIQUE

1 C2 2 C2 3 C2

C’est quoi l’absorbance A C’est quoi la loi de


C’est quoi la spectroscopie ?
d’une solution ? Beer-­Lambert ?

4 C2 5 C2 6 C2

C’est quoi la conductance


C’est quoi un spectre C’est quoi un spectre d’une solution ?
UV-­visible ? infrarouge ? La conductivité d’une
solution ?

7 C2 8 C2 9 C2

C’est quoi un dosage


C’est quoi la loi de par étalonnage C’est quoi le pH d’une
Kohlrausch ? spectrophotométrique, solution ?
conductimétrique ?

10 C2 11 C2 12 C2

Donner la formule
permettant de calculer la À quelle condition sur la À quelle condition sur la
valeur de la concentration concentration molaire, la concentration molaire,
en ions hydronium [H3O+] loi de Beer-­Lambert est la loi de Kohlrausch est
d’une solution à partir de la valable ? valable ?
valeur de son pH.

441

9782340-084889_001-[Link] 441 22/11/2023 17:03:19


C’est envoyer des ondes
Elle établit une relation
C’est une grandeur sans unité électromagnétiques sur
de proportionnalité
qui mesure la capacité d’une une solution puis analyser la
entre l’absorbance A et la
solution à absorber la lumière fréquence de la partie de ces
concentration molaire c d’une
qui la traverse. Elle est mesurée ondes qui a été absorbée pour
solution :
à l’aide d’un spectrophotomètre obtenir des informations sur le
A=k×c
ou les solutés de cette solution

C’est la courbe représentant les


1 i variations de la transmittance T C’est la courbe représentant
g= = d’une solution en fonction du les variations de l’absorbance A
r u
1 d’une solution en fonction de la
G : en Siemens S nombre d’onde n = de
l longueur d’onde λ de la lumière
l qui l’a traversée :
s = ´g l’onde qui l’a traversée : T = f( n )
s A = f(λ)
Il permet d’identifier les
l : en m groupes caractéristiques Il permet d’identifier l’espèce
S : en m2 présents dans l’espèce chimique dissoute dans la
s: en S.m−1 chimique dissoute dans la solution
solution

Il est défini à partir de la


n
concentration d’ion hydronium Il permet de déterminer la
H3O+ dans la solution par : concentration molaire d’une
s= åli´éë Xi ùû
æç é +ùö solution en exploitant : i=1
çç êëh3o úû ÷÷÷ li : Conductivité molaire
ph =-logçç ÷ La droite d’étalonnage
çç c0 ÷÷÷ A = f(c) dans le cas ionique de l’ion i (en [Link]−1)
èç ø÷ spectrophotométrique é Xi ù : Concentration molaire de
ë û
La droite d’étalonnage σ = f(c)
c0 : Concentration standard dans le cas conductimétrique l’ion i (en mol.m−3).
qui vaut 1 mol.L−1 s : Conductivité (en S.m−1)

[Xi] < 10 −2 mol.L−1 c < 10 −2 mol.L−1 éh o+ ù = c0 ´10-ph


ê 3 ú
ë û

442

9782340-084889_001-[Link] 442 22/11/2023 17:03:19


C3. MÉTHODES CHIMIQUES D’ANALYSE D’UN SYSTÈME CHIMIQUE

1 C3 2 C3 3 C3

C’est quoi la masse


C’est quoi le titre massique C’est quoi la densité d
volumique ρ d’une
w d’une solution ? d’une solution ?
solution ?

4 C3 5 C3 6 C3

Donner la formule de la
Quel est le dispositif
masse msoluté du volume V C’est quoi un dosage par
expérimental mis en jeu
d’une solution de densité d titrage ?
lors d’un titrage ?
et de titre massique w

7 C3 8 C3 9 C3

Comment repère-­
À quoi correspond C’est quoi le volume t‑on l’équivalence sur la
l’équivalence d’un titrage ? équivalent VE d’un titrage ? courbe de titrage par suivi
pH-­métrique ?

10 C3 11 C3 12 C3

À quelle condition, un
Comment repère-­
indicateur coloré est-­il
t‑on l’équivalence sur la C’est quoi un indicateur
adapté pour repérer
courbe de titrage par suivi coloré acido-­basique ?
l’équivalence d’un titrage
conductimétrique ?
acido-­basique ?

443

9782340-084889_001-[Link] 443 22/11/2023 17:03:19


r m(kg ) msoluté
d = solution
reau ( )
r kg.l-1 =
v(l)
W(%) =
msolution
´100

Il permet de déterminer la
concentration d’une solution à
l’aide d’une réaction chimique
entre l’espèce chimique de la r ´W´d´v
msoluté = eau
solution appelée espèce titrée 100
et une autre espèce chimique
appelée espèce titrante

C’est l’état du système


chimique où les espèces
À l’aide de la méthode des C’est le volume de l’espèce
titrante et titrée ont été
tangentes ou de la dérivée de la titrante rajouté pour obtenir
mélangées dans les proportions
fonction pH = f(V) l’équivalence
stoechiométriques et donc
totalement consommées

C’est une espèce dont la À l’aide de la méthode des


Si sa zone de virage englobe le
couleur de sa solution change deux tangentes de la fonction
pH à l’équivalence
avec la valeur du pH σ = f(V) ou G = f(V)

444

9782340-084889_001-[Link] 444 22/11/2023 17:03:20


C4. SUIVI TEMPOREL D’UN SYSTÈME CHIMIQUE

1 C4 2 C4 3 C4

C’est quoi une


C’est quoi un facteur
transformation lente ? C’est
cinétique ? Donner deux C’est quoi un catalyseur ?
quoi une transformation
exemples.
rapide ?

4 C4 5 C4 6 C4

C’est quoi une catalyse C’est quoi une catalyse C’est quoi une catalyse
homogène ? hétérogène ? enzymatique ?

7 C4 8 C4 9 C4

Donner l’expression de la
C’est quoi un catalyseur C’est quoi le temps de
vitesse d’une réaction à
sélectif ? Un catalyseur demi-­réaction t1/2 d’une
partir d’un réactif ? À partir
spécifique ? transformation chimique ?
d’un produit ?

10 C4 11 C4 12 C4
Que signifie une réaction
d’ordre 1 par rapport au
C’est quoi un mécanisme C’est quoi un site
réactif A ?
réactionnel ? un donneur de doublet ? un site
Comment le prouver
intermédiaire réactionnel ? accepteur de doublet ?
pour une transformation
chimique ?

445

9782340-084889_001-[Link] 445 22/11/2023 17:03:20


C’est une grandeur dont
Une transformation lente peut
C’est une espèce chimique la valeur agit sur la vitesse
être suivie à l’œil nu ou à l’aide
qui accélère et oriente une donc sur la durée d’une
d’un appareil de mesure. Une
transformation chimique sans transformation chimique.
transformation rapide a une
modifier l’état final du système Exemples : la température et
durée plus petite que 1/10e de
chimique la concentration initiale des
seconde
réactifs

Une catalyse est enzymatique


Au cours d’une catalyse Au cours d’une catalyse
si le catalyseur est une enzyme
hétérogène, le catalyseur et les homogène, le catalyseur et les
c’est-­à‑dire une protéine
réactifs forment deux phases réactifs sont dans une même
capable d’accélérer les
distinctes phase
réactions biochimiques

Lorsqu’au cours d’une


transformation entre
deux réactifs, plusieurs
réactions sont possibles, un
C’est la durée au bout de d éêréactif ùûú catalyseur sélectif oriente
laquelle l’avancement de la v =- ë la transformation vers une
dt
transformation vaut la moitié possibilité
de l’avancement final x f d éê produit ùûú Un catalyseur spécifique est
= ë
dt un catalyseur enzymatique qui
n’agit que sur un réactif donné
et pour une transformation
particulière

Sa vitesse v est proportionnelle


à la concentration en réactif A :
• Ensemble des étapes
d éê aùú(t )
élémentaires (actes v =- ë û = k´éëê aùûú(t )
élémentaires) par lesquelles dt
• C’est un site de forte densité
passe une réaction éê aùú(t )= éê aùú(0)´e-kt
électronique
• Espèce chimique formée ë û ë û
• C’est un site de faible densité
au cours d’une étape
électronique k : constante de vitesse.
élémentaire puis consommée
æç é aù(t ) ö÷
au cours d’une étape ê ú
La courbe lnççç- ë û ÷÷÷ = f (t )
ultérieure çè éëê aùûú(0)÷ø
est une droite linéaire

446

9782340-084889_001-[Link] 446 22/11/2023 17:03:20


C5. RADIOACTIVITÉ

1 C5 2 C5 3 C5

C’est quoi les isotopes d’un


C’est quoi un noyau C’est quoi une
élément chimique ? À quoi
radioactif ? désintégration α ?
sert le diagramme (N,Z) ?

4 C5 5 C5 6 C5

C’est quoi une C’est quoi une C’est quoi une radioactivité
désintégration β− ? désintégration β+ ? gamma γ ?

7 C5 8 C5 9 C5

C’est quoi la constante


C’est quoi l’activité
radioactive λ d’un noyau C’est quoi la loi de
A(t) d’un échantillon
radioactif ? Le temps de décroissance radioactive ?
radioactif à la date t ?
demi-­vie t1/2 ?

10 C5 11 C5 12 C5

Quelle est l’équation À l’aide de quel appareil


Citer deux applications de
différentielle que doit mesure-­t‑on l’activité d’un
la radioactivité.
vérifier N(t) ? échantillon radioactif ?

447

9782340-084889_001-[Link] 447 22/11/2023 17:03:20


C’est un noyau instable car il • Ce sont les noyaux possédant
C’est une désintégration d’un possède un excès de nucléons le même nombre de protons
noyau radioactif possédant trop ou une proportion neutrons/ mais un nombre de neutrons
de nucléons qui libère un noyau protons déséquilibrée. Il se différent
d’atome d’Hélium He : désintègre spontanément en • Le diagramme (N,Z) avec N
d’autres noyaux en émettant le nombre de neutrons d’un
210 206 4 des rayonnements sous forme noyau et Z son nombre de
84 po ® 82 pb + 2 he protons, permet de repérer
de particules
les noyaux instables

C’est une onde


électromagnétique appelée C’est une désintégration d’un C’est une désintégration d’un
rayonnement γ qui est émise noyau radioactif possédant un noyau radioactif possédant un
par un noyau fils à l’état excité excès de protons par rapport excès de neutrons par rapport
(souvent noté par une étoile), aux neutrons qui libère un aux protons qui libère un
résultant d’une désintégration positon : électron :
pour se désexciter
22 22 0 137 137 0
11 na ® 10 ne + 1 e 55 cs ® 56 ba + -1 e
60 * 60
27 co ® 27 co + g

• λ est une caractéristique


dn(t ) d’un noyau radioactif. Elle
n(t )= n0 ´e-lt a(t )=- s’exprime en s–1
dt
• t1/2 est la durée nécessaire
n0 est le nombre de noyaux à la désintégration de la
radioactifs présents dans =l´n(t ) moitié des noyaux radioactifs
l’échantillon à la date présents dans un échantillon
t=0 Unité : becquerel Bq à t = 0:
1 Bq = 1 désintégration/s ln(2)
t1/2 =
l

• Datation isotopique : Dater


l’âge d’un échantillon à la
date t si l’on connaît N 0(t) et
Le compteur dn(t ) N(t) de noyaux radioactifs
Geiger-­Müller +ln(t )= 0 • La radiothérapie et l’imagerie
dt médicale qui utilisent
des éléments radioactifs
artificiels

448

9782340-084889_001-[Link] 448 22/11/2023 17:03:20


C6. ÉVOLUTION SPONTANÉE D’UN SYSTÈME CHIMIQUE

1 C6 2 C6 3 C6

Quelle différence y a-­t‑il Dans quelles conditions un


C’est quoi le taux
entre une transformation système chimique aA + bB
d’avancement final τ d’une
chimique totale et non = cC + dD est dit en état
transformation chimique ?
totale ? d’équilibre dynamique ?

4 C6 5 C6 6 C6

C’est quoi la constante


C’est quoi le quotient Quels sont les critères
d’équilibre d’une
de réaction d’une d’évolution d’un système
transformation chimique et
transformation chimique ? chimique ?
de quoi dépend-­t‑elle ?

7 C6 8 C6 9 C6

Préciser la constitution et le
C’est quoi une réaction C’est quoi une demi-­pile ?
fonctionnement d’une pile
d’oxydo-­réduction ? Donner un exemple.
à travers un exemple.

10 C6 11 C6 12 C6

C’est quoi la capacité Q C’est quoi la tension à vide Quel est le rôle du pont
d’une pile ? d’une pile ? salin dans une pile ?

449

9782340-084889_001-[Link] 449 22/11/2023 17:03:20


• Transformation totale : un
xf des réactifs est totalement
t=
Lorsque la réaction entre A et x max consommé à l’état final
B compensent exactement la • Transformation non totale :
réaction entre C et D il y a présence à la fois des
x f et xmax sont les avancements
final et maximal réactifs et des produits à
l’état final

• Si qri < K(T) alors évolution æç éc ù ö÷c æç éd ù ö÷d a.A + b.B = c.C + d.D
dans le sens direct (de gauche çç êë úûf ÷÷ ç êë úûf ÷÷
çç 0 ÷÷ .çç ÷÷
ç c0 c d
à droite) ; çè c ÷ø çè ÷ø ççæ éêëc ùúû ÷÷ö çæ éêd ùú ÷ö
K (T )= .çç ë û ÷÷
• Si qri > K(T) alors évolution
æç é aù ö÷a æç éb ù ö÷b ççç c0 ÷÷÷ çç c0 ÷÷
dans le sens inverse (de droite è ø è ø
çç êë úûf ÷÷ ç êë úûf ÷÷ qr =
à gauche) ; çç 0 ÷÷ .çç ÷÷ æç é aù ö÷a æç éb ù ö÷b
ç c0
çè c ÷ø çè ÷ø ê ú ê ú
• Si qri = K(T) alors pas ççç ë 0û ÷÷÷ .çç ë û ÷÷
çç c0 ÷÷
d’évolution, le système est en èç c ø÷ è ø
équilibre K (T ) ne dépend que de la où c0 =1 mol.l-1
température
où c0 =1 mol.l-1

C’est un métal plongeant dans


une solution d’ion métallique C’est une réaction d’échange
correspondant. d’un ou plusieurs électrons
Exemple : Plaque de zinc qui entre un réducteur et un
plonge dans une solution de oxydant
sulfate de Zn2+

Électrode de Zn : Oxydation
Électrode de Cu : Réduction

C’est la tension mesurée aux


C’est la quantité maximale
Il permet le passage du courant bornes de la pile lorsqu’aucun
de charge électrique qu’elle
électrique entre les deux courant ne circule. Elle est
peut fournir au cours de son
demi-­piles. de l’ordre de 1,1 V pour la pile
fonctionnement
Cu-­Zn

450

9782340-084889_001-[Link] 450 22/11/2023 17:03:20


C7. FORCE DES ACIDES ET DES BASES

1 C7 2 C7 3 C7

Quelle est l’expression du


C’est quoi la réaction C’est quoi un acide faible ?
produit ionique Ke de l’eau ?
d’autoprotolyse de l’eau ? Donner un exemple.
De pKe ?

4 C7 5 C7 6 C7

C’est quoi la constante


C’est quoi une base faible ? C’est quoi un acide fort ?
d’acidité K A du couple acide
Donner un exemple. Une base forte ?
base AH/A− ? Le pK A ?

7 C7 8 C7 9 C7

Quelle est l’expression du


Quelle est l’expression C’est quoi le diagramme de
pH d’une solution d’acide
qui relie le pH, le pK A et les prédominance du couple
fort de concentration c ?
concentrations [AH] et [A−] AH/A− qui est caractérisé
D’une base forte de
du couple AH/A− ? par pK A ?
concentration c ?

10 C7 11 C7 12 C7

C’est quoi le diagramme de C’est quoi une solution


C’est quoi un acide aminé ?
distribution ? tampon ?

451

9782340-084889_001-[Link] 451 22/11/2023 17:03:20


Un acide faible AH ne réagit
pas totalement avec l’eau : sa éh o+ ù ´ého- ù
ê 3 ú ê ú
transformation conduit à un ë ûéq ë ûéq C’est une réaction entre deux
Ke =
équilibre 2 molécules d’eau :
(c )
0

CH3COOH(aq) + H2O(l) 2H2O(l) = H3O+(aq) + HO–(aq)


=
pKe = –log(Ke) = 14 à 25 °C
CH3COO–(aq) + H3O+(aq)

é a- ù . éh o+ ù Une base faible A– ne réagit


ê ú ê 3 ú
ë ûf ë ûf pas totalement avec l’eau : sa
Ka =
• Un acide fort réagit éê ah ùú ´c0 transformation conduit à un
ë ûf
totalement avec l’eau équilibre
• Une base forte réagit
pKa =-log (Ka )
totalement avec l’eau NH3(aq) + H2O(l)
=
Plus un acide est faible, plus la
NH4+(aq) + HO–(aq)
valeur de son pK A est élevée

Le diagramme de prédominance
indique les domaines de Acide fort
prédominance de l’acide et de æc ö
la base en fonction du pH de la ph =-log ççç ÷÷÷
solution æç é - ù ö÷ èç c0 ø÷
çç êë a úû ÷÷
f
ph = pKa +log ççç ÷÷
÷÷
çç éëê ah ùûú Base forte
f ÷÷
ççè ÷ø æc ö
ph = pKe +log ççç ÷÷÷
èç c0 ø÷

Le diagramme de distribution
indique les pourcentages de
l’acide et de la base en fonction
du pH de la solution

C’est une solution dont le pH


C’est une molécule qui possède
varie peu par addition d’une
à la fois une fonction acide et
petite quantité d’acide, de base
une fonction amine
ou d’eau

452

9782340-084889_001-[Link] 452 22/11/2023 17:03:20


C8. ÉVOLUTION FORCÉE D’UN SYSTÈME CHIMIQUE

1 C8 2 C8 3 C8

Comment peut-­on forcer


C’est quoi une C’est quoi une un système chimique à
transformation chimique transformation chimique évoluer dans le sens opposé
spontanée ? forcée ? à son sens d’évolution
spontanée ?

4 C8 5 C8 6 C8

C’est quoi l’anode d’un C’est quoi la cathode d’un


C’est quoi un électrolyseur ?
électrolyseur ? électrolyseur ?

7 C8 8 C8 9 C8

Quelle est la quantité de C’est quoi un accumulateur


C’est quoi une pile d’un
charges électriques mise en d’un point de vue
point de vue énergétique ?
jeu lors d’une électrolyse ? énergétique ?

10 C8 11 C8 12 C8

Pourquoi la photosynthèse Quel est le principe de la


Comment fonctionne
des organismes conversion et du stockage
l’accumulateur au plomb
chlorophylliens est une de l’énergie au sein d’une
qui équipe les automobiles ?
transformation forcée ? cellule ?

453

9782340-084889_001-[Link] 453 22/11/2023 17:03:20


C’est une transformation dont
C’est une transformation dont
À l’aide d’un électrolyseur qui le sens d’évolution est opposé
le quotient de réaction initial du
utilise un générateur de tension à celui de la transformation
système chimique est inférieur
continue spontanée du système
à sa constante d’équilibre K
chimique

La cathode est la borne de L’anode est la borne de


l’électrolyseur où se produit l’électrolyseur où a lieu
la réduction. Elle est reliée à la l’oxydation. Elle est reliée à la
borne négative du générateur borne positive du générateur C’est une cuve équipée de
deux électrodes qui peuvent
être reliées à un générateur
de tension continue où l’on
peut effectuer une réaction
d’oxydoréduction forcée

( )
q = [Link] = n e- .na .e
C’est un dispositif chimique
i : Intensité du courant délivré
C’est une pile qui peut être qui transforme l’énergie
par le générateur
rechargée à l’aide d’une chimique en énergie électrique
Dt : Durée de l’électrolyse
électrolyse à l’aide d’une réaction
d’oxydoréduction spontanée
( )
n e- : Quantité d’électrons

échangés durant l’électrolyse

La photosynthèse qui se fait que


Dans le cadre du métabolisme le jour, est une transformation
À l’arrêt, l’accumulateur se
d’une cellule, l’ATP (adénosine chimique d’équation :
comporte comme une pile
triphosphate) s’hydrolyse
et se décharge. Lorsque la
et se transforme en ADP 6 CO2(g) + 6 H20(l)
voiture roule, l’alternateur
(adénosine diphosphate) en → C6H12O5(aq) + 6 O2(g)
en se comportant comme
libérant de l’énergie. L’ADP
l’électrolyseur, fournit
se retransforme en ATP en Elle n’est pas spontanée
de l’énergie électrique à
consommant l’énergie apportée puisqu’elle nécessite de
l’accumulateur qui se recharge.
par la respiration cellulaire. l’énergie lumineuse apportée
par une lumière

454

9782340-084889_001-[Link] 454 22/11/2023 17:03:20


C9. STRATÉGIES EN SYNTHÈSE ORGANIQUE

1 C9 2 C9 3 C9

Donner pour chacune


des familles organiques
C’est quoi la formule C’est quoi l’isomérie
suivantes, la formule
topologique d’une de constitution des
générale, le nom du groupe
molécule ? molécules ?
caractéristique et un
exemple :
Ester, amine, amide et
dérivé halogéné.

4 C9 5 C9 6 C9

Rappeler la définition du
Par quels moyens peut-­on Quelles sont les différentes
rendement d’une synthèse
augmenter la vitesse d’une étapes d’une synthèse
organique et comment
synthèse organique ? organique ?
l’améliorer ?

7 C9 8 C9 9 C9

C’est quoi une molécule


polyfonctionnelle ?
C’est quoi une réaction C’est quoi un réactif
Que signifie protéger
d’addition, de substitution chimiosélectif ? Donner un
et déprotéger une
et d’élimination ? exemple.
fonction d’une molécule
polyfonctionnelle au cours
d’une synthèse organique ?

10 C9 11 C9 12 C9

C’est quoi une insaturation


C’est quoi une synthèse C’est quoi une
dans une chaîne d’une
écoresponsable ? polymérisation ?
molécule ?

455

9782340-084889_001-[Link] 455 22/11/2023 17:03:21


C’est une représentation de
Des isomères de constitution
molécules organiques où seuls
sont des molécules de
les hétéroatomes (O, N, Cl, …)
même formule brute, mais
sont représentés et les liaisons
d’enchaînement d’atomes
covalentes sont représentées
différent
par des traits

n • La transformation chimique
r = obtenue ´100 • L’extraction du produit • Température du milieu
nthéorique
de synthèse de son milieu réactionnel
Le rendement peut être réactionnel • Concentration initiale des
amélioré par : • L’identification du produit de réactifs
• Introduction d’un excès d’un synthèse • Nature du solvant
réactif • La purification du produit de • Catalyseur
• Élimination d’un produit synthèse

• Addition : Deux molécules


• Une molécule s’associent pour donner une
polyfonctionnelle nouvelle molécule
porte plusieurs groupes C’est un réactif qui ne peut • Substitution : Un atome ou
caractéristiques réagir qu’avec un seul groupe un groupe d’atomes d’une
• Protéger une fonction c’est caractéristique molécule est remplacé par
bloquer temporellement sa Exemple : NaBH4 réduit les un nouvel atome ou groupe
réactivité cétones en alcool mais ne réduit d’atomes.
• Déprotéger une fonction pas les esters • Élimination : Une molécule
c’est la rendre réactive à se transforme en une autre
nouveau molécule avec formation
d’une double liaison

C’est une synthèse qui utilise


des procédés chimiques
C’est une synthèse chimique C’est une liaison double permettant de réduire et
qui forme un polymère ou triple d’éliminer l’utilisation et
la synthèse de substances
dangereuses

456

9782340-084889_001-[Link] 456 22/11/2023 17:03:21


C10. DESCRIPTION D’UN MOUVEMENT

1 C10 2 C10 3 C10

Quelles sont les grandeurs Quelle est l’expression du


 Comment représente-­t‑on
que l’on utilise pour décrire
vecteur position OM(t) en physique la dérivée de la
le mouvement d’un objet
dans un repère (Oxyz) ? fonction x(t) ?
modélisé par un point ?

4 C10 5 C10 6 C10

Quelles sont les Donner les caractéristiques


expressions des vecteurs des mouvements :

vitesse v(t) et accélération Par quoi caractérise-­t‑on rectiligne et uniforme,
 un mouvement ?
a(t) dans un repère rectiligne et non uniforme,
(Oxyz) ? circulaire et uniforme.

7 C10 8 C10 9 C10

Quel repère utilise-­ Quelle est l’expression du


Quelle est l’expression du 
t‑on pour décrire  vecteur accélération a(t)
un mouvement vecteur accélération a(t) dans le cas d’un
circulaire ? Donner ses dans un repère de Frenet ? mouvement circulaire et
caractéristiques. uniforme ?

10 C10 11 C10 12 C10

Au cours d’un mouvement


circulaire et uniforme, les Quelle est la nature du Quelle est la nature du
 mouvement dont la mouvement dont la
vecteurs vitesse v(t) et
 trajectoire est une droite et trajectoire est une droite et
accélération a(t) sont-­ils  
a.v > 0 ? a.v < 0 ?
parallèles ?

457

9782340-084889_001-[Link] 457 22/11/2023 17:03:21


æç x (t )ö÷ Les vecteurs, position, vitesse
dx (t )  çç ÷÷
et accélération
dt om =ççç y (t )÷÷÷
çç ÷÷
ççè z (t )÷÷ø

• MRU : Trajectoire est une


   
droite, v = cste et a = 0 æç dx (t )ö÷ æç dv (t ) ö÷
• MRNU : Trajectoire est une x
 Par sa trajectoire et la nature ççç ÷÷÷ ççç ÷÷
droite, a non nulle çç dt ÷÷ çç dt ÷÷÷
de sa vitesse ç ÷ ç ÷
• MCU : Trajectoire est un  çç dy (t ) ÷÷  ç dv (t )÷
 v = çç ÷÷ et a = ççç y ÷÷÷
cercle, v = cste , a est portée ççç dt ÷÷÷ ç
çç dt ÷÷÷

par n et de valeur v2 /R çç dz t ÷÷ çç dv t ÷÷
çç ( ) ÷÷ çç z ( ) ÷÷
çç dt ÷÷ çç dt ÷÷
çè ÷ø çè ÷ø

dv (t )  v 2  
 Le repère de Frenet (n,t ) :
a (t )= t+ n 
dt r • Le vecteur unitaire t est
tangent à la trajectoire et
 dv (t )  orienté dans le sens du
• at = t : L’accélération
  v2  dt mouvement
a (t )= an = n 
r tangentielle • Le vecteur unitaire n est

 v2  perpendiculaire à t et
• an = n : L’accélération
r orienté vers l’intérieur de la
normale trajectoire

Mouvement rectiligne Mouvement rectiligne    v2 


v = v.t et a = .n Les deux
uniformément ralenti. uniformément accéléré. r
vecteurs sont perpendiculaires.

458

9782340-084889_001-[Link] 458 22/11/2023 17:03:21


C11. MOUVEMENT ET FORCES

1 C11 2 C11 3 C11

Quelles sont les étapes à


C’est quoi la 1re loi de C’est quoi la 3e loi de
suivre pour réaliser l’étude
Newton ? Newton ?
mécanique d’un système ?

4 C11 5 C11 6 C11

Pourquoi pour étudier un


C’est quoi le centre de système, on choisit de C’est quoi un référentiel
masse d’un système ? suivre le mouvement de galiléen ?
son centre de masse G ?

7 C11 8 C11 9 C11

Donner trois exemples de Donner un exemple d’un C’est quoi la 2e loi de


référentiels galiléens. référentiel non galiléen. Newton ?

10 C11 11 C11 12 C11

La 2e loi de Newton établie Quelles sont les forces


Quelles sont les forces de
un lien entre deux concepts exercées par un fluide sur
contact entre deux solides ?
lesquels ? un solide ?

459

9782340-084889_001-[Link] 459 22/11/2023 17:03:21


Si la somme des forces • Définir le système étudié et
Deux systèmes A et B en appliquées à un système est le modéliser par un point (son
interaction exercent l’un sur nulle alors ce système est soit centre de masse)
l’autre des forces opposées. Ces immobile (au repos) soit animé • Préciser le référentiel d’étude
deux forces ont même valeur et d’un mouvement rectiligne et qui doit être galiléen (où les
direction mais des sens opposés uniforme dans un référentiel lois de newton sont valables)
galiléen • Faire le bilan des forces

Le centre de masse G d’un


Car le point G est le point du
C’est un référentiel où les lois système correspond à la
système qui a la trajectoire la
de Newton sont valables position moyenne de la masse
plus simple
de ce système

• Le référentiel terrestre
(origine lié à un objet
immobile sur Terre et axes
pointant vers 3 directions de
l’espace)
Le référentiel lié à une voiture • Le référentiel géocentrique
 
å fext = [Link] (t ) roulant à vitesse variable (non (centre la Terre et axes
constante) pointant vers 3 étoiles
lointaines et fixes)
• Le référentiel héliocentrique
(centre du Soleil, axes
pointant vers 3 étoiles
lointaines et fixes)


 • La réaction normale rn
• La poussée d’Archimède fa
perpendiculaire à la surface
qui est la résultante des
de contact en les deux solides Les forces (les causes) et les
forces pressantes exercées 
par le fluide sur le solide • La réaction tangentielle rT mouvements (conséquences)
• La force de frottement fluide parallèle à la surface de
 contact qui modélise les
f opposée au mouvement
frottements entre les solides

460

9782340-084889_001-[Link] 460 22/11/2023 17:03:21


C12. MOUVEMENT DANS UN CHAMP UNIFORME

1 C12 2 C12 3 C12

Quelles sont dans le repère (Oxy)


ci-­dessous, les coordonnées du
vecteur champ de pesanteur Quelles sont les coordonnées a x(t)
 Quelles sont les conditions et ay(t) du vecteur accélération
uniforme g ? 
initiales sur la position et la vitesse a(t) du projectile lorsque les
du projectile ?
frottements sont négligés ?

4 C12 5 C12 6 C12

En calculant les primitives des En calculant les primitives des


coordonnées du vecteur coordonnées du vecteur vitesse et En éliminant la variable t dans
accélération et en utilisant les en utilisant les conditions initiales les équations horaires x(t) et
conditions initiales sur la vitesse sur la position déterminer les y(t), déterminer l’équation de la
déterminer les coordonnées v x(t) coordonnées x(t) et y(t) du trajectoire y = f(x) et préciser sa
 
et v y(t) du vecteur vitesse v(t) du vecteur position OM(t) du nature.
projectile. projectile

7 C12 8 C12 9 C12

Entre les armatures d’un


condensateur plan il existe un
champ uniforme électrique E qui Quelle est l’expression de la
vis-­à‑vis d’une charge q joue le Quelle est l’équation de la variation de l’énergie cinétique
même rôle que celui joué par le trajectoire de la charge q ? d’une charge q au sein d’un
champ uniforme g vis-­à‑vis d’une condensateur plan ?
masse. Quelle est l’expression de
E en fonction de UAB et d ? Quelles
sont les expressions des trois
  
vecteurs : a(t) , v(t) et OM(t) ?

10 C12 11 C12 12 C12

Dans quelles conditions, l’énergie


mécanique d’un projectile reste
C’est quoi la flèche du C’est quoi la portée du
constante ? Tracer dans ces
mouvement d’un projectile ? mouvement d’un projectile ?
conditions les trois courbes Ec(t),
Epp(t) et Em(t).

461

9782340-084889_001-[Link] 461 22/11/2023 17:03:21


ìïx (0)= x
ï 0
í 
ïï y (0)= y 
î ï 0 g =-g.j
ìï a (t )= 0
ï x
í Et ìï g = 0
ïïa y (t )=-g ï x
ïî í
ìïv = v .cos(a) ïïg y =-g
ï 0x 0
î
í
ïïïîv0 y = v0 .sin(a)

y (x )
=
1 ( x - x0 ) 2
- .g. + tan(a).t + y0 x (t )= v0 .cos(a).t + x0
2 v 2 cos a 2
0 ( ) ìï v (t )= v .cos(a)
y (t )= ï x 0
í
sin(a) 1 ïïv y (t )=-g.t +v0 .sin(a)
Avec tan(a)= - .g.t 2 +v0 .sin(a).t + y0 ïî
cos(a) 2

Il s’agit d’une parabole

u
e = ab
d
ìï a (t )= 0
y (x ) ïï x
ï
í
ïa t =- qe
ïïîï y ( )
=
m
2
Dec = [Link] 1 qe (x - x0 ) ìï v (t )= v .cos(a)
- . . ïï x 0
2 m v 2 cos a 2 ï
0 ( ) í
ïïv (t )=- qe .t +v .sin(a)
ïïî y m 0
+ tan(a).t + y0
x (t )= v0 .cos(a).t + x0
qe 2
y (t )=- .t +v0 .sin(a).t + y0
2m

Dans le cas où les frottements


sont négligés.
C’est la distance p atteinte par C’est la hauteur maximale Hmax
le projectile lorsqu’il touche atteinte par le projectile : c’est la
le sol : c’est la valeur de x(t) à valeur de y(t) à l’instant tF où
l’instant tP où y(t) = 0 : v y (t) = 0 :

v02 .sin(2a) 2 2
1 v0 .sin (a)
p= + x0 hmax = ´ + y0
g 2 g

462

9782340-084889_001-[Link] 462 22/11/2023 17:03:21


C13. MOUVEMENTS DES SATELLITES ET DES PLANÈTES

1 C13 2 C13 3 C13

C’est quoi la période de


C’est quoi l’orbite d’une C’est quoi la première loi de
révolution d’une planète ou
planète ou d’un satellite ? Kepler ?
d’un satellite ?

4 C13 5 C13 6 C13

Quelle l’expression
de l’accélération du
C’est quoi la 2e loi de C’est quoi la 3e loi de mouvement elliptique
Kepler ? Kepler ? d’une planète ou d’un
satellite autour d’un centre
attracteur ?

7 C13 8 C13 9 C13

Quelles sont les expressions Quelle est l’expression de Quelle est l’expression de
de l’accélération du la vitesse d’une planète la période T de révolution
mouvement circulaire et ou d’un satellite en d’une planète ou d’un
uniforme d’une planète ou mouvement circulaire satellite en mouvement
d’un satellite autour d’un uniforme autour d’un circulaire uniforme autour
centre attracteur ? centre attracteur ? d’un centre attracteur ?

10 C13 11 C13 12 C13

C’est quoi un satellite


C’est quoi la périhélie ? C’est quoi l’aphélie ?
géostationnaire ?

463

9782340-084889_001-[Link] 463 22/11/2023 17:03:21


Dans le référentiel
C’est la trajectoire de son
héliocentrique l’orbite d’une C’est la durée T nécessaire pour
centre de masse G dans le
planète est une ellipse et le parcourir l’ensemble de son
référentiel lié au centre de
centre du Soleil occupe un des orbite
l’astre attracteur
deux foyers

La période de révolution T et le
demi-­grand axe a sont reliés par Le segment reliant la planète
 dv(t )  v2  la formule : au Soleil balaye des aires égales
a (t ) = t+ n pendant des durées égales
dt a T2
= constante
a3

 m
a (t ) = g n
r2
r3 gm
T = 2p v=
gm r
 v2 
a (t ) = n
r

C’est un satellite qui est


toujours positionné au dessus
du même point de la surface de
C’est le point de l’orbite d’une C’est le point de l’orbite d’une la Terre. Son orbite est placée
planète le plus loin du Soleil planète le plus proche du Soleil sur le plan équatorial. Il tourne
à la même vitesse que celle de
la Terre autour du même axe de
rotation

464

9782340-084889_001-[Link] 464 22/11/2023 17:03:21


C14. MOUVEMENT DES FLUIDES

1 C14 2 C14 3 C14

C’est quoi la poussée


d’Archimède qui s’exerce Quelle est l’origine de la C’est quoi une ligne de
sur un corps immergé dans poussée d’Archimède ? courant ?
un fluide ?

4 C14 5 C14 6 C14

C’est quoi un régime


C’est quoi un fluide C’est quoi le débit
permanent d’écoulement
incompressible ? volumique Q d’un fluide ?
d’un fluide ?

7 C14 8 C14 9 C14

Donner la relation entre C’est quoi la conservation


C’est quoi la relation de
le débit volumique Q et la du débit volumique d’un
Bernoulli ?
vitesse d’un fluide v ? fluide incompressible ?

10 C14 11 C14 12 C14

Comment la poussée
d’Archimède est exploitée
C’est quoi l’effet Venturi ? C’est quoi l’effet Magnus ?
dans la construction
navale ?

465

9782340-084889_001-[Link] 465 22/11/2023 17:03:21


C’est une force verticale,
C’est la trajectoire des
C’est la résultante des forces dirigée vers le haut de valeur
particules du fluide en
pressantes exercées par le égale au poids du volume du
mouvement. Les vitesses du
fluide sur la surface du corps fluide occupé par le corps
fluide sont tangentes aux lignes
immergé
de courant  
p=-rfluide ´vimmergé ´g

C’est un écoulement où les


C’est le volume V de fluide qui lignes de courant ne changent
traverse une section S d’un C’est un fluide dont la masse
pas au cours du temps. Les
tuyau par unité de temps ∆t : volumique ne dépend pas
caractéristiques du vecteur
de sa pression lorsque sa 
( )
v m3 température reste constante
vitesse v en un point du fluide
( )
q m 3 .s-1 =
Dt (s )
restent les mêmes au cours du
temps

1 2
pa + r.v a +r.g.z a
2 qa = qb
=
1 soit q = v.s
pb + r.vb2 +[Link]
2
P et z sont la pression et v a ´sa = vb ´sb
l’altitude du fluide

Au cours d’un écoulement


C’est l’apparition d’une action
Les bateaux sont construits en régime permanent et à
mécanique parallèle à l’axe de
de telle sorte que la poussée altitude constante, la pression
rotation d’un système au cours
d’Archimède de l’eau soit égale P d’un fluide diminue lorsque
de son mouvement au sein d’un
à la valeur de leurs poids sa vitesse augmente et
fluide
inversement

466

9782340-084889_001-[Link] 466 22/11/2023 17:03:22


C15. MODÈLE DU GAZ PARFAIT

1 C15 2 C15 3 C15

Quelles sont les


trois grandeurs
C’est quoi la température C’est quoi la pression d’un
thermodynamiques
d’un système ? système ?
susceptibles de décrire
l’état d’un gaz ?

4 C15 5 C15 6 C15

C’est quoi la température


Quelle est la description C’est quoi l’équation d’état
thermodynamique d’un
microscopique d’un gaz ? d’un gaz parfait ?
système ?

7 C15 8 C15 9 C15

Quelles sont les limites du C’est quoi la loi de C’est quoi le volume
modèle du gaz parfait ? Mariotte ? molaire Vm d’un gaz ?

10 C15 11 C15 12 C15

Dans quelles conditions un


C’est quoi la loi
C’est quoi un gaz réel ? gaz réel peut être considéré
d’Avogadro-­Ampère ?
comme parfait ?

467

9782340-084889_001-[Link] 467 22/11/2023 17:03:22


C’est une grandeur C’est la grandeur
La pression P, la température T macroscopique P qui mesure macroscopique qui mesure le
et la masse volumique ρ l’action, résultat des collisions degré d’agitation des entités
des entités, sur une surface chimiques au sein d’un système

P × V = n × R × T
C’est la température exprimée
D’un point de vue
en Kelvin (K) et est liée à la
R = 8,31 [Link]–1.K–1 microscopique, un gaz est
température θ de l’échelle
P : en Pa décrit par un ensemble d’entités
Celsius (°C) par la relation
V : en m3 distantes les unes des autres et
suivante :
n : en mol en mouvement incessant
T(K) = θ(°C) + 273,15
T : en K

Si T = Cste et n = Cste Le modèle du gaz parfait est


( )
v m3 alors valable pour des pressions
(
vm m .mol3 -1
) = n(mol) P × V = Cste inférieures à quelques bars

• Les entités interagissent


entre elles Si P = Cste et T = Cste
Si la pression au sein de ce gaz
• Le poids et le volume alors
ne dépasse pas quelques bars
des entités ne sont pas Vm = Cste
négligeables

468

9782340-084889_001-[Link] 468 22/11/2023 17:03:22


C16. PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE

1 C16 2 C16 3 C16

Exprimer la variation
de l’énergie totale d’un
C’est quoi l’énergie interne C’est quoi l’énergie totale
système au repos et
U d’un système ? Etot d’un système ?
énoncer le premier principe
de la thermodynamique.

4 C16 5 C16 6 C16

Exprimer le transfert
C’est quoi la capacité thermique Q échangé entre
thermique C et la capacité un système de capacité Quels sont les trois modes
thermique massique c d’un thermique C et l’extérieur de transfert thermique ?
système ? lorsque sa température a
changé de ∆T.

7 C16 8 C16 9 C16

Donner les expressions Donner l’expression de


du flux thermique Φ en Rth d’un matériau en
C’est quoi la loi de
fonction de Q et ∆t puis fonction de son épaisseur
Stefan-­Boltzmann ?
en fonction de ∆T et la e, de sa section S et de sa
résistance thermique Rth. conductivité thermique λ.

10 C16 11 C16 12 C16

Que signifie le mot


thermostat et énoncer la loi C’est quoi l’albédo ? C’est quoi l’effet de serre ?
de Newton ?

469

9782340-084889_001-[Link] 469 22/11/2023 17:03:22


• ∆Etot = ∆U Etot = EC + EPP + U U = EC micro + EP micro
• ∆U = Q + W

• Conduction : Transfert Q = C × ∆T • C est l’énergie qu’il faut


thermique par mouvement = c × m × ∆T fournir au système pour
de matière au sein d’un solide augmenter sa température
• Convection : Transfert Q : Transfert thermique (J) de 1 Kelvin. Elle s’exprime
thermique par déplacement C : Capacité thermique (J.K–1) en J.K–1
de matière au sein d’un ∆T : Variation de température • c est l’énergie qu’il faut
liquide ou d’un gaz (K) fournir à 1 kg du système
• Rayonnement : Transfert c : Capacité thermique pour augmenter sa
thermique par le biais massique ([Link]–1.K–1) température de 1 Kelvin. Elle
d’ondes électromagnétiques m : Masse (kg) s’exprime en [Link]–1.K–1

f = s´T 4 e q
rth = F=
l´s Dt
F : Flux thermique par unité de
e : Épaisseur du matériau (m) ; et
surface (W.m–2) ;
λ : Conductivité thermique
σ : Constante de Stefan
(W.m2.K–1) ; T -T DT
= 5,67 × 10 –8 W.m–2.K–4 . F= c f =
S : Surface du matériau (m2).
T : Température (K). rth rth

• Un thermostat est un objet


C’est le réchauffement naturel dont la température ne varie
L’albédo est la proportion de pas
d’une planète provoqué par
l’énergie solaire qui n’est pas • Loi de Newton :
des gaz de son atmosphère
absorbée par la Terre car elle est dT (t )
qui absorbent une partie du
rayonnement IR émis par le sol
réfléchie
dt
(
=-a´ T (t )-Tth )
A est une constante (s–1)

470

9782340-084889_001-[Link] 470 22/11/2023 17:03:22


C17. LES PHÉNOMÈNES ONDULATOIRES

1 C17 2 C17 3 C17

C’est quoi le niveau sonore Préciser les conditions


C’est quoi l’intensité
L d’une onde d’intensité d’atténuation du niveau
sonore I d’une onde sonore ?
sonore I ? sonore L d’une onde.

4 C17 5 C17 6 C17

C’est quoi le phénomène C’est quoi le phénomène


Quelle est l’expression de
de diffraction d’une onde ? d’interférences de deux
l’angle θ caractéristique du
À quelles conditions peut-­il ondes ? À quelles conditions
phénomène de diffraction ?
être observé ? peut-­il être observé ?

7 C17 8 C17 9 C17

Expliquer à l’aide de
Quelle est l’expression
schémas les interférences
de l’interfrange i
constructives et C’est quoi l’effet Doppler ?
caractéristique d’une figure
destructives de deux ondes
d’interférences ?
sinusoïdales.

10 C17 11 C17 12 C17

Donner la formule du Donner un exemple


Donner trois exemples
décalage Doppler ∆f entre d’application
d’application de l’effet
la fréquence du récepteur fR du phénomène
Doppler.
et celle de l’émetteur fE. d’interférences.

471

9782340-084889_001-[Link] 471 22/11/2023 17:03:22


æç i ö÷
l =[Link] çç ÷÷
çè i0 ÷ø
L’atténuation est géométrique
à cause de la distance entre la C’est l’énergie transportée
source et le récepteur et par L : Niveau sonore en dB par l’onde sonore par unité
absorption due au matériau (Décibel) ; I : Intensité sonore en de temps et de surface (elle
interposé entre la source et le W.m–2 ; s’exprime en W.m–2)
récepteur I 0 : Intensité sonore de référence
en W.m–2
I 0 = 1,0 × 10–12 W.m–2

C’est l’éparpillement (d’angle θ)


C’est l’addition de deux ondes l d’une onde lorsqu’elle
q= »
lorsqu’elles sont cohérentes a 2d rencontre une ouverture ou un
(c’est-­à‑dire le déphasage entre L : Taille de la tache centrale de objet dont la taille a est voisine
elles est constant) et de même diffraction ou inférieure à la longueur
longueur d’onde λ D : Distance fente-­écran d’onde λ de cette onde. On
obtient une figure de diffraction

Lorsque l’émetteur d’ondes ld


est en mouvement par rapport i=
e • Les 2 ondes décalées de k × λ :
au récepteur, ce dernier
reçoit ces ondes avec une D : Distance entre les fentes et interférences constructives
fréquence différente de celle de l’écran • Les 2 ondes décalées de
l’émetteur : plus grande en cas e : Distance entre les deux (k + 1/2) × λ : interférences
de rapprochement et plus petite fentes destructives
en cas d’éloignement λ : Longueur d’onde

f .v
Df = fr -fe = e
• Mesure de vitesses c
sur les routes Casque audio
fR: Fréquence du récepteur
• Échographie Doppler anti-­bruit
fE : Fréquence de l’émetteur
• Astrophysique v : Vitesse de la source
c : Célérité de l’onde

472

9782340-084889_001-[Link] 472 22/11/2023 17:03:22


C18. LUNETTE ASTRONOMIQUE

1 C18 2 C18 3 C18

Dans quel cas une lunette Comment peut-­on


C’est quoi une lunette
astronomique est dite modéliser une lunette
astronomique ?
afocale ? astronomique ?

4 C18 5 C18 6 C18

Comment construit-­on Comment construit-­on


Où se forme l’image finale
l’image A1B1 donné par l’image finale A′B′ donné
A′B′ dans le cas d’une
l’objectif d’un objet AB par l’oculaire lorsque la
lunette afocale ?
situé à l’infini ? lunette est afocale ?

7 C18 8 C18 9 C18

Comment construit-­on
l’image finale A′B′ donné C’est quoi le diamètre C’est quoi le grossissement
par l’oculaire lorsque la apparent θ d’un objet ? G d’une lunette ?
lunette est non afocale ?

10 C18 11 C18 12 C18

Pourquoi on doit placer l’œil


C’est quoi le cercle Que signifie concrètement
au niveau du cercle oculaire
oculaire d’une lunette une lunette de
de la lunette pour voir
astronomique ? grossissement G = 50 ?
l’image ?

473

9782340-084889_001-[Link] 473 22/11/2023 17:03:22


Lorsqu’elle donne d’un objet C’est un instrument d’optique
À l’aide de deux lentilles à l’infini une image à l’infini composé de l’objectif orienté
convergentes alignées le long c’est-­à‑dire observable sans vers l’objet à observer et de
d’un même axe optique accommodation par un œil l’oculaire devant lequel on place
normal l’œil

• Le rayon lumineux issu de B1 • Le rayon lumineux passant par


passant par l’origine O2 de l’origine O1 de l’objectif n’est
l’oculaire n’est pas dévié pas dévié
• Le rayon lumineux issu de B1 • Le rayon lumineux passant par
et parallèle à l’axe optique le foyer objet F1 de l’objectif sort
À l’infini
sort en passant par le foyer parallèle à l’axe optique
image F′2 de l’oculaire • Le point d’intersection de ces
• Les deux rayons précédents deux rayons est le point B1
sont parallèles et l’image • Le point A1 est la projection
finale A′B′ est à l’infini verticale de B1 sur l’axe optique

• Le rayon lumineux issu de B1


passant par l’origine O2 de
q¢ f¢ C’est la taille angulaire θ l’oculaire n’est pas dévié
g= =- 1 exprimée en radian de l’objet
q f2¢ • Le rayon lumineux issu de B1
définie comme le rapport de la et parallèle à l’axe optique
taille linéaire L de l’objet sur la sort en passant par le foyer
θ : Diamètre apparent de l’objet distance D qui le sépare de l’œil
vu à l’œil nu image F′2 de l’oculaire
qui observe cet objet • Les deux rayons précédents
θ′: Diamètre apparent de
l’image finale vue à travers la se coupent au point B′
l • Le point A′ est la projection
lunette q=
d verticale de B′ sur l’axe
optique

La lunette divise par 50 la Pour recevoir un maximum de C’est l’image donnée par
distance qui nous sépare de lumière provenant de l’objet l’oculaire de la monture de
l’objet situé à l’infini l’objectif

474

9782340-084889_001-[Link] 474 22/11/2023 17:03:22


C19. INTERACTIONS PHOTONS-­M ATIÈRE

1 C19 2 C19 3 C19

Quels sont les deux


C’est quoi l’effet
modèles qui décrivent la C’est quoi un photon ?
photoélectrique ?
lumière ?

4 C19 5 C19 6 C19

L’effet photoélectrique
Quel est le modèle de
se produit à partir d’un
la lumière qui permet C’est quoi le travail
nombre de photons seuil
d’interpréter l’effet d’extraction ?
ou à partir d’une fréquence
photoélectrique ?
seuil des photons ?

7 C19 8 C19 9 C19

Donner l’expression de
l’énergie cinétique de C’est quoi une cellule C’est quoi une cellule
l’électron libéré par effet photoélectrique ? photovoltaïque ?
photoélectrique.

10 C19 11 C19 12 C19

Donner deux exemples


C’est quoi le rendement η
C’est quoi une jonction de dispositifs utilisant la
d’une cellule
P-­N ? jonction PN et exploitant
photovoltaïque ?
l’effet photoélectrique

475

9782340-084889_001-[Link] 475 22/11/2023 17:03:22


• Le modèle ondulatoire où
C’est une particule immatérielle la lumière est considérée
C’est l’émission d’électrons dotée d’une fréquence ν comme une onde
par un matériau lorsqu’il et d’une énergie E appelée électromagnétique
est éclairé par une onde quantum d’énergie telle que : • Le modèle particulaire où
électromagnétique la lumière est composée
hc de grains de lumières, les
e = hn =
l photons

C’est l’énergie minimale W à À partir d’une fréquence seuil νS


fournir à un matériau pour en L’effet se produit si la fréquence
C’est le modèle particulaire qui
extraire un électron : ν des photons de l’onde
est basé sur les photons
électromagnétique est telle
W = h.νS que : ν ≥ νS

C’est un dispositif qui génère


un courant électrique sous
l’effet de la lumière. Elle est
C’est un convertisseur de
composée de deux électrodes :
l’énergie lumineuse en énergie
la cathode et l’anode enfermées
électrique, donc un producteur Ec = hν – W = h(ν – νS)
dans un tube vide ou rempli
d’électricité à partir de la
d’un gaz inerte. Elle est utilisée
lumière
comme capteur de lumière pour
mesurer l’intensité lumineuse
d’une source

C’est la surface de contact


entre deux semi-­conducteurs
Cellule photovoltaïque et diode eélectrique
dont l’un est dopé positivement
électroluminescente h= ´100
et l’autre est dopé elumineuse
négativement

476

9782340-084889_001-[Link] 476 22/11/2023 17:03:22


C20. SUIVI TEMPOREL D’UN SYSTÈME ÉLECTRIQUE CAPACITIF

1 C20 2 C20 3 C20

C’est quoi le phénomène


Exprimer l’intensité du
C’est quoi l’intensité du de condensation
courant électrique i(t) en
courant électrique ? d’électricité ? C’est quoi un
fonction de la charge q(t).
condensateur ?

4 C20 5 C20 6 C20

Donner l’expression de C
C’est quoi la capacité C C’est quoi le
en fonction de la charge q
d’un condensateur ? comportement capacitif ?
et la tension u.

7 C20 8 C20 9 C20

Comment établir l’équation Comment établir l’équation


Rappeler les deux lois de
différentielle de la charge différentielle de la décharge
l’électricité, la loi d’Ohm et
d’un condensateur à travers d’un condensateur à travers
la loi des mailles.
d’une résistance R ? d’une résistance R ?

10 C20 11 C20 12 C20

Au bout de combien de τ le Au bout de combien de τ le


C’est quoi la constante de
condensateur d’un circuit condensateur d’un circuit
temps τ d’un circuit RC
RC série est totalement RC série est totalement
série ?
chargé ? déchargé ?

477

9782340-084889_001-[Link] 477 22/11/2023 17:03:22


La condensation d’électricité
est l’accumulation de charges
positives et négatives sur
les faces en regard de deux C’est le débit de charges
matériaux dont un est chargé et électriques c’est-­à‑dire la
l’autre non chargé (neutre) dq(t ) quantité d’électricité qui
i (t )=
dt traverse la surface S du
Un condensateur est un conducteur par unité de temps
ensemble de deux conducteurs
placés l’un en face de l’autre et
séparés par un isolant

Le comportement capacitif est


l’avance en phase de l’intensité
q(t) = C × u(t) C’est le coefficient de
par rapport à la tension aux
proportionnalité entre la charge
bornes d’un dipôle
q(t) en Coulomb C q portée par les armatures d’un
C en Farad F condensateur et la tension u
du(t ) u(t) en Volt V entre les armatures
i (t )= c´
dt

• Loi d’Ohm : uR(t) = R × i(t) • Loi d’Ohm : uR(t) = R × i(t)


• Loi des mailles : • Loi des mailles :
uR(t) + uC(t) = 0 uR(t) + uC(t) = E • Loi d’Ohm : u(t) = R × i(t) pour
un dipôle ohmique
• Loi des mailles : Dans une
duc (t ) duc (t )
• Relation : i (t )= c´ • Relation : i (t )= c´ maille orientée d’un circuit
dt dt électrique, la somme des
duc (t ) duc (t ) tensions le long de cette
1 1 e
+ uc (t )= 0 + uc (t )= maille est toujours nulle
dt t dt t t
avec τ = RC avec τ = RC

• C’est la durée, au cours de la


charge du condensateur, au
bout de laquelle la tension
aux bornes du condensateur
atteint 63 % de sa valeur
Au bout de 5 τ Au bout de 5 τ finale.
• C’est la durée, au cours de la
décharge, au bout de laquelle
la tension aux bornes du
condensateur atteint 37 % de
sa valeur initiale

478

9782340-084889_001-[Link] 478 22/11/2023 17:03:22


Corrigé partiel SESSION
NORMALE 98
Série D

Exercice 1

1.

̇= =( )
⃗ ⇒ ⃗ 1
̇=− + =− +( ) ⇒
2

2. Equation cartésienne de la trajectoire.


=− +
2

AN : = −0,07 + 0,36

3.a Cette question revient à montrer que l’abscisse de la flèche de la trajectoire est égale
à . C’est-à-dire − + =0⇒

= ce qui donne = = 2,6

b. Le gardien intercepte le ballon si sa détente verticale est supérieure ou égale à la hauteur


maximale atteinte soit YF l’ordonnée de la flèche :

= −0,07 + 0,36 = 0,46 ; =ℎ + = 2,46

ℎ > le gardien pourra intercepter le ballon.

Exercice 2

1.1.a Lorsque le condensateur est chargé, la tension à ses bornes est égale à celle imposée
par le générateur. = = 10 .

1.1.b = = 10 .

1.1.C = = 5. 10 .

1
1.2

La loi des maille s’écrit : -uC(t)+ UL(t)=0 avec =− (le condensateur se décharge) il vient

que + = 0 avec = = 10 /

2.a Dans le circuit RLC série en résonance d’intensité :

-l’intensité efficace du courant est maximale

-l’intensité du courant et la tension aux bornes du circuit sont en phase.

-il ya surtension aux bornes du condensateur ou de la bobine

2.b = avec = 10 = = ⇒

= = 0,7 ; = = 70

Exercice 3

3. ( = 8,2 ; = (12 ± 0,1) )

4.

>7

5. on trouve = 0,015 /

2
EXERCICE
CORRIGÉS DE
PHYSIQUE
TERMINALE S

Fascicule de physique de Alioune badara SARR , Insa BADIANE et Rémi Ndioukane


Page 1
SALL NGARRY

Cinématique
Exercice 1 :
Un mobile est en mouvement dans le repère (O, 𝑖⃗, 𝑗⃗ ) ; son vecteur espace est :

𝑂𝑀 = (3t – 4) 𝑖⃗ + (2t2 + 4t) 𝑗⃗.


⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
On demande de déterminer :
L’expression du vecteur vitesse du mobile.
Les caractéristiques du vecteur vitesse du mobile à l’origine des temps.
Exercice 2 :
Dans un repère (O, 𝑖⃗, 𝑗⃗ ) le vecteur vitesse d’un mobile est 𝑉
⃗⃗ = 5 𝑖⃗ - (3t – 5) 𝑗⃗ . On
demande de déterminer :
1. Les caractéristiques du vecteur vitesse du mobile à l’origine des temps.
2. Les lois horaires du mouvement si à l’origine des temps :
a) Le mobile passe par l’origine O.
b) Le mobile passe par le point A(2,3).
Quelle est l’équation de la trajectoire du mobile (dans le cas 2-a-).

Exercice 3 :
A l’origine des temps, un mobile de vecteur vitesse 𝑣⃗ = 2𝑖⃗ - (6t - 12) 𝑗⃗
relativement à un repère (O,𝑖⃗, 𝑗⃗ ) passe par l’origine du repère.
1. Déterminer les expressions des vecteurs espaces 𝑂𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et accélération𝑎⃗.
2. A quels instants le vecteur vitesse aura une direction faisant un angle de 45°
avec le vecteur unitaire 𝑖⃗ ?
3. Par quel point passe le mobile à l’ instant de date t = 2s ? Déterminer en ce
point les composants normaux an et tangentielle at de l’accélération, ainsi que le
rayon de courbure de la trajectoire.

Exercice 4 :
Un mobile M est animé d’un mouvement rectiligne sinusoïdal d’équation

x(t) = 3.10-2sin [(200πt+π/3)] en m avec t en s


Préciser l’amplitude, la période, la fréquence, la pulsation et la phase initiale du
mouvement.
Calculer la phase, l’élongation, la vitesse et l’accélération du mobile à l’instant

t = 0,012s.

Exercice 5 :
Un mouvement rectiligne sinusoïdal de période 0,04s a une amplitude de 4cm.
Donner son équation horaire x(t)
a. Si à t= 0, sa vitesse est nulle et x0>0.
b. Si à t= 0, sa vitesse est minimale.

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Page 2
Exercice 6 :

Le graphe des vitesses ci-dessous donne les trois phases du mouvement


rectiligne d’un chariot de machine.

a) Indiquer la nature du mouvement pour chacune des phases.

b) Calculer l’accélération pour chacune des phases.


c) Déterminer les équations horaires pour chacune des phases en prenant
pour origine des espaces le point de départ et tracer les graphes.

Exercice N°7 :

Deux points matériels (A) et (B) sont en mouvements simultanés par rapport au
référentiel terrestre. Les deux mobiles partent à l’origine des dates t=0.

1. Dans le repère orthonormé (O,𝑖⃗, 𝑗⃗ ) du référentiel terrestre les lois


horaires du mobiles (A) s’écrivent : x=2t et y=4t(t-1) avec t en s ; x et y
en m
a. Montrer que la trajectoire est une branche de parabole. La représenter
pour t compris entre 0 et 2s.
b. Exprimer la vitesse 𝑉 ⃗⃗ et l’accélération 𝑎⃗ du mobile (A).
c. A l’instant t1=1s le mobile (A) passe par une position M1 avec une vitesse
⃗⃗ 1. déterminer la position M1 et la vitesse 𝑉
𝑉 ⃗⃗ 1.
d. Déterminer l’angle que fait la vitesse 𝑉 ⃗⃗ 1 avec l’accélération𝑎⃗.
e. On oriente la trajectoire dans le sens du mouvement. Déterminer les
valeurs de l’accélération tangentielle 𝑎⃗T et de l’accélération normale 𝑎⃗N au
point M1.
2. Dans le même repère (O,𝑖⃗, 𝑗⃗ ), l’accélération du mobile (B) s’écrit : ⃗⃗⃗
𝑎′=
8𝑖⃗+8𝑗⃗. Le mouvement de ce mobile, débute sans vitesse à partir de la
position M0 (0m,-2m).
a. A l’aide de l’accélération ⃗⃗⃗
𝑎′ et de la vitesse ⃗⃗⃗⃗
𝑉′ du mobile (B), montrer que
son mouvement est rectiligne.
b. Etablir l’équation cartésienne de la trajectoire du mobile (B). représenter
cette trajectoire.
c. Montrer que (A) et (B) se rencontrent à l’instant tr que l’on déterminera.
Préciser le lieu de cette rencontre.
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Page 3
Exercice 8 :

Sur une autoroute 2 voitures roulent sur la même file avec une vitesse de 40m/s.
Le pare chocs avant A de la seconde voiture est à 40m derrière le pare chocs
arrière B de la première voiture. Le véhicule B freine avec une décélération de 5
m/s². Le véhicule A distrait freine 2s après avec la même décélération.

1. Quelle distance parcourt le deuxième véhicule avant de commencer à


freiner ?
2. Quelle distance parcourt le premier véhicule pendant ce même temps ?
3. Quelle est la distance séparant A et B lorsque le second véhicule
commence à freiner ?
4. Quelle est la vitesse du premier véhicule à ce moment ?
5. En prenant comme origine des dates l'instant où débute le freinage du
second véhicule et comme origine des espaces la position où il se trouve
alors, établir les équations horaires des mouvements de A et B.
6. Un choc aura t il lieu? Si oui à quelle date?

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Page 4
Application des bases de la dynamique

Exercice 1 :

Une automobile de masse M1 = 1t tracte une caravane de masse M2 = 2t. Les


frottements valent respectivement

f1 = 100N et f2 = 200N.

1. En considérant que la route est horizontale et que :


1.1 le convoi roulant à vitesse constante de 72km.h-1, déterminer la force
propulsive créée par le moteur. Dépend-t-elle de la vitesse ? En
déduire la puissance du moteur.
1.2 Le convoi demeurant d’un mouvement accéléré, sa vitesse atteignant
72km.h-1, déterminer la nouvelle force propulsive développée par le
moteur et en déduire sa puissance instantanée.

Déterminer dans les deux cas la force de traction exercée par l’automobile sur la
caravane.

2. Quelle devrait être la valeur de cette traction pour que le convoi monte à
vitesse constante de 72km.h-1 une piste rectiligne de 3%.
3. Même question si l’on désire que le convoi gravite la pente dans les
conditions de la question 2
On donne g = 10m.s-2

Exercice 2 :

On considère un pendule formé d’une petite boule B ponctuel de masse m = 20g


attaché à l’extrémité inférieure d’un fil de masse négligeable de longueur 0,5m.
Mais ce pendule est en rotation autour d’un axe vertical fixe.

Par application du théorème du centre d’inertie, déterminer l’angle α en fonction


de 𝜔, l et g. Le calculer pour

𝜔1 = 7,33rad.s-1 puis pour 𝜔2 = 4,43rad.s-1.

Montrer qu’un tel mouvement n’est possible que si la vitesse angulaire 𝜔 est
supérieure à une valeur 𝜔0 que l’on calculera.

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Page 5
Exercice 3 :

Une petite masse ponctuelle est lancée avec


une vitesse 𝑣⃗0 à partir d’un point A sur une
piste en forme de quart de cercle.

1. Déterminer sa vitesse au point M


d’abscisse angulaire 𝜃.
2. Par application du théorème du centre
d’inertie, trouver l’expression de la
réaction au point M et en déduire
l’expression donnant 𝜃 lorsque le solide
quitte la piste. AN : 𝑣0 = 0 m.s-1

Exercice 4 :

Une fronde est constituée d’un objet ponctuel S de


masse m accroché à l’extrémité supérieure est
fixée en O. On lui communique une vitesse 𝑣⃗0
horizontale qui fait tourner la fronde.

1. Exprimer en fonction de v0, 𝜃, l et g la vitesse


v1 de S dans sa position OA1. En déduire la
vitesse vH du solide au point H situé au dessus
de O porté à la même verticale.
2. Exprimer en fonction de m, l, v0, g et 𝜃 la
tension du fil en A1. En déduire la tension TH
3. en
Quelle
H. doit être la valeur minimale de v0
pour que le solide reste tendu en H.

On donne : l = 80cm, g = 10SI ; on néglige les


frottements.

Exercice 5 :

Un solide de masse m=60kg glisse sur une portion de piste formée de quatre
parties AB, BC, CD et Dx.

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Page 6
 AB représente une portion de circonférence de rayon r et de centre O et
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝜋
telle que : (𝑂𝐴 ;𝑂𝐵 )= 4 rad
 BC est une partie rectiligne horizontale de longueur l=2r.
 CD est un quart de cercle de centre O’ et de rayon r.
 Dx est une partie horizontale.

1) Toute la trajectoire est située dans le plan vertical, g = 10m.s-2. Le solide


est lâché en A avec une vitesse nulle. On admettra que le long du trajet
ABC, les forces de frottement exercées par la piste se réduisent à une
force unique 𝑓⃗ de même direction que 𝑉 ⃗⃗ mais de sens contraire et de
norme constante.
a) Exprimer la vitesse du solide (S) en B et en C en fonction de f, r, m, 𝜃
et g.
b) Le solide (S) arrive en C avec une vitesse nulle ; déterminer
l’expression littérale de f et sa valeur numérique.
2) Le solide aborde la partie CD. La piste est maintenant verglacée (les
frottements négligés). Il perd le contact avec la piste en un point E tel que
(𝑂′𝐷
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ;𝑂′𝐸
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝛽
a) Exprimer la vitesse en E en fonction de 𝛽, r et g.
b) Exprimer la réaction RE exercée par la piste sur le solide.
c) Calculer numériquement 𝛽.
3) a) Dans le repère (E,𝑖⃗, 𝑗⃗), établir les équations horaires x(t) et y(t), ainsi
que l’équation de la trajectoire du solide.
c) Déterminer les coordonnées du point d’impact P du solide sur la partie
horizontale Dx . Pour l’application numérique de cette question, on
prendra r=1m.

Exercice 6 :

Une bille de masse m = 30 g se déplace sans


frottement sur un trajet ABS représenté ci-contre.

AB est plan incliné de longueur L = AB = 50 cm faisant


un angle α = 30° avec l’horizontal.

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Page 7
BC est un arc de cercle de centre O et de rayon r = 20 cm.

À t = 0 la bille est lâchée sans vitesse initiale au point A.

1) Déterminer l’expression de l’accélération de la bille sur le plan incliné. En


déduire la nature du mouvement.
2) Déterminer l’équation horaire du mouvement sur le plan incliné (le point A
étant choisi comme l’origine des espaces).
3) Déterminer la date et la vitesse de la bille lors de son passage au point B.

La bille aborde la partie circulaire BS avec une vitesse VB = 2,20m/s. La bille est
repéré au point M par son abscisse angulaire 𝜃 =𝑀𝑂𝐶
̂.

4) Exprimer la vitesse de la bille en M en fonction de g, r,𝜃, α et V B sachant


que α = 𝐵𝑂𝐶
̂.
5) Exprimer l’intensité de la réaction de la bille en fonction de g, r,𝜃, V B et
α.
6) En quel point cette réaction est-elle maximale ?
7) Déterminer la vitesse (Direction et norme) 𝑉 ⃗⃗ S de la bille au point S
sachant que 𝛽 = 𝐶𝑂𝑆
̂ = 20°

Exercice 7 :
Un skieur glisse sur une piste horizontale DA à vitesse
constante. En A il aborde une portion de piste circulaire
de rayon r = BA (B est sur la verticale de A) voir figure.
Les frottements sont négligeables et le skieur est
assimilable à un point matériel M dont la trajectoire suit la
forme de la piste.

1. Evaluer l’expression littérale de la vitesse du skieur


en fonction de l’angle 𝜃 = (𝐴𝐵𝑀
̂ ) et de la vitesse VA.
2. Le skieur quitte la piste en un point tel que
̂ ). Calculer l’angle 𝜃0; VA = 10m.s-1.
𝜃0 = (𝐴𝐵𝑂
BA = r = 20m et g = 10m.s-2.
3. Au même point O commence une troisième piste
rectiligne faisant un angle α = 45° avec la verticale.
3.1 Donner l’équation de la trajectoire de M dans le
repère xoz.
3.2 Le skieur arrive sur la piste de réception au
point C. Calculer la distance OC.

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Exercice 8 :

Dans tout l’exercice la balle de tennis sera assimilée à un point matériel. On


négligera la résistance de l’air sur la balle et l’on supposera la surface de jeu
parfaitement horizontale. Roger Federer, situé dans la partie I du court, tente
de lober Raphael Nadal (faire passer la balle au dessus de ce dernier). Celui-ci
est situé à une distance d = 2,00m derrière le filet, dans la partie II du court,
juste en face du joueur.

Roger Federer frappe la balle alors que celle-ci est en O, à la distance D =


9,00m du filet et à la hauteur

h = 0,500m au dessus du sol. La balle part avec une vitesse 𝑣⃗0 (𝑣0 = 15m.s-1)
incliné d’un angle α = 57°par rapport au sol, dans le plan perpendiculaire au filet
(plan de la figure ci-dessous).

1) a) Etablir, dans le repère (O ; 𝑖⃗ ; 𝑗⃗), l’expression littérale de l’équation


cartésienne de la trajectoire de la balle, après le choc avec la raquette.
b) En utilisant les valeurs numériques du texte écrire l’équation y(x). Elle
sera utilisée pour résoudre la suite de l’exercice.

2) Raphael Nadal tient sa raquette à bout de bras et en sautant, elle


atteint au maximum la hauteur

H = 3,5m par rapport au sol. Peut-il intercepter la balle ?

Quelle distance sépare alors la la balle et l’extrémité supérieure de la


raquette ?

2) La ligne de fond étant à la distance L = 12,0m du filet, la balle peut-elle


retomber dans la surface de jeu ? (Autrement dit, le lob est-il réussi ?).

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Exercice 9 :

Une bulle d’air produite par un plongeur au fond d’un lac d’eau calme remonte
verticalement à la surface. Cette petite bulle s’est formée sans vitesse initiale à
l’origine du temps. Elle possède un volume noté V et un rayon noté R tous deux
supposés constants durant la remontée. La bulle d’air est soumise, entre autre, à
une force de frottement fluide 𝑓⃗ d’intensité ƒ = k 𝑣 avec 𝑣 la vitesse de la bulle.
La masse volumique de l’air sera noté ρ’ et celle de l’eau ρ.

1. Préciser la direction, le sens, et l’expression de toutes les forces


s’exerçant sur la bulle durant sa remontée en fonction de g, V, 𝑣, k, ρ’ et ρ.
2. Etablir l’équation différentielle régissant la vitesse de la bulle d’air et
𝑑𝑣 1
montrer qu’elle peut se mettre sous la forme : + 𝑣 = B.
𝑑𝑡 𝜏
Exprimer 𝜏 et B en fonction de g, V, k, ρ et ρ’.
3. Rechercher à l’aide de cette équation différentielle l’expression de
vitesse limite 𝑣𝐿 de la bulle en fonction de 𝜏 et B. Détailler les explications
et les calculs.
4. Déterminer l’expression donnant le rayon R de la bulle d’air en fonction de
η, 𝑣𝐿 , g, ρ’ et ρ et calculer ce rayon sachant que la vitesse limite atteinte
par la bulle lors de la remontée est de [Link]-1.
5. La solution de cette équation différentielle peut se mettre sous la forme :
𝑡
𝑣 (t) = α.exp(- 𝜏 ) + 𝛽
𝑡
Montrer que cette solution peut s’écrire : 𝑣 (t) = 𝑣𝐿 (1 − exp(− 𝜏 )).
6. A l’aide de cette expression de la vitesse en fonction du temps, retrouver,
en détaillant le calcul, la valeur initiale de la vitesse de la bulle d’air.
7. Montrer que l’expression de υ(t) conduit à la vitesse limite après une
durée importante.
8. A l’aide des observations précédentes tracer l’allure de la courbe
représentative de 𝑣 (t) = f(t).
9. Montrer que pour une durée t = 5𝜏 on peut considérer que la bulle a
atteint sa vitesse limite 𝑣𝐿 .
Données :

k = 6𝜋ηR.

Viscosité de l’eau η = 1,0.10-3S.I


Intensité du champ de pesanteur g = 9,[Link]-1
Masse volumique de l’air ρ’ = 1,3kg.m-3
Masse volumique de l’eau ρ = 1000kg.m-3
Volume d’une sphère : V = 4/3𝜋R3.

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Exercice 10 : extrait BAC S2 2006

Dans toute la suite on supposera que le mouvement des ions a lieu dans le vide et
que leur poids est négligeable

1. Des ions Mg2+, sortant d’une chambre d’ionisation, pénètrent, avec une
vitesse négligeable, par un trou O1, dans l’espace compris entre deux
plaques verticales P1 et P2. Lorsqu’on applique entre ces deux plaques une
tension positive U0, les ions atteignent le trou O2 avec la vitesse 𝑣⃗0 .

1.1. Quelle plaque (P1 ou P2) doit-on porter au potentiel le plus élevé ?
Pourquoi ? (0,25 point)

1.2 Donner la valeur de v0 en fonction de la charge q et de la masse m d’un ion,


ainsi que U0. (0,25 point)

1.3 Calculer la valeur de v0 pour les ions 12𝑀𝑔 dans


24 2+
le cas où U0 = 4000 V. (0,25
point)

-27
On prendra : m( 24
12𝑀𝑔 ) = 24 u ; u = 1,67.10
2+
kg ; e = 1,60.10-19 C.

2. A la sortie de O2, les ions ayant cette vitesse 𝑣⃗0 horizontale pénètrent entre
les armatures P et Q d’un condensateur. On applique entre ces armatures une
différence de potentiel positive UPQ que l’on notera U, créant entre elles un
champ électrique uniforme vertical orienté vers le haut.

2.1 Préciser les caractéristiques de la force électrique à laquelle chaque ion est
soumis ; on exprimera son intensité en fonction de q, U et de la distance d entre
les plaques P et Q. (0,75 point)

2.2 Déterminer la nature de la trajectoire d’un ion à l’intérieur de ce


condensateur lorsque U garde une valeur constante. (0,5 point)

2.3 On dispose d’un écran vertical E à la distance D du centre des plaques de


longueur l, trouver en fonction de q, m, U, v0, l, D et d, l’expression de la distance

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z = OM, M étant le point d’impact d’un ion sur l’écran. La distance OM dépendra
t-elle des caractéristiques des ions positifs utilisés ? (On admet que la tangente
à la trajectoire au point de sortie S du condensateur passe par le milieu de celui-
ci). (0,75 point)

2.4 Calculer la durée de la traversée du condensateur dans le cas où l =10


cm. (0,5 point)

2.5 On applique entre P et Q une tension sinusoïdale u = [Link]𝜔t, de fréquence


f = 50 Hz.

Montrer qu’avec un pinceau d’ions 24


12𝑀𝑔 , on obtient sur l’écran E un segment de
2+

droite verticale, dont on calculera la longueur dans le cas où Umax = 230 V, D = 40


cm, d = 4 cm.

(On peut considérer que, durant toute la traversée du condensateur, chaque ion
est soumis à une tension pratiquement constante).(0,75 point)

Exercice 11 :

1. Soit une portion de plan, incliné d’un angle 𝛽 par rapport à l’horizontale, le
déplacement du chariot se fait sans frottement. On lance en A le chariot
(figure 1) vers le haut avec une vitesse 𝑣⃗0 parallèle à la ligne de la plus
grande pente. Pour quelle valeur de 𝑣0 , la vitesse du chariot s’annule-t-elle
au point B tel que AB = l ?
Application numérique : m = 2kg, l = 1 m, sin𝛽 = 0,05, g = 10 m.s-2
2. On place au sommet du plan incliné, une poulie de masse m1 et de rayon r
sur laquelle, est enroulée un fil inextensible sans masse dont une partie
parallèle au plan incliné, à son extrémité est accroché un chariot et dont
l’autre supporte une masse m2 (voir figure 2). A l’origine des dates le
chariot se trouve en A et est immobile.
2.1. On néglige le moment d’inertie de la poulie, quelle est la condition
d’équilibre du chariot ? En déduire la condition que doit vérifier m2
pour que le chariot monte vers B ? A quelle date le chariot se
trouve-t-il vers B ?
On donne m2 = 0,5 kg
2.2. La poulie est assimilable à un disque homogène de rayon r. Calculer son
moment d’inertie. Quelle est la nouvelle date d’arrivée en B ? AN :

r = 5 cm, m1 = 1 kg

3. La poulie et la masse m2 sont maintenant supprimées.

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3.1. On fixe sur un support situé en A, un ressort de masse négligeable et
de raideur k auquel, est accroché le ressort. Quelle est la variation
de longueur du ressort à l’équilibre ?
3.2. On écarte le système de sa position d’équilibre, écrire l’équation
différentielle du mouvement et trouver la période des oscillations
du système. AN : k = 20 N.m-1.
3.3. Une cible est montée sur le côté C du chariot (figure 3), le système au
repos dans sa position d’équilibre subit l’impact d’une balle m’ animée
d’une vitesse 𝑣 qui reste figée dans la cible. Le vecteur vitesse a
même direction et même sens que le vecteur 𝐵𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗, trouver l’amplitude
du mouvement du système après l’impact. AN : m’ = 5.10-3kg, 𝑣 =
200m.s-1.
4. A l’aide du système précédent, du fil de la poulie de masse m2 utilisés à la
question 2), on réalise un nouveau système indiqué par la figure 4. Pour
cette partie on tiendra compte de la masse de la poulie.
4.1. Quelle est la variation de la longueur du ressort à l’équilibre ?
4.2. On écarte le système de sa position d’équilibre, écrire l’équation
différentielle du mouvement.
4.3. Etablir l’expression de la période des oscillations du système. Faire
l’application numérique.

Exercice 12 :

Une particule 𝛼 ( 42𝐻𝑒 ) pénètre dans le champ électrostatique uniforme créé par
deux armature parallèles et horizontales de longueurs de longueur l = 10 cm et
distantes de d = 6 cm. La particule pénètre au milieu des deux armatures avec
une vitesse 𝑣⃗0 faisant un angle de 𝛼 = 30° (vers le haut) avec l’horizontale.

1.1 Faites une figure soignée et précisez la polarité des armatures pour que la
particule soit dirigée vers le bas.
1.2 On néglige les frottements et le poids de la particule.

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1.2.1 Déterminer son accélération et déduisez-en les équations
paramétriques.
1.2.2 Déterminer l’équation cartésienne de la trajectoire (formule). Préciser
la nature du mouvement et de la trajectoire.
1.3 Quelle est la condition d’émergence du champ de la particule ?
1.4 Déterminer la tension U qu’il faut appliquer aux armatures pour que la
particule sorte du champ électrostatique à la même hauteur qu’elle y est
entrée.
1.5 Calculer la tension accélératrice Uacc qui a été nécessaire pour amener la
particule en question à la vitesse de 3.105 m.s-1 à partir du repos.

Exercice 13 :

On donne : e = 1,6.10-19 C ; m = 9,1.10-31 kg

1. On considère un faisceau d’électrons émis à partir d’un canon à électrons


d’un oscilloscope. Ces électrons sont émis avec une vitesse initiale nulle et
sont accélérés par une tenson U réglable entre le filament et l’anode A du
canon d’électrons.
On règle la tension U pour que les électrons atteignent la vitesse
𝑣 = 16.000 km.s-1.
Calculer la valeur correspondante de U.
2. Le faisceau d’électrons obtenus pénètre entre les plaques horizontales P1
et P2 d’un condensateur à la vitesse 𝑣 = 16.000 km.s-1. La largeur de la
plaque est L = 8 cm. La tension entre les armatures U1. La distance entre
les armatures est d.
2.1. Etablir l’équation différentielle du mouvement d’un électron entre les
armatures du condensateur.
2.2. Quelle est la condition d’émergence du faisceau d’électrons ? (relation
entre 𝑣, U1, m, L et d pour que le faisceau ne rencontre pas l’une des
armatures du condensateur).
2.3. Un écran est disposé à une distance D du milieu du condensateur.
Montrer que la déviation verticale du faisceau est proportionnelle à
la tension U1.
2.4. La sensibilité verticale s = U1/Y vaut 10 [Link]-1. Quelle doit être la
distance D sachant que d = 2cm.

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Gravitation universelle
Exercice 1 :

Le tableau suivant rassemble les valeurs numériques des périodes de révolution T


et des altitudes z des orbites de quelques satellites artificiels de la Terre.

Base de lancement Kourou Baïkonour Chine Etats-Unis


Satellite Intelsat-V Cosmos-197 Feng-Yun USA-35
T 23 h 56 min 11 h 14 min 102,8 min 12 h
z(104km) 3,58 1,91 0,09 2,02

𝑻𝟐
1) Vérifier, à partir des valeurs numériques du tableau, que le rapport est
𝒓𝟑
constant.
2) A partir de la troisième loi de Kepler que l’on établira et de la valeur du
𝑻𝟐
rapport , calculer la masse MT de la terre.
𝒓𝟑

Exercice 2 :

Dans le référentiel géocentrique un satellite évolue sur une orbite circulaire de


rayon r1 = 20 000 km dans le plan équatorial de la Terre. Il se déplace d’Ouest en
Est. La période du mouvement de rotation de la Terre dans ce référentiel est

T0 = 86 164 s.

1) Montrer que le mouvement de rotation du satellite est uniforme.


2) Etablir l’expression de la vitesse du satellite dans le référentiel
géocentrique puis calculer sa valeur.
3) En déduire l’expression de la période T, du mouvement du satellite puis
calculer sa valeur.
4) Déterminer la valeur r de l’orbite du satellite pour qu’il soit
géostationnaire.
5) Un autre satellite, de période T2 évoluant dans le plan équatorial de la
Terre sur une orbite circulaire de rayon r2 = 18 000 km dans le même sens
que le premier.
A l’aide d’un schéma clair indiquer les positions des deux satellites quand
leur distance est minimale.
Ce rapprochement entre les deux satellites se répète périodiquement.
Calculer la période 𝜃 de ces rapprochements.
S2

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Exercice 3 :

En Août 1976, la sonde VIKING 1 s’est posée sur la planète Mars ; elle a
transmis de nombreuses observations du sol martien. On admet que cette
planète est à répartition de masse de symétrie sphérique.

MM = 6,42.1023 kg ; rayon moyen RM = 3397 km.


1) Donner l’expression littérale du champ de gravitation 𝐺⃗ (P) créé par
Mars en un point P situé à la distance r de son centre (r ≥ RM ).
2) La sonde VIKING avait un poids de 35 000 N sur Terre.
Quelle était la valeur de la force exercée par Mars sur la sonde
satellisée autour de Mars, à une altitude h = 1520 km.
3) a) Calculer la valeur gOM du champ de gravitation à la surface de Mars.
b) Comparer cette valeur à celle du champ de gravitation de la Terre,
à la surface de la Terre. Conclure.

Exercice 4 :

Données : G = 6,67 × 10-11S.I ; Masse de la Terre : MT = 5,97 × 1024 kg ;


vitesse de la lumière dans le vide C = 3.108 m.s-1 ; Rayon de la Terre :
RT = 6380 km ; Rayon de Lune : RL = 1740 km.
On suppose que la terre de centre O et la Lune de centre L ont une
distribution de masse à symétrie sphérique. Dans le référentiel
géocentrique, la Lune n’est soumise, en première approximation, qu’à la
force d’attraction gravitationnelle exercée par la Terre et son centre
décrit une trajectoire circulaire de centre O. Soit r = OL la distance du
centre de la Terre au centre de la Lune.
1. Montrer que le mouvement circulaire du centre de la Lune est
uniforme.
2. Déterminer l’expression de la vitesse 𝑣𝐿 du centre de la Lune en
fonction de la constante de gravitationnelle G, de la distance r de la
masse MT de la Terre.
3. En déduire l’expression de la période révolution de la Lune en fonction
de G, r et MT.
4. Montrer que la troisième loi de Kepler est bien vérifiée dans le cas de
la Lune.
5. Calculer la valeur de cette constante en précisant les unités.
6. Sachant que la période de révolution de Lune est 27 jours 7 heures et
30 minutes, en déduire une valeur approchée de la distance du centre
de la Lune au centre de la Terre.
7. On émet depuis la surface de la terre un signal laser qui est alors
réfléchi par un miroir posé sur le sol lunaire vers la station émettrice

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terrestre. La durée entre l’émission et la réception du signal est égal à
∆t = 2,563s. En déduire une nouvelle valeur approchée de OL.
8. On désire placer en orbite autour de la terre un satellite dont la
période révolution soit égale 41 heures exactement. A quelle altitude h
faut-il le placer.

Exercice 5:

Données : G = 6,67.10-11SI ; rayon de Titan : RT = 1,22.106 km ; rayon de la


planète Saturne : RS = 6,0.104 km ; période de révolution de Saturne sur elle-
même : MS = 5,69.1026 kg.

TS = 10 h 39 min. Masse de Saturne :

En Juillet 2004, la sonde européenne Cassini-Huygens nous a livré ses premiers


clichés des anneaux de Saturne. Elle a également photographié Titan, le plus gros
satellite de Saturne, situé à une distance R T de Saturne. L’excentricité orbitale
des satellites étant très faible, on supposera leurs trajectoires circulaires. Dans
tout l’exercice, on se place dans le référentiel saturno-centrique, centré sur
Saturne et dont les trois axes sont orientés vers trois étoiles lointaines
supposées fixes. On considère que la planète Saturne et ses planètes sont des
corps dont la répartition des masses est sphériques. Les rayons des orbites des
satellites sont supposés grands devant leur taille.

1. Quelques caractéristiques de Titan :

1.1. On considère que la seule force gravitationnelle exercée sur Titan


provient de Saturne.

1.1.1. Nommer la (les) force (s) extérieures appliquée (s) au satellite


Titan de masse M T

1.1.2. Représenter qualitativement sur un schéma, Saturne, Titan, et la


(les) force (s) extérieure (s) appliquée (s) sur Titan.

1.1.3. Donner l’expression vectorielle de cette (ces) force (s).

1.2. On étudié le mouvement du centre d’inertie de Titan. S est le centre


d’inertie de Saturne. Soit le vecteur unitaire porté par (ST) dirigé de S vers T.

1.2.1. Exprimer son accélération en précisant la loi utilisée.

1.2.2. Montrer que le mouvement est uniforme.

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1.2.3. Retrouver l’expression de la vitesse de Titan sur une orbite autour
de Saturne en fonction de G, MS et RT.

2. D’autres satellites de Saturne : Après le survol de Titan la sonde Cassini a


survolé Encelade en Février 2005. On peut remarquer que dans le référentiel
saturno-centrique, Encelade a un mouvement de révolution uniforme, dont la
période en jour terrestre, est TE = 1,37 et le rayon RE.

2.1. Retrouver la troisième loi de Kepler.

2.2. Utiliser la troisième loi de Kepler pour déterminer la valeur du rayon


RE de l’orbite d’Encelade.

3. Sonde Saturno-stationnaire : On cherche dans cette partie l’altitude h à


laquelle devrait se trouver la sonde Cassin pour être Saturno-stationnaire
(immobile au dessus d’un point de l’équateur de Saturne).

3.1. Quelles conditions doit-on avoir sur les périodes T S (rotation de


Saturne sur elle-même) et T C (révolution de Cassini autour de Saturne)
pour que la sonde soit géostationnaire ?

3.2. En utilisant la troisième loi de Kepler, calculer l’altitude h de la sonde.

Exercice 6 : extrait Bac S2 2001

Données : la Terre et la Lune sont considérées comme des corps sphériques


homogènes.

K = 6,67.10-11S.I ; Masse de la Terre : MT = 5,98.1024 kg ; Rayon de la Terre :

RT = 6370 km ; Masse de la Lune : ML = 7,34.1O22 kg ; Rayon de la Lune :

RL = 1740 km ; Distance des surfaces de la Lune et de la Terre : D = 384000 km


Durée du jour solaire : T1 = 86400 s , Durée du jour sidéral T2 = 86164 s

N.B : On ne travaillera qu’avec les données de l’exercice.

1. Montrer que le mouvement du satellite est uniforme.

2. Donner l’expression g du champ de gravitation de la terre en un point A à


l’altitude h en fonction de sa valeur g0 au sol, de R et de h

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3. 1. Déterminer pour le satellite l’expression de sa période et de son énergie
cinétique en fonction de g0, R, h et m éventuellement.

3. 2. Application numérique : g0 = 9,81 N/kg ; R = 6400 km ; h = 400 km ;

m = 1020kg. Calculer son énergie cinétique.

3. 3 .Donner la définition d’un satellite géostationnaire en précisant son lieu


d’évolution. Déterminer la valeur de h pour un tel satellite.

4. La Lune est un satellite « naturel » de la Terre qui gravite autour de cette


dernière à une orbite de rayon RL = 385000 km.

4.1. Déterminer sa période de révolution et vérifier que ce résultat est conforme


à vos connaissances.

4.2. Sachant que le point d’équigravitation du système Terre-Lune (point où le


champ gravitationnel terrestre est égal au champ gravitationnel lunaire) est à la
distance x = 38287 km de la Lune, déterminer la masse de la Lune.

Exercice 7 : extrait bac S1 2001

1. Calculer le champ de gravitation qu’exerce la lune sur la terre

2. En quel point du segment joignant les centres de la Lune et de la Terre la


force de gravitation est-elle nulle ?

3. Démontrer que l’énergie potentielle de gravitation d’un corps de masse m situé


à la distance r du centre d’une planète M, vaut :

Prendre Ep = 0 à l’infini.

𝑀𝑚
Ep = - K 𝑟

4. exprimer la première vitesse de libération vl, d’un objet par rapport à une
planète de masse M et rayon R en fonction de K, M et R. Faire l’application
numérique pour la Lune et pour la Terre

5.. déterminer l’altitude à laquelle doit évoluer un satellite terrestre


géostationnaire.

6. Un satellite passe tous les 26 jours au dessus de la verticale d’un lieu


terrestre aprés 370 révolutions ; son altitude est alors de 830 km. Ces données

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sont-elles compatibles avec le fait que le satellite a une trajectoire circulaire
autour de la terre ?

Justifier la réponse. On admet que la période et mesurée à 1%prés.

Données : la Terre et le Lune sont considérées comme des corps sphériques


homogènes.

K = 6,67.10-11 SI

Masse de la Terre : MT = 5,98.1024kg

Rayon de la Terre : RT = 6370 km

Masse de Lune : ML = 7,34.1022 kg

Rayon de Lune : RL = 1740 km

Distance des surfaces de la Lune et de la Terre : D = 384000 km

Durée du jour solaire T1 = 86400 s

Durée du jour sidéral T2 = 86164 s

Exercice 8 : extrait bac S1-S3 2003

On admet que la terre a une répartition de masse à symétrie sphérique. Elle est
considérée comme une sphère de centre O, de rayon R = 6370 km et de masse

M = 5,97.1024 kg. Le constante de gravitation universelle est G = 6,[Link]-2.


m 2.

Un satellite, assimilé à un point matériel, décrit une orbite circulaire de rayon r


dans le plan équatorial, autour de la Terre. .

1. Montrer que le mouvement du satellite est uniforme. (0,75 point)


2. Etablir l’expression de sa vitesse en fonction de r, M et G.

En déduire l’expression de la période du mouvement du satellite en fonction de r,


M et G. (01 point)

3. Les données suivantes constituent un extrait de la fiche technique de la


mission de la navette spatiale américaine DISCOVERY pour l’étude
environnementale sur l’atmosphère moyenne de la Terre :
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Masse de la navette en orbite : m = 69,68.103 kg.

Altitude moyenne h = 296 km.

Nombre d’orbites n = 189 (nombre de tours effectué par DISCOVERY de sa date


de lancement jusqu’à la date d’atterrissage).

3.1. Déterminer à partir des données techniques, les valeurs numériques de


la vitesse et de la période du mouvement de la navette spatiale
DISCOVERY. (0,5 point)
3.2. La navette a atterri le 18 Août 1997 à Kennedy Space Center.

Déterminer la date de lancement de la navette ; on négligera les durées de la


mise sur orbite et de l’atterrissage. (0,75 point)

4. DISCOVERY a atterri le 18 août 1997, à la date t = 7 h 07 min. Dans la


phase d’approche à l’atterrissage, moteurs à l’arrêt, la navette est soumise
à son poids et aux forces de frottement de l’air.

On trouvera ci-dessous la valeur de sa vitesse à différentes dates.

Date Altitude (en km) Vitesse (en m/s)

t1 = 6 h 59 min 54,86 1475

t2 = 7 h 04 min 11,58 223,5

On prendra g = 9,7 m.s2 pendant toute la phase d’approche.

4.1. Calculer le travail du poids du DISCOVERY entre les dates t1 et


t2. (0,5 point)
4.2. En utilisant le théorème de l’énergie cinétique, calculer le travail des
forces de frottement de l’air sur DISCOVERY entre les instants t et
t2 de la phase d’approche à l’atterrissage.(01 point)

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Oscillation mécanique :
Exercice 1 :

Un ressort élastique de masse négligeable est fixé par une de ses extrémités.
On suspend à l’autre extrémité une masse M de 500g. La constante de raideur k
du ressort est égale à 200N.m-1.

1. Calculer l’allongement du ressort.


2. On tire la masse verticalement vers le bas de 5cm à partir de sa position
d’équilibre précédente et on l’abandonne à l’instant t = 0 sans vitesse
initiale. La masse se met à osciller verticalement. Montrer que le
mouvement de M est rectiligne sinusoïdal. Ecrire l’équation de ce
mouvement.
3. Calculer la période T des oscillations de M.

Exercice 2:

Un solide (S) de masse m = 150g est suspendu à un ressort élastique à spires non
jointives. Ce dernier subit un allongement a0 =4,9cm.

1. Calculer la constante k du ressort. g= 9,8m.s-2.


2. Le ressort est maintenant disposé suivant l’horizontale ; le solide est
écarté de sa position d’équilibre de a0 =4,9cm puis lâché sans vitesse
initiale à l’instant t =0. La position du centre d’inertie G est repéré à t par
son abscisse x dont la valeur est nul lorsque le solide est en équilibre au

repos.) s
2.1. En appliquant la seconde loi de Newton au solide (S), montrer
l’équation différentielle du mouvement de G est : m𝑥̈ +kx = 0.
2.2. Sachant que la solution de l’équation différentielle est de la forme :
2𝜋
𝑥(𝑡) = 𝑋𝑚 cos( 𝑇 𝑡 + 𝜑)
0
𝑚
Avec T0= 2π√ 𝑘 . Déterminer les valeurs de Xm et de 𝜑.
2.3. Que représente T0 ? Comment l’appelle-t-on ? Calculer sa valeur.
3. Donner l’expression de l’énergie mécanique de ce pendule en fonction de sa
position x et de sa vitesse 𝑥̇.
4. Montrer que l’énergie mécanique du solide (S) est constante. L’exprimer en
fonction de k et a0. Calculer sa valeur.
5. En utilisant la conservation de l’énergie mécanique retrouvée à nouveaux
l’équation différentielle.

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Exercice 3 :

Soit un ressort élastique, de constante de raideur k, de masse négligeable. Une


de ses extrémités est fixée en O, l’autre est attachée à un solide S, de masse m,
qui peut se déplacer sans frottement sur une table à coussin d’air horizontale.
On réalise ainsi un pendule élastique horizontal.

On écarte le solide S d’une distance X0 par rapport à sa position d’équilibre et on


le lâche sans vitesse initiale.

1. Exprimer à chaque instant, sous forme littérale, l’énergie cinétique,


l’énergie potentielle et l’énergie mécanique du système S, en précisant
l’état de référence choisi. Que peut-on dire de l’énergie mécanique du
système ? Pourquoi ?
2. A partir de l’étude énergétique, établir l’équation différentielle du
mouvement. En déduire la nature du mouvement de S.
3. L’étude expérimentale du mouvement montre que 25 oscillations du solide
dure 8,1 s. Sachant que la masse du solide vaut m = 200g, en déduire la
valeur numérique de la constante de raideur k du ressort.

Exercice 4 :

Dans cet exercice les frottements sont supposés négligeables et on prendre


g=10m/s2.

On utilise un ressort à spires non jointives et on supposera sa masse négligeable.

1. On accroche verticalement une de ses extrémités à un point fixe et on


accroche à son autre extrémité une masse m = 250 g. Son allongement
est alors l0 = 10 cm. Calculer la raideur k de ce ressort.
2. Le ressort est maintenant utilisé comme indiqué sur le schéma ci-
dessous

Son extrémité fixe est solidaire d’un point P tandis qu’un mobile (s) de centre
d’inertie G et de masse m = 250 g est lié à son autre extrémité. A l’équilibre, G
coïncide avec l’origine O de l’axe Ox, donné par la direction du ressort dont
l’allongement est nul.

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a. Le mobile (s) étant en mouvement suivant l’axe Ox, faire l’inventaire
des forces qui agissent sur (s) à un instant t quelconque et les
représenter sur la figure.
b. Etablir l’équation différentielle qui régit le mouvement du centre
d’inertie.
c. Déduire l’expression de la pulsation propre ω0 et de la période
propre T0 de cet oscillateur.
3. On tire le mobile parallèlement à l’axe OX, dans le sens positif, d’une
longueur de 15cm puis on le lâche sans vitesse initiale.
a. Déterminer l’équation horaire du mouvement de (s) et la vitesse 𝑣(t)
du solide à un instant t quelconque.
b. Déduire la valeur de la vitesse maximale et préciser le lieu où elle
est atteinte.
c. Exprimer l’énergie mécanique de cet oscillateur et donner sa valeur
à t = 0. On prendra l’énergie potentielle du ressort nul lorsque son
allongement est nul. Retrouver la valeur maximale de la vitesse
du mobile en utilisant la conservation de l’énergie mécanique.

Exercice 5 :

Un solide S accroché à un ressort est astreint à un mouvement de translation sur


la ligne de plus grande pente d’un plan, incliné de l’angle α sur l’horizontale. A sa
position d’équilibre, on déplace le solide vers le bas de 7cm et on le lâche sans
vitesse initiale. Le solide est assimilé à une masse ponctuelle m. Le ressort a une
longueur à vide l0 et une constante de raideur k. Les frottements sont
négligeables et on donne :

g = 10m.s-2, M = 570 g, l0 = 16cm, α = 25°.

1. A l’équilibre le ressort s’est allongé de 29,6cm. Calculer la constante de


raideur du ressort.
2. Déterminer l’équation différentielle du mouvement. Calculer la période
propre de l’oscillateur.
3. Retrouver l’équation différentielle en appliquant la conservation de
l’énergie mécanique.

Exercice 6 :

Dans tout l’exercice on prendra comme valeur de l’accélération de la pesanteur g


= 10m.s-2 Un oscillateur harmonique est constitué d’un ressort R de masse
négligeable suspendu en un point fixe A et auquel est accroché un solide S de
masse m = 200g et d’inertie G.

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1) La longueur du ressort à vide est l0 = 20cm. On accroche le solide S, le
ressort s’allonge de 8cm. Calculer la constante de raideur k du ressort.
2) On tire le solide S verticalement, vers le bas, en donnant un allongement
supplémentaire de X0 = 1cm du ressort, puis on lâche le solide sans vitesse
initiale. Il effectue alors des oscillations que l’on supposera non amorties
de période T0.
2. a Etablir l’équation différentielle du mouvement.
2. b Déterminer l’équation horaire x = f(t) en prenant comme origine des
déplacements la position d’équilibre du ressort avec le solide accroché. On
choisira un axe Ox vertical orienté positivement vers le bas.
2.c Calculer la période T0 des oscillations.

Exercice 7 :

Les parties A et B sont indépendantes. Dans tout ce qui suit, les frottements
sont négligés.

A. Pendule simple

On étudie un pendule simple constitué d’une masse ponctuelle m, attachée à


l’une des extrémités d’un fil inextensible, de masse négligeable et de longueur
L.

Ce pendule est placé dans le champ de pesanteur dans le référentiel


terrestre considéré comme galiléen.

L’autre extrémité du fil est attachée en un point fixe A.

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Ecarter de sa position d’équilibre G0, le pendule oscille sans frottements avec
une amplitude βm .

Gi est la position initiale à partir de laquelle le pendule est abandonné sans


vitesse.

Une position quelconque G est repérée par β, élongation angulaire mesuré à


partir de la position d’équilibre.

1. Donner l’expression de l’énergie cinétique en G.


2. On prendra l’origine des énergies potentielles en G0, origine de l’axe des z.
Exprimer, dans ce cas, l’énergie potentielle en G en fonction de m, g, L et
β.
3. Donner l’expression de l’énergie mécanique.
4. Exprimer la vitesse au passage par la position d’équilibre en fonction de g,
L et βm. Calculer sa valeur.
Données g = 10 ms.-2 ; L=1,0 m ; cos βm =0,95.
5. Le système étant conservatif, établir l’équation différentielle du
mouvement du solide (S) dans le cas des petites oscillations.
6. Déterminer l’équation horaire de l’élongation β(t).
B. Oscillateur élastique

Le solide (S) de masse m, de centre d’inertie G, peut maintenant glisser sans


frottement sur une tige horizontale. Il est accroché à un ressort à spires non
jointives, de raideur k = 4,0 n/m . Lorsque le solide (S) est à l’équilibre, son
centre d’inertie G se situe à la verticale du point O, origine de l’axe des
abscisses. Le solide est écarté de 10 cm de sa position d’équilibre et abandonné
sans vitesse initiale à la date t = 0s.

On procède à l’enregistrement des positions successives de G au cours du temps


par un dispositif.

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1. Reproduire sur la copie le schéma du dispositif expérimental ci-dessus.
Représenter et nommer les forces en G, sans soucis d’échelle, s’exerçant
sur le solide (S)
2. En appliquant la deuxième loi de Newton au solide (S), établir l’équation
différentielle régissant le mouvement de son centre d’inertie G.
3. Une solution de l’équation différentielle peut s’écrire sous la forme :
2𝜋
𝑥(𝑡) = 𝑋𝑚 cos( 𝑡 + 𝜑)
𝑇0
a. Retrouver l’expression de l’équation de la période T0 en fonction de m
et de k.
b. Déterminer Xm, T0 et 𝜑.
c. Calculer la valeur de la masse m du solide (S).

Exercice 8 :

Un ressort à spires non jointives, de masse négligeable et de raideur k = 10N.m-1,


a une longueur à vide 𝑙0 = 0,2 m.

Ce ressort est enfilé sur une tige horizontale. L’une de ses extrémités est fixe,
l’autre est attachée à un solide S1 de masse M1 = 75 g. Un dispositif convenable,
non représenté, assure un guidage de l’ensemble. Le solide de masse S1
n’effectue que des mouvements de translation le long de l’axe (O, 𝑖⃗ ), axe du
ressort.

Au repos, le centre d’inertie G de S1 est en O.

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Un solide S2 de masse M2 = 25 g, heurte le solide S1 avec une vitesse 𝑣⃗2 dirigée
suivant l’axe du ressort.

Après le choc, S2 reste accroché à S1.

a) Déterminer la vitesse 𝑣⃗, immédiatement après le choc, de l’ensemble S des


deux solides S1 et S2 accrochés, sachant que 𝑣2 = 1 m.s-1.
Indication : On admet que, pendant le choc, le ressort n’exerce aucune
force sur le solide S1.
b) Etablir l’équation différentielle qui régit le mouvement de S.
On prend comme origine des espaces le point O.
c) Calculer :
 la pulsation propre de l’oscillateur ;
 sa période propre ;
 sa fréquence.
d) On prend comme origine des temps l’instant du choc. Etablir l’équation
horaire du mouvement de S.

Exercice 9 :

Un solide A, de masse M = 99 g glissant sans frottement sur une tige horizontale


T est relié à une extrémité d’un ressort à spires non jointives de raideur k =
400 N.m-1, d’axe T, l’autre extrémité du ressort étant fixe.

Un solide B, de masse m = 1 g, arrive sur A qui est au repos, avec une vitesse

𝑣𝐵 = 120 m.s-1, horizontale, dans l’axe du ressort ; il s’incruste instantanément


dans le solide A.

a) Pour un tel choc, l’énergie cinétique ne conserve pas. Déterminer la vitesse


du système S constitué par A et B immédiatement après le choc.
b) Déterminer la période et l’amplitude des oscillations de S.

Exercice 10 : extrait session de remplacement BAC S2 2012

Pour améliorer le confort des automobilistes on


utilise des ressorts comme éléments de suspension.
Un de ces ressorts, de masse négligeable, est fixé
sur une tige horizontale et peut se déplacer sans
frottement. Il est solidaire à un solide S de masse

m = 100 kg (figure 1).

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A la date 𝑡0 = 0, on déplace de sa position d’équilibre, le centre d’inertie G du
solide S, jusqu’à la position +𝑥𝑚𝑎𝑥 puis on le lâche sans vitesse initiale. Par un
dispositif approprié, on enregistre les courbes représentant les variations de
l’énergie potentielle, 𝐸𝑃 , et de l’énergie cinétique, 𝐸𝐶 , du système (ressort-solide
S) d’une part et de l’accélération du solide S d’autre part (figures 2 et 3). Sur la
figure 2, chacune des courbes C1et C2 est une sinusoïde de période T (Il n'estpas
demandé de rendre ces courbes avec la copie).

1. Rappeler l’expression de l’énergie potentielle élastique du système


"ressort-solide S" en fonction de la constante de raideur k du ressort et
de la position x du centre d’inertie G du solide S. (0,25 pt).
2. Rappeler l’expression de l’énergie mécanique Em du système "ressort-
solide S"(on ne tient pas compte de l'énergie potentielle de
pesanteur). Cette énergie mécanique Em est elle constante ? (réponse à
justifier).(0,75 pt).
3. A partir de l’expression de l’énergie mécanique Em, établir l’équation
différentielle régissant le mouvement du centre d’inertie G du solide S.
(0,5 pt).
4. Retrouver l’équation différentielle régissant le mouvement du centre
d’inertie G du solide S à partir d’une étude dynamique de ce
mouvement. (0,5 pt).
5. L’équation horaire du mouvement du centre d’inertie G du solide S est :
𝑥 = 5. 10−2 cos(𝜔𝑡) (𝑥 𝑒𝑛 𝑚).
5.1. Sur la figure 2, identifier la courbe représentant les
variations de l’énergie potentielle 𝐸𝑃 et celle représentant les
variations de l’énergie cinétique 𝐸𝐶 . (0,5 pt).
5.2. En utilisant l’équation horaire et l’une des courbes de la figure 2,
déterminer la valeur de la constante de raideur k du ressort utilisé.
(0,75 pt).
5.3. Retrouver la valeur de la constante de raideur k du ressort utilisé
par exploitation de la courbe de la figure 3. (0,75 pt).

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Champ magnétique
Exercice 1 : Questions de cours

a) Quelle est l’unité internationale de champ magnétique ? Avec quel appareil


mesure-t-on l’intensité du champ magnétique ?
b) Quelles sont les différents types de sources de champ magnétique ?

Exercice 2 : champ et spectre d’un aimant en U

a) Représenter le vecteur champ magnétique


⃗⃗ au point M.
𝐵
b) Représenter le spectre du champ
magnétique créé par l’aimant.

Exercice 3 : champ magnétique créé par un solénoïde

a) Donner les caractéristiques du champ


magnétique 𝐵⃗⃗ qui règne au centre M du
solénoïde de longueur L = 50 cm comportant
N = 1000 spires et parcouru par un courant
d’intensité I = 2,0 A.
b) Représenter le vecteur champ magnétique
au point M
(On néglige le champ magnétique terrestre)
Exercice 4 : champ magnétique créé par une bobine plate

Données : I = 3,0 A et R = 20 cm.

a) La bobine est dans le plan méridien


magnétique. Indiquer la face de la bobine.
b) Déterminer l’intensité du champ magnétique 𝐵𝑐
créé au centre C de la bobine

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Exercice 5 :

Un courant d’intensité I = 2 A parcourt les N = 100


Exercice
spires 5 : Intensité
des bobines dumoyen
de rayon champRmagnétique
= 10 cm dans les bobines de Helmholtz

1) Représenter le vecteur champ magnétique au


centre des
3) Calculer deux bobines
l’intensité de Helmholtz.
B du champ magnétique au point M.
(On néglige le champ magnétique terrestre)
4) Quelle serait la valeur de 𝐵⃗⃗ si les deux bobines étaient parcourues par des
2) Quelle distance d correspond à l’utilisation
courants de sens contraires ?
optimale des bobines de Helmotz
Exercice 6 : Composition de champ magnétique

En un point M de l’espace se superposent deux champs magnétiques 𝐵


⃗⃗1 et 𝐵
⃗⃗2créés

par deux aimants dont les directions sont orthogonales


(figure ci-contre).

Leurs valeurs sont respectivement : 𝐵1 = 3. 10−3 𝑇


et 𝐵2 = 4. 10−3 𝑇.

1) Déterminer les noms des pôles des deux


aimants.
2) Construire graphiquement le champ résultant 𝐵
⃗⃗
et donner sa valeur

Exercice 7 :Mesure de la composante horizontale du champ magnétique


terrestre

A l’intérieur d’un solénoïde comportant n = 1000


spires par mètre et parcouru par un courant
d’intensité I = 120 mA.

De quel angle 𝛼 tourne l’aiguille aimantée quand on


établit le courant dans le solénoïde ?

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Exercice 8 :

1. On dispose d’un solénoïde de 50 cm de long comportant 250 spires. Il est


traversé par un courant d’intensité électrique I= 2.5 A. Déterminer
l’intensité du champ magnétique généré au centre de ce solénoïde.
2. Un autre solénoïde génère un champ magnétique B = 5.0 mT, il est traversé
par un courant d’intensité I = 2.5 A. Combien comporte t’il de spires par
mètre ?
3. Un solénoïde de 80 cm de long comporte 1500 spires par mètre. Il est
traversé par un courant d’intensité électrique
I= 1.2 A. Déterminer l’intensité du champ magnétique généré au centre de
ce solénoïde.
4. Déterminer la longueur d’un solénoïde comportant 1500 spires qui génère
un champ B = 7.5 mT lorsqu’il est parcouru par un courant électrique
d’intensité I = 3.0 A.
Exercice 9 :

On dispose d’un aimant droit et d’un solénoïde de 80 cm de long qui comporte 200
spires.

1. Représenter le spectre magnétique de l’aimant ainsi que des vecteurs


champs magnétiques et des boussoles aux points A, B et C du schéma. Le
champ magnétique généré par cet aimant est-il uniforme ?

2. Le solénoïde est inséré dans un circuit électrique. Il est parcouru par un


courant d’intensité I = 2.0 A. Représenter le spectre magnétique de ce
solénoïde ainsi que des vecteurs champs magnétiques et des boussoles aux
points A, B et C du schéma. Le champ magnétique généré par ce solénoïde
est-il uniforme ?

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Page 33
3. Déterminer l’intensité du champ magnétique généré en A.

Exercice 10 : Extrait Bac S2 1998

On étudie le champ magnétique crée par les bobines de Helmholtz. Ce sont deux
bobines plates circulaires, identiques, de même axe, de centre 𝑂1 et 𝑂2, de rayon
R, distantes l’une de l’autre de d = R, comportant chacune N spires.

On désigne par O le milieu de 𝑂1 𝑂2 (Voir figure). On donne R = 6,5 cm ; N = 100


spires.

1. Les deux bobines sont parcourues par des courants de même sens et de
même intensité

1.1. Recopier la figure 2 et représenter le


vecteur champ magnétique résultant 𝐵 ⃗⃗, crée
par les bobines au point O. Justifier cette
représentation.

1.2. On fait varier l’intensité du courant i et


on mesure à chaque fois, la valeur du champ
magnétique B au point O. On obtient le
tableau de mesures suivantes :

i(A) 0 0,2 0,5 0,8 1,0 1,5 2,0 2,5 2,8


B(mT) 0 0,28 0,69 1,10 1,40 2,10 2,70 3,50 3,90

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Tracer la courbe B = f(i) avec les échelles suivantes :
 1cmpour 0 , 25 A

1cmpour 0 , 4 mT

Déduire de l’allure de la courbe, la relation entre B et i

2. Dans le vide, la valeur du champ magnétique résultant créé par les bobines,
en O, est donnée par :
𝑁
𝐵 = 0,72𝜇0 𝑖
𝑅
Dans cette relation, 𝜇0 représente la perméabilité magnétique du vide. En
utilisant la relation établie à la question 1.2, déterminer la valeur de 𝜇0 .

3. Au point O, une aiguille aimantée, mobile


autour d’un pivot vertical. En l’absence de
courant dans les bobines, l’aiguille s’oriente
comme l’indique la figure 3.

L’axe de l’aiguille est alors parallèle au plan


des bobines. La valeur de la composante
horizontale du champ magnétique terrestre Figure 3 :
vaut 𝐵𝐻 = 2. 10−5 𝑇 . On fait passer dans les
bobines un courant d’intensité I = 50 mA,
l’aiguille aimantée dévie alors d’un angle 𝛼.
3.1. faire un schéma indiquant clairement le sens du courant dans les bobines,
les vecteurs champs magnétiques au point O et l’angle de rotation 𝛼 de l’aiguille
aimantée.

3.2. Déterminer la valeur de l’angle de rotation 𝛼 de l’aiguille aimantée.


4. Sans modifier le courant traversant les bobines
(I = 50 mA) on place un aimant droit suivant une
direction perpendiculaire à 𝑂1 𝑂2 et confondue
avec la direction initiale de l’aiguille (voir figure
4). L’aiguille accuse alors une déviation 𝛼 ′ = 45°
par rapport à sa position en l’absence de courant.
Figure 4
Préciser les caractéristiques du vecteur champ
magnétique créé par l’aimant droit au point O

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Page 35
Particules chargées dans un champ magnétique uniforme
Exercice 1 :

Des ions 𝑍1 𝑋 + et 𝑍2𝑋 + ions d’atomes isotopes, créés dans une chambre
𝐴 𝐴

d’ionisation avec une vitesse négligeable, sont accélérés par une ddp 𝑈0 . Ils sont
ensuite envoyés dans une chambre de déviation où règne un champ magnétique
uniforme 𝐵 ⃗⃗. L’impact des deux types d’ions sur une plaque photographique se fait
respectivement aux points 𝑀1 et 𝑀2 (voir figure ci-dessous).

Montrer que la relation entre les distances 𝑂𝑀1 et 𝑂𝑀2 peut se mettre sous
𝑂𝑀1 𝐴
forme : = √𝐴1
𝑂𝑀2 2

Exercice 2 :

Données : 𝐷 = 40 𝑐𝑚, 𝑙 = 1𝑐𝑚, 𝑑 = 10 𝑐𝑚, 𝑚 =


9,1. 10−31 𝑘𝑔, 𝐸 = 5. 104 𝑉/𝑚.

Dans tout l’exercice, on négligera le poids de


l’électron devant les autres forces qui agissent
sur lui.

1. Des électrons de masse m et de charge q


sont émis sans vitesse initiale par la
cathode (C). Ils subissent sur la longueur
d, l’action du champ électrique 𝐸⃗⃗ .
a) Quelle est la nature du mouvement entre la
cathode (C) e l’anode (A) ?
b) Que vaut la vitesse 𝑣𝑂 d’un électron au
point 𝑂1 ?
2) Arrivés en 𝑂1, les électrons subissent sur la distance 𝑙 l’action d’un champ
magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗ perpendiculaire au plan de la figure (le domaine où règne
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Page 36
ce champ 𝐵⃗⃗ est hachuré). Quel doit être le sens du vecteur 𝐵⃗⃗ pour que les
électrons décrivent l’arc de cercle 𝑂1 𝑁 ? Justifier la réponse.

Etablir l’expression du rayon 𝑅 = 𝑂′𝑂1 de cet arc de cercle.

A.N : Calculer 𝑅 pour 𝐵 = 2. 10−3 𝑇.

3) Quelle est la nature du mouvement de l’électron dans le domaine III où


n’existe aucun champ ?

4) Le domaine III est limité par un écran (E) sur lequel arrivent les électrons.
Exprimer en fonction de m, e, 𝐵, 𝐷, 𝑙 et 𝑣0 la déflexion magnétique 𝑂3 𝐼 = 𝑌 subie
par un électron à la traversée du système II + III.

La droite IN coupe l’axe 𝑂1 𝑂2 au point M. l’écran E est à la distance D de ce


point.

On fera les hypothèses simplificatrices suivantes :

 Dans le domaine II de l’espace, on peut confondre la longueur de l’arc avec


la longueur 𝑂1 𝑂2 = 𝑙 où règne un champ 𝐵
⃗⃗
 On supposera que la déviation angulaire est faible.
Sachant que 𝑌 = 3,35 𝑐𝑚, retrouver la valeur 𝑣0 de la vitesse de l’électron
au point 𝑂1.

Exercice 3 :

Données : Charge de l’électron : q = -e = -1,6.10-19C ; masse de l’électron : m =


9,1.10-31 Kg

Un faisceau d’électrons, émis d’une


cathode par effet thermoélectrique est
accéléré au moyen d’une anode OA. La
différence de potentiel entre anode et
cathode vaut 𝑈𝑂 = 285 𝑉 (fig. ci-contre).

1) En admettant que les électrons sont émis par la cathode avec une vitesse
négligeable, exprimer littéralement puis numériquement la vitesse 𝑣0 des
électrons lorsqu’ils traversent le trou A.
2) Le faisceau d’électrons pénètre ensuite dans une région où règne un
champ magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗, dans laquelle il décrit un quart de cercle de
rayon R = 20 cm.

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Page 37
a) Calculer littéralement (en fonction de 𝑈𝑂 et de R), puis
numériquement, la norme B du champ magnétique.

b) Caractériser le vecteur vitesse 𝑣⃗ des électrons (direction et


norme) à la traversée du trou C.

3) Le faisceau d’électrons est enfin dévié par un champ électrostatique 𝐸⃗⃗

parallèle à l’axe ⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑂𝑦, régnant dans le dièdre x0y (voir la figure).

a) Etablir les équations horaires du mouvement projeté sur les axes


𝑂𝑥 et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝑦.
b) En déduire l’équation et la nature de la trajectoire.
c) Calculer la valeur à donner à la norme E du champ électrique pour
que le faisceau d’électrons traverse le trou D à une distance R du
point O ; on exprimera E en fonction de 𝑈𝑂 et de R.

Exercice 4 :

Données : R = 0,70 m ; B = 0,16 T ; masse d'un atome de strontium 88 : 87,6 u


; unité de masse atomique : 1 u = 1,66.10-27 kg

On se place dans le
référentiel terrestre
supposé galiléen. Les
particules étudiées ne
sont pas relativistes.

Dans le spectrographe de masse schématisé à la figure

ci-contre, des ions positifs


de masse m, de charge q,
sortent en I d'une
chambre d'ionisation avec
une vitesse négligeable. Ils
sont accélérés entre I et
F par une tension

U = VI - VF continue et réglable. Ils sont ensuite déviés entre E et S par un


champ magnétique uniforme de Vecteur B perpendiculaire au plan de figure,
l'intensité B du champ magnétique restant constante pendant toute la durée
d'utilisation. Ils sont enfin recueillis à l'entrée fixe C d'un collecteur.

Dans cet appareil tous les ions que l'on veut recueillir en C doivent
suivre la même trajectoire IFESC. D'autre part, le vide est réalisé
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Page 38
dans l'appareil, et l'effet de la pesanteur sur les ions est
négligeable. La portion ES est un arc de cercle de centre O et de
rayon R.

1) Etablir en fonction de q, m et U l'expression de la valeur v de la


vitesse avec laquelle un ion quelconque du faisceau parvient en E.

2) Etablir la relation qui doit exister entre q, v, B, m et R pour que cet ion
suive la trajectoire imposée.

3) Déduire des deux questions précédentes la relation entre q, B, R, m et U.

4) On utilise ce spectrographe de masse pour identifier les isotopes du


strontium ; les atomes de strontium s'ionisent sous for me d'ions Sr2+ .

4.a- On place d'abord dans la chambre d'ionisation du strontium 88.

Calculer la valeur à donner à la tension U pour que les ions du strontium


88 soient collectés en C.

4.b- On place maintenant dans la chambre d'ionisation un mélange


d'isotopes du strontium. Pour les recueillir successivement en C, il faut
donner à U différentes valeurs comprises entre 13 930 V et 14 440 V. Entre
quelles valeurs se situent les nombres de masse de ces isotopes ?

Exercice 5 :

Une chambre d’ionisation produit des ions monoionisés d’hélium 32𝐻𝑒 + , 42𝐻𝑒 + , 62𝐻𝑒 +
de masses respectives m1, m2, m3. Leur poids est négligeable devant les forces
électromagnétiques qu’ils subissent. Ils pénètrent en S, sans vitesse initiale,
dans un accélérateur linéaire où ils sont soumis à l’action d’un champ électrique
uniforme 𝐸⃗⃗𝑂 créé par une ddp 𝑈𝑂 = VM – VN (voir figure).
On désignera par 𝑣⃗1 , 𝑣⃗2 , 𝑣⃗3 les vecteurs vitesses en O des ions 32𝐻𝑒 + , 42𝐻𝑒 + , 62𝐻𝑒 + .
On notera e la charge électrique élémentaire.

1.

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Page 39
a) Déterminer le signe de 𝑈𝑂 et représenter le champ électrique 𝐸⃗⃗𝑂 dans
l’accélérateur.
b) Exprimer l’accélération d’un ion 42𝐻𝑒 + en fonction de 𝑈𝑂 , d0, e et
m2 ;préciser la nature de son mouvement.
2. En O, à la sortie de l’accélérateur, montrer que 𝑚1 𝑣12 = 𝑚2 𝑣22 = 𝑚3 𝑣32 .
3. Les ions pénètrent ensuite dans un sélecteur de vitesse limité par les
plaques P et Q. Ils sont alors à l’action simultanée de deux champs : un
champ électrique uniforme 𝐸⃗⃗ créé par une ddp positive U = VQ – VP et un
champ magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗ perpendiculaire à 𝑣⃗1 , 𝑣⃗2 , 𝑣⃗3 et 𝐸⃗⃗ .
a) Représenter le champ magnétique 𝐵 ⃗⃗ pour que la force électrique et la
force magnétique aient même direction mais des sens contraires. On
règle la valeur de U de façon que le mouvement des ions 42𝐻𝑒 + soit
rectiligne uniforme de trajectoire 00’.
b) Exprimer U en fonction de B, 𝑣2 et d.
4. Comment seront déviés les ions 32𝐻𝑒 + et 62𝐻𝑒 + ?
Exercice 6 :
On introduit dans un champ spectrographe de masse des ions potassium 19𝐴𝐾 + et
19𝐾 (A et A’ désignent les nombres de masse) de même charge q et de masses
𝐴′ +

respectives m et m’. En O1 la vitesse des ions est pratiquement nulle ; ils sont
accélérés par la tension U établie entre les plaques P1 et P2.
1. Représenter sur le schéma le champ électrique 𝐸⃗⃗ régnant entre les plaques
P1 et P2. Préciser le signe de U= 𝑉𝑃1 − 𝑉𝑃2 .
Exprimer les vitesses v et v’ en fonction de q, U et des masses respectives
m et m’.
2. Les ions pénètrent ensuite dans une chambre de déviation où règne un
champ magnétique 𝐵 ⃗⃗ uniforme orthogonal au plan de la figure. Quel doit
être le sens de 𝐵⃗⃗ pour les ions soient déviés vers la plaque sensible ?
Montrer que le mouvement des ions est circulaire uniforme et exprimer
littéralement les rayons R et R’ de leur trajectoire en fonction de U, q, B
et de leurs masses respectives m et m’.
3. Deux taches T et T’ se forment sur la plaque sensible. En admettant que le
rapport des masses soit égal au rapport des nombres de masse, calculer la
valeur de A’ sachant que A = 39 ; 02T = 102,9 cm et O2T ‘ = 106,8 cm.

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Exercice 7 : extrait BAC S2 2009

On considère le dispositif expérimental schématisé ci-contre, comportant 4


zones notées 1, 2, 3, 4.

zone 1 : chambre d’accélération entre P1 et P2. O

zone 2 : sélecteur de vitesse entre P2 et P3.

zone 3 : chambre de déviation de largeur l.

zone 4 : région où il ne règne ni un champ électrique, ni un champ magnétique.

F est un écran placé à une distance D de la plaque P3, perpendiculairement à l’axe


horizontal x’x.

C est une chambre d’ionisation qui émet des ions sodium Na+ de masse m et de
charge q.

P1, P2, P3 sont des plaques métalliques verticales percées de trous T1, T2,
T3 alignés sur l’axe horizontal x’x.

A1 et A2 sont des plaques métalliques horizontales séparées par une distance d ;


elles n’ont aucun contact électrique avec P2 et P3.

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Page 41
Le dispositif est placé dans le vide. On néglige le poids des ions devant les autres
forces.

1. Les ions Na+ sortent du trou T1, avec une vitesse supposée nulle.
Accélérés par une différence de potentiel U = VP1 – VP2 entre les plaques P1
et P2, ils franchissent le trou T2 avec une vitesse 𝑣⃗0 ..
Par application du théorème de l’énergie cinétique, montrer que
𝑞
le rapport 𝑚 (charge massique) pour un ion Na+ est donné par
𝑞 𝑣2
l’expression : 𝑚 = 2𝑈0 (0,5 pt)

2. Dans la zone 2, règnent simultanément un champ électrique uniforme de


vecteur 𝐸⃗⃗ vertical et un champ magnétique uniforme dont le vecteur 𝐵
⃗⃗ est
perpendiculaire au plan de la figure.

2.1 Sur votre feuille de copie, faire un schéma où sera représentée la force
électrique 𝐹⃗𝑒 qui s’exerce sur un ion se trouvant dans la zone 2. (0,5 pt)

2.2 Sur le même schéma, représenter, justification à l’appui, la force magnétique


𝐹⃗𝑚 qui doit s’appliquer sur le même ion pour qu’il suive une trajectoire rectiligne
jusqu’au trou T3. (0,5 pt)

2.3 En déduire le sens du vecteur champ magnétique 𝐵


⃗⃗ dans la zone 2. Compléter
le schéma en mettant le sens de 𝐵⃗⃗.(0,5 pt)

𝑞
2.4 : Exprimer le rapport 𝑚 en fonction de U, E et B. Faire l’application
numérique. (0,75 pt)

U = 3,9 kV ;

E = 9.103 V.m-1 ;

B = 5.10-2 T.

3. Après le trou T3, les ions arrivent dans la zone 3 où règne le champ
magnétique uniforme de vecteur 𝐵 ⃗⃗ représenté sur la figure. A la sortie de la
zone 3, le vecteur vitesse d’un ion Na+ fait un angle θ faible avec l’axe x’x.

3.1 Représenter, justification à l’appui, la trajectoire d’un ion de T3 à l’écran.


(0,5 pt)

3.2 Le point M est le point d’impact des ions Na+ sur l’écran, I est le point
d’intersection de l’axe (x’x) avec l’écran.

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Etablir l’expression de la déflexion magnétique Y = IM en fonction de q, m, V0, B’,
l et D puis en fonction de q, m, U, B’, l et D.
𝑞
Peut-on en déduire une détermination expérimentale de ? Expliquer. (0,75 pt)
𝑚

Exercice 8 : extrait BAC S2 2001

On donne 1u = 1,66.10-27 kg ; e = 1,6.10-19C

On envisage la séparation des isotopes de l’uranium à l’aide d’un spectrographe de


masse. On négligera le poids des ions devant les autres forces. Une chambre
d’ionisation produit des ions 238U+et AU+ de masses respectives m1 = 238u et m2 =
Au. Ces ions sont ensuite accélérés dans le vide entre deux plaques métalliques P1
et P2. La tension accélératrice a pour valeur U = 4 KV. On suppose que les ions
sortent de la chambre d’ionisation en avec une vitesse nulle.

1.1. Quelle est la plaque qui doit être portée au potentiel le plus élevé ? Justifier.

1.2. Montrer que l’énergie cinétique est la même pour les deux types d’ions
arrivant en 02. En est-il de même pour les vitesses ? Justifier.

1.3. Calculer la vitesse des ions 238U+ lorsqu’ils arrivent en O2. Les ions
pénètrent dans une région où règne un champ magnétique d’intensité B = 0,1T.

2.1. Indiquer sur un schéma le sens du vecteur 𝐵 ⃗⃗ pour que les ions parviennent en
C’, et les ions en C. Justifier la construction.

2.2. Montrer que les trajectoires des ions sont planes ; établir la nature du
mouvement ainsi que la forme de ces trajectoires.

2.3. Calculer le rayon de courbure R1 de la trajectoire des ions Exprimer le rayon


de courbure R2 de la trajectoire des ions en fonction de et de A.

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Page 43
On donne CC’ = 1,77 cm. Calculer A. En déduire 𝑣′0 Le courant d’ions issu de la
source correspondante à une intensité de 10 µA, sachant que l’uranium naturel
contient en nombre d’atomes 0,7% d’isotope léger, calculer la masse de cet
isotope recueilli en 24 heures.

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Page 44
Loi de Laplace
Exercice 1 :

On considère une roue de Barlow créée en 1822 et considérée comme l’ancêtre


des moteurs. Son diamètre est de 10 cm et il est parcouru par un courant

I = 20 A (voir figure).

1. Expliquer pourquoi la roue tourne.


2. La roue tourne en raison de 20tr/min, calculer la puissance du moteur ainsi
constitué. On considère que la roue baigne dans un champ magnétique B =
0,1 T.

Exercice 2 :

Soit le circuit ci-dessous. Le fil de cuivre qui a pour masse linéique λ = 5.102kg/m
et a pour longueur l = 20cm est plongé dans une cuve. Si l’on met du mercure
dans la cuve le fil dévie d’un angle α par rapport à la verticale. Le champ
magnétique 𝐵 ⃗⃗ est horizontal et dirigé vers l’avant. Sachant que I = 6A et B =
0,1T calculer α à l’équilibre.

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Page 45
Exercice 3 :

Une bobine plate rectangulaire MNPQ qui comporte n = 20spires de


fil de cuivre parcourues par un courant i = 1A est suspendue à l’un
des plateaux d’une balance que l’on équilibre. Les côtés MN = PQ = a
= 5cm sont horizontaux. On soumet le côté PQ qui est le plus bas, à
une induction magnétique 𝐵
⃗⃗ uniforme, horizontale et normale au
plan de la bobine (B = 0.1T). Pour rétablir l’équilibre, on ajoute sur
l’un des plateaux une masse m. Calculer m.

donne g4=: 9,[Link]-1.


Exercice
On

L’intensité d’un champ magnétique peut être mesurée à l’aide d’une balance de
Cotton. Le fléau d'une telle balance, de forme particulière, supporte un secteur
isolant S en matière plastique limité par deux arcs de cercle centrés sur l'axe de
rotation Δ du fléau. Ce secteur comporte une partie rectiligne NP de longueur ℓ,
horizontale lorsque la balance est en équilibre. Un fil conducteur relie les
bornes positives et négatives d’un générateur. L'autre bras du fléau supporte un
plateau. On règle la balance de façon que l'équilibre soit réalisé lorsqu'aucun
courant, ne passe dans le fil conducteur.

Si l’on plonge le secteur S dans un champ magnétique uniforme B orthogonal au


plan de la figure et dirigé vers l'avant, l'équilibre de la balance est rompu
lorsqu’un courant circule dans le fil. Pour rétablir l'équilibre, il suffit de placer
une masse m sur le plateau.

1) Préciser sur la figure les forces agissant sur la balance, ainsi


que le sens du courant circulant dans le fil conducteur.
2) Etablir la condition d'équilibre de la balance.
3) Afin de déterminer la valeur du champ 𝐵 ⃗⃗ , on fait les mesures suivantes pour
les différentes valeurs de l’intensité :

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Page 46
I (A) 0 1 2 3 4 5
m (g) 0 0,2 0,4 0,6 0,8 1,0

Tracer la représentation graphique de la fonction m = f(I) en choisissant une


échelle convenable. En déduire la valeur de B. On donne: g = 9,8 SI; d = d’ et ℓ =
2 cm.
Exercice 5 :

Deux rails conducteurs rectilignes sont disposés horizontalement comme indiqué


sur la figure. Ils sont distants de L=10 cm. Une tige de cuivre de masse m=20 g
est libre de se déplacer sur ces deux rails et assure le contact électrique.
L'ensemble est placé à l'intérieur d'un aimant en U qui crée un champ
magnétique uniforme B vertical et de valeur B=100 mT.

1. Si la tige est parcourue par un courant I, elle se déplace de la gauche vers


la droite. Représenter et nommer la force responsable de ce déplacement.
2. Indiquer le sens du courant sur le schéma puis en déduire le sens du champ
magnétique dans l'aimant.
3. Calculer la valeur de la force F lorsque I=2,00 A.
4. A l'instant t=0, la tige est placée à l'extrémité gauche des rails et le
circuit est fermé. Faire l'inventaire des forces agissant sur la tige et les
représenter sur un schéma. Les forces de frottements seront notées f.
5. On s'intéresse à la phase d'accélération pendant laquelle la tige parcourt
2,0 cm de rail. La force F = 0,02 N et on peut négliger les frottements.
Calculer le travail de chacune des forces pendant cette phase.
6. Quelle est la variation d'énergie cinétique pendant cette phase ?
7. En déduire la vitesse de la tige à la fin de cette phase d'accélération.
8. que vaut la variation d'énergie potentielle de pesanteur lors de cette
accélération ?
9. Après avoir accéléré, on ne peut plus négliger les forces de frottements
et la tige possède alors une vitesse constante. En déduire la valeur de la
force f de frottements.

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Exercice 6 :

Un conducteur indéformable AMNC composé de 3 parties rectilignes de mêmes


sections formant 3 côtés d’un rectangle est mobile sans frottement autour d’un
axe horizontal (Δ) passant par A et C. Des fils très souples réunissent A et C à
un générateur qui fait circuler un courant I de A vers C.

1. Quelle est la position d’équilibre stable du cadre ?


2. En étudiant les forces les forces de Laplace qui s’exercent sur le cadre
placé dans un champ 𝐵 ⃗⃗ uniforme, indiquer en justifiant dans lequel des 3
cas suivants le cadre quitte sa position d’équilibre stable.
2.1 𝐵
⃗⃗ parrallèle à MN et même sens que I
2.2 𝐵
⃗⃗ orthogonal au plan vertical contenant (Δ) et dirigé vers l’avant.
2.3 𝐵
⃗⃗ est vertical ascendant.

3. Dans le cas où le cadre prend une nouvelle position d’équilibre écarté de α


du plan vertical, représenter les forces qui s’appliquent au cadre et en
déduire α.
AM = CN = a; MN = ℓ = 2a; λ = 5.10-2kg /m(masse linéique); I = 1 A; B =
0,2T; g = 10 S.I.

Exercice 7:

Un conducteur rectiligne et homogène OA, de masse m = 12g et de longueur 𝑙 =


OA = 36cm, est suspendu par son extrémité supérieure O à un point fixe. Le
conducteur peut tourner librement autour de O. Les bornes C et D sont reliés à
un générateur qui maintient dans le conducteur un courant d’intensité I = 7,5A.

1. Un champ magnétique uniforme est créé comme l’indique la figure ci-


contre, la direction de 𝐵⃗⃗ est horizontale et le sens de l’arrière vers
l’avant. Le conducteur OA s’écarte de sa position d’équilibre d’un angle α =
5°30min. On suppose que A est situé au voisinage de la surface du
mercure. Donner la polarité des bornes C et D.

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Page 48
2. Calculer la valeur du champ magnétique 𝐵
⃗⃗. On donne
d1 = 20 cm et d2 = 25 cm.
3. Déterminer les caractéristiques de la réaction 𝑅⃗⃗ qui
s’exercent sur la tige.

Exercice 8 : extrait BAC S1-S3 2013

Pour créer un champ magnétique uniforme on utilise les bobines de Helmholtz.


Ce sont deux bobines plates identiques, coaxiales, séparées par une distance
égale à leur rayon R et parcourues par des courants de même intensité I
et de même sens. Dans l’espace entre les bobines règne un champ
magnétique uniforme horizontal (figures a et b).

1. Sur la figure b est représenté le vecteur champ magnétique 𝐵 ⃗⃗ créé


par les bobines. Recopier cette figure, indiquer le sens des courants
dans les bobines et représenter trois lignes de champ.
2. Pour étudier le mouvement d’une particule chargée dans 𝐵 ⃗⃗, on place entre
les deux bobines une ampoule contenant un canon à électrons. En faisant
pivoter l’ampoule on peut donner une orientation au vecteur vitesse 𝑣⃗0 des
électrons sortant du canon. On négligera dans la suite le poids de
l’électron.
2.1. Donner l’expression vectorielle de la force subie par un
électron animé d’une vitesse 𝑣⃗0 dans le champ magnétique.
2.2. L’ampoule est orientée de sorte que la vitesse 𝑣⃗0 des électrons
soit parallèle à Déterminer la nature du mouvement de ces
électrons. Justifier.
2.3. L’ampoule est maintenant orientée de sorte que 𝑣⃗0 soit orthogonale
à 𝐵⃗⃗. Déterminer dans ce cas la nature du mouvement des électrons.

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Page 49
3. On place maintenant entre les deux bobines de Helmholtz une
bobine plate rectangulaire de cotés MP = QR = a = 4 cm et MQ = PR = b =
6 cm comportant N = 40 tours de fil conducteur. Elle est suspendue par un
fil de constante de torsion C, vertical, passant par le milieu de MP (figure
c).
La bobine plate est en équilibre de telle sorte que B soit parallèle aux
cotés horizontaux. On fait passer dans la bobine plate un courant
d’intensité constante I’ = 0,5 A.
3.1. Préciser la nature et le nom des forces exercées par le champ
magnétique sur les côtés de la bobine. Donner les caractéristiques
de la force agissant sur chaque côté en faisant un schéma clair où
figureront les sens du courant I’, de B et de la force
éventuellement. On prendra B = 4.10-2T.
3.2. La bobine plate quittera-t-elle sa position d’équilibre initiale ?
Justifier.
𝜋
3.3. Sachant que la bobine plate tourne d’un angle de 6 rad et
s’immobilise à nouveau, exprimer la somme des moments des forces
par rapport à l’axe du fil de suspension. En déduire la constante de
torsion C du fil.
4. La bobine plate est en équilibre et placée de telle sorte son plan
soit orthogonal au vecteur champ magnétique 𝐵 ⃗⃗; on y fait passer un
courant d’intensité I’ = 0,5A.
4.1. Donner les caractéristiques de la force agissant sur chaque côté en
faisant un schéma clair où figureront les sens du courant I’, de B et
de la force.
4.2. La bobine quittera–t-elle sa position d’équilibre? Justifier la
réponse.

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Page 50
Induction électromagnétique
Exercice 1 :

En position initiale, à proximité de la bobine, l'aimant crée un flux de valeur


absolue |ϕ1|= 75 mWb. On éloigne l'aimant en 0,5 s de telle sorte qu’en position
finale, le flux à travers les spires de la bobine devient négligeable. Calculer :

1. La valeur absolue de la fem induite moyenne.


2. L'intensité moyenne du courant induit sachant que la résistance totale du
circuit est R= 75Ω.
3. Donner le sens du courant induit dans la bobine. Justifier.

Exercice 2 :

On dispose d’une bobine de 10 cm de diamètre, elle est constituée d’un


enroulement de 50 spires. Elle est initialement placée dans un champ magnétique,
produit par un aimant, parallèle à l’axe de la bobine. B = 15 mT.
1. Déterminer la surface de cette bobine en m².
2. Calculer le flux ϕ1 qui traverse la bobine dans ces conditions.
3. On fait faire à la bobine un demi-tour, calculer le flux ϕ2 qui traverse
maintenant la bobine.
4. La durée du demi-tour a été t = 5 ms, en déduire la valeur absolue de la
force électromotrice d’induction, e, qui est apparue dans la bobine.
5. Quelle est le nom de l’application principale de l’induction
électromagnétique, et à quoi sert-elle ?
6. Dans le cas de l’expérience décrite dans cet exercice, qui est le rotor et
qui est le stator ?
Exercice 3 :

Une bobine est constituée de N = 10 spires planes de


surface S = 100 cm2. Sa résistance est R = 1Ω. Elle est
soumise à l’action d’un champ magnétique uniforme
orthogonal au plan des spires et dont la valeur varie
linéairement de 0 à 1T en 10-2s.

1. En utilisant la loi de Lenz, indiquer les sens (signes)


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Page 51
du courant induit et de la f.é.m induite.
2. Quelle est la f.é.m induite dans la bobine au cours
du temps ?
3. Quelle est l’intensité du courant induit ? On
négligera le phénomène d’auto-induction.

Exercice 4 :

On dispose d’un solénoïde de 1000 spires et dont la surface d’une spire est 10
cm². Les deux bornes du solénoïde sont reliées par un fil de connexion et un
conducteur ohmique afin qu’une intensité puisse parcourir le circuit.
Un aimant est disposé à 50 cm du solénoïde, le pôle sud de l’aimant est orienté
vers le solénoïde. On admettra que le champ généré par l’aimant, au centre du
solénoïde est parallèle à l’axe du solénoïde. B1 = 5.0 10-5 T.
Le champ terrestre est négligé dans cet exercice.
1. Faire un schéma du montage et représenter⃗⃗⃗⃗ 𝐵1.
2. Déterminer le flux 𝜑1 qui traverse le solénoïde.
On approche brutalement l’aimant jusqu’à ce qu’il soit tout prés du solénoïde. Le
champ magnétique généré par l’aimant, au centre du solénoïde, a les mêmes
caractéristiques qu’en début d’expérience sauf pour ce qui est de son intensité
qui a augmentée : B2 = 1.0 10-1 T. L’aimant a été approché en 10 ms.
3. Déterminer le flux 𝜑2 qui traverse maintenant le solénoïde.
4. Déterminer la valeur de la force électromotrice d’induction qui apparaît
aux bornes de la bobine.
5. Déterminer le sens du champ magnétique induit qui est généré par la
bobine et en déduire le sens de l’intensité induite qui parcourt la bobine.
6. Déterminer la valeur de cette intensité sachant que le conducteur
ohmique a une résistance R= 5 Ω et que la bobine a une résistance r = 2 Ω.
Exercice 5 :
Une barre conductrice AC horizontale de masse m et de longueur l,
de résistance négligeable est lâchée sans vitesse initiale à l’instant
t = 0. Elle tombe en restant parallèle à elle-même dans une région
de l’espace où règne un champ magnétique uniforme 𝐵 ⃗⃗ horizontale
et perpendiculaire à la barre. La chute de la barre est guidée par
deux fils verticaux conducteurs, de résistance négligeable (voir
figure).
On suppose que les forces de frottements sont nulles, bien que MN soit à chaque
instant en contact ave les fils. Les extrémités supérieures des fils sont reliées à
un résistor de résistance R = 25 Ω.

On donne : B = 0,5 T.

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Page 52
1) Les rails sont métalliques.
a) Donner l’expression de la f.é.m induite e qui apparait dans la tige en
fonction de B, 𝑙 et 𝑣.
b) En déduire l’expression du courant induit.
c) Appliquer le théorème du centre d’inertie puis montrer que la tige
atteint une vitesse limite 𝑣𝐿 que l’on exprimera en fonction de m, B, 𝑙, g
et R.
2) Les rails sont isolants.
a) Calculer la différence de potentiel uAC = VA – VC entre les points A et C.
b) Appliquer le théorème du centre à la tige. Quelle est la nature du
mouvement de cette dernière ?

Exercice 6 :

1 Deux rails conducteurs horizontaux AA’ et CC’ sont


distants de 𝑙 = 10 cm. Leur résistance est nulle. Les rails
situés dans le plan horizontal sont placés dans un champ
magnétique 𝐵 ⃗⃗ uniforme et vertical (B = 40 mT). Les
points A et C sont reliés par une résistance R = 10 Ω.
Une tige de cuivre de résistance nulle est placée
perpendiculairement aux rails avec une vitesse constante
𝑣⃗ de valeur 𝜗 = 50 cm.s-1.
1. Déterminer la f.é.m d’induction qui prend naissance dans le circuit.
1.1 A partir du flux à travers le circuit.
1.2 A partir du champ électromoteur de MN.
2. En déduire l’intensité et le sens du courant induit.
Retrouver le sens du courant induit en appliquant la loi de Lenz.

Exercice 7 :
On prendra 𝑔 = 10 𝑚. 𝑠 −2 .

Une spire ayant la forme d’un cadre vertical carré


PQRS de côté 𝑎 = 10 𝑐𝑚, de masse 𝑚 = 100 𝑔 est
parcouru par un courant d’intensité 𝐼 = 4 𝐴. Cette
spire est plongée dans un champ magnétique
uniforme 𝐵⃗⃗ de valeur 𝐵 = 0,2 𝑇 (Voir figure 1).

La spire est spire est suspendue par un fil vertical


de masse négligeable.

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Page 53
1. Déterminer les caractéristiques des forces électromagnétiques qui
s’exercent sur les côtés du cadre.
2. Quelle est la valeur de la tension du fil à l’équilibre ?
3. On supprime le courant dans le cadre et on coupe le fil à la date 𝑡 = 0. La
spire tombe alors en chute libre. Le schéma ci-dessous représente la
corde à l’origine des temps. Dans la suite, on néglige les forces
électromagnétiques.
a) Représenter la spire lorsqu’elle est partiellement plongée dans le
champ magnétique et exprimer à la date t correspondante la surface

de la partie plongée dans le champ magnétique


et exprimer à la date t correspondante la
surface de la partie plongée dans le champ
magnétique.

b) Exprimer le flux magnétique à travers la


corde à la date 𝑡.

c) En déduire l’expression de la f.é.m induite et


préciser le sens du courant traversant la spire.

d) Calculer l’intensité de ce courant à 𝑡 = 0,5 𝑠,


si la résistance totale du cadre est𝑟 = 3𝛺.

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Page 54
Auto-induction électromagnétique
Exercice 1 :

Un solénoïde d’inductance L est formé de 10 couches superposées de spires


jointives de fil conducteur de diamètre 𝑑 = 0,5 mm (y compris l’isolant). Les
spires occupent une longueur 𝑙 = 50 cm et le rayon moyen des spires est R = 2,5
cm. On donne : µ0 = 4.𝜋.10-7 SI.

Calculer l’inductance du solénoïde et l’énergie électromagnétique mise en jeu


quand l’intensité qui le parcourt est i = 20 A.

Exercice 2 :

Une bobine de longueur l = 1 m, comportant N = 1600 spires de rayon R = 20 cm,


assimilable à un solénoïde est parcourue par un courant d’intensité I = 1 A.

1. Donner les caractéristiques du vecteur champ magnétique 𝐵


⃗⃗ à l’intérieur
de la bobine.
𝑁2
2. Montrer que l’inductance de la bobine a pour expression : L = µ0 𝐿 𝜋R2.
3. La norme de 𝐵⃗⃗ décroit de 2.10-2 T à 10-2 T en 6 ms. Calculer la valeur
moyenne <e> de la f.é.m. induite qui apparait dans la bobine.

Exercice 3 :

Une bobine a pour résistance R = 10 Ω et pour inductance L = 1 H. On établit à


ses bornes, à la date t = 0, une tension U = 6 V, délivrée par un générateur de
tension continue G.

1. Vérifier que l’intensité du courant électrique, dans le circuit est donnée


par la relation :
𝑈 𝑅
𝑖 = 𝑅 (1 – exp (- 𝐿 )𝑡) (1)
On vérifiera que (1) est bien solution de l’équation différentielle régissant
l’établissement du courant i dans le circuit.
2. Quelle est l’intensité du courant en régime permanent ?
3. On mesure l’intensité du courant en fonction du temps. On obtient le
tableau suivant :
t (s) 0 0,05 0,10 0,15 0,30
i (A) 0 0,24 0,38 0,47 0,57

Tracer la courbe représentative de la fonction i = f(t).

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𝐿
4. Quelle est la signification physique du rapport τ = , appelé constante de
𝑅
temps? Que vaut i pour t = τ ?

Exercice 4 :

5.
Une bobine d’inductance L et de résistance R =
6.
6,37.Ω est parcourue par un courant dont
l’intensité i est représentée sur la figure ci-
contre. Déterminer la valeur de L pour la tension
aux bornes de la bobine soit nulle à t = 50 ms.

Exercice 5 :

Le montage de la figure 1 représente un circuit qui comporte, montés en série :

 entre les points A et B, un conducteur ohmique de résistance R = 1000 Ω ;


 entre les points B et C, une bobine de résistance négligeable et d’auto-
inductance L.

Ce circuit est alimenté par un générateur de tension délivrant des signaux


triangulaires. On applique :

 d’une part, sur la voie 1, la tension uCB aux bornes de la bobine ;

 d’autre part, sur la voie 2, la tension uAB aux bornes du résistor. La figure
2 représente l’image obtenue sur l’écran.

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On a réglé la base de temps sur la sensibilité de 10-3 seconde par division et
la sensibilité verticale :

 sur 20 millivolts par division pour la voie 1 ;


 sur 2 volts par division pour la voie 2.
1. On observe que la tension uAB forme une trace pratiquement triangulaire.
Justifier la trace en créneaux observée pour la tension uCB et représentée
sur la figure 2.
2. Calculer l’auto-inductance L de la bobine.
3. Calculer l’énergie maximale Wmax emmagasinée dans la bobine.

Exercice 6 :

On considère une bobine assimilable à un solénoïde théorique ayant les


caractéristiques suivantes :

 Rayon moyen des spires : R = 10 cm.


 Nombre total de spires : N = 500.
 Longueur de la bobine l = 1 m.

1. Calculer l’inductance L de la bobine.

2. Le courant qui circule dans la bobine est


caractérisé, successivement par les valeurs
suivantes exprimées en ampères :

i1 = 2A, i2 = 5t + 2 et i3 = 2√2sin(100𝜋t) (t en s).

Calculer la force électromotrice d’auto-induction


dans la bobine dans chacun des trois cas.

3. Un courant i(t) traverse la bobine


(représentation de la figure ci-contre).

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Tracer la représentation graphique de la tension u = VM – VN aux bornes de la
bobine sachant que le sens positif sur le conducteur va de M vers N et que la
résistance interne est négligeable.

Exercice 7 : extrait BAC S1-S3 1999

On néglige le champ magnétique terrestre ; µo= 4π.10-7S.I.

On considère une bobine de longueur L = 50 cm comportant n = 1000 spires de


rayon moyen r = 2 cm.

1. La bobine est traversée par un courant d'intensité I. L’intensité Bb du


vecteur champ magnétique au centre de cette bobine est 10-2T.
1.1. Peut-t-on utiliser la relation Bb = µ0NI ? Justifier. Calculer I.
1.2. Indiquer par un schéma clair comment se placerait une aiguille
aimantée au centre de la bobine en choisissant un sens de parcours
du courant ?
2. Un aimant droit situé dans le plan horizontal est placé perpendiculairement à
l'axe de la bobine horizontale, toujours traversée par le même courant.
2.1. Représenter au centre de la bobine les vecteurs champs 𝐵 ⃗⃗0 créé
par l'aimant droit et 𝐵 ⃗⃗𝑏 créé par la bobine en précisant les pôles de
l'aimant et le sens du courant. B0 = 10-2T.
2.2. Préciser la nouvelle orientation de l'aiguille. Quelle est l'intensité
Br du champ résultant ?
3. La bobine est maintenant en circuit ouvert. Dans le champ magnétique
uniforme horizontal𝐵 ⃗⃗0, un dispositif approprié permet de faire tourner
librement la bobine autour d’un axe vertical passant par son centre avec une
vitesse angulaire constante ω= 4πrad/s.
3.1. A l'instant t = 0, l'axe de la bobine et 𝐵 ⃗⃗0, sont parallèles. La
normale aux spires étant orientée dans le sens de 𝐵 ⃗⃗0, calculer le
flux , 𝜑0 de la bobine.
3.2. A une date quelconque, la bobine a tourné de l'angle θ= ωt.
Exprimer, en fonction des données, le flux magnétique φ(t) à
travers la bobine. Le calculer à la date t = 0,25 s.
3.3. Montrer que la bobine est le siège d'une force électromotrice
d’induction e(t). Calculer sa valeur maximale.

Exercice 8 : extrait BAC S1-S3 2002

On réalise le circuit comprenant une bobine d'inductance L et de résistance

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r = 11 Ω, un résistor de résistance R1 = 100 Ω, un interrupteur, un ampèremètre
et un générateur de tension continue dont la f.é.m est E0 et sa résistance
interne est négligeable. (figure 4)

1. L'interrupteur est fermé, le régime


permanent étant établi, l'ampèremètre
indique I = 0,50 A. Avec un teslamètre, on
mesure l'intensité du champ magnétique à au
centre de la bobine. On trouve B = 0,31 mT.
La longueur de la bobine est l = 40 cm et son diamètre est d = 5 cm. Ces
dimensions permettent de considérer la bobine comme un solénoïde.

1.1. Représenter sur une figure claire le champ magnétique à au centre


du solénoïde et préciser la nature de ses faces.
1.2. Calculer le nombre de spires N du solénoïde.
2. Le circuit précédent étant maintenu, on remplace le générateur de
tension continue par un générateur basse fréquence délivrant une
tension en créneaux (figure 5). Cette tension périodique varie entre 0
et E1 = 6 V.

(voir figure 6)

On désire suivre l'évolution de la tension


aux bornes du résistor par un
oscilloscope à mémoire bicourbe.

2.1. Reproduire la figure 5 et indiquer les


branchements à réaliser pour visualiser sur
l'écran de l'oscilloscope la tension aux bornes
du générateur à la voie A et la tension aux
bornes du résistor à la voie B.

2.2. Établir l'équation différentielle régissant la variation de l'intensité du


𝑇
Courant lorsque 𝑡 ∈ [0; 2], T étant la période de la tension délivrée

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𝑡
𝐸1
2.3. Vérifier que (1 − 𝑒 −𝜏 ) est une
𝑅1 +𝑟

solution de cette équation où 𝜏 est une


constante que l'on exprimera en fonction
de R1, r et L.

2.4.

a) Que représente r pour le circuit ?


b) En déduire la valeur de L.
Déterminer à partir du graphe de la
figure 7 sa valeur en explicitant la
méthode utilisée.

c) A partir de cette valeur, vérifier la valeur du nombre de spires N trouvée

à la question 1.2

Donnée: perméabilité magnétique du vide: µo= 4π.10-7S.I

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Condensateur :
Exercice 1 :

Dans le but de déterminer la capacité d’un


condensateur, on utilise le montage ci-contre.

1. Charge du condensateur
On bascule l’interrupteur en position (1)
 Etablir l'équation différentielle liant
𝑞 et 𝑞̇ .

𝑡
 Vérifier que 𝑞(𝑡) est de la forme 𝑞(𝑡) = 𝐴(1 − 𝑒 −𝜏 ) où 𝐴 et 𝜏 sont
des constantes que l’on exprimera en fonction des données

2. Décharge du condensateur

Le condensateur chargé, on bascule l'interrupteur en position (2). Un dispositif


approprié permet d'enregistrer les valeurs de la tension 𝑢𝑐 aux bornes du
condensateur en fonction du temps et donne les résultats suivants:

𝑡(𝑠) 2 4 6 8 9
𝑢𝑐 (𝑉) 3,90 2,56 1,72 1,10 0,90
2.1. Tracer la courbe représentant 𝑙𝑛𝑢𝑐 en fonction du temps.

2.2. Etablir l'équation qui donne 𝑢𝑐 en fonction de 𝑅, 𝐶, 𝑢0 et 𝑡 R, C, U. En


déduire l'expression du coefficient directeur de la droite obtenue. On pose 𝜏 =
𝑅𝐶. Calculer la valeur de 𝜏 et en déduire la valeur de 𝐶 sachant que 𝑅 = 106 𝛺.

Exercice 2 :

I. Charge d'un condensateur à l'aide d'une source de tension constante :

on dispose d'un condensateur sur lequel le fabriquant a indiqué "1 F". Pour
vérifier la valeur de la capacité, on réalise le circuit suivant :

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A l’instant𝑡 = 0, on ferme l'interrupteur et on relève la tension aux bornes du
condensateur. On obtient la courbe suivante :

1. En utilisant la loi d'additivité des tensions, établir la relation qui existe


entre 𝑢𝑐 (𝑡) et sa dérivée par rapport au temps (équation différentielle
vérifiée par 𝑢𝑐 ).
𝑡
2. Vérifier que 𝑢𝑐 (𝑡) = 𝐸 (1 − 𝑒 −𝜏 ) est solution de l'équation différentielle et
vérifie la condition initiale 𝑢𝑐 (0) = 0. Déterminer l'expression de 𝜏 en
fonction des caractéristiques du circuit.
3. A partir de l'enregistrement et par une méthode de votre choix
déterminer la capacité 𝐶 du condensateur. Comparer avec la valeur donnée
par le fabriquant.

II. Restitution de l'énergie et décharge à courant constant : On prendra 𝐶 =


1,0 𝐹

Le condensateur est incorporé au montage suivant :

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𝑀 est un moteur sur lequel est enroulé une ficelle soutenant à son extrémité une
masse 𝑚 = 100 𝑔.

1. A l'instant 𝑡 = 0, pris comme nouvelle origine des temps, on bascule


l'interrupteur en voie 2. Le condensateur se décharge et le moteur se met
en mouvement entraînant la charge m =100 g. Celle-ci monte d'une hauteur
h= 3,10 m en 18 s. Les valeurs enregistrées par le logiciel sont les
suivantes : 𝑡 = 0 (démarrage du moteur) ; 𝑢𝑐 (0) = 4,9 𝑉; 𝑡 = 18 𝑠 ( arrêt du
moteur), 𝑢𝑐 (18) = 1,5 𝑉.
L'enregistrement de 𝑢𝑐 (𝑡) par le logiciel donne une courbe qui peut être
assimilée à une droite représentée par 𝑢𝑐 (𝑡) = 𝑎𝑡 + 𝑏 avec 𝑎 < 0 et 𝑏 > 0.
- Calculer les valeurs numériques des constantes 𝑎 et 𝑏.
2. Déterminer l'expression de la charge instantanée 𝑞(𝑡) du condensateur en
fonction du temps. En déduire la valeur de l'intensité du courant 𝑖. Que
pensez-vous du signe de 𝑖 ?
3. Calculer successivement :
- l'énergie stockée dans le condensateur à 𝑡 = 0.
- l'énergie restant à 𝑡 = 18 𝑠.
- l'énergie cédée par le condensateur.
- l'énergie mécanique (potentielle) reçue par la masse ( 𝑔 = 9,8𝑚. 𝑠 −2 )
- le rendement du dispositif.

Exercice 3 :

On dispose de deux composants : un conducteur ohmique de résistance 150 𝛺 et


un condensateur de capacité 𝐶 inconnue.

L'objectif de la séance est de déterminer la valeur de C. Pour cela, on choisit


d'étudier la charge du condensateur à travers le conducteur ohmique à l'aide
d'un générateur de tension de f.e.m. 𝐸 = 5,1 𝑉.

On réalise donc le montage schématisé ci-dessous et on utilise par exemple un


système d'acquisition informatique

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1°) Refaire sur la copie le schéma du montage n°1 en indiquant les branchements
nécessaires pour suivre

l'évolution de la tension 𝑢𝐶 (𝑡) aux armatures du condensateur en fonction du


temps.

Constante de temps : On suppose le condensateur déchargé.

A l'instant 𝑡 = 0, on ferme l'interrupteur K. On obtient la courbe ci-dessous.

Le phénomène observé est caractérisé par une grandeur appelée constante de


temps notée 𝜏.

2°) Que signifie l'expression " phénomène caractérisé par 𝜏 " ?

3°) A l'aide de la courbe, estimer l'ordre de grandeur de 𝜏 sans aucun calcul.

4°) Quelle est l'expression de 𝜏 en fonction des caractéristiques des composants


du circuit ?

5°) Vérifier que l'expression précédente est homogène à un temps.

Equation différentielle vérifiée par uC (𝑡) :

Les conventions de sens et d'orientation pour le courant et les tensions sont


indiquées sur le schéma du montage.

6°) Ecrire la relation qui existe entre 𝐸, 𝑢𝑅 et 𝑢𝐶 .

7°) Exprimer 𝑢𝑅 en fonction de l'intensité 𝑖 du courant.

8°) Rappeler l'expression de 𝑖 en fonction de 𝑞, charge portée par l'armature


reliée au point B du circuit.

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9°) Rappeler l'expression de 𝑞 en fonction de 𝑢𝐶 . En déduire celle de 𝑖 en
fonction de 𝑢𝐶 .

10°) En utilisant les résultats précédents montrer que la tension aux armatures
du condensateur 𝑢𝐶 (𝑡) vérifie l'équation différentielle.

Propriétés de la fonction uc(t)


𝑡
11°) Vérifier que 𝑢𝑐 (𝑡) = 𝐸 (1 − 𝑒 −𝜏 ) est solution de l'équation différentielle
précédente et satisfait à la condition initiale :
𝑢𝑐
12°) Déterminer la valeur du rapport à la date 𝑡 = 𝜏.
𝐸

13°) En utilisant ce résultat et en exploitant la courbe n°1, déterminer la valeur


de 𝜏 puis celle de 𝐶.

Exercice 4 :

On associe en série un générateur basse fréquence (GBF), un résistor (𝑅 =


10𝑘𝛺), un condensateur de capacité 𝐶 = 10𝜇𝐹 et un interrupteur. Le GBF délivre
𝑇
une tension u, rectangulaire telle que : 𝑢(𝑡) = 𝑈0 = 10 𝑉 sur l'intervalle [0; 2] et
𝑇
𝑢(𝑡) = 0 sur l'intervalle [2 ; 𝑇]

1. Représenter u(t) sur l’intervalle[0; 2𝑇].


2. A l'instant 𝑡 = 0 on ferme l'interrupteur et la tension u(t) prend la valeur
𝑈0 . Etablir l'équation différentielle caractérisant la tension 𝑢𝑐 (𝑡) aux
bornes du condensateur pendant la première demi-période de 𝑢(𝑡).
- Faire un schéma en indiquant le sens du courant et les différentes
tensions.
-On donne comme solution de l'équation différentielle : 𝑢𝑐 = 𝐴(1 − 𝑒 −𝛼𝑡 ).
Déterminer littéralement et numériquement 𝐴 et 𝛼.
- Que représentent physiquement 𝐴 et 𝛼.
- En déduire l'expression de 𝑢𝑐 (𝑡).
- Vérifier que la solution trouvée satisfait aux conditions initiales
𝑇
- Donner l'allure de la courbe 𝑢𝑐 (𝑡) dans le cas où est très supérieur au
2
produit RC.
- En déduire l'énergie stockée à chaque instant par le condensateur.
𝑇
- Que vaut cette énergie en fin de charge (2 ≫ 𝑅𝐶 )
- A quel instant 𝑡1 la charge maximale est-elle atteinte au millième près ?

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𝑇
3. A l'instant 𝑡 = , la tension 𝑢(𝑡) passe de 𝑈0 à 0. On réalise un changement
2
de repère temporel : on appelle t' la nouvelle variable pour laquelle
l'instant initial 𝑡 ′ = 0 correspond à 𝑡 = 2 .
𝑇

- Etablir l'équation différentielle caractérisant la tension 𝑢(𝑡′) aux bornes


du condensateur pendant la seconde demi-période de 𝑢(𝑡).
- Faire le schéma du montage en faisant apparaître l'intensité et les
différentes tensions.
- On donne comme solution de l'équation différentielle : 𝑢𝑐 = 𝐵𝑒 −𝛽𝑡 .
Déterminer littéralement et numériquement 𝐵 et 𝛽.
- Que représentent physiquement 𝛽. Quel rapport avec 𝛼 ?
- En déduire la valeur de 𝐵 puis l'expression de 𝑢𝑐 (𝑡′) .
- Vérifier que la solution trouvée satisfait aux conditions initiales
𝑇
- Donner l'allure de la courbe 𝑢𝑐 (𝑡′) dans le cas où 2 est très supérieur au
produit 𝑅𝐶.
- En déduire l'énergie stockée à chaque instant par le condensateur.
𝑇
- Que vaut cette énergie en fin de décharge (2 ≫ 𝑅𝐶)
- A quel instant 𝑡′2 la charge vaut-elle 37% de la charge maximale ?

Données : 𝑙𝑛10 = 2,3 ; 𝑒 1 = 100/37

Exercice 5 : extrait BAC S1-S3 1999

On se propose de déterminer la capacité un condensateur non polarisé. On


charge le condensateur de capacité 𝐶 inconnue à travers un conducteur
ohmique de résistance 𝑅 = 330 𝑘𝛺 à l'aide d'un générateur délivrant une
tension continue constante égale à 𝑈0 = 12 𝑉. On relève la valeur de la tension
U aux bornes du condensateur pour différentes dates données et on trace la
courbe 𝑈𝑐 = 𝑓(𝑡): courbe n° 2.

1. Quelle est la valeur de la tension 𝑈𝑐 lorsque l'intensité du courant dans le


circuit s'annule ? Justification par un calcul, à l'appui.
2. On cherche à déterminer la capacité C du condensateur en calculant la
constante de temps 𝜏 = 𝑅𝐶 du dipôle (𝑅, 𝐶).
a. Établir l'équation différentielle d'évolution de la tension 𝑈𝑐 lorsque le
dipôle (𝑅, 𝐶) est soumis à une tension constante 𝑈𝑂 .
𝑡
b. Montrer que 𝑈0 = 𝑈𝐶 (1 − 𝑒 −𝑅𝐶 ) est solution de l'équation différentielle.
c. Une méthode de détermination de 𝜏 fait appel au tracé de la tangente à
la courbe 𝑈𝑐 = 𝑓(𝑡) à l’instant𝑡 = 0. Montrer que cettetangente coupe la
droite 𝑈𝐶 = 𝑈0 en un point d’abscisse 𝑡 = 𝜏. En déduire la valeur
numérique de cette constante de temps.

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d. Calculer la capacité du condensateur.

Exercice 6 : extrait BAC S2 2013

Le condensateur est un composant qui peut emmagasiner de l’énergie électrique.


Cette énergie peut être restituée, à tout moment, sous diverses formes.

Dans la suite on étudie la charge puis la décharge d’un condensateur. Pour


ce faire, on réalise le montage schématisé ci-après (figure1).

1. Etude de la charge du condensateur

Le condensateur étant initialement déchargé, on ferme l’interrupteur K en


position 1 (figure 1) à la date 𝑡 = 0. On considère, dans cette étape, qu’un courant
d’intensité constante 𝐼 = 17 𝜇𝐴 traverse le circuit.

On enregistre, par un dispositif approprié, les valeurs de la tension 𝑢𝐴𝐵


entre les armatures du condensateur au cours du temps t. L’enregistrement
étant terminé, on calcule, pour chaque valeur de 𝑡 la charge 𝑞(𝑡) de l’armature A
du condensateur.

1.1. Tenant compte de l’orientation du circuit, donner l’expression qui


permet de calculer la charge q en fonction de la date 𝑡.
1.2. Le graphe de la charge q en fonction de la tension 𝑢𝐴𝐵 est représenté à
la figure 2. Déduire, par exploitation du graphe :

a. la capacité C du condensateur.
b. la date à laquelle la tension 𝑢𝐴𝐵 prend la valeur 1,80 V.

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2. Etude de la décharge du condensateur Lorsque la tension entre les
armatures vaut 𝑈0 = 3,85 𝑉, on bascule l’interrupteur en position 2,à une
date prise comme origine des temps 𝑡 = 0.
2.1. Montrer que l’équation différentielle vérifiée parla tension instantanée
1 𝑑𝑢𝐴𝐵
𝑢𝐴𝐵 est de la forme : + 𝑢𝐴𝐵 = 0 où 𝛽 est une constante dont on
𝛽 𝑑𝑡
donnera l’expression en fonction des caractéristiques des dipôles du
circuit.
1
2.2. Donner le nom de la constante 𝛽 ; préciser sa signification physique.
2.3. L’équation différentielle a une solution de la forme 𝑢𝐴𝐵 = 𝛼𝑒 −𝛽𝑡 où 𝛼 est
une constante.
2.3.1. Préciser la valeur de α. Ebaucher la courbe traduisant la variation
de la tension 𝑢𝐴𝐵 (𝑡) aux bornes du condensateur en fonction du
temps.
2.3.2. Exprimer, puis calculer l’énergie, 𝐸0 , emmagasinée par le
condensateur, à la date 𝑡 = 0.
2.3.3. En supposant que cette énergie a pu être restituée, totalement, par
le flash d’un appareil photo, en une durée égale à 0,1 𝑚𝑠, calculer la
puissance moyenne de ce « flash ».

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Page 68
Oscillations électriques
Exercice 1 :

1. Un condensateur de capacité 𝐶1 est chargé sous une tension 𝑈1 (fig.1).


Calculer la charge 𝑄1 portée par l’armature A ainsi que l’énergie
emmagasinée 𝐸1 . A.N : 𝐶1 = 1𝜇𝐹 ; 𝑈1 = 40 𝑉.
2.
Le condensateur 𝐶1 , chargé dans les conditions
précédentes, est isolé, puis relié à une bobine
d’auto-inductance L. La résistance du circuit est
négligeable (fig.2). A la date 𝑡 = 0 on ferme
l’interrupteur K. Un oscillographe permet de
Visualiser la tension 𝑢(𝑡) aux bornes de la bobine. On obtient la courbe

représentée (fig.3).

2.1. Soit 𝑞(𝑡) la charge portée par l’armature A à la date 𝑡. L’intensité 𝑖(𝑡)
est comptée positivement quand le courant circule dans le sens indiqué
sur le schéma. Etablir l’équation différentielle vérifiée par le charge
𝑞(𝑡). En déduire l’expression littérale de la tension 𝑢(𝑡).
2.2. Déterminer les valeurs de la tension maximale et de la pulsation.
2.3. Quelles sont les expressions littérales en fonction du temps de
l’énergie emmagasinée dans le condensateur, dans la bobine et de
l’énergie totale emmagasinée dans le circuit. Comparer à la valeur 𝐸1 .
Conclure.

Exercice 2 :

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Ce circuit est constitué des éléments suivants : - un générateur délivrant une
tension continue constante de valeur 𝐸 = 4,0 𝑉 ; - une résistance 𝑅 réglable ;- un
condensateur de capacité

𝐶 = 2,0𝜇𝐹 ;- une bobine d'inductance 𝐿 et de résistance 𝑟. Un commutateur (K)


permet de relier le dipôle (𝑅𝐶) soit au générateur, soit à la bobine.

L'entrée Y1 d'une interface, reliée à un ordinateur, est connectée à la borne A ;


l'autre entrée Y2 est connectée à la borne D. La masse de l'interface est
connectée à la borne B. Les entrées Y1 , Y2 et la masse de l'interface sont
équivalentes respectivement aux entrées Y1 , Y2 et à la masse d'un oscilloscope.

1. Étude énergétique du condensateur :


Au cours de cette question, on étudie la charge du condensateur. À
l'instant de date 𝑡 = 0 𝑠, le condensateur est déchargé et on bascule le
commutateur en position.
-Représenter, sur la figure, par des flèches : - la tension 𝑢𝐷𝐵 (𝑡) aux
bornes de la résistance ;- la tension 𝑢𝐴𝐵 (𝑡) aux bornes du condensateur.
- Charge du condensateur : Donner, en le justifiant, le signe de la charge q
portée par l'armature A du condensateur au cours de sa charge et la
relation existant entre la charge 𝑞 et la tension 𝑢𝐴𝐵 .
En tenant compte de l'orientation du circuit, donner la relation vérifiée à
chaque instant par l'intensité 𝑖(𝑡)) du courant et la charge 𝑞(𝑡).
A partir des expressions des tensions aux bornes des trois dipôles, établir
l'équation différentielle vérifiée par 𝑢𝐴𝐵 (𝑡).
Vérifier que l'expression suivante de 𝑢𝐴𝐵 (𝑡) est solution de cette équation
𝑡
différentielle : 𝑢𝐴𝐵 (𝑡) = 𝐸(1 − 𝑒 −𝑅𝐶 )
- Énergie électrique 𝐸𝑒 emmagasinée par le condensateur : donner en
fonction de 𝑢𝐴𝐵 (𝑡) l'expression littérale de l'énergie électrique 𝐸𝑒
emmagasinée par le condensateur. En déduire l'expression littérale 𝐸𝑒 𝑚𝑎𝑥
E de sa valeur maximale et calculer sa valeur.

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Page 70
2. Étude énergétique du circuit RLC :
Une fois le condensateur chargé, l'élève bascule rapidement le
commutateur (K) de la position 1 à la position 2 : il prend l'instant du
basculement comme nouvelle origine des dates. Le condensateur se
décharge alors dans la bobine. L'acquisition informatisée des tensions
permet de visualiser l'évolution des tensions 𝑢𝐴𝐵 (𝑡) et 𝑢𝐷𝐵 (𝑡) en fonction
du temps. Après transfert des données vers un tableur-grapheur, l'élève
souhaite étudier l'évolution des différentes énergies au cours du temps.
- Exprimer littéralement, en fonction de 𝑖(𝑡) i(t), l'énergie magnétique 𝐸𝑚
emmagasinée dans la bobine.
- À partir de l'une des tensions enregistrées 𝑢𝐴𝐵 (𝑡) et 𝑢𝐷𝐵 (𝑡), donner
l'expression de l'intensité instantanée 𝑖(𝑡). En déduire l'expression de
l'énergie magnétique emmagasinée dans la bobine en fonction de l'une des
tensions enregistrées.
- En déduire l'expression de l'énergie totale ET du circuit en fonction des
tensions 𝑢𝐴𝐵 (𝑡) et 𝑢𝐷𝐵 (𝑡).
-À partir du tableur-grapheur, l'élève obtient le graphe ci-dessous (figure
2) qui montre l'évolution, en fonction du temps, des trois énergies : 𝐸𝑒
énergie électrique, 𝐸𝑚 , énergie magnétique et 𝐸𝑇 énergie totale.

Identifier chaque courbe en justifiant. Quel phénomène explique la


décroissance de la courbe 1 ?

3. Entretien des oscillations :


Pour entretenir les oscillations, on ajoute en série dans le circuit
précédent un dispositif assurant cette fonction. On refait alors une
acquisition informatisée.
- Tracer sur la figure ci-dessous, les deux courbes manquantes. Préciser

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ce que chacune des trois courbes représente.
- Pourquoi un tel régime est-il qualifié d'entretenu ?

Exercice 3 :

A l'aide d'un générateur basse fréquence et d'un ampèremètre, on trace la courbe de


résonance d'un circuit série comprenant une bobine d'inductance 𝐿 = 1 𝐻 et de
résistance négligeable, un condensateur de capacité 𝐶 et une résistance 𝑅.

En ordonnée, on a représenté la valeur efficace 𝐼𝑒𝑓𝑓 du courant et en abscisse sa


pulsation 𝜔. Le générateur délivre une tension sinusoïdale de valeur efficace 1 𝑉.
On obtient la courbe suivante :

1. Représenter le montage expérimental en incorporant tous les éléments.


- Donner les valeurs de la capacité 𝐶 et de la résistance .
2. On remplace dans le montage précédent l'ampèremètre par un oscilloscope à
deux voies et à masse unique.
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- Indiquer le branchement des entrées Y1, Y2 pour visualiser le déphasage 𝜑 de
𝑢(𝑡) par rapport à 𝑖(𝑡).
- Que vaut 𝜑 à la résonance ?
3. On fixe la pulsation à 𝜔 = 1000 𝑟𝑎𝑑/𝑠. On double la capacité du condensateur
(𝐶1 = 2𝐶). Grâce à l'oscilloscope, on visualise les courbes représentant la tension
u(t) aux bornes du générateur et la tension aux bornes de la résistance 𝑅.

- Déterminer la sensibilité horizontale de l'oscilloscope en seconde par


division sachant que l'on observe trois périodes sur l'écran de
l'oscilloscope.
- Déterminer la sensibilité verticale de l'oscilloscope en Volt par division,
sachant qu'elle est identique pour les deux entrées de l'oscilloscope et
sachant que l'amplitude de la tension 𝑢(𝑡) est de 3 divisions.
- Donner la valeur du déphasage 𝜑 de 𝑢(𝑡) par rapport à 𝑖(𝑡). (N'oubliez
pas le signe de 𝜑).
- Donner l'intensité efficace du courant.

Exercice 4 :

Un dipôle (RLC) série constitué :

 d’un conducteur ohmique de résistance : 𝑅 = 50𝛺 ;


 d’une bobine d’inductance 𝐿 = 45 𝑚𝐻 et de résistance négligeable;
 d’un condensateur de capacité : 𝐶 = 10𝜇𝐹.

On alimente ce dipôle par une tension sinusoïdale de tension efficace 𝑈 = 6 𝑉 et


de fréquence 𝑁 = 100 𝐻𝑧

a) Faire la représentation de Fresnel relative à ce circuit.


b) Calculer l’impédance du circuit.
c) Calculer l’intensité efficace du courant.
d) Calculer la tension efficace aux bornes de chaque composant.
e) Calculer la phase de la tension par rapport à l’intensité.

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Page 73
Exercice 5 : extrait BAC S1-S3 1999

Un solide (S) de masse m est fixé à l'extrémité d'un


ressort de raideur K conformément au schéma ci-contre.
Un dispositif approprié crée une force excitatrice 𝐹⃗ =
(𝐹𝑚 cos(𝜔𝑡))𝑖⃗ assurant le mouvement de (S) sur l'axe x'ox.

Soit ⃗⃗⃗⃗
𝐹′ = −𝜆𝑣⃗ la résultante des forces de frottements que subit (S) lors de son
mouvement de translation. 𝜆 est une constante positive, 𝑣⃗ = 𝑣𝑥 𝑖⃗ est le vecteur
vitesse de (S) avec 𝑣𝑥 = 𝑉𝑚 cos(𝜔𝑡 + 𝜑).

1) En appliquant le principe fondamental de la dynamique au solide (S) établir


𝑑𝑣
l'équation différentielle qui régit son mouvement en fonction de 𝑚, 𝑑𝑡 ,
∫ 𝑣𝑑𝑡, 𝜆 et 𝑘.
2) Après avoir établi l'équation différentielle d'un circuit (R, L, C) aux
bornes duquel on a appliqué une tension 𝑢 = 𝑈𝑚 cos(𝜔𝑡), faire l’étude
analogique entre les grandeurs mécaniques de l’oscillateur et les grandeurs
électriques.
3) A l’aide de ces analogies, faire la construction de Fresnel de l'oscillateur.
4) A l'aide de la construction de Fresnel, déterminer 𝐹𝑚 et 𝜑 en fonction de
𝜆, 𝑘, 𝜔 et 𝑚.
5) Etablir les expressions de l'impédance mécanique 𝑍𝑚é𝑐 et de l'amplitude
𝑋𝑚 des oscillations mécaniques
6) Pour quelle valeur 𝜔0 de 𝜔 a-t-on la résonance mécanique ?

Exercice 6 : extrait BAC S2 2000

1. Un dipôle D, comprend, en série, une bobine d'inductance 𝐿 et de


résistance 𝑟, un résistor de résistance 𝑅 = 20. On applique aux bornes de
cette association une tension sinusoïdale 𝑢 = 𝑈𝑚 cos(𝜔𝑡).
Grâce à un oscilloscope on observe les courbes de
la figure (1). Le balayage est réglé à 2,5.10−3 s/cm
et la sensibilité des voies (1) et (2) est 1 V/cm.

1.1. A partir des courbes, déterminer la période (𝑇), la pulsation (𝜔) et la


fréquence (𝑁) de la tension sinusoïdale.
1.2. Déterminer l'amplitude (𝑈𝑚𝑎𝑥 ) de la tension aux bornes du dipôle D et
l'intensité maximale (𝐼𝑚𝑎𝑥 ) du courant traversant l'association.
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Page 74
1.3. Déterminer la différence de phase entre la tension aux bornes du
dipôle D et le courant qui le traverse.
1.4. Déterminer les valeurs de l'impédance 𝑍, du dipôle D, de 𝑟 et de 𝐿 de la
bobine inductive.
2. On insère dans le circuit précédent, et en série, un condensateur de
capacité 𝐶 = 112 𝜇𝐹. On observe sur l'écran de l'oscillographe les courbes
de la figure(2). Les réglages du balayage et des sensibilités verticales ne
sont pas modifiés.
2.1. Préciser l'état de fonctionnement du nouveau circuit. Quel est le
nouveau déphasage entre le courant et la tension aux bornes de ce
circuit ?
2.2. L'état de fonctionnement de ce circuit est-il compatible avec la valeur
de l'impédance 𝑍 trouvée à la question 1.4 ?
2.3. A partir des grandeurs visualisées, dans la figure 2, retrouver la valeur
de la résistance (𝑟) de la bobine.

Exercice 7 : extrait BAC S2 2002

Soit un dipôle 𝑅, 𝐿, 𝐶 série formé d'un résistor de résistance 𝑅, d'une bobine


d'inductance 𝐿 et de résistance 𝑟 = 17,65 𝛺 et d'un condensateur de capacité 𝐶.

Il est relié aux bornes d'un générateur qui délivre une tension sinusoïdale de
valeur efficace constante 𝑈 = 1 𝑉. La fréquence 𝑓 de cette tension est réglable.
Le dipôle est parcouru par un courant d'intensité efficace 𝐼. (Figure 2)

1. Établir l'équation différentielle qui fournit la valeur instantanée u(t) aux


bornes du dipôle en fonction de 𝑅, r, 𝐿, 𝐶 et de la fréquence. En déduire
l'expression de l'intensité efficace 𝐼 en fonction de 𝑓.

2. L'expérience donne le tableau de mesure de l'intensité efficace en


fonction de la fréquence, soit :
i (mA) 1 1,8 4,3 7,2 8,5 7,2 4,7 3,2 2,4 1,5 1 0,7
f (Hz) 160 180 200 210 215 220 230 240 250 270 300 350

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3. Tracer la courbe 𝐼 = 𝑔(𝑓). Échelles: 2 cm ↔1mA ; 1 cm ↔20 Hz Indiquer
la fréquence de résonance 𝑓0 et l'intensité 𝐼0 correspondante. En déduire
𝑅.
4. A la résonance d'intensité la tension efficace 𝑈𝑐 aux bornes du
condensateur est donnée par 𝑈𝑐 = 𝑄. 𝑈 où 𝑄 est le facteur de qualité du
circuit et 𝑈 la tension efficace aux bornes du circuit. En déduire les deux
expressions de 𝑄, l'une en fonction de 𝐿, l'autre en fonction de 𝐶. Pourquoi
l'appelle-t-on facteur de surtension ?
Déduire de la courbe les valeurs 𝑓1 et 𝑓2 des fréquences qui limitent la
bande passante usuelle.
𝑓
5. En admettant que |𝑓2 − 𝑓1 | = 𝑄0 calculer 𝐿 et 𝐶 pour ce circuit.

Exercice 8 : extrait session de remplacement BAC S2 2013


Un groupe d’élèves de terminale S étudie un dipôle
(𝑅,𝐿, 𝐶) série. Ce dipôle est constitué d’une bobine
d’inductance 𝐿 = 0,4 𝐻 et de résistance
négligeable, d’un conducteur ohmique de
résistance 𝑅 = 60 𝛺 et d’un condensateur de
capacité 𝐶 réglable. Il est alimenté par un GBF
(schéma ci-contre).

Les élèves veulent observer l’évolution de l’intensité du courant traversant le

circuit, sur la voie A, et la tension délivrée par le GBF, sur la voie B,


d’un oscillographe bicourbe.

1. Recopier le schéma du circuit en y indiquant les branchements que le


groupe doit effectuer pour faire ces observations.
2. Pour une valeur 𝐶1 de la capacité du condensateur et pour les réglages : (2
ms/division), (1 V/ division sur la voie A), (2 V/ division sur la voie B), les
élèves observent sur l’écran de l’oscillographe les courbes suivantes :
2.1. Déterminer les valeurs efficaces de la tension aux bornes du GBF
et de l’intensité du courant.

2.2. Déterminer la fréquence N de la tension délivrée


par le GBF puis l’impédance du dipôle étudié.

2.3. Préciser le comportement capacitif ou inductif


du dipôle étudié, puis déterminer la différence de
phase, 𝜑, entre la tension délivrée par le GBF et le
courant traversant le circuit.
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2.4. Ecrire les expressions de l’intensité et de la Page 76
tension délivrée par le GBF sous les formes
𝑖(𝑡) = 𝐼𝑚𝑎𝑥 cos(𝜔𝑡) et 𝑢(𝑡) = 𝑈𝑚𝑎𝑥 cos(𝜔𝑡 + 𝜑). On donnera les valeurs numériques
des constantes qui figurent dans les deux expressions.

2.5. Calculer la valeur 𝐶1 de la capacité du condensateur.

3. On fait varier la capacité du condensateur. Pour une valeur 𝐶2 de cette


capacité l’intensité efficace du courant est maximale.

3.1. Préciser, pour cette valeur 𝐶2 de la capacité du condensateur, le phénomène


physique qui se produit dans le circuit.

3.2. Calculer alors la valeur 𝐶2 de la capacité du condensateur pour 𝑁 = 50 𝐻𝑧

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Interférences lumineuses-Effets photoélectriques :
Exercice 1 : Questions de cours

 Enoncer la loi de l’optique géométrie pour le rayon lumineux.


 Quelle est la relation liant la célérité de l’onde à la fréquence ?
 Comparer la vitesse v par rapport à la célérité c. justifié
 Quelles sont les deux périodicités de l’onde. Donner la relation qui lie les
deux en précisant les unités.
 Donner la définition d’une lumière monochromatique.
 Quand parle-t-on d’interférences constructives ? destructives ?
 Qu’elle est l’expression de la différence de marche en fonction de la
longueur d’onde pour une interférence constructive et pour une
interférence destructives ?
 Donner la définition de l’interfrange.
 Quelles sont les conditions d’interférences ?

Exercice 2 :

Soit un système de fentes de Young dans lequel a = 1 mm et D = 1 m. On constate


que la 10ème frange claire (compter à partir de la frange centrale) se trouve à 7
mm au milieu de cette frange centrale.

En déduire :

1. La valeur de l’interfrange
2. La longueur d’onde de la lumière incidente.
3. La distance séparant les milieux de la 6ème et 8ème franges sombres situées
de part et d’autre de la frange centrale.

Exercice 3 :

La lumière issue d’une fente source horizontale S éclaire un plan vertical P


portant deux fentes très fines S1 et S2 horizontales et distantes de 3mm. S1 et
S2 sont équidistantes de S. Sur un écran E placé à 3m du plan des fentes S 1 et
S2, on observe des franges d’interférences.

1. Faire un schéma du dispositif.


2. Quelle est la direction des franges observées ?
3. Entre la 10ième frange brillante située au dessus de la frange centrale et la
10ième frange brillante située en dessous de la frange centrale, on mesure
11,8mm. Quelle est la longueur d’onde de la lumière monochromatique ?
Quelle est sa fréquence ?

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Exercice 4 :

On considère le dispositif de fentes de Young. Une source S monochromatique


de longueur d’onde λ éclaire deux fentes F1 et F2 cohérentes et synchrones
distants de a = mm. Le plan P de l’écran parallèle aux fentes est situé à la
distance D = 1m du milieu des fentes. Les faisceaux de lumières diffractés par F 1
et F2 créent sur l’écran un champ d’interférence.

1.

a. Faire le schéma des fentes de Young et mettre en évidence la zone


d’interférence.
b. Qu’observe-t-on dans la zone d’interférence sur l’écran ?
c. Nommer le phénomène physique observé. Quel caractère de la lumière
permet d’interpréter ce phénomène physique ? Expliquer brièvement.
d. Calculer la longueur d’onde λ en nm sachant que l’interférence i =
0,525nm.

2. La source S émet simultanément deux radiations de longueurs d’onde λ =


525nm et λ’ = 450nm.

a. Donner la nature de la frange centrale. Justifier.


b. A quelle distance x du point O se produit la première coïncidence entre
les deux systèmes de franges brillantes.

Exercice 5: extrait BAC s2 2002

Deux fentes fines parallèles, rectangulaires F1 et F2 sont percées dans un écran


opaque, E0 ; à une distance a = 0,5 mm l’une de l’autre. On les éclaire grâce à une
troisième fente F percée dans un écran E1 derrière lequel est placée une lampe à
valeur de sodium E0 est parallèle à E1 et F est située égale distance de F1 et F2.

On place un écran parallèle à un distance D = 1,00 m de celui-ci. (Voir figure) La


longueur d’onde de la lumière émise par la lampe est λ 0 = 589 nm, les deux fentes
F1et F2 se comportent comme deux sources cohérentes de lumière
monochromatique. Les faisceaux de la lumière diffractée par F 1 et F2
interférent et l’on observe sur l’écran E2 des franges d’interférences.

Soit Y l’ordonnée d’un point M de l’écran appartenant à la zone d’interférence, Y


étant comptée a partir d’un point O du centre.

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1. Quel est le caractère de la lumière ainsi mis en évidence par le
phénomène observé ? (01pt)
2. Représenter qualitativement la figure observée sur l’écran E2 (0,5pt)
3. Expliciter le sens des termes ou expressions suivants : écran opaque,
source monochromatique, sources cohérentes et interfrange. (0,5pt)
4. Sachant que la différence de marche entre 2 rayons provenant
respectivement de F1 et F2, interférant en M1est donnée par la relation :
𝑎𝑦
𝛿 = 𝐹2 𝑀 − 𝐹1 𝑀 = 𝐷

Etablir l’expression de l’interfrange i en fonction de λ0 et D a puis calculer i. (01


pt)

5. On remplace la source précédente par une source monochromatique dont


la longueur d’onde est λ[Link] observe sur l’écran E2 que la distance entre la
quatrième frange brillante et la septième frange sombre de part et
d’autre de la frange centrale brillante est d = 10,29 mm.

Quelle est la valeur de la longueur d’onde λ1 de la lumière émise par la source ?

(01pt)

Exercice 6 :

1. Décrire une cellule photoélectrique dite cellule photoémissive à vide.

Dessiner un schéma de montage à réaliser pour mettre en évidence l’effet


photoélectrique en utilisant cette cellule.

2. La longueur d’onde correspondante au seuil photoélectrique d’une


photocathode émissive au césium est λ0 = 0,66.10-6m.
a. Quelle est en joules et en eV l’énergie d’extraction W0 d’un électron ?
b. La couche de césium reçoit une radiation monochromatique de longueur
d’onde λ = 0,44.10-6 m.

Déterminer l’énergie cinétique maximale Ec d’un électron émis au niveau de


la cathode. L’exprimer en joules puis en Ev.

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Exercice 7 :

L’ensemble de deux radiations, l’une orange de longueur d’onde λ1 = 0,60 µm,


l’autre rouge de longueur d’onde λ2 = 0,75 µm éclaire une cellule photoélectrique
à vide à cathode de césium dont le seuil photoélectrique est λ0 = 0,66 µm.

1. Faire un schéma du montage à réaliser pour mettre en évidence le courant


photoélectique. Expliquer.
2. Calculer en joules et en eV l’énergie nécessaire à l’extraction d’un électron
de la cathode.
3. L’effet photoélectrique va-t-il avoir lieu ? Les deux radiations sont-elles
utiles ?
4. Calculer l’énergie cinétique maximale d’un électron expulsé par la cathode.
En déduire sa vitesse maximale.

Exercice 8 :

On éclaire une cellule photoélectrique avec des radiations de longueur d’inde λ et


on détermine l’énergie cinétique maximale des électrons émis pour chaque valeur
de λ. On obtient les résultats

Suivants :

Ec (10-19J) 0,45 1,00 1,77 2,43 3,06

λ (10-6m) 0,500 0,430 0,375 0,330 0,300

1. En choisissant une échelle


convenable, tracer le graphe Ec =
f(𝜐) où 𝜐 est la fréquence de la
radiation monochromatique.
2. A partir du graphe, déterminer la
fréquence seuil 𝜐0 (que l’on définira)
et la constante de Planck h.

Exercice 9 :

On dispose d’une cellule photoélectrique dont le seuil d’extraction est de 2.4 eV.
Elle est éclairée par un faisceau polychromatique composé de deux radiations de
longueurs d’ondes λ 1 = 430 nm et λ2 = 580 nm.

1. définir l’effet photoélectrique.


2. On éclaire la cellule à l’aide des deux radiations.

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a- Les deux radiations permettent-elles l’effet photoélectrique ?
b- Quelle est la vitesse maximale des électrons qui sont arrachés à la
photocathode ?

Exercice 10 : extrait BAC S2 2011

Un dispositif d’interférence est constitué d’une source lumineuse ponctuelle S


éclairant deux fentes minces parallèles F1 et F2 et un écran d’observation E.
La distance entre les fentes est notée a ; des fentes à l’écran d’observation la
distance est D = 1,0 m.
La source S est à égale distance des fentes F1 et F2; elle émet une lumière
monochromatique de longueur d’onde λ = 589 nm (figure 3).

5-1 Représenter, sur un schéma, les faisceaux lumineux issus de la


source S et des fentes F1 et F2 et indiquer clairement sur ce schéma
la zone d’interférence. (0,5 point)
5-2 Représenter puis expliquer, sommairement, ce que l’on observe sur
l’écran, au voisinage de O, point de l’écran situé sur la médiatrice de
F1F2. (0,75 point)
5-3 Sur l’écran d’observation, 20 interfranges consécutifs couvrent une
bande de largeur L = 4,21 mm.
5-3-1 Rappeler l’expression de l’interfrange en fonction de la distance
a entre les fentes, de la longueur d’onde λ de la lumière et de la
distance D entre les fentes et l’écran d’observation. (0,25 point)
5-3-2 Calculer la distance a entre les fentes. (0,75 point)

5-4 La source S est remplacée par une source S’ émettant deux


radiations lumineuses monochromatiques de longueur d’onde respective λ1 =
610 nm et λ2 inconnue. On observe, sur l’écran, la superposition des systèmes
d’interférences correspondant aux deux radiations.
5-4-1 Rappeler l’expression de la position, sur l’écran et par rapport au
point O, d’une frange brillante. (0,25 point).

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Page 82
5-4-2 Montrer que les franges centrales des systèmes d’interférence
coïncidente. (0,25 point).
5-4-2 La frange brillante d’ordre 10 du système d’interférence
correspondant à λ1 = 610 nm coïncide avec la frange brillante d’ordre
11 du système d’interférence correspondant à λ2.
Calculer la valeur de la longueur d’onde λ2. L’ordre d’interférence de
la frange centrale est 0. (0,75 point)
Exercice 11 : extrait BAC S2 2013

Des interférences lumineuses sont réalisées avec un laser He-Ne de longueur


d’onde : λ1 = 633 𝑛𝑚 . Le dispositif comprend une plaque percée de deux fentes
très fines distantes de a. Cette plaque est placée à une distance d de la source
laser S (figure 3). On observe les interférences sur un écran P parallèle à la
plaque situé à une distance D = 3 m de celle-ci. Les deux fentes sont à égale
distance de la source.
La droite (SO) est l’axe de symétrie du
dispositif.

1. Expliquer brièvement la formation des


franges brillantes et des franges obscures
sur l’écran. (0,5 point)
2. On montre que la différence de marche 𝛿
entre les rayons issus des fentes sources
ax
𝐹1 et 𝐹2 s’exprime par 𝛿 = en un point M
D
d’abscisse x compté à partir du milieu O de
la frange centrale.
2.1. Quelle condition doit vérifier 𝛿 pour qu’en un point P de l’écran, on
observe une frange brillante. (0,25 point)
2.2. Montrer que l’interfrange ou distance entre deux franges consécutives
λD
de même nature s’exprime par la formule 𝑖 = 𝑎 (0,25 point)
3. Sur l’écran on mesure la fistance entre cinq franges brillantes successives
et on trouve ∆𝑥 = 25 𝑚𝑚. On remplace le laser He-Ne par une diode laser
de longueur d’onde λ𝑑 , sans rien modifier d’autre ; on mesure maintenant une
distance ∆𝑥 ′ = 27 𝑚𝑚 entre cinq franges brillantes successives.
3.1. Trouver la relation donnant l’écart a entre les fentes 𝐹1 et 𝐹2 en fonction
de λ1 , D et ∆𝑥 . Faire l’application numérique. (0,5 point)
3.2. Trouver la relation donnant l’écart a entre les fentes 𝐹1 et 𝐹2 en fonction
λ1 , ∆𝑥 et ∆𝑥′. Faire l’application numérique. (O,5 point)

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4. Les deux radiations sont successivement utilisées pour éclairer une cellule
photo émissive de fréquence 𝜐0 = 4,5. 1014 𝐻𝑧.
4.1 Dans le cas où il y a émission d’électrons, calculer, en joule puis en
électron-volt, l’énergie cinétique 𝐸𝑐𝑚𝑎𝑥 des électrons émis. (0,75 point)
4.2 Dire quel caractère de la lumière cette expérience. Citer une
application courante de cet aspect de la lumière.
Données :célérité de la lumière c = 3,00.108 m.s-1 ; constante de Planck :
h = 6,62.10-34J.s

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Page 84
Niveaux d’énergie de l’atome :
Exercice 1 :

On observe dans un spectre une radiation de longueur d’onde λ = 656nm.


Calculer :

- Sa fréquence ;
- Son nombre d’onde ;
- L’énergie du photon correspondant en joules et en eV.
C = 3.108m.s-1 ; h = 6.62.10-34J.s.

Exercice 2 :

Des électrons accélérés par une tension de 3V pénètrent dans une


enceinte contenant de la vapeur de césium. On observe une émission de
radiations. Expliquer ce phénomène et déterminer la longueur d’onde des
trois radiations associées au niveau d’énergie de l’atome de césium que l’on
a représenté sur la figure ci-dessous. Y a-t-il une radiation visible ?

Exercice 3 :

Les niveaux énergétiques de l’atome d’hydrogène sont donnés par la formule :


13,6
En = - (en eV)
𝑛2

a) Quelle est l’énergie d’ionisation de l’hydrogène ?


b) On fournit successivement à l’atome d’hydrogène pris dans son état
fondamental, les quanta d’énergie suivants : 6 eV ; 12,75 eV et 18 eV grâce
à des radiations électromagnétiques.
Dans quels cas l’atome pourra-t-il absorber cette énergie ?
Dans quel état se trouvera-t-il dans chacun des trois cas ?

Exercice 4 :

Données : célérité de la lumière dans le vide :3 108 m/s; constante de Plank :


h=6,62 10-34 Js ; charge élémentaire : e = 1,6 10-19 C.

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Page 85
On rappelle que l'énergie d'un atome d'hydrogène est quantifiée et ne peut
prendre que les valeurs suivantes : En = -E0/ n² avec E0 = 13,6 eV et n = 1, 2, 3....

1. Représenter sur un diagramme les niveaux d'énergie en électron-volts de


l'atome d'hydrogène pour n compris entre 1 et 5. Préciser ce qu'on appelle
état fondamental et état excité. S'aider de ce diagramme pour justifier
le caractère discontinu du spectre d'émission de l'atome d'hydrogène.
2. Qu'appelle-t-on énergie d'ionisation de l'atome d'hydrogène ? Quelle est
sa valeur ?
3. L'atome d'hydrogène passe du niveau d'énergie correspondant à n=5 au
niveau n=3.
- Calculer la longueur d'onde de la radiation émise.
- A quelle domaine de radiation cette longueur d'onde appartient-elle ?
- Les quatre premières raies de la série de Balmer correspondant au au
niveau n=2 ont pour longueur d'onde : 410 nm , 434 nm, 486 nm, 656 nm.
Les longueurs d'ondes de la série de paschen sont supérieures à 820 nm.
Les séries de Balmer et de Paschen ont été découvertes respectivement
en 1885 et 1909. Justifier cette chronologie.
4. L'atome d'hydrogène étant dans un état correspondant au niveau n=3, il
reçoit un photon d'énergie 0,5 eV. Le photon est-il absorbé ?
- L'atome d'hydrogène étant dans un état correspondant au niveau n=3, il
reçoit un photon d'énergie 2 eV. Montrer que l'électron est arraché.
Calculer son énergie cinétique en eV.

Exercice 5 :

Données : h = 6,634.10-34J.s et c = 3.108m.s-1 ; e = 1,6.10-19C ; me = 9,1.10-31 kg .

Les niveaux d’énergie quantifiées de l’atome d’hydrogène sont données par la


relation

𝐸0
En =− 𝑛2 avec E0 = 13,6 eV et n un entier naturel.

1) considère le spectre de la série de raie de Balmer : retour de


l’atome d’hydrogéne excité au niveau 2. Emission de n > 2 → 2.
a) A quelle transtions électroniques correspondent les longueurs
d’ondes maximales et minimales de Balmer ?
b) Calculer ces longueurs d’ondes maximales et minimales émises
de Balmer.
2) On envoie sur l’atome d’hydrogéne se trouvant au niveau n = 2,
différents photons d’énergies respectives ; E = 1,5 eV ; E’= 1,83 eV
et E’’ = 3,8 eV.
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a) Calculer l’énergie d’ionisation de l’atome d’hydrogène à partir
du niveau n = 2.

Quel est le photon qui permet de créer l’ionisation ?

Calculer l’énergie cinétique maximale de sortie de l’électron.

b) Quel photon permet d’exciter l’atome sans l’ioniser ?


Justifier
c) Que se passe-t-il avec le photon restant ?

Exercice 6 :

Constante de Planck :ℎ = 6,63. 10−34 𝐽. 𝑠. Les niveaux d’énergie de l’atome


𝐸0
d’hydrogène sont donnés par la relation : En =− 𝑛2 avec E0 = 13,6 eV et n un entier
naturel. L’atome d’hydrogène est dans son état fondemental.

1. Déterminer l’énergie minimale nécessaire pour ioniser l’atome d’hydrogène.


En déduire la longueur d’onde du seuil (λ0 ) correspondante.
2. Dire dans quel(s) cas la lumière de longueur d’onde λ𝑖 est capable :

 d’ioniser l’atome d’hydrogène


 d’exciter l’atome d’hydrogène sans l’ioniser

3. Parmi les longueurs d’onde λ𝑖 suivantes lesquelles sont susceptibles


d’ioniser l’atome ? En déduire l’énergie cinétique de l’électron éjeté :

λ1 = 88 𝑛𝑚 ; λ2 = 121 𝑛𝑚 ; λ3 = 146 𝑛𝑚.

4. Quelles sont les longueurs d’onde absorbables par l’atome parmi les
longueurs d’onde : λ1 , λ2 ; λ3 ?
5. La lumière émise par certaines nébuleuses contenant beaucoup
d’hydrogène gazeux chauffé mais à basse pression, est due à la transition
électronique entre les niveaux 2 et 3. Déterminer la couleur d’une telle
nébuleuse.

On donne:

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Page 87
Exercice 7: extrait BAC S2 2006

4.1 Dans la théorie de Bohr de l’atome d’hydrogène, les énergies des différents
13,6
niveaux sont données par la formule En = - 𝑛2 (en eV) ; n est un nombre entier
positif

Le spectre d’émission de l’atome d’hydrogène contient les raies visibles :

(Orangée) : λ1= 656,3 nm ;

(Bleue) λ2 = 486,1 nm ;

(Indigo): λ3= 434,1 nm.

On donne les niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène dans le diagramme


énergétique simplifié ci-contre :

4.1.1 Quel est le niveau correspondant à l’état fondamental ? (0,25 point)

4.1.2 Calculer, en eV, l’énergie d’un photon des radiations lumineuses de longueur
d’onde λ1, λ2, λ3 . (0,5 point)

4.1.3 Montrer que chacune de ces trois raies correspond à une transition d’un
niveau excité, que l’on précisera, au niveau n = 2. (0,75 point)

4.1.4 Quelle est l’énergie d’ionisation de l’atome d’hydrogène ? (0,5 point)

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Page 88
Quelle est la longueur d’onde correspondant à l’ionisation de l’atome d’hydrogène
(pris à l’état fondamental) ? (0,25 point)

4.2 Une source de lumière composée de ces trois radiations λ , λ2, λ3 est utilisée
pour éclairer une cellule photoélectrique au potassium. L’énergie d’extraction
d’un électron du métal potassium est W0 = 2,2 eV. A l’aide de filtres appropriés
on peut isoler chacune des radiations précédentes pour étudier leur effet.

4.2.1 Quelles sont parmi ces trois radiations celles qui provoquent une émission
d’électrons ?

Justifier la réponse.(0,75 point)

4,2.2 Calculer la vitesse maximale d’émission des électrons pour chacun des cas
où l’émission est possible. (01 point)

Données numériques : 1 eV = 1.6.10-19 J ; constante de Planck : h = 6.62.10-34 J.s


célérité de la lumière dans le vide : c = 3.108m.s-1 ; masse de l’électron : m =
9.1.10-31 kg.

Exercice 8: extrait bac s2 1999

13,6
Le niveau d’énergie de l’atome d’hydrogène est donné par la relation : En = - 𝑛2
avec E1 = 13,6 eV et avec n ∈ N. L’atome d’hydrogène est dans son état
fondamental.

1/ Déterminer l’énergie minimale pour ioniser l’atome d’hydrogène. En déduire la


longueur d’onde du seuil λ0 correspondante.

2.

2-1 Dire dans quel(s) cas la lumière de longueur d’onde λi est capable

 d’ioniser l’atome d’hydrogène

 d’exciter l’atome d’hydrogène sans l’ioniser.

2-2 Parmi les longueurs d’onde λi suivantes lesquelles sont susceptibles d’ioniser
l’atome, en déduire l’énergie cinétique de l’électron éjecté : λ1 = 88 nm, λ2 = 121
nm, λ3 = 146 nm

2-3 Quelles sont les longueurs d’onde absorbables par l’atome parmi les
longueurs d’onde λ1, λ2 et λ3 ?

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Page 89
3/ La lumière émise par certaines nébuleuses contenant beaucoup d’hydrogène
gazeux chauffé mais à basse pression, est due à la transition électronique entre
les niveaux 2 et 3. Déterminer la couleur d’une telle nébuleuse.

Exercice 9 : extrait BAC S2 1997

On s’intéresse dans ce qui suit aux niveaux d’énergie des atomes d’hydrogène et
de sodium, tous deux éléments de la première colonne du tableau de
classification périodique.

1/ Les niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène sont donnés par la relation : En=-
13,6/n² où En en eV et n un entier naturel non nul.

1-1 Déterminer l’énergie minimale en eV, qu’il faut fournir à l’atome d’hydrogène
pour l’ioniser dans les cas suivants :

1-1.1 L’atome d’hydrogène est initialement à son état fondamental (n = 1)

1-1.2 L’atome d’hydrogène est à l’état excité correspondant au niveau d’énergie (n


= 2).

1-2 Faire le schéma du diagramme des niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène


en utilisant l’échelle :

1 cm pour 1 eV. On ne représentera que les six premiers niveaux.

2/ On donne ci-après le diagramme simplifié des niveaux d’énergie de l’atome de


sodium (l’échelle n’est pas respectée).

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Page 90
L’état fondamental correspond au niveau d’énergie E1. Les niveaux d’énergie E2 et
E3 correspondant à des états excités.

2-1 Lorsque l’atome passe de E2 à E1 il émet une radiation de longueur d’onde λ1 =


589,0nm ; lorsqu’il passe de E3 à E2, il émet une radiation de longueur d’onde λ2 =
568,8 nm.

En expliquant le raisonnement, calculer la différence d’énergie (E3 – E1 ) en eV.

2-2 Lorsque l’atome, initialement dans son état fondamental, est éclairé par un
faisceau monochromatique de longueur d’onde λ convenable, il peut directement
passer du niveau d’énergie E1 au niveau d’énergie E3.

Exprimer la longueur d’onde λ de ce faisceau en fonction des longueurs d’onde λ1


et λ1. Faire l’application numérique.

Exercice 10 : extrait BAC S1-S3 2001

Les niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène H sont donnés par :

13,6
En = - (en eV), avec n entier non nul.
𝑛2

1. Représenter les cinq premiers niveaux sur un diagramme (échelle : 1cm pour 1
eV)

Quelle est l’énergie minimale de l’atome d’hydrogène ? Aquoi correspond-elle ?

2. Donner l’expression littérale de la longueur d’onde λpm de la radiation émise

lors de la transition électronique du niveau n= p au niveau n = m en expliquant


pourquoi on a p > m

3. L’analyse du spectre de l’atome d’hydrogène montre la présence des radiations


de longueur d’onde : Hα = 656,28 nm, Hβ = 486,13 nm, Hᵧ = 434,05 nm. Ces
radiations sont émises lorsque cet atome passe d’un état excité p > 2 à l’état n =
2

4.1. Déterminer les valeurs correspondantes de P

4.2. Balmer, en 1885, écrivant la loi de détermination de ces raies sous la forme :

𝑃2
λ = λ0 𝑃2 − 4 .Retrouver cette loi et déterminer la valeur de λ0.

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Page 91
Réaction nucléaire
Exercice 1 :

1. Quelle est la composition du noyau de 212 83𝐵𝑖


2. Donner la définition de l'énergie de liaison d'un noyau.
3. Le noyau de bismuth 212 est instable et donne naissance spontanément à
un noyau de Tallium 208
81𝑇𝑙 . Ecrire l'équation de désintégration du bismuth
212. Justifier. Calculer l'énergie W libérée par cette réaction nucléaire.
- En déduire la masse du noyau de bismuth 212 exprimée en u.
4. Lors de cette réaction nucléaire, le noyau fils est émis avec une énergie
cinétique de recul de 0,117 MeV et un rayonnement électromagnétique
d'énergie 0,327 MeV est détecté. Comment interpréter la présence de ce
rayonnement ?
- Calculer l'énergie cinétique de la particule 𝛼.

208
Masse du noyau de 208
81𝑇𝑙 . : m( Tl)= 207,937 592 u ; masse du noyau d'hélium :
4
m( He)= 4,001 54 u ;

Energie de liaison par nucléon : E(212 Bi) = 7,800 MeV/nucléons ; E(208 Tl) = 7,847
MeV/nucléons ; E(4 He) = 7,066 MeV/nucléons ;

1 u= 1,661 10-27 kg = 931,5 MeV.c-2.

Exercice 2 :

Le curie est défini comme l'activité d'un gramme de radium ( 1 Ci = 3,7 1010 Bq).
Le radium fut découvert en 1898. 226
88𝑅𝑎 est émetteur 𝛼, sa période radioactive
est de 1620 ans.

1. Quelle serait en 2002, exprimée en Bq, l'activité d'un gramme de radium


dont l'activité en 1898 était de 1 Ci ? Faire apparaître la résolution
littérale.
2. Pourquoi le becquerel a-t-il été préféré au curie dans le système S.I.
3. Que signifie "226
88𝑅𝑎 est émetteur 𝛼 " ?
4. Ecrire l'équation de cette désintégration.
5. Calculer en u la masse théorique du noyau de 22688𝑅𝑎 .
6. La masse réelle du noyau de 88𝑅𝑎 est 225,9771 u. Pourquoi la masse réelle
226

est-elle différente de la masse théorique ?


7. La masse réelle du noyau de 22286𝑅𝑎 est de 221,9703 u, la masse du noyau
d'hélium est de 4,0015 u. Calculer en J et en MeV l'énergie libérée lors de

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Page 92
la désintégration 𝛼 d'un noyau de radium 226.
masse : mp = 1,672 6231 10-27 kg ; mn =1,674 9286 10-27 kg ;

1 u = 1,660 5402 10-27 kg ; 1 eV= 1,602 10-19 J ; c = 3 105 km/s.

Exercice 3 :

Dans une centrale nucléaire, une des réactions possibles est représentée par :

235
92𝑈 + 1
0𝑛 ---> 94
38𝑆𝑟 + 139
𝑥𝑋𝑒 + y 10𝑛

1. Calculer les valeurs de x et y en justifiant.


2. Calculer en eV l'énergie libérée au cours de cette réaction.
3. L'uranium 235 est radioactif de type 𝛼. Le noyau fils obtenu est le
Thorium. Ecrire l'équation de cette désintégration.
4. La demi-vie de l'uranium 235 vaut 𝑡1/2 = 4,5 109 ans. Quelle est l'activité
de 1,0 g d'uranium 235 ? Préciser l'unité SI.
masse en u : m( 235
92𝑈) = 235,0134 ; m( 38𝑆𝑟 ) =93,8946 ; m( 𝑥𝑋𝑒) =
94 139

138,8882 ; m(neutron) = 1,0087


1 u =1,67 10-27 kg ; NA= 6,02 1023 mol-1 .

Exercice 4 :

L'isotope radon 211 ( 211


86𝑅𝑛) se désintègre par radioactivité en émettant une
particule 𝛼 et en donnant un noyau de Polonium

1. Ecrire les lois de conservation vérifiées au cours de cette désintégration.


En déduire l'équation bilan de cette désintégration.
2. Exprimer en MeV puis en joules l'énergie libérée par la désintégration
d'un atome de radon.
On effectue une analyse cinétique des particules émises. L'expérience
montre que l'énergie cinétique totale peut prendre trois valeurs
différentes : 5,96 MeV ; 5,89 MeV ; 5,72 MeV
3. Comment interpréter ces résultats ?
En déduire le nombre d'états excités du polonium et le nombre de raies
d'émission que l'on peut observe, ainsi que les énergies des photons émis.
masse en u : m(radon) = 210,9906 ; m(polonium) =206,9816 ; m(hélium) =
4,0026.
1 u correspond à 931,5 MeV/c².

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Page 93
Exercice 5 :

On utilise en curiethérapie le césium 137 dans le traitement in situ du cancer de


l'utérus. Le traitement consiste à soumettre une patiente à un échantillon de
césium 137 ( 137
55𝐶𝑠) pendant quelques jours. La constante de radioactivité de ces
noyaux est 7,3 10-10 s-1. L'activité A0 d'un échantillon de cet isotope est 3,0 105
Bq.

Le césium 137 est un émetteur 𝛽 - et 𝛾. (Numéro atomique 54 pour Xe et 56 pour


Ba.

1. Expliquer la phrase " Le césium 137 est un émetteur 𝛽 - et 𝛼".


2. Ecrire l'équation de désintégration du césium 137 en précisant les règles
de conservation utilisées.
3. Donner la définition du temps de demi-vie 𝑡1/2 .
4. Donner l'expression de l'activité A(t) à un instant t, en fonction de A0, du
temps t et de la constante radioactive 𝜆.
5. Etablir l'expression entre la constante radioactive et le temps de demi-
vie. Calculer𝑡1/2 .
6. Construire la courbe donnant l'activité A(t) en fonction du temps, en
précisant quelques points particuliers.
7. Comment évolue l'activité durant le traitement ?

Exercice 6 :

Unité de masse atomique : 1u = 1,660 54 10-27 kg ; énergie de masse de l'unité de


masse atomique 1u= 931,5 MeV ;

électronvolt 1eV= 1,6 10-19 J ; vitesse de la lumière dans le vide : c = 3 108 m/s.

Nom Radon radium Hélium neutron proton électron

Symbol 222
86𝑅𝑛
226
88𝑅𝑎
4
2𝐻𝑒
1
0𝑛
1
1𝑝
0
−1𝑒

masse (en u) 221,970 225,977 4,001 1,009 1,007 5,49 10-4

A-désintégration du radium : l’air contient du radon 222 en quantité plus ou


moins grande. Ce gaz radioactif naturel est issu des roches contenant de
l'uranium et du radium. le radon se forme par désintégration du radium (lui même
issu de la famille radioactive de l'uranium 238) selon :

226
88𝑅𝑎 ---> 222
86𝑅𝑛 + 42𝐻𝑒 (1)

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Page 94
1. Quel est le type de radioactivité correspondant à cette réaction ?
Justifier.
2. Donner l'expression littérale du défaut de masse ∆m du noyau de symbole
𝑍𝑋 et de masse mX.
𝐴

- Calculer le défaut de masse du noyau de radium Ra (en u)


- Ecrire la relation équivalence masse énergie.
3. Le défaut de masse du noyau de radon vaut 3,04 10-27 kg. Définir l'énergie
de liaison El d'un noyau.
- Calculer en joule cette énergie de liaison et vérifier que cette énergie
vaut 1,71 103 MeV.
- En déduire l'énergie de liaison par nucléon du radon (en MeV/nucléon)
4. Etablir littéralement la variation d'énergie ∆E de la réaction (1) en
fonction de mRa, mRn et mHe, masses respectives des noyaux de radium, de
radon et d'hélium
- Exprimer ∆E en joules.

B- Fission de l'uranium 235. A l'état naturel l’élément uranium comporte


principalement les isotopes 238
92𝑈 et 92𝑈. Dans une centrale nucléaire le
235

combustible est de l'uranium enrichi. Lors de la fission d'un noyau d'uranium


voici l'une des réactions donne les noyaux de zirconium 40
90
𝑍𝑟 et de tellure 134
52𝑇𝑒.

1. Définir le terme isotope.


2. Donner la définition de la fission
3. Ecrire la réaction de la fission d'un noyau d'uranium 235 bombardé par un
neutron en zirconium et tellure.
4. A partir de la courbe d'Aston dégagé l'intérêt énergétique de cette
réaction de fission.

C Désintégration du noyau Zr

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Le noyau de zirconium est instable. Il se désintègre au cours d'une réaction 𝛽 -
donnant le noyau de nobium Nb

1. Donner la définition de la radioactivité 𝛽 -.


2. Ecrire l'équation de la désintégration du noyau Zr.

Exercice 7 :

Données : iode I ( Z=53) ; xénon Xe (Z=54) ; césium Cs (Z= 55) ; baryum Ba (Z=
56) ; lanthane La (Z=57)

La masse du noyau d’un élément X sera notée mX. mp = masse du proton ; mn =


masse du neutron

Un réacteur de centrale nucléaire fonctionne à l’uranium enrichi (3% d’uranium


235 fissile et 97% d’uranium 238 non fissile).

1. Le noyau d’uranium 235


- Donner la composition du noyau d’uranium 235 92𝑈.
- Donner l’expression du défaut de masse ∆m de ce noyau en utilisant les
notations définies précédemment.
- Donner l’expression de l’énergie de liaison du noyau d’uranium 235
92𝑈.
Préciser les unités.
2. Fission de l’uranium 235
Par capture d’un neutron lent, un noyau d’uranium 235 subit une réaction
de fission d’équation :
92𝑈 + 0𝑛 --> 54𝑋𝑒 + 𝑦𝑆𝑟 + 3 0𝑛
235 1 𝑥 94 1

- Calculer les valeurs de x et de y en précisant les lois de conservation


utilisées.
- Donner l’expression de l’énergie libérée par la fission d’un noyau
d’uranium 235
92𝑈 en utilisant les notations définies précédemment.
3. Désintégration du noyau de césium 137
Les produits de fission sont radioactifs et se transmutent en d’autres
produits, eux-mêmes radioactifs. Parmi ces déchets, on trouve le césium
137, radioactif ß–, dont la demi-vie t1/2 = 30 ans.
- Écrire l’équation de la désintégration d’un noyau de césium 137, le noyau
fils étant formé dans un état excité.
- Quelle est la nature du rayonnement émis lors de la désexcitation du
noyau fils ?
- Définir la demi-vie d’un noyau radioactif.
- À un instant choisi comme origine des dates, on dispose d’un échantillon
de césium 137 de masse m0. Donner l’expression littérale de la masse m de
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Page 96
césium 137 restant à l’instant de date t en fonction de m0 et de t1/2 .
- Montrer qu’à la date t = n t1/2, la fraction de la masse initiale restante
vaut : m/m0 = 1/ 2n.
- En déduire la durée approximative au bout de laquelle la masse restante
de césium 137 est égale à 0,1% de sa masse initiale.

Exercice 8 :

L'iode 131 131


53𝐼 est un radionucléide ayant la propriété de se fixer sur la glande
thyroïde. Il présente une radioactivité de type 𝛽 -.

1. Donner la composition du noyau d'iode 131.


2. Lors de la désintégration 𝛽 -, quelle transformation se produit dans le
noyau d'iode 131 ? Ecrire l'équation de cette transformation.
3. Ecrire l'équation de la réaction de désintégration 𝛽 - de l'iode 131 et
préciser les lois de conservation utilisées.
Antimoine Sb: Z= 51 ; tellure Te Z=52 ; Xénon Xe Z=53 ; Césium Cs Z=55.
4. Une personne a été contaminée par de l'iode 131 dont le temps de demi-vie
ou période est T=8 jours.
- Définir en une phrase le mot demi-vie.
- Le nombre N(t) de noyaux non désintégrés au bout d'un temps t est
donné par N(t) = N0𝑒 −𝜆𝑡 où N0 est le nombre de noyau d'iode 131 à
l'instant t=0 et 𝜆 une constante radioactive. Déterminer l'expression de la
constante radioactive 𝜆 en fonction de la période T et calculer sa valeur
numérique.
5. Pour la personne contaminée à l'instant t=0, calculer le temps au bout
duquel il ne restera plus que 1/126 ième du nombre de noyaux d'iode 131
initial fixés sur la glande thyroïde.

Exercice 9 : extrait BAC S1-S3 1998

1. L'uranium 238 est le précurseur d'une famille radioactive aboutissant au


plomb 206 par une série de désintégrations 𝛼 et de désintégrations 𝛽 − .
1.1. Écrire l'équation-bilan générale de la désintégration 𝛼. (0,25 point)
1.2. Écrire l'équation-bilan générale de la désintégration 𝛽 − (0,25 point).
1.3. Déterminer le nombre de désintégrations 𝛼 et le nombre de
désintégrations 𝛽 − pour passer de 238
92𝑈 à 82𝑃𝑏 (1 pont)
206

2. La dernière désintégration est de type α et provient d'un noyau père de


polonium (Po).
2.1. Calculer, en MeV l'énergie libérée par cette désintégration. (01
point).

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Page 97
2.2. En admettant que cette énergie se retrouve intégralement en
énergie cinétique pour la particule 𝛼, calculer sa vitesse. (0,5 point).
2.3. L'atome de polonium étant initialement immobile, en déduire la
vitesse de recul du noyau fils. Justifier l'approximation faite à la
question 2.2. (01 point).
3. En considérant qu'au moment de la formation du minerai d'uranium 238, il
n'y avait aucune trace de plomb 206 et que les durées de vie des noyaux
intermédiaires sont suffisamment courtes pour être négligées durant la
période radioactive la plus longue(T = 4,5.10 ans), déterminer l'âge d'un
échantillon contenant à présent 15,00 g d'uranium et 150 mg de plomb.
(01,5 point)
Données : * Les masses atomiques sont les suivantes : 206 82𝑃𝑏: 205,9745 u ;
Po : 209,9829 u ; 𝛼 : 4,0015 u
NB : En dehors du calcul du défaut de masse, pour les autres questions où
l'on aura des masses molaires, on prendra pour chaque élément la valeur
entière la plus proche.
* Les constantes ou valeurs de conversion sont:
1 u =931,5 MeV/c2
; célérité de la lumière dans le vide c = 3,00.108m.s-1
1 MeV = 1,6.10-13J ; N = 6,02.1023 mol-1 ;M(U ) = 238 g. mol
* ln 2 ≈0,693 et si ε<<1, ln (1 + ε) ≈ ε

Exercice 13 : extrait BAC S2 2001

On donne :

Nucléide X 80Hg 82Pb 83Bi 84Po

Masse du 203,9735 u 205,9745 u 208,9804 u 209,9829


nucléide : mx

𝑀𝛼 = 4,0026 u ; 1 u = 1,66. 10-27kg = 931,5 MeV/c2; 1 Ci = 3,7. 1010Bq ;

nombre d'Avogadro NA = 6,1.1023mol-1

1. L'uranium 238
92𝑈 se désintègre avec ses «descendants» en émettant des
particules 𝛼 ou 𝛽 - Calculer le nombre de désintégrations 𝛼 et 𝛽 - sachant
qu'on aboutit au 206Pb. Comment appelle-t-on l'ensemble des noyaux issus
de l'uranium 238U (lui même compris) ? (01 point)
2. Le plomb 206Pb peut être obtenu par une désintégration 𝛼 d'un noyau X
avec une période T = 138 jours.
2.1. Ecrire l'équation-bilan de cette désintégration et identifier le
noyau X. (0,5 point)

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Page 98
2.2. Calculer en MeV puis en Joule l'énergie libérée par la désintégration
d'un noyau X. (0,5 point)
3. On part d'un échantillon de 4,2 g de X.
3.1. Calculer l'activité A0 de cet échantillon. L'exprimer en Becquerel
puis en Curie. (0,5 point)
3.2. Quelle est l'activité de cet échantillon au bout de 69 jours ? (0,5
point)
3.3. Quelle masse de cet échantillon se désintègre-t-il au bout de 552
jours ? (0,5 point)

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Page 99
CORRIGÉS DES
EXERCICES

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Page 100
Correction des exercices de cinématique
Corrigé exercice 1 :

Expression du vecteur vitesse : 𝒗(𝒕)


⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 3𝒊⃗ + (4t + 4) 𝒋⃗.

Caractéristiques du vecteur vitesse :

-Point d’application : le point M du mobile considéré

-direction : fait un angle α = avec l’axe (Ox)

-sens : dirigé vers le haut

-norme : 𝑣0 = √𝑣𝑜𝑥 2 + 𝑣𝑜𝑦 2 = 5m.s-1

Corrigé exercice 2 :

1. Caractéristiques du vecteur vitesse à 𝑡 = 0


𝑣⃗0 = 5𝑖⃗ + 5𝑗⃗
-point d’application : le point M de l’espace considéré
-direction : fait un angle α = 45° avec l’axe (Ox)
-sens : dirigé vers le haut
-norme : 𝑣0 = √𝑣𝑜𝑥 2 + 𝑣𝑜𝑦 2 = 7,07m.s-1

2. Les lois horaires du mouvement :

𝑂𝑀 = x𝑖⃗ + y𝑗⃗ avec x = 5t + x0 et y = -1,5t2 + 5t + y0


⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

a) Le mobile passe par l’origine O


Donc x = 5t, y = -1,5t2 + 5t
b) Le mobile passe par le point A(2,3).
x = 5t + 2, y = -1,5t2 + 5t + 3
Equation de la trajectoire du mobile (dans le cas 2-a-).
y = -0,06x2 + x

Corrigé exercice 3 :

1. Vecteurs position et accélération


⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 2t𝑖⃗ - (3t2- 12t) 𝑗⃗ et 𝑎⃗ = -6𝑗⃗
𝑂𝑀
2. 𝑣⃗ = 2𝑖⃗ - (6t – 12)𝑗⃗
𝑣⃗. 𝑖⃗ = v  i  cos =𝑣𝑥 = 2

√2
Or v = √4 + (6𝑡 − 12)2 et 𝑐𝑜𝑠𝛼 = 2

√2
√4 + (6𝑡 − 12)2 × = 2  √4 + (6𝑡 − 12)2 = 2√2
2

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 4 + (6𝑡 − 12)2 = 8  (6𝑡 − 12)2 = 4

 𝒕 = 𝟐, 𝟑𝟑𝒔 ou 𝒕 = 𝟏, 𝟔𝟔𝒔

3. à t = 2s, x = 4 et y = 0
𝑑𝑣 12(3𝑡−6)
at = = ; à 𝑡 = 2𝑠 at = 0 et an2 = a2 – at2  𝒂𝒏 = 𝒂 = 𝟔𝒎. 𝒔−𝟏
𝑑𝑡 √4+(6𝑡−12)2
Donc 𝑎⃗ est centripète
𝑣(𝑡 = 2𝑠) = 𝟐𝒎. 𝒔−𝟏

𝑣2 𝑣2
𝑎𝑛 = 𝑅 = ; AN : R = 0,66 m
𝑅 𝑎

Corrigé exercice 4 :

x(t) = 3.10-2sin [(200πt+π/3)]

Xm = 3cm, 𝝎0 = 200π rad.s-1, T = 0,01s, f = 100Hz et 𝝋 = π/3

La phase, l’élongation, la vitesse et l’accélération du mobile à l’instant

t = 0,012s.

la phase est : (200π*0,012)+π/3 =8,58 rad

l’élongation : x (t=0,012) = 0,04 m


𝜋
la vitesse : 𝑣(𝑡 = 0,012) = 𝑥̇ = 3. 10−2 × 200𝜋cos(200𝜋 × 0,012 + 3 )

 𝑣(𝑡 = 0,012) = 𝟏𝟖, 𝟔𝟑𝒎. 𝒔−𝟏


𝜋
L’accélération : 𝑎 = 𝑥̈ = −3. 10−2 × (200𝜋)2 sin(200𝜋 × 0,012 + 3 )

 𝑎(𝑡 = 0,012) = −𝟏𝟕𝟔𝟖, 𝟑𝟕𝒎. 𝒔−𝟐

Corrigé exercice 5 :

Equation horaire x(t) = Xm cos(𝜔0t + 𝜑)

a. x0 = x(t = 0) = Xm cos𝜑 = Xm d’où cos𝜑 = 1, v(t) = - Xm 𝜔0sin(𝜔0t + 𝜑) et


v0 = -- Xm 𝜔0sin 𝜑 = 0.
Finalement 𝝋 = 0 et x(t) = 4.10-2cos(50𝝅t)
𝜋 𝜋
b. v0 est minimale donc sin𝜑 = 1, d’où 𝜑 = 2 .Alors x(t) = 4.10-2cos(50𝜋t + 2 )

Corrigé de l’exercice 6 :

a) Nature du mouvement pour chacune des phases


Pour t ∈ [0 ; 0,5] : le mouvement est rectiligne uniformément accéléré
Pour t ∈ [0,5 ; 2] : le mouvement est uniforme

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Pour t ∈ [2 ; 3] : le mouvement est rectiligne uniformément décéléré
b) Calcul de l’accélération pour chacune des phases
∆𝑣
Pour t ∈ [0 ; 0,5] : a = ∆𝑡 = 4 m.s-2
∆𝑣
Pour t ∈ [0,5 ; 2] : a = =0
∆𝑡
∆𝑣
Pour t ∈ [2 ; 3] : a = = -2 m.s-2
∆𝑡
c) Equations horaires
Pour t ∈ [0 ; 0,5] : x = 2t2
Pour t ∈ [0,5 ; 2] : x=2t
Pour t ∈ [2 ; 3] : x= -t2

Corrigé exercice 7 :

1)

a) Equations horaires de A  x  2t

y  4 t ( t 1)
𝑥 𝑥 𝑥
t= 2
 y = 4 (2)( 2 - 1)  y = x2 -2x ; c’est l’équation d’une parabole : le
mouvement est parabolique

b) Expression de 𝑣⃗ et 𝑎⃗

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀  2t

4 t ( t 1)  𝑣⃗
 2

8t  4  𝑎⃗
 0

8
𝑣⃗ = 2𝑡 𝑖⃗ + (8𝑡 − 4)𝑗⃗ et 𝑎⃗ = 8𝑗⃗
c) à 𝑡 = 1 𝑠 A est à la position ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀1 (2 ; 0)
et 𝑣⃗1 (2 ; 4)  v = √22 + 42 = 2√5 = 4,47m.s-1
1

d) soit 𝛼 l’angle formé par 𝑎⃗ et 𝑣⃗1


𝑎⃗. 𝑣⃗1 = a× 𝑣1 ×cos𝛼 = 𝑎𝑥 × 𝑣1𝑥 + 𝑎𝑦 × 𝑣1𝑦
32 2
 2√5 × 8 × cos𝛼 = 0 × 2 + 8 × 4  cos𝛼 = 16√5 =  𝛼 = 26,5°
√5

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Page 103
e) détermination de 𝑎𝜏 et 𝑎𝑛 au point M1
on a : v = √4 + (8𝑡 − 4)2
𝑑𝑣 8(8𝑡−4)
𝑎𝜏 = = et 𝑎𝑛 = √𝑎2 − 𝑎𝜏2
𝑑𝑡 √4+ (8𝑡−4)2
Au point M1 ; à 𝑡 = 𝑡1 = 1s 𝑎𝜏 = 7,15m.s-1 et 𝑎𝑛 = 3,58m.s-1

2)

a) Montrons que le mouvement est rectiligne

⃗⃗⃗
𝑎′  8
⃗⃗⃗
8  𝑣′
 8t

8t  ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ { 𝑥 = 4𝑡
𝑂𝑀 2
2

𝑦 = 4𝑡 − 2

Si le mouvement est rectiligne alors ⃗⃗⃗ 𝑎′ et ⃗⃗⃗


𝑣′ sont colinéaires c'est-à-dire
det(𝑎′
⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗
𝑣′). Vérifions si tel est le cas :

8 8𝑡
det(𝑎′
⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗
𝑣′) = ( ) = 8×8𝑡 - 8×8𝑡 = 0 donc le movement est rectiligne
8 8𝑡
b)Equation cartésienne du mouvement de B

𝑥 𝑥
𝑡2 =  𝑦 = 4(4) – 2 = 𝑥 − 2  𝑦 = 𝑥 − 2. C’est l’équation d’une droite (Voir figure)
4

c)date de rencontre : 𝑥𝐴 = 𝑥𝐵 et 𝑦𝐴 = 𝑦𝐵

soit 2𝑡 = 4𝑡 2 et 4𝑡 2 - 4𝑡 = 4𝑡 2 - 2  𝑡 = 0,5𝑠 et la position ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑂𝑀1 (1 ; -1)

On peut retrouver ces résultats graphiquement

Corrigé exercice 8 :

1. distance parcourue par le 2ème véhicule d'un mouvement uniforme : 40*2


= 80 m.
2. distance parcourue par le 1er véhicule d'un mouvement uniformément
retardé

d= ½ a t² + 40 t = -2,5 *4 + 40*2 = 70 m .

3. distance entre les véhicules : 40 - différence des deux résultats


précédents : 40-10 = 30 m.
4. vitesse du premier véhicule à t=2 s : v = at + 40 avec a négatif : -5*2+40 =
30 m/s

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5. à t=0 1er véhicule situé 30 m devant l'autre; vitesse initiale 30 m/s ; a =-5
m/s²

x1 = -2,5 t² +30 t +30

second véhicule : à t=0 ; vitesse initiale 40 m/s; accélération = -5 m/s²

x2 = -2,5 t² + 40t

6. choc si x1= x2

-2,5 t² +30 t +30 = -2,5 t² +40t

30t +30 = 40 t d’où t = 3s. Finalement le choc aura lieu à t = 3s

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Page 105
Correction des exercices de dynamique
Corrigé exercice 1 :

1)
1.1

système {automobile + caravane}


Référentiel terrestre supposé galiléen
BF : la force motrice 𝑭 ⃗⃗ qui s’exerce sur l’automobile, le poids 𝑷 ⃗⃗⃗1 de
l’automobile, la réaction ⃗𝑹 ⃗⃗1 qu’exerce la route sur l’automobile, le poids ⃗𝑷 ⃗⃗2
de la caravane, la réaction ⃗𝑹 ⃗⃗2 qu’exerce la route sur la caravane, la tension
⃗𝑻⃗2/1 exercée par la caravane sur l’automobile, la tension ⃗𝑻⃗1/2 exercée par
l’automobile sur la caravane, la force de frottement 𝒇 ⃗⃗1 qui s’exerce sur
l’automobile et la force de frottement ⃗⃗ 𝒇2 qui s’exerce sur la caravane.
 La vitesse étant constante donc on a un mouvement rectiligne
uniforme
 ∑ 𝐹⃗ ext = ⃗0⃗  𝑃⃗⃗1 + 𝑅⃗⃗ 1 + 𝑃⃗⃗2 + 𝑅⃗⃗ 2 +𝐹⃗ + 𝑓⃗1 + 𝑓⃗2 + 𝑇⃗⃗1/2 + 𝑇
⃗⃗2/1 = ⃗0⃗
Or 𝑇⃗⃗1/2 + 𝑇 0 (forces intérieures obéissant à la 3ième loi de
⃗⃗2/1 = ⃗⃗
Newton ou principe des actions réciproques).
Suivant l’axe (x’x), on a :
F – f1 –f2 = 0  F = f1 + f2 , AN : F = 300N
F est indépendante de la vitesse. Elle ne dépend que de f1 et f2
 Puissance du moteur :
P = 𝐹⃗ .𝑣⃗ = F×v, AN : P = 6000W
1.2 Mouvement accéléré :
On applique la seconde loi de Newton :
∑ 𝐹⃗ ext = m𝑎⃗
 F – f1 –f2 = ma  F = f1 + f2 + ma avec m = M1 + M2
Déterminons a :
𝑣2
On a v2 – 0 = 2ad  a = 2𝑑 = 0,1m.s-2

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𝑣2
F = (M1 + M2) + f1 + f2 , AN : F = 600N
2𝑑
Puissance instantanée:
P = 𝐹⃗ .𝑣⃗ = F×v ; or v = at + v0 avec v0 = 0
 P = 600×0,1t  P = 60t (en W)

La valeur de la force de traction exercée par l’automobile T1/2 sur la caravane :

 dans le cas du mouvement rectiligne uniforme


système : {caravane de masse M2}
BF : 𝑃⃗⃗2, 𝑅⃗⃗ 2, 𝑓⃗2 et 𝑇
⃗⃗1/2
Principe d’inertie : 𝑃⃗⃗2+ 𝑅⃗⃗ 2+ 𝑓⃗2 + 𝑇
⃗⃗1/2 = ⃗0⃗
Suivant (x’x) : T1/2 – f2 = 0  T1/2 = f2 = 200N
 dans le cas du mouvement accéléré
on applique la seconde loi de Newton :
𝑃⃗⃗2+ 𝑅⃗⃗ 2+ 𝑓⃗2 + 𝑇
⃗⃗1/2 = m𝑎⃗
Suivant (x’x) : T1/2 – f2 = M2a  T1/2 = f2 + M2a
AN : T1/2 = 400N
2) Calcul de la traction sur le plan incliné

NB : la valeur de la force motrice change lorsqu’on est sur le plan inicliné


Système : {caravane}
BF : cf 1.2
Suivant (x’x) :

AN : F = 1182 N
Système : {caravane de masse M2}
T1/2 = f2 + M2g sin𝛼 ; AN : T1/2 = 788N
3. Calcul de T1/2 dans le cas du MRUV
Système : {caravane}
BF : cf 1.2
D’après TCI suivant (x’x), on obtient :
T1/2 - f2 - M2g sin𝛼 = M2a  T1/2 = f2 + (g sin𝛼 + a)×M2

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AN : T1/2 = 988N

Corrigé exercice 2 :

Système : {boule de masse m}


Référentiel : terrestre supposé galiléen
BF : le poids 𝑃⃗⃗, la tension du fil 𝑇 ⃗⃗
1) Expression de 𝛼 en fonction de 𝜔, l et g
On applique la deuxième loi de Newton
𝑃⃗⃗ + 𝑇
⃗⃗ = m𝑎⃗
Le mouvement étant circulaire donc on peut travailler avec la base de
Frenet.
Projetons suivant (𝑛⃗⃗, 𝑘 ⃗⃗ ), on obtient :
Suivant 𝑛⃗⃗ : T sin𝛼 = man
Suivant 𝑘 ⃗⃗ : Tcos𝛼 - P = 0
Or an = r𝜔2 = l𝜔2 sin𝛼
 T sin𝛼 = m l𝜔2 sin𝛼 (1) et Tcos𝛼 = mg (2)
(2) 𝑔
(1)
 cos𝛼 = 𝑙𝜔2
 Pour 𝜔 = 7,33 rad.s-1 cos𝛼 = 0,36  𝛼 = 68,6°
 Pour 𝜔 = 4,43 rad.s-1 cos𝛼 = 1  𝛼 = 0 (pas de mouvement)
1) Montrons que le mouvement est possible que si 𝜔 > 𝜔0
𝑔
cos𝛼 = 𝑙𝜔2 > 0 mais cos𝛼 < 1
𝑔 𝑔
donc 0< cos𝛼 < 1  𝑙𝜔2 < 1  𝜔 > √ 𝑙
𝑔
en posant 𝜔0 = √ 𝑙 ; on a 𝜔 > 𝜔0
AN : 𝜔0 = 4,43rad.s-1

Corrigé exercice
Système 3 masse
: {boule de : m}

Référentiel : terrestre supposé galiléen

BF : le poids 𝑃⃗⃗ et la réaction 𝑅⃗⃗

1) Expression de 𝜃
Appliquons le théorème de l’énergie cinétique
entre les points A et M

1 1
m𝑣𝑀
2
- 2 m𝑣𝐴2 = W(𝑃⃗⃗) + W(𝑅⃗⃗ )
2

Or W(𝑅⃗⃗ ) = 0 et W(𝑃⃗⃗) = mgh avec h = r (1 – sin𝜃)

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Page 108
D’ou 𝑣𝑀 = √𝑣02 + 2𝑔𝑟(1 − 𝑠𝑖𝑛𝜃)

2) Expression de R
D’après la seconde loi de Newton:
𝑃⃗⃗ + 𝑅⃗⃗ = m𝑎⃗
2
𝑣𝑀
Suivant la normale 𝑛⃗⃗ : Psin𝜃 - R = man = m 𝑟
𝑚
 mgsin𝜃 - R = 𝑟
[𝑣02 + 2𝑔𝑟(1 − 𝑠𝑖𝑛𝜃)]
𝑚
 R =3mgsin𝜃 - 2mg - 𝑟
𝑣02
𝑚 2
R = mg(3sin𝜃 - 2) - 𝑣
𝑟 0
 Le solide quitte la piste  R = 0
𝑚
 mg(3sin𝜃 - 2) - 𝑟 𝑣02 = 0
𝑣2 𝑣2 2
 3sin𝜃 – 2 = 𝑟𝑔0  sin𝜃 = 3𝑟𝑔
0
+3

2
Pour 𝑣0 = 0 ; on a sin𝜃 =  𝜃 = 41,8°
3

Corrigé exercice 4 :

Système : {solide de masse m}

Référentiel : terrestre supposé galiléen

BF : le poids 𝑃⃗⃗ et la tension 𝑇


⃗⃗ du fil

1) Expression de 𝑣⃗1
Appliquons le théorème de l’énergie
cinétique entre A et A1 :

1 1
m𝑣12 - 2 m𝑣02 = W(𝑃⃗⃗) + W(𝑇
⃗⃗)
2

Or W(𝑇
⃗⃗) = 0 et W(𝑃⃗⃗) = - mgh avec h = l(1 – cos𝜃)

D’où 𝑣1 = √𝑣02 − 2𝑔l(1 – cos𝜃)

Déduisons-en 𝑣𝐻

Au point H on a 𝜃 = 𝜋  𝑣𝐻 = √𝑣02 − 4𝑔𝑙

2) Expression de T1
D’après le théorème du centre d’inertie :
𝑃⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗
𝑇1 = m𝑎⃗

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𝑣12
Suivant 𝑛⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴1 𝑂 : T1 – mgcos𝜃 = man = m
𝑙
𝑣12
T1 = mg cosθ + m 𝑙 ; or 𝑣1 = √𝑣0 − 2𝑔l(1 – cos𝜃)
2

 𝑇 = 𝑚𝑔𝑐𝑜𝑠𝜃 + 𝑚 [𝑣02 − 2𝑔l(1 – cos𝜃)]


1
𝑙
𝑣02
D’où T1 = mg(3cos𝜃 - 2) + m 𝑙

Déduction de TH
𝑣2
Au point H on a 𝜃 = 𝜋  TH = m ( 𝑙0 - 5g)

3) Valeur minimale de 𝑣0
Fil tendu  TH> O  𝑣0 > 𝑣𝑜𝑚𝑖𝑛 = √5𝑔𝑙
AN: 𝑣𝑜𝑚𝑖𝑛 = √5 × 10 × 0,8
-1
 𝑣𝑜𝑚𝑖𝑛 = 6,32m.s
Corrigé exercice 5:

1)
a) La vitesse de solide en B et en C en fonction de f, R, m, 𝜃 et g
Système : {solide de masse m}
Référentiel : terrestre supposé galiléen
BF : le poids 𝑃⃗⃗, la réaction 𝑅⃗⃗ et les frottements 𝑓⃗
Appliquons le théorème de l’énergie cinétique entre A et B
1 1
m𝑣𝐵
2
- m𝑣𝐴2 = W(𝑃⃗⃗) + W(𝑅⃗⃗ ) + W(𝑓⃗)
2 2

Or W(𝑃⃗⃗) = mgh avec h = r(1 – cos𝜃); W(𝑅⃗⃗ ) = 0 (car la réaction est perpendiculaire
au déplacement) et W(𝑓⃗) = −𝑓 × 𝐴𝐵̂ = − 𝑓 × 𝑟𝜃

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Page 110
𝑓𝑟𝜃
De plus 𝑣𝐴 = 0  𝑣𝐵 = √2𝑔𝑟(1 − 𝑐𝑜𝑠𝜃) − 2 𝑚

Appliquons le théorème de l’énergie cinétique entre B et C


1 1
m𝑣𝐶2 - 2 m𝑣𝐵2 = W(𝑃⃗⃗) + W(𝑅⃗⃗ ) + W(𝑓⃗)
2

Or W(𝑃⃗⃗) = W(𝑅⃗⃗ ) = 0 car 𝑃⃗⃗ et 𝑅⃗⃗ sont perpendiculaires au déplacement


𝑓𝑟𝜃
W(𝑓⃗) = −𝑓 × 𝐵𝐶 avec 𝐵𝐶 = 2𝑟 et 𝑣𝐵2 = 2𝑔𝑟(1 − 𝑐𝑜𝑠𝜃) − 2 𝑚

𝑓𝑟𝜃 𝑓𝑟
 𝑣𝐶 = √(2𝑔𝑟(1 − 𝑐𝑜𝑠𝜃) − 2 𝑚
− 4 𝑚)

b) Expression littérale de 𝑓 sachant que 𝑣𝐶 = 0


𝑓𝑟𝜃 𝑓𝑟
𝑣𝐶 = 0  2𝑔𝑟(1 − 𝑐𝑜𝑠𝜃) − 2 −4𝑚 = 0
𝑚
𝑚𝑔(1−𝑐𝑜𝑠𝜃)
𝑓 = 2+ 𝜃
; AN : 𝑓 = 63,09N
2)
a) Expression de 𝑣𝐸 en fonction de 𝛽, r et g
BF : le poids 𝑃⃗⃗ et la réaction 𝑅⃗⃗ (les frottements sont nulles car la partie
CD est verglacée)
Appliquons le théorème de l’énergie cinétique entre C et E
1 1
m𝑣𝐸2 - 2 m𝑣𝐶2 = W(𝑃⃗⃗) + W(𝑅⃗⃗ )
2

Or W(𝑃⃗⃗) = mgh’ avec h’ = r(1- sin𝜃), 𝑣𝐶 = 0 et W(𝑅⃗⃗ ) = 0 car 𝑅⃗⃗ est perpendiculaire
au déplacement

2
 𝑣𝐸 = √2𝑔𝑟(1 − 𝑠𝑖𝑛𝛽) ; AN : 𝑣𝐸 = √2 × 10 × 1(1 − 3)  𝑣𝐸 = 2,58m.s-1

b) Expression de RE
Appliquons le théorème du centre d’inertie
𝑃⃗⃗ + 𝑅⃗⃗𝐸 = m𝑎⃗
𝑣2
Suivant la normale 𝑛⃗⃗ : Psin𝛽 - RE = m 𝑟𝐸
𝑣2
 RE = mgsin𝛽 - m 𝑟𝐸 ; or 𝑣𝐸2 = 2𝑔𝑟(1 − 𝑠𝑖𝑛𝛽)
D’où RE = mg(3sin𝛽 - 2)
c) La valeur de 𝛽
Au point E le solide quitte la piste donc RE = O
 mg(3sin𝛽 - 2) = 0
2
Or mg ≠ 0  3sin𝛽 – 2 = 0  sin𝛽 = 3
D’où 𝛽 = 41,8°
3)
a) les équations horaires du mouvement

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Page 111
BF : le poids 𝑃⃗⃗

Appliquons le théorème du centre d’inertie

𝑃⃗⃗ = m𝑎⃗  m𝑔⃗ = m𝑎⃗  𝑎⃗ = 𝑔⃗


à𝑡=0
0 𝑣𝐸 𝑠𝑖𝑛𝛽 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑥𝐸 = 0
𝑎⃗ 𝑣𝐸0
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐸
g −𝑣 𝐸 𝑐𝑜𝑠𝛽 𝑦𝐸 = 0
àt≠0
0 𝑣𝐸 𝑠𝑖𝑛𝛽 𝑣𝐸 𝑡𝑠𝑖𝑛𝛽 (1)
𝑎⃗  𝑣⃗𝐸  ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐸 1
g −𝑔𝑡 − 𝑣𝐸 𝑐𝑜𝑠𝛽 − 2 𝑔𝑡 2 − 𝑣𝐸 𝑡𝑐𝑜𝑠𝛽 (2)
Equation de la trajectoire
𝑥
(1)  𝑡 = 𝑣 𝑠𝑖𝑛𝛽
𝐸
En remplaçant 𝑡 dans (2) on obtient :
𝑔
𝑦 = − 2𝑣2 𝑠𝑖𝑛2 𝛽 𝑥 2 − 𝑥𝑐𝑜𝑡𝑎𝑛𝛽 qui est l’équation d’une parabole
𝐸
b) Les coordonnées du point d’impact P
Graphiquement, on montre que 𝑦𝑃 = − 𝑟𝑠𝑖𝑛𝛽
𝑔
 − 2𝑣2 𝑠𝑖𝑛2 𝛽 𝑥𝑃 2 − 𝑥𝑃 𝑐𝑜𝑡𝑎𝑛𝛽 = −𝑟𝑠𝑖𝑛𝛽 = -0,66
𝐸
 −1,70𝑥𝑃 2 − 1,11𝑥𝑃 + 0,66 = 0
On résout l’équation du second degré et on obtient
𝑥𝑃1 = 0,37 et 𝑥𝑃2 = −1,03
Or d’après le schéma on voit que l’abscisse de 𝑥𝑃 doit être positive
D’où 𝑃 (0,37; −0,66)

Corrigé exercice 6:

1) On applique la deuxième loi de Newton à la bille


BF: 𝑃⃗⃗ , 𝑅⃗⃗
∑ 𝐹⃗ = m𝑎⃗  𝑃⃗⃗ + 𝑅⃗⃗ = m𝑎⃗
Suivant le plan incliné AB on a : mgsinα = ma  a = gsinα = cste
L’accélération est constante et le mouvement est rectiligne. D’où le
mouvement est rectiligne uniformément varié.
2) Equation horaire
1
x = 2gt2sinα
1 2L 2  0,5
3) D’après 2) on obtient L = gt2sinα  tB =  tB =  tB
2 g sin  9,8  sin 30
= 0,45s
𝑣𝐵 = gtBsinα  𝑣𝐵 = 9,8  0,45  sin30°  𝑣𝐵 = 2,21m.s-1
4) Expression de la vitesse au point M
1 1
TEC : 2 m𝑣𝑀 2 - 2 m𝑣𝐵 2 = mgh  𝑣𝑀 2 - 𝑣𝐵 2 = 2gr(cos𝜃 – cos𝛼)
 𝑣𝑀 =  2 gr(cos  cos )
2
v B

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Page 112
5) Intensité de la réaction R
TCI dans la base de Frenet :
𝑃⃗⃗ + 𝑅⃗⃗ = m𝑎⃗
2

Suivant la normale : - mgcos𝜃 + R = m v B



r
 2 
v
R = m  B  gr(3 cos  2 cos )
 r 
6) R = Rmax lorsque cos𝜃 = 1 soit 𝜃 = 0° Donc la réaction est maximale au point
C
 2 
7) Rmax =  v B  gr (3  2 cos ) AN : Rmax = 0,446N
 r 
8) Vitesse de la bille au point S
𝑣𝑆 =  2 gr(cos  cos  ) AN : 𝑣𝑆 = 2,265m.s-1
2
v B

𝑣𝑆 fait un angle 𝛽 avec l’horizontale.

Corrigé exercice 7:

1. Expression littérale de la vitesse du skieur

Appliquons le théorème de l'énergie cinétique au skieur entre les points A et M.

∆𝐸𝐶 = ∑ 𝑊(𝐹⃗𝑒𝑥𝑡 )

Ici la seule force qui travaille est le poids du


skieur.

Donc ∆𝐸𝐶 = 𝑊(𝑃⃗⃗) = 𝑚𝑔ℎ = 𝑚𝑔𝑟(1 − 𝑐𝑜𝑠𝜃)


1 1
𝑚𝑣𝑀 2 - 2 m𝑣𝐴 2 = 𝑚𝑔𝑟(1 − 𝑐𝑜𝑠𝜃)
2

𝑣𝑀 = √𝑣𝐴2 + 2𝑔𝑟(1 − 𝑐𝑜𝑠𝜃)


2. l’angle 𝜃0
Le skieur quitte la piste lorsque la réaction 𝑅⃗⃗ de la celle-ci sur lui est
s’annule.
D’après le théorème du centre d’inertie : 𝑃⃗⃗ + 𝑅⃗⃗ = m𝑎⃗
2
𝑣𝑀
Suivant la normale :mgcos𝜃 - R = m avec 𝑣𝑀
2
= 𝑣𝐴2 + 2𝑔𝑟(1 − 𝑐𝑜𝑠𝜃)
𝑟
Or lorsque 𝑅 = 0 ;𝜃 = 𝜃0
𝑣2
Soit 𝑚𝑔𝑐𝑜𝑠𝜃0 − 0 = 𝑚 [ 𝑟𝐴 + 2𝑔(1 − 𝑐𝑜𝑠𝜃)]
𝑣2 2
𝐴
𝑐𝑜𝑠𝜃0 = 3𝑔𝑟 + 3 ; A.N : 𝑐𝑜𝑠𝜃0 = 0,83  𝜃0 = 33,6°

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Page 113
3.1. Équation de la trajectoire de M dans le repère Oxz
Dans le repère Oxz, le skieur n’est soumis qu’à son poids.
𝑎 =0 𝑣 = 𝑣0 𝑐𝑜𝑠𝜃0
𝑃⃗⃗ = m𝑎⃗  𝑎⃗ = 𝑔⃗  𝑎⃗ 𝑥  𝑣⃗ 𝑥 
𝑎𝑧 = 𝑔 𝑣𝑧 = 𝑔𝑡 + 𝑣0 𝑠𝑖𝑛𝜃0
𝑥 = 𝑣0 𝑡𝑐𝑜𝑠𝜃0
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀 1
𝑧 = 2 𝑔𝑡 2 + 𝑣0 𝑡𝑠𝑖𝑛𝜃0
éliminons 𝑡 entre 𝑥 et 𝑧 :
𝑥 𝑔
𝑡 = 𝑣 𝑡𝑐𝑜𝑠𝜃  𝑧 = 2𝑣2 𝑐𝑜𝑠2 𝜃 𝑥 2 + 𝑥𝑡𝑎𝑛𝜃0 . Donc la trajectoire est un arc de
0 0 0 0

parabole.
3.2. valeur de la distance OC
Le point C est tel que 𝑥𝐶 = 𝑧𝐶 puisque 𝛼 = 45°
𝑔
𝑥𝐶 = 𝑧𝐶  𝑥𝐶 = 2𝑣2 𝑐𝑜𝑠2 𝜃 𝑥𝐶 2 + 𝑥𝐶 𝑡𝑎𝑛𝜃0
0 0
𝑔
 1 = 2𝑣2 𝑐𝑜𝑠2 𝜃 𝑥𝐶 + 𝑡𝑎𝑛𝜃0
0 0
𝑣2
 𝑥𝐶 = 2(1 − 𝑡𝑎𝑛𝜃0 )𝑐𝑜𝑠 2 𝜃0 [ 𝑔𝐴 + 2𝑟(1 − 𝑐𝑜𝑠𝜃0 )]
Or 𝑂𝐶 = √𝑥𝐶𝑍 + 𝑧𝐶2 = 𝑥√2 car 𝑥𝐶 = 𝑧𝐶
2
𝑣𝐴2
𝑂𝐶 = 2√2𝑐𝑜𝑠 𝜃0 (1 − 𝑡𝑎𝑛𝜃0 ) [ + 2𝑟(1 − 𝑐𝑜𝑠𝜃0 )]
𝑔

A.N: 𝑂𝐶 ≈ 11 𝑚

Corrigé exercice 8 :

1) Equation de la trajectoire
1  x 2
a) y(x) = - 2g   + xtanα + h
 cos 
 v0 
2
b) y(x) = -0,0734x + 1,54x + 0,5
2) Nadal est à 2m derrière le filet donc à l’abscisse : x = D + d = 9 + 2 = 11m

y(x = 11) = 8,5m > H = 3,5m donc très largement au dessus de Raphael
Nadal. Celui-ci est lobé

3) Lorsque la balle tombe au sol y = 0 donc -0,0734x2 + 1,54x + 0,5 = 0


Les deux solutions de cette équation sont x1 = - 0,32 et x2 = 21,30
La première solution n’a pas de sens puisque l’abscisse de la balle est
positive.
La balle retombe donc à l’abscisse x2 = 21,30m. Or le fond du court est à
l’abscisse
xf = D + L = 9 + 12 = 21m.
La balle retombe ainsi à 30cm derrière la ligne de fond. Le lob n’est pas
réussi…Point pour Nadal…

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Corrigé exercice 9 :

1. Il y a trois forces qui s’exercent sur la bulle d’air lors de sa remontée :


 Son poids 𝑃⃗⃗ dû la masse d’air qu’elle renferme.
 La poussée d’Archimède 𝑃⃗⃗A due au volume d’eau que la bulle déplace
de par son existence.
 La force de frottement 𝑓⃗ due aux molécules d’eau que la bulle d’air
déplace lorsqu’elle remonte vers la surface. Cette force est donc
dirigée vers le bas vu qu’elle s’oppose au mouvement ascendant de la
bulle.

Les caractéristiques de ces trois forces sont :

Le poids : Poussée d’Archimède : Force de


frottement :

direction : verticale direction : verticale direction :


verticale

sens : vers le bas sens : vers le haut sens : vers le bas

norme : P = ρ’.V. g norme : PA = ρ.V. g norme : ƒ = k υ

2. On applique le TCI à la bulle d’air


∑ 𝐹⃗ = m𝑎⃗  𝑃⃗⃗ + 𝑓⃗ + 𝑃⃗⃗A = m𝑎⃗ avec m la masse d’air contenue dans la bulle.
En projetant cette équation sur l’axe vertical défini par l’énoncé on
obtient :
𝑑𝑣
-P – ƒ + PA = ma  - ρ’Vg - k υ + ρVg = ρ’V 𝑑𝑡
𝑑𝑣 𝑘 𝜌
 𝑑𝑡 + 𝜌′𝑉 υ = g(𝜌′ − 1)

Par identification avec l’expression donnée par l’énoncé, on obtient :


𝜌′𝑉 𝜌
𝜏= et B = g(𝜌′ − 1)
𝑘

3. Lorsque la bulle d’air remonte avec une vitesse égale à la vitesse limite
𝑣𝐿 elle ne subit plus aucune accélération car la vitesse limite est par
définition constante. En remplaçant υ par la vitesse limite dans l’équation
différentielle, on obtient :
𝑣𝐿 = B 𝜏
4. En remplaçant B et 𝜏 dans la relation précédente (𝑣𝐿 = B 𝜏 ) par leur
expression complète, on obtient :
9𝑣 𝜂
R = √2𝑔(𝜌−
𝐿
. AN : R = 0,34mm
𝜌′ )

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Page 115
5. A l’origine du temps la vitesse de la bulle est bulle est nulle d’après
l’énoncé. Donc :
𝑣(t = 0) = α + 𝛽 = 0  𝛽 = - α
𝑡
donc υ(t) peut s’écrire : υ(t) = α.exp(- 𝜏 ) - α
De plus, pour une date t importante, la vitesse υ de la bulle d’air sera égale
à la vitesse limite 𝑣𝐿 . Donc :
𝑡
lim 𝑣(𝑡) = lim (α. exp(− 𝜏 ) − α) = 𝑣𝐿  α × 0 – α = 𝑣𝐿 . Donc α = - 𝑣𝐿 .
𝑡→+∞ 𝑡→+∞
𝑡
Finalement on obtient : 𝑣(t) = 𝑣𝐿 (1 − exp(− 𝜏 )).
6. Pour retrouver la vitesse initiale de la bulle à l’aide de l’expression de υ(t)
il suffit de remplacer la date t par 0, ce qui donne :
𝑣(t = 0) = 𝑣𝐿 (1 – e0) = 𝑣𝐿 (1 – 1) = 0
Ce résultat est bien en accord avec l’hypothèse d’une vitesse nulle à
l’origine du temps.
7. Pour une durée importante, on considère que le temps tend vers l’infini. Ce
qui équivaut à :
𝑡
lim 𝑣(𝑡) = lim 𝑣𝐿 (1 - exp(− 𝜏 ) ) = 𝑣𝐿 (1 – 0) = 𝑣𝐿
𝑡→+∞ 𝑡→+∞
8. En utilisant les deux résultats précédents on peut tracer l’allure de la
vitesse de la bulle d’air dans l’eau en fonction du temps :

9. Remplaçons t par 5𝜏 dans l’expression de υ(t) :


5𝜏
υ(5𝜏) = 𝑣𝐿 (1 - exp(− 𝜏 ) ) = 𝑣𝐿 (1 - exp(−5 ) ) = 0,993𝑣𝐿
On remarque donc qu’à la date t = 5𝜏 la vitesse de la bulle d’air est égale
99% de la valeur limite 𝑣𝐿 . On peut donc considérer que la bulle d’air a
atteint cette vitesse limite.

Corrigé exercice 10 :

1.1. Plaque ayant le potentiel le plus élevé :

Les ions Mg2+ étant chargés positivement, la plaque P2 doit être chargée
négativement, pour attirer les ions et la plaque P1 positivement pour repousser
ces mêmes ions.

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Page 116
Conclusion : P1 doit être portée au potentiel le plus élevé

5.1.2. Valeur V0 de la vitesse des ions en P2

En application du théorème de l’énergie cinétique à un ion sur lequel agit la seule


force électrique on peut écrire :

1 2𝑞𝑈0
𝑚𝑣02 = 𝑊(𝐹⃗𝑒 ) = 𝑞𝑈0  𝑣0 = √
2 𝑚

[Link] de la valeur de 𝑣0

2×2×1,6.10−19 ×400
𝑣0 = √
24×1,67.10−27
 𝑣0 = 2,5. 105 𝑚/𝑠.

5.2.1. Caractéristiques de la force électrique agissant sur un ion dans le


condensateur.

Vectoriellement la force électrique a pour expression en foction du champ


électrique régnant dans le condensateur :

𝐹⃗𝑒 = 𝑞𝐸⃗⃗ or q > 0  𝐹⃗𝑒 et 𝐸⃗⃗ ont la même direction et le même sens : la verticale
ascendante car UPQ >0, le champ est dirigé de la plaque P vers la plaque Q.

𝑈
L’intensité de la force électriques s’écrit : F = qE or E = 
𝑑

𝑈
F=q𝑑

2.2. Nature de la trajectoire d’un ion Mg2+ à l’intérieur du condensateur.

En appliquant le théorème du centre d’inertie à un ion isolé dans le repère de


laboratoire ( O’, 𝑖⃗ , 𝑗⃗ ), O’ étant le point d’entrée de l’ion dans le condensateur,
𝑖⃗ et 𝑗⃗ étant respectivement parallèle et perpendiculaire aux plaques, on a :

∑ 𝐹⃗ = m𝑎⃗ , m est la masse de l’ion et puisqu’on néglige le poids de l’ion devant la


force électrique  ∑ 𝐹⃗ = 𝐹⃗𝑒

𝑞𝐸 ⃗⃗
Ainsi, 𝐹⃗𝑒 = 𝑚𝑎⃗ or 𝐹⃗𝑒 = 𝑞𝐸⃗⃗  𝑞𝐸⃗⃗ = 𝑚𝑎⃗  𝑎⃗ = 𝑚

𝑎𝑥 = 0
Les cordonnées de 𝑎⃗ dans le repère ( O’, 𝑖⃗ , 𝑗⃗ ), sont : 𝑎⃗ 𝑞𝐸
𝑎𝑦 = 𝑚

Les coordonnées du vecteur vitesse dans le condensateur sont à l’instant t :

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𝑣𝑥 = 𝑣0
𝑣⃗ 𝑣 = 𝑞𝐸 𝑡
𝑦 𝑚

Les coordonnées du centre d’inertie de l’ion dans le condensateur à l’instant t


𝑥 = 𝑣0 𝑡
sont : 𝑂𝐺
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑞𝐸
𝑦 = 2𝑚 𝑡 2

𝑞𝐸
Par élimination du temps t dans les coordonnées da G on a : 𝑦 = 2𝑚𝑣2 𝑥 2
0

Cette équation est celle d’une parabole. La trajectoire de l’ion est une branche
de parabole dans le condensateur

2.3. Distance verticale OM sur l’écran.

Les triangles COM et CAS sont en position de Thalès.

C est le centre du condensateur, S est le point de sortie de l’ion du condensateur


et A le projeté de S sur l’axe O’O :

𝑂𝑀 𝐴𝑆 𝑍 2𝑌𝑆 2×𝐷×𝑌𝑆 𝑞𝐸
= 𝑙 𝐷 = 𝑍 = avec 𝑌𝑆 = 𝑌(𝑥 = 𝑙) = 2𝑚𝑣2 𝑙 2
𝐷 𝑙 𝑙 0
2

𝐷×𝑞×𝐸×𝑙 𝐷×𝑞×𝑈×𝑙
𝑍= 𝑚×𝑣02
= 𝑚×𝑑×𝑣02

2𝑞𝑈0 𝐷×𝑈×𝑙
Avec 𝑣02 = √ 𝑍= ; Z est indépendant des caractéristiques de l’ion
𝑚 2𝑈0 𝑑
Mg2+

2.4. Durée de traversée du condensateur

De l’équation horaire 𝑥 = 𝑣0 𝑡 si 𝑥 = 𝑙 on a :

𝑙
𝑡 = 𝑡𝑠  𝑡𝑠 = 𝑣  𝑡𝑠 = 0,4. 10−6 𝑠
0

5.2.5. Longueur du segment dans le cas d’une tension sinusoïdale :

𝑢(𝑡) = 𝑈𝑚𝑎𝑥 𝑠𝑖𝑛𝜔𝑡

𝐷𝑈𝑚𝑎𝑥 𝑙
Si 𝑢(𝑡) = +𝑈𝑚𝑎𝑥  𝑍𝑚𝑎𝑥 = 2𝑈0 𝑑

𝐷𝑈𝑚𝑎𝑥 𝑙
Si 𝑢(𝑡) = −𝑈𝑚𝑎𝑥  𝑍𝑚𝑖𝑛 = − 2𝑈0 𝑑

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Si −𝑈𝑚𝑎𝑥 < 𝑢(𝑡) < +𝑈𝑚𝑎𝑥 on a un point d’impact sur l’écran dont l’ordonnée est
𝐷𝑈 𝑙 𝐷𝑈 𝑙
comprise entre − 2𝑈𝑚𝑎𝑥 et 2𝑈𝑚𝑎𝑥
𝑑 0 𝑑 0

𝐷𝑈𝑚𝑎𝑥 𝑙
La longueur du segment est alors : 𝐿 = 𝑍𝑚𝑎𝑥 − 𝑍𝑚𝑖𝑛 = soit 𝐿 = 5,75 𝑐𝑚
𝑈0 𝑑

Corrigé exercice 11 :

[Link] le théorème de l’énergie cinétique


1 1
m𝑣𝐵2 - 2m𝑣02 = -mglsin𝛽 or 𝑣𝐵 =0
2

D’où 𝑣 = √2𝑔𝑙𝑠𝑖𝑛𝛽
0

AN: 𝑣0 = 1𝑚. 𝑠 −1

2.1.

𝑃1 + ⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗ 𝑇1 + 𝑅⃗⃗ = ⃗⃗
0 ; suivant le plan incliné on a : −𝑃1 𝑠𝑖𝑛𝛽 + 𝑇1 = 0

Or 𝑇1 = 𝑃2 = 𝑚2 𝑔  𝑚2 =m 𝑠𝑖𝑛𝛽

AN : 𝑚2 = 0,1kg

 Si 𝑚2 =0,5kg > 0,1kg alors le chariot monte en B


En B
Système : {chariot}

𝑃1 + ⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗ 𝑇1 + 𝑅⃗⃗ = m𝑎⃗

-mg 𝑠𝑖𝑛𝛽 + 𝑇1 = ma  𝑇1 = m(a + g 𝑠𝑖𝑛𝛽)

Système : {m2}

𝑃2 + ⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑇2 = 𝑚2 𝑎⃗

𝑚2 g - 𝑇2 =𝑚2 a  𝑇2 = 𝑚2 (a + g)

Le fil étant inextensible  𝑇1 = 𝑇2  m(a + g 𝑠𝑖𝑛𝛽) = 𝑚2 (a + g)


𝑚2 −𝑚𝑠𝑖𝑛𝛽
a = ; AN : a = 0,27 m.s-2
𝑚−𝑚2

1
x = 2 𝑎𝑡 2 + 𝑣0 𝑡 + 𝑥0

or 𝑣0 = 0 et 𝑥0 = 0

1 2𝑙
𝑙 = 2
𝑎𝑡 2  𝑡 = √ 𝑎 ; AN : 𝑡 = 2,74𝑠

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Page 119
1
2.2. 𝐽∆ = 𝑚1 𝑟 2 ; AN: 𝐽∆ = 1,25. 10−3 𝑘𝑔. 𝑚2
2

Système : {Poulie}
𝑀(𝑇1′ ) + 𝑀(𝑇2′ ) = 𝐽∆ 𝜃̈
−𝑇′1 𝑟 + 𝑇′2 𝑟 = 𝐽∆ 𝜃̈
= 𝑟𝜃̈  𝜃 =̈
𝑑𝑣 𝑎
Or 𝑣 = 𝑟𝜔 = 𝑟𝜃̇ et 𝑎 = 𝑑𝑡 𝑟
𝑎 𝑎
 −𝑇′1 𝑟 + 𝑇′2 𝑟 = 𝐽∆ 𝑟  −𝑇′1 + 𝑇′2 = 𝐽∆ 𝑟 2 (𝑎)
𝑎
Or 𝑇1 = 𝑇1′ et 𝑇2 = 𝑇2′ donc (𝑎)  −𝑚(𝑎 + 𝑔𝑠𝑖𝑛𝛽) + 𝑚2 (𝑎 + 𝑔) = 𝐽∆ 𝑟 2
𝐽
 𝑎 (𝑟∆2 + 𝑚 − 𝑚2 ) = −𝑚𝑔𝑠𝑖𝑛𝛽 + 𝑚2 𝑔
𝑔(𝑚2 −𝑚𝑠𝑖𝑛𝛽)
𝑎 = 𝐽∆
+ 𝑚−𝑚2
𝑟2
𝐽∆ 𝑚1 𝑔(𝑚2 −𝑚𝑠𝑖𝑛𝛽)
Or = 𝑎= 𝑚1
𝑟2 2 + 𝑚−𝑚2
2
AN: 𝑎 = 2𝑚. 𝑠 −2

1 2𝑙
𝑙= 𝑎𝑡 2  𝑡 = √ 𝑎 ; 𝑡 = 1𝑠
2
i.

3.1. Variation de la longueur du ressort


𝑚𝑔𝑠𝑖𝑛𝛽
𝑃𝑠𝑖𝑛𝛽 = 𝑘∆𝑥  ∆𝑥 = 𝑘

AN : ∆𝑥 = 0,05𝑚
𝑘
3.2. Equation différentielle : 𝑥̈ + 𝑚 𝑥 = 0

𝑚
𝑇 = 2𝜋√ 𝑘 ;AN :𝑇 = 2𝑠

3.3. masse de la balle 𝑚′ = 5. 10−3 𝑘𝑔 et la vitesse est 𝑣 = 200𝑚. 𝑠 −1

Appliquons la conservation de la quantité de mouvement :


𝑚′𝑣
𝑚′ 𝑣 = (𝑚 + 𝑚′ )𝑣′  𝑣 ′ = (𝑚+𝑚′ )

𝑚′ +𝑚
Après le choc 𝑚 + 𝑚′ a un mouvement sinusoïdal de période 𝑇 = 2𝜋√ et de
𝑘
𝑘
pulsation 𝜔 = √𝑚′ +𝑚

𝑥(𝑡) = 𝑋𝑚 cos(𝜔𝑡 + 𝜑) ; 𝑣 = 𝑥̇ = −𝑋𝑚 ωsin(𝜔𝑡 + 𝜑)  𝑣𝑚𝑎𝑥 = 𝑋𝑚 ω = v′

𝑣′ 𝑚′𝑣 𝑚′ +𝑚 𝑚′𝑣
 𝑋𝑚 = = (𝑚+𝑚′ ) × √ =
𝜔 𝑘 √𝑘(𝑚′ +𝑚)

AN : 𝑋𝑚 = 0,16𝑚

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Corrigé exercice 12 :

1. 𝑄 = +2𝑒 = 3,2. 10−19 𝐶 ; 𝑚 = 𝐴𝑚𝑛 = 4 × 1,67. 10−27 = 6,68. 10−27 𝑘𝑔

2.
𝑞𝐸 ⃗⃗
2.1. TCI : 𝐹⃗ = 𝑞𝐸⃗⃗ = 𝑚𝑎⃗  𝑎⃗ = 𝑚

𝑎𝑥 = 0 𝑣𝑥 = 𝑣0 𝑐𝑜𝑠𝛼 𝑥 = 𝑣0 𝑡𝑐𝑜𝑠𝛼
𝑎⃗ 𝑞𝐸  𝑣⃗ 𝑞𝐸
𝑡 + 𝑣0 𝑠𝑖𝑛𝛼  𝑂𝑀
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑞𝐸
𝑎𝑦 = − 𝑚 𝑣𝑦 = − 𝑚
𝑦 = − 2𝑚 𝑡 2 + 𝑣0 𝑡𝑠𝑖𝑛𝛼
𝑞𝐸
2.2. Equation cartésienne : 𝑦 = − 2𝑚𝑣2 𝑐𝑜𝑠2 𝛼 𝑥 2 + 𝑥𝑡𝑎𝑛𝛼
0
𝑈 𝑞𝑈
Or 𝐸 = 𝑑  𝑦 = − 2𝑚𝑑𝑣2 𝑐𝑜𝑠2 𝛼 𝑥 2 + 𝑥𝑡𝑎𝑛𝛼
0
𝑑
3. Condition pour 𝑦𝐹 < (𝑦𝐹 ordonnée de la flèche). A la flèche 𝑣𝑦 = 0
2
𝑞𝐸
 𝑣𝑦 = − 𝑡𝐹 + 𝑣0 𝑠𝑖𝑛𝛼 = 0 ; on tire 𝑡𝐹 et on le remplace dans l’équation
𝑚
𝑚𝑑𝑣02 𝑑 𝑚𝑣02
horaire de 𝑦(𝑡) on obtient : 𝑦𝐹 = 𝑠𝑖𝑛2 𝛼 < 𝑈 > 𝑠𝑖𝑛2 𝛼  𝑈 >
2𝑞𝑈 2 𝑞
470𝑉
𝑞𝑈
4. A la sortie 𝑦 = 0 et 𝑥 = 𝑙  0 = − 2𝑚𝑑𝑣2 𝑐𝑜𝑠2 𝛼 𝑙 2 + 𝑙𝑡𝑎𝑛𝛼  𝑈 =
0
2𝑑𝑚𝑣02 ×𝑐𝑜𝑠2 𝛼× 𝑡𝑎𝑛𝛼
𝑞𝑙
AN : 𝑈 = 976 𝑉
1 𝑚𝑣02
5. Tension accélératrice : 2 𝑚𝑣02 = 𝑞𝑈𝑎𝑐𝑐  𝑈𝑎𝑐𝑐 = = 791 𝑉
2𝑞

Corrigé exercice 13 :

1) la valeur de la tension U :
Système : {électron}
Référentiel : terrestre supposé galiléen
BF : la force électrique : 𝐹⃗𝑒
Appliquons le théorème de l’énergie cinétique :
1 2 1
m𝑣 - 2m𝑣02 = 𝑊(𝐹⃗𝑒 ) = q 𝑈 avec 𝑣0 = 0
2
𝑚𝑣 2
𝑈 = = 728 V
2 q

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2)
a) Equation du mouvement d’un électron
D’après la deuxième loi de Newton on a : 𝐹⃗𝑒 = 𝑚𝑎⃗  𝑞𝐸⃗⃗ = 𝑚𝑎⃗
𝑞𝐸⃗⃗
 𝑎⃗ = 𝑚
à𝑡=0
𝑣0𝑥 = 𝑣 𝑥0 = 0
𝑣0
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗0
𝑂𝑀
𝑣0𝑦 = 0 𝑦0 = 0

àt≠0
𝑎𝑥 = 0 𝑣0𝑥 = 𝑣 𝑥 = 𝑣𝑡 (1)
𝑎⃗ 𝑞𝐸  𝑣⃗𝐸 𝑣0𝑦 = − 𝑚 𝑡
𝑞𝐸  ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀 𝑞𝐸 2
𝑎𝑦 = − 𝑚 𝑦 = − 2𝑚 𝑡 (2)
𝑥 𝑞𝐸
(1)  𝑡 = et si nous remplaçons 𝑡 dans (2), on obtient : 𝑦 = − 2𝑚𝑣2 𝑥 2
𝑣

𝑈1 𝑒𝑈1
Or q = - e et 𝐸 = 𝑦= 𝑥2
𝑑 2𝑚𝑑𝑣 2

b) Condition d’émergence
𝑑 𝑒𝑈1 𝑑 𝑚𝑑2 𝑣 2
Il faut que 𝑥 = 𝐿 et 𝑦 < soit 𝐿2 <  𝑈1 <
2 2𝑚𝑑𝑣 2 2 𝑒𝐿2
c) Montrons que la déviation verticale 𝑌 est proportionnelle à 𝑈1
𝑌
On a : 𝑡𝑎𝑛𝛼 = 𝐷  𝑌 = 𝐷𝑡𝑎𝑛𝛼
Or si on considère 𝑥𝑆 et 𝑦𝑆 comme étant respectivement les abscisse
et ordonnées du point de sortie du faisceau d’électrons du champ on
𝑦 𝑦 2𝑦 𝑒𝑈1 𝐿 𝑒𝐷𝐿
obtient : 𝑡𝑎𝑛𝛼 = 𝑥𝑆 = 𝐿𝑆 = 𝐿 𝑆 = 𝑑𝑚𝑣 2  𝑌 = 𝑑𝑚𝑣 2 𝑈1 = 𝑘𝑈1
𝑆
2
𝑒𝐷𝐿
Avec 𝑘 = 𝑑𝑚𝑣 2 le coefficient de proportionnalité
d) La distance D
𝑈1 𝑑𝑚𝑣 2 𝑑𝑚𝑣 2
On a 𝑠 = = 𝐷 = ; 𝐷 = 36,4 𝑚
𝑌 𝑒𝐷𝐿 𝑠𝑒𝐿

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Page 122
Correction des exercices de gravitation
Corrigé exercice 1 :

1.
𝑻𝟐
 Pour Intelsat-V : = 9,8.10-14 s2.m-3
𝒓𝟑
𝑻𝟐
 Pour Cosmos-197 : =9,8.10-14 s2.m-3
𝒓𝟑
𝑻𝟐
 Pour Feng-Yun : = 9,7.10-14 s2.m-3
𝒓𝟑
𝑻𝟐
 Pour USA-35 : = 9,9.10-14 s2.m-3
𝒓𝟑
𝑻𝟐
Ainsi ≈9,9.10-14 s2.m-3 =cte
𝒓𝟑
𝟒𝝅𝟐 𝒓
𝟐𝝅𝒓 𝐺𝑀𝑇 𝑻𝟐 𝟒𝝅𝟐
2. On sait que : T = or 𝑣 = √  2𝜋√ 𝒓𝟑  𝒓𝟑 = = = cte =
𝑮𝑴𝑻
𝒗 𝑟 𝑮𝑴𝑻 𝒓𝟑 𝑮𝑴𝑻
4𝜋 2
 𝑀𝑇 = 𝐺×𝑐𝑡𝑒 ; AN : 𝑀𝑇 = 6,57.1024

Corrigé exercice 2:

1) Mouvement uniforme
Système matériel : satellite

Référentiel : géocentrique

Bilan des forces : 𝐹⃗ = m𝑔⃗

⃗⃗
𝑑𝑣
Théorème du centre d’inertie : 𝐹⃗ = m𝑎⃗ = m𝑔⃗  𝑎⃗ = 𝑔⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑎𝑛  𝑎⃗⃗⃗⃗⃗𝜏 = ⃗0⃗ = 
𝑑𝑡
v = cte

Donc le mouvement est uniforme

2) Expression de la vitesse du satellite

𝑮𝑴𝑻 𝒗𝟐 𝑮𝑴𝑻
on sait que : a = an  = 𝑣=√
𝒓𝟐 𝒓 𝒓

3) La période T du satellite

𝟐𝝅𝒓 𝒓𝟑
T= = 2𝝅√𝑮𝑴
𝒗 𝑻

4) Valeur de r de l’orbite du satellite pour qu’il soit géostationnaire

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Page 123
𝒓𝟑 𝟑 𝑻𝟐 𝑮𝑴𝑻
On sait que : T = 2𝝅√𝑮𝑴  𝑟 = √ et pour que le satellite soit
𝑻 𝟒𝝅𝟐
géostationnaire il faut que la période du satellite soit égale à la période de
rotation de la terre. Soit T = TO

𝟑 𝟐
𝑻𝟎 𝑮𝑴𝑻
 𝑟 = √ 𝟒𝝅𝟐 =

5) Période de rapprochement 𝜃 des deux satellites

Corrigé exercice 3 :

1) En considérant Mars comme un objet à répartition de masse de symétrie


sphérique et de centre O, le champ de gravitation en un point P, situé à la
distance r ≥ RM , s’écrit :
𝑀
𝐺⃗ (P) = - K. 𝑟𝑀2 𝑢
⃗⃗ OP
⃗⃗ OP est un vecteur dirigé du centre 0 de Mars vers le point P considéré.
𝑢
2) La sonde a des dimensions petites par rapport à sa distance au centre O
de Mars ; elle peut être considérée comme un objet ponctuel de masse m.
Elle est donc soumise à la force de gravitation de valeur :
𝑀
F = m.G(P) = m.G. 𝑟𝑀2

𝑷 𝟑𝟓 𝟎𝟎𝟎
Avec m = 𝒈 = = 3570,
𝟎𝑻 𝟗,𝟖

r = RM + h ; r = 1520 + 3397 = 4917 km, soit r = 4,92.106 m


𝟑𝟓𝟕𝟎 ×𝟔,𝟔𝟕.𝟏𝟎−𝟏𝟏 ×𝟔,𝟒𝟐.𝟏𝟎𝟐𝟑
F= = 6315,4 N
(𝟒,𝟗𝟐.𝟏𝟎𝟔 )𝟐

𝑀 𝟔,𝟔𝟕.𝟏𝟎−𝟏𝟏 ×𝟔,𝟒𝟐.𝟏𝟎𝟐𝟑
3) a) g0M = G. 𝑅2𝑀 ; AN : g0M = = 3,7108 m.s-2
𝑀 (𝟑,𝟑𝟗𝟕.𝟏𝟎𝟔 )𝟐
𝑔
b) g0T = 9,8 m.s-2 ; 𝑔 0𝑇 = 2,64
0𝑀
Le poids d’un objet à la surface de la Terre est donc environ 2,6 fois plus
important que le poids du même objet à la surface de Mars.

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Page 124
Corrigé exercice 4 :

1. La seule force qui s’exerce sur la Lune est la force d’interaction


gravitationnelle 𝐹⃗ engendrée par la Terre. Comme la trajectoire de la Lune
est supposée circulaire (énoncé), la force d’interaction 𝐹⃗ est portée par le
rayon du cercle de l’orbite de la Lune, car la droite d’action de cette force
passe par le centre de la Terre et le centre de la Lune.
Donc, d’après la deuxième loi de Newton : ∑ 𝐹⃗ = m𝑎⃗
Or 𝐹⃗ = F.𝑁
⃗⃗ avec 𝑁⃗⃗ le vecteur unitaire normal dans la base de Frenet.
Comme 𝑎⃗ = aT𝑇⃗⃗ + aN𝑁⃗⃗  F.𝑁⃗⃗ = maT𝑇
⃗⃗ + maN𝑁
⃗⃗
Par identification on remarque donc que maT𝑇 ⃗⃗ = ⃗0⃗ soit aT = 0 = 𝒅𝒗 
𝒅𝒕
v = cste. Donc le movement uniforme.
𝑣𝐿2 𝟐
2. On sait que aN = , donc F.𝑁 ⃗⃗ soit en norme F = maN  𝑮𝒎𝑴
⃗⃗ = maN𝑁 𝑻 𝒗
= m 𝑹𝑳
𝑅 𝑹𝟐
𝐺𝑀𝑇
D’où 𝑣𝐿 = √ 𝑅
𝟐𝝅𝑹 𝑹𝟑
3. T = = 2𝝅√𝑮𝑴
𝒗𝑳 𝑻
𝑇2
4. Calculons 𝑅3
𝟒𝝅𝟐 𝑹𝟑
𝑻𝟐 𝟒𝝅𝟐
= = or G est une constante et la masse de la terre aussi.
𝑮𝑴𝑻
𝑹𝟑 𝑹𝟑 𝑮𝑴𝑻
𝑇2
Donc le rapport 𝑅3 est bien une constante. La troisième loi de Kepler est
donc vérifier.
5. Calculons la valeur du rapport :
𝟒𝝅𝟐 𝟒 × 𝝅𝟐
= = 9,9.10-14s2.m-3
𝑮𝑴𝑻 𝟔,𝟔𝟕.𝟏𝟎−𝟏𝟒 ×𝟓,𝟗𝟕.𝟏𝟎𝟐𝟒

𝑻𝟐
6. Comme 𝑹𝟑 =cste donc R = √𝒄𝒔𝒕𝒆 =
𝟑 𝑻𝟐 27243600 3060 =3,83.10 m
2

8
14
9,9.10
7. La durée ∆t est celle d’un aller-retour. Pendant cette durée, la lumière
parcourt deux fois la distance séparant la surface de la Terre de la
surface de la Lune, soit soit 2×d.
Donc 2d = v × ∆t  2d = c × ∆t avec c la célérité (ou vitesse de lumière
dans le vide).
On trouve d = 384 450 km.
D’où OL = d + RT + RL = 392 600 km.

Corrigé exercice 5 :

1. Quelques caractéristiques de Titan :


1.1.
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Page 125
1.1.1. Titan subit la force d’interaction gravitationnelle exercée par
Saturne.
1.1.2. Représentation (Voir figure)

𝑮𝑴𝑻 𝑴𝑺
1.1.3. ⃗𝑭⃗ = - ⃗⃗ où 𝑢
𝑢 ⃗⃗ est le vecteur unitaire de la droite (ST) dirigé
𝑹𝟐𝑻
de S vers T.
1.2. Accélération et vitesse
𝑮𝑴𝑺
1.2.1. On applique TCI : ⃗𝑭⃗ = m𝒂 ⃗⃗ = -
⃗⃗  𝒂 𝑢
⃗⃗
𝑹𝟐𝑻
1.2.2. Pour Titan, en orbite circulaire de rayon RT autour de Titan, on a :
𝑮𝑴
⃗⃗ = 𝟐𝑺 𝑛⃗⃗
𝒂 𝑹 𝑻

𝑑𝑣
Le vecteur accélération de Titan étant normal on a donc a𝜏 = = 0,
𝑑𝑡

La valeur de la vitesse v de Titan est donc constante. Le mouvement


de Titan autour de Saturne est alors uniforme.

𝑮𝑴𝑺 𝒗𝟐 𝑮𝑴𝑺
1.2.3. D’après la deuxième loi de Newton on a : a = an  = v=√𝑹
𝑹𝟐𝑻 𝑹𝑻 𝑻

2. D’autres satellites de Saturne :


2.1. Loi de Kepler
𝟐𝝅𝑹 𝑮𝑴𝑺 𝑻𝟐 𝟒𝝅𝟐
v= =√  𝑹𝟑 = = cste
𝑻 𝑹𝑻 𝑮𝑴𝑺

𝑻𝟐 𝟒𝝅𝟐 𝟑
𝑻 𝑮𝑴 𝟐
2.2. = soit 𝑅𝐸 = √ 𝟒𝝅𝟐 𝑺 AN : 𝑅𝐸 = 2,38.108m
𝑹𝟑𝑬 𝑮𝑴𝑺
3. Satellite saturno-stationnaire :
3.1. Un satellite saturno-stationnaire reste à la verticale du même point. Sa
période de révolution est égale à la durée d’un jour sur saturne. TC = TS
3.2. Altitude de la sonde
𝟑 𝟐
𝑻 𝑮𝑴
D’après la question 2.2 : 𝑅𝐶 = √ 𝑪𝟒𝝅𝟐 𝑺 où RC est le rayon de l’orbite de
la sonde Cassini.
Or RC = RS + h avec TC = TS donc h = 5,2.107m

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Page 126
Corrigé exercice 6 :

1. Théorème du centre d’inertie

⃗⃗
𝑑𝑣
𝐹⃗ = m𝑎⃗ = m𝑔⃗  𝑎⃗ = 𝑔⃗ = 𝑎 ⃗⃗⃗⃗⃗𝜏 = ⃗0⃗ = 𝑑𝑡  v = cte
𝑛 𝑎
⃗⃗⃗⃗⃗

Donc le mouvement est uniforme

2. Expression de g en A

𝑅2
g = g0(𝑅+ℎ)2

3. Période et énergie cinétique du satellite

2𝜋 2𝜋
T= 𝑟 3/2 = 𝑅 (𝑅 + ℎ)3/2
𝑅√𝑔0 √𝑔0

𝑔 1 𝑚𝑔0𝑅 2
𝑣0 = R√𝑅+ℎ
0
; EC = 2m𝑣 2 = 2(𝑅+ℎ) = 1,97.1010 J

4. géostationnaire = fixe par rapport à un observateur terrestre

lieu d’évolution = plan équatorial.

Altitude h = 36000 km

5. Période de révolution

2𝜋
TL = 𝑟 3/2 = 236786 s = 27,4 jours. Cette valeur est conforme au mois
𝑅√𝑔0 𝐿
lunaire.

6. Masse de la Lune

Au point d’équi -gravitation F1 = F2

𝐾𝑚𝑀𝑇 𝐾𝑚𝑀𝐿 𝑀 𝑀𝐿
 =  𝑑2𝑇 =
𝑑12 𝑑22 1 𝑑22

Soit x la distance Lune-Objet

d2 = RL + x

d1 = D – (RL + x)

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Page 127
𝑀𝑇 𝑀𝐿 𝑅 +𝑥 2
Donc on obtient : [𝐷−(𝑅𝐿 +𝑥)]2
=  ML = MT× (𝐷− (𝑅
𝐿
) = 7,34.1022 kg
(𝑅𝐿 +𝑥)2 𝐿 +𝑥)

Corrigé exercice 7 :

1. Champ à la surface de la Lune

𝐾𝑀𝐿
𝑔0𝐿 = = 1,62 m.s-2
𝑅𝐿2

2. Force de gravitation exercée par la Lune sur la Terre

𝐾𝑀𝑇 𝑀𝐿
FT/L = (𝑅 2
= 1,9.1020 N
1 + 𝑅2 + 𝐷)

3. Point M où la force de gravitation est nulle :

En ce point F1 = F2

F1 = F2  g1 = g2 d’où

𝑔𝑇 𝑅2 𝑔𝐿 𝑅2 2
𝑇
= 𝐿  𝑟1 = √𝑔𝑇 𝑅𝑇2 = 9
𝑟12 𝑟22 𝑟2 𝑔 𝑅𝐿 𝐿

Or r1 = RT + x1 et r2 = RT +x2  RT + x1 = 9(RL + x2)

On sait qu’aussi : x1 + x2 = D

AN : x1 = 37472 km et x2 = 34529 km

3.4. Energie potentielle de gravitation.

Considérons que le satellite s’élève d’une distance élémentaire

M1M2 = dr

dw = -Fdr or dw = -dEp  dEp = Fdr

Par integration on obtient: EP = KMm∫ 𝑟 2 dr  Ep = -


1 𝐾𝑀𝑚
+C
𝑟

Or C = 0 car à l’infini Ep = 0

𝐾𝑀𝑚
Finalement on trouve : Ep = - 𝑟

4. Première vitesse de libération vl

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Page 128
E = Ec + Ep

1 1 𝑔0 𝑔
Avec Ec = 2mv2 = 2mR2 avec v = R√ 𝑟0
𝑟

𝑔0 R2 = KM  Ec =
𝐾𝑚𝑀 𝐾𝑚𝑀
et Ep = -
2𝑟 𝑟

 E = - 𝐾𝑚𝑀
2𝑟

à l’inifni 𝐸∞ = 0  Esol = 0 car E = cte (pas de frottement)

 1m𝑣𝑙2 - 𝐾𝑚𝑀
= 0 . D’où 𝑣𝑙 = √
2𝐾𝑀
2 𝑅 𝑅

Au sol R = RT  𝑣𝑙 = 12,2 km.s-1

Sur la Lune R = RL  𝑣𝑙 = 2,37 km.s-1

5. Altitude d’un satellite géostationnaire

3 𝑔0 𝑅 2 𝑇 2
h= √ - R ≈ 36000km
4𝜋 2

6.

26
T= = 7,027.10-2 jours = 6,071.103 ± 60,71s
370

3 𝐾𝑀𝑇 𝑇 2
h= √ – R = 824 km
4𝜋 2

la trajectoire est circulaire.

Corrigé exercice 8 :

1.

Système matériel : satellite

Référentiel : géocentrique

Bilan des forces : 𝐹⃗ = m𝐺⃗ (1)

Théorème du centre d’inertie : 𝐹⃗ = m𝑎⃗ (2)

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Page 129
Repère de Frenet

(1) et (2) → m𝐺
⃗⃗⃗⃗⃗1 = m𝑎⃗ → mG1⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑢𝑛 + a𝜏𝑢
𝑢𝑛 = 𝑚(𝑎n⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗)
𝜏

𝑑𝑣
Donc 𝑎𝜏 = = 0 → v est constante.
𝑑𝑡

Le mouvement du satellite est uniforme.

2. Expression de la vitesse :

𝑀 𝑣2 𝐺𝑀
mG1⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑛 = 𝑚𝑎n⃗⃗⃗⃗⃗
𝑢𝑛 → G1 = an → G 𝑟 2 = →v=√
𝑟 𝑟

Expression de la période T

2𝜋𝑟 𝑟
On sait que T = → T = 2𝜋r√𝐺𝑀
𝑣

𝑟3
Soit T = 2𝜋√𝐺𝑀

3.
3.1. Valeurs de v et de T

D’après les données techniques, on trouve :

v = 7,73.103m.s-1 et T = 5,42.103s

3.2. Date de lancement

La durée du mouvement de DISCOVERY est :

∆t = nT = 180 × 5,42.103 = 1,02.106s ≈ 12 jours

La date de lancement de la navette est la date d’atterrissage moins


la durée du mouvement soit :

ti = tf - ∆t = 18 Août 1997 – 12 jours = 6 Août 1997

4.
4.1. Le travail du poids de DISCOVERY

W(𝑃⃗⃗) = mg(𝑧1 - 𝑧2 ) = 69,68.103 × 9,7 × (54,86.103 – 11,58.103) = 2,93.1010 J

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Page 130
4.2. Travail des forces de frottement

Appliquons le théorème de l’énergie cinétique sur la navette entre


les instants t1 et t2. 2 m𝑣22 - 2 m𝑣12 = W(𝑃⃗⃗) + W(𝑓⃗) → W(𝑓⃗) = 2 m𝑣22 - 2
1 1 1 1

m𝑣12 - W(𝑃⃗⃗)

AN: W(𝑓⃗) = - 1,03.1011

Correction des exercices d’oscillations mécaniques

Corrigé exercice 1 :

1. L’allongement du ressort :
𝑚𝑔
On a P = mg = kx0, alors x0 = 𝑘 AN : x0 = 0,025m
2. Nature du mouvement :
Appliquons TCI : 𝑃⃗⃗ + 𝑇
⃗⃗ = m𝑎⃗
Suivant (x’x) : mg-k(x0 + x) = m𝑥̈ . Or mg = kx0. D’où m𝑥̈ + kx = 0. On obtient
ainsi l’équation horaire d’un mouvement rectiligne sinusoidal.
𝑘
x(t) = Xmcos(𝜔0t + 𝜑) avec Xm = 5cm et 𝜔0 = √𝑚 = 20rad.s-1
à t = 0 x0 = Xmcos(𝜑) = Xm d’où cos(𝜑) = 1 et 𝜑 = 0
L’équation horaire du mouvement est x(t) = 5.10-2cos(20t)
3. Période T des oscillations:
𝑚
T = 2𝜋√ 𝑘 AN: T = 0,314s

Corrigé exercice 2 :
𝑚𝑔
1. 𝑃⃗⃗ + 𝑇 0  P = T donc k = 𝑎 = 30 N.m-1
⃗⃗ = ⃗⃗
0
2.
2.1. 𝑃⃗⃗ + 𝑇
⃗⃗ + 𝑅⃗⃗ = m𝑎⃗  -T + 0 + 0 = m𝑥̈  - kx = m𝑥̈  m𝒙̈ + kx = 0
2.2.𝒙𝒎 = 𝒂𝟎 = 4,9 cm
à t = 0 on a : x = 𝑥𝑚 cos𝜑  cos𝜑 = 1 d’où 𝜑 = 0
2.3. T0 est la durée d’une oscillation complète. Elle est appelée période.
0,15
Sa valeur est : T0 = 2𝜋 √ 30 = 0,44s
𝟏 𝟏
3. A un instant t donné : Em = Ec + Epe = m𝒙̇ 2 + 𝟐k𝒙𝟐
𝟐
4. Si on remplace les expressions x = 𝑥𝑚 cos(𝜔0 t + 𝜑) et 𝑥̇ = - 𝑥𝑚 sin(𝜔0 t + 𝜑)
dans celle de Em, on obtient :
1 1 𝟏
Em = 2 m[− 𝑥𝑚 sin(𝜔0 t + 𝜑) ]2 + 2k[𝑥𝑚 cos(𝜔0 t + 𝜑) ]2 = 𝟐k𝒙𝟐𝒎 = cte
Calcul de Em.
1
On sait que 𝑥𝑚 = 𝑎0  Em = × 30 × 4,9.10-2 = 0,36 J
2

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Page 131
1 1 𝑑𝐸𝑚
5. Em = m𝑥̇ 2 + k𝑥 2 = cte  = 0 = m𝑥̈ 𝑥̇ + k𝑥̇ x = 𝑥̇ (m𝑥̈ + kx) = 0
2 2 𝑑𝑡
Or 𝑥̇ ≠ 0 donc m𝒙̈ + kx = 0

Corrigé exercice 3 :

1. Energie cinétique, énergie potentielle et énergie mécanique :


1 1 1 1
𝐸𝑐 = 2 𝑚𝑥̇ 2 , 𝐸𝑝 = 2 𝑘𝑥 2 et 𝐸𝑚 = 𝐸𝑐 + 𝐸𝑝 = 2 𝑚𝑥̇ 2 + 2 𝑘𝑥 2
L’énergie mécanique est constante car le système se déplace sans
frottement.
2. Equation différentielle à partir de l’étude énergétique :
𝑑𝐸
On sait que 𝐸𝑚 = 𝑐𝑡𝑒  𝑑𝑡𝑚 = 0  m𝑥̈ 𝑥̇ + k𝑥̇ x = 𝑥̇ (m𝑥̈ + kx) = 0
Or 𝑥̇ ≠ 0 donc m𝑥̈ + 𝑘𝑥 = 0. C’est l’équation différentielle d’un mouvement
rectiligne sinusoïdal.
3. Valeur numérique de la constante de raideur :
8,1
On a : 25 𝑇 = 8,1  𝑇 = 25 = 0,324𝑠
𝑚
Or T = 2𝜋√ 𝑘  𝑇2 =
4𝜋 2 𝑚
𝑘 =
4𝜋 2 𝑚 ; AN : k = 75,13N.m-1
𝑘 𝑇2

Corrigé exercice 4 :

1. la raideur k du ressort
𝑚𝑔
1. 𝑃⃗⃗ + 𝑇 0  P = T donc k = 𝑙 = 25 N.m-1
⃗⃗ = ⃗⃗
0
2.
a. BF : 𝑃⃗⃗,𝑅⃗⃗ , 𝑇
⃗⃗

b. Equation différentielle

𝑃⃗⃗ + 𝑇
⃗⃗ + 𝑅⃗⃗ = m𝑎⃗  -T + 0 + 0 = m𝑥̈  - kx = m𝑥̈  m𝑥̈ + kx = 0

c.
𝑘 2𝜋
𝜔0 = √𝑚 = 10 rad.s-1 et T0 = = 0,2𝜋 = 0,628s
𝜔0
3.
a. x(t) = Xmcos(𝜔0t + 𝜑)
avec Xm = 15.10-2m
à t = 0 on a : x = 𝑥𝑚 cos𝜑  cos𝜑 = 1 d’où 𝜑 = 0
D’où x(t) = 15.10-2cos(10t)  𝑣(𝑡) = - 1,5sin(10t)

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Page 132
b. vitesse maximale
3𝜋
𝑣𝑚𝑎𝑥 = 1,5m.s-1  - sin(10t) = 1  sin(10t) = sin( 2 )
3𝜋
 x = 15.10-2cos( 2 ) = 0. Donc la vitesse est maximale lorsque le
mobile repasse par l’origine.
[Link] mécanique
1 1
𝐸𝑚 = 𝐸𝑐 + 𝐸𝑝 = 𝑚𝑥̇ 2 + 𝑘𝑥 2
2 2
Retrouvons 𝑣𝑚𝑎𝑥 en appliquant la conservation de l’énergie mécanique
1
Si 𝐸𝑃 = 0 alors 𝐸𝑚 = 𝐸𝑐𝑚𝑎𝑥 = 2 𝑚𝑣𝑚𝑎𝑥
2

1
Si 𝐸𝑐 = 0 alors 𝐸𝑚 = 𝐸𝑃𝑚𝑎𝑥 = 2 𝑘𝑋𝑚𝑎𝑥
2

D’après la conservation de l’énergie mécanique on :


1 1 𝑘
2
2
𝑚𝑣𝑚𝑎𝑥 = 2 𝑘𝑋𝑚𝑎𝑥
2
 𝑣𝑚𝑎𝑥 = 𝑋𝑚𝑎𝑥 √𝑚 = 1,5m.s-1

Corrigé exercice 5 :
Mgsin𝛼
1. Mgsin𝛼 = T or T = k(l – l0)  k = = 17,4N.m-1
l – l0
2. Mgsin𝛼 – k (l – l0 + x) = M𝑥̈ ; or à l’équilibre Mgsin𝛼 = k(l – l0)
D’où M𝑥̈ + kx = 0
𝑀
T0 = 2π√ 𝑘 AN : T0 = 1,14s
1 1
3. Em = M𝑥̇ 2 + k(x + l – l0)2 – Mgxsin𝛼
2 2

𝑑𝐸𝑚 1
= M𝑥̈ 𝑥̇ + 2k×2𝑥̇ (x + l – l0) - Mg𝑥̇ sin𝛼 = 𝑥̇ [M𝑥̈ + kx + k(𝑙 − 𝑙0 ) - mgsin𝛼] =
𝑑𝑡
0
Puisque à l’équilibre mgsin𝛼 – k(l – l0) = 0 donc : M𝑥̈ + kx = 0

Corrigé exercice 6 :

1) La constante de raideur k du ressort :


⃗⃗ = ⃗0⃗  P = T donc k = 𝑚𝑔 = 25 N.m-1
𝑃⃗⃗ + 𝑇 𝑥 0
2)
2.a. Equation différentielle du mouvement :
Appliquons TCI : 𝑃⃗⃗ + 𝑇
⃗⃗ = m𝑎⃗
Suivant (x’x) : mg-k(x0 + x) = m𝑥̈ . Or à l’équilibre mg = kx0. D’où m𝑥̈ + kx = 0
2.b. Equation horaire du mouvement :
x(t) = Xmcos(𝜔0t + 𝜑)

𝑘
avec Xm = X0 = 10-2m et 𝜔0 = √𝑚 = 11,18 rad.s-1

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Page 133
à t = 0 on a : x = 𝑥𝑚 cos𝜑  cos𝜑 = 1 d’où 𝜑 = 0

 x(t) = 10-2cos(11,18t)
2.c. Période T0 des oscillations :
2𝜋
T0 = 𝜔 = 0,56s
0

Corrigé exercice 7 :

Partie A :
1
1. 𝐸𝑐 = 2 𝑚𝑣 2
2. 𝐸𝑃 = 𝑚𝑔𝑙(1 − 𝑐𝑜𝑠𝛽)
1
3. 𝐸𝑚 = 𝐸𝑐 + 𝐸𝑝  𝐸𝑚 = 2 𝑚𝑣 2 + 𝑚𝑔𝑙(1 − 𝑐𝑜𝑠𝛽)
4. La vitesse au passage par la position d’équilibre :
Le pendule oscille sans frottement donc on pourra appliquer la
conservation de l’énergie mécanique entre la position initiale Gi et la
position d’équilibre G0 :

1
 𝐸𝑚0 = 𝐸𝑚𝑖  2 𝑚𝑣 2 = 𝑚𝑔𝑙(1 − 𝑐𝑜𝑠𝛽𝑚𝑎𝑥 )  𝑣 = √2𝑔𝑙(1 − 𝑐𝑜𝑠𝛽𝑚𝑎𝑥 )
AN : 𝑣 = 1,0 𝑚. 𝑠 −1
5. Equation différentielle :
1
On sait que : 𝐸𝑚 = 2 𝑚𝑣 2 + 𝑚𝑔𝑙(1 − 𝑐𝑜𝑠𝛽) or 𝑣 = 𝑙𝛽̇
1
 𝐸𝑚 = 𝑚(𝑙𝛽̇ )2 + 𝑚𝑔𝑙(1 − 𝑐𝑜𝑠𝛽)
2
𝑑𝐸𝑚
Le système étant conservatif  = 0  𝑚𝑙 2 𝛽̈ 𝛽̇ + 𝑚𝑔𝑙𝛽̇ 𝑠𝑖𝑛𝛽 = 0
𝑑𝑡
𝑔
 𝑚𝑙𝛽̇ (𝛽̈ + 𝑙 𝑠𝑖𝑛𝛽) = 0 or 𝑚𝑙𝛽̇ ≠ 0 et sin𝛽 ≈ 𝛽 dans le cas des petites
𝑔
oscillations  𝛽̈ + 𝛽 = 0 est l’équation différentielle.
𝑙
6. 𝛽(𝑡) = 𝛽𝑚𝑎𝑥 cos(𝜔0 𝑡 + 𝜑)
𝑔
Avec 𝜔0 = √ 𝑙 = 3,16 𝑟𝑎𝑑. 𝑠 −1
à t = 0 𝛽0 = 𝛽𝑚𝑎𝑥 𝑐𝑜𝑠𝜑 = 𝛽𝑚𝑎𝑥  𝑐𝑜𝑠𝜑 = 1  𝜑 = 0
7. D’où 𝛽(𝑡) = 18,19cos(3,16𝑡)

Partie B :

1.

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Page 134
BF : le poids𝑃⃗⃗, la réaction 𝑅⃗⃗ et la tension 𝑇
⃗⃗
2. 𝑃⃗⃗ + 𝑇
⃗⃗ + 𝑅⃗⃗ = m𝑎⃗  -T + 0 + 0 = m𝑥̈  - k𝑥 = m𝑥̈  m𝑥̈ + k𝑥 = 0
𝑘
 𝑥̈ + 𝑚 𝑥 = 0
3.
a. Expression de la période 𝑇0
2𝜋
On a : 𝑥(𝑡) = 𝑋𝑚 cos( 𝑇 𝑡 + 𝜑)
0
𝑑2 2𝜋 𝑘 2𝜋
 𝑑𝑡 2 [𝑋𝑚 cos ( 𝑇 𝑡 + 𝜑)] + 𝑚 𝑋𝑚 cos ( 𝑇 𝑡 + 𝜑) = 0
0 0
4𝜋 2 2𝜋 𝑘 2𝜋
 −𝑋𝑚 𝑇02
cos ( 𝑇 𝑡 + 𝜑) + 𝑚 𝑋𝑚 cos ( 𝑇 𝑡 + 𝜑) = 0
0 0

4𝜋 2 𝑘 2𝜋
 [− + 𝑚] 𝑋𝑚 cos ( 𝑇 𝑡 + 𝜑) = 0 quelque soit 𝑡 ≥ 0 𝑠
𝑇02 0

4𝜋 2 𝑘
Cette équation est vérifiée quelque soit 𝑡 ≥ 0 𝑠 si : − +𝑚=0
𝑇02

𝑚
C’est-à-dire T0= 2π√ 𝑘

b. Déterminons𝑋𝑚 , 𝑇0 et 𝜑

𝑋𝑚 = 0,1 𝑚 ; graphiquement on trouve 𝑇0 = 1 𝑠

à t = 0 on a : x = 𝑥𝑚 cos𝜑  cos𝜑 = 1 d’où 𝜑 = 0

c. La valeur de la masse m :
𝑚 4𝜋 2 𝑚 𝑘𝑇02
On sait que : T0= 2π√ 𝑘  𝑇02 = 𝑚 =
𝑘 4𝜋 2

AN : 𝑚 = 0,1 𝑘𝑔

Corrigé exercice 8 :

a) Il y a conservation de la quantité de mouvement de l’ensemble S1+S2 lors


du choc :
𝑀2
M2𝑣⃗2 + ⃗0⃗ = (M1 + M2) 𝑣⃗  𝑣⃗ = 𝑀 +𝑀 𝑣⃗2
1 2

𝑣 = 0,25 𝑚. 𝑠 −1

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Page 135
𝑑2 𝑥 𝑘
b) (M1 + M2) + 𝑥=0
𝑑𝑡 2 𝑚
𝑘 2𝜋 1
c) 𝜔0 = √𝑀 = 10 rad.s-1 ; 𝑇0 = 𝜔 = 0,63 s ; 𝑁0 = = 1,59 Hz
1 +𝑀2 0 𝑇0
𝑑𝑥 𝑑𝑥
d) 𝑥(𝑡) = 𝑋𝑚 sin(𝜔0 𝑡) ; = 𝑋𝑚 𝜔0 cos(𝜔0 𝑡) ; ( 𝑑𝑡 ) = 𝑣 = 𝑋𝑚 𝜔0
𝑑𝑡 𝑡=0
𝑣
D’où 𝑋𝑚 = 𝜔 = 2,5.10-2 m et l’équation horaire du mouvement est :
0
𝑥(𝑡) = 2,5. 10−2 sin(10𝑡)

Corrigé exercice 9 :

a) La quantité de mouvement de l’ensemble A+B se conserve au cours du


choc :
𝑚
m𝑣𝐵 + 0 = (m + M)𝑣 ; 𝑣 = 𝑚 +𝑀 𝑣𝐵 ; 𝑣 = 1,2𝑚. 𝑠 −1
𝑑2 𝑥 𝑘 𝑚+𝑀
b) (m + M) 𝑑𝑡 2 + 𝑥 = 0 ;𝑇 = 2𝜋√ ; 𝑇 = 0,1 s
𝑚 𝑘
1 1 𝑚+𝑀
c) 2
𝑘𝑋𝑚 = 2 (𝑚 + 𝑀)𝑣 2 𝑋𝑚 = 𝑣√ = 1,9.10-2m
2 𝑘

Corrigé exercice 10:


1
1. Rappel de l’expression de l’énergie potentielle élastique: 𝐸𝑃 = 2 𝑘𝑥 2
2. Rappel de l’expression de l’énergie mécanique :

1 1
𝐸𝑚 = 𝐸𝑐 + 𝐸𝑝 = 2 𝑚𝑥̇ 2 + 2 𝑘𝑥 2
L’énergie mécanique est constante.
Justification : Le déplacement se fait sans frottement. La somme des
travaux des forces non conservatives est nulle ; le système est
conservatif : 𝐸𝑚 = 𝐶𝑡𝑒
3. Equation différentielle à partir de l’énergie :

𝑑𝐸𝑚 𝑘
On sait que 𝐸𝑚 = 𝑐𝑡𝑒  = 0  𝑚𝑥̈ 𝑥̇ + k𝑥̇ x = 𝑚𝑥̇ (𝑥̈ + 𝑥) = 0
𝑑𝑡 𝑚
𝑘
or 𝑚𝑥̇ ≠ 0 donc (𝑥̈ + 𝑚 𝑥) = 0

4. Equation différentielle à partir


de l’étude dynamique

D’après T.C.I : 𝑃⃗⃗ + 𝑇


⃗⃗ + 𝑅⃗⃗ = m𝑎⃗  -T + 0 + 0 = m𝑥̈  - k𝑥 = m𝑥̈  m𝑥̈ + k𝑥 = 0
𝑘
 𝑥̈ + 𝑚 𝑥 = 0
5.

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Page 136
5.1. Idenfication des courbes :
Courbe C2 → Ep et courbe C1→ 𝐸𝐶 car à 𝑡 = 0 𝑥 = 𝑥𝑚𝑎𝑥 → 𝐸𝑃 est maximale
et 𝑣 = 0 → 𝐸𝐶 = 0.
1
5.2. L’équation donne à 𝑡 = 0 𝑥 = 𝑥𝑚𝑎𝑥 = 5. 10−2 𝑚  𝐸𝑃 = 2 𝑘𝑥𝑚𝑎𝑥
2

2𝐸𝑃
 𝑘 = 𝑥2 ; or graphiquement on lit sur la figure C2 𝐸𝑃 = 5 𝐽 à 𝑡 = 0 ; d’où
𝑚𝑎𝑥
𝑘 = 4000 𝑁/𝑚.
5.3. Retrouvons la valeur de K à partir de la courbe de la figure 3 :
La courbe 𝑎 = 𝑓(𝑥) est une fonction linéaire : 𝑎 = 𝐶. 𝑥 avec 𝐶 le coefficient
directeur de la droite 𝐶 = −40  𝑎 = −40𝑥 relation où les grandeurs sont
en unités SI ( 𝑥 est en 𝑚 et 𝑎 en 𝑚. 𝑠 −2) ;
𝑘 𝑘
Or 𝑥̈ + 𝑚 𝑥 = 0  𝑥̈ = 𝑎 = − 𝑚
𝑘
Par identification : − 𝑚 = −40  𝑘 = 40𝑚 ; A.N : 𝑘 = 4000 𝑁/𝑚.

Correction des exercices de champ magnétique :


Corrigé exercice 1 :

a) L’unité internationale du champ magnétique est le testla (T). On mesure


l’intensité du champ magnétique avec le testlamètre.
b) Les différents types de sources de champ magnétiques sont : l’aimant, la
bobine parcourue par un courant, un fil parcouru par un courant

Corrigé exercice 2 :

Corrigé exercice 3 :

a) Caractéristiques de 𝐵 ⃗⃗
 Point d’application : le point M
 Direction : axe du solénoïde
 Sens : du pôle sud vers le pôle nord du solénoïde

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Page 137
𝑁
 Norme : 𝐵 = 𝜇𝑂 𝐼 ; A.N : 𝑩 = 𝟓. 𝟏𝟎−𝟑 𝑻
𝐿
b)

Corrigé exercice 4 :

a) La bobine a une face sud (c’est-à-dire face sud sortant et face nord
rentrant)

b) Intensité du champ magnétique


𝐼
𝐵𝑐 = 𝜇0 2𝑅 ; A.N : 𝑩𝒄 = 𝟗, 𝟒𝟐. 𝟏𝟎−𝟔 𝑻

Corrigé exercice 5 :

1.

2. 𝑑 = 𝑅
𝑁
3. 𝐵 = 𝑂, 72𝜇0 𝑅 𝐼 ; A.N : 𝑩 = 𝟏, 𝟖. 𝟏𝟎−𝟑 𝑻
4. Comme les deux sont identiques 𝑩 = 𝟎 si les deux bobines sont parcourues
par des courants de sens contraires.

Corrigé exercice 6 :

1)

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Page 138
2)
𝐵 = √𝐵12 + 𝐵22 ; A.N : 𝑩 = 𝟓 𝒎𝑻

Corrigé exercice 7 :
𝐵 𝜇0 𝑛𝐼
On a : 𝑡𝑎𝑛𝛼 = 𝐵 = = 7,53  𝜶 = 𝟖𝟐, 𝟒𝟒°
ℎ 𝐵ℎ

Corrigé exercice 8 :
𝑁
1) on a : 𝐵 = 𝜇𝑂 𝐿 𝐼 ; AN : 𝑩 = 𝟏, 𝟔. 𝟏𝟎−𝟑 𝐓
𝐵
2) On a B = 𝜇 0nI donc n = = 1.6 103 spires par mètre.
𝜇0 𝐼
3) On a B = 𝜇 0nI = 1.256 10-6x1500x1.2 = 2.3 10-3 T. La longueur est inutile
pour cette question !
μ NI
4) On a : 𝐵 = 𝜇𝑂 𝐿 𝐼  𝐿 = 0 = 𝟎, 𝟕𝟓 𝒎
𝑁
𝐵
Corrigé exercice 9 :
1. Le champ magnétique généré à l’extérieur d’un aimant droit n’est pas
uniforme : les vecteurs champs magnétiques n’ont pas tous même
direction, même sens et même intensité. On peut également le justifier en
disant que les lignes de champ ne sont pas des droites parallèles.

Les vecteurs champs magnétiques, représentés en rouge, sont tangents


aux lignes de champ.

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Page 139
2. Le champ magnétique généré par ce solénoïde n’est pas uniforme à
l’extérieur du solénoïde mais il l’est à l’intérieur : les lignes de champ sont
des droites parallèles. On trouve le sens du champ magnétique au centre
du solénoïde grâce à la règle du tire-bouchon. On en déduit ensuite le sens
des lignes de champ et des vecteurs champs magnétiques qui leur sont
tangents.

𝑁
3. B = 𝜇𝑂 𝐿 𝐼 = 6.3 10-4 T.

Corrigé exercice 10:


1.
a) Représentation du champ magnétique résultant 𝐵 ⃗⃗
Les champs magnétiques 𝐵
⃗⃗1 et 𝐵
⃗⃗2 respectivement
créés au point 0 par les bobines b1 et b2 ont le même
module et le même sens.
⃗⃗ = 𝐵
𝐵 ⃗⃗1 + 𝐵
⃗⃗2 = 2𝐵
⃗⃗1 = 2𝐵
⃗⃗2

b)Tracé de la courbe B = f(i)

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Page 140
-Relation entre B et i
B = f(i) est une fonction linéaire. B peut se mettre donc sous la forme
∆𝐵
B = ki avec k = ∆𝑖 = 1,39.10-3 S.I
 B = 1,39.10-3 i

2)-Valeur de la perméabilté du vide 𝜇𝑂


𝑁
On a : B = 1,39.10-3 i = 0,72𝜇0 𝑅 𝑖
Par identification, on trouve 𝝁𝑶 = 1,25.10-6 S.I
1)
a) Schéma indiquant les vecteurs champs magnétiques en O, l’angle 𝛼 et le
sens de i.

b) Valeur de l’angle de rotation 𝛼 de l’aiguille aimantée


𝐵
𝑡𝑎𝑛𝛼 = 𝐵 ; A.N : 𝑡𝑎𝑛𝛼 = 3,48 d’où 𝜶 = 𝟕𝟒°
𝐻
2) Caracréristiques de 𝐵
⃗⃗𝑎
⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗𝑎 + 𝐵
𝐵′ = 𝐵 ⃗⃗𝐻

B’= Ba + BH car Ba et BH ont même sens

 Ba = B’
Fascicule de -physique
BH de Alioune badara SARR , Insa BADIANE et Rémi Ndioukane
Page 141
𝐵
Or 𝑡𝑎𝑛𝛼 = ′
= 1 donc B = B’
𝐵′

Ce qui donne Ba = B - BH
Correction des exercices de particules chargées dans un champ
magnétique :
Exercice 1 :

𝑂𝑀1 𝐴
Montrons que : = √𝐴1
𝑂𝑀2 2

Système : {particule}

Référentiel : terrestre supposé galiléen

Bilan des forces : la force de Lorentz 𝐹⃗𝑚

D’après la deuxième loi de Newton : 𝐹⃗𝑚 = 𝑞𝑣⃗  𝐵


⃗⃗ = 𝑚𝑎⃗

Avec 𝑎⃗ = 𝑎𝑛 𝑛⃗⃗ + 𝑎𝑡 𝜏⃗ ; or 𝑎⃗  𝑣⃗  𝑎⃗ = 𝑎𝑛 𝑛⃗⃗


𝑞 𝑣02 𝑚𝑣0
 𝑚 𝑣0 𝐵 = 𝑅 = (1)
𝑅 𝑞𝐵

Appliquons TEC entre la cathode et l’anode

La seule force qui agit sur la particule entre cathode et l’anode est la force
électrique 𝐹⃗𝑒
1 1
𝑚𝑣𝑓2 − 𝑚𝑣𝑖2 = 𝑊(𝐹⃗𝑒 ) = 𝑞𝑈0
2 2

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Page 142
1 2𝑞𝑈0
Or 𝑣𝑓 = 𝑣0 et 𝑣𝑖 = 0  2 𝑚𝑣02 = 𝑞𝑈0  𝑣0 = √ (2)
𝑚

1 2𝑈0 𝑚
Les équations (1) et (2)  𝑅 = 𝐵 √ 𝑞

1 2𝑈0 𝐴𝑢
Or m = Au  𝑅 = 𝐵 √ 𝑞

On sait que : 2𝑅1 = 𝑂𝑀1 et 2𝑅2 = 𝑂𝑀2

2 2𝑈0 𝐴1 𝑢 2 2𝑈0 𝐴2 𝑢
 𝑂𝑀1 = 𝐵 √ et 𝑂𝑀2 = 𝐵 √
𝑞 𝑞

𝑂𝑀1 𝐴1
D’où le rapport =√
𝑂𝑀2 𝐴2

Exercice 2 :

1.
a) Nature du mouvement

Système : {électron}

Référentiel : terrestre supposé galiléen

Bilan des forces : la force électrostatique 𝐹⃗𝑒


𝑞𝐸⃗⃗
D’après la deuxième loi de Newton : 𝐹⃗𝑒 = 𝑞𝐸⃗⃗ = 𝑚𝑎⃗  𝑎⃗ = 𝑚
L’accélération est constante donc le mouvement est uniformément
varié.
b) La vitesse 𝑣𝑂 d’un électron au point 𝑂1
Appliquons TEC entre la cathode et l’anode
1 1
𝑚𝑣𝑓2 − 𝑚𝑣𝑖2 = 𝑊(𝐹⃗𝑒 ) = 𝑞𝑈0
2 2
1 2𝑞𝑈
Or 𝑣𝑓 = 𝑣0 et 𝑣𝑖 = 0  2 𝑚𝑣02 = 𝑞𝑈  𝑣0 = √ avec 𝑈 = 𝐸𝑑
𝑚

2𝑞𝐸𝑑
 𝑣0 = √ ;A.N : 𝑣0 = 4,19. 108 𝑚/𝑠
𝑚
2. sens de 𝐵⃗⃗
On applique la règle de la main droite et on trouve que 𝐵
⃗⃗ est sortant.
l’expression du rayon 𝑅 = 𝑂′𝑂1

D’après la deuxième loi de Newton : 𝐹⃗𝑚 = 𝑞𝑣⃗  𝐵


⃗⃗ = 𝑚𝑎⃗

Avec 𝑎⃗ = 𝑎𝑛 𝑛⃗⃗ + 𝑎𝑡 𝜏⃗ ; or 𝑎⃗  𝐵
⃗⃗  𝑎⃗ = 𝑎𝑛 𝑛⃗⃗

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Page 143
𝑞 𝑣02 𝑚𝑣0
 𝑚 𝑣0 𝐵 = 𝑅 = ;A.N : 𝑅 = 1,19 𝑚
𝑅 𝑞𝐵
3.
a. Dans le domaine III où n’existe aucun chacun le mouvement est
rectiligne uniforme.
b. Déflexion magnétique
𝐼𝑂3 𝑙 𝑚𝑣0 𝑙𝑒𝐵
Or 𝑡𝑎𝑛𝛼 = et 𝑠𝑖𝑛𝛼 = avec 𝑅 =  𝑠𝑖𝑛𝛼 =
𝐷 𝑅 𝑒𝐵 𝑚𝑣0
Le déviation angulaire est faible donc 𝑡𝑎𝑛𝛼 ≈ 𝑠𝑖𝑛𝛼
𝐼𝑂3 𝑙𝑒𝐵 𝑙𝑒𝐵𝐷
 =  𝐼𝑂3 = 𝑌 = 𝑚𝑣
𝐷 𝑚𝑣0 0
c. Retrouvons la valeur de 𝑣0
On a : 𝑌 = 𝑚𝑣  𝑣0 = 𝑚𝑌 ; A.N : 𝑣0 = 4,19. 108 𝑚/𝑠
𝑙𝑒𝐵𝐷 𝑙𝑒𝐵𝐷
0

Corrigé exercice 3:

2𝑒𝑈0
1) 𝑣0 = √ ; A.N : 𝑣0 = 1. 107 𝑚/𝑠
𝑚
2) D’après la deuxième loi de Newton : 𝐹⃗𝑚 = 𝑞𝑣⃗  𝐵 ⃗⃗ = 𝑚𝑎⃗
⃗⃗  𝑎⃗ = 𝑎𝑛 𝑛⃗⃗  𝑎𝑡 = 𝑑𝑣 = 0  𝑣 =
Avec 𝑎⃗ = 𝑎𝑛 𝑛⃗⃗ + 𝑎𝑡 𝜏⃗ ; or 𝑎⃗  𝐵 𝑑𝑡
𝐶𝑡𝑒 = 𝑣0
𝑚𝑣
et 𝑅 = 𝑒𝐵0 = 𝐶𝑡𝑒. Donc le mouvement est circulaire uniforme
1 2𝑈0 𝑚
en remplaçant 𝑣0 par son expression on obtient : 𝑅 = 𝐵 √ 𝑒
1 2𝑈0 𝑚
D’où 𝐵 = 𝑅 √ ; 𝐵 = 285𝑚𝑇
𝑒

𝑣⃗𝑐 même sens que (𝑂𝑋


⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) et tel que 𝑣𝑐 = 𝑣0
3)
a) Equations horaires :
𝑥 = 𝑣0 𝑡
𝑒𝐸 2
𝑦=− 𝑡 +𝑅
2𝑚
b) Equations de la trajectoire
𝑒𝐸 2
𝑦=− 𝑥 +𝑅
2𝑚𝑣02
C’est une portion de parabole d’axe (𝑂𝑌
⃗⃗⃗⃗⃗⃗) et de sommet C
4𝑈0
c) 𝐸 = 𝑅 ;𝐸 = 5700𝑉/𝑚

Corrigé exercice 4 :

1.
2𝑞𝑈
a) 𝑣𝑐 = 𝑣 = √ 𝑚
𝑚𝑣
b) La trajectoire est une portion de cercle de rayon 𝑅 = 𝑞𝐵

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Page 144
D’après la deuxième loi de Newton : 𝐹⃗𝑚 = 𝑞𝑣⃗  𝐵
⃗⃗ = 𝑚𝑎⃗
𝑑𝑣
Or 𝑎⃗ = 𝑎𝑛 𝑛⃗⃗ + 𝑎𝑡 𝜏⃗ ; or 𝑎⃗  𝑣⃗  𝑎⃗ = 𝑎𝑛 𝑛⃗⃗  𝑎𝑡 = = 0  𝑣 = 𝐶𝑡𝑒. Donc le
𝑑𝑡
movement est uniforme.
𝑅2 𝐵2 𝑞
c) 𝑈 = 2𝑚
2.
𝑅2 𝐵2 𝑒 𝑅2 𝐵2 𝑒
a) 𝑈 = ; 𝑈 = 13,8 𝑘𝑉. 𝑚𝑖 = avec 𝑖 ∈ [1; 2]
2𝑚 𝑈𝑖
b) 𝑚1 = 86,8𝑢 et 𝑚2 = 83,7𝑢 ; d’où 84 ≤ 𝐴 ≤ 86

Corrigé exercice 5 :

1.
a) 𝑈𝑂 > 0 ; 𝐸⃗⃗0 dirigé de M vers N
b) Système : { ion 42𝐻𝑒 + }
Référentiel : terrestre supposé galiléen
Bilan des forces : la force électrostatique 𝐹⃗𝑒
𝑞𝐸⃗⃗
D’après la deuxième loi de Newton : 𝐹⃗𝑒 = 𝑞𝐸⃗⃗0 = 𝑚2 𝑎⃗  𝑎⃗ = 𝑚 0
2
𝑈 𝑒𝑈0
Or 𝑞 = 𝑒 et 𝐸0 = 𝑑  𝑎 = 𝑚
0 2 𝑑0
L’accélération est constante donc le mouvement est uniformément
varié.
2. Appliquons TEC
1 1
𝑚𝑣𝑓2 − 𝑚𝑣𝑖2 = 𝑊(𝐹⃗𝑒 ) = 𝑒𝑈0
2 2
Or 𝑣𝑖 = 0  𝑚𝑣𝑓2 = 2𝑒𝑈0 quelque soit la particule

 𝑚1 𝑣12 = 𝑚2 𝑣22 = 𝑚3 𝑣32 = 2𝑒𝑈0

3.
a) 𝐵
⃗⃗ est perpendiculaire au plan de la figure et dirigé vers l’avant.
b) L’ion ion 42𝐻𝑒 + possède un mouvement rectiligne uniforme donc les
forces électriques et magnétiques se compensent
𝑈
0  𝐹𝑒 = 𝐹𝑚  𝑒𝐸 = 𝑒𝑣2 𝐵  𝐸 = 𝑣2 𝐵 or 𝐸 = 𝑑
 𝐹⃗𝑒 + 𝐹⃗𝑚 = ⃗⃗
 𝑈 = 𝑣2 𝐵𝑑
4. On a: 𝑣1 > 𝑣2 > 𝑣3 . Donc les ions 32𝐻𝑒 + les plus rapides vers le bas et les
ions 62𝐻𝑒 + les moins rapides vers le haut.

Corrigé exercice 6 :

1. Représentation du vecteur champ 𝐸⃗⃗

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Page 145
La force électrostatique 𝐹⃗ est vertical orienté de P1 vers P2 ; or 𝐹⃗ = 𝑞𝐸⃗⃗
avec 𝑞 > 0  𝐸⃗⃗ est vertical orienté de P1 vers P2.

Signe de la tension 𝑈

𝑉𝑃1 > 𝑉𝑃2  𝑉𝑃1 − 𝑉𝑃2 > 0  𝑈 > 0

Expression de 𝑣 et 𝑣′ ;

Appliquons le TEC à un ion 𝐾 + entre 𝑂1


et 𝑂2
1 2𝑞𝑈 2𝑞𝑈
𝑚𝑣 2 = 𝑞𝑈  𝑣 = √ et 𝑣′ = √ 𝑚′
2 𝑚

2. 𝐵
⃗⃗ est sortant (perpendiculaire au plan de la figure et dirigé vers
l’avant).
Montrons que le mouvement des ions est circulaire et uniforme :
Appliquons le TCI à un ion 𝐾 + dans un référentiel terrestre supposé
galiléen 𝐹⃗𝑚 = 𝑞𝑣⃗  𝐵
⃗⃗ = 𝑚𝑎⃗

⃗⃗  𝑎⃗ = 𝑎𝑛 𝑛⃗⃗  𝑎𝑡 = 𝑑𝑣 = 0  𝑣 = 𝐶𝑡𝑒
Or 𝑎⃗ = 𝑎𝑛 𝑛⃗⃗ + 𝑎𝑡 𝜏⃗ ; or 𝑎⃗  𝐵 𝑑𝑡
𝑚𝑣
et 𝑅 = = 𝐶𝑡𝑒. Donc le mouvement est circulaire et uniforme
𝑞𝐵
Expression littérales des rayons R et R’
1 2𝑈0 𝑚 1 2𝑈0 𝑚′
𝑅 = 𝐵√ et 𝑅′ = 𝐵 √
𝑞 𝑞

3. Valeur de 𝐴′
𝑂2 𝑇′ 2𝑅′ 𝑅′ 𝑂2 𝑇′ 𝑚′ 𝑂2 𝑇′ 𝑚′ 𝑂 𝑇′ 2 𝐴′ 𝑂 𝑇′ 2
𝑂2 𝑇
=2𝑅
𝑅 = 𝑂2 𝑇
√𝑚 = 𝑂2 𝑇
 𝑚 = ( 𝑂2 𝑇 )  𝐴 = ( 𝑂2 𝑇 )  𝐴′ =
2 2
𝑂2 𝑇′ 2
𝐴 ( 𝑂 𝑇 ) ;A.N : 𝐴′ = 42
2

Corrigé exercice 7 :

1.

On applique le théorème de l’énergie cinétique sur un ion entre T1 etT2 :

1 𝑞 𝑣2
𝑚𝑣0 2 = 𝑞𝑈  𝑚 = 2𝑈0
2

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Page 146
2.1. 𝐹⃗𝑒 = 𝑞𝐸⃗⃗ avec q > 0 → 𝐹⃗𝑒 et 𝐸⃗⃗ ont la même direction et le même
sens.
2.2. 𝐹⃗𝑒 + 𝐹⃗𝑚 = ⃗0⃗. Donc 𝐹⃗𝑒 et 𝐹⃗𝑚 ont la même direction, la même intensité
et des sens contraires.
2.3. 𝐵⃗⃗ est rentrant.
2.4. qE = qv0B → v0B = E → v20B2 = E2 →
2𝑞𝑈 2 𝑞 𝐸2
𝐵 = 𝐸 2 → 𝑚 = 2𝑈𝐵2 = 4,15. 106 𝐶. 𝑘𝑔−1
𝑚

3.1.

Dans la zone 3, l’ion est soumis à un champ


magnétique uniforme 𝐵⃗⃗ donc sa trajectoire est circulaire.

Dans la zone 4 l’ion n’est soumis à aucune force donc sa trajectoire est
rectiligne. La direction de la trajectoire dans la zone 4 est celle du
vecteur vitesse de l’ion à la sortie de la zone 3
𝑙 𝐼𝑀
3.2. 𝑠𝑖𝑛𝜃 ≈ et 𝑡𝑎𝑛𝜃 ≈ aussi sin θ ≈ tan θ
𝑟 𝐷
𝑙 𝐼𝑀 𝐷𝑙 𝑚𝑣0 𝐼𝐷𝑞𝐵
→ ≈ → 𝐼𝑀 = avec = . D’où 𝐼𝑀 =
𝑟 𝐷 𝑟 𝑞𝐵 𝑚𝑣0

𝑣2
On avait à la question 1 : 𝑚 = 2𝑈0 d’où l’on tire v0 soit :
𝑞

𝐼𝐷𝑞𝐵 𝑚 𝑞
𝐼𝑀 = ×√ = 𝐼𝐷𝐵√ .
𝑚 2𝑞𝑈 2𝑚𝑈

𝐼𝑀 2
Finalement on trouve : 𝑚 = 2𝑈 (𝐼𝐷𝐵)
𝑞

Corrigé exercice 8 :

1.1. C’est la plaque P1 qu’on doit porté au potentiel le plus élevé car les ions étant
chargés positivement doivent être attirés par la plaque négative.

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Page 147
1.2. Appliquons le TEC
∆𝐸𝑐 = 𝑒𝑈0  𝐸𝑐 = 𝑒𝑈0 = 𝐶𝑡𝑒
1 2𝑒𝑈0
1.3. 𝑚1 𝑣02 = 𝑒𝑈0  𝑣0 = √ = 5,69. 104 𝑚/𝑠
2 𝑚1
2𝑒𝑈0
1.4. 𝑣′0 = √ 𝑚2
𝑣02 𝑚 𝑚 238
2 = 𝑚2  𝑣′0 = 𝑣0 √𝑚1  𝑣′0 = 𝑣0 √
𝑣′0 1 2 𝐴

⃗⃗ est sortant
2.1. 𝐵

2.2. Voir cours pour le caractère plan et la nature circulaire et


uniforme.

2.3. 𝑅1 =
𝑚1 𝑣0
= 1,4 𝑚
𝑒𝐵

𝑚2 𝑣′0 𝑅1 𝑚 𝑣 𝐴
𝑅2 = et = 𝑚 1𝑣′0  𝑅2 = 𝑅1 √238
𝑒𝐵 𝑅2 2 0

2
𝐶𝐶 ′ = 2|𝑅2 − 𝑅1 | = 2𝑅1 |√238 − 1|  2𝑅 + 1 = √238  (2𝑅 + 1) = 238
𝐴 𝐶𝐶′ 𝐴 𝐶𝐶′ 𝐴
1 1

𝐶𝐶′ 2
𝐴 = 238 (2𝑅 + 1)  𝐴 = 239
1

𝑣′0 𝐴 𝐴
𝑣0

238
 𝑣′0 = 𝑣0 √238

A.N : 𝑣′0 = 5,68. 104 𝑚/𝑠

2.4. masse de l’isotope

𝐼𝑡
On a : 𝑞 = 𝐼𝑡 = 𝑁𝑒  𝑁 = 𝑒

𝑁 = 𝑁1 + 𝑁2
𝑁1 𝑁∗𝑃1 𝑃 𝐼𝑡
𝑃1 = ∗ 100  𝑁1 = 1
= 100 ∗ = 3,78. 1016 𝑁𝑂𝑌𝐴𝑈𝑋
𝑁 100 𝑒

𝑁1
𝑚= ∗ 𝑀 = 1,49. 10−5 𝑔
𝑁𝐴𝑣𝑜𝑔𝑎𝑑𝑟𝑜

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Page 148
Correction des exercices de loi de Laplace
Corrigé exercice 1 :

1. Tout rayon au contact avec le mercure subit en son milieu une force de
Laplace qui l’entraine en rotation, finalement la roue se met à tourner.
2. Puissance de la force de Laplace
𝑑 𝑅 2𝜋𝑁
𝒫 = 𝑀(𝐹⃗ ). 𝜔 ; or 𝐹 = 𝐼 2 𝐵 ; 𝑀(𝐹⃗ ) = 𝐹. 2 = et 𝜔 = 60
𝑑2 2𝜋𝑁 𝜋𝑁𝐼𝑑2 𝐵
𝒫=𝐼 𝐵× = ;A.N : 𝒫 = 5,2 𝑚𝑊
8 60 240

Corrigé exercice 2:

Equilibre en rotation: Théorème des moments

𝑀𝑃⃗⃗/∆ + 𝑀𝑅⃗⃗/∆ + 𝑀𝐹⃗/∆ = 0

𝑙 𝑙 𝐹
 − 𝑃 2 𝑠𝑖𝑛𝛼 + 𝐹 2 = 0  𝑠𝑖𝑛𝛼 = 𝑃

Or 𝐹 = 𝐼𝑙𝐵 et 𝑃 = 𝑚𝑔 = λlg  𝑠𝑖𝑛𝛼 = 𝐼𝐵 = 0,12  𝛼 = 6,90°


λg

Corrigé exercice 3 :

Système {Balance}

Bilan des forces : la force de Laplace 𝐹⃗ qui s’exerce sur le côté PQ et le poids 𝑃⃗⃗

A l’équilibre : 𝐹⃗ + 𝑃⃗⃗ = ⃗0⃗

Or 𝐹 = 𝑛𝐼𝑙𝐵 et 𝑃 = 𝑚𝑔
𝑛𝐼𝑙𝐵
 𝑛𝐼𝑙𝐵 − 𝑚𝑔 = 0  𝑚 = 𝑔
= 0,01 𝑘𝑔

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Page 149
Corrigé exercice 4 :

1)

2) Condition d’équilibre :
Rappel : la balance de Cotton permet de mesurer l’intensité du champ
magnétique
𝑀𝐹⃗1 + 𝑀𝐹⃗2 + 𝑀𝐹⃗ + 𝑀𝑅⃗⃗ + 𝑀𝑃⃗⃗𝑂 + 𝑀𝑃⃗⃗ = 0
Or compte tenu de la forme des conducteurs MN et PQ (qui sont des arcs
de cercle), on a 𝑀𝐹⃗1 = 𝑀𝐹⃗2 = 0
𝑀𝑅⃗⃗ = 𝑀𝑃⃗⃗𝑂 = 0 car ces deux forces rencontrent l’axe de rotation O
𝑀𝐹⃗ = 𝐹. 𝑑 = 𝐼ℓ𝐵𝑑 et 𝑀𝑃⃗⃗ = −𝑃𝑑 ′ = 𝑚𝑔𝑑′

𝑚𝑔𝑑′
 𝐵 = 𝐼ℓ𝑑

3) Valeur de 𝐵

m(g)
1,2

0,8

0,6
m(g)
0,4

0,2

0
0 1 2 3 4 5 6

Représentation graphique de la fonction m = f(I)

La courbe obtenue est une droite linéaire. Donc son équation est de la
∆𝑚
forme : 𝑚 = 𝑎𝐼 avec 𝑎 = ∆𝐼 = 2. 10−4 𝑘𝑔/𝐴
2.10−4 𝑔
On sait aussi que 𝑑 = 𝑑′  𝐵 = = 0,098 𝑇

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Page 150
Exercice 5 :
Le conducteur mobile sur les rails, traversé par un courant I et placé dans
le champ magnétique B est soumis à une force de Laplace F= I L B,
perpendiculaire au plan défini par le conducteur et le champ.

F= I L B= 2 *0,1*0,1 = 0,02 N.

La tige est également soumise à son poids P, à l'action des rails R et aux
frottements f.

le poids et l'action des rails, perpendiculaires à la vitesse ne travaillent pas.

travail moteur de F : Wmot = 0,02*0,02 = 4 10-4 J

les frottements sont négligés.

la variation d'énergie cinétique est égale au travail de la force de Laplace

Ecfin-Ec init = 2 10-4 = ½mv²fin.

vfin = racine carrée (2*2 10-4 / 0,02) =0,14 m/s.

la tige se déplace dans le plan horizontal : l'énergie potentielle de pesanteur ne


varie pas.

Le mouvement de la tige est rectiligne uniforme : la tige est pseudo-isolée

le poids et l'action des rails sont opposées

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Page 151
la force de Laplace et les frottements sont opposés.

d'où f= 0,02 [Link] 6 :

1. L’équilibre du cadre est tel que :


𝑀𝑃⃗⃗ + 𝑀𝑅⃗⃗ = 0 et 𝑃⃗⃗ + 𝑅⃗⃗ = ⃗0⃗. Ceci est réalisable que si G est le plus bas
possible c’est-à-dire AMNC en dessous de l’axe.
2. Position d’équilibre
2.1. 𝐵 ⃗⃗ parrallèle à MN et même sens que I

Le cadre est soumis à un couple de


forces qui tend à le déformer alors
qu’il est indéformable. Donc sa
position d’équilibre n’est pas
perturbée.

2.2. ⃗⃗ orthogonal au plan vertical contenant (Δ) et dirigé vers l’avant


𝐵

 𝑀𝐹⃗𝐴𝑀 = 𝑀𝐹⃗𝑁𝐶 = 0 car 𝐹⃗𝐴𝑀 et


𝐹⃗𝑁𝐶 sont parallèle à l’axe

⃗⃗ est vertical ascendant.


2.3. 𝐵

Donc
𝑀𝐹⃗𝑀𝑁∑≠
𝑀0 = 0.∑Ainsi
donc
𝐹⃗𝑒𝑥𝑡 𝑀𝐹⃗𝑒𝑥𝑡 le
≠ cadre
0 ; le cadre
garde sa position
est soulevé d’équilibre
d’un angle 𝛼 par rapport à
stable
la verticale. Donc l’équilibre est
perturbé.

3. Représentons les forces qui s’appliquent sur le cadre (en vue de profil) et
calculons de l’angle 𝛼

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Théorème des moments :
𝑀𝑃⃗⃗𝑀𝑁 + 𝑀𝑃⃗⃗𝑁𝐶 + 𝑀𝑃⃗⃗𝐴𝑀 + 𝑀𝐹⃗𝑀𝑁 = 0
𝑎 𝑎
 − 𝑃𝑀𝑁 𝑎𝑠𝑖𝑛𝛼 − 𝑃𝑁𝐶 𝑠𝑖𝑛𝛼 − 𝑃𝐴𝑀 𝑠𝑖𝑛𝛼 + 𝐹𝑎𝑐𝑜𝑠𝛼 = 0
2 2
avec 𝑃𝐴𝑀 = 𝑃𝑁𝐶 = 𝑚𝑔 = λag et 𝑃𝑀𝑁 = 2𝑎λg et 𝐹 = 𝐼 × 𝑀𝑁 × 𝐵 = 2𝑎𝐼𝐵
d’où −λa2 gsinα − 2λa2 gsinα + 2a2 IBcosα = 0
2𝐼𝐵
 3λgsinα = 2IBcosα  𝑡𝑎𝑛𝛼 = 3λg ; A.N : 𝜶 ≈ 𝟏𝟓°

Corrigé exercice 7:

1) Polarité des bornes C et D.


La force de Laplace est dirigée vers la droite et 𝐵 ⃗⃗ est sortant. Donc
d’après la règle de la main droite D est relié à la borne positive et C est
relié à la borne négative.
2) Calculer la valeur du champ magnétique 𝐵 ⃗⃗.
Système : {tige}
Référentiel :terrestre supposé galiléen
Bilan des forces : le poids 𝑃⃗⃗, la force de Laplace 𝐹⃗ et la réaction 𝑅⃗⃗ de l’axe
𝑀𝐹⃗ + 𝑀𝑅⃗⃗ + 𝑀𝑃⃗⃗ = 0
𝑑1 +𝑑2 𝑚𝑔𝑙𝑠𝑖𝑛𝛼
𝐹. − = 0 or 𝐹 = 𝐼𝑙𝐵
2𝑐𝑜𝑠𝛼 2
𝑑1 +𝑑2 𝑚𝑔𝑙𝑠𝑖𝑛𝛼 𝑚𝑔𝑠𝑖𝑛(2𝛼)
 𝐼𝑙𝐵. − = 0 𝐵 = = 3,27 𝑚𝑇
2𝑐𝑜𝑠𝛼 2 2𝐼(𝑑1 +𝑑2 )
3) Caractéristiques de 𝑅⃗⃗
Principe d’inertie: 𝐹⃗ + 𝑃⃗⃗ + 𝑅⃗⃗ = ⃗0⃗
Suivant (X’X) : 𝐹𝑐𝑜𝑠𝛼 + 𝑅𝑥 = 0  𝑅𝑥 = − 𝐹𝑐𝑜𝑠𝛼 = −𝐼𝑙𝐵𝑐𝑜𝑠𝛼 = −8,79. 10−3 𝑁
Suivant (Y’Y) : 𝐹𝑠𝑖𝑛𝛼 − 𝑃 + 𝑅𝑦 = 0  𝑅𝑦 = −𝐹𝑠𝑖𝑛𝛼 + 𝑃 = −𝐼𝑙𝐵𝑠𝑖𝑛𝛼 + 𝑚𝑔 =
0,119 𝑁
𝑅𝑦
𝑡𝑎𝑛𝛼 = 𝑅 = −13,55  𝛼 = −85,78°
𝑥

𝑅 = √𝑅𝑥 2 + 𝑅𝑦 2 ≈ 0,119 𝑁

Corrigé exercice 8 :

1. Le sens des courants et les lignes de champ

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2. Fff
2.1. Expression vectorielle de 𝐹⃗ :
𝐹⃗ = 𝑞𝑣⃗0 ∧ 𝐵⃗⃗ = −𝑒𝑣⃗0 ∧ 𝐵
⃗⃗
2.2. Si 𝑣⃗0 //𝐵
⃗⃗  𝐹⃗ = ⃗0⃗ mouvement rectiligne uniforme
2.3. Si 𝑣⃗0  𝐵 ⃗⃗ = 𝑚𝑎⃗  𝑎⃗  𝑣⃗0  𝑎⃗ = 𝑎⃗𝑛 le
⃗⃗  𝐹⃗ = 𝑚𝑎⃗  −𝑒𝑣⃗0 ∧ 𝐵
mouvement est circulaire.
𝑑𝑣
0  = 0  𝑣 = 𝐶𝑡𝑒 le mouvement est uniforme.
𝑎⃗ = 𝑎⃗𝑛  𝑎⃗𝜏 = ⃗⃗ 𝑑𝑡
Le mouvement de l’électron est donc circulaire uniforme.
3.
3.1. Nature et nom des forces :
Forces électromagnétiques appelées forces de Laplace.

Caractéristiques de 𝐹⃗1 : Caractéristiques de 𝐹⃗2

point d’application : milieu de PR point d’application milieu de MQ

direction :  au plan du cadre direction :  au plan du cadre

sens : sortant (voir figure) sens : entrant (voir figure)

intensité : 𝐹1 = 𝑁𝐼 ′ 𝐵𝑏 = 0,048 𝑁 𝐹2 = 𝑁𝐼 ′ 𝐵𝑏 = 0,048 𝑁

Sur les côtés QR et MP les forces magnétiques sont nulles.

3.2. La bobine quittera sa position d’équilibre sous l’effet du couple de


force (𝐹⃗1 𝐹⃗2 ) et va tourner d’un angle α autour de l’axe ∆ (qui
supporte le fil de torsion).
3.3. Expression de la somme des moments et déduction de la constante
de torsion C du fil :
⃗ ⃗ 𝑎 𝑎
∑ 𝑀∆𝐹⃗ = 𝑀∆𝐹1 + 𝑀∆𝐹2 + 𝑀∆𝑃⃗⃗ + 𝑀∆𝐶 = 0  𝐹1 . + 𝐹2 . + 0 − 𝐶𝛼 = 0 avec
2 2
𝐹𝑎 𝑁𝐼 ′ 𝐵𝑏
𝐹1 = 𝐹2 = 𝐹  𝐹. 𝑎 − 𝐶𝛼 = 0  𝐶 = =
𝛼 𝛼

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A.N : 𝐶 = 3,67. 10−3 𝑁. 𝑚. 𝑟𝑎𝑑 −1

4. le champ 𝐵
⃗⃗ est orthogonal au plan du cadre :

4.1. Si 𝐵
⃗⃗ et I’ sont choisis comme suit :

Caractéristiques de 𝐹⃗1 : Caractéristiques de 𝐹⃗2

point d’application : milieu de PR point d’application milieu de MQ

direction : // à MP direction : // à MP

sens : de M vers P (voir figure) sens : de P vers M (voir figure)

intensité : 𝐹1 = 𝑁𝐼 ′ 𝐵𝑏 = 0,048 𝑁 𝐹2 = 𝑁𝐼 ′ 𝐵𝑏 = 0,048 𝑁

Caractéristiques de 𝐹⃗3 : Caractéristiques de 𝐹⃗4

point d’application : milieu de QR point d’application milieu de MP

direction : // à MQ direction : // à MQ

sens : de M vers Q (voir figure) sens : de Q vers M (voir figure)

intensité : 𝐹3 = 𝑁𝐼 ′ 𝐵𝑎 = 0,032 𝑁 𝐹4 = 𝑁𝐼 ′ 𝐵𝑎 = 0,032 𝑁

4.2. La bobine ne quittera pas cette position car ∑ 𝐹⃗ = ⃗0⃗ et ∑ 𝑀∆𝐹 = 0


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Correction des exercices d’induction électromagnétiques :
Corrigé exercice 1 :

1. Valeur absolue de la f.e.m induite moyenne


∆𝜑
< 𝑒 >= |− | = 0,15 𝑉
∆𝑡
2. L'intensité moyenne du courant induit
<𝑒>
𝑖= = 2. 10−3 𝐴
𝑅
3. Sens du courant induit

Nous avons un éloignement de l’aimant


qui présente une face Nord à la
bobine. Donc d’après la loi de Lenz, la
bobine créé une face Sud pour
s’opposer à cet éloignement.
Connaissant ainsi les faces de la
bobine , on en déduit le sens du champ
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magnétique induit 𝐵 ⃗⃗𝑖𝑛𝑑 . Donc il suffit Page 156
d’appliquer la règle de la main droite
pour avoir le sens du courant induit.
Corrigé exercice 2 :

1. On a S = 𝜋.R² avec R=d/2 = 5.0 10-2 m soit S = 7.9 10-3 m².


2. 𝜑1 = N.B.S cos𝛼 1. Ici 𝛼 1 = 0 car 𝐵
⃗⃗ et 𝑆⃗ sont colinéaires. Donc
𝜑1 = 5.9 10-3 Wb.

3. La bobine ayant fait un demi-tour, 𝑆⃗ est maintenant dans l’autre sens et


forme un angle de 𝛼2 = 180° avec 𝐵 ⃗⃗
𝜑2 = N.B.S cos 𝛼 2 = - 5.9 10-3 Wb.
∆𝜑
4. On a |e| = |− ∆𝑡 | avec ∆𝜑 = 𝜑2-𝜑1 = -1.2 10-2 Wb et ∆t = 5 10-3 s soit
e = 2.4 V
5. L’application principale de l’induction électromagnétique est l’alternateur,
qui sert à produire un courant alternatif à partir d’énergie mécanique. Il
s’agit d’un élément essentiel des centrales électriques.
6. Le rotor est en rotation, dans le cadre de cet exercice il s’agit de la
bobine, et le stator est statique, il s’agit ici de l’aimant.
Corrigé exercice 3 :

1. S = 0.1x0.1 = 0.01 m2. On choisit d’orienter les vecteurs 𝐵


⃗⃗ et 𝑆⃗ dans le
même sens, donc 𝛼 = 0.
Ф1 = [Link]𝛼 = 20x0.12x 0.01 = 0.024 Wb.

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2. La bobine a fait une rotation d’un quart de tour et 𝐵
⃗⃗ n’a pas varié (le
champ magnétique 𝐵 ⃗⃗ est uniforme) donc 𝛼′ = 90°.
Ф2 = [Link] 𝛼′ = 0 Wb.

3. e = - (Ф2 - Ф1) / Δt = - (0-0.024)/ 10.10-3 = 2.4 V.


Corrigé exercice 4 :

Rappel : Méthode générale pour déterminer le sens du courant induit

 Orienter le circuit de telle sorte que 𝐵 ⃗⃗ et 𝑛⃗⃗ aient le même sens


 Chercher le signe de la variation du flux inducteur ∆𝛷
 Chercher le signe du flux induit 𝜑 tel que 𝜑∆𝛷 < 0. Connaissant le signe de
𝜑 on déduit le signe de 𝑖 (car 𝜑 et 𝑖 ont toujours même signe)
1. Sens du courant induit
Choisissons arbitrairement 𝐵 ⃗⃗ et 𝑛⃗⃗ sortant et déduisons le sens du courant
induit
Signe du flux inducteur ∆𝛷
∆𝛷 = 𝛷2 − 𝛷1 = 𝑁𝐵𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙 𝑆 − 𝑁𝐵𝑖𝑛𝑖𝑎𝑙 𝑆 = 0,1 𝑊𝑏 > 0

Comme 𝜑∆𝛷 < 0 donc < 0  𝑖 < 0. Donc le courant induit circule dans le

sens contraire au sens arbitraire choisi

2. La f.e.m induite dans la bobine


∆𝛷
𝑒=− = −10 𝑉
∆𝑡
3. L’intensité du courant induit
𝑒
𝑖 = = −10 𝐴
𝑅
Corrigé exercice 5 :

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1. Le vecteur 𝐵
⃗⃗1 est dirigé vers le pôle sud de l’aimant.

2. 𝜑1 = NB1S cos𝛼. 𝐵
⃗⃗1 étant parallèle à l’axe de la bobine, il est colinéaire
à 𝑆⃗ et 𝛼= 0.
𝜑1 = 1000x 5.0 10-5 x 10.10-4x cos(0) = 5.10-5 Wb.
3. 𝜑2 = NB2S cos𝛼. 𝐵⃗⃗1 étant parallèle à l’axe de la bobine, il est colinéaire
à 𝑆⃗ et 𝛼 = 0.
𝜑 2 = 1000x 1.0 10-1 x 10.10-4x cos(0) = 1.0 10-1 Wb.
𝜑 −𝜑
4. On a 𝑒 = − 2∆𝑡 1 = - 10 V
5. Lorsqu’on a approché l’aimant on a fait varier l’intensité du champ
magnétique. Soit ∆𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐵⃗⃗2 − 𝐵 ⃗⃗1 D’après la loi de Lenz, on sait
que 𝐵 ⃗⃗𝑖𝑛𝑑𝑢𝑖𝑡 s’oppose à ∆𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et que le courant qui a donné naissance
à𝐵⃗⃗𝑖𝑛𝑑𝑢𝑖𝑡 suit la règle du tire-bouchon.

6. Puisque le circuit est en série, on peut appliquer la loi de Pouillet. On


prendra e = 10V, le signe de e ne servant qu’à déterminer le sens de
l’intensité.
𝑒
I = 𝑅+𝑟 = 1.4 A.
Corrigé exercice 6:

1. Rails métalliques
a) f.e.m induite
𝑑𝜑
𝑒 = − 𝑑𝑡 avec 𝜑 = 𝐵(𝑆 + ∆𝑆)

Avec ∆𝑆 = 𝑙𝑧 avec 𝑧 = 𝑣𝑡. Soit 𝜑 = 𝐵(𝑆 + 𝑙𝑣𝑡) à 𝑡 > 0


𝑑𝜑
 𝑒 = − 𝑑𝑡 = −𝐵𝑙𝑣

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Autre méthode:

𝜑 = 𝐵𝑆  𝑑𝜑 = 𝐵𝑑𝑠 avec 𝑑𝑆 = 𝑙𝑣𝑑𝑡  𝑑𝜑 = 𝐵𝑙𝑣𝑑𝑡


𝑑𝜑
D’où 𝑒 = − 𝑑𝑡 = −𝐵𝑙𝑣

b) Courant induit
𝑒 𝐵𝑙𝑣
𝑖 = 𝑅 𝑖 = − 𝑅
c) vitesse limite 𝑣𝐿 en fonction de m, B, 𝑙, g et R.
système : {tige}
Bilan des forces :le poids 𝑃⃗⃗, les réactions résumées en une force
𝑅⃗⃗ et la force de Laplace induite 𝑓⃗ = 𝑖𝐶𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ 𝐵
⃗⃗
⃗⃗
𝑑𝑣
Appliquons le TCI :∑ 𝐹⃗𝑒𝑥𝑡 = 𝑚𝑎⃗ = 𝑚
𝑑𝑡
⃗⃗
𝑑𝑣
 𝑃⃗⃗ + 𝑅⃗⃗ + 𝑓⃗ = 𝑚 𝑑𝑡
𝑑𝑣
Suivant la verticale (𝑧′𝑧) : 𝑃 − 𝑓 = 𝑚 𝑑𝑡
𝑑𝑣
 𝑚𝑔 − |𝑖|𝑙𝐵 = 𝑚 𝑑𝑡
𝑑𝑣
Or lorsque la tige atteint sa vitesse limite =0
𝑑𝑡
𝐵𝑙𝑣 𝐵2 𝑙2
 𝑚𝑔 − |𝑖|𝑙𝐵 = 0 ; or |𝑖| = 𝑅
 𝑚𝑔 − 𝑅
𝑣=0
𝑚𝑔𝑅
 𝑣𝐿 = 𝐵2 𝑙2
2. Rails isolants
a) Tensions 𝑈𝐴𝐶
𝑈𝐴𝐶 = 𝑅𝑖 − 𝑒 ; or les rails sont isolants  𝑖 = 0

 𝑈𝐴𝐶 = −𝑒 . Soit 𝑈𝐴𝐶 = 𝐵𝑙𝑣

b) Nature du mouvement
NB : 𝑓⃗ = 𝑖𝐶𝐴 ⃗⃗ = ⃗0⃗ car 𝑖 = 0
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ 𝐵
D’après TCI : 𝑃⃗⃗ + 𝑅⃗⃗ = 𝑚𝑎⃗
Suivant la verticale (𝑧′𝑧) : 𝑃 = 𝑚𝑔 = 𝑚𝑎  𝑎 = 𝑔
Donc la tige tombe en chute libre.

Corrigé exercice 7 :

1. La f.e.m induite
1.1. Méthode du flux
𝑑𝛷 = −𝐵 ⃗⃗ . 𝑑𝑆𝑛⃗⃗ = −𝐵𝑑𝑠 (le signe – traduit la diminution de surface)
Avec 𝑑𝑆 = 𝑙𝑣𝑑𝑡  𝑑𝛷 = −𝐵𝑙𝑣𝑑𝑡
𝑑𝜑
 𝑒 = − 𝑑𝑡 = −𝐵𝑙𝑣

1.2. Méthode du champ électromoteur 𝐸⃗⃗𝑚


𝑁𝑀 = 𝐸𝑚 . 𝑁𝑀𝑐𝑜𝑠0°  𝑒 = 𝐵𝑙𝑣
𝑒 = 𝐸⃗⃗𝑚 . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
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2. Intensité du courant induit
𝑒 𝐵𝑙𝑣
𝑖= =
𝑅 𝑅
D’après la loi de Lenz ∆𝛷 < 0  𝜑 > 0  𝑖 > 0. Donc 𝑖 circule dans le sens
positif (c’est-à-dire NMACN).

Corrigé exercice 8 :
1) Caractéristiques : Voir schèma
𝑎 0,1
𝐹𝑃𝑆 = 𝐹𝑄𝑅 = 𝐼𝐵 = 4 × 0,2 × = 0,04𝑁
2 2
𝐹𝑆𝑅 = 𝐼𝐵𝑎 = 𝐼𝐵𝑎 = 4 × 0,2 × 0,1 = 0,08𝑁
2) A l’équilibre : 𝐹⃗𝑃𝑆 + 𝐹⃗𝑄𝑅 + 𝐹⃗𝑆𝑅 + 𝑇 ⃗⃗
⃗⃗ + 𝑃⃗⃗ = 0
or 𝐹⃗𝑃𝑆 + 𝐹⃗𝑄𝑅 = ⃗0⃗
 𝐹⃗𝑆𝑅 + 𝑇⃗⃗ + 𝑃⃗⃗ = ⃗0⃗
Suivant l’axe (0X) : 𝑇 − 𝑃 − 𝐹𝑆𝑅 = 0

 𝑇 = 𝑃 + 𝐹𝑆𝑅 = 𝑚𝑔 + 𝐹𝑆𝑅

A.N : 𝑇 = 0,1 × 10 + 0,08 = 1,08 𝑁

3) a) Expression de la surface
1
Chute libre : 𝑎 = 𝑔  𝑣 = 𝑔𝑡  𝑥 = 2 𝑔𝑡 2

1
𝑆 =𝑎×𝑥 = 𝑎𝑔𝑡 2
2
1
b) 𝛷 = 𝐵𝑆 = 2 𝑎𝑔𝐵𝑡 2

𝑑𝛷
c) 𝑒 = − 𝑑𝑡 = −𝑔𝑎𝐵𝑡  𝑒 < 0 donc le courant circule
dans le sens négatif (Voir schéma).

𝑒 𝑔𝑎𝐵𝑡
d) 𝑖 = =−
𝑟 𝑟

10×0,1×0,2×0,5
A 𝑡 = 0,5 𝑠 ; 𝑖 = = 33,3 𝑚𝐴
3

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Auto-induction électromagnétique
Corrigé exercice 1 :

 Inductance du solénoïde :
𝑁 𝑁2
𝜑 = 𝑁𝐵𝑆 or 𝑆 = 𝜋𝑅 2 et 𝐵 = 𝜇0 𝑖  𝜑 = 𝜇0 𝜋𝑅 2 𝑖 (1)
𝑙 𝑙

On sait qu’aussi 𝜑 = 𝐿𝑖 (2)


𝑁2 𝑙
(1) et (2)  𝐿 = 𝜇0 𝜋𝑅 2 avec 𝑁 = 10 𝑑
𝑙

A.N : 𝐿 = 0,049 𝑚𝐻

 Energie électromagnétique :
1
𝐸 = 2 𝐿𝑖 2 ; A.N : 𝐸 = 9,87 mJ

Corrigé exercice 2 :

1. Caractéristiques vecteur champ magnétique 𝐵 ⃗⃗


 Point d’application : le centre M du solénoïde
 Direction : axe du solénoïde
 Sens : du pôle Sud vers le pôle Nord de l’aiguille aimantée placée en M
𝑁
 Norme : 𝐵 = 𝜇0 𝑙 𝑖 = 2. 10−3 𝑇
𝑁2
2. Montrons que : 𝐿 = 𝜇0 𝜋𝑅 2 (Voir corrigé exercice 1)
𝑙

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3. la valeur moyenne <e> de la f.é.m. induite
∆𝜑 𝜑𝑓 −𝜑𝑖
< 𝑒 >= − ∆𝑡 = − avec 𝜑𝑖 = 𝑁𝐵𝑖 𝑆 et 𝜑𝑓 = 𝑁𝐵𝑓 𝑆
𝑡𝑓 −𝑡𝑖
𝑁𝑆(𝐵𝑓 −𝐵𝑖 )
 < 𝑒 >= − ; A.N : < 𝑒 >= 335,10 𝑉
𝑡𝑓 −𝑡𝑖

Corrigé exercice 3 :

1. D’après la loi des mailles : 𝑈 = 𝑈𝐿


𝑑𝑖 𝑑𝑖
Or 𝑈𝐿 = 𝑅𝑖 − 𝑒 et 𝑒 = −𝐿 𝑑𝑡  𝑈𝐿 = 𝑅𝑖 + 𝐿 𝑑𝑡
𝑑𝑖
 𝑈 = 𝑅𝑖 + 𝐿 𝑑𝑡 : Equation différentielle
Vérifions que la solution de cette équation différentielle est:
𝑅
𝑈
𝑖 = 𝑅 (1 − 𝑒 − 𝐿 𝑡 )
𝑑𝑖 𝑈 −𝑅𝑡
= 𝑒 𝐿
𝑑𝑡 𝐿
𝑅 𝑅 𝑅 𝑅
𝑈 𝑈
 𝑈 = 𝑅 × 𝑅 (1 − 𝑒 − 𝐿 𝑡 ) + 𝐿 × 𝐿 𝑒 − 𝐿 𝑡 = 𝑈 − 𝑈𝑒 − 𝐿 𝑡 + 𝑈𝑒 − 𝐿 𝑡
𝑅
𝑈
 𝑈 = 𝑈 (toujours vraie). Donc 𝑖 = 𝑅 (1 − 𝑒 − 𝐿 𝑡 ) est bien solution de
l’équation différentielle
2. Intensité du courant en régime permanent
𝑑𝑖 𝑈
En régime permanent : 𝑖 = 𝐶𝑠𝑡𝑒  𝑑𝑡 = 0  𝑈 = 𝑅𝑖  𝑖 = 𝑅
A.N : 𝑖 = 0,6 𝐴
3. Courbe i = f(t)

i(A)
0,6

0,5

0,4

0,3
i(A)
0,2

0,1

0
0 0,05 0,1 0,15 0,2 0,25 0,3 0,35

4. La constante de temps 𝜏 correspond au retard de l’établissement du


courant dans le circuit.
63
𝑖(𝑡 = 𝜏) = 𝐼
100 𝑚𝑎𝑥
𝑈
Or 𝐼𝑚𝑎𝑥 = = 0,6 𝐴  𝑖(𝑡 = 𝜏) = 0,378 𝐴
𝑅

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Page 163
On peut retrouver cette valeur en appliquant la méthode de la tangent.

Corrigé exercice 4 :

 La valeur de l’inductance L de la bobine :


La courbe étant une droite affine donc l’équation s’écrit sous la forme: 𝑖 =
𝑎𝑡 + 𝑏 ; avec 𝑎 = −30 𝐴. 𝑠 −1 et 𝑏 = 3 𝐴
La tension aux bornes de la bobine est donnée par :
𝑑𝑖 𝑑𝑖
𝑈𝐿 = 𝑅𝑖 − 𝑒 = 𝑅𝑖 + 𝐿 𝑑𝑡 avec 𝑑𝑡 = 𝑎 (c’est la pente ou le coefficient

directeur de la droite).
𝑅 𝑅
Or à 𝑡 = 𝑡1 = 50 𝑚𝑠 ; 𝑈𝐿 = 0  𝑅𝑖1 + 𝐿𝑎 = 0  𝐿 = − 𝑖1 = − (𝑎𝑡1 + 𝑏)
𝑎 𝑎

A.N : 𝐿 = 0,945 𝐻

Corrigé exercice 5 :

1.
𝑈
 𝑈𝐴𝐵 = 𝑅𝑖  𝑖 = 𝑅𝐴𝐵
𝑑𝑖 𝐿 𝑑𝑈𝐴𝐵
 𝑈𝐶𝐵 = 𝑟𝑖 − 𝑒 avec 𝑟 = 0  𝑈𝐶𝐵 = −𝑒 = −𝐿 𝑑𝑡 = − 𝑅 𝑑𝑡
𝑇 𝐿
 Pour 𝑡 ∈ [0; 2] ; 𝑈𝐴𝐵 = 𝑎𝑡 + 𝑏  𝑈𝐶𝐵 = − 𝑅 𝑎 < 0
𝑇 𝐿
 Pour 𝑡 ∈ [2 ; 𝑇] ; 𝑈𝐴𝐵 = −𝑎𝑡 + 𝑏′  𝑈𝐶𝐵 = 𝑅 𝑎 > 0

D’où 𝑈𝐶𝐵 est une fonction en créneaux


𝐿 𝑅𝑈𝐶𝐵𝑚𝑎𝑥
2. |𝑈𝐶𝐵 | = 𝑈𝐶𝐵𝑚𝑎𝑥 = 𝑅 𝑎  𝐿 = ; A.N : 𝐿 = 5 𝑚𝐻
𝑎
3. Energie maximale Wmax
1 2
𝐿𝑈𝑚𝑎𝑥
Wmax = 2 𝐿𝐼𝑚𝑎𝑥
2
= ; A.N: Wmax = 9. 10−8 𝐽
2𝑅 2

Corrigé exercice 6 :

1. Inductance 𝐿 de la bobine (démonstration de la formule: cf exercice 1) :


𝑁2
𝐿 = 𝜇0 𝜋𝑅 2 ; A.N : 𝐿 = 9,9 𝑚𝐻
𝑙
𝑑𝑖
2. 𝑒 = −𝐿 𝑑𝑡
 Pour 𝑖 = 𝑖1 = 2; 𝑒1 = 0
 Pour 𝑖 = 𝑖2 = 5𝑡 + 2 ; 𝑒2 = −5𝐿 = −49 𝑚𝑉
 Pour 𝑖 = 𝑖3 = 2√2sin(100𝜋𝑡) ; 𝑒3 = −200𝜋√2𝐿𝑐𝑜𝑠(100𝜋𝑡) =
−8,77𝑐𝑜𝑠(100𝜋𝑡) (𝑒𝑛 𝑉)
𝑑𝑖 𝑑𝑖
3. 𝑈𝑀𝑁 = 𝑟𝑖 − 𝑒 = 𝑟𝑖 + 𝐿 𝑑𝑡 avec 𝑟 = 0  𝑈𝑀𝑁 = 𝐿 𝑑𝑡
 Pour 𝑡 ∈ [0; 20 𝑚𝑠] ; 𝑖 = 𝑎𝑡 + 𝑏 avec 𝑏 = 0  𝑖 = 𝑎𝑡 et 𝑈 = 𝐿𝑎 = 49 𝑚𝑉
 Pour 𝑡 ∈ [20; 30 𝑚𝑠] ; 𝑖 = −𝑎′𝑡 + 𝑏’ et 𝑈 = −𝐿𝑎′ = 197 𝑚𝑉

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 Pour 𝑡 ∈ [30; 50 𝑚𝑠] ; 𝑖 = −𝑎𝑡 + 𝑏′’ et 𝑈 = 𝐿𝑎 = 49 𝑚𝑉

Corrigé exercice 7 :

1.
1.1. Utilisation de la relation Bb = µ0NI
𝑛
Si N représente le nombre de spires par longueur soit N = , alors la
𝐿
relation Bb = µ0NI peut être utilisée.
𝑛 𝐵 𝐿
Bb = µ0 𝐿 I  I = 𝜇 𝑏𝑛 ; A.N : I = 4 A
0
1.2.

2.
2.1.

2.2. Nouvelle orientation de la bobine

𝐵𝑟 = √𝐵02 + 𝐵𝑏2

𝐵
Or 𝛼 = 45°  𝑡𝑎𝑛𝛼 = 𝐵0 = 1
𝑏

 𝐵0 = 𝐵𝑏  𝐵𝑟 = √2 𝐵0 = √2 𝐵𝑏

A.N : 𝐵𝑟 = 1,4. 10−2 𝑇

3.
3.1. flux 𝜑0 de la bobine

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Page 165
𝜑0 = 𝑁𝐵0 𝑆 avec 𝑆 = 𝜋𝑟 2  𝜑0 = 𝑁𝐵0 𝜋𝑟 2

A.N : 𝜑0 = 1,26. 10−2 𝑊𝑏

3.3. Expression de e(t)


𝑑𝜑
𝑒 = − 𝑑𝑡 = − − 𝑛𝐵𝑜 𝑆𝜔𝑠𝑖𝑛(𝜔𝑡) avec 𝑆 = 𝜋𝑟 2

𝑒𝑚𝑎𝑥 = 𝑛𝐵𝑜𝜔𝜋𝑟 2

A.N : 𝑒𝑚𝑎𝑥 = 0,16 𝑉

Corrigé exercice 8 :

1.
1.1. Représentation du vecteur champ magnétique 𝐵
⃗⃗

1.2. Nombre de spires N du solénoïde


𝑁 𝑁
𝐵 = 𝜇0 𝑛𝐼 avec 𝑛 =  𝐵 = 𝜇0 𝐼
𝑙 𝑙
𝐵𝑙
𝑁 = ; A.N : 𝑁 = 195 𝑠𝑝𝑖𝑟𝑒𝑠
𝜇0 𝐼
2.
2.1. Schéma du circuit avec branchement de l’oscilloscope
2.2. 𝑢 = 𝐸1 (1)
𝑑𝑖
𝑢 = 𝑅1 𝑖 + (𝑟1 𝑖 − 𝑒) (2) avec 𝑒 = −𝐿 𝑑𝑡
𝑑𝑖
 𝐿 𝑑𝑡 + (𝑅1 + 𝑟)𝑖 = 𝐸1

𝑡
𝐸1
2.3. Vérifions que 𝑅 (1 − 𝑒 −𝜏 ) est solution de l’équation différentielle
1 +𝑟
𝑖(𝑡) est solution si elle vérifie l’équation différentielle du circuit.

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Page 166
𝑑𝑖 𝐸1 1 𝑡
= (0 − 𝑒 −𝜏 )
𝑑𝑡 𝑅1 + 𝑟 𝜏
𝑡 𝑡
𝐿𝐸1
 𝑒 −𝜏 + (1 − 𝑒 −𝜏 ) 𝐸1 = 𝐸1
(𝑅1 +𝑟)𝜏
𝑡
𝐿𝐸1
( − 𝐸1 ) 𝑒 −𝜏 + 𝐸1 = 𝐸1
(𝑅1 +𝑟)𝜏
𝑡
𝐿
( − 1) 𝑒 −𝜏 = 0
(𝑅1 +𝑟)𝜏

𝐿
 𝜏 = 𝑅 +𝑟
1

𝐿
L’équation différentielle du circuit est vérifiée si : 𝜏 =
𝑅1 +𝑟

2.4.
a) Signification physique de 𝜏
𝜏 est la constante de temps du circuit.
𝜏 caractérise la durée de charge et de décharge du solénoïde.
Détermination graphique de la constante de temps 𝜏
𝑡
𝐸1
Considérons l’équation 𝑖(𝑡) = (1 − 𝑒 −𝜏 )
𝑅1 +𝑟
𝑡
𝑅1 𝐸1
On a : 𝑢(𝑡) = 𝑅1 𝑖(𝑡) = (1 − 𝑒 −𝜏 )
𝑅1 +𝑟
𝑅1 𝐸1 𝑅1 𝐸1
Pour 𝑡 = 𝜏, 𝑢(𝑡 = 𝜏) = 𝑅1 𝑖(𝑡) = (1 − 𝑒 −1 ) = 0,67
𝑅1 +𝑟 𝑅1 +𝑟
A.N : 𝑢(𝑡 = 𝜏) = 3,43 𝑉
Donc graphiquement pour 𝑢 = 3,43 𝑉, on trouve 𝜏 = 2. 10−6 𝑠
b) Valeur de l’inductance L de la bobine
On a : 𝜏 = 𝑅 +𝑟  𝐿 = 𝜏(𝑅1 + 𝑟) ; A.N: 𝐿 = 2,22. 10−4 𝐻
𝐿
1
c) Valeur du nombre de spires
𝑁 𝑑2
𝜑 = 𝐿𝑖 = 𝑁𝐵𝑆 avec 𝐵 = 𝜇0 𝑙 𝑖 et 𝑆 = 𝜋𝑅 2 = 𝑆 = 𝜋 4
𝑑2 𝑑 𝐿𝑙
; A.N : 𝑁 = 190 𝑠𝑝𝑖𝑟𝑒𝑠 qui n’est
𝑁
 𝐿𝑖 = 𝑁. 𝜇0 𝑙 𝑖 𝜋 4 soit 𝑁 = √
2 𝜇 0𝜋
pas trop loin de la valeur du nombre de spires de la question 1.2

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Page 167
Corrections des exercices de condensateur :
Corrigé exercice 1 :

1. Equation différentielle :
D’après la loi des mailles : 𝑢𝑐 + 𝑢𝑅 = 𝑢0
𝑞 𝑑𝑞 𝑑𝑞
or 𝑢𝑐 = 𝐶 et 𝑢𝑅 = 𝑅𝑖 avec 𝑖 = 𝑑𝑡  𝑢𝑅 = 𝑅 𝑑𝑡 = 𝑅𝑞̇
𝒒
 𝑹𝒒̇ + 𝑪 = 𝒖𝟎
𝑡
Vérifions que : 𝑞(𝑡) = 𝐴(1 − 𝑒 −𝜏 )
𝑡
La fonction numérique 𝑞(𝑡) = 𝐴(1 − 𝑒 −𝜏 ) est solution de l’équation
𝒒
différentielle 𝑹𝒒̇ + 𝑪 = 𝒖𝟎 si cette équation est vérifiée par la fonction
numérique proposée et par sa dérivée.
𝑡
𝑑𝑞 𝐴 𝑑𝑞
On a : = 𝜏 𝑒 −𝜏 . En reportant et 𝑞(𝑡) dans l’équation différentielle, on
𝑑𝑡 𝑑𝑡
obtient :
𝑡 𝑡
𝑅𝐴 𝐴
𝑒 −𝜏 + 𝐶 (1 − 𝑒 −𝜏 ) = 𝑢0
𝜏
𝑅𝐴 −𝑡 𝐴 −𝑡 𝐴
 𝑒 𝜏 − 𝑒 𝜏 + = 𝑢0
𝜏 𝐶 𝐶

 ( 𝜏 − 𝐶) 𝐴𝑒 −𝜏 + 𝐶 = 𝑢0 . Cette équation devant être vérifiée quelque soit


𝑡
𝑅 1 𝐴

𝑡. On doit avoir donc :


𝑅 1 𝐴
− 𝐶 = 0 soit 𝜏 = 𝑅𝐶 et 𝐶 = 𝑢0 soit 𝐴 = 𝐶𝑢0 . Donc pour que
𝜏

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Page 168
𝑡
𝑞(𝑡) = 𝐴(1 − 𝑒 −𝜏 ) soit solution de l’équation différentielle on doit avoir :
𝜏 = 𝑅𝐶 et 𝐴 = 𝐶𝑢0 .
2.
2.1. Courbe 𝑙𝑛𝑢𝑐 = 𝑓(𝑡)

lnUc
1,5

0,5 lnUc

0
0 2 4 6 8 10
-0,5

2.2. l'équation qui donne 𝑢𝑐 en fonction de 𝑅, 𝐶, 𝑢0 et 𝑡

On a une décharge. Donc la tension imposée par le générateur est nulle soit 𝑢0 =
0.
𝒒 𝑑𝑞
 𝑹𝒒̇ + 𝑪 = 𝟎 avec 𝑞̇ = 𝑑𝑡

𝑑𝑞 𝑑𝑡
 𝑞
= − 𝑅𝐶  𝑑𝑙𝑛𝑞 = − 𝑑𝑡
𝑅𝐶

𝑡
 𝑙𝑛𝑞 = − + 𝐴′
𝑅𝐶
𝑡
 𝑞 = 𝐴′𝑒−𝑅𝐶
or à 𝑡 = 0 ; 𝑞 = 𝐴′ = 𝐶𝑢0 .
𝑡 𝒕
𝑞
 𝑢𝐶 = 𝐶 = 𝑢0 𝑒 −𝑅𝐶  𝑢𝐶 = 𝒖𝟎 𝒆−𝑹𝑪 (1)

expression du coefficient directeur de la droite obtenue :

on a : 𝑙𝑛𝑢𝑐 = 𝑎𝑡 + 𝑏  𝑢𝑐 = 𝐵𝑒 𝑎𝑡 (2) avec 𝐵 = 𝑒 𝑏 = 𝐶𝑠𝑡𝑒


1
(1) et (2)  𝐵 = 𝑢0 et 𝑎 = − (coefficient directeur)
𝑅𝐶

1 1 1 ∆𝑙𝑛𝑢𝑐 𝟏
𝑎 = − 𝑅𝐶 = 𝜏 soit 𝜏 = − 𝑎 or 𝑎 = = −0,21  𝝉 = − 𝒂 = 𝟒, 𝟕 𝒔
∆𝑡
𝜏
𝜏 = 𝑅𝐶  𝐶 = 𝑅 = 4,76 𝜇𝐹; 𝑪 = 𝟒, 𝟕𝟔 𝝁𝑭

Corrigé exercice 2 :

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Page 169
I. Charge d'un condensateur à l'aide d'une source de tension constante

𝑑𝑞 𝐶𝑑𝑢𝐶
additivité des tensions : 𝑅𝑖 + 𝑢𝐶 = 𝐸 avec 𝑖 = et 𝑞 = 𝐶𝑢𝐶 ; d'où 𝑖 =
𝑑𝑡 𝑑𝑡

𝑑𝑢𝐶 𝑑𝑢𝐶 1 E
𝑅𝐶 + 𝑢𝑐 = 𝐸 ; + RC 𝑢𝑐 = RC (1)
𝑑𝑡 𝑑𝑡

𝑡
Vérifions que 𝑢𝑐 (𝑡) = 𝐸 (1 − 𝑒 −𝜏 ) est solution de l'équation différentielle :

𝑡 𝑡 𝑡
𝑑𝑢𝐶 𝐸 𝐸 E E
= 𝜏 𝑒 −𝜏 ; donc (1) donne : 𝜏 𝑒 −𝜏 + RC (1 − 𝑒 −𝜏 ) = RC
𝑑𝑡

Cette égalité est vérifiée quel que soit 𝑡 si : 𝜏 = 𝑅𝐶.

𝑢𝑐 (0) = 𝐸(1 − 𝑒 −0 ) = 𝐸(1 − 1) = 0. La condition initiale 𝑢𝑐 (0) = 0 est bien


vérifiée.

II. Restitution de l'énergie et décharge à courant constant :

L'enregistrement de uC(t) par le logiciel donne une courbe qui peut être assimilée
à une droite représentée par 𝑢𝑐 (𝑡) = 𝑎𝑡 + 𝑏 avec 𝑎 < 0 et 𝑏 > 0.

Valeurs numériques des constantes a et b :

𝑡 = 0 (démarrage du moteur) ; 𝑢𝑐 (0) = 4,9 𝑉 ; 𝑡 = 18 𝑠 ( arrêt du moteur),


𝑢𝑐 (18) = 1,5 𝑉

𝑢𝑐 (0) = 4,9 = 𝑎 ∗ 0 + 𝑏  𝒃 = 𝟒, 𝟗 𝑽.

𝑢𝑐 (18) = 1,5 = 𝑎 ∗ 18 + 4,9  𝒂 = −𝟎, 𝟏𝟗 𝑽. 𝒔−𝟏 .

Expression de la charge instantanée q(t) du condensateur en fonction du temps :

𝑞(𝑡) = 𝐶𝑢𝑐 (𝑡)q(t) avec 𝐶 = 1,0 𝐹 ; 𝑞(𝑡) = −0,19𝑡 + 4,9.

𝑑𝑞(𝑡)
Intensité du courant i : 𝑖(𝑡) = = −0,19 𝐴.
𝑑𝑡

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Le signe moins traduit le fait que le courant a le sens contraire au courant de
charge.

1
Energie stockée dans le condensateur à 𝑡 = 0 : 2 Cu2C (0) = 0,5 ∗ 4,92 = 𝟏𝟐 𝐉.

1
Energie restant à 𝑡 = 18 𝑠 : 2 Cu2C (18) = 0,5 ∗ 1,52 = 𝟏, 𝟏 𝐉.
1 1
Energie cédée par le condensateur : 2 Cu2C (0) − 2 Cu2C (18) = 10,87 J ( réponse 11 J)
Energie mécanique ( potentielle) reçue par la masse 𝑚 : mgh = 0,1 ∗ 9,8 ∗ 3,1 =
𝟑, 𝟎 𝐉.

Rendement du dispositif : 3/10,87 *100 = 28 %.

𝜏
𝐶 = 𝑅 avec 𝑅 = 10𝛺 R soit C= 11/10 = 1,1 F, valeur du même ordre de grandeur
que celle donnée par le fabriquant.

Corrigé exercice 3 :

1. Les bornes utilisées pour l'acquisition sont notées Voie 1 et Ref (qui sert
de masse).

2. La constante de temps permet d'estimer la durée de la charge du


condensateur : cette durée est voisine de 5 fois la constante de temps.
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Page 171
3. Ordre de grandeur de la constante de temps 10 ms ou 10-2 s.
4. 𝜏 = 𝑅𝐶.
5. Montrons que 𝜏 est homogène à un temps :

𝑅 résistance soit tension / intensité ; 𝐶 capacité soit charge / tension


d'où on déduit : 𝑅𝐶 charge / intensité ; or une charge est une intensité
fois un temps ; par suite 𝑅𝐶 a la dimension d'un temps.

6. Additivité des tensions : 𝑢𝑅 + 𝑢𝐶 = 𝐸.


7. 𝑢𝑅 = 𝑅𝑖
𝑑𝑞
8. 𝑖 = 𝑑𝑡
𝐶𝑑𝑢𝐶
9. 𝑞 = 𝐶𝑢𝐶 ; 𝑖 = 𝑑𝑡
𝐶𝑑𝑢𝐶
10. 𝜏 + 𝑢𝐶 = 𝐸 (1)
𝑑𝑡
𝑑𝑢𝐶
11. 𝑢𝑅 + 𝑢𝐶 = 𝐸 s’écrit : 𝑅𝑖 + 𝑢𝐶 = 𝐸 ; 𝑅𝐶 + 𝑢𝐶 = 𝐸
𝑑𝑡

𝑡 𝑡
𝑑𝑢𝐶 𝐸 𝑑𝑢𝐶
𝑢𝑐 (𝑡) = 𝐸 (1 − 𝑒 −𝜏 ) ; = 𝜏 𝑒 −𝜏 . Reportons dans (1)
𝑑𝑡 𝑑𝑡

𝑡 𝑡
 𝐸𝑒 −𝜏 + 𝐸 − 𝐸𝑒 −𝜏 = 𝐸 est vérifié quel que soit t.

De plus à = 0 𝑢𝑐 (0) = 𝐸(1 − 𝑒 −0 ) = 𝐸(1 − 1) = 0, le condensateur est initialement


déchargé.
𝑢𝑐
12. = 1 − 𝑒 −1 = 𝟎, 𝟔𝟑 .
𝐸
13. 𝜏= 15 ms = 15 10-3 s( lecture graphe) ; 𝜏 = 𝑅𝐶 avec 𝑅 = 150𝛺 d'où 𝐶 =
1,0. 10−4 𝐹

Corrigé exercice 4 :

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Page 172
1. 𝑢(𝑡) sur l'intervalle [0, 2T]

2. équation différentielle caractérisant la tension uC(𝑡) aux bornes du


condensateur pendant la première demi-période de u(𝑡)

𝑑𝑞𝐴 𝑑𝑢𝐴𝐵
𝑢𝑃𝐵 = 𝑈0; 𝑢𝑃𝐵 = 𝑢𝑃𝐴 + 𝑢𝐴𝐵 avec 𝑖 = =𝐶 .
𝑑𝑡 𝑑𝑡

𝑑𝑢𝑐
𝑈0 = 𝑅𝑖 + 𝑢𝐴𝐵 soit 𝑢0 = 𝑅𝐶 + 𝑢𝑐 (1)
𝑑𝑡

𝑢𝑐 = 𝐴(1 − 𝑒 −𝛼𝑡 ).

𝑑𝑢𝑐
dériver l'expression de 𝑢𝑐 par rapport au temps : = 𝐴𝛼𝑒 −𝛼𝑡 .
𝑑𝑡

report dans (1) : 𝑈0 = 𝑅𝐶𝐴𝛼𝑒 −𝛼𝑡 + 𝐴(1 − 𝑒 −𝛼𝑡 ) U0

𝑈0 = 𝐴(𝑅𝐶𝛼 − 1)𝑒 −𝛼𝑡 + 𝐴 égalité vérifiée quel que soit le temps, en conséquence
1
𝐴 = 𝑈0 et 𝛼 = 𝑅𝐶 = 10 𝑠

1
𝐴 : amplitude de la tenion uC (V) ; 𝛼 = 𝑅𝐶 inverse de la constante de temps
(seconde-1) du dipôle 𝑅𝐶.

𝑢𝑐 (𝑡) = 𝑈0 (1 − 𝑒 −𝛼𝑡 ) ; 𝑢𝑐 (𝑡) = 10(1 − 𝑒 −10𝑡 ).

la solution trouvée satisfait aux conditions initiales en effet :

𝑢𝑐 (0) = 10(1 − 𝑒 0 ) = 0 ( condensateur non chargé)

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Page 173
𝑇
allure de la courbe 𝑢𝑐 (𝑡) dans le cas où est très supérieur au produit 𝑅𝐶.
2

1
énergie stockée à chaque instant par le condensateur : 2 𝐶𝑢𝐶2 .
1
cette énergie en fin de charge vaut : 2 𝐶𝑢𝐶2 = 5. 10−4 𝐽.
instant 𝑡1 où la charge maximale est atteinte au millième près : 𝑢𝑐 (𝑡1 ) = 0,999𝑢0 ;
0,999 = 1 − 𝑒 −10𝑡1  10−3 = 𝑒 −10𝑡1

𝑙𝑛10−3 = −10𝑡1  𝑡1 = −0,69 𝑠.

3. équation différentielle caractérisant la tension uC(t') aux bornes du


condensateur pendant la seconde demi-période de u(t).

𝑢𝑐 (𝑡 ′ ) = 𝑅𝑖 avec 𝑖 = − 𝑑𝑡 et 𝑞 = 𝐶𝑢𝐶 soit 𝑖 = −


𝑑𝑞 𝐶𝑑𝑢𝐶
𝑑𝑡

 𝑢𝑐 (𝑡 ′ ) + 𝑅
𝐶𝑑𝑢𝐶
= 0 (1)
𝑑𝑡

solution de l'équation différentielle : 𝑢𝑐 = 𝐵𝑒 −𝛽𝑡 . Valeurs de 𝐵 et 𝛽 :

𝑑𝑢𝑐
dériver l'expression de 𝑢𝑐 par rapport au temps : = 𝐵𝛽𝑒 −𝛽𝑡 .
𝑑𝑡

report dans (1) :  𝐵𝛽𝑒 −𝛽𝑡 − 𝐵𝛽𝑅𝐶𝑒 −𝛽𝑡 = 0 égalité vérifiée quel que soit le
1
temps, en conséquence 𝛽 = 𝑅𝐶 = 10𝑠
1
𝛽 = 𝛼 = 𝑅𝐶 inverse de la constante de temps ( seconde-1) du dipôle 𝑅𝐶.
valeur de 𝐵 et l'expression de 𝑢𝑐 (𝑡 ′ ):

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Page 174
à l'instant 𝑡 ′ = 0 𝑢𝑐 (0) = 𝑈0 = 10 𝑉 d'où 𝐵 = 10 𝑉 et 𝑢𝑐 (𝑡′) = 10𝑒 −𝛽𝑡 . La solution
trouvée satisfait aux conditions initiales
𝑇
allure de la courbe 𝑢𝑐 (𝑡′) dans le cas où 2 est très supérieur au produit 𝑅𝐶 :

1
énergie stockée à chaque instant par le condensateur : 2 𝐶𝑢𝑐2 .
𝑇
cette énergie est nulle en fin de décharge ( ≫ 𝑅𝐶)
2
instant 𝑡2 ′ où la charge vaut 37% de la charge maximale :

𝑢𝑐 (𝑡2′ ) = 10𝑒 −𝑡2 ′  𝑢𝑐 (𝑡2′ ) = 0,37 ∗ 10 = 10𝑒 −𝑡2 ′  − 10𝑡′2 = 𝑙𝑛0,37 = −1 soit 𝑡′2 =
0,1 𝑠.

Corrigé exercice 5 :

1. Valeur de 𝑢𝑐 quand 𝑖 = 0

𝑢𝑐 = 𝑢0 − 𝑅𝑖

Quand 𝑖 = 0 alors 𝑢𝑐 = 𝑢0

2.

a. Equation différentielle d'évolution de la tension 𝑢𝑐 (𝑡)

Elle est déterminée à partir des 3 équations suivantes

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Page 175
et de la condition initiale : A 𝑡 = 0, 𝑢𝑐 = 0.

𝐶𝑑𝑢𝐶
(1) et (3) donnent : 𝑖 = cette dernière dans (2) donne :
𝑑𝑡

𝐶𝑑𝑢𝐶 𝑑𝑢𝐶 1 𝑈
𝑢𝑐 = 𝑢0 − 𝑅 𝑑𝑡
 𝑑𝑡
+ 𝑅𝐶 𝑢𝑐 = 𝑅𝐶0

(E) est l'équation différentielle d'évolution de la tension 𝑢𝑐 (𝑡).


𝑡
b. Montrons que 𝑢𝐶 = 𝑢0 (1 − 𝑒 −𝑅𝐶 ) est solution de (E)
𝑡 𝑡
𝑈0 𝑈 𝑈 𝑈 𝑈
𝑒 −𝑅𝐶 + 𝑅𝐶0 (1 − 𝑒 −𝑅𝐶 ) = 𝑅𝐶0  𝑅𝐶0 = 𝑅𝐶0
𝑅𝐶

𝑡
Donc 𝑢𝐶 = 𝑢0 (1 − 𝑒 −𝑅𝐶 ) est solution de (E)

c. Montrons que la tangente (T) à 𝑈𝑐 = 𝑓(𝑡) à 𝑡 = 0 coupe la droite 𝑢𝐶 = 𝑢0


à la date 𝑡 = 𝜏.

Equation de la tangente (T) : 𝑢𝐶 = 𝑢′ 𝐶 (𝑡 = 0)(𝑡 − 0) + 𝑢𝐶 (𝑡 = 0)

𝑑𝑢𝐶 𝑈
avec 𝑢′𝐶 = ; d’où l’équation de la tangente (T) est : 𝑢𝐶 = 𝑅𝐶0 𝑡
𝑑𝑡

𝑈
la droite (D) : 𝑢𝐶 = 𝑢0 et la tangente (T) : 𝑢𝐶 = 𝑅𝐶0 𝑡 se coupent quand
𝑈
𝑡 = 𝜏  𝑅𝐶0 𝜏 = 𝑈0  𝜏 = 𝑅𝐶 ; A.N : 𝝉 = 𝟑𝟕 𝒔

Détermination graphique de 𝜏

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Page 176
𝜏
d. 𝜏 = 𝑅𝐶  𝐶 = 𝑅 ; A.N : 𝑪 = 𝟏𝟏𝟐 𝝁𝑭

Corrigé exercice 6:

1. Etude de la charge du condensateur :


1.1. Expression de 𝑞 en fonction du temps 𝑡 :

𝑑𝑞
𝑖 = 𝑑𝑡  𝑑𝑞 = 𝑖𝑑𝑡 ; ∫ 𝑑𝑞 = ∫ 𝑖𝑑𝑡 or 𝑖 = 𝐼 = 𝐶𝑠𝑡𝑒  𝑞 = 𝐼𝑡 + 𝐶𝑠𝑡𝑒

or à 𝑡 = 0 𝑞 = 0  𝑞 = 𝐼𝑡

1.2. Déduction par exploitation graphique :

a. La capacité 𝐶 du condensateur: le graphe implique

𝑞 = 2,25. 10−4 𝑈𝐴𝐵 . Or 𝑞 = 𝐶𝑈𝐴𝐵 . Donc par identification

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Page 177
𝐶 = 2,25. 10−4 𝐹.

b. Date à laquelle 𝑈𝐴𝐵 = 1,8 𝑉


𝑞
si 𝑈𝐴𝐵 = 1,8 𝑞 = 400. 10−6 𝐶 or 𝑞 = 𝐼. 𝑡  𝑡 = ;
𝐼

400.10−6
A.N : 𝑡 = = 23,5 𝑠
17.10−6

2. Etude de la décharge du condensateur :


2.1. Equation différentielle

𝑢𝑅 + 𝑢𝐴𝐵 = 0  𝑅𝑖 + 𝑢𝐴𝐵 = 0
𝑑𝑞 𝑑𝑢𝐴𝐵 𝑑𝑢𝐴𝐵
𝑖 = 𝑑𝑡 or 𝑞 = 𝐶𝑢𝐴𝐵  𝑖 = 𝐶. 𝑑𝑡
 𝑅 𝐶. 𝑑𝑡
+ 𝑢𝐴𝐵 = 0

1 𝑑𝑢𝐴𝐵 1
Cette équation est de la forme : 𝛽 + 𝑢𝐴𝐵 = 0 avec 𝛽 = 𝑅𝐶
𝑑𝑡

1
2.2. la constante est appelé constante de temps. Elle caractérise la
𝛽
durée de la décharge du condensateur.
2.3.
2.3.1. La valeur de 𝛼

𝑢𝐴𝐵 = 𝛼𝑒 −𝛽𝑡 à 𝑡 = 0

𝑢𝐴𝐵 = 𝛼 = 3,85 𝑉  𝛼 = 3,85 𝑉

Courbe 𝑢𝐴𝐵 = 𝑓(𝑡) ci-contre

2.3.2. Expression et valeur de l’énergie :


1 1
𝐸0 = 𝐶𝑈02 ; 𝐸0 = × 225. 10−6 × 3,852 =
2 2
−3
1,67. 10 𝐽.
𝐸
2.3.2 Puissance moyenne : 𝑃𝑚 = ∆𝑡0 = 16,7 𝑊
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Page 178
Corrections des exercices d’oscillations électriques
Corrigé exercice 1 :

1. Calculer la charge 𝑄1
𝑄1 = 𝐶𝑈1 ; A.N : 𝑄1 = 40. 10−6
1
𝐸1 = 2 𝐶𝑈12 ;A.N : 𝐸1 = 8. 10−4 𝐽
2.
2.1. Equation différentielle :
D’après la loi des mailles on a : 𝑢𝐶 + 𝑢𝐿 = 0
𝑞 𝑑𝑖 𝑑𝑞 𝑑2 𝑞
or 𝑢𝐶 = 𝐶 et 𝑢𝐿 = −𝑒 = 𝐿 𝑑𝑡 avec 𝑖 =  𝑒 = 𝐿 𝑑𝑡 2 = 𝐿𝑞̈
𝑑𝑡
1
D’où l’équation différentielle est : 𝑞̈ + 𝐿𝐶 𝑞 = 0

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Page 179
La solution de l’équation différentielle est de la forme : 𝑞(𝑡) =
𝑄𝑚𝑎𝑥 cos(𝜔0 𝑡 + 𝜑)  𝑢(𝑡) = 𝑈𝑚𝑎𝑥 cos(𝜔0 𝑡 + 𝜑)
2𝜋
2.2. Graphiquement : 𝑈𝑚𝑎𝑥 = 40 𝑉 et 𝑇 = 20𝑠  𝜔0 = 𝑇 = 0,314 𝑟𝑎𝑑/𝑠
2.3. Energie emmagasinée :
 dans le condensateur :
1
𝐸𝐶 = 𝐸1 = 𝐶𝑈12
2
 dans la bobine :
1
𝐸𝑏 = 𝐿𝑖 2
2
1 1 𝑑𝑞 𝑑𝑢
Energie totale : 𝐸𝑇 = 𝐸𝐶 + 𝐸𝑏 = 2 𝐶𝑈12 + 2 𝐿𝑖 2 (1) or 𝑖 = = 𝐶 𝑑𝑡
𝑑𝑡

𝑑𝑢
avec 𝑢(𝑡) = 𝑈𝑚𝑎𝑥 cos(𝜔0 𝑡 + 𝜑)  𝑑𝑡 = −𝜔0 𝑈𝑚𝑎𝑥 sin(𝜔0 𝑡 + 𝜑)
1 1
report dans (1)  𝐸𝑇 = 2 𝐶𝑈𝑚𝑎𝑥
2
𝑐𝑜𝑠 2 cos(𝜔0 𝑡 + 𝜑) + 2 𝐿𝐶 2 𝜔0 2 𝑈𝑚𝑎𝑥
2
𝑠𝑖𝑛2 (𝜔0 𝑡 + 𝜑)

Or 𝐿𝐶𝜔0 2 = 1 et 𝑐𝑜𝑠 2 cos(𝜔0 𝑡 + 𝜑) + 𝑠𝑖𝑛2 (𝜔0 𝑡 + 𝜑) = 1


1
 𝐸𝑇 = 2 𝐶𝑈𝑚𝑎𝑥
2
; or graphiquement on trouve 𝑈𝑚𝑎𝑥 = 𝑈1 = 40 𝑉

 𝐸𝑇 = 𝐸1 . Donc la totalité de l’énergie est emmagasinée dans le condensateur.

Corrigé exercice 2 :

Étude énergétique du condensateur :

Au cours de cette question, on étudie la charge du condensateur. À l'instant de


date t = 0 s, le condensateur est déchargé et on bascule le commutateur en
position.

Charge du condensateur : signe de la charge q portée par l'armature A du


condensateur au cours de sa charge

L'armature B du condensateur est reliée à la borne négative du générateur ;


l'armature B acquiert une charge négative; la charge de l'armature A est donc
positive.

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Page 180
relation existant entre la charge 𝑞 et la tension 𝑢𝐴𝐵 :

la charge du condensateur et la tension à ses bornes sont proportionnelles : 𝑞 =


𝐶𝑢𝐴𝐵
En tenant compte de l'orientation du circuit, la relation vérifiée à chaque instant
𝑑𝑞
par l'intensité 𝑖(𝑡) du courant et la charge 𝑞(𝑡) est : 𝑖(𝑡) = 𝑑𝑡 = 𝑞̇

équation différentielle vérifiée par 𝑢𝐴𝐵 (𝑡:

𝑑𝑞 𝑑𝑢𝐴𝐵
tensions aux bornes de la résistance 𝑅 : 𝑢𝐷𝐵 (𝑡) = 𝑅𝑖 = 𝑅 𝑑𝑡 = 𝑅𝐶 𝑑𝑡

𝑑𝑢𝐴𝐵
additivité des tensions : 𝐸 = 𝑢𝐴𝐵 + 𝑢𝐵𝐷 ; 𝐸 = 𝑢𝐴𝐵 + 𝑅𝐶 𝑑𝑡
Vérifions que l'expression suivante de uAB(t) est solution de cette équation
𝑡
différentielle : 𝑢𝐴𝐵 (𝑡) = 𝐸(1 − 𝑒 −𝑅𝐶 )
𝑡
𝑑𝑢𝐴𝐵 𝐸
dériver 𝑢𝐴𝐵 (𝑡) par rapport au temps : = 𝑅𝐶 𝑒 −𝑅𝐶 )
𝑑𝑡

𝑡 𝑡
report dans l'équation différentielle : 𝐸 = 𝐸 (1 − 𝑒 −𝑅𝐶 ) + 𝐸𝑒 −𝑅𝐶

𝑡
cette relation est bien vérifiée que que soit 𝑡 ; donc 𝑢𝐴𝐵 (𝑡) = 𝐸(1 − 𝑒 −𝑅𝐶 ) est
solution de l'équation différentielle.
Énergie électrique 𝐸𝑒 emmagasinée par le condensateur :

1 2
𝐸𝑒 = 𝐶𝑢 (𝑡)
2 𝐴𝐵

expression littérale 𝐸𝑒 𝑚𝑎𝑥 de sa valeur maximale :

1
la valeur maximale de 𝑢𝐴𝐵 (𝑡) est E d'où : 𝐸𝑒 𝑚𝑎𝑥 = 2 𝐶𝐸 2

1
𝐸𝑒 𝑚𝑎𝑥 = 2 𝐶𝐸 2 = 0,5*2 10-6*4² = 1,6 10-5 J.

Étude énergétique du circuit RLC :

Expression littérale, en fonction de i(t), de l'énergie magnétique Em emmagasinée


dans la bobine :

1
𝐸𝑚 = 𝐿𝑖 2 (𝑡)
2
Expression de l'intensité instantanée 𝑖(𝑡) :

𝑢𝐵𝐷 (𝑡)
𝑢𝐵𝐷 (𝑡) = 𝑅𝑖 ; 𝑖(𝑡) = ;
𝑅

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Page 181
Expression de l'énergie magnétique emmagasinée dans la bobine en fonction de
l'une des tensions enregistrées :

1 1 𝐿 2
𝐸𝑚 = 𝐿𝑖 2 (𝑡) = 𝐸𝑚 = 𝑢 (𝑡)
2 2 𝑅 2 𝐵𝐷
Expression de l'énergie totale 𝐸𝑇 du circuit en fonction des tensions 𝑢𝐴𝐵 (𝑡) et
𝑢𝐵𝐷 (𝑡) :

1 𝐿2 (𝑡) 1 2
𝐸𝑇 = 𝐸𝑚 + 𝐸𝑒 = 2 𝑅2 𝑢𝐵𝐷 + 2 𝐶𝑢𝐴𝐵 (𝑡)

courbe 3 : 𝐸𝑒 (à 𝑡 = 0, le condensateur stocke l'énergie totale du circuit)

courbe 2 : 𝐸𝑚 ( à 𝑡 = 0 la bobine ne stocke pas d'énergie )

courbe 1 : 𝐸𝑇 .

L'amplitude de la courbe 1 décroît au cours du temps : au cours des échanges


d'énergie entre bobine et condensateur, une partie de celle-ci est perdue par
effet joule dans les parties résistives du circuit.

Entretien des oscillations :


Pour entretenir les oscillations, on ajoute en série dans le circuit précédent un
dispositif assurant cette fonction. On refait alors une acquisition informatisée.

courbe 1 : 𝐸𝑚 ( à 𝑡 = 0, la bobine ne stocke pas d'énergie )

courbe 2 : 𝐸𝑒 ( à 𝑡 = 0, le condensateur stocke l'énergie totale du circuit)

courbe 3 : 𝐸𝑇 = constante

Le système est entretenu : à chaque instant le dispositif électronique compense


l'énergie perdue par effet joule.

Corrigé exercice 3 :

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Page 182
à la résonance d'intensité 𝐿𝐶𝜔2 = 1 avec 𝜔 = 1000 𝑟𝑎𝑑/𝑠 et 𝐿 = 1 𝐻

1
𝐶= = 1 𝜇𝐹C .
𝐿𝜔 2

à la résonance d'intensité, l'impédance Z est minimale égale à la résistance R

𝑈𝑒𝑓𝑓
𝐼𝑒𝑓𝑓 = 0,002 𝐴 (lecture graphe) ; 𝑅 = = 500𝛺.
𝐼𝑒𝑓𝑓

à la résonance le déphasage 𝜑 entre la tension 𝑢(𝑡) et l'intensité est nul.

sensibilité :

On double la capacité du condensateur :

donc la fréquence propre du dipole RLC est divisée par racine de 2 soit 𝜔0 =
1000
= 707 𝑟𝑎𝑑/𝑠.
√2

le GBF impose sa pulsation ( oscillations forcées) soit 1000 𝑟𝑎𝑑/𝑠

fréquence : 1000 / (2𝜋) = 159,2 𝐻𝑧 et période = 1/159,2 = 6,3 𝑚𝑠

on observe 3 périodes soit 3*6,3 = 19 𝑚𝑠 (environ 20𝑚𝑠)

l'écran compte 10 divisions, la sensibilité est donc 2𝑚𝑠/𝑑𝑖𝑣.

l'amplitude de la tension 𝑢(𝑡) est égale à la tension 𝑈𝑒𝑓𝑓 * racine carrée (2) donc
environ 1,5 𝑉

1,5 𝑉 pour 3 divisions ou 0,5 𝑉/𝑑𝑖𝑣.

déphasage :

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la courbe (1) correspond à la tension aux bornes de la résistance 𝑅, soit l' image
de l'intensité.

la courbe 𝑢(𝑡) est en avance sur la courbe (1) d'environ 1/ 8 période ( lecture
graphe)

une période est égale à 2𝜋 radians donc 𝜑 voisin de 𝜋 45°.

intensité efficace 𝐼𝑒𝑓𝑓 :

l'amplitude de la tension aux bornes de la résistance est proche de 0,9𝑉.

0,9 = 500 𝐼𝑚𝑎𝑥 soit 𝐼𝑚𝑎𝑥 = 1,8 𝑚𝐴

puis diviser par racine carrée de 2 soit 𝐼𝑒𝑓𝑓 = 1,27 𝑚𝐴.

Corrigé exercice 4 :

a) Représentation de Fresnel

b) L’impédance du circuit
𝐼 2
D’après le théorème de Pythagore : 𝑈𝑚
2
= (𝑅𝐼𝑚 )2 + (𝐿𝜔𝐼𝑚 − 𝐶𝜔
𝑚
)
1 2
 𝑈𝑚 = 𝐼𝑚 √𝑅 2 + (𝐿𝜔 − 𝐶𝜔) d’où l’impédance :
1 2
𝑍 = √𝑅 2 + (𝐿𝜔 − 𝐶𝜔) avec 𝜔 = 2𝜋𝑁 = 628,32 𝑟𝑎𝑑/𝑠
A.N : 𝑍 = 140 𝛺

c) Intensité efficace
𝑈
𝐼 = = 0,043 𝐴
𝑍
d) Tension efficace aux bornes de chaque bobine :
 Aux bornes du conducteur ohmique :
𝑈𝑅 = 𝑅𝐼 = 2,14 𝑉
 Aux bornes de la bobine
𝑈𝐿 = 𝑍𝐿 𝐼 = 𝐿𝜔𝐼 = 1,21 𝑉
 Aux bornes du condensateur

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Page 184
1
𝑈𝐶 = 𝑍𝐶 𝐼 = 𝐼 = 6,84 𝑉
𝐶𝜔
e) La phase de la tension par rapport à l’intensité.
1
𝐿𝜔−
𝑡𝑎𝑛𝜑 = 𝐶𝜔
;A.N : 𝑡𝑎𝑛𝜑 = −2,6  𝜑 = −69°
𝑅

Corrigé exercice 5:

1. Equation différentielle du mouvement

D’après la deuxième loi de Newton on a: ∑ 𝐹⃗𝑒𝑥𝑡 = 𝑚𝑎⃗


 𝑃⃗⃗ + 𝑅⃗⃗ + 𝐹⃗ + ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ = 𝑚𝑎⃗
𝐹′ + 𝑇
Suivant l’axe (Ox) : −𝐹 ′ + 𝐹 − 𝑇 = 𝑚𝑎
𝑑𝑣
 −𝜆𝑣𝑥 + 𝐹𝑚 cos(𝜔𝑡) − 𝑘 ∫ 𝑣𝑥 𝑑𝑡 = 𝑚 𝑑𝑡𝑥
𝑑𝑣𝑥
 𝑚 𝑑𝑡
+ 𝜆𝑣𝑥 + 𝑘 ∫ 𝑣𝑥 𝑑𝑡 = 𝐹𝑚 cos(𝜔𝑡)

2. Analogique entre les grandeurs mécaniques de l’oscillateur et les


grandeurs électriques.

𝑑𝑖 1
𝑢 = 𝑅𝑖 + 𝐿 𝑑𝑡 + 𝐶 ∫ 𝑖𝑑𝑡 avec 𝑖 = 𝐼𝑚 cos(𝜔𝑡 + 𝜑)
𝜋 𝐼 𝜋
 𝑢 = 𝑅𝐼𝑚 cos(𝜔𝑡 + 𝜑) + 𝐿𝜔𝐼𝑚 cos (𝜔𝑡 + 𝜑 + 2 ) + 𝐶𝜔
𝑚
cos (𝜔𝑡 + 𝜑 − 2 ) = 𝑈𝑚 cos(𝜔𝑡)
Pour l'oscillateur mécanique, on a :
𝜋 𝑘 𝜋
𝐹𝑚 cos(𝜔𝑡) = 𝜆𝑉𝑚 cos(𝜔𝑡 + 𝜑) + 𝑚𝑉𝑚 cos (𝜔𝑡 + 𝜑 + ) + 𝑉𝑚 cos (𝜔𝑡 + 𝜑 − )
2 𝜔 2

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Page 185
On a les analogies suivantes :

Oscillateur 𝜔 𝑚 𝑘 𝐹𝑚 𝑥 𝑣𝑥 ou 𝑉𝑚
mécanique
Oscillateur 𝑅 𝐿 1 𝑈𝑚 𝑞 𝑖 ou 𝐼𝑚
électrique 𝐶

3. construction de Fresnel
Pour l’oscillateur électrique, on a :
𝜋 𝐼𝑚 𝜋
𝑈𝑚 cos(𝜔𝑡) = 𝑅𝐼𝑚 cos(𝜔𝑡 + 𝜑) + 𝐿𝜔𝐼𝑚 cos (𝜔𝑡 + 𝜑 + ) + cos (𝜔𝑡 + 𝜑 − )
2 𝐶𝜔 2

Pour l’oscillateur mécanique on a :

𝜋 𝑘 𝜋
𝐹𝑚 cos(𝜔𝑡) = 𝜆𝑉𝑚 cos(𝜔𝑡 + 𝜑) + 𝑚𝑉𝑚 cos (𝜔𝑡 + 𝜑 + ) + 𝑉𝑚 cos (𝜔𝑡 + 𝜑 − )
2 𝜔 2
Par analogie, on a : 𝑅𝐼𝑚 ↔ 𝜆𝑉𝑚 ; 𝐿𝜔𝐼𝑚 ↔ 𝑚𝑉𝑚 ; ↔ 𝑉𝑚 donc :
𝐼𝑚 𝑘
𝐶𝜔 𝜔

4. Expressions de 𝐹𝑚 et de 𝜑
𝑘 2 𝑘 2
𝐹𝑚2 = (𝜆𝑉𝑚 )2 + (𝑚𝜔𝑉𝑚 − 𝜔 𝑉𝑚 )  𝐹𝑚 = 𝑉𝑚 √𝜆2 + (𝑚𝜔 − 𝜔)
𝑘 𝑘
𝑚𝜔− 𝑚𝜔− 𝑚𝜔 2 −𝑘
𝑡𝑎𝑛𝜑 = 𝜆
𝜔
 𝜑 = arctan ( 𝜆
𝜔
) = arctan( 𝜆𝜔
)

5. Expression de l’impédance mécanique 𝑍𝑚é𝑐

𝑈𝑚 𝐹𝑚 𝑘 2
Par analogie : 𝑍é𝑙𝑒𝑐 = ↔ 𝑍𝑚é𝑐 = avec 𝐹𝑚 = 𝑉𝑚 √𝜆2 + (𝑚𝜔 − )
𝐼𝑚 𝑉𝑚 𝜔

𝑘 2
D’où 𝑍𝑚é𝑐 = √𝜆2 + (𝑚𝜔 − 𝜔)

𝑉𝑚
𝑥 = ∫ 𝑣𝑥 𝑑𝑡 = sin(𝜔𝑡 + 𝜑) = 𝑋𝑚 (𝜔𝑡 + 𝜑)
𝜔
𝑉𝑚
D’où 𝑋𝑚 = 𝜔

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6. Valeur 𝜔0 de 𝜔 pour qu’il y ait la résonance
A la résonance 𝑣𝑥 est minimale ou encore 𝑍𝑚é𝑐 est minimale
𝑘
𝑍𝑚é𝑐 est minimale  𝑚𝜔0 − 𝜔 )0
0

𝑘
 𝜔0 = √𝑚

Corrigé exercice 6:

1.
1.1. Période 𝑇, la pulsation 𝜔 et fréquence 𝑁 de la tension
𝑇 = 2,5. 10−3 × 8 = 20. 10−3 𝑠 = 20 𝑚𝑠
2𝜋 2𝜋
𝜔= = = 100𝜋 = 314 𝑟𝑎𝑑/𝑠
𝑇 20. 10−3
1 1
𝑁= = = 50 𝐻𝑧
𝑇 20. 10−3
1.2. Valeur de 𝐼𝑚𝑎𝑥 et 𝑈𝑚𝑎𝑥

𝑈𝑚𝑎𝑥 = 1 × 4 = 4 𝑉
𝑈𝑅𝑚𝑎𝑥 1×2
𝐼𝑚𝑎𝑥 = = = 0,1 𝐴
𝑅 20

1.3. Différence de phase entre 𝑢(𝑡) et 𝑖(𝑡)


𝑙 1 𝜋
𝜑 = 2𝜋 𝐿 = 2𝜋 × 8 = 4 𝑟𝑎𝑑 (𝜑 > 0).
𝑢(𝑡) est en avance 𝑖(𝑡)
1.4. Valeurs de 𝐿, 𝑟 et 𝑍
𝑈𝑚 4
𝑍= = = 40 𝛺
𝐼𝑚 0,1
𝑅+𝑟
𝑐𝑜𝑠𝜑 = 𝑍  𝑟 = 𝑍𝑐𝑜𝑠𝜑 − 𝑅 = 8,3 𝛺
𝐿𝜔 𝜋 𝑅+𝑟
𝑡𝑎𝑛𝜑 = 𝑅+𝑟 or 𝜑 =  𝐿= = 90 𝑚𝐻.
4 𝜔
2.
2.1. L'état de fonctionnement du nouveau circuit
La phase entre l’intensité et la tension est nulle : le nouveau circuit
est à la résonance d'intensité.
2.2. Impédance 𝑍′ du nouveau circuit
𝑈′ 𝑈′ 2
𝑍′ = 𝐼′ 𝑚 = 𝑈′ 𝑚 𝑅 ; A.N : 𝑍 ′ = 2,8 × 20 = 28,5 𝛺
𝑚 𝑅𝑚
L'état de fonctionnement de ce circuit n'est pas compatible avec la valeur
de 𝑍, car 𝑍 est différent de 𝑍′.
2.3. Retrouvons la valeur de la résistance 𝑟 de la bobine

A la résonance on a : 𝑍 ′ = 𝑅 + 𝑟  𝑟 = 𝑍 ′ − 𝑅

A.N : 𝑟 = 28,5 − 20 = 8,5 𝛺

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Corrigé exercice 7 :

𝑢 = 𝑢𝑅 + 𝑢𝐿 + 𝑢𝐶
𝑑𝑖 𝑞
𝑢 = 𝑅𝑖 + 𝑟𝑖 + 𝐿 𝑑𝑡 + 𝑐 avec 𝑖 = 𝐼√2cos(𝜔𝑡) et 𝜔 = 2𝜋𝑓

Expression de I

𝐼√2
𝑢 = (𝑅 + 𝑟)𝐼√2 − 2𝜋𝑓𝐿𝐼√2𝑠𝑖𝑖𝑛(2𝜋𝑓𝑡) + ∫ cos(2𝜋 𝑓𝑡)𝑑𝑡
𝐶
𝜋 𝐼√2 𝜋
𝑢 = (𝑅 + 𝑟)𝐼√2 + 2𝜋𝑓𝐿𝐼√2 cos (2𝜋𝑓𝑡 2 ) + cos(2𝜋𝑓𝑡 − 2 )
𝐶
𝜋
avec 𝑢 = 𝑈√2cos(2𝜋𝑓𝑡 + 2 )

A partir de la construction de Fresnel, on a :

1 2
𝑈 2 = (𝑅 + 𝑟)2 𝐼 2 + (2𝜋𝑓𝐿 − )
2𝜋𝑓𝐶
𝑈
𝐼 = 2
√(𝑅+𝑟)2 +(2𝜋𝑓𝐿− 1 )
2𝜋𝑓𝐶

Corrigé exercice 8 :

1. Schéma du circuit avec les branchements à effectuer :

2.
2.1. Les valeurs efficaces :

4,4
𝑈𝐺𝐵𝐹(𝑚𝑎𝑥) = 2,2 × 2 = 4,4 𝑉  𝑈𝐺𝐵𝐹(𝑒𝑓𝑓𝑖𝑐𝑎𝑐𝑒) = = 3,1 𝑉
√2
3,6
𝑈𝑅(𝑚𝑎𝑥) = 3,6 × 1 = 3,6 𝑉  𝑈𝑅(𝑒𝑓𝑓𝑖𝑐𝑎𝑐𝑒) = = 2,5 𝑉
√2
𝑈𝑅(𝑒𝑓𝑓𝑖𝑐𝑎𝑐𝑒) 2,5
𝐼𝑒𝑓𝑓𝑖𝑐𝑎𝑐𝑒 = = = 4,2. 10−2 𝐴
𝑅 60
2.2. Détermination de la fréquence et de l’impédance du dipôle :
1
𝑁 = 𝑇 avec = 10 × 2. 10−3 = 0,02 𝑠  𝑁 = 50 𝐻𝑧.
𝑈𝐺𝐵𝐹(𝑒𝑓𝑓𝑖𝑐𝑎𝑐𝑒)
𝑍= 𝐼𝑒𝑓𝑓𝑖𝑐𝑎𝑐𝑒
= 73,8 𝛺.
2.3. La tension aux bornes du GBF est en avance sur l’intensité : le dipôle a
comportement inductif.

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∆𝑡 𝜋
|𝜑| = 2𝜋. or ∆𝑡 = 1 × 2. 10−3  |𝜑| = 0,2 × 𝜋 |𝜑| = 𝑟𝑎𝑑
𝑇 5
2.4. Les expressions de 𝑖 et 𝑢:
𝑖(𝑡) = 𝐼𝑚𝑎𝑥 cos(𝜔𝑡) avec 𝐼𝑚𝑎𝑥 = 𝐼𝑒𝑓𝑓𝑖𝑐𝑎𝑐𝑒 × √2 = 4,2. 10−2 × √2 = 6. 10−2
𝐼𝑚𝑎𝑥 = 6. 10−2 𝐴
2𝜋
𝜔= = 100𝜋 𝑟𝑎𝑑. 𝑠 −1
𝑇
𝜋
 𝑖(𝑡) = 6. 10−2 × cos(100𝜋𝑡) et 𝑢(𝑡) = 4,4 × cos(100𝜋𝑡 + 5 )
2.5. Valeur de 𝐶1 :
1
𝐿𝜔− 1 1
On a : 𝑡𝑎𝑛𝜑 = 𝑅
𝐶𝜔
 𝐶𝜔 = 𝐿𝜔 − 𝑅𝑡𝑎𝑛𝜑  𝐶1 = 𝐿𝜔2−𝑅𝜔𝑡𝑎𝑛𝜑
1
A.N : 𝐶1 = 𝜋 ; 𝐶1 = 3,88. 10−5 𝐹
0,4×(100𝜋)2 −60×100𝜋 tan( )
5

3.
3.1. Le phénomène physique qui se produit pour 𝐶 = 𝐶2 est appelé résonance
d’intensité car l’intensité efficace est maximale.
3.2. Valeur de 𝐶2
1 1
A la résonance 𝐿𝐶2 𝜔2 = 1  𝐶2 = 4𝜋2 𝑁2 𝐿 = 4𝜋2 ×502 ×0,4 = 2,53. 10−5

Correction des exercices Interférences lumineuses-Effets


photoélectriques :
Corrigé exercice 1 :

 Dans un milieu transparent homogène et isotrope la lumière se propage en


ligne droite
𝑐
 𝜐= λ
𝑐
 𝑣 ≤ 𝑐 car 𝑣 = 𝑛 avec 𝑛 > 1 l’indice de réfraction milieu
 Nous avons la périodicité temporelle 𝑇 et la périodicité spatiale, de
période λ appelée longueur d’onde. λ = cT
 Une lumière monochromatique est une onde progressive sinusoïdale de
fréquence donnée. La couleur de cette lumière est liée à la valeur de sa
fréquence.
 On parle d’interférences constructives lorsqu’en un point M d’une frange
brillante se superposent les ondes issues des fentes 𝐹1 et 𝐹2 arrivant en
phase. On parle aussi destructives lorsqu’en un point M d’une frange
sombre se superposent les ondes issues des fentes 𝐹1 et 𝐹2 arrivant en
opposition de phase.
 Expression de la différence de marche pour une interférence
constructive : 𝛿 = 𝑘 λ. Pour une interférence destructive on a :
1
𝛿 = (𝑘 + 2) λ
 L’interférence est la distance qui sépare le milieu de deux franges
consécutives de même nature
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Pour obtenir des interférences lumineuses les sources doivent être mutuellement
cohérentes.

Corrigé exercice 2 :
L
1. 𝐿 = 𝑘i  i = k = 7. 10−4 m
λD ia
2. 𝑖 = λ = = 7. 10−7 𝑚
𝑎 𝐷
3. 𝐿′ = 𝑘′𝑖 avec 𝑘 = 13  𝐿′ = 9,1𝑚𝑚

Corrigé exercice 3 :

1. Schéma du dispositif

2. Direction des franges observées : parallèles aux fentes sources


λD ia L
3. 𝑖 = λ = or 𝐿 = 𝑘i  i = k avec 𝑘 = 20  𝑖 = 0,59𝑚𝑚
𝑎 𝐷
𝑐
 D’où λ = 590 nm et 𝜐 = = 5. 1014 𝐻𝑧
λ

Corrigé exercice 4 :

1.

a. Voir corrigé de l’exercice 10


b. On observe sur l’écran des bandes parallèles, équidistantes,
alternativement claires et sombres appelées franges d’interférences.
c. C’est le phénomène d’interférences lumineuses. Il met en évidence le
caractère ondulatoire de la lumière.

 En un point d’une frange claire se superposent deux ondes issues de


S1 et S2 arrivant en phase
 En un point d’une frange sombre se superposent deux ondes issues
de S1 et S2 arrivant en opposition de phase.

λD ia
d. 𝑖 = λ = ; AN: λ = 525 nm
𝑎 𝐷

2.

a. La frange centrale est toujours claire car 𝛿 = 0 pour toutes radiations


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Page 190
kλD k′ λ′ D 𝑘 λ′ 4
b. 𝑥 = 𝑥′  =  𝑘′ = =
𝑎 𝑎 λ 5

kλD
A la première coïncidence 𝑘 = 4 et 𝑘 ′ = 5. Donc 𝑥 = 𝑥 ′ = 𝑎

AN : 𝑥 = 𝑥 ′ = 2,1 𝑚𝑚

Corrigé exercice 5 :

1. Le caractère de la lumière mis en évidence par le phénomène observé est


l’aspect ondulatoire de la lumière.

1. les franges brillantes montrent que la lumière s’ajoutant à de la lumière


donne de la lumière

 les franges obscures montrent que de la lumière s’ajoutant à de la lumiére


donne de l’obscurité

2. On observe successivement des franges obscures et brillantes de part et


d’autre de la frange centrale brillante centrale.

3. Ecran opaque : est un écran qui ne laisse pas passer la lumiére.

Source monochromatique : source formée d’une seule radiation c’est à dire à


longueur d’onde unique.

Sources cohérentes : On appelle sources cohérentes, deux sources issues d’une


même source.

Interfrange : On appelle interfrange la distance séparant deux franges


consécutives de même nature.

4. La frange est brillante lorsque la différence de marche est un multiple


entier de la longueur d’onde.
𝑎𝑦 𝑘λD
𝛿= = 𝑘λ  𝑦 =
𝐷 𝑎
𝑘λ0 D (𝑘+1)λ D λ0 D
𝑦𝑘 = 𝑎 et 𝑦𝑘+1 = 0
 𝑖 = 𝑦𝑘+1 − 𝑦𝑘 =
𝑎 𝑎
5. Valeur de la longueur d’onde.

𝑑𝑎
𝑑 = 10,5𝑖  λ1 = 10,5𝐷 = 4,9. 10−6 𝑚

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Corrigé exercice 6 :

1. C’est une cellule constitué d’un générateur de courant variable, d’un


galvanomètre, d’une anode et d’une cathode

2.
ℎ𝑐
a) 𝑊0 = ℎ𝜐0 = λ0 ; AN : 𝑊0 = 3. 10−19 𝐽 = 1,88𝑒𝑉
b) Energie cinétique maximale :
On a :E = Ec + 𝑊0  Ec = E - 𝑊0 ;
ℎ𝑐 ℎ𝑐
Or E = λ  Ec = λ - 𝑊0 ; AN: Ec = 1,51.10-19J = 0,94 eV

Corrigé exercice 7 :

1. Schéma du montage

On envoie sur la cathode des rayons lumineux. Si à chaque fois que


l’énergie lumineuses est suffisante (𝜐 ≥ 𝜐0 ), il y aura extraction
d’électrons de la cathode qui seront captés par l’anode et ces
déplacements d’électrons entraine l’existence d’un courant électrique qui
circule en sens inverse.
2. Energie d’extraction
ℎ𝑐
𝑊0 = ℎ𝜐0 = λ0 ; AN : 𝑊0 = 3. 10−19 𝐽
𝑐 𝑐
3. L’effet photoélectrique aura lieu si 𝜐 ≥ 𝜐0  λ ≥ λ soit λ ≤ λ0 . Donc c’est
0
la radiation de longueur d’onde λ1 qui peut entrainer l’effet
photoélectrique. Donc les deux radiations ne sont pas utiles.
4. Energie cinétique maximale 𝐸𝑐𝑚𝑎𝑥

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ℎ𝐶
on a : 𝐸 = 𝐸𝑐𝑚𝑎𝑥 + 𝑊0  𝐸𝑐𝑚𝑎𝑥 = 𝐸 − 𝑊0 avec 𝐸 =
λ1
6,62.10−34 ×3.108
A N : 𝐸𝑐𝑚𝑎𝑥 = − 3. 10−19 = 3,1. 10−20 𝐽
0,610−6

Corrigé exercice 8 :

1. Courbe 𝐸𝑐 = 𝑓(𝜐)

Ec(J)
4

2
Ec(J)
1

0
0 5 10 15

2. La courbe obtenue est assimilable à une droite


 𝐸𝑐 = 𝑎𝜐 + 𝑏
∆𝐸𝑐
Avec 𝑎 = ∆𝜐 = 6,525. 10−34 𝐽/𝐻𝑧
 𝐸𝑐 = 6,525. 10−34 𝜐 + 𝑏
Pour 𝜐 = 6. 1014 𝐻𝑧 ; 𝐸𝑐 = 0,45. 10−19 𝐽
 0,45. 10−19 = 6,525. 10−34 × 6. 1014 + 𝑏  𝑏 = −3,465. 10−19 𝐽
D’où l’équation de droite est : 𝐸𝑐 = 6,525. 10−34 𝜐 − 3,465. 10−19
Or on sait que 𝐸 = 𝐸𝑐 + 𝑊0  𝐸𝑐 = 𝐸 − 𝑊0 = ℎ𝜐 − 𝑊0
Par identification à l’équation de droite on obtient :
ℎ ≈ 6,525. 10−34 𝐽. 𝑠 et 𝑊0 = 3,465. 10−19 = ℎ𝜐0  𝜐0 = 5,28. 1014 𝐻𝑧

Corrigé exercice 9 :

L’effet photoélectrique consiste en l’extraction d’électrons d’un métal


convenablement (condition sur la fréquence) éclairé.
détermination de la longueur d’onde seuil : W0 = hν0 = hc/ λ 0 donc λ 0 =
hc/W0 = 517 nm
Avec W0 = 2.4 x 1.6 10-19 = 3.84 10-19J
Donc : λ1 permet l’effet photoélectrique (λ1 < λ0 donc elle est plus
énergétique) mais pas λ 2. Dans ces conditions, le faisceau contenant les
deux longueurs d’onde permet l’effet photoélectrique.
b : Les électrons n’étant arrachés que par la radiation 1, seule la vitesse de
ces électrons sera calculée (pour le faisceau total, la vitesse des électrons
arrachés correspondra à celle de la radiation 2).

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Page 193
On a l’énergie cinétique des électrons : Ec = Eph – W0 avec Ec = ½ m v² et
Eph = hc/ λ

donc v² = 2 (Eph – W0) / me et v = √(2(Eph – W0) / me) = 4.14 105 m.s-1.

Corrigé exercice 10:

5.1.

Le faisceau issu de S est diffracté par 𝐹1 et 𝐹2


5.2. Observations sur l’écran

On observe une alternance de franges brillantes et de franges obscures due à des


interférences lumineuses résultant de la superposition des ondes lumineuses issues des
sources synchrones et cohérentes 𝐹1 et 𝐹2 .

Par interférence constructive on obtient des franges brillantes, par


interférence destructive des franges obscures.

5.3.
λD
5.3.1 Expression de l’interfrange 𝑖 = 𝑎
5.3.2 Distance 𝑎
λD λD
𝐿 = 20𝑖 = 20𝑖 = 20 → 𝑎 = 20 𝐿
𝑎
A.N. 𝑎 = 2,8 𝑚𝑚

5.4.

5.4.1. Position d’une frange brillante par rapport à O sur l’écran


𝑘λD
𝑥𝑘 = avec 𝑘 ∈ 𝑁
𝑎

5.4.2. Franges centrales données par 𝑘 = 0 → 𝑥𝑘 = 0 quelque soit


λ. Donc les franges centrales coïncident.

5.4.3. Longueur d’onde λ2

Au point où les franges brillantes coïncident, on a :

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Page 194
λ1 D λ2 D
𝑥 = 10𝑖1 = 11𝑖2 → 10 = 11
𝑎 𝑎

10λ2
λ2 = 11
; AN : λ2 = 554,54 𝑛𝑚

Corrigé exercice 11:

1. Les radiations lumineuses issues de 𝐹1 et 𝐹2 se superposent en tout point


de la zone commune des faisceaux venant de ces sources.
Si les deux radiations issues de 𝐹1 et 𝐹2 arrivent en phase en un point de
l’écran, on obtient une interférence constructive et la frange sera
brillante. Par contre si les deux radiations issues de 𝐹1 et 𝐹2 arrivent en
opposition de phase en un point de l’écran, on obtient une interference
destructive et la frange sera obscure.
𝑎𝑥
2. Différence de marche : 𝛿 = 𝐷
2.1 condition vérifiée par 𝛿 pour une frange brillante : il doit être un
nombre entier de longueur d’onde 𝛿 = 𝑘λ
λD
2.2 Montrons que 𝑖 = 𝑎
Raisonnons avec deux franges brillantes consécutives (ordre 𝑘 et
𝑘 + 1) :
𝑘λD (𝑘+1)λD λD
𝑦𝑘 = et 𝑦𝑘+1 =  𝑖 = 𝑦𝑘+1 − 𝑦𝑘 =
𝑎 𝑎 𝑎
3.
3.1 Relation entre ∆𝑥, 𝐷, a et λ1 :
λ1 D 633.10−9 ×3
: AN : 𝑎 = 5.
λ1 D λ1 D
∆𝑥 = 5𝑖 or 𝑖 =  ∆𝑥 = 5.  𝑎 = 5.
𝑎 𝑎 ∆𝑥 25.10−3
𝑎 = 380 𝜇𝑚
3.2 Relation entre λ1 , λd , ∆𝑥 et ∆𝑥′
λ ∆𝑥′ ∆𝑥′
et ∆𝑥′ = 5. .λ1
λ1 D λd D
On a : ∆𝑥 = 5. 𝑎 𝑎
 λd =  λd =
1 ∆𝑥 ∆𝑥
27
AN : λd = 25 × 633 = 683,54 𝑛𝑚
4. Les deux radiations sont utilisées pour éclairer une cellule photo émissive :
C 3.108
4.1 λ0 = υ = 4,5.1014 = 666. 10−9 m = 666 nm . Il y a effet photoélectrique
0
si λ ≤ λ0 . Donc c’est la radiation de longueur d’onde λ1 qui peut
entrainer l’effet photoélectrique.

ℎ𝐶 6,62. 10−34 × 3. 108


𝐸𝑐𝑚𝑎𝑥 = 𝐸𝑝ℎ𝑜𝑡𝑜𝑛 − 𝑊0 = − ℎ𝜐0 = − 6,62. 10−34 × 4,5. 1014
λ1 633. 10−9

𝐸𝑐𝑚𝑎𝑥 = 1,58. 10−18 𝐽 = 9,875 𝑒𝑉

4.2 cette expérience met en évidence le caractère corpusculaire de la


lumière.
Une application de cet aspect : Production de courant électrique à
partir du rayonnement solaire (énergie solaire).

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Page 195
Correction des exercices de niveaux d’énergie :
Corrigés exercices 1 :

 Calcul de la fréquence
𝑐 3.108
𝜐= ; A.N : 𝜐 = 656.10−9 = 4,57. 1014 𝐻𝑧
λ

𝜐 = 4,57. 1014 𝐻𝑧

 Son nombre d’onde


1 1
𝜎 = λ ; A.N : 𝜎 = 656.10−9 = 1,52. 106 𝑚−1
𝜎 = 1,52. 106 𝑚−1
 L’énergie du photon
𝐸 = ℎ𝜐 ; A.N : 𝐸 = 6,62. 10−34 × 4,57. 1014 = 3,03. 10−19 𝐽
𝐸 = 3,03. 10−19 𝐽 = 1,89 𝑒𝑉

Corrigé exercice 2 :

Explication : les électrons, accélérés par la tension de 3 V, possèdent une énergie


cinétique 𝐸𝐶 = 3 eV. Donc au cours du premier choc sur un atome de césium, ces
électrons peuvent leur céder une énergie égale ou inférieure à 3 eV.

L’atome de césium ainsi excité revient à son état fondamental en libérant trois
radiations associées aux niveaux d’énergie de l’atome de césium.
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Page 196
Longueur d’onde des 3 radiations :
ℎ𝐶
λ𝑖 =
𝐸𝑖

Ce qui donne λ1 = 538 𝑛𝑚 (Visible) ; λ2 = 897 𝑛𝑚 (infrarouge) et λ3 = 1345 𝑛𝑚


(infrarouge).

Corrigé exercice 3 :

a) l’énergie d’ionisation de l’hydrogène


𝐸𝑖 = 13,6 𝑒𝑉
3
b) 𝐸2 − 𝐸1 = 4 𝐸0 ; 𝐸2 − 𝐸1 = 10,20 𝑒𝑉
8
𝐸3 − 𝐸1 = 𝐸0 ; 𝐸3 − 𝐸1 = 12,09 𝑒𝑉
9
15
𝐸4 − 𝐸1 = 16 𝐸0 ; 𝐸2 − 𝐸1 = 12,75 𝑒𝑉
-Avec un quantum d’énergie de 6 eV, l’atome ne peut pas être excité.
-Avec un quantum d’énergie de 12,75 eV, l’atome est excité et il y a
transition de : 𝐸(𝑛 = 1) → 𝐸(𝑛 = 4).
-Avec un quantum d’énergie de 18 eV, l’atome est ionisé et l’électron émis
possède une énergie cinétique maximale de 4,4 eV

Corrigé exercice 4 :

1.

énergie (eV) -13,6 -3,4 1,51 0,85 0,54

N 1 2 3 4 5

Les échanges d'énergies entre la lumière et la matière ne se font pas de manière


continue mais par quantité élémentaire.

Une transition atomique est le passage d'un état d'énergie à un autre.

La fréquence d'un photon émis ou absorbé est reliée aux énergies En et Ep par la
relation de Bohr :

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Page 197
Chaque raie d'un spectre est associée à l'émission ou l'absorption d'un photon
lors d'une transition atomique.

2. L'énergie d'ionisation de l'atome d'hydrogène est l'énergie qu'il faut


fournir pour arracher l'électron soit 13,6 eV.

3. transition n=5 à n=3 : l'énergie de l'atome diminue, un photon est émis

∆E= 1,511-0,544 = 0,967 eV ou 0,967*1,6 10-19 = 1,547 10-19 J

longueur d'onde du photon émis : λ= hc / ∆E

λ = 6,62 10-34*3 108 / 1,547 10-19 = 1,28 10-6 m ( domaine des U.V)

les raies de la série de Balmer appartiennent au domaine du visible.

Les raies de la série de Paschen au domaine I.R, plus difficile à mettre en


évidence au début du XXè siècle.

4. Le photon peut être absorbé si son énergie est égal à la différence


d'énergie entre deux niveaux d'énergie de l'atome.

état excité n=3 : E3 = -1,51 eV; état excité n=4 : E4 = -0,85 eV

différence : 1,51-0,85 = 0,66 eV, donc le photon d'énergie 0,5 eV ne peut


pas être absorbé par l'atome.

à partir de l'état excité n=3 , il est possible d'ionisé l'atome en fournissant au


minimum 1,51 eV.

Un photon d'énergie 2eV ionise donc cet atome initialement à l'état excité n=3.

L'énergie 2-1,51 = 0,49 eV est emportée par l'électron, sous forme d'énergie
cinétique.

Corrigé exercice 5 :

1)

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Page 198
a) λ𝑚𝑖𝑛 transition 𝑛 = ∞ → 𝑛 = 2 ; λ𝑚𝑎𝑥 transition 𝑛 = 3 → 𝑛 = 2
ℎ𝐶 ℎ𝐶
b) λ𝑚𝑖𝑛 = 𝐸 −𝐸 = 365,07 𝑛𝑚 ; λ𝑚𝑎𝑥 = 𝐸 −𝐸 = 656,74 𝑛𝑚
∞ 2 3 2

2) 𝐸𝑖 = 𝐸∞ − 𝐸2 = 0 − 𝐸2 = −𝐸2 = 3,4 𝑒𝑉

𝐸 ′′ > 3,4𝑒𝑉 . Donc c’est le photon d’énergie 𝐸 ′′ qui peut ioniser l’atome
depuis son état fondamental.

𝐸𝑐 = 𝐸 ′′ − 𝐸2 = 0,4 𝑒𝑉

𝐸3 − 𝐸2 = 1,89 𝑒𝑉 = 𝐸′ donc c’est le photon d’énergie 𝐸′ qui peut exciter


l’atome sans ionisation

c) Le photon d’énergie 𝐸 ne peut pas être absorbé car il n’existe pas de


niveaux d’énergie stationnaire 𝐸𝑛 tel que 𝐸𝑛 − 𝐸2 = 𝐸

Corrigé exercice 6 :

1. Energie d’ionisation minimale : 𝐸𝑖

𝐸𝑖 = 𝐸∞ − 𝐸1 = 13,6 𝑒𝑉

Longueur d’onde seuil : λ0

ℎ𝐶 ℎ𝐶
𝐸𝑖 = λ0
 λ0 = E𝑖
= 91,4 𝑛𝑚.

2. Ionisation de l’atome d’hydrogène : λ𝑖 ≤ λ0

Excitation sans ionisation : λ𝑖 > λ0

3. Longueur(s) d’onde susceptible(s) d’ioniser l’atome d’hydrogène : seule la


radiation de longueur d’onde λ1 est capable d’ioniser l’atome d’hydrogène
(car λ1 ≤ λ0 ).

1 1
Energie cinétique : 𝐸𝑐 = 𝐸𝑝ℎ𝑜𝑡𝑜𝑛 − 𝐸𝑖 = ℎ𝑐 (λ − λ ) = 8,41. 10−20 𝐽 = 0,525 𝑒𝑉
1 2

4. Longueur(s) d’onde absorbable(s)

ℎ𝑐
𝐸 = 𝐸1 + 𝐸𝑝ℎ𝑜𝑡𝑜𝑛  𝐸 = −𝐸0 + λ

 Pour λ1 : ionisation donc absorbable


 Pour λ2 : 𝐸 = −3,4 𝑒𝑉 = 𝐸2 donc absorbable (transition du niveau 1 au niveau
2)
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Page 199
 Pour λ3 :𝐸 = −5,085 𝑒𝑉 (valeur qui ne correspond à aucun niveau d’énergie
de l’atome d’hydogène) donc non absorbable.

Corrigé exercice 7:

1.1 Niveau correspondant à l’état fondamental est n = 1

ℎ𝐶
1.2. L’énergie d’un photon en eV ; s’écrit : 𝐸 = λ

Pour λ1 = 656,3 nm  E = 1,89 eV

Pour λ2 = 486,1 nm  E = 2,55 eV

Pour λ3 = 434,1 nm  E = 2,86 eV

1.3. Les raies visibles correspondent é la série de raies de Balmer c’est à dire
aux transitions d’un état excité vers le niveau 2

𝐸𝑛 - 𝐸2 = 1,89  𝐸𝑛 = 1,89 + 𝐸2 = 1,89 − 3,4 = −1,51 𝑒𝑉 qui est l’énergie du


niveau n = 3

La raie λ1 = 656,3 nm correspond à la transition du niveau 3 au niveau 2

𝐸𝑛 - 𝐸2 = 2,55  𝐸𝑛 = 2,55 + 𝐸2 = 2,55 − 3,4 = −0,85 𝑒𝑉 qui est l’énergie du


niveau n = 4

La raie λ2 = 434,1 nm correspond à la transition du niveau 4 au niveau 2

𝐸𝑛 - 𝐸2 = 2,86  𝐸𝑛 = 2,86 + 𝐸2 = 2,86 − 3,4 = −0,54 𝑒𝑉 qui est l’énergie du


niveau n = 5

La raie λ3 = 434,1 nm correspond à la transition du niveau 5 au niveau 2.

1.4. L’énergie d’ionisation de l’atome d’hydrogène est l’é nergie qu’il faut fournir à
l’atome d’hydrogène dans son état fondamental pour l’amener à l’infini où son
énergie est nulle.

A savoir 𝐸1 + 𝐸𝑖 = 0  𝐸𝑖 = - 𝐸1 = 13,6 eV

𝐶 𝐶
La longueur d’onde correspondante est donnée par la relation : 𝐸𝑖 = ℎ λ  λ = ℎ 𝐸
𝑖
 λ = 91,3 nm

2.1 Emission d’un courant photoélectrique

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Page 200
Il y a émission d’un courant photoélectrique lorsque E > W0

Ce qui est vrai pour λ2 et λ3 car 2,55 et 2,86 sont supérieure à 2,2eV

2.2. Vitesse d’émission des électrons

1
D’après la conservation de l’énergie E = Ec + W0  Ec = E – W0  2 𝑚𝑣𝑚𝑎𝑥
2
=𝐸−
2(𝐸−𝑊0 )
W0  𝑣𝑚𝑎𝑥 = √ 𝑚

Avec λ2 ; 𝑣2 = 3,5. 105 𝑚/𝑠

Avec λ3 ; 𝑣3 = 4,8. 105 𝑚/𝑠

Corrigé exercice 8 :

1. Energie d’ionisation :

On a : 𝐸𝑖 + 𝐸1 = 0, ainis 𝐸𝑖 = −𝐸1 = 13,6 𝑒𝑉

ℎ𝐶 ℎ𝐶
𝐸𝑖 = ℎ𝜐 = λ0
 λ0 = 𝐸𝑖
= 91 𝑛𝑚

2.

2.1) ionisation

ℎ𝐶 ℎ𝐶 ℎ𝐶
Il y a aura ionisation si l’énergie du photon est telle que : ≥ 
λ𝑖 λ𝑖 λ0
λ𝑖 ≤ λ0

ℎ𝐶
Il y aura excitation sans ionisation si l’énergie est telle que : = 𝐸𝑛 − 𝐸1
λ𝑖
ℎ𝐶
 λ𝑖 = 𝐸
𝑛 −𝐸1

2.2) longueur d’onde capable de produire l’ionisation

On a : λ1 ≤ λ0 est seule capable de produire l’ ionisation

Energie cinétique de l’électron l éjecté

ℎ𝐶 ℎ𝐶 1 1
𝐸𝐶 = − = ℎ𝐶(λ − λ ) 𝐸𝐶 = 0,7. 10−19 𝐽
λ1 λ0 1 0

 2.3) longueurs d ondes absorbées

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Page 201
λ1 pouvant produire l’ionisation sera absorbée

λ2 sera absorbée car elle correspond à 𝐸12 = 10,2 𝑒𝑉

3- Couleur de la nébuleuse

𝐸1 𝐸1
𝐸23 = − + = 1,88 𝑒𝑉 = 3. 10−19 𝐽
32 22
hC
 λ = 𝐸 = 663 nm (couleur rouge).
23

Corrigé exercice 9 :

1.1.
a) 𝐸𝑖 = 𝐸∞ − 𝐸1 = 0 − (−13,6) = 13,6 𝑒𝑉
b) 𝐸′𝑖 = 𝐸∞ − 𝐸2 = 0— 3,4 = 3,4 𝑒𝑉
1.2. 𝐸1 = −13,6 𝑒𝑉 ;𝐸2 = −3,4 𝑒𝑉 ;𝐸3 = −1,51 𝑒𝑉 ; 𝐸5 = −0,54 𝑒𝑉 et 𝐸6 = −0,27 𝑒𝑉
ℎ𝐶
2.1. 𝐸2 − 𝐸1 = λ (1)
1
ℎ𝐶
𝐸3 − 𝐸2 = (2)
λ2
1 1
(1) + (2)  𝐸3 − 𝐸1 = ℎ𝐶( + ) ;
λ λ1 1

A.N : 𝐸3 − 𝐸1 = 6,85. 10−19 𝐽 = 4,3 𝑒𝑉

ℎ𝐶 1 1
2.2. |𝐸1 − 𝐸3 | = = ℎ𝐶( λ + λ )
λ 1 2

1 1 1
λ = λ + λ
1 2

Corrigé exercice 10:

4.1. Diagramme

L’énergie minimale 𝐸𝑚𝑖𝑛 = −13,6 𝑒𝑉 : elle correspond à l’état fondamental.

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Page 202
4.2. Expression littérale de λ𝑝𝑚

ℎ𝐶 1 1
𝐸𝑝 − 𝐸𝑚 = ℎ𝜐 = = 13,6 ∗ 1,6. 10−19 ( 2 − 2 )
λ𝑝𝑚 𝑚 𝑝

ℎ𝐶 13,6 ∗ 1,6. 10−19 1 1


= ( 2 − 2)
λ𝑝𝑚 ℎ𝐶 𝑚 𝑝

Puisqu’il s’agit d’une émission, 𝐸𝑝 > 𝐸𝑚 donc 𝑝 > 𝑚

4.3.1. Valeurs correspondantes de 𝑝

1 1 ℎ𝐶
2
− 2=
𝑝 𝑚 13,6 ∗ 1,6. 10−19 ∗ λ𝑝2

𝐻𝛼 → 𝑝 = 3 ; 𝐻𝛽 → 𝑝 = 2 et 𝐻𝛾 → 𝑝 = 5

4.3.2. Loi de Balmer

1 1 ℎ𝐶 4ℎ𝐶 𝑝2 𝑃2
− 𝑝2 = 13,6∗1,6.10−19 ∗λ  λ = 13,6∗1,6.10−19 ∗ 𝑝2 −4 = λ0 𝑃2 − 4
4

4ℎ𝐶
 λ0 = 13,6∗1,6.10−19 = 365 𝑛𝑚

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Page 203
Correction des exercices de réactions nucléaires

Corrigé exercice 1 :

composition du noyau de 212


83𝐵𝑖 : 83 protons ; 212-83 = 129 neutrons

énergie de liaison d'un noyau : c'est l'énergie libérée lors de la formation du


noyau à partir des nucléons séparés au repos.

212
83𝐵𝑖 --> 208
81𝑇𝑙 + 42𝐻𝑒.

conservation de la charge : 83 = 81+2 ; conservation du nombre de nucléons : 212


= 208+4.

énergie W libérée par cette réaction nucléaire :

W = 4 E(4 He) + 208 E(208 Tl) -212 E(212 Bi)

W= 4*7,066 +208*7,847-212*7,8 = 6,84 MeV.

soit ∆m =6,84/931,5 = 7,343 10-3 u

masse du noyau de bismuth 212 : ∆m = m(212 Bi) -(m(208 Tl) + m(4He))

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Page 204
m(212 Bi)= ∆m + m(208 Tl) + m(4He) =7,343 10-3 +207,937 592 + 4,001 54 =

211,946 47 u.

présence de ce rayonnement :

le noyau fils se trouve dans un état excité ; le retour à l'état fondamental


s'accompagne de libération d'énergie sous forme de photon 𝛾.

énergie cinétique de la particule 𝛼: 6,84 -0,117-0,327 = 6,4 MeV.

Corrigé exercice 2 :

activité actuelle d'un gramme de radium dont l'activité en 1898 était de 1 Ci :

A=A0 exp(-𝜆t) ; 𝜆= ln2/t½ = ln2/(1620)=4,28 10-4 an-1 ; t = 2002-1898=104 ans

A=A0 exp(-ln2 /t½)=A0 2( -t /t½) =A0 2(-104/1620) =0,956 ; A0 = 0,956 Ci ou 3,54 1010
Bq.

le becquerel a été préféré au curie car le curie est une unité bien trop grande.

signification de : " 226


88𝑅𝑎 est émetteur 𝛼 " : lors de sa désintégration le radium
226 donne un noyau fils et un noyau d'hélium

226
88𝑅𝑎 ---> 𝐴𝑍𝑋 + 42𝐻𝑒

lois de conservation : conservation de la charge : 88 = Z+2 soit x=86 ( élément


radon Rn)

conservation du nombre de nucléons : 226=A+4+y soit A=222

masse théorique du noyau de 226


88𝑅𝑎 : 88 protons et 226-88 = 138 neutrons.

m= (88*1,672 6231 + 138*1,674 9286 )10-27 = 378,533 8636 10-27 kg

puis diviser par 1,660 5402 10-27 kg pour obtenir la masse en u : 227,958 3 u

masse réelle différente de la masse théorique :

La différence entre masse théorique et masse réelle correspond à l'énergie de


liaison du noyau : un noyau est d'autant plus stable que son énergie de liaison par
nucléon est grande.

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Page 205
énergie libérée par la réaction d'un noyau de radium 226 :

4
∆m= m( 222
88𝑅𝑛) + m( 2He) – ( 88𝑅𝑎 ) =221,9703 + 4,0015 - 225,9771 = -0,0053 u
226

puis -0,0053 *1,66 10-27 = -8,8 10-30 kg

E= |∆m|c² = 8,8 10-30 *(3108)² =7,9 10-13 J ou 7,9 10-13 /1,6 10-19 = 4,9 106 eV=
4,9 MeV

Corrigé exercice 3 :

235
92𝑈 + 1
0𝑛 ---> 94
38𝑆𝑟 + 139
𝑥𝑋𝑒 + y 10𝑛

lois de conservation : conservation de la charge : 92 = x+38 soit x=54

conservation du nombre de nucléons : 235+1=94+139+y soit y=3

énergie libérée par la réaction d'un atome d'uranium 235 :

∆m= m( 38
94
𝑆𝑟) + m( 139𝑥𝑋𝑒 ) + 3 m(neutron) -m( 235
92𝑈 ) = 93,8946 + 138,8882
+2*1,0087- 235,0134 = -0,2132 u

puis -0,2132 *1,66 10-27 = -3,54 10-28 kg

E= |∆m|c² = 3,54 10-28*(3108)² =3,185 10-11 J ou 3,185 10-11 /1,6 10-19 = 1,99 108
eV= 199 MeV

activité de 1,0 g d'uranium 235 : A=𝜆N

N= masse / masse molaire * NA= 1/235*6,02 1023 =2,56 1021 noyaux d'uranium
235 dans 1 g.

𝜆t½=ln2 soit 𝜆 =ln2 / t½= ln2 / (4,5 109*365*24*3600) =4,88 10-18 s-1.

A= 𝜆N = 4,88 10-18 *2,56 1021=1,25 104 Bq.

Corrigé exercice 4 :
211
86𝑅𝑛 ---> 𝐴𝑍𝑃𝑜 + 4
2𝐻𝑒

lois de conservation : conservation de la charge : 86 = Z+2 soit Z=84

conservation du nombre de nucléons : 211=A+4 soit A= 207

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Page 206
énergie libérée par la désintégration d'un atome de radon :

∆m= m(polonium) + m(hélium) - m(radon) = 206,9816 + 4,0026 - 210,9906 = -


0,0064 u

puis 0,0064*931,5 = 5,96 MeV ou 5,96 106*1,6 10-19 = 9,54 10-13 J.

L'énergie cinétique totale peut prendre trois valeurs différentes : le noyau fils
se trouve dans différents états excités ; le retour à l'état fondamental ou à un
état de moindre énergie, s'accompagne de l'émission de photons.

L'état fondamental de moindre énergie correspond à 5,72 MeV ; les deux états
excités correspondent à 5,89 et 5,96 MeV

énergies des photons émis : 5,89-5,72 =0,17 MeV ; 5,96-5,89 = 0,07 MeV ; 5,96-
5,72 = 0,24 MeV.

On observe 3 raies d'émissions.

Corrigé exercice 5 :

Le césium 137 est un émetteur 𝛽 - et 𝛼" :

le césium 137 instable se désintègre en émettant un électron et un noyau fils


excité ; ce dernier revient à un état de moindre énergie en émettant des
photons𝛾.

équation de désintégration du césium 137 :

137
55𝐶𝑠 ---> 𝐴𝑍𝑋 ∗ + 0
−1𝑒 ; 𝐴𝑍𝑋 ∗ ---> 𝐴
𝑍𝑋 + 00𝛾

lois de conservation : conservation de la charge : 55 = Z-1 soit Z=56 (élément


baryum Ba)

conservation du nombre de nucléons : 137=A+0 soit A=137

définition du temps de demi vie t½. :

durée au bout de laquelle la moitié des noyaux initiaux se sont désintégrés.

expression de l'activité A(t) =A0 exp(-𝜆t)

expression entre la constante radioactive et le temps de demi-vie :

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Page 207
A(t½) =½A0 = A0 exp(-𝜆t½) ; ½ = exp(-𝜆t½) ; ln2 = 𝜆t½

t½ = ln 2 /𝜆 = ln2 / 7,3 10-10 = 9,5 108 s = 30 ans

courbe donnant l'activité A(t) en fonction du temps :

l'activité durant le traitement reste pratiquement constante car le traitement


ne dure que quelques jours, valeur très inférieure à la demi vie ( 30 ans).

Corrigé exercice 6 :

Radioactivité alpha : libération d'un noyau d'hélium 4.

|∆m|= |mX- Z*masse proton au repos - (A-Z) * masse neutron au repos|

dans le cas du radium : |∆m|= 225,977-88*1,007-(226-88)*1,009 = 1,881 u.

relation équivalence masse énergie : E= mc²

Énergie de liaison du noyau : on appelle énergie de liaison notée El d'un noyau


l'énergie que doit fournir le milieu extérieur pour séparer ce noyau au repos en
ses nucléons libres au repos.

3,04 10-27*(3 108)²= 2,736 10-10 J

2,736 10-10 /1,6 10-19 = 1,71 109 eV = 1,71 103 MeV.

El/A= 1,71 103 /222= 7,7 MeV / nucléons.

|∆m |= |mHe+mRn-mRa|=|4,001+221,970-225,977|=6 10-3 u.

6 10-3 * 1,66054 10-27 = 9,963 10-30 kg

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Page 208
∆E= 9,963 10-30 *(3 108)²= 8,97 10-13 J.

Isotopes : des noyaux isotopes ont le même nombre de charge mais des nombres
de nucléons A différents.

La fission est une réaction nucléaire provoquée au cours de laquelle un noyau


lourd "fissible" donne naissance à deux noyaux plus légers

92𝑈+ 0𝑛--> 40𝑍𝑟 + + x 𝐴𝑍𝑋


235 1 90 134
52𝑇𝑒

conservation de la charge : 92 = 40+52+Zx d'où Z=0

conservation du nombre de nucléons : 235 +1 = 99+134+Ax d'où x= 3 et A=1

92𝑈+ 0𝑛--> 40𝑍𝑟 + + 3 10𝑛


235 1 90 134
52𝑇𝑒

La fission conduit à des noyaux fils plus stables en libérant de l'énergie.

Un noyau émet un électron noté : −1𝑒.


0

un neutron du noyau se transforme en proton

Les particules 𝛽 - sont assez peu pénétrantes. Elles sont arrêtées par quelques
millimètres d'aluminium

90
40𝑍𝑟 --> 𝐴𝑍𝑁𝑏 + −1𝑒.
0

conservation de la charge : 40 = Z-1 d'où Z=41

conservation du nombre de nucléons : 99 = A+0 d'où A=99

corrigé exercice 7 :

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Page 209
omposition du noyau d’uranium 235
92𝑈 : 92 protons et 235-92 =143 neutrons.

défaut de masse |∆m| = |masse des neutrons et protons isolés et au repos -


masse du noyau|

|∆m| =|92 mp+143 mn- mU|

énergie de liaison du noyau d’uranium 23592 U , énergie qu'il faut fournir au noyau
pris au repos pour le dissocier en ses nucléons : c², exprimée en joule.

92𝑈+ 0𝑛--> 54𝑋𝑒+ 94𝑦𝑆𝑟 + 3 10𝑛


235 1 𝑥

conservation de la charge : 92 = 54 + y soit y =38.

conservation du nombre de nucléons : 235+1 = x + 94 + 3 soit x =139.

expression de l’énergie libérée par la fission d’un noyau d’uranium 235


92𝑈 :

|∆m| =|mXe + mSr + 2mn-mU| ; E=|∆m|c².

désintégration d’un noyau de césium 137

* *
137
55𝐶𝑠 --> 137
56𝐵𝑎 + 0
−1𝑒 suivi de : 137
56𝐵𝑎 --> 56𝐵𝑎 + 0𝛾
137 0

revenant à l'état fondamental.

la demi-vie d’un noyau radioactif est la durée au bout de laquelle la moitié des
noyaux initiaux se sont désintégrés.

m(t) = m0 exp(-𝜆t) avec 𝜆t½ = ln2

ln( m/m0) = -𝜆t = -t / t½ ln2

on pose n =t / t½ d'où ln( m/m0) = -n ln2 = ln2-n ; soit m/m0 =2-n ; m/m0 = 1 /2n.

durée approximative au bout de laquelle la masse restante de césium 137 est


égale à 0,1% de sa masse initiale :

m= 10-3 m0 ; m/m0= 10-3 ; 10-3 = 2-n soit ln 10-3 = - n ln2 ; n = ln1000 / ln 2 =

6,9 / 0,69 = 10

Fascicule de physique de Alioune badara SARR , Insa BADIANE et Rémi Ndioukane


Page 210
la durée est voisine de 10 demi-vie. t = 10 t½.

Corrigé exercice 8 :

53 protons et 131-53 = 78 neutrons

un neutron se transforme en proton : 10𝑛 --> 11𝑝 + 0


−1𝑒

131
53𝐼 --> 𝐴𝑍𝑋 + 0
−1𝑒

conservation de la charge : 53=Z-1 d'où Z=54 élément Xe

conservation du nombre de nucléons : 131=A+0.

Le temps de demi-vie ou période est la durée au bout de laquelle la moitié des


noyaux initiaux se sont désintégrés.

à t=T, N(T)=½ N0= N0 𝑒 −𝜆𝑇

soit 0,5 = 𝑒 −𝜆𝑇 ou ln2 = 𝜆T ; 𝜆=ln2 / T = 0,693 / 8 = 0,0866 jour-1.

128 est égal à 27 donc au bout de 7 périodes ou 56 jours le nombre de noyaux


initial est divisé par 128.

Corrigé exercice 9 :

1.1. l'équation-bilan générale de la désintégration 𝛼.


𝑍−2𝑌 + 2𝐻𝑒
--> 𝐴−4
𝐴 4
𝑍𝑋
1.2. l'équation-bilan générale de la désintégration 𝛽 −
𝑍𝑋 --> 𝑍−1𝑌 + −1𝑒 + 𝜐̅
𝐴 𝐴 0

1.3. le nombre de désintégrations 𝛼 et le nombre de désintégrations 𝛽 −


1.4. 92𝑈 --> 82𝑃𝑏 + x 2𝐻𝑒 + y −1𝑒
238 206 4 0

238 = 206 + 4x , 92 = 82 +2x – y  x = 8 et y = 6


Il se produit 8 désintégrations de type 𝛼 et 6 désintégrations de type 𝛽.

2.1. Valeur de l’énergie libérée par la désintégration


210
84𝑃𝑏 --> 206
82𝑃𝑏 + 42𝐻𝑒

E =∆mc2 avec ∆m = m(Po) – m(Pb) – m(He)

∆m = 209,9829 - 205,9745 - 4,0015 = 0,0069 u

∆m = 0,0069x 931,5 = 6,43 Mev/c2

E = 6, 43 Mev
Fascicule de physique de Alioune badara SARR , Insa BADIANE et Rémi Ndioukane
Page 211
2.2. -Vitesse de la particule 𝛼 émise

La presque totalité de l’énergie libérée est emportée par les particules 𝛼

Sous forme d’énergie cinétique soit :

1 2𝐸
E = E(𝛼)  2 𝑚𝛼 V2= E  V = √𝑚
𝛼

avec E = 6,43 Mev et 𝑚𝛼 = 4,0015 u = 3727,39 meV/c2

A.N : V = 1,76.107m.s-1

2.3. vitesse de recul du noyau fils

La désintégration du noyau de polonium peut être étudiée comme


l’éclatement d’un solide.

•conservation de la quantité de mouvement :

𝑝⃗𝑎𝑣𝑎𝑛𝑡 = 𝑝⃗𝑎𝑝𝑟è𝑠

d’après l’énoncé, le noyau de polonium est initialement immobile

⇒ 𝑝⃗𝑎𝑣𝑎𝑛𝑡 = ⃗⃗
0 ⇒ 𝑝⃗𝑃𝑏 + 𝑝⃗𝛼 = ⃗⃗
0 ⃗⃗𝛼  𝑚𝑃𝑏 𝑉𝑃𝐵 = 𝑚𝛼 𝑉𝛼 (1)
⃗⃗𝑃𝐵 = −𝑚𝛼 𝑉
⇒ 𝑚𝑃𝑏 𝑉

•conservation de l’énergie :

L’énergie totale du système (E) est égale à la somme des de l’énergie


cinétique de la particule α et du noyau de plomb.
1 1
E = Ec (𝛼) + Ec (Pb)  E = 2 𝑚𝛼 𝑉𝛼2 + 2 𝑚𝑃𝑏 𝑉𝑃𝑏
2
(2)

2𝑚𝛼
(1) et (2) donnent 𝑉𝑃𝑏 = √(𝑚 ; A.N : VPb = 3,39.105m.s-1
𝛼 +𝑚𝑃𝑏 )𝑚𝑃𝑏

La vitesse de recul du noyau fils (Pb) est très faible par rapport à la vitesse de
la particule α (Vα ≈52 Vpb).

L’énergie libérée se trouve donc presque intégralement sous la forme d’énergie


cinétique pour la particule α.

L’approximation faite à la question 2.2 est justifiée.

3.- Détermination de l’âge de l’échantillon


238
A t = 0, on a N0 noyaux de U
238
A t, il reste N noyaux de U

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Page 212
238
A t, le nombre de noyaux N(Pb) de plomb formés = nombre de noyaux de U
désintégrés soit :
𝑙𝑛2
N (Pb) = N0 - N avec N = N0𝑒 −𝜆𝑡 et 𝜆 = 𝑇

𝑚𝑃𝑏
Calculons le rapport des masses : 𝑚𝑈

𝑁𝑃𝑏
×𝑀(𝑃𝑏)
𝑚𝑃𝑏 𝑁𝐴𝑣𝑜𝑔𝑎𝑑𝑟𝑜 𝑁𝑃𝑏 𝑀(𝑃𝑏) 𝑙𝑛2
= 𝑁𝑈 = × or N(Pb) = N0 – N avec N = N0𝑒 −𝜆𝑡 et 𝜆 =
𝑚𝑈 ×𝑀(𝑈) 𝑁𝑈 𝑀(𝑈) 𝑇
𝑁𝐴𝑣𝑜𝑔𝑎𝑑𝑟𝑜

𝑇 𝑚𝑃𝑏 𝑀(𝑈)
On en déduit : t = 𝑙𝑛2 𝑙𝑛 [1 + × 𝑀(𝑃𝑏)]
𝑚𝑈

A.N : t = 7,5.107ans.

Fascicule de physique de Alioune badara SARR , Insa BADIANE et Rémi Ndioukane


Page 213
SESSION NORMALE 98

Série D

EXERCICE 1

Dans tout l’exercice, on assimilera le ballon de football à un point matériel et on prendra g =


10 m.s-2.

Dans une phase de jeu, un attaquant reprend le ballon de la tête en un point A situé à une
hauteur h = 2 m du sol.

Le ballon est renvoyé vers le but adverse à la vitesse v0 = 9 m.s-1 dans une direction faisant
un angle  = 20° par rapport à l’horizontale.

1. Etablir les équations paramétriques littérales de la trajectoire dans le repère imposé


( , ⃗, ⃗ ) noté sur la figure.

On prendra pour origine des temps, l’instant où le ballon en A est dévié par l’attaquant.

2. Vérifier que l’équation cartésienne de la trajectoire, dans le repère donné, est :

.
y=− + . ∝

Donner l’équation avec les valeurs numériques.

3. A la date t = o, le gardien de but se trouve à la distance x1 =2,6 m de l’attaquant et


y reste.

3.1 Montrer que le gardien de but se trouve à la position la plus défavorable pour
intercepter le ballon, c’est-à-dire celle qui correspond à la flèche de la trajectoire du ballon.

3.2 Le gardien de but a une détente verticale, bras levés, de hauteur h2 = 3 m au dessus du
sol.

Pourra-t-il intercepter le ballon ?

1
 ⃗
j
A 
 Gardien de but
i h2 =3m

Attaquant h1=2m

EXERCICE 2

1. On considère le montage ci-dessous :

(2) (1)

L=10mH
K
A E=10V
L C E
B C=1F

1.1 L’interrupteur K est placé sur la position 1 pendant un temps suffisamment long pour
permettre la charge totale du condensateur.

Calculer alors :

1.1 .1 La tension UC aux bornes du condensateur.

1.12 La charge QA portée par l’armature A.

1.13 L’énergie électrostatique emmagasinée dans le condensateur.

1.2 A l’instant t = 0, K est placé sur la position 2.

La bobine a une résistance négligeable. Etablir l’équation différentielle donnant la variation


de la charge q du condensateur en fonction du temps et calculer la pulsation propre du
circuit.

2. Le condensateur et la bobine sont montés en série avec un conducteur ohmique de


résistance R= 10 . On applique aux bornes de ce circuit RLC une tension alternative
sinusoïdale u = 10 sin ( t). La fréquence est réglée pour obtenir la résonance.

2.1 Donner trois caractéristiques du circuit à la résonance.

2
2.2 Calculer l’intensité efficace I0 du courant et la tension efficace UC aux bornes du
condensateur C.

EXERCICE 3

1. On dispose d’un mélange de butan-1-ol noté A et de butan -2-ol noté B.(A et B sont purs).
Ecrire la formule semi-développée de ces deux alcools et préciser leur classe.

2. On réalise l’oxydation ménagée de ce mélange par un oxydant, le dichromate de


potassium en excès en milieu acide. On admettra que chaque mole de A conduit à une mole
d’acide C et que chaque mole de B donne une mole d’un produit D ;

1.1 Identifier C et D. Donner leurs formules semi-développées et leurs noms.

1.2 Quels tests permettent d’identifier D sans ambiguïté ?

3. Les produits C et D sont séparés par un procédé approprié. On ajoute à la totalité de C de


l’eau distillée pour obtenir 100 cm3 de solution. On prélève 10 cm3 de cette solution que
l’on dose avec une solution d’hydroxyde de sodium de concentration Cb =
-1 3
0,1mol.L . L’équivalence acido-basique est obtenue, quand on a versé 14 cm de la solution
de soude. Calculer la masse du produit A contenu dans le mélange initial.

4. A et B proviennent de l’hydratation d’un hydrocarbure.

4.1 Donner la formule brute de cet hydrocarbure.

4.2 Rechercher parmi les isomères possibles, celui dont l’hydratation conduit à la formation
des corps A et B.

EXERCICE 4

A un volume Va= 40 mL d’une solution d’acide benzoïque contenu dans un bécher, on ajoute
progressivement, à l’aide d’une burette, un volume Vb d’une solution d’hydroxyde de
sodium de concentration Cb = 5,0.10-2 mol.L-1. Une électrode combinée plongée dans le
bécher et relié à un pH-mètre permet de mesurer le pH au cours de cette addition. On
obtient les résultats suivants :

3
Vb (mL) 0 2 4 6 8 10 11 11,5

pH 2,9 3,5 3,9 4,2 4,5 4,9 5,25 5,6

Vb (mL) 12 12,5 13 14 15 16 18 20

pH 8,2 10,5 11,2 11,5 11,6 11,7 11,8 11,9

1. Ecrire l’équation bilan de la réaction du dosage.

2. Tracer la courbe du dosage pH= f (Vb).

Echelle : 1cm 1mL ; 1cm 1 unité de pH.

3. Déterminer graphiquement les coordonnées du point d’équivalence E : (VbE ; pHE).

4. Justifier le fait que le pHE soit supérieur à 7.

5. Déterminer la concentration Ca de la solution dosée.

6. Déterminer graphiquement le pKa du couple acide benzoïque / ion benzoate.

7. Quand le pH est égal à 6, quelle est de l’espèce basique ou acide du couple, celle qui est
prédominante ?

8. Parmi les indicateurs colorés du tableau ci-dessous, choisir celui qui convient pour ce
dosage. Justifier votre réponse.

Indicateur coloré Zone de virage

Rouge de méthyle 4,2 – 6,2

Rouge de crésol 7,2 – 8,6

4
LE GENIE
ANNALES CORR1GEES DU BAC

PHYSIQUE CHIMIE
Classe :Terminales

Série C-D

Baccalauréat - Togo
Des Corrigés largement détaillés.

Collection dirigée

A. T. Gérard
Tél.: (00228) 91 70 43 70 / 98 00 34 77 Lome - TOGO
PHYSIQUE- CHIMIE

Annales corrigöes du BAC

2005 ä 2021

Classes : Terminale

SERIE : D

Baccalauröat - Togo

Collection dirigee par A.T. Gerard


Tel: 91 70 43 70 / 98 00 34 77
Lome-Togo

1
Sommaire

Avant propos

ENONCÉS

Baccalauréat 2005 Série D - TOGO 6

Baccalauréat 2006 Série D - TOGO 11

Baccalauréat 2007 Série D - TOGO 15

Baccalauréat 2008 Série D - TOGO 19

Baccalauréat 2009 Série D - TOGO 24

Baccalauréat 2010 Série D - TOGO 29

Baccalauréat 2011 Série D - TOGO 33

Baccalauréat 2012 Série D - TOGO 38

Baccalauréat 2013 Série D - TOGO 42

Baccalauréat 2014 Série D - TOGO 47

Baccalauréat 2015 Série D - TOGO 52

Baccalauréat 2016 Série D - TOGO 57

Baccalauréat 2017 Série D - TOGO 62

Baccalauréat 2018 Série D - TOGO 66

Baccalauréat 2019 Série D - TOGO 70

Baccalauréat 2020 Série D - TOGO 74

Baccalauréat 2021 Série D - TOGO 79

2
CORRIGÉS

Baccalauréat 2005 Série D - TOGO

Baccalauréat 2006 Série D - TOGO 84

Baccalauréat 2007 Série D - TOGO 90

Baccalauréat 2008 Série D - TOGO 98

Baccalauréat 2009 Série D - TOGO 103

Baccalauréat 2010 Série D - TOGO 109

Baccalauréat 2011 Série D - TOGO 117

Baccalauréat 2012 Série D - TOGO 121

Baccalauréat 2013 Série D - TOGO 130

Baccalauréat 2014 Série D - TOGO 140

Baccalauréat 2015 Série D - TOGO 152

Baccalauréat 2016 Série D - TOGO 164

Baccalauréat 2017 Série D - TOGO 171

Baccalauréat 2018 Série D - TOGO 177

Baccalauréat 2019 Série D - TOGO 180

Baccalauréat 2020 Série D - TOGO 186

Baccalauréat 2021 Série D - TOGO 192

3
AVANT- PROPOS
Ces annales que vous avez sous les mains sont un ensemble
de sujets proposés aux examens du baccalauréat série D
au Togo, depuis 2003.

Ce faisant, non seulement une consultation du


corrigé est rendue possible afin d'aider les candidats à
comprendre mieux les épreuves, mais également, ils ont la
possibilité de s'initier à travers ces différents corrigés, à la
précision, à la concision des réponses, à la rigueur du
raisonnement, bref ils peuvent ainsi acquérir les
compétences que l'on recherche à évaluer dans les sujets
d'examen.

Traitant une gamme très variée de sujets, ce


document permettra à ses lecteurs de se familiariser avec
les sujets déjà donnés aux sessions de baccalauréat passés,
mais aussi de traiter de nouveaux sujets conçus dans le
style et dans les règles conformes aux structures des sujets
officiels.

Cet ouvrage sera donc, nous l'espérons, un outil


précieux et efficace au service des futurs bacheliers.
Les auteurs acceptent critiques et suggestions de la part des
lecteurs et les en remercient par avance. Nous vous
donnons par la même occasion l'assurance que vos
suggestions et apports seront judicieusement exploités en
vue d'améliorer les éditions futures.
Les auteurs

4
ENONCÉS
Enoncé
BACCALAUREAT 2005 : SERIE D

I. DOSAGE ACIDE-BASE.
Les expériences sont réalisées à 25°C.
1) On dispose d'une solution d'acide méthanoïque H-COOH
de concentration CA = 0,10M01/1 et de pH = 2,4.
a- Ecrire l'équation-bilan de la réaction de cet acide avec
l'eau.
b- Calculer les concentrations de toutes les espèces
chimiques dans la solution.
2) Dans un bécher, on prend un volume VA = 20,0m1 de cet
acide. On y ajoute un volume VB d'une solution aqueuse
d'hydroxyde de sodium de concentration CB = 0,25 mol/1
a - Ecrire l'équation bilan de la réaction.
b- Définir l'équivalence acido-basique.
c- Calculer le volume VBE d'hydroxyde de sodium qu'il faut
verser pour obtenir l'équivalence.
d- Le pH de la solution à l'équivalence vaut alors 8,3.
Justifier le caractère basique de la solution à partir des
espèces chimiques présentes.
e- Quand on a versé un volume de soude Vb = V2 —be , le pH
vaut 3,8. Montrer en utilisant les approximations
habituelles, que cette valeur de pH est égale à celle du pKa
du couple HCOOH/HC00-.
Donner le nom et la définition de la solution obtenue
2 E.
VB
lorsque VB =
f- Quand VB devient très largement supérieur à VBE, quelle
est la valeur limite du pH de la solution ?
3) a - En tenant compte des points remarquables
rencontrés précédemment, tracer l'allure de la courbe de

6
variation du pH en fonction du volume VB de solution
d'hydroxyde de sodium versé dans le bécher.
b- Commenter succinctement les différentes parties de cette
courbe.

II. COMPOSES OXYGENES


On réalise l'oxydation ménagée d'un alcool A, en phase
gazeuse, par le dioxygène, en présence du cuivre chauffé au
rouge. La masse de l'alcool utilisée est mo = 6 g.
Les produits obtenus sont récupérés dans l'eau. le volume
de la solution ainsi obtenue est VO = 500 mL.
On suppose que toute la vapeur d'alcool a réagi.
On prélèveVi = 10 mL de la solution que l'on dose par une
solution de soude de concentration Cg = 0,1M01. L-1. Pour
obtenir l'équivalence, il est nécessaire de verser VB = 5 mL
de soude.
On prélève de nouveau V2 = 10mL de la même solution
laquelle on ajoute du nitrate d'argent ammoniacal
dont le couple redox est Ag(NH3)-2VAg.
il se forme un dépôt d'argent de masse mAg = 0,324 g.
1) a - Quelle est la classe de l'alcool A ?
Donner sa formule générale.
b - En utilisant la formule générale, écrire les équations-
bilans de réactions :
- de A avec le dioxygène.
- des produits avec la soude et le nitrate d'argent
ammoniacal.
2 a - Calculer les quantités de matière des produits obtenus.
b - Déterminer les masses molaires de A et sa formule semi-
développée.
3) -L'action d'un chlorure d'acyle B sur A conduit à un ester
C.
- l'hydrolyse d'une masse mB = 3,14 g de B fournit
m2 = 1,46 g de chlorure d'hydrogène.
a - Ecrire les équations-bilans de :

7
- l'estérification de A.
- de l'hydrolyse de B.
b- Déterminer la formule brute de B.
Donner sa formule semi-développée et son nom.
c- Déterminer la formule semi-développée et le nom de C.
Données : masses molaires atomiques exprimées en g/mol.
M(H) = 1 ; M(C) = 12 ; M(0) = 16 ; M(C1) =35,5 ; M(Ag) =
108

III. CHAMP MAGNETIQUE CREE PAR UN SOLENOÏDE


(Faire tout schéma utile.)
On étudie expérimentalement à l'aide d'un teslamètre la
valeur de B du champ magnétique créé par un solénoïde, au
centre de celui-ci en fonction de l'intensité I du courant qui
le parcourt.
On utilise à cette fin un solénoïde de longueur l de section S
et comportant N spires.
On notera la valeur du champ B obtenue en mT.
1(A) ' 1,0 1,5 2,0 2,5 3,0 3,5 4,0 4,5 5
B(mT) 0,6 0,85 1,20 1,50 1,90 2,15 2,45 2,74 3,10

Données N = 240 spires ; l = 0,50m ; S = 19,625m 2 ;


[Io = 4-1-E.10-7H.
1) a- Tracer le graphe b = f(I) dans le domaine exploré.
b- Déterminer, par analyse graphique la relation B =
2) a - Montrer, à l'aide de la relation B = f(I) qu'il existe une
dépendance simple entre la variable n et l'intensité B du
champ magnétique, n étant le nombre de spires par unité de
longueur.
b - Etablir l'expression mathématique qui donne, dans le
modèle d'un solénoïde long, l'intensité du champ
magnétique B du centre de la bobine, en fonction de I, p.o et
de facteurs géométriques appropriés.

8
c- Si ce modèle décrit la bobine précédente, quelle valeur de
la perméabilité magnétique obtiendrait-on ?
3) L'axe du solénoïde est perpendiculaire à la direction de
la composante horizontale du champ magnétique terrestre
Bo = 2.10-5T.
On place une aiguille aimantée au centre de la bobine ; on
ajuste alors l'intensité I du courant qui la traverse en sorte
que l'aiguille s'oriente dans une direction qui fait un angle
a = 45° avec l'axe du solénoïde.
a - Déterminer la valeur de I qui permet d'obtenir cette
situation d'équilibre.
b - Calculer, pour cette valeur de I, l'énergie emmagasinée
par le solénoïde.

IV NIVEAUX D'ENERGIE DE L'ATOME D'HYDROGENE.


On peut attribuer aux niveaux d'énergie de l'atome
d'hydrogène les valeurs : = —2,18.10-18/n2
n est un entier positif, En est mesuré en joule.
a - Calculer les valeurs numériques E1 ; E2 et E3 en joules,
des trois niveaux correspondant à n = 1; 2 et 3.
b - Calculer les fréquences V3,1 et v2,1 des radiations
émises lors des transitions électroniques du niveau E3 au
niveau E1 et du niveau E2 au niveau El.
En déduire les longueurs d'ondes dans le vide X3,1 et 72,1
correspondantes.
dans quel domaine spectral (ultraviolet, visible, infrarouge)
sont-elles situées ?
c - Calculer de même la fréquence V3,2 de la radiation
émise lors de la transition du niveau E3 au niveau E2.
quelle relation très simple existe-t-il entre V3,1, V2,1 et
V3,2 ? La justifier à partir des formules littérales.
d - Quelle est la longueur d'onde la plus courte que l'on
peut trouver dans le spectre de l'atome d'hydrogène ?
Dans quel domaine spectral se trouve-t-elle ?
Que représente l'énergie correspondante ?

9
2- Lorsqu'on exprime les énergies en électronvolts, on a
encore : En = —A/n2.
a - Calculer numériqu ement A.
b - Montrer que les longueurs d'onde X des radiations
émises par l'atome d'hydrogène obéissent à la loi :
1/Xmp = RH(1/p2 - 1/m 2) où m et p sont des entiers tels
que m > p et RH, une constante que l'on exprimera en
fonction de A, h, et c.
Calculer la valeur numérique de RH en m-1.
c - Le spectre de l'atome d'hydrogène contient des
radiations de longueur d'onde Xa,2 = 4,88.10-7m et
Xb,2 = 4,35.10-7 m.
Déterminer les niveaux correspondant à a et b.
Données : c = 3.108 m.s-1 ; h = 6,62.10-34 j.s. ; e = 1,6.10 -19 C

10
Enoncé
BACCALAUREAT 2006 : SERIE D

EXERCICE I : LES ACIDES a-AMNINES


Données : masses molaires atomiques en g/mol : C = 12 ;
0= 16 ; H = 1 ; N = 14
- Volume molaire gazeux : Vo = 22,4L/mol
- Masse volumique de l'air = 1,3.103 kg/m3
La formule générale d'un acide 2 amino-alcanoïque est :
NH,
I // 0
R - CH - C R est un groupe alkyle
OH
On vaporise entièrement une masse m = 8,5g d'un acide a-
aminé. le volume de gaz obtenu mesuré dans les conditions
normales de température et de pression vaut
V = 2,13 cm3.
1) a- Montrer que la densité de vapeur de cet acide vaut
approximativement d ,--,--, 3,07.
b- En déduire sa masse molaire, sa formule semi-
développée et son nom dans la nomenclature officielle.
Le composé est chiral. Pourquoi ? Donner les
représentations de Fischer de ses deux énantiomères.
- Donner les formules de trois formes de l'acide a-aminé
présentes en solution aqueuse.
- Quelle est la forme prédominante à pH = 1,5 ; à pH = 6 ;
pH = 10,6 ? On donne pKai = 2,3 ; pKa2 = 9,9.
On réalise la décarboxylation d'une masse m' = 8,9g de
l'acide a-aminé précédent.
- Ecrire l'équation de cette réaction.
- Quelle masse d'amine obtient-on si le rendement de la
réaction est de 80% ?
-Donner la formule semi-développée et le nom de l'amine.

11
On fait réagir l'amine obtenue sur le chlorure d'éthanoyle.
Ecrire l'équation de la réaction sachant que l'amine est en
excès puis nommer les produits organiques formés.
L'amine obtenue possède un isomère de fonction.
Donner la formule semi-développée et le nom de cet
isomère.
4) On procède à l'alkylation de l'isomère avec l'idométhane
CH3I. Donner les formules semi-développées et les noms
des produits de la réaction.

EXERCICE II : ACIDE-BASE
On dispose d'une solution Si d'acide méthanoïque de
concentration C1 inconnue et d'une solution S2 d'acide
benzoïque C6H5CO2H de concentration C2 inconnue
On effectue quelques mesures afin de comparer les forces
de ces acides.
- mesure de pH : pour Si pHi = 2,9 ; pour S2 pH2 = 3,0.
- dosage : on détermine le volume Vb d'une solution
d'hydroxyde de sodium de concentration C=1,0.10 -2 mol.L-1
qu'il faut ajouter à 10 cm3 de chacune des solutions acides
pour atteindre l'équivalence.
On trouve : Pour Si Vbl = 11,0 cm3 et pour S2
Vb2 = 17,0 cm3
On donne le produit ionique de l'eau de l'eau dans les
conditions de l'expérience Ke = 10-14
1) Calculer les concentrations Ci et C2 de chaque solution
acide.
2) Compte tenu des résultats des mesures, montrer qu'on
peut, sans calculer les concentrations des différentes
espèces :
a- Déterminer quel est l'acide le plus fort des deux.
b- Dire si l'un des acides est un acide fort ou si les deux sont
des acides faibles.

12
3) Afin de vérifier d'une autre façon les concentrations
précédentes, on réalise une troisième série de mesures.
Pour ceci on mélange :
- 10,0 cm3 de S1 et 5,5cm3 de la solution d'hydroxyde de
sodium déjà utilisée pour le dosage. Le pH du mélange
obtenu est 3,8.
- 10,0 cm3 de S2 et 8,5cm3 de la solution d'hydroxyde de
sodium précédente. Le pH du mélange obtenu est 4,2.
a- Quelle grandeur caractéristique de chaque couple acide-
base peut-on déterminer grâce à cette expérience ? (On
demande de la nommer et de préciser sa valeur).
b- Ces expériences confirment-elles le classement des
acides tel qu'il a été établi précédemment ?

EXERCICE III : DYNAMIQUE DU POINT


Un solide de masse m, de petites dimensions, assimilable à
un point matériel S est lâché sans vitesse initiale d'un point
A d'une glissière (ABC) comprenant une partie circulaire BC
de centre 0 et de rayon r (figure 1). Le déplacement
s'effectue sans frottement et on néglige la résistance de l'air.
Soit (3 l'angle que fait (0M) avec la verticale ascendante.
1) a- Exprimer la vitesse du solide en un point M en
fonction de h, r, g et p.
b- Déterminer l'expression de la réaction de la piste sur le
point M en fonction de m, h, g et p.
c- En déduire en fonction r et Po la valeur minimale ho de h
pour que le solide atteigne C.
d- h étant supérieur à hO, exprimer la vitesse V du solide
au point C en fonction de g, h, r et (3o.
2) Le solide quitte la glissière en C. établir les équations
horaires du mouvement de sa trajectoire à partir de C dans
le repère orthonormé (C,I,D où j est vertical ascendant.
3) On suppose que le solide passe par le point C' symétrique
du point C par rapport à la verticale passant par O.

13
a- Sans calcul, peut-on connaître la norme du vecteur
vitesse du solide en C' ? Justifier votre réponse.
b- Exprimer la dénivellation h qu'il faut donner au point de
départ A pour que le solide touche la cible en C' en fonction
de r et (30 ((0 = (OB', OC)).
c- Calculer h0 et h.
Données : po = 60° ; r = 2 m

EXERCICE IV : PRISME
On considère le trajet d'une lumière monochromatique
dans le plan de section principale d'un prisme (figure 2).
Etablir les quatre formules du prisme.
Un rayons de lumière monochromatique jaune frappe la
première face d'un prisme sous l'incidence i = 45°. L'angle
du prisme A est égale à 60° et son indice pour la radiation
considérée n; = 1,660.
a- Définir le terme lumière monochromatique.
b- Calculer l'angle i' ainsi que la déviation Di.
Même question pour les rayons de lumière
monochromatique de couleur bleue et orange arrivant sur
le prisme avec la même incidence ; les indices de réfraction
du verre valent : nB = 1,673 ; no = 1,655.
a- Que peut-on dire des rayons qui émergent de ce prisme ?
Quel est le nom de ce phénomène ?
On place derrière le prisme une lentille mince convergente,
de distance focale f ' = 50cm dont l'axe optique coïncide
avec le trajet de la lumière jaune.
b- Où faut-il disposer un écran pour faire apparaitre le
spectre lumineux de la lumière complexe qui contient les
trois radiations monochromatiques citées ci-dessus ?
c- Quelle est, dans le spectre, la distance qui sépare :
- la raie jaune de la raie bleue ? - la raie jaune de la raie
orangée ?
- la raie bleue de la raie orangée ?

14
Figure 2

Enoncé
BACCALAUREAT 2007 : SERIE D

Exercice 1: Chimie en solution


Toutes les solutions sont à 25°C.
1- Une solution aqueuse d'acide méthanoïque décimolaire a
un pH de 2,4. Calculer les concentrations molaires des
différentes espèces chimiques présentes. En déduire la
valeur du pKa du couple HCOOH/HC00-.
2- Une solution aqueuse de méthanoate de sodium à 10-
1mo11-1 a un pH de 8,4. Calculer les concentrations molaires
des différentes espèces chimiques présentes. Retrouver la
valeur du pKa du couple précédent.
3- On verse une solution d'hydroxyde de sodium
10-1 mol. L-1 dans VA = 10 cm3 de l'acide méthanoïque
décimolaire.
a) Ecrire l'équation de la réaction qui se produit
b) Qu'est-ce que l'équivalence acido-basique ?

15
c) Pour quel volume VB de soude à 10-1 mol. L-1 se
produit-elle ?
d) Quel est alors le pH du mélange obtenu ?
4- Quelle masse m d'hydroxyde de sodium doit-on mettre
dans 1L d'acide méthanoïque décimolaire pour obtenir un
mélange de pH = 3,8 ?
Données (masse molaire en g/mol C = 12; H = 1; 0 = 16; Na = 23.)

Exercice 2 : Chimie organique


1- Le benzoate de benzyle est employé dans le traitement
de la coqueluche. On peut préparer le benzoate de benzyle
en faisant réagir l'acide benzoïque sur le phényl-méthanol,
ou l'alcool benzylique de formule brute C7H80.
a) Donner les formules semi-développées de l'acide
benzoïque et de l'alcool benzylique.
b) Quel type de réaction a lieu entre ces deux réactifs ?
c) Ecrire l'équation-bilan de la réaction. Quelles sont ses
particularités ?
d) Citer deux réactifs pouvant remplacer l'acide benzoïque
afin d'accroitre le rendement de la réaction. Ecrire les
équations-bilans.
e) Nommer le type de réaction permettant d'obtenir l'acide
benzoïque à partir de l'alcool benzylique.
f) Indiquer la procédure pour réaliser cette réaction en
travaux pratiques. Ecrire l'équation-bilan.
2- L'acétanilide ou N-Phényléthanamide est un analgésique
qui a des effets secondaires toxiques parce qu'il est
transformé en aniline dans le corps humain.
a) Ecrire la formule semi-développée de l'acétanilide.
b) On peut obtenir l'acétanilide par action de l'anhydride
éthanoïque sur la N-phénylamine ou aniline. Ecrire
l'équation-bilan de la réaction.
c) On réalise cette préparation en introduisant dans un
ballon sec 10mL d'acide éthanoïque utilisé ici comme

16
solvant, 5mL d'anhydride éthanoïque et 5mL d'aniline. Le
mélange réactionnel est chauffé au reflux pendant une
quinzaine de minutes. Apres refroidissement, le contenu du
ballon est versé dans un bécher contenant un demi-litre
d'eau froide : l'acétanilide cristallise. Apres séparation,
purification et séchage, on pèse une masse m = 5,9g
d'acétanilide
c/1- Calculer les quantités d'aniline et d'anhydride
éthanoïque introduits dans le ballon.
c/2 Déterminer le rendement de la réaction.
Données : anhydride éthanoïque: gr = 1,082g/mL ; M, = 102g/mol
Aniline : 112 = 1,024g/mL ; M2 = 93g/mol
Acétanilide : M3 = 13 5g/mo 1

EXERCICE III : MECANIQUE


Pendant le match Togo-Ghana comptant pour la demi-finale
de la coupe d'Afrique des moins de 17 ans joué à Lomé,
l'arbitre siffle un « coup franc » direct en un point 0 choisi
comme origine du repère (0, I, J, K). Le « mur» est placé à la
distance réglementaire L = 9 m de 0 et la ligne de but est à
D = 17 m du ballon. On prendra g = 9,8 m. s' et on
négligera la résistance de l'air. Le joueur s'avance et frappe
le « coup franc » avec un vecteur Vo de module vo = 15m/s
et qui l'angle a = 30° avec l'axe OX (voir figure 1)
1-a) Ce tir est-il tendu ou en cloche ?
b) Etablir les équations horaires de la balle dans le repère
indiqué.
c) Montrer que le mouvement est plan, préciser ce plan et
donner l'équation de la trajectoire.
2-a) A quelle date t1 la balle passe au dessus du « mur » ?
b) Quelle est la vitesse de la balle à cet instant t1 ?
c) La balle n'est pas interceptée par le mur. a quelle date t2
entre-t-elle dans les buts ?
3- A la date ti où la balle passe au dessus du « mur », un
défenseur initialement arrêté en A situé à I = 7m des buts

17
se met à courir d'un mouvement rectiligne uniformément
accéléré suivant l'axe OX et se dirige vers les buts pour
intercepter la balle . Son accélération est a = 3,5m/s2. On
suppose que si le défenseur arrive avant la balle sur la ligne
de but, il l'intercepte ; dans le cas contraire le but est
marqué.
a) A quelle date t3 le défenseur arrive-t-il sur la ligne de
but ?
b) Le « coup franc » sera-t-il marqué ?

EXERCICE IV : LENTILLE MINCE


1- Une lentille mince Li biconvexe de vergence 5dioptries, a
deux faces de même rayon de courbure R. l'indice de verre
est n = 1,5 ; calculer R
2- Un objet fixe est placé à 5m d'un écran fixe. Quelles sont
les deux positions que peut occuper la lentille Li pour
former sur l'écran une image nette de l'objet ?
3- On accole à Li une autre lentille L2. Le système obtenu a
pour vergence +15 dioptries. Quelle est la distance focale
de L2?
4- A 40cm en avant de Li perpendiculairement à son axe
principal, on place un objet un objet AB. A quelle distance
de Li faut-il placer la seconde lentille L2 pour que le
système donne de AB une image A'B' de même sens et deux

18
fois plus grande ? Faire un schéma précis du système avec
la construction graphique de l'image à l'échelle de 1/10.

Enoncé
BACCALAUREAT 2008 : SERIE D

EXERCICE I : « REGIME SANS SUCRE » : SYNTHESE DE L'ASPARTAME.


L'aspartame est l'édulcorant le plus utilisé. Son pouvoir
« sucrant » vaut environ 100 fois celui du saccharose
« sucre de table ». il est préconisé, en remplacement du
saccharose, pour des personnes diabétiques ou suivant un
régime « sans sucre ».
1- Soit l'acide 2-aminobutanedioïque, noté A, et l'acide
2-amino-3-phénylpropanoïque, noté B.
Ecrire la formule semi-développée de ces deux molécules.
2- Le composé b présent deux stéréo isomères. Justifier
cette affirmation. De quelle relation de stéréo isomérie
s'agit-il ? Les représenter.
3- B réagit sur le méthanol en catalyse acide pour donner
un composé C.
a) Ecrire l'équation-bilan de la réaction.
b) Pourquoi catalyse-t-on ? Qu'aurait-on pu faire pour
éviter de catalyser (et de chauffer) ?
4-a) Enfin le composé A réagit sur C. montrer que cette
réaction peut conduire à deux isomères de constitution de
formule brute C14H1s05N2.
b) L'aspartame est, parmi ces deux composés, celui dont le
groupe carboxyle COOH est lié à un groupe CH2. Préciser la
formule semi-développée de l'aspartame.
c) Que pourrait-on proposer pour améliorer cette dernière
étape ?
5- On considère la molécule de l'aspartame.

19
a) Quelles sont les fonctions chimiques présentes dans cette
molécule ?
b) La molécule possède-t-elle des atomes de carbone
asymétriques ? Si oui, les repérer avec un astérisque.
6- Justifier l'ordre des réactions : B + CH3 — OH , C ; puis
A + C ---,- aspartame par rapport à l'ordre.
A + B --,- D ; puis D + CH3 — OH ----0- aspartame

Exercice II : Vérification d'une étiquette.


On se propose de vérifier au laboratoire les indications
portées sur l'étiquette d'une bouteille de triméthylamine
(CH3)N : « triméthylamine à 45 % (pourcentage en masse) ;
densité (par rapport à l'eau) d = 0,86 », ainsi que de
déterminer le pKa du couple ion triméthylammonium /
triméthylamine. Le laboratoire de vérification dispose du
matériel suivant : un pH-mètre, des béchers (100 mL,
250 mL, 500 mL) ; des pipettes (5 mL, 10 mL, 20 mL) ; des
fioles jaugés (250 mL, 500 mL, 1000 mL) ; des éprouvettes
graduées de 25,50 et 100 mL; une burette de 25 mL.
Pour accéder à la concentration molaire volumique C de la
solution contenue dans la bouteille, on prépare une solution
Si de concentration C1 = C/100.
Décrire la préparation de 1 L de la solution Si en précisant
le volume de la solution mère à prélever, le matériel utilisé
et le mode opératoire.
2- Dosage de la solution Si : on prélève un volume
Vi = 10 mL ; on utilise un pH-mètre et une solution d'acide
chlorhydrique de concentration Ca = 0,05 mol/L.
a) Faire le schéma annoté du dispositif expérimental.
b) Ecrire l'équation de la réaction responsable de la
variation du pH.
c) Définir l'équivalence acido-basique. Déterminer
graphiquement les coordonnées du point équivalent. En
déduire la concentration C1 de Si.

20
d) Calculer la concentration C de la solution dans la
bouteille.
e) Avec les indications portées par l'étiquette, calculer la
concentration théorique C' et conclure.
3- Déterminer graphiquement le pKa du couple ion
triméthylammonium / triméthylamine.
4- En l'absence du pH-mètre, on airait pu effectuer ce
dosage en utilisant un indicateur coloré. Parmi les quatre
indicateurs du tableau ci-dessous, lequel choisissez-vous ?
Justifier.
Indicateur coloré zone de virage
Hélianthine 3,1 - 4,4
Rouge de méthyle 4,2 - 6,2
Bleu de bromothymol 6,0 - 7,6
Phénolphtaléine 8,2 - 10

Exercice III : Circuit (R, L, C)


Un dipôle AD, constitué par un condensateur ohmique R en
série avec une bobine de résistance r et d'inductance L est
alimenté par un générateur basse fréquence (GBF)
délivrant une tension sinusoïdale de valeur efficace U = 5 V
et de fréquence N = 250 Hz
L'intensité instantanée s'exprime sous forme i =
IV2cos2TrNt et la tension instantanée entre A et D sous la
forme u = Uacos(2TENt + (p). Les mesures des tensions
efficaces et de l'intensité efficace donnent les résultats
suivants : UBD = 2,93 V ; UAB = 2,56 V ; I = 0,128 A
r, L
Ar(V-\ D
t r, L

1-a) Calculer la résistance R


b) Montrer que : b1) r = 15,12 fl ; L = 0,011 H.

21
b2) La phase cp de la tension par rapport à l'intensité est
26,2°.
b3) La phase (pB de la tension aux bornes de la bobine par
rapport à l'intensité soit (f) = 48,18°.
2-a) Calculer la capacité C du condensateur à placer dans le
circuit pour que la phase de la tension par rapport à
l'intensité soit (p. = -45°.
b) Calculer la valeur de l'intensité efficace I dans le circuit.
3- On monte en série une bobine de résistance r et
d'inductance L et un condensateur de capacité C. On soumet
l'ensemble à une tension u de fréquence réglable
u = UVaos2Trft avec U = 120V.
Soit i l'intensité instantanée. L'intensité efficace dans le
circuit passe par une valeur maximale Io = 1,33A pour la
fréquence fo = 159 Hz. pour une valeur f1, l'intensité efficace
vaut 0,8A, et la tension efficace aux bornes du
condensateur est alors Uc = 128 V.
a) Calculer r. déterminer les impédances de l'ensemble et
du condensateur pour la fréquence fi
b) Dans le cas où f = f1, l'impédance du condensateur est
supérieure à celle de la bobine. Laquelle des fonctions u et i
est-elle en avance sur l'autre ?
c) Calculer la phase y de la tension par rapport au courant.
d) Représenter sur un diagramme de Fresnel les tensions
efficaces UB, Uc et U. faire apparaître y et a , a étant la phase
de tension UB aux bornes de la bobine par rapport au
courant.
e) Calculer a après avoir exprimé tana en fonction de U, U
et cp

EXERCICE IV : OSCILLATEURS MECANIQUES


Deux solides indéformables Si et S2 supposés ponctuels de
masses respectives mi et m2 telles que mi = m2 peuvent

22
glisser sans frottement sur une tige horizontale. Le solide Si
est lié à l'extrémité d'un ressort R élastique de masse
négligeable, de constante de raideur K = 20.N.m-1. l'autre
extrémité du ressort est fixé en A à la tige T. l'ensemble Si, R
est en équilibre en 0 origine de l'axe X'X, R non déformé. On
lance S2 placé à l'autre extrémité de la tige vers Si. Au
moment du choc, il y a accrochage des deux solides, formant
alors un ensemble solidaire S de centre d'inertie G et de
masse m = ml + m2.
1- Avant le choc, la vitesse du centre d'inertie de S2 est de
V2 = 0,5m/s.
a) Exprimer en fonction de mi, m2 et V2 le module de la
vitesse Vo du centre d'inertie G de S juste après le choc.
b) En déduire que le module de Vo est Vo = 0,25m/s.
2- Apres le choc, S lié au ressort poursuit son mouvement.
a) Etablir l'équation différentielle du mouvement de S.
b) En déduire l'équation horaire du mouvement sous la
forme x = xmcos(wot + (p), sachant que s décrit un segment
de droite de longueur L = 4cm, au cours des oscillations
dont la période est T = 0,5 s. l'origine des temps est prise à
l'instant du choc
3-a) En prenant l'énergie potentielle de pesanteur nulle au
niveau de la tige, vérifier que l'énergie mécanique vaut
Em = 4.10-3 J.
b) En déduire la valeur de l'énergie cinétique du solide au
point d'abscisse x = +1 cm.
4- A la date t1= 5,25s, le solide S se détache du ressort.
Etudier la nature du mouvement

(1,)\ (Si) (S2)


A r"\ (T)

X' OJ X

23
Enoncé
BACCALAUREAT 2009 : SERIE D

EXERCICE I : CHIMIE EN SOLUTION


Une solution d'acide éthanoïque CH3COOH de concentration
molaire Ca = 1mo1.1-1, a un pH = 2,4.
1-a) Calculer les concentrations molaires des espèces
chimiques en solution à 25°C.
b) Déterminer le pKa du couple CH3 COOH/CH3C00- à 0,1
unité près.
2-a) Quel volume Vb de la solution d'éthanoate de sodium
CH3COONa de concentration molaire Cb = 0,5 mol 1-'
faut-il ajouter à Va = 10 cm3 de la solution précédente
pour obtenir une solution à pH = 4,8 à 25°C ?
b) Quelles sont les propriétés de la solution obtenue ?
3- On prépare une solution s de pH = 3,4 à 25°C en
mélangeant Va = 20 cm3 de la solution d'acide éthanoïque
de concentration Ca = 1 mo1.1-1 et Vb = 30 cm3 d'une
solution d'éthanoate de sodium de concentration
Cb = 0,5 mol. l-1.
a) A partir des équations d'ionisation de CH3COOH et de
(CH3COONa) avec l'eau, faire l'inventaire des espèces
chimiques en solution.
b) Calculer les concentrations des espèces en solution.
4- On désire préparer une solution tampon A de pH = 3,8 et
une solution tampon B de pH = 9,2.
On dispose des solutions suivantes ayant toutes la
concentration molaire C = 0,1 mo1.1-1.
Solution : - d'acide éthanoïque HCOOH.
- d'acide chlorhydrique HC1.
- d'ammoniac NH3.
- d'hydroxyde de sodium NaOH.
- de méthanoate de sodium HCOONa.

24
- de chlorure d'ammonium NH4C1.
Donner une manière d'obtenir 150 cm3 des solutions A et B.
On donne pour (HCOOC/HC00- pKA = 3,8 et NHUNH3 pKa = 9,2.)

EXERCICE II : COMPOSES ORGANIQUES


Deux composés non cycliques A et B, de fonctions
chimiques différentes, ont la même chaine carbonée et la
même formule brute CxHyOz. La combustion complète d'une
mole de A ou B nécessite, d'une part 7 moles de dioxygène
et produit d'autre part 220g de dioxyde de carbone et 902 g
d'eau.
1- Ecrire l'équation-bilan de la combustion de ces deux
corps et en déduire leur formule brute.
2- Dans la suite on supposera que cette formule brute est
C5H1o0. Chacun de ces composés ne comporte qu'un seul
groupe fonctionnel et les atomes de carbone sont liés entre
eux par des liaisons simples. A possède un groupe méthyle
lié au carbone numéro 2 et B un groupe méthyle lié au
carbone numéro 3.
Donner les formules semi-développées et les noms de A et
B.
3- Un des composés A et B possède un carbone
asymétrique.
a) Quelle propriété optique confère à une la présence d'un
carbone asymétrique ?
b) Lequel des deux composés A et B possède cette
propriété ? Donner les représentations spatiales des deux
énantiomères.
c) Le composé possédant un carbone asymétrique est oxydé
par les ions dichromate (Cr2Or) en milieu acide : la
solution prend la teinte verte des ions Cr3+ et on obtient un
produit organique C. Ecrire l'équation-bilan de la réaction.
d) le corps C réagit avec le pentachlorure de phosphore
(PC15) pour donner un dérivé chloré Cl. Cl réagit avec
l'éthanamine pour donner un produit C2.

25
Donner les formules semi-développées et les noms de C1 et C2.
4- Le composé B est obtenu par oxydation ménagée d'un
alcool B1 . B1 peut être obtenu de façon majoritaire par
hydratation d'un hydrocarbure B2. Ecrire les formules
semi-développées et les noms de B1 et B2.
Données en g par mole : M(C) = 12 ; M(H) = 1 M(0) =16

Exercice III : Mécanique


Dans un stand de fête foraine, un jeu consiste à lancer une
boule (S) de masse m assimilable à un point matériel sur
une piste ABC pour essayer de la loger dans un tube (T)
horizontal parallèle à l'axe (OX). Le diamètre du tube est
légèrement supérieur à celui de la boule. Pour tester sa
force une personne pousse la boule (S) de A à B avec une
force F constante, horizontale pendant une durée
t1 = 2,95 s et la boule acquiert une vitesse VB qui lui permet
de s'élever sur un plan incliné BC d'angle a.
1- On admettra qu'à l'instant initial (t = 0), le centre
d'inertie G de la boule (S) quitte le point C avec une vitesse
Vc.
a) Etablir dans le repère (C, i, j) du schéma, les équations
des coordonnées de l'accélération aG(ax, ay) ; de la vitesse
VG (Vx, Vy) et du vecteur OG(x, y) du centre d'inertie G de
(S).
b) En déduire l'équation cartésienne de la trajectoire du
centre d'inertie G entre C et E.

26
A B D
2- Le centre G de (S) doit parvenir au point E avec une
vitesse horizontale pour que le jeu soit réussi.
a) Montrer que XE = Ksin(2a) et yE = Ksin2a. Donner
l'expression de K.
b) Exprimer le rapport yE/xE en fonction de l'angle a, puis
en déduire la valeur de a.
c) Calculer Vc pour gagner le jeu.
3-a) Déterminer la nature du mouvement de (S) pendant la
phase de lancement.
b) Calculer la vitesse Vs de (S) à la fin de la période de
lancement.
c) Calculer l'intensité de la force F appliquée et la distance
AB de lancement.
Données : m = 5kg ; DC = 1m ; EF = 1,40m ; DF = 3m

EXERCICE IV : CIRCUIT R, L, C
On considère trois dipôles 1, 2 et 3 qui peuvent être un
conducteur ohmique de résistance R ; une bobine de
résistance r et d'inductance L ou un condensateur de
capacité C.
Pour chaque dipôle, on réalise deux expériences suivantes :
a) On lui applique une tension continue U = 12 V et on
mesure l'intensité I correspondante.
b) On lui applique une tension alternative sinusoïdale de
valeur efficace U' = 12 V et de fréquence f = 50 Hz et on

27
relève l'intensité efficace I' correspondante. On obtient les
résultats suivants :
En continu En alternative sinusoïdal
Dipôle 1 4,8 A 3,2 A
Dipôle 2 2,5 A 2,5 A
Dipôle 3 0A 5,0.10-3 A

1- Déterminer la nature de chaque dipôle. Justifier sans


calcul la réponse.
2- Calculer dans chaque cas les caractéristiques R ou C ou r
et L.
3- Dans le cas où la tension est alternative sinusoïdale,
calculer pour chaque dipôle (pris séparément) la phase cp
de la tension par rapport à l'intensité, en précisant s'il s'agit
d'une avance ou d'un retard.
4- On associe maintenant les trois dipôles en série et on
impose aux bornes de l'ensemble une tension alternative
sinusoïdale de fréquence variable f et de valeur efficace
constante. Pour une certaine valeur fo de la fréquence, on
constate à l'oscilloscope que l'intensité est en phase avec la
tension aux bornes de l'ensemble. Comment nomme-t-on ce
phénomène ? Calculer fo

28
Enoncé
BACCALAUREAT 2010 : SERIE D

EXERCICE I : CINETIQUE DE LA REACTION D'ESTERIFICATION.


1) L'action d'un monoacide carboxylique (R-COOH) à
chaîne carbonée saturée notée A sur le propan-1-ol noté B
donne un ester C et de l'eau. C contient 31,37% d'oxygène
en masse.
a- Déterminer les formules semi-développées de A et C. Les
nommer.
b- Ecrire en utilisant les formules semi-développées
l'équation de la réaction de formation de C.
2) On réalise un mélange équimolaire de A et B, on le
répartit à parts égales dans 10 tubes qui sont scellés et
placés à t = 0 à une température constante. À la date t, on
retire un tube, on le refroidit brusquement et on dose
l'acide restant dans le tube. Soit nA le nombre de moles
d'acide trouvé. On obtient les résultats du tableau suivant :
t(h) 0 1 2 5 10 15 25 45 60 75
(10-2 mol) 10 8,8 8,3 7,2 6,1 5,4 4,5 3,7 3,3 3,3
a- Pourquoi avant de doser « on refroidit brusquement »
l'échantillon ?
b- Quelles sont les caractéristiques de cette réaction que les
résultats du tableau permettant de confirmer ?
c- Reproduire le tableau et le compléter par une 3è ligne
donnant le nombre de moles nC du produit C formé.
d- Déterminer la composition du mélange initial (avant la
répartition dans les tubes).
3) Calculer la vitesse moyenne de formation de C dans
chaque tube pendant les cinq premières heures puis
pendant les cinq heures suivantes. Les comparer et
conclure.

29
EXERCICE II : SOLUTIONS AQUEUSES ET PH
On considère une amine primaire de formule R-NH2 dans
laquelle R est un groupe alkyle.
1) a- Quelle est l'équation-bilan de la réaction de cette
amine avec l'eau ?
b- Quel est le couple acide-base correspondant à cette
amine ?
2) A 25°C, cette amine est un liquide de masse volumique
= 0,75 kg. L-1. On verse progressivement cette amine
dans Va = 200 mL d'une solution d'acide chlorhydrique de
concentration molaire Ca = 0,20 mol/L.
On suit l'évolution du pH du mélange au cours de l'addition.
Une brutale augmentation du pH correspondant
l'équivalence est observée lorsqu'on a versé Vb = 4,6 mL
d'amine.
a - Ecrire l'équation-bilan de la réaction. Calculer la
concentration molaire Cb de l'amine.
b- Déterminer la formule brute de l'amine primaire
considérée. Donner la formule semi-développée et le nom
de cette amine sachant que le carbone porteur du groupe
amine n'est pas lié à l'hydrogène.
3) Après l'équivalence on ajoute à nouveau Vb = 4,3mL
d'amine. On obtient aussi une solution notée T dont la
mesure du pH donne 10,8.
a- Quelle quantité totale nb d'amine a-t-on ajouté depuis le
début à la solution d'acide pour obtenir le mélange T ?
b- La comparer à la quantité initiale na d'acide.
c- Quelle solution particulière constitue alors T et quelles
sont ses propriétés ?
d- En déduire la valeur de pKa du couple C correspondant
l'amine R-NH2.
On donne en g/mol M(C) = 12 ; M(H) = 1 ; M(N) = 14

30
EXERCICE III : CHAMP MAGNETIQUE
Dans une enceinte où on fait le vide et où règne un champ
magnétique B uniforme, on injecte par une ouverture 0 un
mélange d'ions porteurs de la même charge q, de masses
différentes, et animés de la même vitesse Vo perpendiculaire à B.
L'ensemble est schématisé par la figure ci-dessous.
1) Montrer que le mouvement d'un ion de masse m est
circulaire uniforme dans le champii, et exprimer le rayon R
de sa trajectoire en fonction de q, m, Vo et B.
2) Les ions sont reçus sur une plaque photographique P sur
laquelle ils laissent une trace.
Quel doit être le signe de la charge q pour que les ions
arrivent en P comme l'indique la figure ? Justifier votre
réponse.
3) Le mélange est constitué de certains ions de masse mi et
d'autres de masse m2 (avec mi < m2).
a- Montrer qu'il y aura deux traces distinctes Al et A2 sur la
plaque.
b- Sachant que 0A1 = 16,38 cm et que 0A2 = 16,795 cm, dites
quel ion arrive en A2. Justifier.
c- Quelle est l'utilité d'un tel dispositif ?
d- Les quantités d'électricité s'accumulant en Al et Az pendant
une minute étant respectivement Qi = 6,9.10-5 C et Q2 = 23.10-5
C, déterminer la composition centésimale molaire (ou atomique)
du mélange d'ions.
f- en déduire l'intensité du courant électrique qui a circulé sur
chaque trajectoire.

r
Limite du
champ
magnétique B A \Tc

—0

31
EXERCICE IV : LA RADIOACTIVITE
On donne l'extrait de la classification périodique des
éléments :
Numéro atomique 82 83 Z 85 86
Z
Symbole de Pb Bi PO At Ru
l'élément

1) Le nucléide polonium 21130 est radioactif : c'est un


émetteur a. Sa désintégration donne le noyau fils t X. Dans
le noyau fils, le nombre de neutrons est égal à celui de
proton + 42.
En indiquant les règles utilisées, déterminer A', Z' et Z.
2) A une date origine t = 0, un échantillon de polonium
contient No noyaux radioactifs. A une date t, on détermine le
nombre N de noyaux non désintégrés en évaluant le rapport
N No. On obtient les résultats suivants :
Date t (en 0 40 80 100 120 150
jours)
N/No 1 0,82 0,67 0,61 0,55 0,47
-ln(N/No)

a- Définir la période radioactive T d'un radionucléide. Le


tableau précédent permet de donner un encadrement de
celle du polonium ; lequel ?
b- Compléter le tableau avec les valeur de -ln(N/No).
c- Tracer la courbe : -ln(N/No) = f(t) ; avec t en jours.
Echelles : (abscisse 1 cm = 20 jours ; ordonnée 1 cm = 0,1).
3) a- A la date t = T, que vaut -1n(N/N0) ? En déduire la
valeur de la période T du polonium.
b- Etablir en fonction de T l'expression de la constante
radioactive X d'un radionucléide.
Calculer A pour le polonium et dire ce que cette constante
représente pour la courbe précédente.

32
Enoncé
BACCALAUREAT 2011 : SERIE

EXERCICE I : Chimie organique


L'hydrolyse de l'éthanoate de 3-méthylbutyle (E) utiliser
pour aromatiser certains sirops, donne deux produits
organique A et B. A présente un caractère acide.
1) a- A quelle famille de corps organique appartient le
composé E ? Ecrire sa formule semi-développée.
b- Ecrire l'équation-bilan de la réaction de l'hydrolyse de E
et nommer les produits A et B formés. Quelles sont les
particularités de cette réaction ?
2) On fait agir le chlorure de thionyle SOC12 sur A pour
obtenir un produit C dérivé de A. Ecrire la formule semi-
développée de C et donner son nom.
3) Un masse mc = 7,85g de C réagit entièrement avec une
amine primaire saturée D en donnant un dérivé F de a qui
précipite de façon totale. La masse du précipité F obtenu est
mF = 11,5 g.
Ecrire l'équation-bilan de la réaction effectuée. Déterminer
la formule semi-développée et le nom de l'amine D utilisée,
sachant que sa chaîne carbonée est ramifiée.
4- L'amine D est obtenue par décarboxylation d'un acide a-
aminé G.
a- Donner la formule semi-développée et le nom de l'acide
a-aminé G en nomenclature systématique.
b- Quel est l'atome de carbone responsable de l'isométrie
dans le composé G ? Pourquoi ? Donner le nom des
isomères restant. Donner la représentation de FISHER des
deux isomères de G.

33
EXERCICE II : CHIMIE EN SOLUTION
On dos Va = 10 cm3 d'une solution S d'acide carboxylique
AH de concentration inconnue par une solution Si
d'hydroxyde de sodium de concentration C1 = 10-1 mol/L.
La solution S1 est obtenue en diluant une solution SO de
concentration Co = 10 mol/L Les variations du pH en
fonction du volume V de s1 versée sont :
V(cm 2 6 3 5
44 4.8
9
5.15
9.5
5.5
9.8
5.9
9,9
6.2
10
8-45
10.1
10.7 11.7
2
12
4
12.4
pH 2.5 3.25 3.6 3.85 4.2

1) Tracer la courbe du pH = f(V).


2) Déterminer graphiquement les coordonnées du point
d'équivalence et en déduire la concentration C en mol/L de
la solution d'acide.
3) a- En justifiant la réponse, déterminer la valeur de la
constante pKa du couple AH/A-.
b- En utilisant les pKa donnés ci-dessous, identifier l'acide
AH.
4) Pour un volume Vb = 3 cm3 d'hydroxyde de sodium
versé, calculer les concentrations des espèces chimiques
présentes dans le milieu. Retrouver la valeur du pKa.
5) On dispose de deux indicateurs colorés ; l'hélianthine
(zone de virage 3,1-4,4) et la phénolphtaléine (zone de
virage 8-9,8).
Reporter ces zones de virage sur le graphe pH = f(V).
Lequel de ces deux indicateurs faut-il utiliser pour effectuer
le dosage ? Justifier.
6) On a préparé un volume V1 = 1 L de la solution Si.
a- Quel volume Vo de So a-t-on utilisé ?
b- Décrire cette préparation.
On donne : HCOOH (pKa = 3,8) ; CHCOOH (pKa = 3,8) ;
CH3COOH (pKa = 3,8)

34
EXERCICE III : MOUVEMENT DE PARTICULES CHARGEES
Le dispositif étudier dans cet exercice se trouve dans une
enceinte où règne le vide ; des données numériques se
trouvent en fin d'énoncé.
Des électrons pénètrent avec une vitesse Vo horizontale au
point 0 à l'intérieur d'un condensateur plan. Entre les deux
plaques horizontales Pi et P2 de ce condensateur séparées
par la distance d est appliquée une tension constante
U = Vpi - VP2 = 141volts. On admettra que le champ
électrostatique uniforme qui en résulte agit sur les
électrons sur une distance horizontale /mesurée à partir du
point O.
1) a- Comparer les valeurs du poids d'un électron et de la
force électrostatique qu'il subit à l'intérieur du
condensateur. Que peut-on en conclure ?
b- Etablir l'équation de la trajectoire d'un de ces électrons
dans le système d'axe OxOy.
c- Quelles sont les coordonnées du point de sortie noté S
des électrons des deux plaques ?
d- Ces électrons forment un spot sur un écran fluorescent
(E) placé perpendiculairement à Ox à la distance D du
centre C du condensateur.
Quelle est la distance Y de ce spot au centre I de l'écran ?
2) On annule la tension constante U, et on applique une
tension alternative sinusoïdale u = UV coswt de valeur
efficace U = 100 V. la fréquence est telle que la
variation de tension que subit chaque électron à l'intérieur
du condensateur est négligeable.
a- Quelle est la longueur du segment de droite observé sur
l'écran ?
b- Expliquer pourquoi, lorsqu'on augmente la valeur
efficace de la tension sinusoïdale, la longueur de ce segment
augmente elle aussi.
c- Quelle est la valeur maximale de cette longueur ? (0 est

35
mi-distance de Pi et P2).
On donne : Charge élémentaire e = 1,6. 10-19 C ; masse de
l'électron m = 9,1.10-31 kg ; g = 9,81 m/s2 ; I = 15 cm ;
Vc, = 30.000 km. s-1 ;
distance entre les plaques P1 et P2 :d = 3 cm ; D = 20 cm.

EXERCICE IV : OSCILLATIONS FORCEES


On dispose au laboratoire du matériel suivant :
- Un boîte de condensateurs de capacité C réglable de 0 à 1
1.1.F par pas de 0,001 le.
- Un résistor de résistance R = 100 Ohms :
- Une bobine d'inductance L = 1,10 H et de résistance r :
- Un générateur de tension alternative sinusoïdale
u(t) = Un, cos(2T[Nt) de fréquence fixe N et d'amplitude
réglable.
- Un oscillographe bicourbe d'entrées Yi et Y2.
Le générateur est branché aux bornes du circuit réalisé en
associant en série le résistor, la boîte de condensateurs et la
bobine. On désire observer simultanément la tension u(t)
sur la voie Yi et le courant i(t) circulant dans le circuit sur la
voie Yz.
1) Faire un schéma complet du montage et expliquer
pourquoi et comment on observe i(t).
2) pour une certaine valeur CO de la capacité C, on observe
l'oscillogramme 1. En utilisant cet oscillogramme :

36
a- Expliquer pourquoi on peut affirmer que le circuit est en
résonance et calculer Co.
b- Déterminer les valeurs maximales Urn et I.
respectivement de la tension u(t) et de l'intensité du
courant 1(t) et calculer r.
3) On affiche une valeur C1 = 0,308 g de la capacité. On observe
alors oscillogramme 2.
a- Evaluer les phases de i(t) par rapport à u(t).
b- Déterminer les valeurs de U rn et I n,. Calculer l'impédance Z du
circuit. Vérifier que la valeur trouvée pour Z est bien celle que
l'on pouvait prévoir en connaissant les valeurs N, L, C et r.

Y1

Oscillogramme 1 Sensibilité horizontale : 0,1ms/cm

1 Y,

Oscillogramme 2 Sensibilité verticale : 2 1//cm

37
Enoncé
BACCALAUREAT 2012: SERIE D

Exercice 1 : Chimie organique


On dispose des produits chimiques suivants : acide
éthanoïque ; propan — 1 — ol; éthylamine C2 H5 NH2; un
déshydratant (P4010) et un chlorurant (SOC12 ).
1) Indiquer les formules semi-développées de l'alcool et de
l'acide utilisés.
2) a- A partir des réactifs initialement disponibles, quels
dérivés de l'acide peut-on préparer ? Préciser les équations-
bilans, les noms et les formules semi-développées de ces
dérivés.
b- Ecrire l'équation-bilan de la fabrication d'un ester à
partir de deux dérivés précédents et les réactifs disponibles.
c- Quel pourcentage d'alcool peut-on estérifier, les deux
réactifs étant mis dans les proportions stoechiométriques ?
3) a- Quel est l'amide que l'on peut préparer à partir des
produits chimiques cités au début ? Préciser les équations-
bilans et le nom de l'amide obtenu.
b- On verse, dans un ballon trempé dans de la glace,
V1 =- 50 mL d'éthylamine pure. Puis on ajoute goutte à
goutte et sous agitation V2 = 40 mL de chlorure
d'éthanoyle. La réaction terminée, on isole par distillation
m = 29,7 g de l'amide. Quel est le réactif limitant sachant
qu'une mole de chlorure d'éthanoyle réagit sur deux moles
d'éthylamine ?
c- Montrer que le rendement de la synthèse de l'amide vaut
r = 89 %.
Données: masses molaires en g/mol: My = 1; Mc = 12 ; Mo = 16 ;
Mci = 35,5
Densités : éthylamine : d, = 0,683 ; chlorure d'éthanoyle : d 2 = 1,105

38
Exercice 2 : Cinétique chimique
On mélange dans un bécher V1 = 100 cm3 d'une solution
d'iodure de potassium KI de concentration molaire
C1 = 0,400 mol. L-1 et V2 = 100 cm3 d'une solution aqueuse
de péroxodisulfate de potassium K2S2 08 de concentration
molaire C2 = 0,036 mol. L-1. Durant toute la réaction, la
température et le volume du milieu réactionnel restent
constants. Le mélange, initialement coloré, devient jaunâtre
par suite de l'apparition progressive du diiode I2. La
réaction produit aussi des ions SO4-.
1) a- Quels sont les couples rodox mis en jeu ?
b- Ecrire l'équation-bilan de la réaction qui se produit.
2) On effectue à différentes dates t comptées à partir du
moment où on a réalisé le mélange, des prélèvements du
milieu réactionnel. On dose le diiode forme après avoir
versé dans chaque prélèvement de l'eau glacée. Les
résultats du dosage sont consi nés dans le tableau suivant :
Temps 3 5 9 12 16 20 30 40 65 80
(min)
[12] 0,00 0,00 0,00 0,00 0,001 0,01 0,01 0,01 0,01 0,01
(mol. L-1 28 43 68 82 01 14 37 52 66 69
Tracer la courbe [12] = f(t). On prendra comme échelle : 1
cm pour 5 min en abscisse ; 1 cm pour 0,002 mol. L-1 en
ordonnée.
3) a- Définir la vitesse volumique instantanée de formation
V du diiode.
b- Déterminer graphiquement les valeurs de cette vitesse V
aux dates : t1 = 20 min et t2 = 65 min.
c- Préciser comment évolue la vitesse au cours du temps et
fournir une explication à cette évolution.
4) a- Quelle est la quantité de diiode susceptible d'être
formée si la réaction était totale ?
b- Trouver la date to à laquelle le mélange contient la moitié
de cette quantité.

39
Exercice 3 : Circuit R, L, C série
Un dipôle R, L, C série est alimenté par un générateur
délivrant une tension sinusoïdale de valeur efficace U = 10
V. Le circuit est constitué d'un conducteur ohmique de
résistance R = 50 f!, d'une bobine d'inductance L =
6.10-2 H et de résistance interne nulle et d'un condensateur
de capacité C = 1,2.10-5 F.
L'intensité instantanée dans le circuit est de la forme
i(t) = Inicoscot et la tension délivrée aux bornes du
générateur de la forme u(t) = Urncos(coti-cp).
1) On règle la valeur de la pulsation propre à
co = 1000 rad/s
a- Faire le schéma du montage.
b- Rappeler l'expression de l'impédance Z du dipôle R, L, C
série et calculer la valeur de Z.
c- Calculer l'intensité efficace I du courant dans le circuit.
d- Calculer les tensions UR , UL et Uc respectivement aux
bornes du conducteur ohmique, de la bobine et du
condensateur
2) a- Représenter sur un diagramme de Fresnel, les
tensions UR , UL , Uc et U puis faire apparaître sur le
schéma la phase cf) de u(t) par rapport à i(t). Echelle : 1 cm
représente 3 V.
b- Le circuit est-il capacitif ou inductif ? Justifier votre
réponse.
c- Calculer cp.
3) La tension efficace d'alimentation étant maintenue à
10 V, on fait varier la pulsation et on relève les valeurs
correspondantes de l'intensité efficace I du courant.
La courbe donnant la variation de l'intensité efficace I en
fonction de co passe par un maximum pour une valeur
particulière con de la pulsation.
a- A quel phénomène correspond cette valeur particulière
con de la pulsation ?
b- Calculer la valeur con.

40
c-Déterminer l'intensité efficace Io du courant pour 6) = wo.

Exercice 4 : Couleur des nébuleuses


1) Extrait d'un texte : « ... Ainsi les nébuleuses dites à
émission sont constituées essentiellement de gaz
hydrogène. Ces nébuleuses sont toujours situées à
proximité d'étoiles très chaudes qui rayonnent les photons
de très grande énergie capables d'ioniser l'hydrogène.
Ultérieurement, les électrons libres se recombinent avec les
protons pour reformer les atomes d'hydrogène dans un état
excité. La désexcitation de ces atomes se fait par cascades,
avec émission de photons... ».
La répartition des niveaux d'énergie de l'atome d'hydrogène
est telleque En = — 13;6 avec n un entier naturel non nul et
En en électron-volts.
a- Donner la signification des expressions suivantes :
0 ioniser l'hydrogène » ; « la désexcitation de ces atomes »
b- Quelle est l'énergie minimale des photons capables
d'ioniser l'hydrogène pris dans son état fondamental ?
c- La couleur rose des nébuleuses à émission est due à la
transition du niveau n = 3 ou niveau n = 2 lorsque les
atomes d'hydrogène se désexcitent. Calculer la longueur
d'onde A de cette radiation (exprimer en nm).
2) A l'aide d'une lentille mince plan convexe, supposée
achromatique, de rayon de courbure R = 12,5 cm, et
d'indice n = 1,5 on forme sur l'écran, l'image A'B' d'une
fente fine lumineuse AB éclairée par une lampe à
hydrogène.
a- La fente AB, perpendiculaire à l'axe optique de la lentille,
se trouve à 35 cm en avant de centre optique de cette
lentille. Déterminer par calcul, la position de l'image A'B'
par rapport à la lentille.
b- Un prisme en verre très dispersif est placé à la sortie de
la lentille, son arête étant parallèle à la fente. Sur l'écran

41
convenablement placé, on observe alors plusieurs images
distinctes de la fente parallèles entre elles, de couleurs
différentes.
Comment nomme-t-on l'ensemble des images distinctes
ainsi obtenues ?
Citer un autre dispositif permettant d'analyser ainsi la
lumière.
Données numériques: h = 6,63.10-34J. s ; C = 3.103m/s ;
leV =1,6.10-19 J ; lnm= 10-9m

Enoncé
BACCALAUREAT 2013 SERIE D

Exercice 1: Chimie organique


On introduit dans un tube un mélange équimolaire d'un
ester de masse m1 = 8,70 g et d'eau de masse m2 = 1,35 g
et on le scelle.
1) Donner le nom de la réaction (R) qui se produit et
préciser ses caractéristiques.
2) Au bout de quelques jours, la réaction n'évolue plus. On
dose l'acide (A) formé avec une solution aqueuse
d'hydroxyde de sodium de concentration CB = 1 mol. L-1. Il
faut un volume VB = 24,9 cm3 de cette solution pour
atteindre l'équivalence.
Donner en quantité de matière, la composition du mélange
du tube juste avant le dosage.
3) Pour déterminer la formule semi-développée, et le nom
de l'ester utilisé, on veut identifier les produits obtenus lors
de 1 réaction (R).
a- Le chlorure d'acyle obtenu à partir de l'acide (A) réagit
sur l'éthylamine pour donner la N — éthyl — éthanamide.

42
Donner la formule semi-développée, et le nom de l'acide
(A).
b- Le second produit formé lors de la réaction (R) peut être
obtenu par hydratation du 2 — méthylpropène.
Déterminer sa formule semi-développée, et son nom
sachant qu'il s'agit de celui qui est obtenu en plus faible
quantité.
c- Donner la formule semi-développée, et le nom de l'ester
utilisé.
4) Afin de vérifier le résultat obtenu en 3- c/, calculer à
partir de la masse M1 d'ester utilisée la masse molaire et la
formule brute de cet ester à chaîne carbonée saturée et non
cyclique.
On donne en g. mol' la masse molaire des éléments :
H:1;C:12;N:14;0:16.

Exercice 2 : Chimie en solution


1) Une solution S d'hydroxyde de sodium de masse
volumique p = 1,2 kg.1-1 a pour pourcentage massique
d'hydroxyde de sodium pur 16,7 % . P = 16,7 %.
a- Calculer la concentration molaire volumique, Cb de la
solution S d'hydroxyde de sodium.
b- On prendra pour la suite Cb = 5 mol. L-1. On prélève
10 mL de la solution S qu'on dilue pour obtenir une solution
S1 de concentration molaire volumique Cb = 0,1 mol. L-1.
Déterminer le volume d'eau distillée nécessaire à la
préparation de S1.
2) On considère une solution S2 d'acide benzoïque de
concentration C2 = 0,1 mol. L-1.
a- Quelle masse m d'acide benzoïque C6 H5CO2 H doit-on
dissoudre dans de l'eau distillée pour obtenir V = 20 mL
d'une solution de concentration égale à C2 = 0,1 mol. L-1
en acide benzoïque ?

43
b- Le pH de cette solution étant 2,6. Calculer les
concentrations des différentes espèces chimiques en
solution.
c- L'acide benzoïque est-il est acide fort ou faible ? Justifier
la réponse.
3) On prélève V2 = 10,0 mL de cette solution d'acide
benzoïque et on lui ajoute V1 = 5,0 mL de la solution S1
d'hydroxyde de sodium. Le pH du mélange obtenu est égal
4,2.
a- Ecrire l'équation-bilan de la réaction acido-basique qui se
produit.
b- Calculer les concentrations des différentes espèces en
solution.
c- Calculer le pKa du couple C6 H5CO2 H/C6H5 CO2- , le
comparer au pH et conclure.
Données : M(Na) = 23 g/mil ; M(H) =1 g/mol ; M(0) = 16 g/mol

Exercice 3 : Champs magnétique et électrostatique


Le spectroscope de masse de la figure ci-contre est utilisé
pour séparer les isotopes de Zinc IgZn et 372Zn de masses
respectives m1 = 68 u et m2 = 70 u (u désignant l'unité de
masse atomique). Ces isotopes sont ionisés en Zn2+. Ils
sortent de T1 avec une vitesse négligeable puis sont
accélérés par une tension électrique U appliquée entre les
plaques P1P2 (voir figure). Ils arrivent par la suite avec le
vecteur V0 dans la zone de déviation (D) où ils sont séparés
par un champ magnétique B perpendiculaire à V. Le travail
du poids est négligé.
1) a- Laquelle des deux plaques P1 et P2 est au potentiel le
plus élevé ? Préciser le signe de la tension U = Vpi — Vp2
b/ Montrer que toutes les particules acquièrent la même
énergie cinétique en T2 et déterminer sa valeur.
2) Soient Vol et Vol les vitesses respectives de
nZn 2+ et 37 gZn2+ en T2.

44
a- Etablir une relation entre ml, m2 , Vol et Vol.
b- Calculer Vol et Vol.
3) a- Quelles sont les autres caractéristiques de 173 pour que
les ions Zn2+ puissent être recueillis par le collecteur C ?.
b- Montrer que le mouvement d'un ion Zn2+ est circulaire
et uniforme dans le champ B.
4) Soient 01 et 02 les points d'impact des ions dans le
collecteur C .
a- Donner les expressions des rayons R1 et R2 en fonction
de m, e, U et B.
b- Calculer la distance 0102.
Données B = 0,10 T; e =1,6.10-19C ;IU1 = 4000V; 1 u =1,67.10-27kg

Cl)
Pi. T1
A I
U (A) 1
I T2
P2 I n 1 O
* I \A /
'lle/iss .
2
.--______— — , ,/

Exercice 4 : Optique
On dispose de deux lentilles L1 et L2 de vergence
respectives +25 8 et + 50 8 et dont les centres optiques
sont respectivement 01 et 02. Les foyers objet et image sont
notés : F1 et FI pour L1 et F2 et F2 pour L2.
1) Calculer les distances focales respectives fl et f2 des
lentilles L1 et L2. Indiquer la nature de ces deux lentilles.
2) On considère la lentille L1 seule. Un objet lumineux AB de
1 cm de hauteur placé perpendiculairement à l'axe optique,

45
(le point A étant sur ce dernier), est disposé à 12 cm en
avant du centre optique O.
Déterminer par le calcul la position et la nature de l'image
A1B1, ainsi que le grandissement yl.
3) On place ensuite la lentille L2 derrière la lentille L1 et à
une distance telle que 0102 = 10 cm, (les deux axes
optiques sont confondus).
a- Construire l'image A2 B2 de l'objet AB que donne cette
association des deux lentilles L1 , L2.
Echelle : -12 sur l'axe optique, objet en vraie grandeur.
b- A partir de cette construction géométrique, déterminer la
position et la nature de l'image A2 B2 ainsi que le
grandissement y du système (L1 , L2)
c- Retrouver ces résultats par le calcul.

46
Enoncé
BACCALAUREAT 2014: SERIE D

Exercice 1: synthèses organiques.


Un hydrocarbure A à chaîne carbonée ouverte (C,J1y)
contient six fois plus de carbone en masse que d'hydrogène.
1) a- Montrer que A est un alcène.
b- La densité de vapeur de A par rapport à l'air est
d = 1,448. En déduire sa masse molaire, sa formule semi-
développée et son nom.
2) On réalise l'hydratation catalytique du propène de
formule CH3 — CH = CH2. Il se forme un mélange de deux
composés organiques B et B' dont B' est majoritaire. Quel
est le catalyseur utilisé ? Quelle est la fonction chimique de
B et B' ? Donner leurs formules semi-développées et leurs
noms.
3) On oxyde une masse m = 9 g de B par une solution acide
de dichromate de potassium et on obtient deux composés
organiques C et C'. C donne un précipité rouge-brique avec
la liqueur de Fehling et C' rougit le papier pH.
a- Donner les fonctions chimiques, les formules semi-
développées et les noms de C et C'.
b- Sachant que le composé B a totalement réagi et qu'il s'est
formé mc, = 5,8 g de C', calculer la masse de C qu'on
obtient.
c- Quelle est la quantité d'ions dichromate qui a réagi au
cours de l'opération ?
On rappelle que le couple rédox relatif à l'ion dichromate estCr2e I Cr'
4) On fait réagir B' sur l'acide éthanoïque. Il se forme un
composé organique D.
a- Quel est le nom de cette réaction et quelles sont les
particularités ?
b- Donner la formule semi-développée et le nom de D.
Données : masses molaires en g/mol : H = 1; C = 12; 0 = 16.

47
Exercice 2 : Acide - Base
1) On fait barboter un volume V de gaz chlorhydrique (HC1)
mesuré à o°C (Vr, = 22,4 L/mol) dans Vo = 100 mL d'eau
pure et on obtient une solution So de concentration
Co = 0,1mol/L.. Par la suite, toutes les solutions seront
prises à 25°C. on introduit dans une fiole jaugée 10 mL de
solution So que l'on dilue à 100 mL. Soit Si cette solution.
On dose 20 mL d'une solution de soude de concentration
inconnue Ch par 5 mL de solution Si.
a- Déterminer le volume V du gaz chlorhydrique dissout.
b- Quel est le pH de la solution Si?
c- Déterminer la concentration Ch et le pH de la solution de
soude.
2) On se propose de doser une solution aqueuse SB d'une
monobase B de concentration molaire CB par la solution So.
On prélève 20 mL de SB auquel on ajoute progressivement
la solution So. On suit l'évolution de pH en fonction du
volume Va de la solution So. On obtient la courbe de la
figure 1.
a- Préciser en le justifiant si la base est faible ou forte ?
b- Déterminer les coordonnées du point d'équivalence, puis
déduire la valeur de CB.
b1- Définir un indicateur coloré.
b2- Parmi les indicateurs colorés du tableau (1), préciser en
le justifiant lequel faut-il choisir pour repérer le point
d'équivalence ?
indicateur Hélianthine Rouge de phénolphtaléine
Tableau 1 coloré méthyle
Zone de 3,1 — 4,4 4,2 — 6,2 8,2 — 10,0
virage
b3- Quelles sont les propriétés du mélange obtenu à la
demi- équivalence ?
b4- Déduire la constante pKa du couple acide-base
correspondant à la base B.

48
b5- En utilisant le tableau (2), identifier, en vous justifiant,
la base B.
b6- Ecrire l'équation de la réaction de ce dosage.

Acide/base (CH3)3 NI-1+/(CH3)3 N NH4/NH3 HNO2 /NO


Tableau 2 Pica 9,80 9,25 3,35

Exercice 3 : Mécanique
Un mobile ponctuel de masse m, se déplace sans frottement
sur une piste comportant, des parties circulaires ou
rectilignes et dont l'axe est situé dans un plan vertical
(figure 2). Le mobile est lâché en A sans vitesse initiale.
1) Déterminer la vitesse du mobile en un point M situé
entre A et B à une altitude Z du plan horizontal passant par
A.
2) Montrer que l'intensité de la réaction k* de la piste en M a
pour expression R = mg (1— — 3,7) ; r étant le rayon de
courbure de la trajectoire.
3) Si la trajectoire ABC était entièrement circulaire de rayon
r = 30 cm, à quelle distance verticale de A le mobile
quitterait-il la piste ?

49
4) La piste est interrompue entre deux points D et E situés
dans un même plan horizontal.
a- Etablir l'équation de la trajectoire du mobile après le
point D.
b- Exprimer la vitesse VD en fonction de g et ZD.
c- Déterminer la flèche (h) en fonction de VD, g et ao.
d- Déterminer la distance DE en fonction de VD, g et ao.
e- En déduire alors une relation entre DE, ZD et ao.
f- DE étant fixé, pour quelle valeur de ao, ZD est maximale ?
5) Le mobile partant de A descend jusqu'en F où, il
rencontre une nouvelle piste circulaire de centre O' et de
rayon r', situé dans un plan verticale (figure 3). Au point G,
la réaction de la piste sur le mobile est égale au quart de son
poids. En déduire :
a- La vitesse VG et VF aux points G et F.
b- La distance ZF de F au plan horizontal passant par A.
Données : r' = 5 cm ; g = 10 m. s-2

Exercice 4 : champ magnétique-circuit oscillant


1) On réalise le circuit comprenant une bobine d'inductance
L et de résistance supposée négligeable, un conducteur
ohmique de résistance R = 18,12 SI, un interrupteur, un
ampèremètre et un générateur de tension continue dont la

50
f.e.m est E0 et sa résistance interne est négligeable (figure
4).
a- L'interrupteur est fermé, le régime permanant étant
établi, l'ampèremètre indique I = 0,50 A. avec un
teslamètre, on mesure l'intensité du champ magnétique B
au centre de la bobine. On trouve B = 8,16 mT. La longueur
de la bobine est -e = 38,5 cm et son diamètre est d = 5 cm.
On donne µ0 = 4.1T. 10-7 S. I. Les dimensions permettent de
considérer la bobine comme un solénoïde. Justifier.
b- Représenter sur une figure : le vecteur champ
magnétique B au centre du solénoïde et préciser la nature
de ses faces.
c- Donner l'expression du champ magnétique à l'intérieur
d'un solénoïde et calculer le nombre de spires N de la
bobine.
d- Calculer l'inductance L de la bobine.
2) On intercale dans le circuit précédent un condensateur
de capacité C = 99 pF et on alimente l'ensemble par une
tension alternative sinusoïdale. L'intensité du courant dans
le circuit est de la forme i = Imcos(100 Ttt) et la tension
instantanée est de la forme u(t) = 3,5 cos(100 Ttt + (p). On
prendra L = 160 mH.
a- Quelle est l'impédance Z du circuit ?
b- Calculer l'intensité maximale lm.
c- Déterminer la phase cp de la tension par rapport
l'intensité i(t).
Eo

Figure 4

51
Enoncé
BACCALAUREAT 2015 : SERIE D

Exercice 1: Synthèse des dérivés d'acide.


1) On chauffe en présence de P4010 un acide carboxylique
saturé A ramifié. Il se forme un composé organique B de
masse molaire MB = 158 g. mol-1. B réagit avec un alcool
secondaire saturé acyclique C pour donner un composé D et
A. D contient 24,615 % d'oxygène en masse.
a- Quelles sont les fonctions chimiques de B et D ?
b- Montrer que la masse molaire de A vaut 88 g. mol' et en
déduire les formules semi-développées et les noms de A et
B.
c- Etablir que la masse molaire de D vaut 130 g. mol' et en
déduire celle de C.
Déterminer alors les formules semi-développées et noms
de C et D.
2) L'acide A réagit avec le chlorure de thionyle ( SOC12)
pour donner un composé organique E. E réagit avec une
amine primaire F pour donner un composé G contenant
12,2% d'azote en masse.
a- Déterminer les fonctions chimiques de E et G.
b- En déduire les formules et noms de E, F et G.
3) L'amine F peut être obtenue par décarboxylation
(élimination de CO2) d'un acide a-aminé H.
a- Déterminer la formule semi-développée et le nom de H.
b- Représenter en projection de Fischer l'isomère L de H.
On donne en g/mol : C : 12 ; H : 1 ; 0 : 16 ; N : 14.

Exercice 2 : Solutions aqueuses.


On se propose de déterminer le pKa d'un couple acide/base
noté AH/A- par deux méthodes différentes. AH est un acide
faible et A- sa base conjuguée.
1) Définir un acide faible et écrire l'équation-bilan de la
réaction de AH avec l'eau.

52
2) On dose un volume Va = 20 ml d'une solution de AH de
concentration Ca par une solution d'hydroxyde de sodium
de concentration Cb = 0,1 mol/L. On mesure le pH du
mélange en fonction du volume Vb de soude versé. On
obtient le tableau de mesure ci-dessous.
Vb 0 2 6 10 12 16 18 19 19,6 19,8 20 20,2 22 25
(mL)
4,8 5,2 5,5 5,9 6,2 8,5 10,7 11,7 12,1
pH 2,6 3,3 3,9 4,2 4,4

a- Ecrire l'équation-bilan de la réaction responsable de la


variation de pH.
b- Représenter la courbe pH = f(Vb).
Echelles : 1 cm représente 1 unité pH; 0,5 cm représente 1 mL

3) Déterminer graphiquement les coordonnées du point


d'équivalence.
b- En déduire la concentration Ca de la solution de AH.
4) a- Calculer les concentrations molaires des différentes
espèces chimiques présentes dans le mélange de pH = 2,6.
b- En déduire le Ka puis le pKa du couple AH/A- .
5) a- Déterminer graphiquement le pKA du couple AH/A-.
b- Comparer les valeurs du pKa obtenues aux questions 4b/
et 5a/.
c- Dans le tableau suivant, on fait correspondre à des
couples AH A- la valeur de leur pKa.
Couple HCOOH/HC00- CH3CH2C00H C6 H5COOH C6 H5 — OH
acide/base /CH3CH2C00- /C6H5C00- /C6H5 — 0-
pKa 3,7 4,9 4,2 10
Identifier l'acide AH contenu dans la solution dosée.

Exercice 3 : Circuit RLC.


On dispose de trois dipôles : un condensateur de capacité C,
une bobine d'inductance L, de résistance r et un résistor de
résistance R.
1) On réalise le circuit comportant la bobine et le résistor
en série, alimenté par un générateur de tension constante.
L'intensité du courant est I = 0,06 A, la tension aux bornes

53
du générateur est U = 6 V. Faire le schéma du montage
réalisé. Que peut-on déduire de ces mesures concernant r et
R?
2) Le circuit contenant les trois dipôles est maintenant
alimenté par un générateur basse fréquence qui délivre
entre ses bornes une tension sinusoïdale. Un oscillographe
est branché comme l'indique la figure 1 et permet de suivre
les variations des deux tensions. L'oscillogramme obtenu
est donné par la figure 2.
a- Quelle tension observe-t-on sur la voie Y1 et sur la voie
Y2 ? Pour chaque tension on précisera la valeur maximale.
b- Quelle est la période des tensions visualisées ? En
déduire la pulsation w des tensions.
c- Quelle est celle des deux tensions qui est en avance sur
l'autre ?
Déterminer la phase 1 de la tension d'alimentation par
rapport à l'intensité.
d- Faire la construction de Fresnel de ce circuit avec les
tensions maximales, l'intensité du courant dans le circuit
étant i(t) = Imcos (wt). En déduire l'expression de cos en
fonction de r, R , lm et Um. lm étant l'intensité maximale du
courant et Um la tenson maximale aux bornes du
générateur. Vérifier que l'intensité maximale du courant qui
circule dans le circuit est Im 37 mA.
e- Calculer r et R.
3) On fait varier la fréquence délivrée par le générateur
basse fréquence. Les deux courbes obtenues sur
l'oscillographe sont en phase pour les fréquences No= 68
Hz

a- Quel phénomène observe-t-on alors ?


Quelle relation vérifie No ?
b- En déduire les valeurs de L et C.

54
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Sensibilité : Voiel : 2V/cm


Voie2 : 2V/cm
Vitesse de balayage : 2 ms/cm
Figure 2

Exercice 4 : Niveaux d'énergie


On donne : h = 6, 62.10-34J. s ; c = 3. 108m. s1 ; leV = 1, 6.10 -19 J
Les niveaux d'énergie de l'atome d'hydrogène sont donnés
par l'expression : En = 13 '6 (eV), où n est entier naturel non
n2
nul.
La figure 3 représente le diagramme d'énergie de l'atome
d'hydrogène.
1) Reproduire la figure 3 et compléter le diagramme.
2) a- Calculer, en eV, l'énergie d'un photon capable de
provoquer la transition de l'atome d'hydrogène du niveau
n = 1 au niveau n = 3.
b- Déduire la valeur de la fréquence V de la radiation
correspondante.
3) On envoie, sur un atome d'hydrogène pris dans état
fondamental, un faisceau de lumière constitué de deux

55
radiations lumineuses, l'une de fréquence V1 =
4,18.1015 Hz et l'autre d'énergie de photon W2 = 2,86 eV
a- Montrer que l'atome d'hydrogène peut s'ioniser sous
l'effet de la radiation de fréquence
b- Justifier que la radiation W2 d'énergie ne peut pas
interagir avec l'atome d'hydrogène.

56
Enoncé
BACCALAUREAT 2016 : SERIE D

Exercice 1: Les acides aminés.


Les acides a-aminés jouent un rôle important dans la vie, en
particulier en biochimie. Ce sont les éléments constitutifs
des protéines.
1) L'acide a-aminé A, de formule semi-développée
CH3 — CH(CH3) — CH(NH2) — CO2 H fait partie des vingt
principaux acides a-aminés des organismes suivants.
a- Donner, dans la nomenclature officielle, le nom de l'acide
a-aminé A.
b- Donner la représentation de Fischer des deux
énantiomères de cet acide a-aminé.
2) On réalise la réaction de condensation d'un acide
a-aminé B de formule semi-développée :
R — CH(NH2) — CO2 H sur l'acide a-aminé A dans lequel R
est un radical alkyl ou un atome d'hydrogène.
On ne tiendra pas compte, dans cette question, de l'isomère
optique et on ne considérera que les réactions possibles
entre A et B.
a- Combien de dipeptides peut-on alors obtenir ? Ecrire les
équations des réactions mises en jeu.
b- Encadrer la liaison peptidique pour chaque dipeptide
obtenu.
c- Sachant que chaque dipeptide a une masse molaire
M = 174 g. mol-1, déterminer la formule semi-développée
et le nom de l'acide a-aminé B.
3) L'acide a-aminé B, ressemble beaucoup, quand il est pur,
à un corps à sature ionique. Il se présente en effet sous la
forme d'un ion bipolaire appelé amphion ou zwitterion.
a- Ecrire la formule semi-développée de cet ion bipolaire.
b- Justifier son caractère amphotère.

57
c- En déduire les couples acide/base qui lui sont associés.
d- Les pKa de ces couples acide/base ont pour valeur
pKa1 = 2,3 et pKa2 = 9,6
d1- Associer à chaque couple acide/base un pKa.
d2 - Compléter le diagramme ci-dessous en y indiquant les
espèces acido-basiques majoritaires de l'acide a-aminé B
pour chaque domaine de pH.

► pH
1
23 9,6

Exercice 2 : Cinétique chimique.


A 25 °C, une solution contenant des ions peroxodisulfate
52 0r et des ions iodure I- se transforme lentement. Le
tableau suivant traduit l'évolution d'un système contenant
initialement 10 mmol de peroxodisulfate de potassium et
50 mmol d'iodure de potassium

t (min) 0 2,5 5 7,5 10 15 20 24 25 30


10 9 8,3 7,6 7 6,15 5,4 5 4,9 4,4
n S2 08 (mmol)
1) Ecrire l'équation de cette réaction notée (1), sachant
qu'elle fournit du diiode 12 et des ions sulfate SOÎT.
2) Déterminer, en mmol, la composition du mélange
réactionnel pour t = 7,5 min.
3) Déterminer, en mmol/min, la vitesse moyenne de
disparition des ions peroxodisulfate v 52 06- entre
t1 = 5 min et t2 = 20 min. Quelle est alors la vitesse
moyenne de formation du diiode vI2 entre t1 et t2 ?
4) Déterminer le temps de demi-réaction t112 qui est le
temps au bout duquel la moitié du réactif limitant a disparu.
5) a- Le même mélange initial est maintenant réalisé à 15°C.
Comment évolue, par rapport à la précédente, la nouvelle
réaction (plus rapidement ou plus lentement) ?

58
b- Les réactions d'hydrogénétion (2) et (3) sont rapides.
2Fe3+ + 21- -> 2Fe2+ + 12 (2)
2Fe2+ + S2 06- -> 2Fe3+ + 2SO4- (3)
Montrer que les ions Fe2+ peuvent catalyser la réaction (1).

Exercice 3 : Mouvement du projectile.


La balistique est une science qui étudie le mouvement
des projectiles. Les applications sont très nombreuses
dans des domaines aussi variés que le sport, la
balistique judiciaire ou les activités militaires.

L'espace est rapporté au repère orthonormé (0,i,j, 1-'0. On


étudie le mouvement d'un projectile ponctuel de masse m,
lancé par un canon dans le champ de pesanteur uniforme g
d'intensité g = 10. m. s-2. A un instant to = 0, le projectile
sort du canon en un point 0 avec un vecteur vitesse initial
Vo faisant un angle a avec l'horizontal et contenu dans le
plan (0,1.,j, ) (figure 1). On suppose, que l'action de l'air est
négligeable.
Le point 0 est au niveau du sol et on donne g = -g j.
1) Enoncer la deuxième loi de Newton ou théorème du
centre d'inertie.
2) Déterminer la direction, le sens et la norme du vecteur-
accélération du projectile.
3) Montrer que le mouvement du projectile est plan.
4) Etablir l'équation cartésienne de sa trajectoire dans le
repère (0,1, T,
5) La vitesse de sortie du projectile, du canon, est de
100 m. s-1.
Le vecteur vitesse initial fait l'angle a = 30° avec l'axe OX.
Le projectile peut-il atteindre un oiseau perché au sommet
d'un édifice se trouvant à 800 m du point 0, sur l'axe OX ?

59
Justifier la réponse par le calcul. La hauteur de l'édifice est
H =- 20 m (figure 2).
6) Au cours d'un entrainement de tir, plusieurs essais sont
effectués. Le projectile sort à chaque fois du canon en un
point 0 pris au sol avec une vitesse Vo de valeur 100
m.5-1 ; mais l'angle de tir a varie. Pour protéger les
personnes et les biens, on demande d'édifier une zone de
sureté autour du point de lancement O. Un mur de
protection doit entourer la zone d'impact des projectiles. Le
pourtour de ce mur est un « cercle » de centre 0 et de rayon
égal à 1,1 D ; la distance D étant la portée minimale du tir.
a- Etablir l'expression de la portée du tir en fonction de g,
vo et a.
b- En déduire la valeur de la portée maximale.
c- Calculer le rayon du champ de tir.

)......-
Y 111+
4 X
00 m Figue I

Exercice 4 : Radioactivité.
La scintigraphie est un procédé utilisé en médecine qui
consiste à administrer une substance radioactive
comme le technétium puis à repérer grâce à un
détecteur, les rayons gamma qu'elle émet.
Le technétium, se fixant préférentiellement sur les
lésions osseuses du squelette, peut être détecté par une
gamma — caméra. Ce dernier fournit par la suite une
image du squelette appelée scintigraphie osseuse. Tous
les noyaux du technétium sont radioactifs.

60
1) L'isotope 97 du technétium LUTc, de demi-vie 90,1 jours,
est synthétisé en bombardant un noyau de molybdène 96,
ZMo avec un noyau de deutérium IDC.
a- Qu'appelle-t-on noyaux isotopes ?
b- Ecrire l'équation de la réaction de synthèse du
technétium 4Tc à partir du molybdène Z'Mo en précisant
les valeurs de A et Z sachant qu'il se forme en même temps
un neutron.
c- A quel élément chimique appartient le deutérium ?
2) L'isotope 99 du technétium :3Tc présente la particularité
et l'avantage de pouvoir etre produit sur place par
désintégration du molybdène 99, VMo.
une infirmière prépare une dose de technétium 99 .73Tc.
Deux heures après, son activité étant égale à 79,5 % de sa
valeur initiale, elle l'injecte à un patient.
a- Ecrire l'équation de la réaction nucléaire permettant
d'obtenir le technétium 99 à partir du molybdène 99.
Préciser le type de désintégration dont il s'agit.
b- Définir l'activité d'une source radioactive et établir la
relation entre l'activité, la constante radioactive et le
nombre de noyaux présents.
c- Déterminer la valeur de la période radioactive du
technétium 99.
d- L'activité maximale des doses administrées en :3Tc ne
doit pas dépasser 10913q. Quelle est la masse maximale de
technétium 99 que doit contenir la dose préparée ?
3) Le médecin porte son choix sur le produit qui disparaît le
plus vite. Lequel des deux isotopes du technétium va-t-il
choisir ? Justifier la réponse.
Données:lu = 931,5Mev c2 = 1,66. 10-27 kg
60N; électron 99T,
Particule ou VCo 28"' 43 Al,
noyau
Masse en u 59,934 59,931 5,486.10-4 98,882

61
Enoncé

BACCALAUREAT 2017 SERIE D

Exercice 1 : Acides carboxyliques et Dérivés.


1) Dans une première expérience, on réalise la réaction entre le
méthanol CH2 OH et un chlorure d'acyle (formule ci-contre)

R — C — Cl

Il se forme un ester B1 de formule brute C311602 et du chlorure


d'hydrogène HCI.
a- Ecrire l'équation qui traduit cette réaction chimique.
b- Préciser les formules semi-développées du chlorure d'acyle
utilisé et de l'ester El. Les nommer.
2) Dans une seconde expérience, on fait réagir un anhydride
d'acide de formule (ci-contre) avec
un alcool (R3 — OH).
Il se forme l'isomère E2 de R1 -L-0-c-R1
l'ester El et un acide carboxylique.
a- Ecrire l'équation qui traduit la réaction chimique qui a lieu.
b- Préciser les formules semi-développées et les noms de
l'anhydride d'acide, de l'alcool et de E2.
3) On fait réagir séparément :
- le chlorure d'acyle sur une amine primaire Al ;il se forme le
composé (1) de formule ci-contre.

0 q CH3
H3 C - - NH — CH2 — CH3 H — — — CH3
Composé 1 Composé 2

- l'anhydride d'acide sur une amine secondaire A2 ; il se forme le


composé (2) de formule ci-contre.
a- Indiquer la famille à laquelle appartiennent les deux composés
(1) et (2). Donner leurs noms.
b- Déterminer les formules semi-développées de Al et de A2.

62
c - Ecrire les équations des réactions chimiques qui conduisent
aux composés (1) et (2).
4) Le composé E2 peut être obtenu également à partir de la
réaction entre un acide carboxylique et un alcool.
a- Donner les formules semi-développées de l'alcool et de l'acide
carboxylique utilisés.
b- Donner les propriétés de cette réaction et les comparer avec
celles de la réaction qui donne E2 à partir de l'anhydride d'acide
et l'alcool (R3 — OH).

Exercice 2 : Teneur d'un vinaigre


Pour déterminer la teneur d'un vinaigre commercial en acide
éthanoïque, on procède au dosage de 20 ml d'une solution de
vinaigre, après l'avoir dilué, par une solution d'hydroxyde de
sodium de concentration 2.10-2 mol. L-1. Le dosage est suivi par
un uH-mètre. Les résultats obtenus sont les suivants.
Vb (MI) 0 1 2 4 6 8 9 10 11 11,5

pH 3,34 3,75 4,04 4,41 4,96 4,96 5,10 5,27 5,49 5,64
Vb (m1) 12 12,4 12,8 13 13,2 13,6 14 15

pH 5,83 6,07 6,56 8,32 10,08 10,55 10,77 11,06

1) Tracer la courbe pH = f (Vb). Echelle : 1 cm pour 1 ml et 1 cm


pour 1 unité de pH.
2) Déterminer graphiquement le volume VbE de la solution de
soude ajoutée pour atteindre l'équivalence ainsi que le pHE à
l'équivalence. Justifier la valeur du pH à l'équivalence.
3) Déterminer les coordonnées du point du demi-équivalence et
en déduire le pKa du couple CH3 — CO2 H/CH3 — CO2
4) Déterminer la concentration molaire de l'acide éthanoïque
dans le vinaigre étudié à partir :
a- de la valeur du pH initial.
b- du volume VbE de soude nécessaire pour atteindre
l'équivalence.
5) Déterminer le degré acétique (en pourcentage) du vinaigre
étudié.
NB : Le degré acétique exprime la masse d'acide éthanoïque dans
100 mL de solution de vinaigre.
On donne les masses molaires atomiques en g/mol :
H = 1; C = 12; 0 = 16.

63
Exercice 3 : Théorème du centre d'inertie et projectile.
Un jeu consiste à faire tomber un solide ponctuel en un point C
situé à d = 1,5 m de la verticale passant par B. Le solide de masse
m est abandonné sans vitesse au point A et glisse sans frottement
le long d'un conduit rectiligne AB de longueur L faisant un angle
a = 20° avec l'horizontale. (voir figure ci-dessous).
1) a- Faire le bilan des forces appliquées au mobile lors de son
mouvement sur le conduit. Les représenter.
b- Quelle est la nature de ce mouvement ?
2) a- Exprimer la vitesse vB du solide en B en fonction de a et L.
b- En déduire la durée du trajet AB en fonction de a et L.
3) Le mobile quitte le conduit en B avec la vitesse vB et tombe sur
le sol horizontal.
a- Etablir l'équation de la trajectoire du mobile dans le repère
(B; j). Quelle est sa nature ?
b- On donne BB' = h = 1,2 m. Calculer la longueur L du conduit
AB sachant que le mobile touche le sol en un point C' tel que
B'C' = d' = 1 m.
4) Avec quelle vitesse VA doit-on laisser le solide au point A pour
que le jeu soit gagné ?
On prendra : g = 9,8 m. s-2

64
Exercice 4 : Amélioration du facteur de puissance.
1) Un appareil électroménager est assimilable à une bobine
d'inductance L et de résistance R. Lorsqu'il est branché au
secteur (u = 220-acos(100rct)), l'intensité efficace du courant
qui le traverse vaut li = 2A. La puissance moyenne consommée
vaut alors Pn, = 220 W.
a- Déterminer sa puissance apparente, son facteur de puissance
cos 1 1 et l'expression de l'intensité instantanée il dans le circuit.
b- En déduire les valeurs de L et R.
2) La législation impose un facteur de puissance au moins égale à
0,8 sous peine de sanction. Ainsi afin de porter le facteur de
puissance à cos(1)2 = 0,9 on insère en série un condensateur de
capacité C.
a- Quelles sont les deux valeurs possibles de C ?
b- Déterminer la valeur de l'intensité efficace 12 du courant dans
le circuit.
c- Quelle est la nouvelle puissance moyenne consommée dans le
circuit ?
d- Quelle résistance R' insérer à la place du condensateur
donnerait le même facteur de puissance cosc132 ?
Quel est l'inconvénient de cette deuxième méthode ?

65
Enoncé

BACCALAUREAT 2018 : SERIE D

Exercice 1: Acides carboxyliques et dérivés.


1) On chauffe un mélange équimolaire d'acide acétique
(CH3 — COOH) et d'acide propanoïque (CH3 — CH2 — COOH)
avec l'oxyde de phosphore P4010. La distillation fractionnée des
produits de la réaction permet d'isoler trois composés
organiques : l'anhydride acétique noté A, l'anhydride
propanoïque noté B et l'anhydride éthanoïque noté C. tous
réagissent vivement avec l'eau.
a- Donner la fonction chimique de ces trois composés.
b- Ecrire les formules semi-développées des composés A, B et C.
c- Ecrire les équations-bilan des réactions de formation de A et B.
Comment appelle-t-on ce type de réactions ?
2) Le corps A réagit avec la phénylamine (C6H5 — NH2) pour
donner une amide Ai et un acide carboxylique A. Ecrire
l'équation-bilan de cette réaction et donner les noms des deux
produits.
3) L'acide propanoïque réagit avec le chlorure de thionyle
(SOC/2) pour donner un composé organique D. Le composé D
réagit à son tour avec un composé E pour donner F. Sachant que
E est obtenu de façon majoritaire lors de l'hydratation du
propène :
a- Donner les formules semi-développées et les noms des
composés E, D et F.
b- Ecrire l'équation-bilan de la réaction entre D et E. Donner les
caractéristiques de cette réaction.

Exercice 2 : La vitamine C.
L'acide ascorbique ou vitamine C, vendu en pharmacie sous la
forme de comprimés est un acide faible de formule C6H706H.
Une boîte de comprimés de vitamine C porte l'inscription : «VIT
C 500 mg ».
1) Ecrire l'équation de la réaction de l'acide ascorbique avec
l'eau.
Dans la suite de l'exercice, pour simplifier, on représentera
l'acide ascorbique par la formule AH.

66
2) On dissout un comprimé dans un volume vo = 200 mL d'eau
distillée. On prélève un volume vi. = 10 mL de la solution A
obtenue que l'on dose par une solution d'hydroxyde de sodium
de concentration un volume Cb = 1,5. 10-2 mol/L en présence
d'un indicateur coloré convenable : le rouge de crésol. Le virage
de l'indicateur est obtenu lorsqu'on ajoute un volume
Vb = 9,5 mL de la solution d'hydroxyde de sodium.
a-
ai) Qu'est-ce qu'un indicateur coloré ?
a2) Qu'entend-on par indicateur convenable ?
b- Donner le schéma annoté du dispositif de dosage.
c- Quelle est la valeur du pH du mélange lorsque le volume de
soude ajouté est infiniment grand ?
d- Déterminer la concentration CA de la solution A.
e- En déduire la masse d'acide ascorbique contenu dans le
comprimé. L'indication de la boîte est-elle correcte ?
3) Le pH de la solution A est 2,7 à 25°C.
a- Déterminer les concentrations des espèces chimiques autres
que l'eau présentes dans la solution. En déduire le pKa du couple
acide ascorbique/ion ascorbiate.
b- En s'appuyant sur les données de l'exercice, donner l'allure de
la courbe du dosage effectué. (pH = f (Vb)).
c- Le pKa du couple acide éthanoïque/ion éthanoate est 4,8.
Préciser lequel des acides est le plus fort.

Exercice 3 : Mouvement d'un solide.


Un solide S supposé ponctuel de masse m = 250g glisse sur un
trajet ABC situé dans un plan vertical.
1) La partie AB est inclinée d'un angle a par rapport à
l'horizontal. Le solide quitte le sommet A sans vitesse initiale. Les
forces de frottement sont négligeables.
a- En appliquant le théorème de l'énergie cinétique, exprimer la
vitesse VB de S en B en fonction de L, sina et g.
b- Vérifier que VB est égale à 1,2 m. s-1.
Données : AB = L = 0,18 m ; sina = 0,4 et g = 10 m. S-2
2) Sur le trajet BC, il existe des frottements de valeur constante f.
La vitesse de S s'annule au point C tel que BC = L' = 1,5 m.

67
a- Représenter les forces qui s'exercent sur le solide en
mouvement entre B et C.
b- En appliquant le théorème de l'énergie cinétique, exprimer f
en fonction de L', VB et m.
c- Vérifier que la valeur de f est de à 0,12 N.
3) Etude dynamique et cinématique du mouvement sur le trajet
BC:
a- En appliquant le théorème du centre d'inertie au solide S,
donner l'expression de l'accélération a du solide et vérifier que
a = —0,48 m/s2.
b- On choisit comme origine des dates l'instant de passage de S
en B et origine des espaces le point B.
b1) Donner les expressions des équations horaires de
mouvement x(t) et v(t) de S.
b2) Calculer la durée du parcours BC.
b3) Après une seconde de parcours, le solide se trouve en un
point 1 entre B et C. Calculer la position xl et la vitesse VI de S en 1.

B C

Exercice 4 : Lentilles minces.


1) Un élève dispose d'une lentille mince convergente.
a- Comment peut-il vérifier au toucher que cette lentille est bien
convergente ?
b- La mesure de la distance focale image de cette lentille a donné
f' = 5 cm. Quelle est la vergence de cette lentille ?
2) L'élève utilise cette lentille comme une loupe pour observer
l'image virtuelle d'un objet réel AB de 1,2 cm de hauteur. Il veut
obtenir une image quatre fois plus grande.
a- Montrer que le grandissement y = —4. Déterminer alors les
positions de l'objet et de l'image.
b- Sur un schéma à l'échelle 1/2, construire l'image A'B' de AB.

68
3) Cet élève a un oeil normal qui peut être assimilé à une lentille
convergente dont le centre optique est à 15 mm de la rétine.
Lorsque cet oeil regarde un objet situé à l'infini, l'image se forme
avec netteté sur la rétine.
a- Quelle est la vergence de cet oeil au repos ?
b- Pour voir avec netteté à une distance finie, l'oeil doit
accommoder. Sachant que lorsqu'il accommode au maximum
l'augmentation de la vergence est AC = (16 — 0,3x) dioptrie, x
étant l'âge de l'élève en année.
Calculer la vergence maximale de l'oeil de cet élève de 18 ans
ainsi que sa distance minimale de vision distincte.

69
Enoncé

BACCALAUREAT 2019: SERIE D

Exercice 1: Acides aminés (06.5 points)


On propose les corps ayant les formules semi-développées
suivantes :

9 o,,
H3c — HC — C H3C — C H3C — C
NH2 OH NH2 0 — CH2 — CH3
A B C

H3C — CH2 — CH — OH H3C — C


Cl
CH3
D E

1-a/ Donner la fonction chimique et le nom systématique de


chacun des composés.
b/ Certains de ces corps sont chiraux. Qu'est ce que la chiralité
et à quoi est-elle due ?
c/ Identifier pour les corps précédents ceux qui sont chiraux.
2- Proposer deux méthodes de synthèse du composé C. (On
précisera les actifs et on écrira les équations-bilan). Comparer les
deux méthodes de synthèse.
3- On fait réa ir le com osé A avec un composé F de formule ci-
contre, 9,
R — HC — C
NH2 OH

R étant un groupe alkyle. On obtient un dipeptide de masse


molaire M = 188 g. mol-1.
a/ Déterminer la formule semi-développée et le nom de composé
F sachant qu'il contient deux groupements méthyles.

70
b/ La condensation entre A et F donne en réalité deux
dipeptides. Donner les formules semi-développées des deux
dipeptides.
c/ On désire synthétiser le dipeptide où F réagit par sa fonction
acide. Quelles fonctions faut-il bloquer ? Quelle fonction faut-il
activer ?

Exercice 2: Acide-base (04,5 points)


Pour se défendre, les fourmis utilisent deux moyens : leurs
mandibules et la projection d'acide formique. Les mandibules
servent à immobiliser l'ennemi tandis que l'acide formique brûle
la victime.
L'acide formique ou acide méthanoïque soluble dans l'eau a pour
formule semi-développée HCOOH. On se propose d'étudier
quelques propriétés d'une solution aqueuse de cet acide. Le pH
d'une solution aqueuse d'acide formique de volume V= 50,0 mL
et de concentration molaire C = 1,5 x 10-3 mol. L-1 vaut pH = 3,3.
La constante d'acidité Ka d'un couple acide/base AH/A-
[A-][H3o1
s'exprime par Ka = [AH]
1-a/ Donner la définition d'un acide au sens de Bronsted. En
déduire la formule semi-développée de la base conjuguée de
l'acide méthanoïque.
b/ Quand dit-on qu'un acide est fort et quand dit-on qu'un acide
est faible? L'acide méthanoïque est-il un acide fort ou un acide
faible ? Justifier par un calcul.
2- Ecrire l'équation de la réaction de l'acide méthanoïque avec
l'eau. Comment évolue le pH de l'eau lorsque l'on y introduit de
l'acide méthanoïque ? Justifier.
3- Déterminer les concentrations à l'équilibre des espèces
chimiques présentes dans la solution. En déduire la valeur du
pKa du couple acide/base de l'acide méthanoïque.
4- On se propose de préparer une solution de pH--=3,8 en ajoutant
à la solution précédente une solution de soude de concentration
Cb = 10-3 mol. L-1.
a/ Comment appelle-t-on une telle solution et quelles sont ses
particularités ?
b/ Quel volume de solution de soude faut-il ajouter ?

71
Exercice 3 : Particules chargées dans les champs uniformes
Dans la partie (1) du dispositif, des atomes de lithium sont
ionisés en ions Li+ . Ils pénètrent avec une vitesse considérée
comme négligeable par l'orifice 0' dans une chambre (2) où la
tension U, établie entre A (anode) et C (cathode) les accélère.
Ils ressortent par l'orifice 0 et pénètrent alors dans une autre
enceinte (3) où règne un champ électrique uniforme É.
Les ions Lithium sont constitués des isotopes 6Li + et 7 Li+ de
masses respectives m1 et m2.
1- Exprimer les vitesses Vol et Vol des ions respectifs 6Li +et
7 Li+ en O.
2- Déterminer dans le repère (0, 1,0 l'équation cartésienne de la
trajectoire des ions dans la chambre (3).
3- Soit S le point de sortie d'un ion dans la chambre (3).
a/ Montrer que l'ordonnée Ys peut s'exprimer en fonction de
1.10, E et .
b/ Ce dispositif permet-il de séparer ces isotopes ? Justifier.
4- On supprime le champ électrique g' dans la chambre (3) et on
y établit un champ magnétique B uniforme, perpendiculaire à Vo.
(vitesse au point o calculée en 1 comme l'indique le schéma n'2 2).
a/ Montrer que dans le champ magnétique B chacun des ions
6Li +et 7 Li+ est animé d'un mouvement circulaire uniforme,
dont on déterminera le rayon en fonction de B, e, Uo, m.
b/ Quel est l'avantage de ce dispositif par rapport au premier ?

fY .y
A ci
(3) Vo
(1) 111
vo
pi. X
x
O
Cl'
t (3) BD
É
(2)

Uo Schéma 2

Schéma 1

72
Exercice 4: Niveaux d'énergie (05 points)
Les niveaux d'énergie de l'atome d'hydrogène sont donnés par la
relation: Er, = — —D, avec E0 = 13,6 eV.
1- Représenter le diagramme d'énergie de l'atome d'hydrogène
pour n 5_ 5.
2- a/ Pour un atome donné, que signifie l'expression état excité ?
b/ Qu'est-ce qui se passe lorsqu'un atome se désexcite ?
c/ Le passage du niveau d'énergie n = 3 au niveau n = 4 se
fait-il par absorption ou par émission d'un photon?
3- L'atome d'hydrogène se trouve à l'état fondamental et subit la
réaction : H H+ + .
a/ Quelle transformation l'atome d'hydrogène a-t-il subie?
b/ Quelle énergie minimale faut-il fournir à l'atome d'hydrogène
pour que cette transformation ait lieu ?
4- Pour une transition du niveau p au niveau n (p <n), exprimer
la fréquence V de la raie absorbée. Calculer la longueur d'onde .1
du photon de la question 2-c/.
5- Déterminer la plus courte longueur d'onde Amin des
différentes raies spectrales que peut émettre l'atome
d'hydrogène lorsqu'il est excité.
On donne: Constante de Planck h = 6,63.10-3'J.s ; Célérité de la
lumière C = 3. 108 m. s-1; leV = 1,6.10-19 J.

73
Enoncé

BACCALAUREAT 2020. SERIE D

Exercice 1 : Chimie organique


On dispose d'un alcool de formule générale Cn1/2,4.2 0
1) a- Exprimer en fonction de n le pourcentage en masse de
carbone de ce composé.
b- L'analyse du composé a donné 64,68% en masse de carbone.
bi- Déterminer la formule moléculaire brute du composé.
b2- Ecrire les formules semi-développées des alcools
correspondants.
2) Par oxydation ménagée d'un alcool secondaire A de formule
brute C41/10 0 , on obtient un composé B.
a- Que signifie : " oxydation ménagée" ?
b- Donner la formule semi-développée et le nom de B.
3) L'action du chlorure d'éthanoyle sur A donne un composé
organique C.
a- Donner la formule semi-développée et la fonction de C.
b- Deux autres composés organiques réagissant chacun sur A
permettent d'obtenir le composé C.
bl- Donner le nom et la formule semi-développée de ces
composés.
B2- Ecrire l'équation chimique de chacune de ces réactions
B3- Comparer les caractéristiques de ces deux réactions.
On donne : C = 12g. mol-1 ; 0 = 16g. mol-1 ; H = 1g. mol-1

74
Exercice 2 : Solution Acide-Base
Au cours d'une séance de TP, un groupe d'élèves dose 10 ml
d'une solution d'un acide carboxylique de formule C,113, — COOH
de concentration inconnue Ca par une solution d'hydroxyde de
sodium de concentration Cb égale à 8.10' mol/L. Le volume
d'hydroxyde de sodium versé pour obtenir l'équivalence acido-
basique est VbE = 12,5 mL
1) a- Ecrire l'équation-bilan de la réaction du dosage.
b- Déterminer la concentration Ca de la solution dosée.
2) La solution dosée est obtenue en dissolvant une masse
m = 1,83g d'acide carboxylique dans V = 150 mL d'eau.
a- Déterminer la masse molaire moléculaire de l'acide en
admettant que Ca = 10-imol/L.
b- En déduire la formule semi-développée et le nom de l'acide
sachant qu'il contient 68,85% en masse de carbone.
3) Pour un volume de base versé Vb = 9,5 mL, la mesure du pH
du mélange donne 5,5.
a- Faire l'inventaire des espèces chimiques présentes dans ce
mélange.
b- Calculer les concentrations molaires volumiques des espèces
chimiques présentes dans ce mélange.
c- En déduire la valeur du pKa du couple acide/base
Données :masse molaire atomique en g /mol: C = 12 ; 0 = 16 ; H = 1

75
Exercice 3 : Pendule élastique
On dispose d'un pendule élastique horizontal comportant un
ressort (R) et un solide (S) de masse m. L'une des extrémités de
(2) est fixe tandis que l'autre extrémité est attachée à (S) comme
le montre la figure 1 ci-dessous. Le solide (S) est susceptible de
glisser sur un plan horizontal dans le repère galiléen (0, 0
confondu avec l'axe du ressort et dont l'origine est la position de
repos du centre d'inertie G de (S).
Le ressort (R) a une raideur k et une masse négligeable devant
celle de (S).
On écarte le solide (S) de sa position de repos 0 en le déplaçant
suivant l'axe x'x, de manière à ce que le ressort (2) se comprime
d'une longueur a.
A l'instant t = 0 s, on l'abandonne à lui-même, sans vitesse
initiale.
Avec un dispositif approprié, on enregistre dans le repère (0,0 le
diagramme de mouvement du centre d'inertie G de (S). On
obtient la courbe sinusoïdale de la figure 2.
1) a- En observant le diagramme du mouvement du centre
d'inertie G du solide, montrer que ces oscillations sont non
amorties.
b- Etablir l'équation différentielle du mouvement du centre
d'inertie G du solide (S).
c- La solution de cette équation différentielle se met sous la
m
forme x = Xmcos (L t + (p).
To

76
Déterminer graphiquement Xrn, To, et en déduire cp.
Ecrire numériquement la loi horaire.
d- Rappeler l'expression de la période To en fonction de la masse
m et la raideur k du ressort. Calculer la valeur de la raideur k du
ressort sachant que m = 289 g.
2) Aspect énergétique.
a- Donner l'expression de l'énergie mécanique du système
{ressort + solide (S)) en fonction de x,±,k et m. Calculer sa
valeur à la date t = 0.
b- En déduire la norme de la vitesse du solide au passage par la
position d'équilibre.
c- A quelles dates l'énergie cinétique est-elle égale à l'énergie
potentielle du système ?

Exercice 4 : auto-induction
Un solénoïde de longueur 1 = 50 cm et de diamètre d = 8cm est
considéré comme infiniment long. Il comporte n = 2000 spires
par mètre.
1) Donner les caractéristiques du vecteur champ magnétique
l'intérieur du solénoïde quand ses spires sont parcourues par un
courant continu.

77
2) Calculer l'auto-inductance L de ce solénoïde.
3) On réalise avec ce solénoïde le montage ci-contre. La
résistance interne du générateur est négligeable.
a- L'interrupteur K est dans la position 1. Quelle est en régime
permanent, l'expression de l'intensité lo du courant dans le
circuit ?
b- En un temps très bref et l'instant t = 0, l'interrupteur K passe
de la position 1 à la position 2.
Etablir l'équation différentielle à laquelle obéit l'intensité i dans
le circuit. Vérifier que la solution de cette équation est de la
forme i = /o. e-tia, a étant une constante qu'on exprimera en
fonction de L, r et R.
4) Soient UR la tension aux bornes du dipôle (BC), t1 le temps au
bout duquel U R atteint 90% de sa valeur maximale, t2 le temps au
bout duquel UR atteint 10% de sa valeur minimale.
Exprimer At = t2 - t1 en fonction de a. sachant que
At = 1,53.10 -3S déterminer la valeur de la résistance r de la
bobine.
On donne : [10 = 4n. 10-7 SI

78
Enoncé
BACCALAUREAT 2021 : SERIE D

Exercice 1 : (05 points)


1- On prépare un alcool A par addition d'eau sur un alcène B
de formule brute C„112,i.
Ecrire l'équation de la réaction.
2- La combustion complète d'une masse m de A donne une
masse m1 de dioxyde de carbone et une masse m2 d'eau tel
m1 11
que - -=
2 6
a- Ecrire l'équation de la réaction de combustion de A.
b- En déduire la valeur de n et les formules brutes de A et B.
c- Ecrire les formules semi-développées possibles de A et B.
Mc = 12g. mol-1 ; MH = 1g. mol-1 ; Mo = 16g. mot1
3- L'hydratation du propène donne majoritairement l'alcool
[Link] chauffe un mélange de Al et de l'acide éthanoïque.
Ecrire l'équation de cette réaction en utilisant les formules
semi-développées et donner le nom de l'ester E obtenu.
4- On fait agir sur l'alcool éthanoïque du pentachlorure du
phosphore PC15 . On obtient un composé organique D.
a- Donner la fonction chimique, la formule semi-développée
et le nom de D.
b- On fait réagir le composé D sur l'alcool Al. Ecrire
l'équation de cette réaction.
c- Comparer les caractéristiques de cette réaction à celle de
la réaction de la question 3-.

Exercice 2 : (05 points)


On opère, dans tout l'exercice, à la température de 25°C.
On donne les masses molaires atomiques (g/mol) :
M(C) = 12 ; M(H) = 1; M(0) = 16 ; M(Na) = 23 ; produit
ionique de l'eau Ke = 10-14 à cette température.
1- Une solution (A) d'acide benzoïque C6115COOH de
concentration molaire CA = 10-2 mol/L a un pH de 3,1.

79
a- L'acide benzoïque est-il un acide fort ou faible ? Justifier.
b- Calculer la concentration de chaque espèce chimique
présente dans la solution (A).
c- En déduire le pKa du couple C6 H5 COOH/C6 H5C00- .
2- On prépare une solution (B) de concentration CB en
dissolvant une masse m de benzoate de sodium
(C6 H5COONa) solide dans VB = 500 mL d'eau distillée.
On décide alors d'effectuer un dosage afin de déterminer la
concentration CB de cette solution. Pour cela, on dispose
d'une solution S. d'acide chlorhydrique de concentration
Co = lmol/L.
a- A partir de la solution S0, on désire préparer une
solution S d'acide chlorhydrique de concentration
Co = 10-2 mol/L et de volume V = 500 mL.
al- Calculer le volume de la solution S. nécessaire à cette
préparation.
a2- Décrire le mode opératoire.
b- Avec la solution S ainsi préparée, on procède au dosage
de vs' = 10 mL de la solution de benzoate de sodium.
L'équivalence acido-basique est obtenue lorsqu'on a versé
20 mL de la solution S.
bl- Ecrire liquation-bilan de la réaction de dosage.
b2- Calculer la concentration molaire CB.
b3- En déduire la valeur de la masse m.
3-a) Quel volume de solution (B) faut-il ajouter à 10 mL de
la solution (A) pour obtenir une solution (T) de pH = pKa ?
b) Comment appelle-t-on une telle solution (T) ? Quelle est
la propriété de la solution (T) ?

Exercice 3 : (06 points)


Au cours d'une compétition de basketball sur le terrain
d'un lycée, un basketteur A, tire en direction du panier
constitué par un simple cercle métallique, dont le plan
horizontal est situé à h = 3,05 m du sol. Lorsque le ballon

80
est lancé par le joueur A, le centre G du ballon est à h = 2,00
m du sol ; la distance séparant les verticales passant par le
centre C du panier et G est d = 7,10 m ; sa vitesse vo fait un
angle a = 45° avec l'horizontale. (Voir figure ci-dessous).
Le panier est marqué ou réussi lorsque le centre du ballon
passe par le centre du panier.
On néglige l'action de l'air sur le ballon.
Données : g = 9,8 m. S-2 . Masse du ballon : m = 0,60kg
1) a- Etablir les lois horaires du mouvement de la balle dans
le repère (0, x, y).
b- Montrer que l'équation de la trajectoire de G dans le
repère (Ox, 0y) est y vo=x2 + x + 2.
2) Calculer la valeur de -1,0 pour que le panier soit réussi.
3) Dans la suite de l'exercice, on prendra yo = 9,03 m. s-1.
a- Etablir et calculer la durée nécessaire au ballon pour
parvenir au centre du panier.
b- En utilisant le théorème de l'énergie cinétique, calculer la
valeur de la vitesse vc du ballon lorsque le panier est
marqué.
c- Un joueur B de l'équipe adverse situé à 0,90 m du joueur
A, entre celui-ci et le panier, tente d'empêcher le tir en
levant verticalement les bras. La hauteur atteinte par B est
2,70m. Si le ballon part avec la même vitesse que
précédemment, le panier sera-t-il marqué ? Justifier.

81
Exercice 4 : (04 points)
On considère un circuit comprenant, en série, un résistor de
résistance R = 10 D, et une bobine de résistance r et
d'inductance L.
1) Le circuit est alimenté par un générateur de tension
continue de valeur E = 30V. La mesure de l'intensité du
courant dans le circuit donne I = 2A.
a- Faire le schéma du montage.
b- Déterminer la valeur de la résistance r de la bobine.
2) Le circuit est alimenté par un générateur de tension
sinusoïdale de fréquence N = 50 Hz et délivrant une
tension de valeur efficace U = 20V. On mesure l'intensité
efficace. On obtient I = 1A.
a- Calculer l'impédance Z du circuit.
b- En déduire le coefficient d'auto-inductance L de la
bobine.
3) On branche en série avec la résistance R et la bobine
précédente (L, r) un condensateur de capacité C. On fait
varier uniquement la fréquence du générateur de tension
sinusoïdale. On remarque que l'intensité efficace I passe par
un maximum Io pour la valeur No = 200 Hz de la fréquence.
a- Quelle est la valeur de la capacité C ?
b- Quelle est la valeur de Io ?

82
CORRIGES

83
Corrigé
BACCALAUREAT 2006 : SERIE D

EXERCICE I

)\1112 //0
R - CH - C
\ OH
1°) a - Montrons que d 3,07
e m
d = L or fe = V
8,5.10-3 kg
—=
d .=goV = 3,072469253
1,3.103kg/m3 x2,13.10-6 m3
d'où d r-t: 3,7

Autre méthode: On sait que M = 29d


ts.4 V m mvo
d=— or n= — — d'où d= 29V
=M
29 Vo

b) Déduisons: Sa masse molaire


M = 29d = 29 x 3,07 = 89,03 M = 89g/mol
Sa formule semi-développée
On a: MR = 89-74 = 15
R= Cn H2n + 1 <=> 14n + 1 = 15 = 14n = 14 = n = 1
NH0
I 2 //
d'où CH3 - CH - C \
OH
Son nom: Acide 2-amino-propanoïque

NH2 // 0
c- CH3 - - C\
H OH
Le composé est chiral car il y a présence d'un carbone
asymétrique (le carbone 2) ce qui fait qu'il n'est pas
superposable à son image dans un miroir.
Les représentations de fischer

84
COOH COOH

H 1-121•1 H H

CH3 CH3
(D) (L)
d- Les formules p-13
H3 N + - Fli - COOH : Cation NH2 - CH - C00- : anion
CH3 LH3

FH3
H3 N + - CH - COOH = amphion ou Zwitterions

e) Les formes prédominantes


cation pKAlamphion pKa2 anion
2,3 9,9 P°. pH
PH = 1; le cation prédomine PH = 6 ; l'amphion prédomine
PH = 10,6 ; l'anion prédomine
2) ni' = 8,9g
a- L'équation de cette réaction

CH3 - CH - C \ CO2 + CH3 - CH2 - NH


NH2 0H
b) La masse d'amine obtenue, r = 80 %
n —m N1/
on a: r =ni- = Mxmf

rm'M 8,8x 8,9x 45
m=—= ltl = 3, 6 g
89
Formule semi-développée : CH3 - CH2 - NH2
Nom : éthanamine
d) L'équation de la réaction :
CH3 - COC1 + 2CH3CH2 NH2- CH3 - CO - NH - CH2 - CH3 +
CH3 - CH2 - NH3 + Cl-
(1)
(2)

(1) = N-éthyléthanamide . (2) = Chlorure d'éthanoylemnonium

85
a) CH3 - NH - CH3 ; nom = diméthylamine

CH3I CH3 CH3I CH3


b)CH3 - NH - CH3 CH3 - CH3 CH3 - - CH3 I -
CH3

CH3
CH3 - N - CH3 = triméthylamine
(CH3)4 N + I- = iodure de tétraméthylammonium.

EXERCICE 2
Calculons les concentrations Ci et C2: A l'équivalence, on a :
C1V= CVbi et C2V= CVb2
cvb, 1,0.10- 2 = 0,011 C1 = 1, 1. 10-2 mol/1
d'où C1 = 10

CVbi 1,0.10-2 x 17
C2 = V = 0,017 C2 = 1, 7. 10-2 M01/1
10
2) a- L'acide le plus fort : On a : C1< C2 et pH1 pH2 donc le plus
fort des deux acides est l'acide 1

b) Pour un acide fort, pH1 = -logC


-log C1 = 1,96 * pH1 - log C2 = 1,77 * pH2
Donc les acides sont des acides faibles.

3) a- C'est le pKa du couple acide-base.


Les valeurs
= 5,5 démi-équivalence donc pH = pKa d'où
2
pKa1 = 2,8
vbi démi-équivalence donc pH = pKa d'où p Ka2 = 4,2
- = 8,5
2
b) Oui, car pKa1 < pKa2 donc l'acide 1 est plus fort que l'acide 2.

86
EXERCICE III

B' C'

u
M
a
1°) a- Exprimons la vitesse VM
En appliquant le théorème de l'énergie cinétique, on a :
AEc = WA_ mC13' + WA_mCii) :
1
- mV2 - 0 = mg(h - h' ) + 0 car VA = 0
2 ln

On a :
h' = r - Ok = r - r cosa or a = it - = r [1 - cos (Tu - 13)]
cos (Tt - (3) = cos Tr cosI3 - sin resin r3 = -cosr3 - 0 (car sine = 0)
2
h' = r [1 + cos[3] d'où -2 mVm = mg [h - r (1 + cos(3)]
VM = J2g[h - r(1 + cos(3)]
b) La réaction de la piste :
selon le théorème du centre d'inertie ( T.C.I), on a :f R + P = mi
R_ R
Projetons sur ( n ) : 1p =_ Pcosert - (3)
D'après ce qui précède,
cos(Tt - (3) = - cosf3 = R - Pcos - (3) = man (ar = 0 )
Vm2
R + Pcos1:3 = m. an = m. —
R
R = - mgcos 13 + 2mg [h - r (1 + cos(3)]
z mg[ Lrh 2
= mg[-cosf3 + r- 2 - 2cos(3)] ; R = - 3cos[3]
La valeur minimale ho.
Le solide atteint C = f3 = rio et R 0
2h 2 (2 + 3cosf30)
— 2 - 3cosf3 > 0 h
d'où ho = 1.2 (2 + 3cos(30)
d- La vitesse du solide au point C

87
Au point C, f3 = f3. Vc = 1/2g[h — r(1 + cosI30)]
Les équations horaires.
D'après le théorème de l'énergie cinétique (T.C.I)
{mâ=mg ; â= g =
x =0 M. U. x= Vccos(30
ai V = — gt + sinpo
=y —g M. R. U. V IS/
= f xdt = Vccosf3o t t x= vccospot (A)
CG
CGj y = f shdt = — Z gt2 + Vcsinf3o t d'où y = —gtz + Vcsin(3ot (B)

3)a- Oui, Vc = Vc' car W(P) = 0


b) Equation de la trajectoire
(A) t = vccospo (B) y = + xtanPo
21qC2COS2 00

CE de la trajectoire
n
= cr,
f xC' = 2rsin(30 (A') sinpo
yC' = 0 (B')
— 4gr2sin2 f3o
(B') donne : + 2rsin(3otanpo
2Nq cos2 po
—4gr2
<=> tan Po + 2rsinPotanPo
2V
2gr2 tanoo = 2 grtan 130 = gr
2rsin(3. V, sinpo cospo
gr

2g[h-r(1 + cos(30)] = coSRo h = 2cosPo + r(1 + cos(3o)

Calculons ho et h.
2
ho = — (2 + 3cos60°) ho = 3, 5 m
2
2
h= + 2.(1 + cos60°) h=5m
2cos60°

EXERCICE IV
Les quatre formules du prisme.
Réfraction en I: sini = nsinr
Réfraction en I': sini' = nsinr'

88
A = e ore = Tt- a et a = (r + r')
e = Tt- [TE — (r + r')= r +
d'où A=r+r'

D = i - r + - r' = i + - r + r' d'où D = i + — A


a- Une lumière monochromatique est une lumière avec une
longueur d'onde bien déterminée.
Calculons i' et Dj.
Arcsini
sinr = = Arcsin = 25,2°
1lini
nsini (ns) 1,660sin45°
A - r = 60 - 25,2 = 34,8° d'où
= Arcsin(nsinr') = Arcsin(1,660sin34,8°) = 71, 3°
Dj = i + - A = 45° + 71,3° — 60° Dj = 56, 3°

3) En atrnliauant la même méthode :


Radiation r r' i' D
Bleue 25° 35° 73,64° 58,64°
orange 25,29° 34,71° 70,44° 55,44°

4) Les rayons qui émergent de ce prisme n'ont pas ma même


direction.
- Nom du phénomène : dispersion de la lumière par un prisme.
5) a- Soit P' cette position : nous avons :
1 -1 1 1 -1 -1
- =f' +P donc P' = ff P P
P+ P'= -
- f' P'
Donc on doit disposer l'écran à une position
OA' =P' = 50P/50 + Pcm
b) Distance de la raie jaune à la raie bleue.
113 = f 'tan(DJ-DB) = 2 04 cm
Entre raies jaune et orange.
OJ = f 'tan(Di-Do) = 0.75 cm
Entre raies bleue et orange.
OB = Oj +113 OB = 2,79 cm

89
Corrigé
BACCALAUREAT 2007 : SERIE D

Exercice 1
1- Calculons les concentrations molaires des différentes
espèces chimiques :
HCOOH + H2 0 HC00- + H30+
Bilan des espèces chimiques :
HCOOH; HC00- ; OH- ; H30+ ; H2 0
- La relation d'électroneutralité donne :
[HCO0-] + [OH-] = [H3 0+] (1)
-La relation de la conservation de la quantité de matière :
c = [HC00-] + [HCOOH] (2)
La solution étant acide nous avons :
[OH -] « R130+1
(1) [HC00-] = [H30+] = 10-PH
[H30+] = [HC00-] = 3, 98.10-3 mol/1
(2) = [1-1C001-1] = C — [HC00-]
[0c000] =10-1 - 3,98.10-3 [HCOOH] = 9,6.10-2 mol. l-1
[OH-] = [H304-]
10 14 [OH-] = 10 14 [0111 = 2, 51. 10-12mo1.1-1
3,9810-3

[1-12 0 55,56 mo1.1-1


=

* valeur du pKa du couple HCOOH/HC00-.


[H3o1 . [Ficool
Ka = [HcooH]
[HC00-]
pKa = pH - log Ricoom
98 1
39,6.1
pKa = 2,4 - log ' . 02 pKa = 3,8
0
2- Calculons les concentrations molaires des différentes
espèces chimiques :
( HCOO ; Na+) + H2 0 < > HCOOH + OH- +
Na+
Bilan des espèces chimiques :
HCOOH; Na+ ; HC00- ; OH- ; H3 0+ ; H2 0

90
- La relation d'électro neutralité donne :
[HC00-] + [OH-) = [H30+] (1)
-La relation de la conservation de la quantité de matière
est :
C = [HC00-] + [HCOOH] (2)
La solution étant basique nous avons :
[OH -] » [H30+]
(1) = [HC00-] + [OH-] = [Na+]
[H30+] = 10-pH [H30+1 = 10-"
[H30+] = 3, 98.10-9 mol/1
10 -14
10-14
[OH-] = [H3o1 ' [01-11 = 3,98.10-9
[OH-] = 2,51.10-6mo1.1-1
[Nal = C car les ions Na+ n'ont pas réagi dans la solution
d'où [Na t] = c = 10-1mo1.1-1
[HC00-] = C — [OH-] c [HC00-] =
9, 99.10-2 mo1.1-1

[HCOOH] = C — [HC00-]
[HCOOH] = 0,1 — 9,99.10-2
[HCOOH] = 2, 51.10-6 mlo.1-1
*Retrouvons la valeur du pKa du couple précédent.
[H,o+] . [HC00-] 3,99.10-9 X 9,99.10-2
Ka = Ka = 2,51.10-6
Ka = 1,59.10- 4
pKa = — logKa pKa = — log(1,592.10') pKa =
3,8
3- a) Equation de la réaction qui se produit :
HCOOH + OH- < HC00- + H2 0
Soit plus explicitement :
b) L'équivalence acido-basique représente un stade de la
réaction acide-base au cours de laquelle le nombre de moles
d'ions H30+ apportés par la solution acide est égal au
nombre de moles d'ions OH- apportés par la solution
basique.
c) A l'équivalence acido-basique on estime ce qui suit :

91
Ca Va
na = nb .(=> ca va = CbVb vb
Cb
0,1x 20
Vb = 20 cm3
Vb = 0,1
d) Le pH = 7 à l'équivalence acido-basique.
4- 11 faut remarquer que pH = 3,8 correspond à la demi-
équivalence (pH = pKa) et on a :
nA in = CAVA MCAVA 40x0,1x1
2 ;
noi-i = — ii 111 = 111 = = 2g
2 2 2
M = 2g
5- Une solution tampon est une solution constituée d'un
mélange équimolaire d'un acide faible et de sa base
conjuguée. Son pH = pKa du couple acide-base
conjuguée.
* La seule solution possédant cette propriété est celle
étudiée à la question 3-.
Exercice 2
1-a) Formules semi-développées de :
- L'acide benzoïque <-0-> —COOH
- L'alcool benzylique 8 -CH2OH

b) Il s'agit d'une réaction d'oxydation.


c) Equation bila de la réaction p
COOH + [CH2OH < -C-0- H2 + H20

Propriétés caractéristiques
Cette réaction est lente, limitée, athermique et renversable.
d) Deux réactifs pouvant remplacer l'acide benzoïque :
- Chlorure de benzoyle
- Anhydride benzoïque.
Les réactions ayant lieu :
H2oH cl-c=0 0=C-0 — CH2
+ < + Hcl
à
0 = C- 0 - CH2 COOH

e
0 = C — 0 - C = 0 CH2

â (5 à

92
e) Il s'agit d'une réaction d'oxydation qui permet d'obtenir
l'acide benzoïque à partir de l'alcool benzylique.
f) Procédure pour la réalisation de cette réaction : confère
cours
Équation de la réaction : /O
O H201-1 +1 02 -OH + H2
2-a) formule semi-développée de l'acétanilide :
0
1,1
CH3 - - NH
b) Equation bila de la réaction :
/0
CH3 - 0 - CH3 +
/ 0 NH2 ,?e
CH3 -C NI-1 + CH3 - C - OH

c) c/1- Quantités d'aniline introduit dans le ballon :


m2 = R2 x V2 m2 = 1,082 x 5 m2 = 5, 41 g
n2 = I112 = 5,41 =
5,81.10-2 mol n2 = 5, 81.10-2 mol
M2 93
Quantités d'anhydride éthanoïque introduit dans le ballon :
m1 = t1 x V1 m1 -=- 1,024 x 5 m1 = 5, 12g
n1 = = 5,12 =
5,02.10-2 mol n1 = 5, 02.10-2 mol
M1 102
c/2- D'après l'équation bilan nous avons : n1 = n' <=>=T---Z
m' = n1. M3 masse théorique de l'acétanilide
m' = 5,02.10-2 x 135 m' = 6,8 g
Le rendement de la réaction est :
5,9
r = — x100 r = — x 100 r = 86,76 %
mi 6,8

Exercice 3- MECANIQUE
1- a) Le tir est tendu puis que a = 30° < 45°.
b) Equation horaire de la balle dans le repère (0 ; I ; J ; K) :
D'après le théorème du centre d'inertie (TIC), on a :
f = ma <=> mg = ma d' où a = g
Projection sur les axes :

93
vx = vo cosa = vo cosat
ax = 0
a ay = —g y vy = —zt + vosina OM vosinat
= -2 gt2
az = 0 vz = 0 z=0
c) Montrons que le mouvement est plan.
A la question b), le mouvement est rectiligne uniforme
suivant l'axe (0, I) et rectiligne uniformément varié suivant
l'axe (0, J)
* z = 0 = le mouvement est plan et se fait dans le plan (I, J)
* Equation de la trajectoire :
x = vocosat (1)
1 ,
y = — — gt` + vosinat (2)
2 x
(1) t=
vocosa
En remplaçant dans la relation (2), on a :
1 x2
xtza
= 2
g. vocos2 a
2-a) Date t1 à laquelle la balle passe au dessus du « mur ».
juste au dessus du « mur» on a : x = L <=> vocosat = L
= AN : ti =
= 0,69 s
tl Vo osa 15 x cos30°
b) Vitesse de la balle en l'instant t1 :
= jyx2 yy2 V = V(15 x cos30°)2 + (-9,8 x 0,69 + 15x sin30°)2

y = 13, 05 m. s-1
c) Date t2 à laquelle la balle entre dans les buts
A t = t2 on a : x = D <=> vocosat2 = D
D17
soit t2 = vocosa t2 = 1,3 s
t2 = 15 x cos30°
3- Le défenseur fait un mouvement rectiligne uniformément
accéléré
1 vot + xo
— = a = vx = at + vo
a = 3,5 m. s-1 dvx xd = -2 at e + 0
dt
1
xd = -2 ate
On considère l'origine des abscisses comme étant en A pour
le défenseur dont à t = 0 s, xo = 0
a) Date t3 à laquelle le défenseur arrive sur la ligne de but :

94
Ceci correspond à xd = 1 = 2 ati t3 =
La seule solution physiquement acceptable est :
2x7
t3 = t3 = t3 = 2 s
a 3,5
b) A la date t1 la balle est au dessus du mur.
Déterminons la date t à laquelle la balle sera sur la ligne de
but
En ce moment précis y = 0 <=> — - 1 gt 2 + vosinat = 0
2
gt vosina = 0
A t = Os on est au début du mouvement de la balle (en 0)
A t# Os correspond au temps que nous recherchons
2vosina 2 x 15 x sin30°
t= AN: t= 9,8
t = 1,53 s
g
On remarque que le temps mis par la balle pour arriver sur
la ligne de but (t = 1,53 s) est petit par rapport au temps
mis par le défenseur pour se diriger vers les buts afin
d'intercepter la balle.
On conclut que le « coup franc » sera marqué.
Exercice 4 : Lentille mince
1- C1 = 56

1
C1 = (n — 1)G2z2 l or S1C1 = —R et S2C2
=R
C1 = (n — 1) x -
2 C1 =
2(n - 1)

2(n —1) 2(1,5-1)


R= Ci
AN . 5
R = 0,2 m

96
2- Trouvons les deux positions que peut prendre la lentille
Li pour former sur l'écran une image nette.
E
/
/
Al
A O /
/ BI
AA1= d =5m
AA1 = AO + °Ai = 0A1 - OA = °Ai = D + OA
La relation de conjugaison des lentilles minces donne
fr1 .==> 1 1
=—=— = - 0A2 + DOA + Df'1
0A1 OA D+OA ôA fr
=0
Cherchons le discriminant A : A = D2 - 4Df '1
On a deux solutions réelles de cette équation pour
A > 0 = D2 > 4Df1
Les deux positions de Li pour lesquelles l'image sera vue de
façon nette sont :
-D + \iD2 - 4Df -D- . \ /D2 - 4Df
01A = et 02A = 2
2
j52 _ 4 x 5 x 1
AN : 01A = 01A = — 0, 2 m
2
-5-,152-4x5x15
02A = 02A = — 4, 79 m
2
3- La vergence du système vaut C = 15
Trouvons la distance focale de L2
C + C2 C2 = C - C1 or fZ = CZ c-c,
1
f' =
2 C - cl
1
AN :f2 = = 0,1m t2 = 0, 1 m
15-5
4- Soit 01 et 02 les centres optiques respectifs des lentilles
Li et L2
Posons : A'B' = A2 B2

96
X 02A2
6
Al13,
AB
2 or S=S1 x 82 S= ô1A1
=
i A 02A1
• 01A = -0, 4 m

Calculons 01A1
1 1 1 =
O1Axfi
01A1 =
01A1 01A fi' 01A + fi

0,4 x 0,2
AN : 01A1 = -0,4+0,2 01A1 = 0,4 m
On remarque 01A1 = - 01A 61 = -1 52 -2

Soit- A- = -2 .(=> 0 2A2 = -2(0 2A1) (1)


c)02A1
A1B1 devient objet pour la lentille L2
1 1 1 02Ai x ft 2
02A2 =
2
(2)
02 A2 02A1 f'2 02A1+ &
Or 0102 = 01A1 + A102 = 02A1 = 01A1 - 0102
Posons 0102 = d
-2 (01A1 - d) = (01A -c)+P2 (3)
1
En égalisant les relations (1) et (2) et en considérant la
relation (3) on a :
-2[01A1 - d + f2] = f2 — 201A1 + 2d — 2fZ =
+ 201A1
d=
2
3x0,1 + 2x0,4
AN : d = 0102 = 0102 = 0,55 m
2
Il faudra placer L2 à 0,55m après L1.
02A1 = 01A1 - d = 0,4 - 055 02A1 = 0,15 m
Construction :
L1
/t.

97
Corrigé
BACCALAUREAT 2008 : SERIE D

Exercice I : synthèse de l'aspartame.


1- Formules semi-développées de A et B
A: HOOC - yH - COOH B: C6 H5 -y-12 - CH - COOH
NH2 NH2
2- Justification
- B possède un carbone asymétrique
- Enantiomerie (isomère optique)
- Représentation : En remplaçant le groupe C6 H 5 - CH2 par
R on a :
COOH COOH
ÇOOH
H NH2 NH2
R

R u R
3-a) Equation bilan
R - CH(NH2) - COOH + CH2 - OH R - CH(NH2) - COOCH3 + H2 0
b) On catalyse pour accélérer la réaction. On peut remplacer
B par un de ses dérivés d'acide (Chlorure d'acyle ou
anhydride d'acide).
4-a) Pour C14I-1180 5N2, on a deux isomères :
HCOO - YH - CH2 - CO - NH - CH - COOCH3 (1)
.1\ H2 IR
HCOOC - CH2 - CH - CH2 - CO - NH - ÇH - COOCH3 (2)
i•IH2
b) Formule semi-développée : coocH3
HCOO — CH2 — CH (NH2) — CO — NH — CH
CH2 — C5H5
c) méthode : Activer la fonction acide de A et bloquer sa
fonction amine.
5-a) Fonctions chimiques
Fonction acide, amine, ester et amide.

98
b) Oui. HC00- CH2-*ICH-CO-NH-*ICH-COOCH3
NH2 NH2
6- Justification de l'ordre
L'ordre (1) est préférable à l'ordre (2) car ce dernier
conduit à plus de deux produits.

Exercice II : Vérification d'une étiquette.


civi
1- Volume à prélever : c1v1 = cv d'où v =
11 -- d'où y = 10 ml
loo
Description: A l'aide d'une pipette de 10m1, on prélève la
solution mère qu'on introduit dans une fiole jaugée de 1000
ml puis on complète à l'eau distillée jusqu'au trait du jauge.
2-a) Schéma du dispositif :
Potence Solution de (H30+ + cr)
Burette graduée

Bécher di Solution de (CH3)3N

< pH-mètre

Barr u magnétique agitateur magnétique

b) Equation bilan
(CH3)3N + H30+ > (CH3)3 N + H + H2 0
c) Définition : Il y a équivalence acido-basique lorsque le
nombre de moles d'acide (Hcl) est égal au nombre de moles
de base [(CH3)3N] initiale.
Coordonnées du point d'équivalence : Graphiquement on a :
E(VaE = 13m1; pHE = 5,5)
Calcul de c1
cl = cavaE
CaVaE d'où
vi
AN : et = 6, 5.10-2 mo1.1-1
d) Calcul de c
c = 100c1 donc c = 6,5 mol 1-1
e) Concentration théorique :

99
n 0,45m
c' = - donc c' = avec m = ev = deev
y mV
0,45dee
d'OÙ e= Ni
AN : c' = 6, 56 mo1.1-1
Conclusion : c' ,•- -'c donc il y a accord.
3- Détermination de pKa
i.
A la demi-équivalence on a : 2- VaE = 6,5ml ; graphiquement
pKa = 9,8
4- Choix de l'indicateur coloré.
4,2 < pHE < 6,2 alors l'indicateur coloré est le rouge de méthyle.

Exercice III : Circuit (R.L.C)


1-a) Calcul de R
UAB = RI donc R = u" AN: R = 20 ,f1
i
b-1) Démonstration
U2 = (R + 02 12 + (Lw)2 (1)
U2BD = (r.l)2 + (Lco)2 (2)
(1) et (2) U2 - U 2BD = (R2 + 2Rr)I2 d'où r =
(u2 - U2BD - R212)
2R12
2 2BD - u2AD)
avec UAB = RI on a : r = (u - U2UAB AN : r =15,05
I
n
,,2
r2).2 d'où L= 11mH
I, = --.. ("BD -
27rNI 12
M AN : p = 26,2°
b-2) calcul de p p = tg-1 [21
(2CrL)
b-3) Calcul de pB pi3= tg-1 d'où ps = 48,9°
2-a) Capacité C
(1,6)- -j 1
tgp donc C =
(R+r) 21-tb1L(21TNL-(R+r)tgp)
avec tgp = -1 donc r = 15,0512,
1
C= C = 12,2 g
2nNL(2.1TNIL+R+r)

100
b) Calcul de I :
U (R+r) (R+r) 1 „
I = — avec cosp = z— donc z = cos(-45°) = _
z
u
z = (R + r),/ alors I = (R+r) d'où I = 0,1A
3-a) Calcul de r
u
— d'où r = 90,2f/
r = Io
Impédances z et zc
u uc zc = 160S1
z=— d'où z = 1501-1 — d'où
zc = = I1
I1
(Lco—èt)
b) tanp = avec zr = r2 + (Lw)2 zB < zc or Lw <
ZB donc Lw < zc alors i est en avance sur u .
c) Calculons p :
cosp = d'où p = cos-1M avec p < 0 donc
p = —53,02°
d) Construction de Fresnel
e) Calculons a :
(ue-usinp)
tana = a = 23,97°
Ucosp

Exercice IV : Oscillateurs harmoniques :


1-a) Expression de Vo
Conservation de quantité de mouvement
M2V2
m2V2 = + m2)V0 d'où Vo =
M1 + 1112
b) Valeur de Vo :
1
m1 = m2 donc Vo = — V2 d'où Vo = 0, 25 m /s
2
2-a) Equation différentielle i


Théorème de l'énergie cinétique (TCI) :
TCI:T+P+R=ma

101
Projection sur (0, i).
K
T=m - Kx = mR d'où R +— . x = 0
m
b) Equation horaire :
K d'où R + w6x = 0
Posons w(2) = —
Solution : x = xmcos(wnt + p)
2TE
= — T ; Loo = 0,25 = 4Trrad. s-1

L = 2Xm d'où Xm = 2- donc Xm = 2 cm


A t= 0 x= Xmcosri = 0 et x = -woXmsinp < 0 donc
sinp > 0
d'où cosp = 0 et p = x = 2. 10-2cos (4Trt +
3-a) Vérification :
En, = Ec + Er avec Ec = 0 et Ep = kX2 m Em = kX2m
En, = 0,5 x 20 x 4.10- 4 Em = 4.10-3 J
4-a) Etude du mouvement de S
P + r = ma. suivant (0 ; i), on a : ax = 0 et
TC
X(ti) = —41r x 2.10-2 sin (4.1 rt +
1 2
= 0,25m/s
V1 = Vo = constante = le mouvement est rectiligne et
uniforme.
b) Position de s à t2 = 6 s
x(t) = Vi(t - ti) + xi avec xi = 0 donc x(t2) = Vi(t2 -
x(t2) = 0,25(6 - 5,25) x(t2) = 0,19m

102
Corrigé
BACCALAUREAT 2009 : SERIE D

1-a) calcul des concentrations des espèces :


[H3 0+] = 10-PH = 10-2,4 = 3,98.10-3mo1.1-1
= IHKoe l = 3
[OH-] 2,51.10-12M01.14

Electroneutralité de la solution
[CH3C001 + [OH-]= [H30+] d'où [CH3C00-] = [H30+] —
[OH -] Comme la solution est acide donc
[H30+] » [OH-] [CH3C00-],=, [H30+]
[CH3C00-] = 3, 98.10-3 mol. L-1
Conservation de la matière
[CH3COOH ]= ca —[CH3C00-]
AN : [CH3COOH = 1 — 3,98.10-3 mo1.1-1
[CH3COOH = 9, 96. 10-1mo1/1
b) Détermination du pKa :
[CH3C00-]
pKa = pH - log
CH3COOH
3 98 10-3
AN : pKa = 2,4 — log 9,9610
' .
-1 pKa = 4, 8
2-a) Calcul de Vb
pH = pKa alors n [CH3COOH = n[CH3C00-]
CCVa
CbVb = d'où Vb = CVa AN Vb — 1 x 10
Lb 0,5
Vb = 20 cm3
Propriété de la solution obtenue
Le pH reste insensible à l'ajout modéré de H30+ ou OH- ou
H2O
3-a) Equation d'ionisation de CH3COOH et CH3COONa :
CH3COOH + H2 0 —> CH3C00 + H30 +

CH3COONa —4 CH3C00- + Na
2H20 H30+ + OH-

103
Espèces chimiques en solution :CH3COOH ; CH3C00- ;
H30+ ; OH- ; Na+; H20
b) Calcul des concentrations des espèces chimiques en
solution :
[H30+] = 10-PH AN : [H30+] = 10-34 [H30+] = 3,98.10-4 mol/1
[OH-] [H3Koeil 4 [OH-] = 2, 51.10-11 mol/1
AN : [OH-] = 3,91183;
CbVb 0,5 x 30
[Nal = Va+vb AN : [Na+] = 30 + 20 [Nal = 0,3 mol/1
Electroneutralité de la solution
[CH3C00-] + [OH-] = [H301 + [Nat]
[CH3C00-] = {Na] + [H301 - [OH-]
AN : [CH3C00-] = 0,3 mol/l
Conservation de la matière
cbvb
cavvaa:vb CaVa
[CH3COOH + [0-13030-] - d'où [CH3COOH - Va+Vb
31:+22o0
AN : [CH3COOH = [CH3COOH = 0,4mo1/1
4- Préparation des solutions tampons A et B :
Méthodes Solution A Solution B
mélange équimolaire 75cm3 de solution 75 cm3 de solution de NH3+
d'acide et base de HCOOH + 75 cm3 de solution de Natcl
conjuguée 75cm3 de solution
CaVa = CbVb de HCOONa
mélange équimolaire 100cm3 de HCOOH 100cm3 de NH4c1 + 50cm3 de
d'acide faible et base + 50cm3 de NAOH NaOH
forte CbVb = Ca2Va
Va
Vb = —
2
mélange équimolaire 50 cm3 de Hcl + 50 cm3 de Hcl
d'acide fort et base 100 cm3 de + 100 cm3 de NH3
= C bVb HCOONa
faible CaVa 2
Vb
Va = —
2

Exercice II : Composés organiques :


1- Equation bilan :
C x H y 0z+ (x + —
4
3-)02 --> xCO 2 + Y2 H-2 0
Détermination de la formule brute.

104
1 nO2 mCO2 mH2 O
44x 9y
x+ y- 3
nA
mH20 x 44 90 x 44
yAN : y = x y
9 x mCO2 x 220 x 9
= 2x (1)
1 = mCO2 mCO2 x nA
x= x=5 y = 10
nA 44x 44 x 1
1 nO2 4x+y-2z
nA x nO2 = 4
4x+y— 2z = 4xnA
nA X+ -
4 2
x nO2
4x+y-4 x nA .n02 20+10-4 x 7 x 1
Z= AN : Z = =1 z = 1
2 2
x = 5 ; y = 10 ; z = 1 On a alors (C51400)
2- Formule semi-développée de A et B.

A = CH3 — CH2 — CH — C 2 — méthylbutanol


CH3 \ H

B = CH3 — çH - CH3 : 3 — méthyl butanone


CH3 10
3-a) Propriété optique : La molécule dévie le plan de
polarisation de la lumière polarisée.
b- C'est le composé A car elle possède un carbone
asymétrique.
Représentation spatiale
CHO OHC
I
C H H
\
C2 H5 CH3 CH3 C2H5

105
c) Cr203- + 14H30 + + 6e- 2Cr3 + + 21H2 0
3) CH3 — CH2 — CH — CHO + 3H2 0 —) CH3 — CH2 — CH —
COOH + 2H3 0+ + 2e-
1-13 ÇH3
Cr20i- + 3CH3-CH2- &I-CHO 82H30÷ 2Cr3+ + 3CH3-CH2-efl-COOH +
12H20

d) Formule semi-développée et noms de C1 et C2


C1 = CH3 - CH2 - CH - C Chlorure de 2 — méthylbutanoyle
CH3 N CI
Cl

C2 = CH3 — CH2 — CH — — NH — C2 Hs
CH3 O
N — éthyle, 2 — méthylbutanamide
4- Formule semi-développées et noms de B1 et B2
B1 = CH3 - - - CH3 3 — méthylbutan — 2 — ol
CH3 OH

B2 = CH3 — CH — CH = CH2: 3 — méthylbut — 1 — ène


ICH3

EXERCICE III : MECANIQUE


1-a) Etablissons les équations des coordonnées de aG, vG et
cG.
D'après le théorème du centre d'inertie T.C.I :
mâ = mg d'où â = g Par projection dans le repère (c, i, j)
on a:
aG vG cG
cx ax = 0 vx - vc cosa x= vocosat
cy ay - -g vy = gt, + vcsina y =--12 gt2 + votsina

b) Déduction de l'équation cartésienne


-g
t [Link] d'où y = 2V2cos2a x2 + xtana
2-a) Démonstration :

106
[Link] ‘[Link]
Vyo = 0 donc tE = on a alors x = d'où
g g
Wsin2a
x=
g
v2
En posant K =2g.-- il s'ensuit xE = Ksin2a
1 \qsin2a Wsin2 a Visin2 a
YE =,
2 g,. + YE 2g
g
q
En posant K = il s'ensuit : yE = Ksin2a
2g
b- Expression de yE / xE en fonction de l'angle a :
yE _ Ksin2a yE _
d'o ù a tg car sin2a = 2sinacosa
a
xE — Ksin2a xE — —2
Déduisons la valeur de a.
YE — CD)
[2(EFDF
a= tg — 1 F 1 donc a= tg — 1
xE
[2(1,4 — 1)
a = tg — 1 a = 14,93°
3
c- Calculons Vc :
\ I 2gxE \I 2gF
\Tc = sin2a d'où yc = sin2Da
= .‘i 2x 9,8x 3 Vc = 10,86 ms-1 ou Vc = 10,95 ms-1
AN : VC sin(2 x 14,93)
3) Nature du mouvement :

A B
I: ;

D'après le T.C.I , f) + i i + -F' = nd+


r

Projection suivant AB On a alors : F = ma d'où a = —mF =


constante donc le mouvement est uniformément varié.
b- Calcul de VB
T.E.0 : 1 rn\q — 1 mVi = —mgCD = VB = -\/\/ + 2gCD
2
2
AN : VB = V(10,86)2 + 2 x 9,8 x 1

107
VB = 11,72 m/s ou VS = 11,83 m/s
c - Calcul de F :
F V8 mVB
a=—=— =
m t1 t1
5 x 11,72
F = 2,95 F= 19,87 N ou F= 20,05 N
Calcul e AB :
T.E.0 : 2 mVd — 0 = F . AB AB = m2Fv4
x (11, 72)2
AN : AB = 2 x 19,87 AB = 17,27 m ou AB = 11,83 m

EXERCICE IV : Circuit RLC


1) Nature de chaque dipôle
- Dipôle 2 : Conducteur ohmique R car I = I' pour U = U'
- Dipôle 3 : Condensateur de capacité C car I = 0 en tension
continue.
- Dipôle 1 : Bobine (L, r) car I > I' pour u = u'.
2) Calcul de R, c, r et L :
= _12
R = t2 AN : R 2,5 R = 4,8 f/
1 u, 1,3 5.10-3
= C = 2x3,14x50x12 C = 1,33.10-6µF
cco =1,3— d'où C

r = — r= 48 r = 2,5 SI
= r2 4.T.(2 L2 rr2 i32 — r2
d'où L = zlnf j(--
1 j( 2
AN : L = 1)2 — ( 2,5)2 L = 8,89.10-3 H
2x3,14x50 3,2
3) Calcul des phases (L,r) :
1[2x=50x8,89.10-31
= tan-1[2 AN : -el= tan- 2,5
e1 = 48,2° > 0 ou 0,84 rd > 0
u est en avance sur I.
Résistance R :
-f2 = 0, u et i sont en phase.
Condensateur

108
-e3 = u est en quadrature retard sur i.
4) Nom du phénomène : résonance d'intensité.
Calcul de fo :
1 1
LC4-rt2fê, = 1 f0 = InvLC AN • fo = 2x3,14-18,89.10-3x1,33.10-6
fo = 1463,67Hz

Corrigé
BACCALAUREAT 2010 : SERIE D

Exercice 1: Cinétique de la réaction d'estérification


1) a - Déterminons les formules semi-développées de A et
C:
R — COOH + C2 H5 - CH2OH C + H2 0
Étant donné que C est un ester, sa formule générale est
Cn H2n 02
nB = nc <=> mB = mC
1 1 MB Mc
Mc = 12n + 2n +16 x 2 Mc = 14n + 32
Mc12n 2n 16 x 2
or loo = =— = , %0 = 31,37
%C %H %O

mc = —32 14n+32 32
<=> = (14n + 32) x %0 = 1000 x 32
100 %O 100 %0
3200
3200 %0 -32
1,-tn = —%0

14
3200 _ 32

AN : n = 31'14
n=5
On déduit les formules suivantes :
A : CH3 — COOH Acide éthanoïque
// 0
C : CH3 — C — — CH2 — CH2 — CH3 : Ethanoate de propyle
b- Equation de la formation de C :

109
/ 0

CH3 — COOH + CH3 — CH2 — CH2 OH ---) CH3 — Cl— 0 —


CH2 CH2 CH3 + H2 0
2) a- On refroidit brusquement l'échantillon pour arrêter la
réaction puisque la température est un facteur influençant
la réaction en l'accélérant vers la limite sans la modifier.
b - Caractéristiques de cette réaction que les résultats du
tableau permettent de confirmer :
- Réaction lente
- Réaction athermique.
- Reproduisons le tableau et complétons par une 3è ligne
donnant le nombre de moles nc du produit C formé :
Le mélange étant équimolaire, le nombre de moles d'ester
(nc) formé est égale au nombre de moles d'acide disparu ou
ayant réagi.
nc = n Ao = nA
1-1c = le nombre de moles d'ester (nc) formé
nA0 = nombre de moles d'acide initial
nA = nombre de moles d'acide disparu.
t (h) 0 1 2 5 10 15 25 45 60 75
nA (10-2 moI) 10 8,8 8,3 7,2 6,1 5,4 4,5 3,7 3,3 3,3
nC (10-2 moI) 0 1,2 1,7 2,8 3,9 4,6 5,5 6,3 6,7 6,7

nA0 = 10—i mol


d - Déterminons la composition du mélange initial (avant la
répartition dans les tubes)
A + B o' C + H2 O
A t = 0, nA nB 0 o
Avant la répartition, nA = nB = 10-1 mol
mA

nA = mA mA = nA x MA AN : 10-1 x (60 g/mol)
A : CH3-COOH MA = 60g/mol mA = 6g
Le mélange initial contient 6g d'acide éthanoïque (A) et 6 g
de propane —1 — ol.

110
3) Calculons la vitesse moyenne de formation de C dans
chaque tube.
nc(t2)- nc(ti)
- Pendant les 5 premières heures : t2 — t1
Tube 1 : Vlm = 0 mol.h-1
1,2 — 0
Tube 2 : : V2m = 1, 2 mol. h-1
V2m1 — 0
1,7 — 1,2
Tube 3 : V3m = V3m = 0, 5 mol. h-1
2—1
2,8-1,7
Tube 4 : V4 m : V
4m = 0, 36 mol. h-1
5-2
3,9-2,8
Tube 5 : Vsm = : vs = 0, 22 mol. h-1
10 — 5

- Pendant les 5 dernières heures :


4,6 — 3,9
ube 6 : v6. = 15 — 1 0 : v6m = 0,14 mol. h-1
5,5— 4,6
Tube 7 : v7m = : v7m = 0, 09 mol. h-1
25-15
6,3-5,5
Tube 8 : Vg m = : Vg m = 0, 04 mol. h-1
45-25
6,7-6,3
Tube 9 : v9 m = 60-45 : v9 m = 0,027 mol. h-1
6,7-6,7
Tube 2 : V2 m = : V10m = 0 mol. h-1
75-60

Comparaison : la vitesse de formation de l'ester C


(éthanoate de propyle) est plus importante pendant les 5
premières heures que pendant les 5 heures suivantes dans
les tubes.
On remarque que cette vitesse tend vers zéro jusqu'à
s'annuler dans le tube 10.
Conclusion :
La réaction d'estérification est une réaction lente et limitée
après un certain temps.

EXERCICE 2 : SOLUTIONS AQUEUSES ET PH.


1) a- Equation-bilan de la réaction de cette amine avec
l'eau :
R — NH2 + H2 O —* R - NH3+ + OH-

111
b- Couple acide-base correspondant :
R - NH3 / R- Nfl2
acide base
2) Equation-bilan de la réaction
On a d'abord : Hcl + H2 O H30+ + cl-
ou Hcl H+ + cl-
R - NH2 + H30+ R - NH3+ + H2O
Calculons la concentration Cb de l'amine :
A l'équiivalence acido-basique on a :
cava
na = nb <=> (cava)Eq = (cbvb)Eq
0,20 x 0,2
AN : cb = 4,6.10-3 cb = 8, 69 mol 1-1
b- Déterminons la formule brute de l'amine :
n Cb x MV
= — or cb = m
v =mv =
v
= Cb.M d'où M = cab
Mb = 14n + 17 AN : Mb = 7e6°3 = 86,3 g/mol
3-
14n + 17 -= 86,3 n - 86'14 17 =5
1417suivante : CsH1i-NH2 ou CsH13N
On déduit donc la formule brute
y1-13
CH3 — CH2 — I — NH2 : 2,2 diméthylpropanamine
H3
3) a- Quantité totale nb d'amine ajoutée depuis le début à la
solution d'acide pour obtenir le mélange T.
( nb = nbéq + Cb. Vb or nb E = naE)
nb = cavaE + cbvb nb = 2cavaE = 2cbvb car Vb - VbE et Cb ne change
pas.
AN : nb = 2 x 0,2 x 0,2 ; nb = 0,08 mol. Nous sommes à la
double équivalence.
b- Comparons nb à la quantité initiale na d'acide.
na = CaVa ; nb = 2CaVa —nb = 2 nb = 2na
ria
1
ou na = — nb
2

112
c- La solution T est une solution tampon. Le pH de cette
solution varie très peu lors de l'addition modérée d'un acide
ou d'une base ou lors d'une dilution modérée.
d- Déduisons-en la valeur de pKa du couple
C5H11 — NH3+ /
A l'équivalence on a : R — NH2 + H30+ R — NH3+ + H2 0
Tout l'acide a disparu et il se forme les ions R — NH3+ dont
la présence fait que la solution a un pH < 7.
Étant donné qu'un ion ajoute la quantité de matière de base
conjuguée (R — NH2)à la solution précédente contenant les
ions R — NH3+ ,on a:
R - NH2 + R — NH3+ —* R - NH3 + R — NH2 et
nR - NH3+ = nR - NH2 = [R — NH1] = [R — NH2]
[R-NH21 pH = pKa = 10,8
alors pH = pKa + log,

EXERCICE 3 : CHAMP MAGNETIQUE :

Limites du champ
magnétique Y
aX 0 A

B
z

Montrons que le mouvement d'un ion de masse m est circulaire


uniforme dans le champ T3 :
D'après le théorème du centre d'inertie :
gvns
?ext = rn5 q V A 11 = mâ = a = m
dvo constante : c'est un
or â vo et az = — dt = =
mouvement uniforme.
on a : a = an = 1122 = I ; (T0' ; 17) = 90°
mvo
R= = constante : C'est donc un mouvement circulaire ;
IqIB

113
Conclusion : le mouvement est donc circulaire et uniforme.
2) D'après l'expression de la force de Laplace F = qiTo'Afj,
la charge q doit être positive (q > 0) pour que le trièdre
(q, B, V) soit direct et corresponde à l'arrivé des ions sur P.
au cas contraire la force F serait dirigée vers la gauche si
l'on applique la règle du bonhomme d'Ampère.
3) Montrons qu'il y aurait deux traces distinctes Ai et A2 sur
la plaque.
D'apes la question 1) on a :
R= m et R2 = 11
IqIB IqIB
Les distances 0A1 et 0A2 correspondent aux diamètres
D1 = 2121 et D2 = 2R2
2m2v0
D, 191B m2 D2 = —
m2 or mi. < m 2
D2
D1
— m2
m1 > 1 donc
= —
— = 2rnivo = — ;
= 1.1113 mi D1 m1
D1
il y auradeux traces distinctes Al et A2 sur la plaque P dont
vo (m2 - m1)
la différence sera Ad = D2 - D1 Ad =
ce
b- 0A1 = 16,380 cm et o 0A2 = 16,795 cm
2miv0 2m2v
0A1 = 2R1= 0A2 = = 2R2
IqIB 1c1113
0/121q1B
Vo = (1) vo = (2)
2m1 2m2
(1) vo m2 0A2
— — = 0A1 x n12 <=> = , on remarque que les
(2) vo m1 0A2 m1 OA1
masses sont proportionnelles aux distances 0A1 et 0A2
donc les deux types d'ions ont la même vitesse et ce sont les
ions de masse m2 qui arrivent en A2.
c- Un tel dispositif permet de séparer les ions isotopes les
uns des autres.
d- Composition centésimale molaire (ou atomique) du
mélange d'ions :
At = 1 min = 60 s
= IOt = N1.e (e = charge élémentaire)
Ni = 91- avec Ni le nombre d'ions de masse mi

114
N2 = C2 avec N2 le nombre d'ions de masse mz
e
N = Ni + N2
Calculons les pourcentages centésimaux :
%C1 = Ni X 100
N1+ N2
N
%C1 et %C2 étant les pourcentages de
%C2 = X 100
N1 + N2
chaque type d'ions.
6,9.10-5 2,3.10-5
AN : N1= N1 = 4,3125.1014 N2 = 1,6.10-19
1,6.10-19
N2 = 1,4375.1014

N = N1 + N2 = 4,3125.1014 + 1,4375.1014 N = 5,75.1014

4,3125.1014
%Cl = X 100 = 75 %C1 = 75
5,75.1014
1,4375.1014
%C2 = x 100 = 25 %C2 = 25
5,75.1014
f- Déduisons l'intensité du courant du courant électrique qui a
circulé sur chaque trajectoire :
1 = I1 + 12
6,9.10-5
I1 = Q 1 AN :I1 = = 1,15 pA = 1,15.10-6 A
At 60
, Q2 2,3.10-s
=— AN :12 = 12 = 3,83.10-7 A
At 60
I = 1,15.10-6 A + 3,83.10-6 A = 1,533.10-6 A I = 1,533.10-6 A

EXERCICE 4 : LA RADIOACTIVITE
1) Déterminons A', z' et z en indiquant les règles utilisées :
21po 1°' jezkPC + ZHe + y
Conservation des nombres de masse :
210 = A' + 4 = A' = 210 - 4 A'= 206
Conservation des numéros atomiques :
z = z' + 2= z' = z — 2 or z = N = +42
z' = 42 — 2
d'où z' = 40 z = 42 (z étant le nombre de protons)
2) a - La période radioactive T ou demi-vie radioactive est
le temps au bout duquel la moitié des noyaux initialement
présents se désintègrent.

115
Pour le polonium on a : T E [100,150] <=> 100 < T < 150
b - Complétons le tableau :
Date t (en jours) 0 40 80 100 120 150
N/No 1 0,82 0,67 0,61 0,55 0,47
- ln(N/No) 0 0,198 0,4 0,494 0,59 0,75
c — Traçons la courbe : - In(N/N o) = f(t)
Echelle : 1 cm ► 20 jours en abscisse
lcm 0- 0,1 en ordonnée
No N
N= -2- No =2
et — ln(N I NO) = 1n2

0,8

0,7

0,6

0,5

0,4

0,3

0,2

0,1

40 80 120 140 160 200 x (jours)

On déduit la période T du polonium T = 140 jours =


12,096.106 s d'après la courbe
b- Etablissons en fonction de T l'expression de la constante
radioactive X d'un nucléide.
A t-Os N = No
A t *Os N(t) = Noe-Ât
No
A t = T, on a N(T) = — 2<=> Noe-ÂT = No —2 <=> e-211. = —2
ln[exp(-XT)] = ln 21 -XT = -1n2 = A =
1n2
Calculons : X = 12,096.106 X = 5,73.10-6

116
représente la pente de la courbe précédente.
2
= — AT) ou - 2 = AT soit plus généralement -1n(No)= At

Corrigé
BACCALAUREAT 2011 : SERIE D

Exercice 1: Chimie organique


1) a - Le composé (E) (éthanoate de 3-méthylbutyle)
appartient à la famille des esters Formule semi-développée
de (E) :
o
CH3 H-013
CH3
b- Equation-bilan de la réaction d'hydrolyse de (E) :
o
CH3 —C-0-CH2-CH2 —CV-CH3 + H2O CH3-COOH + CHICH-CF12-CH2011
H3 H
C3
A
Nomenclature de a et B :
CH3 — COOH (A) : Acide éthanoïque
CH3 - CH - CH2 - CH2OH (B) : 3 - méthylbutan - 1 - ol
H3
2) Formule semi-développée de C :
0
CH3 — COOH + SOc12 CH3 F + SO2 + Hcl

Nomenclature de C : Chlorure d'éthanoyle.


3) Equation-bilan de la réaction
CH3 - + R-NH2 > CH3 - NH-R + Hcl
cl •
k•Nr.

C D
Déterminons la formule semi-développée et le nom de
l'amine D :

117
La masse molaire de D est : MD = 14n + 17
1
ne = nF mCc = mF
m
D'après l'équation on a :
MF = —
MF x MC (1) (MC = 78,5 g/mol ; Mcl = 35,5
mc
g/mol)
De plus MF = 12x2 + 4x1 + 16 + 14 + 12n + 2n + 1
MF = 14n + 59 (2)
MF
(2) = (1) <=> 14n + 59 = — x MC (MC = 78,5 g/mol)
MC
MF 11,5
—X MC -59 — X 78,5 -59
n AN: n = ''85 14 n=4
14
Etant donné que la chaîne de l'amine est ramifiée, on déduit
que:
R = CH3 — CH — CH2 — et le composé D a pour formule semi-développée :
i CH3

CH3 — CH — CH2 — NH2


H3
Nomenclature de D : 2 - méthylpropanamine.
4) a- Formule semi-développée et nom de l'acide a aminé G
en nomenclature systématique :
G —0' D + CO2 G : CH3- CH - COOH
b-I2 Hz
Nom de G : acide 2- amino 3- méthylbutanoïque.
b- Mettons une astérisque sur le carbone responsable de
l'isomérie dans le compoé G : CH3- CH - *CH- COOH
CH2
I NH2
Il s'agit de ce carbone car il est relié à 4 groupes d'atomes
différents.
Nom des isomères résultant et leur représentation de
FISHER :

118
COOH COOH
‘,
H C-C1 NH2 H2N -C__1 H
— -1
C3 H7 C3 H7
acide D 2- amino 3- méthylbutanoïque. acide D 2- amino 3- méthylbutanoïque.
Configuration D Configuration L

Exercice II : Chimie en solution


1) Tracé de la courbe pH = f(v) (Voir la fin de l'exercice).
2) Coordonnées du points d'équivalence E(8,45 ; 10 cm3)
CbVbE
A l'équivalence CaVa = CbVbE Ca = Va
AN : Ca = 10-1 Ca = 10-1mo1/1
3) a- A la demi-équivalence : VbEip = -v2E = 5 cm3
E112(4,2, 5cm3). Dans cette zone le pH de la solution varie
très peu (zone tampon) et juste à la demi-équivalence
pH = pKa = 4,2
b- D'après le pKa donnés ci-dessous le couple
correspondant à AH/A — est : C6 H5 — COOH / C6 H5C00 --
4) pour un volume Vb = 3cm3 d'hydroxyde de sodium
versé, pH = 3,85.
Calculons la concentration des espèces chimiques :
AH, A- , OH-, H30+, Na, H2 0 :
Equations des réactions :
AH + OH- A- + H2 0
2H2 0 —4 H30+ + OH-
Electroneutralité
[H30+] + [Na+] = [OH + (1)
Etant donné que Vb = 3 cm3 tout l'acide n'est pas encore
neutralisé ce qui implique que la solution est acide donc
[H30+] » [OH-]
(1) = [H30+] + [Nat] = [Al (2)

119
CbVb
Or [H301 = 10-PH et [Nat] = Va+Vb
AN : [H301 = 10-3'85 = 1,41.10-4 mol/1
101-01+;3 =
[Nal = 2, 3.10 -2 mol/1
(2) = [Al = [H30+] + [Na] [Nat] [A-] =
2, 3.10-2 mol/1
Conservation de la quantité de matière :
x 10
[AH] = vA4- vab [A ] AN : [AH] = 10-1 2,3.10-2
10+ 3
[AH] = 7,692.10-2 mol/1
[H2 0] = 55,55 mol/1 [OH-] = 6,94.10-11 mo/l.
Retrouvons la valeur du pKa.
Ph = pKa + log [AH] pKa = pH - log [AH]
3.10-2
AN : pKa = 3,85 - log 2, pKa = 4,2
7,692
5) 11 faudra donc utiliser la phénophtaléine car sa zone de
virage encadre le pH à l'équivalence.
6) a- Trouvons le volume Vo de So utilisé :
Soit n le nombre de degré de dilution
Co
N= — ; = 1 L ; no = Co Vo =
Cl
Avec no et n1 les nombres de mole de la solution So et Si.
10-1 x
: vo = 10 = 0,011
= vo veau vo = — co AN
vo = 10 cm3
b- Description de la préparation :
a l'aide d'une pipette jaugée de 10 ml, on prélève 10 ml d So
qu'om verse dans une fiole jaugée de 1 I (1.000 ml) et on
complète avec de l'eau distillée jusqu'au trait de jauge. Ainsi
on obtient la solution Si. C'est le mode opératoire.

120
Corrigé
BACCALAUREAT 2012: SERIE D

Exercice 1: Chimie organique


1) Indiquons les formules semi-développées de l'alcool et
de l'acide utilisés :
alcool :CH3 — CH2 —CH2 — OH : propan —1— 01
9/
acide : CH3 — C
\ OH
2) a- Equations-bilans :
9/
acide : CH3 — C + Soc12 --> CH3 — C 5) + So2 + HCI
\ OH \ Cl
9/
Formule semi-développée du dérivé : CH3 — C
HI
C
Nom du dérivé : chlorure d'éthanoyle.

2CH3 — COOH p,oio CH3 — Çy - o - - CH3 + H20

FSD du dérivé : CH3 — - o - - CH3


Nom du dérivé : anhydride éthanoïque.

b- Ecrivons l'équation-bilan de la fabrication d'un ester à


partir de deux dérivés précédents et les réactifs
disponibles :
9/ H2 0
CH3C0C1 OHCH2CH2CH3 C113 — c +
\O — CH2 — CH2 — CH3

121
Ou bien
CH3 - - 0 - C - CH3 + OH - CH2 - CH2 - CH3 —)
H

CH3 - C + CH2 COOH


" 0 - CH2 - CH2 - CH3

c- Les deux réactifs c'est-à-dire l'acide éthanoïque et le


propan - 1 - ol étant dans les conditions
stoechiométriques, le pourcentage d'alcool qu'on peut
estérifier est de 67 % puisqu'il s'agit d'un alcool primaire.

3) a- Equations-bilans et le nom de l'amide obtenu :


0/
CH3 - C + NH2 - C2 H5 --> CH3 - C + NH3 - C2 H5
\ OH è

/j) 0 //
CH3 - C + - C2 H5 —> H20 + CH3 - C
"0- \ NH - C2 H5
Nom de l'amide obtenu : N - éthyé thanamide.
b- Déterminons le réactif limitant :
Equation-bilan :
Equations-bilans :
0 0
// /1
CH3 - C + 2C2 H5 NH2 —> CH3 - C + (C2 H5 N113 + Cl-)
Cl NH - C2 H5
2

Calculons ni et — puis comparons :
2 1
ni mi
or m1 = V1 or di. = - = Pe
2 2M1
m1 =

122
dipiVi
— = 2M avec M1 = Mc 25., H NH 2= 45 g/mol
2 1
0,683 x 1 x 50
0,38 mol.
2 x 45 2 =
n2 M2
— = — or M2 = MC2 H3C10 = 78,5 gimol
1 M2
P2
M2 = p2V2; u2 = — p2 = d2Pe m2 = d2PeV2
Pe
n2d2peV2 n2 1,105 x 1 x 40
= avec M2 = 78,5 g/mol;
1 M2 1 78,5
2
1 =0, 56 mol
1
ni n2
—< l'éthanamine est le réactif limitant.
2

c- Montrons que le rendement de la synthèse de l'amide


vaut r = 89 % :
nP.réel
r= or
[Link]éorique
nP.réel = nombre de moles de produit réellement obtenu
[Link]éorique
= nombre de moles de produit théoriquement obtenu

nP réel — m a' avec Mamide = MC4.-9.--


Mamide
ml = 87 g/mol
[Link]éorique ni
d'après l'équation — bilan.
1 2
rnaminde
[Link]éorique ni, , M m 2M1
= d our = r = x
1 2 mi. M mi.
2Mi
29,7 2 x 45
r— x r = 0, 89 = 89 %
87 0,683 x 1 x 50

123
Exercice 2 : Cinétique chimique
1) a- Les couples rodox mis en jeu :
S2 0$-/ SO4- et 12 / 1-
b- Ecrivons l'équation-bilan de la réaction qui se produit :
S2 e- + 21- --) 12 + 2SO4-
2) Traçons la courbe [12] = f(t) :

t(min)

3) a- La vitesse volumique instantanée de formation V du


diiode est la dérivée par rapport au temps de la
concentration du diiode.
b- Déterminons graphiquement les valeurs de cette vitesse
V aux dates : t1 = 20 min et t2 = 65 min :
* date : t1 = 20 mn :
Cela correspond au coefficient directeur de la tangente à la
courbe [12] = f(t) au point A indiqué sur la courbe.

124
d'abscisse ti. = 20 mn . On choisit un autre point B assez
éloigné de A :
a0 20
- k5,4 x 10-3) et A 11,4
l x 10-3)
(11,4 x 10-3)-(5,4 x 10-3)
V= V = 3 x 10-4 mol/1/min
20-0

* date t2 = 65 min :
c(1665,6 x 10-3) et D(13,6
° x 10-3)
V = (13,6 x 10-3 mol/1)-(16,6 x 10-3 moi/1) (16,6 10-3)-(13,6 x 10-3)
ou V =
0 min - 65 min 65-0
V = 4, 6 x 10-5 mol/1/min
c- Précisons comment évolue la vitesse au cours du temps :
La vitesse diminue au cours du temps.
Explication : Cela est dû au fait que l'intervalle de temps
n'est pas le même dans le calcul des vitesses instantanées
précédentes.

4) a- Calculons la quantité de diiode susceptible d'être


formée si la réaction était totale :
Vérification de la stoechiométrie :
n S2 06- C2V2 0,036 x 100 x 10-3
1 1 1
n S206-
= 3,6.10-3 mol
1
n I- CiVi 0,400 x 100 x 10-3
2 — 2 1_ 2
112 — = 20.10-3 mol
n S201- n I-
1 < --i-- = S2 06- est le réactif en défaut ou le réactif
limitant.
n S2Or = nl- nI2 = 3, 6 x 10-3 mol

125
b- Trouvons la date to à laquelle le mélange contient la
moitié de cette quantité :
nI2
2 = 1,8 x 10-3 mol
La concentration [12] correspondante à cette quantité est :
1,8 x 10-3
[12] = 200 x 10-3 puisque V1 + V2 = 200 cm3
[12] = 9 x 10-3 mol/1
Graphiquement cela correspond à to = 13 min

Exercice 3 : Circuit R, L, C série


a- Schéma du montage :

L C
R

b- Rappelons l'expression de l'impédance Z du dipôle R, L, C

série : Z = \iR2 + (Lw —


Calculons la valeur de Z :
1 12
Z= (50)2 + [6 x 10-2 x 1000 (1,2 x 10-5 x 1000)]
Z = 55,18 II
c- Calculons l'intensité efficace I du courant dans le circuit :
U 10
I= AN: I I = 0, 18 A
=55,18
d- Calculons les tensions UR , UL et Uc respectivement aux
bornes du conducteur ohmique, de la bobine et du
condensateur :
UR = RI AN: UR = 50 x 0,18 UR = 9 V

126
UL = Lwl AN: UL = 6 x 10 -2 x 1000 x 0,18 UL
= 10,8 V
1 1
U= . I AN: Uc = x O,18 UR
1,2 X 10-5 X 1000
= 15 V
2) a- Représentons sur un diagramme de Fresnel :
Echelle : 1 cm --4 3 V
litid —4 9 V = 3 cm
—4 10,8 Vig:11 3,6 cm
IIÛcII —)15V = 5 cm

b- Le circuit est capacitif car Uc > UL.


c- Calculons cp :
UL-Uc 10,8 -15
talUp tamp = 9 tanc.p = —0,47
UR
tamp = —0,47 cp = tan-1(-0,47) cp = —0,44 rad

3) a- Cette valeur particulière wo de la


pulsation correspond au phénomène de résonnance.
b- Calculons la valeur wo :
11
A la résonnance : Lw = Ca) w2 = LC =
LC
= w0

127
1 1
(A)o = Loo = ,
Ar-CC V6 x 10-2 x 1,2 x 10-5
coo = 1178,5 rad/s
c-Déterminon s l'intensité efficace Io du courant pour
(i) = (Do:
A la résonnance : Z = R et U = R x lo iR
Io = l
10
Io = — Io = 0, 2 A
50

Exercice 4 : Couleur des nébuleuses


1) a- Donnons la signification des expressions suivantes :
0 ioniser l'hydrogène » c'est le faire passer d'un état
d'énergie stable ou fondamental à un état d'énergie
maximale appelé état ionisé.

« la désexcitation de ces atomes » est leur retour d'un état


excité (instable) à un état fondamental (stable) avec
émission de photons.

b- L'énergie minimale des photons capables d'ioniser


l'hydrogène pris dans son état fondamental correspondrait
à une transition électronique entre les niveaux n = 1 et
(-1123,1 6x =
n = 09 soit Ac = Eco - El = 0 13, 6eV
c- Calculons la longueur d'onde A. de cette radiation :
C hC
E3 - E2 = h - A = r.
A L3 - E2
-13,6 -13,6
E2 = — = -3,4 eV ; E3 = -7--
2 2- 3 = -1,5 eV
6,63 x 10-34 x 3 x 108 À
= 6,54 x 10-7 m
À = (-1,5+3,4) (1,6 x 10-,"n)
A = 654, 28 nm

2) a- Déterminons par calcul, la position de l'image A'B' par


rapport à la lentille :

128
B

Pit. S2 C
'C
D'après la formule de conjugaison :
1 11 1
— — — = — avec — = C = vergence
CA' CA f' f'
1 1 n—1
-- — — = C or C =
CA' CA R

1 1 n—1
CA' CA R
1 n—11 1
-,_—_ = + CA' = n — 1 1
CA' R CA
R + CA
1
CA' = 5 — 1 1 CA' = 0, 875 m = 87, 5 cm
1
'
0,125 +—0,35
Donc l'image A'B' se trouve à 87,5 cm de la lentille.

b- L'ensemble des images distinctes ainsi obtenues forme


un spectre.
Un autre dispositif permettant d'analyser ainsi la lumière
est le réseau.

129
Corrigé
BACCALAUREAT 2013 SERIE D

Exercice 1: Chimie organique


1) Donnons le nom de la réaction (R) : l'hydrolyse.
Ses caractéristiques : lente ; limitée ; athermique.
2) Donnons en quantité de matière, la composition du
mélange du tube juste avant le dosage :
mH2 O = m2 = 1,35 g
m2 1,35
n2 = nH2 0 = — = n2 = nH2 0 = 0,075 mol
M2 18
Puisqu'il s'agit d'un mélange équimolaire,
n2 = n ester = 0,075 mol
3) a- Donnons la formule semi-développée, et le nom de
l'acide (A) :.
Puisque la N — éthyléthanamide est obtenue par action du
chlorure d'acyle dérivé de A sur l'éthylamine
CH3 —CH2 —NH2 alors A possède 2 carbone

A: CH3 — acide éthanoïque


\ OH
b- Déterminons sa formule semi-développée, et son nom :
CH3 — ÇH — CH2 — OH : 2 — méthylpropan — 1— of
CH3
c- Donnons la formule semi-développée, et le nom de
l'ester utilisé :

CH3 — C
0 — CH2 — CH — CH3
CH3
I
Nom : éthanoate de 2 — méthylpropyle

4) Calculons la masse molaire :


Puisqu'il s'agit d'un mélange équimolaire d'eau et d'ester

130
n ester = nH2 O = 0,075 mol
m1 = rnH2o
m = 0,075 m1 x MI120
Mester =
M ester ".11-1 2 0 MH20
8,70 x 18
Mester = 135 Mester = 116 g/mol
Formule brute de cet ester :
Un ester a pour formule brute générale C„H —2n 0- 2
12n + 2n + 32 = 116 14n = 116 — 32
n = 6 d'où la formule brute : C6142 02

Exercice 2 : Chimie en solution


1) a- Calculons la concentration molaire volumique, Cb de la
solution S d'hydroxyde de sodium :
Par définition :
n NaOH pur m NaOH pur
Cb = or n NaOH pur =
V M NaOH
m NaOH pur m NaOH pur
Cb = or P =-
M NaOH . V msolution NaOH
m NaOH pur = P x m —solution NaOH
P x msolution NaOH
Ch = or msolution NaOH = p x V
M NaOH . V
PxpxV Pxp
Cb = Ch =
V x M NaOH M NaOH
0,167 x 1200
Ch ==Cb = 5, 01 mol/1
40
b- Déterminons le volume d'eau distillée nécessaire à la
préparation de S1 :
D'après la conservation de la quantité de matière de NaOH
au cours de la dilution :
nNaOH (S) = nNaOH (Si)
CbVb = Cbi (Vb + Ve) Ve — CbVb 1Th
Cbl
5 x 10
AN: Ve = 10 e = 490m1=0,49L
0,1

131
2) On considère une solution S2 d'acide benzoïque de
concentration C2 = 0,1 11101.1..-1.
a- Calculons la masse m d'acide benzoïque C6 H5CO2H :
m = C2V m = M C2V
nc6 Fisco2 H = —
Mc6H5co2 H = (12 x 6) + 5 + 12 + 32 + +1 = 122 g/mol
AN: m = 122 x 0,1 x 20 x 10-3 m = 0, 244 g
b- Calculons les concentrations des différentes espèces
chimiques en solution :
Recensement des espèces chimiques :
C6 H5 COOH + H2 0 <=* C6 H5 C00- + H3 0+
H2 0 (.=' OH- + H30+
C6 H5 C00- ; H30+ ; OH - ; C6 H5COOH ; H2 0.

pH = 2,6 [H30+] = 10-2,6


[H30+] = 2, 51.10-3 mol/1

Ke 10-14
[OH-] 1= [H0+1 [OH -] = 10_2,6
[OH —] = 3,398 x 10-12 mol/1

D'près la relation d'électoneutralité, on a:


[OH-] + [C6H5C00-] = [H30+]
[C 6 H5C00-] = [H30+ ] — [OH-]
Or à PH = 2,6, [OH-] « [H30+]
[C6 H5 C00-] = [H3 0+]
[C61-15 C00-] = 2, 51.10-3 mol/1

D'après la conservation de la quantité de matière on a :


ni(c6 H5 coof) = n(c6H5coo--) + n(C6 H 5 coof)restant
C2V = [C6H5C00 —] X V + [C6H5COOH] x V
C2 = [C6H5C00 —] [C6H5COOH]
[C6 H5COOH] = C2 — [C6 H5C00
[C6H5COOH] = 0,1 — 2,51.10-3

132
[C6H5COOH] = 0, 09749 mol/1

c- Soit a le coefficient d'ionisation.


nC6H5C00 - [C6H5C00-] x V [C6H5C00-]
a= a=
nC6Fi5COOH (initial) C2V C2

2,51.10-3
a= 01 a = 0,251
,
a<1 l'acide benzoïque est donc un acide faible.

3) a- Ecrivons l'équation-bilan de la réaction acido-basique


qui se produit :
C6H5COOH + OH- C6 H5C00- + H2 0

ou
C6 H5COOH + Na+ + OH- --) C6 H5C00- + H2 0 + Na+

b- Calculons les concentrations des différentes espèces en


solution :
Bilan des espèces chimiques :
C6 H5C00- ; H30+ ; OH- ; C6H5COOH ; H2 0 ; Na+

pH = 4,2 = [H30+] = 10-4,2


[1130+] = 6, 3.10-5 mol/1
10-14
[OH-] = [H1(30e+ ]
[OH ] = 10-4,2

[OH-] = 1, 58 x 10-10 mol/1

CbiVi 0,1 x 5
[Na+] = [Nat] =
+ V2 15
[Na] = 3, 33.10-2 mol/1

D'près la relation d'électoneutralité, on a:


[H30+] + [Na+] = [OH-] + [C6 H5C00-]
[C6 H5C00-] = [H30+] + [Nat] — [OH-]

133
Or à PH = 4,2 ; [OH-] « [H301
[C6 H5C001 = [H301 + [Nal
Or [H301 << [Nal
[C6 H5C001 = [Na]
[C6 H5C001 = 3, 33.10-2 mol/1

D'après la conservation de la quantité de matière on a :


ni(c,H scoox) = n(c,Fiscoo-) + n(c6H5c00H) restant
C2V2 = [C6 H5C001 x(V1 + V2) + [C6H5 COOH] x (V1 + V2)
C2V2 = GC6 H 5C00-1 + [2Cv62H5 COOFW(Vi + V2)
[C6 H5COOH] = Vc [C6H5C001
+ V2
0,1 X 10
[C6H5COOH] = 3,33.10-2
15
[C6 H5C001-1] = 3, 34.10-2 mol/1
c- Calculons le pKa du couple C6H5CO2H/C61-15CO2
[c,x,coo-i pH log c6x5cooll
pH = pKa + log [[c6x,cooHi ] pKa = REc6x5coox]
(3,33.10 -2)
= 4,2 — log pKa = 4, 2
(3,34.10-2)
Comparaison : pKa = pH
Conclusion : Le mélange obtenu au 3) est tampon.

Exercice 3 : Champs magnétique et électrostatique


1) a- Recherchons celle qui est au potentiel le plus élevé :
Le poids des particules négligeable devant F.
En appliquant le théorème de l'énergie cinétique (TEC)
entre T1 et T2 :
2
1— 111Vn = WF = f31.É*'2 puisque Wp = F — É*11-52 avec F = qÉ
2
1
2 mVî = q(Vp1 — Vp2) or q > 0
Vpi — Vp2 > O VP1 > Vp 2 d'où Vp 1 est au potentiel le
plus élevé.

134
Précisons le signe de la tension U = Vp, - Vp2
Puisque Vpi > Vp2 Vpi - Vp2 >OU> 0
b/ Montrons que toutes les particules acquièrent la même
énergie cinétique en T2 :
Puisque d'après le théorème de l'énergie cinétique :
EcT2 - EcTi = Wecri_T2)or F = qÉ.
EcT2 - EcTi= V. Ti T2 - = e. Ti T2 or Ti T2 = Pi 132
EcT2 — ECT1 = clÉ*. Pi P2 = cl(Vpi - Vp2)
EcT2 = qU car EcT1 = 0
Puisque les particules ont même charge q = +2e, elles ont
la même énergie cinétique en T2.
Déterminons sa valeur :
EcT2 = 2eU
EcT2 = 2 x 1,6 x 10-19 x 4000 EcT2 = 1, 28 x 10-15 J
2) a- Etablissons une relation entre ml, m2 , Vol et V02 :
Puisque les particules ont même énergie cinétique en T2,
1 1
2m2Vô, = 2m1VC.1 = m2V(i2 = %V&
b- Calculons Vol et V02 :
1
EcT2 = 2eU - mi \qi = 2eU miV,?, = 4eU
2
4eU _4eU_ eU
Vg,1 = —
mi or rn, = 68u —
'Z1 68u 17u
V01

Vol

1,6 x 10-19 x 4000


AN : Vo, = Ni01 = 1, 5 x .105 m/s
17 xi,67x 10-27
De la même manière :
1 4eU 2eU
-m2Vg,2 = 2eU VÏ,2 = - or m2 = 70u = \q2 35u
=
2 m2

135
V02

\12 X 1,6 x 10-19 x 4000


AN : V02 = V02 = 147983,3066 m/s
35 x 1,67 x 10-27

3) a- Donnons les autres caractéristiques de 13 pour que les


ions Zn2+ puissent être recueillis par le collecteur C :
Puisque B 1 Vo et a pour norme B = 0,10T, les autres
caractéristiques sont :
- point d'application : B est appliqué en tout point de la
trajectoire où règne le champ magnétique.
- sens : A l'aide de la règle des trois doigts de la main droite
est rentrant.

b- Montrons que le mouvement d'un ion Zn2+ est circulaire


et uniforme dans le champ fi :
Étant donné que toute particule d ans le champ reste
soumise à la force de Lorentz ou force magnétique alors
d'après le théorème du centre d'inertie :
= mi' or V = qVA173 qVAÏ3) = mi
qVA143
â= or (V, fj)
D'après cette relation â J_ V 5 = â„ mât = Ô = V = cte
d'où le mouvement d'un ion Zn2+ est uniforme dans le
champ fi .

Montrons que le mouvement d'un ion Zn2+ est circulaire


dans le champ fi :
D'après le théorème du centre d'inertie (TCI) :
= mi or V = qVATI donc qVAIJ = mâ
= man car a = an

136
Puisque V 1134, IsinCV, 1701 = 1
mV2
I g IVB = man or q = +2e = 2eVB =
m = cte ; V = cte ; e = cte ; B = cte R = cte > 0 puisque
m; V; e; B sont des constantes positives d'où le
mouvement d'un tel ion est circulaire dans le champ 14 .

4)a- Donnons les expressi ons des rayons R1 et R2 en


fonction de m, e, U et B :
miVoi 4eU
R1 = orVo1 =
2eB m1

14eU
ml ml V4eUmi 2 JeUm1 VeUmi .\re
= 2eB = 2eB 2eB eB A2 B

1
R1 = .
B

m2Vo2 4eU
R2 = 2 =
2eB or V m2
4eU
Vo l m2
4eU
JUm2
m2 -\11112 \i4eUM2 2 .jeUnn,
= VeUm-z =
R2 = 2eB 2eB 2eB eB (v-0 2 B

1
R2 = - .
B

137
b- Calculons la distance 0102 :
/ 1 Um2 1
0102 = 2(R2 - =2
B• e B•

2 (iUm2 Umi) 2 U (11; 11Io


=
B e e B

2 U
0102 = - AP70u - 68u)
e

2 400
01 02 = (1/70 x 1,67 x 10-27 - V68 x 1,67 x 10-27)
0,10 1,6. 10 -19
0102 = 1, 56 x 10-2 m

Exercice 4 : Optique
1) Calculons les distances focales respectives fl et f2 des
lentilles L1 et L2 :
1 1
fl fi = 0, 04 m soit fi = 4 cm
-
fi =C1 -
=25
1 1
= - f = fz = 0, 02 m soit fi = 2 cm
2 2 SO
Indiquons la nature de ces deux lentilles :
Puisque les vergences C1 et C2 sont toutes positives ces
lentilles sont des lentilles convergentes.
2) Déterminons par le calcul la position et la nature de
l'image Ai :
* Position de l'image :
A1B1 est l'image de l'objet AB à travers la lentille L1 de
centre 01.
AB L1(01) A1B1 = d'après la formule de
conjugaison :

138
1 1 01A + fl
1 11
=_ 1
_ _1
01A1 01A q 01A1 q + 01A 01A1 q x oiA
0,A x fi
OiAi = fl+ 01A.
0,04 x (-12 X 10-2)
AN : 01A1 = 0,04 + (-12.10-2 OiAi = 0, 06 m = 6 cm

* la nature de l'image
01A1 > 0 = l'imageest réelle.
Calculons le grandissement Yi :
01A1 0,06
Yi = 0A i = —0, 5
1 Yi =-0,12 y
3) a- Construisons l'image A2 B2 de l'objet AB que donne
cette association des deux lentilles L1 , L2 :

L1 L2

b- Déterminons la position et la nature de l'image A2 B2 :


Géométriquement 02A2 = 4,4 cm

02A2 > 0 = l'imagees A2 B2 estt réelle.


02A2 4,4
Y = ...,2A1
n = y— —1,1
—4
c- Par calcul d'après la formule de conjugaison :

139
A1B1 L2 (02 ) A2B2

1 1 1 1 1 1 1 1
=
02A2 02 A1 02A2 f21 02A2 f« 02A1
02A1 x
02 A2 = f2+
02A1
2 x -0,04)
(
AN : 02A2 = 0,0 02A2 = 0, 04 m = 4 cm
-0,04 + 0,02
02A2 = 0,04 m = 4 cm > 0 = image réelle.
Calculons le grandissement y :
02A2 4 cm
Y= n = -1 y = —1
v2 A 1 v —4 cm
c- Retrouvons ces résultats par le calcul :
ces valeurs sont pratiquement égales à celles trouvées
géométriquement.

Corrigé
BACCALAUREAT 2014: SERIE D

Exercice 1: synthèses organiques.


1) a- Montrons que A est un alcène :
GH), étant le composé
mc = 6m H
12x y M 12x= y
= = or mc = 6mH
mc mH m mc mH
12 x y 12x
—=— = y y = 2x
H 6
6m H m
H
D'où Cx -2x ,
donc A est un alcène puisqu'il est à chaîne
carbonée ouverte.
b- Déduisons sa masse molaire :
M = 29d = M = 29 x 1,448 = M = 41,992 g/mol
Déduisons sa formule semi-développée :
* Formule brute :
M(Cx H2x) = 41,992 g/mol
12x + 2x = 41,992 = 14x = 41,992 x = 3 d'où C3 H6

140
* formule semi-développée et nom :
CH2 = CH — CH3 prop — 1— ène ou propène
2) Le catalyseur utilisé est l'acide sulfurique (H2SO4)
Fonction chimique de B et B' :
B et B' possède la fonction alcool.
Donnons leurs formules semi-développées et leurs noms :
B : CH3 — CH2 — CH2 — OH : propan — 1— ol
B' : CH3 — CH — CH3 : propan — 2 — ol
OH
3) a- Donnons les fonctions chimiques, les formules semi-
développées et les noms de C et C' :

C possède la fonction aldéhyde et C' possède la fonction


acide carboxylique.
/
0
C : CH3 —CH2 — CO propanal
/

//0
C : CH3 —CH2 — CO acide propanoïque
bH
b - Calculons la masse de C qu'on obtient :
puisque B a totalement réagi, d'près la conservation de la
quantité de matière :
ms m c, m ci
Hg = Hc ± Hc, — = — -t-
MB Mc Mc,
MB = MC3 H80 = MB, = 36 + 8 + 16 = 60 g/mol
Mc = Mc3 H6 o = 36 + 6 + 16 = 58 g/mol
Mc, = MC3H802 = 36 + 6 + 32 = 74 g/mol
i
(mg mc, \
ms
mc,-_- —mc,
—,,, -- mc = Mc 4," )
Mc MB Mc, "AB Mc,
9 5,8
mc = 58 ( — ) mc = 4,15 g
60 T4
c- Calculons la quantité d'ions dichromate qui a réagi au
cours de l'opération :

141
Cr2 0r + 8H3 0+ + 3CH3CH2 CH2 OH —>
B // 0
2Cr' + 15H2 0 + 3CH3CH2 — C (1)
H
/0
3CH3CH2 — C / + Cr2 0r + 8H30+ --)
\0
(C) /0
2Cr3+ + 12H2 0 + 3CH3 — CH2 — C" (2)
( C') OH
nCr2 0r = nCr2 0r (1) + nCr20r(2)
or n3 = nCr2 Or(1) et 1 3= nCr2Or(2)
+ 1 13c ,
nCr20r := 3
mc mc, 4,15 5,8
nCr2 01- = 3M + 99 x 10-2
c 3Mc, = 3(58) + 3(74) = 4'
nCr2 0e- = 5 x 10-2 mol
4) On fait réagir B' sur l'acide éthanoïque. 11 se forme un
composé organique D.
a-Nom de cette réaction : estérification.
Ses particularités : lente, limitée et athermique.
b- Donnons la formule semi-développée de D :
/21
CH3 — C
\ 0—CH — CH3
CH3
Nom de D : éthanoate d'isopropyle ou éthanoate de
1— méthyléthyle

142
Exercice 2 : Acide - Base
1)a- Déterminons le volume V du gaz chlorhydrique
dissout :
VH Cl
nHCI = Co vo —
Vm VHC1 = CoVoVm
VHC1 = 0,1 X 100 X 10-3 X 22,4 V- Ha = 0, 224 L
b- Calculons le pH de la solution Si :
Calculons d'abord la concentration C1 de la solution Si.
Soit Vf = 100 ml et Va = 10 ml
Co Va
C0Va = CiVf = or Vf 10Va
Vf
CoVa CO 0,1
= C1 = — =—• C1 = 0, 01 mol/1
Cl 10Va 10 10
Si étant une solution d'acide fort alors :
pH = —logCi AN : pH = —log0,01 = pH = 2
c- Déterminons la concentration Cb de la solution de soude :
À l'équivalence C1V1 = CbVb = Cb = C1V1 Vb
avec V1 = 5 ml et Vb = 20 ml
0,01 x 5
Cb = Cb = 0, 0025 mol/L
20
Déterminons le pH de la solution de soude :
pH = 14 + logCb pH = 14 + log(0,0025) pH = 11,4
2) a- Préciser en le justifiant si la base est faible ou forte :
La base est faible car d'après la courbe, à l'équivalence
acidobasique pH < 7.
b- Déterminons les coordonnées du point d'équivalence :
Déterminons par la méthode des tangentes.
E I VaE = 15 ml
pHE = 6
Valeur de Cb :
À l'équivalence acidobasique, COVaE = CbVb
CoVaE 0,1 x 15
Cb — vb Cb Cb = 0, 075 mol/L
20

143
13.1- Définition : un indicateur coloré est une substance
organique dont les formes basique et acide ont des teintes
différentes.
b2- Parmi les indicateurs colorés du tableau (1) faut-il
choisir le rouge de méthyle car sa zone de virage contient le
pH à l'équivalence.
b3- Le mélange obtenu à la demi- équivalence est très peu
sensible à la dilution, peu sensible aux ajouts modérés
d'ions OH - et d'ions H30+.
15 m L
b4- A la demi- équivalence, Va = 2 = 7,5 mL ce qui
correspond graphiquement à un PH = 9,8 d'où pKa = 9,8
b5- Comme pKa = 9,8 il est clair que la base B est : (CH3)3 N.
b6- Ecrivons l'équation de la réaction de ce dosage :

CH3 CH3

CH3 — N — CH3 + 1130+ --> CH3 — NH+ + H2 O

CH3

Exercice 3 : Mécanique

144
1) Déterminons la vitesse du mobile en un point M situé
entre A et B à une altitude Z du plan horizontal passant par
A
D'après le théorème de l'énergie cinétique :
Ecm - EcA Wy(A_,m) Wrz.n(A_4m) or Wlin(A_>m) = O
1
EciA - EcA mgh or h = Z et EcA = 0 et ECM = 2 - mV2
1
-mV2 = mgZ V =
2
2) Montrons que R = mg (1- 3rz) :
D'après le théorème du centre d'inertie : P + = mâ
Dans le repère de Fresnel tel qu'indiqué sur le schéma..
f, Psin0) a,
(Pcos0)' Rn
( R„ J' a I an
-
PsinO + 0 = ma, (1)
{Pcos0 - Rn = mar, (2)
En considérant l'équation (2) :
2
Pcos0 - Rn = man or an =
V2 V2
Pcos0 - Rn = m Rn = Pcos0 - m —
r
P = mg et V=
2gZ H
Rn = mgcos0 - m — or CosO = LOM- en considérant le
r-rZ
triangle OHM rectangle en H CosO
r-Z
Donc Rn = mg— - m 2gZ
Rn = mg — —r) — 2mg- = mg - mg- - 2mg-r = mg - 3mg-r
r r
3Z)
Rn = mg (1 - —
3) Calculons la distance verticale de A à laquelle le mobile
quitterait la piste :

145
3Z r 30
=0 — =1 Z = — Z=— Z = 10 cm
r 3 3
4) a- Etablissons l'équation de la trajectoire du mobile
après le point D :
Après le point D, le mobile sera soumis uniquement à son
poids donc d'après le théorème du centre d'inertie,
= mg or -13' = mg mg = mg = g = cte
Le mobile effectue donc après le point D un mouvement
uniformément varié.
Le vecteur position s'écrit :
DM = 1- — tD)2 + VD(t — tD) DM() avec Mo la position
du mobile à l'instant initial tD = 0 s laquelle position est
confondue avec D = DM = Ô
1
DM = - gt2+ VD t
2
(VD coscco)
Or g I ° et VD Voinao d'où
g
x = VD cosaot (1)
1 ,
Z = -- gt- + VDsinaot (2)
x 2
Avec (1) t=
VD COS ao
2 x
Dans (2) on a:Z= i g( x + VD sinao
2 VD cosao VDcosad
1 X2
Z= g xtanao
2 VD2 cos2a0
Ou bien
1
Puisque = 1 + tan2a0
cos2 Oto
1 x2
Z = -- g— (1 + tan2 a0) + xtanao
2 vg
b- Exprimons la vitesse VD en fonction de g et ZD :
En appliquant le théorème de l'énergie cinétique entre A et
D, on a:

146
1 1 2 =
- mW - - mVA
2 2 W15(A—>D) + WrIn(A—)D) or w-Rn(A->M) = O

1
- mV2 = mgZD car VA = 0 VD = J2gZD
2 D
c- Déterminons la flèche (h) en fonction de VD, g et ao :
(dZ 1 2x0
--) = g 2 + tanao = 0
dx 2 VDcos20
-gxo Vîi cos2aotanao
=tanao xo =
Vê,cos2ao g
2 ao sinao
V&os cosa0 VDcosaosinao
xo = xo =
g g
En remplaçant dans l'équation cartésienne on a :
2
(Vê, cosaosinao )
1 g V2 cosaosinaotanao
Z= g +D
2 Vlî cos2ao g
sinao
2
-gVil cosaosin2ao VD cosaosinao cosoco
=
2Vê,cos2ao x g2 + g
-VD sin2ao VD sin2ao = -Vê, sin2a0 + 2VE1, sin2a0
= +
2g g 2g
172 2
sin ao
Z = h = VD
2g
d- Déterminons la distance DE en fonction de VD, g et ao :
DE étant la portée de tir est obtenue pour Z = 0
1 x2
Z=0 g + xtanao = 0
2 Vr;cos2a0
1 gx
x + tanao) = 0
2 Viîcos2a0
1 gx
x = 0 ou = tanao
2 Vê,cos2ao

147
2VD2 cos 2 aotanao 2VD2 cos 2ao sinao
COSŒD
x=
g g
2Vri, cosaosinao
or 2cosaosinao = sin2a0
g
VD sin2a0 Vjj sin2a0
x= = DE
g g
e- Déduisons alors une relation entre DE, ZD et 110 :
2gZD sin2cco
Puisque VD = ,./2gZD ; DE =
g
DE = 2ZD sin2a0
f- Valeur de ao pour que ZD soit maximale :
DE
DE = 2ZD sin2a0 = ZD =
2sin2a0
ZD maximale ssi sin2a0 est maximale c'est-à-dire
sin2ao =1=tao =z= ao = .-4
ao = —4 = 45°
5) a- Déduisons la vitesse VG :

F
En appliquant le théorème du centre d'inertie (TCI) au
point G : P + Rn = mg
Par projection sur la normale centripète on a :
v2 MvG 1
P + Rn = ma or an = P + Rn = or Rn = 4- r

148
1 mVG2 5 mVG2 5 ITIVG
P+-P=—-P or P = mg mg =
r'
4 r' 4 r' 4
5 VI z- 5 =
5
-g = —
r' VG - r g vG r'g
4 4 4

5x 10 x 0,05
VG = VG = 0, 79 m/s
4
Déduisons la vitesse VF
Appliquons le théorème de l'énergie cinétique (TEC) entre
F et G :
1 1
-2 mVG - 2 nive. = w-p(F._,G) + W-Rn (F_>G) or W-Rn(F-*G) =
m(V -
= -mg2r' - VF = -4gr'
2
= + 4gr' 142 = 715 r'g + 4gr' VF = 4 r'g
VF = j21 gr, 21x 10 x 0,05
AN : VF = VF = 1,62 m/s
4 4

b- La distance ZF de F au plan horizontal passant par A :


D'après le théorème de l'énergie cinétique appliqué entre A
et F,
1 nw2 1
= W- W- or W-n F -
- O et VA = 0-
2 F 2 - P(A ,F) Rn (A->F)R
21
1 VF2 T•
2 mVF2 = mgZF
- = 2gZF ZF = 2 g ZF =
2g 2g
21gr' 21r'
ZF = 8g =
8g 8
21
AN : ZF = — ZF = 0,131 m = 13,1 cm
8 x 0,05

149
Exercice 4 : champ magnétique-circuit oscillant.
1) a- Justification :
d s
lOr = 10-2 = 10 X -2 = 25 cm
On remarque que -e > 10r = la bobine est un solénoïde.
b- Représentation :

B ) Sud
Nord
c- Donnons l'expression du champ magnétique à l'intérieur
d'un solénoïde :
N N
B = [Link] or n = - B = p.0 -
Calculons le nombre de spires N de la bobine :
N Bp
B = p.0 - I N=—
P
8,16 x 10-3 x 38,5 x 10-2
N= N = 5000 spires
4.1-t. 10-7 x 05
d- Calculons l'inductance L de la bobine :
N
C13 = NBS = Li orB=lao -i

N N2 d
Npo - iS = Li L = p ) — S or S = -nr2 or r = 2-
d2 N2 d2
S= Tt 44 donc L = tto— Tr-
p 4
(5000)2 (0,05)2
L = 41-rx 10-7 Tu )(
38 5 x 10-2 4
=H
L = 1, 6 x 10-1 160 mH
2) a- Calculons l'impédance Z du circuit :
1 2
O3) avec co = 100-n
R2 + (LW - 0—

1\
2
(18,12)2 + ( 0,16 x 100n
99 x 10-6 x 100-rd

150
Z=25,6252
b- Calculons 1'intensite maximale Im :
Um Um Um 3,5
Z = ,- I. = -7 AN: Im = — Im = 0,14 A
Z --= 25,62
c- D&erminons la phase 9 de la tension par rapport ä
l'intensit i(t) :
Lco = 0,16 x 100TE = 50,27 D.
1 1
32,15 ft
Cco = 99 x 10-6 x 100Tr
1
Loi)>— cp > 0
Co)
1 1
Cü 9 = tan-1 (LcA) — rco)
tarup = Lco —
R .) R
50,27 — 32,15 S1)
(I) = tan-1 ( 9 = 0, 79 rad
18,12

151
Corrigé
BACCALAUREAT 2015: SERTE D

Exercice 1: Synthèse des dérivés d'acide.


1) a- Donnons les fonctions chimiques de B et D :
Puisqu'il s'agit d'une déshydratation de A(acide) en
présence du décaoxyde de phosphore P4010 alors B est
anhydride.
P4010
2R — COOH R — .-- 0 — — R+ H2 0
o 0
(B)
R— — o — q — R + OH — CH — R"
0 0 R'
(B) (C)

0 0
R—C + R — Czy
"OH \ 0 — iCH — R"
(A) R'
(D)
D est un ester.
b- Montrons que la masse molaire de A vaut 88 g. mol' :
D'après l'équation de déshydratation de A en présence de
P4010 P4°10
2R — COOH ► R— R + H2 0
0 0
A
2MA = MB + 18 car H2 0 = 18
MB + 158 + 18
MA = 18 MA = MA = 88 g/ mol
2 2

152
Déduisons les formules semi-développées et les noms de A
et B : Puisque A est un acide carboxylique. Il a pour formule
brute générale Cn H2n 02 .
Or MA = 88 -.1 = 12n + 2n + 32 = 88 14n = 88 — 32
n=4
Donc : C4H802 d'où A a pour formule semi-développée :
,0
A : CH3 — fli — e acide 2 —méthylpropanoïque
CH3 \ OH

B : CH3 — fli — ç — 0 — ç — CH — CH3


CI-13 bH 0 IC 3
anhydride 2 —méthylprop anoïque

c- Etablissons que la masse molaire de D vaut 130 g. mol' :


Puisque D est un ester, il a pour formule brute générale :
12n 2n32 MD
Cn112 n 02 — = — = =
%C %H %0 100
32 MD 32 x 100 32100

=100 MD = %0 MD = 24,615
%O
MD = 130 g. mol-1
Déduisons la masse molaire de C :
D'après l'équation-bilan

R — — 0 — fi — R + OH — yn - R"
o o R'
(B) (C)

R—C + R — CJi
\ OH \ 0 — CH — R"
(A) trz'
(D)
MB + MC = MA ± MD MC = MA + MD — MB

153
Mc = 88 + 130 — 158 Mc = 60 g/mol
Déterminons alors les formules semi-développées et noms
de C et D :
C étant un alcool secondaire a pour formule brute générale
Cn H2n+2 O.
Or Mc = 60 g/mol
12n + 2n + 2 + 16 60 14n + 18 = 60 14n = 42
n=3
Donc : C31180 d'où on a la formule semi-développée :

C CH3 — ÇH — CH3 propan —2 —ol


OH

CH3 — CH — C — — C — CH — CH3 + OH — CH — CH3


CH3 Ô 8 CH3 è H3

//0
CH3 — — C + CH3 — —
CH3 \ OH CH3 O—CH — CH3
CH3

D : CH3 — CH — C \
CH3 0 —CH — CH3
CH3
2 —méthylpropanoate d'ispropyle
2) a- Déterminons les fonctions chimiques de E et G :
E est un chlorure d'acyle ; G est une amide.
b- Déduisons les formules et noms de E, F et G :

CH3 — CH — C chlorue 2 — méthylpropanoyle


CH3 \ cl

154
G possédant la fonction amide a pour formule brute
générale C„H2n+1ON
12n 2n + 1 16 14 MG
=
%C %H %0 %N 100
14 MG 1400 1400
%N 100
MG = %N MG = 12,2
MG = 114, 75 g/mol
12n + 2n + 1 + 16 + 14 = 114,75 14n = 114,75 — 31
14n = 83,76 = n = 6 d'où C6H130N
Puisque E possède déjà 4 carbones il est clair que l'amine
primaire F comporte 2 atomes de carbone d'où :
F : CH3 — CH2 — NH2 : étanamine ou éthylamine.

0
G : CH3 — CH — C v N—éthyl — 2 — méthylpropanamine
1CH3 \ NH2 — CH2 — CH2
3) a- Déterminons la formule semi-développée et le nom de
H:
y0
H : CH3 — CH — C acide —2 — aminopropanoïque
NH2 \ OH

b- Représentons en projection de Fischer l'isomère L de H :


COOH

NH2 — C — H

CH3

Exercice 2 : Solutions aqueuses.


1) Définition : Un acide faible est un acide dont la
dissociation avec l'eau n'est pas totale.
Ecrivons l'équation-bilan de la réaction de AH avec l'eau :
AH + H2 0 <=> A- + H3 0+

155
2) a- Ecrivons l'équation-bilan de la réaction responsable
de la variation de pH :
AH + OH - ,72 A- + H2 0 ou
AH + Na+ + OH- A- + Na+ + H2 0

b- Représentation de la courbe pH = f(Vb) :

* J
e 51x #a 434v ff fi 47. 410 ,14 4t

3) Déterminer graphiquement les coordonnées du point


d'équivalence E :
(Vb = 20 ml)
pH = 8, 5
b- Déduisons la concentratio n Ca de la solution de AH :
= cbvbE
À. l'équivalence, CaVa = CbVbE Ca Va

156
0,1 x 20
Ca = 0, 1 mlo/L
Ca = 20
4) a- Calculons les concentrations molaires des différentes
espèces chimiques présentes dans le mélange de pH = 2,6 :
Recensement des espèces chimiques présentes dans le
mélange : H30+ ; OH- ; A- ; AH; H2 0 :
pH = —log[H30+] = [H30+] = 10-PH [H30+] = 10-2,6
[H30+] = 2, 51.10-3 mol/L
Ke +] 10-14
[OH-] = = [OH -] = 10-1"
(H3 0 [0H-] 10-2'6
[13H-] = 3, 98.10-12 mol/i
D'après la relation d'électroneutralité :
[OH-] + [A-] = [H30+] or à pH = 2,6, [OH-] « [H30+]
[A-] = [H30+] = [A-] = 2, 51.10-3 mol/L
D'après la conservation de la quantité de matière :
[Link] = nA- + nAH restant
or [Link] = nombre de moles initial d'acide = CaVa
CaVa = [A-]Va + [AH]Va Ca = [A-] + [AH]

[AH] = Ca — [A-] [AH] = 0,1 — 2,51.10-3


[AH] = 0, 09749 mol/1
b- Déduisons le Ka puis le pKa du couple AH/A- :
[H,o+]
Par définition : Ka = [AH]
2? 51.10-3
Ka = Ka = 6, 46.10-5
0? 09749
pKa = —logKa pKa = —log6,46.10-5 = pKa = 4, 2
5) a- Déterminons graphiquement le pKA du couple AH/A-:
A la demi-équivalence (Vb = ; on a pour Vb = 10 ml ;
pH = 4,2 d'où pKa = pH = 4,2 pKa = 4,2
b- Comparaison : les valeurs du pKa obtenues aux questions
4b/ et 5a/ sont égales.
c- Identification de l'acide contenu dans la solution dosée :

157
Comme pKa = 4,2, il s'agit donc de l'acide benzoïque
C6 F15COOH

Exercice 3 : Circuit RLC.


Faisons le schéma du montage :
(L,r)

U = (R + R + r = .11
6
AN: R + r = — R + r = 100 D.
0,6
2) a- On observe sur la voie Y1 la tension UNM qui est la
tension aux bornes du résistor R.
Calculons sa valeur maximale :
1. cm 2V
1,7 cm -4 U NM max = 3,4 V

On observe sur la voie Y2 la tension Upm qui est la tension


aux bornes du générateur.
Calculons sa valeur maximale :
1 cm —* 2 V
2,3 cm -4 UPM max = 4, 6 V

b- Calculons la période des tensions visualisées :


1 cm —4 2 ms
6,8 cm T = 13,6 ms = 13,6.10-3 s

Déduisons la pulsation u des tensions :


2Tr 2'rt
=— = = 461, 99 •-••• 462 rad/s
T 13, 6.10-3

158
c- La tension UNM est en avance de phase sur la tension
UPM
Déterminons la phase t de la tension d'alimentation par
rapport à l'intensité :
UNM étant proportionnelle à i d'après la relation UNM = Ri
alors la courbe obtenue sur la voie (1) est en même temps
la courbe de i donc UPM est en retard de phase par rapport à
i cl) < O.
Déterminons d'abord le décalage horaire :
1 cm —) 2 ms
0,7 cm ---) a = 1,4 ms = 1,4.10-3 s
2TE 2ii
cl) -= Ci (13 = x 1 4 = 0,65 rad
T 13,6 '
Or 1:13 < 0 413 = —0,65 rad
d- Faisons la construction de Fresnel :
Lw Im

Im
Coi

(R + r)In.,
cos cl) =
Um
Vérifions que l'intensité maximale du courant est
I, r----; 37 mA:
(R + r)Im UmcosizI)
coscl) = I =
U m R+ r
avec Um = UPM max = 4,6mV

159
4,6cos(-0,65)
lm Im = 3,66.10 -3 A
100
Im •,--• 37 mA
e- Calculons r et R :
UNM max
UNM max =Rim R= Im
3,4
R= R = 91, 890
37.10-3
R + r = 100 r = 100 - R
r = 100 -91,89 r= 88,11 52

3) a- On observe le phénomène de résonnance.


A la résonnance :
1 1
Lw=C co2 — o)P
a) LC
1
= N2 =
Or w°o = 21-010 4Tr2N2° Lc No
° 4n2 LC 2-rt\fr
.0
b- Déduisons les valeurs de L et C :
1
U= Cu-)2 X
+ r)2 + (Lai - -1
U2 \2
12 = (R + r)2 + (La) - —
— C(0)
1 1 2
or à la résonnance : Lwo =C = Lurn -C =
cwo
11,4
=
Cco
U2 Lcon2 )2
1 = (R +
-T + Lw-

U2 m2 2
— - (R + r)2 = [L (co
I2
U2 m2)2 U U rn

12 (R + r)2 = L2 w- :2- or - = j
I m
g,
- (R + r)2
1,2„, = L2 or wo = 2T[No
22
(GO - €1)0
CO

g
1?„, - (R + r)2 = L2 L =
(03 4112N0 \2
CO )
(4,6)2
1002
(0,037)2
L = 1, 1 H
4n2682 \ 2
(462 462 )
1 1
c( )0- C = Lü.)(2) or wo = 2TEN0
Lwo = -7
11
C= 2 C =
4-rt2 LNo 1,1x4Tr2 x682
C = 4, 98 x 10-6 F C ••z-', 5. 10-6 F

Exercice 3 : Niveaux d'6nergie


E2 = _1:,26 E2 =
Si n = 2, -3,4 ev
Si n = 3, E3 = - 1—:;6 E3 = -1,5 ev
Si n = 4, —
E4 = - 1 26
,3: E4 = -0,85 ev

1) Reproduisons 3 et complkons le diagramme 6nerütique


de l'atome d'hydroüne :

161
Figure
IMiraaatese tutititique
de l'atome d"bydrogkie
E(eV)

et tgl i* CO eut, ionisé


1
—0.S4
—0.85

—1,5

—3,4

-13,40

2) a- Calculons, en eV, l'énergie d'un photon capable de


provoquer la transition de l'atome d'hydrogène du niveau
n = 1 au niveau n = 3 :
DE = E3 - E1 = -1,5 - (-13,6) = 12,1 ev
= 12, 1 ev
b- Déduisons la valeur de la fréquence V de la radiation
correspondante :
AE
AE = hV V=— h
12,1 x 1,6.10 -19
V= V = 2, 92 x 1015 Hz
6,62 x 10-34

162
3) a- Montrons que l'atome d'hydrogène peut s'ioniser sous
l'effet de la radiation de fréquence :
L'atome d'hydrogène peut s'ioniser si l'énergie d'un photon
hV > Ei (énergie d'ionisation).
Calculons :
hV1 = 6,62.10-34 x 4,18.1015
= 2,76716.10-18 J or lev 1,6.10-19 J
lev —) 1,6.10-19
? 2,76716.10-18 J
hV1 = 17,29ev > 13,6ev avec E1 = 13,6ev
Puisque W2 < Ei, il est clair que l'atome d'hydrogène ne
peut s'ioniser sous l'effet de la radiation V1 car hV1 > Ei

b- Justifions que la radiation W2 d'énergie ne peut pas


interagir avec l'atome d'hydrogène :
E2 — E1 = —3,4 — (-13,6) = 10,2 ev
E3 — E2 = —1,5 + 3,4 = 1,9 ev
E4 — E3 = —0,85 + 1,5 = 0,65 ev
Donc W2 ne correspondant à aucune transition
électronique, la radiation d'énergie W2 ne peut pas interagir
avec l'atome d'hydrogène.

163
Corrigé
BACCALAUREAT 2016: SERIE D

Exercice 1: Les acides aminés.


1) L'acide a-aminé A, de formule semi-développée
CH3 — CH — CH — COOH
1
CH3 NH2
a- Donnons, dans la nomenclature officielle, le nom de
l'acide a-aminé A :
Nom : Acide 2 - amino — 3 méthylbutanoïque.
b- Donnons la représentation de Fischer des deux
énanthiomères de cet acide :

COOH COOH

H3N H H NH2

H3C — CH — CH3 CH3 — CH — CH3

2) On réalise la réaction de condensation de B de formule


semi-développée : R — CH(NH2 ) — C0011 sur A.
a- On peut alors obtenir deux dipeptides.
Ecrivons les équations des réactions mises en jeu :
(1) : H2 N — CH — COOH + H2 N — CH — COOH

R CH(CH3) 2

H2 N — CH —CO 11— CH — COOH + H20


1 — NI:
i
CH(CH3)2 R

164
(2) : H2 N — CH — COOH + H2 N — CH — COOH

CH(CH3)2 R

H2 N — CH —1C0 — CH — COOH + H2 0

CH(CH3)2
b- Encadrons la liaison peptidique pour chaque dipeptide
obtenu : il s'agit de la liaison CO — NH.
c- Sachant que chaque dipeptide a une masse molaire
M = 174 g. mol-1, déterminons la formule semi-développée
et le nom de l'acide a-aminé B : Sachant que (R — Cn H2,,+1)
M = 14n + 1 + 173 avec M = 173
14n + 174 = 174 M = 0 don R = H.
Donc B = H2 N — CH2 — COOH
3) a- Ecrivons la formule semi-développée de cet ion
bipolaire : H3N — CH2 — C00-
b- Justifions son caractère amphotère :
Amphotère car il peut réagir soit comme une base pour
capter l'ion H + suivant la réaction :
H3N — CH2 — C00- + H2 0 H3N — CH2 — COOH + ;
soit comme un acide pour céder l'ion H+ suivant la
réaction :
H3N — CH2 — C00- + H2 0 —> H3N — CH2 — COOH + OW
c- Déduisons les couples acide/base qui lui sont associés :
H3N — CH2 — COH/H3N — CH2 — C00-
H3N — CH2 — C00-/H2 N — CH2 — C00-
d- Les pKa de ces couples acide/base ont pour valeur
pKa1 = 2,3 et pKa2 = 9,6
d1- Attribution des pKa aux couples :
H3N — CH2 — COH/H3N — CH2 — C00- pKa1 = 2,3
H3N — CH2 — C00-/H2 N — CH2 — C00- pKa2 = 9,6

165
d2 - Complètons le diagramme de prédominence :
H3N - cH2 - COH H3 N - CH2 - 000- H3 N - CH2 - C00-

2,3 9,

Exercice 2 : Cinétique chimique.


1) Ecrivons l'équation de la réaction :
(1) : S201- + 21- 2SO4- + 12
2) Déterminons, en mmol, la composotion du mélange
réactionnel pour t = 7,5 min :
n S2 06- = 10 mmol et n I = 50 mmol S2 06- demeure
en défaut et 1- en excès d'près la réaction
stoechiométriques.
n S206- = 7,6 mmol à t = 7,5 min
5208_ SO
D'après la relation : n =— = n 12 On déduit:
2
n 12 = n S2 04- — n S2 06- = n 12 = 10 — 7,6 = 2,4 mmol
n SOi- = 2n 12 n SO4- = 4,8 mmol.
n I- = n°(I-) —2n 12 = n I- = 45,2 mmol
n K+ = n°(1-) +n S2 04- n K+ = 70 mmol
3) Déterminons, en mmol/min, la vitesse moyenne de
disparition des ions peroxodisulfate v S2Or entre
t1 = 5 min et t2 = 20 min :
n S2 06-(t2) — n S2 08-(t1)
S2 0g- =
t2 —
5,4 — 8,3 -
y S2 04- = y S2 08 = 0,193 mmol/min
20-5
Déduction alors la vitesse moyenne de formation du diiode
v12 entre t1 et t2 :
v12 v S2 04-
—= v12 = v S20i- v12 = 0, 193 mmol/min
1 1

166
4) Déterminons le temps de demi-réaction t112 :
S20$_ n° S0
2 -
n° S2 06- étant en défaut, pour t = t1/2, n = 2
n S2 01- = 5 mmol donc t112 = 24 min
5) a- La réaction évolue plus lentement par rapport à la
précédente.
b- Les réactions d'hydrogénétion (2) et (3) sont rapides.
2Fe3+ + 21- -' 2Fe2+ + 12 (2)
2Fe2+ + S206- --) 2Fe3+ + 2SO4- (3)
Montrons que les ions Fe" peuvent catalyser la réaction
(1) :
D'après l'équation : S2 04- + 21- -> 2SO4- + 12, les ions Fe2+
accélèrent la réaction sans être modifiée en fin de réaction.
Les ions Fe' sont d'abord oxydés en ions Fe3+ par S2 04-
puis Fe3+ est ensuite réduit en Fe2+ par I-. Donc il y a
régénération.

Exercice 3 : Mouvement du projectile.


1) Enonçons la deuxième loi de Newton ou théorème du
centre d'inertie :
Dans un référentiel galiléen, la somme vectorielle des forces
extérieures appliquées à un solide est égale au produit de la
masse de ce solide par le vecteur accéléraion de son centre
d'inertie G.
2) Déterminons les caractéristiques du vecteur
accélération :
TCI : E ?ext = ird
Le projectil n'est soumis qu'à son poids r. ; on a donc :
m g = m-a) â = -g ; à = —0*
- Direction : la vericale du lieu
- Sens : du haut vers le bas
- Norme : a = g = 10 m/s2
3) Montrons que le mouvement du projectile est plan :
d' = -gj et Vo = vocosal+ vosinaj

167
1
cit + fio et OM = — — ett2 + fio t + OM0
2
vx = vocosa xo = 0
f;t vg = —gt + vo sina ; ijitty0 0
vz = 0 zo = 0

x = vocosat
1 2
OM0 y = — — at + vosinat
2
z=0
az = 0, vZ = 0 V t alors le mouvement est plan (0,i,j)

4) Etablissons l'équation cartésienne de sa trajectoire dans le


repère (0, i, j, rc) :
x = vocoscrt =t =
vocosa
y= + vosinat
2 dt2
1 X2
y = 2 g vocos2a
2 xtana
5) L'oiseau peut-il être atteint ?
Pour x = 800 m; y = 35,21 m
y = 35,21 m # H = 20 m alors l'oiseau ne peut pas être
atteint.
6) a- Etablissons l'expression de la portée d du tir en
fonction de g, vo et a :
y = 0 ou y(d) = 0
1 d 2 2v3cos2a tana
Soit --g 2 + d tana 0 d=
2 vocos2a g
vbin2a
d=
g
b- Déduisons la valeur de la portée maximale D :
Portée maximale = sin2a = 1

168
soit D=
g
no2
D= d = 1000 m
io

c- Calculons le rayon du champ de tir :


R = 1,1 D R = 1100 m

Exercice 4 : Radioactivité.
1) a- Les noyaux isotopes sont des noyaux qui possèdent le
même nombre de protons et de nombre de neutrons
différent.
b- Ecrivons l'équation de la réaction de synthèse :
>Io -F ZX ---> 43Tc + pn
fA + 96 = 97 + 1 A—2
(42 + Z = 43 + 0 Z = 1
c- A quel élément chimique appartient le deutérium ?
deutérium Z = 1 appartient à l'élément hydrogène iH
2) a- Ecrivons l'équation de la réaction nucléaire :
`nMo ,73Tc + + 21-3 + y
Précisons le type de désintégration :
Il s'agit de la désintégration B.
b- Définition : L'activité d'une source radioactive est son
nombre moyen de désintégration par seconde.

Etablissons la relation entre l'activité (A), la constante


radioactive 0) et le nombre de noyaux présents (N) :
—dN
A= or N = Noe" donc A =
dt
D'où A =
c- Déterminons la valeur de la période radioactive T :
a t = 2h, A = 79,5% Ao soit Ao e" = 79,5 % Ao
79,5 , 100 /n2
e-lt — = — avec), = —
= 100 79,5 T
61n 2
On a donc T= ( 00\ T = 6,04 h
.nk 79,5)

169
d- Calculons la masse maximale de technétium :
masse max = mo
mo = mnogN o , N = Noe-lt avec e-)'t = 79 '5
100
100N A Mo = 100mnogAT
No = 79,5-et avec N = -
1 79,5/n2
100 x 98,882 x 1,66.10-27 kg x 109 x 6,040 x 3600
AN : mo = 79,51n2
mo = 6,48.10-12 kg

3) Le choix du nucléide sera porté sur l'isotope


?I'ec car sa demi-vie est plus courte.

170
CORRIGE

BACCALAUREAT 2017 : SERIE D

Exercice 1: Acides carboxyliques et Dérivés.


1) a- Ecrire l'équation qui traduit cette réaction chimique :
R — 1 — C1 + CH3 — OH —> R — — 0 — CH3 + HCI
0 0
b- Précisons les formules semi-développées et noms :
Composés Formules semi-développées noms
R — COC1 CH3 — COCI Chlorure d'éthanoyle
Ester CH3 — COOCH3 Ethanoate de méthyle

2) a- Ecrivons l'équation de la réaction chimique qui a lieu :


R1 —C-0—C—R1 +R3 -0H—)R1 —C-0— R3 ± Ri —C—OH
ô 6 d' 0„
b- Précisons les formules semi-développées et noms :
Composés Formules semi-développées noms
Anhydride H — CO — 0 — CO — H Anhydride
méthanoïque
Alcool CH3 — CH2 — OH Ethanol
Ester E2 H — COO — CH2 — CH3 Méthanoate d'éthyle

3) a- Indiquons la famille : ce sont des amides.


Donnons leurs noms :
Composés (1) : N — éthyléthanamide.
Composés (2) : N, N — diméthylméthanamide.
b- Déterminons les formules semi-développées de Al et de A2 :
Al: CH3 — CH2 — NH2 A2: CH3 — NH — CH3
c - Ecrivons les équations des réactions chimiques qui
conduisent aux composés (1) et (2) :
CH3 — COCI + CH3 — CH2 — NH2 —> CH3 — Co — NH — CH2 — CH3 + (HCI)
Ou bien
CH3 — COC1 + 2CH3 — CH2 — NH2
—0 CH3 — co — NH — CH2 — CH3 + CH3 — CH2 + NH3

* H — CO — 0 — H + CH3 — NH — CH3 —) H — CO — N — (CH3)2 + H — COOH

171
4) a- Donnons les formules semi-développées de l'alcool et de
l'acide carboxylique utilisés :
Alcool : CH3 — CH2 — OH
Acide carboxylique : HCOOH
b- Donnons les propriétés de cette réaction :
Lente ; limitée et athermique.
Comparaison : avec l'anhydride d'acide, la réaction est rapide,
totale et exothermique.

Exercice 2 : Teneur d'un vinaigre


1) Traçons la courbe pH en fonction du volume de la soude :
`pH

12

10
pHE
8

0 VB (m1)
2 4 6 8 10 12 vbE 14 15
Courbe de la variation du pH en fonction du volume de la soude.

2) Déterminons les coordonnées du point d'équivalence :


E(VBE 13 ml; pHE = 8,3)
Justification :
Les ions CH3 — C00- formés au détriment de CH3 — COOH
sont basiques. CH3 — C00- + H20 e CH3 - COOH + OH -
3) Déterminons les coordonnées du point de demi-équivalence :
(VB -•>-- 6,5 ml; pH = 4,8) donc K(6,5 ml; 4,8).
Déduisons la valeur du pKa du couple : pKa = 4,8.

172
4) Déterminons la concentration molaire Ca de l'acide
éthanoïque dans le vinaigre étudié à partir :
a- de la valeur du pH initial : pH = 3,34
[0-13 -coo-1
pKa = pH - log tH3-coom (1)
CH3 - COOH + H2 0 <-=' CH3 - C00- + H30+
[H301 = 10-pH = [CH3 - C00] = 10-3'34 car
[CH3 - COOH] = Ca - [CH3 - C00-] = Ca - 10-PH
[cH3-c00- = 10p H-pKa ] [cH3-c00-]
]3 [CH COOH 10PH-pKa
[CH3-00OH]
On a : Ca = 10-pHa(1opKa-pH) 10-pH
AN:
(101,46)
Ca = 10-3'4 10-3'34 donc Ca = 13, 64.10-3 mol/1
Co = 100Ca = Co = 13, 64.10-1 mol/1
b- du volume VbE de soude nécessaire pour atteindre
l'équivalence :
CbVbE
CaVa = CbVbE Ca =
Va
2.10-2 x 13
AN: Ca = donc Ca = 13.10-3 mol/1
20
Co = 100Ca = Co = 13. 10-1 mol/1
5) Déterminons le degré d'acidité 932 du vinaigre étudié :
932= CoVoM 931 = 7, 8 %

Exercice 3 : Théorème du centre d'inertie et projectile.


1) a- Faisons le bilan des forces appliquées au mobile :
- le poids 1-5 ;
- la réaction R
Représentons-les :
b- Donnons la nature de ce mouvement :
rt
T.C.I : EVext = nriâ <=>P + = m5suivant le déplacement on a :
= -gsina; â. > 0 alors le mouvement sue AB est rectiligne et
accéléré.
2) a- Exprimons la vitesse vB du solide en B en fonction de a et L
Appliquons TEC entre A et B vA = 0 m/s.
1 1
= mglsina vB = V2gIsina
-mvii - - mvÂ
2 2

173
b- Déduisons la durée t du trajet AB en fonction de a et L :
y = at + va avec yo = 0 et a = gsina <=> gsinat = V2gIsina
I 21
t=
gsina
3) Le mobile quitte le conduit en B avec la vitesse va et tombe sur
le sol horizontal.
a- Etablissons l'équation de la trajectoire du mobile :
T.C.I : V'ext = mâ <:=>P = mâ
= gi et vB = yBcosai + vBsinaj.
— 1
v = élt + vo et BM = —ot dt 2 V Bit/0
2=
Vx = vBcosa _I xo
Soit 11 vy = gt + vBsina'• BM0 yo =
x = (vBcosa)t (1)
BM { 1 2
y = — at + yBsina (2)
2
Equation cartésienne de la trajectoire :
1 X2
(1) et (2) ,
y = g vgcos2 xtanx
2
Nature : c'est une parabole.
b- BB' = y= h ; B'C' = x = d' .
Calculons la longueur L du conduit AB :
gd' 2
vB2 = 2gIsina
2cos 2a(h — dit-ana)
= donc 1= 0,99 m lm
4sinacos2 a(h— tana)
4) Calculons la vitesse vA :
x = d = 1,5m ; y = 1,2 m ; / = 1 m; ve = 2glsina +
yd 2
•=> 2glsina + vA = 2cos2cr(h—dtana)

yd 2
Va va = 3, 52 m/s
2cos 2a(h — dtana) 2glsina

174
Exercice 4 : Amélioration du facteur de puissance.
1) a- Déterminons sa puissance apparente :
=
AN : Pa = 220 x 2 Pa = 440 w
Déterminons son facteur de puissance coscloi :
J),,„ = Pacosclii coscrq = — ;:n
42 42 0
AN : cosc131 = COS41 = 0, 5
Expression de l'intensité instantanée i(t) dans le circuit :
(i) en retard sur u alors clpi =
TI
COSCD1 =0,5 1:131 = — — i(t) = 2Jcos (1007rt — — )
3 3
b- Déduisons les valeurs de L et R :

coscicoi = — avec Z = T

175
u
R = — cosc131
AN: R = 55 SI
tanc131 = i
L = ltan43 1
AN : L = 0,3034 H
2) cosick2 = 0,9
a- Déterminons les deux valeurs possibles de C :
2 1
cosc132 = (Lw — C1C0) = R2 1)
-1 2 cos
1
R2 + (Lw — u.- 0
1
C=
1
Lw + Rw \(cos
2 02 1)
Cl = 2,61.10-5 F ; C2 = 4,64.10-5 F

b- Déterminons la valeur de l'intensité efficace 12 du courant


dans le circuit :
RI2
cost:1)2 = — 12 = — cos(112
R
0 x Q9
AN : 12 = 22 55 12 = 3, 6 A
c- Déterminons la nouvelle puissance moyenne consommée dans
le circuit :
Pm = U I cosciD2
Pm = 712, 8 W
d- Calculons la valeur de la résistance :
2
R + R' (R + R'\
cosc132 = (R + 121)2 + (Lw)2
V(R + R')2 + (Lw)2 cos(13.2 )
Lw
R' = R
( 1
kcos 2c132 1)
AN : R' = 141,5512
Inconvénient de cette deuxième méthode :
(R + 111)
cos4:132 = U 12 12 = R + R' cosq3.2
12 = 1A
Conclusion : l'intensité diminue.

176
Enoncé

BACCALAUREAT 2018 : SERIE D

Exercice 1: Acides carboxyliques et dérivés.


1) a- Donnons la fonction chimique de ces trois composés :
anhydride d'acide.
b- Formules semi-développées des composés A, B et C :
A: CH3 — CO — 0 — CO — CH3
B : CH3 — CH2 — CO — 0 — CO — CH2 — CH3
C: CH3 — CO — 0 — CO — CH2 — CH3
c- Equations-bilan des réactions de formation de A et B
P4010
2CH3 — COOH —4 CH3 — CO — 0 — CO — CH3 + H20
1340i0
2C2 H5 — COOH —> C2 H5 — CO — 0 — CO — C2 H5 + H20
Ce type de réactions s'appelle : réaction de déshydratation
intermoléculaire ou condensation.
2) Equation-bilan de cette réaction et noms des deux produits :
CH3 — CO — 0 — CO — CH3 + C6 H5 — NH2 —4
CH3 — CO — NH — C6 H5 + CH3 — COOH
Ai A'2
Ai : CH3 — CO — NH — C6 H5 : N — phényléthanamide.
Al2 : CH3 — COOH : Acide éthanoïque.

3)
a- Formules semi-développées et noms des composés E, D et F :
E : CH3 — CHOH — CH3 : Propan — 2 — o/
D : CH3 — CH2 — COcI : Chlorure de propanoyle
F : CH3 — CH2 — CO — 0 — CH(CH3)2 : Propanoate d'isopropyle
b- Ecrivons l'équation-bilan de la réaction entre D et E :
0
CH3 — CH2 — ê — Cl + CH3 — CH — CH3 —4
OH
0
CH3 — CH2 — — 0 — CH — CH3 + Hcl
CH3

Donnons les caractéristiques de cette réaction :

177
Cette réaction est rapide, totale et exothermique.

Exercice 2 : La vitamine C.
1) Equation de la réaction de l'acide ascorbique avec l'eau :
C6 1/7 06 H + H20 C6 H7 06 + H30+
2) a- al) Un indicateur coloré est une substance organique qui se
comporte en solution aqueuse comme un acide faible ou une base
faible dont l'acide et la base conjuguée ont des couleurs
différentes.

a2) On entend par indicateur convenable un indicateur coloré


dont la zone de virage contient le pH du point d'équivalence. ?
b- Schéma annoté du dispositif de dosage :

Solution de soude

Potence

Bécher
Solution d'acide AH
Agitateur magnétique

Schéma du dispositif expérimental


c- Lorsque le volume de soude ajouté est infiniment grand, la
solution devient une monobase forte.
pH = 14 + logCb avec Cb = 1,5.102 mol/ L

pH = 12,18 ; pH = 12,2
d- Déterminons la concentration CA de la solution A :
CBVBE
CAV1= CBVBE CA
1,5.10-2 X 9,5
AN : CA = CA = 1, 425.10-2 mol/L
10

178
e- Déduisons la masse m d'acide ascorbique contenu dans le
comprimé :
m = MVOCA m = 176 x 1, 425.10-2 x 0,2
m = 0, 50 g soit m = 500 mg
L'indication de la boîte est-elle correcte ?
Oui l'indication de la boîte est correcte car m 500 mg.
3) Le pH de la solution A est 2,7 à 25°C.
a- Déterminons les concentrations des espèces chimiques autres
que l'eau présentes dans la solution. :
[H3 01 = 10-PH ; [H301 = 10-2,7 = [H301 = 2.10-3 mol/L
[OH-] = 10-14-pH [OH- ] = 5.10-12 moll L
= [11301 - [OH - ] = 2.10-3 mol/L
[AH] = CA - [ AH] = 12,25.10-3 mol/ L
Déduisons le pKa du couple acide ascorbique/ion ascorbiate :
[A-1
pKa = pH - log— [AH] pKa = 3,5
b- Donnons l'allure de la courbe du dosage effectué :
pH

12,2

3,5
2,7

VB (mL)
VBE
0 2 VBE

c- L'acide ascorbique est plus fort que l'acide éthanoïque car son
pKa est plus petit.

179
Enoncé

BACCALAUREAT 2019 : SERIE D

Exercice 1: Acides aminés.


1-a/ Donnons la fonction chimique et le nom systématique de
chacun des composés :
* A : acide 2 — aminopropanoïque (acide a — aminé)
* B :éthanamide (Amide)
* C:éthanoate d'éthyle (Ester)
* D : butan — 2 — ol (Alcool)
* E :chlorure d'éthanoyle (chlorure d'acyle)

b/ La chiralité est la propriété d'une molécule qui n'est pas


superposable à son image dans un miroir plan.
Elle est due à la présence d'un atome de carbone asymétrique.
c/ Les corps A et D sont chiraux.
2- Les méthodes de synthèse du composé C :
- lère méthode : Réaction entre l'acide éthanoïque et
l'éthanol.
//)
CH3 — COOH + CH3 — CH2 OH ± CH3 — C + H2 0
N 0 — CH2 — CH3
Caractéristiques : lente, limitée et athermique.

- 2ème méthode : Réaction entre le chlorure d'éthanoyle et


l'éthanol.
// 0 // 0
CH3 — C — Cl + CH 3 — CH 2OH --> CH 3 — C + HCl
NO CH2 — CH3
Caractéristiques : rapide, totale et exothermique.

- 3ème méthode : Réaction entre l'anhydride éthanoïque et


l'éthanol.
/Fi
// 0
CH _
0_ cCH3 + CH3 — CH2OH _„ cH3 _c + cH3c00H
•-.0 — CH2 — CH3
Caractéristiques : rapide, totale et exothermique.

180
3- a/ Déterminons la formule semi-développée et le nom de
composé F :
MA + MF = 188 + 18 M F = 117 g. mol-1
=
14n + 75 # 117 n=117-75 3
14

D'où F : CH3 — ÇH — CH —COOH


CH3 NH2
acide 2 — amino — 3 — méthylbutanoïque

b/ Donnons les formules semi-développées des deux dipeptides


// 0
CH3 — CH — CL!! — C —NH —CH — COOH
CH3 IV H2 CH3

/0
CH3 — CH — C - NH —CH —COOH
NH2 CH3 — CH — CH3
c/ Il faut bloquer les fonctions amines de F et acide de A et
activer la fonction acide de F.

Exercice 2: Acide-base.
1-a/ Définition :
* un acide au sens de Bronsted est une espèce chimique capable
de céder au moins un proton H +.

Formule semi-développée de la base conjuguée de l'acide


méthanoïque : H — C00-
b/ * Un acide est fort quand sa réaction avec l'eau est totale.
* Un acide est faible quand sa réaction avec l'eau est partielle.

Vérifions si l'acide méthanoïque est un acide fort ou un acide


faible :
— log(C) = 2,88 * pH
l'acide méthanoïque est un acide fort ou un acide faible.
2- Ecrivons l'équation de la réaction de l'acide méthanoïque avec
l'eau :
HCOOH + H2 0 e_ HC00- + H3 0+

181
Lorsque l'on y introduit de l'acide méthanoïque le pH de l'eau
diminue car la concentration de H30+ augmente.
3- Déterminons les concentrations à l'équilibre des espèces
chimiques présentes dans la solution :
Espèces : H3 0+ ; OH- ; HC00- ; HCOOH ; H2 0.
* [H30+ ] = 10-PH [H 301 = 5, 01 x 10-4 molli
[OH-] = 10pH-14 [0 = 2 x 10-11 mal/
Relation d'électro neutralité :
[HC00-] + [OH-] = [11301 or [H30+] » [0111
[HC00-] [H3 01 donc [HCO0-] = 5, 01 x 10-4 molli
Conservation de matières :
C = [HC00-] + [HCOOH]
[HCOOH] = C - [HC00-]
Donc [HCOOH] = 9, 99 x 10-4 molli
Déduisons la valeur du pKa du couple acide/base de l'acide
méthanoïque :
[HCO0-]
pKa = pH log
[HCOOH]
OU
[H30+] x [HC00-]
pKa = - log Ka = -log
[HCO OH]
[H301 x [HC00-]
pKa = -log
[HCOOH]
(5,01 x 10-4)2
pKa = -log pKa = 3, 6
9,99 x 10-4
4) a/ * Constat : pH = pKa c'est un solution tampon.
* Ses particularité s :
- son pH varie peu par ajout modéré d'un acide fort ou d'une base
forte ou par dilution modérée.
b/ Calculons le volume de solution de soude qu'il faut ajouter :
_ na
— vb = —
CV A
2 d onc Vb =— • Vb = 37, 5 m/
nb - 2 Wb

182
Exercice 3 : Particules chargées dans les champs uniformes
6 •+
1- Exprimons les vitesses Vol et V02 des ions respectifs Lt et
7 Li+ en 0 :

TEC : AEc = 12 mvä = q(vA -


-
Or vA - v = U0 et q = e
1 j2eU0 j2el. 0
Donc 2- 772V0 = d 'où V ol = et V ol = m2
2- Déterminons dans le repère (0, i,j) l'équation cartésienne de
la trajectoire des ions dans la chambre (3) :
eE
TC' = F, a = — = cste
m
lx = -1
On a : 2 axt 2 + vox t + xo
1 2
y = —2 ayt + voyt + yo
emE
xo = 0; yo = 0; ax = 0; ay = vox = Vo; VOy = O
= vot
Donc on a : eE 2
y=—
2m
X
t=—
X = Vot
Vo
eE 2 E 2
2
D'où y = 2mvo x ou y = x
4U0
3- a/ Montrons que l'ordonnée Ys peut s'exprimer en fonction de
U0, E et e:
EI2
A la sortie x3 = I donc ys = 4U0
b/ Ce dispositif ne permet pas de séparer les isotopes car ys est
indépendant de la masse des isotopes.

4- a/ Montrons que dans le champ magnétique B chacun des ions


6 Li +et 7 Li+ est animé d'un mouvement circulaire uniforme :
Pn, = A ..P(Pni) = 0 car Pm 1 fi

AEc = 39(An) x t = 0 donc v = vo = cste d'où le mouvement


est unif orme.
evo AB
* TCI : on a : =P a= (21 .v or v = vo

183
dv
at = — = 0
dt
ev A B vo mvo
a = an ,(=> = R eB = cste
m R
.(=> le mouvement est circulaire.

Vo =

b/ Ce dispositif permet de séparer les isotopes car R dépend de la


masse des isotopes.

Exercice 4: Niveaux d'énergie (05 points)


1- Représentons le diagramme des 5 premiers niveaux d'énergie
de l'atome d'hydrogène :

• En (eV)
—0,54 n—1
—0,85 n—1

—1,51 n=1

—3,39 n=1

—13,66 n=1

2- a/ L'état excité est un état de l'atome dont l'énergie est plus


élevée que celle du niveau fondamental. (L'atome est dans un
état excité s'il a une énergie supérieure à son énergie minimale).
b/ Lorsqu'un atome se désexcite, il y a libération d'énergie sous
forme de photon.
c/ Le passage du niveau d'énergie n = 3 au niveau n = 4 se fait
par absorption de photon.

184
3- a/ L'atome d'hydrogène a subie une ionisation.
b/ Calculons l'énergie minimale à fournir à l'atome d'hydrogène :
Ei = Eco — E1 E E0 = 13, 6ev
4- Exprimer la fréquence V :
Ep
En — Ep = hxV =V= En h
1 1) = —E0
D'où V = — E0(P2 car En
h n2
Calculer la longueur d'onde .. du photon :
hC hC
2 = (1! Ou =
V EO :2 n 12) e4 — e3
6,63 x 10-34 x 3 x 108
13,6 x 1,6 x 10-19 —t zi
2

donc À.= 1, 88 x 10-6 m ou 1, 88 tim


5- Déterminons la plus courte longueur d'onde )Lmin des
différentes raies spectrales que peut émettre l'atome
d'hydrogène lorsqu'il est excité :
hC hC
i,Ec = =
DE
hC
donc Àmin =
31. Cmin
Mcmin = E — E1 = E
hC
Amin = —
Eo
6,63X10-34 X3X108
Amin = 13,6 x 1,6 x 10-19

Amin = 9,14.10 -8 m ou n = 91,4 nm

185
CORRIGE
BACCALAUREAT 2020 : SERIE D

Exercice 1 : Chimie organique


1) a- Exprimons en fonction de n le pourcentage en masse de
1200n
carbone de ce composé : % C = 14n+18

b1- Déterminons la formule moléculaire brute du composé :


1200n % C x 18
%C = n = n = 4
14n + 18 1200 — 14%C
n = 4 = C41110 0
b2- Ecrivons les formules semi-développées des alcools
correspondants :
CH3 — CH2 — CH2 — CH2 — OH;
CH3 — CH(CH3) — CH2 — OH;
CH3 — CHOH — CH2 — CH3;
CH3 — C(CH3)2 — OH.
2) a- Définition : " L'oxydation ménagée" est une oxydation qui
conserve la chaine carbonée.
b- Donnons la formule semi-développée et le nom de B :
CH3 — CO — CH2 — CH3 : butanone
3) a- Donnons la formule semi-développée et la fonction de C :
CH3 — COO — CH(CH3) — CH2 — CH3 : ester
b1- Donnons le nom et la formule semi-développée de ces
composés :
CH3 — COOH : acide éthanoïque

186
CH3 — CO — O — CO — CH3 : anhydride éthanoïque
b2- Ecrivons l'équation chimique de chacune de ces réactions :
CH3 — COOH + CH3 — CHOH — CH2 — CH3 <=>
CH3 — COO — CH(CH3) — CH2 — CH3 + H2 0

CH3 — CO — 0 — CO — CH3 + CH3 — CHOH — CH2 — CH3 —>


CH3 — COO — CH(CH3) — CH2 — CH3 + CH3 — COOH
b3- Comparons les caractéristiques de ces deux réactions :
La première réaction est lente, limitée et athermique alors
que la seconde est rapide, totale et exothermique.

Exercice 2 : Solution Acide-Base


1) a- Ecrivons l'équation-bilan de la réaction du dosage :
CxHy — COOH + OH- —> CxHy — C00- + H20
b- Déterminons la concentration Ca de la solution dosée :
Cb Vb E
Ca = Ca z"--- 0,1moilL

2) a- Déterminons la masse molaire moléculaire de l'acide en


admettant que Ca = 10-1moUL :
m m
CaV = ma Ma= av Ma = 122 g/mol

b- Déduisons la formule semi-développée et le nom de l'acide :


1200(x + 1)% C x Ma
%C= x= 1 x =6
Ma 1200
Ma = 7x12 + y + 32 + 1 y = 122 — (32 + 7x12) = 5

187
oon Acide benzoïque

3) a- Faisons l'inventaire des espèces chimiques présentes dans


ce mélange :
H30+; OH--; Na+ ; C6 H 5C00-; C6 H5COOH.
b- Calculons les concentrations molaires volumiques des espèces
chimiques présentes dans ce mélange :
[H3 0+] = 10-pH = 3,16.10-6 mol/L
[OH -] = 1004-14 = 3,16.10-9 mol/L
a+vb = 3,9. 10-2 mol/L
[Nat] = vcbvb

REN : [C6H5C00-] + [OH-] = [H30 +] + [Nat] ;


[OH -] <<[H30+ ] <<[Nat]
+ = 3,9.10-2 mol/L
[C6H5 C00-]= [Na]
CaVa
RCM: = [C6H5C001 [C6H5COOH]
Va+Vb
CaVa
[C6H5C0011] = Va+Vb [C6H5C001 = 1, 2.10-2 mol/L

c- Déduisons la valeur du pKa du couple acide/base :


[C6 H5C00-]
pKa = pH - log pKa = 5
[C6H5COOH]

Exercice 3 : Pendule élastique


1) a- Ces oscillations sont non amorties car l'amplitude reste
constante au cours du mouvement.
b- Etablissons l'équation différentielle du mouvement du centre
d'inertie G du solide (S) :

188
R
(K) )
1-(e'YereeDie

" 1
P

D'après le théorème du centre d'inertie on a :


k
P + r? = mà —kx = mje = x+—k x=0
m
Déterminons graphiquement Xm, To
= 3 cm ; To = 0,6 s
Déduisons yo :
A t = 0, xo —Xm =
Ecrivons numériquement la loi horaire :
x = 0, 03cos(10, 47t + ir)
d- Rappelons l'expression de la période To en fonction de la
masse m et la raideur k du ressort :

2ir
or coo = To = 2n —
o k

Calculons la valeur de la raideur k du ressort :


4n- 2m
To 27re k= k = 31, 69N/m
To2
2) a- Donnons l'expression de l'énergie mécanique du système
{ressort + solide (S)) en fonction de x, X, k et m :
1 1
Em = Ec + Ep Em — —
2 Mi2 — kX2
2
Calculer sa valeur à la date t = 0 :

189
1
= 2- kxl, En, = 1,43.10-2 1

b- Déduisons la norme de la vitesse du solide :

v= = 0, 31 m/s

c- Calculons les dates auxquelles l'énergie cinétique est égale


l'énergie potentielle du système :
Ona: Ec =Ep= kx 2 m±2
sine (coo t + cp) = cos 2 (coo t + cp)
tant (coo t + cp) = 1
ftan (coo t + cp) = 1 (1)
(tan (coo t + cp) = —1 (2)
7r To 3
(1) coo t + (I) = — + n7r t= 2 (7/ —
4 4
7r
(2) coo t + cp= -- + nir t= 5)
— 71
4

avec n E N* et n> 2

Exercice 4 : auto-induction
1) Donnons les caractéristiques du vecteur champ magnétique
l'intérieur du solénoïde quand ses spires sont parcourues par un
courant continu :
- Direction : parallèle à l'axe du solénoïde ;
- Sens : de la face sud vers la face nord
- Norme : B =
2) Calculons l'auto-inductance L de ce solénoïde :

190
d2
L = tton2 / 4 n L = 1,26.10-2 H

3) a- Donnons l'expression de l'intensité /0 du courant dans le


circuit : /0 = RE+,
b- Etablissons l'équation différentielle :
di difr + R\
Ub ± UR = 0 L — + (r + R)i
dt =° L )i = °
Vérifions que i = Io. e-tia est solution de cette équation :
= 10.e-ria di = _ Io
_ .e-t/a
dt a
di Cr +R) lo _t . Ir +R \
i= . e ict ) e —tia
dt L a
di 4_ + = ( 1 + r + R) e _ t/ a
dt L a L
1
= lo. e-t/a est solution de cette équation si - -a + r j
R =O
L
me a=
R +r
4) Donnons l'expression de At = t2 - t1 :
90% /0 = I. e-ti/a t1 = - a /n0,9
10% /0 = /0. e-t2/a t2 = - a /n0,1
At = - a /n0,1 + a /n0,9 At = a 1n9
Déterminons la valeur de la résistance r de la bobine :
At L At
At = a /n9 a=— =
1n9 R + r 1n9
L *In9
r= R r = 8, 09 n
At

191
CORRIGE
BACCALAUREAT 2021 : SERIE D

Exercice 1 : (05 points)


1- Ecrivons l'équation de la réaction :
H2SO4
CnH2n + H20 — — — —> Cn H2n+2 0

2- a- Ecrivons l'équation de la réaction de combustion de A :


CnH2n+2 0 + «%ri O — — — —> nCO2 + (n+1)H20
b- Déduisons la valeur de n :
m1 M2 44n 11
<=> d'où n= 3
44n 18(n + 1) 18(n + 1) 6
Formule brute de :
A : C3 H8 0 ; B : C3 H6
c- Formules semi-développées possibles de A :
CH3 — CH2 — CH2 — OH et CH3 — CH(OH) — CH3
Formule semi-développée possible de B :
CH3 — CH = CH2
3- Ecrivons l'équation de cette réaction en utilisant les
formules semi-développées :
CH3 — COOH + CH3 — CH(OH) — CH3 i----+
H20 + CH3 — COO CH(CH3)2
Nom de l'ester E : éthanoate d'isopropyle ou
éthanoate de 1-méthyléthyle.
4-) a- Fonction chimique de D : chlorure d'acyle
Formule semi-développée de D : CH3 — COCI
Nom de D : chlorure d'éthanoyle.
b- Equation de la réaction :
CH3 — COC/ + CH3 — CH(OH) — CH3 -+
HCl + CH3 — COO — CH(CH3)2

192
c- Comparaison :
La réaction entre Al et D est rapide, totale et exothermique
tandis que celle entre l'acide éthanoïque et Al est lente,
limitée et athermique.

Exercice 2 : (05 points)


1) a- L'acide benzoïque est un acide faible car - logCA = 2 # pH .
b- Calcul des concentrations :
Espèces chimiques :
H30+, OH -, C6 H5 — C00- et C6 H5 — COOH
[H301 = 10-pH = 7,94.10-4 mol»
[OH-] = tHi c l = 1,26.10-11 molli
REN [C6H5 — C00-] ----- [H30+]= 7,94.10-4 molli
RCM [C6H5 — COOH] = CA - C6H5 - C00-]
[C6H5 - COOH] = 9,21.10-3 molli
c- Déduisons le pKa du couple C6 H5COOH/C6 H5C00- :
[C6 H5C00-]
pKa = pH — log = 4,16 ,----- 4,2
[C6H5 — COOH]
2)al- Calcul du volume Vo :
cc
Co Vo = Cal/ Vo = co donc Vo = 5m1
a2- Mode opératoire :
A l'aide d'une pipette jaugée de 5 ml, on prélève le volume Vo de
So qu'on introduit dans une fiole jaugée de 500 ml et on complète
avec de l'eau distillée jusqu'au trait de jauge tout en
homogénéisant le mélange.
b1- Equation-bilan du dosage :
C6H5 — C00- + H30+ — — — —> C6 H 5 — COOH + H20
b2- Calcul de Cg :
CaVaE
Cgifg = CaVaE Cg = = 0,02 molli
VB
b3- Valeur de m :
m = CBVB M ; m = 1,44g (avec M = 144 glmol)
3-a) Volume de la solution B :
CAVA = 5 ml
CAVA = CBVB„VB„ — cB

193
b) Une telle solution est appelée solution tampon.
Propriétés de la solution T :
Le pH de la solution T varie très peu lors d'un ajout modéré
d'acide fort, de base forte ou d'eau distillée.

Exercice 3 : (06 points)


1) a- Etablissons les lois horaires du mouvement de la balle
dans le repère (0, x, y) :
Bilan des forces : Poids i" du ballon
D'après TCI : EFext = md P = md
orP=mg =g=d tact':
Vecteur vitesse
(Vo, = Vocosa
V= - avec vo tvoy = Vo sina
+ 1/0
Vx = Vocosa
t Vy = —gt + Vosina
Vecteur position
OG = -12 gt 2 + + 0G0
x(t) = Votcosa (1)
OG 1 ,
y(t) = --gt- + Votsina + h (2)
2
b- Equation de la trajectoi re
De (1) t= Vocosa
x
2
Dans (2) y(x) = „1 g Vocosa + Vo (Vocosa) sina + h
z
gx 2
y(x) = + xtana + h
2vo2cos2a
9,8
y(x) = x2 + xtan45 + 2
2vo2cos245
9,8
D'où y(x) =— 2 x2 + X + 2
vo
2) Calculons la valeur de vo pour que le panier soit réussi :

194
Panier réussi = x = d et y -,--- H
9,8
H= -9 ' 8 +d+2 v =
vo' d +2 - H
AN : vo = 9,036m/s 9,4m/s.
3) a- Etablissons et calculons la durée nécessaire au ballon
pour parvenir au centre du panier :
d
xc =d At = ; AN: At = 1,11s
Vocosa
b- Calculons la valeur de la vitesse vc du ballon lorsque le
panier est marqué par TEC :
1
-7n(vi - vä) = mg(h - H)
2
vc = -ivî, + 2g(h - H) ; AN: vc = 7, 81 m/s
c- Vérifions si le panier est marqué :
Pour x = xB = 0,9 m
9,8
yc = - x + xB + 2
vo
yc = 2,8 m > 2,70 m donc le panier est marqué.

Exercice 4 : (04 points)


1) a- Schéma du montage :

f)
nm

b- Déterminons la valeur de la résistance r de la bobine :


En régime permanent, E (R + r = E- R
AN: r= 5Ç1

195
2) a- Calculons l'impedance Z du circuit :
U
Z = 7 AN: Z = 201/
b Deduisons le coefficient d'auto-inductance L de la
bobine :
1Z 2 —(R + r)2
Z= -N/(R + r)2 47r2N2L2 2n1\1
L = 4,21.10-2 H
3) a- Calculons la valeur de la capacit C:
1
471-2 NJLC = 1 C= 1,5.10-5 F
4n-2NP,
u
b- Calculons la valeur de I0 : 10 = = 1, 33 A
R+r

196
rard
Ui: (0022 1 70 43 70 98 00 34 77
orri - TOGO
CORRIGE PARTIEL
SESSION NORMALE 99
Série D

EXERCICE 1

1.

1.a Vitesse de la voiture B

Théorème de l’énergie cinétique entre A et B :

− = W P⃗ + W R⃗ = 0 car P⃗ ⊥ ⃗ et R⃗ ⊥ ⃗ d’où = =2 .

1.b Théorème de l’énergie cinétique entre B et C :

− =− ℎ ⇒ = − 2 ℎ = 1,58 .

2.a Equations horaires :

Système : voiturette de masse m

Référentiel : terrestre supposé galiléen

Bilan des forces : P⃗ :poids de la voiturette

Théorème du centre d’inertie : ΣF⃗ . = m. a⃗ ⟹ P⃗ = m. a⃗ ⟹ m. g⃗ = m. a⃗ ⟹ a⃗ = g⃗

=0 = = . (1)
⃗ ⃗
=− ; ⃗ =− + ;
=− + . (2)

Equation de la trajectoire :

(1) ⟹ t = d’où =− + .

2.b A la flèche vy =0

sin α
= ⟹h= = 3,12
2g

1
- Vitesse de la voiturette lorsqu’elle touche le sol E⃗

T F⃗ T

− = ℎ ⟹ = +2 ℎ =2 .
q>0

A C

EXERCICE 2

1.1

1.2 Théorème de l’énergie cinétique entre 1 et 2



2eU
− = eU ⟹ =
39m F⃗
B⃗

1.3 Expression de ’ : ′ = .

2.2.1

2.2 Système :ion K

Référentiel terrestre supposé galiléen

Bilan des forces : F⃗ : force magnétique

D’après le théorème du centre d’inertie : F⃗ = m. a⃗


e
⟹ a⃗ = ⃗ ∧ B⃗
m

Dans le repère O, ⃗ı, ⃗ȷ, k⃗ , on a : ⃗. k⃗ = 0 ⟹ = = 0 ⟹ z = z = 0.

La coordonnée suivant l’axe (Oz) est constamment nulle. Le mouvement s’effectue dans le
plan ( ).

- Dans le repère de Frenet (O, ⃗, ⃗ ) : ⃗ ⊥ ⃗ ⇒ = =0 ⇒

est constante ; le mouvement est uniforme.

2.3

. .
= ⇒ = ⇒ = =

2
Le mouvement est donc circulaire uniforme.

2 1 78
= ⇒ =
39

2.4 De la même manière, on a :


1 2
′=

2.5 = 2 ⇒ = = 57 .

3/3.1 La tache I’ la moins lumineuse correspond à l’isotope le moins abondant c'est-à-dire


. I la plus lumineuse à

D’après l’expression de R (2.3), R augmente avec la masse m de l’ isotope. R’>R donc


l’isotope est plus lourd que .

3.2

IT = 2R I′T R′ I′T x
⇒ = ⇒ =
I T = 2R′ IT R IT 39

3.3

I′T
= 39 = 40,9 ≃ 41
IT

3.4 Nombre total d’impact : 2379

D’où la composition isotopique de l’échantillon de potassium naturel :

2216 163
% = x 100 = 93; % = x 100 = 7
2379 2379
Exercice 3

1/1.1 Z = R + Lω − ; 1.2 I = = ;
ω
ω
ω

3
ω
ω
1.3 =

2. A.N : Z =65,8 Ω; I=1,52 A; tan =-6,504 ⟹ =-1,42 rad.

3. Lω =94,2 Ω et = 159,24 Ω ⟹ Lω < donc le circuit est capacitif.


ω ω

(voir représentation de Fresnel)

4/4.1 Valeurs efficaces U et U

I
U = = 242 V; U = I. R + (Lω) = 144 V.

4.2 = 242√2. 314 −

= = 9,42 ù = 1,46 par conséquent

= 144√2. (314 + 1,46).


4
SESSION NORMALE 99

Série D

EXERCICE 1

Un jeu d’enfant constitué d’une piste formée d’une partie horizontale AB et d’un tremplin
BC (plan incliné) est posé sur une table. La partie BC fait un angle = 30° par rapport a
l’horizontale. (Voir figure ci-dessous).

Sur cette piste peut se déplacer une voiturette propulsée grâce à un lanceur.

Dans tout le problème, on néglige les frottements et la voiturette est réduite à son centre
d’inertie G.

L’extrémité C du tremplin se trouve à la hauteur h= 7,5cm au-dessus de la table. On


prendra g= 10 m.s-2.


j

C x

i
 Table
A B H

La voiturette est lancée du point A avec une vitesse vA = 2 m.s-1.

1. Calculer :

1.1 la vitesse vB de la voiturette en B.

1.2 la vitesse vC de la voiturette en C.

2. La voiturette quitte la piste en C.

1
2.1 Etablir l’équation de la trajectoire de la voiturette après qu’elle ait quitté la piste en C
dans le repère (C,⃗,⃗ ).

2.2 Déterminer :

2.2.1 la hauteur maximale hmax atteinte par la voiturette.

2.2.2 la vitesse v de la voiturette lorsqu’elle retouche la table.

EXERCICE2

Un circuit électrique alimenté par une source de tension sinusoïdale de valeur efficace U, de
pulsation , comprend en série une bobine de résistance R et d’inductance L et un
condensateur de capacité C.

uAP uPB

B
A
L P
R
C

uAB

On donne U = 100V ; R = 10 ;  = 314 rad.s-1 ; L = 0,3H ; C = 20F

L’intensité instantanée du courant qui parcourt le circuit et la tension d’alimentation à ses


bornes peuvent s’écrire respectivement :

i (t) = I √2 sin t et uAB (t) = U √2 sin (t + )

1. Donner sans démonstration les expressions en fonction de R, L, , C et U.

1.1 l’impédance Z du circuit ;

1.2 la valeur efficace I de l’intensité du courant qui parcourt le circuit ;

1.3 la phase  de la tension par rapport à l’intensité du courant.

2
2. Calculer Z, I,  (en radian).

3. Donner l’allure du diagramme de Fresnel relatif au circuit (sans respect d’échelles). Le


circuit est-il capacitif ou inductif ?

4. uPB et uAP sont les valeurs instantanées des tensions qui apparaissent respectivement aux
bornes du condensateur et de la bobine.

4.1 calculer les valeurs efficaces UPB et UAP correspondant respectivement à uPB et uAP.

4.2 écrire les expressions de uPB et uAP en fonction du temps.

EXERCICE 3

Toutes les expériences sont réalisées à 25°C.

On dispose d’une solution aqueuse d’acide méthanoïque HCOOH de concentration C =


0,1mol.L-1 et le pH est égal à 2,4.

1.

1.1 Ecrire l’équation-bilan de la réaction de cet acide avec l’eau.

1.2 Calculer les concentrations des espèces chimiques présentes dans cette solution.

2. Dans un bécher contenant 25 mL de cet acide, on ajoute progressivement un volume Vb


d’une solution d’hydroxyde de sodium de concentration Cb = 0,2 mol.L-1.

2.1 Ecrire l’équation-bilan de la réaction.

2.2 Calculer le volume VbE d’hydroxyde de sodium à verser pour atteindre l’équivalence.

2.3 A l’équivalence, le pH = 8,3. Expliquer pourquoi le mélange est basique.

2.4 Le pH vaut 3,8 quand on a versé un volume d’hydroxyde de sodium dans V = 6,25 mL.

Montrer que cette valeur du pH correspond à celle du pKa du couple HCOOH / HCOO- .

2.5 Vers quelle limite tend la valeur du pH de la solution finale quand on ajoutera une très
quantité de solution d’hydroxyde de sodium ?

2.6 En tenant compte des points remarquables, tracer l’allure de la courbe de variation du
pH en fonction du Vb de la solution d’hydroxyde de sodium versée.

3
EXERCICE 4

L’hydrolyse d’un ester E de formule C5H10O2 conduit à la formation de l’acide éthanoïque et


d’un composé A.

1. A quelle famille appartient le composé A ?

2. Le composé A est oxydé par le permanganate de potassium en milieu acide. Il se forme un


composé B.

B réagit avec la 2,4- DNPH et il est sans action sur la liqueur de Fehling.

2.1 A quelle famille appartient le composé B ?

2.2 Donner les formules semi-développées et les noms des composés B et A.

3.3.1 Donner la formule semi-développée et le nom de l’ester E.

3.2 Ecrire l’équation-bilan de la réaction d’hydrolyse de l’ester E

Donner les caractéristiques de cette réaction.

4. Ecrire une équation-bilan de la réaction permettant de passer de l’acide éthanoïque :

4.1 au chlorure d’éthanoyle ;

4.2 à l’anhydride éthanoïque.

4
BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2000

EXERCICE 1

Un mobile autoporteur de masse m = 631 g est abandonné sans vitesse initiale sur une table lisse
inclinée d’un angle α par rapport à l’horizontale. Le mobile glisse selon la ligne de plus grande
pente. On enregistre les positions successives de son centre d’inertie G à différentes dates séparées
de τ = 60ms. Les résultats des mesures sont indiqués dans le tableau ci-dessous :
Gn G0 G1 G2 G3 G4 G5 G6
tn(s) 0 τ 2τ 3τ 4τ 5τ 6τ
Xn(cm) 0 1,20 2,65 4,30 6,30 8,40 10,80
Vn(m/s)
an(m.s-2)

1
1.1 Recopier le tableau et remplir les deux dernières lignes en précisant les relations utilisées pour
le calcul de Vn et an.
1.2 Quelle est la nature du mouvement de G ? Justifier la réponse.
2.
2.1 Exprimer la vitesse v du mobile en fonction du temps t et de V0 (vitesse en G0).
2.2 En déduire la vitesse v0 du mobile en G0.
2.3 Peut-on affirmer que le mobile a été abandonné en G0 ? Pourquoi ?
3.
3.1 Exprimer littéralement l’accélération a du palet en fonction de g et α.
3.2 En déduire la valeur approximative de l’angle α.
On prendra g = 9,8m.s-2.

EXERCICE 2

Un solénoïde de résistance r = 10 Ω a une inductance L = 25.10-3 H. On l’alimente à l’aide d’un


générateur fournissant une tension sinusoïdale de fréquence N = 50 Hz et de valeur efficace 6V.
1.
1.1 Calculer l’intensité efficace traversant la bobine.
1.2 Calculer la différence de phase entre la tension u et l’intensité i du courant dans ce circuit.
1.3 La tension u est-elle en avance ou en retard sur i ?
2. On réalise un dipôle AB en montant en série la bobine précédente avec un condensateur
de capacité C = 1,5 nF . Ce dipôle est alimenté par un générateur fournissant une tension
sinusoïdale de fréquence variable mais de valeur efficace constante et égale 1,5V.
On écrira UAB = 1,5 2 cos ωt.
2.1 Donner l’expression de l’impédance du dipôle et celle de la différence de phase entre UAB et
l’intensité i du courant traversant le dipôle.
2.2 Faire une application numérique dans le cas où la fréquence vaut N’= 1000Hz. Préciser le
signe de la différence de phase entre UAB et i.
Donner l’expression de i(t).
2.3 Pour quelle valeur de la fréquence obtient-on la résonance ?
2.4 Calculer la valeur de l’intensité à la résonance.

1
Physique Chimie BAC 2000

2.5 En déduire la valeur maximale de la tension présente aux bornes du condensateur.

EXERCICE 3

Un composé organique A de formule brute CxHyO contient en masse 66,67% de carbone, 11,11%
d’hydrogène et 22,22% d’oxygène.
1. Quelle est sa formule brute ?
La chaîne carbonée est saturée, non cyclique et linéaire. En déduire les formules semi développées
possibles et leurs noms.
2. 2.1 Sachant qu’une solution de A donne un test positif avec la 2,4 dinitrophénylhydrazine (2,4-
DNPH) et réagit avec une solution de dichromate de potassium acidifiée, donner la fonction
chimique de A.
2.2 Citer deux autres réactifs permettant de préciser la fonction de A après le test à la DNPH.
2.3 Quel produit B, A donne-t-il avec une solution de dichromate de potassium acidifiée ?
3. On fait réagir B sur du chlorure de thionyle (SOCl2).
3.1 Ecrire l’équation-bilan de la réaction.
3.2 Donner le nom du composé organique C obtenu.
4. On fait réagir de l’éthanol sur B puis sur C.
4.1 Nommer et écrire les équations des réactions correspondantes. Préciser leurs caractéristiques
respectives.
4.2 Quel est le nom du composé D obtenu dans les deux cas ?

EXERCICE 4

Dans cet exercice toutes les expériences sont faites à 25°C.


On mesure le pH d’une aqueuse d’acide éthanoïque de concentration
Ca = 10-2mol.L-1.
1. On trouve pH = 3,4.
1.1 Montrer que l’acide éthanoïque (CH3COOH) est un acide faible.
1.2 Ecrire son équation de dissolution dans l’eau.
2. Dans un volume V1 = 50cm3 de la solution précédente d’acide éthanoïque, on ajoute un volume
V2 d’une solution d’hydroxyde de sodium NaOH, de concentration Cb = Ca = 10-2 mol.L-1.
Le mélange obtenu constitue une solution S de pH = 4,8.
Données : La constante d’acidité de l’acide éthanoïque à 25°C est Ka = 1,58.10-5.
2.1 Ecrire l’équation de la réaction produite dans S.
2.2 De l’expression de la constante d’acidité Ka du couple acide /base présent dans le mélange :
- donner la valeur du rapport : B D
A de la forme de l’espèce basique sur la forme de l’espèce acide
du couple.
- conclure.
2.3 A l’aide des résultats ci-dessus, établir une relation entre les volumes V1 et V2 puis calculer V2.
3. On prépare 100 cm3 de la solution S de pH = 4,8 à partir de V’2 = 80 cm3 d’une solution
d’éthanoate de sodium (CH3COONa) de concentration C2 = 10-1 mol.L-1 et d’un volume V’1 d’une
solution de chlorure d’hydrogène de Ci inconnue.
3.1 Calculer le volume V’1.
3.2 Déterminer la concentration C1.

EXCELLENCE Group 2
BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2001

EXERCICE 1

Le plongeur et la balle.
Un enfant s’amuse à plonger dans l’eau d’une rivière à partir d’un rocher. Il veut attraper un ballon
flottant sur l’eau au point A.
A la date t = 0, l’enfant s’élance du rocher avec une vitesse v0 , de valeur v0 , incliné d’un angle α0
par rapport à l’horizontale.
L’angle α0 est toujours le même. Sa valeur est α0 = r 4 rad. La vitesse v0 peut varier.
On étudie le mouvement du centre d’inertie C du plongeur dans le référentiel terrestre supposé
galiléen.
On associe à ce référentiel le repère (O, i , j ) , voir schéma.
A la date t = 0, le centre d’inertie de l’enfant est en C0 tel que OC0 = 2 m.
On prendra g = 9,8m.s-2.

1. Donner, à l’instant du départ, les coordonnées :


1.1 du vecteur position OC 0 ;
1.2 du vecteur vitesse v0 ;
1.3 du vecteur accélération de la pesanteur g .
2. Le théorème du centre d’inertie permet d’obtenir les équations horaires donnant la position du
centre d’inertie C à chaque instant compris, entre le départ et l’arrivée dans l’eau. Les frottements
contre l’air sont négligés.
On admettra les résultats suivants :
OC = xi + yi avec x = v0 cos a 0 t
1
y =- 2 gt2 + v0 sin a 0 t + y0
2.1 Etablir l’équation littérale de la trajectoire y = f(x).
2.2 Utiliser les valeurs numériques de l’énoncé pour vérifier que l’équation peut s’écrire :
x2
y =- 9, 8 2 + x + 2 .
v0

2.3 Déterminer littéralement à l’instant t, pour la position C1 du schéma :


2.3.1 Les coordonnées du vecteur accélération a ;
2.3.2 Les coordonnées du vecteur v .
2.3.3 représenter qualitativement sur un schéma ces vecteurs au point C1 de la trajectoire.
3. L’enfant souhaite tomber exactement sur le ballon flottant au point A tel que OA = 2 m.
Rechercher la valeur de v0 permettant cela.
4. A quelle distance maximale doit se trouver le ballon pour que l’enfant puisse l’attraper en
plongeant, sachant que sa vitesse initiale maximum vaut
Vmax = 7 m.s-1 ?

1
Physique Chimie BAC 2001

EXERCICE 2
Dans un circuit électronique, on souhaite insérer un circuit résonant de fréquence propre fo. Pour
le réaliser, on dispose d’une bobine (de résistance r et d’inductance L) et de deux condensateurs ;
l’un de capacité C1 = 1 µF, l’autre de capacité inconnue C2.
1. Etude de la bobine
Pour déterminer r et L, on réalise les expériences schématisées ci-contre :
1.1. Expérience 1.
L’ampèremètre indique I=0,15A. Le voltmètre indique U=6 V
a. Quelle est la nature du courant dans ce circuit ?
b. Reproduire le schéma, représenter la tension U et indiquer le sens du
courant d’intensité I.
c. Quelle caractéristique de la bobine cette expérience permet-elle de déterminer ? Calculer sa
valeur.

1.2. Expérience 2.
L’ampèremètre indique I = 0,015 A. Le voltmètre indique U=6V.
Le générateur GBF délivre une tension de fréquence f1 = 1000 Hz.
1.2.1. Quelle est la nature du courant dans le circuit ?
1.2.2. Quelle caractéristique de la bobine cette expérience permet-elle de déterminer ? Calculer sa
valeur.

2. Etude du condensateur de capacité inconnue


Pour déterminer la valeur de la capacité C2, on réalise le circuit suivant
(Voir expérience 3) : L’ampèremètre indique I = 0,012 A. Le voltmètre
indique U = 6 V.
La fréquence de la tension vaut f2 = 100 Hz.
2.1 Ecrire sans démonstration la relation donnant l’impédance Z en fonction de U et I. Calculer
sa valeur.
2.2 Ecrire sans démonstration la relation donnant l’impédance Z en fonction de r, L, C2 et ω.
2.3 Calculer la valeur de C2.

3. Etude du circuit résonant


On utilise les composants précédents pour réaliser le circuit résonant. Sa fréquence propre doit
être fo =317 Hz.
3.1 Quelle relation y a-t-il entre fo et les caractéristiques des composants ?
3.2 L’inductance de la bobine étant fixée et égale à L=63 mH, calculer la valeur de la capacité
nécessaire à la réalisation du circuit.
3.3 Peut-on obtenir cette valeur avec les condensateurs fournis, sachant que
C1 = 1µF et C2 = 3µF ? Si oui, comment doivent-ils être associés ?

EXERCICE 3

On dispose d’une solution d’hydroxyde de sodium notée Sb. Une goutte de cette solution sur un
papier pH indique son pH est voisin de 13.
1. En déduire la concentration molaire Cb de cette solution.
2. Pour affiner la valeur de la concentration Cb, on dose Vb = 10cm3 de Sb par une solution
d’acide chlorhydrique notée Sa de concentration molaire volumique Ca = 8.10-2mol.L-1.

EXCELLENCE Group 2
Physique Chimie BAC 2001

2.1 Ecrire l’équation-bilan de la réaction qui lieu.


2.2 L’équivalence acido-basique est obtenue pour VaE = 12cm3. En déduire la valeur de la
concentration Cb de la solution Sb.
2.3 Donner l’allure de la courbe pH = f (Va) en faisant apparaître les points caractéristiques
suivants : pH à Va = 0cm3 ; VaE et pHE à l’équivalence.
3. Cette solution de soude est utilisée pour doser un vinaigre (solution d’acide éthanoïque) de
concentration Cd inconnue. Un échantillon de vinaigre est dilué 10 fois (solution e). On prélève
Ve = 10cm3 de cette solution que l’on dose en présence d’un indicateur coloré. L’équivalence
acido-basique est obtenue pour Vb = 10,5cm3 de soude versée.
3.1 Ecrire l’équation-bilan de la réaction.
3.2 Calculer la concentration Ce du vinaigre ainsi dilué.
3.3 En déduire la concentration Cd du vinaigre.
3.4 Le pKa du couple acide éthanoïque / ion éthanoate est 4,8. Tracer l’allure de la courbe
pH = f (Vb) en y indiquant le pH à la démi-équivalence

EXERCICE 4

L’odeur de banane est due à un composé organique C. L’analyse élémentaire de ce composé


a permis d’établir sa formule brute qui est C6H12O2. Afin de déterminer la formule semi
développée de ce composé, on réalise les expériences suivantes :
1. L’hydrolyse de C donne un acide carboxylique A et un alcool B. L’acide carboxylique A réagit
avec le pentachlorure de phosphore (PCl5) pour donner un composé X. Par action de l’ammoniac
sur X, on obtient un composé organique D à chaîne carbonée saturée non ramifiée. La masse
molaire moléculaire du composé D est égale à 59 [Link]-1.
1.1 Préciser les fonctions chimiques de C, X et D.
1.2 On désigne par n le nombre d’atome de carbone contenu dans la molécule du composé
organique D.
1.2.1 Exprimer en fonction de n la formule générale du composé D et donner son nom.
1.2.2 Déterminer la formule semi-développée de D et donner son nom.
1.3 Donner les formules semi-développées et les noms des composés x et A.
2. L’alcool B est un alcool non ramifié. Il est oxydé par une solution acidifiée de permanganate
de potassium. Il se forme un composé organique E qui donne un précipité jaune avec la 2,4
dinitrophénylhydrazine (2,4-DNPH) et qui réagit avec la liqueur de Fehling.
2.1 Préciser la fonction chimique de E.
2.2 Donner :
2.2.1 La formule semi-développée et le nom de B.
2.2.2 La formule semi-développée et le nom de E.
2.2.3 La formule semi-développée et le nom de C.
3.
3.1 Ecrire l’équation bilan de la réaction d’hydrolyse de C
3.2 Donner les caractéristiques de cette réaction.
Données : masses molaires en [Link]-1.
C : 12 ; N : 14, H : 1 ; O : 16.

EXCELLENCE Group 3
BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2002

EXERCICE 1

La cathode C d’un oscilloscope électronique émet des électrons avec une vitesse négligeable. Les
électrons sont accélérés entre la cathode C et l’anode P. Ils la traversent par l’ouverture O1. On
établit une différence de potentiel UO = UP - UC = 2000 V.
1.
1.1 Déterminer la vitesse V0 des électrons à leur passage en O1. Calculer sa valeur.
1.2 Indiquer, en justifiant votre réponse, la nature de leur mouvement au-delà de P, entre O1 et O.
On admettra que le poids d’un électron est négligeable par rapport aux forces appliquées.
2. Les électrons pénètrent en O entre les armatures horizontales A et B d’un condensateur. Les
armatures de longueur l sont distantes de AB = d. On établit entre les armatures Une tension
positive U= UA - UB.
On donne :
Charge de l’électron : q = -e = -1,6.10-19 C.
Masse de l’électron ; m = 9,1.10- 31 kg.

l = 4 cm.
d = 2 cm.
MO’ = L

2.1 Représenter sur un schéma le champ électrique E et la force électrique f qui agissent sur les
électrons entre les deux armatures.
2.2 Déterminer l’accélération des électrons entre les deux plaques dans le système d’axes (Ox ;Oy).
Etablir l’équation de leur trajectoire sous la forme y = Kx2 où K est une constante fonction de U, U0
et d.
2.3 Exprimer en fonction de l, d et U0 la condition sur U pour que les électrons puissent sortir du
condensateur AB sans heurter une des armatures.
Calculer cette valeur limite de la tension U.
3. Le faisceau d’électron arrive ensuite sur un écran fluorescent E situé à la distance L du centre de
symétrie M des plaques.
3.1 Exprimer le déplacement Ym du spot sur l’écran en fonction de U, l, L, d et U0.
N.B : On peut utiliser la propriété suivante : la tangente à la trajectoire, à la sortie des plaques, passe
par le point M.
3.2 On peut obtenir une déviation maximale Ym = 4 cm. Sachant que la valeur de L est L = 40 cm,
calculer la valeur de U qu’il faut alors appliquer entre les plaques.

EXERCICE 2
Un circuit comprend, associé en série, un résistors de résistance R = 40Ω, une bobine d’inductance
L= 0,13H et de résistance négligeable et un condensateur de capacité C inconnu. Le circuit est
alimenté par un générateur délivrant une tension sinusoïdale u(t) = U 2 cos (ω t +ϕ) de fréquence
variable et de valeur efficace constante U = 1V.
1. On fait varier la fréquence du générateur et on constate que l’intensité du courant est maximale
pour une fréquence N0= 600Hz.
1
Physique Chimie BAC 2002

1.1 Quel phénomène est ainsi mis en évidence ?


1.2 Quelle est l’impédance totale du circuit dans ce cas ?
1.3 Calculer la valeur efficace I0 de l’intensité du courant qui traverse le circuit dans ce cas.
1.4 Déterminer la capacité C du condensateur.
2. On fixe maintenant la fréquence à la valeur N1 = 630Hz. En admettant que
C = 0,53µF.
2.1 Calculer dans ce cas :
2.1.1 l’impédance totale Z du circuit ;
2.1.2 l’intensité efficace I du courant qui traverse le circuit ;
2.1.3 les valeurs efficaces des tensions UR, UL, UC aux bornes du résistor, de la bobine et du
condensateur.
2.2
2.2.1 Calculer ϕ, la phase de la tension instantanée aux bornes du circuit par rapport au courant
instantané.
2.2.2 Ecrire l’expression de l’intensité du courant i(t).
3. On veut observer la tension instantanée et l’intensité instantanée à l’aide d’un oscilloscope. Faire
un schéma du circuit électrique. Faire apparaître sur ce schéma les branchements de l’oscilloscope
qui permettent de visualiser sur la voie A, la tension aux bornes du circuit et, sur la voie B, une
tension proportionnelle à l’intensité du courant qui traverse le circuit.

EXERCICE 3

Toutes les solutions sont à supposées à la température de 25°C.


1. Une solution S1 d’hydroxyde de sodium (soude) a un pH=12.
Faire l’inventaire des espèces chimiques présentes en solution.
Calculer la concentration molaire volumique des différentes espèces chimiques en solution.
2. Une solution S2 de chlorure d’ammonium (NH4Cl) a un pH égal à 5,6 pour une concentration
molaire volumique de C= 10-2 mol.L-1.
2.1 Préciser le couple acide /base introduit dans cette solution par le chlorure d’ammonium.
2.2 Faire l’inventaire des espèces chimiques en solution et calculer leurs concentrations molaires
volumiques.
2.3 Déterminer le pKa du couple dont l’acide est l’ion ammonium. (On supposera que la
concentration en ammoniac NH3 est 2,5.10- 6 mol.L-1).
3. On ajoute 10 cm3 de la solution S1 d’hydroxyde de sodium à 20cm3 de la solution S2 de
chlorure d’ammonium.
3.1 Ecrire l’équation bilan de la réaction qui se produit lors du mélange.
3.2 Calculer les concentrations molaires volumiques :
- en ion ammonium restant
- et en base conjuguée
3.3 En déduire le pH du mélange.
3.4 Quelles sont les propriétés du mélange ainsi réalisé ?

EXCELLENCE Group 2
Physique Chimie BAC 2002

EXERCICE 4

Le lait
Le lait est un produit naturel complexe contenant de nombreuses substances organiques. Ces
substances sont susceptibles d’évoluer en réagissant entre elles ou avec des réactifs extérieurs
comme l’oxygène de l’air.
1. Du 2-hydroxypropanal à l’acide lactique.
Nous admettons que le corps de formule H3C-CHOH-CHO, 2-hydroxypropanal, est présent
dans le lait frais.
1.1 Ecrire la formule développée de la molécule de ce corps.
1.2 Quels sont les groupements fonctionnels présents dans cette molécule ?
1.3 La fonction située en bout de chaîne (-CHO) est facilement oxydable. Au contact de l’oxygène
de l’air, cette fonction réagit et ce corps se transforme en acide lactique. Ecrire l’équation bilan de
cette oxydation.
2. De l’acide lactique à l’acide pyruvique.
L’acide lactique obtenu possède encore un groupement oxydable sur le carbone central. Ce
groupement peut être oxydé au contact de l’air.
2.1 Quel est ce groupement ?
2.2 Ecrire l’équation bilan de cette oxydation.
2.3 Le produit obtenu s’appelle l’acide pyruvique. Quelles sont les deux fonctions présentes dans
cette molécule ?
3. La lactone
Un autre produit du lait est l’acide 4-hydroxybutanoïque de formule CH2OH-CH2-CH2-COOH.
3.1 Ecrire sa formule développée.
3.2 Quelles sont les deux fonctions présentes dans cette molécule ?
3.3 Deux molécules d’acide 4-hydroxybutanoïque peuvent réagir ensembles par estérification.
Ecrire l’équation bilan de la réaction en utilisant les formules semi-développées des composés.
3.4 Cette molécule présente une possibilité intéressante de réaction. Les deux extrémités de la
molécule peuvent réagir l’une avec l’autre. Il y a formation d’une molécule cyclique (lactose)
Ecrire la formule du produit sous forme développée.

EXCELLENCE Group 3
BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2003

EXERCICE 1

Au cours d’une compétition de basket-ball au palais des sports de Treichville un basketteur A, tire
en direction du panier constitué par un simple cercle métallique, dont le plan horizontal est situé
à 3,05 m du sol.
Lorsque le ballon est lancé par le joueur A :
Le centre O du ballon est à 2,00m du sol ;
La distance séparant les verticales passant par le centre du panier et G est 7,10 m ;
Sa vitesse v0 fait un angle a = 45c avec l’horizontale (voir figure).
Le panier est marqué ou réussi lorsque le centre du ballon passe par le centre du panier.
On néglige l’action de l’air sur le ballon.

Données numériques
Masse du ballon : m=0,60 Kg ; g=9,80 ms-2
1.
1.1. Etablir que l’équation de la trajectoire de G dans le repère (OX, OY) est :
gx2
y =- 2 2 + x tan a + YG avec YG = 2 m
2v 0 cos a

1.2. Montrer que Y peut se mettre sous la forme :


9, 8 2
y =- x +x + 2
v 02

2. Calculer la valeur de v0 pour que le panier réussi.


3. Dans la suite de l’exercice, la valeur de la vitesse du ballon au départ est v0 = 9, 03 m.s -1 .
3.1. Etablir et calculer la durée nécessaire au ballon pour parvenir au centre du panier.
3.2. En utilisant le théorème de l’énergie cinétique, calculer la valeur de la vitesse du ballon lorsque
le panier est marqué.
3.3. Un joueur B de l’équipe adverse, situé à 0,90 m du joueur A, entre celui-ci et le panier, tente
maintenant d’empêcher le tir en levant verticalement les bras. La hauteur atteinte par B est 2,70m.
Si le ballon part avec la même vitesse v0 que précédemment, le panier sera-t-il marqué ?

EXERCICE 2
Un générateur de tension alternative sinusoïdale maintient entre ses bornes une tension
UQM = U 2 sin ~t .
On place en série aux bornes de ce générateur un transistor MN de résistance R=15 X et une
bobine d’inductance L et de résistance r.

1
Physique Chimie BAC 2003

On observe sur l’écran d’un oscilloscope les courbes représentant les tensions UNM et UQN en fonction
du temps.

La sensibilité choisie pour visualiser UQM est [Link]-1, celle pour visualiser UNM est 1 [Link]-1.
La base de temps est sur la graduation [Link]-1.
1. Déterminer à partir de la figure 2 :
1.1. La fréquence N de la tension délivrée par le générateur.
1.2. La valeur de la phase de la tension par rapport à l’intensité du courant.
1.3. La tension efficace aux bornes du résistor de résistance R.
1.4. La tension efficace aux bornes du générateur.
2. Déterminer :
2.1. L’intensité du courant électrique.
2.2. L’impédance totale ZT du circuit.
2.3. La résistance interne r et l’inductance L de la bobine.

EXERCICE 3

On prépare une solution A en versant dans un récipient 9,2 g d’acide méthanoïque HCOOH et la
quantité d’eau distillée nécessaire pour que le volume total de la solution soit égal à 2 litres.
Le pH de A est égal à 2,4.
1. Ecrire l’équation d’ionisation de l’acide méthanoïque dans l’eau.
2.
2.1. Montrer que la concentration molaire de la solution A vaut : CA=0,1 molL-1.
2.2. L’acide méthanoïque est-il un acide fort ou un acide faible ?
Justifier la réponse.
3. On dispose d’une solution B de soude qu’il faut ajouter à VA=0,5 litre de la solution A pour
arriver à l’équivalence acido-basique.
4. On prépare une solution C en versant dans V1=500 cm3 de la solution A un volume V2=25 cm3
de la solution B. Le pH de C est égal à 3,8.
Calculer :
4.1. Les concentrations molaires des diverses espèces chimiques présentes dans la solution C.
4.2. Le pKa de l’acide méthanoïque.
4.3. Quelles sont les propriétés de ce mélange ?
M(H)=[Link]-1 M(C)=[Link]-1
M(Na)=[Link] -1
M(0)=[Link]-1

EXCELLENCE Group 2
Physique Chimie BAC 2003

EXERCICE 4

1. L’hydratation d’un alcène ramifié A donne un mélange de deux composés organiques B et C.


1.1. L’action d’une solution de dichromate de potassium acidifiée sur le composé B ne donne rien.
Donner la fonction chimique et le groupe fonctionnel de B.
1.2. L’action de la même solution de dichromate de potassium sur C donne un composé C1 qui
rosit le réactif de schiftt, puis un composé C2 qui est un acide carboxylique.
Donne la fonction chimique et le groupe fonctionnel des composés C1 et C2.
2. La densité en phase gazeuse de A par rapport à l’air est d = 2,4.
Monter que la formule brute du composé est C5H10.
3. Donner la formule semi-développée et le nom des composés A, C1 et C2.
4. On fait agir C2 sur de l’éthanol en présence d’acide sulfurique.
4.1. Ecrire l’équation-bilan de la réaction.
4.2. Donner les caractéristiques de la réaction.

EXCELLENCE Group 3
BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2004

EXERCICE 1

Lors d’une séance de travaux pratiques de physique, chaque groupe d’élèves dispose de :
-un conducteur ohmique de résistance R= 4Ω
-un condensateur de capacité C= 8µF
-une bobine d’inductance variable L et de résistance négligeable.
-un générateur basses fréquences (GBF).
-un oscilloscope bicourbe.
-et des fils de connexion.
Le professeur fait réaliser le montage de la figure 1.
L’expérience consiste à faire varier l’inductance L de la bobine et à
déterminer sa valeur. Pour deux valeurs différentes de l’inductance, on obtient les oscillogrammes
suivants (figure2).
Echelle des temps : 1div correspondant à 1ms.
Echelle des tensions : Voie1 : 1div correspond à 0,1V.
Voie 2 : 1 div. correspond à 0,25V.

1. Quelles sont les tensions visualisées sur les voies 1 et 2 ?


2. Déterminer à l’aide des oscillogrammes :
2.1 La période du signal obtenu.
2.2 La pulsation ωde la tension variable produite par le GBF.
3.
3.1 A l’aide de l’oscillogramme de l’expérience (a), déterminer les amplitudes :
-de la tension u1 aux bornes du conducteur ohmique.
-de la tension u aux bornes du dipôle R, L, C.
3.2 calculer l’amplitude de l’intensité i dans le circuit R, L, C.
3.3 En déduire l’impédance Z du dipôle RLC et la valeur de l’inductance L dans l’expérience (a).
4.
4.1 Quel est le phénomène physique observé dans l’expérience (b). Justifier votre réponse.
4.2 Calculer la valeur de l’inductance dans l’expérience (b).

EXERCICE 2
Un solide S suppose ponctuel de masse m = 0,25kg glisse sur un trajet ABC situe dans le plan
vertical.

1
Physique Chimie BAC 2004

I- ETUDE SUR LE TRAJET AB


La partie AB est incline d’un angle α par rapport à l’horizontal le solide quitte le sommet A Sans
vitesse initiale. Les forces de frottements sont négligeables.
1. En appliquant le théorème de l’énergie cinétique, Exprimer la vitesse VB de S en B en fonction
de AB, sin α, et g.
2. Vérifier que VB est égale à 1,2 m.s-1.
Données : AB = 0,18 m ; sin α = 0 ,4 ; g = 10m. s-2

II- ETUDE SUR LE TRAJET BC. EXISTENCE DE FORCE DE FROTTEMENT


La vitesse de S s’annule au point C. Sur ce trajet existe un vecteur force de frottement de valeur
constante et de sens opposé au vecteur vitesse.
1. Représenter toutes les forces qui s’exercent sur le solide en mouvement entre B et C.
2. En appliquant le théorème de l’énergie cinétique, exprimer f en fonction de BC, VB et m.
3. Vérifier que la valeur de f est de 0,12 N.
Donnée : BC = 1,5 m

III-ETUDE DYNAMIQUE ET CINEMATIQUE DU MOUVEMENT SUR LE TRAJET BC


1. En appliquant le théorème du centre d’inertie au solide S, calculer l’accélération a du solide
2. On choisit comme origine des dates l’instant de passage de S en B et origine des espaces le
point B. L’accélération a = -0, 48m.s-2
2-1 Donner les expressions des équations horaires du mouvement (déplacement et vitesse) de S
2-2 Calculer la durée du parcours BC
2-3 Après 1 seconde de parcours, le solide se trouve en un point I entre B et C.
Calculer la position et la vitesse de S en I.

EXERCICE 3

Dans cet exercice les parties A et B sont indépendantes


Partie A.
Deux flacons sans étiquettes contiennent deux solutions acides A1 et A2. L’une est de l’acide
méthanoïque et l’autre de l’acide chlorhydrique. Pour identifier les solutions A1 et A2, le
professeur fournit à ses élèves les données suivantes :
La mesure du pH de chaque solution est :
Pour A1 : pH=2,7 ;
Pour A2 : pH=2
Le dosage d’un volume Va =50mL de chaque solution acide, par une solution d’hydroxyde de
sodium de concentration Cb=5.10-2 mol.L-1
donne à l’équivalence :
Pour A1 : Vb1=25mL ;
Pour A2 :Vb2 =10mL.
1. Calculer les concentrations initiales des solutions A1 et A2.
2. Identifier les solutions A1et A2. Justifier votre réponse.
3. Ecrire l’équation-bilan de la réaction pour chaque solution acide pendant le dosage.
Partie B
On dispose d’une solution d’acide HA de concentration molaire Ca =2,5.10-2 mol.L-1 dont le pH
est égal à 2,7.
1. Ecrire l’équation de dissociation de cet acide dans l’eau.

EXCELLENCE Group 2
Physique Chimie BAC 2004

2. Recenser et calculer les concentrations des espèces chimiques contenues dans cette solution.
3. En déduire le pKa du couple HA/A-.
4.
4.1 Calculer le volume de solution d’hydroxyde de sodium de concentration Cb=5.10-2 mol.L-1 à
verser dans 20mL de la solution acide HA pour atteindre la demi-équivalence.
4.2 Donner pour la solution ainsi obtenue :
4.2.1 Le pH.
4.2.2Le nom et les propriétés.

EXERCICE 4

Un hydrocarbure non cyclique de formule brute CxHy possède une composition massique de
85,7% de carbone et 14,3% d’hydrogène.
1. Déterminer les valeurs de x et y sachant que la masse molaire du composé est M = 56 [Link]-1.
A quelle famille d’hydrocarbure appartient-il ?
2. On suppose que cet hydrocarbure a pour formule brute [Link] et nommer les formules
semi-développées possibles de cet hydrocarbure.
3. L’hydratation du 2-méthylpropène conduit à deux produits A et B. Le produit A est majoritaire.
3.1 Ecrire les deux équations bilan de cette réaction d’hydratation.
3.2 Nommer les produits A et B.
3.3 Par oxydation ménagée de B avec une solution de dichromate de potassium en milieu acide,
on obtient un composé B’ qui réagit positivement avec la liqueur de Fehling. Donner la famille, la
formule semi développée et le nom de B’.
3.4 On fait réagir le 2-méthylpropane -1-ol et le chlorure de propanoyle pour obtenir un produit
C et du chlorure d’hydrogène.
3.4.1 Ecrire l’équation bilan de cette réaction.
3.4.2 Donner le nom de cette réaction et préciser ses caractéristiques.
On donne les masses molaires (en g/mol) : C : 12 ; H : 1.

EXCELLENCE Group 3
BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2005

EXERCICE 1

Dans cet exercice, tous les frottements sont négligés.


On étudie le mouvement d’un solide S supposé ponctuel, de masse m, qui glisse sur la piste
schématisée ci-dessous, située dans un plan vertical.

La partie CO est rectiligne et horizontale.


La partie BC est curviligne,
La partie AB, rectiligne, de longueur L, fait l’angle a avec la partie horizontale CO. On suppose que
les parties AB et CO sont respectivement tangentes en B et C à la courbe BC.
On appelle h la différence d’altitude entre les points B et C.
On donne g = 10 m.s -2
m = 100g
AB = L = 30 cm
a = 12c (sin a = 0, 208; cos a = 0, 978)
h = 5 cm.
1. Mouvement sur la partie rectiligne AB.
Le solide S est lâché en A sans vitesse initiale.
1.1. Faire le bilan des forces extérieures exercées sur S. Les représenter sur un schéma.
1.2. Exprimer l’intensité a du vecteur accélération de S, en fonction de g et a .
1.3. Calculer la valeur numérique de a.
1.4. Calculer la durée t du trajet AB.
1.5. Exprimer VB, la vitesse de S en B en fonction de a et L et la calculer.
2. Mouvement sur la partie BC
Calculer VC vitesse de S en C.
3. Mouvement sur la partie horizontale CD
Le solide S atteint le point O et fait une chute. On suppose qu’à l’instant t = 0 , le solide S est en O.
3.1. Déterminer les équations horaires du mouvement de S.
3.2. Etablir l’équation de sa trajectoire.
3.3. Déterminer les coordonnées du point de chute (D) de S.
3.4. Calculer sa vitesse au sol.

EXERCICE 2
Soit un solénoïde (A, C) de longueur l = 41, 2 cm et de résistance négligeable. Il comporte N =
400 spires de rayon r = 2, 5 cm . Il est orienté arbitrairement de A vers C.

1
Physique Chimie BAC 2005

1. Le solénoïde est parcouru par un courant d’intensité I = 5A .


1.1. Représenter quelques lignes du chan magnétique à l’intérieur du solénoïde ainsi que le
vecteur champ B (direction et sens).
1.2. Donner l’expression littérale de l’intensité B du champ magnétique, à l’intérieur du solénoïde
en fonction de n 0, N, I et l .
1.3. Calculer la valeur de B.
1.4. Donner l’expression littérale du flux propre z de la bobine en fonction de N, B et r , puis le
calculer.
1.5. Calculer la valeur de l’inductance L de la bobine.
2. Le solénoïde est maintenant parcouru par un courant électrique i (t) dont l’intensité varie avec
le temps comme l’indique la figure 2.

Un phénomène d’auto-induction prend naissance dans le solénoïde.

2.1. Donner l’expression de la tension UAC en fonction de L et di


dt (se référer à la figure 3).
2.2. Calculer UAC sur une période : t d 60; 50 ms@ en prenant L = 10 H.
-3

2.3. Tracer la courbe UAC(t).


Echelle : 1 cm représente 50 mV
1 cm représente 10 ms.
Données n 0 = 4r.10 -1 SI.

EXERCICE 3

ANANGAMAN mélange 12 g d’un corps gras avec 20 cm3 de soude de concentration molaire
C = 2,5 mol.L-1. Il chauffe suffisamment longtemps ce mélange et obtient un composé A. le corps
gras est constitué d’un triester de formule
C17H35COO CH2
C17H35COO CH
C17H35COO CH2
1. Comment appelle-t-on cette opération ?
2.
2.1. Ecrire l’équation-bilan de cette réaction?
2.2. Indiquer sur l’équation les noms des produits formés.
3. Quelles sont les propriétés de cette réaction?
4. Rechercher le réactif en excès.
5. Déterminer la masse du composé A formé.
6. AKAFOU voudrait fabriquer le composé A. Il dispose d’un acide gras de formule
C17H35COOH, du glycérol et de la soude.
Quelles sont les opérations qu’il aura à effectuer ?
Données :
masses molaires atomiques en gmol-1 : C:12; H:1; O:16; Na:23

EXCELLENCE Group 2
Physique Chimie BAC 2005

EXERCICE 4

On dispose de cinq flacons contenant des solutions aqueuses différentes, mais de même
concentration C = 10-2 mol.L-1:
- l’acide éthanoïque
- l’acide chlorhydrique
- le chlorure de potassium
- l’hydroxyde de potassium
- l’ammoniaque.
Les étiquettes A, B, C, D et E de ces flacons ont été mélangées lors d’un rangement. Les pH sont
mesurés à 25° C.
1. Identification des solutions
Le pH de la solution de B est égal à 12. Le dosage de B par C donne un pH égal à 7 à l’équivalence.
1.1. Identifier B et C.
1.2. Au cours du dosage de D par B, le pH à l’équivalence est égal à 8,2. Identifier D.
1.3. Le pH de la solution A est égal à 7. Identifier A.
1.4. Déduire des questions précédentes, la nature de la solution E.
2. Détermination du pKa du couple ion ammonium/ammoniac
On désire déterminer le pKa du couple ammonium/ammoniac. Le pH de la solution
d’ammoniaque est 10,6.
2.1. Ecrire équation-bilan de la réaction de l’ammoniac avec l’eau.
2.2. Calculer les concentrations molaires volumiques des espèces chimiques présentes dans la
solution.
2.3. Calculer le pKa du couple ammonium/ammoniac.
3. Préparation de solution tampon
On veut préparer une solution tampon à partir de la solution d’ammoniac et de l’acide
chlorhydrique.
3.1. Calculer le volume VA d’acide chlorhydrique à ajouter à VB = 25 cm3 de la solution
d’ammoniac
pour obtenir la solution tampon.
3.2. Citer les propriétés du mélange obtenu.

EXCELLENCE Group 3
BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2006

EXERCICE 1
Un mobile de masse m, assimilable à un point matériel est lâché sans vitesse initiale sur une table
inclinée d’un angle α par rapport à l’horizontale (voir figure).
On suppose que le mobile est soumis au cours du mouvement à une force de frottement f
opposée à sa vitesse.

1.
1.1 Faire le bilan des forces agissant sur le mobile et les représenter sur un schéma.
f
1.2 Montrer que l’accélération du centre d’inertie G du mobile vaut a = g sin a - m .
2. Un relevé des distances parcourues par le centre d’inertie du mobile au cours du temps à partir
de l’instant initial t = 0 s, a donné le tableau suivant :
t(s) 0,00 0,12 0,18 0,24 0,30 0,36 0,42
d(10-2m) 0,0 1,1 2,5 4,4 6,9 10,0 13,6
t2(10-2s-2) 0,00 1,4 3,2 5,8 9,0 13,0 17,6

2.1 Représenter le graphique d = f (t2).


Echelles : abscisses : 1 cm représente 10-2 s-2 ordonnées : 1 cm représente 10-2 m
2.2 Déterminer la pente ou le coefficient directeur du graphe.
2.3 L’équation horaire du mouvement est de la forme :d = 12 at2 . En déduire la valeur de
l’accélération du mouvement.
2.4 Calculer la valeur de la force de frottement qui agit sur le mobile dans ce cas.
Données : α = 30° ; m = 0,5 kg ; g = 10 m.s2.

EXERCICE 2
On veut étudier un circuit R, L, C série soumis à une tension alternative sinusoïdale u(t) de
fréquence N et de valeur efficace U.
On dispose pour cela :
- d’un résistor de résistance R
- d’une bobine d’inductance L et de résistance r
- d’un condensateur de capacité C
- d’un générateur basses fréquences (GBF) délivrant la tension alternative sinusoïdale u(t)
- de fils de connexions.

1. Faire un schéma du circuit R, L, C série.


2. On veut visualiser avec un oscilloscope bicourbe les variations de la tension u(t) aux bornes du
circuit R, L, C (voie 2) et celles de l’intensité i(t) qui traverse le circuit. (Voie 1)
Indiquer sur le schéma de la question 1) le branchement de l’oscilloscope.
3. On donne R = 40 Ω, L = 50 mH, r = 10 Ω (résistance de la bobine) et C = 10µF.

1
Physique Chimie BAC 2006

La tension u(t) a pour valeur efficace 10 V et pour fréquence N = 100 Hz.


3.1 Donner l’expression de l’impédance Z du circuit en fonction de r, R, L, ω et C.
3.2
3.2.1 Montrer que l’impédance Z peut s’écrire
Z = (R + r) 2+ (2rNL - 1 l .
2

2rNC

3.2.2 Calculer Z. On prendra pour cela 2πN.L = 31,41 Ω ; 2r1NC = 159,15 Ω

3.3 Déterminer la valeur efficace I de l’intensité du courant dans le circuit.


3.4 Déterminer la phase de la tension u(t) par rapport à l’intensité i(t). Le circuit est-il inductif ou
capacitif ?
3.5 Représenter qualitativement la construction de Fresnel associé à ce circuit.
4.
4.1 Déterminer la valeur qu’il faudrait donner à la capacité du condensateur pour que l’on puisse
observer le phénomène de résonance d’intensité, les autres dipôles du circuit restant inchangés, la
fréquence de la tension u(t) aussi.
4.2 Déterminer la valeur de l’intensité efficace qui traverserait alors le circuit.

EXERCICE 3

Un groupe d’élève décide de déterminer la constance d’acidité du couple acide benzoïque/ion


benzoate.
On dose 10 cm3 de solution d’acide benzoïque C6H5-COOH de concentration inconnue par une
solution d’hydroxyde de sodium (soude) de concentration 10-1mol.L-1. Les variations du pH en
fonction du volume V de soude versée sont :
V (cm3) 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16
pH 2,6 3,2 3,6 3,8 4,2 4,4 4,8 5,2 5,5 5,9 6,2 8,5 10,7 11,7 12 12,4 12,7

1.
1.1 Tracer la courbe pH = f (V). On prendra pour échelle : 1 cm correspond à 1 cm3 (en abscisse).
1cm correspond à 1 unité de pH (en ordonnée).
1.2 Déterminer graphiquement le point d’équivalence.
2.
2.1 Ecrire l’équation-bilan de la réaction.
2.2 Calculer la concentration de la solution d’acide benzoïque.
3. Déterminer graphiquement la valeur de la constante pKa du couple C6H5-COOH / C6H5-
COO.
En déduire la constante d’acidité Ka du couple.
4. On dispose de deux indicateurs colorés :
- l’hélianthine (zone de virage 3,2 - 4,4)
- la Phénolphtaléine (zone de virage 8 – 10)
Reporter ces zones de virage sur le graphe pH = f (V).
Lequel de ces deux indicateurs colorés utiliseriez- vous pour effectuer ce dosage ?
Justifier votre réponse.

EXCELLENCE Group 2
Physique Chimie BAC 2006

EXERCICE 4

Dans tout l’exercice on prendra comme masse molaire atomique pour :


- le carbone M(C) = 12 [Link]-1
- l’hydrogène M (H) = 1 [Link]-1
- l’oxygène M (O) = 16 [Link]-1
1. On fait agir de l’acide carboxylique A de formule brute CnH2nO2 (n d N* ), sur un composé
D (propan-2-ol) en présence de catalyseurs adéquats. On obtient un composé dioxygène E et de
l’eau.
1.1 Donner le nom de la réaction produite entre l’acide carboxylique et l’alcool.
1.2 Donner les caractéristiques de cette réaction.
1.3 Ecrire la formule semi-développée du groupe fonctionnel de E.
2. La masse de 0,5 mole de cet acide carboxylique est de 30 g.
2.1 Déterminer la valeur de l’entier naturel n.
2.2 Donner les formules semi-développées et les noms des produits A et E.
3. On réalise la chaîne de réactions ci-dessous avec les composés A et E définis ci-dessus. Les
corps B et F sont des composés organiques.

A+PCI5 F
PO
A B 4 10

D+F E(1)

3.1 Sans écrire les équations, donner les formules semi-développées et les noms des corps B et F.
3.2 Donner le nom et les caractéristiques de la réaction marquée (1).

EXCELLENCE Group 3
BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2007

EXERCICE 1

Le lancer du poids
Au cours d’une séance d’Education Physique et Sportive (EPS), Yao est choisi comme premier
lanceur. Il soulève le « poids » de masse m = 5,00 kg, de centre d’inertie G et le lance dans l’espace
de réception. Lorsque l’objet quitte sa main:
- le centre d’inertie G se trouve au point A tel que OA = h = 1.70 m;
- le vecteur vitesse v0 fait un angle i avec le plan horizontal.
Lorsque le « poids » arrive au sol, G coïncide avec le point B.
On prendra t = 0 l’instant où le « poids » quitte la main au point A.

On négligera l’action de l’air et on prendra g = 9,80 m.s-2.


1. -Etablir les équations horaires du mouvement de G dans le repère ^O, i , k h puis l’équation
cartésienne de la trajectoire.
2. Donner la nature de la trajectoire et la tracer qualitativement.
Yao effectue trois essais et on retient la meilleure performance.
3. Premier essai : i = 30c , OB = X1 = 8,74 m.
3.1 Déterminer l’expression de:
3.1.1. La vitesse v0 en fonction de g, i , X1, et h.
3.1.2. La hauteur maximale Hmax par rapport au sol atteinte par le « poids ».
3.2. Calculer la valeur numérique de v0 et de Hmax.
4. Deuxième essai: i = 45c, v0 a la même valeur qu’au premier lancer et OB = X2.
Déterminer X2. Comparer X1 et X2.
5. Troisième essai : i = 60c , v0 = 8, 60 ms-1 ; OB = X3
5.1 Déterminer X3.
5.2 Comparer X2 et X3.
6.
6.1 Quel est le meilleur essai ?
6.2 Pour une vitesse initiale donnée, comment doit-on lancer le « poids » pour obtenir la
meilleure performance?

EXERCICE 2
Au cours d’une séance de TP, les élèves de Terminale scientifique doivent faire l’étude d’un dipôle
RLC série. Le laboratoire du lycée dispose d’un conducteur ohmique de résistance R, d’une
bobine d’inductance L et de résistance r et d’un condensateur de capacité C. Pour déterminer les

1
Physique Chimie BAC 2007

caractéristiques de ces dipôles, ils réalisent une série d’expériences.


1. Une tension constante U = 5V est appliquée aux bornes du conducteur ohmique et l’intensité
du courant mesurée vaut I1 = 125mA.
La même tension est ensuite appliquée aux bornes de l’ensemble {conducteur ohmique + bobine}.
L’intensité du courant vaut I2 = 100mA.
Calculer les valeurs de R et r.
2. Un générateur de tension sinusoïdale et de fréquence N variable est maintenant branché aux
bornes de l’ensemble {conducteur ohmique + bobine + condensateur} en série. La tension efficace
est maintenue constante et égale à U = 5V.
Pour la suite, on prendra R= 40Ω et r = 10Ω (valeurs fournies par le professeur).
La valeur de la fréquence étant fixée à N = 50Hz, les mesures des tensions U, UR et UC ont
permis de faire la représentation de Fresnel (voir ci-dessus).

2.1 Déduire de la figure les valeurs des tensions UR et UC.


2.2 Reproduire la figure et la compléter par la construction de Fresnel de la tension UB aux
bornes de la bobine.
2.3 En déduire la valeur de UB.
2.4 Déterminer la phase ϕUB/i de la tension UB par rapport à l’intensité i.
2.5 Calculer la valeur efficace I de l’intensité du courant puis les valeurs de L et C.
3. Calculer la valeur de la fréquence pour que l’impédance soit égale à la résistance totale du
circuit. Comment appelle-t-on cet état ?

EXERCICE 3

Votre professeur de sciences physiques vous propose de faire l’étude d’un produit commercial qui,
selon le fabriquant, contient essentiellement de l’ammoniac.
1. Il prélève 10mL de ce produit de concentration inconnue CB qu’il dose par pH-métrie avec
une solution d’acide chlorhydrique 10-1mol.L-1. Les mesures sont consignées dans le tableau ci-
dessous.
VA
0 1 2 3 4 5 6 7 7,5 8 8,5 9,5 10 13 16 18
(mL)

pH 11,0 11,0 9,7 9,4 9,2 9,0 8,7 8,4 8,0 5,3 2,5 2,1 2,0 1,7 1,5 1,4

1.1 Faire un schéma annoté du dispositif expérimental.


1.2 Tracer la courbe pH = f (VA)
Echelle : 1cm ⟷ 1mL ; 1,5 cm ⟷ 1 unité de pH
1.3 A partir de la courbe, montrer que l’ammoniac est une base faible.
2. Exploitation de la courbe pH = f (VA).

EXCELLENCE Group 2
Physique Chimie BAC 2007

2.1 Déterminer le point d’équivalence E.


2.2 En déduire la valeur de la concentration molaire volumique de l’ammoniac CB.
2.3 Déterminer la demi-équivalence et le pKa du couple NH4+ / NH3.
2.4 Quelle est la nature du mélange à l’équivalence ? Justifier.
3. Calculer la concentration massique volumique en ammoniac en g/L en vue d’étiqueter le
produit.
MH = 1 [Link]-1 ; MN = 14 [Link]-1.

EXERCICE 4

Les parties I et II sont indépendantes.


I. Détermination de la formule brute.
Un composé organique A de formule brute CxHyO contient 64,86% en masse de carbone.
1. Déterminer sa formule brute, sachant que MA = 74 [Link]-1
2. Ecrire toutes les formules semi-développées possibles sachant que A est un alcool. Nommer
chaque isomère et préciser sa classe. MC = 12 [Link]-1 ;
MH = 1 [Link]-1 ; MO = 16 [Link]-1.

II. L’oxydation ménagée d’un composé A’ de formule brute C4H10O par une solution de
dichromate de potassium acidifiée, conduit à un composé organique B à chaîne ramifiée et de
brute C4H8O.
1. Ecrire la formule semi-développée de B et le nommer.
2. Ecrire la formule semi-développée de A’.
3. L’oxydation ménagée de B donne un composé organique C. On fait réagir C avec du chlorure
de thionyle, on obtient un composé organique D.
4. On fait réagir de l’éthanol sur C.
4.1 Nommer cette réaction et préciser ses caractéristiques.
4.2 Ecrire l’équation-bilan de cette réaction et nommer le composé organique E.
4.3 A quelle famille appartient E ? Préciser son groupe, fonctionnel ou groupe caractéristique.

EXCELLENCE Group 3
BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2008

EXERCICE 1

Le saut de l’ange
Pour se baigner, des enfants sautent du point O d’un pont et plongent dans la rivière dont le
niveau est 3 m plus bas. On se propose d’étudier le mouvement du centre d’inertie d’un plongeur.
On négligera dans tout l’exercice le mouvement de rotation du plongeur autour de son centre
d’inertie G
ainsi que les frottements avec l’air. Le repère d’étude est ( (O, i , j ) )
( voir schéma). On prendra g = 9,1 m.s-2.

Après s’être lancé, le plongeur quitte le pont qui sert de tremplin à la date t = 0 avec un vecteur
vitesse v0 incliné de i = 30c par rapport à la verticale. Son centre d’inertie est alors au point G0
de coordonnées X0 = 0 m , Y0 = 1 m.
1. Etablir les équations horaires X(t) et Y(t) du mouvement du centre d’inertie dans le repère
(O, i , j ) .
En déduire l’équation cartésienne de la trajectoire.
2. Le plongeur est au sommet de sa trajectoire au point S d’abscisse XS = 1,1 m. Déterminer:
2.1. L’expression de v0 en fonction de XS, g et i , puis calculer sa valeur.
2.2 L’ordonnée du sommet S.
3. Le plongeur pénètre dans l’eau en C. (On prendra v0 = 5 m.s-1 ).
3.1 Déterminer la distance d entre les verticales passant par O et C.
3.2 Calculer la durée du saut.
3.3 Déterminer la valeur de sa vitesse en C. (On appliquera le théorème de l’énergie cinétique)
Le montage ci-dessous comprend:
- un condensateur de capacité C = 0,10 µF;
- une bobine d’inductance L = 1,0 H et de résistance négligeable.
A la date t = 0, le condensateur, initialement chargé sous une tension U0 = 12V, est connecté à la
bobine.
On note i(t) l’intensité algébrique du courant à l’instant t et q(t) la charge portée par l’armature du
condensateur reliée au point A.
1. Calculer l’énergie emmagasinée dans le condensateur en fin de charge.
2.

1
Physique Chimie BAC 2008

d2 q
2.1 Etablir l’équation différentielle 2 + L1.C q =0 du circuit, où q est la charge portée par
dt
l’armature A.
2.2 Vérifier que la solution de cette équation différentielle est de la forme:
q (t) = Qm cos d + {n
t
LC

2.3 Déterminer Qm et {
2.4 Calculer pulsation propre ~ 0 et la période propre T0 du circuit.
3. On se propose maintenant d’étudier l’évolution des énergies emmagasinées dans le
condensateur
et dans la bobine au cours du temps.
3.1 Déterminer les expressions en fonction du temps de:
3.1.1. l’intensité i(t) du courant électrique;
3.1.2. l’énergie EC(t) emmagasinée dans le condensateur;
3.1.3. L’énergie EL(t) emmagasinée dans la bobine.
3.2. Montrer qu’à chaque instant l’énergie totale E est conservée.

EXERCICE 2

Le montage ci-dessous comprend:


- un condensateur de capacité C = 0,10 µF;
- une bobine d’inductance L = 1,0 H et de résistance négligeable.
A la date t = 0, le condensateur, initialement chargé sous une tension U0 = 12V, est connecté à la
bobine.
On note i(t) l’intensité algébrique du courant à l’instant t et q(t) la charge portée par l’armature du
condensateur reliée au point A.
1. Calculer l’énergie emmagasinée dans le condensateur en fin de charge.
2.
d2 q
2.1 Etablir l’équation différentielle 2 + L1.C q =0 du circuit, où q est la charge portée par
dt
l’armature A.
2.2 Vérifier que la solution de cette équation différentielle est de la forme:
q (t) = Qm cos d + {n
t
LC

2.3 Déterminer Qm et {
2.4 Calculer pulsation propre ~ 0 et la période propre T0 du circuit.
3. On se propose maintenant d’étudier l’évolution des énergies emmagasinées dans le
condensateur
et dans la bobine au cours du temps.
3.1 Déterminer les expressions en fonction du temps de:
3.1.1. l’intensité i(t) du courant électrique;
3.1.2. l’énergie EC(t) emmagasinée dans le condensateur;
3.1.3. L’énergie EL(t) emmagasinée dans la bobine.
3.2. Montrer qu’à chaque instant l’énergie totale E est conservée.

EXCELLENCE Group 2
Physique Chimie BAC 2008

EXERCICE 3
Dans cet exercice, les solutions sont prises à 25C° et le produit ionique de l’eau à cette température
Ke = 10-14.
1. La solution d’acide bromhydrique (HBr)
Une solution A d’acide bromhydrique centimolaire (10-2 mol/L) a un pH = 2.
1.1 Montrer que l’acide bromhydrique est un acide fort.
1.2 Ecrire l’équation-bilan de la réaction avec l’eau.
1.3 Citer un autre exemple d’acide tort.
2. La solution de méthylamine (CH3NH2)
On dispose de 5mL d’une solution B de méthylamine de concentration molaire volumique CB =
8,2.10-2 mol/L. de pH 11,8.
2.1 Écrire l’équation-bilan de la réaction de la méthylamine avec l’eau.
2.2 Faire l’inventaire des espèces chimiques et calculer leur concentration.
2.3 Calculer le pKa du couple CH3NH3 /CH3NH2 .
3. Mélange de solutions
On mélange les deux solutions précédentes.
3.1 Écrire l’équation-bilan de la réaction qui a lieu entre l’acide bromhydrique et la méthylamine.
3.2 Quel volume V de solution A d’acide bromhydrique faut-il verser dans 5 mL de la solution B
de
méthylamine pour atteindre l’équivalence acido-basique?
3.3 Quelle est la nature du mélange à l’équivalence? Justifier.
3.4 On mélange un volume VA 20,5 mL de solution A à un volume V 5 mL de la solution 8.
Donner le pH, le nom et les propriétés de ce mélange.
3.5 Donner l’allure de la courbe de dosage B par A (préciser les points caractéristiques).

EXERCICE 4
A est un composé organique de formule brute C3H602.
1. A quelles familles le composé A peut-il appartenir?
2. Ecrire toutes les formules semi-développées possibles et les nommer.
3. La solution aqueuse du composé A conduit le courant électrique et jaunit le bleu de
bromothymol.
Identifier le composé A.
4. Le composé A se transforme, en présence du pentachlorure de phosphore, en un composé B.
4.1 A quelle famille appartient B?
4.2 Préciser le groupe fonctionnel.
4.3 Donner la formule semi-développée et le nom de B.
5. On fait réagir B sur un alcool (R-OH).
5.1 Écrire l’équation-bilan et donner les caractéristiques de cette réaction.
5.2 La densité de la vapeur par rapport à l’air de l’ester formé est d = 3,51. Quelles sont les
formules semi-développées de l’ester et de l’alcool ? Donner leur nom et préciser la classe de
l’alcool.
M0 = 12 g/mol; MH = 1 g/mol; M0 = 16 g/mol.

EXCELLENCE Group 3
BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2009

EXERCICE 1

Le jeu de Volley-ball
Les parties I et II sont indépendantes. On prendra g = 9.8 m.s-2.
Au cours d’un match de volley-ball, un joueur effectue le service. Le service est réussi si la balle
passe au-dessus du filet et tombe à moins de 9 m derrière celui-ci.

I. Première phase
Le joueur lance la balle verticalement vers le haut d’un point A situé à une hauteur hA = OA =
1,80 m du sol. La balle atteint le sommet de sa trajectoire au point B tel que hB = OB = 3.10 m.
(voir figure).

1. Déterminer la vitesse VA avec laquelle la balle a été lancée en A


2. Etablir l’expression de la vitesse v (t) du centre d’inertie G de la balle dans le repère (O, k ) . 3.
Déterminer la durée du trajet AB.

II. Deuxième phase


Il frappe la balle quand celle-ci est au point B et lui communique une vitesse v0 horizontale.
1. Etablir les équations horaires x (t) et z (t) du mouvement de G dans le repère (O, i , k ) (voir
feuille annexe). En déduire l’équation cartésienne de la trajectoire. L’instant où la balle quitte le
point B est choisi comme origine des dates.
2. La balle passe par le point C de coordonnées x0 = 9,3 m et zc = 2,5 m, situé à la verticale du
filet.
2.1 Exprimer la vitesse v0 en fonction de g, xc , zc et zB .
2.2 Représenter sur la courbe en annexe les vecteurs vitesse v0 et vc selon une échelle de votre
choix.
3. La balle tombe sur le sol au point D.
3.1 Calculer l’abscisse xD du point D. On prendra v0 = 26,6 m.s-1.
3.2 Le service est-il réussi ? Justifier votre réponse. Annexe à rendre avec la copie

1
Physique Chimie BAC 2009

EXERCICE 2
Etude du champ magnétique créé par un solénoïde long
Les deux parties A et B sont indépendantes.
Partie A
Un solénoïde long parcouru par un courant continu d’intensité I crée un champ magnétique B .
1. Reproduire le schéma du solénoïde ci-dessous et représenter :
1.1 le sens choisi du courant ;
1.2 les lignes de champ et leur sens ;
1.3 le champ magnétique à l’intérieur du solénoïde (direction et sens).
2. Compléter le schéma en y indiquant les faces du solénoïde.

Partie B
Pour utiliser ce solénoïde, on se propose de déterminer le nombre de spires qui n’est
malheureusement pas indiqué. Pour ce faire, on mesure la valeur du champ magnétique B à
l’intérieur du solénoïde en faisant varier l’intensité du courant I qui le traverse.
1. Faire un schéma annoté du dispositif expérimental.
2. Les résultats sont consignés dans le tableau suivant :
I(A) 0 1 1,5 2 2,5 3 3,5 4 4,5
B(mT) 0 0,63 0,94 1,25 1,55 1,89 2,15 2,48 2,80
Tracer la courbe B = f(I).
Echelle : 1 cm ↔ 0,5 A et 1 cm ↔ 0,5 mT
Déduire de la courbe que B est proportionnel à I et déterminer le coefficient de proportionnalité
k ( en unité SI).
Donner l’expression de B en fonction de la longueur du solénoïde ℓ , du nombre de spires N, de
l’intensité du courant I et de la perméabilité du vide μ0.
Déterminer le nombre de spires N.
Données : μ0 = 4π10-7 (unité SI) ; ℓ = 40 cm ; section de base S = 20 cm2.
3. Donner l’expression de l’inductance de ce solénoïde et calculer sa valeur (prendre N = 200
spires).

EXERCICE 3
On dose 10 mL d’une solution d’acide benzoïque C6H5 COOH de concentration Ca inconnue
par une solution d’hydroxyde de sodium (soude) décimolaire (0,1 mol/L). On note les résultats
suivant :
Vb(mL) 0 1 2 3 5 6 8 9 9,5 9,8 9,9 10 10,1 11 12 14 16
pH 2,6 3,2 3,6 3,8 4,2 4,4 4,8 5,1 5,5 5,9 6,2 8,4 10,7 11,7 12 12,4 12,7

1. Schématiser et annoter le dispositif expérimental.


2. Ecrire l’équation-bilan de la réaction de dosage.
3. Construire la courbe pH = f(Vb) échelle : 1cm pour 1mL
1cm pour 1 unité de pH

EXCELLENCE Group 2
Physique Chimie BAC 2009

4.
4.1 A l’aide de la courbe, déterminer le point d’équivalence E et le point de demi- équivalence E’.
4.2 En déduire la concentration molaire volumique Ca de la solution d’acide benzoïque ainsi que
la valeur du pKa du couple A/B.
5. Pour Vb = 3 mL de soude versée, faire l’inventaire des espèces et calculer leur concentration
molaire volumique. Retrouver la valeur du pKa.
6. On dispose des indicateurs colorés suivants :
Indicateur Zone de virage
Alpha-naphtolphtaléine 7,5 – 8,6
Phénolphtaléine 8,2 – 10,0
6.1 Montrer que ces deux indicateurs colorés conviennent au dosage précédent.
6.2 Lequel est le plus précis ? Justifier votre réponse.

EXERCICE 4

On veut établir la carte d’identité (nom, formule semi-développée, fonction chimique) d’un
composé D de formule brute C6H12O2. Pour cela, on réalise une série d’expériences.
1. Le corps D est obtenu par action chlorure d’acyle A sur un alcool B. Donner la formule et
le nom de l’autre corps obtenu au cours de cette réaction. Donner les caractéristiques de cette
réaction chimique.
2. Le corps D subit ensuite une hydrolyse qui donne deux composés E et F. E est un acide
carboxylique contenant en élément oxygène 53,3% de sa masse molaire. Déterminer la formule
semi-développée de E.
Donner le nom de E.
En déduire la formule brute de F.
3. On obtient un corps G par action de l’ion permanganate en milieu acide sur F. La solution de
nitrate d’argent ammoniacal est sans action sur G.
Donner la formule semi-développée, le nom et la famille de F. En déduire la formule semi-
développée et le nom de G.
Ecrire l’équation de la réaction de l’ion permanganate sur le corps F. Donner la formule semi-
développée, la fonction chimique et le nom du composé D.

EXCELLENCE Group 3
BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2010

EXERCICE 1

Une bille B1, supposée ponctuelle, de masse m1, est abandonnée sans vitesse initiale en A.
Elle glisse alors sur la piste AOC représentée par la figure ci-dessus.
On donne: m1 = 100g ; g = 9,8m/s2 ; a = 30c ; OA = 1m ; f = 0, 3 N.
1. Lors du parcours AO, la bille B1 est soumise à une force de frottement f .
1.1 Faire l’inventaire des forces qui agissent sur la bille B1.
1.2. Représenter ces forces sur un schéma.
1.3. Déterminer l’accélération a1 de la bille B1.
1.4. En déduire la nature du mouvement de la bille B1.
1.5. Déterminer la valeur de la vitesse V0 de la bille B1 à son arrivée au point O.
2. Lors du parcours OC, les forces de frottements sont supposées négligeables.
2.1. Faire l’inventaire des forces appliquées sur la bille B1.
2.2. Déterminer l’accélération a1’ de la bille B1.
2.3. En déduire la nature du mouvement de la bille B1.
2.4. Donner la valeur VC de ta vitesse en C.
3. A la verticale passant par le point C, à une hauteur h = 2 m, on accroche une bille B2 de masse
m2 = m1.
Au passage de B1 en O, on lâche sans vitesse initiale la bille B2.
On choisit comme origine des espaces le point O et origine des dates l’instant t où la bille B1
arrive au point O.
3.1. Déterminer les équations horaires du mouvement de la bille B1.
3.2. Déterminer les équations horaires du mouvement de la bille B2.
3.3. Déterminer la distance OC pour que les billes B1 et B2 se croisent en C.

EXERCICE 2
Un faisceau de protons est émis en un point S avec une vitesse suffisamment faible pour être
négligée. A une certaine distance de S, est disposée une plaque métallique horizontale (P) percée
d’un petit trou A0, tel que la droite SA0 soit verticale. (Voir figure ci-dessous).

1
Physique Chimie BAC 2010

On établit entre S et P une différence de potentiel Us = Vs — Vp = 250 V.


Le faisceau se déplace dans le vide et on néglige le poids des protons devant les autres forces.
On donne : charge du proton e = 1,6.1O-16 C ; Masse du proton m = 1,67.10-27 kg.
1. Exprimer la vitesse V0 des protons lorsqu’ils traversent le trou A0 en fonction de m, e et U0.
Calculer sa valeur.
2. Le faisceau pénètre ensuite dans une région où règne un champ magnétique B .
Les protons décrivent un quart de cercle de rayon R = 12 cm et sortent par le trou A1.
2.1. Indiquer sur un schéma le sens du vecteur champ magnétique B .
2.2. Exprimer B en fonction de R, m, U0 et e. Calculer sa valeur.
2.3. Donner les caractéristiques du vecteur vitesse V1 des protons à la traversée du trou A1.
3. Le faisceau de protons pénètre en A1 dans une région où règne un champ électrostatique
uniforme E parallèle à l’axe Oy. (Voir figure ci-dessus).
3.1. Faire l’inventaire des forces extérieures appliquées à un proton et les représenter sur un
schéma.
3.2. Etablir les équations horaires du mouvement d’un proton. L’origine des espaces est le point O.
L’origine des dates est l’instant où le proton arrive en A1.
3.3. En déduire l’équation cartésienne de la trajectoire du proton.
3.4. Donner la nature de la trajectoire des protons.
3.5. Le proton vient frapper enfin la plaque (P) au point A2,
Déterminer les coordonnées du point A2.
On donne: E = 5.103 V.m-1.

EXERCICE 4

Sali, une élève de terminale D reçoit un flacon contenant une solution limpide SO.
Son professeur de sciences physiques lui demande d’identifier cette solution. Elle procède aux
tests suivants :
Test 1 : elle fait tomber une goutte de solution SO sur une flamme de bec bunsen : la flamme
devient jaune.
Test 2 : elle verse quelques gouttes de sulfate de cuivre II dans un échantillon de SO ; elle observe
la formation d’un précipité bleu d’hydroxyde de cuivre II.
1.
1.1. Analyser les résultats du test 1 et du test 2.
1.2. En déduire la nature de la solution So.
2. Koffi, un autre élève de la même classe prélève VO = 5 mL de solution So. Il la dilue cent(100)
fois pour obtenir une solution Si de concentration molaire volumique Ci. Il mesure le pH de S1 et
trouve la valeur 12.
2.1. A partir de la liste de matériel ci-dessous, indiquer la liste des matériels nécessaires à Koffi
pour préparer la solution S1.
Matériel mis à la disposition de Koffi
Agitateur magnétique Eprouvettes graduées
Béchers : 100 mL ; 200 mL Pipettes :5 mL ; 10 mL ; 20 mL
Verres à pied Pissette + eau distillée
Fioles jaugées : 100 mL ; 250 mL ; 500 mL

2.2. Proposer un mode opératoire à Koffi lui permettant de préparer la solution S1.
2.3. S1 est une solution de base forte.
2.3.1. Calculer la concentration molaire volumique C1 de S1.

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Physique Chimie BAC 2010

2.3.2. En déduire la concentration molaire volumique C0 de So.


3. Dans le but de déterminer la concentration, C2 d’une solution S2 d’acide méthanoïque, Koffi
dose un volume V2 = 10 mL de S2, additionnée de quelques gouttes de phénolphtaléine, par une
solution S de soude de concentration C = 10-2 mol.L1.
Quand l’indicateur coloré vire au rose, Koffi a versé un volume VB = 20 mL de soude S.
3.1. La valeur du pH à l’équivalence montre que le mélange est basique.
Expliquer pourquoi le mélange est basique.
3.2. Déterminer la concentration molaire volumique C2.
4. Sali propose d’étudier la solution d’acide méthanoïque avant le dosage.
Soit la solution initiale constituée uniquement d’acide méthanoïque de concentration C’ = 10-2
mol.L-1 et de pH = 2,9.
4.1. Faire l’inventaire des espèces chimiques présentes dans cette solution.
4.2. Calculer la concentration molaire volumique de chaque espèce.
4.3. Déterminer le pKa du couple acide/base HCO2H/HCO2-.

EXERCICE 4

Un alcool saturé A a pour densité de vapeur par rapport à l’air d = 2,07.


1. On désire déterminer sa formule semi-développée.
1.1. Donner la formule générale d’un alcool saturé dont la molécule renferme n atomes de
carbone.
1.2. Déterminer la masse molaire moléculaire MA de l’alcool A.
1.3. Montrer que la formule brute de l’alcool A est C3H8O.
1.4. Ecrire les formules semi-développées possibles de l’alcool A et les nommer.
2. L’oxydation ménagée de l’alcool A en milieu acide par les ions dichromates Cr2O72- en défaut
donne un composé B. Le composé B donne un précipité jaune avec la 2,4-D.N.P.H. et possède des
propriétés réductrices.
[Link] la fonction chimique du composé B.
2.2. En déduire les formules semi-développés et les noms des composés B et A.
2.3. Etablir l’équation-bilan de l’oxydation de A par les ions dichromates Cr2O72- en milieu acide
pour donner le composé B. On donne le couple Cr2O72-/Cr3+.
3. L’oxydation ménagée du composé B donne un composé C. Le composé C réagit avec l’éthanol
pour donner un ester E.
[Link] la formule semi-développée et le nom du composé C.
3.2. Ecrire l’équation-bilan de la réaction entre le composé C et l’éthanol.
3.3. Donner les caractéristiques de cette réaction.
3.4. Donner le nom de l’ester E.
On donne: - C: 12g/mol;
- H: 1g/mol;
- O: 16 g/mol.

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BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2011

EXERCICE 1

Un circuit électrique comporte en série un générateur basse fréquence (GBF), un résistor de


résistance R, un condensateur de capacité C et une bobine d’inductance L et de résistance interne
r. On donne L = 0,1 H.
1. On se propose de mesurer les tensions efficaces U et UR respectivement aux bornes du dipôle
(RLC) et aux bornes du résistor ainsi que l’intensité I du courant dans le circuit. Faire le schéma
du montage avec les différents branchements.
2. Le montage étant fait, on règle le GBF sur la fréquence N = 159 Hz.
Les mesures effectuées donnent les résultats suivants:
U = 4,5V ; UR = 3,5V et I = 0,1 A.
2.1. Déterminer :
2.1.1. La résistance R du résistor.
2.1.2. L’impédance Z du circuit.
2.2. Sans changer le montage, on se propose de visualiser, à l’aide d’un oscilloscope bicourbe, la
tension u(t) aux bornes du circuit RLC sur la voie Y1 et le courant i(t) dans le circuit sur la voie
Y2.
2.2.1. Refaire le schéma du montage en indiquant le branchement de l’oscilloscope.
2.2.2. L’oscillogramme obtenu montre que u(t) et i(t) sont en phase,
a) Donner le nom du phénomène observé.
b) Déterminer la résistance r de la bobine et la capacité C du condensateur.
3. La tension U est toujours fixée à 4,5 V et on impose cette fois la fréquence N1 = 100 Hz au
circuit. Pour la suite de l’exercice, on prendra R = 35 X et r = 10 X .
3.1. Déterminer :
3.1.1. L’impédance Z1 du circuit.
On donne : 2rLN1 = 63X et 2r1CN1 = 159X
3.1.2. L’intensité I1 du courant dans le circuit.
3.2. Faire la construction de FRESNEL en utilisant les impédances.
Echelle: 1cm ) 10X
3.3. Déterminer:
3.3.1. La phase {U/i de la tension u(t) par rapport à l’intensité i(t).
3.3.2. Le circuit est-il inductif ou capacitif?
Justifier la réponse.

EXERCICE 2
Pour pallier le manque de matériel, le garçon de laboratoire de ton lycée décide de fabriquer sur
une table un dispositif d’étude de la chute parabolique. Pour ce faire, il utilise un ressort à spires
non jointives, de raideur k = 25 N/m et de masse négligeable et une bille B de masse m = 5 g.
Pour tout l’exercice, on prendra le niveau de la table comme niveau de référence des énergies
potentielles de pesanteur.

1
Physique Chimie BAC 2011

PHASE I: Etude des oscillations


Le garçon de laboratoire accroche la bille B à l’extrémité libre du ressort.
Il l’écarte de sa position d’équilibre de a = 2 cm et l’abandonne sans vitesse initiale.
Le système (ressort-bille) se met à osciller.

1.
1.1. Faire l’inventaire des forces extérieures appliquées à la bille et les représenter sur un schéma.
1.2. Etablir l’équation différentielle du mouvement du centre d’inertie de la bille B.
2. Etablir l’équation horaire du mouvement de la bille B
On prendra l’instant du lâcher comme origine des dates.
3- Calculer l’énergie mécanique du système (Terre-bille B-ressort).

PHASE II: Etude de la chute parabolique.


L’expérience consiste à lancer la bille B posée sur la table à l’aide du ressort précédent et à
déterminer son point d’impact I sur le sol. Le garçon de laboratoire met la bille B en contact avec
l’extrémité libre du ressort. Le ressort est comprimé de 2 cm et l’ensemble (bille B-ressort) est
abandonné sans vitesse initiale. La bille B quitte le ressort au point O et arrive au point D. On
négligera tous les frottements.

1. Etablir l’expression de la vitesse VD de la bille B au point D en utilisant la conservation de


l’énergie mécanique du système (Terre-bille-ressort).
2. Calculer la valeur de cette vitesse VD.
3. La bille B quitte le point D avec la vitesse VD horizontale de valeur VD = 1,4 m/s.
3.1. Faire le bilan des forces extérieures appliquées à la bille et les représenter sur un schéma.
3.2. Etablir les équations horaires du mouvement de la bille B dans le repère (O, i , j ) .
3.3. Déduire l’équation cartésienne de la trajectoire et donner sa nature.
3.4.
3.4.1. Déterminer le temps t1 mis par la bille B pour atteindre le sol au point I.
3.4.2. Déterminer les coordonnées du point d’impact I de la bille sur le sol.
On donne DE = 1m ; g = 10m/s2.

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Physique Chimie BAC 2011

EXERCICE 3

Afin d’identifier un acide carboxylique A, on le dose par une solution aqueuse B d’hydroxyde de
sodium (soude) de concentration molaire CB = 0,1 mol/L. On prépare 1 L de solution de A en
introduisant une masse mA = 4,6 g dans une fiole jaugée. On prélève dans un bécher un volume
VA = 30 mL de solution A que l’on dose par la solution de soude B. Les variations du pH en
fonction du volume VB de soude versée sont données dans le tableau ci-dessous.
VB(mL) 0 5 10 15 20 24 28 30 32 34 36 40

pH 2,4 3,4 3,6 3,7 3,9 4,3 5 5,5 10,9 11,4 11,5 11,6

1- Tracer la courbe pH f(Va)


Echelles: 1 cm 5 mL en abscisse
1 cm 1 unité de pH en ordonnée
2- Déterminer graphiquement le point d’équivalence E et donner ses coordonnées.
3-
3.1. Déterminer la valeur de la concentration CA de la solution A d’acide.
3.2.
3.2.1. La formule générale brute de l’acide carboxylique A en fonction du nombre n d’atomes de
carbone est CnH2nO2.
Déterminer la masse molaire et la formule brute de l’acide carboxylique.
3.2.2. Donner la formule semi-développée et le nom de l’acide.
3.3. Déterminer graphiquement le pKa du couple acide carboxylique/ion carboxylate considéré.
4. On considère le mélange pour lequel VB = 15 mL et pH = 3,7.
4.1. Faire l’inventaire des espèces chimiques présentes dans le mélange et calculer leurs
concentrations.
4.2. En déduire le pKa du couple acide carboxylique/ion carboxylate.
4.3. Donner:
4.3.1. La nature du mélange.
4.3.2. Les propriétés du mélange.
Données : C:12 g/mol H : 1g/mol O : 16g/mol

EXERCICE 4

Le propanoate d’éthyle et l’éthanoate de propyle sont deux (02) isomères d’un ester G de formule
brute C5H1002. En séance de travaux pratiques, le professeur de sciences physiques se propose de
préparer avec ses élèves, l’un de ces deux isomères.
1. Le professeur met à leur disposition trois (03) flacons (1), (2), (3) contenant respectivement:
(1) Alcool A, lepropan-2-ol
(2) Alcool B, le propan-1-ol
(3) Une solution aqueuse de dichromate de potassium acidifiée.
1.1. Ecrire les formules semi-développées des alcools A et B.
1.2. Les élèves font réagir en excès du dichromate de potassium sur les composés A et B.
Ils obtiennent les composés C et C’.
- Le composé C réagit positivement au test de la DNPH.
- Le composé C’ réagit avec le bleu de Bromothymol (BBT) pour donner une coloration jaune.
1.2.1. Donner la famille des composés C et C’
1.2.2. Donner les formules semi-développées des composés C et C’.

EXCELLENCE Group 3
Physique Chimie BAC 2011

2. En plus des composés C et C’ précédents, le professeur leur donne deux (02) autres flacons
contenant l’un de l’éthanol (E) et l’autre du chlorure de propanoyle (F). Une bonne combinaison
des composés C, C’, E et F permet de préparer l’ester G.
2.1. Ecrire les formules semi-développées des composés E et F.
2.2. Donner les noms des composés que les élèves peuvent utiliser pour préparer l’ester G.
[Link] les équations bilans des réactions qui donnent l’ester G, à partir des composés de la
question 2.2.

EXCELLENCE Group 4
BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2012

EXERCICE 1

Les forces de frottement dues à l’air sont négligés et le ballon est assimilé à un point matériel de
masse m. Au cours d’une phase de jeu de football, Bilé, un attaquant, voyant la position avancée
du gardien de but adverse, tente de marquer le but en lobant ce dernier. Le gardien de but se
trouve à une distance d = 5 m de la ligne de but.

Bilé communique au ballon placé au point O, à une distance D = 35 n de la ligne de but une
vitesse dont la direction fait un angle i avec le plan horizontal. On prendra comme origine des
dates l’instant où Bilé frappe le ballon et comme origine des espaces le point O.
1. Etablir les équations horaires x(t) et z(t) en fonction de V0, g et e du mouvement du centre
d’inertie G du ballon dans le repère (O, i , k ) .
2. Faire l’application numérique.
3. En déduire l’équation cartésienne de la trajectoire et donner sa nature.
4. Déterminer:
4.1. La date t1 à laquelle le ballon arrive sur la ligne de but.
4.2. La hauteur h par rapport au sol à cette date t1.
5. A la date t = 0 où Bilé frappe le ballon, un défenseur de l’équipe du gardien qui se trouvait sur
la même ligne que lui à la distance d de la ligne de but, s’élance sans vitesse initiale vers les buts
avec une accélération a = 3 m/s2. Il voudrait empêcher le but. Pour cela, il faut qu’il arrive avant le
ballon sur la ligne de but. Son mouvement est rectiligne suivant l’axe (Ox).
5.1. Montrer que l’équation horaire du mouvement du centre d’inertie du défenseur selon l’axe
(Ox) est : x(t) = 1 ,5t2 + 30.
5.2. Déterminer la date t2 à laquelle le défenseur arrive sur la ligne de but.
5.3. Le but est-il marqué ? Justifier votre réponse.
Données: g = 10 m.s-2 ; i = 30c ; V0 = 21 m.s-1 ; D = 35m ; d = 5m.

EXERCICE 2
Des élèves d’une classe de terminale scientifique désirent déterminer l’inductance L et la
résistance r d’une bobine. Pour ce faire, ils appliquent aux bornes de la bobine une tension
alternative sinusoïdale
u = 12 2 cos (100r.t + 0, 92) , délivre par un générateur basses fréqiences (GBF). Un ampèremètre
branché dans un circuit électrique indique la valeur efficace I = 1,2 A de l’intensité du courant
électrique.

1
Physique Chimie BAC 2012

1. Donner les valeurs de:


1.1. la tension efficace U du GBF;
1.2. la pulsation ~ du GBF;
1.3. La phase {U/I de la tension par rappot à l’intensité i du courant électrique.
2. Calculer l’impédance Z du dipôle.
3.
3:1. Rappeler les expressions de cos { (facteur de puissance) et de tan { .
3.2. Déterminer les valeurs de:
3.2.1. la résistance r de la bobine;
3.2.2. l’inductance Lexp de la bobine,
(On prendra { = 52,7).
4. Ils veulent obtenir le phénomène de la résonance d’intensité du courant électrique en insérant
dans le circuit électrique un condensateur de capacité C afin de déterminer la valeur du facteur
de qualité Q du circuit rLC ainsi constitué.
4.1. Déterminer la valeur de la capacité C du condensateur.
4.2. Pour la suite de l’exercice, on prendra C = 400 µF ; r = 6,0 X .
4.2.1. Déterminer la valeur maximale I0 de l’intensité efficace dans le circuit.
4.2.2. En déduire la valeur efficace UC de la tension aux bornes du condensateur.
4.2.3. Calculer le facteur de qualité Q.
5. Le groupe d’élève désire de vérifier par calcul la valeur de l’inductance L de la bobine.
Sur la bobine de longueur , = 40 cm et de section s = 3,18.10-2 m2, ils lisent N = 500 spires.
5.1. Donner l’expression de l’inductance L de la bobine en fonction de N, µ0, , et s.
5.2. Calculer la valeur de l’inductance Lth de la bobine.
5.3. Comparer les deux valeurs de L.
Donnée: n 0 = 4r.10 -7 SI.

EXERCICE 3

Dans cet exercice, toutes les solutions sont prises à 25°C.


Dans le laboratoire de chimie du lycée, votre professeur constate qu’une bouteille contenant une
solution aqueuse d’une base B, a perdu son étiquette. Afin de ranger la bouteille dans le bon
casier, le professeur vous demande de déterminer le nom et la concentration de cette base. Pour
cela, il réalise un dosage pH-métrique d’un volume Vb = 10 mL de la solution précédente, par
une solution d’acide chlorhydrique de concentration molaire volumique Ca = 10.1 mol/L. Les
résultats obtenus lors du dosage figurent dans le tableau:
Va(mL) 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
pH 11,9 11,5 11,2 11,0 10,9 10,8 10,7 10,5 10,3 10,1 9,9

Va(mL) 11 11,5 12 12,5 13 14 15 18 20


pH 9,5 9,2 5,9 2,7 2,3 2,1 1,9 1,6 1,5

1. Ecrire l’équation-bilan de la réaction entre la base et l’acide chlorhydrique (le candidat notera
l’acide conjugué de la base B : BH+).
2. Tracer, sur le papier millimétré, la courbe pH = f(Va).
Echelles: 1 cm pour 2 mL et 1 cm pour 1 unité de pH.
3. Déterminer graphiquement le point d’équivalence E (VaE ; pHE).

EXCELLENCE Group 2
Physique Chimie BAC 2012

4. En déduire que B est une base faible en justifiant votre réponse.


5. Calculer la concentration molaire volumique Cb de la solution aqueuse basique.
6.
6.1. Déterminer graphiquement le pKa du couple acide-base BH+/H.
6.2. En déduire le Ka.
6.3. Identifier la base B en utilisant le tableau suivant:
Base Diméthylamine Ethylamine Méthylamine
Ka 10-11 1,6.10-11 2.10-11
6.4. Quelles indications doit-on porter sur l’étiquette de la solution de base B?
6.5. Donner le nom et la formule de l’acide conjugué de la base B.
6.6. Pour Va = 5 mL d’acide versé
6.6.1. Faire l’inventaire des espèces chimiques présentes dans le mélange;
6.6.2. Calculer les concentrations molaires volumiques de ces espèces chimiques et retrouver la
valeur du pKa déterminé graphiquement.

EXERCICE 4

Cet exercice comporte deux parties indépendantes.


1ère partie: Dans cet organigramme, les réactifs utilisés sont notés sur les flèches. Les noms et les
formules des composés organiques sont les seules informations demandées.
Cr2O72- Cr2O72-
B F H3O+ A G
H3O+ P4O10
CH3-COOH

PCL5 ou
NH3
E SOCL2

D
1. A partir de l’organigramme, reproduire le tableau suivant et le compléter.
Composés Formule semi-développée Nom Groupe fonctionnel
B
F
G
D
E

2. Pour obtenir le produit (B), il faut ajouter de l’eau à un alcène en milieu acide sulfurique.
2.1. Ecrire l’équation-bilan de la réaction et nommer l’alcène.
2.2. Comment appelle-t-on la réaction chimique entre l’alcène et l’eau?
3. L’oxydation ménagée du composé B par une solution de dichromate de potassium en milieu
acide conduit au composé F.
3.1. Ecrire l’équation-bilan de la réaction chimique entre le composé B et l’ion dichromate
(Cr2O72-).
3.2. Déterminer le volume V0 de la solution oxydante de dichromate de potassium de
concentration molaire volumique CO = 1 mol.L-1 nécessaire pour oxyder une masse m = 0,20 g de
B.
Données: Mc= [Link]-1 ; Mo = 16 [Link]-1 ; MH = 1 [Link]-1.

EXCELLENCE Group 3
Physique Chimie BAC 2012

2ème Partie:
Un chimiste obtient un composé organique unique à partir de deux (2) réactions chimiques:
• l’acide éthanoïque sur l’éthanol;
• le chlorure d’éthanoyle sur l’éthanol.
1. Ecrire les deux équations-bilans et nommer le composé organique obtenu.
2. Donner le nom de la réaction chimique de l’acide éthanoïque sur l’éthanol et préciser ses
caractéristiques.
3. Répondre aux mêmes questions pour la réaction du chlorure d’éthanoyle sur l’éthanol.

EXCELLENCE Group 4
BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2013

EXERCICE 1

Un jeu d’enfant consiste à lancer un palet d’un lanceur. Le Palet doit atterrir dans un réceptacle
placé sur le sol horizontal en un point I tel que O’I = 1.10 m.
Le lanceur constitué d’un ressort à spires non jointives et de constante de raideur k = 125 N.m-1
permet de communiquer au palet de masse m = 50 g, une vitesse VA au point A. (Voir figure). On
négligera les forces de frottements. L’origine de l’énergie potentielle de pesanteur est prise suivant
axe AI .

1. Etude énergétique.
Le chef de groupe comprime le ressort d’une distance a = 10 cm de sa position initiale A (ressort
au repos) et place le palet juste à l’extrémité libre A’ du ressort puis le relâche.
1.1. Nommer la forme d’énergie que possède l’ensemble {palet-ressort} au point A’ juste avant le
relâchement. Donner l’expression de cette énergie.
1.2. Nommer la forme d’énergie que possède le palet au point A lorsque le ressort reprend sa
position initiale. Donner l’expression de cette énergie.
1.3. Déterminer alors la vitesse du palet en A.

2. Etude du mouvement du centre d’inertie du palet sur BO.


Le palet aborde en B, la partie inclinée de la piste de lancement avec la vitesse VB = 5,0 m/s.
2.1. Faire le bilan des forces appliquées au palet. Les représenter sur un schéma.
2.2. On note a = au le vecteur-accélération du centre d’inertie du palet.
Etablir l’expression de l’accélération a.
[Link] déduire la nature du mouvement dulet sur ce trajet.

3. Etude du mouvement du centre d’inertie G du palet dans le champ de pesanteur uniforme g .


Le palet arrive au point O, avec vitesses V0 = 2,2 m.s-1. (Voir figure)
3.1. Déterminer les équations horaires x(t) et y(t) du mouvement du centre d’inertie G du palet
dans le repère (O, i , j ) .
3.2. En déduire l’équation cartésienne de la trajectoire.
3.3. Montrer que le palet atterrit dans le réceptacle.
Donnés: g = 10 m.s-2 ; h = 1,0 m ; a = 30°.

1
Physique Chimie BAC 2013

EXERCICE 2
Dans le laboratoire de Physique-Chimie, un groupe d’élèves de terminale D découvre une bobine,
à section circulaire ayant les caractéristiques suivantes:
• Rayon R = 2cm;
• Nombre total de spires N = 500 spires;
• Résistance de la bobine r = 10 X
• Longueur de la bobine , = 40 cm;
• Inductance L inconnue.
• On prendra n 0 = 4r10 -7 SI et r2 = 10.
Le groupe désire vérifier la valeur de la résistance interne de la bobine et déterminer
son inductance L.
A- Etude théorique
Une bobine peut être considérée comme un solénoïde si t> 10 R.
1. Justifier que cette bobine est un solénoïde.
2. Ce solénoïde est traversé par un courant électrique d’intensité constante I = 5 A.
2.1. Donner l’expression de l’intensité du champ magnétique créé au centre du solénoïde en
fonction de n 0 , N, , et I. Calculer sa valeur B.
2 2
2.2. Sachant que l’inductance théorique de la bobine est Lth = 4r2 10 -7 N ,R , calculer la valeur de
Lth .

B- Etude expérimentale
Afin de confirmer la valeur de la résistance interne r de ce
solénoïde, le chef du groupe
le monte en série avec un condensateur de capacité C = 100 µF.
Le circuit rLC ainsi constitué est alimenté par un générateur de
basses fréquences.
(Voir schéma ci-dessous).
Pour une fréquence f = 500 Hz, le circuit rLC entre en résonnance d’intensité. Les appareils de
mesures indiquent alors: I0 = 0,2 A et U0 =2 V.
1- Citer deux caractéristiques du circuit à la résonance d’intensité.
2- Déterminer les valeurs de r et Lexp.
3- Conclure.

EXERCICE 3
Au cours d’une séance de Travaux Pratiques, un professeur de Physique-Chimie demande à un
groupe d’élève de déterminer:
— La concentration molaire volumique Ca d’une solution aqueuse d’éthylamine;
— Le pKa du couple acide/base, C2H5NH3+ / C2H5NH2, par deux méthodes différentes.
1. Détermination expérimentale de la concentration molaire volumique CB et du pKa
Dans un bêcher, le groupe introduit un volume VB = 30 cm3 d’une solution aqueuse d’éthylamine
de concentration molaire CB inconnue dans laquelle il verse progressivement une solution
aqueuse d’acide chlorhydrique de concentration CA= 0,10 mol.L-1 contenue dans une burette.
Les résultats du dosage pH-métrique obtenus sont consignés dans le tableau ci-dessous.

EXCELLENCE Group 2
Physique Chimie BAC 2013

VA(cm3) 0 5 9 15 16 17 18 19 20 21 25 30
pH

1.1. Ecrire l’équation-bilan de la réaction de dosage.


1.2. Tracer la courbe de variation du pH en fonction du volume VA d’acide versé (pH = f(VA)).
Echelle: 1 cm pour 2 cm3 et 1 cm pour 1 unité de pH.
1.3. Déterminer graphiquement les coordonnées du point d’équivalence E.
[Link] déduire la concentration molaire CB de la base.
1.5. Déterminer graphiquement les coordonnées du point de demi-équivalence F.
1.6. Donner le nom de la solution obtenue en ce point et préciser ses propriétés.
1.7. En déduire le pKa du couple acide/base C2H5NH3+ / C2H5NH2.
2. Détermination théorique du pKa
La solution initiale d’éthylamine (C2H5NH2) de concentration molaire volumique
CB = 6.10-2 moL.L-1 a pour pH = 11,8.
2.1. Ecrire l’équation-bilan de la réaction de l’éthylamine avec l’eau.
2.2. Faire l’inventaire des espèces chimiques présentes dans la solution.
2.3. Calculer la concentration molaire volumique de chacune des espèces.
2.4. En déduire le pKa du couple acide/base.
3. Comparaison des deux valeurs de pKa
3.1 .Comparer la valeur expérimentale du pKa et la valeur théorique calculée.
3.2. Conclure

EXERCICE 4

La molécule E, représentée ci-après, possède une forte odeur de banane mûre.


Un groupe d’élèves de la classe de terminale D dans un lycée de la place, se propose d’étudier la
synthèse de ce composé organique. (E):
H3C C O CH2 CH2 CH CH3

O CH3

1. Etude de l’estérification directe.


[Link] la fonction chimique et le nom de E.
1.2. Ecrire les formules semi-développées et les noms de l’acide carboxylique A et de l’alcool B qui
permettent de synthétiser E.
1.3. Ecrire l’équation bilan de cette réaction.
1.4. Donner les caractéristiques de cette réaction.
2. Amélioration du rendement de la réaction
En vue d’améliorer le rendement de la réaction précédente, le groupe d’élèves se propose de
réaliser la suite de réactions suivantes:

SOCL2
A C (1)
C+B E (2)

EXCELLENCE Group 3
Physique Chimie BAC 2013

2.1. Préciser la formule semi-développée de C. Donner son nom.


2.2. Ecrire l’équation-bilan de la réaction (2).
2.3. Nommer cette réaction. Préciser ses caractéristiques
2.4. Pour le mélange initial, constitué de nC = 1 mol de C et nB = 1 mol de B, déterminer la
composition du mélange en fin de réaction.

EXCELLENCE Group 4
BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2014

EXERCICE 1

Dans tout exercice, on suppose que les frottements sont négligeables.


On donne g = 10 m/s2.
Une piste de jeu de kermesse est constituée de deux parties:
- la partie AC est horizontale;
- la partie CD de longueur , = 1 m, fait un angle a = 30° avec l’horizontale.
Pour gagner, le joueur doit faire arriver le solide (S) de masse m = 5 kg dans le réceptacle en D en
partant du point A.
Un élève de Terminale pousse le solide (S) à partir du point A sur une distance L = AB = 4,5 m,
en exerçant une force F constante et horizontale pendant une durée Dt = 3 s. Le solide part du
point A sans vitesse (voir figure ci-dessous).

1. Étude du mouvement du solide sur le trajet AB.


Le mouvement du solide sur le trajet AB est uniformément accéléré.
1.1. Déterminer la valeur algébrique a de l’accélération du mouvement du solide (S).
1.2. Calculer la valeur VB de la vitesse au point B.
1.3. Faire l’inventaire des forces extérieures appliquées au solide (S) et les représenter sur un
schéma.
1.4. Déterminer la valeur de la force F .
2. Étude du mouvement du solide (S) sur le trajet BC.
Au point B, l’action de la force F cesse, le solide poursuit son mouvement rectiligne.
2.1. Faire l’inventaire des forces extérieures appliquées au solide et les représenter sur un schéma.
2.2. Déterminer la nature du mouvement de (S) en appliquant le théorème du centre d’inertie.
2.3. En déduire la vitesse VC du mouvement du solide au point C.
3. Étude du mouvement du solide (S) sur le trajet CD.
Le solide (S) aborde le trajet CD avec la vitesse de valeur VC = 3 m/s et s’arrête en un point D’.
L’accélération du mouvement est notée al = a 'x i .
3.1. Faire l’inventaire des forces extérieures appliquées au solide et les représenter sur un schéma.
3.2. Déterminer:
3.1.1. La valeur algébrique alx de l’accélération du mouvement en fonction de a et g;
3.2.2. La nature du mouvement.
3.3. Déterminer la longueur ,l = CD’.
4. Dire si l’élève a gagné à ce jeu. Justifier la réponse.

1
Physique Chimie BAC 2014

EXERCICE 2

Au cours d’une séance de Travaux Pratiques, un groupe d’élèves d’un établissement de la place
décide de vérifier expérimentalement les valeurs de l’inductance L et de la résistance r d’une
bobine, de deux façons différentes.

1. Première expérience
• Montage 1
Le groupe alimente d’abord la bobine à l’aide d’un générateur délivrant une tension continue.
Le circuit est constitué du générateur de tension continue, de la bobine, d’un ampèremètre et
d’un voltmètre. Le voltmètre mesure la tension U1 = 12 V aux bornes du générateur.
L’ampèremètre indique une intensité I1 = 0,24 A dans le circuit.
• Montage 2
La bobine est ensuite alimentée par un générateur de basses fréquences (GBF) délivrant une
tension alternative sinusoïdale de fréquence f = 200Hz, de valeur efficace U2 = 5 V, mesurée par
un voltmètre. L’ampèremètre mesure une intensité efficace I2 = 10 mA.
1.1. Faire les schémas des deux montages en y faisant figurer le voltmètre et l’ampèremètre.
1.2. Déterminer la valeur de r.
1.3. Déterminer l’impédance Zb de la bobine.
1.4. En déduire la valeur de l’inductance L de la bobine.
2. Deuxième expérience.
Le groupe réalise un dipôle constitué par l’association en série de la bobine, d’un condensateur de
capacité C = 1 µF, d’un générateur de basses fréquences (GBF) et d’un ampèremètre. Le groupe
dispose aussi d’un voltmètre qu’il branche aux bornes du GBF. La valeur efficace U de la tension
aux bornes du générateur est maintenue constante et égale à 5 V.
2.1. Faire le schéma du montage.
2.2. Donner l’expression littérale de l’impédance totale du circuit.
2.3. Pour une fréquence f = fo = 252 Hz, la valeur de l’intensité efficace passe par une valeur
maximale I0 = 0,1 A.
2.3.1. Nommer ce phénomène,
2.3.2. Déterminer l’impédance totale du circuit à la fréquence fo.
2.3.3. Déterminer les valeurs de r et de L.
2.3.4. Comparer les valeurs de r et de L trouvées au cours des deux expériences.
2.3.5. Déterminer la valeur de la tension efficace Uc aux bornes du condensateur dans ces
conditions.
2.3.6. Comparer les valeurs efficaces de la tension d’alimentation U et de la tension UC.
Conclure.

EXERCICE 3

Toutes les solutions sont à 25°C et le produit ionique de l’eau est Ke = 10-14.
Un groupe d’élèves de Terminale D désire préparer puis doser une solution décide éthanoïque.
1. Préparation de la solution d’acide éthanoïque
Le groupe d’élèves dispose d’une solution mère (S1) d’acide éthanoïque de concentration C1 = 0,1
mol/L et d’eau distillée.
À partir de la solution mère, le groupe souhaite préparer un volume V2 = 100 mL d’une solution
(S2) de cet acide de concentration C2 = 10-2 mol/L. Pour cela il dispose :

EXCELLENCE Group 2
Physique Chimie BAC 2014

- de deux pipettes (10 mL et 5 mL) ;


- d’une fiole jaugée de 100 mL ;
- d’un bécher ;
d’une pissette contenant de l’eau distillée.
1.1. Vérifier que le volume de (S1) à prélever est V0 = 10 mL.
1.2. Décrire le mode opératoire de la préparation de la solution (S2).
1.3. Le pH de la solution (S2) est pH = 3,4.
1.3.1. Écrire l’équation-bilan de la réaction entre l’acide éthanoïque et l’eau.
1.3.2. Faire l’inventaire des espèces chimiques présentes dans cette solution.
1.3.3. Déterminer la concentration molaire volumique de chaque espèce chimique.
1.3.4. Calculer la constante d’acidité KA du couple acide éthanoïque / ion éthanoate.
1.3.5. Vérifier que le pKA du couple est égal à 4,8.

2. Dosage de la solution (S2) d’acide éthanoïque


Le groupe dose un volume VA = 20 mL de solution (S2) par une solution B d’hydroxyde de
sodium de concentration CB = 10-2 mol/L.
Le pH du mélange est mesuré au fur et à mesure que l’on verse la solution de soude.
Le graphe pH = f(VB) est donné sur la feuille annexe.

2.1. Déterminer graphiquement les coordonnées du point d’équivalence E.


2.2. Retrouver la valeur de C2.
2.3. Donner la nature (acide ou basique) du mélange obtenu à l’équivalence. Justifier la réponse.
2.4. Retrouver graphiquement la valeur du pKA.
2.5. Choisir parmi les indicateurs colorés ci-dessous celui qui convient à ce dosage.
Justifier la réponse.

Indicateurs colorés Hélianthine Bleu de bromothymol (BBT) Phénolphtaléine


Zone de virage 3,1 – 4,4 6,0 – 7,6 8,2 – 10

Feuille annexe à rendre avec la copie


échelle : abscisse :1 cm pour 2 mL
ordonnée : 1 cm pour 1 unité de pH

EXCELLENCE Group 3
Physique Chimie BAC 2014

EXERCICE 4

1. La combustion complète d’une mole d’un composé organique A, de formule brute CxHyO
fournit quatre moles de molécules de dioxyde de carbone et quatre moles de molécules d’eau. La
molécule de A renferme un seul atome d’oxygène.
1.1. Écrire l’équation-bilan de la réaction.
1.2. Montrer que la formule brute du composé A est C4H8O.
1.3. Donner les formules semi-développées des différents isomères possibles de A.

2. Parmi ces différents isomères, un seul réagit avec la 2,4-D.N.P.H et donne un test négatif en
présence de liqueur de Fehling.
2.1. Préciser la fonction chimique de cet isomère.
2.2. Donner la formule semi-développée et le nom de cet isomère.

3. L’un des isomères de A, le butanal, est traité par une solution de permanganate de potassium
acidifiée. Il donne un compose B.
3.1. Écrire la formule semi-développée et donner le nom du composé B.
3.2. Le produit B réagit avec le pentachlorure de phosphore (PCl5) pour donner un composé
organique C.
3.2.1. Écrire l’équation-bilan de la réaction.
3.2.2. Donner le nom du composé C.

4. On fait réagir l’éthanol sur le composé C. On obtient entre autres un composé organique D.
4.1. Écrire l’équation-bilan de la réaction.
4.2. Donner :
4.2.1. Le nom de cette réaction chimique ;
4.2.2. Les caractéristiques de cette réaction chimique ;
4.2.3. Le nom du composé organique D.
4.3. On fait réagir également l’éthanol sur le compose B. On obtient entre autres le même
composé organique D.
4.3.1. Écrire l’équation-bilan de la réaction.
4.3.2. Donner le nom et les caractéristiques de cette réaction.

EXCELLENCE Group 4
BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2015

EXERCICE 1

Un mobile (S) de masse m assimilable à un point matériel se déplace sans frottement sur la
piste AO située dans un plan vertical. La piste AO est rectiligne et fait un angle α avec le plan
horizontal. (Voir figure ci-dessous).

Des élèves étudient le mouvement de (S) sur AO et au-delà du point O.


1. Étude du mouvement du centre d’inertie du mobile sur la partie AO de la piste
Le mobile est lancé à partir du point A avec une vitesse VA et arrive en O avec une vitesse VO de
valeur VO = 1 m.s-1. Il est animé d’un mouvement dont l’accélération est a = an u ( u est le vecteur
unitaire colinéaire à OA ).
1.1 Faire l’inventaire des forces extérieures agissant sur le mobile et les représenter sur un schéma.
1.2 Déterminer :
1.2.1 La valeur algébrique au de l’accélération du mobile ;
1 .2.2 La nature du mouvement du mobile ;
1.2.3 la valeur VA de la vitesse communiquée au mobile au point A en appliquant le théorème de
l’énergie cinétique.
2. Étude du mouvement du mobile dans le repère (O, i , j )
Après le point O, le mobile est soumis au champ de pesanteur uniforme g .
2.1 Déterminer les équations horaires x(t) et y(t).
2.2 Montrer que l’équation cartésienne de la trajectoire est :
y = - 6,67x2 + 0,577x.
2.3 En déduire la nature de cette trajectoire.
2.4 Déterminer :
2.4.1 les coordonnées xB et yB du point de chute B du mobile sur le sol ;
2.4.2 la vitesse VB du mobile au moment où il entre en contact avec le sol.
On donne : m = 0,250 kg ; α = 30° ; h = 0,75 m ; g = 10 m.s-2.

EXERCICE 2

Un groupe d’élèves se propose de déterminer, au cours d’une séance de travaux pratiques, les
valeurs de la résistance interne r et de l’inductance L d’une bobine. Il réalise un montage qui
comporte :
un générateur de basses fréquences (GBF) délivrant une tension alternative sinusoïdale

1
Physique Chimie BAC 2015

u = U 2 cos ~t .
un conducteur ohmique de résistance R = 20 𝛀 ;
un oscilloscope bicourbe ;
la bobine d’inductance L et de résistance r.
Ce montage est schématisé par la figure 1 et l’oscillogramme obtenu est représenté par la figure 2.

Sur les deux voies Y1 et Y2 de l’oscilloscope, le balayage horizontal a pour valeur Sh = 2,5 [Link]-1
et la sensibilité verticale est 𝑺𝒗 = 1 [Link]-1.
1. Donner les noms des deux grandeurs physiques visualisées à l’écran de l’oscilloscope.
2. Préciser la grandeur physique qui est en avance sur l’autre. Justifier la réponse.
3. Déterminer à partir de l’oscillogramme obtenu (figure 2) :
3.1. La période T et la pulsation 𝝎 de la tension délivrée par le GBF ;
3.2. La phase 𝝋𝒖/𝒊 de la tension u délivrée par le générateur par rapport à l’intensité i du courant
3.3. Les valeurs efficaces U de la tension u et I de l’intensité i du courant électrique.
4. De tout ce qui précède :
4.1. Établir l’expression i = f (t) de l’intensité du courant qui traverse le circuit ;
4.2. Calculer l’impédance Z du dipôle (PM) ;
4.3. Déterminer la valeur de la résistance interne r et celle de l’inductance L de la bobine.
On prendra : cos𝝋𝒖/𝒊 = 0,707.
5. Dans la suite de l’exercice, on prendra : r = 8,3 𝛀, L = 0,09 H et u(t) = 4cos(𝝎t) avec 𝝎 =
100π rad.s , u(t) étant exprimée en volt (V).
-1

Le groupe d’élèves insère dans le circuit, en série avec le conducteur ohmique et la bobine, un
condensateur de capacité C telle que : LC𝝎𝟐 = 1.
5.1. Nommer le phénomène observé dans le circuit.
5.2. En déduire la nouvelle valeur de la phase de la tension par rapport à l’intensité.
5.3.Déterminer la valeur efficace de l’intensité du courant qui traverse le circuit.

EXERCICE 3

Un groupe d’élèves en classe de terminale scientifique dispose d’une solution aqueuse Sa d’un
acide AH. AH est un acide faible dont la base conjuguée est notée 𝑨−.
Le groupe se propose d’identifier l’acide AH et de déterminer le pKa du couple AH/𝑨− auquel il
appartient.
1. Préparation de la solution Sb d’hydroxyde de potassium
Le groupe prépare une solution Sb d’hydroxyde de potassium, en dissolvant une masse m1 = 56
mg d’hydroxyde de potassium (KOH) solide dans un volume V1 = 100 mL d’eau pure à 25°C.
1.1. Vérifier que la concentration molaire Cb de la solution Sb vaut 10-2 mol.L-1.

EXCELLENCE Group 2
Physique Chimie BAC 2015

1.2. Le pH de la solution Sb vaut 12.


Montrer que l’hydroxyde de potassium est une base forte.
2. Dosage de la solution d’acide AH
Le groupe prélève un volume Va = 20 mL de la solution Sa qu’il dose avec la solution Sb
d’hydroxyde de potassium préparée ci-dessus. La courbe de variation du pH des différents
mélanges effectués est donnée sur papier millimétré en annexe.
2.1. Écrire l’équation-bilan de la réaction acido-basique qui a eu lieu entre l’acide faible AH et la
base forte (KOH).
2.2. Déterminer graphiquement les coordonnées du point E à l’équivalence.
2.3. Calculer la concentration molaire volumique Ca de la solution Sa.
2.4. Déterminer à partir de la courbe pH = f (Vb), la valeur du pKa du couple AH/𝑨−.
3. Identification de l’acide AH
La solution Sa de concentration C = 10-2 mol.L-1 a été préparée en dissolvant une masse m = 0,6
g de l’acide AH dans un volume V = 1 L d’eau pure. L’acide AH est un acide carboxylique de
formule générale CnH2nO2.
3.1. Déterminer la formule brute de l’acide AH.
3.2. Donner la formule semi-développée et le nom de l’acide AH.
3.3. Préciser le couple acide-base correspondant.
On donne en [Link]-1 : C = 12 ; H = 1 ; O = 16 ; K = 39.

Echelle: abscisse : 1 cm pour 2 mL


ordonnée : 1 cm pour 1 unité de pH

EXCELLENCE Group 3
Physique Chimie BAC 2015

EXERCICE 4

Le propanoate d’éthyle et l’éthanoate de propyle sont deux (02) isomères d’un ester G de formule
brute C5H10O2. En séance de travaux pratiques, le professeur de physique-chimie se propose de
préparer avec ses élèves, l’un de ces deux isomères.
1. Le professeur met à leur disposition trois (03) flacons ①, ②, ③ contenant respectivement :
① alcool A, le propan-2-ol ;
② alcool B, le propan-1-ol ;
③ une solution aqueuse de dichromate de potassium acidifiée.
1.1. Écrire les formules semi-développées des alcools A et B.
1.2. Les élèves font réagir en excès du dichromate de potassium sur les composés A et B. Ils
obtiennent les composés C et C’.
Le composé C réagit positivement au test de la 2,4-dinitrophénylhydrazine (2,4DNPH).
Le composé C’ réagit avec le bleu de Bromothymol (BBT) pour donner une coloration jaune.
1.2.1. Donner la famille chimique de chacun des composés C et C’.
1.2.2. Donner les formules semi-développées et les noms des composés C et C’.
2. En plus des composés C et C’ précédents, le professeur leur donne deux (02) autres flacons
contenant l’un de l’éthanol (E) et l’autre du chlorure de propanoyle (F). L’ester G peut être préparé
à partir des composées C, C’, E et F.
2.1. Écrire les formules semi-développées des composés E et F.
2.2. Donner les noms des composés que les élèves peuvent utiliser pour préparer l’ester G.
2.3. Écrire les équations-bilans des réactions qui donnent l’ester G, à partir des composés de la
question 2.2.

EXCELLENCE Group 4
BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2016

EXERCICE 1

Dans tout l’exercice, on néglige les frottements dus à l’air et on considère le ballon comme un
point matériel de masse m.
Lors d’un match de basket-ball, pour marquer un panier, il faut que le ballon passe dans un
anneau (ou arceau) métallique. L’anneau métallique de centre C est situé dans un plan horizontal,
à une hauteur h = 3,05 m du sol. Le centre d’inertie A du ballon et le point central C de l’anneau
sont dans le plan vertical (OX, OY).
1. Un basketteur lance le ballon à partir d’un point A, avec une vitesse VA faisant un angle α =
45° avec le plan horizontal. Le point A est situé à une hauteur OA = 2 m du sol (voir figure ci-
dessous). L’origine du temps sera l’instant du lancer du ballon à partir du point A.
On donne : g = 10 m.s-2.

1.1. Faire l’inventaire des forces extérieures s’exerçant sur le ballon.


1.2. Établir dans le repère (O, i , j ) les équations horaires x(t) et y(t) du mouvement du centre
d’inertie du ballon.
1.3. Montrer que l’équation cartésienne de la trajectoire s’écrit : .
1.4. Les verticales passant par les points A et C sont distantes de d = 7,10 m.
1.4.1. Vérifier que la valeur que doit avoir VA pour que le panier soit réussi est de 9,1 m.s-1.
1.4.2. Déterminer le temps t mis par le ballon pour aller du point A au point C.
2. Un adversaire situé à une distance d1 = 4,1 m du tireur veut arrêter le ballon.
2.1. Montrer que cet adversaire se trouve dans la position la plus défavorable pour intercepter le
ballon, c’est-à-dire celle qui correspond à l’abscisse du sommet de la trajectoire.
2.2. L’adversaire saute verticalement en levant les bras. La hauteur atteinte par ses mains est h1=
3 m. Les valeurs de VA et de α restent inchangées. Dire si l’adversaire peut intercepter le ballon.
Justifier la réponse.

EXERCICE 2

Dans tout l’exercice on négligera le poids du proton devant les autres forces.
Dans un laboratoire, un professeur de Physique-Chimie étudie le mouvement d’un proton dans
un dispositif comportant deux zones notées ① et ② (voir figure).
La zone ① est délimitée par deux plaques verticales et parallèles (P1) et (P2) distantes d’une
longueur ,
La zone ② s’étend au-delà de la plaque (P2). Il y règne un champ magnétique uniforme B

1
Physique Chimie BAC 2016

1. Etude du mouvement du proton entre les plaques (P1) et (P2)


Le professeur applique une différence de potentiel positive VP1-VP2 = U entre les deux plaques. Un
proton de masse mP part du point O sans vitesse initiale et arrive au point A avec une vitesse VA .
1.1. Représenter qualitativement au point N, le champ électrique E et la force électrique F
s’exerçant sur le proton. Justifier la réponse.
1.2. Établir l’expression de l’énergie cinétique ECA du proton au point A en fonction de e et U.
1.3. Vérifier que la valeur de la vitesse du proton au point A de la plaque (P2) vaut VA= 3,71.10
m.s-1.
1.4. Déterminer la nature du mouvement du proton dans la zone ①
1.5. En déduire le rôle du champ E dans cette zone.
2. Étude du mouvement du proton au-delà de la plaque (P2).
Au-delà de la plaque (P2), le proton entre dans la zone ②. Il est alors soumis au champ
magnétique uniforme B orthogonal à la vitesse VA .
2.1. Donner l’expression de la force magnétique f s’exerçant sur le proton.
2.2. Représenter sur un schéma :
2.2.1. La force magnétique f au point M ;
2.2.2. Le vecteur champ magnétique B .
2.3. Déterminer la puissance de cette force magnétique.
2.4
2.4.1. Montrer que la force magnétique f ne modifie pas l’énergie cinétique du proton.
2.4.2. En déduire la valeur VC de la vitesse du proton au point C.
2.5. En déduire que le mouvement circulaire du proton est uniforme.
2.6. Le proton traverse à nouveau la plaque (P2) en un point C. (Voir figure ci-dessus) Donner
l’expression du rayon R de la trajectoire. Calculer la distance AC.
On donne : mP = 1,67.1 0-27 kg ; e = 1,6.10-19 C ; U = 720 V; B = 0,6 T.

EXERCICE 3

Lors d’une séance de travaux pratiques, un groupe d’élèves doit déterminer le pKa du couple
CH3COOH/CH3COO-. Pour ce faire, le groupe prélève un volume VA = 10 mL de cet acide
qu’il dose par une solution aqueuse d’hydroxyde de sodium de concentration CB = 10-2 mol/L.
Il mesure le pH de la solution en fonction du volume VB de la solution d’hydroxyde de sodium
versée.
1. La courbe pH = f(VB) donne les points caractéristiques suivants :

Demi-équivalence E’ )
VEl = 5 mL
pHEl = 4, 8

Équivalence E )
VE = 10 mL
pHE = 8, 6

EXCELLENCE Group 2
Physique Chimie BAC 2016

1.1. Donner l’allure de la courbe pH = f(VB) en indiquant les points caractéristiques E’ et E.


On donne : pour VB = 0, pH = 3,4.
1.2. Montrer que l’acide éthanoïque est un acide faible.
1.3. Écrire l’équation-bilan de la réaction du dosage.
1.4. Calculer la concentration molaire CA de la solution AH.
1.5. Nommer le mélange obtenu à la demi-équivalence et donner ses caractéristiques.
1.6. Donner le pKA du couple acide-base considéré.
2. On dispose de trois indicateurs colorés.
Zone de virage
Hélianthine 3,1 - 4,4
Bleu de bromothymol 6 - 7,6
Phénolphtaléine 8,2 - 10

Pour le dosage, le groupe a utilisé la phénolphtaléine. Justifier ce choix.


3. Par ailleurs à partir de la solution initiale d’acide éthanoïque de pH = 3,4 et de concentration
molaire volumique CA = 10-2 mol.L-1, le groupe désire retrouver la valeur du pKA.
3.1. Écrire l’équation-bilan de la réaction chimique entre l’acide éthanoïque et l’eau.
3.2. Faire l’inventaire des espèces chimiques présentes dans la solution.
3.3. Calculer la concentration molaire volumique de chacune des espèces chimiques.
3.4. Retrouver la valeur du pKA.

EXERCICE 4

1. Un chimiste veut déterminer la formule brute d’un alcool A de formule générale CnH2n+2O.
Pour cela il réalise la combustion complète d’une masse m = 6 g de cet alcool dans le dioxygène.
Il recueille 6,72 L de dioxyde de carbone (volume mesuré dans les conditions normales de
température et de pression).
1.1. Écrire l’équation-bilan de la réaction.
1.2. Montrer que la formule brute de l’alcool A est C3H8O.
1.3. Donner les formules semi-développées des isomères possibles de l’alcool A et les nommer,
2. Pour identifier le composé A, il réalise son oxydation ménagée par un oxydant en excès en
milieu acide. Il obtient un composé B.
2.1. Donner les formules semi-développées possibles de B et les familles chimiques
correspondantes.
2.2. Le composé B fait virer le bleu de bromothymol au jaune.
2.2.1. Identifier le composé B.
2.2.2. En déduire la formule semi-développée et le nom de l’alcool A.
3. L’action du chlorure de thionyle sur l’acide propanoïque donne un composé C.
3.1. Écrire l’équation-bilan de la réaction.
3.2. Donner la formule semi-développée et le nom de C.
4. On fait réagir de l’ammoniac (NH3) sur le composé C et on obtient un composé D.
4.1. Donner la formule semi-développée et le nom de D.
4.2. L’action du composé C sur l’alcool A conduit à un produit E.
4.2.1. Écrire l’équation-bilan de cette réaction.
4.2.2. Donner la formule semi-développée et le nom de E.
4.2.3. Donner les caractéristiques de cette réaction.
On donne : volume molaire V0 = 22,4 L/mol ; MC = 12 g/mol ; MH = 1 g/mol ; MO= 16 g/mol.

EXCELLENCE Group 3
BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2017

EXERCICE 1

On considère un cascadeur à moto sur un trajet ABC. Ce trajet comporte une partie rectiligne et
horizontale AB et un tremplin BC incliné d’un angle par rapport à l’horizontale. On étudie le
mouvement du centre d’inertie G de l’ensemble (cascadeur-moto).
Le cascadeur part du point A sans vitesse initiale à la date t0 et arrive au point B à la date tB avec
une vitesse VB. Le mouvement sur le trajet AB est rectiligne et uniformément varié.
Ensuite, il aborde le tremplin avec la vitesse acquise en B. Sur ce tremplin, le mouvement est
maintenu uniforme. Au point C, il quitte le tremplin et effectue un saut dans l’air pour atterrir au
point D (voir figure).
Données : t0 = 0 s , tB = 6 s , VB = 30 m.s -1 , b = 30c , g = 10 m.s -2 , h = OC = 3 m .

1. Étude du mouvement sur AB


1.1. Préciser le système et le référentiel.
1.2. Déterminer l’accélération du centre d’inertie du système.
2. Étude du mouvement sur le tremplin BC
2.1. Montrer que : VC = VB .
2.2. Préciser la direction du vecteur-vitesse VC par rapport à l’horizontale.
3. Étude du mouvement au-delà du point C
3.1. Donner les coordonnées du vecteur vitesse VC dans le repère (O, i , j )
3.2. Énoncer le théorème du centre d’inertie.
3.3. Établir les lois horaires x(t) et y(t) du mouvement du solide G.
3.4. En déduire l’équation cartésienne de la trajectoire du solide G.
3.5. Déterminer :
3.5.1. L’altitude maximale atteinte par le solide G ;
3.5.2. Les coordonnées du point de chute D.

EXERCICE 2

Lors d’une séance de Travaux Pratiques vous étudiez un circuit électrique comprenant : une
bobine d’inductance L et de résistance interne r, un condensateur de capacité C, un générateur de
basses fréquences (G.B.F), un voltmètre et un ampèremètre. Vous réalisez deux expériences.
Expérience 1
Vous associez en série, la bobine, le générateur et l’ampèremètre. Le voltmètre est branché aux
bornes du G.B.F et indique une tension efficace U.
Données : U = 12 V ; i (t) = 1,2 2 cos (100rt - 0, 92) où i(t) est l’intensité du courant dans le
D e m o

circuit électrique.

1
Physique Chimie BAC 2017

Expérience 2
Vous insérez dans le circuit précédent le condensateur de capacité C = 4.10-4F. Il apparaît alors la
résonance d’intensité.
La valeur efficace de la tension reste égale à 12 V.
1. Étude du circuit de l’expérience 1
1.1. Faire le schéma du circuit électrique de l’expérience 1.
1.2. Donner la pulsation du G.B.F ;
1.3. Déterminer :
1.3.1 la phase { u/i de la tension u(t) par rapport à l’intensité i(t) ;
1.3.2 l’expression de la tension u(t) aux bornes du G.B.F ;
1.3.3 l’impédance ZB de la bobine ;
1.3.4 la résistance interne r de la bobine ;
1.3.5 l’inductance L de la bobine.
2. Étude du circuit de l’expérience 2
Pour la suite de l’exercice, on prendra : Résistance interne r = 6 X ; inductance L = 2,5.10-2H
2.1 Définir la résonance d’intensité.
2.2 Déterminer :
2.2.1. la valeur I0 de l’intensité efficace à la résonance ;
2.2.2. la tension UC aux bornes du condensateur ;
2.2.3. la tension UB aux bornes de la bobine ;
2.2.4. Le facteur de qualité Q du circuit.

EXERCICE 3

Votre professeur de physique-chimie veut vous faire déterminer, le pKa du couple acide
éthanoïque / ion éthanoate par deux méthodes.
Il met à votre disposition un volume 𝑉𝑎 = 20 𝑐𝑚3 d’une solution d’acide éthanoïque de
concentration 𝐶𝑎 = 10−2𝑚𝑜𝑙/𝐿 et de 𝑝𝐻 = 3,4.
Toutes les solutions sont prises à 25° C et 𝐾𝑒 = 10−14.
1. Étude de la solution d’acide éthanoïque
1.1. Montrer que l’acide éthanoïque est un acide faible.
1.2. Écrire l’équation-bilan de l’ionisation de l’acide éthanoïque dans l’eau.
1.3. Faire l’inventaire des espèces chimiques présentes dans la solution.
1.4. Déterminer :
1.4.1. les concentrations molaires volumiques de ces espèces chimiques ;
1.4.2. la valeur du pKa du couple acide éthanoïque / ion éthanoate.
2. Étude de la réaction entre la solution d’acide éthanoïque et la solution d’hydroxyde de sodium
Les élèves versent progressivement, dans un volume 𝑉𝑎 = 20 𝑐𝑚3 de la solution d’acide éthanoïque
précédente, une solution d’hydroxyde de sodium de concentration molaire volumique 𝐶𝑏.
Les variations du pH du mélange en fonction du volume 𝑉𝑏 d’hydroxyde de sodium versé sont
consignées dans le tableau suivant :
𝑉𝑏(𝑐𝑚3 ) 0 1 3 5 7 9 11 13 15 17 19 21 23 25 28
pH 3.4 3,6 4 4,2 4,5 4,7 4,9 5,1 5,3 5,6 6,1 10,9 11,2 11,3 11,5

2.1. Faire le schéma annoté du dispositif expérimental.


2.2. Tracer la courbe donnant l’évolution du pH en fonction du volume de base 𝑉𝑏 versé :
𝑝𝐻 = 𝑓(𝑉𝑏 ).

EXCELLENCE Group 2
Physique Chimie BAC 2017

Échelle : 1 cm pour 1 unité de pH


1 cm pour 2 cm3
2.3. Écrire l’équation-bilan de la réaction acido-basique entre l’acide éthanoïque et l’hydroxyde de
sodium.
2.4.1. Les coordonnées du point E à l’équivalence ;
2.4.2. La valeur du pKa du couple acide éthanoïque / ion éthanoate.

EXERCICE 4

Le composé organique responsable de l’odeur caractéristique de la banane mûre est un ester E de


formule générale 𝐶𝑛𝐻2𝑛𝑂2. Il contient en masse 27,6 % d’oxygène.
Afin de déterminer la formule semi-développée de cet ester, vous réalisez une série d’expériences.
Expérience 1
Par action de l’eau sur E, vous obtenez deux composés A et B.
Expérience 2
L’addition de quelques gouttes de bleu de bromothymol (BBT) fait virer au jaune la solution A.
L’action de 𝑃4𝑂10 sur A donne un composé 𝐴1, l’anhydride éthanoïque.
Expérience 3
L’oxydation ménagée de B par le permanganate de potassium en milieu acide conduit à la
formation d’un composé B1.
Le composé B1 est soumis à deux tests :
l’action de la 2,4 –DNPH sur B1 donne un précipité jaune ;
l’action de la liqueur de Fehling sur B1 ne provoque aucun changement de coloration du réactif.
1. Montrer que la formule de E est C6H12O2.
2. Donner les fonctions chimiques des produits de la réaction de l’expérience 1.
3. Préciser les caractéristiques de cette réaction.
4. Identification de A.
4.1. Donner la fonction chimique de A ;
4.2. Écrire la formule semi-développée de A1;
4.3. En déduire la formule et le nom de A.
5. Identification de B.
5.1. Donner la fonction chimique et la formule brute de B1;
5.2. Donner la formule semi-développée et le nom de B.
5.3. Déduire de ce qui précède, le nom et la formule de l’Ester E.

Données : masse molaire atomique en g/mol : M(H) = 1 ; M(C) = 12 ; M(O) = 16.

EXCELLENCE Group 3
BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2018

EXERCICE 1

Dans le canon à électrons d’un oscilloscope où règne le vide, les électrons de masse m et de charge
q sont émis sans vitesse initiale au point K, par un filament chauffé.
Ces électrons sont ensuite accélérés par la tension UAB entre les plaques verticales A et B. À la
sortie de ces plaques, ils pénètrent en O entre deux autres plaques horizontales C et D où ils sont
déviés par le champ électrostatique uniforme E qui y règne. Ces électrons sont reçus sur l’écran P
de l’oscilloscope, situé à une distance L du milieu I des plaques C et D (voir schéma ci-dessous).

Données: masse de l’électron: me = 9,1.10-31 kg;


charge de l’électron: q = -e = -1,6.10-19 C;
UCD = 100 V ; U AB = 300 V; , = 2 cm ; d = 1 cm ; L = 25 cm.
1. Étude de l’accélération des électrons
1.1.Ènonce le théorème de l’énergie cinétique.
1.2. Détermine le signe de la tension UAB.
1.3. Établis en fonction de e, m et UAB, l’expression de la vitesse vB des électrons à la sortie des
plaques A et B.
1.4. Calcule la vitesse vB .
2. Étude du mouvement des électrons au-delà des plaques A et B
On admet que vB = v0 est la vitesse de l’électron en O)
2.1. Énonce le théorème du centre d’inertie.
2.2. Détermine le sens de déviation du spot par rapport à l’horizontale sur l’écran de l’oscilloscope.
2.3. Représente qualitativement la force électrostatique F s’exerçant sur un électron.
2.4. Détermine
2.4.1. Les équations horaires x(t) et y(t) du mouvement d’un électron dans le champ électrostatique
E en appliquant le théorème du centre d’inertie.
2.4.2. L’équation cartésienne y(x) de la trajectoire
2.4.3. Les coordonnées du point S à la sortie des plaques C et D;
2.4.4. La déviation linéaire Y d’un faisceau d’électrons sur l’écran P de l’oscilloscope.

EXERCICE 2

Sous la conduite du professeur de Physique-Chimie, un groupe d’élèves de Terminale D réalise un


circuit électrique série en vue d’établir les expressions de la tension électrique u(t) et de l’intensité
i(t) du courant électrique. Pour ce faire, le professeur met à la disposition du groupe, une bobine
d’inductance L, un conducteur ohmique de résistance R = 15 X , un condensateur de capacité C et
un générateur de basses fréquences (G.B.F).

1
Physique Chimie BAC 2018

Après avoir fixé la fréquence du G.B.F à N= 500 Hz, le groupe réalise deux expériences qui donnent
les résultats suivants :
Expérience 1
Le groupe relève les valeurs efficaces de l’intensité I du courant électrique en faisant varier la tension
électrique efficace U(voir tableau).
U(V) 1,5 2,50 3,75 5,00
I(mA) 6 10 15 20
Expérience 2
À l’aide d’un oscilloscope bicourbe, le groupe visualise les tensions électriques aux bornes du
conducteur ohmique UR(t) et celle délivrée par le G.B.F u(t) (voir oscillogrammes).

1. Détermination de l’impédance Z
[Link] la tension électrique fficace U aux bornes du GBF en fonction de l’impédance Z du
circuit et de l’intensité efficace I du courant électrique.
1.2. Trace sur papier millimétré la courbe U = f(I).
Echelle: 1cm 2,5cm et 1 cm 0,5V
1.3. Détermine graphiquement la valeur de l’impédance Z du circuit.
2. Détermination de la phase { u/i et de la période T
2.1. Fais le schéma du circuit RLC série en indiquant les tensions visualisées.
2.2.Détermine à partir de l’oscillogramme
2.2.1. La période T
2.2.2. La phase { u/i
3. Représente qualitativement le diagramme de Fresnel en impédance du circuit RLC.
4. À la date t = 0, u(t) = 0. Établis les expressions de :
4.1. L’intensité i(t) du courant dans le circuit;
4.2. La tension u(t) aux bornes du circuit.

EXERCICE 3

Au laboratoire de chimie d’un lycée, la solution tampon destinée à l’étalonnage du pH-mètre est
rendue inutilisable par de mauvaises manipulations. Le professeur demande à un groupe d’élèves
de préparer une autre solution tampon. Pour cela, il met à leur disposition trois flacons contenant,
l’un une solution de base forte, l’autre une solution de base faible et le dernier une solution d’acide
chlorhydrique. Malheureusement, les solutions de bases ont perdu leurs étiquettes. À l’aide de la
solution d’acide chlorhydrique de concentration Ca = 0,01 mol/L, le groupe a effectué le dosage
pH-métrique de 10 mL de chacune des deux solutions de bases et a tracé les courbes de variation
du pH en fonction du volume d’acide versé (voir feuille annexe).
1. Identification des courbes de dosages

EXCELLENCE Group 2
Physique Chimie BAC 2018

1.1. Donne les différentes parties de chaque courbe.


1.2. Identifie à partir de ces différentes parties, la courbe correspondant au dosage de la base faible.
2. Identification de la base faible
2.1. Détermine à partir de la courbe 2 de la feuille annexe :
2.1.1. Les coordonnées du point d’équivalence E
2.1.2. Le pKa du couple acide/base correspondant
2.1.3. La concentration molaire volumique Cb de la base faible.
2. 2. Identifie la base faible correspondante en utilisant le tableau ci-dessous :
Base Diméthylamine Ethylamine Méthylamine Amoniaque
pKa
3. Préparation de la solution tampon
3.1. Donne les propriétés d’une solution tampon.
3.2. Détermine les volumes Va de l’acide chlorhydrique et Vb de la base faible pour obtenir 96 mL
de solution tampon.

EXCELLENCE Group 3
Physique Chimie BAC 2018

EXERCICE 4

Lors d’une séance de travaux pratiques, votre professeur demande à ton groupe d’identifier
un composé organique X en vue de réaliser la synthèse de quelques composés organiques.
Pour cela, ton groupe dispose du composé organique inconnu X, du sodium métallique, de la
2,4-dinitrophénylhydrazine (2,4-DNPH), du réactif de Schiff, d’une solution acidifiée de dichromate
de potassium dont le couple oxydant/réducteur est Cr2O72-)Cr3+, du chlorure de thionyle (SOCl2),
de l’ammoniaque NH3 et de la verrerie nécessaire.
Le composé organique X peut être un alcool, un aldéhyde ou une cétone.
Le groupe réalise les expériences ci-dessous.
Expérience 1
Action de la 2,4-DNPH sur X Action du sodium sur 7,41 g de X
Dégagement d'un volume
Résultat Pas de réaction
V = 1,2 L du dihydrogène H2
On donne l’équation-bilan de la réaction du sodium sur X:
CnH2n+1OH + Na (CnH2n+1O- + Na) + 12 H 2 -

Expérience 2
L’oxydation ménagée de X par une solution acidifiée de dichromate de potassium par défaut donne
un composé organique A.

Expérience 3
Action du réactif de Schiff
Action de la 2,4-DNPH sur A
sur A
Résultat Précipité jaune Coloration rose
1. Identification du composé X.
1.1. Précise la fonction chimique du composé X à partir de l’expérience
1.2. Montre que la formule brute de X est C4H10O.
1.3. Précise la fonction chimique et le groupe fonctionnel de A.
1.4. En déduis les formules semi-développées possibles de X.
1.5. Identifie les composés A et X (formules semi-développées et noms), sachant que X a une chaîne
carbonée ramifiée.
2. Synthèses de quelques composés organiques à partir de X.
À partir d’un échantillon de X, le groupe réalise une suite de réactions chimiques (R1, R2, R3) ci-
dessous: Cr O 2- en excès SOCl NH
X B D E
2 7 2 3

(R1) (R2) (R3)

2.1. Donne la formule semi-développée et le nom de chacun des composés B, D et E.


2.2. Écris l’équation-bilan de la réaction (R2).
Données: Masse molaire atomique en g/mol: M(H) = 1; M(C) = 12; M(O) = 16
Volume molaire : Vm = 24 L/mol.

EXCELLENCE Group 4
BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2019

EXERCICE 1

Au cours d’une kermesse dans un lycée moderne, les élèves d’une classe de terminale D participent
à un jeu dénommé « Le Plus Adroit ». Ce jeu consiste à atteindre une cible par un projectile. Pour
cela, ils disposent d’une piste de lancement ABO comportant deux parties :
- AB est une portion rectiligne horizontale de longueur , , munie d’un repère ^ A, u h , u étant un
vecteur unitaire.
- BO est une portion circulaire centrée en C, de rayon r, d’angle au sommet a .
CB est perpendiculaire à AB.
Le projectile, assimilable à un point matériel de masse m, part de A sans vitesse initiale à l’instant t
= 0, sous l’action d’une force F. Cette force, exercée par un concurrent entre A et B, est de direction
horizontale. Avec la vitesse VB acquise en B, le projectile aborde la portion BO. A partir de O, le
projectile animé d’une vitesse V0 inclinée d’un angle a par rapport à l’horizontale, effectue une
chute dans le champs de pesanteur uniforme g . La cible à atteindre est fixée en un point E de
coordonnées XE et YE dans le repère ^O, i , j h (voir figure).
Le vainqueur de cette compétition est celui dont le projectile atteint la cible au sommet de la
trajectoire. Dans tout l’exercice, les forces de frottement sont négligeables.
On donne : , = 5 m ; m = 1 kg ; a = 60° ; r = 1 m ; XE = 0,69 m ; YE = 0,59 m ; g = 10 N/kg.

1. Etude du mouvement du projectile sur le parcours AB


1.1. Précise :
1.1.1. Le système étudié
1.1.2. Le référentiel d’étude
1.2. Fais l’inventaire des forces appliquées au système.
1.3. Fais l’inventaire des forces appliquées au système.
1.4. Exprime la valeur VB de la vitesse en B en fonction de F, , et m en appliquant ce théorème.
1.5. Calcule la valeur VB pour F = 2,5 N.
1.6. Enonce le théorème du centre d’inertie.
1.7. Détermine, en appliquant ce théorème :
1.7.1. La valeur an de l’accélération ;
1.7.2. La durée t du parcours.
2. Etude du mouvement dur le parcours BO
2.1. Montre que la valeur de la vitesse V0 atteinte par le projectile en O a pour expression :

1
Physique Chimie BAC 2019

V0 = V B2 - 2gr ]1 - cos ag
2.2. Calculer V0.
3. Etude du mouvement au-delà du point O
Pour la suite, on prendra V0 = 4 m.s-1.
3.1. Etablis les équations horaires x(t) et y(t) du mouvement dans le repère ^O, i , j h .
3.2. Déduis de la question précédente, l’équation cartésienne de la trajectoire y(x).
3.3. Montre que y(x) = -1,25x2 + 2,73 x.
3.4. Détermine les coordonnées :
3.4.1. de la flèche;
3.4.2. de la portée.
3.5. Montre que ce concurrent est le gagnant de la compétition.

EXERCICE 2

L’uranium 23592 U est un nucléide qui peut subir une fission ou une dégradation radioactive.
1. Etude de la désintégration radioactive de l’uranium 23592 U
L’uranium 23592 U est émetteur de particule a . Sa période est T = 7,2.108 ans.
On rappelle que la loi de décroissance radioactive s’écrit : N = N0 e - mt .
1.1. Définis la période radioactive T de ce nucléide.
1.2. Calcule la constante radioactive m de l’uranium 23592 U .
1.3. On dispose d’une masse m0 = 1 g d’uranium 23592 U à la date t = 0.
1.3.1. Vérifie que le nombre de noyaux N0 présents dans la source à la date t = 0 est N0 = 2,56.1021
noyaux.
1.3.2. Détermine le nombre de noyaux N(t) présents dans la source aux dates t = T, t = 2T et t = 3T.
1.3.3. Représente qualitativement la courbe de décroissance radioactive N = f(t) sur 3 périodes
successives (fais figurer les ordonnées des points d’abscisses 0, T, 2T et 3T).
2. Etude de la fission de l’uranium 23592 U
2.1. Définis la fission nucléaire.
2.2. Par capture d’un neutron, l’uranium 23592 U donne la réaction nucléaire suivante :
92 U + 0 n 54 Xe + Z Sr + 2 0 n
235 1 A 95 1

2.2.1. Rappelle les lois de conservations au cours d’une réaction nucléaire.


2.2.2. Calcule les valeurs de A et de Z en utilisant ces lois.
Données : m]23592 Ug = 3,903.10-25 kg

EXERCICE 3

Le laboratoire d’un lycée Moderne dispose d’une solution S de base faible B de concentration
molaire volumique Cb inconnue.
Un professeur de Physique-Chimie d’une classe de Terminale D désire identifier cette base par
deux méthodes, la méthode pH-métrique (expérimentale) et la méthode théorique.
Il confie cette tâche à un groupe d’élèves. Pour cela, il met à sa disposition :
- Une solution d’acide chlorhydrique de concentration molaire Ca = 10-1 mol.L-1 ;
- La solution de base ;
- Le dispositif nécessaire pour réaliser un dosage pH-métrique et une dilution.

EXCELLENCE Group 2
Physique Chimie BAC 2019

Le groupe réalise le dosage d’un volume Vb = 10 mL de la solution de base par la solution d’acide
chlorhydrique. Les résultats obtenus sont consignés dans le tableau ci-dessous :
Va(mL) 0 1 2 3 4 5 6 7 8 8,3 9 10 11
pH 11,8 11,3 11,0 10,9 10,8 10,7 10,5 10,2 9,3 3,0 2,5 1,9 1,6
A la température de l’expérience, le produit ionique de l’eau est K0 = 10 . -14

Par la suite, à partir de la solution de base, le groupe prépare une solution S’ de concentration
molaire Cb = 10-2 mol.L-1, dont le pH est égale à 11,3.
On donne les pKa de quelques couples acides/bases dans le tableau ci-dessous :
Couple acide/base pKa
]CH3g2 NH / ]CH3g2 NH
+
2 11,0
]CH3g3 NH + / ]CH3g3 N 9,9
]CH3g NH3+ / ]CH3g NH2 10,7

1. Identification de la base faible par la méthode pH-métrique.


1.1. Fais le schéma annoté du dispositif.
1.2. Ecris l’équation-bilan de la réaction du dosage.
1.3. Trace la courbe pH = f(Vb).
- 1 cm pour 1 mL ;
- 1 cm pour 1 unité de pH.
1.4. Détermine :
1.4.1. Les coordonnées du point E à l’équivalence ;
1.4.2. Les coordonnées du point E à la demi-équivalence ;
1.4.3. La concentration molaire volumique Cb de la solution.
1.5. Donne la valeur du pKa du couple acide/base étudié.
1.6. Déduis de la question 1.5 le nom de la base et le couple acide/base correspondant.
2. Identification de la base faible par la méthode théorique.
Nous supposons qu’il s’agit de la méthylamine.
2.1. Ecris l’équation-bilan de la réaction chimique de la méthylamine avec l’eau.
2.2. Fais l’inventaire des espèces chimiques présentes en solution.
2.3. Calcule les concentrations molaires volumiques des espèces chimiques présentes en solution.
2.4. Calcule de pKa du couple acide/base étudié.
2.5. Dis si cette valeur de pKa confirme le nom de la base faible trouvé e 1.6.

EXERCICE 4

Le professeur de Physique-Chimie d’un Lycée Moderne demande à un groupe d’élèves d’effectuer


des réactions de synthèse des composés organiques à partir de l’hydratation d’un alcène, le but-1-
ène de formule semi-développé : H2C=CH-CH2CH3.
1. Hydratation de l’alcène
1.1. Donne les noms et les formules semi-développées des produits formés.
1.2. Identifie le produit majoritaire. Justifie ta réponse.
2. Première synthèse
Le groupe réalise par la suite l’oxydation ménagée en milieu acide de l’un des produits de l’hydratation,
le butan-1-ol, par le dichromate de potassium en excès. Il obtient un produit A.
2.1. Donne la formule chimique de A.
2.2. Donne la formule semi-développée et le nom de A.

EXCELLENCE Group 3
Physique Chimie BAC 2019

3. Deuxième synthèse
Le composé A réagit avec le chlorure de thionyle pour donner un composé B.
Le composé B réagit avec le butan-2-ol pour donner un composé C.
Le composé B réagit également avec l’ammoniac pour donner un composé D.
3.1. Donne la fonction chimique et le nom :
3.1.1. du composé B ;
3.1.2. du composé C;
3.1.3. du composé D ;
3.2. Ecris l’équation-bilan de la réaction entre le composé B et le butan-2-ol.
Donne les caractéristiques de cette réaction.

EXCELLENCE Group 4
BAC PHYSIQUE - CHIMIE
2020

EXERCICE 1

Lors d’une séance de travaux pratiques de Physique, le professeur demande à votre groupe d’étudier
les oscillations mécaniques d’un système (ressort-solide).
Le groupe accroche un solide ponctuel G de masse m = 200 g à l’extrémité libre du ressort de
constante de raideur k = 25 N.m-1. L’ensemble (ressort + solide) peut coulisser le long d’un support
horizontal parfaitement lisse. Le solide est tiré à partir de sa position d’équilibre d’une longueur a
= 2 cm et lâché sans vitesse initiale à la date t = 0. La position du solide est donnée par son abscisse
x dans le repère ^O, i h (voir figure ci-dessous). L’énergie potentielle élastique est nulle lorsque le
ressort est au repos.

1. Etude dynamique
1.1. Représente qualitativement sur un schéma, les forces appliquées au solide lorsqu’il est au point
A.
1.2. Enonce le théorème du centre d’inertie.
1.3. Etablis l’équation différentielle du mouvement du solide.
1.4. Vérifie que x] t g = Xmcosb m t + { l est une solution de l’équation différentielle précédemment
k
établie.
1.5. Détermine ~ 0 (pulsation propre), Xm et { .
2. Etude énergétique
2.1. Etablis l’expression de l’énergie mécanique Em du système en fonction de k, m, x et xo .
On rappelle que : xo = dxdt .
2.2. Montre que Em = 12 ka2 .
2.3. Em.
2.4. Détermine :
2.4.1. La valeur maximale Vmax de la vitesse du solide ;
2.5. La valeur de x pour laquelle cette vitesse est atteinte.

EXERCICE 2

Un lycée a reçu du matériel scientifique dont des bobines.


Malheureusement, les caractéristiques de ces bobines ne sont pas connues faute de notices.
En vue d’étudier la résonance d’intensité d’un circuit RLC, le professeur demande à un groupe
d’élèves de terminale D de déterminer les caractéristiques d’une de ces bobines.

1
Physique Chimie BAC 2020

Pour cela, le groupe réalise trois expériences.

Expérience 1
La bobine est alimentée par une tension continue UAE = 9 V selon le schéma ci-dessous.

L’intensité du courant qui traverse le circuit est I1 = 200 mA et la résistance R a pour valeur 30 X .
Expérience 2
A l’aide d’un générateur de basses fréquences (GBF), le groupe alimente le circuit précédent avec
une tension alternative sinusoïdale de valeur efficace UAE = 9 V et de fréquence f = 277 Hz selon le
schéma ci-dessous. L’intensité efficace du courant électrique mesurée dans le circuit est I2 = 50 mA.

Expériences 3
Le groupe insère dans le montage de l’expérience 2, un condensateur de capacité C = 2 nF .
n faisant varier la fréquence de la tension sinusoïdale, il constate que l’intensité atteint sa valeur
maximale pour une fréquence f0 = 356 Hz.

1. Détermination de L et r.
1.1. Détermine :
1.1.1. La résistance r;
1.1.2. L’impédance ZAE du circuit de l’expérience 2.
1.2. Montrer que cette impédance a pour expression : Z AE = ] R + rg2 + 4r2 f2 L2 .
1.3. Déduis de l’expression précédente, la valeur de l’auto-inductance L de la bobine.
2. Etude du circuit RLC.
2.1. Donne le nom du phénomène observé dans l’expérience 3.
2.2. Calcule :
2.2.1. La valeur de l’intensité maximale I0 ;
2.2.2. Le facteur de qualité Q ;
2.2.3. La bande passante Df .
2.3. Représente qualitativement le diagramme de Fresnel en impédance correspondant au
phénomène observé.

EXCELLENCE Group 2
Physique Chimie BAC 2020

EXERCICE 3

L’odeur caractéristique du poisson est due à la triméthylamine, base faible de formule ]CH3g3 N .
Le couple acide/base correspondant à cette base faible est ion triméthylammonium / triméthylamine
]CH3g 3NH + / ]CH3g3 N dont le pKa est égal à 9,8 à 25°C.
On se propose d’étudier une solution S de cette base. Pour cela, on réalise deux activités
expérimentales afin de déterminer la concentration molaire volumique C1 de la solution et d’en
dégager les propriétés chimiques à la demi-équivalence.
Expérience 1 : mesure du pH de la solution S.
La mesure du pH donne la valeur pH = 11,3.
Expérience 2 : dosage de la solution S.
Le dosage d’un volume VB = 20 mL de la solution S par une solution d’acide chlorhydrique de
concentration molaire volumique Ca = 0,1 mol.L-1 donne à l’équivalence un volume Vai = 13 mL.
1. Détermination de C1 par la mesure du pH.
1.1. ECris l’équation-bilan de la réaction de la triméthylamine avec l’eau.
1.2. Fais l’inventaire des espèces chimiques présentes dans la solution.
1.3. Calcule :
1.3.1. Les concentrations molaires volumiques de ces espèces chimiques ;
1.3.2. La concentration molaire volumique C1 de la solution.
2. Détermination de C1 par le dosage.
2.1. Ecris l’équation-bilan de la réaction acido-basique.
2.2. Définis l’équivalence acido-basique.
2.3. Détermine :
2.3.1. Les espèces chimiques majoritaires à l’équivalence ;
2.3.2. La nature de la solution obtenue à l’équivalence ;
2.3.3. La concentration molaire volumique C1 de la solution S.
3. Compare les deux valeurs de concentrations molaires volumiques.
4. Etude de la solution à demi-équivalence.
4.1. Donne la valeur du pH de la solution à la demi-équivalence
4.2. Nomme cette solution.
4.3. Donne ses propriétés chimiques.

EXERCICE 4

Le composé organique responsable de l’odeur caractéristique de la banane mûre est un ester E de


formule générale CnH2nO2. Il contient en masse 27,6% d’oxygène.
Afin de déterminer la formule semi-développée de cet ester, vous réalisez une série d’expériences.
Expérience 1:
Par action de l’eau sur E, vous obtenez deux composés A et B.
Expérience 2:
L'addition de quelques gouttes de bleu de bromothymol (BBT) fait virer au jaune la solution du
composé A. L'action du decaoxyde de tétraphosphore (P4O10) sur A donne l'anhydride éthanoïque
(A1).
Expérience 3:
L'oxydation ménagée de B par le permanganate de potassium en milieu acide conduit à la formation

EXCELLENCE Group 3
Physique Chimie BAC 2020

d'un composé B1.


Le composé B1 est soumis à deux tests :
- L'action de la DNPH sur B1 donne un précipité jaune ;
- L'action de la liqueur de Fehling sur B1 ne provoque aucun changement de coloration.
1. Montre que la formule brute de E est C6H12O2.
2. Donne les fonctions chimiques des produits de la réaction de l'expérience 1.
3. Précise les caractéristiques de cette réaction.
4. Identification de A.
4.1. Donne la fonction chimique de A.
4.2. Ecris la formule semi-développée de A1.
4.3. En déduis la formule et le nom de A.
5. Identification de B
5.1. Donne la fonction chimique et la formule brute de B1.
5.2. Donne la formule semi-développée et le nom de B.
6. Déduis de ce qui précède, le nom et la formule semi-développée de l'ester E.
Données : Masse molaire atomique en [Link]-1 : M(H) = 1 ; M(C) = 12 ; M(O) = 16.

EXCELLENCE Group 4
CORRIGE PARTIEL

SESSION NORMALE 2000

Série D

Exercice 1

1/1.1 étant suffisamment petit, on peut écrire :

G G X −X V −V
= = =
− 2τ 2τ

Gn G0 G1 G2 G3 G4 G5 G6
tn(s) 0 1 2 3 4 5 6
Xn(cm) 0 1,2 2,65 4,30 6,30 8,40 10,80
vn(m/s) 0,22 0,26 0,30 0,34 0,38
an(m./s2) 0,67 0,67 0,67

1.2 a = 0,67 m.s-2 = constante et le produit a.v >0, le mouvement de G est rectiligne
uniformément accéléré.

2/2.1 Vitesse du mobile


R⃗
O
= ⇒ = . + = 0,67 +
P⃗
2.2 Vitesse initiale

= − 0,67 à = 2 par exemple v = 0,26 m.s-1.

= 0,26 − 0,67x 0,12 = 0,18 m. s

2.3 Le mobile n’a pas été abandonné en G0 car ≠ 0.

3/3.1 Accélération du mobile

1
Système : mobile de masse m

Référentiel : terrestre supposé galiléen

Bilan des forces :

P⃗: poids du mobile ; R⃗: réaction de la table

Théorème du centre d’inertie

P⃗ + R⃗ = .⃗

Projection sur l’axe Ox : = . =

⇒ =

3.2 Valeur de l’angle

= ⇒ = ⇒ = 4°.

Exercice 2

1.a Intensité efficace du courant :

U
I= où Z = r + (Lω) avec ω = 2πN ⇒ I = 0,472 A
Z

b. Différence de phase entre u et i :


ω
= = 0,785 ⇒ = 38° = 0,665

c. u est en avance par rapport à i car > 0.

2/a. Impédance du dipôle :

Z′ = r + Lω − différence de phase =
ω

b. Pour N’=1000Hz

Lω = 2πN = 157 Ω et = = 106 Ω


ω

Lω > alors >0 et uAB est en avance par rapport à i.


ω

2
’ = 51,82 ≈ 52 Ω ;

= = 0,192 ⇒ = 78,9° = 1,38

U
I’ = = 2,88.10 A
Z

c. A la résonance d’intensité, on a :

LCω = 1 ⇒ N = = 822 Hz.


π√

,
d. Intensité à la résonance : I = = = 0,15 A

e. Tension maximale aux bornes du condensateur :

I
U =Z I = = 19,4 V.
2πN C

3
SESSION NORMALE
2000

EXERCICE 1

Un mobile autoporteur de masse m = 631 g est abandonné sans vitesse initiale sur une table
lisse inclinée d’un angle  par rapport à l’horizontale. Le mobile glisse selon la ligne de plus
grande pente. On enregistre les positions successives de son centre d’inertie G à différentes
dates séparées de  = 60ms. Les résultats des mesures sont indiqués dans le tableau ci-
dessous.

Gn G0 G1 G2 G3 G4 G5 G6

tn(s) 0  2 3 4 5 6

xn(cm) 0 1,2 2,65 4,3 6,3 8,4 10,8

vn(m.s-1)

an(m.s-2)

1.1 Recopier le tableau et remplir les deux dernières lignes en précisant les relations
utilisées pour le calcul de vn et an.

1.2 Quelle est la nature du mouvement de G ? Justifier la réponse.

2.

1
2.1 Exprimer la vitesse v du mobile en fonction du temps t et de v0 (vitesse en G0).

2.2 En déduire la vitesse v0 du mobile en G0.

2.3 Peut-on affirmer que le mobile a été abandonné en G0 ? Pourquoi ?

3.

3.1 Exprimer littéralement l’accélération a du palet en fonction de g et .

3.2 En déduire la valeur approximative de l’angle α.

On prendra g = 9,8m.s-2.

EXERCICE 2

Un solénoïde de résistance R = 10  a une inductance L = 25.10-3H. On l’alimente à l’aide


d’un générateur fournissant une tension sinusoïdale de fréquence N = 50 Hz et de valeur
efficace 6V.

1.

1.1 Calculer l’intensité efficace traversant la bobine.

1.2 Calculer la différence de phase entre la tension u et l’intensité i du courant dans ce


circuit.

1.3 La tension u est-elle en avance ou en retard sur i ?

2. On réalise un dipôle AB en montant en série la bobine précédente avec un condensateur


de capacité C. Ce dipôle est alimenté par un générateur fournissant une tension sinusoïdale
de fréquence variable mais de valeur efficace constante et égale 1,5V

On écrira uAB = 1,5 √2 cos t.

2.1 Donner l’expression de l’impédance du dipôle et celle de la différence de phase entre uAB
et l’intensité i du courant traversant le dipôle.

2.2 Faire une application numérique dans le cas où la fréquence vaut N’ = 1000Hz.

Donner l’expression de i (t).

2.3 Pour quelle valeur de la fréquence obtient-on la résonance ?

2
2.4 Calculer la valeur de l’intensité à la résonance.

2.5 En déduire la valeur maximale de la tension présente aux bornes du condensateur.

EXERCICE 3

Un composé organique A de formule brute CxHyO contient en masse 66,67% de carbone,


11,11% d’hydrogène et 22,22% d’oxygène.

1. Quelle est sa formule brute ?

La chaîne carbonée est saturée, non cyclique et linéaire. En déduire les formules semi-
développées possibles et leurs noms.

2.

2.1 Sachant qu’une solution de A donne un test positif avec la 2,4-DNPH et réagit avec une
solution de dichromate de potassium acidifiée, donner la fonction chimique de A.

2.2 Citer deux autres réactifs permettant de préciser la fonction de A après le test à la
DNPH.

2.3 Quel produit B, A donne-t-il avec une solution de dichromate de potassium acidifiée ?

3. On fait réagir B sur du chlorure de thionyle (SOCl2).

3.1 Ecrire l’équation-bilan de la réaction.

3.2 Donner le nom du composé organique C obtenu.

4. On fait réagir de l’éthanol sur B puis sur C.

4.1 Nommer et écrire les équations des réactions correspondantes. Préciser leurs
caractéristiques respectives.

4.2 Quel est le nom du composé D obtenu dans les deux cas ?

EXERCICE 4

Dans cet exercice toutes les expériences sont faites à 25°C.

3
1. On mesure le pH d’une aqueuse d’acide éthanoïque de concentration Ca = 10-2mol.L-1. On
trouve pH = 3,4.

1.1 Montrer que l’acide éthanoïque est un acide faible.

1.2 Ecrire son équation de dissolution dans l’eau.

2. Dans un volume V1 = 50cm3 de la solution précédente d’acide éthanoïque, on ajoute un


volume V2 d’une solution d’hydroxyde de sodium NaOH, de concentration Cb = Ca = 10-
2
mol.L-1.

Le mélange obtenu constitue une solution S de pH = 4,8.

Données : La constante d’acidité de l’acide éthanoïque à 25°C est Ka = 1,8.10-5.

2.1 Ecrire l’équation de la réaction produite dans S.

2.2 De l’expression de la constante d’acidité Ka du couple acide /base présent dans le


mélange :
[ ]
- donner la valeur du rapport [ ]
de la forme de l’espèce basique sur la forme de l’espèce
acide du couple.

- conclure.

2.3 A l’aide des résultats ci-dessus, établir une relation entre les volumes V1 et V2 puis
calculer V2.

3. On prépare 100 cm3 de la solution S de pH = 4,8 à partir de V’2 = 80 cm3 d’une solution
d’éthanoate de sodium (CH3COONa) de concentration C2 = 0,1 mol.L-1 et d’un volume V’1
d’une solution de chlorure d’hydrogène de C1 inconnue.

3.1 Calculer le volume V’1.

3.2 Déterminer la concentration C1.

4
SESSION NORMALE 2001

Série D

EXERCICE 1

Le plongeur et la balle.

Un enfant s’amuse à plonger dans l’eau d’une rivière à partir d’un rocher. Il veut attraper un
ballon flottant sur l’eau au point A.

A la date t = 0, l’enfant s’élance du rocher avec une vitesse ⃗ , de valeur v0, incliné d’un
angle 0 par rapport à l’horizontale.

L’angle 0 est toujours le même. Sa valeur est 0 = rad.


La vitesse v0 peut varier.
On étudie le mouvement du centre d’inertie C du plongeur dans le référentiel terrestre
supposé galiléen.
On associe à ce référentiel le repère (O,⃗, ⃗), voir schéma.
A la date t = 0, le centre d’inertie de l’enfant est en C0 tel que OC0 = 2 m. On prendra g
-2
= 9,8m.s .

C0 0
C1

j 
i A
O
Rivière

1. Donner, à l’instant du départ, les coordonnées :


1.1 du vecteur position OC⃗ ;
1.2 du vecteur vitesse ⃗ ;
1.3 du vecteur accélération de la pesanteur ⃗.

2. Le théorème du centre d’inertie permet d’obtenir les équations horaires donnant la


position du centre d’inertie C à chaque instant compris entre le départ et l’arrivée dans
l’eau. Les frottements contre l’air sont négligés.

1
On admettra les résultats suivants :

⃗ = x ⃗ + y.⃗ avec x = v0 cos 0t ; y = - g t2 + v0 sin 0t + y0.

2.1 Etablir l’équation littérale de la trajectoire y = f (x).

2.2 Utiliser les valeurs numériques de l’énoncé pour vérifier que l’équation peut s’écrire :

y = - 9,8 + x + 2.

2.3 Déterminer littéralement à l’instant t, pour la position C1 du schéma :

2.3.1 Les coordonnées du vecteur accélération ⃗ ;

2.3.2 Les coordonnées du vecteur ⃗.

2.3.3 représenter qualitativement sur un schéma ces vecteurs au point C1 de la trajectoire.

3. L’enfant souhaite tomber exactement sur le ballon flottant au point A tel que OA = 2 m.

Rechercher la valeur de ⃗ permettant cela.

4. A quelle distance maximale doit se trouver le ballon pour que l’enfant puisse l’attraper en
plongeant, sachant que sa vitesse initiale maximum vaut vmax = 7 m.s-1 ?

EXERCICE 2

Dans un circuit électronique, on souhaite insérer un circuit


résonant de fréquence propre fo. Pour le réaliser, on dispose d’une bobine (de résistance r et
d’inductance L) et de deux condensateurs ; l’un de capacité C1 = 1 µF, l’autre de capacité
inconnue C2.

V V
A A


Expérience 1 Expérience 2

A
L, r C2

~
Expérience3

2
1. Etude de la bobine

Pour déterminer r et L, on réalise les expériences schématisées ci-contre :

Expérience 1

L’ampèremètre indique I=0,15A. Le voltmètre indique U=6 V

a. Quelle est la nature du courant dans ce circuit ?

b. Reproduire le schéma, représenter la tension U et indiquer le sens du courant d’intensité


I.

c. Quelle caractéristique de la bobine cette expérience permet-elle de déterminer ? Calculer


sa valeur.

Expérience 2

L’ampèremètre indique I = 0,015 A Le voltmètre indique U=6V. Le générateur GBF délivre


une tension de fréquence f1 = 1000 Hz.

d. Quelle est la nature du courant dans le circuit ?

e. Quelle caractéristique de la bobine cette expérience permet-elle de déterminer ? Calculer


sa valeur.

2. Etude du condensateur de capacité inconnue

Pour déterminer la valeur de la capacité C2, on réalise le circuit suivant (Voir expérience 3) :

L’ampèremètre indique I = 0,012 A

Le voltmètre indique U = 6 V

La fréquence de la tension vaut f2 = 100 Hz.

2.1 Ecrire sans démonstration la relation donnant

l’impédance Z en fonction de U et I. Calculer sa valeur.

2.2 Ecrire sans démonstration la relation donnant l’impédance Z en fonction de r, L, C2 et ω.

2.3 Calculer la valeur de C2.

3
3. Etude du circuit résonant

On utilise les composants précédents pour réaliser le circuit résonant.

Sa fréquence propre doit être fo =317 Hz.

3.1 Quelle relation y a-t-il entre fo et les caractéristiques des composants ?

3.2 L’inductance de la bobine étant fixée et égale à L=63 mH, calculer la valeur de la capacité
nécessaire à la réalisation du circuit.

3.3 Peut-on obtenir cette valeur avec les condensateurs fournis, sachant que C1 = 1µF et C2
= 3µF ? Si oui, comment doivent-ils être associés ?

EXERCICE 3

1. On dispose d’une solution d’hydroxyde de sodium notée Sb. Une goutte de cette solution
sur un papier pH indique son pH est voisin de 13.

En déduire la concentration molaire Cb de cette solution.

2. Pour affiner la valeur de la concentration Cb, on dose Vb = 10cm3 de Sb par une solution
d’acide chlorhydrique notée Sa de concentration molaire volumique Ca = 8.10-2mol.L-1.

2.1 Ecrire l’équation-bilan de la réaction qui lieu.

2.2 L’équivalence acido-basique est obtenue pour VaE = 12cm3.

En déduire la valeur de la concentration Cb de la solution Sb.

2.3 Donner l’allure de la courbe pH = f (Va) en faisant apparaître les points caractéristiques
suivants :

pH à Va = 0cm3 ; VaE et pHE à l’équivalence.

3. Cette solution de soude est utilisée pour doser un vinaigre (solution d’acide éthanoïque)
de concentration Cd inconnue. Un échantillon de vinaigre est dilué 10 fois (solution e).

On prélève Ve = 10cm3 de cette solution que l’on dose en présence d’un indicateur coloré.
L’équivalence acido-basique est obtenue pour Vb = 10,5cm3 de soude versée.

3.1 Ecrire l’équation-bilan de la réaction.

3.2 Calculer la concentration Ce du vinaigre ainsi dilué.

4
3.3 En déduire la concentration Cd du vinaigre.

3.4 Le pKa du couple acide éthanoïque / ion éthanoate est 4,8.

Tracer l’allure de la courbe pH = f (Vb) en y indiquant le pH à la démi-équivalence.

EXERCICE 4

L’odeur de banane est due à un composé organique C. L’analyse élémentaire de ce composé


a permis d’établir sa formule brute qui est C6H12O2. Afin de déterminer la formule semi-
développée de ce composé, on réalise les expériences suivantes :

1. L’hydrolyse de C donne un acide carboxylique A et un alcool B.

L’acide carboxylique A réagit avec le pentachlorure de phosphore (PCl5) pour donner un


composé X.

Par action de l’ammoniac sur X, on obtient un composé organique D à chaîne carbonée


saturée non ramifiée. La masse molaire moléculaire du composé D est égale à 59 [Link]-1.

1.1 Préciser les fonctions chimiques de C, X et D.

1.2 On désigne par n le nombre d’atome de carbone contenu dans la molécule du composé
organique D.

1.2.1 Exprimer en fonction de n la formule générale du composé D et donner son nom.

1.3 Donner les formules semi-développées et les noms des composés x et A.

2. L’alcool B est un alcool non ramifié. Il est oxydé par une solution acidifiée de
permanganate de potassium. Il se forme un composé organique E qui donne un précipité
jaune avec la 2,4-DNPH et qui réagit avec la liqueur de Fehling.

2.1 Préciser la fonction chimique de E.

2.2 Donner :

2.21 La formule semi-développée et le nom de B.

2.2. 2 La formule semi-développée et le nom de E.

2.2.3 La formule semi-développée et le nom de C.

5
3.

3.1 Ecrire l’équation bilan de la réaction d’hydrolyse de C

3.2 Donner les caractéristiques de cette réaction.

Données : masses molaires en [Link]-1 : C : 12 ; N : 14, H : 1 ; O : 16.

6
SESSION NORMALE 2002

Série D

EXERCICE1

1. La cathode C d'un oscilloscope électronique émet des électrons avec une vitesse
négligeable. Les électrons sont accélérés entre la cathode C et l'anode P. Ils la traversent par
l'ouverture O1. On établit une différence de potentiel UO = VP - VC = 2000 V.

1.1Déterminer la vitesse V0 des électrons à leur passage en O1. Calculer sa valeur.

1.2Indiquer, en justifiant votre réponse, la nature de leur mouvement au-delà de P, entre O1


et O. On admettra que le poids d'un électron est négligeable par rapport aux forces
appliquées.

2. Les électrons pénètrent en O entre les armatures horizontales A et B d'un condensateur.


Les armatures de longueur l sont distantes de AB = d. On établit entre les armatures
Une tension positive U= VA - VB. On donne :
 Charge de l'électron :q = -e = -1,6. 10 -19 C.
 Masse de l'électron ; m = 9,1. 10 - 31 kg.
 l = 4 cm.
d = 2 cm.
MO' = L
Y Ym
P A
C ⃗
O1 O
⃗ M O' X
L
B
(E)
l

2.1 Représenter sur un schéma le champ électrique ⃗ et la force électrique ⃗qui Agissent
sur les électrons entre les deux armatures.

2.2 Déterminer l'accélération des électrons entre les deux plaques dans le système d'axes
(Ox ;Oy). Etablir l'équation de leur trajectoire sous la forme Y = K x2 où K est une constante
fonction de U, U0 et d.

1
2.3 Exprimer en fonction de l, d et U0 la condition sur U pour que les électrons puissent
sortir du condensateur AB sans heurter une des armatures. Calculer cette valeur limite de la
tension U.

3. Le faisceau d'électron arrive ensuite sur un écran fluorescent E situé à la distance L du


centre de symétrie M des plaques.

3.1Exprimer le déplacement Ym du spot sur l'écran en fonction de U, l, L, d et U0. N.B : On


peut utiliser la propriété suivante : la tangente à la trajectoire, à la sortie des plaques, passe
par le point M.

3.2On peut obtenir une déviation maximale Ym = 4 cm. Sachant que la valeur de L est L = 40
cm, calculer la valeur de U qu'il faut alors appliquer entre les plaques.

EXERCICE 2

Un circuit comprend, associé en série, un résistors de résistance R = 40, une bobine


d’inductance L= 0,13H et de résistance négligeable et un condensateur de capacité C
inconnu. Le circuit est alimenté par un générateur délivrant une tension sinusoïdale u (t) =
U√2 cos ( t +) de fréquence variable et de valeur efficace constante U = 1V.

1. On fait varier la fréquence du générateur et on constate que l’intensité du courant est


maximale pour une fréquence N0= 600Hz.

1.1 Quel phénomène est ainsi mis en évidence ?

1.2 Quelle est l’impédance totale du circuit dans ce cas ?

1.3 Calculer la valeur efficace de l’intensité du courant qui traverse le circuit dans ce cas.

1.4 Déterminer la capacité du condensateur.

2. On fixe maintenant la fréquence à la valeur N1 = 630Hz. En admettant que C =0,53F.

2.1 Calculer dans ce cas :

2.1.1 l’impédance totale du circuit ;

2.1.2 l’intensité efficace du courant qui traverse le circuit ;

2.1.3 les valeurs efficace des tensions UR, UL, UC aux bornes du résistor, de la bobine et du
condensateur.

2
2.2

2.2.1 Calculer , la phase de la tension instantanée aux bornes du circuit par rapport au
courant instantané.

Ecrire l’expression de l’intensité du courant i (t).

3. On veut observer la tension instantanée et l’intensité instantanée à l’aide d’un


oscilloscope.

Faire un schéma du circuit électrique. Faire apparaître sur ce schéma les branchements de
l’oscilloscope qui permettent de visualiser sur la voie A, la tension aux bornes du circuit et,
sur la voie B, une tension proportionnelle à l’intensité du courant qui traverse le circuit.

EXERCICE 3

Toutes les solutions sont à supposées à la température de 25°C.

1. Une solution S1 d’hydroxyde de sodium (soude) a un pH=12.

Faire l’inventaire des espèces chimiques présentes en solution.

Calculer la concentration molaire volumique des différentes espèces chimiques en solution.

2. Une solution S2 de chlorure d’ammonium (NH4Cl) a un pH= 5,6 pour une concentration
molaire volumique de C= 10-2 mol.L-1.

2.1 Préciser le couple acide /base introduit dans cette solution par le chlorure d’ammonium.

2.2 Faire l’inventaire des espèces chimiques en solution et calculer leurs concentrations
molaires volumiques.

2.3 Déterminer le pKa du couple dont l’acide est l’ion ammonium. (On supposera que la
concentration en ammoniac NH3 est 2,5.10- 6 mol.L-1).

3. On ajoute 10 cm3 de la solution S1 d’hydroxyde de sodium à 20cm3 de la solution S2 de


chlorure d’ammonium.

3.1 Ecrire l’équation bilan de la réaction qui se produit lors du mélange.

3.2 Calculer les concentrations molaires volumiques :

- en ion ammonium restant

- et en base conjuguée

3
3.3 En déduire le pH du mélange.

3.4 Quelles sont les propriétés du mélange ainsi réalisé.

EXERCICE 4

Le lait

Le lait est un produit naturel complexe contenant de nombreuses substances organiques.


Ces substances sont susceptibles d’évoluer en réagissant entre elles ou avec des réactifs
extérieurs comme l’oxygène de l’air.

1. Du 2-hydroxypropanal à l’acide lactique.

Nous admettons que le corps de formule H3C-CHOH-CHO, 2-hydroxypropanal, est


présent dans le lait frais.

1.1 Ecrire la formule développée de la molécule de ce corps.

1.2 Quels sont les groupements fonctionnels présents dans cette molécule ?

1.3 La fonction située en bout de chaîne (-CHO) est facilement oxydable.

Au contact de l’oxygène de l’air, cette fonction réagit et ce corps se transforme en acide


lactique.

Ecrire l’équation bilan de cette oxydation.

2. De l’acide lactique à l’acide pyruvique.

L’acide lactique obtenu possède encore un groupement oxydable sur le carbone central. Ce
groupement peut-être oxydé au contact de l’air.

2.1 Quel est ce groupement ?

2.2 Ecrire l’équation bilan de cette oxydation.

2.3 Le produit obtenu s’appelle l’acide pyruvique.

Quelles sont les deux fonctions présentes dans cette molécule ?

3. La lactone
Un autre produit du lait est l’acide 4-hydroxybutanoïque de formule CH2OH-CH2-CH2-COOH.
3.1 Ecrire sa formule développée.

4
3.2 Quelles sont les deux fonctions présentes dans cette molécule ?

3.3 Deux molécules d’acide 4-hydroxybutanoïque peuvent réagir ensembles par


estérification.

Ecrire l’équation bilan de la réaction en utilisant les formules sémi-développées des


composés.

3.4 Cette molécule présente une possibilité intéressante de réaction. Les deux extrémités de
la molécule peuvent réagir l’une avec l’autre. Il y a formation d’une molécule cyclique
(lactose)

Ecrire la formule du produit sous forme développée.

5
CORRIGE QUATRIÈME
SESSION 2003
Série D

EXERCICE 1

2.1 = 2 (1 − ) = 1,42 /

3.2.2 = −  = −2,68 .

3.3 ⃗. ⃗ < 0  mouvement rectiligne uniformément retardé.

3.4 2 = −2,68 . ; = −2,68 + 1,4 ; = −1,34 + 1,4

EXERCICE 2

1. Q = = 3 , 3.10 ; = 1,65.10

3.2  = 502,5 / ; = 12,5. 10

3.3.1 A = 0, = Q   = 0.

3.3.2 ( ) = −0,16 (502,5 ) ou

( ) = 0,16 (502,5 + 1,57)

4. Sur l’oscillogramme, = 1,2 × 10 × 10 = 12.10

On obtient 

EXERCICE 3

1.1

[ ] = 7,94.10 mol. L ; [ ] = 1,26.10 mol. L


[ ]≈[ ] = 1,26.10 mol. L
[ ] = 9,9.10 mol. L
1.2 = 6, 2.10 ; = 9, 2.

1
2.2 = 5.10 .

2.3 A la demi équivalence, on a : = = 9,2 d’où = 10,3.10

EXERCICE 4

1. : alcool

est soit un alcool primaire soit un alcool secondaire.

2. : cétone  : alcool secondaire

3. : : Butan-2-ol : − ( )− −

4. : but-2-ène: − = −

: Butanone:

CH3 C CH2 CH3

2
DEUXIEME SESSION 2003

Série D

EXERCICE 1

Sur une table de surface lisse et horizontale, un solide S, de masse m, initialement au repos
au point A, est tiré par une force ⃗ , inclinée d’un angle  par rapport au plan de la table.

⃗ y

A S B ⃗

• • O ⃗ X
Table
C
Sol •

Les forces de frottements étant supposées négligeables, la vitesse atteinte par S au point B
après un parcours rectiligne AB est égale à = 1,2 m.S-1

On donne : Cos  = 0,9 ; m = 1 kg ; AB = 0,5 m.

1.

1.1 En appliquant le théorème de l’énergie cinétique à S, calculer la valeur de F⃗.

1.2 Calculer l’accélération de S sur le trajet AB.

1.3 Au point B, l’action de la force F⃗ cesse, le solide poursuit son mouvement rectiligne
jusqu’au bord de la table au point O. Montrer que la vitesse de S reste constante sur le trajet
BO.

2. Le solide S quitte la table au point O, origine du repère (O ; ⃗ ; ⃗) L’instant de Passage de S


en O est considéré comme origine des dates.

2.1 Déterminer les expressions des équations horaires selon les axes Ox et Oy ; On prendra
g= 10 m.s-2.

1
2.2 Montrer que l’équation cartésienne de la trajectoire de S dans le repère (O ; ⃗ ; ⃗) est de
la forme .

2.3 Parti du point O, S atteint le sol au point d’impact C, après une durée de Chute égale à
0,4 s.

2.3.1 Calculer les coordonnées du point C.

2.3.2 Avec cette vitesse en O, S peut résister aux chocs si la hauteur de Chute est inférieure à
1m. Dans quel état se trouve S après le choc ? Justifier s’il est intact ou brisé.

2.2.3 Calculer la vitesse avec laquelle S touche le sol.

EXERCICE2

Une bobine de résistance r et d’inductance L est montée en série avec un condensateur de


capacité C et un résistor de résistance R=100.
Cet ensemble constitue un circuit alimenté par un générateur de basses fréquences délivrant
une tension sinusoïdale de fréquence N réglable et de valeur efficace U =1V (voir schéma
ci-dessous).

(L, r)
y2
mA

GBF C

R y1

1. Donner l’expression de l’impédance Z du circuit en fonction de R, r,  ,L et C.


2. Donner l’expression de l’impédance Z du circuit en fonction de U et de .
3. On fait varier la fréquence de la tension entre 300Hz et 1000Hz. On relève alors le tableau
des résultats suivants où  est la valeur efficace de l’intensité du courant.

N (Hz) 300 500 600 650 677 700


(mA) 0,74 1,90 3,47 5,20 6,61 8,05

2
N
735 780 796 850 900 1000
(Hz)
(mA) 9,35 7,48 6,61 4,50 3,44 2,40

3.1 Tracer sur papier millimètre la courbe  = f (N).


Echelle : abscisse : 1cm représente 50 Hz
Ordonnée : 1cm représente 1mA
On commencera à graduer l’axe des abscisses à partir de 300Hz.
3.1 Déterminer graphiquement la fréquence N0 et 0 à la résonance d’intensité.
3.2 Déterminer l’impédance z du circuit pour N = N0.
3.3 En déduire la valeur de la résistance r de la bobine.
4.
4.1 Déterminer graphiquement la largeur de la bande passante.
4.2 En déduire le facteur de qualité du circuit.
4.3 Déduire également des résultats des questions précédentes les valeurs de L et C.

EXERCICE 3

1. Le pH d’une solution aqueuse d’un monoacide carboxylique saturé de concentration C1 est


égal à 2,4.

On dilue la solution jusqu’à ce la concentration devienne , le pH est 2,9.

Montrer que l’acide est faible.

2. La masse molaire de l’acide carboxylique saturé est 46 [Link]-1

2.1 Déterminer la formule sémi-développée cet acide et donner son nom.

On donne les masses molaires atomiques (en [Link]-1)

M (C)= 12 M (H)= 1 M (O)= 16

2.2 Donner la formule sémi-développée de la base conjuguée de cet acide et son nom.

3. On mélange V1= 20cm3 de la solution acide de concentration C1= 0,2mol.L-1 obtenue en


dissolvant le composé RCOONa dans l’eau. (RCOO- étant la base conjuguée de l’acide
considéré). Le pH du mélange est égal 4,3

3.1 Faire l’inventaire et calculer la concentration des différentes espèces chimiques


présentes dans le mélange.

3.2 Calculer le pKa du couple RCOOH / RCOO-

3
3.3 Donner le nom et les propriétés de ce mélange.

EXERCICE 4

A désigne un composé organique à chaîne carbonée ramifiée ne possédant qu’une seule


fonction organique. On désire la formule semi-développée de A.

1. On fait réagir du chlorure d’éthanoyle en excès, sur 7,4 g de A. Il se forme un ester (B) et
du chlorure d’hydrogène.

1.1 Quelle est la fonction chimique portée par le composé A ?

1.2 Ecrire l’équation bilan de la réaction (on utilisera pour A et B les formules de types
général).

1.3 Donner les caractéristiques de cette réaction.

1.4 La quantité de matière du chlorure d’hydrogène recueilli est n (HCl)=0,1 mole. La


réaction entre A et le chlorure d’éthanoyle s’effectuent mole à mole. Déterminer la masse
molaire de A.

1.5 Montrer que la formule brute de A est C4H10O.

1.6 Ecrire les formules semi-développées des isomères de A et les nommer.

2. Sur une partie de A, on fait agir une petite quantité de dichromate de potassium en milieu
acide. Il se forme un produit C qui donne avec la liqueur de Fehling à chaud un précipité
rouge brique.

2.1 Quelle est la fonction chimique de C ?

2.2 Préciser en justifiant votre réponse, le nom et la formule semi développée du composé
A.

On donne les masses molaires atomiques (en [Link]-1)

M (C)= 12 M (H)= 1 M (O)= 16

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