DEDICACE
Je souhaite dédier ce rapport à ma famille, en particulier à ma chère mère, KOUAME AKISSI
THERESE, et à mon frère, KOUASSI TOZAN EUDES VIANNEY, dont le soutien indéfectible m'a
été d'une aide précieuse. Que le Tout-Puissant vous bénisse et vous accorde santé et
longévité.
AVANT-PROPOS
Au cours de ma formation de Brevet de Technicien Supérieur (BTS) en Agriculture Tropicale,
option Production Végétale (ATPV), à l'Académie Internationale des Sciences Techniques
(AIST), j'ai suivi un programme de deux ans. Le ministère de l'Enseignement Supérieur et de
la Recherche Scientifique exige un stage de trois mois. Ce stage est complété par des cours
théoriques, des sorties agronomiques sur divers sites, ainsi qu'un projet de fin de cycle visant
à évaluer les capacités de compréhension et d'intervention des étudiants. La formation se
conclut par la rédaction d'un rapport et sa soutenance devant un jury pour l'obtention du
diplôme supérieur (BTS).
C'est dans ce cadre que nous avons réalisé un stage pratique au sein de la remarquable
structure SYRIS GROUP Sarl.
REMERCIEMENT
Je tiens à exprimer ma gratitude au Dieu Tout-Puissant pour m'avoir accordé une bonne
santé et m'avoir protégé tout au long de ma formation.
Je souhaite remercier tout particulièrement :
- M. PEARE Bada et son épouse Mme PEARE, gérants de l'entreprise SYRIS GROUP SARL.
- Mon père, KOUASSI KOUAME NOEL, et ma mère, KOUAME AKISSI THERESE, pour leur
soutien indéfectible tout au long de mon parcours scolaire.
- L'ensemble du personnel de l'entreprise SYRIS GROUP SARL.
Merci à tous pour votre aide précieuse
.
ABRÉVIATIONS
% : Pourcentage
°C : Degré
An : Annuel
Ca : Calcium
Cm : Centimètre
Fe : Fer
G : gramme
Ha : hectare
Km : Kilomètre
M3 : Mètre cube
Mn : Millimètre
NPK : Azote Phosphore Potassium
PH : Potentiel Hydrogène
PME : Petite Moyenne Entreprise
RGPH : Recensement General de la Population et de l’Habitat
SARL : Société À Responsabilité Limitée
INTRODUCTION
La Côte d'Ivoire, située en Afrique de l'Ouest, a obtenu son indépendance le 7 août 1960.
Depuis des décennies, l'agriculture joue un rôle crucial dans le développement économique
du pays. Elle est également une source importante d'emplois, contribuant ainsi à la
réduction du chômage. Dans cette optique, l'État a mis en place des structures telles que
l'Agence Emploi Jeune pour former et encadrer les jeunes, en leur transmettant des
technologies agricoles innovantes, notamment la production de tomates hors-sol.
Dans le cadre de notre stage, nous traiterons le thème suivant : **Essai de trois variétés de
concombre : Marcario, Greenza et Mydas sous un abri de 250 m²**. Nous examinerons les
facteurs et techniques permettant une production optimale sur notre parcelle. L'étude sera
structurée en plusieurs chapitres : d'abord, la présentation de la zone d'étude et de la
structure d'accueil ; ensuite, une généralité sur la culture du concombre et la technique
hors-sol ; et enfin, la comparaison des rendements, les critiques et les suggestions.
CHAPITRE 1 : MONOGRAPHIE DE LA ZONE D’ETUDE ET PRESENTATION DE LA
STRUCTURE D’ACCUEILLE
I- MONOGRAPHIE DE LA ZONE D’ETUDE
1-1- Situation Géographique
Situé dans la région du Gbêkê, dont Bouaké est le chef-lieu, le village de Djigbé se trouve à
environ 24 km de Bouaké.
1-2- Milieu naturel
La zone de Bouaké bénéficie d’un milieu naturel varié à savoir :
1-2-1. Climat
La zone de Bouaké appartient au régime de transition équatorial atténué (Climat Baouléen).
Ce régime s’étend de Katiola, Bouaké à Yamoussoukro. Le régime équatorial de transition
atténué est caractérisé par quatre (4) saisons avec un régime pluviométrique bimodal
comprenant deux (2) saisons de pluie intercalées de deux (2) saisons sèches. Ces mois de
saison sèche reçoivent toutefois chacun au moins une centaine de millimètres d’eau.
1-2-2. Pluviométrie :
L’on note dans ces régions une forte irrégularité des pluies et les précipitations annuelles
sont presque identiques pour l’ensemble de la zone avec une moyenne annuelle de
1200mm.
Cependant, les précipitations dans ces régions sont parfois abondantes en fonction des
périodes. Les hauteurs moyennes de pluies sont parfois supérieures à 1200 mm/an. Les
données issues de la station pluviométrique de Bouaké, renseignent que, durant la période
1970 -2001, la pluie annuelle de la zone du projet variait de 727 à 1423 mm avec une
moyenne interannuelle de 1076 mm
1-2-3. Température
Les variations de température mettent en évidence les caractéristiques de chaque saison
notamment la saison sèche où souffle l’Harmattan (vent très sec et chaud du secteur nord-
est) qui souffle en moyenne de décembre à février et la saison des pluies où souffle la
mousson. La température moyenne varie entre 28 °C (mois de février, mars et avril) et 24 °C
en Août à Végétation :
Le couvert végétal de la Région de Bouaké est dominé par une savane arborée et des forêts
semi décidues. L’on trouve quelques zones boisées d’assez forte densité sur les versants et
d’importantes galeries forestières le long des cours d’eau et dans les bas-fonds marigots. Les
fonds des thalwegs sont souvent utilisés pour la culture dans le centre-ville.
1-2-4. Sol
Les sols des régions de Bouaké sont généralement peu profonds et légers. Ils correspondent
sols ferrugineux tropicaux lessivés. Les savanes Baoulé à l’Est de la ligne Bouaké-Katiola et
s’étend jusqu’aux environs de Bondoukou (E. ADJANOHOUN, 1964)
1-2-5. Relief
Dans l’ensemble le relief de la zone de Bouaké et de Katiola est constitué de plateaux. A
Bouaké, ce plateau est légèrement incliné vers l’est, et l’altitude moyenne varie entre les
cotes 300 et 370 mètres, avec une ligne de crête principale Est- Ouest. Il est formé de
collines peu élevées, aux sommets aplanis et aux pentes faibles (1 à 4%) sauf parfois au
raccordement avec les bas-fonds qui, eux sont très plats (POSS R. 1982).
1-2-6. Hydrographie
La région présente en outre un important réseau hydrographique avec de nombreuses
rivières (le Kan, le M’bé, la Loka, le Segbono, le Niaco, le Béré et le Kohoué). Ces cours d’eau
permettent une irrigation à partir de barrages (périmètre visité irrigué à partir d’un barrage
sur la Loka) et de pompage dans les cours d’eau. Bouaké
1-2-7 Démographie
Le recensement Général de la Population de 14 DECEMBRE 2021 (RGPH 21) donne une
population totale de 832 371 habitants.
1-3 Activités socio-économiques
Agriculture
À Bouaké, les principales cultures de rente sont l’anacarde, le coton et le tabac. La
production du café à pratiquement disparu dans le département. Le coton, après un début
prometteur, connaît lui aussi une chute spectaculaire. Le système de production reste
extensif, caractérisé par une faible utilisation des intrants et l’absence de mécanisation
agricole et la main d’œuvre est essentiellement familiale. La plupart des superficies varient
entre 2 et 3 hectares par individu. Les cultures vivrières sont dominées par les cultures
comme l’igname, la banane, le maïs, l’arachide, le gombo, la tomate et le riz. À côté des
cultures de rente en régression, on note par contre une progression régulière des cultures
vivrières. Les statistiques agricoles ont enregistré 233 629 tonnes d'ignames pour l’année
2012, et 112 180 tonnes de manioc.
Élevage
Comme l’agriculture, l’élevage est traditionnel de subsistance pratiqué exclusivement en
divagation et la taille du cheptel reste très peu importante. L’animal étant beaucoup
considéré comme épargne qu’on transforme en argent lorsqu’on a une urgence. Les espèces
élevées sont : les caprins, les porcins et la volaille.
Artisanat
Le secteur de l’artisanat de la ville de Bouaké est dominé par de petits métiers parfois
modernes mais aussi à l’étape rudimentaire. Il regroupe des activités telles que : la soudure,
la forge, la bijouterie, la menuiserie (métallique et de bois), le tissage/tricotage, la filature, la
coupe/couture/broderie, la poterie, la boulangerie/pâtisserie, la fabrication de savon, la
vannerie, la cordonnerie, la préparation de dolo et l’extraction de pierres, des pilons et des
mortiers.
Commerce et industrie
La ville Bouaké est un carrefour commercial de première importance et une plaque
tournante du flux migratoire entre le Mali et le Burkina Faso et toutes les grandes
métropoles de la cote d’ivoire.
Transport
Le Département de Bouaké étant desservi par deux (02) grands axes bitumés et le chemin de
fer, l’on peut dire que le transport est développé dans cette circonscription. Les gros
camions et les trains assurent pleinement l’évacuation des marchandises tandis que les cars,
minicars et taxis-brousses transportent les personnes désirant voyager.
Tourisme et hôtellerie
On dénombre dans la commune de Bouaké quelques équipements touristiques (hôtels, lieux
d'hébergement, et restaurants) et d'accueil (salles de réunion et de conférence). Ainsi les
principaux équipements répertoriés se résument à 05 hôtels d'une capacité globale
d'environ 90 chambres ; Hôtel éléphant Ran hôtel, hôtel du stade etc… 07 structures
d'hébergement d'une
Capacité totale d'environ 90 chambres ; 10 salles de réunion et de conférence de grande
capacité (1 535 places au total) ; 04 restaurants. Le département n’est pas une destination
privilégiée des flux touristiques.
II- PRESENTATION DE LA STRUCTURE D’ACCUEILLE
2-1 Présentation
Syris Group SARL est une entreprise issue de la fusion d’entités informelles conduites par de
jeunes ingénieurs et techniciens agricoles. Elle a été initiée en Janvier 2021 ; année à laquelle
elle a démarré ses activités de production et vente de produits agricoles (légumes, riz,
champignons comestibles, poulets).
Après deux (2) années d’exercice à une échelle pilote, elle s’est légalement constituée en
Mars 2023 pour la valorisation de ses productions auprès de structures formelles et
publiques.
Elle œuvre à la promotion de la production agricole locale et à contribuer à la sécurité
alimentaire en Côte d’Ivoire. Pour se faire, elle s’est dotée de solutions innovantes et
durables pour l’amélioration des chaines de valeurs agricoles à travers la production durable
et la commercialisation de légumes, de riz et de protéines animales.
Pour mieux rentabiliser ces différentes filières de production, SYRIS GROUP SARL a fait le
choix stratégique de sous-traiter sa production de riz, de poulets et de champignons
comestibles à d’autres PME et particuliers.
2-2 Le personnel (Organigramme)
Afin de garantir l’efficacité des opérations, SYRIS GROUP SARL a misé sur de la main d’œuvre
qualifiée et se structure de la manière suivant l’organigramme ci-dessous.
Informations et Contacts
Identité Administrateur : KOUAKOU Amoin Landrine
épouse PEARE
Date de début d’activité : Avril 2020
Adresse : BOUAKE / Djigbè / 7.958645, -
5.059722
Contacts : (+225) 0757784615 /
0707575582
Email 1 : [Link]@[Link]
Email 2 :
kouakouamoinlandrine@[Link]
Enseigne commerciale SYRIS GROUP SARL
CI-BKE-01-2023-B12-00079
CA-111-003151
[Link]@[Link]
(+225) 0757784615 / 0707575582
LinkedIn: SYRIS GROUP SARL
Facebook: SYRIS GROUP SARL
Forme juridique SARL à plusieurs actionnaires
Activités Production et commercialisation de
légumes, riz, champignons comestibles,
poulets
Clientèle Marchés traditionnels, super marchés,
restaurants, ménages, grossistes, détaillants
Localisation du siège social BOUAKÉ, Djigbè, route de KATIOLA
2-3 Description du site d’exploitation
Pour la production de légumes, Syris Group SARL dispose d’un site d’exploitation hors sol
d’une capacité installée de 130 tonnes de légumes par an doté de :
• 01 bureau faisant office de siège social de l’entreprise
• 01 abri pépinière pour semis et levée des jeunes plants
• 11 blocs de production type hangar dotés de système d’irrigation goutte à goute
• 01 forage hydraulique
• 10 châteaux d’irrigation
• 01 véhicule de transport de type 4 x 4
• 01 magasin de stockage de produits phytosanitaires, engrais et matériels d’exploitation
• 01 usine de production d’eau potable destinée à la consommation
• 01 salle d’exposition et de vente
• 01 salle de formation (en attente d’équipements)
• 02 logements pour travailleurs et stagiaires
BOUAKE /Djigbè / 7.958645, -5.059722
Sur la route de KATIOLA
CHAPITRE 2 : CONDUITE DES ESSAIES
I- GENERALITES
1- Description du concombre
Le concombre ou encore de son nom scientifique cucumis sativus est une plante herbacée
de la famille des cucurbitacées tout comme la courge et le melon. C'est botaniquement un
fruit qui est consommé comme un légume. Il peut atteindre plus de 2 mètres de haut avec
un cycle végétatif compris entre 3 et 4 mois selon la variété et les conditions de culture. La
température optimale pour la culture du concombre se situe entre 25°C et 30°C. Le
concombre est une plante qui prospère dans les sols riches en humus avec un PH compris
entre 5,5 et 7.
II - MATERIEL ET SYSTEME DE CULTURE (HORS SOL)
2-1- Matériel
2-1-1 Matériel végétale
Le matériel végétal utilisé est la variété de concombre hybride F1 MARCARIO, GREENZA,
MYDAS, ce sont des variétés dont les caractéristiques sont les suivants :
MARCARIO :
_ Sa résistance aux maladies (virus de la mosaïque, mildiou, anthracnose …)
- Sa croissance rapide
- Ses fruits de tailles moyenne à longue
- Couleurs de peau vert foncé
GREENZA :
- Résistance aux maladies (virus de la mosaïque, mildiou, anthracnose …)
- Croissance rapide et abondante
- Fruits de taille moyenne à longue
- Couleurs de peau vert foncé légèrement ridée
MYDAS
- Moins résistant aux maladies (virus de la mosaïque, mildiou, anthracnose …)
- Croissance moins rapides
- Fruits de taille moyenne à longue
- Couleur de peau vert foncé, lisse brillant
La taille moyenne des fruits est comprise entre 19 et 22 cm de long et 6 cm de diamètre
2-1-2 matériel technique
- Une daba pour le nettoyage
- Un pulvérisateur de 16 L pour les traitements phytosanitaires
- Des seaux pour le mélange des différents engrais
- Une balance
- Un PH mettre
- Un EC mettre
2-2 Système de culture
2-2-1- Définition de la culture hors-sol
MORARD (1995) définit les cultures hors sol comme des « culture des végétaux effectuant leur
cycle complet de production sans que leur système racinaire ait été en contact avec leur
environnement naturel, le sol ».
Cette technologie de production végétale caractérisée par une alimentation minérale des racines
avec une solution nutritive ne nécessitant pas de support solide. Si, par contre, un support est
utilisé, celui-ci est qualifié du terme général de « substrat », (YVES, 2008).
2-2-2- Historique
La culture en hydroponique a été lancée par les États Unis pendant la deuxième guerre mondiale
pour répondre aux besoins de leurs armés en légumes frais. La technique du hors sol a été
introduite en Europe dans les années 70 ; appliqués à quelques cultures maraichères et florales
sous serres, elle s’est ensuite développée à un rythme rapide (THIAULT ,2004).
La culture hors sol a été initialement une technique de laboratoire visant à étudier en détail le
fonctionnement des plantes (ROBIN ,1998).
2-2-3- Le but de la culture hors sol
Le principal objectif visé par la pratique des cultures hydroponiques est de remédier aux
conditions aléatoires de la nutrition dans le sol et ceci par l’utilisation d’une solution nutritive
contenants tous les éléments nécessaires (macro et micro éléments) à la croissance et au
développement d’une plante (SNOUSSI, 1980).
Selon (JEANNEQUIN ,1992) les cultures hydroponiques sont développées pour :
Éviter la fatigue rapide du sol de serre à cause des attaques parasitaires avec prolifération des
nématodes et des champignons.
Elles offrent la possibilité d’implanter des serres à des endroits où l’énergie est meilleur
marchée.
À proximité d’usines ou sur des sites géothermiques pour profiter des eaux chaudes et de
l’énergie solaire.
Elles permettent de contrôler très précisément l’environnement racinaire assurant une précocité
plus grande et une production en quantité et qualité.
2-2-4- Avantages et inconvénients des cultures hors sol
* Les Avantage des cultures hors sol
Selon (URBAN 2010), témoigne que les cultures hors sol ont connu un développement
considérable dans ces deux dernières décades, dans les pays de l’Europe du nord, Grande
Bretagne, pays bas et Allemagne ensuite partout dans le monde, et il distingue deux causes :
L’affranchissement des sols contamines et la meilleure performance agronomique des cultures
hors sol.
(MORARD ,1995) classe les avantages des cultures hors sol d’ordre décroissant comme suit :
Élimination des problèmes liés au sol.
Économie d’eau et d’engrais minéraux.
Simplification des techniques culturales.
Gain en précocité.
Produit de meilleure qualité
Augmentation de rendement.
Meilleure productivité de la plante
On peut ajouter un avantage qui est la suppression des travaux de préparation et d’entretien du sol,
le labour, les binages, les désherbages (URBAN, 1997).
* Inconvénients et contraintes des cultures hors sol
Coût d’installation et d’entretien élevé.
Maitrise incomplètes des déchets (rejet de solution nutritive, certains substrats non recyclables).
Contraintes liées à l’irrigation et à la fertilisation.
La limitation du système racinaire
Les besoins instantanés en irrigation
Le renouvèlement fréquent de la solution fertilisante
L’absence du pouvoir tampon
Le niveau élevé des compétences et connaissances requises.
III- CONDUITE DES DIFFERENTS VARIETES
3-1 Mise en place de culture
3-1-1 Préparation de l’abri (250m²)
Pour faire la mise en place de notre culture nous avons commencé par faire :
- Un traitement des poteaux de l’abri avec insecticide (pyrical super)
- Un traitement du paillage avec un produit contre les termites (termitestop)
- Nettoya
- La Purge des rampes avec un acide (muriatique)
- La Pasteurisation du substrat
- Un traitement du substrat avec un fongicide (calicuivre)
- Le remplissage des sachets (polyéthylène) et Disposition des sachets sous l'abri
3-1-2 Semis directs
Le semis des variétés de concombre (MARCARIO, GREENZA, MYDAS) a été fait le 03/04/2024
et une semaine après le semis nous avons ressemer de nouvelle graine de concombre dans
les substrats qui n'ont pas germer dus à la pourriture des graines lors du premier semis que
nous avons effectué.
3-2- Entretien
3-2-1 Fertigation ou irrigation fertilisation
Après le semis nous avons commencé a utilisé la formulation 13_44_2 (NPk =900g) et le
nitrate de calcium (NCa =600g) partir à du 03/04/24 jusqu'au 13 /04/24. Du 14/04/24
jusqu'au 25/04/24 nous étions en phase de transition pour passer de la formulation 13_44_2
a la formulation 18_18_18 tout en utilisant le même nitrate de calcium (Nca). Du 26/04/05
jusqu'au 03/05/24 on utilisait pour l'arrosage 900g de 18_18_18 (NPK) et 600g (Nca) et à
partir du 04/05/23 jusqu'au 23/06/24 (fin de la culture) on utilisait pour l'arrosage 900g de
12_13_30 et 600g de nitrate.
3-2-2- Traitement phytosanitaire
Elle a consisté à protéger les plantes contre les maladies et ravageurs. Au cours de notre
culture nous avons confronté aux fontes de semis et des pourritures du collet mais grâce à la
résistance des différentes variétés nous avons pur arrêter cela. Trois types de traitement ont
été effectués : traitement fongique, traitement insecticide et les apports foliaire.
Tableau 1 : calendrier de traitement
Date Produits Types
11_04_24 Controphylt Fongicide
12_04_24 Maxi fleurs apport foliaire
démarrages
13_04_24 Banco plus Fongicide
15_04_24 tecnokel Amino mix apport foliaire
17_04_24 Cypercal insecticides
19_04_24 Maxi fleurs apport foliaire
démarrage
20_04_24 Ivory Fongicide
25_04_24 maxi fleurs apport foliaire
remontants
26_04_24 Kapass insecticides
29_04_24 Controphylt fongicide
02_05_24 maxi fleurs apport foliaire
remontants
08_05_24 Maxi fleurs apport foliaire
fructification
09_05_24 Oscar Duo insecticides
13_05_24 Thian insecticides
16_05_25 Maxi fleurs apport foliare
fructification
3-2-3 Opération spécifique
Les opérations spécifiques que nous avons eu à faire :
- Le tuteurage : il a été réalisé le mardi 23 avril dans l’objectif de maintenir la plante en
équilibre à l’aide d’un fil blanc
- Entretient du système d’irrigation : lavage du fût tous les mois, lavage du filtre chaque jour
pour un meilleur écoulement d’eau d’irrigation
- Purge des rampes : deux fois dans la semaine
3-3- Récolte
Récolte N Dates GREENZA ( kg) MACARIO (kg) MYDAS (kg)
1 14/05/24 38,35 2,7 1
2 15/05/24 15 3,05 8,6
3 20/05/24 54,25 9,85 20,55
4 22/05/24 11,65 21,3 23,6
5 24/05/24 17,75 9,45 18,7
6 27/05/24 41,3 10,2 35,1
7 30/05/24 25,1 4,85 14,1
8 03/06/24 8,35 10,7
9 04/06/24 37,55 25,8 52,45
10 10/06/24 53,25 23,25 59,85
11 12/06/24 5,4 6,3 17,45
12 13/06/24 5 8,05
13 15/06/2024 11.30 8.30 39.75
14
Total
CHAPITRE 3 : CRITIQUES ET SUGGESTION
I-Critiques
Ce stage a été une opportunité pour nous de faire face aux réalités du travail pratique de
Technicien supérieur Agricole. Nous avons pu comprendre son importance dans la conduite
des travaux.
Toutefois : nous avons pu Relever quelques problèmes sur le site :
_ Zone à forte température (température élevée)
_ attaque importante des insectes
_ non-respect du programme de la semaine : ce qui rendait le travail un peu pénible
III- Suggestions
En dépit de toutes ces observations énumérées, il est bon d'apporter des résolutions pour
un bon fonctionnement des installations dans un futur proche enfin d'augmenter les bonnes
pratiques agricoles pour le développement de l’agriculture. En outre pour les prochaines
cultures, nous souhaiterons que l'entreprise opte pour un changement à savoir :
_ le respect du planning de travail (programme de semaine)
_ La construction d'abri ou de serre avec des bâches Horticoles
CONCLUSION
Après notre étude nous constatons que l'agriculture est un porteur de revenu avec quelques
opportunités comme l'insertion des dans la société et l'approvisionnement du marché de la
consommation à travers ses différentes cultures. En conclusion, l'Essaie de trois variétés de
concombres (MACARIO, GREENZA, MYDAS) sous un abri de 250 M2 en systèmes Hors sol
demande une très grande connaissance, une présence régulière, un suivi technique, avoir
tout le matériel nécessaire à disposition, une source d'eau a porté de mains qui est
permanente sans oublier les engrais pour le bon développement de la plante afin d'avoir un
bon rendement en fin de cycle.
Notre essai nous a permis de confirmer que la variété de concombre (GREENZA) est la plus
rentable en culture hors sol.
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUE
BLANC, D, 1987 : Les cultures hors sol. ED. INRA. Paris. 409p
2. CHAUX. (1994). Productions légumières. Tome 3 : Légumineuses potagères, légumes
fruits. Ed : Lavoisier, Paris, 477p.
3. GALLAIS A 1992. Amélioration des espèces végétales cultivée. Objectifs et critères de
sélection. INRA Editions.
4. JEANNEQUIN. B, 1992 : Les plastiques en agriculture. ED.C. A. Prévue horticole. 153 – 161
p
5. LAUMONNIER, R. (1979). Cultures légumières et maraichères. Tome 3, Ed : J-B Baillière,
Paris, 240p.
6. MORARD P., 1995. Les cultures végétales hors sol Ed. Lavoisier, 208p
TABLE DES MATIÈRES
SIGLES ET ABRÉVIATIONS ..................................................................................................
LISTE DES IMAGES ................................................................................................................
...............................................................................................................
LISTE DES TABLEAUX ..........................................................................................................
INTRODUCTION ....................................................................................................................
CHAPITRE 1 : MONOGRAPHIE DE LA ZONE D’ETUDE ET PRESENTATION DE LA
STRUCTURE D’ACCUEILLE ...............................................................................................
I- MONOGRAPHIE DE LA ZONE D’ETUDE ...............................................................
1-1- Situation Géographique .........................................................................................
1-2- Milieu naturel .........................................................................................................
1-3- Activités socio-économiques .................................................................................
II- PRESENTATION DE LA STRUCTURE D’ACCUEILLE .....................................
2-1- Présentation ...............................................................................................................
2-2- Le personnel (Organigramme) ...................................................................................
2-3- Activité commerciales ...............................................................................................
2-4- Description du site d’exploitation ..............................................................................
CHAPITRE 2 : CONDUITE DES ESSAIES……………………………………………….
I- GENERALITES……………………………………………………………
1-1 - Description du concombre…………………………………………………………………………………………….
II- MATERIEL ET SYSTEME DE CULTURE (HORS SOL)
2-1- Matériel……………………………………………………………………………………………………………………….
2-1-1 Matériel végétale……………………………………………………………………………………………………….
2-1-2 matériel technique………………………………………………………………………………………………………
2-2 Système de culture………………………………………………………………………………………………………
2-2-1- Définition de la culture hors-sol ................................................................................
2-2-2- Historique¨ .................................................................................................................
2-2-3- Le but de la culture hors sol ......................................................................................
2.2-4- Avantages et inconvénients des cultures hors sol .....................................................
III- CONDUITE DES DIFFERENTS VARIETES
3-1 Mise en place de culture……………………………………………………………
3-1-1 Préparation de l’abri……………………………………………………………….
3-1-2 Semis directs ………………………………………………………………………….
3-2- Entretien .....................................................................................................................
3-2-1- Fertilisation ................................................................................................................
3-2-2 Traitement phytosanitaire ..........................................................................................
3-2-3 Opération spécifique…………………………………………………………………
3-3- Récolte .....................................................................................
CHAPITRE 3 : CRITIQUES ET SUGGESTION .........................................................................................
I-Critiques ......................................................................................................................
II- Suggestions ................................................................................................................
CONCLUSION .................................................................................................................
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIE ..................................................................................
ANNEXE ...........................................................................................................................