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Apocalypse : Visions et Fléaux Célestes

Le passage décrit des visions apocalyptiques où des anges sonnent des trompettes, libérant des fléaux sur la terre, notamment des sauterelles torturant les non-sélectionnés par Dieu et des cavaliers exterminant un tiers de l'humanité. Deux témoins prophétisent pendant une période de souffrances, mais sont finalement tués, seulement pour ressusciter et être enlevés au ciel. La lutte entre le bien et le mal est symbolisée par un dragon et des bêtes, représentant des forces opposées dans la fin des temps.

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Apocalypse : Visions et Fléaux Célestes

Le passage décrit des visions apocalyptiques où des anges sonnent des trompettes, libérant des fléaux sur la terre, notamment des sauterelles torturant les non-sélectionnés par Dieu et des cavaliers exterminant un tiers de l'humanité. Deux témoins prophétisent pendant une période de souffrances, mais sont finalement tués, seulement pour ressusciter et être enlevés au ciel. La lutte entre le bien et le mal est symbolisée par un dragon et des bêtes, représentant des forces opposées dans la fin des temps.

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Apocalypse 9:1-15, 17, 19-21, 1-2, 4-11, 2-18-19, 1, 3-5, 7, 9-17, 1-2, 4-18

BDS

[1] Puis le cinquième ange sonna de la trompette ; et je vis un astre qui


était tombé du ciel sur la terre. La clé du puits de l’abîme lui fut donnée.
[2] Il ouvrit le puits de l’abîme, et une fumée épaisse s’en éleva, comme
celle d’une grande fournaise. Le soleil et l’air furent obscurcis par la fumée
qui s’échappait du puits. [3] De cette fumée sortirent des sauterelles qui
se répandirent sur la terre. Il leur fut donné un pouvoir semblable à celui
des scorpions. [4] Elles reçurent l’ordre de ne pas faire de mal à l’herbe de
la terre, ni à aucune plante verte, ni à aucun arbre, mais de s’attaquer
seulement aux hommes qui ne portent pas le sceau de Dieu sur le front.
[5] Il leur fut donné, non pas de les tuer, mais de les torturer pendant cinq
mois. La douleur qu’elles causaient ressemblait à celle qu’une piqûre de
scorpion inflige à un homme. [6] En ces jours-là, les hommes chercheront
la mort mais ils ne la trouveront pas. Ils l’appelleront de leurs vœux, mais
la mort les fuira. [7] Ces sauterelles ressemblaient à des chevaux
harnachés pour la bataille. Elles avaient sur la tête comme des couronnes
d’or, et leur face ressemblait à un visage humain. [8] Leur chevelure était
pareille à celle des femmes, et leurs dents à celles des lions. [9] Leur
thorax paraissait cuirassé de fer, et le bruit de leurs ailes évoquait le
fracas d’une charge de chars tirés pour le combat par de nombreux
chevaux. [10] Elles avaient des queues armées de dards comme celles des
scorpions. C’est avec leur queue qu’elles pouvaient torturer les hommes
pendant cinq mois. [11] Elles avaient pour roi l’ange de l’abîme qui
s’appelle en hébreu Abaddon et en grec Apollyon. [12] Le premier malheur
est passé. Voici : deux malheurs encore viennent après lui. [13] Le
sixième ange sonna de la trompette. J’entendis alors une voix sortant des
quatre cornes de l’autel d’or qui se trouve devant Dieu. [14] Elle disait au
sixième ange qui tenait la trompette : Libère les quatre anges qui sont
enchaînés au bord du grand fleuve, l’Euphrate. [15] On délia donc les
quatre anges tenus prêts pour cette heure, ce jour, ce mois et cette
année, afin qu’ils exterminent le tiers de l’humanité.

[17] Voici comment, dans ma vision, je vis les chevaux et leurs cavaliers :
ils portaient des cuirasses rouge feu, bleu turquoise et jaune soufre ; les
têtes des chevaux rappelaient celles des lions et leur gueule crachait du
feu, de la fumée et du soufre.

[19] Car le pouvoir des chevaux se trouvait dans leur gueule et dans leur
queue. En effet, leurs queues ressemblaient à des serpents, elles étaient
pourvues de têtes qui leur servaient à nuire. [20] Mais le reste des
hommes qui avaient survécu à ces fléaux, ne renoncèrent pas aux œuvres
de leurs mains ; ils ne cessèrent pas d’adorer les démons ainsi que les
idoles d’or, d’argent, de bronze, de pierre et de bois, bien qu’elles soient
incapables de voir, d’entendre et de bouger. [21] Ils ne renoncèrent pas à
leurs meurtres, à leurs pratiques magiques, à leur immoralité et à leur
malhonnêteté.

[1] Ensuite je vis un autre ange puissant descendre du ciel, enveloppé


d’une nuée. Un arc-en-ciel auréolait sa tête. Son visage rayonnait comme
le soleil, et ses jambes ressemblaient à des colonnes de feu. [2] Dans sa
main, il tenait un petit livre ouvert. Il posa son pied droit sur la mer et le
gauche sur la terre.

[4] Quand ils eurent fini de parler, je me disposais à transcrire leur


message, lorsqu’une voix venant du ciel me dit : Garde sous le sceau du
secret les déclarations des sept tonnerres, ne les note pas. [5] Alors,
l’ange que j’avais vu debout sur la mer et sur la terre leva la main droite
vers le ciel [6] et jura solennellement par celui qui vit éternellement, qui a
créé le ciel et tout ce qui s’y trouve, la terre et tout ce qui s’y trouve, la
mer et tout ce qui s’y trouve : Désormais, il n’y aura plus de délai ! [7] Au
jour où retentira la trompette du septième ange, tout le plan secret de
Dieu s’accomplira, comme il l’a annoncé à ses serviteurs, ses prophètes.
[8] De nouveau, la voix que j’avais entendue venant du ciel m’adressa la
parole : Va, me dit-elle, prends le livre ouvert dans la main de l’ange qui se
tient debout sur la mer et sur la terre. [9] Je m’approchai donc de l’ange,
en le priant de me remettre le petit livre. – Tiens, me dit-il, mange-le. Il te
remplira l’estomac d’amertume, mais dans ta bouche, il sera doux comme
du miel! [10] Je pris donc le petit livre de la main de l’ange et je le
mangeai. Dans ma bouche, il fut doux comme du miel, mais, après l’avoir
mangé, mon estomac fut rempli d’amertume. [11] Alors on me dit : Tu dois
encore prophétiser concernant beaucoup de peuples, de nations, de
langues et de rois.

[2] Mais laisse de côté le parvis extérieur du Temple, ne le mesure donc


pas, car il a été abandonné aux peuples étrangers. Ils fouleront aux pieds
la ville sainte pendant quarante-deux mois. [3] Je confierai à mes deux
témoins la mission de prophétiser, habillés de vêtements de deuil,
pendant mille deux cent soixante jours. [4] Ces deux témoins sont les
deux oliviers et les deux chandeliers qui se tiennent devant le Seigneur de
la Terre. [5] Si quelqu’un veut leur faire du mal, un feu jaillit de leur bouche
et consume leurs ennemis. Oui, si quelqu’un veut leur faire du mal, c’est
ainsi qu’il lui faudra mourir. [6] Ces deux témoins ont le pouvoir de fermer
le ciel pour empêcher la pluie de tomber durant tout le temps où ils
prophétiseront. Ils ont aussi le pouvoir de changer les eaux en sang et de
frapper la terre de toutes sortes de plaies, aussi souvent qu’ils le voudront.
[7] Mais lorsqu’ils auront achevé de rendre leur témoignage, la bête qui
monte de l’abîme combattra contre eux, elle les vaincra et les tuera. [8]
Leurs cadavres resteront exposés sur la place de la grande ville qui
s’appelle symboliquement Sodome et Egypte, c’est la ville où leur
Seigneur a été crucifié. [9] Des gens de tout peuple, de toute tribu, de
toute langue et de toute nation regarderont leurs cadavres pendant trois
jours et demi et s’opposeront à leur ensevelissement. [10] Tous les
habitants de la terre seront dans la joie à cause de leur mort, ils s’en
réjouiront et échangeront des cadeaux, car ces deux prophètes leur auront
causé bien des tourments. [11] Mais au bout de ces trois jours et demi, un
esprit de vie venu de Dieu entra en eux, et ils se dressèrent sur leurs
pieds. La terreur s’empara de tous les assistants. [12] Une voix puissante
venant du ciel cria aux deux témoins : « Montez ici ! » ; ils montèrent au
ciel dans la nuée sous les regards de leurs ennemis. [13] Au même instant
se produisit un grand tremblement de terre qui fit s’effondrer la dixième
partie de la ville et, dans ce tremblement de terre, sept mille personnes
périrent. Les survivants furent saisis d’effroi, et rendirent hommage au
Dieu du ciel. [14] Le deuxième malheur est passé ; voici, le troisième
malheur vient rapidement. [15] Le septième ange sonna de la trompette,
et des voix retentirent dans le ciel : Le royaume du monde a passé
maintenant aux mains de notre Seigneur et de son Messie. Il régnera
éternellement. [16] Et les vingt-quatre représentants du peuple de Dieu
qui siègent devant Dieu sur leurs trônes se prosternèrent la face contre
terre, et adorèrent Dieu [17] en disant : Seigneur Dieu tout-puissant qui es
et qui étais, nous te disons notre reconnaissance car tu as mis en œuvre
ton immense puissance pour établir ton règne. [18] Les autres peuples
s’étaient soulevés dans leur fureur, mais ta colère est arrivée. L’heure est
venue où tous les morts seront jugés, et où tes serviteurs les prophètes, et
les membres du peuple saint, eux qui te craignent, petits et grands, seront
récompensés. C’est aussi le moment où ceux qui détruisent la terre seront
détruits. [19] Alors s’ouvrit le temple de Dieu qui est dans le ciel, et le
coffre de son alliance y apparut. Il y eut des éclairs, des voix, des coups de
tonnerre, un tremblement de terre et une forte grêle.

[1] Alors un signe grandiose apparut dans le ciel : c’était une femme. Elle
avait pour vêtement le soleil, la lune sous ses pieds et une couronne de
douze étoiles sur sa tête.

[3] Là-dessus, un autre signe parut dans le ciel, et voici : c’était un grand
dragon, couleur de feu. Il avait sept têtes et dix cornes. Chacune de ses
sept têtes portait un diadème. [4] Sa queue balaya le tiers des étoiles du
ciel et les jeta sur la terre. Le dragon se posta devant la femme qui allait
accoucher, pour dévorer son enfant dès qu’elle l’aurait mis au monde. [5]
Or, elle enfanta un fils, un garçon qui est destiné à diriger tous les peuples
avec un sceptre de fer. Et son enfant fut enlevé auprès de Dieu et de son
trône.
[7] Alors une bataille s’engagea dans le ciel : Michel et ses anges
combattirent contre le dragon, et celui-ci les combattit avec ses anges ;

[9] Il fut précipité, le grand dragon, le Serpent ancien, qu’on appelle le


diable et Satan, celui qui égare le monde entier. Il fut précipité sur la terre,
et ses anges furent précipités avec lui. [10] Puis j’entendis dans le ciel une
voix puissante qui disait : Maintenant, le temps du salut est arrivé.
Maintenant, notre Dieu a manifesté sa puissance, il a instauré son
royaume. Maintenant, son Messie a pris l’autorité en main. Car
l’Accusateur de nos frères, celui qui, jour et nuit, les a accusés devant
Dieu, a été jeté hors du ciel. [11] Mais eux, ils l’ont vaincu grâce au
sacrifice de l’Agneau et grâce au témoignage qu’ils ont rendu pour lui, car
ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à redouter de mourir. [12] Réjouis-toi
donc, ô ciel, et vous qui habitez au ciel, réjouissez-vous ! Mais malheur à la
terre et à la mer : le diable est descendu vers vous rempli de rage car il
sait qu’il lui reste très peu de temps. [13] Quand le dragon se vit précipité
sur la terre, il se lança à la poursuite de la femme qui avait mis au monde
le garçon. [14] Mais les deux ailes d’un grand aigle furent données à la
femme pour qu’elle s’envole vers le désert jusqu’au lieu qui lui est
réservé. Là elle doit être nourrie pendant un temps, deux temps, et la
moitié d’un temps, loin du Serpent. [15] Le Serpent vomit de sa gueule,
derrière la femme, de l’eau abondante comme un fleuve, pour qu’elle soit
emportée dans ses flots. [16] Mais la terre vint au secours de la femme :
elle ouvrit sa bouche et absorba le fleuve que le dragon avait vomi de sa
gueule. [17] Alors, furieux contre la femme, le dragon s’en alla faire la
guerre au reste de ses enfants, c’est-à-dire à ceux qui obéissent aux
commandements de Dieu et qui s’attachent au témoignage rendu par
Jésus.

[1] Alors je vis monter de la mer une bête qui avait sept têtes et dix
cornes. Elle portait sur ses cornes dix diadèmes et sur ses têtes étaient
inscrits des titres insultants pour Dieu. [2] La bête que je vis avait l’allure
d’un léopard, ses pattes ressemblaient à celles d’un ours et sa gueule à
celle d’un lion. Le dragon lui donna sa puissance, son trône et une grande
autorité.

[4] Les peuples adorèrent le dragon, parce qu’il avait donné son pouvoir à
la bête. Ils adorèrent aussi la bête, en disant : « Qui est semblable à la
bête ? Qui peut combattre contre elle ? » [5] Il lui fut donné une gueule
pour proférer des discours arrogants et insultants contre Dieu. Elle reçut le
droit d’exercer son autorité pendant quarante-deux mois. [6] Elle ouvrit sa
gueule pour proférer des blasphèmes et insulter Dieu, la Tente où il
demeure et ceux dont la demeure est au ciel. [7] Il lui fut même permis de
faire la guerre aux membres du peuple saint et de les vaincre. Elle reçut
autorité sur tout peuple, toute tribu, toute langue et toute nation. [8] Tous
les habitants de la terre l’adoreront, tous ceux dont le nom n’est pas
inscrit, depuis l’origine du monde, dans le livre de vie de l’Agneau égorgé.
[9] Que celui qui a des oreilles écoute ! [10] Si quelqu’un doit aller en
captivité, il ira certainement en captivité. Si quelqu’un doit périr par
l’épée, il périra certainement par l’épée. C’est là que les membres du
peuple saint doivent faire preuve d’endurance et de foi. [11] Ensuite je vis
une autre bête monter de la terre. Elle portait deux cornes semblables à
celles d’un agneau, mais elle parlait comme un dragon. [12] Cette
nouvelle bête exerçait tout le pouvoir de la première bête en sa présence.
Elle amenait la terre et ses habitants à adorer la première bête, celle qui
avait été guérie de sa blessure mortelle. [13] Elle accomplissait des signes
impressionnants, faisant tomber le feu du ciel sur la terre à la vue de tout
le monde. [14] Par ces signes qu’il lui fut donné d’accomplir au service de
la première bête, elle égarait tous les habitants de la terre. Elle leur
demandait de faire une image de la bête qui avait été frappée de l’épée et
qui était de nouveau vivante. [15] Il lui fut même donné d’animer l’image
de la bête, et l’image se mit à parler et elle faisait mourir ceux qui
refusaient de l’adorer. [16] Elle amena tous les hommes, gens du peuple
et grands personnages, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, à se
faire marquer d’un signe sur la main droite ou sur le front. [17] Et
personne ne pouvait acheter ou vendre sans porter ce signe : soit le nom
de la bête, soit le nombre correspondant à son nom. [18] C’est ici qu’il faut
de la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence attribue un nombre à la
bête, car c’est un nombre d’homme. Et son nombre est : six cent soixante-
six.

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