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Secourisme et Protection Civile en Côte d'Ivoire

Le document présente les structures et missions de l'Office National de la Protection Civile (ONPC) en Côte d'Ivoire, ainsi que les principes et pratiques du secourisme. Il décrit également le plan ORSEC, qui organise la réponse aux catastrophes, et souligne l'importance du rôle du premier témoin lors d'un incident. Enfin, il aborde les procédures d'alerte et de protection des victimes en situation d'urgence.

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Secourisme et Protection Civile en Côte d'Ivoire

Le document présente les structures et missions de l'Office National de la Protection Civile (ONPC) en Côte d'Ivoire, ainsi que les principes et pratiques du secourisme. Il décrit également le plan ORSEC, qui organise la réponse aux catastrophes, et souligne l'importance du rôle du premier témoin lors d'un incident. Enfin, il aborde les procédures d'alerte et de protection des victimes en situation d'urgence.

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SECOURISME

ET SÉCURITÉ
INCENDIE

1
CHAPITRE I : OFFICE NATIONALE DE LA PROTECTION CIVILE (ONPC)

INTRODUCTION
Tout au long de sa vie, l'être humain est exposé à toutes sortes de risques et attend de l'Etat
dont le devoir est de protéger la population contre les dangers qu'il assure sa protection et sa
sécurité tant pour sa personne que pour les biens et son environnement.

II. Création
La protection civile en Côte d'Ivoire a été créée par le décret n° 61-137 du 15 avril 1961, Service
National de la Protection Civile (SNPC) modifié par le décret n° 76-127 du 23 juin 1976, devenu
Direction Générale de la Protection Civile (DGPC), modifié par le décret 2000-822 du 22
novembre 2000, Office national de la protection civile (ONPC), modifié par le décret n° 2006-
307 du 16 septembre 2006, Secrétariat d'État Chargé de la Protection Civile auprès du premier
ministre (SECPC), modifié par le décret n° 2008-1992 du 29 mai 2008, direction générale de
l'Office national de la protection civile (DGONPC).

III. Définition
C'est l'ensemble des mesures prises pour prévenir les risques de toutes origines naturelles,
humaines, technologiques et pour sauvegarder les hommes, protéger les biens et
l'environnement contre les sinistres et catastrophes.

IV. Missions
L'ONPC a pour mission d'organiser et la mise en œuvre des mesures de protection et les
moyens de secours que requiert la sauvegarde des personnes, la protection des biens et de
l'environnement contre les effets des accidents, fléaux et calamités, qu'ils soient d'origine
naturelle, humaine, technologique, fortuit ou volontaire.

V. Organisation
L'ONPC comprend deux points.
• Direction générale
• Direction générale adjointe
• Département en parenthèse (5)
• 14 sous-directions
• 4 antennes régionales
• 40 centres de protection civile

1. Les différents départements


Le Département de l'Administration et des Finances, en parenthèse DAF Département de la
Prévention et de la Protection de la Population, en parenthèse DPPP Département des
Opérations et de Santé, en parenthèse DOS Département de la Planification et du
Développement, en parenthèse DPD Département de la Coopération Internationale et de la
Réglementation, en parenthèse DCIR.

2
2. Les antennes régionales
Elles sont au nombre de 4
• Yamoussoukro
• Bouaké
• Korhogo
• Daloa

3. Les anciens directeurs


▪ M Yao Martial
▪ M Kouamé Koffi
▪ M Bakassa Traoré
▪ M Youssou Yao
▪ M Fiacre Kili Fagnidi
▪ M Amonkou Kasssi Gabin

CHAPITRE II : GÉNÉRALITÉ SUR LE SECOURISME


I. Généralité
1. Secourisme
Le secourisme est là pour porter ses coups utilement à une personne dont l'intégrité physique
et psychique est menacée. C'est l'ensemble d'attitudes et de moyens d'urgence à mettre en
œuvre sur une victime en attendant un traitement médical et permettant le suivi de celle-ci.

2. Secouriste
Le secouriste est une personne qui, en présence d'une victime, sait faire à temps des gestes
précis et urgents que nécessite son état. Il est le premier maillon témoin de la chaîne de
secours.

II. Rôle du secouriste


▪ Il a un rôle primordial à la fois temporaire et limité.
▪ Il doit continuer à porter ses coudes jusqu'à l'arrivée des spécialistes.
▪ Son action s'arrête lorsque les secours spécialisés interviennent.

III. Mission
• Limiter les dégâts accidentels physiques et psychiques d'une victime en apportant les
premiers soins.
• Remettre au secours spécialisé ou au médecin une victime vivante sans entraver et
aggraver l'état de la victime.
• Il doit le faire avec méthode et conscience, mais aussi avec autorité, car la vie de la
victime en dépend.

NB : Le secouriste face à la mort ne doit pas et ne peut pas affirmer la mort sauf dans le cas
évident :
• La tête détachée du reste du corps
• Putréfaction
• Raideur cadavérique
Seul le médecin est habilité à le faire.

3
IV. Secourisme et la loi

Le secouriste doit porter secours à une personne en danger ou en péril, l'assistance que son
cas nécessite sans risque pour lui ni pour les tiers. Il pourrait lui porter soit son action
personnelle, soit en lui portant secours. Ses peines sont doublées si le coupable avait une
obligation professionnelle de porter secours à la victime.

V. Qualité et activité du secouriste


• Développer un état d'esprit
• Avoir le sens de la solidarité
• Avoir un comportement modeste
• Avoir une confiance en soi
• Limiter aux gestes appris
• Avoir le soin de l'autorité et de la discipline
• Savoir prendre conscience du danger
• S'exercer partout dans la vie quotidienne Intégrer une équipe de secours
• Être animé par un idéal humanitaire commun et désintéressé

CHAPITRE III : PLAN ORSEC (ORGANISATION DE LA RÉPONSE DE SÉCURITÉ CIVILE)

I. Définition
Le plan ORSEC est un recensement de tous les moyens au niveau national, départemental et
communal pour faire face à une calamité, un sinistre qui dépasse les moyens d'un seul
ministère.
Exemples : (tremblements de terre, ouragans, inondations meurtrières, épidémies, etc.)

II. Création
Le décret n° 79-643 du 8 août 1979 portant création d'un plan de secours à l'échelle nationale.

III. But
• Mettre au point une organisation susceptible de faire face à tous les événements
présentant une gravité particulière.
• Désignez les autorités appelées à y participer en fixant les missions de chacune d'elles.
• Précisez la conduite à atteindre par les différentes autorités qui concourent aux
opérations pour que l'ensemble des efforts soient coordonnés et aboutissent au
meilleur rendement dans le moindre délai.

IV. Commandement

En cas d'application du plan ORSEC, le commandement sera confié au préfet, aux autorités
instituées, à mesure de coordonner l'action du couvrement des interventions. La direction de
l'Office national de la protection civile assurera la direction de l'exécution de ses tâches, son
commandement et du ressort du préfet. L'alerte provient toujours d'un témoin qui la transmet
selon d'ordre hiérarchique.

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V. Coordination sur le plan commandement
1. Poste de commandement fixe (PCF)
Sont instantanés :
• Le représentant du préfet
• Le représentant de chacun de six services aptes à résoudre les difficultés techniques
• Le personnel nécessaire pour liaison et transmission

2. Poste de commandement opérationnel (PCO)


Sont installé
• Le préfet qui assure la direction générale des opérations
• Le directeur de secours
• Les six services spécialisés et le personnel désigné pour assurer la liaison et
transmission

VI. Différents services du plan ORSEC


1. Service de liaison et de transmission (RADIO)
Il est placé sous l’autorité du service Radio, sa mission : assurer la transmission des messages
tant à l'intérieur de la zone sinistrée entre les différents services engagés (PCO et PCF) et à
l'échelon supérieur.

2. Service de police (Gendarmerie, police, GSPM)


Placé sous l’autorité de la police, de la gendarmerie nationale, sa mission, renseigner l'état-
major :
• Faire un constat
• Rechercher les coupable si possible (ouvrir une enquête)
• Assurer la sécurité
• Coordonner l’unité de police, surveillance et maintien de l’ordre
• Identifier les victimes décédées
• Protection des biens

3. Le service de secours et sauvetage (GSPM, croix rouge …)


Il est placé sous l’autorité du commandant du GSPM, sa mission : secourir les victimes et
protéger les biens

4. Service de soins médicaux et d’entre aide


Il est placé sous l’autorité du directeur du SAMU ou son représentant, leurs missions : accueillir
les victimes, leur apporter des soins médicaux et les hospitaliers.

5. Service de transport et des grands travaux


Placé sous l’autorité des travaux, sa mission : se procurer de moyens de transport, débarrasser
les routes pour avoir accès au lieu du sinistre et assurer le transport du personnel.

6. Service des pompes funèbre


Enlever les corps les traiter et assurer la conservation

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CHAPITRE IV : CATASTROPHE
I. Définition
Catastrophe : c’est événement soudain entraînant la mise en danger de nombreuses vies
humaines et la destruction de nombreux bien.

II. Classification

Elle est classée en deux groupes :


• Catastrophe naturelle (tremblement de terre, épidémie de maladie, inondation,
éruption volcanique ouragan…)
• Catastrophe technologique (explosion d'une atomique, chute d’avion, rupture de
barrage)

III. Déclenchement du plan ORSEC


1ére phase : Alerte
Elle est donnée par un témoin de l’accident ou du sinistre (obligation légale de porter secours
article 352 du code pénal ivoirien) au GSMP, police, gendarmerie.

2éme phase : Alarme


Elle est persécutée immédiatement sur le centre de secours de la localité (GSPM, hôpital,
secouriste SAMU etc.)

3éme phase : Les premiers secours


Les autorisée alertées mettrons en œuvres les mesures d'intervention à la disposition des
équipes d’interventions.

4éme phase : alerte ORSEC


L’alerte ORSEC nationale : ministre de l'intérieur
Départementale : Préfet
Communale : le maire
Un état-major est créé et scindé en deux postes (PCF et PCO)

CHAPITRE V : ALERTE ET PROTECTION

I. Définition
Action qui consiste à informer un service d’urgence de la présence d’une ou plusieurs victimes
affectées par une ou plusieurs détresses ainsi que la nature de l’assistance qui leur est
apportée. L’alerte doit être transmise par le sauveteur ou un témoin par les moyens
disponibles les plus appropriés. Elle doit être rapide et précise afin de diminuer au maximum
les délais de mise en œuvre de la chaîne de secours et de soin.

II. Comment faire une alerte


• Présentation + numéro
• Nature (accident, incident, inondation, noyade…)
• Nombre de victime et le lieu

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• Localisation le plus proche possible
• Suivre les consignes données
• Ne raccrochez que sur l’ordre du pompier

III. Protection
1. Définition
Le fait de mettre une personne à l'abri d’un quelconque danger.

2. Protection d’une personne exposée à un danger


C’est protéger toute personne d’un suraccident

3. Dégagement d’urgence d’une victime


Ici la victime ne peut se soustraire d’elle même à un danger réel, immédiat et non contrôlable.

CHAPITRES VI : LE RÔLE DU PREMIER TÉMOIN

I. Généralité
Le rôle du premier témoin lors d’un événement est très important de son attitude va dépendre
la rapidité d’intervention de secours. Alors le sort des victimes va dépendre de son action. Il
doit faire le Protéger Alerter Secourir (PAS).

II. Protéger
- Soit même
- La victime
- Les badauds

III. Assurer un balisage par cause de :


- Triangle de présignalisassions
- Signalisation lumineuse (torche)
- Les branchages
- Personnes réglant la circulation
De part et d’autre de l'accident (sur la route) de 150 à 200 mètres en amont et aval.
On coupera le contacte du véhicule, débrancher la batterie.

IV. Alerter et faire alerter


Pourquoi alerter ?
Pour permettre l’arrivée des secours adaptés et une intervention rapide.
Qui alerter ?
- GSMP
- Sapeur-pompier civil
- SAMU etc.

Pourquoi secourir ?
Apporter les premiers soins en améliorant l'état de la victime aussi pour éviter l’aggravation
de l’état de la victime.

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CHAPITRES VII : BILAN ET SURVEILLANCE DE LA VICTIME

Objectif

Savoir observer l'état des fonctions vitales, savoir connaître et apprécier les signes d’une
fonction vitale.

Bilan
C’est l’examen qui s’effectue sur une victime après avoir écarté le risque de suraccident.
La surveillance est le fait de veiller sur l'évolution de l'état des fonctions vitales et recueillir le
maximum de renseignements afin de les transmettre avec précision aux secours spécialisés.

I. Bilan d’ambiance ou situation (30 secondes)


Il s'agit d’examiner rapidement les circonstances de l’accident. On évalue la gravité globale de
l’accident en considérant le nombre et l'état des victimes, également les risques encourus par
les témoins et les sauveteurs.

II. Bilan d’ambiance ou situation


Son but est de pouvoir très rapidement apporter les soins urgents que nécessite l'état de la
victime.

1. La conscience ou l'état de conscience


On évalue l'état de conscience en posant des questions simples et donnant des ordres simples
ou par la provocation des stimulations douloureuses. Si le sujet répond ou obéit, il est
conscient et inconscient s’il ne répond pas.

2. La respiration
• Assurer la libération des voies aériennes supérieures en faisant les 3C (Col - Cravate -
Ceinture)
• Faire le JOY (Joues - Oreilles - Yeux)

En se penchant sur le sujet. L’oreille et la joue du sauveteur sur nez et la bouche de la victime
pour rechercher :
• Avec la joue : l’air expiré
• Avec l’oreille : entendre des bruits normaux ou anormaux
• Avec les yeux : voir le soulèvement et l’affaissement du ventre ou de la poitrine si la
victime respire et est inconsciente rechercher les signes de fracture, d’écoulement de
sang, les plaies puis l’installer en Position Latérale de Sécurité (PLS). Si la respiration
est absente, il faut créer deux (2) fois “Au secours” et pratiquer trente (30)
compressions thoraciques suivi de deux (2) insufflations alternées pendant huit (8)
cycles chez l’adulte. C’est les bébés, nourrissons et adolescents, on ferra cinq (5)
insufflations initiales avant d’entreprendre les compressions thoraciques.

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3. La circulation
On apprécie la fonction circulatoire par la prise de pouls carotidien chez l’adulte et chez
l’enfant le pouls huméral.

Fréquences circulatoires
• Adulte = 60-100 bts/min
• Adolescent = 70-140 bts/min
• Nourrisson = 100-160 bts/min
• Nouveau-né = 120-160 bts/min

Fréquence respiratoire
• Adulte = 12 - 20 mvts/min
• Adolescent = 20-30 mvts/min
• Nourrisson = 30-40 mvts/min
• Nouveau-né = 40-60 mvts/min

III. Bilan secondaire


Une fois constaté l'absence de signe de détresse vitale le bilan est complété :
• Si le sujet peut s'exprimer il lui sera demandé les circonstances de l’accident.
• Les maladies dont il souffre et le traitement en cours, l’aider à prendre ses
médicaments si possibles.
• Les plaies sont recherchées ainsi que les signes de fracture

Une surveillance est assurée et elle porte sur :


• L'état de la conscience en continuer à parler avec la victime
• Les fréquences respiratoires et circulatoire
• La présence ou absence de sueur
• La coloration de l'intérieur des lèvres ou conjonctive
• La victime est mise en position d’attente en attendant l’arrivée des secours spécialisés

CHAPITRES VIII : POSITION LATÉRALE DE SÉCURITÉ À UN SECOURISTE (PLS)

Quand ?
Indiquée chez toute victime qui ne répond pas, ne réagit pas mais respire (perte de
connaissance) à la suite d’un événement non traumatique.

Pourquoi ?
PLS maintien libre les voies aériennes supérieures en permettant l'écoulement des liquides
vers l'extérieur et éviter la chute de la langue dans l'intérieur de la gorge.

Réalisation (démonstration pratique)

Risque et conséquence
La mise en PLS rend difficile la surveillance de la ventilation d’une victime (la respiration).

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Evaluation
La mise en PLS doit permettre l'écoulement des liquides vers l'extérieur (bouche ouverte),
permettre un contrôle permanent de la respiration, aboutir à une position stable la plus
latérale possible.

CHAPITRE IX : CRISE D’ASTHME

I. Définition
La crise d’asthme est une détresse respiratoire provoquée par une inflammation et une
contraction des fibres musculaires lisse des bronchioles (petites bronches) qui entraînent un
rétrécissement brutal de leurs calibres. L’asthme est une maladie respiratoire chronique qui
touche un grand nombre de personnes de tout âge.

II. Les signes


• Impossibilité pour la personne de parler
• Une agitation
• Un sifflement à l'expiration

III. Les causes


La crise d’asthme peut être déclenché par certains facteur favorisant ou déclenchants
• Odeur forte
• Variation climatique
• Effort physique
• La fumée
• Une infection respiratoire
• Certains médicaments comme l'aspirine
• Contacte avec un allergène (poêle d’animaux, fleur de pollen)
• Anxiété ou l'angoisse
• Anxiété

IV. Conduite à tenir


1. Conduite à tenir face à une victime consciente
• Soustraire la victime de l'endroit favorisant le déclenchement
• Mettre la victime au repos et l’installer dans une position ou elle le sent le mieux
• Dégrafer tout ce pourrait gêner sa respiration
• Aider la victime à prendre ses médicaments prescrit pour la crise d’asthme
• Alerter ou demander un avis médical

2. Conduite à tenir face à une victime inconsciente et respire


On met la victime en PLS.
3. Conduite à tenir face à une victime inconsciente et ne respire pas
On fait une compression thoracique RCP à la victime.

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CHAPITRE X : LA CRISE D'ÉPILEPSIE

I. Définition
La crise d'épilepsie est une perturbation de l’activité électrique cérébrale qui se traduit
extérieurement par une perte de connaissance et/ou un regarde fixe accompagner je
mouvements musculaire d’incontrôlé

II. Signe
La crise peut être précédé de signe annonciateur
La victime peut éprouver une sensation une impression inhabituelle (tel une hallucination)
• Perte de connaissance
• Convulsion suivie d’un regard fix
• Sécrétion (urine, déjection)

III. Les causes


Traumatisme crânien ou séquelle
Certaines maladies entraînant des lésions cérébrales
Absorption de certains poisons
Manque d'oxygène au niveau du cerveau

IV. Conduite à tenir


• Ne jamais contraindre les mouvements de la victime pendant sa crise
• Enlever autour de lui tout ce qui est susceptible de le blesser
• Mettre sous sa nuque un chiffon
• Faire un bilan

CHAPITRE XI : ACCIDENT VASCULAIRE CEREBRALE

I. Définition
L’AVC parfois appelé attaque cérébrale est un déficit neurologique soudain d’origine
vasculaire (la circulation sanguine ou une partie du cerveau est interrompu)

II. Signes
La survenue de la crise est le plus souvent brutal ou soudain
• Perte de connaissance ou trouble de la conscience
• Un déficit moteur touchant tout une moitié du corps
• Asymétrie de la face
• Difficulté de langage
• Diminution ou perte de la vision d’un œil ou des deux
• Perte d’équilibre, d’une instabilité de la marche etc.

III. Causes
L’AVC est causé par :
• Obstruction d’une artère cérébrale
• Une hémorragie cérébrale

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IV. Conduite à tenir
1. Conduite à tenir face à une victime consciente
Alerter ou demander un avis médical.
2. Conduite à tenir face à une victime inconsciente et respire
On met la victime en PLS.
3. Conduite à tenir face à une victime inconsciente et ne respire pas
On fait une compression thoracique RCP à la victime.

CHAPITRE XII : LES MORSURES DE SERPENT

I. Généralité
Il existe 3800 espèces de serpents dans le monde dont 500 venimeuses. En Côte d’Ivoire nous
avons 82 espèces parmi lesquelles 22 sont venimeuses et 7 très venimeuses. Les serpents sont
classés en groupe et en famille.

II. Les groupes de serpent


Ils sont classés en fonction de la disposition des dents maxillaires. Nous pouvons donc
distinguer 4 grands groupes de serpents :
• Les aglyphes : pas de crochets venimeux.
• Les opistoglyphes : crochets venimeux en arrière dans la bouche.
• Les protéroglyphes : crochets venimeux fixent en avant.
• Les solénoglyphes : crochets venimeux mobile en avant.

III. Différentes familles de serpent


Il existe 4 grandes familles de serpents dans le monde.
1. Les colubridés
Cette famille désigne au sens large les couleuvres. Il existe des couleuvres avec des crochets
non venimeux (aglyphes) et d’autres avec des crochets venimeux (opistoglyphes)

2. Les élapidés
Cette famille comprend les serpents les plus dangereux. Ils ressemblent aux colubridés mais
sont protéroglyphes avec des crochets fixes en avant, leurs venins contiennent des
neurotoxiques (Cobra, Naja, Memba, des serpent marin)

3. Les vipéridés
Ils sont solénoglyphes avec des crochets venimeux mobiles en avant. Il mesure entre 30
centimètres et 8,5 mètres. Leurs venins produits de l'hémotoxique.

4. Les boïdés
On trouve le boa, les anacondas et le python. Contrairement aux autres serpents qui tuent
leurs proies avec leurs venins, les boïdés, toutefois leurs morsures sont à craindre à cause de
leurs mâchoires puissantes et du risque d’infection

NB : Tous les serpents sont des carnivores, ils utilisent leurs langues pour recueillir et localiser
leurs proies.

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IV. Les différents types et signes d’envenimation
1. Les types de venins
Il y a trois types de venins
➢ Venins hémotoxiques : ces venins agissent dans le sang et ses composants en
provoquant la coagulation du sang (gonflement, douleurs)
➢ Venins neurotoxiques : ils constituent un poison paralysant, ils produisent des
syndromes digestifs et bourdonnement des orteils. La paralysie apparaît en une à trois
heures. Elle affecte d’abord les muscles, en l’absence de traitement la victime peut
mourir par asphyxie
➢ Venins mixtes : Ils sont à l’origine des envenimations les plus graves. Ces venins
associent une action hémotoxiques et neurotoxiques.

2. Les signes d’envenimations


➢ Œdème
➢ Plaie hémorragique
➢ Douleurs vives

V. Les dangers d’une morsure de serpent et les facteurs de gravité


1. Les dangers
• Douleurs vives
• Mort par paralysie (pour certains venins)
• Insuffisance rénale

2. Les facteurs de gravités


• Le siège de morsure
• Le nombre de morsure
• L’âge de la victime
• L’état de santé de la victime
• La femme enceinte

VI. Conduite à tenir face à une morsure de serpent


• Calmer la victime
• Identifier le serpent
• Laver les yeux s’il y a pénétration du venin dans les yeux
• Nettoyez la plaie avec de l’eau en cas de morsure
• Allonger la victime et la mettre au repos
• Eviter les efforts physiques à la victime
• Evacuer à l’hôpital dans par un moyen de transport

CHAPITRE XIII : DEGAGEMENT D’URGENCE

Généralité
La sortie d’urgence, dégagement d’urgence ou sortie en catastrophe doit être connu et mis en
application pour les secouristes lors des sauvetages.

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1. Condition de dégagement
Quand le danger est réel imminent et non contrôlable.

2. Les techniques
• Traction par les chevilles
• Traction par les poignées
• Traction par les aisselles
• Portée pompiers
• Sortie de véhicule

CHAPITRE XIV : OBSTRUCTION TOTALE DES VOIES AÉRIENNES PAR U CORPS ÉTRANGER

I. Définition
L’OBA est la gêne ou empêchement d’aire de l’extérieur vers les poumons
Elle est qualifiée :
• Lorsque l’aire peut encore attendre les poumons, la respiration est efficace.
• L’obstruction complète lorsque l’aire ne peut plus attendre les poumons, la respiration
n’est plus efficace ou impossible
II. Causes
Origine alimentaire (arachide, noix, carotte…)
Objet (bille, cailloux etc.)

III. Risque et conséquences


Si le passage de l'air dans les voies respiratoires est interrompu, l'oxygène n'atteint pas les
poumons et la vie de la victime est menacée. L'obstruction partielle de voie aérienne peut
évoluer vers une obstruction complète et avoir les mêmes conséquences ou entraîner des
complications respiratoires graves.

IV. Les signes


1. Obstruction partielle
• Tousse
• Respire parfois avec un bruit
• Reste conscient

2. Obstruction totale
• Ne peut pas parler
• Ne peut pas crier
• Bouche ouverte
• Ne peut pas respirer
• Tient la gorge
• Les yeux écarquillés

V. Conduite à tenir
• Les claques dans le dos (1 à 5 tapes)
• Compressions abdominales (adultes et enfants)
• Compression thoracique (1 à 5 compressions : femmes enceinte et personnes obèses)

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CHAPITRE XV : POSITION D’ATTENTE ET DE TRANSPORT

Quand ?
La position d’attende est adapté à et à la détresse de la victime. Ainsi donc on distingue autre
que la PLS, il y a :
• La position à plat dos horizontal : indiquée si et seulement si la victime présente une
détresse respiration, nécessite une RCP ou présente les signes d’u AVC.
• La position assise ou demi assise : elle est confortable pour les victimes présentant une
détresse ou une gêne respiratoire pour lui permettre de mieux respirer.
• La position allongée sur le côté : elle facilite le transport des victimes qui présentent
des vomissements.
• La position cuisses fléchies, jambes repliées : elle est indiquée pour les victimes qui
présentent une contusion, une plaie grave de l’abdomen ou des victimes qui présente
des contusions.

CHAPITRE XVI : GÉNÉRALITÉ SUR LA SÉCURITÉ INCENDIE

Un feu est un dégagement simultané de chaleur, de flammes, de lumière produit par la


combustion de certains corps. C’est aussi une combustion maîtrisée.

Incendie : C’est une combustion qui se développe sans contrôle dans le temps et dans
l'espace.

I. Le triangle et les classes de feu


1- Définition de la combustion
La combustion est la manifestation visible de la combinaison d’un corps combustible avec un
corps comburant en présence d’une source d'activation

COMBUSTIBLE ENERGIE D’ACTIVATION

FEU

COMBURANT

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2- Les classes de feu
Feu de classe A : feu de solide, feu sec (papiers, journal, bois, carton, pagne).
Feu de classe B : feu dit gras (solide liquéfiable et liquide liquéfiable).
Feu de classe C : feu de gaz (éthanol, butane, propane…).
Feu de classe D : feu de métaux (aluminium, lithium).
Feu de classe F : feu de cuisson (auxiliaire de cuisson).

3- Moyen d’extinction
Feu de classe A : Extincteur ABC
Feu de classe B : Extincteur BC
Feu de classe C : Extincteur ABC ou BC
Feu de classe D : Sable, ciment
Feu de classe F : Extincteur à poudre

4- Extincteur
C’est un appareil étanche contenant un agent extincteur projeté et dirigé sur un feu sous
pression interne.

Couleur bleu : eau


Couleur jaune : poudre
Couleur noir : CO2

Types Capacité Durée Portée


Eau 6L - 9L 12 – 20 secondes 2 à 3 mètres
Poudre 6kg - 9kg 12 – 20 secondes 2 à 4 mètres
CO2 2kg - 5kg 6 – 10 secondes 1 à 2 mètres
Durée du fonctionnement et distance des extincteurs

II. Mode et types de propagation


1. Définition
La propagation du feu est le mode d'évolution (transfert de chaleur) et/ou le déplacement
de substance en fonction d’un point A à un point B.

2. Mode de propagation
a. Propagation par transfert de chaleur
Il existe 3 types de propagation :
• Rayonnement : transmission de la chaleur à distance et absorption par un corps
récepteur.
• Conduction : transmission de la chaleur par un contacteur, un contact physique
• Convection : transport de gaz chaud vers le haut
b. Propagation par déplacement des substances est combustion
Il existe deux types de propagations :
• Déplacement des objets enflammés (projection)
• Déplacement des substances en combustion (épandage)

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