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Buy Strategy : Les acquisitions de Fintechs par les banques
Une acquisition est une combinaison d’entreprises. Le principe est qu’une entreprise
acquérante prend le contrôle d'une autre entité par le biais d’un achat d’une majorité de parts
dans une société cible. Les principales raisons évoquées pour l’acquisition d’une Fintech
sont :
l’acquisition de nouvelles technologies,
l’expansion de l’offre de produits,
la transformation du business model,
l’amélioration de l’expérience client (par exemple avec des applications mobiles),
la protection contre les menaces, les risques et la fraude.
Après l’acquisition d’une Fintech par une banque, le modèle opérationnel idéal doit être
choisi en trouvant un équilibre entre la capacité à stimuler la croissance et les risques
d'intégration, de cultures et de revenus. Dans le modèle opérationnel, appelé « on the edge »,
la Fintech reste une division séparée tout en profitant du support et du backoffice de la
banque. Ce modèle a l’avantage de prendre en considération la différence souvent très grande
entre les cultures d’entreprise de l’acquéreur et de l’acquis tout en permettant de faire valoir
des synergies entre les deux entités. Dans l’autre modèle opérationnel, appelé « integrated »,
la Fintech est entièrement intégrée dans l’organisation de la banque y compris les produits, ce
qui résulte un gain supérieur en termes de synergies par rapport au premier modèle. Par
contre, le risque est que la perte de culture de la Fintech ait un effet négatif sur ses
performances et que ses capacités d’innovation Une acquisition est une combinaison
d’entreprises. Le principe est qu’une entreprise acquérante prend le contrôle d'une autre entité
par le biais d’un achat d’une majorité de parts dans une société cible se perdre avec le temps,
notamment suite au départ de ses meilleurs talents.
L’un des exemples marquants en France est l’acquisition du compte Nickel (une banque
mobile française dont l’ouverture de compte se fait auprès des bureaux de tabac) par BNP
Paribas en 2017 pour un montant de 200 millions d’euros. Ultérieurement, BPCE a acquis
PayPlug (Fintech de paiement en ligne) et la Banque Postale a racheté KissKissBankBank
(plateforme de financement participatif)