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Évolution des systèmes économiques : Capitalisme et Socialisme

Le document présente une analyse des systèmes économiques, en se concentrant sur le capitalisme et le socialisme, ainsi que leurs évolutions respectives. Il décrit les fondements juridiques, idéologiques et techniques du capitalisme, ses caractéristiques et transformations, ainsi que les principes et caractéristiques du socialisme. La conclusion souligne l'évolution continue de ces systèmes dans un contexte mondial en mutation.

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Évolution des systèmes économiques : Capitalisme et Socialisme

Le document présente une analyse des systèmes économiques, en se concentrant sur le capitalisme et le socialisme, ainsi que leurs évolutions respectives. Il décrit les fondements juridiques, idéologiques et techniques du capitalisme, ses caractéristiques et transformations, ainsi que les principes et caractéristiques du socialisme. La conclusion souligne l'évolution continue de ces systèmes dans un contexte mondial en mutation.

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EXPOSE

FILIERE : INFORMATIQUE DEVELOPPEUR


D’APPLICATION (IDA)

THEME :

LES SYSTEMES ECONOMIQUES ET


LEURS EVOLUTIONS
ANNEE ACADEMIQUE : 2019-2020

PRESENTER PAR :
NOM DU PROFESSEUR
KOUASSI KOUAKOU JEAN-MARCEL
[Link] DIBY
SEU DJAROU IRIDAKAN
SOMMAIRE
INTRODUCTION
I. LE SYSTEME ECONOMIQUE
CAPITALISTE
A. Les fondements de l’économie capitaliste
1. Les fondements juridiques et économiques
2. Les fondements idéologiques, scientifiques et techniques
a. Les concepts du profit et de la rationalité
b. La recherche du progrès
B. CARACTÉRISTIQUES DE LA SOCIÉTÉ CAPITALISTE
1. Les transformations technologiques
C. EVOLUTION DE LA SOCIÉTÉ CAPITALISTE
1. La constitution de grands groupes industriels
2. L'évolution du concept de propriété
3. La domination des économies capitalistes
[Link] SYSTÈME ECONOMIQUE
SOCIALISTE
A. LES FONDEMENTS DU SOCIALISME
1. Le rôle du socialisme
2. Les principes du socialisme
B. LES CARACTERISTIQUES DU SOCIALISME
c.L’EVOLUTION DU SOCIALISME
D. LES AUTRES SYSTEMES
1. LE COLLECTIVISME
2. LE CORPORATISME

CONCLUSION
INTRODUCTION
I. LE CAPITALISME
L'économie capitaliste repose sur une série de fondements
essentiels. Toutefois, ces caractéristiques n'ont cessé
d'évoluer rapidement depuis près d'un siècle, ce qui explique
l'hétérogénéité des structures économiques parmi les grands
pays industriels.
A. LES FONDEMENTS DE L’ÉCONOMIE CAPITALISTE
Le système capitaliste repose sur un certain nombre de
principes d'organisation sociale. L'essor et le développement
de ce système sont liés à des fondements juridiques,
idéologiques, scientifiques.
1. Les fondements juridiques et économiques
Le développement du capitalisme repose principalement sur
la reconnaissance du Droit de propriété non seulement des
biens de consommation, mais aussi des biens de production
(installations, machines...). Dans les systèmes précapitalistes
(depuis l'Antiquité), l'artisan possédait déjà ses outils de
travail. On parlera de capitalisme lorsque les propriétaires
des moyens de production ne les utilisent pas eux-mêmes,
mais les mettent à la disposition des salariés. Le
développement du capitalisme peut donc se caractériser par
une extension du salariat.
On représentera succinctement les grandes étapes
historiques du développement du capitalisme, apparu
principalement en Angleterre.
Si Karl Marx insiste sur le fait que le rapport qui s'établit entre
les propriétaires des moyens de production et les salariés est
un rapport à la fois de domination et d'exploitation, les
économistes libéraux avancent au contraire que la
combinaison des facteurs de production (capital et travail) au
sein de l'entreprise, crée les conditions de la collaboration
entre capitalistes et salariés. A côté de la propriété privée des
moyens de production, il convient de lui associer un autre
concept, la liberté économique. Celle-ci suppose à la fois la
liberté d'entreprise et la liberté d'échange. Par liberté
d'entreprise, on entend que toute personne possédant le
capital nécessaire peut créer une entreprise destinée à
produire des biens et services marchands. Bien entendu,
cette personne accepte le risque de perdre son capital en cas
d'échec. Par liberté d'échange, on considère que toute
personne n’a le droit d'acheter, de stocker ou de vendre des
produits (soit pour son usage privé, soit afin de réaliser un
profit). La liberté économique, instituée en France par Turgot
(1774), a été
Réaffirmée sous la Révolution Française. Ce principe sert de
fondement à ce que l'on appelle l'économie de marché, dans
laquelle la loi de l'offre et la demande fixe les variations du
prix. Le libre fonctionnement du marché permet de
déterminer : ce qu'il faut produire, comment il faut le
produire, comment le revenu sera réparti entre les différents
agents économiques.
Le mécanisme de régulation par les prix, caractéristique de
l'économie de marché, suppose l'absence d'intervention de
l'Etat (pas de réglementation) et l'absence d'atteintes à la
concurrence (monopoles). Les économistes keynésiens et
marxistes ont apportés certaines critiques à l'économie de
marché. Ils mettent en avant l'impuissance de la liberté
économique à assurer la compatibilité entre intérêt privé et
intérêt général, et la régulation parfaite de l'économie.

2. Les fondements idéologiques, scientifiques et techniques


a. Les concepts du profit et de la rationalité
Le capitalisme ne pourrait se développer dans une société où
l'accumulation de richesse serait prohibée ou considérée
comme moralement interdite. Dans ces conditions, la
recherche du profit devient une finalité essentielle pour
l'entrepreneur capitaliste. Mais ce qui caractérise encore
davantage ce dernier, c'est l'utilisation qu'il en fait. Le profit
peut être en effet réinvesti sous la forme d'achats de biens
d'équipements (on parle d'accumulation du capital). Ceci
permettra d'une part d'augmenter les capacités de
production et de moderniser l'entreprise, d'autre part
d'accroître les ventes (donc de faire du profit).
On retrouve ici la logique capitaliste. Le profit peut enfin ne
pas être réinvesti dans l'entreprise. Il servira alors à l'achat de
biens de consommation (surtout des biens de luxe). Le non
réinvestissement du profit peut entraîner le déclin des
capacités de production (suite à l'obsolescence) et le non
renouvellement du capital. En d'autres termes, la baisse du
profit.
Le système capitaliste serait donc une sphère vicieuse, dans
laquelle toute la richesse qui est créée, devrait être
réinvestie. Les fondements de ce système reposeraient donc
sur l'accumulation continue du capital. Le profit est
inlassablement transformé en capital productif pour générer
du profit. Cette
Accumulation du capital ne devient cependant possible
qu'avec le développement de l'esprit
D’entreprise (c'est-à-dire avec le développement d'un
système de valeurs justifiant le profit et Stimulant son
réinvestissement). Max Weber n’a souligné que le
protestantisme (associant puritanisme Et recherche de la
réussite), avait sans doute favorisé dans les pays d'Europe du
Nord l'émergence
D’une classe d'entrepreneurs capitalistes. La théorie
économique considère généralement que les entreprises
capitalistes ont un comportement Rationnel de maximisation
du profit sous une contrainte de production. En d'autres
termes, toute Décision doit faire l'objet d'une réflexion au
préalable. Il s'agit pour l'entreprise, de sélectionner les
Objectifs (méthode coûts/avantages) afin de les intégrer dans
une politique globale.
Le développement du capitalisme s'est donc accompagné du
développement du calcul économique.
b. La recherche du progrès
L'essor du capitalisme repose également sur une capacité à
utiliser et à susciter de façon permanente le progrès
technique et scientifique. On associe pour cela généralement,
les débuts du capitalisme aux grandes inventions de la
première révolution industrielle (navette volante de J. Kay
1733, métier à tisser d'Arkwright 1767, machine à vapeur de
J. Watt 1769...). Ce qui a donné une grande place aux
machines et au facteur capital. Depuis, la recherche est
devenue une activité essentielle pour le capitaliste moderne.
Elle permet de mettre en place des technologies de pointe
ainsi que des produits nouveaux, et d'ouvrir de nombreux
marchés aux entrepreneurs qui en prennent les risques.
Joseph Schumpeter met en avant l'innovation, qui donne
selon lui, une certaine dynamique au Capitalisme.
L'innovation provoque aussi bien la création d'activités
nouvelles que le déclin d'activités anciennes. Elle est le
rouage essentiel du développement du capitalisme.

B. Caractéristiques de La société capitaliste


Les caractéristiques essentielles des économies capitalistes
contemporaines résultent de nombreuses transformations
qui ont aussi bien affectées la technologie, l'organisation du
travail, la structure de la production et de la consommation,
que la dimension des entreprises, la structure de la propriété
et l'origine du pouvoir.

1. Les transformations technologiques


L'évolution du capitalisme a été principalement rythmée par
les révolutions industrielles, qui ont affecté à chaque fois
quatre domaines principaux : l'énergie, les matériaux, les
machines et les transports. La première révolution
industrielle s'appuyait sur le charbon et l'acier, pour lancer la
machine à vapeur et le chemin de fer. La seconde révolution
industrielle couronnait le pétrole et l'électricité, des
matériaux comme le plastique et l'aluminium se répandaient
dans le domaine industriel. C'était la découverte du moteur à
explosion, et le développement de l'automobile.
La troisième révolution, met en avant quant à elle, l'énergie
atomique (3/4 de l'électricité devient nucléaire). Les
matériaux composites tels que les alliages, le céramique font
leur entrée. C'est l'heure de l'informatique et de la robotique.
Les distances et les frontières s'estompent devant le
transport aérien et la mise au point d'avions de plus en plus
perfectionnés et puissants. Chaque révolution technologique
a ainsi donné naissance à des branches motrices qui ont
impulsé la croissance économique, tant par la distribution des
revenus (salaires, intérêt...) que par l'ampleur des achats
effectués auprès d'autres branches (consommations
intermédiaires...).
Ainsi au XXème siècle, l'automobile a joué le rôle qui avait été
celui des chemins de fer un siècle plus tôt. De nos jours,
l'informatique et l'électronique jouent le rôle de firmes
motrices. Le développement de la société capitaliste
découvre rapidement les concepts de production et
consommation de masse. L'émergence de nouvelles
branches, nouveaux produits, s'accompagne dans un premier
temps par une nouvelle organisation du travail.
C. Evolution de la société capitaliste
L'essor du capitalisme est caractérisé par la montée des
grandes firmes à dimension internationale, l'évolution du
concept de la propriété, l’effondrement des économies
socialistes et la diversité du Capitalisme mondial.
1. La constitution de grands groupes industriels
Aux Etats Unis, dans les années 50, les 500 plus grandes
entreprises assuraient environ la moitié de la production
industrielle du pays (General Motors avait alors un chiffre
d'affaires comparable à celui du PNB de l'Italie). On parle de
General Electric dans l'équipement électrique, de Dupont de
Nemours dans la Chimie, d’U.S Steel dans la sidérurgie. En
France, le phénomène est beaucoup plus tardif. C'est après la
seconde guerre mondiale, sous l'impulsion de l'ouverture sur
l'extérieur et de l'action de l'Etat, on assiste à l'émergence de
grands groupes industriels, voués à devenir de véritables
pôles de compétitivité. C'est le cas de BSN (Danone) dans
l'agroalimentaire, de Bouygues dans le bâtiment, Rhône
Poulenc (Aventis) dans la chimie... On constate cependant
que la concentration des entreprises ne s'est pas observée de
la même façon dans tous les secteurs.
2. L'évolution du concept de propriété
Alors qu'au 20ème siècle, l'entrepreneur était le propriétaire
de son entreprise, de nos jours, des situations variées sont
apparues. L'actionnariat s'est fortement développé autour
des mécanismes d'émission d'actions, de participation, de
fusion, d'absorption et fait apparaître une nouvelle forme de
propriété.
L'actionnariat peut être très dispersé (composé d'épargnants
qui ont une démarche de placement) ou concentré (certains
actionnaires ont un pouvoir de décisions prépondérant,
banques, groupes industriels...). La présence des salariés
parmi les actionnaires peut être soit prévue par la loi (cas de
la participation en France), soit le résultat d'une reprise.
L'Etat enfin, peut être actionnaire unique ou majoritaire dans
le cadre d'une nationalisation. Il peut donc accorder une
autonomie de gestion à l'entreprise ou la gérer directement.
3. La domination des économies capitalistes
Les économies socialistes sont apparues à la suite de ruptures
d’ordre politique (guerre ou révolution), leur édification
repose sur une doctrine et leur fonctionnement est
inséparable de celui de l’Etat. Les économies socialistes se
sont pendant longtemps distingués des économies
capitalistes par leurs fondements idéologiques (critiques de la
propriété privée des moyens de production, de l’intérêt privé
et de la recherche du profit, des inégalités), politiques
(intervention de l’Etat pour organiser l’économie et
développer la production, pour éviter la domination de la
classe capitaliste, pour protéger les travailleurs), juridiques et
économiques (propriété collective des moyens de production,
planification).
Dans le milieu des années 80, certains dysfonctionnements
(crise du modèle soviétique, manque de dynamisme des
entreprises, remise en cause de l’économie planifiée)
Ont conduit la plupart des pays socialistes à mettre en œuvre
une série de réformes (création d’un secteur privé, abandon
de la planification impérative, autonomie des entreprises
d’Etat). Ces réformes ont pour conséquence d’affaiblir le
système plutôt que de dynamiser l’économie. Depuis 1991, la
majorité des pays d’Europe de l’Est s’est engagée dans
l’économie de marché. Cette transition s’est effectuée sur
trois axes : la libéralisation des prix, l’ouverture des frontières
et la privatisation des entreprises. La Chine a quant à elle
suivi la voie du Socialisme de marché. Ce développement
d’un capitalisme chinois s’est effectué dans trois directions :
un rôle croissant joué par les entreprises privées,
l’aménagement des marchés de capitaux libres et l’extension
des zones franches.
Mais aussi le capitalisme n’a cessé d’évoluer depuis le
quinzième siècle on distingue plusieurs phases dans cette
évolution. En effet, si le capitalisme naissant s’appuyait sur
l’état qui protégeait les bourgeois contre les classes
laborieuses au 19éme siècle, s’ouvrirait une ère de prospérité
économique dominée par de grandes familles. Aujourd’hui le
capitalisme s’appuie sur la mondialisation, les nouvelles
technologies l’information et de la communication et sur les
transactions financières et commerciales.
[Link] SYSTÈME ECONOMIQUE
SOCIALISTE
Le socialisme désigne l’ensemble de doctrine et de
mouvements politico-économique nés de la contestation du
capitalisme libéral et ayant en commun une croyance en une
société plus libre et égalitaire.
A. LES FONDEMENTS DU SOCIALISME
Le socialisme est né d’une remise en question des excès du
capitalisme économique. Ce mot fait son apparition en 1830
et préconise la destruction de l’état bourgeois et
l’instauration d’une société égalitaire. Hormis le socialisme
marxiste (communiste) né des idées de karl max, il existe
encore d’autres types de socialisme tels que le socialisme
réformiste, le socialisme utopique.
1. Le rôle du socialisme
Le but originel du socialisme est d’obtenir l’égalité social, ou
du moins une réduction des inégalités et notamment pour les
courants d’inspiration marxiste, d’établir une société sans
classe sociale.
2. Les principes du socialisme
Le socialisme est basé sur la propriété collective des moyens
de production et d’échanges l’état est alors propriétaire des
voies de communication, des usines et des grandes surfaces
[Link] contrôle les banque et le marché : on parle de
dirigisme de l’état.
Contrairement au régime capitaliste, l’économie est planifiée
ce qui permet de fixer des objectifs à atteindre pendant un
temps déterminée ne pas s’égarer et de fournir les biens et
service conformes aux besoins de la société. L’état est
interventionniste (fixe les prix d’achat des produits ainsi que
le salaire des employés) et a recourt à la nationalisation et au
protectionnisme. Dans ce système, le travail est un droit et un
devoir.

B. LES CARACTERISTIQUES DU SOCIALISME


Une économie socialiste est un système de production où les
biens et services sont produits directement pour l’utilisation,
contrairement à un système économique capitaliste, où les
biens et services sont produits pour générer des profits (et
donc indirectement à l’emploi) «Avec les ressources
naturelles et techniques du monde tenues en commun et
contrôlées démocratiquement, Dans le seul but de la
production serait de répondre aux besoins humains ».
Les biens et services seraient produits pour leur utilité ou de
leur valeur d’usage, éliminant le besoin pour le besoin induits
par le marché pour assurer une quantité suffisante de la
demande pour les produits destinées à être vendus à profit.
La production dans une économie socialiste est donc «planifié
» ou « coordonné », et ne souffre pas de la conjoncture
inhérente ou capitalisme.
Dans la plupart des théories socialistes, la planification
économique ne concerne que les facteurs de production et
non pas à la répartition des biens et services produits à la
consommation, qui sera distribué par le biais d’un marché.
c.L’EVOLUTION DU SOCIALISME
Le socialisme a connu différentes mutations dans son
évolution. L’échec de son application dans la plupart des pays
de l’Europe avait entrainé des mouvements sociaux dans les
années [Link] chine populaire, après la mort de Mao Tsé
Toung en 1976, le système s’ouvre à l’économie de marché
sous la conduite de Deng Xiao Ping ? L’auteur « d’un pays,
deux pays ».
Enfin les reformes de Gorbatchev (transparence) et
perestroïka (restauration) ont abouti à l’éclatement de
l’union soviétique.

D. LES AUTRES SYSTEMES

1. LE COLLECTIVISME

L’économie collectiviste est basée sur le marxisme. Karl max a


fait une critique du système capitaliste. Pour Marx, il faut
éliminer les contradictions du capitalisme qui corresponde à
la propriété privée des moyens de production et à
l’accumulation des profits. Dans le collectivisme, les moyens
de production appartienne donc à tous.
Le collectiviste met en avant la solidarité mais il ne s’oppose
pas l’individualisme en tant que droit de chaque individu à
exister et à être libre.

2. LE CORPORATISME
Le corporatisme est une doctrine socio-économique
favorable à l’existence d’organisation (les corporations)
regroupant les acteurs d’une même profession, qu’ils soient
salariés ou employeurs. Il propose d’en faire des organismes
incontournables de consultation pour les pouvoirs publics.
Le corporatisme s’oppose donc au regroupement des
travailleurs dans des syndicats interprofessionnels .le
corporatisme se veut comme étant la troisième voie entre le
capitalisme et le socialisme.

CONCLUSION
Les systèmes économiques capitalisme et socialisme ont une
réel évolution dans nos société et ont quelques similitudes ;
ils créent tous des sociétés en quête de puissance et de bien
entre. Le capitalisme accroit rapidement le niveau de vie
individuel tandis que le socialisme semble développer plus
vite le niveau moyen de la population. Mais le véritable enjeu
aujourd’hui est de réduire le fossé qui existe entre les riches
et les pauvres.

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