Optique – TD 2 Lycée Corneille, MPSI 2
Instruments d’optique
Difficulté d’analyse et compréhension, initiative requise ; Flasher ou cliquer
Difficulté technique et calculatoire ; pour accéder
Exercice important. au corrigé
Se préparer
Applications de cours
Ces applications de cours sont des briques élémentaires des raisonnements à mener dans les exercices :
les maîtriser est incontournable. Elles sont toutes traitées de manière exhaustive dans le cours.
O2.1 - Tracer la marche des rayons issus d’un objet à l’infini dans une lunette astronomique. Définir le grossisse-
ment et établir (= démontrer) son expression en fonction des focales des lentilles.
O2.2 - Rappeler la modélisation d’un appareil photo. Justifier l’influence de la focale de l’objectif sur le champ.
O2.3 - Rappeler la modélisation d’un appareil photo. En raisonnant sur des schémas qualitatifs 1 (mais raisonna-
blement propres quand même !), justifier l’influence de l’ouverture du diaphragme sur la profondeur de champ.
Cahier d’Entraînement
Le Cahier d’Entraînement est un projet collaboratif mené par des enseignants de CPGE,
proposant aux étudiants des entraînements leur permettant de travailler en autonomie sur des
techniques et « réflexes » utiles dans les exercices, en particulier calculatoires. Il est librement
téléchargeable en scannant ou cliquant sur le QR-code ci-contre.
{ pour ce chapitre : rien d’intéressant !
Exercice 1 : Correction de la myopie 2| 2|
⊲ Modèle de l’œil ;
⊲ Association de lentilles ;
⊲ Lentille divergente.
La myopie est un trouble de la vision où le patient concerné voit flou de loin. Plusieurs origines sont possibles,
les plus fréquentes étant un œil trop long ou un cristallin trop convergent. Il en résulte dans les deux cas une
formation de l’image par le cristallin avant la rétine. Pour la corriger, il faut donc utiliser des lunettes faites de
verres divergents.
Dans cet exercice, on considère le cas d’un patient à la myopie dite moyenne, nécessitant une correction par
des verres de vergence 𝑉𝐿 = −5 δ. Il porte ses lunettes (𝐿) à une distance 𝑎 = 1 cm de son œil. La distance entre le
cristallin (𝐶) et la rétine du patient est égale à 𝑑 = 2 cm.
1. Les schémas que j’attends sont du type de la figure 16 du cours. Construire géométriquement la profondeur de champ à main levée
au tableau me semble trop difficile, mais vous devez savoir le faire sur une feuille quadrillée si un exercice le demande.
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TD O2 : Instruments d’optique Lycée Corneille, MPSI 2
𝐵∞ (𝐿) (𝐶) rétine
𝐴∞
𝐹𝐿′ 𝐹𝐿
𝑎 𝑑
Figure 1 – Un œil myope et un verre de lunettes.
1 - Reproduire la figure 1 et tracer l’image 𝐴′ 𝐵 ′ sur la rétine de l’objet 𝐴𝐵 situé à l’infini.
2 - Déterminer la focale 𝑓𝐶′ du cristallin lorsque le patient observe au travers de ses lunettes un objet situé à l’infini.
3 - En supposant qu’il n’accomode pas dans la situation précédente, montrer que le ponctum remotum de l’œil
myope, c’est-à-dire la distance maximale à laquelle il peut voir sans ses lunettes, est approximativement égal à la
focale des verres correcteurs.
4 - Pour un même objet situé à l’infini et lorsqu’il regarde au travers de ses lunettes, un patient myope voit-il une
image plus petite ou plus grande qu’un patient emmétrope à la vue normale ? On supposera que la distance entre
le cristallin et la rétine est la même pour les deux patients.
✎ Correction — 1 - Les rayons sont tracés figure 2.
𝐵∞
➊ (𝐿) (𝐶) rétine
𝐵i ➍
➋
➌ ➎
𝐴′
𝐴∞
𝐹𝐿′ = 𝐴i 𝐹𝐿
𝐵′
𝑎 𝑑
Figure 2 – Tracé des rayons de l’objet jusqu’à la rétine du myope. Figure en couleur sur le site de la classe !
Question d’analyse 1 - Expliquer la façon dont les (portions de) rayons ➊ à ➎ sont construits et leur intérêt.
Question d’analyse 2 - Pourquoi n’est-il pas gênant que la focale du cristallin ne soit pas donnée pour faire la figure ?
Question d’analyse 3 - Quel(s) rayon(s) suffisent à construire l’image intermédiaire 𝐵 i ? Quel(s) rayon(s) suffisent à
construire l’image 𝐵 ′ ?
Question d’analyse 4 - Il reste un rayon qui s’arrête au niveau du verre de lunette. À toi de compléter sa marche au
delà.
2 - L’image intermédiaire étant dans le plan focal image du verre, la relation de conjugaison appliquée au cristallin
donne
1 1 1 𝑑 (𝑓𝐿′ − 𝑎)
− = d’où 𝑓 ′
= = 1,8 cm
𝑑 −𝑎 + 𝑓𝐿′ 𝑓𝐶′ 𝐶
𝑓𝐿′ − 𝑎 − 𝑑
Question d’analyse 5 - Justifier les deux signes du « −𝑎 + 𝑓𝐿′ » apparaissant dans la relation de conjugaison.
3 - Appliquons la relation de conjugaison au cristallin lorsque l’œil regarde à son ponctum remotum, situé à une
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distance 𝐷 max .
1 1 1
− = ′
𝑑 −𝐷 max 𝑓𝐶
et en combinant avec la question précédente,
1 1 1 1
− = − donc 𝐷 max = 𝑎 − 𝑓𝐿′ .
𝑑 −𝐷 max 𝑑 −𝑎 + 𝑓𝐿′
Comme 𝑎 ≪ 𝑓𝐿′ , on peut effectivement conclure
𝐷 max ≃ 𝑓𝐿′ .
Question d’analyse 6 - Justifier l’affirmation 𝑎 ≪ 𝑓𝐿′ à partir des données de l’énoncé. Pourquoi une valeur absolue
est-elle nécessaire ?
4 - Considérons un objet à l’infini de hauteur apparente 𝛼, c’est-à-dire envoyant des rayons inclinés d’un angle 𝛼.
L’image formée sur la rétine d’un œil emmétrope après passage au travers du cristallin a une hauteur algébrique
ℎ = 𝑑 tan 𝛼 .
Question d’analyse 7 - Faire le schéma permettant de montrer cette relation. Quel est le signe de ℎ ?
Pour calculer la hauteur de l’image sur la rétine d’un œil myope, commençons par exprimer la hauteur de l’image
intermédiaire, qui vaut
ℎ i = 𝑓L′ tan 𝛼 .
Question d’analyse 8 - Faire le schéma permettant de montrer cette relation. Quel est le signe de ℎ i ?
Par application de la relation de grandissement au cristallin,
ℎ′ 𝑑 𝑑 𝑓𝐿′
= soit ′
ℎ = ′ 𝑓 tan 𝛼 = ′
′
ℎ
ℎ i 𝑓𝐿′ − 𝑎 𝑓𝐿 − 𝑎 L 𝑓𝐿 − 𝑎
On en conclut |ℎ ′ | < |ℎ|, l’œil myope voit l’image légèrement plus petite que l’œil emmétrope.
Question d’analyse 9 - Justifier l’écriture de la relation de grandissement.
Question d’analyse 10 - Quel est le signe de ℎ ′ ?
L’œil
Exercice 2 : Pouvoir séparateur de l’œil 1| 1
⊲ Modèle de l’œil.
Le pouvoir séparateur d’un œil emmétrope vaut 𝜃 min = 3 · 10−4 rad : deux points ne peuvent être vus distinc-
tement que si leur écart angulaire est supérieur à cette valeur.
1 - Convertir cette valeur en degrés, puis en minute d’arc.
2 - Déterminer la distance jusqu’à laquelle cet œil peut distinguer deux traits parallèles séparés de 2 mm.
3 - Déterminer l’épaisseur du trait d’une lettre d’un panneau autoroutier lisible à 250 m.
4 - Un aigle royal est capable de repérer une proie mesurant 10 cm à 2 km de distance. Quel est le pouvoir de
résolution de ses yeux ?
5 - En modélisant l’œil humain comme une lentille convergente associée à un capteur placé à une distance fixe de
20 mm derrière, déterminer la taille moyenne d’une cellule photosensible de la rétine.
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Instruments à plusieurs lentilles
Exercice 3 : Microscope optique écrit banque PT 2017 | 1| 2
⊲ Instrument d’optique ;
⊲ Relations de conjugaison ;
⊲ Construction de rayons.
Le microscope est modélisé sur la figure 3 par un système de deux lentilles minces convergentes, l’une consti-
tuant l’objectif (lentille 𝐿1 , de centre 𝑂 1 et de distance focale image 𝑓1′ = 5 mm) et l’autre constituant l’oculaire
(lentille 𝐿2 de centre 𝑂 2 et de distance focale image 𝑓2′ = 15 mm). On fixe 𝑂 1𝑂 2 = 𝐷 0 = 120 mm. On choisit le sens
positif dans le sens de propagation de la lumière.
Figure 3 – Schéma du microscope optique classique.
1 - Les relations de conjugaison et de grandissement sont valables à condition que les rayons lumineux satisfassent
les conditions de Gauss. Donner ces deux conditions.
2 - Si 𝐹 1′ est le foyer image de 𝐿1 et 𝐹 2 le foyer objet de 𝐿2 , on définit l’intervalle optique par la grandeur algé-
brique Δ = 𝐹 1′ 𝐹 2 . Exprimer Δ en fonction de 𝑓1′ , 𝑓2′ , 𝐷 0 puis calculer sa valeur.
Un objet réel 𝐴𝐵 perpendiculaire à l’axe optique est éclairé et placé à une distance 𝑑 de 𝐿1 , à sa gauche, de
façon à ce que l’image 𝐴′ 𝐵 ′ donnée par l’objectif, appelée image intermédiaire se trouve dans le plan focal objet de
l’oculaire. L’observation se fait à l’œil placé au contact de l’oculaire.
3 - Quel est l’intérêt pour l’observateur de cette position de l’objet ?
4 - Exprimer 𝑑 en fonction de 𝑓1′ et Δ puis calculer sa valeur.
5 - Exprimer le grandissement 𝛾 1 induit par l’objectif en fonction de 𝑓1′ et Δ puis calculer sa valeur.
6 - Faire une construction géométrique faisant apparaître l’objet, l’image intermédiaire, ainsi que l’angle 𝛼 ′ sous
lequel est observée l’image finale à travers le microscope.
Le grossissement commercial du microscope est défini par 𝐺 = |𝛼 ′ /𝛼 | où 𝛼 est l’angle sous lequel serait vu
l’objet à l’œil nu placé à une distance 𝐷 = 250 mm. L’objet étant de petite taille, ces deux angles sont très faibles.
7 - Exprimer 𝐺 en fonction de Δ, 𝐷, 𝑓1′ et 𝑓2′ puis calculer sa valeur.
Exercice 4 : Tripleur de focale de Barlow oral banque PT | 2| 2
⊲ Association de lentilles ;
⊲ Lentille divergente.
On souhaite photographier Jupiter à travers un télescope, voir figure 4a, assimilé à une lentille mince conver-
gente de focale 𝑓1′ = 2550 mm. L’image doit se former sur le capteur. Le tube T2 peut coulisser à l’intérieur du
tube T1 pour régler la mise au point.
Données :
⊲ Les orbites de la Terre et de Jupiter sont coplanaires ;
⊲ Rayon des orbites : 𝑅T = 1,50 · 108 km et 𝑅J = 7,80 · 108 km ;
⊲ Diamètre de Jupiter : 𝐷 J = 1,40 · 105 km.
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TD O2 : Instruments d’optique Lycée Corneille, MPSI 2
𝐿1 𝐿1
T2 T2
capteur
capteur
𝐿2
𝑂1 𝑂1 𝑂2
T1 T1
(a) Dispositif simple (b) Dispositif avec tripleur de focale
Figure 4 – Dispositif de photographie de Jupiter.
1 - Quel est le diamètre apparent maximal 𝛼 0 de Jupiter ?
2 - À quelle distance placer le capteur pour obtenir une image nette ? Quel est alors le diamètre maximal de Jupiter
sur le capteur ?
Pour agrandir l’image, on intercale une lentille divergente 𝐿2 de distance focale 𝑓2′ entre la lentille 𝐿1 et le
capteur, voir figure 4b. La distance 𝑑 entre la lentille 𝐿2 et le capteur est fixe, égale à 200 mm. On admet que le foyer
image 𝐹 1′ de la lentille 𝐿1 se situe entre la lentille 𝐿2 et le capteur.
3 - Compléter la figure 5 en traçant le point image 𝐵 ′ du point objet 𝐵 situé à l’infini.
𝐿1 𝐿2 capteur
𝐵∞
𝐹 2′ 𝐹 1′ 𝐹 2
𝐹1
Figure 5 – Marche des rayons dans l’instrument.
4 - Comment faut-il choisir 𝑓2′ et comment placer le tube T2 pour que le dispositif produise sur le capteur une image
de Jupiter trois fois plus grande que précédemment ?
5 - Le dispositif est alors qualifié de « tripleur de focale ». Expliquer.
Exercice 5 : Lunette de Galilée 2| 2|
⊲ Association de lentilles ;
⊲ Lentille divergente ;
⊲ Modèle de l’œil.
La lunette astronomique donne une image finale renversée par rapport à l’objet : elle n’est donc pas adaptée à
l’observation d’objets terrestres éloignés, pour lesquels on veut une image droite. Une première solution consiste
à ajouter une troisième lentille convergente à l’intérieur de la lunette astronomique, ce qui donne un instrument
appelé lunette terrestre. La lunette de Galilée consiste au contraire à remplacer l’oculaire convergent de la lunette
astronomique par un oculaire divergent. On notera 𝐿1 la lentille convergente modélisant l’objectif et 𝐿2 la lentille
divergente modélisant l’oculaire.
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TD O2 : Instruments d’optique Lycée Corneille, MPSI 2
1 - Justifier que la lunette de Galilée doit être un instrument d’optique afocal. En déduire que le foyer image 𝐹 1′ de
l’objectif doit être confondu avec le foyer objet 𝐹 2 de l’oculaire.
2 - Les représenter sur un schéma en prenant 𝑓1′ = 4 𝑓2′ (cela ne correspond pas aux valeurs réelles des focales).
Construire l’image par la lunette de Galilée d’un objet 𝐴𝐵 situé à l’infini.
3 - On note 𝛼 la taille apparente de l’objet en entrée de la lunette et 𝛼 ′ la taille apparente de l’image. Calculer le
grossissement de la lunette de Galilée. Conclure : l’image est-elle comme on le souhaite droite et agrandie ?
4 - La première lunette construite par Galilée était longue d’une quarantaine de cen-
timètres et permettait d’avoir un grossissement d’environ 30. En déduire les focales
des lentilles qu’il utilisait.
5 - Pour montrer à ses mécènes l’efficacité de son instrument, Galilée les invita sur
une colline proche de Venise à observer l’île de Murano, distante de 3 km. L’histoire
raconte que les riches vénitiens furent extrêmement impressionnés de voir les habi-
tants de Murano avec une précision telle qu’ils les voyaient bouger au travers de la
lunette alors qu’ils pouvaient à peine les distinguer à l’œil nu. Cela vous semble-t-il
possible ?
Exercice 6 : Lunette astronomique extrait CCINP PC 2015 | 3| 2
⊲ Association de lentilles.
La lunette astronomique est un système centré constitué d’un objectif et d’un oculaire. L’objectif est assimilé
à une lentille mince convergente de centre optique 𝑂 1 , de distance focale 𝑓1′ et de diamètre 𝐷 1 . L’oculaire est une
lentille mince convergente de centre optique 𝑂 2 , de distance focale 𝑓2′ et de diamètre 𝐷 2 .
L’objectif donne d’un objet éloigné une image réelle appelée image objective. Cette dernière est observée au
moyen de l’oculaire.
1 - À quelle condition l’œil d’un observateur, supposé sans défaut, n’accomode pas (ne se fatigue pas) ? En déduire
la position relative de l’objectif et de l’oculaire.
2 - Ce système optique possède-t-il des foyers ? Comment se nomme un tel système optique ?
3 - Reproduire le schéma figure 6, sans respecter les échelles, et montrer le devenir d’un rayon incident ne passant
pas par 𝑶 1 mais faisant un angle 𝜃 avec l’axe optique et émergeant sous un angle 𝜃 ′ dans les conditions de Gauss.
Figure 6 – Schéma d’une lunette astronomique.
4 - Déterminer l’expression du grossissement de la lunette 𝐺 = 𝜃 ′ /𝜃 en fonction de 𝑓1′ et 𝑓2′ et calculer ce grossis-
sement pour 𝑓1′ = 1,0 m et 𝑓2′ = 20 mm.
5 - On considère un faisceau lumineux issu d’un point objet 𝐴 à l’infini sur l’axe optique de la lunette, figure 7.
Sans respect des échelles, reproduire le schéma et représenter le devenir d’un tel faisceau lumineux limité par la
monture de la lentille objectif, encore appelée diaphragme d’ouverture.
6 - Exprimer le diamètre 𝐷 du faisceau de rayons issu de l’oculaire en fonction du grossissement 𝐺 de la lunette
ainsi que du diamètre 𝐷 1 du diaphragme d’ouverture.
7 - Après avoir calculé la valeur numérique du diamètre 𝐷 du faisceau de rayons issu de l’oculaire, montrer que c’est
le diaphragme d’ouverture, de diamètre 𝐷 1 , qui le limite et non l’oculaire de diamètre 𝐷 2 . On donne 𝐷 1 = 10 cm
et 𝐷 2 = 6 mm.
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TD O2 : Instruments d’optique Lycée Corneille, MPSI 2
Figure 7 – Diaphragme d’ouverture d’une lunette astronomique.
8 - On considère un objet ponctuel situé à l’infini en dehors de l’axe optique et dans la direction 𝜃 par rapport à
ce dernier, figure 8. Expliquer, de façon qualitative, ce qu’il advient des rayons lumineux lorsque l’angle 𝜃 devient
trop important.
Figure 8 – Diaphragme de champ d’une lunette astronomique.
9 - On dit de la monture de l’oculaire qu’elle est le diaphragme de champ de la lunette. Justifier cette affirmation.
Appareil photo
Exercice 7 : Distance hyperfocale d’un appareil photo oral banque PT | 2| 2|
⊲ Appareil photo ;
⊲ Profondeur de champ.
On étudie la distance hyperfocale d’un appareil photographique, c’est-à-dire la distance à partir de laquelle
l’image est nette lorsque la mise au point est faite à l’infini. L’objectif est modélisé par une lentille mince conver-
gente de focale 𝑓 ′ = 50 mm, le diaphragme par un cercle de diamètre 𝐷 = 4 mm.
1 - Schématiser la situation en indiquant les foyers et la position du capteur.
Toujours en effectuant la mise au point à l’infini, on s’intéresse à un objet 𝐴 placé sur l’axe optique à une
distance 𝑑 de l’objectif. On note Δ la distance 𝐹 ′𝐴′ entre le foyer image de l’objectif et l’image 𝐴′ de 𝐴.
2 - Montrer que
𝑓 ′2
Δ=
𝑑 −𝑓′
Proposer une approximation sachant que 𝑑 ≥ 1 m.
3 - Montrer à l’aide d’un schéma que le diamètre de la tâche lumineuse sur le capteur s’approxime par 𝐷 𝑓 ′ /𝑑.
4 - On considère un appareil photo dont le cercle de confusion a pour diamètre 𝑎 = 0,02 mm. Le cercle de confusion
est le plus grand diamètre au niveau du capteur d’une tâche lumineuse perçue nette sur la photo. En déduire la
distance hyperfocale, c’est-à-dire la plus petite valeur de 𝑑 pour laquelle l’image est nette.
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