L’antisèche dans la préparation des examens universitaires – session
ordinaire 2025/2026 – Unité : Introduction à la science économique
Chapitre 1 : Introduction à l’économie (Objet
– Approches – Méthode)
Définition et genèse de la science
économique
1. Le terme « économie » provient à l’origine de la langue :
A. Latine
B. Arabe
C. Grecque
D. Française
2. Le mot « Oikonomos » signifie :
A. Gestion du marché
B. Loi de l’État
C. Administration de la maison
D. Échange des biens
3. Le premier auteur ayant utilisé le terme « économie » est :
A. Platon
B. Aristote
C. Socrate
D. Xénophon
4. Qui a utilisé pour la première fois le terme « économie politique » en 1615 ?
A. Adam Smith
B. Jean-Baptiste Say
C. Antoine de Montchrestien
D. Charles Gide
5. Selon Charles Gide, l’économie politique étudie principalement :
A. La consommation
B. La production
C. Les mécanismes de l’offre et de la demande et leurs relations avec les lois et coutumes
D. La répartition uniquement
Les aproches de définition de la science
économique
L’économie comme science de la richesse (école classique)
6. Selon Jean-Baptiste Say, l’objet de l’économie politique est :
A. L’étude des prix
B. L’étude de la rareté
C. L’étude des lois de formation, de distribution et de consommation des richesses
D. L’étude du comportement individuel
7. Qui est considéré comme le père fondateur de l’économie politique ?
A. Lionel Robbins
B. Adam Smith
C. Paul Samuelson
D. Edmond Malinvaud
L’économie comme science de la rareté
8. Pour Lionel Robbins, l’économie est la science qui étudie :
A. La production industrielle
B. Le comportement humain face à des moyens rares à usages alternatifs
C. Les marchés financiers
D. Le commerce international
9. Selon Paul Samuelson, l’économie étudie :
A. La répartition de la richesse uniquement
B. L’utilisation de ressources rares à usages alternatifs pour produire et distribuer des biens
C. Les prix uniquement
D. Les décisions politiques
10. Qui a défini l’économie comme la science de l’administration des ressources rares ?
A. Adam Smith
B. Lionel Robbins
C. Raymond Barre
D. Charles Gide
L’économie comme science de l’échange et des
prix (école néoclassique)
11. Selon les économistes néoclassiques, la valeur d’un bien :
A. Est intrinsèque
B. Est fixe
C. Apparaît uniquement dans l’échange
D. Dépend uniquement de la production
12. Parmi les fondateurs de l’école néoclassique, on trouve :
A. Karl Marx
B. John Maynard Keynes
C. Léon Walras, Carl Menger, Stanley Jevons
D. Adam Smith
Les niveaux d’analyse économique
13. La macroéconomie étudie :
A. Le comportement du consommateur
B. Le comportement des entreprises uniquement
C. Le fonctionnement global de l’économie
D. Le prix d’un bien isolé
14. Parmi les agrégats macroéconomiques, on trouve :
A. Les préférences individuelles
B. Le PIB, l’investissement, les importations
C. Le prix d’un produit
D. Le coût marginal
15. La microéconomie s’intéresse principalement à :
A. La politique économique
B. L’analyse des agents économiques isolés
C. La croissance économique
D. La monnaie
16. Les principaux objectifs de la microéconomie sont :
A. La maximisation de la satisfaction
B. La maximisation du profit
C. L’équilibre du marché
D. Toutes les réponses sont correctes
17. La mésoéconomie analyse :
A. Les individus
B. Les États
C. Les secteurs, branches ou régions
D. Les marchés financiers
Les besoins économiques
18. Un besoin économique est :
A. Toute sensation de manque
B. Un besoin spirituel
C. Un manqu e pouvant être satisfait par un effort économique
D. La respiration
19. Un besoin satisfait sans Un besoin économique est :
A. Un besoin économique
B. Un besoin rare
C. Un besoin non économique
D. Un besoin social
20. Les besoins économiques peuvent être :
A. Physiologiques
B. Sociaux
C. Individuels et collectifs
D. Toutes les réponses sont correctes
21. Les besoins économiques sont caractérisés par :
A. Leur limitation
B. Leur insatiabilité
C. Leur multiplicité et leur satiabilité
D. Leur stabilité
22. La satiabilité d’un besoin signifie que :
A. Il augmente avec la consommation
B. Son intensité diminue avec la consommation
C. Il reste constant
D. Il est impossible à satisfaire
La pyramide des besoins de Maslow
23. À la base de la pyramide de Maslow se trouvent les besoins :
A. D’estime
B. D’appartenance
C. Physiologiques
D. D’accomplissement
24. Les besoins de sécurité apparaissent :
A. Avant les besoins physiologiques
B. Après les besoins physiologiques
C. Au sommet de la pyramide
D. En dehors de la pyramide
25. Le niveau le plus élevé de la pyramide de Maslow est :
A. L’appartenance
B. L’estime
C. La sécurité
D. L’accomplissement de soi
Biens et services
26. Un bien économique se caractérise par :
A. La rareté uniquement
B. L’utilité uniquement
C. La rareté, l’utilité et la disponibilité
D. Le prix uniquement
27. En économie, la rareté signifie :
A. L’absence du bien
B. Une quantité disponible inférieure aux besoins exprimés
C. Le monopole
D. Le coût élevé
28. Un service se caractérise par :
A. Sa possibilité de stockage
B. Son existence matérielle
C. Son impossibilité de stockage
D. Sa durabilité
Typologie des biens
29. Un bien dont la durée d’utilisation dépasse 5 ans est :
A. Un bien non durable
B. Un bien semi-durable
C. Un bien durable
D. Un bien intermédiaire
30. Un smartphone est considéré comme :
A. Un bien non durable
B. Un bien semi-durable
C. Un bien durable
D. Un service
31. Le blé utilisé pour fabriquer le pain est un bien :
A. De consommation finale
B. Durable
C. Intermédiaire
D. De service
32. Les machines industrielles sont des biens :
A. De consommation
B. Intermédiaires
C. D’investissement
D. Non économiques
33. Les biens complémentaires sont des biens qui :
A. S’utilisent séparément
B. Satisfont le même besoin indépendamment
C. Doivent être utilisés ensemble
D. N’ont aucun lien
34. Le café et le thé sont des biens :
A. Complémentaires
B. D’investissement
C. Substituables
D. Collectifs
Rareté et choix économiques
35. La rareté en économie est :
A. Absolue
B. Définitive
C. Relative
D. Illusoire
36. Le coût d’opportunité correspond :
A. Au prix du bien
B. Au coût de production
C. Au sacrifice du meilleur choix alternatif abandonné
D. À l’impôt
37. Les choix économiques sont imposés par :
A. L’abondance des ressources
B. La limitation des besoins
C. La rareté des ressources face à des besoins illimités
D. Le progrès technique
L’économie comme science
38. La science économique est une :
A. Science naturelle
B. Science exacte
C. Science sociale
D. Science philosophique
39. La démarche scientifique utilisée en économie est :
A. Inductive
B. Descriptive
C. Hypothético-déductive
D. Historique
40. Parmi les étapes de la démarche scientifique, on trouve :
A. L’observation
B. L’abstraction
C. La vérification
D. Toutes les réponses sont correctes
Économie positive et économie normative
41. L’économie positive s’intéresse :
A. À ce qui doit être
B. Aux jugements de valeur
C. À l’analyse des faits tels qu’ils sont
D. À la morale
42. L’économie normative s’intéresse :
A. Aux faits observables uniquement
B. Aux prévisions statistiques
C. Aux jugements de valeur
D. À la description objective
43. En cas de désaccord scientifique, l’économie positive permet :
A. Une résolution fondée sur les valeurs
B. Une résolution fondée sur les faits
C. Une résolution religieuse
D. Une résolution philosophique
Chapitre 2 : Description de l’activité
économique
Les agents économiques
1. Un agent économique est :
A. Un individu isolé sans fonction économique
B. Un groupe homogène de décideurs réalisant des opérations économiques similaires
C. Un marché financier
D. Une entreprise uniquement
2. En comptabilité nationale, les agents économiques sont appelés :
A. Agents rationnels
B. Unités de production
C. Unités institutionnelles
D. Unités financières
3. Un secteur institutionnel regroupe des unités ayant :
A. La même nationalité
B. Le même revenu
C. Une fonction économique principale et une ressource principale similaire
D. Le même statut juridique
4. Les deux critères de classification des secteurs institutionnels sont :
A. Le chiffre d’affaires et le profit
B. La fonction économique et la nature des ressources
C. Le capital et le travail
D. Le marché et le prix
Concepts fondamentaux
5. Le territoire économique est :
A. Une zone géographique naturelle
B. Une zone où circulent librement les personnes, les biens et les capitaux
C. Une région industrielle
D. Une zone douanière uniquement
6. Une unité institutionnelle est dite résidente lorsque :
A. Elle est de nationalité marocaine
B. Elle paie des impôts
C. Son centre d’intérêt économique se situe sur le territoire du pays
D. Elle exporte
7. Le centre d’intérêt économique existe lorsque l’unité exerce une activité :
A. Temporaire
B. Saisonnière
C. Durable (au moins un an)
D. Illégale
8. L’économie nationale regroupe :
A. Les entreprises publiques
B. Les ménages uniquement
C. L’ensemble des unités institutionnelles résidentes
D. Les marchés financiers
Les secteurs institutionnels
9. Combien d’agents économiques résidents distingue la comptabilité nationale ?
A. Trois
B. Quatre
C. Cinq
D. Six
10. Le secteur ayant un statut spécifique est :
A. Les ménages
B. Les administrations publiques
C. Les ISBL
D. Le reste du monde
Les sociétés non financières (SNF)
11. La fonction principale des SNF est :
A. La consommation
B. La production de services financiers
C. La production de biens et services marchands non financiers
D. La redistribution
12. La ressource principale des SNF est :
A. Les impôts
B. Les cotisations sociales
C. Le produit des ventes
D. Les dons
Les sociétés financières (SF)
13. Les sociétés financières ont pour fonction principale :
A. Produire des biens matériels
B. Financer et assurer
C. Redistribuer les revenus
D. Consommer
14. Les banques et les assurances appartiennent au secteur :
A. SNF
B. Ménages
C. SF
D. APU
Les ménages
15. Les ménages ont pour fonction principale :
A. La production uniquement
B. La consommation et éventuellement la production
C. Le financement
D. La redistribution
16. Les salaires et prestations sociales sont des ressources des :
A. SNF
B. SF
C. Ménages
D. ISBL
17. Les entreprises individuelles sont rattachées au secteur :
A. SNF
B. Ménages
C. SF
D. APU
Les ISBL
18. Les ISBL produisent principalement :
A. Des biens marchands
B. Des services non marchands
C. Des services financiers
D. Des biens intermédiaires
19. Les ressources des ISBL proviennent notamment :
A. Des ventes
B. Des impôts
C. Des cotisations et subventions
D. Des exportations
Les administrations publiques (APU)
20. Les administrations publiques produisent :
A. Des biens marchands
B. Des services non marchands
C. Des services financiers
D. Des biens intermédiaires
21. La ressource principale des APU est :
A. Le produit des ventes
B. Les dons
C. Les prélèvements obligatoires
D. Les dividendes
Le reste du monde
22. Le reste du monde représente :
A. Les entreprises étrangères installées au pays
B. Les unités économiques étrangères en relation avec l’économie nationale
C. Les ménages non résidents
D. Les organisations internationales uniquement
Les opérations économiques
23. La comptabilité nationale distingue :
A. Deux types d’opérations
B. Trois types d’opérations
C. Quatre types d’opérations
D. Cinq types d’opérations
24. Les trois grandes catégories d’opérations économiques sont :
A. Production, consommation, épargne
B. Réelles, financières, monétaires
C. Biens et services, répartition, financières
D. Marché, prix, revenu
Les opérations sur biens et services
25. La production est :
A. La vente des biens
B. La création de biens et services à partir de facteurs de production
C. La consommation
D. L’échange monétaire
26. La production marchande :
A. Est gratuite
B. Ne passe pas par le marché
C. S’échange à un prix couvrant les coûts
D. Est uniquement publique
27. La production non marchande est principalement réalisée par :
A. Les entreprises privées
B. Les ménages
C. Les administrations publiques
D. Le reste du monde
La consommation
28. La consommation finale correspond :
A. Aux biens transformés dans la production
B. Aux biens destinés à la satisfaction directe des besoins
C. Aux biens exportés
D. Aux biens stockés
29. La consommation intermédiaire est :
A. La consommation des ménages
B. La consommation des administrations
C. La consommation de biens utilisés dans le processus productif
D. La consommation collective
30. La défense nationale est un exemple de :
A. Consommation individuelle
B. Consommation intermédiaire
C. Consommation collective
D. Consommation marchande
L’investissement
31. En comptabilité nationale, l’investissement est appelé :
A. Épargne
B. FBC
C. PIB
D. CF
32. La formation brute de capital fixe (FBCF) correspond :
A. Aux stocks
B. Aux biens de consommation
C. Aux actifs fixes utilisés par les producteurs
D. Aux exportations
33. Les variations de stocks concernent :
A. Les biens durables
B. Les biens à durée de vie inférieure à un an
C. Les services
D. Les actifs financiers
Exportations et importations
34. Les exportations sont :
A. Les biens achetés à l’étranger
B. Les biens vendus à l’étranger
C. Les biens stockés
D. Les biens subventionnés
35. Les importations correspondent :
A. À la vente de biens nationaux
B. À l’achat de biens étrangers
C. À la production nationale
D. À l’investissement
Les marchés
36. Le marché est :
A. Un lieu physique uniquement
B. Un lieu réel ou fictif d’échange
C. Une institution publique
D. Un agent économique
37. Le marché des biens et services permet d’expliquer :
A. Le taux de change
B. Le taux d’intérêt
C. Le niveau des prix et l’inflation
D. Le chômage
38. Le marché du travail met en relation :
A. Offreurs et demandeurs de capitaux
B. Offreurs et demandeurs de devises
C. Offreurs et demandeurs de travail
D. Producteurs et consommateurs
39. Le marché des capitaux permet de déterminer :
A. Le salaire
B. Le taux de change
C. Le taux d’intérêt
D. Le prix des biens
40. Le marché des changes détermine :
A. Le taux d’inflation
B. Le taux de salaire
C. Le taux de change
D. Le PIB
Le circuit économique
41. Le circuit économique est :
A. Une théorie
B. Une équation
C. Une représentation des flux économiques
D. Un marché
42. Les flux réels représentent :
A. Les mouvements de monnaie
B. Les mouvements de biens et de facteurs de production
C. Les dettes
D. Les créances
43. Les flux monétaires sont :
A. Sans contrepartie
B. La contrepartie des flux réels
C. Des flux fictifs
D. Des flux financiers
44. Un don à une association est un exemple de :
A. Flux réel avec contrepartie
B. Flux monétaire sans contrepartie réelle
C. Flux financier obligatoire
D. Flux marchand
Chapitre 3 Les grands courants de la pensée
économique
La pensée économique arabo-musulmane
1. Les principaux auteurs de la pensée économique arabo-musulmane sont :
A. Adam Smith et Ricardo
B. Ibn Khaldoun et Al-Makrizi
C. Marx et Engels
D. Keynes et Malthus
2. L’ouvrage célèbre d’Ibn Khaldoun est :
A. Le Capital
B. La Richesse des Nations
C. Les Prolégomènes (Al Muqaddima)
D. La Théorie générale
3. Selon Ibn Khaldoun, la croissance économique dépend notamment :
A. Du hasard
B. De la croissance démographique, de la division du travail et du progrès technique
C. De la monnaie uniquement
D. De l’intervention de l’État
4. Al-Makrizi s’est intéressé principalement à :
A. La théorie de la valeur
B. Le commerce international
C. La monnaie et l’inflation
D. Le chômage
Les mercantilistes
5. Le mercantilisme s’est développé principalement entre :
A. Le 10ᵉ et le 12ᵉ siècle
B. Le 13ᵉ et le 14ᵉ siècle
C. Le 15ᵉ et le 18ᵉ siècle
D. Le 19ᵉ et le 20ᵉ siècle
6. Pour les mercantilistes, la richesse d’un pays repose sur :
A. La terre
B. Le travail
C. L’or et la monnaie
D. Le capital humain
7. Les mercantilistes considèrent le commerce international comme :
A. Un jeu à somme non nulle
B. Un jeu à somme nulle
C. Un facteur d’équilibre
D. Un mécanisme automatique
8. La doctrine mercantiliste est caractérisée par :
A. Le libre-échange
B. Le protectionnisme
C. Le laissez-faire
D. L’absence de l’État
9. Les bullionistes affirment qu’un pays riche est un pays qui :
A. Produit beaucoup
B. Dispose de beaucoup de monnaie
C. A une population nombreuse
D. Exporte des services
10. Le colbertisme justifie :
A. L’absence totale de l’État
B. L’intervention de l’État pour développer les manufactures
C. La suppression des barrières douanières
D. La priorité à l’agriculture
Les physiocrates
11. La physiocratie s’est développée principalement en :
A. Angleterre
B. Allemagne
C. France
D. Italie
12. Le fondateur de l’école physiocratique est :
A. Adam Smith
B. Jean-Baptiste Say
C. François Quesnay
D. David Ricardo
13. Pour les physiocrates, la richesse provient exclusivement :
A. De l’industrie
B. Du commerce
C. De la terre
D. Du capital
14. Les physiocrates sont favorables à :
A. L’intervention massive de l’État
B. Le protectionnisme
C. Le libéralisme économique
D. Le mercantilisme
15. La « classe productive » chez les physiocrates est constituée par :
A. Les industriels
B. Les commerçants
C. Les agriculteurs
D. Les financiers
Les classiques
16. La pensée classique apparaît principalement avec :
A. La grande dépression
B. La révolution industrielle
C. La crise de 1929
D. La mondialisation
17. Parmi les auteurs classiques figurent :
A. Smith, Malthus, Ricardo, Say
B. Marx, Engels
C. Keynes, Friedman
D. Walras, Pareto
18. Pour les classiques, la richesse des nations provient :
A. De la monnaie
B. De la terre uniquement
C. Du travail humain
D. De l’État
19. La division du travail, selon Adam Smith, permet :
A. De réduire la production
B. D’augmenter la productivité
C. De créer du chômage
D. De freiner la croissance
20. La théorie de la valeur chez les classiques est :
A. La valeur subjective
B. La valeur marginale
C. La valeur travail
D. La valeur monétaire
21. Les revenus issus de la production sont :
A. Salaires, profits, rentes
B. Salaires et impôts
C. Profits et intérêts
D. Rentes et subventions
22. La « main invisible » de Smith signifie que :
A. L’État régule les marchés
B. Les marchés fonctionnent sans règles
C. L’intérêt individuel conduit à l’intérêt général
D. Le marché est instable
23. La loi des débouchés de J.-B. Say affirme que :
A. La demande crée l’offre
B. Toute offre crée sa propre demande
C. Les crises sont inévitables
D. L’épargne freine la croissance
Malthus et Ricardo
24. Selon Malthus, la population augmente selon une progression :
A. Arithmétique
B. Géométrique
C. Linéaire
D. Stable
25. Pour Ricardo, l’économie tend vers :
A. Une croissance infinie
B. Un équilibre instable
C. Un état stationnaire
D. Le plein emploi permanent
26. L’avantage comparatif signifie qu’un pays doit se spécialiser dans :
A. Le bien où il est absolument le meilleur
B. Le bien où il est relativement le plus productif
C. Tous les biens
D. Aucun bien
27. Pour Ricardo, le commerce international est :
A. Un jeu à somme nulle
B. Un jeu perdant-perdant
C. Un jeu gagnant-gagnant
D. Inutile
Le marxisme
28. Karl Marx critique principalement :
A. Le socialisme
B. Le capitalisme
C. Le keynésianisme
D. Le mercantilisme
29. La société capitaliste est divisée en :
A. Riches et pauvres
B. Employeurs et État
C. Bourgeoisie et prolétariat
D. Agriculteurs et industriels
30. La valeur d’échange d’une marchandise correspond :
A. À son prix de marché
B. À son utilité
C. À la quantité de travail socialement nécessaire
D. À la demande
31. La plus-value résulte :
A. De l’épargne
B. De l’exploitation de la force de travail
C. Du commerce international
D. De l’État
32. Pour Marx, les crises économiques sont :
A. Accidentelles
B. Impossibles
C. Nécessaires au capitalisme
D. Toujours évitables
Les néo-classiques
33. Les néo-classiques expliquent l’économie par :
A. La macroéconomie
B. Les classes sociales
C. L’approche microéconomique
D. L’intervention de l’État
34. L’Homo œconomicus est :
A. Un individu irrationnel
B. Un individu rationnel et calculateur
C. Un agent collectif
D. Un travailleur exploité
35. L’utilité marginale est :
A. L’utilité totale
B. L’utilité moyenne
C. L’utilité de la dernière unité consommée
D. L’utilité sociale
36. Pour les néo-classiques, le chômage est :
A. Toujours involontaire
B. Forcément structurel
C. Essentiellement volontaire
D. Impossible
37. L’équilibre général est développé par :
A. Keynes
B. Marx
C. Walras
D. Friedman
38. L’optimum de Pareto signifie que :
A. Tout le monde gagne
B. On peut améliorer tout le monde
C. On ne peut améliorer quelqu’un sans détériorer un autre
D. L’État doit intervenir
Les keynésiens
39. Keynes remet en cause :
A. La loi de l’offre et de la demande
B. La loi des débouchés de Say
C. La monnaie
D. L’investissement public
40. Selon Keynes, les décisions économiques se prennent dans un contexte :
A. De certitude
B. De risque calculable
C. D’incertitude radicale
D. D’équilibre parfait
41. La préférence pour la liquidité signifie que :
A. Les agents préfèrent investir
B. Les agents préfèrent détenir de la monnaie
C. L’épargne est toujours investie
D. La monnaie est neutre
42. La demande effective détermine :
A. Le salaire
B. Le prix
C. Le niveau de l’emploi et de la production
D. Le taux de change
43. Le multiplicateur keynésien montre que :
A. L’investissement privé est suffisant
B. La demande publique a un effet plus que proportionnel
C. Les marchés s’autorégulent
D. Le chômage est volontaire