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Gestion Intégrée des Paysages : Concepts clés

La Gestion Intégrée des Paysages (GIP) est un processus visant à promouvoir la durabilité et la résilience des paysages à travers des stratégies adaptatives et inclusives. Elle implique l'engagement des parties prenantes, la création de forums de dialogue, et la reconnaissance de la multifonctionnalité des paysages. Les défis de la gestion des ressources naturelles sont exacerbés par une approche sectorielle et fragmentée, nécessitant une réévaluation des institutions pour mieux gérer les interconnexions entre les écosystèmes.

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Gestion Intégrée des Paysages : Concepts clés

La Gestion Intégrée des Paysages (GIP) est un processus visant à promouvoir la durabilité et la résilience des paysages à travers des stratégies adaptatives et inclusives. Elle implique l'engagement des parties prenantes, la création de forums de dialogue, et la reconnaissance de la multifonctionnalité des paysages. Les défis de la gestion des ressources naturelles sont exacerbés par une approche sectorielle et fragmentée, nécessitant une réévaluation des institutions pour mieux gérer les interconnexions entre les écosystèmes.

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Support de cours Gestion intégrée de paysage

I Définitions
Paysage C’est ce que l’on voit autour de soit
Différents types de paysages,
Rural, désertique, urbain, littoral, montagneux………..
Gérer = utiliser
Nous définissons la Gestion Intégrée des Payasages comme « un processus
visant à favoriser la durabilité et la résilience cocréées dans les paysages grâce à
des stratégies adaptatives, inclusives et intégratrices ». En réfléchissant à la GIP
en tant que processus, nous nous sommes concentrés sur ce à quoi cela
pourrait ressembler, tout en reconnaissant qu’une grande diversité de variables
influenceront et affecteront les paysages
“Gestion des paysages” comprend les actions visant, dans une perspective de
développement durable, à entretenir le paysage afin de guider et d’harmoniser
les transformations induites par les évolutions sociales, économiques et
environnementales. Cela veut dire que La gestion intégrée des paysages (GIP)
est un processus visant à favoriser la durabilité et la résilience. Il faut pour cela
adopter des stratégies adaptatives, inclusives et intégratrices.
Il s’agit fondamentalement d’un problème institutionnel qui nécessite une
nouvelle approche pour relever les défis de la ( GRN) gestion des ressources
naturelles.
• Dans la littérature, les éléments constitutifs d’une « approche paysagère »
font l’objet d’un consensus.
Nous avons identifié cinq domaines qui font l’objet d’un large consensus : ils
reconnaissent que les paysages sont des systèmes socio-écologiques ; ils
appellent généralement à un niveau élevé d’engagement des parties prenantes,
exigent des degrés élevés d’adaptabilité, reconnaissent la multifonctionnalité
des paysages ou font appel à la pluri-, l’inter- ou la transdisciplinarité.

• La GIP comprenait six dimensions fortement interconnectées :


1 identification des parties prenantes : reconnaître et engager les
acteurs clés dans le processus de gestion.
2 forums multi-acteurs : Créer des espaces de dialogue et
d'interaction entre divers acteurs.
3 vision commune : Assurer que les approches de gestion soient
flexibles et adaptées aux évolutions des besoins. 4
4 Institutionnalisation : Multifonctionnalité : Reconnaître et valoriser
la capacité des paysages à servir plusieurs fonctions, y compris
l'agriculture, la biodiversité et la sécurité alimentaire
Il s’agit de savoir si les processus d’un projet sont intégrés dans les
institutions de gouvernance (formelles et informelles) d’un paysage.
Lorsque c’est le cas, la probabilité que l’impact positif d’une
intervention soit durable devient beaucoup plus élevée.
5 Gestion itérative et adaptative : Dans ce cas, une intervention
améliore progressivement sa capacité à générer des résultats au
cours de sa mise en œuvre, en réponse à l’expérience de
l’engagement dans le système paysager dont elle fait partie.
6 Solutions et outils techniques
Il s’agit des méthodes, technologies, stratégies et moyens utilisés
pour gérer les ressources. Pour être efficaces, ils doivent être adaptés
au contexte et ciblés sur les questions spécifiques, l’échelle, les
processus et les acteurs présents dans les paysages. Ils permettent de
réaliser les cinq dimensions précédentes.
II Les Raisons de la GIP
La désintégration de la gestion des ressources naturelles (GRN)
constitue un problème majeur, et plusieurs des pires problèmes
environnementaux auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui
peuvent y être attribués. Ainsi, il a été avancé que la désintégration
des 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) est l’une des
principales raisons de l’absence de progrès1, tandis que le succès
modeste des réponses institutionnelles au changement climatique en
est un autre exemple.
Historiquement, la plupart des Gestions des Ressources Naturelles
GRN ont été très sectoriels (« cloisonnées ») — structurées autour de
spécialités techniques et de centres d’intérêt. Les gouvernements en
sont un bon exemple. Ici, la responsabilité de traiter les différentes
parties des écosystèmes (sols, eau, air, forêts, climat, terres, etc.) est
répartie entre les Ministères, ou même entre les Départements
ministériels, même si tous ces éléments au sein d’un écosystème sont
étroitement interconnectés. Cela signifie que lorsque nous agissons
dans une partie d’un paysage, les interconnexions ont des
répercussions sur d’autres parties des paysages que nous n’avons
peut-être pas prises en compte. Par exemple, l’industrialisation peut
sembler être une intervention extrêmement positive si nous nous
concentrons sur la croissance économique et le développement, mais
elle aura des répercussions sur la qualité de l’air et de l’eau,
contribuera au changement climatique, etc. Ces répercussions sont
souvent appelées « conséquences involontaires » et peuvent être
néfastes.
Le défi de la désintégration ne se limite pas aux secteurs, mais aussi
aux échelles. Les paysages se situent dans un continuum qui
commence sans doute à l’échelle la plus locale (comme les processus
microbiens qui influencent la formation des sols) jusqu’à l’échelle la
plus large, celle où sont prises les décisions internationales.
La gestion intégrée des ressources naturelles, la gestion intégrée des
paysages, la gestion intégrée des ressources en eau et les interfaces
eau-alimentation énergie sont autant d’approches de GRN qui ont
émergé suite à la reconnaissance généralisée du problème de la
désintégration. Toutefois, ce ne sont pas les ressources naturelles
elles-mêmes qui sont en cause, mais les approches institutionnelles
diffuses ou fragmentées que nous déployons pour les gérer. Nous
pensons donc qu’il est nécessaire de porter notre attention sur la
conception d’institutions adaptées à la résolution des problèmes liés
aux ressources naturelles hautement interconnectées reconnaissant
qu’une grande diversité de variables influenceront et affecteront les
paysages.
Définition du Bassin Versant
Un bassin versant est défini comme la totalité de la surface
topographique qui collecte et draine les eaux de pluie vers un point
unique, appelé exutoire. Cet exutoire peut être un cours d'eau, une
mare, un lac ou la mer. Les bassins versants sont délimités par des
lignes de partage des eaux, souvent situées le long des crêtes.
Avantages et Inconvénients
L’exploration des types de paysages présente des avantages
indéniables, mais il y a aussi des défis à relever. Voici quelques points
à considérer :
o Avantages :
o Connaissance : Permet d’appréhender la diversité géographique
et culturelle des régions.
o Préservation : Aide à la conservation de l’environnement en
ciblant les écosystèmes sensibles.
o Tourisme : Alimente l’industrie touristique en offrant des
destinations variées.
o Connaissance : Permet d’appréhender la diversité géographique
et culturelle des régions.
o Préservation : Aide à la conservation de l’environnement en
ciblant les écosystèmes sensibles.
o Tourisme : Alimente l’industrie touristique en offrant des
destinations variées.
o Inconvénients :
o Urbanisation : La croissance des villes peut menacer certains
types de paysages naturels.
o Érosion : Les paysages sensibles peuvent pâtir des changements
climatiques et des activités humaines.
o Conflits d’usage : Utilisation de ressources naturelles qui
peuvent entraîner des tensions.
o Urbanisation : La croissance des villes peut menacer certains
types de paysages naturels.
o Érosion : Les paysages sensibles peuvent pâtir des changements
climatiques et des activités humaines.
o Conflits d’usage : Utilisation de ressources naturelles qui
peuvent entraîner des tensions.
o Connaissance : Permet d’appréhender la diversité géographique
et culturelle des régions.
o Préservation : Aide à la conservation de l’environnement en
ciblant les écosystèmes sensibles.
o Tourisme : Alimente l’industrie touristique en offrant des
destinations variées.
o Urbanisation : La croissance des villes peut menacer certains
types de paysages naturels.
o Érosion : Les paysages sensibles peuvent pâtir des changements
climatiques et des activités humaines.
o Conflits d’usage : Utilisation de ressources naturelles qui
peuvent entraîner des tensions.

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