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Représentations sociales et communication

Le document traite de la communication en tant que phénomène social influencé par des représentations collectives et culturelles. Il explore les différentes définitions et théories de la communication, ainsi que son rôle dans la construction de l'identité personnelle et des relations sociales. Enfin, il souligne l'importance du langage et des médias dans la transmission d'informations et la formation des perceptions individuelles et collectives.

Transféré par

Jeanna Linne
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Représentations sociales et communication

Le document traite de la communication en tant que phénomène social influencé par des représentations collectives et culturelles. Il explore les différentes définitions et théories de la communication, ainsi que son rôle dans la construction de l'identité personnelle et des relations sociales. Enfin, il souligne l'importance du langage et des médias dans la transmission d'informations et la formation des perceptions individuelles et collectives.

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Communication :

Module 2,3,4

L’objectif du cours :

La communication serait une affaire de représentations sociales

La communication est une affaire de code partagé (signes et symboles)

La communication est une affaire de langage

La communication est de l’ordre de la transmission

La communication est culturelle

1) LES REPRÉSENTATIONS SOCIALES


Image mentale des choses.
1.1 Deux différences :

1) Concret = représentations communes non discutables entre les humains


EX : Fourchette

2) Abstrait = moins évident à représenter= différence entre les individus → notions et


concepts construit par le H.

1.2 Définitions :
Formes de savoir partager, issues du sens commun, qui permettent aux individus et aux
groupes de donner sens à leur réalité et d’orienter leurs comportements. (Moscovici,
1961)

Pour Bonardi et Roussiau (1999) : Les représentations sociales ne sont pas de simples
images mentales, mais de véritables systèmes d’interprétation qui structurent notre
rapport au monde et aux autres.

Les représentations sociales sont surtout collectives = encadrent et influencent nos


représentations individuelles.
Pour Durkheim = représentations collectives > individuelles
EX : idée de la famille (couple, enfant, maison…) Cause ? normes sociales culturelles,
familles, école, media…

1.3 Pour Moscovici


Processus clés
L’ancrage : comprendre une nouveauté en la comparant à quelque chose qu’on
connaît déjà.
(Santé mentale = stress avant exam)
L’objectivation : on donne une forme concrète, une image simple, à quelque chose
d’abstrait
(Ex : inégalités sociales = une balance déséquilibrée).

1.4 Caractéristiques

Représentation sociale sert à :


- Langage Commun pour parler et échanger sur des choses
- Nommer et classer des choses
- Partager nos expériences
(Moscovici)

Reconstruction du réel :
- Aide à organiser et comprendre la réalité quotidienne.

Maîtrise de l’environnement :
- Donne des repères pour agir.

Une représentation sociale combine :

- des informations (ce qu’on sait),


- une attitude (sentiments positifs/négatifs),
- un champ de représentation (organisation des infos).

rocessus des réprésentations sociales

https .[Link] gure Lorganisation des representations sociales g

1.5 Son influence

- Nos représentations = ce que nous voyons, entendons ou échangeons avc les autres
façonne notre vision du monde
- Les représentations influencent notre communication : nos idées et croyances
orientent la façon dont nous parlons, écoutons et comprenons les autres.
1.6 Les constats :
1erconstat :
Il règne à propos du mot communication une grande confusion
La notion de communication prête à confusion parce qu’elle n’a pas une seule définition
: chaque discipline (linguistique = langagière, biologie = génétique, informatique) l’utilise
différemment, en parlant tantôt de langage, de transmission génétique ou de
technologies.

2ème constat :
La communication comme discipline a longtemps fait débat.
La communication est une discipline jeune longtemps partagée entre plusieurs sciences
(psycho, bio et socio), ce qui a créé un débat sur son statut : our d'autres, elle ne peut
pas être une notion découpée. Il semblerait en effet qu'elle comporte des
caractéristiques propres qui permettent de l'étudier en tant que phénomène à part
entière. Elle pourrait donc à elle seule, constituer également une discipline à part entière,
au même titre que la sociologie, l'anthropologie et la psychologie.
Mead = sémiotique = modalités commu structurée.
Lévi-Strauss = fonder une discipline commune qui serait science de la commu.
Jakobson = comme Lévi mais + Jakobson radicalise l’idée que la communication peut
devenir une discipline fédératrice pour comprendre les faits humains. D'année en
année, l'idée se développe et se confirme.

our Lévi trauss, toute société repose sur des c anges. Il identi e trois formes fondamentales

c anges de aroles (communication linguistique)


E emple les mythes racontés dans les sociétés amérindiennes servent à transmettre des valeurs et des règles
collectives.
c anges de biens (communication économique)
E emple donner un ob et lors d un rituel (comme le potlatch che les mérindiens de la c te nord ouest) établit une
relation de pouvoir et d honneur.
c anges de ersonnes (communication sociale et matrimoniale)
E emple donner sa lle en mariage n est pas seulement une affaire privée, c est un acte de communication entre
groupes sociau , qui scelle une alliance.
n r sum our Lévi trauss, la communication n est pas seulement un acte de langage. Elle est le rinci e m me ui
organise la soci t , car la vie sociale repose sur des réseau d échanges.
3 -ème Constat = Symbole et signes
La communication est un code con é par des personnes, nouveau système de commu,
auquel on va donner du sens, ce signe va donner quelque chose = signe signi ance. Cette
transmission peut se faire à l'aide de signes et de symboles.
Communiquer, comprendre, transmettre à donc à voir avec la culture à laquelle on
appartient.
Un message, un geste, un mot, peut avoir un sens différent dans un pays et dans un autre.
Un mot peut donc avoir plusieurs sens et un geste peut avoir différentes connotations.
La notion de sens prend ici une ampleur importante. Le message ne serait pas uste un
message, il serait porteur de sens. our le transmettre ce message, il faut passer par un
assemblage de signes et de code.

4ème constat
Toute communication contient deux as ects :
Contenu et relation.

Le contenu du message : on retrouve effectivement dans un message la


signi cation mais aussi le sens qui souvent déborde du sens immédiat. Les mots disent
en effet au delà d'eu mêmes.
xem le : L'eau peut symboliser la puri cation. Le message a donc une interprétation
culturelle, mais également une connotation.

La relation : l’échange ou le message comporte une dimension relationnelle avec l’autre


mais aussi avec soi même ou avec l’univers ➔ L'homme peut ainsi entrer en relation avec
le monde urnaturel. On peut alors parler de communication intrapsychique ou intra
personnelle. u ourd'hui, on parle également d'un dialogue entre l'homme et la machine.

5ème constat :
La communication, par son étymologie, signi e « mettre en commun » et implique
tou ours une relation à l’autre. Elle ne se limite pas à un simple échange d’informations,
mais suppose un partage de sens avec qlq (émetteur et récepteur). Dès le début de la
vie, elle est essentielle à la construction du lien social et de l’identité personnelle, car
c’est à travers la relation à l’autre que le su et se construit.

D rive du verbe :
Communicare → « rendre commun, partager »

Communis → « commun, partagé »


1.7 Texte “ Être soi avec les autres”

En résumer la communication influence nos représentations et inversement, ce qui


impacte la relation d’aide.

Retenir le mot perception


L'échange qu’on va avoir avec les autres sera basé sur la perception qu’on va avoir avec
les autres, comme si on avait des lunettes

Notre perception elle est culturellement entrée, elle nous appartient.


our comprendre nos rapports à l’autre, il faut qu’on se comprenne avant nous même,
effectuer un travail sur soi même.

Synt èse du texte de la rof :


La erce tion au cœur des c anges
Nos échanges avec les autres dépendent fortement de la manière dont nous les
percevons et dont ils nous perçoivent.
Cette perception peut être positive, négative, indifférente ou curieuse.
Elle constitue un en eu central de toute relation.

L’inscri tion culturelle et istori ue de l’ umain


Chaque individu est inscrit dans une époque, une histoire et un système de valeurs
(culturel, social, familial, personnel).
Comprendre son rapport à l’autre suppose de comprendre son propre fonctionnement,
c’est à dire ce qui nous détermine et nous fait agir.

Les filtres et les r jug s


Nos perceptions passent par des ltres, qui peuvent être
Des obstacles à la compréhension (pré ugés, stéréotypes),
Ou des opportunités d’ouverture et d’apprentissage.

Le travail sur soi


Le rapport à l’autre nécessite une réfle ion personnelle et intellectuelle.
ans ce travail, la relation reste super cielle.

La conscience de soi et la culture


Notre conscience de nous mêmes est culturelle et sociale
nos comportements, que nous croyons naturels, sont en réalité socialement appris.

L’et nocentrisme
Le regard porté sur l’autre est pro ectif nous interprétons le monde à partir de nos
propres références culturelles.
Ce mécanisme s’appelle ethnocentrisme.

La rencontre avec l’autre


Dans toute interaction, nous cherchons à identi er
Des convergences ou ones d’intérêt commun, des différences qui peuvent générer
rapprochement ou distance.
Cette dynamique se oue entre le même et le différent, entre ouverture et fermeture à
l’autre.

1.8 Comment le langage nous constitue-t-il en tant u’ tre umain ?

Le langage n'est pas simplement un outil de communication que nous utilisons ; il est le
fondement même de ce qui nous constitue en tant qu'êtres humains. Nous sommes
"façonnés par lui" et nous devenons humains "parce que nous parlons et parce qu’on
nous parle".

Le langage n’est pas qlq chose que nous acquérons mais dans l’origine dans laquelle
notre humanité prend forme.

Du besoin à la demande : Un petit enfant e prime ses besoins par des cris. es parents
y répondent en y associant des paroles, ce qui transforme le cri en une demande
adressée à quelqu'un d'autre.

arler est l'acte par lequel nous nous construisons en tant qu'individu unique et
conscient. cte de dire « e » est donc fondateur.

Le langage est donc :


Créer des liens et être reconnu =. Quand notre parole est prise au sérieu , nous
retrouvons le sentiment d'e ister et de faire partie d'un monde commun.
Gérer les conflits = Le dialogue est ce qui nous permet de gérer les conflits sans
recourir à la violence. L'absence de parole augmente la tentation du "passage à l'acte"
(violence, suicide, addictions).

ortit de l’isolement = Ne pas parler ou ne pas avoir d'interlocuteur est une


e périence de non reconnaissance qui peut mener à un "isolement mortifère".

n r sum :

Le langage nous constitue en tant qu'humains car il est la matrice de notre vie psychique
(le désir), il nous permet de nous construire comme des su ets uniques (le "Je") et il tisse
les liens sociau qui sont la condition même de notre humanité
Module 1
S ance 5
2) Les Grands courant de la communication

2.1 Les grands courants m canistes et leurs volutions.

H NNON et eaver
our les citer
o La théorie mathématique de l'information ou la théorie de la donnée.
o Les théories fonctionnalistes en communication de masse ou théorie de la diffusion.
o Théorie structurale et communication ou théorie du code
o Les théories psychologiques en communication interindividuelle

n gros c’est :

C’est l’évaluation sur le conte te.


Un message se transmet par un émetteur, qui est passé par un canal (transmission orale)
à un récepteur. Mais un bruit, un événement peut modi er le message = un parasite qui
peut empêcher la bonne circulation du message. L’environnement dans lequel on discute
est donc très important. Le modèle est une vision pratique de la communication.

Les grands rinci es :

Premier rinci e : lin aire


La communication est un mouvement direct de vers B. Le message doit être transmis
dans son intégrité, malgré d’éventuels bruits parasites.

Deuxième rinci e : s uentiel


La communication suit un ordre précis d’étapes formulation du message, transmission
par un canal, réception par le destinataire. Elle a un début et une n.

Troisième rinci e : atomisti ue


Les éléments de la communication sont séparés émetteur, récepteur, message et canal
sont distincts. Le message est composé d’unités discrètes (mots, phrases, séquences).

Quatrième rinci e : r f rentiel


Les idées et les ob ets doivent être représentés par des signes pour être transmis. Ces
signes peuvent être étudiés indépendamment des acteurs de la communication.
Le sc ma :

x lication : Dans le modèle de communication des ingénieurs, le processus est


découpé en étapes techniques l’émetteur code l’information en signau et le récepteur
la décode. Les ingénieurs ne s’intéressent ni au personnes ni au sens du message, mais
uniquement à la transmission des signau . Un élément central est le bruit, qui désigne
toute perturbation pouvant altérer le message, qu’elle soit technique, sémantique ou liée
au conte te. Comme le eu du téléphone.

Ce ue nous a rend le modèle : Le modèle montre que la communication n’est amais


totalement transparente, car des erreurs ou des interprétations peuvent apparaître à
chaque étape. Cette possibilité de déformation e plique pourquoi le modèle de hannon
et Weaver est encore pertinent pour analyser les échanges humains. Il a fortement
influencé de nombreu domaines et reste une référence ma eure pour comprendre les
bases de la communication.

Ses limites :
On ne s’intéresse seulement au bruit, cote te du message info.
La communication n’est pas t rs transparente malgré les meilleurs intentions = modif
avec bruit et environnement
On peut modi er autant de fois qu’on veut le message pour que la personne comprenne.
Manipulation = intention de modif le message
Homme autre chose qu’un canal, il y a opération de codage, décodage du message
2.2 Les t ories fonctionnalistes en communication de masse ou t orie de la
diffusion.

n gros c’est :
Un émetteur envoie un message mais tous les récepteurs ne le comprennent pas de la
même manière. Cela peut dépendre de l’état de fatigue, de l’environnement, de ce qu’on
a envie de comprendre. ttention que les médias ouent un r le important dans la
communication, ils changent, sans même qu’on s’en rende compte, nos représentations
sociales.

Mini r sume de la t orie de la diffusion :

Entre et 7 , les chercheurs s’intéressent surtout à la diffusion des messages de


masse et à leurs effets sur le public. L’essor des médias de masse (propagande, publicité,
éducation) pousse gouvernements, entreprises et institutions à nancer des recherches.
À cette époque, on applique de manière mécaniste le modèle de hannon à la
communication humaine, malgré les limites signalées par son auteur.
Cht gpt

Le modèle MR :

Ce schéma serait pour les chercheurs empiristes la copie conforme de la réalité. Il ne


s'agit pour eu alors pas d'une théorie. Ce modèle est typiquement mécaniste, il est
linéaire, séquentiel, atomistique, porteur d'une conception représentative.

Fct de communication de masse :

Fonction de diffusion des informations.

Fonction d'interprétation de ces informations.

Fonction de développement du consensus social.

Fonction de légitimation des normes.

Fonction de transmission de l'héritage social.

Fonction de distraction.

Les effets des m dias :

Toute puissance des médias à cette époque = propagande na ie = opinion publique →


recherche sur influence radio, presse dans le domaine politique
d = faible effets des médias
Pour Harold [Link] = modèle 5W
Les fonctions principales des médias sont

urveillance de l'environnement contre les menaces.


Mise en relation des composants de la société pour répondre au menaces.
Transmission de l'héritage social.

DONC

Durant cette période, des critiques vont s'opposer à l'idée que les médias iraient
nécessairement de pair avec la démocratie o seraient des moyens de régulation
sociale. Ils mettent l'accent sur l action du système communicationnel comme
instrument de contr le social.
Les chercheurs privilégient des questions telles que, ui contr le les instruments
de communication ? u b n fice de ui ?
Les réponses à ces questions con rment que les médias sont des industries
culturelles, des instruments de diffusion de l'idéologie capitaliste dominante, mais
elle démontre que la publicité et les médias adoptent moins un discours
informatique qu'un discours idéologique. Les m dias agissent comme des agents
du contr le social ui ui contribuent à acculturer les masses en
omog n isant les com ortements. our les partisans de la théorie critique, les
récepteurs sont manipulés par l'élite dirigeante qui contr lent les médias.
Des auteurs comme horkheimer et adorno, alors e ilé à Columbia pendant la
période hitlérienne condamne l'uniformisation qui découle de ces logi ues
industrielles et ui roduit une culture de masse standardis e.
Des effets usages des m dias L Z RSF LD :

Le public n'est donc pas une masse passive, il est composé de citoyens rationnels,
morau que leur milieu, leur liens sociau primaires, leur éducation, arme contre la
manipulation des esprits.
Le consommateur n'est pas un halluciné, il est actif.
Ces théories soulignent aussi l’importance des groupes primaires dans les
relations interpersonnelles, ainsi que le r le des leaders d’opinion, qui consomment
davantage de médias et influencent les changements d’opinion des individus. C’est ce
qui a conduit La arsfeld à proposer le modèle du « t o step flo » ou flu de
communication en deu étapes.

S T orie de TWO ST P FLOW :


La arsfeld montre que les idées se diffusent d’abord via les médias (radio, presse) vers
les leaders d’opinion, puis de ces leaders vers le reste de la population moins e posée
au médias. on enquête révèle que ce « flu de communication à deu paliers » oue un
r le clé dans les décisions individuelles, comme le choi d’un candidat ou d’un produit
les leaders, bien informés, transmettent l’information à ceu qui le sont moins.

Enfin, le cours aborde les théories critiques (incluant la perspective de Bourdiel), qui
dénoncent le rôle des médias comme instruments de contrôle social et de diffusion de
l'idéologie dominante.
L'ensemble des sources présente une évolution des perspectives, allant d'un modèle
linéaire et technique à des approches plus complexes qui considèrent les usages, les
effets et les enjeux sociologiques de la communication.!
Contexte: ociologue américain, gure du fonctionnalisme
( s s). Les médias remplissent des fonctions sociales
mais peuvent produire des dysfonctions.
Conce ts cl s:
onction manifeste Ob ectifs conscients et intentionnels
Informer le public, divertir, éduquer
onction latente Effets indirects non intentionnels Renforcer
l appartenance ou produire de l an iété
Dysfonctions Effets négatifs qui perturbent la société
olarisation, isolement, désinformation
lication aux r seaux sociaux :
Dysfonction d intégration bulles sociales, isolement.
Dysfonction de socialisation normes irréalistes sur l apparence,
le succès, la consommation.
Dysfonction de régulation diffusion de fausses informations ou
contenus e trêmes.
Contexte: Théoriciens allemands ( dorno, Horkheimer)
e ilés au U . Critique mar iste de la culture
industrielle et des médias de masse.
Conce ts cl s:
Industrie culturelle production standardisée et
marchandisée de biens culturels.
liénation douce les individus consomment et sont
divertis, mais perdent leur esprit critique.
Domination idéologique les médias façonnent les
go ts, opinions et comportements au pro t du
capitalisme.
lication aux r seaux sociaux :
lgorithmes favorisent les contenus émotionnels et
populaires uniformisation culturelle.
Les utilisateurs deviennent passifs, addicts et
manipulables.
Derrière la liberté d e pression , se cache un contr le
indirect de la pensée et des comportements.

d e rinci ale : Les individus ont tendance à taire leurs


o inions minoritaires par peur de l isolement social ou du re et.
M canisme: Une personne observe l opinion dominante dans son
environnement (amis, médias, réseau sociau ).
i son opinion est minoritaire ou perçue comme impopulaire, elle
site à s ex rimer Les opinions minoritaires deviennent
moins visibles, renforçant l impression que l opinion dominante
est ma oritaire. Ce processus se r ète et s am lifie les
minorités se taisent de plus en plus .
Théories de la communication La spirale du silence
ourquoi tu ne dis pas ce que tu penses la spirale du silence
Les algorit mes favorisent les contenus
o ulaires certaines opinions
minoritaires disparaissent des ls
d actualité.
Les utilisateurs se censurent pour éviter
les commentaires négatifs ou la
stigmatisation.
Résultat certaines idées paraissent
dominantes, même si elles ne
représentent pas la ma orité réelle.
Cette dynamique contribue à la
olarisation, à la radicalisation et à la
mani ulation des o inions, ce qui
fragilise le débat démocratique.
Module 1
3) T ories structurales et communications ou t orie du code.

S ance 7 : Cours du 13/11/2025

Message en tant qu’elle, comment est construit la langue qui est pris comme support de
sens. ystème de code.
.1 Question :
« Est ce qu’un mot ou une chose a un sens en soi Ou bien ce sens dépend il du
conte te et des autres mots »
Conte te d’apprentissage, on nous apprend un mot + signi cation

xem les :
« Clé »
> ’ai perdu mes clés = ob et matériel
> cette idée est la clé du problème = idée métaphorique «
Il fait chaud » > il fait chaud cet été à Marseille = banal
> il fait chaud cet hiver à Lille = surprise

3.2 retenir
Le sens n’e iste pas « en soi », il se construit tou ours dans un conte te et par différence
avec d’autres mots.
Le structuralisme part du principe que le sens n’e iste pas isolément, mais à travers les
relations et oppositions entre éléments.
our comprendre, il faut mettre un ensemble pour comprendre tout phénomène pour
éviter les perceptives individualistes.
Les mots e istent par leur différence nuit < > our

3.3 Le structuralisme :
Cadre de pensée général, théorie considérant tout phénomène, comme un ensemble
structuré o les rapports dé nissent les signi cations.
Le sens d’un élément n’e iste pas en lui même, mais dans les rapports qu’il entretient
avec les autres éléments du système. C’est ce principe qui fonde la pensée
structuraliste.

ar e emple, dans la langue (che aussure), le mot h ne tire pas son sens d’une
réalité naturelle, mais de sa différence avec d’autres signes ( h t, h v , etc.).
Chaque élément n’a de signi cation ue ar sa lace dans un ensemble organis .

Donc tout nomène est un ensemble structur = tout nomène umain doit
tre com ris comme un système, ensemble d’ l ments ind endants.

Les façons de linguisti ue :


2 linguistes
erdinand de U URE

Pour lui, Langage est nomène social + individuel.

Il distingue la différence entre le langage et la parole, le langage est l’institution sociale


de la parole et la parole, l’acte individuel de sélection des mots et l’actualisation.
La parole est l’e pression de soi et sa pensée.
Roman J KOB ON > onctions du langage.

Le langage est ici entendu comme l'assemblage de la langue et de la arole.

Com réciproque

La relation entre ces éléments est variable.

Le message re uiert un contact, un canal, une connexion syc ologi ue entre le


destinateur et le destinataire, contact qui leur permet d'établir et de maintenir la
communication.

Les six fonctions de langage :


xem le :

Te te onction dominante Justi cation


1. « elon le dernier rapport de l Observatoire de la pauvreté, le
nombre de personnes sans logement stable a augmenté de cette
année dans la métropole. »
2. « ranchement, c est dur de voir ces eunes errer toute la ournée
sans pro et. arfois, ai le sentiment qu on les a laissés tomber. »
3. « Re oigne nous samedi à h pour la collecte alimentaire
Ensemble, on peut aider les familles du quartier à passer l hiver. »
4. « Bon our madame, vous alle bien au ourd hui On se voit tou ours
pour le rende vous à h »
5. « Quand e parle de rupture du lien social , e ne veu pas dire que
les gens ne se parlent plus du tout, mais qu ils n ont plus con ance
les uns envers les autres. »
. « Ici, les murs parlent encore des vies passées. Les rires se sont tus,
mais les échos demeurent. Le quartier a la mémoire tenace. »
Texte Fonction dominante ustification

Informe ob ectivement sur une réalité sociale


Référentielle
mesurable.

E pressive E prime les émotions du locuteur face à une in ustice.

Conative Invite le destinataire à agir (participer à une action).

hatique ert à maintenir le contact et la relation.

Métalinguistique Clari e le sens d une e pression utilisée.

Met l accent sur la forme, les images et la symbolique


oétique
du langage.
La théorie des fonctions du langage élaborée par Roman Jakobson s inscrit dans le
cadre plus large du structuralisme linguisti ue. elon cette perspective, le langage
n est pas seulement un instrument de communication individuelle, mais un système
de signes organis selon des règles, des rapports et des fonctions. Chaque mot,
chaque énoncé tire son sens non pas d une intention isolée, mais de sa osition
dans la structure du langage et dans la relation entre les différents p les de la
communication émetteur, récepteur, message, conte te, code et canal.
Cette vision structurale déplace le regard il ne s agit plus seulement de ce que
l individu v t , mais de comment le langage fonctionne dans un système social
et relationnel. C est en ce sens que la théorie de Jakobson trouve un écho
particulièrement fécond dans le travail social, o le langage est à la fois un outil de
lien, un vecteur d in uence et un sym t me de la structure sociale.

Dans l approche structurale, chaque fonction du langage correspond à un axe de relation. insi, parler, c est tou oursse
situer dans une structure face à un autre, dans un conte te, en mobilisant un code partagé.Le travailleur social, en
situation d entretien, d accompagnement ou d animation, active en permanence ces différents a es
Il informe (fonction référentielle) sur des droits, des dispositifs, des réalités sociales ;
Il ex rime une posture, une écoute, une empathie (fonction e pressive) ;
Il invite ou oriente l action (fonction conative) ;
Il tablit ou r are le lien (fonction phatique) ;
Il clarifie les termes, reformule pour éviter les malentendus (fonction métalinguistique) ;
Et parfois, il travaille la arole comme un es ace symboli ue raconter, mettre en mots une e périence, redonner sens
(fonction poétique).
insi, le langage ne se réduit pas à la transmission d informations il est un es ace de relation structur e o se ouent
des positions, des statuts, des affects et des pouvoirs.
Conclusion exercice ackson et sa mère :
En reliant les si fonctions du langage à la pensée structurale, on peut dire que le langage
est à la fois système et relation.
our le travail social, cela signi e que travailler avec la parole, ce n’est pas seulement
écouter ou informer, mais agir sur les structures symboliques et sociales qui organisent
la vie collective.
La parole est un espace de pouvoir, de reconnaissance et de transformation comprendre
ses fonctions, c’est se donner les moyens de penser la relation d’aide comme un acte de
communication structuré, et donc comme un travail sur le lien social lui même.

4) Les grandes t ories de la communication comme relation interactive et totalit


dynami ue.

4.1 ntro
20/11
lus du message transmission, ils s’intéressent à la relation.
Le modèle est plus comple e car il est circulaire, vivant et il y’a une idée de contact. Il
peut s’auto réguler. On parle plus de cause et d’effet, on va donc s’intéresser à la nalité.
C’est quelque chose qui dépasse quelque chose qui le compose.
On cherche plus la cause en termes de relation qu’est qui se passe

4.2 Les 4 grands rinci es :


C’est un modèle circulaire et comple e avec l’idée de l’imprévu. Ce n’est plus une idée
de transaction mais de contact.
C’est un modèle interactif qui s‘’intéresse à la nalité et l’effet. On s’intéresse à l’acte de
la communication, pendant qu’elle a lieu.

C’est un modèle qui prend en compte la totalité. Le fonctionnement par lui même, une
structure qui nous dépasse.

C’est un modèle relationnel. Ne sont plus des codes mais on décrit une relation qui
s’installe, on ne cherche plus ce qui est dit
Mais ce qu’il se passe et ce que cela produit. > La communication est un concept vivant,
circulaire, dynamique et adaptative, NON LINÉ IRE

4.3 Les conce ts cl s

1. Le système =
Un ob et comple e formé de composantes distinctes qui sont liées entre elles par un
certain nombre de relations.
Il peut être fermé ou ouvert, et possède un degré de comple ité plus grand que ses parties
et est donc irréductible au autres éléments.
Il évolue tou ours positivement ou négativement.
2. Le contexte

Le conte te a pris une grande importance dans les sciences, au ourd'hui, on le


retrouve sous des appellations différentes. insi, on appelle milieu ce qui se
trouve entre autour ou à l'intérieur des êtres ou des choses

Le contexte ne se limite as à l'environnement naturel, mat riel, ysi ue


ou g ogra i ue, il est aussi et avant tout un es ace symboli ue . L'es ace
symboli ue est construit dans la relation intersubjective à l'autre et aux
autres. L'es ace symboli ue, c'est aussi celui de la relation sociale o
s'organise la soci t elle-m me avec ses conventions, ses structures, ses
ouvoirs, ses rites, ses re r sentations collectives et sa culture.
Le contexte agit sur l'individu et celui-ci en retour modifie le contexte et le
construit. E emple Mon entrée dans la salle d attente du médecin crée un
conte te nouveau pour les patients qui m'y ont précédé.
Dans les théories organistes. Dans la perspective des faits sociau , on parle de
situation pour évoquer le conte te. Ce terme désigne les conditions et les
circonstances dans les uelles se d roule une interaction. Il s'agit cependant
d'une notion très large dans Il peut s'avérer nécessaire de distinguer plusieurs
niveau comme le cadre, la scène, le contexte institutionnel et les rituels.
Le contexte n'est as seulement l'environnement de l'interaction. C est
l 'ensemble des circonstances dans les uelles s'inscrit. C'est plut t un
c am social, c'est à dire un ensemble de systèmes symboli ues, de
structures et de rati ues. Ce champ social apporte des codes indispensables
à la communication. E emple, code de la langue, code symbolique de l'espace,
code de l'habillement, de la présentation de soi et plus largement de l'ensemble
des rituels qui organisent les relations sociales. (Marc, icard , page , .

= est symbolique et a des relations et rythmes spéci ques.


L’ensemble des circonstances :

• Le cadre o se situe la rencontre. Environnement physique, le lieu o elle se passe, la


temporalité dans laquelle elle s'inscrit. EX classe de première
• La scène o se trouvent les interactions (scénario, dynamique, motifs et stratégies) EX
prof qui répond à élève
• Le contexte institutionnel : qui prescrit le r le et le statut des interactions dans les
rapports qui s’instaurent entre eu . EX professeur en haute position par rapport élèves
• Les rituels ro res à c a ue culture proposent un système conventionnel de règles
régissant les interactions sociales, usage et savoir vivre. EX les horaires à respecter

3. L’acte de communication
= la communication n’est pas que parler ou que des mots, c’est changer le réel, le monde.
xem le : Un professeur qui parle ne dit pas que des mots mais transmet un savoir.

4. Princi e de causalit circulaire


= à la place de chercher un fautif ou responsable, on cherche ce qui se oue dans la
dynamique relationnelle.
C’est une dynamique qui peut se renforcer et s’autoréguler.
Changer un élément peut modi er tout le système.

5. Boucle r troactive
= dans la dynamique relationnelle, on introduit un retour d’information qui sera positif ou
négatif.

Circulaire : chaque comportement influence l’autre et en retour est influencé par lui. Il
n’a pas de début ni de n.
Ici, c’est la rel ation qui pose un problème, changer une seule chose de cette boucle peut
changer tout le système.

C’est positif ou négatif. C’est retour d’information qui permet de s’a uster ou de modi er.

Positive car nos comportements se renforcent dé à e istant ou qui le fait répéter. Comme
une pile, le plus attire le plus, comportements similaires. = si une personne crie, e vais
surement crier.

N gative en revanche, c’est changer quelque chose par e emple, la personne qui criait
va s’e cuser et ne va plus crier

Donc :
+ = même comportements
= changer quelque chose
TTENTION ce n’est pas positive ou négative sur la relation, c’est sur un comportement
ou un phénomène.

Lecture d’un texte :


u début, on constate qu’il y’a une rétroactive positive, ls se renferme car elle force pour
qu’il parle, et quand il se renferme elle force +. = même comportements.
C’est de là que l’assistante sociale va changer la dynamique relationnelle, en introduisant
une rétroactive négative = changement = L’assistante sociale permet au ls de parler et
de le laisser dire ou pas dire ce qu’il veut = changement.

Il y’a le principe de causalité, impétration que l’on fait du message.

Ordre et d sordre :
Les systèmes communiquant cherchent à maintenir une forme d’ordre mais le désordre
est nécessaire pour évoluer.
Un système o il n’y a que d’ordre = trop de repères, trop de désordre = pas asse de
repères.

5) Les t ories interactionnistes en syc ologie

Les psychosociologues interactionnistes vont concentrer toute leur attention sur le


travail d'interprétation auquel se livrent les interlocuteurs dans leurs échanges
interindividuels de messages.
Ici se marque le assage de la conce tion d'une transmission de message à celle de
artage de signification. C'est dans ce partage note Mead que se constitue l'identit
ersonnelle. insi, la socialisation de l'enfant s'opère, elle, au niveau des modes de
communication et des signi cations qu'il échange avec son entourage, la famille, puis le
groupe des pairs, puis l école.
L'a roc e des syc osociologues, dit interactionniste, va donc s'int resser au travail
d'inter r tation ui effectue le r ce teur en m me tem s ue le d codage.
La notion d'inf rence traduit ce travail d' laboration de l'interlocuteur, elle concerne la.
ca acit u'il a d'effectuer des o rations logi ues, de conduire des raisonnements non
formalis s our com rendre un message.
E emple i une mère dit à son ls « ta chambre est en désordre », le ls comprend qu'elle ne lui
donne pas une information mais qu'elle l'incite à ranger.
Cette activit d'inter r tation montre ue le sens ne n'est as seulement des systèmes de
signes r alables à l' c ange, mais a araît bien comme le roduit de l'interaction entre
le message mis et le message reçu, et comme une co roduction rogressive impliquant
autant le récepteur que l'émetteur.

Première acteur : Gr gory Bateson


L’idée c’est quand on a un message il peut être difficile à interpréter
E emple « tu as une belle robe mais c’est gros »
Cette confusion peut agir de manière négative sur la santé mentale. Car il peut avoir une
confusion constante si on envoie bcp de messages à double contrainte car désordre,
incompréhesion…

Deuxième acteur : + à connaitre Paul Watzlawick


Il est impossible de ne pas communiquer.
Il ne fait rien, il ne me dit rien = impossible.
Il n’y a pas de non comportement, tout est interprétable

Palo lto :
Le rinci e de r troaction montre que les com ortements ne euvent se
com rendre en les r f rent sim lement au caractère de celui ui en est l'auteur. ils
obéissent à une causalité circulaire, c'est à dire rétroaction des membres. Mais ces
comportements sont régulés par des modèles et des normes qui régissent la famille.
Chaque culture propose un modèle de la famille. insi, le modèle patriarcal, fondé sur
une stricte différenciation des se es, des r les et des fonctions, créent des valeurs
dominantes qui sont l'autorité, le respect, l'obéissance, le sens de l honneur. Et de la
tradition d'autres modèles, la famille permissive, élargie, nucléaire génèrent des valeurs
différentes.
La famille est erçue comme un système om ostati ue. Un certain nombre de
rétroactions négatives et de mécanismes de régulation vise à maintenir sa stabilité et à
empêcher sa dissolution. On peut prendre pour e emple la réprobation ou la sanction
de l'in délité con ugale, ce qui maintient les liens entre les membres et donc ceu qui
fondent l'e istence même de la famille. C'est ce tissu de règles im licites, mais
tacitement res ect . i l'on en bouge, un seul élément, l'équilibre familial tout entier
risque de sombrer.
Mais la famille est aussi le siège de r troaction ositive et de rocessus de
croissance, d' volution et de c angement. On pense au transformations engendrées
par la naissance des enfants, par leur croissance et leur accession à l'autonomie, au
vieillissement des parents.
C'est dans ce cadre que les chercheurs de alo lto étudieront l'organisation des
interactions au sein de la famille. ( lliance, coalition relation père mère enfant)Et les
mythes familiau , normes qui e istent dans toutes les familles.
Dans les interactions, les partenaires peuvent avoir
tendance à adopter un com ortement en miroir. Leurs
relations sont fond es sur l' galit , sur la
minimisation de la différence. Dans ce cas, on parlera
d'interactions sym tri ues.
Mais le com ortement de l'un des artenaires eut
aussi com l ter celui de l'autre our former une
configuration de ty e diff rent. Ici, l'interaction se
fonde sur la maximisation de la diff rence. Dans la
terminologie des psychosociologues de alo lto, il
s'agira alors d'interactions com l mentaires. Dans
une relation complémentaire, il y a 2 ositions
diff rentes ossibles, l'un des partenaires occupe une
osition qui a été désignée comme su rieure,
remière ou aute, et l'autre la osition
corres ondante dite inf rieure ou basse. insi, à une
attitude autoritaire peut répondre à un comportement
de soumission qui pourra s'accentuer face à un
accroissement de l'attitude cassant du vis à vis.

L'essence de la communication r side dans des rocessus relationnels


et interactionnels. Ce sont moins les éléments qui comptent que les
relations entre eu L'approche est donc bien systémique.
Tout com ortement umain a une valeur communicative. En observant la
succession des messages replacés dans leur contexte orizontal (c'est à
dire la suite des messages, ce qui précède et ce qui suit) et dans leur
contexte vertical la relation entre acteurs du système ou cette relation
s insère, il est possible de dégager une logique de communication), c'est à
dire un ensemble cohérent de règles et de concepts.
Les troubles syc i ues de la ersonnalit euvent tre ramen s à des
erturbations de la communication entre un individu orteur de
sym t mes et son entourage. l existe donc une at ologie de la
communication dont les m canismes ermettent de com rendre la
lu art des r tendus maladies mentales.
a iomes à relire

En résumé, la communication structure le lien social. Ça peut être source de conflit.


Que comprendre les a iomes ça permette de comprendre les conflits.
Module 2 :
1) La relation d’aide :

C’est l’outil du travailleur social


Introduction > Les travailleurs sociau et les thérapeutes n’ont pas une notion bien
dé nie. > C’est une interrelation entre les personnes.

1.1 MUCH LL
La relation d’aide a émergé lentement pendant l’Histoire ;
. l’origine, il s’agissait d’initialiser quelque chose qui était usque là du domaine privé,
c’est la charité chrétienne.

. L’assistance publique se développe à partir de la Révolution française et c’est


seulement au ème siècle qu’elle engendra le service social comme institution et
progression.

. La prise de conscience progressive de la caractéristique de la relation d’aide est


récente, elle apparaît grâce au confrontations de dé nition officielle de l’action sociale
de à . > Le r le de l’église a diminué et c’est l’Etat qui a pris le dessus et qui
crée l’institution et la profession du service social.

1.2 D finition de la relation d'aide 19 0


= est une relation professionnelle dans laquelle la personne doit être assistée pour opérer
son a ustement personnel à une situation à laquelle elle ne l’adaptatait pas
normalement, ceci suppose que l’aidant est capable de actions spéci ques ;

1. Com rendre le roblème


Il se pose pour TEL individu dans son e istence singulière.
2. ider le client
our lui permettre d’évoluer personnellement

Constats
On passe progressivement d’une effusion sentimentale à technique.
L’entretien en face à face devient le moyen de réaliser les opérations requises par la
relation d’aide.

La relation d’aide est spéci que et diffère des autres genres d’interrelation humaines.
La technique de l’entretiens doit être non directif et centré sur le client.
1.3 Carl ROG RS
La relation d’aide = fait de promouvoir la croissance et le développement des personnes.
Il est persuadé que les gens peuvent s’en sortir.

4 rinci es fondamentaux ;
. L’aidant doit avoir une grande con ance en l’élan de la personne, croire en les
ressources que la personne possède.

. Manière de libérer la personne de croître et de s’a uster.

. L’aidant ne se focalise pas forcément sur le passé de la personne, mais sur la situation
immédiate, comment elle se sent et ce qu’elle veut faire maintenant.

. La relation thérapeutique en soi, comme une e périence de croissance.

l fait oser 10 uestions fondamentales ;

xem le : est ce que vous alle arriver à vous présenter à l’autre de manière à lui montrer
que vous êtes une personne digne de con ance
> Il y a tou ours les même postures et égards, cela ne change pas en fonction de
l’individu.

Ce qui change est la curiosité, ce qu’il découvre.


L’aidant est tou ours ouvert à la découverte mais en restant capable de comprendre que
chaque situation est différente. > Le but de l’aidant est de créer une relation
thérapeutique, alors créer des situations de soumission, pour que le béné ciaire puisse
avoir tout autant de pouvoir que le travailleur social. > Installer une relation d’aide, c’est
avant tout, installer une façon d’être et de se comporter

Trois conditions n cessaires en termes d’attitude de l’aidant :

Ecoute empathique
uthenticité = vrai sincère
Considération positive inconditionnelle = acceptation
2) La relation d’aide et une rise de ris ue :

our que cette mise en mots puisse advenir, la


responsabilité du professionnel est de garantir
d'abord un es ace clos ui ermette à la
ersonne d' laborer ces uestions dans cette
relation là et en toute s curit .
Le rofessionnel se orte donc garant de cet
es ace et de la ualit de r sence u'il offre
pour que la personne puisse se dire se regarder
dans tous ses recoins et tenter de se reconstruire
avec ses forces et ses fragilités.
Les formations en travail social nous centre beaucoup sur la question
de la demande et sur la qualité de l'écoute mais a t on suffisamment
attiré l'attention sur la nécessité de garder la ersonne au centre des
interventions, de l'inscrire comme l'acteur rinci al, au lus
rocessus d aide ?
Car il ne faut pas se tromper. u-delà de la demande d aide, il y a la
tentative de rencontrer une relation umaine ositive. L'occasion
de déposer ses paquets dans un climat contenant et sécurisant.
ouvent, cette relation d'aide ouvre la ossibilit de se dégager d'un
discours familial, parfois dénigrant ou destructeur. Cette relation
permet de se découvrir autrement, découvrir ses ressources propres
pour devenir un peu plus acteur de sa destinée et gagner en liberté.
Dans cette relation et cet es ace, la r tition, la rec ute, les
c ecs font artie du c emin.
C'est la ualit de la r sence et la force de l'engagement
relationnel ui soutiennent le atient ui rend le ris ue de la
rencontre en se d voilant avec courage.
Cette oreille, cette coute revient cr er un es ace-tem s ui
ermet d'accueillir la d tresse qui s'y cache et dès la personne à
rester reliée à elle même.

Module 3 :
1) ntretien d’aide :
Le cours fournit un aperçu complet de l'art de l'entretien d'aide, basé sur un chapitre de
Roger Mucchielli. Il commence par dé nir l'entretien d'aide par contraste e pliquant ce
qu'il n'est pas comme une conversation ou une discussion. Le te te trace ensuite
l'évolution historique de cette pratique de à , soulignant la transition d'un
sentiment d'affection à une technique psychologique. Le fondement théorique est établi
avec la centration sur le client de Carl Rogers, détaillant les piliers de cette approche, y
compris le non ugement et l'empathie. L'e plication se poursuit en précisant les
indications et contre indications pour l'utilisation de l'entretien d'aide, insistant sur le fait
que le client doit être volontaire. L'ob ectif ultime est de permettre au clients de mieu
se comprendre et d'utiliser ses propres ressources.

S ance 13 : l'entretien centr sur le client, c a itre 4, l'entretien en face-à-face,


Roger Mucc ielli).

Le cours aborde les dé s des entretiens en se concentrant sur le phénomène de


l'induction, o les biais inconscients de l'intervie eur façonnent les réponses du client.
Un e emple de l'influence de l'opinion montre comment intervie eurs di érents
obtiennent des conclusions radicalement opposées sur les causes de la marginalisation
sociale. La source identi e l'induction comme une influence involontaire sur les
réponses agissant par le système de concept et les attitudes implicites de l'intervie eur.
our contrecarrer cela, elle propose l'entretien centré sur le client (non directif), qui
s'oppose au attitudes spontanées (évaluation, interprétation, soutien, investigation,
solution) qui bloque l'e pression authentique. En n, la méthode suggère d'adopter les
impératifs de Rogers (accueille, vécu, personnes, respect, faciliter la communication),
fondée sur l'empathie et l'authenticité pour assurer une compréhension au lieu d'une
induction.

S ance 14, les tec ni ues de reformulation, Mucc ielli R ;, c a itre 4, l'entretien en
face-à-face dans la relation d'aide).

Ce document présente l'art de la reformulation comme la clé d'un entretien d'aide


compréhensive tirée des travau de Rogers Mucchielli. Il établit un parado e o l'aide doit
se faire sans imposer, en encourageant l'e pression spontanée du su et plut t qu'en
poussant des idées. La reformulation est dé nie comme le fait de redire de manière
concise ce que le client a e primé, servant de garantie, de non interprétation et de preuve
d'écoute active. Le te te distingue cette approche centrée sur la con ance dans le client
de l'héritage psychanalytique, o l'esprit interprète. En n, il détaille niveau de
reformulation, (reflets, renversement igure fond et clari cation) et souligne que
l'ob ectif ultime est l'autonomie du client, en faisant de la technique un outil pour un
compréhension authentique et non une n en soi.

aire absolument page de garde.

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