eTXDWLRQGLIIpUHQWLHOOHGXSUHPLHURUGUH
dx
du type : τ + x = x0 cos ω t
dt
L’équation étant linéaire, la solution générale est la superposition d’une solution
générale de l’équation sans second membre (régime transitoire) et d’une solution
particulière de l’équation générale (régime forcé).
– le régime transitoire (ou libre en l’absence d’excitation x0 cos ω t ) est solution de
dx x
= − soit xt (t ) = A exp(−t / τ ) ; ce régime transitoire tend vers zéro.
dt τ
– le régime forcé (par l’excitation) est une solution particulière recherchée sous la
forme d’une fonction de même pulsation ω , mais déphasée (retard ϕ ),
x f (t ) = X cos(ωt − ϕ ) , soit en passant en notation complexe :
x0 x0
(iωτ + 1) x = x0 x = X e− iϕ = d’où X = et tan ϕ = ωτ
1 + iωτ 1 + ω 2τ 2
NB : La détermination des constantes d’intégration doit se faire sur la solution générale
xt (t ) + x f (t ) !
eTXDWLRQGLIIpUHQWLHOOHFODVVLTXHGXVHFRQGRUGUH
x + ω 2 x = 0 admet comme solution : x (t ) = a cos ω t + b sin ω t ou x (t ) = A cos(ω t + ϕ )
x − ω 2 x = 0 admet comme solution : x (t ) = a eω t + b e − ω t ou x (t ) = A ch ω t + B sh ω t
eTXDWLRQGLIIpUHQWLHOOHGXVHFRQGRUGUHHQUpJLPHIRUFp
du d 2u
du type : au + bu + cu = e cos(ωt ) où u = et u = 2
dt dt
Les coefficients a , b et c sont constants (et positifs pour un système physique)
Le régime forcé (par l’excitation e cos(ωt ) à la pulsation ω ) est une solution
particulière de l’équation, elle-même de pulsation ω , mais déphasée (retard ϕ ) sur
l’excitation :
u (t ) = U cos(ωt − ϕ ) , soit en passant obligatoirement en notation complexe :
e
(−aω 2 + biω + c) u = e u = U e − iϕ = d’où par module et argument :
c − aω 2 + ibω
e bω
U= et tan ϕ = (à préciser par le signe de sin ϕ )
(c − aω 2 ) 2 + b 2ω 2 c − aω 2
3HWLWIRUPXODLUH
eTXDWLRQ GLIIpUHQWLHOOH GX VHFRQG RUGUH j FRHIILFLHQWV
FRQVWDQWV
dx d 2x
du type : ax + bx + cx = e cos(ωt ) où x = x= 2
et
dt dt
L’équation étant linéaire, la solution générale est la superposition d’une solution
générale de l’équation sans second membre (régime transitoire) et d’une solution
particulière de l’équation générale (régime forcé).
– le régime libre (car l’excitation e cos(ωt ) disparaît) est solution de ax + bx + c = 0
L’équation caractéristique ar 2 + br + c = 0 avec en physique les trois constantes a , b
et c positives, conduit à S = − b / a ≤ 0 et P = c / a ≥ 0 d’où les deux cas :
• si Δ = b 2 − 4ac > 0 (ce qui suppose un fort coefficient de frottement b ), les deux
racines sont réelles négatives, notées − r1 et − r2 , d’où une solution en
exponentielles décroissantes : x(t ) = A exp(− r1t ) + B exp(− r2t ) appelé régime
transitoire (car il tend vers zéro) apériodique
• si Δ = b 2 − 4ac < 0 (ce qui suppose un faible coefficient de frottement b ), les
deux racines sont complexes conjuguées à partie réelle négative, notées − r ± iΩ ,
d’où une solution (somme des 2 exponentielles complexes) oscillatoire
d’amplitude en exponentielle décroissante :
x(t ) = exp( − rt ).( A cos Ωt + B sin Ωt ) ou x(t ) = α exp(− rt ).cos ( Ωt + ϕ )
ou x(t ) = β exp(r1t ) + γ exp(r2t ) ( r1 et r2 racines complexes)
appelé régime transitoire pseudopériodique
À noter que dans tous les cas, le régime transitoire disparaît (tend vers zéro). Le
régime critique est celui (un peu théorique) où Δ = 0 .
– le régime forcé (par l’excitation) est solution particulière de
ax + bx + c = e cos(ωt ) ; elle se cherche sous la forme d’une fonction de même
pulsation, mais déphasée (retard ϕ ) : x(t ) = X cos(ωt − ϕ ) , soit en passant en
notation complexe :
e
(−aω 2 + biω + c) x = e x = X e − iϕ = d’où X et tan ϕ
c − aω 2 + ibω
NB : la détermination des constantes d’intégration doit se faire sur la solution générale !
3HWLWIRUPXODLUH