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Introduction à l'informatique et systèmes

Le document présente un cours d'informatique pour les étudiants en sciences agronomiques, abordant des sujets tels que le fonctionnement des ordinateurs, les systèmes d'exploitation, et les bases de données. Il retrace également l'évolution de l'informatique depuis ses débuts jusqu'à aujourd'hui, en expliquant les différents systèmes de codage et les composants matériels et logiciels d'un ordinateur. Enfin, il définit des concepts clés tels que l'information, le traitement de l'information, et les réseaux informatiques.

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Introduction à l'informatique et systèmes

Le document présente un cours d'informatique pour les étudiants en sciences agronomiques, abordant des sujets tels que le fonctionnement des ordinateurs, les systèmes d'exploitation, et les bases de données. Il retrace également l'évolution de l'informatique depuis ses débuts jusqu'à aujourd'hui, en expliquant les différents systèmes de codage et les composants matériels et logiciels d'un ordinateur. Enfin, il définit des concepts clés tels que l'information, le traitement de l'information, et les réseaux informatiques.

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Ministère de l'enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

Université Mohamed Seddik Ben Yahia – Jijel –


Faculté des sciences de la nature et de la vie

Département des sciences de l'environnement et des sciences agronomiques


1 ère Année Ingénieur d'Etat en Sciences Agronomiques

TP Informatique 1

Présentée par : Guerni Ines


[Link]@[Link]

Plan du cours :

1. Introduction en informatique
2. L'ordinateur et son fonctionnement
2.1. Hardware
2.2. Software
3. Le système d'exploitation Windows et son fonctionnement
4. Les logiciels bureautiques
4.1. Initialisation à Microsoft World et son fonctionnement
4.2. Initialisation à Microsoft PowerPoint et applications
4.3. Initialisation à Microsoft Excel et applications à la biostatistique
5. Le réseau Internet
6. Les base de données en informatique

Année universitaire : 2024/2025


Introduction en informatique

I.1 Qu'est-ce que l'informatique ?

 L'Informatique a été créé en 1962 par Philippe Dreyfus « Société d’Informatique Appliquée » qui
est définit par la science de traitement automatique de l’information par des machines appelées
ordinateur.
 Le terme Informatique est le résultat de l’association des 2 termes Information (pour Info) et
Automatique (matique).
 On trouve plusieurs termes en anglais pour définir le terme informatique :
 Computer Science : la science des calculateurs.
 Information technologie (IT) : Utilisé pour désigner la science industrielle des
technologies de l'information.

I.2 Domaines d’application de l’informatique


De nos jours l’informatique est partout !

 Informatique de gestion : Compatibilité, facturation, paye, gestion des stocks et du système


de production, gestion des relations clients, banques et bourse, aide à la décision ...
 Informatique industrielle et technologique : Conception et fabrication assistées,
modélisation et simulation de systèmes complexes, informatique embarquée,
télécommunications et réseaux ...
 Internet : e-commerce, recherche d'informations, sécurité ...
 Et aussi disciplines scientifiques, médicales, sciences humaines et sociales, arts ...

I.3 Evolution de l'informatique et des ordinateurs

 En 1643, BLAISE PASCAL invente la ''PASCALINE'' : machine mécanique capable de


réaliser des additions et soustractions.
 En 1812, ''CHARLES BABBAGE'' a conçu une machine mécanique pouvant effectuer des
calculs numériques compliqués (c'est une machine à base de cartes perforées).
 En 1860, il définit les grands principes des calculateurs électroniques.
 En 1885, ''HERMANN HOLLERITH'' (inventeur des cartes perforées) construit la première
machine à cartes perforées et qui a servi dans l'opération de recensement de la population
d'Amérique en 1890.
 En 1946 le premier calculateur électronique est apparu. Il est baptisé ''ENIAC'' (Electronic
Numerical Integrator and Computer). Il est construit sur le principe du binaire (0 et 1) : (le
courant passe ou ne passe pas). C'est une machine électronique composées de :
 ~ 6000 relais (commutateurs) mécaniques
 ~ 1800 tubes électroniques
 ~ 70000 résistances

Et pèse environ 30 tonnes. Il est capable de réaliser ~5000 additions/seconde et ~3000


multiplications/seconde. C'est le premier ordinateur qui utilise le principe de ''Programme enregistré''
et constitue la première génération des ordinateurs.
1 ère Génération d'ordinateurs (1946 – 1957)

Ceux sont les ordinateurs construits sur la base de ''tubes électroniques'' comme :

 ENIAC (1946)
 IBM 701 (1052)
 Etc. …

2 -ème Génération d'ordinateurs (1958 – 1963)

Ils sont apparus après l'invention du ''Transistor'' composant électronique capable de réguler le courant.
Ces ordinateurs sont 100 plus rapides que ceux de la 1ère génération et consomment moins d'énergie
électrique et sont moins volumineux (occupent moins d'espaces). Exemples :

 PDP -I (1ère ordinateur de 2ème génération (1960))


 IBM 7030 (1961)

3 -ème Génération d'ordinateurs (1964-1971)

Après l'apparition du ''Circuit Intégré'', ces types d'ordinateurs utilisent les transistors et les circuits
intégrés. Exemple de ces ordinateurs :

 IBM 360 (1964)


 DEC PDP-8 (1964)

4 -ème Génération d'ordinateurs

Après l'apparition du ''microprocesseur''. Le premier microprocesseur est fabriqué par la société


INTEL en 1971. Les ordinateurs (micro-ordinateur) qui sont construits autour de microprocesseur
constituent les ordinateurs de la 4ème génération. Exemple de micro-ordinateurs :
 – MICRAL 8008 (1973)
 – ALTAIR 8008 (1973)
 – APPLE1 (1976)
 – IBM PC (1981)
 – PENTUIM etc. ...

Actuellement l'évolution des ordinateurs tend à exploiter le laser, les fibres optiques, la biochimie ou
ordinateur moléculaire.

I.4 Les systèmes de codage des informations

Les systèmes de numération sont des méthodes utilisées pour représenter et manipuler les nombres. Ils
sont essentiels dans de nombreux domaines, tels que les mathématiques, l'informatique, l'ingénierie et
bien d'autres. Les systèmes de numération fournissent un cadre structuré pour exprimer des quantités et
des valeurs de manière compréhensible et cohérente.

Toute sorte d'information manipulées par un ordinateurs (numériques, textuelles, images, sons, vidéos,
etc.) est représentée par des séquences de deux chiffres : 0 et 1. Ces deux chiffres sont désignés par
BIT (BInary degiT). Donc un bit est soit 0 ou bien 1 qui est représenté par l'ordinateur par deux états
électroniques : soit il y a présence d'une impulsion électrique (c'est l'état 1), soit il y a absence
d'impulsion électrique (c'est l'état 0).

 Bit : (BInary digiT ou chiffre binaire) est la plus petite unité d’information (c’est une
information élémentaire, c’est la plus petite case mémoire).
 Octet : (Byte), Un octet est une unité d’information composée de 08 bits. 01 ctet = 08 bits

Un système de numération se définit par deux éléments :

a) La Base du système.
b) Les symboles du système.

 Il existe différents systèmes de numération utilisés à travers le monde, mais les plus couramment
utilisés sont les suivants :

I.4.1 Système décimal : C’est un système utilisé dans le monde extérieur, les chiffres utilisés sont des
entiers composés par des valeurs de 0 à 9 appelés symboles. La base de ce système est 10.
 Le système de comptage décimal est utilisé pour calculer des distances, calculer de l'argent,
convertir entre unités de poids, ...
I.4.2 Système Binaire : C’est la base utilisée en informatique pour la représentation des informations
au niveau de la machine (l’ordinateur). Dans ce système, la base B vaut 2 chiffres, et il y a donc
2 digits 0 et 1 appelé dans ce cas " BIT" (Binary digit).
 Permet de traiter toutes les données numériques dans des ordinateurs ou tout appareil
numérique. Qu'il s'agisse de chiffres, de mots, de clips vidéo, de dessins ou de musique.
 Ce système est utilisé pour enregistrer les mots de passe et stocker les données utilisateur. Il
s'agit de rendre les sites Web plus sécurisés, et la raison en est que la lecture de ces chiffres
est difficile pour les pirates, car ils doivent d'abord convertir les codes binaires en texte, afin
de pouvoir lire le mot de passe, et ce processus prend beaucoup de temps, ce qui réduit les
risques de piratage.

I.4.3 Système octal : Dans ce système, la base vaut 8 et il y a 8 digits : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7. Il n'y a


pas de chiffres 8 et 9…etc.
 Ce système permet de simplifier l'écriture d'un code binaire
 Il permet de coder 3 bits par un seul symbole.

I.4.4 Système hexadécimal : Dans ce système, la base B vaut 16 et il y a 16 digits :


0,1,2,3,4,5,6,7,8,9, A, B, C, D, E et F. Les dix premiers digits de 0 à 9 sont les chiffres du
système décimal et les digits de 10 à 15 sont les premières lettres majuscules de l'alphabet.
 Ce système de numération est très utilisé dans les systèmes ordinateurs et micro-ordinateurs
ainsi que dans le domaine des transmissions de données.
 Il permet de coder 4 bits par un seul symbole.
 Cette base est très utilisée en informatique pour représenter les adresses mémoires et les
couleurs dans certains langages comme HTML où CSS…

Système de Système Binaire Système octal Système décimal Système hexadécimal


numération
Base 2 8 10 16

0, 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 0,1,2,3,4,5,6,7,8,9, A,
Symboles (Degits) 0 et 1
7 7,8 B, C, D, E et F

Exemples
 Conversion d'un nombre d'un système à un autre

a) Conversion du système Décimal vers une base quelconque

La règle à suivre est les divisions successives :

 On divise le nombre par la base b.


 Puis le quotient par la base b.
 Ainsi de suite jusqu’à l’obtention d’un quotient nul.
 La suite des restes correspond aux symboles de la base visée.
 On obtient en premier le chiffre de poids faible et en dernier le chiffre de poids fort

Exemple :
( 3240 )10 ¿ ( CA 8 )16 ; ( 516 )10 ¿ ( 204 )16 ; ( 125 )10=( 175 )8=; ( 213 )10=( 11010101 )2

b) Conversion d'un nombre d'une base quelconque vers le système Décimal

Pour représenter un nombre dans une base B par son équivalent dans la base décimal, on procède par
des multiplications successives de chaque bit par la valeur de son rang (la base portée à la puissance de
la position du bit) à partir de la droite, puis on les ajoute.

n−1
N=∑ ai ×b i=( a0 × b0 ) + ( a 1 × b1 ) + ( a2 × b2 ) +⋯+ ( a n−1 ×b n−1 )
i=0

Où : a i :est ≤digit de rang n ; b : Indice de la base

Exemple :

( 1 DF )10 ¿ ( 479 )10 ; ( 278 )16 =( 632 )10 ; ( 255 )8 =( 173 )10 ; ( 1011101 )2=( 93 )10
 Opérations arithmétiques en binaire

Multiplication binaire Soustraction binaire Addition binaire

x0=00 0=0-0 1=0+0


x1=00 1=0-1 1=1+0
x0=01 0=1-1 1=0+1
x1=11 10 = 1 + 1

Exemple :
I.5 Définitions de base :

 Information : est un élément de connaissance susceptible d’être représenté pour être mémorisé,
traiter ou communiquer. Par exemple (Nombre, son, image et texte).

 Traitement de l’information : Est une suite logique de l’information qui permettent la


transformation de donné en résultat. On trouve l’information sous plusieurs formes : texte, image,
son, vidéo…etc.

Information de départ Traitement Résultat

Les étapes de traitement automatique de l'information :


 Recevoir les informations ou les données en entrée.
 Effectuer sur ces donner des traitements (ou des opérations) en fonction d'un
programme (Instruction).
 Fournir des résultats en sortie.

 Système informatique : est composé de deux parties : Matériel (Hardware) et Logiciel (Software).

 Réseau Informatique : L'interconnexion de plusieurs postes ou nœuds, dans le but d'échanger des
données et de partager des informations ou ressources.

 Un programme informatique : est une succession d'instructions exécutable par l'ordinateur.


Toutefois, l'ordinateur ne sait manipuler que du binaire, c'est-à-dire une succession de 0 et de 1. Il
est donc nécessaire d'utiliser un langage de programmation pour écrire de façon lisible, c'est-à-dire
avec des instructions compréhensibles par l'humain car proches de son langage, les instructions à
exécuter par l'ordinateur.

 L'algorithme : est une succession d'actions précises à accomplir séquentiellement, exemples : la


recherche d'un mot dans le dictionnaire, un mode d'emploi pour monter un meuble, un itinéraire
guidé par GPS...

 Ordinateur : est une machine de traitement de l’information. Il peut recevoir des données en
entrée, effectuer sur ces données des opérations à l’aide d’un programme, et fournir des résultats en
sortie
 Le fichier : c’est l’unité de stockage des bases des données. Il existe de très nombreux types de
fichiers qu’on peut différencier par leur extension.
 Le dossier : (ou répertoire) c'est un objet informatique pouvant contenir des fichiers et d'autre
dossier. Il sert au classement des données.
L'ordinateur et son fonctionnement

II.1 Définition :

 L'ordinateur (en anglais : computer) est une machine automatique qui permet de traiter les
informations ou les données saisies ou en entrée (texte, vidéo, image, …) à travers les
périphériques d'entrée et restitués les résultats par les périphériques de sortie.

 Un ordinateur est une machine électronique programmable capable d'acquérir et de stocker des
informations, d'effectuer des traitements et de restituer des informations.

Sauvegarder

Les données Traitement Les informations

II.2 Les composants d’un ordinateur et leurs fonctions:

Il se compose de 2 parties essentielles :

Ordinateur

Hardware Software

 Unité centrale
 Unités d’entrées Système d’exploitation
 Unités de sorties Les logiciels d'application
 Mémoires externes Les langages de programmation
II.2.1 Hardware (Matériels) :

Il s'agit de l'ensemble des éléments physiques employés pour le traitement de l'information et se


composant d'une unité centrale et de périphériques.

1) Unité centrale :

Un boîtier contenant l’ensemble des éléments internes du PC qui sert à sauvegarder, traiter et fournir
les résultats. Dans l’unité centrale, on trouve :

1. Le bloc d’alimentation (power supply unit) : Fournit un courant électrique stable et continu à
l’ensemble des éléments constitutifs de l’ordinateur.

2. Carte mère (Motherboard) : carte-mère est le système nerveux du pc. C’est un circuit imprimé
qui permet d’assurer les échanges de données entre les différents composants matériels qui sont
connectés à cette carte et qui sont :

a. Processeur (Prossesor) : processeur central ou l'unité centrale de traitement (Central


Processing Unit) C’est le composant principal de l’ordinateur, souvent qualifié de « Cerveau de
l’ordinateur », il se charge du traitement des informations et de l’exécution des instructions afin
de fournir les résultats attendus. Il est caractérisé par sa fréquence exprimée en Hertz (Hz).
1Khz (KiloHertz) = 103 Hz
1Mhz (MégaHertz) = 106 Hz.
1Ghz (GigaHertz) = 109 Hz.

Le processeur se compose de deux unités :

 L’unité Arithmétique et logique (UAL) : Elle effectue toutes les opérations Arithmétiques
telles que (+, -, *, ÷), ainsi que toutes les opérations relationnelles (<, >, ≤, ≥…etc.) Et les
opérations logiques (décalage, rotation, OR, AND, NOR …etc.).
 L’unité de contrôle (UCC) : Elle contrôle toutes les opérations qui s'effectuent dans
l'ordinateur. C'est elle qui permet l'exécution d'un programme présent en mémoire centrale.
 Les registres : ce sont des zones de stockage de données de travail de L’UAL.

b. La mémoire centrale : Est un dispositif de stockage capable de sauvegarder, conserver et


enregistrer les informations. C’est la partie qui contient les programmes et les données qui
seront traités par le microprocesseur. Il existe deux types de mémoires internes :
 RAM (Random Access Memory) : ou encore mémoire vive ou mémoire volatile, Elle permet
la lecture ⁄ écriture des données, c’est là où été stockées les informations en cours de
traitement ou d’exécution. Les informations enregistrées sur la RAM sont perdues dès que le
PC est mis hors tension.

 ROM (Read Only Mémory) : On peut seulement lire son contenu (l’utilisateur ne peut ni
modifiés ni effacés le contenu), même après une coupure de l’alimentation électrique. Elle
contient le premier programme lu par l’ordinateur à la mise en route (BIOS : Basic Input
Output System System - Programme de base des entrées/sorties).

 La mémoire-cache (cache memory) : permet au processeur de se "rappeler" les opérations


déjà effectuées auparavant. En effet, elle stocke les opérations effectuées par le processeur,
pour qu'il ne perde pas de temps à recalculer des choses qu'il a déjà faites précédemment. La
taille de la mémoire-cache est généralement de l'ordre de 512 Ko.

La mémoire centrale se mesure actuellement par milliers de méga-octets. On a :

Le BIOS (Basic Input Output System) constitue l'intelligence minimale de l'ordinateur. Il s'agit
d'un logiciel stocké dans la mémoire morte de la carte mère qui initialise le PC et contrôle-les
entrées/sorties avec les périphériques. Plus précisément, il s'agit d'un ensemble d'instructions
fournissant l'interface entre le système d'exploitation et le matériel. Le BIOS est placé dans une
mémoire morte sur la carte mère afin d'être protégé contre toute attaque logicielle. Il s’active dès
la mise sous tension de la machine et commence par s'assurer du bon fonctionnement des
principaux organes de l'ordinateur (mémoire, cartes d'extension, contrôleur des
périphériques...). Il charge ensuite le système d'exploitation en mémoire vive. Le BIOS contient
les fonctions nécessaires pour que les logiciels pilotent les périphériques. Notons que certains
BIOS savent détecter les virus sur le secteur de démarrage du disque dur.

c. Carte Son : Chargée de tous les traitements numériques du son et permet de gérer le son entré
(microphone) et le son sorti (haut-parleurs).

d. Carte graphique : Permet d’assurer l’affichage des données provenant de l’ordinateur sur
écran. Elle peut être aussi une puce électronique intégrée à la carte mère.

e. Carte réseau : C’est une carte d'extension qui permet de connecter l'ordinateur à un réseau
local.
f. Lescteur/Graveur DVD : C’est un lecteur qui permet de lire des données à partir d’un CD ou
bien un DVD. Dans sa fonction de graveur, en plus de la lecture, il permet le stockage des
données sur un CD /DVD.

3. Disque dur (Hard drive) : Le disque dur est un support composé de disques magnétiques sur
lesquels on peut stocker de très grandes quantités d'informations (20 Go, 40 Go, 80 Go, 120 Go,
…). Le disque dur contient le système d’exploitation (ex. Windows), les programmes installés
ainsi que les données personnelles. Un disque dur est formé de plusieurs plateaux circulaires
superposés entre lesquels flottent des têtes de lecture et écriture et d’un moteur central
permettant la rotation de tous les plateaux en même temps.

Il existe 2 types de disques durs :

HDD : Hard Disk Drive

SSD : Solid State Drive

4. Les ventilateurs : Les composants (processeur, circuit intégrés, transistors, résistances, …etc.) à
l’intérieur de l’unité centrale chauffent et parfois même beaucoup, pour cela des ventilateurs et
radiateurs sont placés stratégiquement pour extraire la chaleur et refroidir ces composants.

2) Unités d'entrées :

Ils servent à transmettre les informations à l'ordinateur qui sont ensuite transformées (numérisées et
codées en binaires) pour être utilisables par l’unité centrale en étant transférées vers la mémoire
centrale...). Exemples : souris, clavier, scanner, Lecteur CD/DVD, Modem, Microphone…etc.
3) Unités de sorties :
Ils servent à recevoir les informations provenant de l'ordinateur vers l'extérieur. Ils permettent de
traduire les informations de leurs formes codées (des 1 et 0) vers leurs formes naturelles. Exemple :
Ecran, Imprimante, Graveur CD/DVD, Haut-parleur, traceurs…etc

4) Mémoires externes :

Les mémoires externes ou auxiliaires permettent de conserver les informations. Elles sont
considérées comme des périphériques d'entrées et de sortie en même temps.

Exemple : CD-ROM, les mémoires auxiliaires (disquettes, clé USB, Disque dure, …etc.).

II.2.2 Software (Logiciels) :

Le logiciel est la partie non « palpable » de l'ordinateur. Il s'agit du cerveau du système, des
instructions qui disent à l'ordinateur que faire et comment le faire.

En général, on distingue trois grandes catégories de logiciels :

1) Système d'exploitation :

Ceux sont les logiciels nécessaires pour le fonctionnement de l’ordinateur. Il sert d’interface entre le
matériel et les utilisateurs. Exemple : Linux, MS DOS (Microsoft Disk Operating system), Windows
XP, 7, 8, 10…etc.

2) Les logiciels d'application :

Ceux sont tous les logiciels autres que le système. Ils remplissent une tache bien précise. On trouve :

 Logiciels standards : Des programmes commerciaux, destiné à un large usage, Microsoft office
: Word, Excel……etc.
 Logiciels spécifiques : Un logiciel applicatif ou application informatique contient les
instructions et les informations relatives à une activité automatisée, développé spécialement
pour une entreprise, il peut s'agir d'une activité de production ou de gestion (logiciel de la
CNAS, logiciel de la poste…).

3) Langages de Programmation :
Ce sont de langages utilisés par les développeurs d'applications et de logiciels à fin d'écrire des
programmes. On trouve plusieurs langages de programmation, comme C/C++, PASCAL,
Java, Fortran, Matlab, etc.

II.3 Principe de fonctionnement d'un Ordinateur :

Figure 1 : Schéma fonctionnel d'ortinateur

Tous les traitements réalisés par un ordinateur se fait via l'exécution d'un programme au niveau de
CPU (Central Process Unit). Cette exécution se fait en suivant les étapes suivantes :

 Un programme, avant son exécution, sera tout d'abord chargé au niveau de la mémoire centrale ;
(un programme est constitué de deux parties : données et instructions)
 Le micro-processeur récupère la première instruction du programme, réalise son décodage et
l'exécute. Cette exécution, peut éventuellement récupérer des données de la mémoire central où
écrire des données sur cette mémoire.
 Le micro-processeur réalise la même chose pour la deuxième instruction, et ainsi de suite, jusqu'à
la dernière instruction du programme.
 Une fois le programme est terminé (l'exécution de la dernière instruction), l'espace de la mémoire
central occupé par ce programme sera libérée. Toutes les données manipulées par un programme
sont chargées au niveau de la mémoire centrale, et comme on a vu, cette mémoire est volatile.
Pour cela, les programme réalise en générale des opérations d'entrées/sorties vers les disques
externes (sauvegardes et chargement de fichiers).

Remarque : Les différents transferts d’informations entre le processeur et les autres unités se font par
le biais des bus (ensemble des fils électriques utilisés pour transporter l’information) et on en distingue
3 types :

- Le bus de données : Permet les transferts entre le microprocesseur et la mémoire ou les E/S.
- Le bus d’adresses : Permet au microprocesseur de spécifier l’adresse de la case mémoire à lire ou à
écrire
- Le bus de contrôle : Transmet les ordres de lecture et d’écriture de la mémoire et des E/S

Le système d'exploitation Windows et son fonctionnement

III.1 Définitions :

Un Système d’Exploitation (SE), (noté SE ou OS, abréviation du terme anglais Operating System), est
un ensemble de programmes (logiciels) qui permettent d’assurer la bonne gestion de l’ordinateur et de
ses périphériques. Le système d’exploitation est multitâche ce qui signifie qu'il peut lancer plusieurs
applications simultanément.

III.2 Les composants du S.E:

II.2.1 Le noyau (en anglais kernel) : Le noyau est le cœur du système d’exploitation. Il gère
les ressources matérielles de l’ordinateur et fournit une interface pour les programmes.
III.2.2 Les interfaces utilisateur (IU) (en anglais « user interface ») : sont les éléments
graphiques que l’utilisateur voit et utilise pour interagir avec le système d’exploitation.
III.2.3 Le système de fichiers (en anglais « Utility software ») : sont des programmes qui
effectuent des tâches de maintenance, telles que la gestion des fichiers, la sauvegarde et la
récupération des données.
III.2.4 Les pilotes : Les pilotes sont fournis par l'auteur du système d'exploitation ou le
fabricant du périphérique qui permettent au système d’exploitation de communiquer avec les
périphériques, tels que les imprimantes, les scanners et les cartes réseau

III.2.2 Rôle du système d'exploitation :

 Gestion des processeurs : Gérer l'allocation des processeurs entre les différents programmes.
Pour l’utilisateur, les différents programmes fonctionnent parallèlement (simultanément).
 Gestion des mémoires : Gérer l'espace mémoire alloué à chaque processus. Il la partage entre
tous les programmes. En cas d'insuffisance de mémoire physique, le système d'exploitation
peut créer une zone mémoire sur le disque dur, appelée « mémoire virtuelle », qui permet
d’exécuter des applications nécessitant plus de mémoire qu'il n'y a de mémoire vive disponible
sur le système.
 Gestion des processus (programmes en cours d'exécution) : Gérer l’exécution des processus
en leur affectant les ressources nécessaires à leur bon fonctionnement.
 Gestion des fichiers : Gère l’organisation du disque dur et du système de fichiers
 Sécurité / Accès aux données : Accès aux périphériques : écran, imprimante, disque dur,
réseau. Le système d’exploitation s’assure que les programmes puissent les utiliser de façon
standard.

III.4 Comment fonctionne le système d'exploitation :

Le système d'exploitation exécute les différentes tâches qui lui sont assignées à travers un mécanisme
de travail spécifique dont les étapes peuvent être résumées dans les points suivants :

 La première étape : Lorsque vous allumez l'appareil, la RAM lit et exécute les instructions
stockées dans la mémoire morte (ROM), qui contient diverses commandes pour démarrer
BOOT, c'est-à-dire allumer l'appareil. Cette étape n'a rien à voir avec le système d'exploitation
car ce dernier se trouve sur le disque dur.
 La deuxième étape : Les unités informatiques sont vérifiées pour assurer leur sécurité (rôle du
BIOS)
 La troisième étape : Chargement du système d'exploitation depuis des disques optiques ou
depuis le disque dur.
 La quatrième étape : Après avoir terminé le processus de téléchargement et d'installation du
système, ce dernier commence à recevoir les commandes de l'utilisateur en téléchargeant le
logiciel d'application et en exécutant ses instructions. Revenez ensuite au système
d'exploitation et attendez les commandes de l'utilisateur

III.5 Exemples d'OS populaire :

III.5.1 Système d’exploitation Windows

Windows est l'un des systèmes d'exploitation les plus rapides développés et commercialisés par
Microsoft. Le premier Windows a été lancé en 1985. Windows prend en charge un système basé sur
une interface graphique utilisateur plus convivial pour les personnes peu ou pas familiarisées avec les
ordinateurs. Ce système n'est pas gratuit, c'est-à-dire qu'il nécessite de payer de l'argent pour l'obtenir.
Il existe de nombreuses versions (XP, 7,8,10, 11, ...)

III.5.2 Système d’exploitation UNIX

UNIX est un système d'exploitation multi-tâches et multi-utilisateurs. Il est :


- ouvert (seules certaines implémentations sont propriétaires),
- Portable (seulement très peu de codes qui dépendent de l’architecture matériel de l’ordinateur),
- Disponible sur différentes plateformes. La grande majorité des serveurs Internet fonctionnent sous
UNIX. Aujourd’hui, UNIX est très utilisé en informatique scientifique, et pour les serveurs réseaux

III.5.3 Système d'exploitation Linux

Ce système est gratuit et open source, et il existe de nombreuses distributions, chacune développée par
la société qui l'a programmé. Parmi les distributions de système d'exploitation Linux les plus connues
figurent Android et Debian.

III.5.4 Système d'exploitation Macintosh :

Actuellement appelé iOS, il s'agit d'un système d'exploitation produit par Apple (sur les iphone, ipad),
dont il existe également de nombreuses versions, et c'est également un système d'exploitation payant
(non gratuit). Sur ceux des autres marques (Samsung, LG, Sony, etc), le plus souvent est installé
Android le système d'exploitation édité par la société Google.
Réseaux Internet

V.1 Définitions :

V.1.1 Réseau :

Un réseau désigne un ensemble d’équipements interconnectés pour permettre la communication de


données entre applications, quelles que soient les distances qui les séparent. Parmi les réseaux
élaborés, il existe le réseau routier, le réseau ferroviaire, le réseau téléphonique, le réseau
informatique, …etc. Un réseau s’appuie sur deux notions fondamentales :

 L’interconnexion qui assure la transmission des données d’un nœud à un autre.


 La communication qui permet l’échange des données entre processus.

‫ بغض النظر عن المسافات التي‬،‫تشير الشبكة إلى مجموعة من األجهزة المترابطة للسماح باتصال البيانات بين التطبيقات‬
‫ وما إلى‬،‫ وشبكة الكمبيوتر‬،‫ وشبكة الهاتف‬،‫ وشبكة السكك الحديدية‬،‫ ومن الشبكات المعقدة هناك شبكة الطرق‬.‫تفصل بينها‬
‫ تقوم الشبكة على فكرتين أساسيتين‬.‫ذلك‬:
- ‫الترابط الذي يضمن نقل البيانات من عقدة إلى أخرى‬.
‫االتصال الذي يسمح بتبادل البيانات بين العمليات‬.

V.1.2 Réseau Informatique :

Un réseau informatique est un ensemble d'appareils (ordinateurs et périphériques : imprimantes,


scanner…) reliés les uns aux autres, ce qui permet aux utilisateurs d'échanger des informations et de
partager des ressources matérielles et logicielles. En plus un réseau est souvent relié à un autre pour
former un réseau plus grand, par exemple : Le réseau internet est formé d'une multitude de réseaux.

V.2 Intérêt des réseaux informatiques

Un réseau informatique permet d'offrir à tous les utilisateurs des services qui autrement ne seraient pas
disponibles comme :

 Le partage d'une connexion internet.


 Le courrier électronique (Mail, Email, …).
 Le transfert de fichiers.
 L'accès à des bases de données centralisées ou réparties.
 Le partage de périphériques (imprimante, scanner, webcam, disques dur externe, …).
 Le partage de logiciels (les jeux réseaux, …).
 Le sauvegarde des données informatiques à distance (l'archivage).
V.3 Nature des informations à échanger dans un réseau

L'information qui transite Sur les réseaux consistent en message de type divers :
 Son : Parole, musique, …
 Images : fixes ou animées (vidéo)
 Texte : [Link], .pdf, …
 Données informatiques (fichier logiciel…)

V.4 Les caractéristiques de base d’un réseau sont :


 La topologie qui définit l’architecture d’un réseau : on distinguera la topologie physique qui
définit la manière dont les équipements sont interconnectés entre eux, de la topologie logique
qui précise la manière dont les équipements communiquent entre eux.
 Le débit exprimé en bits/s (ou bps) qui mesure une quantité de données numériques (bits)
transmises par seconde (s).
 La distance maximale (ou portée) qui dépend de la technologie mise en œuvre.
 Le nombre de nœuds maximum que l’on peut interconnecter.

V.5 Élément commun à tous les réseaux :

Tous les réseaux présenteront des caractéristiques de base qui sont :

 La notion du client : un client est un ordinateur qui sollicite un service de la part d'un autre
ordinateur.
 La notion de serveur : un serveur est un ordinateur qui gère un une ressource partagée.

(Le terme client et serveurs sont aussi utilisés pour des logiciels et non seulement des machines. Le
serveur sera parfois appelé hôte).

 Chaque ordinateur aura une carte réseau pour se relier au réseau. Elle peut être intégrée à la carte
mère du PC ou comme une carte d'extension PCI. Le type de carte prendra du type de réseau et
l'ordinateur équipé de cette carte est souvent appelé nœud du réseau.
 Un serveur fonctionne sous un système d'exploitation, dit de réseau. Le système d'exploitation
permettra de gérer les données, les contes de et supportera des services. Les systèmes
d'exploitation réseau les plus courants sont Unix ou Linux, Network (de novell) et Windows de
Microsoft.
V.6 Différents types de réseaux informatiques :

On peut distinguer les réseaux informatiques par plusieurs critères comme : la taille, l'organisation, les
supports (filaires, optiques sans fil). La méthode de transfert de l'information, les performances….

V.6.1 Classification selon la taille

Les réseaux informatiques peuvent être classés selon leur taille, qui est la distance maximale parcourue
par l'information entre deux nœuds. On distingue :

 PAN (Personal Area Network) : Réseau personnel d'une distance de +/- 1 m, par exemple,
une liaison sans fil ordinateur/ souris, clavier, imprimante…
 LAN (Local Area Network) : Réseau local constitué de quelques éléments à quelques dizaines
d'ordinateurs, imprimantes et autres périphériques limités à une distance de 10m/1 km. Par
exemple, le réseau utilisé dans une salle, entreprise, … etc.
 MAN (Metropolitan Area Network) : Réseau métropolitaine à la taille d'une ville, 10 km.
 WAN (Wide Area Network) : Réseau longue distance (réseau étendu) 100 km / 1000 km,
pays/ continent. Par exemple, Le support utilisé peut-être terrestre (réseau téléphonique, lignes
spécialisées) ou hertziens (transmission par satellite).
 Internet : 10000 km : planète, interconnexion de réseau.

PAN (Personal Area Network) : Réseau pour une seule personne.


LAN (Local Area Network) : Réseau d'entreprise dans un bâtiment ou un campus.
MAN (Metropolitan Area Network) : Couvre une ville.
WAN (Wide Area Network) : Couvre un pays, un continent.
V.6.2 Classification selon l'organisation :

Afin de permettre les transferts de données, les réseaux peuvent être organisés selon deux principes :

 Les réseaux poste-à-poste (Peer-To-peer) : Chaque poste connecté peut mettre ses ressources à
la disposition du réseau (il joue le rôle de serveur) et bénéficie également des ressources du
réseau (en tant que client). Cette solution est très simple à mettre en œuvre, mais le fait de
partager ses ressources (imprimantes, disque dur, CDROM…) entraîne pour l'ordinateur une
dégradation de ses performances car son processeur travaille alors en temps partagé.
 Les réseaux client / serveur : Dans ce type de réseau, un ou plusieurs ordinateurs doivent être
dédiés aux rôles de serveur. Ainsi, une machine peut jouer le rôle de serveur de fichier, une autre
de serveur d'impression, une autre de serveur de messagerie, les autres machines du réseau sont
alors clientes de ces serveurs.

V.6.3 Les supports (lignes) de transmission :

Les nœuds d'un réseau informatique sont liés entre eux par un support de transmission ligne qui peut
être :
 Électronique : Comme la paire torsadée, le câble coaxial
 Optique : la fibre optique, les signaux infrarouges
 Ondes Hertziennes

a) La paire torsadée : est la plus utilisée dans le réseau. Les réseaux locaux (4 paires : catégorie 3,
4, 5, 6, 7) et les connecteurs de type RJ 45 sont utilisés pour les
connexions dans ce cas. On distingue 2 types de câbles à paire
torsadée :
 Les câbles à paire torsadées blindées (FTP).
 Les câbles à paire torsadées non blindées (UTP).

Les câbles blindés assurent une bonne protection contre les types d'interférences externes. Le
câble à paire torsadée est constitué d'une couche qui protège les brins de fil. Il utilise l'électricité
pour la transmission des données.
b) Le câble coaxial est largement utilisé dans les réseaux de type bus. Il est composé d'un fil de
cuivre entouré successivement d'une gaine d'isolation, d'un blindage en métal et d'une gaine
extérieure. Les connecteurs utilisés pour le raccordement de
ces câbles sont de type BNC (Bayonet-Neilconcenlman ou
British Naval Connector).

c) La fibre optique : la fibre optique conduit un signal fait par


de photons (particules sans masse) c'est-à-dire de la lumière.
La lumière est conduite par une fibre en verre entourée d'une gaine, également en verre dont le
rôle est de réfléchir la lumière et d'isoler le signal des perturbations extérieures. La fibre optique a
beaucoup d'avantages par rapport au câble coaxial et à perte torsader. La fibre optique permet de
des vitesses de transmission extrêmement rapide, jusqu'à 155 Mbps) très utile pour le transfert
d'images, vidéo ou audio et pour le multimédia en général. Puisque la fibre optique utilise la
lumière et non l'électricité, elle est complètement imperméable aux perturbations
électromagnétiques et peut ainsi transporter un signal sur plusieurs kilomètres sans aucune
dégradation.

 Le choix du support est fonction des critères suivants :


 La distance maximale entre ordinateur.
 Les débits de transmission.
 Le type d'émission
(analogique ou
numérique).
 La nature des
informations
échangées
(Paroles,
images, données, …)
 La simplicité des connexions, le coût, …

V.6.4 Les topologies :

Les topologies d'un réseau décrit la façon dont sont interconnectés les nœuds et les terminaux des
utilisateurs. On distingue trois topologies principales, l'étoile, le bus et l'anneau, qui peuvent être
combinées pour obtenir les des topologies hybrides.

 Dans une topologie en bus, les ordinateurs sont liés à


un câble coaxial unique à l'intermédiaire d'un
connecteur BNC.
 À chaque extrémité, le réseau est terminé par une
résistance (appelée bouchon) Pour empêcher
l'apparition des signaux parasites.
 Avantage : Simple à mettre en œuvre et son coût est BNC
faible.
 Inconvénient : Tout le réseau tombe en panne s'il y a
une rupture du câble.
A. Topologie en bus :

 Dans cette topologie en étoile, chaque ordinateur de réseau


est relié à un contrôleur (switch) par une paire torsadée
différente.
 Avantage : Un nœud du réseau peut tomber en panne sans
affecter les autres nœuds du réseau.
 Inconvénient :
 Plus coûteux que les réseaux en bus et en anneaux (la
longueur des câbles, le prix du contrôleur).
 Une panne du contrôleur switch provoque l'arrêt
complet du réseau.
B. Topologie en étoile :
C. Topologie maillée :

 Chaque essai a relié à tous les autres par un


câble.
 Plusieurs chemins pour aller d'un PC à un autre.
 Ce type de câblage n'est plus utilisé car il
nécessite beaucoup de câbles. Avec n machine, il
n−1
faut n × .
2
 Avantage : son principe, avantage est sa
capacité de tolérance en panne.
 Inconvénient : très coûteuse.

D. Topologie en anneau :

 Dans la topologie en anneau, tous les nœuds sont


reliés en boucle fermée.
 Cette topologie est développée par IBM est
principalement utilisée pour les réseaux token Ring.
 L'information circule dans une seule direction Le long
du ligne de transmission.
 En utilisant 2 anneaux, on peut réaliser un réseau
bidirectionnel (transmission dans les 2 sens).
 Adapté aux longueurs distance.
 Permet des débits élevés.
 Les ordinateurs utilisent un jeton, (séquence spéciale
de bits). Pour transmettre ou recevoir les données.
 Avantage :
 Cette topologie nécessite moins de câbles et assure
une fiabilité satisfaisante.
 Contrairement à la topologie en bus, un réseau en
anneau n’engendre pas de collisions de données vu
que les données ne circulent que dans un sens.
  ‫ ال تتسبب الشبكة الحلقية‬،‫على عكس طوبولوجيا الناقل‬
‫في تصادم البيانات حيث أن البيانات تتدفق في اتجاه واحد‬
‫فقط‬.

 Inconvénient :
 Une panne au niveau d’une station paralyse
l’ensemble du réseau.
 Il est plus difficile d’ajouter ou de retirer un élément
du réseau sans interrompre l’activité en cours.

E. Topologie en hybride :
 Il combinaison des 3 topologies de base (en bus,
en étoile et en anneaux) permet d'obtenir une
topologie hybride. Ainsi la topologie
{étoile/bus} et {étoile/} sont les plus rencontrés.

V.6.5 Les éléments d'acheminement des données :


Il y a 3 types de machines utilisées pour acheminer les données : les hubs, les switches et les
routeurs.

 Hub :
 Un hub à la forme d'une petite boîte allongée (genre multiprise en ligne) avec plein de prises
"RJ45" côte à côte et une prise de courant. Chaque ordinateur est connecté à une des prises.
 Les hubs sont souvent utilisés quand il s'agit de relier quelques ordinateurs ensemble pour un
petit réseau local.
 Le principe est simple, dès que quelque chose arrive sur une des prises, elle est
automatiquement répétée sur toutes les autres prises.
 Ainsi, dès qu'un PC dit quelque chose, tout le monde l'entend et le PC concerné traitent
l'information…. C'est pour cette raison que ce système ne peut être utilisé que lorsqu'il n'y a
que peu de PC.
Donc pour pouvoir connecter ou plus d'ordinateur, on a inventé les switches.

 Switch

Un switch est un intelligent et nettement plus rapide qu'un il a 2 principes de fonctionnement :


 On the fly : (À la volée), Récupère la trame, analyse les adresses et renvoie si nécessaire sur le
port concerné du switch. Cette opération est très rapide mais moins sûre.
 Store and Forward : (Stock et renvoi), le switch stock, les trames en mémoire, analyse les
adresses et vérifient l'intégrité des données, et renvoie si nécessaire sur le port concerné du
switch. C'est une méthode plus lente, mais extrêmement sur concernant la qualité du service.

 Routeur

C'est ce que l'on fait de mieux pour acheminer les données. Le Routeur est quasiment un ordinateur à
part entière. Il est capable de décoder les trames jusqu'à retrouver l'adresse IP et de diriger
l'information dans la bonne direction. On peut aussi définir dans les trames de chemin ou doit passer la
trame, le routeur peut comprendre tout cela….
Le fait de définir ou de diriger une trame s'appelle "router" une trame. C'est pour cela qu'on les appelle
des routeurs.

Un routeur est un appareil qui permet la communication entre votre ordinateur et


Internet, alors qu'un switch (ou commutateur) permet de connecter plusieurs
appareils au sein d'un même réseau Ethernet. Un hub est souvent utilisé pour
connecter des segments d'un réseau local (LAN)

‫جهاز التوجيه هو جهاز يسمح باالتصال بين جهاز الكمبيوتر الخاص بك‬
‫ بينما يسمح لك المحول (أو المحول) بتوصيل عدة أجهزة داخل‬،‫واإلنترنت‬
‫ غالًبا ما يتم استخدام المحور لتوصيل أجزاء من شبكة‬.‫نفس شبكة إيثرنت‬
‫( محلية‬LAN).

Base de données en Informatique

VI.1 Généralités

VI.1.1 Notion de base de données :

A Définitions :

 Définition 1 :

Base de données : Un ensemble organisé d'informations avec un objectif commun.


Peu importe le support utilisé pour rassembler et stocker les données (papier, fichiers, etc.), dès
lors que des données sont rassemblées et stockées d'une manière organisée dans un but spécifique,
on parle de base de données.
Plus précisément, on appelle base de données un ensemble structuré et organisé permettant le
stockage de grandes quantités d'informations afin d'en faciliter l'exploitation (ajout, mise à jour,
recherche de données).

B Avantages d’utilisation des bases de données :


 Stocker de gros volumes d’informations
 Partager des informations par une communauté de personnes
 Gérer l’accès à ces informations
 Gérer des informations cohérentes et non-redondantes
Une fois la base de données spécifiée, on peut y insérer des données, les récupérer, les modifier et
les détruire. C'est ce qu'on appelle manipuler les données. Les données peuvent être manipulées
non seulement par un Langage spécifique de Manipulation des Données (LMD), mais aussi par
des langages de programmation classiques.

VI.1.2 Type d’utilisateurs d’une base de données :

 L’administrateur de la base est chargé du contrôle de la base de données. Il est chargé de


permettre l’accès aux données aux applications ou individus qui y ont droit et de conserver de
bonnes performances d’accès à ces données. Il est aussi chargé des sauvegardes et des procédures
de reprise après panne.
 Le programmeur d’applications utilise la base de données pour construire ses applications. Il a
droit de créer de nouvelles tables et les structures associées (vue, index, cluster, …). Il définit avec
l’administrateur de la base les droits qui seront accordés aux utilisateurs des applications qu’il
développe.
 L’utilisateur final n’a accès qu’aux données qui lui sont utiles. L’administrateur de la base peut
lui accorder certains droits : consultation, modification, suppression des données. En général, il
n’a pas le droit de créer de nouvelles tables ni d’ajouter ou d’enlever des index.
VI.1.3 Application de base de données :

On appelle application de base de données un logiciel informatique permettant à un utilisateur final de


manipuler (lire ou écrire) les données d'une base de données.

 Exemple : Une application web


Est composée d'interfaces en HTML qui permettent d'écrire et de lire des données dans une base de
données, via un langage applicatif, comme par exemple PHP.
 Exemple : Twitter
L'application Twitter est composée d'interfaces web permettant d'entrer des données (saisir son profil,
twitter, retwitter, ...) et de sortir des données (consulter un fil twitter, faire une recherche sur un
hashtag...) d'une base de données (Twitter utilise une base de données NoSQL Apache Cassandra).
Cette base de données est stockée sur les serveurs de Twitter et elle contient tous les profils de tous les
utilisateurs, tous les tweets, tous les hashtags...
 Exemple : Compagnie aérienne
Une base de données de gestion de l'activité d'une compagnie aérienne concerne les voyageurs, les
vols, les avions, le personnel, les réservations... Une application à partir d'une telle base de données
pourra permettre la gestion des réservations, des disponibilités des avions en fonction des vols à
effectuer, des affectations des personnels volants...

 Exemple : Application de bureau Access


Avec un logiciel comme Access on peut réaliser à la fois une base de données et une application
permettant de manipuler cette base de données pour des besoins bureautiques simples.

VI.1.4 Système de gestion de base de données (SGBD) :

A Définition :

Un Système de gestion de base de données SGBD est un ensemble de logiciels chargés d'assurer les
fonctions minimales suivantes :

 Le maintien de la cohérence des données entre elles,


 Le contrôle d'intégrité des données accédées,
 Les autorisations d'accès aux données,
 Les opérations classiques sur les données (consultation, insertion, modification, suppression)
Actuellement, la plupart des SGBD fonctionnent selon un mode client/serveur. Le serveur (sous-
entendu la machine qui stocke les données) reçoit des requêtes de plusieurs clients et ceci de manière
concurrente. Le serveur analyse la requête, la traite et retourne le résultat au client.

Utilisateurs

Serveur
Base de données SGBD
Utilisateurs

Il existe plusieurs types de SGBDs. Dans notre cours, nous nous intéressons aux SGBDs de type
relationnel (SGBDR).

B Historique :

 1960 : organisation classique des données en fichiers.


 1970 : apparition des premiers SGBD : Les systèmes réseaux et hiérarchiques.
 1980 : deuxième génération de SGBD : Les systèmes relationnels.
 1990 : troisième génération de SGBD : Les systèmes orientés objet.
 A partir des années 2000 : Les systèmes Relationnels - Objet

VI.1.5 Objectifs et avantages des SGBD :

Des objectifs principaux ont été fixés aux SGBD et ce, afin de résoudre les problèmes causés par la
démarche classique. Une liste non exhaustive de ces objectifs est citée dans ce qui suit :

 Indépendance physique : Le niveau physique peut être modifié indépendamment du niveau


conceptuel. Cela signifie que tous les aspects matériels de la base de données n'apparaissent pas
pour l'utilisateur, il s'agit simplement d'une structure transparente de représentation des
informations.
 Indépendance logique : Un même ensemble de données peut être vu différemment par des
utilisateurs différents. Toutes ces visions personnelles des données doivent être intégrées dans
une vision globale.
 Accès aux données : L’accès aux données se fait par l’intermédiaire d’un Langage de
Manipulation de Données (LMD) (SELECT, UPDATE, DELETE, INSERT qui ne dépendent
pas du type des arguments). Il est déterminant que ce langage permette d’obtenir des réponses
aux requêtes en un temps « raisonnable ». Le LMD doit donc être optimisé, minimiser le
nombre d’accès disques, et tout cela de façon totalement transparente pour l’utilisateur. La
définition des données se fait par l’intermédiaire d’un Langage de Description de Données
(LDD) (create table, create user, alter table, drop table)
 Administration centralisée des données (intégration) : Toutes les données doivent être
centralisées dans un emplacement unique commun à toutes les applications. En effet, des
visions différentes des données (entre autres) se résolvent plus facilement si les données sont
administrées de façon centralisée.
 Non redondance des données : Afin d’éviter les problèmes lors des mises à jour, chaque
donnée ne doit être présente qu’une seule fois dans la base.
 Cohérence des données : Les données sont soumises à un certain nombre de contraintes
d’intégrité qui définissent un état cohérent de la base. Elles doivent pouvoir être exprimées
simplement et vérifiées automatiquement à chaque insertion, modification ou suppression des
données. Les contraintes d’intégrité sont décrites dans le Langage de Description de Données
(LDD).
 Partage des données : Il s’agit de permettre à plusieurs utilisateurs d’accéder aux mêmes
données au même moment de manière transparente. Si ce problème est simple à résoudre
quand il s’agit uniquement d’interrogations, cela ne l’est plus quand il s’agit de modifications
dans un contexte multi - utilisateurs car il faut permettre à deux (ou plus) utilisateurs de
modifier la même donnée « en même temps » et assurer un résultat d’interrogation cohérent
pour un utilisateur consultant une table pendant qu’un autre la modifie.

 Sécurité des données : Le SGBD doit présenter des mécanismes permettant de gérer les droits
d'accès aux données selon les utilisateurs.
 Les données seront protégées contre les accès non autorisés.
 Résistance aux pannes : Il faut avoir la possibilité de récupérer une base dans un état
cohérent. En effet, lorsqu’une panne intervient au milieu d’une modification deux solutions
sont envisagées : soit récupérer les données dans l’état dans lequel elles étaient avant la
modification ou terminer l’opération interrompue.

VI.1.6 Architecture des SGBD (ANSI/SPARC) :


Pour

atteindre certains de ces objectifs, trois niveaux de description des données ont été définis par la norme
ANSI/SPARC.

1. Le niveau externe

Il définit les vues des utilisateurs. Correspond à la perception de toute ou une partie de la base par un
groupe donné d’utilisateurs, indépendamment des autres. On appelle cette description le schéma
externe ou vue. Il peut exister plusieurs schémas externes représentant différentes vues sur la base de
données. Le niveau externe assure l’analyse et l’interprétation des requêtes en primitives de plus bas
niveau et se charge également de convertir éventuellement les données brutes, issues de la réponse à la
requête, dans un format souhaité par l’utilisateur.
2. Le niveau conceptuel

Appelé aussi MCD (Modèle Conceptuel des Données) ou MLD (Modèle Logique des Données). Il
définit l'arrangement des informations au sein de la base de données.

Décrit la structure de toutes les données de la base, leurs propriétés (c'est-à-dire. Les relations qui
existent entre elles : leur sémantique inhérente), sans se soucier de l’implémentation physique ni de la
façon dont chaque groupe de travail voudra s’en servir. Dans le cas des SGBD relationnels, il s’agit
d’une vision tabulaire où la sémantique de l’information est exprimée en utilisant les concepts de
relation, attributs et de contraintes d’intégrité. On appelle cette description le schéma conceptuel.

3. Le niveau interne ou physique

Il définit la façon selon laquelle sont stockées les données et les méthodes pour y accéder. Il s’appuie
sur un système de gestion de fichiers pour définir la politique de stockage ainsi que le placement des
données. Le niveau physique est donc responsable du choix de l’organisation physique des fichiers
ainsi que de l’utilisation de telle ou telle méthode d’accès en fonction de la requête. On appelle cette
description le schéma interne.

 Quelques SGBD sur le marché

Les SGBD payants :


Oracle Database, Microsoft SQL Server, DB2, Microsoft Access, Sybase

Les SGBD gratuits :


MySQL, PostgreSQL, MariaDB, SQLite, MongoDB

VI.1.6 Modèles de base de données :

Un modèle de données est un ensemble de concepts et de règles de composition de ces concepts


permettant de décrire des données.

Il existe principalement quatre types de modèles :

 Le modèle hiérarchique : les données sont classées hiérarchiquement, selon une arborescence
descendante. Ce modèle utilise des pointeurs entre les différents enregistrements. Il s'agit du
premier modèle de BD
 Le modèle réseau : comme le modèle hiérarchique ce modèle utilise des pointeurs vers des
enregistrements. Toutefois la structure n'est plus forcément arborescente dans le sens
descendant

 Le modèle objet : les données sont stockées sous forme d'objets, c'est-à-dire de structures
appelées classes présentant des données membres. Les champs sont des instances de ces
classes.

 Le modèle relationnel : les données sont enregistrées dans des tableaux à deux dimensions
(lignes et colonnes). La manipulation de ces données se fait selon la théorie mathématique des
relations

VI.1.7 Etude de cas :

Soit l’application permettant de gérer les étudiants des différentes classes ainsi que les matières qu’ils
suivent. Les données manipulées par cette application sont : le numéro de la carte d’étudiant, le nom
de l’étudiant, l’adresse, la classe à laquelle il appartient et les matières que la classe suit. Pour chaque
matière on désire stocker le coefficient correspondant t l’enseignant qui l’enseigne. Deux solutions
sont proposées pour organiser ces données :

1. Utilisation d’un fichier unique : Chaque enregistrement de ce fichier est composé des champs
suivants : NCE : Numéro de la carte d’étudiant, Nom : Nom de l’étudiant, Adr : Adresse de
l’étudiant, Classe : Classe de l’étudiant, M1 : Matière 1, Co1 : Coefficient de matière 1, CIN :
Identifiant de l’enseignant 1, Ensei : Nom de l’enseignant 1, M2 : Matière 2, Co2 : Coefficient de
matière 2, CIN : Identifiant de l’enseignant 2, Ensei : Nom de l’enseignant 2.
Inconvénients de cette approche :

Cette solution présente beaucoup d’inconvénients :


- La taille du fichier est très grande, ce qui nécessite beaucoup de temps pour le parcourir.
- Une importante redondance de données : les matières suivies par chaque classe sont répétées ; le CIN
et le nom de l’enseignant d’une matière sont répétés avec chaque occurrence de cette matière…
- Toutes ces redondances occupent la mémoire et engendrent des anomalies de mise à jour lors de
l’ajout, de la modification et de la suppression.

2. Utilisation de 4 fichiers distincts : Les données sont stockées dans 4 fichiers : Fiche Matière,
Fiche Enseignant, Fiche Classe, Fiche Etudiant.

Inconvénients de cette approche :

Cette solution présente plusieurs avantages par rapport à la précédente comme la non redondance des
données mais présente encore des inconvénients :
- Le traitement de l’information complète nécessite l’écriture de programmes complexes qui
impliquent plusieurs fichiers.
- Toute application doit avoir ses propres fichiers.
- Risque d’incohérence des données.
- Pas de contrôle d’accès concurrents (plusieurs utilisateurs accèdent aux données en même temps)

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