Médecines Traditionnelles et Physique Quantique
Médecines Traditionnelles et Physique Quantique
MODULE 2
Module 2:
LES MÉDECINES TRADITIONNELLES ET LA PHYSIQUE
QUANTIQUE
Activité
Dans le module précédent, vous avez commencé par accéder à ce que nous appelons la « conscience
primordiale ». Pour continuer à expérimenter votre lien avec cet intervalle entre vos pensées,
pratiquez l’exercice suivant :
Prévoyez de disposer d’environ 30 minutes (l’idéal étant de vous réserver ce moment au moins
une fois par jour, le soir ou le matin par exemple, selon votre préférence). Assurez-vous de ne pas
être dérangé : choisissez un espace calme, éteignez votre téléphone, isolez-vous pour vous
retrouver en vous-même et consacrez ce temps à l’écoute de vous-même, de votre corps et de
votre conscience primordiale.
Fermez les yeux.
Laissez vos pensées défiler et se bousculer dans votre esprit.
Concentrez-vous sur une phrase qui a résonné dans votre tête, en vous y arrêtant.
Voyez-la s’inscrire en toutes lettres derrière vos paupières closes.
Observez que les mots de cette phrase semblent progressivement s’effacer ; chaque lettre se
désagrège comme si elle était écrite dans le sable que recouvre une vague ou que souffle un vent
fort.
Constatez le vide laissé par la phrase totalement effacée. Embrassez ou étreignez ce vide, ce néant
laissé par les mots disparus.
Flottez dans ce vide et prenez conscience que vous êtes justement en « pleine conscience »
primordiale. Et si une autre phrase ou une autre pensée se dessine, laissez-la s’effacer à son tour
pour redécouvrir le vide.
Quelles sont vos sensations quand vous êtes dans cette conscience primordiale ? Soyez sincère et
honnête. Et pratiquez autant que possible.
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LES MÉDECINES TRADITIONNELLES ET LA PHYSIQUE
QUANTIQUE
La médecine chaldéo-assyro-babylonienne antique
La médecine antique chaldéo-assyro-babylonienne a fortement influencé toute la médecine antique
dans le monde, et surtout la civilisation occidentale de l’Antiquité en Égypte et en Grèce.
Des tablettes d’argile retrouvées et datant d’environ 4 000 ans av. J.-C. évoquent l’exercice de la
médecine d’alors comme une pratique secrète, réservée aux initiés. On trouve ainsi cette phrase :
« Que celui qui sait lise et que celui qui ne sait pas ne lise pas. » Observez combien cette indication
fait écho à la légende des dieux cachant la conscience à l’intérieur de l’homme, afin qu’il passe sa vie
à sa recherche (intérieure). Cela rappelle également combien la science des nombres et l’art de la
géométrie (cathédrales, etc.) seront eux aussi réservés aux initiés.
Les médecins de la société assyro-babylonienne étaient en fait des « prêtres médecins ». On les
nommait « AZU », ce qui signifie en sumérien « celui qui connaît l’eau ». Parmi ces prêtres médecins,
on distinguait :
« ceux qui voient » (c’est-à-dire qui partagent le regard divin et qui sont à l’image de Dieu au
niveau de leur pureté, sainteté et perfection) ;
« ceux qui purifient », au sens où ils vont accompagner concrètement avec des gestes médicaux ;
« ceux qui voient ».
Pour cette tradition, la maladie est perçue comme la perte de la dimension ou protection divine de
l’être. Le prêtre médecin « qui voit », guide le patient vers la prise de conscience de cette perte (notez
ici combien cette démarche va rejoindre la thérapie quantique). Une fois que la prise de conscience
d’une perte de vertu au profit d’un vice est effectuée, le prêtre médecin « qui purifie » enclenche
une sorte d’exorcisme ; il utilise des plantes, des tisanes, des onguents, des prières, des fumigations,
des bains et autres traitements.
En même temps qu’il administre ce traitement, le prêtre médecin entonne des sons ; telles des
incantations, ils ont aussi la faculté de soigner grâce à leur taux vibratoire. Selon cette perception de
la santé, le patient malade aurait toujours, d’une façon ou d’une autre, comme transgressé des lois
cosmiques ; il aurait laissé partir la force divine en lui ouvrant la porte ou en créant une brèche par
laquelle s’introduisent les énergies perverses.
La médecine dans l’Égypte ancienne
Pour les médecins égyptiens de l’Antiquité, le corps est considéré comme « un temple immortel »,
un espace intérieur et sacré ; l’art des momies l’atteste. Dans cette conception du corps, les organes
du défunt correspondent à des forces spirituelles pouvant être régénérées dans ce temple. Notez
que cette idée de corps-temple se retrouve dans toutes sortes de traditions en Mésopotamie ; elle
est toujours liée à la géométrie sacrée – jusqu’à la construction des cathédrales au Moyen Âge. Vous
retiendrez donc pour la suite ce lien entre les nombres sacrés et la médecine !
Poursuivons avec la tombe égyptienne. Elle présente quatre vases dans lesquels sont déposés les
autres organes : le foie dans le vase situé en diagonale de celui où est déposé le cœur, la rate en
diagonale des poumons. Cette importance « sacrée » des organes rappelle aussi la médecine chinoise
traditionnelle. De même en Égypte, ce sera la distinction entre énergie « pure » et énergie « impure »
qui permet la guérison ; celle-ci passe par un procédé de nettoyage ou de purification de ce qu’on
pourrait appeler le « psychisme des organes ».
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En effet, la pureté physique est associée au fait d’avoir des pensées saines. Ce qu’on nomme
aujourd’hui une « pensée négative » est associé à une énergie perverse qui va contaminer le corps
humain. Ici aussi, on retrouve l’idée de la médecine traditionnelle chinoise selon laquelle les
déséquilibres physiques proviennent d’énergies perverses du Shen (l’esprit), soit les pensées.
La médecine dans l’Inde antique
Nous reviendrons à l’importance des médecines traditionnelles ici et là, et notamment à l’ayurvéda.
Nous verrons l’expérience menée par le Dr Deepak Choopra de la thérapie quantique avec les
traitements de cancer. Avec la médecine traditionnelle chinoise, la médecine indienne antique est
une des plus anciennes encore pratiquées aujourd’hui ; ses débuts remonteraient à 3 000 av. J.-C.
La « science de vie », l’ayurvéda, ne cherche pas seulement à soigner et guérir les maladies. C’est
avant tout une hygiène de vie pour prévenir des maladies, prolonger la vie et protéger la santé en
général. Cet art médical suppose de connaître dix « arts » pour l’élaboration de médicaments, mais
aussi d’adopter une éthique s’approchant de la « sainteté » : être honnête, chaste, discret, sage,
végétarien et respecter le secret.
Encore une fois, la médecine est liée à la foi et cette dimension spirituelle est indissociable de la
considération physique et mentale de la santé. Cet ayurvéda va influencer de nombreuses médecines
comme celle pratiquée au Tibet ; cette approche de médecine naturelle connaît aujourd’hui une
grande popularité dans le monde.
La médecine traditionnelle chinoise
Reposant pour beaucoup sur les principes de la religion taoïste, la médecine traditionnelle chinoise
considère que la bonne santé de l’homme résulte de son harmonie avec le cosmos. La plupart des
maladies sont vues comme un dérèglement de l’organisme lorsque l’individu est allé contre l’ordre
naturel de l’univers ! Les principes de cette médecine traditionnelle ont une forte résonance avec la
thérapie quantique, nous le verrons plus loin.
Le point de départ de cette médecine est d’entretenir la santé de l’énergie vitale qui anime
l’organisme et l’esprit, indissociés. C’est ce qui permet aussi de prolonger la vie. Comme en Égypte,
la Chine antique est concentrée sur l’immortalité de l’individu. Elle va utiliser des « pilules
d’immortalité » constituées de jade, d’or ou de cinabre. Ici encore, il s’agit de purifier l’esprit et le
corps pour remettre en mouvement l’énergie vitale comme un nouveau souffle.
La médecine traditionnelle chinoise utilise toutes sortes de remèdes : la phytothérapie, la diététique,
les massages, la gymnastique (le qi gong) et l’acupuncture. Toutes ces thérapies poursuivent le même
objectif : lutter contre le vieillissement du corps et de l’esprit. Ainsi, les massages énergétiques
prodigués aux enfants permettent d’éviter les nombreuses maladies infantiles – ce qui paraît bien
loin des approches pédiatriques actuelles !
L’énergie (le qi) au cœur de cette médecine est aussi ce qui est central dans l’approche de la thérapie
quantique. Comme dans toutes les médecines anciennes, il s’agit d’aller chercher la cause du
problème afin de comprendre les conséquences à tous les niveaux (physique, psychique, émotionnel,
spirituel) et de « purifier » l’origine du déséquilibre. Simultanément, il est bien question de
« prévenir » plutôt que de « guérir ».
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La médecine traditionnelle mexicaine
Des traces de pratiques de la médecine mexicaine dans l’Antiquité ont été datées d’environ 500 av. J.-
C. (civilisation zapotèque). Situé près d’Oxaca au sommet du Monte Alban, l’endroit étudié par les
historiens aurait accueilli des milliers de personnes venues pour des traitements médicaux. Malgré
la difficulté d’accès du site, on trouve une architecture étonnante faite de maisons, terrasses,
temples, bassins, observatoires du ciel, etc. Les chercheurs estiment que des milliers de personnes
vivaient sur ce site de 20 km2. La popularité du site, pourtant très reculé, laisse penser qu’il s’agissait
d’un centre important.
Une fois encore, la maladie était considérée comme un désordre intérieur qu’il fallait extraire et
purifier. Cette idée sera encore présente dans la culture maya, avec ce qu’on appelle le temescal :
une sorte de deuxième naissance de la personne, ou un « accouchement d’elle-même », qui va
permettre de purifier toutes les émotions du passé.
On a retrouvé des traces du fonctionnement de cette médecine liée à la religion : des danses rituelles
permettaient de rétablir et rééquilibrer la connexion entre le ciel et la terre, afin de purifier de toutes
les mauvaises forces et des mauvais esprits. Certaines danses particulières traitaient les maladies
mentales, et même génétiques, en s’adressant à la Lune et au Soleil ; elles étaient accompagnées de
nombreux rituels de purification et l’utilisation des bassins et sources. Cette médecine utilisait aussi
des plantes médicinales, conservées dans un endroit frais adapté, en forme de pyramide.
La médecine dans l’Antiquité grecque
En Orient, l’approche traditionnelle n’a jamais cessé d’exister et côtoie aujourd’hui la médecine
moderne. À partir du xviiie siècle, l’Occident a cessé de considérer la manière d’envisager la santé des
plus anciennes traditions (et a même cherché à l’effacer) pour donner l’importance à la méthode
scientifique. Pourtant, les médecins grecs de l’Antiquité avaient fait des découvertes importantes.
On doit à Hippocrate, premier médecin de notre civilisation occidentale, le fameux « serment »
auquel adhèrent encore aujourd’hui les médecins . En voici un extrait : « Je ne remettrai à personne
du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une pareille suggestion ; semblablement,
je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans
l’innocence et la pureté. »
On a oublié de nos jours que la médecine grecque de l’Antiquité considérait tous les symptômes
physiques comme des manifestations des maux de l’âme. La direction à suivre pendant l’existence
était donc d’aller vers la sagesse, comme l’encourage la philosophie grecque, afin d’entretenir la
santé du corps. Cette médecine grecque tenait aussi en importance toutes les conditions dans
lesquelles vivait le sujet : son environnement naturel, la nature du sol, la qualité des eaux autour de
lui, la famille dans laquelle il naissait et/ou vivait, l’hygiène ou le mode de vie, etc. Voyez comme ces
détails sont souvent ignorés par les médecins aujourd’hui, qui se concentrent plutôt sur le problème
physique et les moyens de le faire disparaître.
La médecine grecque de l’Antiquité a élaboré quatre grandes méthodes :
La méthode « botanique », pour accompagner la thérapie (les plantes).
La méthode diététique, appartenant aux règles de l’hygiène de vie (les aliments).
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La méthode ostéopathique, que l’on retrouve illustrée dans certains temples avec des fresques
explicites.
La méthode dite « sacerdotale », qui vise à purifier l’âme au moyen d’ablutions, de prières, de
jeûnes, etc.
La ville d’Épidaure, située au nord-est de la péninsule du Péloponnèse et célèbre aujourd’hui pour
son grand théâtre antique, était connue pour ses sources d’eau chaude aux vertus médicinales. On
pratiquait alors l’hydrothérapie dans de nombreux traitements. Ces derniers étaient souvent liés à la
méthode « sacerdotale » alors pratiquée dans des lieux reculés, ombragés et silencieux propices à
cette purification de l’âme (donc loin du tumulte du monde « profane » et de la vie politique). Par
cette simple indication, vous comprenez le non-sens lorsque l’hôpital est situé près d’autoroutes,
comme c’est le cas dans les grandes capitales ! Cette disposition est en effet peu encline à favoriser
la détente.
À partir de la purification et des pratiques « hygiénistes » visant à purifier l’âme, les médecins grecs
de l’Antiquité passaient à l’observation et à l’application de la célèbre théorie humorale : l’équilibre
de la santé de l’homme dépend de l’harmonie des humeurs, qui correspondent aux fluides corporels
(bile, sang, lymphe, etc.). Le médecin passait ensuite à la théorie « naturelle » : la nature échoue ou
triomphe face à ce que le malade aura supporté ou généré. Ici, le médecin se contente d’aider la
nature à faire son travail, et certainement pas de la remplacer.
Activité
Effectuez une recherche sur les pratiques médicales de l’Antiquité grecque pour compiler d’autres
indices. De toute évidence ici, vous comprenez que certains détails se retrouvent dans la thérapie
quantique : la considération du corps comme « temple d’or », le lien entre la pureté de l’esprit et la
santé du corps, ou encore le pouvoir de la nature.
La médecine précolombienne
Continuons notre parcours des traditions médicales dans le monde avec celles de l’Amérique latine,
et plus particulièrement de la civilisation précolombienne. Cette dernière considère la maladie
comme le résultat de l’action de forces surnaturelles néfastes. Il s’agit alors de les faire sortir du corps
malade avec des rituels de purification.
Pour ces médecins « magiciens », la dépression sera le résultat de multiples attaques faites à l’âme.
La guérison dépendra alors de la prise de conscience de ces attaques, et surtout de leur origine (ne
retrouve-t-on pas ici une approche cathartique commune à la psychanalyse, qui cherche le point de
départ du trouble psychique ?)
Nous verrons combien la compréhension de l’origine des maux est un trait important de la thérapie
quantique. Quelle que soit la maladie, le sujet est soigné avec des eaux sacrées pour le purifier, des
plantes et d’autres rites qui vont accentuer ce nettoyage « énergétique ». Ajoutons que les plantes
utilisées ne doivent pas être cultivées mais être « sauvages », pour entrer en correspondance avec
l’harmonie tellurique environnante du sujet.
Vous en aurez entendu parler avec la mode récente du chamanisme (et surtout du tourisme
chamanique) : le médecin de la civilisation précolombienne est appelé de la même façon que chez
les maoris et les aborigènes ; c’est l’« homme médecine ». Il est par conséquent lui-même la
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médecine purificatrice qu’il apporte (vous voyez ici combien ce trait résonne avec ce que nous disions
dans les mises en garde du module 1 : vous êtes d’abord vous-même au cœur de votre pratique de
la thérapie quantique).
L’homme médecine procède d’abord avec un interrogatoire assez détaillé sollicitant une forte
introspection du sujet (on retrouve ici encore l’invitation à la connexion avec la conscience
primordiale). Il entre ensuite en communication avec les forces surnaturelles, et un certain au-delà
(comprenant même les âmes des défunts), pour remonter à l’origine du problème afin de restaurer
l’équilibre de la santé du sujet.
Les différentes traditions anciennes montrent aussi que le médecin a une tâche étroitement liée à la
religion et aux croyances. Il était d’ailleurs souvent le prêtre ou une figure similaire auprès de la
communauté. On retrouvera ainsi, dans certaines cultures :
les notions de « souffle de vie » s’opposant au « souffle de mort » ;
la manière de chercher à éloigner et nettoyer les énergies perverses pour rétablir la santé ;
la nécessité pour le médecin de se protéger de ces énergies impures ;
toutes sortes d’artéfacts, comme des tablettes égyptiennes montrant des conjurations-prières de
protection, etc.
Il est toujours question de cette lutte entre le bien et le mal, la lumière et l’ombre, etc. Ce combat se
situe au niveau de l’individu mais aussi du médecin, et à l’intérieur même de chaque individu. Ainsi,
le médecin devait accéder à un certain statut spirituel avant de pouvoir prétendre guérir autrui.
Pensez à cet impératif pour vous-même, en travaillant sans cesse votre propre purification de corps
et d’esprit ! Cette perspective « spirituelle » de la médecine et de la santé que nous avons perdue
dans notre monde laïc a l’avantage aussi de ramener le médecin à une posture humble et
bienveillante, empathique de la souffrance d’autrui.
La médecine de la Perse antique (actuel Iran)
Un aspect de la médecine perse de l’Antiquité appelle également la thérapie quantique. La situation
géographique de la Perse (l’actuel Iran) en fait le point de rencontre entre les cultures occidentale et
orientale. Cette médecine peut être ainsi considérée comme un carrefour des pratiques issues des
traditions grecques, égyptiennes et du Moyen-Orient.
C’est d’ailleurs le concept de « synthèse des connaissances », cherchant naturellement à rapprocher
les approches scientifiques des traditions passées, dont Zarathoustra (Zoroastre) était fervent. C’est
lui qui est d’ailleurs à l’origine de nombreuses écoles de médecine, comme celle de Gundishapur au
iiie siècle.
Cette science médicale iranienne de l’Antiquité proposait trois directions de traitement :
La « médecine par le couteau » (autrement dit la chirurgie – ainsi, la neurochirurgie se pratiquait
déjà au iiie siècle ; l’anesthésie était connue et pratiquée à partir du xe siècle grâce à l’utilisation
de vins particuliers).
La médecine par la phytothérapie (des études scientifiques récentes ont prouvé les effets des
remèdes de cette époque).
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La médecine passant par « la parole divine ». C’est elle qui aurait donné les meilleurs résultats et
la meilleure efficacité, car elle remonte à l’origine même de la maladie ! Ce traitement par la
parole divine consistait en « incantations et chants sacrés » ; la haute vibration qu’ils produisent
va permettre au patient d’être « élevé » au niveau énergétique et spirituel. Remarquez aussi ce
fait notable : les médecins iraniens de l’Antiquité pratiquaient une tarification en fonction des
revenus des patients !
C’est à Avicenne, nom occidental pour Ibn Sina, que l’on doit un recueil célèbre sur l’histoire de la
médecine alors, le Canon. Ce sera l’ouvrage de référence pour tout l’Occident du Moyen Âge jusqu’à
l’avènement des méthodes scientifiques au xviiie siècle, celui des Lumières. Avicenne est considéré
comme le premier médecin moderne du fait qu’il associe la quantification et l’expérimentation à
l’observation et l’étude de la physiologie.
Activité
Approfondissez vos recherches sur chacune de ces traditions antiques de la médecine. Commencez
à percevoir ce qui a été conservé et ce qui a été écarté de ces approches diverses dans la manière de
« penser » la santé dans notre monde actuel.
Les liens entre les médecines traditionnelles du monde entier et la thérapie quantique
À plus d’un titre, les médecines traditionnelles font écho à ce que nous essayons d’expliquer et
d’appliquer en thérapie quantique. C’est d’ailleurs à ces médecines anciennes que se réfèrent les
sages qui ont communiqué sur certains principes de guérison, comme l’a fait Maharishi auprès du Dr
Deepak Choopra. À cet égard, reprenons ce que dit ce dernier à propos du lien qu’il établit entre
l’approche quantique et l’ayurvéda, dans son livre Le Corps antique :
« Le nom ayurvéda est apparu il y a plus de quatre mille ans ; en sanskrit, il signifie “la science (veda)
de la vie (ayur)”. Le fait d’être élevé en Inde, comme ce fut mon cas, ne garantit pas qu’on puisse en
apprendre beaucoup sur cette science antique. Lorsque j’étais enfant, ma grand-mère avait coutume
de frotter du curcuma sur nos piqûres d’insectes et elle nous recommandait de ne jamais manger de
fruits acides avec du lait. C’est ainsi qu’on pratiquait l’ayurvéda à la maison.
En règle générale, l’ayurvéda a été éclipsée par la médecine scientifique occidentale, boutée hors de
son lieu d’origine par le progrès. Si l’on excepte les cultures voisines de l’Inde, du Tibet, du Népal et
du Sri Lanka, l’ayurvéda est pratiquement inconnue, bien qu’elle ait laissé une trace indélébile. Les
techniques populaires de la médecine orientales qui ont réussi à s’imposer en Occident, comme
l’acupuncture chinoise, furent fondées sur les principes ayurvédiques, il y a des milliers d’années.
Au cours des siècles, la connaissance originale de l’ayurvéda s’est dispersée. Les Indiens qui vivent
selon les valeurs traditionnelles, en particulier dans les campagnes, ont encore tendance à suivre les
pratiques ayurvédiques, mais ils les ont soumises à de nombreuses interprétations différentes. La
plupart sont très partielles, voire bornées. […] De nombreuses techniques ayurvédiques ont
complètement disparu et ce sont malheureusement celles qui pourraient le plus contribuer à la
médecine moderne. Les anciens médecins indiens étaient aussi de grands sages ; leur principale
croyance était que le corps est créé à partir de la conscience. Un grand yogi ou un swami auraient eu
la même croyance. Ils pratiquaient donc une médecine fondée sur la conscience et leur façon de
traiter la maladie franchissait la barrière corporelle pour aller plus profond, au cœur même de l’esprit.
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Lorsqu’on regarde les schémas anatomiques de l’ayurvéda, on ne voit pas les mêmes organes que
ceux représentés dans un manuel d’anatomie, mais le diagramme caché du lieu où l’esprit s’écoule
alors qu’il crée le corps. C’est cet écoulement que traite l’ayurvéda. Ou plutôt traitait. […] La
recherche de Maharishi, quant à elle, était axée sur l’ancienne ayurvéda et sa capacité de guérir des
malades par des procédés immatériels. »
Vous comprenez combien cette idée « ancienne » de l’ayurvéda va être au centre de l’approche
quantique ; l’idée que le point de départ de la médecine est cette conscience, que le Dr Deepak
Chopra appellera par la suite « l’intelligence ».
Une idée est commune aux médecines antiques et à l’approche quantique : comme l’ADN contient
la mémoire de notre espèce selon les recherches les plus récentes, chacune de nos cellules
contiendrait cette même mémoire. À partir de là, on arrive à penser que le corps humain serait plus
qu’un organisme avec un fonctionnement biologique et chimique ; il pourrait aussi être le lieu, « le
vecteur de l’ontologie humaine » comme le propose le Dr Nadine Schuster, spécialiste de la médecine
quantique.
Dès lors, on revient aux observations constatant que ce sont les doutes et autre sentiment de
culpabilité qui sont à l’origine de déséquilibres importants dans l’organisme. L’étude de bilans de
spectroscopie anatomique met en évidence le lien entre la maladie et les problématiques de
culpabilité ainsi que « l’influence non consciente de la mère » nous dit le Dr Schuster. S’y ajoutent les
questions de confiance en soi, de doutes, d’influence du père, de la trahison, de l’abandon, etc. Il
semble ainsi que ce soit bien par le corps physique que se manifestent ces mémoires cellulaires.
La médecine de l’Antiquité, quelle qu’elle soit, montre que l’homme est relié à son être spirituel au
niveau de son corps physique grâce à cette notion de l’énergie ou des énergies. Celles-ci sont comme
des ondes électromagnétiques qui vont transmettre des informations auprès de chacune des cellules
du corps. Ce sont ces mêmes énergies qui vont être responsables de l’entropie et de la destruction
du corps.
On observe que les peuples vivant le plus proche de la nature, dont les coutumes incluent le respect
et la sagesse de leur environnement comme d’eux-mêmes, sont ceux qui connaissent des longévités
exemplaires. C’est aussi chez ces personnes que l’on observe une sorte de « jeunesse éternelle »,
tant physique que psychique : elles sont la preuve qu’il est possible de vivre et de vieillir sans souffrir
d’arthrose, de stress, des maladies et autres dégénérescences dues à l’âge.
Les « cures » proposées en Occident et dans nos sociétés modernes durent souvent une ou deux
semaines. Cela peut paraître dérisoire lorsqu’il s’agit de soulager des maladies comme le diabète ou
l’arthrose. On est en droit de se demander à quel moment la médecine va commencer à changer ses
pratiques pour prendre en compte cette évidence, et quand elle va collaborer avec les physiciens qui
s’intéressent à ces questions d’énergies dans le corps humain !
Il n’est pas question ici de s’opposer à la médecine allopathique. Il s’agit plutôt de la compléter et
même de la soutenir pour apporter une autre vision de la relation de l’individu avec sa maladie, et
surtout avec sa propre guérison. La médecine quantique, qui relie la physique quantique à la biologie,
ne semble pas être une priorité de la médecine actuelle. Les médecins prescrivent souvent des
médicaments plutôt que de s’occuper de la guérison globale. Les thérapeutes peuvent essayer de
travailler avec les spécialistes reconnus pour promouvoir cette autre approche de la santé.
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Le Dr Schuster estime que « la médecine actuelle laisse en effet l’homme dans une formidable
impasse “intérieure” » du fait que le médecin n’introduit ni ne guide son patient vers cette auto-
guérison et ces manifestations de l’énergie dans son corps. À plus d’un titre, on peut rejoindre ce
constat. Et cette impasse, où les gens préfèrent s’en remettre au médecin plutôt que de « s’écouter »,
peut conduire à des maladies, des addictions (drogues, alcool) et d’autres formes de destructions.
Cela s’explique par le fait qu’ils considèrent leur corps comme une machine, sans esprit.
La perspective quantique propose donc d’ouvrir sa conscience à une autre manière de penser le
corps, et l’être tout entier. Elle peut apparaître un peu difficile dans un premier temps, ne serait-ce
que la compréhension de la physique quantique. Et même lorsqu’on a l’impression de comprendre
ce dont il s’agit, il suffit de se rappeler la célèbre phrase du physicien américain Richard Feynman :
« If you think you understand quantum mechanics, you don't understand quantum mechanics. » Nous
allons donc essayer de présenter le sujet simplement, en expliquant ses principes de base de manière
accessible.
La physique quantique a remis en question tout ce qui organise notre pensée, notre conception du
réel, notre connaissance objective, le déterminisme, l’entendement de la nature, la philosophie des
sciences etc. De la même façon, la thérapie quantique propose de considérer le corps, et la santé,
d’une tout autre manière – à l’image du principe d’incertitude d’Heisenberg en quelque sorte. Il s’agit
donc d’un bouleversement ou d’un changement de paradigme. Mais nous pourrions aussi dire que
nous revenons simplement à ce qui avait été suggéré depuis l’Antiquité. Citons à ce titre le philosophe
Platon : « Le monde matériel et visible des choses sensorielles n’est que l’ombre de la réalité des
formes éternelles. »
Activité
Reprenez votre carnet de route pour réfléchir à tout ce qui vous paraît difficile aujourd’hui dans
l’approche de la santé. Donnez des exemples concrets que vous avez rencontrés (visites chez le
médecin, questions posées, problèmes de santé et résolution, etc.).
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Éléments de réponse
Vous pourriez vous appuyer sur les médecines traditionnelles pour expliquer cette approche
holistique, « globale », de considérer la santé. Si vous percevez que cet homme est à l’écoute, vous
pourrez alors vous laisser aller à quelques explications. Commencez par lui dire que la santé du corps
a toujours été en lien avec celle de l’esprit. Les médecins de l’Antiquité, en Égypte ou au Mexique par
exemple, avaient aussi un rôle spirituel : en purifiant ou soignant le corps, ils purifiaient aussi l’esprit,
l’un étant dépendant de l’autre.
L’approche quantique se présente alors comme une sorte de thérapie corps-esprit. Le terme
« quantique » renvoie évidemment à la physique quantique. Pour faire simple, elle sous-entend que
la matière n’est qu’un mouvement perpétuel d’énergies. La matière constituée de particules suit une
énergie cinétique, c’est-à-dire de mouvement.
On peut dire qu’un médecin qui reçoit un patient (ou un thérapeute un client) est face à une somme
d’énergies en mouvement et que lui-même entre en mouvement avec ces énergies. S’il fait preuve
d’une écoute fine et profonde de l’autre, il permettra à une certaine alchimie de naître ; elle sera le
premier traitement en quelque sorte, dans cette prise de conscience. Le thérapeute se positionne
alors comme un accompagnateur de l’individu qui vient le voir, au service de sa connexion avec ses
propres forces de guérison.
Cette approche repose donc sur cette écoute. Cette écoute de l’autre, c’est aussi l’écoute de la
conscience primordiale. Vous pourrez proposer alors l’exercice décrit dans le module 1 ayant pour
but d’identifier les espaces entre les pensées et sentir ce vide, qui est donc, selon la théorie
quantique, plein d’énergies. En effet, d’après la mécanique quantique, après avoir vidé un espace de
tout son contenu, il reste encore un concentré d’énergies invisibles à l’œil nu mais pouvant avoir des
effets.
Werner Heisenberg prétend que le vide, soumis à un champ magnétique de forte intensité, peut
dévier ou ralentir la lumière, alors que cette lumière devrait suivre une trajectoire droite et garder sa
vitesse. Le vide semble ainsi gagner en densité en quelque sorte et aurait un pouvoir sur la matière !
Et les expériences sur cette énergie du vide vont même montrer qu’elle est infinie !
Avec la thérapie quantique, ces découvertes déstabilisantes pour l’époque, et encore aujourd’hui,
peuvent s’appliquer à la compréhension de la guérison. Vous pourrez ainsi reprendre l’exemple de la
plaie que le corps va « guérir », ou de la maladie virale : face à un virus, le corps mobilise toute son
énergie pour le vaincre ; on perd généralement l’appétit, car la digestion n’est plus prioritaire. La
thérapie quantique travaille ainsi sur le recours à ces forces naturelles d’auto-guérison, mais pas
seulement pour un virus passager ou une plaie superficielle : tout désordre de la santé est concerné !
Cette thérapie peut aussi expliquer les rémissions et guérisons miraculeuses de personnes
condamnées ou pour des maux qu’on croyait irrémédiables. Les personnes ayant guéri ainsi de
manière surprenante semblent avoir toutes vécu à un moment donné un changement au niveau de
leur conscience. Nous revenons ici à une dimension « spirituelle » mais non religieuse, où le corps
tout entier (avec ses dimensions émotionnelle, mentale, physique et psychique) est aussi spirituel,
comme dans les traditions médicales passées.
Comme la théorie quantique, la thérapie quantique est difficile à comprendre. Elle est aussi complexe
que les savoirs médicaux traditionnels, qui étaient souvent réservés aux initiés. De plus, la
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compréhension « scientifique » de la santé, qui repose sur des « calculs » pour identifier les énergies
présentes dans ce vide, renvoie aussi à la science des nombres de Pythagore. À cet égard, citons
Roland Omnès, dans son livre Philosophie quantique paru en 2002 : « Si je devais nommer le plus
grand penseur de tous les temps, je dirais, sans hésiter, Pythagore, qui vivait sur l’île grecque de
Samos, au sixième siècle avant Jésus-Christ… Il a dit que les nombres gouvernent le monde. »
Ainsi, cette approche va aider cet homme à revenir à la conscience primordiale qui est en lui. Grâce
à de simples gestes, il va pouvoir se soigner lui-même et changer sa vision du monde et de la vie. Une
fois que cet homme a bien perçu le vide entre ses idées dans les moments de méditation et
d’observation de ses pensées, proposez lui la technique simple des deux points ; elle l’aidera à
« sentir » l’effet de la thérapie quantique.
Il pourra essayer pour ses maux de tête dans un premier temps. Vous l’inviterez à s’asseoir
confortablement et à ressentir le vide entre ses pensées pendant quelques minutes. Ensuite, vous lui
proposerez de poser une main sur une zone de sa tête où il ressent les douleurs, ou tout le front, et
une autre sur une partie de son corps en bonne santé ; il laissera son propre corps le guider vers un
bras, une cuisse, une épaule, etc.
Il devra rester calmement dans cette position en pensant à la synchronisation des deux parties, afin
que la zone déséquilibrée se rééquilibre. Au bout de quelques minutes, demandez-lui si cela
« fonctionne ». Selon sa motivation et son état d’esprit à ce moment-là, il devrait sentir une
différence ; ce sera là la preuve du pouvoir de cette énergie intérieure.
Le phénomène de synchronisation
Après cette première partie assez théorique, revenons à la pratique pure de la thérapie quantique.
Vous vous souvenez avoir pratiqué la technique des deux points dans le module précédent. Si vous
ne l’avez pas faite depuis longtemps, renouvelez l’expérience. Dans ce geste simple qui relie deux
zones, l’une déséquilibrée et l’autre équilibrée, se produit le phénomène de synchronisation.
Cette synchronisation va amener de l’ordre dans le désordre en quelque sorte. Vous pourriez
éprouver des difficultés ou des doutes quant aux endroits à toucher. Rappelons que ce doute sera né
d’une absence d’écoute fine de ce que vous « dit » votre corps. Si vous laissez votre « intuition »
guider votre main, celle-ci se posera sans doute sur la partie qui a besoin d’être « traitée », dans un
sens comme dans l’autre. Ne faites rien d’autre qu’écouter votre voix intérieure.
Il se peut que vous n’arriviez pas à sentir cette intuition, que vous vous sentiez perdu par rapport à
tous les messages contradictoires que votre raison vous envoie. Dans ce cas, vous pouvez procéder
autrement : commencez par chercher avec une main la partie que vous souhaitez soulager, en vous
assurant que cette zone est facile d’accès. Ce point peut correspondre à la zone douloureuse en
question ou se situer complètement ailleurs (là encore, vous ferez l’expérience de la force de
l’esprit !)
Lorsque vous avez identifié ce point et placé votre main ou votre doigt dessus, portez attention à
l’autre main ; laissez-la flotter au-dessus de votre corps, un peu partout, sans le toucher. Pendant ce
mouvement, ne vous mettez pas dans une situation inconfortable. Rappelez-vous qu’à la fin, quand
vous aurez « compris » et pratiqué suffisamment cette technique, vous n’aurez même plus besoin de
« toucher ».
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Imaginons que votre premier point est situé dans le bas du dos, la région lombaire ; vous pourrez
alors faire glisser l’autre main sur votre ventre, votre poitrine, votre abdomen. En parcourant le corps
à distance, vous ressentirez à un moment quelque chose sur un point précis : une différence, un
mouvement qui s’arrête, du chaud, du froid, un frisson…
Peu importe la façon dont cela se manifeste, ce point précis sera simplement différent : ce sera le
deuxième point. Vous laisserez votre main s’arrêter comme naturellement dessus et pourrez
maintenant y poser votre paume ou un doigt (si c’est le lobe de l’oreille par exemple !). Lorsque vous
avez déterminé vos deux points, portez votre attention sur les deux parties touchées et vous
commencerez à sentir le phénomène d’intrication.
Activité
Faites l’expérience de cette autre manière de choisir le deuxième point. Vous vous habituerez à
« sentir » lorsque vous passerez sur le point qui est différent. Cet exercice, que vous pourrez répéter
à l’envi, vous permettra aussi de développer votre intuition.
Activité
Pour accompagner votre pratique de la « conscience primordiale », voici un exercice simple que vous
pourrez faire et proposer autour de vous :
Prenez un temps pour vous asseoir et fermez les yeux.
Laissez vos pensées défiler. Observez-les.
Puis posez-vous une question totalement absurde, par exemple « Quelle est la saveur du 10
septembre ? » , « Quelle est la couleur d’un trou ? », « Quelle est la hauteur d’une idée ? », etc.
Constatez combien ces questions vont vous libérer de « la matière » des mots ou des images ;
elles vont libérer les associations et vous amener à ce vide dont nous parlions à propos de la
conscience primordiale.
De manière générale, immergez-vous autant que possible dans ce « néant » afin d’y avoir un accès
rapide et prolongé. Ce sera comme entretenir votre outil essentiel de guérison, en perpétuel
mouvement et en constante remise en question – rien ne peut être figé, comme les molécules se
mouvant en permanence dans cet espace vide. Lorsque vous pratiquerez cette technique des
deux points, vous vous sentirez attiré dans ce vide car vous serez totalement absorbé par les deux
points.
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quantique. En même temps, nous sentons, ressentons et voyons (dans nos exercices depuis le début
de la formation) que l’application de cette thérapie quantique est comme un jeu d’enfant ! Ne
retrouve-t-on pas ici les éléments qui caractérisent une certaine forme de sagesse : la recherche
intérieure en profondeur pour arriver à la simplicité enfantine ?
La perception du monde et de la réalité que propose la physique quantique est surprenante et
réjouissante. C’est vrai. Elle propose d’expliquer ses observations sur le vide constitué d’atomes.
Appliquée aux noyaux atomiques, puis aux particules venant des noyaux et aux quarks composant
les particules, la physique quantique semble en effet rendre encore plus mystérieuse cette réalité
que nous vivons, plutôt que de la rendre plus limpide ! À plus d’un titre, elle nous amène à considérer
toute l’étrangeté du réel.
Pour reprendre une formule récapitulative de ce cher Einstein, l’énergie est égale à la masse
multipliée par la vitesse de la lumière au carré. Ainsi, E=MC2 ou
Énergie = Masse Vitesse de la lumière2
Toutes les particules contenues dans les noyaux des atomes n’ont pas forcément de masse. Et
certaines n’ont que des quantités d’énergie, comme c’est le cas des photons. Le photon, s’il était au
repos, ne pèserait rien ! Mais, comme il est le composant de la lumière, il est toujours en mouvement
à la vitesse de celle-ci. Cette lumière ne constitue pas de courant continu. Elle est constituée de
quantités immenses de « quanta », les ensembles d’énergies élémentaires (nommés aussi « quanta
de rayonnement électromagnétique »).
Si tous les photons sont absolument identiques, ils n’ont cependant pas tous la même énergie. Ainsi,
les ondes radio sont constituées de photons avec de grandes longueurs d’onde, pauvres en énergie
et à des fréquences basses. À l’inverse, la lumière est constituée de photons visibles à l’œil nu, qui
ont beaucoup d’énergie et des fréquences plus élevées.
Les photons X et Gamma (comme les rayons) sont composés ou transportent beaucoup d’énergie.
Les rayons X, rayonnements électromagnétiques, peuvent traverser certains tissus du corps humain.
Ce sont eux qui vont fournir les images du squelette, des organes et des muscles : vous les
expérimentez quand vous passez des radiographies, radioscopies et scanners.
Quant aux rayons Gamma, on les utilise pour stériliser le matériel médical (détruire les bactéries),
mais aussi pour « purifier » les objets. On soumet les objets d’art, d’archéologie et d’ethnologie aux
rayons Gamma pour les conserver et leur éviter de se détériorer.
Qu’est-ce que l’énergie ?
Nous avons beaucoup parlé de l’énergie jusqu’à présent. Mais qu’est-ce qu’une énergie ? Un petit
détour par la médecine chinoise vous en donnera une vision concrète et simple. Les Chinois utilisent
le terme « Qi » pour désigner l’énergie qui anime toute vie sur Terre. Il revient dans le nom même de
la gymnastique faisant partie des thérapies de la médecine chinoise, le « qi gong » (littéralement « le
travail du Qi »).
La médecine chinoise repose sur la cosmogonie et l’harmonie propre à la nature. Dans cette
conception chinoise, l’homme est l’intermédiaire entre le Ciel et la Terre (à l’image d’Hermès chez
les Grecs et de Mercure chez les Romains). Si le Ciel et la Terre font partie de l’univers et constituent
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le macrocosme, on considère que l’homme est à cette image et constitue le microcosme. Ainsi,
l’équilibre entre la Terre et le Ciel est aussi à l’intérieur de l’être humain.
Ce microcosme est animé et rendu vivant grâce au mouvement perpétuel du Qi, qui est aussi celui
qui anime les forces de la Terre et du Ciel. Le Qi, prononcé « tchi », témoigne d’une interaction
permanente entre le macrocosme et le microcosme : les organes internes du corps humain sont ainsi
en correspondance directe avec l’univers, et inversement.
Plus concrètement encore, l’idéogramme chinois Qi représente, à l’origine, la vapeur permettant de
cuire le riz. Par conséquent, on peut se rappeler que c’est comme une force qui soulève le couvercle
lorsque le riz est cuit. En chinois, on dira de quelqu’un qu’il « a du Qi » quand il est assez « fort », sur
le plan physique ou du caractère.
De nos jours, les médecines alternatives revenant à cette perception énergétique orientale de
l’organisme ne cessent de se développer. Le terme « énergie » est à la mode et peut donc faire
référence à de nombreux concepts différents. Si nos physiciens parlent bien d’énergie, notez que les
praticiens de médecines dites « énergétiques » (acupuncture, qi gong…) utilisent aussi ce terme.
Au fond, il est bien question d’énergie dans le sport, dans la diététique, à propos de l’électricité, etc.
Tous ces concepts ont un point commun : ils font référence à « une force en action », première
traduction du terme grec energia. Galilée en parle comme d’« un système capable de produire du
travail ».
Pour les scientifiques, l’énergie est multiple : elle peut être « potentielle », « électrique »,
« gravitationnelle », « chimique » (quand on désigne l’énergie potentielle des électrons qui a lieu
dans les atomes). Celle qui revient à la vapeur soulevant le couvercle du riz pendant la cuisson et au
mouvement est l’énergie la plus évidente : l’énergie cinétique, qui signifie littéralement « en
mouvement ».
La matière, que l’on croit « solide », est en fait constituée de particules infimes (jusqu’aux quarks)
qui sont en perpétuel mouvement. Tout dans l’univers, et tout dans ce qui est, bouge en permanence,
même si on ne le voit pas. Nous revenons ici encore à la vision du monde, propre à la culture chinoise,
comme étant « impermanent ».
Cette impermanence ou mouvement perpétuel de tout, on le retrouve dans le texte fondateur de la
culture chinoise, le Yi Jing, et même dans la toute première phrase. La rédaction de ce livre traduit
par Classique du changement (Yi signifiant « changement » et Jing « classique »), ou encore Livre des
mutations ou Livre des transformations, remonterait à l’époque Zhou (1046-771 av. J.-C.).
Ce texte n’est pas réellement constitué de mots : il s’agit plutôt d’une langue tracée sans morphologie
et sans syntaxe, proposant des signes avec des traits (aboutissant à un total de 64 figures) pour
décrire tous les états et les évolutions du monde. On s’en sert aujourd’hui encore dans des séances
de thérapie.
Utilisé pour les divinations, il ne prétend pas donner un sens au monde, à la création ou la vie. Il invite
plutôt à regarder les mouvements concrets de chacune de ses figures (traits), se déployant et se
retournant sans cesse pour nous guider dans la vie. Ici, on ne part pas d’un commencement, car le
mouvement est déjà là, depuis toujours et pour toujours ; il suffit, encore une fois, de l’écouter !
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Tenir compte de l’impermanence dans la thérapie
À partir de cette idée fondamentale d’insaisissabilité mais néanmoins de constance, vous comprenez
que la thérapie quantique propose une autre manière d’appréhender la santé et l’autre. Nous en
avons parlé précédemment sur le plan concret de la séance entre un thérapeute et son client : dans
la perspective quantique, le thérapeute accueille toutes ces vibrations, ce mouvement qui habite
l’autre, en même temps que le sien propre, pour s’ouvrir aux interactions possibles. Dans la thérapie
quantique, il est souvent question de ne rien faire d’autre que d’écouter !
Vous pourrez ainsi suivre cette ligne directrice de l’écoute et du silence, y revenir à tout moment.
Cette écoute suppose de mettre de côté toutes les pensées, jugements, réflexions, idées, préjugés et
autres croyances pour laisser toutes les possibilités naître. Mais cette évidence peut poser difficulté,
car nous sommes constamment tentés de refermer, juger et évaluer tout ce qui nous arrive. Il vous
faudra donc pratiquer autant que possible cette ouverture et cette écoute essentielle pour vous-
même dans votre vie de tous les jours.
Cette écoute entre le thérapeute et le client sera la clé de la transformation, au sens où elle permettra
d’accéder à l’origine du trouble. Les deux « protagonistes » sont engagés alors pour découvrir
comment résoudre profondément le problème : le thérapeute se met totalement au niveau et veille
à ne pas adopter une posture supérieure ou celle de celui qui « sait » – non, justement, il ne sait rien !
Cette écoute même est le premier soin, voire le traitement principal de la thérapie quantique – de la
même façon que nous invitons la personne à se mettre en contact avec cette conscience primordiale.
L’écoute est donc un soin en soi. La science a démontré que l’homme était constitué d’un assemblage
de molécules qui bougent au travers notamment de réactions biochimiques.
De la même façon, elle a montré que l’environnement était en relation avec l’homme à chaque
instant. Il nous faut donc toujours considérer les interactions perpétuelles entre tout ce qui est sur
Terre et tout ce qui est vivant : les rayonnements cosmiques mais aussi les échanges affectifs,
physiques, etc., de l’homme avec tout ce qui l’entoure.
Le thérapeute va se contenter d’accompagner ou d’impulser ce retour à soi et ces forces de guérison
intérieures : il invite le client à prendre conscience de tout ce qui pourrait se dissimuler en profondeur
et être à l’origine de ses maux ou de sa maladie. Cette prise de conscience même constitue le « choc »
ou le « saut quantique » de la thérapie qui permet au client de cheminer vers sa guérison.
Cette impulsion cependant pourra être délicate à amener selon les cas. Il arrive en effet que, dans la
plupart des situations, le malade se trouve démuni et désemparé face à ce qui lui arrive ; il est perdu
et surtout confus dans son mal même. Il a souvent du mal à dire (« mal a dit ») ce qui lui arrive, et
surtout à trouver l’origine même du déséquilibre dont il souffre. Alors le client, et le thérapeute, aura
à faire preuve de discernement pour distinguer les perceptions véritables et erronées de ce qui se
manifeste.
L’importance du discernement
Sans être une vérité générale, les personnes se destinant à l’activité de thérapeute ont souvent une
facilité à être à l’écoute de l’autre, et surtout à faire preuve d’empathie. Ils sont souvent animés par
un désir d’aider autrui, parfois au détriment d’eux-mêmes, donc attention. C’est cette énergie même
qui les amène à chercher les moyens d’accompagner l’autre. Cependant, tout en restant à sa place,
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le thérapeute devra lui aussi travailler : sur son développement personnel et sa psychothérapie, ainsi
que sur son hygiène de vie (pour discerner ce besoin d’aider l’autre de son équilibre personnel).
Pour vous familiariser avec cette notion de discernement, rappelons cette anecdote ou expérience
parlante datant de 2007. Joshua Bell, un célèbre violoniste jouant sur un Stradivarius, s’est installé
un matin dans une station de métro de Washington, en pleine heure de pointe et en total anonymat.
Lui qui avait été applaudi par des salles combles au théâtre de Boston les deux jours précédents s’est
retrouvé à n’être pas du tout écouté : personne ne prêtait attention à lui, pas un passant n’a
remarqué la performance extraordinaire à laquelle il était pourtant invité gratuitement !
On peut aussi citer d’autres expériences, comme celle menée il y a quelques années sur un roman
publié en 1985 du célèbre écrivain Claude Simon, prix Nobel de littérature. Soumis comme manuscrit
à plusieurs maisons d’édition, il n’a alors essuyé que des refus. Ajoutons aussi l’aveuglement de
toutes ces personnes dans leurs relations familiales ou amoureuses, etc. Ces expériences, et
beaucoup d’autres, nous montrent que l’homme est souvent incapable de discernement.
Par discernement ici, nous entendrons un retour à la conscience. La personne qui a « la tête dans le
guidon », ou encore des œillères, ne pourra pas être capable de transcender sa vie. On peut ici penser
au fœtus, qui se retourne dans le ventre pour préparer sa sortie. Il a ainsi la tête en bas alors que ce
n’était pas le cas durant les six ou sept premiers mois de la gestation.
L’homme qui exerce peu de conscience continue ainsi de cheminer la tête en bas, alors que la vie
l’invite justement à se retourner, à remettre sa tête en direction du ciel et ses pieds en contact du
sol ! On pourrait dire qu’aujourd’hui notre humanité semble bien marcher sur la tête : pensez à la
manière dont elle pollue la planète, au nom de profits immédiats et de concurrences d’ego toujours
plus motivés par le pouvoir.
Constatez combien l’homme est aujourd’hui menacé de ne plus avoir d’eau ni aucune ressource
naturelle. Et pourtant, il continue de « marcher sur la tête » sans se rendre compte de ce qui se
passe ! Le fait que les hommes remettent sans cesse leurs décisions dans les mains des autres
(comme en politique), ou s’en remettent au médecin qui les guérira ou leur dira ce qu’ils ont, montre
combien nous manquons tous de discernement.
À vous aujourd’hui d’aller chercher cette faculté au fond de vous, cette conscience primordiale qui
vous permettra de vous « verticaliser » et d’envisager autrement la vie pour vous-même et pour
autrui.
Le microcosme dans le macrocosme : l’importance de l’environnement
Nous croyons être à l’origine de nos mouvements et nos actions alors que nous interagissons en
permanence avec les radiations cosmiques, les vents solaires et les ondes telluriques. L’homme est
bien au centre de la nature, et cette nature se reflète en lui, dans un mouvement perpétuel
d’échanges de particules.
Le règne minéral est dans la nature et simultanément dans l’homme, ne serait-ce que dans la
structure osseuse : les os contiennent le calcium et le phosphore, qui donnent le phosphate de
calcium. En outre, si on regarde l’ADN, sa configuration spatiale moléculaire est cristalline et même
semi-conductrice. Les échanges moléculaires sont ainsi favorisés.
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Il est possible de percevoir les tentatives des physiciens actuels pour mettre en correspondance le
niveau de conscience de l’homme avec le niveau énergétique des cellules. Tout ce qui dysfonctionne
aujourd’hui dans notre monde, au niveau médical et écologique mais aussi social, moral et politique,
semble effectivement lié à une faible ou absence de conscience. C’est ce qui explique la confusion et
la désorientation du monde, mais aussi de toutes ces personnes souffrant de tant de maux. Certains
sont si énigmatiques qu’ils poussent à aller chercher profondément leur cause, nous le verrons dans
le cas des cancers par exemple.
Le thérapeute doit être totalement à l’écoute de ce qui se manifeste « moléculairement » chez le
client. La quête est orientée vers ce qui a provoqué sa souffrance, son traumatisme, ses abandons,
ses trahisons et autres malheurs, et qui aurait pu détruire ou endommager des cellules à travers la
vibration et des fréquences vibratoires basses.
Cette sorte d’autodestruction évidente qu’on observe aujourd’hui dans notre monde nous pousse à
rechercher cette perception quantique, cette théorie du tout. Nous reviendrons sur cette théorie qui
permettra d’identifier le signal vibratoire à l’origine d’une maladie ou d’un dysfonctionnement.
Lors d’une étude, des échantillons humains ont été analysés en spectroscopie anatomique. Cette
technique sert à distinguer (ou discerner !) les atomes nobles (métaux, terres rares, métalloïdes et
autres) des atomes toxiques (plomb, aluminium, etc.). L’étude a émis l’hypothèse que l’homme
perdrait de sa « noblesse » sur tous les plans en fonction de son niveau d’intoxication.
Les textes fondateurs et anciens de diverses civilisations font référence à la teneur en métaux
« nobles » de l’homme. Aujourd’hui, la science a mis en évidence la présence toujours plus
importante de métaux toxiques et lourds dans nos organismes. À plus d’un titre, on pourra distinguer
ceux qui gardent et entretiennent leur or et leur argent intérieurs – et par or, on peut voir la lumière
– de ceux qui ont été contaminés par les NPK : l’azote (N), le phosphore (P) et le potassisum (K)
présents dans les engrais chimiques utilisés pour recouvrir nos terres cultivables depuis trop de
décennies.
Cette remarque renvoie à ce que l’ingénieur et professeur russe Anatoli Joukov montre au sujet de
la dimension nocive de certaines substances, qui va jusqu’à la saturation enzymatique du milieu
naturel. En écho à ce processus, on trouve certaines expériences de médecins relatives à des patients
souffrant d’une tumeur ou d’un cancer. Ces derniers n’ont commencé à avoir des symptômes qu’au
moment où ils ont eu la certitude, consciemment ou non, de ne plus être digne de vivre, ou d’avoir
perdu toute confiance et toute espérance dans la vie.
Ce message envoyé à l’ADN comme une impulsion nous fait comprendre ce qu’il en va de la vie de
chaque être humain. L’ADN est considéré comme un transmetteur essentiel en thérapie quantique
(du fait même qu’il soit baigné dans une eau peu « protonée », ayant donc des propriétés semi-
conductrices). C’est ce processus global qui doit guider vers la solution pour la guérison, cette
conductivité essentielle et intérieure. À plus d’un titre, ce processus explique combien l’homme peut
se détruire à cause de la culpabilité, de la peur ou du doute, hérités de ses pères, mères et autres
éducateurs et environnements.
Voici trois exemples donnés par le Dr Nadine Schuster de patients avec lesquelles elle a pu trouver
l’origine du problème et arriver à la guérison de maladies graves (concernant la honte, la culpabilité
et le doute) :
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Un jour vint me voir dans mon cabinet médical un ministre d’un pays voisin. Sa réputation
dépassait les frontières tant il était rigide. Dans l’anamnèse de son cas, nous retrouvâmes un fait,
banal pour beaucoup, mais essentiel pour moi : lorsqu’il avait 8 ans, la directrice de son école
l’avait déculotté dans la cour devant tout le monde… pour une bêtise. Il serra les dents comme
son éducation le lui avait appris. Cette humiliation, inscrite au plus profond de son cœur d’enfant,
détermina une réaction de fermeture pour masquer sa honte, suivie d’autres humiliations de ce
type dans sa vie, générées par lui-même. Cinquante ans après, il continuait de serrer les dents et
sa vie, ainsi que sa pratique politique, restaient empreintes de honte masquée avec son cortège
de réactions de peurs, mais surtout de souffrance d’âme. Le traitement quantique réussit au-delà
de mes espérances. L’écoute profonde fut, bien entendu, déterminante au fil des consultations.
Cet homme lâcha la politique et se mit à écrire des romans d’amour et des poèmes. Son épouse
m’expliqua alors combien il était devenu tolérant et doux au sein de sa vie privée.
Mme N., 56 ans, femme brillante professionnellement et comblée par son époux, divorça
brutalement, ne pouvant plus supporter le poids fusionnel de sa mère. Elle développa une
pathologie auto-immune, détruisant son mariage et sa carrière. Toujours « accrochée », comme
elle le disait, à sa mère, pourtant si destructrice de son propre enfant, sans même le savoir ou
pouvoir le dissimuler. Après une longue écoute encore, et après le traitement, elle lâcha prise sur
sa mère et prit conscience qu’elle ne voulait plus se détruire. Sa maladie physique est aujourd’hui
guérie !
Mme I., quant à elle, à 40 ans, souffre depuis toujours d’un manque de confiance en elle et en
toute chose. Le doute d’elle-même l’a conduite à un échec total de sa vie intime et
professionnelle, bien entendu. Là se situait sa réelle souffrance. La guérison totale de Mme I. se
produisit de manière spectaculaire grâce au traitement quantique. Pourquoi ? Celui-ci permit
simplement qu’émerge à sa conscience sa relation « oubliée » avec son père et son acceptation.
La prise de conscience pour changer d’état d’esprit face à la vie démontre, pour des physiciens
« éclairés », que l’état de conscience du patient est proportionnel à son état énergétique. J’ai pu
constater grâce à 18 000 dossiers et à vingt ans d’exercice médical que le doute est
statistiquement relié au problème du père et la culpabilité à celui de la mère. C’est comme si
l’enfant venait « éclairer » les fonctionnements pervers des parents et leur résultante concrète
en lui-même. Il va sans dire que les parents sont inconscients du problème, car non soignés et
non éduqués à ce niveau.
Comme nous le disions plus tôt, vous constatez que les origines des maux physiques sont liées à des
émotions problématiques pour l’être ; ils envoient un signal vibratoire à son ADN en quelque sorte
et entraînent toute sorte de symptômes. Le simple fait de se mettre à l’écoute est le point de départ
du « traitement » quantique que nous allons encore poursuivre dans le module suivant en parlant
des cellules. Pour l’instant, revenons à des exercices concrets pour vous entraîner à sentir la thérapie
quantique se faire naturellement en vous.
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La formulation de l’objectif dans la thérapie
quantique
Avant de poursuivre avec d’autres activités explorant le potentiel de la guérison quantique, nous vous
proposons de revenir à une mise au point de base. Pour beaucoup de thérapeutes quantiques, le
champ magnétique qui œuvre au soulagement ou au rééquilibrage de la santé semble savoir ce qui
est bénéfique pour la personne (certains l’appellent « conscience », d’autre « intelligence », peu
importe).
Simultanément, on observe l’accomplissement de la loi de la résonance : tout être ou chose
possédant une vibration propre va en attirer un ou une autre à la vibration semblable. Pour résumer,
si vous vous concentrez sur certains éléments, vous allez les créer ; par votre seule force, vous pouvez
créer la réalité que vous souhaitez. À partir de cette simple loi naturelle, vous pourrez alors mettre
en place votre posture visant votre propre guérison.
Ici, on pourrait croire qu’il faut visualiser avec précision ce que l’on souhaite voir guérir. Ce peut être
à la fois bon et mauvais, car on pourrait limiter le résultat en ayant des attentes plutôt qu’un objectif.
Comprenez ici la différence : si vous formulez des attentes, vous aurez des chances de ne pas les voir
se réaliser ; si vous formulez un objectif, vous ouvrez les portes à de nombreuses possibilités.
Avec l’approche quantique, vous vous ouvrez à tous les possibles – et même des miracles, mais aussi
des pauses et statu quo. Vous relancez vos forces de guérison intérieure, mais sans les bloquer ou les
limiter à un résultat précis. L’objectif est à fixer pour se diriger, et diriger ces forces de guérison, vers
ce qui est le meilleur pour vous, sans attendre quoi que ce soit mais en allant dans une direction qui
soit claire !
Là où les attentes renvoient à des résultats concrets et précis, l’objectif va mettre en place une
dynamique et une direction. Si vous avez un objectif bien défini (mais pas restreint), votre énergie va
se concentrer vers lui. Ainsi, avant chaque moment de thérapie quantique, prenez l’habitude de fixer
cet objectif, de le dire à haute voix, et même de l’écrire dans votre carnet de route si cela peut vous
aider.
Une autre dimension est essentielle au moment de la formulation de l’objectif. Vous allez porter
votre attention sur la loi de résonance mais également sur la dimension positive de votre objectif en
formulant une phrase positive (et non négative). Imaginons que vous connaissez des épreuves
psycho-émotionnelles vraiment lourdes et vous formulez l’objectif suivant : « Je ne veux plus
souffrir. »
En formulant ce type de phrase, vous convoquez aussi l’énergie de la souffrance ; cela peut contribuer
à l’augmenter plutôt qu’à la diminuer ou la faire disparaître. De la même manière, « je ne veux plus
ressentir de douleur » ou « je veux être sans douleur » conduira aussi à convoquer cette sensation
même. Ainsi, ne formulez pas votre objectif à partir de ce que vous souhaitez voir disparaître, mais
bien de ce que vous souhaitez voir apparaître !
Pour ce faire, imaginez-vous dans la situation finale souhaitée et ressentez ce qui arrive alors – vous
mettez ainsi votre objectif au temps présent (plutôt qu’au futur !). Prenons l’exemple d’une personne
qui a peur des souris. Son attente sera sans doute que cette peur disparaisse à tout jamais – et là,
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elle risquerait d’être déçue. Alors, elle pourrait se fixer pour objectif d’acquérir une autre perception
des souris ; elle pourrait les considérer comme totalement inoffensives, comme lorsqu’elle a affaire
à d’autres animaux (mouches, moucherons, papillons) !
La formulation de l’objectif ne sera pas pour autant « je ne sens rien quand je vois les souris », car
cette tournure négative va convoquer « l’énergie » du « je ne sens rien ». Elle sera plutôt « je me sens
bien quand je vois des souris » ou encore « j’aime bien les souris » (et non pas « je n’ai rien contre
les souris »).
Il faudra aussi éviter de dire « un jour, j’aimerai les souris », qui parle d’un futur trop lointain,
repoussant la réalisation de votre but à une date incertaine dans l’avenir. Pour résumer, votre objectif
doit être formulé simplement, au présent, avec une tournure positive et se libérer des attentes. Pour
simplifier, on dira qu’il formule une transformation que vous sentirez comme présente, comme si
elle s’était déjà accomplie.
Activité
Vous avez commencé à pratiquer la conscience primordiale et la technique des deux points. Cet
exercice complémentaire vous aidera à engager une transformation simple mais effective au niveau
de votre corps-esprit. Toutes ces activités sont là pour vous montrer que la thérapie quantique peut
se pratiquer de différentes manières. C’est également un « jeu d’enfant », dans le sens où elle revient
à une simplicité primordiale insoupçonnée et pourtant au fond de chacun de nous !
Il s’agit ici d’arriver à sentir « physiquement » l’effet de la guérison quantique. Commencez par un
sujet « facile », comme une petite blessure ou un problème majeur (ne vous lancez pas tout de suite
dans la guérison quantique d’une maladie grave, d’une hernie discale ou d’un problème important).
Au fur et à mesure que vous progresserez dans votre apprentissage, vous augmenterez la difficulté.
Ne vous fixez pas des objectifs trop ambitieux, ou vous risquez d’échouer et de vous décourager.
Choisissez la zone qui touche la nuque et les épaules. Chez la plupart des gens, elle est souvent,
si ce n’est toujours, tendue. Commencez par constater comment se porte cette partie de votre
corps. Si vous n’avez aucune tension dans cette zone, choisissez-en une autre. Nous poursuivons
cependant avec cet exemple pour vous montrer comment procéder.
Formulez votre objectif en suivant les indications données précédemment à ce sujet : pensez à
l’état dans lequel vous aimeriez être et exprimez-le. Par exemple : « Mes épaules sont totalement
détendues et ma nuque est souple » (et non pas « je n’ai plus de tension dans les épaules », ce
qui convoque déjà le mot, et l’énergie qui lui est associée, de la « tension » !).
Une fois que vous avez formulé votre objectif, revenez à votre « conscience primordiale » et
sentez ce vide, cette pulsation du vide en quelque sorte. Ici, on peut dire que vous vous projetez
dans la « matrice », le champ magnétique qui va permettre la mise en relation de la zone
désorganisée et d’une zone organisée.
Posez votre main ou touchez du doigt la zone douloureuse et laissez l’autre main choisir le
deuxième point ; laissez-la parcourir votre corps sans le toucher et sentez à quel moment un point
particulier se manifeste. Posez alors votre deuxième main ou votre doigt sur ce point.
À partir de là, portez votre attention sur ces deux points tout en plongeant dans la conscience
primordiale. Laissez faire pendant un moment ; contentez-vous d’observer, de constater, sans
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LES MÉDECINES TRADITIONNELLES ET LA PHYSIQUE
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faire intervenir vos pensées. Vous saurez au fond de vous quand vous êtes « arrivé » : vous aurez
la conviction que vous êtes au bon endroit. Si vous avez des difficultés à sentir que vous avez
atteint la conscience primordiale, laissez faire un peu plus longtemps. En même temps, il n’est
pas nécessaire de rester « longtemps » dans cette posture des deux points : une minute peut
suffire. Pour règle, on pourra dire que plus la douleur est intense, plus vous resterez de temps.
Ramenez vos mains spontanément où elles le souhaitent, en dehors de ces deux points. Observez
l’endroit de votre douleur initiale : que constatez-vous ? Quel est votre ressenti ? Soyez sincère
et surtout à l’écoute. C’est tout ce dont il s’agit. Sentez-vous une certaine amélioration ? Même
légère ? Si vous avez l’impression que votre douleur ou vos tensions ne se sont pas du tout
allégées, refaites une tentative pendant une minute. Acceptez aussi qu’il puisse être nécessaire
de passer un peu plus de temps et de renouveler l’expérience pour observer une amélioration
nette.
Par expérience – et selon que le corps s’est « habitué » à la douleur avec le temps –, on commence
souvent par observer un léger changement ; dix ou quinze minutes plus tard, ce peut être la
disparition totale de la douleur ou de la tension. Dans certains cas, le changement peut intervenir
plusieurs jours plus tard. Quoi qu’il en soit, faites confiance à votre corps en revenant toujours au
point de vide de la conscience primordiale : au fond, c’est lui qui sait ce qui lui convient ; gardez
cela en tête toutes les fois où vous doutez.
Si le soulagement ressemble à un « miracle », il n’en est rien : vous avez seulement utilisé votre
énergie pour résoudre le déséquilibre ! Imaginez les possibilités de votre existence, et de votre
santé, à partir de cette expérience simple ! Notez que, si vous accompagnez une personne dans
cette méthode des deux points, vous l’accompagnerez aussi en suivant ces étapes ; vous prendrez
soin de l’interroger sur ce qu’elle ressent au fur et à mesure de l’expérience.
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plus que la majorité des gens. D’ailleurs, son entourage ne comprend pas pourquoi elle se met
souvent « dans un état pareil pour si peu de choses ». Que pourriez-vous proposer ?
Éléments de réponse
Plutôt que de lui expliquer, vous l’amènerez à sentir qu’elle est la seule à pouvoir soigner ces maux
et cette tendance. Pour cela, rappelez-lui comment elle guérit naturellement d’une égratignure ou
d’une plaie légère. A-t-elle besoin de médicaments ou de soins externes pour cicatriser ? Invitez-la à
se souvenir de toutes les fois où elle s’en est sortie par elle-même, où son corps a pris le dessus pour
la sortir d’un mauvais pas, où elle a cicatrisé. Concentrez-vous sur les expériences positives.
Vous pourriez ensuite l’accompagner dans l’expérience de la conscience primordiale, tout
simplement, en commençant par l’exercice d’observation des pensées, et de l’espace qui les sépare.
Ou vous prendrez l’exercice de la phrase qui disparaît, pour laisser place à ce vide, cette respiration,
ce battement infime, cette vibration interne, et rien d’autre qu’elle. En portant son attention à ce
vide, elle pourrait voir « des solutions » ou plutôt des directions apparaître spontanément, sans
même avoir formulé des attentes ou des objectifs.
Le corps sait ce qui lui convient, mais il faut lui laisser ce temps et cet espace pour l’écouter et prendre
les commandes. Elle comprendra sûrement, sans rien dire mais en restant dans la conscience
primordiale, que son rapport à la nourriture est là pour manifester autre chose. Les indigestions
répétées sont probablement liées à des émotions ou à des pensées qu’elle refoule. Si elle écoute
attentivement cette conscience primordiale, elle pourra commencer à envisager ses repas
autrement, cesser de les dévorer, etc.
Cette expérience immédiate de la conscience primordiale, et de ce vide apaisant et tranquille, l’aidera
à entrevoir une autre façon de faire et de vivre. Ensuite, vous pourriez la guider vers la méthode des
deux points en lui expliquant au préalable ce qu’il en est de l’objectif. En effet, elle semble avoir des
attentes plutôt qu’un objectif qui lui ouvre des possibilités.
Accompagnez-la, en intervenant le moins possible, pour qu’elle formule son objectif de manière
précise et claire, mais surtout de manière positive (puisqu’elle a utilisé une tournure négative). Ce
pourrait être par exemple : « Je me sens bien quand je mange et après chaque repas. » Ensuite, elle
pourra pratiquer la méthode des deux points en se laissant guider par cette intuition qu’elle aura
développée, ou plutôt à laquelle elle aura donné un espace d’écoute suffisant pour que ce soit elle
qui la guide.
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