Page |1
COURS DE MAINTENANCE
Table des matières
INTRODUCTION......................................................................................................................................1
Définition des concepts de maintenance...............................................................................................1
Fonction de la maintenance...................................................................................................................1
Type de maintenances...........................................................................................................................2
METHODOLOGIE DE DEPANNAGE..........................................................................................................4
OUTILS DE DEPANNAGE.........................................................................................................................8
CHAP.0 CONCEPTS GENERAUX
INTRODUCTION
1. Définition des concepts de maintenance
Selon la norme NF-EN 13306, la maintenance est l’ensemble de toutes les actions techniques,
administratives et managériales durant le cycle de vie d’un bien en vue de le maintenir ou le rendre
dans un état tel qu’il soit capable d’accomplir sa fonction assignée.
Sous ce vocable se renferme les actions suivantes :
a. Le dépannage : remettre un équipement en état de fonctionnement
b. La réparation: supprimer un dysfonctionnement ou atténuer les conséquences d’une
dégradation
c. Réglage : déterminer le comportement d’un équipement en fonction de l’opération
d. Vérification : soumettre un équipement informatique à un examen ou à une
confrontation avec les faits, des preuves pour tester l’exactitude
e. Contrôle : le fait de soumettre un équipement à une surveillance soit directement ou
indirectement
2. Fonction de la maintenance
Réduire la probabilité d’une dégradation ou défaillance matérielle ou de service
Page |2
3. Type de maintenances
La classification générale s’articule sur trois types de maintenance :
Maintenance en fonction de la finalité
Maintenance en fonction du résultat
La maintenance logicielle
3.1. Maintenance en fonction de la finalité
3.1.1. Maintenance Préventive
Elle se réalise avant qu’il y est le surgissement d’une passe ou une défaillance. Elle se fait à des
intervalles planifiés ou en fonction de certains critères définis.
Son objectif est la réduction de la probabilité de survenance d’un dysfonctionnement ou d’une
défaillance. Elle agit sur l’évitement de l’arrêt du système ou de l’équipement.
Objectif
• Diminuer le temps d’arrêt en cas de révision ou de panne
Page |3
• Élever le niveau de fiabilité d’un système
• Réduire le coût de défaillance
• Améliorer la disponibilité
• Rendre efficace l’ordonnancement des travaux
• Prédire une maintenance corrective
• Facilité la gestion des stocks
[Link]. Maintenance Systématique
Elle est faite en fonction d’un cycle bien suivi terme de temps et du nombre d’unité
d’exploitation. Selon la norme européenne : elle fait référence à une intervention préétablis en
fonction du nombre d’unités d’usage mais sans contrôle préalable de l’état de l’équipement
informatique.
[Link]. Maintenance Conditionnelle
Elle est envisagée à l’apparition d’indices révélateurs de l’état du système. Le terme
conditionnel n’a pas connotation d’exigence mais plutôt de l’état du système par rapport à ce qu’il
doit être normalement.
La norme européenne l’appréhende en termes de surveillance du fonctionnement du bien ou des
paramètres significatifs de ce fonctionnement intégrant les actions qui en découlent.
[Link]. Maintenance Prévisionnelle
Elle réalise par la surveillance du matériel ou du système et des analyses des statistiques
devant déterminer l’évolution de la dégradation du matériel et la période d’intervention.
Domaine d’application
• Si tout dysfonctionnement aurait un impact sur la sécurité des biens et des personnes
• La susceptibilité d’engager des coûts élevés
• Éviter des temps d’arrêt ou de redémarrage prononcé
• En cas d’obligation règlementaire
3.1.2. Maintenance Corrective
La maintenance corrective vise la suppression d’une avarie ou d’une dégradation dans le
fonctionnement par la réparation et restauration du système tel qu’il était antérieurement ou le
remplacement systématique de l’élément défaillant.
[Link]. Maintenance Palliative
Elle permet un rétablissement provisoire de l’état d’un équipement soit dans sa totalité ou
soit partiellement. D’où le vocable dépannage ou provisoire
Elle est ainsi un élan transitoire de maintenance vers une maintenance curative. Ce faisant, elle ne
peut jamais être envisagée en termes de finalité.
Seules certaines circonstances la rendent envisageables :
L’indisponibilité temporaire des moyens financiers
L’indisponibilité temporaire d’une compétence technique
Page |4
L’indisponibilité temporaire d’un composant
L’indisponibilité de l’outillage
[Link]. Maintenance Curative
Par opposition à la palliative, la maintenance curative est une correction totale du
dysfonctionnement. Le vocable de réparation le matérialise. Ces actions ne sont pas transitoires mais
permanentes
En résumé
3.1.3. Maintenance Améliorative
Elle consiste à garder la fonction d’un équipement tout en perfectionnant certains aspects
constitutionnels ou du fonctionnement. Par exemple la consommation énergétique, la
miniaturisation des composants qui influe sur le facteur d’encombrement
3.2. Maintenance en fonction des résultats
Elle est une maintenance qui se réalise en référence des objectifs. Ces objectifs sont évalués en
termes de rapprochement par rapport à l’état initial. Un écart prononcé remet en cause ce type de
maintenance :
La disponibilité
la tolérance aux pannes
Fiabilité
La durabilité
3.3. Maintenance logicielle
Elle est un ensemble des tâches devant garantir la survie d’un logiciel au long de son
existence. Ainsi elle comprend principalement les correctifs et les mises à niveau
4. METHODOLOGIE DE DEPANNAGE
4.1. Procédure générale
Les tâches de dépannage occupent une grande partie du temps des administrateurs réseau
et du personnel d'assistance. L'utilisation de techniques de dépannage efficaces permet de
Page |5
diminuer le temps de dépannage global dans un environnement de production. Le processus
de dépannage se compose de trois étapes principales :
Étape 1. Collecte de symptômes : le dépannage commence par la collecte et la
documentation des symptômes du réseau, des systèmes finaux et des utilisateurs.
L’administrateur réseau détermine également les composants du réseau qui ont été
affectés et compare la nouvelle fonctionnalité du réseau avec la ligne de base. Les
symptômes peuvent prendre différentes formes, notamment des alertes d’un
système de gestion du réseau, des messages de la console et des plaintes des
utilisateurs. Lors de la collecte de symptômes, il est important que l'administrateur
réseau pose des questions et analyse le problème afin de diminuer le nombre de
possibilités. Par exemple, le problème se limite-t-il à un seul périphérique, à un
groupe de périphériques ou à un sous-ensemble complet du réseau ?
Étape 2. Isolation du problème : l'isolation du problème est le processus consistant à
éliminer des variables jusqu'à ce qu'un problème unique ou un ensemble de
problèmes apparentés ait été identifié en tant que cause. Pour ce faire,
l’administrateur réseau analyse les caractéristiques des problèmes au niveau des
couches logiques du réseau afin de pouvoir sélectionner la cause la plus probable. À
ce stade, l'administrateur réseau peut collecter et documenter un plus grand nombre
de symptômes, en fonction des caractéristiques qui ont été identifiées.
Étape 3. Implémentation d'une action corrective : après avoir identifié la cause du
problème, l'administrateur réseau s'efforce de le résoudre en implémentant, en
testant et en documentant les solutions possibles. Une fois le problème identifié et
une solution trouvée, l'administrateur réseau peut décider si cette solution peut être
implémentée immédiatement ou reportée à plus tard. Cela dépend en effet de
l'impact des modifications nécessaires sur les utilisateurs et le réseau. La gravité du
problème doit être mise en rapport avec l'impact de sa solution. Par exemple, si un
serveur ou un routeur critique doit être mis hors connexion pendant un laps de
temps relativement long, il peut être préférable d'attendre la fin de la journée de
travail avant d'implémenter la résolution du problème. Parfois, une solution
provisoire peut être mise en œuvre en attendant la résolution réelle du problème.
Cela fait typiquement partie des procédures de contrôle des modifications d'un
réseau.
Remarque :
Si l'action corrective crée un autre problème ou ne permet pas de résoudre le problème
initial, la solution tentée est documentée, les modifications sont supprimées et
l'administrateur réseau recommence à collecter des symptômes et à essayer d'isoler le
problème.
Ces différentes étapes ne s'excluent pas mutuellement. En effet, l’administrateur peut à tout
moment être amené à revenir à l’une des étapes précédentes. Par exemple, il se peut que
l'administrateur réseau doive collecter un plus grand nombre de symptômes lors de
l'isolation d'un problème. De plus, un autre problème a pu être créé lors de la tentative de
correction d'un problème. Dans ce cas, supprimez les modifications et recommencez le
dépannage.
Page |6
Une stratégie de dépannage, incluant notamment les procédures de contrôle des
modifications, doit être établie pour chaque étape. Cette stratégie permet de définir le mode
d’action pour chaque étape. Une partie de cette stratégie doit inclure la documentation de
toute information importante.
Une fois le problème résolu, il est important de le faire savoir aux utilisateurs ainsi qu'à toute
personne impliquée dans le processus de dépannage. Il en va de même pour les autres
membres de l'équipe informatique. La documentation adéquate de la cause et de la
résolution du problème permettra aux autres techniciens d'assistance d'éviter la répétition
de problèmes similaires à l'avenir.
Procédure détaillée
4.2. Usage des Méthode en couches
Lorsque tous les symptômes ont été collectés, si aucune solution n'a été identifiée,
l'administrateur réseau compare les caractéristiques du problème avec les couches logiques
du réseau afin d'isoler et de résoudre le problème.
Les modèles de mise en réseau logiques, tels que les modèles OSI et TCP/IP, séparent les
fonctionnalités réseau en couches modulaires. Au cours du dépannage, ces modèles en
couches peuvent être appliqués au réseau physique afin d'isoler les problèmes réseau. Par
exemple, si les symptômes font penser à un problème de connexion physique, le technicien
réseau peut concentrer ses efforts sur le dépannage du circuit qui fonctionne au niveau de la
couche physique. Si ce circuit fonctionne comme prévu, le technicien examine alors une
autre couche susceptible d'être à l'origine du problème.
4.2.1. Modèle de référence OSI
Le modèle de référence OSI offre un langage commun aux administrateurs réseau et est
couramment utilisé dans le cadre du dépannage des réseaux. Les problèmes concernent
généralement une couche spécifique du modèle OSI.
Page |7
Le modèle de référence OSI décrit comment les informations issues d’une application
logicielle d’un ordinateur se déplacent via un support réseau vers une application logicielle
d’un autre ordinateur.
Les couches supérieures (de 5 à 7) du modèle OSI traitent des problèmes d'applications et ne
sont généralement implémentées que dans les logiciels. La couche application est la plus
proche de l'utilisateur final. Les processus utilisateur et de couche application interagissent
avec les applications logicielles qui contiennent un composant de communications.
Les couches inférieures (de 1 à 4) du modèle OSI traitent des problèmes liés au transport de
données. Les couches 3 et 4 ne sont généralement mises en œuvre que dans les logiciels. La
couche physique (couche 1) et la couche liaison de données (couche 2) sont implémentées à
la fois au niveau matériel et au niveau logiciel. La couche physique est celle qui est la plus
proche du support réseau physique, comme le câblage réseau, et est responsable du
placement effectif des informations sur le support.
4.2.2. Modèle TCP/IP
Comme pour le modèle de réseau OSI, le modèle de réseau TCP/IP divise également
l'architecture réseau en couches modulaires.
La couche application de la suite TCP/IP combine en réalité les fonctions des trois couches
suivantes du modèle OSI : session, présentation et application. La couche application permet
la communication entre des applications, telles que FTP, HTTP et SMTP sur des hôtes
distincts.
Les fonctions des couches transport de TCP/IP et OSI correspondent directement. La couche
transport est responsable de l'échange des segments entre les périphériques situés sur un
réseau TCP/IP.
La couche Internet de TCP/IP correspond à la couche réseau du modèle OSI. La couche
Internet est responsable du placement des messages dans un format fixe, qui permet aux
périphériques de les traiter.
La couche d’accès réseau TCP/IP correspond aux couches OSI physique et liaison de données.
La couche d'accès réseau communique directement avec le support réseau et fournit une
interface entre l'architecture du réseau et la couche Internet.
4.3. Méthodes ascendante et descendante
4.3.1. Méthode de dépannage ascendante
Dans le cas du dépannage ascendant, vous commencez par examiner les composants
physiques du réseau, puis vous remontez une à une les différentes couches du modèle OSI
jusqu'à ce que la cause du problème ait été identifiée. Cette approche est conseillée lorsque
vous pensez que le problème est physique. La plupart des problèmes réseau se situent au
niveau des couches inférieures, ce qui signifie que la mise en œuvre de l'approche
ascendante est souvent efficace.
L'inconvénient de l'approche de dépannage ascendante est qu'elle nécessite la vérification
de chacun des périphériques et de chacune des interfaces du réseau jusqu'à ce que la cause
possible du problème ait été trouvée. N’oubliez pas que chaque conclusion et possibilité doit
être documentée ; cela peut donc représenter un travail administratif important. Un autre
défi consiste à déterminer quels périphériques examiner en premier lieu.
Page |8
4.3.2. Méthode de dépannage descendante
Le dépannage descendant commence par les applications destinées aux utilisateurs finaux,
puis parcourt vers le bas une à une les différentes couches du modèle OSI jusqu'à ce que la
cause du problème ait été identifiée. Les applications de l’utilisateur final d’un système
d’extrémité sont testées avant de s’attaquer à des éléments plus précis du réseau. Utilisez
cette approche pour les problèmes simples ou lorsque vous pensez que le problème
concerne un élément logiciel.
L'inconvénient de l'approche descendante est qu'elle nécessite la vérification de chaque
application réseau jusqu'à ce que la cause possible du problème ait été trouvée. Chaque
conclusion et chaque possibilité doivent être documentées. Le défi consiste à déterminer
quelle application examiner en premier lieu.
4.4. Méthode de dépannage « diviser et conquérir »
L’approche de dépannage « diviser et conquérir » d'un problème réseau. L'administrateur
réseau sélectionne une couche et effectue des tests dans les deux sens à partir de cette
couche.
Dans la méthode de dépannage « diviser et conquérir », vous commencez par collecter les
expériences utilisateur du problème, vous documentez les symptômes, puis, à l'aide de ces
informations, vous essayez de deviner par quelle couche OSI entreprendre vos recherches.
Lorsqu'il a été vérifié qu'une couche donnée fonctionne correctement, on peut supposer que
les couches inférieures fonctionnent également de manière appropriée. L'administrateur
peut alors examiner les couches OSI supérieures. Si une couche OSI ne fonctionne pas
correctement, l'administrateur peut commencer à examiner les couches inférieures du
modèle OSI.
Par exemple, si des utilisateurs ne peuvent pas accéder au serveur Web, mais qu'ils peuvent
envoyer des requêtes ping à ce serveur, cela signifie que le problème se situe au-dessus de la
couche 3. Si une requête ping envoyée au serveur échoue, cela signifie que le problème se
situe vraisemblablement au niveau d'une couche OSI inférieure
5. OUTILS DE DEPANNAGE
5.1. Outils logiciels
Un grand nombre d'outils logiciels et matériels pouvant faciliter le dépannage sont
disponibles. Ces outils peuvent être utilisés pour la collecte et l'analyse des symptômes des
problèmes réseau. Ils offrent également souvent des fonctions de surveillance et de création
de rapports, pouvant servir à l'établissement de la ligne de base du réseau.
Les outils logiciels de dépannage courants sont les suivants :
Outils de système de gestion du réseau (NMS) :Les outils de système de gestion du
réseau (NMS) incluent des outils de surveillance, de configuration et de gestion des
pannes de niveau périphérique. logiciel de système d'administration de réseaux
(NMS) « WhatsUp Gold ». Ces outils permettent d’analyser et de corriger des
problèmes réseau. Le logiciel de surveillance du réseau affiche de façon graphique
une vue physique des périphériques réseau, permettant aux administrateurs réseau
de surveiller les périphériques distants sans les contrôler physiquement. Le logiciel de
gestion des périphériques offrent des informations dynamiques sur l’état, les
Page |9
statistiques et la configuration des produits commutés. Autres exemples d'outils de
gestion du réseau couramment utilisés : CiscoView, HPBTO (anciennement appelé
OpenView) et SolarWinds.
Analyseurs de protocole hôte :Un analyseur de protocole décode les différentes
couches de protocole dans une trame enregistrée et présente ces informations dans
un format relativement facile à utiliser. Les informations affichées par un analyseur de
protocole incluent les couches physiques, liaison de données et protocole, ainsi que la
description de chaque trame. La plupart des analyseurs de protocole peuvent filtrer le
trafic répondant à certains critères ; par exemple, l’ensemble du trafic depuis et vers
un certain périphérique peut être capturé. Des analyseurs de protocoles tels que
Wireshark peuvent aider à dépanner des problèmes de performances réseau. Il est
important de bien comprendre comment utiliser à la fois l'analyseur de protocole et
TCP/IP.
5.2. Outils matériels
Les outils matériels de dépannage courants sont les suivants :
Module d'analyseur réseau Cisco (NAM, Network Analyzer Module) : comme le
montre la . 1, un module NAM peut être installé dans les commutateurs de la gamme
Cisco Catalyst 6500 et les routeurs de la gamme Cisco 7600. Les modules NAM offrent
une représentation graphique du trafic issu des commutateurs et routeurs locaux et
distants. Un module NAM est une interface avec navigateur intégré qui génère des
rapports sur le trafic consommant les ressources réseau critiques. De plus, le module
NAM peut capturer et décoder des paquets et surveiller les temps de réponse afin
d’identifier un problème d’application sur le réseau ou le serveur.
Multimètres numériques : les multimètres numériques, tels que le Fluke 179 . à la . 2,
sont des instruments de test utilisés pour mesurer directement des valeurs
électriques de tension, de courant et de résistance. Dans le cas d’un dépannage
réseau, la majorité des tests multimédia implique la vérification de la tension
d’alimentation et la vérification que les périphériques réseau sont bien alimentés.
Testeurs de câble : les testeurs de câble sont des appareils portables spécialisés,
conçus pour tester les différents types de câbles de communication de données. Les
testeurs de câble peuvent être utilisés pour détecter des câbles rompus ou croisés et
des connexions court-circuitées ou mal jumelées. Ces appareils peuvent être des
testeurs de continuité à bon marché, des testeurs de câble de données de prix
modéré ou des réflectomètres onéreux. Les réflectomètres sont utilisés pour
déterminer la distance jusqu'à une cassure dans un câble. Ces appareils émettent des
signaux le long du câble et attendent qu’ils soient réfléchis. Le temps entre l’émission
du signal et sa réception est ensuite converti en distance. La fonction d’un
réflectomètre est traditionnellement associée à des testeurs de câble. Les
réflectomètres utilisés pour tester les câbles à fibre optique sont connus sous le nom
de réflectomètres optiques.
Analyseurs de câble : les analyseurs de câble, comme le modèle Fluke DTX . à la . 4,
sont des appareils portables multifonction pouvant être utilisés pour tester et certifier
des câbles en cuivre et à fibre optique, conformément à différents services et normes.
Les outils les plus perfectionnés comprennent des diagnostics de dépannage avancés
P a g e | 10
qui mesurent la distance entre l’appareil et le point de défaillance (NEXT, RL),
identifient les actions correctives et affichent de façon graphique la diaphonie et
l’impédance. Les analyseurs de câble comprennent également généralement des
logiciels pour PC. Après la collecte des données des champs, l'appareil portable peut
charger ses données en vue de créer des rapports à jour.
Analyseurs réseau portables : des appareils portables tels que le Fluke OptiView . à la
. 5 sont utilisés pour le dépannage des réseaux commutés et des VLAN. En branchant
l'analyseur réseau n'importe où dans le réseau, un ingénieur réseau peut voir le port
de commutation auquel le périphérique est connecté, ainsi que les utilisations
moyenne et de pointe. L’analyseur peut également détecter la configuration de
réseau local virtuel, identifier les principaux émetteurs, analyser le trafic sur le réseau
et afficher les détails de l’interface. Le périphérique envoie généralement ses
résultats à un PC sur lequel un logiciel de surveillance réseau a été installé, à des fins
d'analyse et de dépannage.
5.3. Serveur Syslog
Le protocole Syslog est un protocole simple utilisé par un périphérique IP faisant office de
client Syslog, afin d'envoyer des messages textuels de journal vers un autre périphérique IP, à
savoir le serveur Syslog. Le protocole Syslog est actuellement défini dans la RFC 5424.
L'implémentation d'une méthode de journalisation est une partie importante de la sécurité
du réseau et du dépannage réseau. Les périphériques Cisco peuvent consigner des
informations relatives aux modifications de configuration, aux violations des listes de
contrôle d'accès, à l'état des interfaces ainsi qu'à de nombreux autres types d'événements.
Les périphériques Cisco peuvent envoyer des messages de journal à diverses installations
différentes. Les messages d'événement peuvent être envoyés à un ou plusieurs des éléments
suivants :
Console : la journalisation de la console est activée par défaut. Les messages sont
consignés sur la console et peuvent être affichés lors de la modification ou du test du
routeur ou du commutateur à l'aide d'un logiciel d'émulation de terminal, après
l'établissement d'une connexion avec le port de console du routeur.
Lignes de terminal : les sessions d'exécution activées peuvent être configurées de
manière à recevoir les messages de journal sur n'importe quelle ligne de terminal.
Comme pour la journalisation de la console, ce type de journalisation n'est pas stocké
par le routeur et n'est par conséquent utile que pour l'utilisateur de cette ligne.
Tampon de journalisation - Le tampon de journalisation est un outil de dépannage un
peu plus utile, car les messages de journal sont stockés en mémoire pendant un
certain temps. Toutefois, les messages de journal sont effacés lors du redémarrage du
périphérique.
Déroutements SNMP : il est possible de préconfigurer certains seuils sur des routeurs
et autres périphériques. Les événements de routeur, tels que le dépassement d'un
seuil, peuvent être traités par le routeur et transférés en tant que déroutements
SNMP vers un serveur SNMP externe. Les déroutements SNMP constituent une
méthode de journalisation de sécurité tout à fait acceptable, mais ils nécessitent la
configuration et la maintenance d'un système SNMP.
P a g e | 11
Syslog : les routeurs et commutateurs Cisco peuvent être configurés de manière à
transférer les messages de journal vers un service Syslog externe. Ce service peut
résider sur un nombre quelconque de serveurs ou de stations de travail, notamment
des systèmes exécutant Microsoft Windows ou Linux. Syslog est l'outil de
journalisation des messages le plus populaire, car il permet le stockage des messages
de routeur sur une longue période, et ce, dans un emplacement centralisé.
P a g e | 12
CHAP1 .Documentation du réseau
Comme pour toute activité complexe comme le dépannage réseau, vous devrez commencer
par une bonne documentation. Une documentation réseau précise et complète est nécessaire
pour surveiller et dépanner efficacement les réseaux.
La documentation réseau commune comprend les éléments suivants :
Diagrammes de topologie du réseau physique et du réseau logique
Documentation sur les périphériques réseau qui enregistre toutes les informations
pertinentes sur les périphériques
Documentation de référence sur les performances réseau
Toute la documentation du réseau doit être conservée en un seul endroit, soit sous forme de
copie papier, soit sur le réseau, sur un serveur protégé. La documentation de sauvegarde doit
quant à elle être conservée à un autre endroit.
Diagrammes de topologie réseau
Les schémas de topologie réseau indiquent l'emplacement, la fonction et l'état des
périphériques présents sur le réseau. Il existe deux types de schémas de topologie réseau, à
savoir les schémas de topologie physique et les schémas de topologie logique.
Topologie physique
Topologie logique
PARTIE 1 DOCUMENTATION DU RESEAU
1. Documentation du réseau
Comme pour toute activité complexe comme le dépannage réseau, vous devrez commencer
par une bonne documentation. Une documentation réseau précise et complète est nécessaire
pour surveiller et dépanner efficacement les réseaux.
La documentation réseau commune comprend les éléments suivants :
Diagrammes de topologie du réseau physique et du réseau logique
Documentation sur les périphériques réseau qui enregistre toutes les informations
pertinentes sur les périphériques
Documentation de référence sur les performances réseau
Toute la documentation du réseau doit être conservée en un seul endroit, soit sous forme de
copie papier, soit sur le réseau, sur un serveur protégé. La documentation de sauvegarde doit
quant à elle être conservée à un autre endroit.
P a g e | 13
1.1Diagrammes de topologie réseau
Les schémas de topologie réseau indiquent l'emplacement, la fonction et l'état des
périphériques présents sur le réseau. Il existe deux types de schémas de topologie réseau, à
savoir les schémas de topologie physique et les schémas de topologie logique.
a. Topologie physique
Un diagramme physique du réseau indique la disposition physique des périphériques
connectés au réseau. Vous devez savoir comment les appareils sont physiquement connectés
pour dépanner les problèmes de la couche physique. Les informations enregistrées sur la
topologie physique comprennent généralement les suivantes :
Nom du périphérique
Emplacement de l'appareil (adresse, numéro de pièce, emplacement du rack)
Interface et ports utilisés
Type de câble
P a g e | 14
a. Topologie logique
Une topologie de réseau logique illustre la façon dont les appareils sont logiquement
connectés au réseau. Il s'agit de la manière dont les appareils transfèrent des données sur le
réseau lorsqu'ils communiquent avec d'autres appareils. Les symboles sont utilisés pour
représenter les composants du réseau, tels que les routeurs, les commutateurs, les serveurs et
les hôtes. De plus, les connexions entre divers sites peuvent être affichées, mais sans toutefois
indiquer les emplacements physiques réels.
Les informations enregistrées sur une topologie de réseau logique peuvent comprendre les
éléments suivants :
Identificateurs de périphériques
Adresses IP et longueur des préfixes
P a g e | 15
Identificateurs d’interfaces
Protocoles de routage / routes statiques
Informations sur la couche 2 (VLAN, circuits, EtherChannels)
1.2Documentation sur les périphériques réseau
La documentation relative aux dispositifs de réseau doit contenir des enregistrements précis et
actualisés du matériel et des logiciels de réseau. La documentation doit inclure toutes les
informations pertinentes sur les périphériques réseau.
De nombreuses organisations créent des documents avec des tableaux ou des feuilles de calcul
pour capturer les informations pertinentes sur les appareils
a. Documentation sur les périphériques des routeurs
P a g e | 16
.
b. Documentation sur les périphériques des commutateurs LAN
c. Documentation du système terminal
Les fichiers de configuration du système terminal concernent principalement le matériel et les
logiciels utilisés au niveau des périphériques du système terminal, tels que les serveurs, les
consoles de gestion du réseau et les stations de travail utilisateur. Un système terminal
incorrectement configuré peut nuire aux performances globales d'un réseau. Pour cette raison,
avoir accès à la documentation des périphériques du système final peut être très utile lors du
dépannage.
P a g e | 17
2. Établir une base de référence pour le réseau
le but de la surveillance d’un réseau est de comparer ses performances à une planification
initiale prédéfinie. Une ligne de base est utilisée pour établir les performances normales d'un
réseau ou d'un système afin de déterminer la "personnalité" d'un réseau dans des conditions
normales.
L'établissement d'une planification initiale des performances réseau nécessite la collecte de
données de performances à partir des ports et des périphériques essentiels au fonctionnement
du réseau.
Une base de référence de réseau devrait répondre aux questions suivantes :
Quelles sont les performances du réseau pendant une journée normale ou moyenne ?
Où survient le plus grand nombre d'erreurs ?
Quelle partie du réseau est la plus utilisée ?
Quelle partie du réseau est la moins utilisée ?
Quels appareils doivent être surveillés et quels seuils d'alerte doivent être définis ?
Le réseau peut-il satisfaire les politiques identifiées ?
La mesure des performances initiales et de la disponibilité des appareils et des liens critiques
du réseau permet à un administrateur de réseau de déterminer la différence entre un
comportement anormal et les performances correctes du réseau, à mesure que le réseau se
développe ou que les schémas de trafic changent. La base de référence permet également de
déterminer si la conception actuelle du réseau peut répondre aux besoins des entreprises. Sans
base de référence, il n'existe aucune norme pour mesurer la nature optimale du trafic sur le
réseau et les niveaux de congestion.
L'analyse après une première base de référence tend également à révéler des problèmes
cachés. Les données collectées permettent d'identifier la nature de l'encombrement réel ou
potentiel d'un réseau. Elle peut également révéler des domaines du réseau qui sont sous-
utilisés, et peut très souvent conduire à des efforts de reconception du réseau, sur la base
d'observations de la qualité et des capacités.
L'établissement du point de référence initial des performances réseau est l'étape qui permet de
mesurer les effets des modifications du réseau et les efforts de dépannage ultérieurs. Il est
donc important de la planifier avec soin.
P a g e | 18
Les 3 étapes établissement une base de référence pour le réseau sont :
Étape 1 - Déterminer les types de données à collecter
Étape 2 - Identifier les dispositifs et les ports d'intérêt
Étape 3 - Déterminer la durée de base.
Étape 1 - Déterminer les types de données à collecter
Lors de la réalisation de la planification initiale, commencez par sélectionner quelques
variables représentant les stratégies définies. Si vous sélectionnez trop de points de données,
la quantité de données peut être trop importante, rendant difficile l’analyse des données
recueillies. Commencez par quelques données seulement et affinez votre choix au fur et à
mesure. Quelques bonnes variables de départ sont l'utilisation de l'interface et l'utilisation du
CPU.
Étape 2 - Identifier les dispositifs et les ports d'intérêt
Utilisez la topologie du réseau pour identifier les périphériques et les ports pour lesquels il est
nécessaire de mesurer des données de performances. Les dispositifs et les ports d'intérêt sont
notamment les suivants :
Ports des périphériques réseau qui se connectent à d’autres périphériques réseau
Serveurs
les utilisateurs principaux
Tout autre élément considéré comme étant critique pour le fonctionnement du système
Une topologie de réseau logique peut être utile pour identifier les principaux appareils et ports
à surveiller. Dans la figure, l'administrateur réseau a mis en évidence les appareils et les ports
d'intérêt à surveiller pendant le test de base.
P a g e | 19
.
Les périphériques d'intérêt comprennent le PC1 (le terminal Admin), et les deux serveurs
(c'est-à-dire Srv1 et Svr2). Les ports d'intérêt incluent généralement des interfaces de routeur
et des ports clés sur les commutateurs.
En diminuant le nombre de ports à interroger, on peut obtenir des résultats plus concis et
minimiser ainsi la charge de gestion du réseau. Rappelez-vous que l'interface d'un routeur ou
d'un commutateur peut être une interface virtuelle, comme un périphérique SVI (interface
virtuelle de commutateur)
Étape 3 - Déterminer la durée de base
La durée et les informations de base recueillies doivent être suffisamment longues pour
déterminer une image "normale" du réseau. Il est important de surveiller les tendances
quotidiennes du trafic réseau. Il est également important de surveiller les tendances qui
s'établissent sur une plus longue période, par exemple à l'échelle de la semaine ou du mois.
Pour cette raison, lors de la capture de données à des fins d'analyse, il faut que la période
spécifiée soit au minimum de sept jours.
D'une manière générale, une planification initiale ne doit pas s'étendre sur une période
supérieure à six semaines, sauf si des tendances spécifiques à long terme doivent être
mesurées. Une planification initiale de deux à quatre semaines est généralement tout à fait
adéquate.
Les mesures de planification initiale ne doivent pas être réalisées durant les périodes de
modèles de trafic uniques, car les données mesurées donneraient alors une image imprécise
des conditions de fonctionnement normales du réseau. Analysez tous les ans l’ensemble du
P a g e | 20
réseau ou déterminez la ligne de base de différentes sections du réseau les unes après les
autres. L'analyse doit être effectuée régulièrement afin de pouvoir comprendre dans quelle
mesure le réseau est affecté par sa croissance ainsi que par les autres modifications qui lui
sont apportées.
3. Mesure des données
Lors de la documentation du réseau, il est souvent nécessaire de collecter des informations
directement à partir des routeurs et des commutateurs. Les commandes utiles évidentes de la
documentation du réseau comprennent ,ping, traceroute, et telnet, et ainsi que les
commandes show.
La figure répertorie certaines des commandes Cisco IOS les plus fréquemment utilisées pour
la collecte des données
Commande Description
show version Affiche le temps de fonctionnement, les informations sur la
version des logiciels et du matériel
Affiche toutes les options de configuration définies sur
show ip interface [brief] une interface.
show ipv6 interface [brief] Utilisez le mot-clé brief pour n'afficher que le haut/bas
l'état des interfaces IP et l'adresse IP de chaque interface.
Affiche les résultats détaillés pour chaque interface.
show interfaces
Pour afficher une sortie détaillée pour une seule
interface, incluez l'option type et numéro d'interface dans
la commande (par exemple Gigabit Ethernet 0/0/0).
Affiche la liste du contenu de la table de routage
show ip route directement connectée réseaux et réseaux distants appris.
show ipv6 route Ajouter static, eigrp, ou ospf pour afficher ces
itinéraires uniquement.
show cdp neighbors detail Affiche des informations détaillées sur le voisin Cisco
directement connecté Cisco.
show arp
show ipv6 neighbors Affiche le contenu de la table ARP (IPv4) et de la table voisine
(IPv6).
show running-config
Affichez la configuration en cours.
show vlan
Affiche l'état des VLAN sur un commutateur.
show port
Affiche l'état des ports sur un commutateur.
show tech-support Cette commande est utile pour collecter une grande
quantité d'informations sur l'appareil à des fins de
dépannage.
P a g e | 21
Commande Description
Il exécute plusieurs commandes show qui peuvent être
fournies aux représentants du support technique
lorsqu'ils signalent un problème
Show lldp neighbors
Affiche des informations détaillées sur le voisin
.
Commande Description
Envoie un «echo request» vers une adresse, puis attend une
ping {host | ip-address}
réponse.
La variable host ou ip-address est l'alias IP ou l'adresse IP du
système cible.
Identifie le chemin que suit un paquet via les réseaux.
traceroute destination La variable destination est le nom d'hôte ou l'adresse IP du
système cible
La collecte manuelle de données à l'aide de commandes show sur des dispositifs de réseau
individuels est extrêmement longue et n'est pas une solution évolutive. La collecte manuelle
de données doit être réservée aux petits réseaux ou limitée aux appareils réseau stratégiques.
Dans le cas des réseaux de conception plus simple, les tâches de planification initiale
impliquent généralement la combinaison d'une collecte manuelle de données et d'une
inspection de base du protocole réseau.
Des logiciels de gestion de réseau évolués sont généralement utilisés pour établir la référence
de grands réseaux complexes. Ces modules de logiciel permettent aux administrateurs de
créer automatiquement et de consulter des rapports, de comparer les niveaux de performance
actuels aux observations historiques, d'identifier automatiquement les problèmes de
performance et de créer des alertes pour les applications qui ne fournissent pas les niveaux de
service prévus.
Des heures ou des jours de travail peuvent être nécessaires pour établir une ligne de base
initiale ou pour analyser le suivi des performances si l’on souhaite refléter avec précision les
performances réseau. Des logiciels de gestion du réseau, des systèmes d'inspection de
protocoles ou des analyseurs de paquets s'exécutent souvent en continu pendant le processus
de collecte de données
PARTIE 2 : OUTILS LOGICIELS DE DEPANNAGE
P a g e | 22
Outils logiciels de dépannage
Un grand nombre d'outils logiciels et matériels pouvant faciliter le
dépannage sont disponibles. Ces outils peuvent être utilisés pour la collecte et l'analyse des
symptômes des problèmes réseau. Ils offrent également souvent des fonctions de surveillance
et de création de rapports, pouvant servir à l'établissement de la ligne de base du réseau.
Les outils logiciels de dépannage courants sont les suivants :
Les outils NMS (Network Management System)
Les analyseurs de protocole
Outils de création d’une ligne de base
Bases de connaissances
A. Les outils en ligne de commandes
a. ping IPv4
La commande ping est probablement l'utilitaire de test de connectivité réseau le plus connu et
elle a toujours été intégrée au logiciel Cisco IOS. Elle permet d'envoyer des demandes de
réponses à partir d'une adresse hôte spécifiée. La commande ping utilise un protocole de
couche 3 qui fait partie de la suite TCP/IP appelée ICMP. Elle utilise des paquets de requête
d'écho ICMP et de réponse d'écho ICMP. Si l'hôte se trouvant à l'adresse spécifiée reçoit une
requête d'écho ICMP, il répond en envoyant un paquet de réponse d'écho ICMP. La
commande ping peut être utilisée pour tester la connectivité de bout en bout à la fois pour
IPv4 et IPv6
b. traceroute IPv4
P a g e | 23
Comme la commande ping, la commande traceroute Cisco IOS peut être utilisée pour IPv4
et IPv6. La commande tracert est utilisée avec les systèmes d'exploitation Windows. La trace
génère une liste des sauts, des adresses IP des routeurs et de l'adresse IP de destination qui
sont atteints avec succès le long du chemin. Cette liste fournit des informations importantes
pour la vérification et le dépannage. Si les données parviennent à destination, la commande
trace répertorie les interfaces de chaque routeur le long du chemin. Si les données restent
bloquées au niveau d'un saut, l'adresse du dernier routeur ayant répondu à la commande trace
est connue. Cette adresse peut fournir une indication sur l'endroit où se situe le problème ou
sur d'éventuelles restrictions de sécurité.
c. ping et traceroute IPv6
Lors de l'utilisation de ces outils, l'utilitaire Cisco IOS reconnaît si l'adresse est une adresse
IPv4 ou IPv6, puis utilise le protocole approprié pour tester la connectivité
d. nslookup
Affiche des informations que vous pouvez utiliser pour diagnostiquer l’infrastructure DNS
(Domain Name System). Avant d’utiliser cet outil, vous devez vous familiariser avec le
fonctionnement du service DNS. L’outil de ligne de commande nslookup est disponible
uniquement si vous avez installé le protocole TCP/IP.
L’outil de ligne de commande nslookup a deux modes : interactif et non interactif.
Si vous n’avez besoin de rechercher qu’un seul élément de données, nous vous
recommandons d’utiliser le mode non interactif. Pour le premier paramètre, tapez le nom ou
l’adresse IP de l’ordinateur que vous souhaitez rechercher. Pour le deuxième paramètre, tapez
le nom ou l’adresse IP d’un serveur de noms DNS. Si vous omettez le deuxième argument,
nslookup utilise le serveur de noms DNS par défaut.
P a g e | 24