Spécifications Techniques de Construction
Spécifications Techniques de Construction
CONTENU
1. SPECIFICATIONS
➢ Spécifications Techniques
➢ Spécifications Environnementale, Sociales, Santé et Sécurité (ESSS) de gestion des
travaux
➢ Spécifications sûreté
2. PLANS
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VII.1 Spécifications Techniques
Sommaire
LOT : ARCHITECTURE
LOT : ELECTRICITE
LOT : FLUIDE
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A. LOT : ARCHITECTURE
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1 Dispositions generales
1.1 Article 1 : Description generale
Le présent Cahier des Prescriptions Techniques Particulières se rapporte à la construction d’un
Nouveau Siège de l’Association Bet Al Nadjah et de la maison de la petite enfance
Il précise les Dispositions Générales adoptées ainsi que la nature des matériaux et les
spécifications techniques spéciales : d'une façon générale, en ce qui concerne la qualité des
matériaux, leur mise en oeuvre, le mode d'exécution des travaux, etc. il y a lieu de se rapporter
aux documents en vigueur, ainsi qu'aux Documents Techniques Unifiés (D.T.U.) et normes
françaises.
Il est formellement spécifié que les présentes spécifications techniques et devis descriptif sont
énumératifs et non limitatifs. Ils énumèrent les ouvrages finis et non les ouvrages préparatoires,
ou les diverses sujétions indispensables, pour mener l’exécution à bonne fin. En conséquence,
l’entrepreneur devra inclure dans ses prix unitaires les coûts de toutes les opérations et tâches
préparatoires énumérées ou non énumérées dans le présent CCTP, que ces coûts soient directs
ou indirects, notamment les frais d’études complémentaires, l’élaboration des plans de
recollement, les coûts d’installation de chantier propre à chaque entreprise, eau, électricité pour
les travaux, coûts des licences d’exploitation et de formation du personnel du Maître d’Ouvrage,
etc.
Le soumissionnaire doit signaler au Maître d’œuvre les erreurs ou omissions qu’il pourra
constater. S’il est adjudicataire, il devra à cet effet, vérifier toutes les côtes avant le
commencement des travaux.
Tous les travaux décrits devront être exécutés suivant toutes les règles de l’art et les normes
européennes en vigueur. Cette exécution devra donner toutes les garanties de résistance et de
durabilité et surtout vis-à-vis de la garantie biennale et décennale.
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1.2.1 Batiment principal
167
Local à louer 165,94
Locaux communs, techniques et
VI
logistique
Local archives m² 1 12,43 12,43
Local archives comptabilités m² 1 11,44 11,44
Sas m² 1 3,17 3,17
Local technique m² 1 8,6 8,6
Local général fourniture m² 1 8,38 8,38
Circulation m² 1 142,12 142,12
Toilette hommes m² 1 14,91 14,91
Toilette femmes m² 1 14,91 14,91
Local technique m² 1 8,42 8,42
Local ménage m² 1 8,92 8,92
Local serveur m² 1 10,26 10,26
Escalier m² 1 19,26 19,26
Escalier m² 1 19,21 19,21
Escalier m² 1 19,62 19,62
Locaux communs, techniques et
301,65
logistique
Terrasses m² 1 82,92 82,92
Patio 1 m² 1 157,19 157,19
Total surfaces RDC 1 111,91
PREMIER ETAGE
1.2.2 Dependances
Concernant les dépendances, nous avons :
✓ Local technique
✓ Toilettes hommes
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✓ Toilettes femmes
✓ Toilettes
✓ Bâche à eau
✓ Local suppresseur
d) Deux guérites
e) Parking auto
f) Parking moto
Les points de niveau de sol intérieur fini seront matérialisés sur des piquets métalliques scellés ;
les emplacements permettront leur conservation jusqu'à la fin du chantier. Les côtes du Gros-
Œuvre seront prises de nu à nu des murs et cloisons, enduits finis.
Les côtes seront données en joue de maçonnerie pour les menuiseries extérieures et en joue de
passage libre pour les menuiseries intérieures. Avant toute exécution, il sera procédé à la
vérification des côtes de tous les plans plus un contrôle sur le chantier.
N° 1 - TERRASSEMENTS
N° 2 - GROS- ŒUVRE
N° 3 – ETANCHEITE
N° 4 - CHARPENTE-COUVERTURE ET FAUX PLAFOND
N° 5 - CARRELAGE - REVETEMENT
N° 6 - MENUISERIE BOIS
N° 7 - MENUISERIE ALUMINIUM-VITRERIE ET METALLIQUE - FERRONNERIE
N° 8 - PEINTURE
N° 9 - AMENAGEMENTS DES ABORDS, VOIRIE ET ESPACES VERTS
N° 10 - PLOMBERIE - SANITAIRES
N° 11 - PROTECTION INCENDIE
N° 12 - ELECTRICITE COURANTS FORTS
N° 13 – ELECTRICITE PHOTOVOLTAIQUE
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N° 14 - INFORMATIQUE
N° 15 – TELEPHONIE
N° 16 – VIDEO SURVEILLANCE
N° 17 – SONORISATION
N° 18 - SECURITE ET SURETE
N° 19 - CLIMATISATION
2 GROS - OEUVRE
✓ Plans
Les plans de détails donnant toutes les indications nécessaires pour l’exécution de ces ouvrages
sont déjà fournis à l’Entreprise. Cependant, cette dernière devra présenter aux accords des
Architectes, B.E.T. et du Bureau de Contrôle ses plans d’exécution concernant les éléments
autres que ceux prévus sur les plans avec indications des coffrages, des procédés de coulage,
des systèmes de décoffrage, de moyens de transport, de pose et d’assemblage.
✓ Aspect : couleur
Le ciment devra être toujours de même qualité pour obtenir une teinte uniforme. Les raccords
après démoulage, dans le cas où ils auraient été acceptés par écrit par le Bureau de Contrôle
devront être exécutés avec le ciment utilisé pour le coulage sous peine de refus sans appel.
Les éléments préfabriqués devront être sans défaut et avoir des arêtes vives.
Ils ne devront être épaufrés ni pendant le transport, ni pendant la pose sous peine de refus.
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La pose se fera au mortier de ciment avec joints en creux pour ne jamais avoir de mortier au nu
de béton brut.
Toutes dispositions utiles seront prises par l’entreprise pour assurer la parfaite étanchéité des
assemblages (débords goutte d’eau, joint, élastomère).
Les maçonneries intérieures côté 0,18 m seront montées en agglos creux de ciment ou en
briques creuse de 0,15 m d'épaisseur brute.
Les maçonneries intérieures cotées 0,13 m seront montées en agglos creux de ciment ou en
briques creuses de 0,10 m d'épaisseur brute.
Les maçonneries intérieures cotées 0,10 m seront montées en agglos creux de ciment ou en
briques pleines de 0,07 m d'épaisseur brute.
Les maçonneries seront hourdées au mortier de ciment dosé à 300 kg de ciment pour 1 m3 de
sable il sera tenu compte des conformités coupe-feu des murs, cloisons et planchers, suivant la
réglementation en vigueur au Tchad.
a) Enduits intérieurs
Tous les murs et plafonds seront enduits au mortier de ciment dosé à 350 kg finement frotassé
avec du sable de dune sauf pour les parties recevant un faux plafond.
Toutes les parties verticales devant recevoir un revêtement mural faïence n'auront qu'un
gobetage au mortier de ciment avec du sable de granulométrie forte.
Tous les angles saillants en particulier ceux placés dans un passage ou à un endroit vulnérable
seront protégés sur deux mètres de hauteur avec une banquette spéciale en acier galvanisé ou
en Alu à angles vifs.
b) Enduits extérieurs
1) Enduit au mortier de ciment dosé à 350 kg pour toutes les parties à peindre.
2) Toutes les parties de façades devant recevoir un revêtement spécial sont indiquées sur les
plans.
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Ces joints seront remplis avec l'asphalte pur coulé à chaud, ou par tout autre produit donnant
un résultat identique et qui aura reçu l'agrément du Bureau de Contrôle.
Les chapes devront être réalisées sur des surfaces bien nettoyées, exempte de poussière et
parfaitement humidifiée au préalable.
Cette partie libre sera garnie d'un produit spécial, mastic élastique ou polyuréthanne à un
composant, mis en œuvre au pistolet.
L'autre partie du joint, côté terrasse, sera protégée à l’aide d'une bande de 20 cm en bitume armé
chape 40 à armature toile de verre avec protection métallique alu de 8/100e ;
Un bourrelet formant saillie de 2 cm devra être exécuter dans cette bande pour permettre au
joint de travailler sans se décoller.
173
2.8 Article 8s : Larmiers - Gouttes d'eau
Tous les appuis des fenêtres, auvents, bandeaux, chaperons, dessous de dalles et de plafonds,
solins de protection pour relever ; d’étanchéité, comporteront une goutte d'eau constituée d'une
saignée en forme de quart de rond de 0,015 de rayon minimum ou d'un larmier de 0,05 de
largeur sur 0,03 d'épaisseur. Celui-ci devra impérativement être coulé en même temps que le
béton.
3 Etancheite
Pour la bonne finition des ouvrages, tous les travaux annexés tels que reliefs, couvre-joints,
raccords, seront à traiter en complexe d'étanchéité, il sera procédé à la révision complète des
ouvrages pendant la durée de garantie.
a) Forme de pente
Les formes de pente seront réalisées en béton maigre dosé à 250 kg parfaitement dressées.
Les pentes ne seront pas inférieures dans les diagonales à 1 cm par mètre.
En point bas, l'épaisseur ne sera pas inférieure à 3 cm.
Une chape de lissage sera réalisée pour obtenir une surface bien plane et unie avant la pose de
l'étanchéité.
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b) Isolation thermique
Sur les formes de pente, il sera réalisé une isolation thermique comprenant des panneaux de
perlite expansée de fibres d'agglomérés et d'asphalte de 0,025 m d'épaisseur, type Unimat,
FESCO BOARD ou similaire dont l'emploi est admis par le bureau de contrôle.
Sous ces panneaux, il sera placé :
c) Etanchéité
L'étanchéité des terrasses sera réalisée en revêtement multicouche bitume, système
indépendant, comprenant dans l'ordre d’exécution :
- 1 feutre de papier Kraft spécial 90 kgs
- 1 feutre bitume type 36 S VHR
- 1 couche d'E.A.C.
- 1 bitume armé type 40 TV
- 1 couche d'E.A.C.
- 1 feutre bitumé type 36 S PYW
d) Relevés
L'étanchéité des relevés au droit des acrotères sera réalisée en auto-protégé de la manière
suivante :
- 1 couche d'émulsion imprégnée à froid (E.I.F.)
- 1 couche d'E.A.C. au droit de l'équerre de renfort
- 1 équerre de renfort de 0,20 m de développé à ailes égales en bitume armé type 40,
armature toile, soudée ou collée.
- 1 couche d'E.A.C.
4 Faux plafonds
a) Faux plafond
Fourniture et pose de faux plafonds démontables en dalles de fibres minérales sur ossature aux
caractéristiques suivantes :
- Dimensions des dalles : 600 x 600 x 15 mm
- Aspect : dalles revêtues d’un voile peint blanc
- Ossature : profilés d’aluminium galvanisés et laqués, bords T24
- Type de pose : bords droits
- Réaction au feu : Euroclasse A1
- Résistance au feu : REI 30
- Absorption acoustique : Alpha w = 0,90, classe A
- Réflexion de la lumière : 86 % - Résistance à l’humidité : 100 %
- Aux agréments dont ils auront fait l'objet par le C.S.T.B. dans une période inférieure à cinq
ans (5) avant leur mise en œuvre.
Les matériaux employés seront conformes aux échantillons acceptés par le Maître d'Œuvre.
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L'emploi de matériaux ou matériels de qualité supérieure à celle demandée, ou décrits dans
les CCTP ne donnera lieu à aucun supplément, à moins qu'il n'ait fait l'objet d'un ordre écrit
du Maître d'Œuvre.
L'entrepreneur doit le traçage préalable sur place de ses ouvrages et présentation au Maître
d'Œuvre autant de fois que nécessaire et jusqu’à la validation de celui-ci.
✓ Echafaudages et agres
L'entrepreneur doit tous les échafaudages et agrès nécessaires à la pose de ses ouvrages.
✓ Aspects de surface
L'état de surface des cloisons doit être tel qu'il permette l'application des revêtements de
finition sans autres travaux préparatoires que ceux normalement admis par le type de finition
considérée.
✓ Plaques de platre
Les plaques utilisées doivent répondre aux spécifications de la Norme NFP 72-302.
Les jonctions entre plaques seront réalisées conformément aux spécifications du fournisseur.
✓ Enduit platre
Les enduits seront réalisés au plâtre fin de construction de type PFC1 ou PFC2 suivant
la norme NFB 12-301.
La préparation des surfaces sera effectuée avec un soin tout particulier pour assurer l'adhérence, prévenir
les cloquages et éviter la fissuration, notamment les joints seront dégradés, les moellons, pierres, et
parements de toutes natures seront piqués, les surfaces humidifiées, etc…
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Tout défaut de régularité géométrique apparent sera sanctionné par les refus des enduits et leurs réfections
après démolition.
✓ Carreaux de platre
Les carreaux utilisés doivent être conformes à la norme NFP 72-301 ou bénéficier d'un avis technique
et leur parement lisse doit permettre de recevoir des finitions telles que peinture sans exécution préalable
d'un enduit traditionnel au plâtre.
7 3,00 m 6,00 m
La mise en œuvre des cloisons doit être conforme au DTU 25.31, en particulier le matériau de liaison doit être
une colle dont l'aptitude à l'emploi bénéficie d'un avis technique.
Les angles saillants sont protégés par des cornières métalliques galvanisées qui font partie de la prestation.
✓ Matériaux
• Plâtre à Staff : le plâtre utilisé est le plâtre spécial pour Staff conforme aux spécifications de la
norme NF B 12.302 « Plâtre pour Staff ».
• Filasse : la filasse utilisée est celle dont les caractéristiques sont précisées à l’Article 2.13 de la
norme NF P 73.301.
✓ Travaux inclus
• La pose, la fabrication et la mise en œuvre des ouvrages en Staff, y compris toutes façons et
toutes sujétions.
• Montage et démontage du matériel d’exécution quelle que soit la hauteur du plafond et des
ouvrages.
• Le dépoussiérage de la surface du gros œuvre au raccord avec les ouvrages en plâtre.
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• Fourniture et pose de tous les accessoires nécessaires à la parfaite exécution des travaux.
❖ Prescriptions techniques
L'entrepreneur présentera les matériaux à l'approbation du Maître d’œuvre 15 jours avant leur mise en
œuvre. Tous les matériaux devront être neufs.
Les matériaux de charpente devront être résistants à la traction et à la compression, conformément aux
exigences des DTU approuvés. Les éléments de couverture troués, réparés ou cabossés seront
systématiquement refusés.
L'entrepreneur ne pourra prétendre à aucun supplément de délai ou des prix pour leur remplacement.
✓ Problèmes de dilatation
L'attention de l'entrepreneur est attirée sur les problèmes pouvant être consommés par le phénomène
de dilatation des masses métalliques, en particulier des charpentes. Pour pallier aux effets dégradants,
il sera prévu des platines avec fixations boulonnées et trous oblongs aux endroits des scellements ou
des fixations, où la charpente risque d’exercer des efforts importants pouvant entraîner destruction ou
dégradation grave des matériaux servant le support.
Dans le doute quant à l'importance des efforts mis en jeu, l'entrepreneur est tenu de prendre toutes les
dispositions nécessaires afin de pallier les effets de la dilatation.
Les charges climatiques à prendre en compte sont définies par les " règles définissant les effets de la
neige et du vent " établies par le Groupe de Coordination des Textes Techniques (règles NV 65 -
Edition Décembre 1976).
L'ouvrage est considéré comme étant situé en région III, c'est-à-dire en site " exposé "
Le site est dans la zone climatique d'influence tropicale, dont les précipitations sont fortes (7
litres/m2/minute).
L'entrepreneur est tenu de vérifier que les appuis qu'il a choisis, sont suffisamment résistants pour
supporter la charpente, la couverture, l'effet du vent et de la pluie (charges climatiques).
Au moment de la remise de son offre, l'entrepreneur est réputé avoir apprécié tous les éléments
extérieurs, et ne pourra prétendre au moment de la pose de la charpente et de couverture à des
suppléments de prix par rapport au prix global et forfaitaire annoncé, au titre d'erreurs et d'oublis.
Toutes les pièces métalliques recevront une protection efficace correspondant aux conditions
d'ambiance et d'utilisation.
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Chaque protection anti-corrosive sera réalisée comme suit :
✓ Scellements et réservations
5 Carrelage - Revetements
5.1 Article 1 : Géneralites
Les travaux du présent corps d’état concernent la réalisation de l’ensemble des revêtements sol et murs.
Il sera prévu tous les travaux nécessaires pour assurer une parfaite et complète exécution des ouvrages.
Les travaux seront exécutés suivant les règles de l’art avec le plus grand soin.
Avant tout commencement des travaux, l’entrepreneur devra s’assurer que toutes les canalisations,
Tubes fourreaux et gaines incorporés ou scellés dans les murs, cloisons et sols, sont définitivement en
place.
Toutes les fournitures doivent être agréées par le Maître de l’Ouvrage avant la pose.
a) Carrelages
Les supports des carrelages seront immédiatement nettoyés avec un produit spécial afin de ne laisser
subsister aucune trace de ciment.
Ils seront scellés au mortier de ciment artificiel à prise lente composé de 1/3 de ciment pour 2/3 de
sable fin très propre.
Les travaux comprendront toutes les coupes, sciottages, déchets, façons quelconques en grandes ou
petites parties.
180
Un jeu sera laissé autour de chaque pièce et recouvert par la plinthe pour permettre la libre dilatation.
Une règle métallique, de deux mètres de long posé sur la tranche en tous sens, ne devra pas accuser
d’écart supérieur à 2 mm.
Pour les pièces de plus de 20 m², il est imposé des joints plastiques avec coupure sur toute la hauteur
de la chape de pose.
Les revêtements muraux seront posés à joints vifs, très réguliers, sur bain de mortier de ciment artificiel
250/315 – 400 kgs/m3 de sable très fin lavé et tamisé.
La largeur des joints sera de 1 mm maximum avec coulis de ciment parfaitement exécuté.
Il sera interdit toute circulation et tout dépôt d’objet sur les carrelages fraîchement posés durant le
temps nécessaire à leur bonne prise.
Les carrelages seront protégés pendant les travaux des autres corps d’état intervenant après.
L’Entrepreneur prendra toutes les dispositions utiles pour que tous les matériaux soient approvisionnés
en totalité sur le chantier avant le début d’exécution des travaux.
Les faïences et revêtements muraux seront posés par collage à l’aide d’une colle agréée.
La colle sera étendue en plein à la spatule sur toute la surface de la paroi afin d’assurer une étanchéité
correcte.
Les carreaux seront posés avec repères d’horizontalités et de verticalités des joints et réglage de leur
largeur.
c) Revêtements muraux
Carreaux de faïence de premier choix, teinte à définir format 30 x 60 à poser sur une hauteur de 2,10
m sur le pourtour des murs des sanitaires
181
Marches et contremarches
Les marches et contremarches des perrons situés au rez de chaussée seront livrées à la demande et de
mêmes matériaux que les carreaux choisis pour le rez de chaussée.
Les marches seront carrelées en grés cérame non poli avec nez de marche.
d) Ouvrages Divers
Seuils
Cornières INOX ou similaires à fournir pour les nez de marche des escaliers et perrons.
6 Menuiserie bois
6.1 Article 1 : Géneralites
Le présent Cahier des Charges Techniques Particulières (C.C.T.P.) a pour objet de rappeler pour le
présent lot, les textes de références et la Réglementation, les limites de prestations entre les différents
corps d’état, la quantité et la présentation des matériels et matériaux entrant dans la construction du
bâtiment et leur mise en œuvre.
Les travaux comportent la mise en œuvre des prestations du commerce et d’ouvrages façonnés de la
profession, en fourniture et pose, compris toutes sujétions pour obtenir des ouvrages « complets ».
Les ouvrages comprennent l’exécution des travaux de menuiserie intérieure bloc porte tels qu’ils
figurent sur les documents graphiques.
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- Les échantillons remis au Maître d’Ouvrage Délégué et au Maître de l’œuvre à leur demande,
seront restitués à la réception des travaux.
- Les échafaudages éventuels et engins de levage nécessaires.
Il est rappelé que les spécifications indiquées dans les différents documents ne sont pas limitatives et
les entreprises devront prévoir dans leur offre tout le matériel nécessaire à la bonne marche des
installations, même si celui-ci n’est pas explicitement décrit. Il leur appartiendra, notamment, de
complet ou de réparer toute lacune ou omission.
a) La réglementation au Tchad concernant la sécurité incendie relative à la protection contre les risques
d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public.
NOTA :
La liste des documents généraux de référence ci-avant n’est pas limitative. Elle inclut implicitement
tous additifs à ces documents d’ordre règlementaire parus ou à paraître avant ou pendant l’exécution
des travaux.
Les bois utilisés pour les menuiseries à peindre ou à vernir seront des bois en feuillus durs, de choix
équivalent à celui de la classe B telle que définie par la norme NF.B.53.501 base KOTIBE, SIPO,
NIANGO ou autre ACAJOU.
Les contreplaqués et les panneaux lattés seront définis par les normes NF.B. 54.006 et 53.504, étant
bien spécifié que l’aspect exigé est l’aspect des bois apparents impliquant des placages de classe A.
Les ouvrages devront être réalisés conformément au Cahier des Prescriptions Techniques Générales
publiées par le C.S.T.B. et constituant DTU n° 36.1.
Tous les matériaux utilisés devront être conformes aux spécifications des normes en vigueur au
moment de l’exécution des travaux.
L’attention de l’entrepreneur est attirée sur la nécessité d’unité d’aspect de certains éléments
composites en bois apparent qui comprennent à la fois des portes, des panneaux et des ossatures en
massif.
183
Il prendra toutes dispositions pour que les placages sur portes et panneaux soient de même origine,
même si les fabricants des matériaux finis sont différents.
Suivant les définitions de la norme française B. 53.001, ne seront admis pour les menuiseries à venir
que les bois obtenus avec les pièces de premier choix, qualité ébénisterie tels que KOTIBE, SIPO,
ACAJOU.
Tout le bois utilisé sera de première qualité, sains, parfaitement secs, le degré d’humidité conforme
aux exigences du climat local, sans nœuds vicieux, ne présentant aucune altération importante, telle
que épaufrures, gélivures, fissures internes ou roulures etc… et garantis contre toutes les maladies
éventuelles.
L’entrepreneur sera responsable des conséquences de maladies pouvant survenir à ses ouvrages après
leur mise en œuvre (moisissures, champignons etc…)
Les bois devront être à bois de fil fibres, serrées, parfaitement sains. Ils ne seront ni gras, ni roulés, ni
chauffés, ni piqués. Ils seront exempts d’aubier, de nœuds, pourriture, méandre, fente, gerçure et trou
et de tout défaut nuisible à leur conservation et à leur bonne exécution.
Séchage :
Tous les bois utilisés seront secs. Ils auront été débités suffisamment à l’avance pour permettre un
séchage complet et éviter toute déformation des menuiseries en œuvre.
Les travaux seront exécutés conformément aux règles de l’art et avec tout le soin désirable. Les bois
seront parfaitement dressés. Les rives seront droites et sans épaufrure. Les assemblages seront bien
ajustés et maintenus à l’aide de chevilles. Les embrèvements seront exécutés avec précision et seront
tassés profonds pour que les languettes ne sortent jamais des rainures. Il ne sera toléré aucune pièce
rapportée ni emploi de colle ou de mastic pour cacher les vices ou les malfaçons.
La préparation et l’exécution des menuiseries seront en tous points conformes aux prescriptions du
Cahier Scientifique du bâtiment, à savoir :
Remarques : l’entreprise responsable des implantations, poses et scellements des bâtis etc… devra
indiquer toutes les fois que cela sera possible à l’entreprise de Gros-œuvre, les réservations et
ouvertures à prévoir dans les ouvrages de béton armé. Les scellements devront être effectués avant la
finition des surfaces (enduits, jointements, etc…) sinon les détériorations seront reprises par
184
l’entreprise de Gros-œuvre et à la charge de l’entreprise du présent lot. Il en sera de même pour toutes
les détériorations de tous les parements devant rester bruts de construction.
Prescriptions diverses :
Une rainure de décompression sera effectuée sur le pourtour de tous les bâtis extérieurs.
Pose entre éléments en béton brut : l’entrepreneur de menuiserie devra demander à l’entrepreneur de
maçonnerie de prévoir des feuillures de façon à loger une partie des dormants. Au fond de la feuillure
sera placé un « comprimant ». En complément d’étanchéité on pourra mettre en place un mastic
élastomère.
Le mastic devra être d’aspect béton et permettre de recevoir le cas échéant, une peinture de telle
manière que le Maître d’œuvre puisse à son choix laisser à ce point son aspect naturel ou le mettre en
harmonie avec les différents éléments comptant dans la façade.
Le mastic sera appliqué sous pression, dans le joint, à l’aide d’un pistolet spécial, muni d’un embout
ne sera jamais inférieur à 5 mm.
Préalablement à la mise en œuvre du mastic, l’entrepreneur nettoiera le joint à la brosse ou par jet d’air
comprimé de matière à n’assurer l’application que dans un joint propre, sec exempt de poussière.
Le calfeutrement des joints sera formellement interdit par tems de pluie ou lorsqu’il aura été constaté
que les parois du joint sont humides.
Les portes à âme pleine devront satisfaire aux Prescriptions des documents suivants : DTU n° 36.1,
NF. 23, 302, NF. 23,304.
Les articles destinés au ferrage des menuiseries devront correspondre aux nécessités du travail à
effectuer et être proportionnés au poids et usage des menuiseries.
Les dimensions, le nombre et le mode de fixation des quincailleries indiquées au devis descriptif ne
doivent être considérés que comme des minimums. L’entrepreneur sera entièrement responsable de la
bonne tenue et du bon fonctionnement de toutes les menuiseries.
Les articles utilisés devront être conformes aux normes et comporter le poinçon de la marque de qualité
S.N.F.Q.
185
Il sera prévu autant de pattes à scellement (vissées) qu’il sera nécessaire pour tous les ensembles. Il
sera prévu au minimum deux clés par porte.
Pour certains bâtiments, les serrures d’un même type comporteront une passe suivant indications de
devis descriptif.
Serrures :
Les serrures de sûreté des portes extérieures et intérieures seront régies par un organigramme
comprenant plusieurs combinaisons (passe partout, passe général, etc…). Les canons employés
devront donc répondre à cet organigramme.
Toutes les menuiseries bois seront traitées en usine ou en atelier par le menuisier, immédiatement après
fabrication et avant pose, sur bois parfaitement secs, avec un produit hydrofuge assurant en même
temps, la stabilisation en profondeur et la couche d’impression incolore et pouvant garantir au moins
dix ans de référence d’emploi : ce traitement sera réalisé sur toutes les faces des bois au trempé et les
qualités ignifuges insecticides et fongicides en nécessitant l’emploi.
Ce produit sera agréé par le Maître d’Ouvrage Délégué et par le Maître d’œuvre.
Des modèles de menuiserie et de quincaillerie seront présentés avant toute exécution, au Maître
d’Ouvrage Délégué et au Maître d’œuvre.
Cotes indiquées dans le devis descriptif ne sont données qu’à titre indicatif. L’Entrepreneur est tenu
de vérifier sur place toutes les cotes des châssis avant exécution.
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❖ Plans et devis descriptif :
Les différents plans, schémas de détails et le devis descriptif sont complémentaires, l’Entrepreneur du
présent lot devra compter dans son prix tous châssis, portes, ensemble menuiseries pour l’ensemble du
bâtiment, même si la description d’un type de châssis ne figurerait par un descriptif.
❖ Marques et similitudes :
Dans le devis descriptif, le descripteur s’est interdit dans la mesure du possible de mentionner des
marques, brevets ou types d’une origine ou d’une production déterminée. Lorsqu’il n’a pas eu ou
trouvé la possibilité de donner une description suffisamment précise ou intelligible, des indications de
procédés ou de marques ont été données dans le cours du descriptif. Il demeure entendu que dans ce
cas, les Entrepreneurs ont la faculté de proposer des produits de qualité équivalente.
❖ Protection :
La protection des menuiseries sera assurée par bandes adhésives ou vernis préalable ou avec des
contreplaqués.
Toutes les portes seront plaquées en stratifier y compris les portes des placards des bureaux.
Toutes les quincailleries seront de première qualité et tropicalisées, les jeux de clefs comporteront
toujours 3 clefs. Tous les cylindres seront sûr passe pour toutes les quincailleries, les marques et les
références décrites sont des minimas, l’entrepreneur du lot pourra proposer d’autres marques et
références et devra joindre à son offre la documentation s’y rapportant, sous réserve d’équivalence de
qualité d’esthétique de possibilité de combinaisons sur passe, de solidité et de sécurité.
L’attention de l’entrepreneur est attirée sur le fait que toutes les serrures et cylindres des différents lots
devront être de même marque et les combinaisons sur passe s’étendront aux différents lots ; il devra
pour cela faire une commande groupée avec l’entrepreneur des lots Menuiserie métallique –
Menuiserie Aluminium.
Nota : Toutes les portes et façades de placards seront livrées finies sur le chantier,
Les chants latéraux haut et bas seront vernis satiner à la charge du présent lot.
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En conséquence, l’entrepreneur devra chiffrer séparément pour les portes, la fourniture et la
pose des serrures.
01. - HUISSERIES
01.1. - Précadres
Toutes les huisseries de portes seront fixées sur un précadre. Ce précadre ainsi que les tasseaux
bois à incorporer dans le béton ou les maçonneries seront fournies et posées par l’entrepreneur
du présent lot.
Les précadres seront réalisés en bois massif de 5 cm d’épaisseur, leurs largeurs seront toujours
égales à la dimension du mur fini.
01.2. - Cadres
Les cadres seront à peindre ou à vernir, l’entrepreneur du présent lot devra une couche
d’impression en atelier, il devra s’assurer de la comptabilité du produit d’impression avec les
produits décrits à l’article 4 du lot 10.
Les cadres seront exécutés en bois massif suivant le détail du plan N° B48.
Il devra quel que soit le mode d’exécution choisit, respecter les joints creux prévus.
01.3. - Travaux
Ce Cahier des Prescriptions Techniques Particulières (C.P.T.P.) sera complété par le devis descriptif
du même lot.
L’Entrepreneur soumissionnaire devra prendre connaissance des C.P.T.P. et devis descriptifs des
autres corps d’Etat et de celui commun à tous les corps d’état.
Il sera prévu la fourniture et la pose de la totalité des menuiseries aluminium en marque Technal ou
similaire.
188
Des dessins détaillés des menuiseries seront remis au Maître de l’Ouvrage pour approbation avant
l’exécution des ouvrages.
Les dimensions indiquées sur les plans seront données en vide tableau.
Les profils des menuiseries aluminium laqué blanc seront obligatoirement obtenus par extrusion. Leur
épaisseur ne devra pas être inférieure à 2m/m.
Ils seront assemblés soit mécaniquement par vis dissimulés en feuillure, soit soudés par rapprochement
sans métal d’apport. Toute la visserie sera en acier inoxydable et devra être apparente.
Les profils seront protégés par oxydation anodique incolore d’une épaisseur minimum de 15 microns,
après bufflage et polissage mécanique. Finition satinée par procédé clinique et sans trace d’usinage
après traitement.
Les réservations pour les scellements seront exécutées dans le cadre du corps d’état gros-œuvre et il
sera fourni en temps utile les réservations nécessaires à la pose de ses ouvrages. Il sera assuré leur
protection pendant la durée des travaux et leur réglage avant et après intervention du corps d’état
vitrerie miroiterie.
Dans le cas ou l’entrepreneur de ce lot ne fournirait pas en temps utile ces indications, tous les trous,
percements et démolitions qui s’avéreraient nécessaires seront à sa charge.
Les joints d’étanchéité entre dormants et ouvrants, entre maçonnerie et dormant seront étudiés avec le
plus grand soin.
Les quincailleries et le ferrage seront adaptés aux différents types de menuiseries proposées et seront
de première qualité, (acier inoxydable, laiton ou alliage d’aluminium anodisé à 20 microns).
189
- L’enlèvement journalier de tous les déchets, chutes et débris de toutes sortes provenant des travaux
et la remise en état de toutes parties de murs, planchers, sols, menuiseries, etc… dégradées par ces
travaux
- La protection anti-rouille des éléments en métaux ferreux avant départ sur chantier et les retouches
après pose
- L’entrepreneur du présent lot fournira à l’Entrepreneur du lot Gros-œuvre, toutes les pièces de
fixation (douilles, rails) et veiller à leur incorporation sous sa responsabilité.
L’entrepreneur du Gros-œuvre devra incorporer ces pièces dans ses coffrages suivant les plans de
réservations qui lui seront communiqués par l’Entrepreneur du présent lot.
Toutes les prescriptions de sécurité, de durabilité devront être respectées et tous les essais indiqués au
présent CPTP sont à la charge de l’Entrepreneur ainsi que les conséquences qui découleraient de ces
essais.
2.3. – En outre, l’Entrepreneur devra obligatoirement prendre connaissance des CPTP des autres corps
d’état et particulièrement de celui commune à tous les corps d’état.
Sauf dérogations particulières introduites au présent CPTP sont applicables les documents suivants :
- Toutes les normes citées dans les D.T.U. indiqués à l’article 1-04 ci-dessus
- N.F.P. 24-101 - Menuiserie métallique – Terminologie – Février 1963
- N.F.P. 24-301 - Fenêtres métalliques – Spécifications techniques des fenêtres
et portes fenêtres métalliques – Septembre 1975.
190
Les règles de calcul :
Règles de calcul des caractéristiques thermiques utiles de parois de construction (règle TH. K – 77
novembre 1977 et erratum de juin 1978.
- Règle N.V 65 – AFNOR P06 002
Documents divers :
NOTA :
La liste des documents généraux de référence ci avant, n’est pas limitative. Elle inclut implicitement
tous additifs à ces documents d’ordre réglementaire parus où à paraître avant ou pendant l’exécution
des travaux.
Tous les éléments acier nécessaires pour les renforts ou fixations sur le Gros-œuvre ne devront pas être
apparente, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur.
7.4.2 Aluminium
A l’exception des alliages dont la teneur en cuivre est supérieure ou égale à 0,2% (zéro deux pour cent)
tous les alliages conformes aux normes en vigueur pourront être employés.
191
Après filage ou laminage, l’aspect de tous les éléments (profils, tôles, etc…) sera de la catégorie O A
A, à savoir qu’ils devront présenter une parfaite homogénéité, la teinte devant être uniforme après
anodisation.
Oxydation anodique :
Tous les éléments en alliage léger seront protégés par oxydation anodique classe 20 : épaisseur
supérieure ou égale à 20 microns.
7.4.4 Entretien
L’entretien des menuiseries doit pouvoir être effectué périodiquement sans sujétions anormales de
produits.
Dans le cas d’assemblage vis-à-vis, les tôles et profilés subiront toutes les façons nécessaires au
montage, avant oxydation anodique.
Si sur le chantier des travaux de percements, entailles, découpage, etc… s’avéraient nécessaires, il
devrait être procédé à un nouveau traitement anodique ou avec l’accord du Maître d’œuvre à une
application sur place de vernis méthacrylique et ceci sans aucun supplément de prix.
Si sur le chantier des travaux de percements, découpages, façonnages etc… s’avéraient nécessaires, il
devra être procédé soit à une nouvelle métallisation sur place d’une peinture réalisant la métallisation
à froid. Ceci sans aucun supplément de prix.
192
7.4.7 Quincaillerie, accessoires, visserie
La quincaillerie apparente et ses accessoires seront en matériaux inoxydables (acier inox, aluminium
anodisé). Cette quincaillerie devra être de première qualité et devra être soumise à l’approbation du
Maître d’œuvre.
Serrures
Les serrures de sûreté des portes intérieures et extérieures seront régies par un organigramme
comprenant plusieurs combinaisons (passe partielle, passe général, etc…) Les canons employés
devront donc répondre à cet organigramme. Dans ce but, l’Entrepreneur du présent lot devra se
rapprocher de l’adjudicataire du lot « Menuiserie bois – Blocs Portes » afin de passer une commande
groupée des canons de serrure.
7.4.9 Echantillons
L’Entrepreneur du présent lot devra fournir à l’appui de son offre un tableau avec les échantillons
suivants :
7.5.2 Etanchéité
Etanchéité à l’air :
Etanchéité à l’eau :
193
Résistance au vent :
7.5.3 Essais
Les essais qui pourront être demandés sur les châssis, portes-fenêtres et ensembles menuisés seront à
la charge de l’adjudicataire du présent lot. Ils devront être réalisés par un organisme agréé (S.C.T.B.,
C.E.R.F.F, L.B.T.P…).
Tous les matériaux se trouvent à proximité de l’aluminium devront être protégés à savoir :
- Le fer sera traité par métallisation ou galvanisation au zinc à chaud et protégé par une peinture.
De plus, les contacts par serrage ou tranches vives seront évités par interposition d’un matériau tel que
plastique, néoprène, feutre bitumineux, etc…
7.5.11 Protections
La protection des menuiseries sera assurée par bandes adhésives ou vernis préalable.
Les travaux de miroiterie correspondent à la fourniture et à la pose des ensembles vitrés des façades
en vitrage recuit d’épaisseur (à définir ultérieurement) type COOL LITE PASTEL BLEU P 120 OU
135.
Les vitrages sont collés sur structure spéciale de type technal ou similaire
Ils seront effectués soit en atelier d’accord parti avec l’entrepreneur du lot 6 Menuiserie Aluminium
soit sur le chantier.
Les conditions de fourniture ; de mise en œuvre de tous les éléments et accessoires de pose seront
conformes aux prescriptions contenues dans les teintes de références publiées par le C.S.T.B.
Des échantillons seront proposés sur le chantier avant tout commencement de mise en œuvre, à
l’architecte pour approbation.
VITRAGE CLAIR
Sur toutes les cloisons intérieures en aluminium laqué blanc, il ne sera posé en allège une feuille
stratifiée et un vitrage clair de grief sur la peinture supérieure.
195
Les conditions de fourniture et de mise en œuvre de tous les éléments et accessoires de pose seront
conformes aux prescriptions du C.S.T.B.
8 Peinture
8.1 Article 1 : Géneralites
L'Entrepreneur du présent lot devra les badigeons et peintures de l'ensemble des travaux.
Tous les matériaux et produits employés, ainsi que leur mise en oeuvre seront conformes aux cahiers
des prescriptions générales applicables aux travaux de peintures édités par le C.S.T.B., cahier N° 39.
L'Entrepreneur devra présenter un échantillon de chaque matériau à utiliser avant tout commencement
des travaux.
L'Architecte se réserve le droit de faire procéder à des contrôles prélèvements, et analyses seront
effectuées aussi bien à la livraison qu'en cours des travaux.
Si les contrôles effectués révélaient une fraude, tant sur la qualité des produits employés que dans les
conditions de mise en oeuvre l'entrepreneur devra la réfection complète à ses frais des ouvrages refusés.
L'Entrepreneur exécutera tous les travaux préparatoires tels que brossage, égrenage, ponçage,
rebouchage etc., qui sont nécessaires pour obtenir des finitions convenables et en rapport avec la nature
des locaux.
Toutes les opérations accessoires telles que les ponçages rebouchages, bandes de calicot, masticages,
rechampissages, etc. implicitement comprises.
L'application à la brosse est obligatoire pour les impressions traditionnelles sur tous les ouvrages et
pour toutes les couches de peinture sur les métaux.
L'Entrepreneur prendra toutes les dispositions pour respecter la réglementation du travail, de la sécurité
et de la salubrité, notamment lors de l'exécution de peinture au pistolet ou lors de l'emploi des produits
portant des étiquettes aux teintes conventionnelles.
Sur les métaux ferreux, il sera appliqué des inhibiteurs de rouille efficaces, telles que les peintures ou
minium de plomb ou les peintures combinées minium de plomb - chromate de zinc.
Sur les métaux non ferreux et non susceptibles de corrosion, il sera employé soit un primaire réactif
(Wash Primer), soit une peinture antirouille à base de poudre de zinc.
L'emploi d'anti-rouille de qualité secondaire tel que "minium de fer" le chromate de zinc est
formellement prohibé.
196
Lorsqu'une couche primaire aura déjà été appliquée, il conviendra de vérifier la compatibilité des
produits.
Sur les couches, primaires déjà appliquées, il sera effectué le même brossage pour faire disparaître les
traces de corrosion au droit des éraflures et pour dégager les écaillages de peinture des parties de
mauvaise adhérence.
L'application des peintures anti-corrosives sera précédée de toutes les opérations nécessaires pour faire
disparaître toutes traces de rouilles ou oxydation diverse et de graisse :
Le brossage sera également exécuté sur les métaux galvanisés ou métallisés afin de faire disparaître
l'oxyde pulvérulent de zinc.
L'Entrepreneur aura à sa charge l'exécution de tous les raccords normaux de peinture à exécuter après
les mises en jeux des ouvrages de menuiseries et les réglages et essais des diverses installations
techniques de plomberie, climatisation, électricité, etc...
Il exécutera également tous les raccords de peinture consécutifs à l'exécution des travaux des autres
corps d'état et aux divers aléas du chantier, à charge pour lui de s'entendre avec les corps d'état
responsable des dégâts, pour le règlement direct de ces ouvrages dans le cas où ils s'avèreraient d'une
importance anormale.
a) Peintures extérieures
Après exécution des travaux préparatoires tels que : brossage, rebouchage, ponçage, etc.… il sera prévu
une application de deux couches de peinture vinylique "REXOLITE" ou "PANTEX 1.200" ou
similaire.
b) Peintures intérieures
Les peintures intérieures au présent poste concernent toutes celles prévues à l'intérieur, à l'exception
des surfaces recevant des revêtements de faïence, ou une peinture spéciale, des menuiseries bois
menuiseries métalliques, ferronnerie, etc.… faisant l'objet de postes distincts.
- 2 couches d'enduit
- 2 couches de "CRYLOREX "ou similaire,
197
c) Peinture pour locaux humides
Après nettoyage et brossage des surfaces à peindre, il sera prévu une application de :
- Nettoyage des menus ouvrages : serrures, têtières, plaques de prises et interrupteurs etc.
- Nettoyage des vitreries, vitrages de façades, des appareils sanitaires, miroirs etc.
Sur les métaux ferreux, il sera appliqué des inhibiteurs de rouille efficaces, telles que les peintures ou
minimum de plomb ou les peintures combinées minium de plomb –chromate de zinc.
Sur les métaux non ferreux et non susceptibles de corrosion, il sera employé soit un primaire réactif
(Wash Primer), soit une peinture antirouille à base de poudre de zinc.
L’emploi d’anti-rouille de qualité secondaire tel que « minium de fer « le chromate de zinc des
formellement prohibé.
Lorsqu’une couche primaire aura déjà été appliquée, il conviendra de vérifier la comptabilité des
produits.
Sur les couches primaires déjà appliquées, il sera effectué le même brossage pour faire disparaître les
traces de corrosion au droit des éraflures et pour dégager les écaillages de peinture des parties de
mauvaise adhérence.
L’application des peintures anti-corrosives sera précédée de toutes les opérations nécessaires pour faire
disparaître toutes traces de rouilles ou oxydation diverse et de graisse ;
198
- Dégraissage à l’aide d’un solvant approprié (notamment sur les ouvrages galvanisés).
- Dépoussiérage et essuyage.
Le brossage sera également exécuté sur les métaux galvanisés ou métallisés afin de faire disparaître
l’oxyde de pulvérulent de zinc.
L’entrepreneur aura à sa charge l’exécution de tous les raccords normaux de peinture à exécuter après
les mises en jeux des ouvrages de menuiseries et les réglages et essais des diverses installations
techniques de plomberie, climatisation, électricité, etc…
Il exécutera également tous les raccords de peinture consécutifs à l’exécution des travaux des autres
corps d’état et aux divers aléas du chantier, à charge pour lui de s’entendre avec les corps d’état
responsable des dégâts, pour le règlement direct de ces ouvrages dans le cas où ils s’avéreraient d’une
importance anormale.
Ndjamena le,
……………………………...
Vu et approuvé par
Le Directeur Général
de BAN Tchad
199
B. LOT : STRUCTURE GROS ŒUVRES
200
1 Installation de chantier
Avant tout commencement de travaux, l’entrepreneur est tenu à soumettre un rapport d’état des lieux.
• Les acquisitions et occupations temporaires des parcelles nécessaires pour l’exécution des
travaux ;
• La Fourniture, l’amenée à pied d'œuvre et l’installation de tout le matériel nécessaire pour
terrassement, fabrication, transport, mise en œuvre et l’exécution des travaux ;
• La mise en place des bases de vie comprenant l’installation des baraques de chantiers, des
ateliers, entrepôt bureaux de chantier de 20m2 de surface dédié au Maitre de l’Ouvrage, ainsi
que la mise en place d’une source d’alimentation en eau potable et/ou la coordination avec le
concessionnaire local (SONEDE) pour la fourniture d’un point d’alimentation en eau avec
compteur, l’installation si nécessaire d’un groupe électrogène provisoire et/ou la coordination
avec le concessionnaire local (STEG) pour la fourniture d’une source d’alimentation BT avec
compteur, l’installation de cabines aménagées et équipées par le matériel pharmaceutique
nécessaire pour les premiers soins et secours en cas d’accident sur chantier ainsi que, les
installations temporaires pour la collecte et le rejet des eaux usées et des eaux de vannes ;
• La fourniture de toutes les utilités nécessaires pour la conduite des travaux (collecte des eaux
usées);
• L’aménagement des plateformes de stockage du matériel déployé sur chantier y compris
l’installation des clôtures provisoires ;
• L’installation de panneau de chantier ainsi que toute la signalisation règlementaire nécessaire
de proximité et de sécurité ;
• Le nettoyage et le gardiennage jour et nuit des installations de chantier et leur entretien, etc…
D’une façon générale, l’Entrepreneur devra procéder à la mise en place de toutes les installations et de
tous les équipements nécessaires pour le maintien de ses prestations, de celles des intervenants
titulaires des marchés relatifs à tous les lots connexes ainsi que des activités existantes, dans le respect
des normes d’hygiène et de sécurité en vigueur. Dans cette démarche, le Maitre de l’Ouvrage fournira
à l’Entreprise adjudicataire du marché dés la signature du contrat, un plan de gestion environnementale
et sociale (PGES). L’Enterprise sera tenue ensuite de remettre au Maître d’Œuvre et au Maître de
l’Ouvrage, un plan de respect de l’environnement (PRE), pour validation et approbation. Le « PRE »
devra inclure le descriptif détaillé des actions prévues pour le suivi et le respect de l’environnement
dès la phase préparatoire du chantier et durant toute la période d’exécution des travaux. Pendant toute
la durée contractuelle, l’Entrepreneur sera tenu de remettre des rapports périodiques, suivant une
cadence agrée avec le Maître de l’Ouvrage et selon le modèle applicable à fournir par le Maître de
l’Ouvrage, énumérant l’ensemble des actions entreprises. À la fin des travaux, un rapport final
retraçant l’ensemble des actions HSE considérées devra être transmis par l’Entrepreneur.
De plus, l’Entrepreneur s’engagera dès le démarrage des travaux de réalisation, à établir la convention
de gestion du compte prorata afin de définir la répartition des dépenses de consommation nécessaires
pour la conduite de l’ensemble des travaux dudit marché, tous lots confondus, et d’organiser entre
autres, la tenue et la gestion des factures et des appels de fonds nécessaires pour le fonctionnement du
compte en question, exclusivement sous sa responsabilité, en vue de préserver, au minimum, un fond
de roulement adéquat et de pouvoir dresser également, un état exacte, au débit et/ou au crédit, des
différents intervenants pour garantir finalement le solde définitif du compte en question au prorata des
montants des situations cumulées, propres à chaque partie intervenante.
En fin de chantier, l’Entrepreneur procèdera à ses frais à la démobilisation de tout son matériel, au
démontage et au déchargement de toutes ses installations temporaires et au nettoyage de leurs
emprises.
201
La répartition de paiement des frais de l’entrepreneur sera comme suit :
30% après la réception provisoire générale, le repli de l’ensemble des installations de chantier et la
remise à l’état initial des terrains occupés ;
Pendant toute la phase de l’approvisionnement, l’Entrepreneur fournira en cas de pertes et/ou en cas
d’avaries, à sa charge et sans frais supplémentaires, l’ensemble des matériaux nécessaires, en qualité
et dans la limite des quantités nécessaires pour la mise en œuvre des ouvrages contractuels.
D’une façon générale, l’Entrepreneur ne pourra prétendre à une quelconque indemnité résultant de tout
incident survenu au cours des opérations de stockage et/ou d’approvisionnement et ne pourra se
prévaloir d'un quelconque épuisement de stock, de toute nature de matériaux, pour demander et/ou
appliquer des délais supplémentaires.
D’une façon générale, seuls les matériaux neufs seront acceptés. Les matériaux de récupération ne
pourront être employés qu’après approbation du maître de l’ouvrage. Dans tous les cas de figure, Les
caractéristiques des matériaux (dimensions, formes et qualités) et des diverses fournitures nécessaires
pour la réalisation des travaux et/ou pour la composition des produits confectionnés sur chantier
devront être conformes aux prescriptions de la présente.
3 Implantation generale
Avant l'exécution des travaux, l'Entrepreneur devra procéder à l'implantation générale des ouvrages à
construire, conformément aux plans d’arrangement contractuels.
L’Entrepreneur mobilisera un géomètre qualifié pour le piquetage de l’ensemble des ouvrages projetés
via la mise en place de piquets métalliques, solidement fixés dans des blocs en béton ; l’ensemble étant
soigneusement ancré dans les sols en place. Les bornes et les piquets devront être rattachés en plan et
en altitude, à des repères fixes et devront être maintenus également, pendant toute la durée des travaux.
Un procès-verbal de la réception des travaux d’implantation sera finalement dressé après validation
par le Maître de l’Ouvrage des travaux correspondants. En cas de défaillance, le Maître de l’Ouvrage
désignera, aux frais de l’Entrepreneur, un expert géomètre qualifié pour le figeage des implantations
sur terrain.
4.1 Généralités
L'Entrepreneur sera tenu de faire exécuter, par un laboratoire agréé par le maître de l'ouvrage, les essais
de réception et de contrôle des matériaux prévus dans le présent marché. Ces essais seront exécutés au
frais de l'Entrepreneur dans la limite des quantités contractuelles.
L'Entrepreneur ne pourra tirer argument des résultats des essais de réception pour se soustraire aux
conséquences du présent cahier, si les essais de contrôle d'exécution font apparaître certaines
défectuosités des matériaux, non décelées à la réception de ceux-ci.
202
4.2 Soumission D’échantillons
Une liste de fournisseurs des matériaux sera soumise à l'approbation du maître de l'œuvre le plutôt
possible après l'attribution du contrat.
L'échantillonnage et l'analyse des agrégats seront exécutés conformément aux normes appropriées. Les
rapports des essais, les courbes granulométriques des sables, gravillons et cailloux, ainsi que les
résultats complets des analyses mécaniques des bétons seront fournis au maître de l'ouvrage et au
bureau de contrôle, pour revue et validation.
Une fois approuvés, des essais de conformité des agrégats de même provenance seront exécutés à
intervalles réguliers, afin de vérifier le maintien de la qualité et de la granulométrie des matériaux
déployés par l’Entrepreneur.
Si les résultats sont insatisfaisants, les matériaux seront rejetés et l’Entrepreneur sera tenu de les
décharger, à ses propres frais, en dehors des emprises du chantier.
L’Entrepreneur sera tenu entre autres de présenter des échantillons pour les différents revêtements
requis et de les soumettre au maître de l’ouvrage, pour approbation.
Compte tenu de la spécificité des façades, l’Entrepreneur devra procéder à la fabrication d’échantillons
pour les panneaux décoratifs reprenant les thèmes spécifiques aux villes traversées.
En règle générale, l’emploi de tout matériau et/ou produit non approuvé par le maître de l’ouvrage, le
maître d’œuvre et/ou le bureau de contrôle est strictement interdit.
Après émission de son avis défavorable et après expiration d’un délai de 5 jours, le maître de l’ouvrage
se réserve le droit de transporter les matériaux non approuvés vers des décharges publiques, aux frais
de l’Entrepreneur.
Il est finalement à souligner qu’aucun changement ne devra être apporté à la liste des fournisseurs
retenus, sans l'accord écrit préalable du maître de l'ouvrage.
L’Entrepreneur sera tenu plus particulièrement de procéder, à sa charge et sans frais supplémentaires,
à tous les essais exigés par le bureau de contrôle et le maître de l’œuvre.
5 Plans de recollement
L’Entrepreneur sera tenu de soumettre les plans de recollement de l’ensemble des travaux entrepris,
un (1) mois après la prononciation de la réception provisoire.
Les plans de recollement porteront toutes les modifications considérées pendant l’exécution par rapport
aux plans d’exécution, ainsi que tout éventuel raccordement en instance pour les travaux de VRD.
203
L’Entrepreneur devra fournir les plans de recollement en deux copies papier, une copie sur un calque
et un exemplaire de fichiers natifs (formats DWG, Excel, Word…) sur support numérique.
Faute de quoi, tous les paiements seront suspendus jusqu’à remise des plans de recollement.
Ce planning devra tenir compte des dates de réception des données d’entrée et, de l’ensemble des délais
d’établissement et de vérification des documents (y compris le visa par le maître de l’ouvrage, le maître
d’œuvre et/ou le bureau de contrôle).
L’Entrepreneur sera tenu d’indiquer également, pour chaque tache, les méthodes de réalisation
envisagés (y compris les essais et les contrôles), les effectifs à affecter et le matériel à utiliser.
L’Entrepreneur devra le cas échéant, soumettre au maître de l’ouvrage et au maître d’œuvre, ses
propositions de plans d’action, nécessaires pour pallier tout éventuelle dérive par rapport aux durés et
budgets alloués.
Pendant toute la durée des travaux, l’Entrepreneur sera tenu de soumettre des rapports d’avancement
mensuels ; le modèle applicable étant sujet à l’approbation du maître de l’ouvrage et du maître
d’œuvre, également.
Plus généralement, l’Entrepreneur sera tenu de respecter impérativement les jalons contractuels. Faute
de quoi, les pénalités de retards contractuelles seront appliquées.
Les travaux de béton armé seront exécutés conformément aux normes en vigueur à savoir :
Normes AFNOR
204
NV65 Règles Neige et vent
Règles techniques de conception et de calcul des fondations et
Fascicule 62, Titre V
des Ouvrages de Génie Civil.
DTU
En cas d'avarie, les matériaux défectueux doivent être mis en quarantaine et complètement déchargés
au frais de l’Entrepreneur qui procèdera à nouveau à la fourniture des matériaux, de toutes natures et
en toutes quantités nécessaires, sujets à la validation du maître de l’ouvrage ; les matériaux devant être
obligatoirement conformes aux normes et spécifications stipulées dans la suite de la présente.
Des ciments spéciaux seront éventuellement employés pour la confection des bétons devant résister à
une température élevée ou à un milieu agressif, conformément aux recommandations issues des
compagnes géotechniques à la charge de l’Entrepreneur.
Un ciment CEM II 42.5 doit être utilisé pour les bétons armés en fondation et les bétons armés en
élévation.
Les ciments employés doivent être frais et âgés de plus de quinze jours.
Les ciments devront être livrés sur chantier en sacs ; la fourniture de ciments en vrac étant strictement
interdite.
Les ciments de chaque type seront utilisés par ordre de livraisons avec un seuil de conservation
maximal égal à 2 mois.
205
7.3.3 Provenance
L’Entrepreneur présentera à la demande du maître de l’ouvrage et/ou du bureau de contrôle, les
certificats de conformité des ciments aux normes définies dans le présent marché ; la date, la quantité
de ciment et le numéro du bon de livraison approprié devront également être précisés.
7.4.2 Classification
Les granulats sont classés en catégories de dimensions voisines des catégories suivantes :
La courbe granulométrique doit se situer dans un fuseau de largeur maximale de 5% (± 2,5% par
rapport à la courbe théorique mise au point lors des essais d'étude de composition) pour les sables et
10% (± 5% par rapport à la courbe théorique) pour les autres catégories.
Il ne doit pas contenir de matériaux tels que l’argile, la chaux, l’humus, les silex, les chlorures ou les
sulfates, en quantités nuisibles.
Le sable doit avoir une courbe granulométrique appropriée et avoir un contenu de fines en proposition
convenable.
La présence de fines ne peut être tolérée que dans le sable provenant de concassage avec un
pourcentage ne dépassant pas 5% du poids du sable :
Les sables doivent avoir une teneur en calcaire inférieure à 30% et un équivalent de sable supérieur à
70%.
La courbe granulométrique théorique du sable 0-5 obtenue par combinaison des sables fins et moyens
définis ci-dessus, doit être comprise dans le fuseau suivant :
206
Module AFNOR Ouverture des tamis (mm) Tamisât
Au moins Au plus
8 5 95 100
35 2.5 85 95
32 1.25 65 85
29 0.63 40 60
26 0.315 20 30
23 0.16 5 15
20 0.08 0 3
Sauf avis contraire formulé par le bureau de contrôle et/ou par le maître de l’ouvrage, un pourcentage
en éléments inférieurs à 0.08mm allant jusqu'à 5% sera jugé acceptable dans le cas où le sable est
fabriqué par concassage et que ces éléments sont totalement inertes (fines calcaires).
La proportion d'éléments inférieurs à 0.5 mm doit être inférieure à 2% pour les gravillons, graviers et
cailloux.
Les granulats de catégories différentes et/ou de classes granulaires distinctes seront stockés par lots
séparés.
Le stockage à l'extérieur est autorisé si la base de stockage est telle qu’elle empêche la contamination
et est bien drainée et revêtue d'une couche de béton d’une épaisseur minimale de 10 cm.
Les stocks seront organisés de façon à permettre un renouvellement constant des matériaux par un
cycle régulier d'approvisionnement, de stockage et de reprise.
Une attention particulière doit être accordée quant au renouvellement des sables, qui doivent être
stockés sur une aire parfaitement drainée, afin de permettre leur essorage, pour être ensuite repris dans
une zone de stockage assurant parfaitement le contrôle de l’humidité.
L'Entrepreneur ne pourra utiliser que des sables approvisionnés depuis au moins une semaine ; la
capacité de stockage des différents sables devra donc correspondre au moins, à la plus forte
consommation prévue d'une semaine de bétonnage.
Il est à souligner que l’Entrepreneur sera tenu de procéder aux essais de contrôle règlementaires et à
tout autre essai exigé par le maître de l’ouvrage et/ou le bureau de contrôle et/ou le maître d’œuvre,
207
sans pouvoir prétendre à une indemnité supplémentaire. L’Entrepreneur devra procéder plus
particulièrement à :
• Une mesure de l'équivalent de sable par 200 m³ de sable (processus AFNOR) avec un essai au
moins par mois d'activité du chantier ;
• Un contrôle de granularité par 200 m³ de sable (processus AFNOR) avec un essai au moins par
mois d'activité du chantier ;
• Une analyse granulométrique par 300 m³ de gros granulats ;
• Une analyse chimique par type d’agrégats ;
• Des mesures de la teneur en calcaire à raison d'une série d'essai par nature de matériaux
(processus LCPC).
En cas d'utilisation de l'eau ne provenant pas du réseau de distribution, une analyse complète doit être
effectuée par un laboratoire indépendant et agréé attestant que cette eau est utilisable pour la fabrication
du béton.
L'eau de gâchage des mortiers et des bétons doit satisfaire aux prescriptions de l'article 72.3 du
fascicule 65 A du CCTG et répondre à la norme NF P 18-303.
En particulier, les matières en suspension ainsi que les teneurs en ions CL- et SO42- doivent respecter
les concentrations maximales inférieures à 1g/l et par ailleurs, la proportion de sels dissous ne devra
pas dépasser 2g/l.
L’eau doit être claire et ne doit pas contenir de H2S ni huile ou graisse.
Lorsque les granulats sont humides (lavage, arrosage), ou dans le cas d’utilisation d’un plastifiant à
action physique, le réglage du dosage en eau doit tenir compte de ces paramètres.
En cas d’utilisation, les bacs à eau doivent être protégés de l’exposition au soleil et la température de
l’eau ne doit en aucun cas dépasser les 30°C.
Les adjuvants retenus pour être incorporés aux bétons doivent être accompagnés de leurs fiches
techniques et de leurs certificats de fabrication indiquant pour chaque produit, la date limite
d'utilisation et ne peuvent être employés après cette date. Ils doivent être essayés avec les matériaux
réellement utilisés pour la confection des bétons et doivent être employés uniquement en solution.
Les adjuvants utilisés pour les bétons armés ne doivent pas contenir de chlorures ou autres produits
chlorés, et doivent impérativement, être stockés dans leurs emballages.
En aucun cas, la résistance finale des bétons ne doit être diminuée après incorporation d'un adjuvant,
sauf indication contraire dans la fiche technique, préalablement approuvée par le bureau de contrôle.
208
Plus généralement, l’Entrepreneur ne pourra procéder à l’incorporation des adjuvants qu’après
approbation par le bureau de contrôle, des rapports de composition des bétons à employer, et devra
plus particulièrement tenir compte des recommandations des fabricants pour les dosages et les
procédures de mise en œuvre des adjuvants prévus.
Dans ce cas, l’Entrepreneur devra présenter dans un délai maximal de 2 jours, les procès-verbaux des
essais en usine suivants ;
Plus généralement, les armatures doivent être exemptes de défauts préjudiciables à leur résistance.
Afin de minimiser les risques de corrosions, les aires de stockage doivent être propres et organisées de
telle façon que les barres ne soient pas en contact avec le sol et l'humidité.
Le façonnage des aciers dans le coffrage n'est admis que pour la fermeture des cadres et étriers en acier
doux.
Les angles et les coudes auront une courbure intérieure adaptée à la nuance d'acier et à son diamètre
conformément aux normes applicables. Le cintrage doit être fait mécaniquement et toujours à froid à
l’aide de mandrins ou tout autre procédé permettant d’obtenir les rayons de courbure conventionnels.
209
Les barres laissées en attente entre deux phases de bétonnage doivent être protégées contre toute
déformation accidentelle. Une attention particulière doit être accordée quant au pliage et/ou
redressement de ces dernières afin de minimiser le risque de rupture.
La réutilisation des chutes de barres pliées et/ou redressées et le recours au soudage des barres à mettre
en places sont strictement interdits. Seules les chutes intactes provenant de barres objet de pliage et/ou
de redressement peuvent être récupérées.
Généralement, le calage des armatures doit être assuré par des cales en béton et/ou en mortier de
résistance similaire à celle du béton. L’incorporation de cales métalliques est strictement interdite.
Les fils d’attache pour ferraillage doivent été utilisés pour les ligatures et doivent toujours être bien
serrés et orientés vers les faces intérieures des éléments ferraillés.
Toutes les précautions doivent être considérées lors de l’installation des systèmes d’étaiement et/ou
d’échafaudage afin de sécuriser le maximum possible les travaux de décoffrage et/ou de démontage
des systèmes nécessaires pour l’exécution des travaux de construction. Avant tout emploi, la surface
intérieure des coffrages doit être absolument propre ; toutes traces de sciures et/ou de matériaux
étrangers devant être soigneusement enlevées.
Le système de coffrage, le système d’étaiement et/ou d’échafaudage doivent présenter une rigidité
suffisante pour résister, sans tassements ni déformations, engendrés par les charges, surcharges et les
efforts auxquels ils seront exposés pendant l’exécution des travaux, en particulier lors du coulage du
béton et lors de la vibration.
Les planches en bois pour le coffrage seront en sapin équarri, à arêtes vives.
Les éléments en bois pour le blindage, l’échafaudage et les divers supports seront choisis
conformément aux prescriptions de la norme NFB 52.001 et selon les contraintes à contrebalancer.
Les panneaux de contre-plaqué pour les parements fins seront de type à imprégnation spéciale pour
béton.
Après décoffrage, les parements non vus doivent être traités partout où des nids de cailloux seront
visibles et plus probablement aux niveaux des joints de reprises de bétonnage, avant de recevoir les
enduits prévus dans le cadre du présent marché.
210
7.8.2 Coffrage à surfaces lisses
Le coffrage à surfaces lisses sera réalisé au moyen de panneaux métalliques et/ou en panneaux de
contreplaqué à imprégnation spéciale pour béton, parfaitement jointifs et/ou rabotés.
Ce type de coffrage sera utilisé d’une façon générale, pour tous les parements vus.
Dans le cas où certains effets architecturaux seraient demandés, l’Entrepreneur sera tenu de fournir à
sa charge et sans frais supplémentaires, les coffrages adéquats, de tout type et de toute nature, et devra
procéder à l’exécution des échantillons, sujets à l’approbation du maître de l’ouvrage et/ou du maître
d’œuvre, avant d’entamer les travaux correspondants.
Tout essai exigé par les réglementations applicables et/ou par le maître de l’ouvrage et/ou le bureau de
contrôle et/ou le maître d’œuvre doit être exécuté dans le laboratoire agréé, à la charge et aux frais de
l’Entrepreneur, avec les constituants déployés et utilisés sur le chantier, dans le but de déterminer les
compositions exactes des bétons à utiliser, compte tenu des caractéristiques mécaniques demandées et
des conditions de mise en œuvre, également.
L’Entrepreneur sera tenu de reprendre tous les essais selon la cadence d’approvisionnement, pour tout
changement dans la nature des constituants (agrégats, ciment, eau et adjuvants).
Aucune opération de bétonnage ne sera admise avant l’approbation desdits rapports de composition.
Aucune plus-value ne sera consentie à l'Entrepreneur en cas de surdosage et aucun sous dosage ne sera
toléré.
211
a. Ciment pour béton armé
- Les ciments CEM II 42.5 qui répondent à la norme NFP 15-301, seront utilisés.
- Le dosage minimal en ciment pour les bétons armés sera comme suit :
- Béton en fondation : il sera dosé au minimum à 350 kg/m3 de ciment CEM II 42.5 pour les
bétons en fondation
- Béton en élévation : il sera dosé au minimum à 350 kg/m3 de ciment CEM II 42.5
Sauf précisions complémentaires, La limite d’élasticité pour les aciers est égale à :
7.9.3 Fabrication
Le choix de la méthodologie de fabrication doit impérativement tenir compte des exigences du chantier
à savoir essentiellement l’ampleur des ouvrages, la qualité des bétons, les conditions du bétonnage,
l’installation du chantier et le planning d’exécution.
L’Entrepreneur devra obligatoirement opter pour l’utilisation des bétons prêts à l’emploi, préparés
dans une centrale à béton agréé par le maître de l’ouvrage.
L’utilisation des bétons confectionnés sur le chantier sera acceptable après obtention, obligatoirement,
de l’accord préalable du maître de l’ouvrage. Dans ce cas, la fabrication traditionnelle sera strictement
interdite ; seule la fabrication mécanique sera permise. Pour ce faire, l’Entrepreneur devra mobiliser
tout le matériel nécessaire, à savoir essentiellement les bétonnières et les dispositifs automatiques de
dosage et de pesage. Une attention particulière devra être accordée quant au dosage des constituants,
et aux conditions de fabrication ; La fabrication de gâchées sèches en vue d'addition ultérieure d'eau
étant strictement interdite.
7.9.4 Transport
Le béton doit être transporté dans des conditions défavorables à toute ségrégation des éléments et à
toute prise et/ou tout durcissement précoce. Les précautions nécessaires doivent être considérées pour
éviter, au cours du transport, une évaporation excessive, une perte de matière et une contamination par
l'intrusion de matières étrangères.
Tout béton présentant une non-conformité devra être rejeté et remplacé aux frais de l’Entrepreneur.
Plus généralement, les récipients utilisés pour le transport du béton devront toujours être maintenus
propres et exempts de tout béton résiduel, durci totalement ou en partie.
La vibration doit être effectué jusqu’au refluement léger du mortier à la surface des éléments ; des
aiguilles vibrantes électriques, pneumatiques ou thermiques, de 25 à 150mm de diamètre déterminé en
212
fonction du volume de béton à vibrer, doivent être utilisées. Pour les bétons confectionnés à partir
d’agrégats de granulométrie inférieure à 25mm, des aiguilles de 40 à 100mm de diamètre doivent être
utilisées.
Dans le cas d’un bétonnage en plusieurs couches, la vibration d'une couche doit être effectuée de telle
sorte que le vibrateur pénètre légèrement dans la couche inférieure, dont la prise n'a pas commencé,
afin d'assurer la continuité entre les couches successives. Entre deux couches successives et après la
prise de la première déjà mise en place, la surface de séparation doit être réglée et traitée avant la
reprise du bétonnage de la nouvelle couche à couler.
- Immerger les aiguilles verticalement ou sous des angles faibles et les extraire soigneusement (10
à 15secondes) sur une hauteur n’excédant pas 60cm ;
- Choisir minutieusement les points de vibration successifs (maille de 30 à 60cm / distance entre
points d’application successifs de 8 à 10fois le diamètre des aiguilles) ;
- Éviter la vibration au voisinage des parois du coffrage et des armatures.
Lors du bétonnage, les précautions suivantes doivent être considérées :
Après tout arrêt de bétonnage, la surface de reprise doit être nettoyée, lavée et maintenue humide
pendant plusieurs heures. Avant toute reprise de bétonnage, les armatures doivent être débarrassées
des coulées de laitance et/ou du mortier résultant d’un coulage antérieur, ainsi que toute autre matière
compromettante, surtout de point de vue adhérence.
Il est à rappeler que l’Entrepreneur devra obligatoirement procéder après le décoffrage et en cas de
besoin, à toutes les réparations mineures et spécifiquement nécessaires pour remédier aux problèmes
des nids d'abeilles et/ou de ségrégations superficielles.
L’Entrepreneur devra plus particulièrement effectuer les essais réglementaires de résistance (Essais
d’écrasement) sur trois éprouvettes cylindriques, moulées à partir du même échantillon du béton utilisé
sur chantier et testées normalement, par lot de 3 unités, à 7 et à 28 jours.
Les bétons seront considérés satisfaisants et bons pour emploi une fois la moyenne des résistances
calculées sur les éprouvettes soit égale à la valeur théorique de la résistance à la compression du béton
correspondant à la résistance caractéristique de calcul, pour l’âge en jours considéré pour la conduite
de l’opération de contrôle.
213
Tout béton non conforme de point de vue résistance à la compression devra être automatiquement
rejeté et ne devra être utilisé qu’après traitement particulier (par exemple : ajout d’adjuvant…), sujet à
l’approbation du maître de l’ouvrage et du bureau de contrôle.
Sauf recommandation contraire du maître de l’ouvrage et/ou sauf avis diffèrent émis par le bureau de
contrôle pendant les travaux d’exécution, tout béton présentant une résistance à la compression
moyenne à 28 jours, égale au minimum à 90% de la résistance contractuellement exigée à l’âge de 28
jours pourra être accepté, sous réserve de présentation par l’Entrepreneur d’un accord formel et dument
signé par l’organisme approbateur.
D’une façon générale et selon l’appréciation du maître de l’ouvrage et/ou du bureau de contrôle et/ou
du maître d’œuvre, des essais sclérométriques sanctionnés par des rapports de synthèse pourront être
exigés ; les frais correspondants à savoir essentiellement les frais de déplacement sur site y compris
les per diem du personnel en charge du suivi des opérations de mesure et la fourniture des appareils de
mesure étant exclusivement à la charge de l’Entrepreneur.
Dans le cas de résultats potentiellement déficients, issus des essais au scléromètre et/ou de toutes autres
constatations sur chantier, le maître de l’ouvrage se réserve le droit de faire exécuter aux frais et à la
charge de l'Entrepreneur, tout type d’essai de conformité à effectuer sur éprouvettes prélevées par
carottage.
En cas de résultats non satisfaisants, l’Entrepreneur sera tenu de procéder sans pouvoir prétendre à une
quelconque indemnisation, à l’ensemble des travaux de réparation des bétons déjà mis en place
conformément à des procédures d’exécution soigneusement élaborées, à soumettre au bureau de
contrôle pour approbation avant l’entame desdits travaux de réparation correspondants.
214
Verre = 25 KN/m3
Marbre = 28 KN/m3
Terre humide = 21 KN/m3
Eau = 10 KN/m3
Aluminium = 27 KN/m3
Tableau : Densité des matériaux
Panneaux photovoltaïques = 0.13 KN/m2
Tableau : Charges Équipements
215
Les éléments structuraux seront conçus pour répondre aux exigences des états limite ultime
et de service conformément aux combinaisons de charges énoncées dans les normes BAEL 91
et EC3
❖ CRITERES DE CONCEPTION
• La conception des différents ouvrages projetés sera conduite conformément aux plans
architecturaux approuvés. D’une façon générale, les structures et les fondations en béton seront
conçues conformément aux exigences du BAEL 91.
• L'assemblage repose sur une synergie entre des poutres en béton armé et une charpente
métallique. Les poutres en béton armé fournissent une base résistante capable de supporter
d'importantes charges, assurant ainsi la stabilité de la structure. Au-dessus de cette base, la
charpente métallique se déploie avec précision.
Renversement 1.00
216
❖ HYPOTHESES GEOTECHNIQUES
Suivant le rapport géotechnique réalisé par Laboratoire du Bâtiment et des Travaux Publics (LBTP)
du Tchad, les hypothèses suivantes seront considérées pour le calcul des semelles isolées du bâtiment
Un système de fondations sur semelles isolées descendues à 2.50m de profondeur que se repose sur du
gros béton.
La réception de fond de fouille de la fondation doit être assurée par un géotechnicien agrée qui sera
mandaté par l'entreprise en charge des travaux.
a) Gros béton
Sauf recommandation contraire, un gros béton dosé à 250kg de ciment HRS par m3 sera utilisé pour
le rattrapage de niveau sous les semelles.
b) Béton bitumineux
Deux couches croisées de peinture bitumineuse seront appliquées pour les surfaces en béton, en contact
avec le sol.
c) Mortier de calage
217
Un mortier de calage sera employé pour les scellements des inserts en aciers et les tiges d’ancrage dans
le béton.
D) Joints de dilatation
Les joints de dilatations seront normalement utilisés pour les bâtiments ayant des dimensions en plan
supérieures à 35m.
e) Remblai
Après la construction des soubassements, le remblaiement des fouilles non occupées par des structures
sera comblé au moyen des terres en sable bien compacté. Chaque couche de remblais sera
soigneusement mise en place et réglée par couche de 0,20 m d’épaisseur maximum avec un
compactage atteignant 95% de l’optimum Proctor modifié.
Les qualités des matériaux pour remblais seront soigneusement sélectionnées et soumises à
L’agrément du maître d'Œuvre.
❖ ANALYSE ET LOGICIELS
Le projet sera délivré en utilisant cette liste de logiciels
Ndjamena le,
……………………………...
Vu et approuvé par
Le Directeur Général
de BAN Tchad
218
C. LOT : CHARPENTE METALLIQUE
219
1 Nature des travaux
Pour les travaux de construction métallique, l’Entrepreneur devra se conformer aux prescriptions de la
présente et aux recommandations des fournisseurs, plus spécifiquement, pour les travaux de fixation
des panneaux décoratifs.
- Les règles CM66 : Règles techniques de conception et de calcul des ouvrages et constructions
en charpente métallique ;
- Eurocode 3 : Calcul des structures en acier partie 1.8 (Edition 2005) : Calcul des assemblages ;
- NV65 : Règles définissant les effets de la neige et du vent ;
- DTU : Documents techniques unifiés (DTU32 ; DTU40) ;
- Normes AFNOR (ou équivalent) ;
- Normes ISO (pour boulons et galvanisation) ;
- Recommandations FEM et CTICM ;
- Les prescriptions de l’OTUA (Office des Techniques d’Utilisation de l’Acier) ;
220
- Toutes les autres normes en vigueur là où elles sont à appliquer.
Il est à noter aussi, que les prescriptions du fascicule 66 du CCTG français sont à respecter dans leur
intégrité.
L’Entrepreneur devra procéder plus particulièrement, à la vérification des différents plans contractuels
et au développement des détails d’exécution de toute structure secondaire, nécessaire pour la
réalisation des travaux d’habillage et de fixation.
Tous les plans de détails devront être soumis par l’Entrepreneur, au Maître de l’Œuvre et au Bureau
de contrôle, pour validation et pour approbation, respectivement.
Il est à rappeler finalement que seuls les plans avec comme indice de révision « Approuvé pour
construction » devront être considérés bons pour la réalisation des travaux correspondants.
• Les acquisitions et occupations temporaires des parcelles nécessaires pour l’exécution des travaux
;
• La Fourniture, l’amenée à pied d'œuvre et l’installation de tout le matériel nécessaire pour la
manutention et installation des ossatures en charpente métallique ;
• La fourniture de toutes les utilités nécessaires pour la conduite des travaux (collecte des eaux usées)
;
• L’aménagement des plateformes de stockage du matériel déployé sur chantier y compris
l’installation des clôtures provisoires ;
• Le nettoyage et le gardiennage jour et nuit des installations de chantier et leur entretien, etc…
221
D’une façon générale, l’Entrepreneur devra procéder à la mise en place de toutes les installations et de
tous les équipements nécessaires pour le maintien de ses prestations dans le respect des normes
d’hygiène et de sécurité en vigueur.
En fin de chantier, l’Entrepreneur procèdera à ses frais à la démobilisation de tout son matériel, au
démontage et au déchargement de toutes ses installations temporaires et au nettoyage de leurs
emprises.
Revêtement en tôles
Couverture
En tôle d'acier nervurée RAL6001 d’épaisseur 80/100
Bardage Latéral
Chéneaux
En tôles galvanisées 30/10 d’épaisseur 3 mm
222
Mortier de Calage
De type SIKA GROUT 217 ou similaire, d'épaisseur 30mm, pour calage des poteaux métalliques,
Bâtiments 3 : Passerelle entre les 2 ailes droite et gauche semi couverte au 1 er étage
Toiture Structure :
- Fermes : en IPE Poutres : Poutres sablières HEA
- Pannes en IPE
- Contreventements en cornières
Poteaux
- Poteaux en IPE
Platines
Revêtement en tôles
Mortier de Calage
De type SIKA GROUT 217 ou similaire, d'épaisseur 30mm, pour calage des poteaux métalliques,
- Pannes en IPE
- Contreventements en cornières
Poteaux :
- Poteaux en IPE
Platines
Revêtement en tôles
Mortier de Calage
De type SIKA GROUT 217 ou similaire, d'épaisseur 30mm, pour calage des poteaux métalliques,
- Pannes en IPE
- Contreventements en cornières
Poteaux :
- Poteaux en IPE
Platines
Revêtement en tôles
Mortier de Calage
223
De type SIKA GROUT 217 ou similaire, d'épaisseur 30mm, pour calage des poteaux métalliques,
L’ensemble des prestations décrites ci-dessus, sera exécuté conformément aux plans et détails établis
et approuvés.
Plus généralement, l’Entrepreneur sera en charge de tous les travaux de fourniture, fabrication,
transport, stockage, manutention, pose et fixation, de tous les accessoires et de toutes les pièces,
nécessaires pour l’achèvement complet des ouvrages contractuels.
Les seuls raboutages admis dans une même pièce seront ceux inévitables compte tenu des longueurs
conçues par rapport aux longueurs des barres commercialisées et, le cas échéant pour des raisons de
transport et de de livraison sur les sites du projet. Les soudures et le boulonnage de ces raboutages
devront être détaillés sur les plans ; les soudures devront être réalisées à pleine pénétration et devront
être contrôlées à 100 % par radiographie ou par ultrasons. Plus généralement, les aciers devront être
exempts de tout défaut de surface, de toute corrosion et de toutes éraflures. Une copie de la commande
d’acier et de la confirmation de l’ordre de l’Entrepreneur devra être soumise au maître de l’ouvrage
pour approbation. Les matériaux utilisés devront être conformes aux prescriptions de la NF EN 10025-
1.
Le maître de l’ouvrage sera en droit d’exiger le cas échéant, des essais complémentaires de contrôle,
pour vérifier la conformité des matériaux aux exigences règlementaires et contractuelles. Ces essais
devront être effectués par un institut d’essais agréé, aux frais et à la charge de l’Entrepreneur. Les
rapports d’essais devront être transmis au maître de l’ouvrage, pour approbation. En cas de résultats
insatisfaisants, l’Entrepreneur sera tenu de procéder au remplacement de tous les éléments non
approuvés, sans pouvoir prétendre à un quelconque remboursement.
224
2.2.2 Qualité d’acier des boulons
Une boulonnerie électro zinguée devra être utilisée et devra être munie, d’une rondelle sous chaque
écrou en conformité avec les prescriptions de l’ISO 7089 et exécutée par serrage, avec écrous pour
boulons ordinaires et pour boulons à haute résistance, conformément aux prescriptions de l’ISO 4035
et de la NF EN 14399, respectivement.
Sauf indication contraire, seuls les boulons à tête hexagonale, de dimensions et de pas normalisés,
devront être utilisés.
Des boulons ordinaires de classe 5.6 au minimum, devront être fournis pour l’exécution des pieds de
poteaux, conformément aux prescriptions de la NF EN 15048-1.
Des boulons à haute résistance de classe 8.8 au minimum, devront être fournis pour l’exécution des
assemblages principaux et secondaires, conformément aux prescriptions de la NF EN 14399-1.
Tous les boulons devront être livrés dans leurs emballages d’origine, portant le nom du fabriquant et
la classe de qualité des produits à utiliser, conformément aux dimensionnements approuvés.
Pour tout lot de boulons, un certificat de conformité devra être fourni lors de la livraison.
Toute fourniture non conforme aux prescriptions de la présente sera automatiquement rejetée.
Les travaux intégrant le présent marché devront être exécutés conformément aux plans d’exécution à
établir par l’Entrepreneur et, à soumettre au Maître de l’ouvrage et au bureau de contrôle, pour
validation et approbation, respectivement. Ces contrôles ne dégagent en rien l’Entrepreneur de sa
responsabilité vis-à-vis la robustesse et la pérennité de la structure à sa charge, pendant la durée des
travaux de mise en œuvre et pendant la période d’exploitation, également.
2.3.1 Conception
La conception des structures métalliques, en profilés normalisés, devra être établie conformément aux
règles du CM 66 (+ additif 80), selon la méthode des contraintes admissible aux états limites. Toutes
les structures devront être conçues de façon à permettre la reprise des charges et des surcharges
appliquées dans des conditions satisfaisantes. Les efforts développés dans les différents éléments de
structures et les contraintes qui en résultent devront être vérifiés en tenant compte de toutes les
combinaisons de charge possibles.
La structure en charpente métallique sera composée principalement par des portiques posés sur des
poutres en B.A.
Les assemblages devront être boulonnés ou soudés, selon impératifs techniques de dimensionnement
et suivant les préconisations de fabrication, de transport et de montage. Plus particulièrement, toutes
les soudures devront être des soudures d’angles ; la soudure des tôles disposées à « fleur » étant
strictement interdite. Les soudures de rabotage non spécifiées explicitement sur les plans ne devront
être appliquées en aucun cas.
225
Les assemblages boulonnés devront être étudiés de façon à éviter toute déformation des pièces ;
l’Entrepreneur devra prévoir à cet effet l’ensemble des renforts et des raidisseurs nécessaires.
Des pieds de poteaux articulés devront être exécutés et les diamètres des boulons d’ancrage devront
être majorés de 3 mm par rapport aux diamètres théoriques calculés.
Pour le développement de ses calculs, l’Entrepreneur devra considérer les charges minimales
suivantes :
• Le poids propre ;
• Le poids de la couverture (= 12 daN/m2) ;
• Le poids de la poussière (= 20 daN/m2) ;
• Une surcharge d’entretien sur toiture (= 30 daN/m²) ;
• Une vitesse extrême du vent de 150 km/h ;
• L’effet de Température 34 °C
• Charges sur panneaux photovoltaïques 0.13 KN/m2
226
2.3.5 Dispositions constructives minimales
Sauf indication contraire sur les plans contractuels, l’Entrepreneur devra tenir compte des dispositions
suivantes :
L’Entrepreneur devra élaborer les études de détails conformément aux prescriptions de la présente. Le
dossier de détails devra inclure :
- La note de calcul complète de chaque charpente métallique justifiant les dimensions des pièces
principales et secondaires et, incluant la vérification de la stabilité de l’ensemble ainsi que la
vérification de la résistance des différents éléments, devant être effectuées pour le cas de service le
plus sévère en considérant les combinaisons les plus défavorables, des charges et des surcharges
pondérées en conformité avec les prescriptions normatives applicables ;
- La note de calcul en tenant compte des descentes de charges
- Le plan d’ensemble et les détails d’exécution pour chaque toiture, intégrant essentiellement une
cotation précise entre les axes des différentes pièces, les niveaux de montage, la nomenclature des
pièces, les détails d’assemblage boulonnés ou soudés, le nombre des boulons, leurs diamètres et
leurs classes et les épaisseurs des cordons de soudures, etc.… ainsi que les détails d’étanchéité et
les modes d’exécution à adopter suivant les règles de l’art.
- Le plan de coffrage et de ferraillage des fondations par ouvrage contractuel,
Les notes de calcul devront préciser l’origine des formules utilisées et les modèles de calcul devront
tenir compte du phasage de fabrication et de montage ; seul le montage par boulonnage étant accepté
sur chantier.
Plus généralement, l’Entrepreneur devra soumettre le dossier d’exécution au Maître d’Œuvre & au
Maître de l’Ouvrage et au bureau de contrôle, pour validation et approbation, respectivement.
L’Entrepreneur ne devra procéder à l’usinage des pièces qu’après constitution d’un dossier d’exécution
ayant comme indice de révision « approuvé pour construction », dument signé et cacheté par le bureau
de contrôle.
L’Entrepreneur est tenu à fournir un plan de montage et de repérage de chaque structure de façon à
avoir un repère unique pour identifier les éléments de chaque site et de chaque partie d’ouvrage lors
du montage.
227
2.4.3 Plans d’atelier
L’Entrepreneur devra fournir tous les plans de débitage, pour chaque pièce de l’ossature métallique à
sa charge. Ces plans devront être soumis au Maître d’Œuvre et au Maître de l’Ouvrage, en un
exemplaires papier et un exemplaire en version numérique, pour considération.
L’Entrepreneur sera entièrement responsable de l’exactitude des plans de définition et sera tenu de
procéder à la fabrication à nouveau, de toute éventuelle pièce présentant un vice dimensionnel détecté
lors des opérations de montage à blanc.
Il est à rappeler que l’écart de traçage d’épure, par rapport au dimension théorique d’un élément ne
devra dépasser la valeur suivante :
e < [1 + 0,1 L] ; (e étant l’écart mesuré en millimètre et L, la longueur de l’élément considéré, exprimée
en mètre).
Les connections boulonnées des éléments principaux d’une structure devront comporter deux boulons
au minimum.
Les poteaux devront être meulés aux extrémités pour obtenir une bonne répartition des charges sur les
plaques d'appuis et au niveau de tous les raccords, également.
Pour la transmission des efforts par contact direct entre plusieurs pièces, toutes les surfaces assurant
cette transmission devront être soigneusement ajustées.
Les fers utilisés devront être exempts de toute déformation anormale. Le cas échéant, les fers gauchis
devront être préalablement redressés mécaniquement et à froid.
Les découpes devront être conformes aux tracés théoriques définis par les plans d'exécution ; toutes
les bavures devront être soigneusement éliminées par meulage.
Pour les pieds de poteaux, l’ancrage dans les massifs en béton devra être exécuté avec le plus grand
soin, afin d’éviter les calages excessifs ; l’épaisseur minimale d’un calage étant de 3 cm et l’épaisseur
maximale étant de 5 cm.
Plus généralement, l’Entrepreneur devra établir un planning détaillé pour la fabrication et le traitement
de surface de toutes les pièces nécessaires pour la mise en œuvre de l’ouvrage à sa charge. Ce planning
devra être régulièrement tenu à jour au fur et à mesure de l’avancement des travaux de fabrication ;
travaux de soudure inclus. L’Entrepreneur devra soumettre ledit planning de fabrication au Maître
d’Œuvre et au Maître de l’Ouvrage, pour considération.
228
convenable, de manière à empêcher tout ébranlement et/ou gauchissement, pendant le soudage et le
refroidissement, également.
Les soudures devront être continues et étanches et devront être réalisées sur des pièces jointives et
chanfreinées.
Les soudures à bord franc devront être réalisées au moins en deux passes. Les chanfreins et les
écartements des pièces devront permettre un dépôt du métal d’apport, sur toute l’épaisseur du joint à
exécuter.
Les opérations de soudage devront être effectuées à l'abri des intempéries. L’Entrepreneur devra éviter
toute opération de soudage en atelier, à une température inférieure à la température ambiante.
Les parties à souder devront être bien sèches et exemptes de toute trace de lubrifiant.
Les électrodes devront correspondre à la nature du métal de base, à la destination de l’ensemble soudé
et à la nature des efforts appliqués. Les électrodes dont l'enrobage est particulièrement hygrophile
devront être étuvées suivant les prescriptions du fournisseur.
Plus généralement, les surfaces de soudure devront être lisses et régulières. Les séquences de soudage
devront être exécutées rigoureusement dans le but d’éviter tout risque d'arrachement lamellaire.
L'emploi de soudure à forte pénétration devra être précédé d'un essai de contrôle de pénétration.
Les caractéristiques du métal déposé et plus particulièrement sa résistance, devront être au moins
égales à celles du métal de base.
Si nécessaire, le Maître de l’Ouvrage désignera un organisme de contrôle agréé pour la conduite des
opérations de contrôle des travaux de soudure, conformément au planning contractuel de fabrication ;
les frais correspondants étant à la charge de l’Entrepreneur.
Après exécution des contrôles non destructifs et en cas d’enregistrement de défauts, l’Entrepreneur
devra procéder, à ses frais, à l’ensemble des travaux nécessaires de réparation jusqu’à l’approbation
justifiée, des travaux de soudures contractuelles ; les frais relatifs aux contrôles réglementaires de toute
nature, étant à la charge de l’Entrepreneur.
Pour chaque assemblage boulonné, des rondelles plates devront être installées au-dessous des boulons.
Pour les pieds de poteaux, deux écrous devront être exécutés, conformément aux indications sur les
plans contractuels.
Après fabrication, les pièces à assembler devront pouvoir être montées de manière à obtenir sans effort
et à l'état non boulonné, un contact convenable. Seules les tolérances intégrant la présente devront être
acceptées.
229
2.5.5 PROFILÉS ET TÔLES
Les profilés et les tôles devront respectés les caractéristiques dimensionnelles normatives.
2.5.7 Perçages
- Tolérance d’écartement des perçages pour boulons ;
Pour chaque trou de diamètre « d » et quel que soit le mode de perçage, les tolérances suivantes devront
être respectées :
En aucun cas, les tolérances précédentes ne devront empêcher une concordance et un alignement des
trous exécutés sur les différentes pièces à assembler et/ou, un passage forcé des boulons pour chaque
trou.
- Tolérance de planéité ;
230
Les tolérances ci-dessus pourront être obtenues par un usinage des platines après leur soudage. Dans
ce cas, l’épaisseur de la platine devra être augmentée pour tenir compte de l’usinage.
Un programme de montage correspondant doit être établi par l’Entrepreneur ; Ce programme doit
préciser les différentes opérations qui seront effectuées (présentation des pièces avec les pièces
voisines, montage d´élément complet ou partiel en situation de traçage, montage d´élément complet
ou partiel en position, montage total, etc.).
L’Entrepreneur devra vérifier plus spécifiquement et sauf recommandations contraires exprimées par
le maître de l’ouvrage :
Tous les assemblages boulonnés devront pouvoir être exécutés sans entraîner une quelconque
déformation des pièces de l’ouvrage usiné.
Sauf avis contraire du Maître de l’Ouvrage, les petits dommages superficiels pourront être réparés par
l’application de deux couches de peinture, à base de poussière de zinc ; les travaux correspondants
devant obligatoirement faire l’objet d’une approbation formelle du Maître de l’Ouvrage, avant toute
éventuelle exécution.
231
- Bardage latéral en tôle d’acier plane RAL6001 d’épaisseur 80/100 ;
Avant l’entame des travaux de montage, l’Entrepreneur devra présenter des échantillons des tôles à
installer, pour chaque type de coloris. Les couleurs retenues des tôles devront être agréées avec le
Maître d’Œuvre et le Maître de l’Ouvrage.
La pose des tôles se fera suivant les recommandations des fournisseurs et en respectant les prescriptions
des DTU. Plus particulièrement, la fixation des tôles pour la couverture supérieure de l’ossature
porteuse (principale et/ou secondaire) devra être réalisée en utilisant des vis auto-taraudeuses avec les
rondelles d’étanchéité correspondantes ; la couleur des têtes des vis devant être identique à celle de la
couverture et les vis et les rondelles, étant obligatoirement galvanisées.
La fixation des tôles pour la couverture inférieure, le bardage périphérique et l’habillage des poteaux
sur l’ossature porteuse (principale et/ou secondaire) devra être réalisée en utilisant des rivets aveugles,
en acier galvanisé ou en aluminium.
Plus généralement, l’Entrepreneur devra prévoir tous les accessoires nécessaires pour assurer une
parfaite fixation des tôles de revêtement sur les lisses de bardage et sur les pannes et, pour assurer
également, leur parfaite étanchéité aux intempéries. Les détails de fixation seront à la charge de
l’Entreprise dans le dossier d’exécution.
L’Entrepreneur procédera aux essais d’étanchéité, selon la demande du Maître de l’Ouvrage, sans
pouvoir prétendre à une rémunération supplémentaire.
L’Entrepreneur devra établir entre autres, un planning détaillé de livraison et de montage pour la mise
en œuvre de l’ouvrage à sa charge. Ce planning devra être régulièrement tenu à jour au fur et à mesure
de l’avancement des travaux engagés et devra être soumis, selon une cadence convenue après
adjudication du marché, au Maître d’Œuvre et au Maître de l’Ouvrage, pour considération. Ce planning
devra obligatoirement tenir compte des dates butoirs définies par le Maître de l’Ouvrage (dates
d'inauguration officielle et date d’ouverture pour le public) et, devra inclure impérativement, les dates
prévisionnelles des opérations de réception des travaux (par lot technique).
Ces stockages devront être réalisés sur un terrain nivelé ou sur des aires planes et circulables (pour
passage des engins), avec obligatoirement des calages en bois pour éviter tout contact des pièces
métalliques avec le sol, et pour éviter tout éventuelle déformation des pièces, également.
Le stockage des différentes pièces devra de préférence, se faire à l'abri des intempéries. Les boulons
normalisés devront être stockés obligatoirement, dans leurs emballages d'origine. L’Entrepreneur
devra effectuer plus particulièrement, le tri des pièces de manière à les stocker dans un ordre permettant
d'approvisionner le chantier facilement.
232
Les voilements, torsions ou courbures occasionnés par le transport et/ou les manutentions devront être
soigneusement redressées avant toute opération de montage. Le Maître de l’Ouvrage sera en droit de
rejeter, le cas échéant, toute pièce présentant des anomalies et/ou des défauts apparents non tolérés.
En cas de graves avaries, les pièces défectueuses seront rejetées et devront être déchargées ; les
réparations nécessaires et /ou leurs remplacements étant à la charge de l'Entrepreneur.
Toutes les opérations de levage, issus du mode de montage préconisé par l’Entrepreneur et approuvé
par le Maître de l’Ouvrage, devront être justifiées via la présentation des notes de calcul
correspondantes, aux différentes parties prenantes (Maître de l’Ouvrage, Maître d’Œuvre et le bureau
de contrôle), pour validation. Ces contrôles ne dégageront en rien et en aucun cas l’Entrepreneur, de
sa responsabilité vis-à-vis de la tenue et, de la sécurisation des travaux à entreprendre pendant toutes
les phases de montage ; les frais relatifs à l’ensemble des stabilités provisoires (par haubanage ou par
tout autre moyen) étant à la charge de l’Entrepreneur. Il est à préciser que tout surdimensionnement ou
ajout d’accessoires pour faciliter le montage sera à la charge de l’entreprise titulaire du présent marché
sans frais supplémentaires.
- S’assurer que tout appareil de levage fonctionne normalement et est d’une capacité suffisante pour
le levage des pièces à manœuvrer ;
- Limiter le balancement des charges de levage ;
- Exécuter avec soins, toutes les manœuvres de montage afin d’éviter tout éventuel endommagement
des pièces ;
- Vérifier avant de quitter le chantier, que toutes les dispositions ont été prises pour que la stabilité
des appareils de levage et la tenue de l'ouvrage en cours de montage, soient assurées, etc...
L’Entrepreneur devra mobilier un Ingénieur ou un expert justifiant d’une expérience pertinente dans
le domaine de la manutention, pour la direction en permanence, des travaux de montage, habilité à
prendre tous les engagements nécessaires au nom de l’Entrepreneur.
233
En vue de limiter les manœuvres des grues, les haubanages provisoires et dans une approche
sécuritaire, l’Entrepreneur devra opter le maximum possible, pour des pré-assemblages au sol à
proximité de leurs emplacements définitifs de montage, dans la limite des capacités de ses engins.
Les ouvrages devront reposés provisoirement, sur leurs appuis via l'intermédiaire d’un calage
suffisamment stable, réservant obligatoirement, les jeux de construction pour l’exécution des
scellements nécessaires.
L’Entrepreneur devra prendre toutes les dispositions constructives nécessaires pour éviter toute
déformation des pièces. Les opérations de réparation et/ou de remplacement, résultants de toute
éventuelle reprise d'une quelconque déformation, devront être exécutées par l'Entrepreneur, sans frais
supplémentaires.
3 Travaux connexes
Les chenaux ainsi que les descentes d'eaux sont dimensionnés pour un débit de trois litres par minute,
par mètre carré.
Plus spécifiquement, les chenaux devront être exécutés au minimum en tôle galvanisée 30/10ème,
d'une épaisseur égale à 3 mm, et devront être assemblés par rivets et étanches (par recouvrement et par
application d’une résine d’étanchéité).
Des descentes d'eaux pluviales en PVC de diamètre suffisant (Ø 160 au minimum), devront être
installées, en encastré.
L’Entrepreneur procédera à la fixation des conduites selon le cheminement agréé par le Maître
d’Œuvre et Maître de l’Ouvrage, via la mise en place de colliers de fixation pour tube PVC pression,
parfaitement vissés à l’ossature porteuse par des vis auto-taraudeuses Ø 8, munis des rondelles
correspondantes, avec un espacement de fixation de 2 m, au maximum. Seuls les accessoires
métalliques galvanisés à chaud devront être employés.
Si à l’issue des inspections, le Maître de l’Ouvrage estime que les ouvrages sont achevés à sa
satisfaction et conformément aux exigences contractuelles, la réception provisoire sera prononcée. Un
procès-verbal sanctionnant ladite opération de réception sera établi et signé conjointement par
l’Entrepreneur et le Maître de l’Ouvrage.
Si à l’issue des inspections, le Maître de l’Ouvrage juge que les ouvrages sont mal exécutés ou que des
travaux restent à réaliser, la réception provisoire sera ajournée jusqu’à la levée de toutes les réserves
234
formulées. Un ordre se service pour exécution des travaux de réparation sera émis pour prise en charge
rapide des travaux exigés.
Si l’Entrepreneur ne s’est pas conformé aux prescriptions de l’ordre de service concernant les
rectifications, le Maître de l’Ouvrage pourrait sans qu’il soit besoin d’un acte spécial de mise en
demeure, faire exécuter les rectifications aux frais et aux risques de l’Entrepreneur, par tous procédés
qu’il jugera convenable. Le montant des travaux ainsi effectués sera déduit des sommes dues à
l’entreprise titulaire du présent marché.
Ndjamena le,
…………………………...
Vu et approuvé par
Le Directeur Général
de BAN Tchad
235
D. LOT : VOIRIE ET RESEAUX DIVERS
« VRD »
236
1 Terrassements et VRD
Plus généralement, L'Entrepreneur devra vérifier les différents plans contractuels et s’assurer de la
concordance des cotes intégrants les pièces graphiques et des cotes projet mesurées sur les différents
sites.
Avant le démarrage des travaux de VRD, l’Entrepreneur devra développer tous les plans d’exécution
et compléter tous les détails et toutes les coupes nécessaires pour l’exécution des travaux intégrants le
présent marché. L’Entrepreneur devra soumettre le dossier d’exécution au maître d’œuvre et au bureau
de contrôle, pour validation et pour approbation, respectivement. Il est à souligner que seuls les plans
ayant pour indice de révision « approuvé pour construction » devront être considérés bons pour
exécution des travaux nécessaires pour la mise en œuvre du présent projet.
Du présent C.C.T.P.
L'Entrepreneur sera réputé connaître ces normes et il devra en tenir compte pour la fourniture et la
réalisation des travaux.
Les Entrepreneurs pourront toutefois proposer des normes autres que les normes précitées, mais à
condition que celles-ci soient homologuées officiellement dans leur pays. Dans ce cas, ils devront
obligatoirement joindre à leur offre un recueil intégral des normes proposées, écrit en français.
En cas d'absence de " normes " ou de " règles techniques ", d'annulation de celles-ci ou de dérogations
justifiées, notamment par des progrès techniques, l'Entrepreneur pourra proposer, à l'agrément du
Maître d’Ouvrage, ses propres albums et catalogues, ou à défaut, ceux de ses fournisseurs ou sous-
traitants.
237
stabilité des parois des fouilles en tenant compte de la nature des sols en place et de toutes les
surcharges d’exploitation et de mise en œuvre, également.
Sauf recommandation contraire, l’Entrepreneur sera tenu de mobiliser toute la main d’œuvre ordinaire,
nécessaire pour la réalisation des travaux de terrassement à proximité des réseaux et ouvrages
existants ; l’emploi des engins mécaniques étant interdit.
L’Entrepreneur devra plus généralement, tenir compte de l’ensemble des mesures sécuritaires
applicables et devra fournir, à ses frais et suivant les besoins sur chantier, l’ensemble des moyens de
blindage, d’étaiement et de protection nécessaires pour la conduite des travaux de terrassement.
En fin de chantier, l’Entrepreneur procèdera à ses frais à la démobilisation de tout son matériel déployé
sur chantier.
238
-Classe et granulométries des matériaux utilisés
-Essais de laboratoire du traitement de sol éventuel
-Procédures de contrôle qualité des ouvrages
-Procédures de gestion des non-qualités
-Modalités de compactage (type et classification du matériel utilisé, nombre de passes, épaisseur
des couches, procédures de contrôle qualité)
- Justification mécanique des tuyaux
- Modalité de retrait des blindages
- Les plans d'exécution à l’échelle du 1/200ème, plannings, plans de détail, les fiches
d’identification des matériaux (classement granulométrique) et tout autre élément nécessaire
demandé par le Maître d'ouvrage.
Le dossier des plans contiendra :
- Plan de nivellement
- Plan des assainissements EP
- Plan des conduites EU et EV
- Plan de fourreautage des réseaux éclairage et divers
- Plan de signalisation (marquage au sol et panneaux)
- Coupe de tous les ouvrages spéciaux et de leurs équipements
L’entrepreneur est tenu de fournir le planning des travaux qui sera établi en semaines avec indication
des dates calendaires. Il fera apparaître les périodes d’arrêt des VRD, la date de démarrage des travaux,
la date de fin des travaux, les dates d’interruption de la circulation de chantier sur les matériaux à prise,
les dates des contrôles qualités, la date de réception
239
produits analogues et dont la qualité correspond à des spécifications officielles internationales, mais à
condition que cette qualité soit équivalente ou supérieure à celle des matériaux homologués par
l'AFNOR.
L’Entrepreneur sera tenu de donner au Maître d'Ouvrage toutes précisions sur les caractéristiques des
matériaux qu'il compte employer pour que celui-ci puisse s'assurer de leur équivalence avec des
matériaux respectant les normes.
Tous les matériaux et liants seront fournis par l'Entrepreneur. Ils proviendront des carrières sablières
et usines agréées par le Maître d'Ouvrage ou son représentant.
L'Entrepreneur soumettra à l'agrément du bureau de contrôle, dans un délai maximum de 15 jours après
l'ordre de commencer les travaux, les gisements qu'il compte exploiter avec l'indication des
spécifications des matériaux rencontrés.
L’entrepreneur devra stocker sur le chantier les quantités suffisantes pour assurer une bonne marche
des travaux. Un épuisement de stock ne pourra pas justifier des délais supplémentaires.
La zone de stockage doit être clôturée et devra assurer le non-dégradation des matériaux.
L’entrepreneur est tenu entièrement responsable de tout vol ou dommage dans son stock.
Ces essais seront exécutés dans les conditions et suivant les méthodes préconisées dans les documents
suivants :
Si les normes et les processus d'essais différent d'un organisme à l'autre, ce sont ceux de rang le moins
élevé dans la liste précédente qui primeront.
La fréquence des essais de réception devra être conforme aux spécifications du présent marché et aux
normes homologuées. L'Entrepreneur sera tenu de fournir à chaque fois les résultats des essais au
maître de l’ouvrage. De son côté le maître de l’ouvrage lui notifiera une copie des résultats des essais
qu'il aurait effectués par ses propres moyens.
Le Maître d'Ouvrage est seul juge de la fréquence des essais à effectuer. Il pourra toujours, s'il le juge
nécessaire, demander l'exécution d'essais supplémentaires.
L'Entrepreneur est tenu de fournir à ses frais tous les échantillons nécessaires pour les vérifications.
Ne sont toutefois pas à sa charge les essais et épreuves que le maître de l’ouvrage exécute ou fait
exécuter et qui ne sont prévus ni par le marché ni par les règlements.
240
1.10 Article 10 : Travaux préparatoires
Avant l’entame des travaux de mise en œuvre, l’Entrepreneur procèdera à l’implantation des différents
ouvrages projetés conformément aux plans d’arrangement contractuels.
L’Entrepreneur procèdera plus particulièrement à la matérialisation sur le terrain, des projets linéaires
de pistes et des couloirs de passage des tuyauteries et câbles enterrés. Il procédera entre autres à
l’installation de piquets métalliques cimentés au niveau de tous les points caractéristiques définissant
les géométries précises des différents bâtiments. Une attention particulière devra être accordée au
balisage des emprises destinées aux passages des lignes de tuyauterie à l’intérieur des périmètres des
bâtiments projetés, afin d’anticiper tout éventuel chevauchement.
Tous les piquets et toutes les bornes doivent être visibles et correctement ancrés dans le sol et doivent
être maintenus, obligatoirement, dans les positions arrêtées pour le besoin de l’exécution.
Il est à souligner qu’aucun ouvrage (canalisation, regard de collecte...) en service et/ou faisant partie
de l’installation existante de drainage des eaux pluviales en service, plus spécifiquement, ne devra être
démolie et/ou modifié avant l’accord préalable du maître de l’ouvrage et du maître de l’œuvre.
Dans le cas d’un excès d’excavation, l’Entrepreneur devra procéder sans frais supplémentaires, au
rattrapage des niveaux de fonds de fouille par coulage en gros béton, des volumes complémentaires.
Le compactage des remblais contigus aux ouvrages enterrés doit être effectué par couches de 20 cm
d’épaisseur, parallèlement aux bords des ouvrages, en utilisant des compacteurs automatiques vibrants
et doit être conduit, plus particulièrement, de manière à ne pas endommager les ouvrages existants.
Dans tous les cas de figure, un béton de propreté devra être exécuté avant d’entamer les travaux de
coffrage et de coulage des ouvrages enterrés.
La largeur inférieure de la section d’une tranchée hébergeant une seule conduite devra être au moins
égale à la somme du diamètre extérieur de la conduite et la largeur totale des débords, estimée à 0.25
m de part et d’autre de la canalisation.
Dans le cas d’une tranchée conçue pour loger une nappe de canalisations horizontalement réparties, la
largeur inférieure devra tenir compte des espacements de 0.50 m au minimum, séparant les conduites.
Dans le cas d’une tranchée conçue pour loger plusieurs canalisations verticalement réparties, la
profondeur de la tranchée devra tenir compte des distances minimales entre nappe et des profondeurs
de recouvrement.
241
En cas d’emploi d’engins mécaniques, le terrassement doit être arrêté au minimum, à 5 cm au-dessus
du niveau prévu pour le fond de fouille de la tranchée en question ; la dernière couche devra être
exécutée manuellement, en respectant les pentes exigées.
Pour les traversées de routes, l’Entrepreneur prendra toutes les mesures nécessaires pour minimiser la
dégradation des pistes existantes. Il procèdera avec soins, à un découpage des revêtements superficiels
pour l’exécution ensuite des tranchées à ciel ouvert jusqu’aux profondeurs nécessaires. Dans ce cas,
l’Entrepreneur sera tenu de procéder à la remise en état des pistes sans pouvoir prétendre à une
quelconque indemnisation.
En cas de besoin, L’Entrepreneur exécutera l’ensemble des travaux de fonçage, nécessaire pour
l’acheminement des gaines de passage des lignes enterrées (tuyau et/ou câble) et procédera, à ses frais,
à la mise en place de panneaux de dalles en béton pour la protection des canalisations enterrées.
Dans tous les cas de figure, un lit de pose devra être réalisé partout où la nature du fond de fouille de
la tranchée considérée ne permette une pose correcte des canalisations projetées. L’épaisseur minimale
du lit de pose sera de 20 cm, constituée de sables secs ou de remblais provenant des déblais. La surface
du lit de pose devra être plus particulièrement, parfaitement dressée de sorte que chaque canalisation
repose uniformément sur toute la longueur de sa génératrice inférieure.
Des grillages avertisseurs de couleurs normalisées doivent être installés dans toutes les tranchées pour
la détection et l’identification des lignes et/ou câbles installés.
Les travaux de remblaiement doivent être exécutés sur toutes les hauteurs requises, en conformité avec
les prescriptions de la présente.
Les remblais seront constitués par plusieurs couches de sols homogènes, superposées et
éventuellement accolées. L’Entrepreneur fournira des remblais d‘apport de qualité pour l’exécution
des travaux correspondants. L’emploi des remblais provenant des déblais demeurera tributaire de
l’acceptation du maître de l’ouvrage et ne sera effectué qu’après exécution des opérations de tri
nécessaires pour éliminer toutes éventuelles fractions grossières.
Sauf indication contraire, l’emploi des matériaux d’emprunt pour remblais est strictement interdit.
Les couches de remblais doivent être méthodiquement compactées de maniérés à obtenir une
densification minimale de 95 % de l’OPM.
Le compactage doit être réalisé plus généralement en fonction des formes de granulats et de leur courbe
granulométrique. Des planches d’essai doivent être réalisées pour figer les modes opératoires des
travaux de compactage et les engins les mieux adaptés, également.
❖ EXECUTION DES DEPOTS
Les dépôts provisoires des matériaux issus des déblais y compris les déblais excédentaires doivent être
réalisés en fonction des impératifs et des contraintes d’exécution des travaux de réalisation, de manière
à ne pas perturber la circulation.
242
La mise en dépôt définitive des sols impropres à une réutilisation et des déblais constituants les dépôts
provisoires doit être effectuée vers les décharges agréées avec le maître de l’ouvrage.
L’Entrepreneur sera tenu plus particulièrement d’exécuter les dépôts des matériaux issus des travaux
de réalisation conformément aux instructions du maître de l’ouvrage et du maître d’œuvre, également.
Le maître de l’ouvrage et/ou le maître d’œuvre et/ou le bureau de contrôle procèderont aux réceptions
des fonds de fouilles, avant l’émission des approbations nécessaires pour l’exécution des phases
suivantes.
Le maître de l’ouvrage préserve le droit d’interrompre le paiement de toute phase réalisée et non
contrôlée.
De façon générale, le contrôle des travaux de terrassement sera effectué au fur et à mesure de
l’avancement des travaux, selon un planning établi en concertation avec toutes les parties prenantes.
L’Entrepreneur exécutera toutes les fouilles et toutes les tranchées nécessaires pour la pose des
canalisations, l’installation des regards et boites de branchement conformément aux prescriptions ci-
dessus mentionnées. Il sera particulièrement tenu de respecter les pentes minimales règlementaires, les
cheminements et les implantations, conformément aux plans approuvés.
D’une façon générale, il convient d’éviter de rouler les conduites directement sur le sol sans avoir
constitué au préalable des chemins de roulement à l’aide de madriers.
Avant mise en place, L’Entrepreneur devra s’assurer que les tuyaux sont exempts de tous corps
étrangers et devra procéder au contrôle de l’aspect géométrique de l’ensemble des pièces (ovalisation,
fissuration) à installer.
243
Une attention particulière devra être accordée à la manutention afin de remédier à toute mauvaise
manœuvre pendant les opérations de levage et de pose.
Suivant les exigences de mise en œuvre, l’Entrepreneur procédera aux opérations de coupe et veillera
à les minimiser. L’Entrepreneur sera tenu de déployer les équipements nécessaires pour l’exécution
des coupes, devant être nettes et devant présenter des bouts lisses constituant par emboitement de
tuyaux successifs, des joints aussi solides qu’avec des bouts non coupés.
L’assemblage des tuyaux se fera par emboîtement et collage ou par emboîtement et exécution de joints
en élastomère.
Après exécution des emboîtements, l’Entrepreneur devra vérifier l’alignement des tuyaux et les cotes
de calage avant de procéder à un remblaiement provisoire de calage de position ; la conformité aux
tolérances permises par le constructeur étant impérativement exigée.
La jonction aux ouvrages connexes sera faite par éléments courts de 1,00 m de longueur.
Il est à rappeler qu’à chaque arrêt de travail, les extrémités des tuyaux en cours de pose devront être
obturées pour éviter l’introduction de corps étrangers.
Les conduites en PEHD seront raccordées par des jeux de brides folles. L’Entrepreneur sera tenu de
respecter les dispositions constructives applicables et les prescriptions préconisées par les fournisseurs.
Des brides pleines devront être installées pour la condamnation des extrémités des tuyaux à installer
en guise de tuyaux principaux d’alimentation des réseaux d’arrosage.
Les branchements seront constitués par des regards de branchement et des boites de branchement
siphoïdes, préfabriqués et étanches, conformément aux plans contractuels et aux descriptifs des
bordeaux de prix.
L’Entrepreneur sera particulièrement tenu à respecter les implantations, le calage des branchements et
les pentes réglementaires minimales pour les conduites de branchement.
Sauf indication contraire, l'étanchéité des jonctions aux regards de visite, boîtes et regards de
branchement sera réalisée par des éléments spéciaux à joint en élastomère.
L’Entrepreneur exécutera les ouvrages conformément aux détails et plans contractuels, après
validation des implantations par le maître de l’ouvrage. Les ouvrages dits de collecte d’eau usée et de
rejet doivent être parfaitement étanches de manière à ce qu’il n’y ait aucune infiltration.
Plus particulièrement, la fosse septique sera réalisée en compartiments ; les matières lourdes seront
récupérées par décantation et les liquides seront rejetés dans le milieu naturel via un puits perdu.
L’Entrepreneur devra tenir compte des implantations arrêtées et devra prévoir pour la pose de chaque
conduite reliant les deux ouvrages, les pentes nécessaires.
244
1.21 Article 21 : Essais sur reseaux enterres
Des essais hydrauliques devront être effectués sur des tronçons définitivement calés et compris entre
deux regards consécutifs pour vérifier l’étanchéité des joints et des canalisations, avant exécution des
travaux de remblaiement.
L’Entrepreneur devra procéder au remplissage des installations avec de l’eau et à la vérification après
1 h, de la tenue des joints.
Les essais doivent être effectués en présence du maître de l’ouvrage et seront sanctionnés par des
procès-verbaux de réception. En cas de fuites, l’Entrepreneur devra à nouveau, vérifier les installations
exécutées et entreprendre les travaux nécessaires de réparation avant de procéder, de nouveau à
l’épreuve d’étanchéité.
Les sujétions qui résulteront du maintien des fouilles ouvertes et desséchées de toute eau, incomberont
à l’Entrepreneur, sans frais additionnels.
Avant la réception provisoire, il sera procédé à des essais de vérification générale des réseaux en
présence du maître de l’ouvrage et de l’Entrepreneur. Les essais porteront sur les conditions
d’écoulement et sur le fonctionnement des installations. Le bon écoulement est vérifié en versant dans
un regard de l’eau en quantité limitée, à intervalles successifs et en vérifiant le passage de l’eau dans
les regards à l’aval. L’Entrepreneur fournira le personnel, le matériel et l’eau nécessaire aux épreuves,
jusqu’à enregistrement de résultats concluants.
Des bordures en béton dosé à 300 kg/m3 devront être fournies et installées conformément aux plans
contractuels. Elles seront de type T2 pour les aires piétonnes et les limites des parkings et de type P2
pour la délimitation des zones en terre végétale.
Les Caniveaux latéraux et centraux devront être constitués respectivement par des éléments en béton
dosé à 300 kg/m3 de type CS1 et CC1. Toutes les bordures et tous les caniveaux seront posés sur une
couche de béton de propreté de 5 cm d'épaisseur. Les joints devront être soigneusement lissés aux nus
des parements via un mortier léger en ciment HRS et ne devront excéder en aucun cas, les 10 mm
d’épaisseur.
❖ Terre végétale :
La terre végétale, pour le revêtement des surfaces destinées à être engazonnées, est prise parmi les
terres les plus propres à la végétation. Elles doivent être bien divisées, purgées des grosses pierres, de
débris et de toutes matières susceptibles, en se décomposant, d’attaquer les racines.
La composition de la terre d’apport ne doit pas être incompatible avec les plants et les gazons retenus.
La prestation apport de terre végétale comporte le régalage soigné et tous les travaux préalables à
l’engazonnement.
245
❖ Gazon en plaque :
Les plaques de gazon doivent provenir de prairies saines et non marécageuses. Elles doivent être très
herbues, bien garnies de racines vives et de terre ; elles ont au moins vingt centimètres de largeur,
trente centimètres de longueur et dix centimètres d’épaisseur et elles doivent être levées au moment de
l’emploi.
Sauf prescription contraire, il sera répandu au minimum 30 g/m² de graines d’un mélange de Ray
Grass, fétuque et agrostis avec engrais et liants propres à assurer une bonne germination en fonction
de la nature du sol.
En cas de période froide ou très sèche, le semis sera différé jusqu’au retour de conditions plus
favorables.
❖ Plantes et arbustes :
Sauf dispositions contraires, les plantes proviennent de pépinières choisies par l’entrepreneur et
acceptées par le Maître d’ouvrage.
Les plantes devront être de la meilleure qualité dans les espèces et variétés demandées et répondre aux
critères définis par les textes réglementaires en vigueur, ainsi que les textes subséquents relatifs au
commerce des semences, plants et boutures d’essences forestières et d’alignement.
Sauf prescription contraire, la prestation comprend arrosage et toutes prestations utiles pour un bon
développement au bout d’un an. Les plants ayant péri ou dépéri pendant ce délai devront être remplacés
et entretenus jusqu’à parfaite reprise.
Les bordures et caniveaux seront posés sur un béton d’assise dosé à 250kg/m3 d’épaisseur 10cm au
minimum, suivant les côtes, alignements et déclivités fixées préalablement en accord avec
l'Ingénieur/Maitre d’ouvrage. Les tolérances admises seront de 1 cm.
Les dimensions transversales des éléments préfabriqués seront de type normalement défini par les
dessins d’exécution.
Bordure T3 (17x28)
Par rapport aux dimensions normalisées, les tolérances admises, en plus ou en moins, sont les suivantes
:
246
Pour les dimensions transversales, les écarts constatés sur la largeur et sur l'une quelconque des
dimensions verticales ne doivent pas excéder cinq pour cent (5%) de la somme des dimensions
normalisées correspondantes ;
L'Entrepreneur prendra les précautions nécessaires du point de vue exécution afin que les caniveaux
ne soient pas endommagés par les engins de compactage de la chaussée
Pavés autobloquants
Les pavés devront être posés sur un lit de sable argileux bien compacté d’épaisseur constante tel que
défini dans les plans et détails d’exécution. Le lit de pose doit être nivelé à la règle (métal léger, bois
ou madrier droit).
L'Entrepreneur doit prendre ses dispositions pour éviter la circulation piétonne sur un lit de pose avant
la mise en place des pavés autobloquants, afin de faciliter la pose des pavés et éviter les défauts de
planéité du revêtement final.
La rectitude et le parallélisme des rangs de pavés doivent être vérifiés tous les 4 à 5 m.
Aucune balèvre ne sera autorisée. Tout défaut entraînera la reprise (dépose et repose) de la zone
considérée à la charge de l'Entrepreneur.
L'Implantation des coupes devra être faite conformément aux règles de l'art afin, en particulier, d'éviter
les petites coupes trop fragiles et de donner une esthétique parfaite. Les coupes seront réalisées
soigneusement et impérativement à la lame diamant ou à la scie électrique. Chaque fois qu'il sera
possible, les petites portions de pavés, imposées par les coupes, seront éliminées par utilisation de
pièces découpées dans les pavés de plus grandes dimensions. Les obstacles seront soigneusement
contournés avec des coupes adéquates.
Il sera procédé à un compactage à l'aide d'une plaque vibrante jusqu'à refus après mise en place et avant
remplissage des joints au sable
La tolérance d'exécution des pavés pour revêtement des trottoirs est de plus ou moins 5 mm en tout
point par rapport aux profils théoriques
Essai d’étanchéité
Les essais d'étanchéité en fouilles seront exécutés en principe de regard à regard et ce, avant tout
commencement des remblais. L'Entrepreneur se munira du matériel nécessaire pour l'obtention et
l'exécution des essais. La pression d'essai sera celle obtenue par la hauteur d'eau correspondant au
remplissage du regard amont. La perte d'eau constatée pour 2 heures de mise en pression ne devra pas
être supérieure à Q : débit de fuite tolérée en litres, tel que Q = DL/2 où :
247
Tous les frais inhérents aux essais seront à la charge de l'Entrepreneur. Les inconvénients et dépenses
supplémentaires qui résulteront du maintien de la fouille ouverte, incomberont à l'Entrepreneur. Il sera
tenu sur le chantier un cahier sur lequel seront mentionnés ces essais.
Avant la réception provisoire, il est procédé à un essai général du réseau en présence de l'Ingénieur
et/ou Maitre de l’ouvrage et de l'Entrepreneur. L'essai porte sur les conditions d'écoulement et sur le
fonctionnement de l'appareillage.
Le bon écoulement est vérifié en versant dans un regard de l'eau en quantité limitée, à intervalles
successifs et en vérifiant le passage de l'eau dans les regards à l'aval. L'Entrepreneur fournit le
personnel, le matériel et l'eau nécessaires aux épreuves.
Les terrassements, déblais et remblais, la fourniture et la mise en place du lit de pose, du remblai de
calage et de la consolidation éventuelle de fond de fouille.
Les boîtes du type préfabriqué en usine. L’Entrepreneur doit soumettre avant approvisionnement, un
échantillon à l'approbation du Maître de l'Ouvrage.
La pente minimale de la conduite de branchement sera de 3 %. Elle sera posée sur lit de sable compacté
dans les mêmes conditions que pour tous les réseaux. Un soin particulier sera apporté au compactage
par couches de 20 cm pour les remblais sous-jacents. La pose du tabouret ou boîte sera faite sur une
assise en sable, de telle sorte que le fond du tabouret soit bien ancré.
La jonction aux regards de visite sera effectuée dans la mesure du possible à la partie inférieure des
regards et au niveau supérieur des bétons de forme des cunettes.
Les regards type de visite pour le réseau d'assainissement coulés sur place, sont constitués par un radier
et des parois en béton armé.
A la partie supérieure des parois s’appuient un cadre en béton armé (sommier) destiné à recevoir le
tampon en fonte type "fonderie Réunies" ou similaire agrée par le maître de l’ouvrage.
L’accès de ces ouvrages se fait par l’intermédiaire d’échelons scellés aux parois
L'Entrepreneur prendra toutes les dispositions pour réaliser avec un maximum de précision les
ouvrages d’assainissement et les raccordements qui seront construits en tenant compte de toutes les
liaisons à réaliser.
248
L'étanchéité aux regards de visite, à grille, etc.… sera réalisée par des éléments spéciaux à joint en
élastomère.
Un radier en béton armé dosé à 350 kg de ciment par mètre cube, d'épaisseur minimale 20cm,
comportant une cunette de hauteur égale à 0.8 fois le diamètre intérieur de la canalisation, et deux
plages inclinées de 10 pour 100 se raccordent aux parois de la cheminée du regard. Le radier sera calé
à 4cm au-dessous de la génératrice inférieure de la canalisation.
Une cheminée en béton vibré dosé à 350 kg/m3 de 15 cm d'épaisseur minimale et de diamètre inférieur
de : 80 cm pour les conduites de < 500 mm et de profondeur < 1,5 m et 100 cm pour les conduites
de < 500 mm et de profondeur > 1,5 m.
Elle doit comprendre les réservations nécessaires pour le raccordement des conduites :
Le raccordement des cunettes doit être modelé en pointe de cœur avec arêtes arrondies.
Une couronne préfabriquée en béton armé dosé à 400 kg de ciment par mètre cube de béton, dans
laquelle sera aménagée une réservation permettant la mise en place du cadre tampon du regard.
Le cadre du tampon aura une résistance supérieure à 30.000 daN et sera scellé de façon à permettre le
recouvrement suffisant de la dalle par le revêtement de la voie.
Des échelons de descente, crosse de sortie, main courante en acier galvanisé ou en acier métallisé au
zinc à chaud ou en fonte ductile. Ils seront constitués d'éléments de 0.025 m (0.030 m pour les échelons
percés) d'épaisseur minimale. Ils seront ancrés d'au moins 12 cm dans les parois du regard.
Pendant toute la durée du chantier, l'entrepreneur doit prendre toutes les mesures nécessaires pour ne
salir ou détériorer ni la voirie publique ou privée, ni les nouvelles voiries. Pour cela, il procédera à un
nettoyage régulier (au moins une fois par semaine) des voiries.
Il doit prendre également toutes dispositions nécessaires avec les Services de Police pour ne pas
perturber la circulation.
Il est rappelé qu'il sera entièrement responsable des accidents causés par la négligence de ces
prescriptions ; de plus, à défaut, le Maître d'ouvrage pourra faire procéder d'office et à ses frais aux
nettoyages et réfections indispensables à la sécurité des tiers.
249
Tunis le, N’Djamena le, N’Djamena le,
……………………….. …………………… ………………
N’Djamena le,
……………………………...
Vu et approuvé par
Le Directeur Général
Association Bet Al Nadjah
250
E. LOT : ELECTRICITE
251
1 GÉNERALITÉ
Le présent CCTP a pour objet de définir avec le dossier des plans, l'ensemble des travaux du lot
électricité et sécurité incendie à exécuter dans le cadre du projet d’études techniques de Construction
du nouveau siège de l’Association Bet Al Nadjah et de la Maison de la Petite Entreprise. Ndjamena -
Tchad selon les règlements et normes, nécessaires à la réalisation des lots :
252
1.2 Obligations diverses
1.2.1 Documents à consulter
L'entrepreneur du présent lot est tenu de prendre connaissance de l'ensemble du dossier. Il ne pourra
se prévaloir d'une omission dans le descriptif ou les plans de son corps d'état si ceux d'un autre lot
donnent les indications sur les ouvrages qui sont à sa charge.
253
1.2.6 Entretien pendant la période de garantie
Au titre du présent lot, l'entreprise doit exécuter l'entretien complet de son installation (pièces et main
d’œuvre) pendant toute la période de garantie. Il est précisé que l'année de garantie ne commencera
qu'à compter du jour de la réception complète des installations en parfait état de marche.
Pour les essais de son installation l'entrepreneur du présent lot devra faire la coordination avec les
autres corps d'état.
1.2.9 Modifications
Aucun changement au projet ne pourra être apporté en cours d'exécution sans autorisation écrite du
Maître d'Ouvrage. Les frais de changement non autorisés et toutes leurs conséquences ainsi que tout
travail supplémentaire exécuté sans ordre écrit seront à la charge de l'entreprise.
1.2.10 Chantier
L'entrepreneur désignera dès la passation du marché un responsable de chantier qui devra être l'unique
interlocuteur face aux représentants du Maître d'Ouvrage et du Maître d'Œuvre.
254
Cette personne devra avoir toutes les compétences requises pour répondre à toutes les questions
concernant les installations et ceci pendant la durée intégrale d'étude et d'exécution des travaux.
Si l’entreprise veut sous-traiter une partie des travaux, elle doit fournir la liste des sous-traitances qui
doivent être compétentes pour répondre au dossier d’appel d’offre.
1.2.11 Refus
Au cas où les essais ou constatations faites au cours de l'approvisionnement, la fabrication, le montage
du matériel et de l'équipement, indiqueraient que le matériel fourni ou les travaux exécutés ne satisfont
pas à de la commande, le refus de l'ensemble de la fourniture ou de la partie incriminée pourra être
prononcé par celui-ci.
L'entreprise devra alors remplacer cet ensemble ou cette partie de l'ensemble à ses frais, dans le plus
court délai, sans qu'elle puisse prétendre à aucune majoration de prix ou compensation de quelque
nature.
Tout document transmis pour approbation qui ne sera pas conforme aux prescriptions du devis sera
refusé. L'entrepreneur ne pourra pas se prévaloir de ce refus pour présenter une quelconque réclamation
tant sur les prix que sur les délais.
- Plans d’exécutions
- Notes de calcul
- Les plans d'implantation du matériel
- Les schémas électriques (unifilaires, automatisme, dépannage)
- Les plans d'armoire (façade, équipement)
- Les nomenclatures détaillées des matériels
- Les diagrammes de distributions
- Les diagrammes de fonctionnement
- Les détails d'exécution.
L’Entrepreneur sera tenu de respecter toutes les exigences HSE applicables particulièrement pour les
opérations de manutention, de travail en hauteur et de travail sous tension.
255
Outre les essais normatifs, l’Entrepreneur devra effsectuer toutes les vérifications nécessaires et devra
tenir à jour un registre des certificats d’essais en usine, pour l’ensemble du matériel déployé sur
chantier, ainsi que les fiches techniques correspondantes.
2 Courants forts
2.1 Sources d’énergie
L’installation électrique sera mixte, et ce selon la puissance qu’on peut fournir par le réseau
photovoltaïque, on va alimenter les équipements critiques et selon l’ordre de nécessité (éclairage,
alimentation centrale de détection incendie, alimentation armoire de brassage, …) , on cas de décharge
complète de l’Energie Photovoltaïque , la partie alimentée par ce réseau sera basculé automatiquement
par le réseau normale (depuis le transformateur ) , en cas de coupure de courant de la source normale
(transformateur), le groupe électrogène fonctionne.
Le poste de transformation sera logé en RDC dans le local poste, et de puissance électrique égale à 400
KVA (les études détaillées vont confirmer la puissance et la capacité du poste).
Le local sera composé de deux compartiments, un sera réservé au concessionnaire et le deuxième sera
réservé aux abonnés.
Le local sera construit avec un vide sanitaire pour remédier au problème des inondations des câbles.
Le local aura équipé des équipements de sécurités selon les normes ainsi que les câbles seront cheminés
avec les protections mécaniques réglementaires.
L'alimentation en énergie électrique de projet sera assurée à partir d'un poste de transformation branché
en "coupure d'artère" sur le réseau SNE 15 KV (selon tension MT de la zone) situé dans la zone du
projet.
Le poste sera aménagé conformément aux plans de génie civil et d'équipement et sera équipé de
Cellules préfabriquées du type protégé compactes (équipés d'appareillage fixe sous enveloppe
Métallique) de dimensions compatibles avec celles du local, d'un type agrée par la SNE et
Répondant aux Normes (CEI 298), NFC 13-100 et 13-200.
Le poste de transformation sera du type maçonné en génie civil et d’équipements sous enveloppe,
et constitué de deux locaux : SNE et abonné
Le poste sera équipé par des cellules de type préfabriquées homologuées et extensibles conformément
aux normes SNE.
Ces cellules sont conformes, aux normes en vigueur applicables aux équipements préfabriqués type
protégés.
256
[Link] Etendue de la prestation
Au titre du présent lot l’entreprise aura à sa charge la fourniture la pose et le raccordement du matériel
suivant :
- Local SNE qui comprendra :
✓ 01 cellule arrivée SNE
✓ 01 cellule départ SNE
✓ 01 transformateur de puissance 400KVA
- Local abonné qui comprendra :
257
• D’un indicateur de présence de tension.
• Conservateur,
• Bobinage : cuivre,
• Galets de roulement,
• 3 bornes MT sur isolateurs, 36 KV, 400 A, droites pour câble 50 mm² avec verrouillage
mécanique des 3 prises simultanément avec la cellule de protection,
Le transformateur sera équipé de tous les accessoires normaux.
iii. Liaison MT :
Entre la cellule protection transformateur et le transformateur, elle sera en câble sec, cuivre
unipolaire de section 50 mm² tension 15 KV.
iv. Cellule Protection Transformateur :
Elle sera composée de :
• Interrupteur sectionneur associé à des fusibles 400 A à ouverture sur fusion fusible avec
sectionneur de terre.
vi. Verrouillage :
Les verrouillages des différentes cellules répondent aux besoins de l’installation.
La fermeture du sectionneur de terre n’est possible que si l’appareil fonctionnel est ouvert.
L’ouverture du panneau d’accès n’est possible que si le sectionneur de terre est fermé.
L’interdiction d’intervenir sur le jeu de barre MT tant que le transfo est en service.
x. Circuit de terre :
Le système de mise à la terre prévu pour le poste sera constitué d’un circuit de terre
et d’une prise de terre qui serviront, la première à la mise à la terre de toutes les masses
métalliques. La seconde à la mise à la terre du neutre B.T., les portes d'accès et les grilles
de ventilation seront exclues de cette mise à la terre.
259
Le circuit principal sera réalisé en boucle et en bande de cuivre de section égale à 35
mm², à partir de cette boucle se feront toutes les dérivations vers la menuiserie intérieure
et les bornes de terre des équipements électriques. Ce circuit sera relié à la prise de terre
au moyen de deux descentes en câble isolé d’une section de 1x35 mm² vert/jaune.
La mise à la terre des parties métalliques sera faite par des tresses de section
appropriée.
Au titre du présent lot l'entrepreneur doit assurer la fourniture et la mise en service d’un (01) groupe
électrogène automatique de puissance 200 kVA -50Hz COS Ø = 0,8 - avec capotage d'insonorisation
en acier galvanisé 70 dBa à 7 mètres.
Dite au sens propre un groupe de remplacement du réseau normal en cas de coupure du réseau SNE.
260
− La centrale de control d’accès.
− La centrale de vidéosurveillance.
− La centrale de sonorisation.
− L'ascenseur
− Tout l'éclairage intérieure du bâtiment
− Tout l'éclairage extérieure du bâtiment
− Tout les prises de courant du bâtiment
− Tout les Splits de l’administration générale -1er étage aile gauche
− L'alimentation des armoires informatique.
261
[Link] Caractéristiques et installation du groupe électrogène
i. Alternateurs
✓ Tension triphasée 400 230V ± 5%
✓ Fréquence 50 HZ ± 1 HZ Statique
✓ Vitesse 1500 tr/mn
✓ Classe d’isolation F - Echauffement F
✓ Puissance unitaire sous COS Ø 0,8
✓ Puissance : 200 KVA.
L’alternateur devra fonctionner sur le principe de l’auto-excitation. La tension piquée sera redressée
par dispositif à diode tournante (ou autres) filtrée et régulée par dispositif a thyristors ou similaire.
L’excitation par génératrice tournante est interdite, mais des variantes du dispositif ci-dessus peuvent
être acceptées si leur efficacité est prouvée (régulation de la tension et de la fréquence du groupe).
iv. Refroidissement
Le moteur sera refroidi à l’eau en circuit fermé.
vi. Fixation
Le groupe sera fixé sur son socle au moyen de plots anti vibratiles ISOCHOC ou équivalant de façon
à ne pas transmette de vibrations à la structure.
✓ Trous d’homme.
✓ Crépine d’aspiration.
✓ Events.
✓ Manchons pour raccordement des tuyauteries aller et retour.
✓ Jauge automatique électrique, ramenée dans le local groupe électrogène.
✓ Jauge à main de secours.
✓ Tuyauterie et bouchon de remplissage.
✓ Tuyauterie aller et retour entre la cuve à fuel et la nourrice du groupe.
• Remplissage Automatique
Il sera fourni et posé une pompe électrique qui servira à remplir automatiquement la nourrice du
groupe lorsque le niveau du fuel abaissera. Cette pompe sera livrée avec tous les accessoires et
tuyauterie nécessaires.
263
✓ Des appareils de contrôle (ampèremètre débit chargeur, voltmètre tension batterie).
✓ Une protection par fusibles HPC du départ 24 V.
[Link] Evacuation des gaz de combustion
Les canalisations d’échappement seront réalisées en acier noir 20/10 et munies de calorifuge spécial
haute température sur tout leur parcours.
Ces canalisations seront fixées aux flexibles d’échappement du moteur et devront éviter tout coude
de faible rayon.
La fixation des canalisations aux parois devra se faire au moyen de suspentes élastiques.
✓ Une vanne “police” sur l’arrivée fuel entre la cuve et le groupe. La commande de la vanne
sera ramenée à l’extérieur du local.
✓ 1 extincteur pour feu d’origine électrique d’une capacité unitaire de 6 kg.
✓ Bac à sable de 50 litres.
[Link] Peintures conventionnelles et affiches
L’ensemble du matériel et des tuyauteries (moteurs, alternateurs, armoires, canalisations de fuel et
d’eau etc.…) seront entièrement peints :
✓ Pour les armoires et le groupe teintes à définir en accord avec le maitre d’ouvrage.
✓ Pour les tuyauteries teintes conventionnelles sur toute la longueur de leur tracé.
L’entrepreneur du présent lot doit également l’apposition des affiches réglementaires.
[Link] Armoire d’automatisme
Elle sera exécutée en tôle d’acier 15/10, elle sera posée sur socle et renfermera l’ensemble de
l’appareillage électrique et électronique de commande et de contrôle du groupe soit essentiellement
:
264
• Position Automatique
Temporisation avant démarrage de 5 secondes pour éliminer les défauts fugitifs démarrage dès
l’apparition d’une coupure secteur où la coupure d’une ou plusieurs phases et la chute de tension ou
surtension du secteur réglable et prend en charge l’alimentation du circuit secouru en moins de 10
secondes, après le démarrage effectif (il sera prévu trois tentatives de démarrage).
• Position Manuelle
Le démarrage du groupe électrogène, ainsi que l’arrêt sont réalisés directement à partir du pupitre de
contrôle du groupe.
265
[Link] Bouton d’arrêt d’urgence groupe
Un bouton d’arrêt d’urgence agissant sur le disjoncteur général groupe. Ce bouton sera installé à
l’entrée du local.
Il sera prévu deux tableaux, un pour le réseau normal et le deuxième sera pour les alimentations
secourues.
Le Tableau Général Basse Tension se présentera sous forme d’une armoire métallique en tôle 20/10
montée sur châssis en fer cornière et divisée en panneaux munis chacun d’une porte indépendante
fermant à clé.
Il sera prévu un panier destiné à classer les plans et les schémas relatifs au tableau.
Toute la tôle entrant dans la constitution du tableau devra être convenablement traitée et recevoir trois
couches de peinture (cuite au four) dont deux au minium de plomb et la troisième de finition de couleur
grise.
Chaque départ sera bien repéré au niveau du disjoncteur par une étiquette indélébile libellée clairement
conformément aux plans.
- D’un disjoncteur général du type débrochable ayant des relais thermiques réglables avec
dispositif compensateur de température à action retardée et à temps inverse et d’une bobine
de déclenchement à émission de tension.
La commande manuelle du disjoncteur devra être ramenée en face avant du tableau. Le déclenchement
du disjoncteur devra être obtenu par :
▪ Commande manuelle
▪ Action des relais magnétothermiques
▪ Fermeture du contact du thermostat de déclenchement prévu sur le transformateur.
✓ Un jeu de barre principal
✓ Un ensemble de disjoncteurs magnétothermiques divisionnaires équipés de relais réglables
raccordés sur le jeu de barres. Ces disjoncteurs seront du type fixe, à prise avant, de calibres
266
et de polarités suivant indication des plans. Toutes les commandes manuelles devront être
ramenées à la face avant du tableau.
Ces tableaux (TGBT SECOURS et TGBT NORMAL) seront installés dans un local indépendant au
RDC et aura pour fonctions :
Les mesures seront réalisées par une centrale de mesure sous forme d’un boîtier compact avec afficheur
séparé permettant de visualiser toutes les mesures nécessaires à installation électriques à savoir :
267
2.3 Armoires electriques
2.3.1 Généralités
Au titre du présent lot l’entreprise doit assurer la fourniture et l’installation des armoires et coffrets
divisionnaires dont la nomenclature est détaillée ci-après.
Il est spécifié qu’avant montage et câblage des armoires, l’entreprise devra présenter les plans
d’exécution et obtenir leur approbation de la part du Maître d’Œuvre.
2.3.2 Spécifications
Outre les spécifications du cahier des prescriptions techniques, les armoires devront répondre aux
caractéristiques suivantes :
• Présentation
Elles seront d’un type préfabriqué en tôle d’acier 20/10ème ou polyester armé de fibre de verre, munies
d’une porte avec charnière invisible et fermant à clé, serrure identique pour toutes les armoires. La
teinte unique pour toutes les armoires sera soumise à l’agrément du Maître de l’Ouvrage. Elles
comprendront une réserve minimale de 20 %.
Chaque porte devra comporter un panier destiné à classer les documents propres à l’équipement de
l’armoire.
Degré de protection IP 41.
Les lampes de signalisation ainsi que les organes de commande éventuels seront placées en façade. Un
espace suffisant sera prévu autour de chaque appareil pour permettre son câblage et entretien. Toutes
les parties sous tension seront protégées et rendues inaccessibles par une isolation amovible pour éviter
tout contact accidentel.
Les armoires seront en plus réalisées conformément aux prescriptions ci-après :
268
Les courants de court-circuit présumé seront contrôlés par l’entreprise en fonction des caractéristiques
définitives de l’installation. Ces organes d’arrivées seront du type fixe.
• Jeu de barres
En aval de chaque organe d’arrivée, il sera prévu un jeu de barres de section équivalent à celle des
conducteurs du câble d’alimentation.
• Départs divisionnaires
Tous les équipements de départ des armoires seront du type fixe.
Les disjoncteurs divisionnaires seront de calibre précisé sur les plans, et de pouvoir de coupure
supérieur ou égal au courant de court-circuit au niveau de l’armoire, calculé en fonction des
caractéristiques définitives de l'installation.
Certains départs divisionnaires seront équipés par des compteurs d’énergie modulaires monophasé ou
triphasé à raccordement direct selon les départs conformes aux normes IEC 62052-11, IEC 62053-
21/23, IEC 61010-1 Affichent la consommation d'énergie en kWh de type montage sur Rail DIN. Les
compteurs seront à affichage LCD rétro-éclairé et auront une bonne résistance aux interférences
électromagnétiques et des performances stables. Tous les départs pour les boxes et boutiques seront
équipés par des compteurs. Tous les départs des locaux de la zone d’émergence seront aussi équipés
par des compteurs ainsi que l’éclairage extérieur.
• Organes de commande
Il sera prévu suivant les schémas des contacteurs ou des télérupteurs dont la commande sera conforme
aux schémas joints au dossier.
• Repérage
Tous les organes composant les armoires seront repérés par étiquette dilophane gravée. Toute la filerie
sera repérée individuellement.
Il sera prévu des coffrets ou des armoires électriques divisionnaires contenant les appareillages de
Contrôle, de commande de protection pour l'éclairage, prises tout usage et les alimentations F.M.
Les niveaux de tension de service seront : 230V en monophasé et de 400V en triphasé. Ces coffrets et
ces armoires suivants seront localisés comme suit
269
Figure 4 : armoire électrique
Ci-dessous un synoptique courant Fort pour la distribution du TGBT et les armoires divisionnaires du
Projet :
270
2.5.2 Prise de terre
La prise de terre sera réalisée par la mise en place d’un ceinturage en fond des fouilles intéressant le
périmètre du bâtiment principal et exécutée en câble cuivre nu 1 x 35 mm² y compris soudure brasure
avec le ferraillage des poteaux au niveau des semelles en fondation, le ceinturage sera interconnecté
à un regard de terre en bétons HRS réalisé par trois piquets de terre en acier chemisé en cuivre de
2m de long et 25mm de diamètre.
• Circuit divisionnaire
A partir du répartiteur de terre des armoires divisionnaires, l’entreprise du présent lot devra la mise
à la terre des équipements suivants :
271
2.6 Reseau de distribution a l’interieur et a l’exterieur du batiment
La distribution à l’intérieur des bâtiments sera à travers :
• Les chemins de câbles avec des couvercles de protection dans la gaine électrique entre le
RDC et l’étage dans les gaines Courant fort CFO et gaine Courant faible CFA .
• Les chemins de câbles avec des couvercles de protection sur terrasse ou à l’extérieure en
générale.
• Des saignées aux murs seront prévues pour arriver aux terminaux de l’installation (une prise,
un équipement mural, éclairage, alimentation électrique, …).
• Un réseau souterrain (Des regards et des buses enterrées) entre le local technique extérieur et
local technique aile gauche et aile droite ou entre les locaux annexes (local guerite , local
surpresseur …).
2.6.1 Tranché
Exécution en terrain toute nature d'une tranchée de largeur 60 cm et profondeur 80 cm pour passage
des câbles de courant fort comprenant un 1er lit de sable, un 2ème lit de sable après pose de la buse,
une couche de terre tamisée et une dernière couche de terre quelconque fortement damée y compris
enlèvement des terres excédentaires à la décharge publique. Une tranchée de largeur 40 cm et
profondeur 80 cm sera réalisé pour le passage des câbles de courant faible.
NB : L’entreprise doit présenter dans le dossier d’exécution les diamètres nécessaires des buses
de courant fort et buses courant faible pour les passages des câbles, Les buses doivent être
chargés au maximum à 70%.
2.6.3 Chambre de tirage
Réalisation des chambres de tirage en béton armé HRS (haute résistance au sulfate) dotée d'un pré-
cadre en fer cornière protégé contre la corrosion et d'un tampon en béton armé HRS avec cadre en fer
cornière protégé également contre la corrosion. Il fait partie de cet article tous les travaux, fouille et de
déblais et l'enlèvement à la décharge publique des terres excédentaires.
Ils seront d'une grande rigidité et auront une épaisseur de 1,5 mm pour une largeur inférieure à 195
mm et 2 mm au-dessus. La mise en œuvre de ces chemins de câbles doit être conforme aux règles de
l’art.
a) Les chemins de câbles seront constitués de dalles exécutées en tôle d'acier galvanisé à chaud
après perforation, ajourées avec ailes rabattues d'une hauteur minimum de 60 mm
b) Les dalles seront suspendues au moyen de suspentes spittées dans la structure et dont
l'espacement sera déterminé en fonction du poids des câbles supportés après une note de
calcul faite par l'entrepreneur.
c) Les suspentes ainsi que tous les accessoires tels que visserie, éléments de raccordement (Té,
coude, croix, etc.) seront également en acier galvanisé à chaud.
272
d) Toutes les précautions seront prises pour que les chemins de câbles ne présentent ni ventre ni
gauchissement après installation.
e) Il doit être réalisé les liaisons équipotentielles entre les différents éléments de chemins de
câbles au moyen de tresses en cuivre fixées par soudure brasure.
Ces conducteurs seront posés sous conduits de protection de la série ICTL gris (ICD gris) de numéros
appropriés. Ces conducteurs seront encastrés partout ailleurs dans les dalles et les cloisons.
Les diamètres minimums des fourreaux seront de Ø 11, l’emploi de fourreaux de diamètres inférieurs
est proscrit.
Dans les locaux humides et à l'extérieur, les interrupteurs seront étanches sous boîtiers étanches.
Ces blocs autonomes se mettront en fonctionnement en cas de séparation de toutes les autres sources
d’énergie électrique et auront un flux unitaire de 60 lumens et une autonomie d’une heure.
Le type étanche sera en matière moulée isolante avec couvercle à rabattement automatique et joint
d'étanchéité.
Les boîtes d'encastrement des interrupteurs et socles de prises de courant seront en matière moulée
isolante pour encastrement dans les maçonneries.
273
Les emplacements et le nombre des prises sont ultérieurement selon l'aménagement fourni.
− Il sera prévu pour chaque bureau – salle de réunion – salle de consultation-espace expo/vente-
Amphithéâtre un ensemble de postes de travail muraux placés selon aménagement, composés
chacun de : Deux (02) prises courant normales, deux (02) prises type RJ45.
− Il sera prévu des prises étanches dans les locaux techniques : local technique -local serveurs -
tisanerie-local ménage -local TGBT poste…
Toutes les dérivations se feront au moyen de bornages, placés dans des boîtes de dérivation, lesquelles
permettent aussi les déplacements éventuels des foyers.
Aucune épissure n'est tolérée dans les installations, entre deux boîtes successives les câbles sont d'une
seule longueur. En plus aucun repiquage n'est toléré dans le branchement des alimentations.
− Les installations d’éclairages des cages d’escaliers seront commandées localement par des
boutons poussoirs.
− Les installations d’éclairages des bureaux seront commandées localement par simple/double
allumages ou va/vient selon usage.
− Les installations d’éclairages des locaux techniques seront commandées localement par des
interrupteurs simple/double allumage ou va/vient selon usage.
Tous les composants entrant dans la constitution des appareils d’éclairage seront conformes aux
prescriptions des normes C 15 - 100, C 71-100 et C 71-200.
274
La totalité des pièces constituant les appareils devra être non-propagateur de la flamme.
De plus, aucune de ces pièces ne devra dégager de substances à base de chlore en cas d’incendie ou
d’élévation anormale de la température Toute la filerie de liaison à l’intérieur des luminaires sera
dressée, peignée et maintenue en place par collier plastique fixé au carter.
1er étage : tous les bureaux du 1er Dalles carrées LED 40W
étage 60X60 plafonnière (encastrée
sur faux plafond)
RDC : Salle de réunion modulable
Tous les bureaux RDC– les salles de Dalles carrées LED 40W
formation 60X60 Apparente (en saillie)
275
Sanitaire homme et femme Hublot : hublot étanche IP55
équipée d’une lampe led de
24W
276
Le câble d’alimentation pénétrera dans le carter de chaque appareil par l’intermédiaire d’un presse-
étoupe en plastique fixé sur le fond du carter. Les dimensions de ce presse-étoupe devront permettre
le serrage d’un câble RO2V 3 X 1,5 mm2 au minimum.
Ils devront être choisis de façon à assurer la meilleure utilisation du flux lumineux.
• Avec inscription "sortie", "sortie de secours", ou flèche directionnelle selon le cas, sur fond
vert,
• Avec pictogrammes internationaux,
Les blocs de balisage seront installés aux issues et dégagements, ainsi qu'à tous les changements de
direction et à chaque obstacle.
✓ Des Appliques UP/DOWN type décoratif étanches IP55 - classe II fixées sur mur équipées de
lampe LED de lames led 2x5W/220V.
✓ Ensembles des bornes lumineuse de jardin IP65 - classe II à lumière directe radiale d'hauteur
1m équipées d'une lampe LED 25W.
✓ Ensembles des hublots étanches grillagés IP55 avec lampe Led de 24w.
Le niveau d’éclairement moyen des voies sera entre 20 et 50 lux. La commande de l’éclairage
extérieur sera commandée par interrupteurs horaires programmables ou des interrupteurs
crépusculaires.
Pour l’alimentation de l’éclairage extérieur, les câbles d’alimentation seront à âme cuivre et
sélectionnés dans la série U 1000 RO2V, ils seront posés sous conduits de protection de diamètre
minimum 21 ou sur chemin de câble. Chaque luminaire sera raccordé sur la ligne d’alimentation à
partir des boitiers de façades fabriqué en matière plastique isolante de degré de protection IP 44 en
câble RO2V 3x2.5 pouvant accueillir un porte fusible équipé de fusible pour assurer la protection
des luminaires.
277
3 Courants faibles
3.1 Cablage informatique et telephonique
3.1.1 Presentation
Il sera prévu un câblage informatique et téléphonique complet conformément au plan et au devis
descriptif ayant les caractéristiques suivantes :
Les enveloppes seront métalliques 19’’ avec revêtement polyester texturé assurant une bonne tenue à
la corrosion et aux agents chimiques munis de portes vitrées et réversibles.
Il faut noter que tout le projet va accueillir un seul autocommutateur téléphonique IP de capacité 256
postes qui va gérer la communication téléphonique de tout le projet il va être installé et raccordé avec
l’armoire de brassage principale dans la salle serveur qui se trouve au RDC.
3.1.5 Connecteurs
Les prises terminales (ou Terminal outlets TO) seront du type RJ45 catégorie 6A, conformément à la
norme ISO 8877 et doivent avoir une esthétique (enjoliveurs) comparable à celle des prises de courant
et interrupteurs d’éclairage et comporter : Enjoliveur et mécanisme autœxtinguibles750°C/5s. Porte
étiquette et étiquette de repérage, largement dimensionnés. Volet de protection se fermant
automatiquement en l’absence de fiche des contacts en nickel dorés (ayant une endurance >2500
278
manœuvres enfichage / désenfichage). Ces prises seront encastrées lorsqu’elles sont raccordées au
moyen de fourreautage encastré.
Les câbles proposés, ainsi que la connectique, doivent répondre aux projets de normes internationales
spécifiques du câblage structuré catégorie 6A . Le câble doit être :
279
- Ecran LCD positionnable en mode Rack ou Tour.
- Contrôle par microprocesseur garantissant une fiabilité élevée.
- Facteur de correction élevé de la tension d’entrée.
- Ports de communications : RS-232 / EPO intégrés.
- Possibilité d’étendre le temps de sauvegarde grâce à des racks de batteries externes.
- Conforme norme CE.
3.1.9 Autocommutateur
Un autocommutateurs électronique numérique à programme enregistré (SPC), utilisant les techniques
de commutation type numérique à modulation par impulsions et codage, conformément aux normes
et/ou recommandations en vigueur, devront être fournis. En outre, la commutation ne doit donner lieu
à aucun blocage téléphonique. Il va être installé et raccordé avec l’armoire de brassage principale à la
salle serveur trouve au RDC.
Ces équipements de modèle IP, devront assurer les transmissions numériques de communications
téléphoniques et de données au moyen de liaisons bifilaires et devront répondre aux caractéristiques
suivantes :
- 6LR/256Ps (y compris 2 entrées de ligne RNIS, 4 sortie analogique, 1 poste opérateur, etc..) ;
L’autocommutateur devra être conçu de façon à permettre un trafic (intérieur et extérieur) par poste
pour toute configuration et de manière à assurer les fonctions suivantes (le soumissionnaire est tenu
d’indiquer clairement sur son offre toute déviation ou omission par rapport à cette liste) ;
Le système comprend :
Les caméras doivent provenir d’un seul fabricant pour assurer la compatibilité et l’intégration parfaite
des différents équipements et logiciels.
Le système sera en place utilisera l’infrastructure analogique, il permettra de visualiser l’ensemble des
parkings et les accès des bâtiments,
3.2.2 Enregistreur
L’enregistreur doit être numérique professionnel, de 8 ports PoE switch pour les cameras IP, capable
d’enregistrer simultanément les images de toutes les caméras installées. Sa capacité d’enregistrement
280
devra être bien dimensionnée avec la possibilité d’extension largement suffisante. La mise en marche
de l’enregistrement doit être automatique ou manuelle.
3.2.3 Cameras
Le choix des caméras est déterminé en fonction des besoins, dans leur nombre, emplacement, zone de
couverture (type d'objectif), type intérieur ou extérieur, fixe, éclairage éventuel d'appoint.
281
3.2.5 Câblage
Les liaisons des différents équipements à la NVR seront assurées par des câbles 4 Paires UTP Cat.6A
- Gaine LSZH sous conduits de protection de diamètre 16mm.
Tous les éléments du système de câblage doivent être repérés pour permettre une identification précise
de tous les éléments. Les répartiteurs doivent être étiquetés, de préférence dans leur partie supérieure.
Les étiquettes doivent être indélébiles, ne doivent pas pouvoir être décollées et doivent comporter
l'appellation du répartiteur (RG, SRI, SR2, ...)
Les panneaux fibres optiques doivent être repérés. Les câbles fibres optiques doivent être repérés, par
des colliers portes étiquettes, au niveau des regards.
L'identification sera faite sur chaque câble en indiquant les répartiteurs qu'il connecte (RG-SRI, SR5-
SR6, ...).
Les images des caméras seront transmises sur des moniteurs de visualisation au poste de contrôle.
Camera Extérieure
282
o La fourniture et le câblage en câble U1000 R2V des haut-parleurs et projecteurs de
sons, Les haut-parleurs seront fixés au mur.
3.3.2 Rack
Le rack répond à la norme DIN 41494, ce qui le rend compatible avec tout châssis ou appareil de
construction standard (19 pouces) Il est de construction entièrement métallique et les panneaux
latéraux et arrière sont amovibles afin de faciliter le service.
Le câblage des divers appareils est regroupé dans le bas et raccordé aux répartiteurs adéquats :
Pour des raisons de sécurité, tous les panneaux seront raccordés à la terre par un conducteur terre jaune
et vert.
3.3.3 Amplificateurs-mélangeurs
L’amplificateurs-mélangeurs sera de type 01 zone avec une puissance 600 W. Ils offrent des sorties
haut-parleurs 100 V ainsi que 4 Ω en Basse Impédance. Il fonctionne sur secteur 230 V – 50/60 Hz.
Ils sont équipés d’un module CD / Tuner RDS / USB / SD.
283
3.3.4 Des pupitres microphones
Réglages :
3.3.5 Haut-parleurs
On doit utiliser des enceintes de ligne 100V pour la sono en Public Adresse avec les caractéristiques
principales suivantes :
Avec sa forme ovoïde, l’enceinte répond à une double contrainte de puissance et de qualité de son. Son
haut-parleur assure une pression acoustique de 97db, avec un son riche et précis. Multipliez les points
de diffusion et assurez une couverture sonore intégrale de l’espace. L’enceinte fonctionne sur le
principe de la ligne 100V, qui garantit un son à la puissance constante, même à distance de l'ampli.
- Pression acoustique : 97 dB / 1W / 1 m
- Bande passante : 100-15000 Hz
- Angle couvert : 90°
- Portée : 20-25m
- Couverture : 80m2
- Puissance basse impédance : 20 W/ 8 ohms
- Puissance ligne 100V : 16-8-4-2 W RMS
- Impédances 100V : 700 ohms / 1.4/2.8/5.6 kOhms
284
Sa coque en ABS est résistante. Son design discret et sa forme ovoïde élégante lui permettent de se
fondre dans le décor.
Il se branche sur fils, et son réglage de puissance se fait par un commutateur sous opercule, sur la face
arrière.
Les câbles utilisés dans l'installation de distribution sonore sont des câbles multiconducteurs avec
conducteurs multibrins, en cuivre de minimum 1,5 mm² de section, isolés au PVC ou au PE. Le choix
de la section de câble par l’entreprise sera en fonction de la longueur de câble et la puissance des hauts
parleurs branché sur la ligne afin de garantir une bonne qualité de son.
Les liaisons entre les stations pupitres microphones de l'installation centralisée et l’amplificateur
mélangeur par câbles en cuivre et torsadés de catégorie 5 ou autre en fonction du l’équipement à
installer.
3.4 WIFI
Il y’aura des Access point, réseau WIFI à l’intérieur du bâtiment par étage avec des routeurs.
L’installation garantira l’accès du réseau WIFI pour tous les utilisateurs dans les espaces de travail du
projet.
Les bornes Wifi seront fixées au mur et installées dans les couloirs du rez-de-chaussée et du premier
étage.
285
Les points d’accès sans fils seront installés dans chaque niveau comme indiqué aux plans. Ils auront
les caractéristiques minimales suivantes :
• Ventouse porte
• Lecteur d'empreintes digitales avec capteur optique et /de carte à puces à l’entrée
• Bouton poussoir sortie
• Module de commande porte
Le système de contrôle d'accès sera mis en place dans les locaux indiqués ci-dessous :
• Caisse
• Local serveur
• Local sécurité
3.5.1 Description
Pour assurer des restrictions d’accès sur certain locaux sensibles, le projet sera doté d’un système de
contrôle d’accès qui sera capable de contrôler le flux de personnes. Le système sera composé d’un
certain nombre de lecteurs de proximité installés aux issues indiquées sur les plans.
286
Chaque lecteur de proximité devra être couplé soit à une gâche électrique soit à un contacteur pour
commander l’ouverture automatique des portes.
Ce lecteur associé à un contact magnétique fixé dans la porte, devra permettre la mémorisation de
différentes informations et la continuité de fonctionnement d’une façon autonome du poste central :
les états étant récapitulés sur l’écran d’un PC.
Enfin, le logiciel fourni doit être capable de gérer ces cartes de proximité (verrouillage et
déverrouillage) par la programmation à distance des codes d’accès et la lecture des cartes de proximité
ainsi que la supervision des entrées avec la possibilité de fournir des rapports sur les accès ou les
anomalies constatées.
3.5.4 Architecture
La centrale de contrôle d’accès sera placée dans le local sécurité qui se trouve au RDC.
Les unités de lecture de badge et d’empreinte seront raccordé à l’unité de gestion de porte qu’il
commande. Les unités de gestion de porte seront raccordées entre eux par un câble buse de type RS
485 (ou autre type de câble selon le matériel proposé par l’entreprise qui doit être validée au préalable
par le maitre de l’ouvrage) qui sera câblé avec la centrale de contrôle d’accès.
- 2046 utilisateurs.
- 32 portes/ou 8 portes. Chaque porte peut être configurée avec des horaires spéciaux : accès
libre, accès restreint, demande du code PIN. Il est possible de gérer deux lecteurs par porte.
- Traitement spécifique pour les portes véhicules. Parkings.
287
- 64 groupes d’utilisateurs (profils). Chacun définit les restrictions qui s’appliquent au groupe
grâce à l’attribution de 3 secteurs et 3 horaires maximum.
- 4 profils spéciaux sans restriction.
- 32 secteurs. Ils définissent les portes au niveau desquelles l’accès est autorisé.
- 32 horaires. Ils définissent les périodes pendant lesquelles l’accès des utilisateurs est autorisé.
- Vacances (20 jours fériés et 3 périodes de vacances).
- Liste des 3 000 dernières incidences (entrées, sorties, accès refusés, alertes, etc.)
- 1 000 platines d’intercommunication / 1 000 capteurs / 1 000 relais.
- 32 plans hebdomadaires d’activation des dispositifs (capteurs et relais).
- Limitation du nombre de personnes dans des pièces ou locaux déterminés.
- Contrôle de présence (localisation des personnes) pour les sorties d’urgence
- Verrouillage / déverrouillage des portes.
- Blocage temporaire des utilisateurs de manière individuelle ou par groupes. L’accès n’est pas
autorisé tant qu’il y a blocage.
- Passage automatique à l’heure d’hiver/d’été.
- Fonction unicité des passages (anti-passback), qui interdit à deux personnes d’utiliser le
même identificateur pour accéder à l’installation. Les portes qui appartiennent au périmètre
de l’installation sont définies et l’on sait si l’utilisateur se trouve à l’intérieur ou à l’extérieur
du périmètre lorsqu’il passe par ces portes.
- Il est possible de mettre tous les utilisateurs hors du périmètre en fonction d’une heure
déterminée et programmée.
- Test continu des dispositifs.
- Interaction du logiciel du PC avec l’installation :
o Ouverture des portes.
o Verrouillage / déverrouillage des portes.
o Activation/désactivation du capteur de porte.
o Blocage des utilisateurs.
o Blocage des groupes d’utilisateur.
o Visualisation du statut des portes : ouvertes / fermées / verrouillées / déverrouillées/
alarme.
o Annulation du verrouillage d’un identificateur verrouillé en raison de l’unicité des
passages.
- Connexion au réseau IP pour la gestion à partir de n’importe quel PC de l’installation.
- Activation des dispositifs associés à chaque utilisateur en présentant son identificateur au
lecteur.
- Activation des relais à partir d’un lecteur avec clavier et lecteur de proximité. Connexion et
déconnexion des alarmes.
288
Le CP peut contrôler les différents éléments d’une porte :
- Lecteurs d’entrée et sortie. L’un est situé à l’extérieur de l’installation et l’autre à l’intérieur
(en option). Distance maximale entre contrôleur de porte et lecteur : 10 m
- Un bouton-poussoir de sortie, qui permet l’ouverture des portes depuis l’intérieur de
l’installation. Il est possible de raccorder un détecteur de présence inductif.
- Un bouton-poussoir Heure libre (horaire commercial), situé à l’extérieur de l’installation, qui
permet l’ouverture des portes selon un horaire prédéterminé.
- Un capteur de porte à 4/6 états. Pour utiliser le capteur de porte en mode 6 états, il faut
ajouter au capteur une résistance de 10 K en parallèle et une autre de 10 K en série.
- Deux relais. L’un d’entre eux peut servir au contrôle de la gâche électrique, l’autre est utilisé
en tant que relais auxiliaire et peut permettre de contrôler une alarme associée à la porte.
- Conçus pour travailler dans un milieu hostile avec le maximum de sécurité (touches
industrielles, châssis robuste de préférence en acier ou similaire).
- Associé à un contact magnétique transmettant l’état de fermeture de la porte et déclenchant
une alarme après un temps d’ouverture fixé à l’avance (selon programmation), l’alarme est
lue sur l’écran du PC de supervision et sur le témoin de lecteur.
- Couplé à une gâche électrique universelle, appropriée, résistant à une charge supérieure à 500
KG en état de fermeture. Fonctionnement en mode autonome en l’absence de communication
avec le centre de supervision (CS) ou l’unité centrale de gestion du lecteur (UCG) (coupure
du courant électrique, coupure des câbles de signalisation etc....). D’une part la partie de
configuration afférente doit s’enregistrer dans sa mémoire locale et d’autre part les
évènements sont emmagasinés dans sa mémoire jusqu’au rétablissement de la liaison avec
l’unité centrale ou le centre de supervision. Les informations enregistrées sont gardées aussi
longtemps que durera la déconnexion. Le lecteur se met en mode « Off line » dès la perte de
la liaison avec le CS ou l’UCG. Dès le rétablissement de la liaison avec le CS ou l’UCG le
lecteur doit transférer ces informations au centre de gestion et faire systématiquement la mise
à jour de sa base de données.
- Connecté au contrôleur de porte qui gère les deux lecteurs d’entrée et de sortie qui se trouve
de part et d’autre de la porte
Les traces de tentatives d’ouverture par un badge étranger ou non autorisé, sont reconnues comme tels
et gardées dans le fichier des tentatives avortées, pour information.
En cas de coupure de l’alimentation électrique d’un lecteur le bon fonctionnement des autres lecteurs
connectés à la même boucle ne doit pas être affecté.
Existence au sein du lecteur d’un circuit complet de protection pour parer à toute variation du courant
électrique et par conséquent une garantie de sauvegarder les données en mémoire.
Le lecteur est muni d’une signalisation lumineuse et sonore (buser) pour indiquer l’état de la porte (par
exemple : Diode verte pour accès autorisé donc porte ouverte, diode jaune invitant l’utilisateur à
introduire son code secret et diode rouge pour accès refusé donc porte fermée).
289
Indépendamment de la technologie du badge ou de la clé fournis, ils doivent être d’une durée de vie
assez longue (> 100.000 passages ~ 10 ans).
[Link] Badge
Sous forme de carte d’identité professionnelle, en PVC laminé, destinée à être personnalisée par
imprimante thermique (procédé de sublimation).
La carte demandée est du type composite biodégradable conformément aux caractéristiques suivantes
:
- La technologie du processeur est Intel Quad Core XEON X3440 2.53Ghz - Ayant 8 Mo de
mémoire cache /RAM de 12 Goctet – DDR3 ;
- Équipé de Disque dur : 2x 2To SATA, - Une carte réseau gigabits avec 2 ports Gbits - Carte
graphique 1 Goctet ;
- Une alimentation - Des voyants lumineux de diagnostics-Lecteur/Graveur DVD+/-RW -
Avec systèmes d'exploitation supportés.
[Link] Logiciel
L’Entrepreneur devra fournir un logiciel de gestion complète du système (programmation,
configuration, exploitation, maintenance… etc.).
Il doit être capable de gérer plus de 40 accès différents et fournir des informations instantanées sur
l’état des portes ainsi que des supports et des statistiques sur les mouvements des porteurs de badges,
ces rapports pouvant être de périodicité variable, journalière, hebdomadaire ou mensuelle.
Le logiciel doit être capable d’attribuer des codes d’accès par zone ou par porte, de programmer les
accès à empreinte ou à badge ou bien en associant les 2 à la fois.
La configuration se fait à partir du PC de supervision et permettra de déterminer les zones d’accès, les
zones horaires, les catégories de permissions, les groupes d’accès et toutes les combinaisons possibles
pour une programmation souple et efficace.
290
Les rapports fournis par ce logiciel doivent permettre de localiser, l’identité de celui qui a ouvert la
porte (à travers sa carte ou son empreinte), l’heure d’accès, le lecteur utilisé, la tentative infructueuse
d’accès et éventuellement le N° de la carte utilisée. Ce logiciel doit prévoir évoluer vers un système.
Dans le cas d’un système de contrôle d’accès basé sur la technique de la puce et si le fournisseur opte
pour une puce chargeable, le logiciel fourni doit pouvoir assurer cette fonctionnalité et le centre de
supervision doit être outillé suffisamment pour assurer la mise en œuvre de cette opération
convenablement.
291
4 Système de detection et securite incendie :
4.1 Présentation générale
4.1.1 Généralité
Les présentes prescriptions ont pour objet de définir les conditions de fourniture et de mise en œuvre
du matériel entrant dans les installations de sécurité incendie (détection et lutte incendie). Elles ont
pour but de définir les charges de l’Entreprise titulaire de ce lot en ce qui concerne la fourniture du
matériel et les prestations nécessaires à la réalisation de la totalité des installations en parfait état de
marche.
292
• Arrêté du 13 septembre 2013 modifiant l'arrêté du 4 octobre 2010 relatif à la prévention des risques
accidentels au sein des installations classées pour la protection de l'environnement soumises à
autorisation.
• Règlement de sécurité contre les risques d’incendie d’explosion et de panique dans les bâtiments à
usage d’habitation Annexé à l’arrête du ministre de l’Intérieur Du 2 juin 2017
• Article 40 du code de la sécurité et de la prévention des risques d’incendie, d’explosion et de
panique dans les bâtiments promulgué par la loi n° 2009-11 du 2 mars 2009.
4.1.3 Abréviations
ERP : Etablissements recevant du public
GE : Groupe Électrogène
PMR : Personne à mobilité réduite
Type W : Administrations, banques et bureaux
Type M : Magasins de vente, centres commerciaux
Type L : Salles à usage d’audition, de conférences, de réunions, de spectacles
Type N : ou à usages multiples
Restaurants, cafés, réfectoire
Type T : Salles d’expositions
PE : Petits établissements (5e catégorie)
Conduit : Un volume fermé servant au passage d’un fluide déterminé
SSI : Système de sécurité incendie
SDI : Système de Détection Incendie
DA : Détecteurs Automatique
DM : Déclencheurs Manuel
SF : Stabilité au feu
293
• La protection et la conservation des approvisionnements et ouvrages pendant la durée des travaux,
et jusqu'à réception des installations.
• La protection contre la corrosion de tous les éléments métalliques.
• La protection des ouvrages existants, la mise en état des ouvrages détériorés en cours des travaux,
les nettoyages en fin des travaux.
L’exécution des travaux devra être de première qualité et sera conforme aux règles de l’art.
Aucun changement au projet retenu ne pourra être apporté en cours d'exécution sans l’autorisation
écrite de Maître de l’Ouvrage.
Les frais résultants d'un changement non autorisé ainsi que tout travail supplémentaire exécuté sans
ordre écrit seront à la charge de l’Entreprise.
L’entreprise se chargera avant la mise en service de son matériel d'obtenir les agréments nécessaires
de l’administration de tutelle.
Les marques types et références du matériel proposé devront être soumises à l’approbation du Maître
de l’Ouvrage et du Bureau d'Études avant tout approvisionnement.
A la fin des travaux, l’Entrepreneur remettra deux dossiers de plans en tirage indiquant les travaux
effectivement réalisés (récolement), ainsi qu’un jeu sur support informatique.
L’entrepreneur devra fournir avant toute exécution, pour approbation à l’ingénieur conseil, l’ensemble
de ses plans d’exécution et de ses notes de calcul.
Tout document transmis pour approbation qui ne sera pas conforme aux prescriptions du devis
descriptif sera refusé.
294
4.1.8 Schémas des installations
Les schémas de la distribution, les notices d’entretien, et tous les plans des installations conformes à
l’exécution seront fournis par l’entreprise et affichés dans les locaux désignés par le Maître de
l’ouvrage. Ces documents porteront sur :
Sont évidemment à la charge de l’Entrepreneur tous les essais exigés pour la conformité avec les règles
de l’art.
Les frais des opérations de contrôle non prévus par le contrat et qui sont demandés par le MDO restent
:
Les essais sont relatifs soit à la solidité soit aux caractéristiques mécaniques soit aux performances
techniques avancées par l’Entrepreneur.
295
4.2 Presentation de l’étude
4.2.1 Présentation de l’établissement
Le bâtiment est composé de 02 blocs à usage bureautique et de 02 espaces locatives 01 au rez de
chaussée commercial et 01 au 1er étage bureautique, un amphithéâtre, un réfectoire, et un espace
d’exposition au rez de chaussée.
La hauteur du bâtiment est de 3.60 m : hauteur du plancher bas du dernier niveau accessible au
public (1èr étage) par rapport au niveau d'accès des sapeurs-pompiers.
296
4.2.2 Classement : TYPE ET CATEGORIE - Calcul de l’effectif.
[Link] Type d’activité
La classification des bâtiments principaux est la suivante :
1er ETAGE
BÂTIMENT LOCAL/ ACTIVITÉ TYPE
Aile Droite
Bureaux ERP Type W
Aile Gauche
er
1 Etage Bureaux Type W
Espace locative ERP Type W
Laboratoire Type W
RDC
Salle de formation 1 (s=33,36m2)
Salle de formation 2 (s=37,56m2)
Espace de consultation + documentation
Salle de réunion (S=46,98m2)
297
[Link] Classement
L'effectif théorique du public admis est déterminé suivant le mode de calcul propre à chaque type
d'activité.
298
L'effectif total des personnes susceptibles de fréquenter chaque bâtiment s’établit donc comme suit :
1ER ETAGE
Aile droite
Effectif
Effectif
Effectif Effectif TOTAL
PUBLIC +
Désignation Local personnel du PUBLIC du de l'étage
personnel du
local local (1er
local
étage)
Bureaux 13 47 60 73
Aile Gauche
1er étage Bureaux 10 8 18
Espace locative - 12 12 42
Laboratoire 1 1
RDC
Effectif
Effectif Effectif Effectif
PUBLIC +
Désignation Local personnel du PUBLIC du de l'étage
personnel du
local local (RDC)
local
Salle de formation 1
- 17 17
(s=33,36m2)
Salle de formation 2
- 19 19
(s=37,56m2)
Espace de
consultation + - 13 13
documentation
Salle de réunion
- 22 22
(S=46,98m2)
Salle de réunion
- 4 4
(S=15,59m2)
Salle des
consultants 4 8 12
(S=31,74m2)
RDC 151
PAT (S=64,1m2) 5 10 15
ESPACE CO-
WORKING - 8 8
(S=29,32m2)
SECURITE
2 - 2
(S=11,38m2)
BUREAUX (resp
ph-assist ph-
7 4 11
reprographie-
[Link]-Caisse)
Caisse 1 - 1
Hall 4 - 4
Total
299
Total effectif Effectif Effectif total
personnel de PUBLIC du de
l'établissement local l'établissement
47 172 219
Tableau 3 : Effectif du bâtiment principal
4.2.3 Implantation
La configuration architecturale de l’ensemble immobilier, et l'implantation des issues permettent
l'évacuation rapide et organisée du public vers l'extérieure en cas d'incendie.
Le bâtiment est desservi par accès donnant sur des voies publiques permettant l'accès facile des engins
de la protection civile, la mise en place des moyens de secours apportés par les agents de la protection
civile et l'évacuation rapide et organisée (sans panique) du public vers l'extérieur.
300
Tableau 4 : Extrait du plan d'implantation du projet
Voies d’Accès des secours
Conformément aux dispositions de l'article CO2 et CO3 et PE7 de l’arrêté du 25 juin 1980, les
bâtiments doivent être accessibles aux engins de secours.
Dans le cas des bâtiments de 4ème catégorie ,3ème catégorie et 2ème catégorie, ils devront être
accessible par une voie de 8 m.
Pour notre projet, la desserte du bâtiment bénéficie d'un avantage supplémentaire grâce à une voie
échelle située du côté façade principale. Il s'agit de la voie utilisée par les engins de secours.
301
P
l
L
a) Structure
Les éléments utilisés pour la construction des divers établissements de ce projet sont du type
traditionnel.
302
b) Résistance au feu
Conformément à l’article PE5, aucune exigence de stabilité au feu n’est exigée pour les bâtiments de
la 5ème catégorie à simple RDC ou dont le plancher bas du plancher le plus haut est à moins de 8 m
du sol.
La hauteur du bâtiment (plancher bas de dernier niveaux) est de 3.60 m : hauteur du plancher
bas du dernier niveau accessible au public (1èr étage) par rapport au niveau d'accès des sapeurs-
pompiers.
Figure 10 : La hauteur du bâtiment (plancher bas de dernier niveau PBDN) est de 3.60m
- SF : stabilité au feu
- ERP : Etablissement recevant public
c) Isolement par rapport aux tiers :
L’établissement doit être isolé de tous bâtiments ou locaux occupés par des tiers par des murs et des
planchers coupe-feu de degré 1heure, c’est le cas de la façade arrière. (PE6)
Concernant la façade latérale gauche, l’air libre entre les deux bâtiments est supérieur à 8m (10,5m
minimum), aucune exigence de résistance au feu n’est demandée aux façades. (Article CO8)
d) Locaux à risques :
Selon les risques qu'ils présentent les locaux seront classés soit à :
• Risques importants,
• Risques moyens ;
• Risques courants.
Cette classification détermine les conditions d'isolement.
i. Locaux à risques importants :
- Locaux d’archive
- Locale poste transformateur électrique
- Local groupe électrogène
- Local TGBT
ii. Locaux à risques moyens :
- Local surpresseur (puissance électrique <70kw)
303
iii. Les conditions d’isolement :
Tableau 5 : Critères d'isolement des locaux à risques (CO29)
Toutes les portes permettant au public d'évacuer un local ou un établissement s'ouvriront par une
manœuvre simple. Toute porte verrouillée sera manœuvrable, de l'intérieur, dans les mêmes
conditions.
Des indications bien lisibles de jour et de nuit seront prévues pour baliser les cheminements empruntés
par le public pour l'évacuation de l'établissement, ces indications seront placées de façon telle que de
tout point accessible au public, chaque personne en aperçoive toujours au moins une, même en cas
d'affluence.
Cette signalisation, sera assurée par des panneaux transparents lumineux de forme rectangulaire
conformes aux nonnes françaises en vigueur.
Toutefois, lorsque ces panneaux indiquent une sortie, ils seront complétés pour des raisons
d'exploitation, par les mentions 'sortie" ou "sortie de secours".
304
[Link] Calcul des dégagements
Chaque dégagement doit avoir une largeur minimale de passage proportionnée au nombre total de
personnes appelées à l’emprunter.
Cette largeur est calculée en fonction d’une largeur type appelée unité de passage (UP = 0,60 m).
Toutefois, quand un dégagement ne comporte qu’une ou deux unités de passage, la largeur est
respectivement portée de 0,60 m à 0,90 m et de 1,20 m à 1,40 m.
Tous les locaux à accès normal et autorisé pour les travailleurs, doivent être desservis par des
dégagements dont le nombre et la largeur exigibles sont précités dans le tableau suivant :
305
Tableau 7 : Nombre et largeur des dégagements pour locaux d’activités du bâtiment principale
1er ETAGE
Effectif
TOTAL
de Règlementaires Prévues
Désignation Local
l'étage Nombre/UP Nombre/UP
(1er
étage)
Aile droite
2
dégagements
de 1UP ou 1 1 de 2 UP
Bureaux 73 2 dég de 2UP 2 dég + 1 dégagement
+1 accessoire
1er étage dégagement
accessoire
Aile Gauche
Bureaux 1 UP + 1 1 UP + 1
Espace locative 42 2 dég dégagement 2 dég dégagement
Laboratoire accessoire accessoire
RDC
Effectif
de Règlementaires Prévues
Désignation Local
l'étage Nombre/UP Nombre/UP
(RDC)
Salle de formation 1
(s=33,36m2)
Salle de formation 2
(s=37,56m2)
Espace de consultation +
documentation
Salle de réunion
(S=46,98m2)
Salle de réunion
(S=15,59m2)
Salle des consultants
RDC (S=31,74m2) 151 2 dég 3UP 6 dég 7UP
PAT (S=64,1m2)
ESPACE CO-
WORKING
(S=29,32m2)
SECURITE
(S=11,38m2)
BUREAUX (resp ph-
assist ph-reprographie-
[Link]-Caisse)
Caisse
Hall
306
Tableau 8:Nombre et largeur des dégagements pour l’AMPHITHEATRE (type L)
Tableau 9 : Nombre et largeur des dégagements pour le local à louer RDC surface (100M²) (type M)
Tableau 11 : Nombre et largeur des dégagements pour l'espace expo / vente (type T)
Pour notre projet, les escaliers bénéficient d'une protection assurée par des parois coupe-feu CF1H
(parois en béton armé), et les portes sont pare flamme PF1/2H, équipées de ferme-portes.
307
Toutes les cages des escaliers du projet sont protégées. Elle sera conçue pour desservir les étages
supérieurs (1er étage) conformément à l'article CO50, cette cage doit être coupe-feu de degré 1h de
tous les côtés, chose qui est amplement satisfaite car l’absence de protection des escaliers est admise
dans notre cas selon Article PE11-1.
Les portes paliers seront pare flammes PF1/2h avec fermeture porte.
i. Marche, volées et paliers de l’escalier.
Les escaliers seront réalisés en matériaux incombustibles. Les paillasses seront en béton armé, les
formes de marche seront en béton banché.
308
Les conduits traversant les parois résistant au feu seront placés dans des gaines en matériaux
incombustibles de CF1H, soit équipés d'un dispositif d'obturation automatique (Clapet coupe-feu pour
les conduits de ventilation).
Toute gaine verticale, sera recoupée horizontalement dans la traversée des planchers tous les
deux niveaux par des matériaux incombustibles (plâtre par exemple).es trappes de visite éventuelle
réalisées dans la gaine doivent être PF ½ h.
La réaction au feu des revêtements des locaux et des dégagements est comme suit :
309
4.2.8 Electricite, eclairage et eclairage de securite
i. Eclairage de sécurité :
- Les escaliers et les circulations horizontales d’une longueur totale supérieure à 10m² ou
présentant un cheminement compliqué, ainsi que les salles d’une superficie supérieur à 100m²,
doivent être équipés d’une installation d’éclairage de sécurité d’évacuation.
- Un réseau d'éclairage de sécurité du type C sera prévu dans les dégagements, les circulations
les escaliers et les locaux recevant du public et les locaux à risques.
- Des indications bien lisibles de jour et de nuit seront prévues pour baliser les cheminements
empruntés par le public pour l'évacuation de l'établissement. Ces indications seront placées de
façon telle que, de tout point accessible au public, celui- ci en aperçoive toujours au moins une,
même en cas d’affluence.
- Cette signalisation sera assurée par des blocs autonomes 60 lumens ayant une autonomie de 1
heure conforme aux normes françaises en vigueur. Toutefois, lorsque les panneaux indiquent
une sortie, ils seront complétés, pour des raisons d'exploitation par les mentions 'SORTIE' ou
'SORTIE DE SECOURS'.
ii. Installation électrique :
- Les installations électriques doivent être établies dans les conditions requises par la norme
française NFC15-100 pour les locaux présentant des risques d’incendie.
- Le local poste de transformation et le groupe électrogène sera situé à l’extérieur du bâtiment.
- Les câbles ou les conducteurs doivent être de la catégorie C2 selon la classification et les
modalités d’attestation de conformité définies dans l’arrêté de 21juillet 1994 portant
classification et attestation de conformité du comportement au feu des conducteurs et câbles
électriques et agrément des laboratoires d’essais.
- Des extincteurs portatifs répartis à raison d’être le plus possible proche des locaux techniques.
Ces extincteurs doivent être du type CO2.
- Des extincteurs portatifs répartis à raison d’un appareil par 250 m 2 ou par fraction de 250 m2, la
distance maximale pour atteindre un extincteur est de 15 m. Ces extincteurs doivent être
polyvalents du type ABC.
310
ii. Moyens d’alarme :
Une ligne téléphonique reliée (arrêté du 22 novembre 2004) « à un centre de traitement de l’alerte des
sapeurs-pompiers »
Ils seront du type « bris de glace déformable ». Chaque appareil sera constitué :
Un boîtier métallique
Un modulateur incorporé délivra des fréquences sonores de 554 Hz et 440 Hz à 50 % pendant une
durée alternée de 100 et 400 m sec.
Le matériel devra grandir une stabilité de fréquences en température et en tension avec un très faible
dérivé.
Ces avertisseurs seront de classe A à alimentation en courant continu 24 V et protégés contre les
inversions de polarité.
L’implantation des avertisseurs et des déclencheurs manuels est précisée sur les plans.
Leurs implantations seront judicieuses, sous plafond ou faux-plafond, de manière à avoir la meilleure
diffusion.
311
Leurs nombres et dispositions seront tels que, en toutes circonstances, l'alarme puisse être parfaitement
entendu dans la zone considérée, sans nuisance pour les autres zones non concernées (ceci afin d'éviter
une panique générale).
Le propriétaire ou le cas échéant, la personne responsable désignée par ses soins, est tenu de faire
effectuer, au moins une fois par an, les vérifications des installations de ventilation, ainsi que toutes
les installations fonctionnantes automatiquement.
Il doit s’assurer, en particulier, du bon fonctionnement des fermes portes ainsi que des dispositifs de
manœuvre des ouvertures en partie haute des escaliers.
Il doit également assurer l’entretien de toutes les installations concourant à la sécurité et doit pouvoir
le justifier par la tenue d’un registre de sécurité.
Il s’agit de donner l’alerte incendie dès l’apparition des premiers dangers, alors qu’il est encore
possible d’éteindre les feux naissants.
Vu et approuvé par
Le Maître d’Ouvrage
N’Djamena, le…………………….
312
F. LOT : FLUIDES
313
1 Generalites
1.1 Definition du projet
Le présent cahier de clauses techniques particulières consiste à définir les différentes parties relatives
au lot des fluides pour le compte du projet de construction du nouveau siège de l’association Bet Al
Nadja et la maison de la petite entreprise sis à la ville de N’Djamena – Tchad.
- Plomberie sanitaire : Evacuation des eaux usées et des eaux de vannes, alimentation d’eau
froide et d’eau chaude sanitaire
- Climatisation
- Désenfumage des escaliers
2 Textes reglementaires
Le lot fluide sera régi par :
• Les documents techniques unifiés DTU60.1 et DTU60.11. Ces documents techniques unifiés
précisent les modes de pose et fixation des appareils sanitaires, type de canalisation et raccords ainsi
que les dimensions appropriées pour chaque canalisation.
• DTU 60.33 relative à l’évacuation des eaux usées – cahier de charges 1032.119 du mai 1971.
• DTU 60.41 relative à l’évacuation des eaux usées et des eaux de vannes.
• DTU 67.1 relative à l’isolation thermique des circuits frigorifiques.
• NF D10,11,12 et 14 relatives aux appareils sanitaires.
• NF D18 relative à la robinetterie sanitaire.
• Norme CSTB : centre scientifique et technique du bâtiment.
• Règlement sanitaire (départemental) repris dans la circulaire du 09 Aout 1978 modifiée relative à
la révision du règlement sanitaire départemental type.
• Code de la santé publique auquel il faut ajouter le code des collectivités territoriales : partie
réglementaire – code de la santé publique – chapitre 1 Eaux potables – section 1 Eaux destinées à
la consommation humaine à l’exclusion des eaux minérales naturelles – Articles R1321-1 à R1321-
66, D1321-67 et D1321-68.
• Décret N°2007-49 du 11 Janvier 2007 relatif à la sécurité sanitaire des eaux destinées à la
consommation humaine.
• Décret N°2001-1220 du 20 Décembre 2001 modifié relatif aux eaux destinées à la consommation
humaine, à l’exclusion des eaux minérales naturelles.
• Arrêté du 17 Décembre 2008 relatif au contrôle des installations privatives de distribution d’eau
potable, des ouvrages de prélèvement, puits et forages et des ouvrages de récupération des eaux de
pluie.
314
• Norme NF EN 806-1 du juin 2001 + Amendement A1 du décembre 2002 : Spécifications
techniques relatives aux installations pour l’eau destinée à la consommation humaine à l’intérieur
des bâtiments – Partie 1 : Généralités.
• Norme NF EN 806-2 du novembre 2005 : Spécifications techniques relatives aux installations pour
l’eau destinée à la consommation humaine à l’intérieur des bâtiments – Partie 2 : Conception.
• Norme NF EN 806-3 du juin 2006 : Spécifications techniques relatives aux installations pour l’eau
destinée à la consommation humaine à l’intérieur des bâtiments – Partie 3 : Dimensionnement –
méthode simplifiée.
• Normes NF-T45 – 072 relatives aux tuyaux en polyéthylène.
• Normes NF-T54 – 085 relatives aux tuyaux en polyéthylène réticulés.
• Norme NF EN 378 : 2017 pour les systèmes frigorifiques et pompes à chaleur
• EN 1507 : ventilation des bâtiments – conduits aéraulique rectangulaire en tôle – prescription pour
la résistance et l’étanchéité.
• Code de travail : Obligations du maitre d’ouvrage pour la conception des lieux de travail – Chapitre
II : Aération et assainissement – Articles R4212 et R4222.
• Instruction technique 246 relative au désenfumage dans les établissements recevant du publique
(Arrêté du 22 Mars 2004).
3 Plomberie sanitaire
3.1 Evacuation des eaux usees et des eaux de vannes
Les canalisations d’évacuations des eaux usées et des eaux de vannes seront réalisées en tube PVC
série évacuation ayant une épaisseur de 3,2 mm. Les raccords seront également en PVC série
évacuation. Les jonctions des tuyaux et raccords se feront par emboitement et colle appropriée à
solvant fort.
Les chutes et descentes (au niveau des gaines techniques) seront prolongées en terrasse pour assurer la
ventilation primaire avec le même diamètre.
Les tuyauteries en P.V.C seront raccordées et mises en œuvre à l’aide d’accessoires (raccords, tés,
réductions, coudes culottes etc.…). Il sera installé un nombre suffisant de bouchons de dégorgement
permettant l’entretien de toutes les parties de l’installation.
Prévoir des manchons de dilatation sur les colonnes, et au niveau de chaque étage. Le joint de dilatation
sera situé entre deux points fixes. Les points fixes seront constitués par un encastrement, un scellement
ou un collier serré sur le tube. Les branchements situés à plus de 2 mètres d’un point fixe doivent être
réalisés de façon à constituer eux-mêmes un point fixe.
315
Les colliers de fixation seront installés avec des espacements entre colliers maximums comme indiques
dans le tableau ci-après :
Appareils Diametre
Lavabo, vasque 40 mm
Evier 50 mm
WC 100 mm
316
3.3.2 Tube en polyéthylène
A partir du local de surpression d’eau, le réseau d’eau froide sanitaire alimentant l’ensemble du
bâtiment et des annexes sera exécuté en tube polyéthylène de haute densité « PEHD » ayant une
pression nominale de 16 bars « PN 16 ».
Le tuyau en polyéthylène doit impérativement porter des rayures de couleur bleu et un marquage répété
au moins une fois par mètre et dans l’ordre apparent et indélébile portant les indications suivantes :
Le remblayage de la fouille sera exécuté en éléments fins et homogènes (terre épierrée, sable) jusqu’à
0,80 m au-dessus de la tuyauterie. Le réseau en PEHD sera exécuté à l’extérieur du bâtiment. Sa mise
en œuvre sera par électro-soudure. Les accessoires de dérivation seront mis dans des regards de
jonction et isolés par des vannes d’isolement.
Le réseau en PEHD ne sera réceptionné qu’après un test d’étanchéité à 6 bars pendant une durée
minimale de 48 heures. L’entrepreneur prendra à sa charge tous les éléments et moyens nécessaires au
test d’étanchéité.
Les collecteurs de distribution d’eau froide et d’eau chaude sanitaire seront en laiton chromé du type
préfabriqué d’usine et seront équipés de bouchons, supports et robinet d’isolement pour chaque
alimentation.
A partir des collecteurs de distribution, chaque appareil sanitaire sera alimenté séparément par une
tuyauterie en multicouches passant sous carrelage conformément aux plans.
- Une couche d’un tube intérieur en aluminium soudé longitudinalement par ultra-son le long de
ses bouts superposés.
- Deux couches de plastique (polyéthylène) recouvrant les deux faces intérieure et extérieure du
tube aluminium et parfaitement liée par deux couches d’un film adhésif spécial.
- Les tubes multicouches pour la distribution sous carrelage seront en couronnes sans soudure ni
raccords et seront protégés par gaine souple en PVC (tube gorge).
- L’assemblage des tubes multicouches sera réalisé par sertissage des raccords en laiton chromé
spécialement conçus à cet usage au moyen d’une pince spéciale de serrage.
- Les raccords à visser seront réduits au maximum, ils pourront être à collets battus, à bagues ou
joints américains. Leur utilisation sera éventuellement préconisée pour permettre le démontage
de la robinetterie. Les raccordements entre tube polyéthylène et tube multicouches seront
317
exécutés aux moyens de raccords mixtes démontables avec interposition de joints isolants en
polyéthylène, téflon ou équivalent.
Caractéristiques des tubes :
- Température maximale : 95°C
- Pression nominale : 10 bars
- Conductivité thermique : 0,40 W/m. °K
- Les tubes multicouches utilisés doivent avoir les certificats suivants :
- Agrément CSTB indiquant les caractéristiques certifiées et l’application du produit.
- Attestation de conformité sanitaire (qualité alimentaire du produit).
Les essais de pression seront exécutés dans les conditions qui permettent d’examiner toute la tuyauterie
surtout au niveau des soudures et des raccords.
L’ensemble de l’installation des tuyauteries sera maintenu remplie d’eau sous une pression de 3 bars
jusqu’à l’achèvement de pose des revêtements (carrelage, faïence, plinthe).
Les diamètres des canalisations seront calculés pour que les vitesses de circulation de l’eau ne
dépassent pas :
Les robinets d’isolement seront à boisseau sphérique à passage intégral. Il sera prévu un nombre
suffisant de purgeur d’air en tête de chaque colonne montante d’eau froide.
318
4 Climatisation
4.1 Hypotheses de bases
- Température extérieure : 40°C
- Température intérieure : 26°C +/- 1°C
- Débit de renouvellement d’air : 25 m3/[Link]
Une majoration de 10% a été faite au niveau du bilan thermique pour tenir compte des pertes en lignes
(longueur des réseaux frigorifiques) et pour que la sélection du matériel de climatisation se fera dans
les conditions EUROVENT (Intérieur 27°C – Extérieur 35°C)
- Structure en aluminium
- Tôlerie en acier galvanisé
- Batterie d’échange thermique à tubes en cuivre et ailettes en aluminium
- Bac de condensats calorifugé
- Filtre à air lavable
- Télécommande infra-rouge à affichage digital
4.3 Monosplit inverter
Il sera prévu un ensemble de 15 monosplits Inverter réversibles répartis comme suit :
La soudure des tuyauteries frigorifiques (cuivre) doit être effectuée sous filet d’azote pour éviter les
dépôts de déchets de soudure dans la tuyauterie. Ces dépôts sont nuisibles aux compresseurs.
319
L’ensemble des liaisons frigorifiques fera l’objet d’un test d’étanchéité à une pression d’azote de
40 bars.
Vu et approuvé par
Le Maître d’Ouvrage
N’Djamena, le…………………….
320
VII.2 Spécifications Environnementale, Sociales, Santé
et Sécurité (ESSS) de gestion des travaux
Les sujets ESSS identifiés lors l’étude d’impact environnementale et sociale du projet comme présentant
un risque majeur pour la gestion du Chantier sont :
321
Les Articles suivants des Spécifications ESSS ne s’appliqueront pas dans le cadre de ce Marché
et ne seront donc pas chiffrés par le Soumissionnaire dans le tableau spécifique des Prix ESSS:
Dans les présentes Spécifications ESSS (ci-après dénommées "les Spécifications ESSS") ci-dessous,
une référence au Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) signifie une référence à la
fois au Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) et au Cahier des Clauses
Administratives Particulières (CCAP). Lorsqu’il est fait mention d’une Clause ou d'une Sous-Clause,
les lecteurs doivent :
− Lire en premier le texte de la Clause ou de la Sous-Clause dans le Cahier des Clauses
Administratives Générales
− Puis vérifier si ce texte a été amendé par le Cahier des Clauses Administratives Particulières et
si oui, dans quelle mesure.
Conformément à la Sous-Clause 1.5 – Niveau de priorité des documents du CCAG, dans
l’interprétation du Marché, les conditions du CCAP prévalent sur celles du CCAG.
Tous les termes employés dans ces Spécifications ESSS qui sont identiques à des termes du CCAG
ont la même signification que celle définie dans le CCAG.
Tous les termes en majuscules dans ces Spécifications ESSS sont définis à la
Sous-Clause 1.1 - Définitions du CCAG.
322
Table des matières
A. Système de Gestion Environnementale, Social, Santé et Sécurité ...................................................................... 161
323
A. Système de Gestion Environnementale, Social, Santé et Sécurité
6 Responsabilité 2.1 Conformément à ses obligations définies dans le cadre du
Marché, l'Entrepreneur planifie, exécute et documente les
travaux de construction en conformité avec les
Spécifications environnementales, sociales, santé et sécurité
(ESSS).
2.2 L'Entrepreneur a la responsabilité des dommages aux
ressources naturelles causés par la conduite des travaux ou
les modalités de leur exécution, sauf s’il établit que cette
conduite ou ces modalités résultent nécessairement des
dispositions du Marché ou de prescriptions d’ordre de
service.
2.3 Dans le cadre du Marché et au sens des Spécifications ESSS,
le terme "Zone d’Activités" désigne :
(i) les terrains sur lesquels seront réalisés les travaux et les
ouvrages, ou
(ii) les terrains nécessaires aux installations de chantier
(bases-vie, ateliers, bureaux, zones de stockage,
production de béton, etc.) et comprenant les voies d’accès
spéciales, ou
(iii) les carrières d'agrégats, d'enrochements et de tout venant,
ou
(iv) les zones d'emprunt de sable ou autre matériau
sélectionné, ou
(v) les zones de dépôt de déblais ou de gravats issus de la
démolition, ou
(vi) tout autre lieu spécifiquement désigné dans le Marché
comme Zone d’Activités.
Le terme "Zone d’Activités" comprend une Zone d’Activités
ou toutes les Zones d’Activités.
Par souci de clarté, la Zone d’Activités est un concept
différent de celui de Chantier au titre de l’Article [Link] du
CCAG.
La Zone d’Activités désigne une aire dans laquelle
l’Entrepreneur doit se conformer aux obligations
environnementales, sociales, santé et sécurité définies dans
les Spécifications ESSS.
Le Chantier correspond aux lieux où les Ouvrages Définitifs
doivent être réalisés et dans lesquels les Equipements et les
Matériaux doivent être livrés, et où le droit d’accès et la
possession sont donnés par le Maître d'Ouvrage à
l’Entrepreneur. Le Maître d'Ouvrage n’est pas soumis à la
même obligation pour tout lieu localisé en dehors du Chantier,
même s’il est localisé dans la Zone d’Activités, où l’accès est
au risque de l’Entrepreneur.
En termes d’emprise, le Chantier défini dans l’Article [Link]
du CCAG est inclus dans la Zone d’Activités. La Zone
324
d’Activité est donc d’une emprise géographique plus grande
que celle du Chantier.
2.4 Les spécifications ESSS portent sur l'ensemble de la zone
d'influence des travaux :
a) la protection de l'environnement naturel (eau, air, sol,
végétation, diversité biologique) des zones à l’intérieur
des Zones d’Activités et leurs environs, y compris mais
sans s’y limiter les routes d’accès, carrières, zones
d'emprunts ou de dépôt, bases vie ou lieux de stockage.
b) les conditions de santé et de sécurité à respecter pour la
main-d'œuvre de l'Entrepreneur et de toute autre
personne présente dans les Zones d’Activités ou le long
des accès.
c) les pratiques de travail et la protection des personnes et
populations vivant à l'extérieur des Zones d’Activités
mais exposées aux nuisances générées par les travaux.
2.5 Sous-traitance :
Les Spécifications ESSS s'appliquent à l'Entrepreneur et, sauf
accord explicite du Maître d'Œuvre au cas par cas, tous ses
sous-traitants contractualisés pour l’exécution des travaux.
Conformément à l’Article 4.4 du CCAG, l’Entrepreneur est
pleinement responsable des actes, défaillances et négligences
des sous-traitants, de leurs représentants, employés ou
ouvriers aussi pleinement que s’il s’agissait de ses propres
actes, défaillances ou négligences ou de ceux de ses propres
représentants, employés ou ouvriers.
2.6 Réglementation en vigueur :
L'Entrepreneur est tenu d'identifier tous les textes
règlementaires liés aux aspects de protection de
l'environnement (eau, air, sols, bruit, végétation, faune, flore,
déchets, nappes souterraines) et conformément aux Articles 4
et 6 du CCAG, la protection des personnes (droit du travail,
peuples autochtones, normes d'exposition au travail, autres).
L’Entrepreneur liste dans son Plan de Gestion
Environnementale et Sociale des Travaux (PGES-Travaux)
(tel que défini à l’Article 3.1 des Spécifications ESSS) les
textes, normes et autres contraintes règlementaires et précise
les moyens mis en œuvre pour s'y conformer.
3. Document de 3.1 Plan de Gestion Environnementale et Sociale des Travaux
planification (PGES-Travaux)
ESSS 3.1.1 L'Entrepreneur prépare, fait valider par le Maître
d'Œuvre, exécute et met à jour un Plan de Gestion
Environnementale et Sociale des Travaux (PGES-
Travaux).
3.1.2 Le PGES-Travaux constitue le document unique de
référence où l'Entrepreneur définit en détail l’ensemble
des mesures organisationnelles et techniques qu'il met
325
en œuvre pour satisfaire aux obligations des
Spécifications ESSS.
3.1.3 L’Entrepreneur définit dans son PGES-Travaux le
nombre, la localisation et le type de Zones d’Activités
telles que définies à l’Article 2.3 des Spécifications
ESSS. Pour chacune des Zones d’Activités identifiées,
à moins que le Maître d’Œuvre n’en convienne
autrement, l’Entrepreneur établit un Plan de Protection
de l’Environnement (PPE). Le ou les PPE sont annexés
au PGES-Travaux.
3.1.4 Le PGES-Travaux couvre toute la période qui s’étend
de la date de signature du Marché à la date d’émission
du Certificat de Bonne Fin par le Maître d'Ouvrage.
3.1.5 Sauf indication contraire du Maître d'Œuvre, le
PGES-Travaux est écrit dans la langue de
communication définie à l’Article 1.4 du CCAG.
3.1.6 La première version du PGES-Travaux est transmise
par l’Entrepreneur au Maître d'Œuvre au plus tard 28
jours après la date de signature de l’Acte
d’Engagement.
3.1.7 Aucun travail physique ou activité ne doit commencer
sur une Zone d’Activités avant que le PGES-Travaux et
que le PPE correspondant à la Zone d’Activités et
annexé ne soient approuvés par le Maître d’Œuvre.
3.1.8 Pendant l'exécution des travaux, à chaque fois que le
Maître d’Œuvre en donne l’instruction, le PGES-
Travaux sera mis à jour par l'Entrepreneur et renvoyé au
Maître d’Œuvre. La version révisée doit mettre en
évidence les nouveaux éléments introduits dans le
document.
3.1.9 Le PGES-Travaux (et le PPE) est structuré selon le plan
spécifié dans l'Annexe 1 des Spécifications ESSS.
4. Gestion des 4.1 En application de l’Article 6, les non-conformités détectées
non-conformités au cours d’inspections réalisées par l'Entreprise ou le Maître
d'Œuvre feront l’objet d’un traitement adapté à la gravité de
la situation. Les non-conformités seront définies comme des
divergences, par rapport aux exigences de la réglementation
en vigueur, des Spécifications ESSS, du PGES, et du PGES-
Travaux. Les non-conformités seront ainsi réparties en 4
catégories :
4.1.1 La Notification d’Observation, pour les
non-conformités mineures. Ce niveau n’entraîne qu’une
notification du Maître d'Œuvre au représentant de
l’Entrepreneur, avec signature de Notification
d’Observation préparée par le Maître d'Œuvre. La
multiplication de Notifications d’Observation sur une
Zone d’Activités, ou bien la non prise en compte de la
Notification d’Observation par l’Entrepreneur, peut
326
élever la Notification d’Observation au niveau de
non-conformités de niveau 1.
4.1.2 La non-conformité de niveau 1 : pour les
non-conformités qui présentent un risque modéré et non
immédiat pour l’environnement, le social, la santé ou la
sécurité ; la non-conformité est signifiée par écrit à
l’Entrepreneur et devra être résolue dans un délai de
cinq (5) jours. L’Entrepreneur adressera au Maître
d'Œuvre le justificatif de résolution du problème. Après
visite et avis favorable, le Maître d'Œuvre valide par
écrit la clôture de la non-conformité. Dans tous les cas,
toute non-conformité de niveau 1 non corrigée dans un
délai d’un (1) mois sera élevée au niveau 2.
4.1.3 La non-conformité de niveau 2 : applicable à toute
non-conformité qui présente un risque modéré
immédiat ou aux conséquences importantes sur la santé,
et/ou l’environnement, le social ou la sécurité. La même
procédure que pour les non-conformités de niveau 1 est
appliquée ; la résolution devra se faire dans un délai de
trois (3) jours. Toute non-conformité de niveau 2 non
corrigée dans un délai d’un (1) mois sera élevée au
niveau 3.
4.1.4 La non-conformité de niveau 3 : applicable à toute
non-conformité ayant entrainé un dommage pour la
santé ou l’environnement ou présentant un risque élevé
pour la santé, la sécurité l'environnement ou le social.
Le niveau hiérarchique le plus élevé présent dans le
pays des travaux, de l’Entrepreneur et du Maître
d'Œuvre sont informés immédiatement et
l’Entrepreneur dispose de vingt-quatre (24) heures pour
maîtriser la situation. En application de l’Article 14.7
du CCAP, une non-conformité de niveau 3 entraine la
suspension du paiement du décompte suivant jusqu’à
résolution de la non-conformité. Si la situation l’exige,
et conformément à l’Article 8.8 du CCAP, le Maître
d’Œuvre pourra ordonner de suspendre les travaux dans
l’attente de la résolution de la non-conformité.
5. Ressources 5.1 Manager et superviseurs ESSS
affectée à la 5.1.1 En application de l’Article 4.18 du CCAG et en plus des
gestion dispositions de l’Article 6.7 du CCAG, l'Entrepreneur
environnementale nomme un (ou deux suivant les cas) Manager(s)
Environnement, Social, Santé & Sécurité
responsable(s) de la mise en œuvre des Spécifications
ESSS. Ce ou ces Managers seront le personnel-clé
ESSS identifié dans l'Appel d'Offres, le cas échéant.
5.1.2 Le Manager ESSS est basé de manière permanente sur
la Zone d’Activités principale pour la durée entière des
travaux, de la mobilisation dans le pays jusqu’à
l’émission du Certificat de Réception.
327
5.1.3 Cette personne a le niveau hiérarchique suffisant dans
l'organisation de l'Entrepreneur pour arrêter les travaux
si elle le juge nécessaire en cas de non-conformité de
niveau 2 ou 3, et pour mobiliser les engins, personnels
et équipements pour mettre en œuvre toute mesure de
correction jugée nécessaire.
5.1.4 Le Manager ESSS s'exprime couramment dans la
langue de communication du Marché et dans une langue
officielle nationale du pays du Maître d'Ouvrage si la
langue de communication du Marché n’en est pas une.
Il possède un diplôme d’études supérieures spécialisées
dans une discipline adaptée à sa mission pour la
conduite des travaux, ou une expérience significative
d’au minimum cinq (5) ans dans la définition et le suivi
de la mise en œuvre de plan de gestion des impacts
environnementaux et sociaux de chantiers de travaux.
5.1.5 Des superviseurs ESSS sont nommés en nombre
suffisant et sont le relais du Manager ESSS au sein des
équipes de travail. Ils ont pour rôle de veiller à ce que
les travaux soient conduits en conformité avec les
Spécifications ESSS et d'alerter le Manager ESSS en
cas de non-conformité.
5.2 Responsable des relations avec les parties prenantes
extérieures
5.2.1 L'Entrepreneur nomme un responsable des relations
avec les parties prenantes extérieures : communautés
locales, autorités administratives et religieuses, autres
acteurs. Si nécessaire, une équipe sera constituée.
5.2.2 Il se fait connaître dès le démarrage des travaux par les
responsables administratifs des collectivités locales, qui
disposent de ses coordonnées pour le contacter en cas
de problème lié à la conduite des travaux ou au
comportement du personnel de l'Entrepreneur, à
l’intérieur ou à l’extérieur des Zones d’Activités.
5.3 L'équipe constituée du manager et des superviseurs ESSS, et
du responsable des relations avec les parties prenantes
extérieures est dotée de ressources garantissant une
autonomie d'action (déplacements, bureautique,
communication).
6. Inspection 6.1 En plus de ses propres inspections, le Manager ESSS réalise
une fois par semaine conjointement avec le Maître d'Œuvre
une inspection ESSS des Zones d’Activités.
6.2 Chaque inspection hebdomadaire donne lieu à un compte-
rendu écrit sous une forme approuvée par le Maître d'Œuvre,
des situations de non-conformité avec les Spécifications
ESSS observées sur la ou les Zones d’Activités.
6.3 Les non-conformités sont illustrées visuellement par
photographie numérique légendée de sorte que le lieu, la
328
date de l'inspection et la non-conformité illustrée soient
explicites.
7. Reporting 7.1 Dans le cadre du rapport d’avancement spécifié dans
l’Article 4.21 du CCAG, l'Entrepreneur soumet
mensuellement au Maître d'Œuvre un rapport d'activités
ESSS résumant toutes les actions ESSS mises en œuvre pour
la conduite des travaux durant la période précédente. Ce
rapport d'activités est un document distinct de la mise à jour
du PGES-Travaux selon la fréquence indiquée dans
l'Article 3.1.8 des Spécifications ESSS.
7.2 Le rapport d'activités ESSS est établi exclusivement dans la
langue de communication définie dans l’Article 1.4 du
CCAG.
7.3 Conformément à l’Article 4.21 du CCAG, le rapport
d’activités ESSS est soumis au plus tard 7 jours ouvrables
après l’échéance du mois concerné. Il contient les
informations suivantes :
7.3.1 Liste du personnel ESSS présents en fin de mois ;
7.3.2 Travaux réalisés pendant le mois ;
7.3.3 Inspections réalisées (localisation et fréquences) ;
7.3.4 Non-conformités détectées dans le mois et description
de l’analyse des causes correspondantes et des mesures
correctives mises en place ;
7.3.5 Description des actions réalisées pendant le mois pour
remédier aux non-conformités et gérer les risques et
impacts ESSS ;
7.3.6 Description des actions engagées avec les acteurs
extérieurs aux travaux : populations riveraines, autorités
locales, agences gouvernementales ;
7.3.7 Résultats du suivi des indicateurs suivants :
a) Qualité des effluents (Article 13.5), si applicable ;
b) Qualité de l’eau potable, si applicable ;
c) Production de déchets dangereux et non-
dangereux ;
d) Emissions atmosphériques et de bruit, si
applicable ;
e) Etat des Zones d’Activités (Article 21 des
Spécifications ESSS)
f) Recrutements, nombre de postes et nombre
d'heures de travail réalisées par le personnel local
de l’Entrepreneur (Article 40.3 des Spécifications
ESSS)
g) Statistiques Santé & Sécurité : conformément aux
Articles 4 et 6 du CCAG, nombre d’accidents
mortels, nombre d'accidents avec arrêt de travail,
nombre d'accidents sans arrêt de travail, taux de
fréquence d'accidents, maladies graves, fautes
329
graves du personnel de l’Entrepreneur (fiche jointe
en annexe du rapport d'activité, conformément à
l’Article 8.7 des Spécifications ESSS) ; y compris
l’analyse des causes correspondantes et les mesures
correctrices appliquées.
7.3.8 Le cas échéant, plaintes formelles ou informelles
(couverture médiatique négative, grèves ou conflits
sociaux, protestations, plaintes des communautés,
d’ONG ou des travailleurs ou notification formelle des
autorités, etc.) relatives aux risques et impacts ESSS des
travaux ; y compris l’analyse des causes
correspondantes et les mesures correctrices appliquées ;
7.3.9 Bilan des activités de formation (sujet, nombre et durée
des sessions, nombre de participants) ;
7.3.10 Programme prévisionnel d’action ESSS pour le mois à
venir.
7.4 Notification des événements ESSS
7.4.1 Le Maître d'Œuvre est informé, dans l'heure qui suit
l'évènement, (i) de tout accident corporel grave sur un
membre du personnel, un visiteur ou tout autre tiers,
causé par la conduite des travaux ou le comportement
du personnel de l'Entrepreneur, ou (ii) de tout dommage
significatif à la propriété privée, ou (iii) de tout
dommage significatif à l'environnement.
7.4.2 Le Maître d'Œuvre est informé, dès que possible, de tout
accident lié à la conduite des travaux qui, dans des
conditions légèrement différentes, aurait pu causer des
lésions corporelles aux personnes, des dommages à la
propriété privée ou à l'environnement.
8. Règlement 8.1 L'Entrepreneur établit un règlement intérieur pour les Zones
intérieur d’Activités mentionnant les règles de sécurité, les
interdictions d'abus de substance (se référer à l’Article 38),
les éléments sensibles de l'environnement entourant les
Zones d’Activités, les dangers des MST dont le VIH/SIDA,
et le respect des us et coutumes des populations et des
relations humaines d’une manière générale.
8.2 Le règlement est affiché dans les diverses Zones d’Activités.
8.3 Il confirme l'engagement de l’Entrepreneur à la mise en
œuvre des dispositions ESSS prévues au Marché.
8.4 Une présentation de ce règlement intérieur et des procédures
associées est faite au nouveau personnel de l’Entrepreneur,
ainsi qu’au personnel de l’Entrepreneur déjà en fonction, qui
paraphent le document avant le démarrage physique des
travaux sur les Zones d’Activités.
8.5 Conformément aux Articles 6.9 et 6.11 du CCAG, le
règlement citera une liste de fautes graves qui doivent
donner lieu, après récidive de la part du fautif et malgré la
connaissance du règlement interne, à licenciement immédiat
de la part de l'Entrepreneur, ou par le Maître d’œuvre si
330
l’Entrepreneur n’agit pas diligemment ce sans préjudice des
éventuelles poursuites judiciaires engagées par l’autorité
publique pour non-respect de la réglementation en vigueur :
a) Etat d’ébriété pendant les heures de travail,
b) Consommation de stupéfiants,
c) Propos et attitudes répréhensibles, harcèlement sexuel et
moral,
d) Comportements violents,
e) Atteintes volontaires aux biens et intérêts d’autrui ou à
l’environnement,
f) Négligences ou imprudences répétées ayant entraîné des
dommages ou préjudices à l’environnement, à la
population, aux biens, notamment en rapport avec les
prescriptions de lutte contre la propagation des MST dont
le VIH/SIDA,
g) Possession et/ou consommation de viande ou de tout
autre partie animale ou végétale issue d’espèces
protégées au sens de la Convention de Washington
(CITES) et de la réglementation nationale.
8.6 Les fautes telles que proxénétisme, pédophilie, viol, coups
et blessures, trafic de stupéfiants, pollution volontaire grave,
commerce et/ou trafic de tout ou partie d’espèces protégées,
donneront lieu à un licenciement immédiat dès la première
constatation de la faute, en application du règlement
intérieur et de la législation du travail en vigueur.
8.7 L’Entrepreneur établira une fiche pour chaque faute grave,
dont copie sera remise au personnel de l’Entrepreneur
concerné portant mention des dispositions prises pour mettre
fin aux actes fautifs de la part du personnel de l’Entrepreneur
concerné et pour attirer l’attention des autres membres du
personnel de l’Entrepreneur sur le type de dérive constatée.
Cette fiche sera transmise au Maître d’Œuvre en pièce jointe
des rapports d’activités ESSS (voir Article 7.3 des
Spécifications ESSS).
9. Formation ESSS 9.1 L'Entrepreneur prépare un programme de formation et de
renforcement des capacités de son personnel qu'il décrit dans
le PGES-Travaux et documente chaque mois dans le rapport
d'activités ESSS.
9.2 L’Entrepreneur détaillera également dans son programme de
formation les actions et formations ESSS à destination de ses
sous-traitants et des autres membres de son groupement
d’entreprises le cas échéant.
9.3 Les formations sont structurées en deux groupes : les
formations initiales reçues lors de la première intervention
sur une Zone d’Activités, et les formations techniques
requises pour la conduite des travaux.
331
9.3.1 Les formations initiales devant être données à chaque
personnel de l’Entrepreneur doivent au minimum
couvrir les sujets suivants :
a) Règlement intérieur ;
b) Règles de sécurité sur les Zones d’Activités ;
c) Protection des zones adjacentes aux Zones
d’Activités ;
d) Risques liés aux maladies sexuellement
transmissibles (Article 6.7 du CCAG) ;
e) Santé de base : lutte contre le paludisme (si
présent), maladies hydriques, rôle de l'hygiène ;
f) Réactions en cas d'alerte et procédures
d'évacuation.
9.3.2 Formations spécifiques :
a) Formation aux compétences requises pour
travailler sur des tâches exigeant un permis de
travail (Article 25 des Spécifications ESSS) ;
b) Formation du personnel aux premiers secours et au
transport des blessés pour atteindre l'objectif fixé
par l'Article 30.1 des Spécifications ESSS sur le
nombre de secouristes par Zone d'Activités et par
équipe ;
c) Aptitude à conduire en terrain accidenté.
9.4 L’Entrepreneur préparera, le cas échéant, un programme de
sensibilisation pour les communautés locales adapté aux
principaux risques les concernant en lien avec les travaux.
Ce programme sera inclus dans le programme de formation
décrit dans l’Article 9.1 des Spécifications ESSS.
10. Standards 10.1 L'Entrepreneur se conforme aux normes, standards et
seuils applicables selon la réglementation du pays où les
travaux sont exécutés conformément à l'Article 2.6 des
Spécifications ESSS.
10.2 L'Entrepreneur respecte également les normes,
standards et seuils préconisés en matière ESSS par les
institutions spécialisées internationales affiliées aux Nations
Unies, décrites dans l’Article 10.3 ci-dessous. En cas de
divergence entre les normes internationales et les
réglementations nationales, l'Entrepreneur doit satisfaire aux
exigences les plus strictes.
10.3 Les Institutions spécialisées internationales affiliés
aux Nations Unies objet de l'Article 10.2 des Spécifications
ESSS sont :
− Banque Mondiale, dont l'IFC et ses Directives
Environnementales, Sanitaires et Sécuritaires accessible
à l’adresse [Link]
Sur des aspects non traités dans le document de l’IFC, les
normes, valeurs guides, standards, seuils et concentrations de
332
rejets les plus stricts des institutions suivantes s’appliqueront
:
− Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ;
− Organisation Internationale du Travail (OIT) (en
particulier, conformément aux dispositions des
Articles 6.20, 6.21, 6.23 et 6.24 du CCAG) ; R
− Organisation Maritime Internationale (IMO).
B. Protection de l'environnement
11. Protection des 11.1 En application de l’Article 4.18 du CCAG, sauf
zones adjacentes instruction contraire du Maître d'Œuvre, l'Entrepreneur met
en place, pendant toute la durée des travaux, les mesures de
protection et méthodes de construction nécessaires pour ne
pas affecter la végétation, les sols, les nappes d'eau
souterraine et superficielles, la diversité biologique des
espèces animales et végétales, le drainage naturel et la
qualité des eaux des zones à l’intérieur des Zones d’Activités
et des zones adjacentes. La protection générale des zones
adjacentes est par ailleurs spécifiée dans les Articles 5.10 et
31 du CCAG.
11.2 Les zones humides sont des étendues de marais, de
fagnes, de tourbières ou d’eaux naturelles ou artificielles,
permanentes ou temporaires, où l’eau est stagnante ou
courante, douce, saumâtre ou salée, y compris des étendues
d’eau marine dont la profondeur à marée basse n’excède pas
six mètres. Le remblayage de tout ou partie d'une zone
humide est interdit, sauf s'il est établi que ces travaux
résultent nécessairement des dispositions du Marché ou de
prescriptions du Maître d'Œuvre.
11.3 A l'exception des voies d'accès ou sauf instruction
contraire du Maître d'Œuvre, les limites des Zones
d’Activités terrestres de moins de deux (2) hectares sont
matérialisées par une clôture, un ruban ou un grillage sur
l'ensemble du périmètre des installations. Pour les Zones
d’Activités de superficie supérieure à deux (2) hectares, les
limites sont physiquement délimitées au sol par un accès de
ceinture, des panneaux ou tout autre signal ne laissant
aucune interprétation possible sur la localisation des limites
de la Zone d’Activités.
11.4 Sauf instruction contraire du Maître d'Œuvre,
l'Entrepreneur sélectionne les limites des Zones d’Activités
à une distance d’au moins :
a) 50 m de tout cours d'eau permanent et hors zone
inondable,
b) 300 m des équipements urbains sensibles (centre de
santé, centres d'enseignement, approvisionnement en eau
des populations),
c) 200 m de toute habitation, et
333
d) 300 m d’habitations pour le cas spécifique des travaux
effectués avec explosifs.
11.5 Si l’emprise des ouvrages objets des travaux du
Marché ne respecte pas les distances mentionnées aux
situations b) à d) de l’Article 11.4 ci-dessus, l’Entrepreneur
réalise, sauf accord du Maître d'Œuvre sur des modalités
différentes, un constat d’huissier assermenté des biens
immobiliers situés autour des limites des Zones d’Activités
dans un rayon égal à celui spécifié dans les paragraphes b) à
d) de l’Article 11.4 des Spécifications ESSS. Le constat
d'huissier assermenté est réalisé et transmis au Maître
d'Œuvre avec le PPE.
12. Sélection des 12.1 L'Entrepreneur soumet à l'accord préalable du Maître
zones d'Œuvre, dans le cadre du ou des PPE (prévu à
d'emprunts, de l'Article 3.1.3) le choix des terrains dont il a besoin comme
déblai et des (i) zones d'emprunt ou d'excavation de tout matériau
accès aux Zones nécessaire à la construction, (ii) lieux de dépôt de déblais en
d'Activités excédent, ou dépôt de gravats issus de travaux de démolition.
12.2 Les accès aux Zones d’Activités sont localisés sur
plan et approuvés par le Maître d'Œuvre avant démarrage des
travaux correspondants.
13. Effluents 13.1 Les effluents sont constitués de tout rejet liquide,
infiltrations comprises, issus des Zones d’Activités
véhiculant une charge polluante (dissoute, colloïdale ou
particulaire).
13.2 Une charge est polluante en un composant organique
ou chimique donné lorsqu'elle dépasse les seuils admissibles
reconnus pour ce composant selon les dispositions de
l'Article 10 des Spécifications ESSS.
13.3 S’il n’existe pas de seuil reconnu conformément à
l’Article 13.2 des Spécifications ESSS, l'Entrepreneur doit
apporter la preuve de leur innocuité.
13.4 Aucun effluent n'est rejeté par l'Entrepreneur dans
les cours d'eau, les sols, les plans d'eau et les eaux marines
sans qu'un traitement préalable et sans que des mesures de
suivi de l'efficacité de ce traitement, ne garantissent
l'absence de charge polluante.
13.5 L'Entrepreneur réalise, ou fait réaliser à sa charge, le
suivi de la qualité des effluents en application de
l'Article 13.4 des Spécifications ESSS. Dans le premier cas,
l'Entrepreneur dote en compétence et en équipement le
Manager ESSS pour la mesure in situ et l'analyse en
laboratoire des paramètres de suivi. Dans le second cas,
l'Entrepreneur établit un contrat de sous-traitance avec une
société accréditée par l'autorité nationale pour cette activité.
13.6 Les paramètres physico-chimiques objets du suivi de
qualité de l'effluent sont ceux listés dans la réglementation
applicable, selon les dispositions de l'Article 10 des
334
Spécifications ESSS. Ils sont validés préalablement par le
Maître d'Œuvre.
13.7 L'Entrepreneur liste, localise, caractérise (débit,
qualité attendue, fréquence de rejet) toutes les sources
d'effluents et les points d'exutoire dans le milieu naturel dans
le(s) Plan(s) de Protection de l'Environnement de la Zone
d’Activités.
13.8 Tous les mois, l'Entrepreneur soumet au Maître
d'Œuvre un rapport de suivi des effluents dans lequel sont
documentés, pour chaque point de rejet d'effluent : (i) les
débits moyens rejetés, (ii) les fréquences et durées de rejet
durant le mois écoulé, et (iii) la qualité physico-chimique de
l'effluent rejeté, pour les paramètres de conformité spécifiés
dans l'Article 13.1 ci-dessus.
13.9 Cas particulier des ruissellements
13.9.1 Les ruissellements désignent l'écoulement des eaux de
pluies à la surface des sols et autres surfaces techniques
des Zones d’Activités.
13.9.2 Dans le cadre du marché, les ruissellements sont
considérés comme effluents et seront traités
conformément à l'Article 13.4 ci-dessus, sauf
démonstration contraire documentée et justifiée par
l'Entrepreneur, et validée par le Maître d'Œuvre.
13.9.3 Une attention particulière sera portée sur les
plateformes où sont installés les groupes électrogènes,
les dépôts de carburants, les stations de ravitaillement
en hydrocarbures, et les centrales à béton (couverture,
confinement, décantation, neutralisation du pH).
14. Emission dans 14.1 Les émissions sont constituées de tout rejet dans l'air
l'air & poussière de substances solides, aérosols, ou gazeuses, de
rayonnements, d'énergies, que les sources soient ponctuelles
(par exemple, cheminée d'une unité d'incinération) ou
diffuses (par exemple poussières soulevées par les camions).
14.2 L'Entrepreneur utilise des équipements et adopte des
méthodes de construction et de transport qui n'émettent pas
dans l'atmosphère des charges polluantes supérieures aux
seuils préconisés dans la réglementation applicable, selon les
dispositions de l'Article 10 des Spécifications ESSS.
14.3 La flotte de véhicules et les équipements émetteurs
de gaz de combustion sont entretenus selon la fréquence et
la méthode spécifiées par le constructeur.
14.4 L'Entrepreneur documente les carnets d'entretien de
sa flotte de véhicules, d'engins et d'équipements. Les carnets
seront rédigés dans la langue de communication définie dans
l’Article 1.4 du CCAG ou dans une autre langue ayant reçu
l’accord du Maître d’Œuvre, et seront mis à la disposition du
Maître d'Œuvre.
335
14.5 Sur les routes non revêtues utilisées par les véhicules
et engins de l'Entrepreneur,
14.5.1 L'Entrepreneur met en œuvre des mesures d'abattement
de la poussière soulevée au passage de ses véhicules ou
engins à la traversée des zones sensibles et sur les voies
de circulation internes aux Zones d’Activités.
14.5.2 L’Entrepreneur met en œuvre les mesures nécessaires,
telles que décrites dans le PGES-Travaux, pour éviter
ou limiter le soulèvement de poussières : raclage de la
poussière, arrosage régulier, limitation de la vitesse des
véhicules de l'Entrepreneur telle qu'encadrée par
l'Article 45.10 des Spécifications ESSS.
14.6 Pour le stockage, la manipulation et le transport de
matériaux en vrac faits à l'air libre et exposés au vent,
l'Entrepreneur met en œuvre des mesures d'abattement de la
poussière, comprenant une ou plusieurs des techniques
suivantes : enherbement de la surface, humidification de la
surface, ou couverture des camions.
15. Bruit & 15.1 L'Entrepreneur utilise des équipements et adopte des
vibrations méthodes de construction et de transport qui n'émettent pas
dans l'atmosphère de nuisances sonores supérieures aux
seuils préconisés dans la réglementation applicable, selon les
dispositions de l'Article 10 des Spécifications ESSS.
15.2 Sauf disposition contraire dans le Marché ou sauf
dérogation validée par le Maître d'Œuvre, les travaux
bruyants (par exemple, battage de pieux, tirs, déroctage,
forages, percussion) pouvant impacter des lieux de réception
sont interdits la nuit et ont lieu les jours ouvrables (un lieu
de réception est toute forme d'occupation humaine nocturne,
par exemple, base-vie, habitation, hôtel, centre de santé).
15.3 Le trafic nocturne de véhicules lourds est encadré par
l'Article 45.9 des Spécifications ESSS.
16. Déchets 16.1 L'Entrepreneur est responsable de l'identification, de
la collecte, du transport et du traitement de tous les déchets
produits sur les Zones d’Activités par sa main d'œuvre, ses
sous-traitants et les visiteurs.
16.2 La gestion des déchets doit se faire selon la
hiérarchie suivante : prévention de la production de déchets,
réutilisation, recyclage et élimination. L'Entrepreneur
sélectionne des fournisseurs ayant une politique volontaire
et documentée de minimisation des volumes et poids des
emballages, et de sélection de conditionnements recyclables
ou biodégradables.
16.3 L'Entrepreneur maintient, et tient à la disposition du
Maître d'Œuvre, un registre de suivi de tous ses déchets. Ce
registre de suivi trace l'ensemble des opérations relatives à
la gestion des déchets : production, collecte, transport,
traitement. Il documente les aspects suivants :
336
a) La nature du déchet en utilisant la nomenclature spécifiée
à l'Article 16.7 des Spécifications ESSS ;
b) La quantité du déchet ;
c) Le nom et l'adresse de l'installation vers laquelle le déchet
est expédié ou de la personne ayant pris possession des
substances ayant cessé d’être des déchets ;
d) Le nom et l'adresse du ou des transporteurs ;
e) Le type du traitement qui va être opéré.
16.4 L’Entrepreneur conserve et maintient à la disposition
du Maître d’Œuvre les bordereaux d’enlèvement, de
réception, de traitement et/ou élimination des déchets.
16.5 Le registre de suivi des déchets est disponible dès la
mobilisation de l'Entrepreneur sur toute Zone d’Activités. Il
est conservé pendant au moins un (1) an après l’émission du
Certificat de Réception des Ouvrages.
16.6 L'Entrepreneur met en place une gestion distincte de
ses déchets en fonction de leur dangerosité pour la santé
humaine ou l'environnement naturel. Il distingue sur les
Zones d’Activités et dans les documents de suivi, trois
catégories de déchets :
a) Les déchets dangereux : tout déchet qui présente une ou
plusieurs des propriétés de danger énumérées à l'Annexe
2 des Spécifications ESSS ;
b) Les déchets non dangereux : tout déchet qui ne présente
aucune des propriétés qui rendent un déchet dangereux.
Un déchet non dangereux souillé par un produit
dangereux est considéré comme un déchet dangereux,
sauf instruction contraire du Maître d'Œuvre ;
c) Déchet inerte : tout déchet qui ne subit aucune
modification physique, chimique ou biologique
importante, qui ne se décompose pas, ne brûle pas, ne
produit aucune réaction physique ou chimique, n'est pas
biodégradable et ne détériore pas les matières avec
lesquelles il entre en contact d'une manière susceptible
d'entraîner des atteintes à l'environnement ou à la santé
humaine.
16.7 L'Entrepreneur examine, documente et met
effectivement en œuvre les possibilités locales de recyclage
ou de réutilisation de ses déchets.
16.8 Les déchets sont catégorisés et stockés séparément
avant enlèvement hors des Zones d’Activités, selon leur
dangerosité, leur état (liquide, solide, gazeux), la filière de
traitement, et selon leur potentiel de recyclage ou de
réutilisation.
16.9 Sur chaque Zone d’Activités, les déchets sont
collectés au fur et à mesure de leur production et déposés
dans des emplacements transitoires répondant aux critères
suivants :
337
a) Distants de plus de 100 m de toute zone sensible naturelle
et de plus de 500 m de toute zone sensible humaine
(école, marché, centre de santé, puits d'eau ou captage), à
l'exception des poubelles dans les bases vie ;
b) Protégés des mouvements d'engins et de véhicules, mais
facilement accessibles pour un enlèvement régulier ;
c) Terrain plat, imperméable aux infiltrations ;
d) Sous abri couvert lorsque le déchet n'est pas inerte ;
e) Equipé de contenants adaptés en capacité, en étanchéité
et en résistance à la dangerosité et à l'état (solide, liquide,
gazeux) du déchet ;
f) Pour les déchets liquides, entourés d'une capacité de
rétention secondaire au moins égale à la plus grande des
deux valeurs suivantes (i) 100% de la capacité du plus
grand réservoir, et (ii) 50% de la capacité globale des
réservoirs associés ;
g) Pour les déchets dangereux, selon les dispositions de
l'Article 27.8 des Spécifications ESSS.
16.10 L'enlèvement des déchets depuis les Zones
d’Activités vers les lieux de recyclage, traitement ou de mise
en dépôt se fait régulièrement. La fréquence de l'enlèvement,
proposée par l'Entrepreneur et approuvée par le Maître
d'Œuvre, doit garantir :
a) l'absence de débordement des contenants.
b) l'absence de nuisances olfactives ou d'émissions
dangereuses pour la santé humaine.
c) l'absence de prolifération d'insectes, rongeurs, chiens et
autres animaux nuisibles ou dangereux pour la santé
humaine.
d) un nettoyage régulier des contenants et des plateformes
sur lesquelles les contenants sont disposés.
16.11 Sauf disposition contraire dans le marché, ou sauf
instruction contraire du Maître d'Œuvre, l'incinération des
déchets sur le ou les Zones d’Activités est interdite, à
l'exception des déchets médicaux et des déchets forestiers
conformément aux Articles 16.15.1 et 17.1.3 des
Spécifications ESSS ou sauf instruction contraire du Maître
d'Œuvre.
La prise en charge des déchets par un prestataire extérieur doit
être précédée d'une inspection documentée de ses installations
de traitement, recyclage ou bien de mise en dépôt, par
l'Entrepreneur, garantissant l'application des dispositions sur
les déchets des Spécifications ESSS.
16.12 En application de l'Article 2.5 des Spécifications
ESSS, toute prise en charge du traitement ou de l'évacuation
des déchets par un prestataire extérieur est soumise aux
mêmes dispositions que celles applicables à l'Entrepreneur.
Le Maître d'Œuvre se réserve le droit de visiter les
338
installations du prestataire extérieur et d’en refuser
l’utilisation à l’Entrepreneur si les conditions de traitement
ne sont pas jugées acceptables.
16.13 Le traitement des déchets non dangereux de
l'Entrepreneur doit répondre aux conditions suivantes :
16.13.1 Les déchets inertes sont évacués ou traités sur place et
peuvent faire l'objet de dépôts permanents ou
temporaires constitués par les déblais inutilisés.
L'emplacement, la capacité et les mesures de protection
de l'environnement, en particulier des cours d'eau, mises
en œuvre par l'Entrepreneur ou le prestataire sous-
traitant, seront décrits dans le PPE et validés par le
Maître d'Œuvre.
16.13.2 Les déchets non dangereux non recyclés sont soit
évacués par une filière existante, soit enfouis. En cas
d'enfouissement, le site doit répondre aux critères
suivants :
a) Etanchéifié sur ses parois et sur le fond par la mise
en place d'une géomembrane ou par une couche
d'argile compactée de perméabilité inférieure à 10 -
7
cm/s.
b) Drainé pour la récupération des lixiviats qui sont
acheminés vers un système de lagunage pour
traitement aérobique/anaérobique avant rejet dans
le milieu extérieur ou stockés temporairement pour
enlèvement régulier et transfert vers une
installation de traitement (fosse septique ou station
d’épuration).
c) Compacté régulièrement et recouvert par de la terre
pour limiter odeurs et prolifération d’insectes.
d) lorsque le site est plein, mise en place d’évents pour
l’évacuation des gaz, recouvrement par
géomembrane d’épaisseur minimum 1 mm ou
couche d’argile compactée avant recouvrement
final par 1.5 m de terre végétale à revégétaliser.
Toute autre proposition doit être préalablement validée
par le Maître d'Œuvre.
16.14 Les déchets dangereux de l'Entrepreneur sont pris en
charge par un prestataire spécialisé, disposant de
l'accréditation règlementaire, à jour, pour l'exercice de ce
type d'activité, desservie par les autorités nationales
compétentes.
16.15 En absence de filière existante pour les déchets
dangereux répondant aux dispositions de l'Article 16.14 des
Spécifications ESSS, l'Entrepreneur met en œuvre les
mesures suivantes :
16.15.1 Les Déchets médicaux sont incinérés dans une
installation spécifiquement fabriquée et agréée à cet
effet. L'Entrepreneur soumet les spécifications
339
techniques de l'installation au Maître d'Œuvre avant
import ou acquisition de l'équipement.
16.15.2 Les hydrocarbures, lubrifiants, peintures, solvants,
batteries sont conditionnés dans des fûts et transportés
dans la capitale, ou toute autre ville disposant des
installations de traitement adaptées, pour traitement. Le
même traitement est réservé aux boues de curage des
bassins de décantation, de fosses septiques, ou des
déshuileurs.
16.15.3 Les sols pollués durant la construction ou issus de la
démolition, et les boues de forage sont traités, stabilisés
et enfouis selon une méthode et dans un site soumis à
l'accord préalable du Maître d'Œuvre. L'Entrepreneur
obtient l'accord des autorités locales compétentes avant
toute action d'enfouissement.
16.15.4 Le traitement de tout autre déchet dangereux est soumis
à approbation préalable du Maître d'Œuvre.
16.15.5 Avant l’émission du Certificat de Réception des
Ouvrages, l'Entrepreneur documente les conditions de
traitement des déchets dangereux enfouis dans un site
autre que celui d'un prestataire agréé, incluant un plan
de localisation de ces installations. Ce document est
transmis aux autorités locales compétentes où est
localisé le site d'enfouissement.
17. Défrichement de 17.1 L'Entrepreneur décrit dans le PGES-Travaux les
la végétation méthodes et le calendrier de défrichement de la végétation
prévus. Un accord spécifique du Maître d'Œuvre est requis
avant tous travaux de défrichement.
17.1.1 Le défrichement par méthode chimique est interdit.
17.1.2 Le défrichement par bulldozer n'est pas accepté à moins
de 30 m de zones notifiées comme sensibles par le
Maître d'Œuvre ; seul le défrichement manuel sera
autorisé dans ces zones.
17.1.3 Sauf disposition contraire dans le Marché, ou sauf
instruction contraire du Maître d'Œuvre, le
défrichement par le feu n'est pas autorisé, à l'exception
de la combustion des déchets forestiers dans les lieux,
et selon une méthode et un calendrier, préalablement
approuvés par le Maître d'Œuvre.
17.2 Les zones défrichées en amont des travaux de
terrassement sont cartographiées sur plan à une échelle
minimum de 1/10000e. Les plans sont soumis au Maître
d'Œuvre pour validation préalable au démarrage du
défrichement.
17.3 L'Entrepreneur délimite physiquement sur le terrain,
selon une méthode approuvée par le Maître d'Œuvre, les
limites de chaque zone à défricher.
17.4 Les arbres ne devant pas être coupés sont identifiés
en lien avec le Maître d'Œuvre. Les arbres sont marqués à la
340
peinture en conséquence et protégés contre les engins de
défrichement selon une méthode approuvée par le Maître
d'Œuvre.
17.5 Les opérations de défrichement se font sans
dommages aux zones adjacentes non défrichées : la terre
végétale est entreposée dans le périmètre défriché et en
bordure de zone de défrichement, les arbres sont abattus vers
l'intérieur de la zone.
17.6 Bois de valeur commerciale
17.6.1 Lors du défrichement, l'Entrepreneur sépare et
entrepose d'un côté les troncs de diamètre à hauteur de
poitrine supérieur à la taille fixée par le Maître d'Œuvre,
et de l'autre les troncs de diamètre inférieur, branches,
feuilles, souches et racines.
17.6.2 Sauf instruction contraire du Maître d'Œuvre lors de la
validation des plans de l'Article 17.2 des Spécifications
ESSS ou sauf réglementation nationale contraire, les
troncs d'arbres de diamètre supérieur à celui fixé par le
Maître d'Œuvre sont mis à la disposition des
communautés locales, selon les modalités définies par
le Maître d'Œuvre.
18. Biodiversité 18.1 L’Entrepreneur s’assure que tout son personnel est
informé de l’importance de protéger la faune et la flore. Les
sessions d’information et de sensibilisation seront
documentées.
18.2 L’Entrepreneur s’assure que tout son personnel est
informé des procédures en cas de rencontre fortuite avec la
faune sauvage. Les sessions d’information et de
sensibilisation seront documentées.
18.3 L’Entrepreneur définit dans le PGES-Travaux la
méthode pour la gestion de la faune et la flore avant les
activités de défrichement et terrassement. Cette méthode
doit notamment aborder le calendrier des travaux, qui peut
parfois être ajusté pour limiter les impacts sur la faune et la
flore.
18.4 Si possible, les zones seront défrichées d’un côté à
l’autre, ou depuis le centre vers l’extérieur, pour éviter que
les animaux soient piégés.
18.5 Le personnel de l’Entrepreneur ne devra pas
approcher, blesser, capturer, posséder, nourrir, transporter,
élever ou faire du commerce d’animaux sauvages, ni ne
devra ramasser des œufs pendant le travail sur les Zones
d’Activités.
18.6 Le personnel de l’Entrepreneur ne devra pas
ramasser des espèces de la flore pendant le travail sur les
Zones d’Activités.
341
18.7 L’entrepreneur reporte au Maître d’Œuvre toute
observation ou découverte d’animaux sauvages blessés ou
morts.
18.8 L’Entrepreneur devra protéger les excavations avec
des clôtures temporaires pour éviter toute blessure aux
animaux.
18.9 L’Entrepreneur devra libérer immédiatement tout
animal piégé non blessé.
18.10 L’Entrepreneur ne devra pas altérer les habitats
naturels en dehors des Zones d’Activités.
18.11 L’Entrepreneur utilise seulement les routes et voies
désignées et appliquera les limites de vitesse.
18.12 L’Entrepreneur ne déclenchera pas de feux de forêts
18.13 L’Entrepreneur n’introduira pas d’Espèces
Exotiques Envahissantes (EEE).
18.13.1 Toute machine de construction importée de l’étranger
devra être inspectée pour détecter les EEE de flore, et
lavée avant son usage dans les Zones d’Activités.
18.13.2 Si la présence de terre superficielle contaminée par des
EEE est détectée, cette terre sera stockée ou réutilisée
seulement dans la zone où elle a été prélevée.
18.13.3 En cas de terrassements dans des zones contaminées par
des EEE, les véhicules devront être lavés avant leur
transfert dans d’autres zones
18.13.4 Si le suivi indique la présence d’EEE de flore, des
mesures de contrôle seront planifiées (par exemple,
fauchage, arrachage manuel, et application manuelle
d’herbicides, etc.). Les méthodes utilisées pour
contrôler ou empêcher ces espèces ne devront pas
causer d’effets indésirables sur l’environnement ou les
communautés.
18.13.5 Pour limiter le risque d’introduction d’espèces marines
invasives, l’Entrepreneur contrôlera l’eau de lestage et
les systèmes antisalissure des bateaux provenant
d’autres bio-régions, conformément aux conventions et
directives de l’Organisation Maritime Internationale
(OMI).
19. Erosion et 19.1 Sur toutes les Zones d’Activités, l'Entrepreneur
sédimentation planifie les travaux de terrassement, et optimise la gestion de
l'espace, de sorte que soient minimisées les surfaces
défrichées et exposées à l'érosion des sols.
19.2 Terre végétale
19.2.1 En l'absence d'indication contraire du Maître d'Œuvre,
les terres végétales sont constituées des 25 premiers
centimètres du sol.
19.2.2 Les travaux de terrassement pour l'occupation
temporaire d'une Zone d’Activités sont précédés par le
342
décapage des terres végétales et leur mise en dépôt
séparée des terres stériles sous-jacentes.
19.2.3 Le stockage de la terre végétale se fait selon des
dispositions approuvées par le Maître d'Œuvre
permettant leur réutilisation pour la remise en état de la
Zone d’Activités.
19.2.4 La remise en état doit se faire conformément aux
dispositions de l'Article 20 ci-dessous.
19.3 Drainage et traitement des eaux de ruissellement
19.3.1 La pente des Zones d’Activités permet le drainage et la
collecte des eaux de pluie sur l'ensemble de sa
superficie, sans points de stagnation, vers un ou
plusieurs points de rejet.
19.3.2 Les eaux de pluies ainsi collectées font l'objet d'un
traitement par décantation pour abattre la teneur en
matières en suspension, complété par un dispositif de
déshuilage si la Zone d’Activités est utilisée pour le
parking, le stockage, l'installation ou l'entretien de
véhicules, engins, ou équipements avec moteur
thermique.
19.3.3 Le traitement des eaux pluviales est dimensionné, curé
et accessible pour permettre d'atteindre les objectifs de
qualité fixés à l'Article 13.9 des Spécifications ESSS et
d'en mesurer l'efficacité.
19.4 Barrières à sédiments
19.4.1 L'Entrepreneur met en place des barrières à sédiments
pour ralentir l’écoulement des eaux et filtrer les
sédiments sur les Zones d’Activités dont (i) les pentes
sont supérieures à 20%, et/ou dont (ii) les terrains
perturbés par les travaux ou les matériaux stockés sont
vulnérables à l'érosion.
19.4.2 Les barrières à sédiments sont posées dans la pente ou
à la base de celle-ci, pour protéger le drainage naturel
d'une sédimentation supérieure aux conditions sans
travaux. Elles respectent les principes suivants :
a) Fabriquées en géotextile ou ballots de paille ou tout
autre moyen préalablement approuvé par le Maître
d'Œuvre
b) Mises en place avant le début des travaux et le
décapage des sols. Elles peuvent servir à délimiter
des zones de travail
c) Installées, nettoyées, entretenues et remplacées
selon les recommandations du fabricant.
d) La superficie de drainage ne dépasse pas 1000
m²/30 m de barrière, la longueur de pente derrière
la barrière est inférieure à 30 m, non utilisées pour
des débits supérieurs à 30 l/s.
343
19.4.3 Lors des opérations de dragage de sédiments marins,
sauf disposition contraire dans le Marché, ou sauf
instruction contraire du Maître d'Œuvre notamment si
la zone de travail est exposée aux courants marins,
l'Entrepreneur met en place un rideau anti-dispersant en
géotextile ou autre technique approuvée par le Maître
d'Œuvre et permettant de contenir les nuages turbides.
19.5 Déblais et dépôts de matériaux
19.5.1 Dans les PPE de ces zones de dépôts temporaires et
permanents, l'Entrepreneur décrit les dispositions
envisagées (hauteur, pente, drainage, végétalisation,
etc.) pour garantir la stabilité et la résistance à l’érosion.
19.5.2 Pour les dépôts permanents de déblais, le déblai sera en
plus mis en forme et compacté afin d’assurer sa stabilité
à long terme.
19.5.3 Les dépôts de matériaux temporaires susceptibles de
subir une forte érosion (durée de stockage, saison des
pluies, présence d'enjeux à l'aval, etc.) feront l’objet
d’une protection par revégétalisation à l’aide d’espèces
herbacées à développement rapide, soit par semis direct,
soit par ensemencement hydraulique, afin de protéger le
dépôt contre l’érosion, ou alternativement par toute
autre technique de matelas naturel anti-érosion
préalablement approuvée par le Maître d'Œuvre.
20. Remise en état 20.1 Sauf instruction contraire du Maître d'Œuvre,
l'Entrepreneur remet en état toutes les Zones d’Activités
ayant été perturbées par les travaux, avant la réception
provisoire des travaux, accès compris.
20.2 Après enlèvement de toutes structures bâties,
fabriquées ou bien enfouies (par exemple, conduite ou fosse
septique) selon les dispositions de l'Article 4.23 du CCAG
et évacuation des déchets ou gravats selon les dispositions
de l'Article 16 des Spécifications ESSS, l'Entrepreneur
remet en état les Zones d’Activités selon les dispositions
suivantes.
20.2.1 Les terrains sont modelés de sorte que le drainage des
eaux de ruissellement s'effectue sans érosion de sols ni
stagnation des eaux. Sauf instruction contraire du
Maître d'Œuvre, la pente des Zones d’Activités (hors
remblais encadrés par l'Article 19.5 des Spécifications
ESSS) après remise en état est égale à celle des terrains
adjacents non perturbés.
20.2.2 Les Zones d’Activités remises en état ne doivent plus
représenter une source de danger ou de risque pour les
personnes. Les abords des fronts de taille sont signalés
avec des panneaux permanents en béton. Les trous sont
rebouchés, les éléments coupants, blessants, ou
instables sont rendus inoffensifs.
20.2.3 Sauf disposition contraire dans le Marché, ou sauf
instruction contraire du Maître d'Œuvre, la
344
revégétalisation de toutes les Zones d’Activités
perturbées par les travaux est à la charge de
l'Entrepreneur.
20.2.4 La terre végétale stockée lors des travaux de
terrassement initiaux conformément à l'Article 19.2 des
Spécifications ESSS, doit être étalée uniformément sur
les zones dégagées. Les sols des Zones d’Activités
compactés doivent être ameublis sur leur surface par
scarification (ratissage ou autres méthodes
acceptables).
20.2.5 L'Entrepreneur décrit dans le PGES-Travaux les
méthodes, espèces et origine des plants ou graines,
calendrier des activités calées sur la réception
progressive des Zones d’Activités, qu'il prévoit de
mettre en œuvre pour la revégétalisation durable des
Zones d’Activités.
20.2.6 Le Maître d'Œuvre donne son accord préalable sur les
espèces et l'origine des graines ou des plants proposées
par l'Entrepreneur. Les espèces utilisées pour la
revégétalisation doivent être adaptées aux conditions
environnementales locales, et sélectionnées en fonction
de l'action de remise en état ciblée : stabilisation des
remblais, paysagère, drainage, pouvoir couvrant contre
l'érosion, autre.
20.2.7 La revégétalisation est mise en œuvre tout au long de la
période de construction, et non limitée à la restauration
des Zones d’Activités en phase d’achèvement des
travaux.
21. Documentation 21.1 L'Entrepreneur documente à l'aide de photographies
de l'état des en couleur, datées et géo-référencées la situation de toutes
Zones d'Activités les Zones d’Activités, depuis un point de vue et selon un
angle, constants, du démarrage des travaux jusqu'à
l’émission du Certificat de Bonne Fin.
21.2 La situation des Zones d’Activités est ainsi
documentée au minimum aux étapes suivantes :
a) Avant perturbation des Zones d’Activités au démarrage
des travaux ;
b) Après les travaux mais avant le démarrage des activités
de remise en état ;
c) Après les activités de remise en état, et le cas échant de
revégétalisation, et avant l’émission du Certificat de
Réception des Ouvrages ;
d) Après la fin de la période de la Période de Garantie et
avant l’émission du Certificat de Bonne Fin.
21.3 La liste et couverture des points de vue, la méthode
de prise de vue et d'archivage des photographies seront
précisées par l'Entrepreneur dans le PGES-Travaux.
345
21.4 Les zones adjacentes (100m des limites de la Zone
d’Activités) sont incluses dans les prises de vue.
21.5 Sauf instruction contraire du Maître d'Œuvre, la
construction des ouvrages enterrés est documentée par des
clichés photographiques à intervalles réguliers jusqu’à leur
recouvrement, au minimum deux fois pour les travaux d’une
durée inférieure à 7 jours, et au moins une fois par semaine
pour les travaux d’une durée supérieure.
21.6 Les prises de vue encadrées par le présent Article 21
sont archivées sur support numérique et transmises tous les
mois au Maître d'Œuvre, conformément à l’Article 4.21 du
CCAG – Rapports d’Avancement.
21.7 La nomenclature des fichiers électroniques des
photographies doit explicitement informer sur la Zone
d’Activités, la date et l'ouvrage documenté.
C. Santé & Sécurité
22. Plan de santé et 22.1 En application des Articles 4 et 6 du CCAG,
de sécurité l'Entrepreneur décrit son organisation Santé et Sécurité dans
le PGES-Travaux, section Plan Santé & Sécurité (Section 7
du PGES-Travaux, tel que décrit en Annexe 1 des
Spécifications ESSS), en conformité avec son système de
management Hygiène, Santé & Sécurité (SM-HSS).
22.2 Conformément à l’Article 6 du CCAG, le plan
identifie et caractérise :
a) tous les risques de sécurité et de santé liés à la conduite
des travaux, en identifiant les risques spécifiques liés au
genre ;
b) les mesures de prévention et de protection contre les
risques prévues pour la conduite des travaux, en
distinguant, le cas échéant, les mesures concernant les
hommes et les femmes,
c) les ressources humaines et matérielles impliquées,
d) les travaux nécessitant des permis de travail, et
e) les plans d’urgence à mettre en œuvre en cas d’accident.
22.3 En outre, ce Plan Santé & Sécurité décrit les
modalités de formation des travailleurs sur les aspects santé
et sécurité.
22.4 L’Entrepreneur met en œuvre les mesures de
prévention, protection et de suivi décrites dans le Plan Santé
& Sécurité.
23. Réunions 23.1 L'Entrepreneur organise, au minimum une fois par
hebdomadaires et semaine ou selon une autre fréquence approuvée par le
quotidiennes Maître d'Œuvre, une réunion santé et sécurité par Zone
d’Activités où s'exerce une activité, avec tous les salariés
affectés à cette Zone d’Activités. Les accidents et incidents
dans la semaine écoulée sont décrits et le retour d'expérience
valorisé. Les actions d'amélioration sont identifiées,
documentées, et évaluées jusqu’à leur résolution. Le Maître
346
d’Œuvre est invité à participer à chacune des réunions santé
et sécurité. Il est destinataire de leurs comptes rendus.
23.2 L'Entrepreneur organise, par équipe,
quotidiennement ou selon une autre fréquence approuvée par
le Maître d'Œuvre, avant le démarrage des activités, un point
santé et sécurité sur toutes les Zones d’Activités où une
activité a lieu. La réunion établit les risques santé et sécurité
associés avec les tâches et activités de la journée et les
mesures de prévention et protection. Les comptes rendus de
ces réunions seront conservés.
24. Equipements et 24.1 Les installations et équipements utilisés par
normes l’Entrepreneur sont installés, entretenus, révisés, inspectés et
d'opération testés en conformité avec les recommandations du fabricant
ou du constructeur. Ces recommandations sont disponibles
dans la langue de communication définie dans l’Article 1.4
du CCAG (ou autre langue approuvée par le Maître
d’Œuvre).
24.2 L’Entrepreneur liste et décrit dans le Plan Santé &
Sécurité les standards nationaux et internationaux, guides et
codes de pratiques de l’industrie, suivis pour la conduite des
travaux.
25. Permis de travail 25.1 Sauf disposition contraire dans le Marché, ou sauf
instruction contraire du Maître d'Œuvre, les travaux
nécessitant des permis de travail sont définis dans le Plan
Santé & Sécurité. Les permis seront documentés et
enregistrés.
25.2 L'Entrepreneur met en place une procédure de permis
de travail encadrant les mesures de sécurité propres aux
activités de la Zone d’Activités avant de débuter les travaux.
Cette procédure est soumise à la validation du Maître
d'Œuvre.
347
26. Equipement de 26.1 L’Entrepreneur a obligation de s'assurer que tout
protection personnel, visiteur ou autre entrant dans une Zone
individuelle d’Activités, est équipé des équipements de protection
individuelle (EPI) en conformité avec les normes et
pratiques spécifiées dans l'Article 10.
26.2 L'Entrepreneur décrit dans le Plan Santé & Sécurité
les EPI prévus par Zone d’Activités et par activité, ainsi que
la norme de fabrication.
26.3 Au minimum, le personnel et les visiteurs des Zones
d’Activités portent un casque de sécurité, des chaussures de
sécurité et un gilet réfléchissant.
26.4 Les EPI sont disponibles sur les Zones d’Activités,
en quantité suffisante et dans des conditions de stockage
adaptées à leur usage, pour garantir les dispositions de
l'Article 24.1 des Spécifications ESSS.
26.5 Le personnel de l’Entrepreneur est formé à
l’utilisation et l’entretien des EPI et le Maître d'Œuvre doit
pouvoir obtenir les comptes rendus de formation.
27. Matières 27.1 Une matière est dangereuse si elle possède une ou
dangereuses plusieurs propriétés qui la rendent dangereuse telle que
définie dans l’Annexe 2 des Spécifications ESSS
L'Entrepreneur identifie et gère les matières dangereuses
qu'il prévoit d'utiliser sur la ou les Zones d’Activités de la
manière décrite dans le présent Article 27.
27.2 Les risques, les mesures de prévention de ces risques,
et les mesures de protection contre ces risques sont détaillés
dans le Plan Santé & Sécurité.
27.3 L’évaluation de l’impact de la toxicité de substances
dangereuses sur les fonctions reproductives des femmes et
hommes doit être prise en compte.
27.4 Tout approvisionnement ou utilisation de matière
dangereuse est soumis à l'autorisation préalable du Maître
d’Œuvre.
27.5 L’Entrepreneur obtient tous les accords ou licences
nécessaires auprès des autorités locales pour le stockage et
l’utilisation des matières dangereuses. Une copie de ces
autorisations est transmise au Maître d'Œuvre.
27.6 L'Entrepreneur met en œuvre pour chaque produit
dangereux utilisé sur les Zones d’Activités, les
recommandations décrites (i) dans les fiches de données de
sécurité de chaque produit et (ii) par le Système général
harmonisé de classification et d'étiquetage des produits
chimiques des Nations Unies concernant les produits
chimiques dangereux utilisés.
27.7 Une copie des fiches de données de sécurité est
maintenue sur la Zone d’Activités, à disposition du
personnel. Le personnel de l’Entrepreneur est sensibilisé aux
risques santé et sécurité liés aux matières dangereuses.
L’Entrepreneur remet au Maître d’Œuvre une copie de
348
l’ensemble des fiches de données de sécurité et des comptes
rendus de formation.
27.8 Stockage des produits dangereux
27.8.1 Les lieux de stockage sont conçus et aménagés par
l'Entrepreneur en tenant compte non seulement des
propriétés physico-chimiques des produits, mais aussi
des types de contenants qui y seront entreposés, du
nombre de personnes devant y avoir accès, des besoins
en ventilation, de la quantité de produits consommée et
des réactions chimiques potentielles avec d’autres
substances (voir Article 27.8.5 des Spécifications
ESSS).
27.8.2 Conformément à l'Article 16.6 des Spécifications
ESSS, l'Entrepreneur anticipe les besoins liés au
stockage des déchets dangereux en vue de leur
élimination.
27.8.3 L’utilisation des lieux de stockage de produits
dangereux est soumise à des règles strictes, dont
l’application est contrôlée régulièrement par le Manager
ESSS nommé conformément à l'Article 5.1.4 des
Spécifications ESSS. Ces règles comprennent au
minimum :
a) Limiter l’accès au stockage aux seules personnes
formées et autorisées ;
b) Tenir à jour un état du stock ;
c) Subordonner le stockage d’un produit chimique à
l’existence de sa fiche de données de sécurité
réglementaire et de son étiquetage ;
d) Mettre en place un classement rigoureux et connu
(affichage d’un plan, interdiction d’entreposer des
emballages volumineux ou lourds en hauteur, pas
d’entreposage d’outillage et de matériel dans le
local de stockage de produits chimiques) ;
e) Respecter les dates de péremption de produits et
mettre en place une procédure d’élimination des
produits inutiles ou périmés ;
f) Interdire l’encombrement des voies d’accès, des
issues et équipements de secours.
27.8.4 Les lieux de stockage doivent être clairement identifiés
par des panneaux d’avertissement à l’entrée.
L'Entrepreneur appose également un affichage du plan
de stockage (localisation des différents produits,
capacité maximale), un récapitulatif de l’étiquetage des
produits entreposés et le rappel des incompatibilités
éventuelles.
27.8.5 Les produits chimiques pouvant réagir les uns avec les
autres (provoquant des explosions, des incendies, des
349
projections ou des émissions de gaz dangereux) doivent
être séparés physiquement.
27.8.6 Les produits réagissant violemment avec l’eau doivent
être entreposés de façon à ce que tout contact avec de
l’eau soit impossible, même en cas d’inondation.
27.8.7 Les produits inflammables doivent être stockés à part
dans une enceinte dédiée et constamment ventilée.
27.8.8 Les locaux de stockage de produits dangereux en
quantités importantes sont isolés des autres bâtiments,
afin d’éviter la propagation d’un incendie qui s’y
déclarerait. Ils sont bâtis à l’aide de matériaux durs et
incombustibles et munis de systèmes d'évacuation et de
lutte contre le feu appropriés. L’accès au local est facile,
permettant une évacuation rapide en cas d’accident.
L’installation électrique est réduite au minimum
indispensable à l’intérieur du local, un éclairage
suffisant (300 lux) est à prévoir à l’aplomb des accès.
27.8.9 Des capacités de rétention sont prévues par catégorie de
produits. Chaque lieu de stockage de produit dangereux
est lui-même en rétention générale. Un produit
absorbant approprié aux produits stockés (neutralisant,
incombustible) doit être disponible dans le lieu de
stockage, afin de récupérer fuites et gouttes de produits.
27.8.10 L'Entrepreneur met en œuvre des mesures pour
maintenir la température du lieu de stockage des
produits dangereux à un niveau approprié pour éviter
toute dégradation des conditionnements.
28. Planification des 28.1 Le plan d’urgence requis au titre de l'Article 22.2 des
situations Spécifications ESSS couvre au minimum les situations
d'urgence d’urgence suivantes :
a) Feu ou explosion ;
b) Défaillance structurelle ;
c) Perte de confinement de matière dangereuse ;
d) Incident de sûreté ou malveillance ;
e) Catastrophes naturelles.
28.2 L'Entrepreneur décrit son plan d'urgence dans le Plan
Santé & Sécurité.
28.3 L’Entrepreneur s'assure que tout le personnel est
informé et formé pour réagir dans de telles situations, et que
les responsabilités sont définies. Information et formation
sont documentées par écrit, disponibles sur toutes les Zones
d’Activités.
28.4 L’Entrepreneur organise et documente des exercices
de mise en œuvre des plans d’urgence dans les trois (3)
premiers mois après le démarrage physique des travaux, puis
une fois tous les douze (12) mois jusqu'à l’émission du
350
Certificat de Réception des Ouvrages. Le Maître d’Œuvre
est invité à participer à chacun de ces exercices.
28.5 Des extincteurs seront installés dans chaque bâtiment
à des endroits clairement indiqués.
29. Aptitude au 29.1 L'Entrepreneur fait passer à chacun de son Personnel
travail un examen médical préalable à sa mobilisation sur la Zone
d’Activités afin de vérifier leur aptitude de travail. Cet
examen médical est réalisé en conformité avec les
recommandations de l'Organisation Internationale du
Travail. Il est sanctionné par un certificat médical écrit
d'aptitude au travail prévu pour le travailleur.
29.2 Le personnel de l’Entrepreneur exposé à des risques
spécifiques (comme des niveaux sonores supérieurs à 80
dB(A), une exposition à des matières dangereuses, etc.),
réalise préalablement des tests adaptés pour établir l'état de
santé initial. Des tests annuels sont réalisés pour suivre
l’évolution et détecter une éventuelle dégradation.
29.3 Le Maître d’Œuvre a le droit de demander des
examens médicaux supplémentaires sur le Personnel de
l’Entrepreneur, à la charge de ce dernier, s’il les considère
nécessaires.
29.4 Toute reprise de travail d’un membre du Personnel
de l’Entrepreneur après un arrêt lié à un accident de travail
fait l’objet d’un examen médical préalable donnant lieu à un
certificat médical écrit d'aptitude à la reprise du travail au
poste désigné.
29.5 L'Entrepreneur présente une copie des certificats
d'aptitude au travail de son personnel sur demande du Maître
d'Œuvre ou bien de toute autorité compétente.
29.6 Des arrangements spécifiques seront prévus pour les
femmes enceintes en matière de répartition des tâches et de
station de travail.
30. Premier secours 30.1 L'Entrepreneur assure la présence en tout temps
durant les heures de travail d'au moins un secouriste par
Zone d'Activités et par équipe de 10 à 50 travailleurs, et d'un
secouriste supplémentaire pour chaque centaine de
travailleurs additionnelle.
30.2 Les Zones d’Activités doivent être équipées d'un
système de communication disponible immédiatement et
prioritairement avec les services de premiers soins. La façon
d'entrer en communication avec les services de premiers
soins doit être clairement indiquée à proximité des
installations de ce système.
31. Centre de soin & 31.1 Pour les Zones d’Activités où œuvrent
personnel simultanément plus de 35 travailleurs à un moment donné
médical des travaux et d'où il n'est pas possible d'atteindre dans un
délai de 45 minutes, par voie terrestre et dans des conditions
normales, un centre hospitalier, une clinique médicale ou un
autre centre de soins de l'Entrepreneur :
351
31.1.1 L'Entrepreneur aménage à ses frais un centre de soins
qui est :
a) disponible et facile d'accès en tout temps ;
b) maintenu propre et en bon état ;
c) chauffé ou climatisé adéquatement ;
d) pourvu d'installations sanitaires et d'eau potable ;
e) muni des instruments, du matériel, des
médicaments et de l'équipement requis pour
l'examen et le traitement d'urgence des travailleurs
blessés ou malades ;
f) muni des fournitures et de l'ameublement
nécessaires pour que le personnel médical puisse
dispenser les premiers soins et s'acquitter de ses
autres fonctions.
31.1.2 Un médecin est maintenu sur place, couvrant à temps
plein durant les heures régulières de travail de jour. Le
médecin est maintenu d'astreinte lorsqu'œuvrent
simultanément plus de 20 travailleurs en dehors des
heures régulières de travail de jour.
31.1.3 Le médecin possède le profil suivant :
a) Expérience d'au moins 5 ans sur des grands travaux
de construction en site éloigné de tout centre
hospitalier ;
b) Formé aux maladies infectieuses, hydriques ou
épidémiologiques présentes dans le pays des
travaux ;
c) Capable d'animer des sessions de formation en
santé du travail et en premiers secours ;
d) Formé à la gestion et la logistique d'un centre de
soins isolé ;
e) Pouvoir s'exprimer couramment dans la même
langue de travail que la majorité du personnel
(communication en cas d'urgence) ;
f) Et être en bonne forme physique pour accéder aux
zones de travail isolées.
31.1.4 L'Entrepreneur maintient auprès du poste de premiers
soins un véhicule de premiers soins routier ou aérien
conforme à la norme NF EN 1789/2007.
31.1.5 L'Entrepreneur assure la présence d'au moins un
infirmier auprès du médecin par équipe de travail où
sont affectés 200 à 800 travailleurs, et d'un infirmier
supplémentaire pour chaque 600 travailleurs
additionnels affectés à cette équipe de travail. Au-delà
de 500 travailleurs par équipe de travail, l'Entrepreneur
assure également la présence d'un médecin
supplémentaire pour chaque 500 travailleurs
additionnels affectés à cette équipe de travail.
352
32. Trousses de 32.1 Chaque Zone d’Activités doit être équipée d'un
premiers secours nombre adéquat de trousses de premiers secours de sorte que
le temps requis pour y avoir accès est approximativement de
5 minutes pour tous les travailleurs. Les trousses doivent être
disponibles en tout temps.
32.2 Chaque véhicule est équipé d'une trousse de premier
secours.
32.3 Les trousses de premiers secours doivent être
conformes aux spécifications qui s'y attachent.
33. Evacuation 33.1 L'Entrepreneur établit et transmet au Maître d'Œuvre
médicale dans le mois suivant le démarrage physique des travaux, une
d'urgence copie d’un accord avec une entreprise spécialisée pour la
prise en charge de son personnel en cas d'accident grave
exigeant une évacuation médicale d'urgence que le véhicule
de premiers soins spécifié à l'Article 31.1.4 des
Spécifications ESSS ne peut réaliser sans mettre en danger
la vie du patient.
33.2 L'accord inclut une convention avec un hôpital
référent où sera traité le personnel évacué d'urgence.
33.3 L'accord permet la mobilisation de moyens aériens
permettant l'évacuation du ou des blessés stabilisés vers
l'hôpital référent.
34. Accès aux soins 34.1 L'Entrepreneur garantit à tout son personnel pour
tout accident ou maladie survenant durant la conduite des
travaux, l'accès aux soins dispensés le cas échéant par le
personnel médical et le ou les centres de soins définis dans
l'Article 31, à savoir :
a) Examens médicaux : initiaux (pré embauche), annuels et
de reprise du travail après arrêt du travail ;
b) Dépistage, immunisation et santé préventive ;
c) Soins généraux pendant la durée des travaux ;
d) Stabilisation médicale en cas d'accident et assistance lors
de l'évacuation d'urgence.
34.2 Le personnel des sous-traitants, des autres
entrepreneurs, du Maître d'Ouvrage ou du Maître d'Œuvre
présent sur la Zone d’Activités ne doit jamais se voir refuser
des soins médicaux sous prétexte de ne pas être employé
directement par l'Entrepreneur. L'Entrepreneur pourra
toutefois définir, afficher au centre de soin et transmettre au
Maître d'Œuvre, un tarif unitaire par acte médical pour le
personnel autre que son propre personnel.
34.3 En cas d'accident ou de maladie grave, le personnel
médical est formé, disponible et équipé en matériel,
médicaments et consommables pour apporter les premiers
soins au patient, obtenir la stabilisation de son état, jusqu'à
ce que le patient :
a) soit traité ou autorisé à sortir, ou
353
b) soit hospitalisé dans la base vie ou dans un hôpital plus
grand, ou
c) soit évacué à un centre médical bien équipé pour des
soins intensifs, si cela s'avère nécessaire.
35. Suivi médical 35.1 L'Entrepreneur ne peut embaucher des travailleurs en
mauvaise santé.
35.2 L'examen initial préalable à l'embauche doit attester
que le candidat n'est pas porteur de maladie infectieuse et est
physiquement apte au poste de travail pour lequel il
candidate.
35.3 Sauf si un risque médical est avéré, une embauche ne
sera pas refusée pour cause de grossesse détectée à
l’occasion de l’examen médical de pré-embauche.
35.4 L’Entrepreneur organise des visites médicales
annuelles pour son Personnel et tient à jour un dossier
médical pour chacun de son Personnel. La présence du
Personnel de l’Entrepreneur pour les visites médicales, les
traitements et hospitalisations est intégrée dans les plannings
de l'Entrepreneur.
35.5 L’Entrepreneur met à disposition de son Personnel
une prophylaxie et un programme de vaccination contre les
maladies locales et les vecteurs. En particulier,
l'Entrepreneur promeut l'usage, et distribue en conséquence,
des moustiquaires imprégnées auprès de son personnel, en
base vie ou logés à l'extérieur.
35.6 Le Plan Santé & Sécurité comprend une évaluation
des risques pour la santé du Personnel de l’Entrepreneur
exposé à des risques spécifiques (comme des niveaux
sonores supérieurs à 80 dB(A), une exposition à des matières
dangereuses, etc.), et décrit le suivi médical mis en œuvre.
36. Rapatriement 36.1 L’Entrepreneur est responsable du rapatriement
sanitaire sanitaire de son Personnel en cas de blessure grave ou
maladie. Il prend les assurances nécessaires pour couvrir le
coût de la prise en charge du rapatriement sanitaire de son
Personnel.
37. Hygiène 37.1 Eau potable :
37.1.1 Conformément à l’Article 6.14 du CCAG, sur toutes les
Zones d’Activités, l'Entrepreneur fournit à son
Personnel une eau potable en quantité et en qualité
conformes aux normes de l'Organisation Mondiale de la
Santé aux points d'alimentation.
37.1.2 Sauf si le mode d'approvisionnement en eau potable
sélectionné par l'Entrepreneur provient d’un fournisseur
certifié, la qualité de l'eau potable fournie aux
travailleurs est testée au commencement des travaux
puis au minimum selon une fréquence mensuelle. Le
protocole de prélèvement et d'analyse d'échantillons
354
suit les recommandations de l'Organisation Mondiale
de la Santé.
37.2 Conditions de logement :
37.2.1 Le logement du Personnel non-résident, dans une base
vie ou dans une structure alternative en dehors des
Zones d’Activités de type hôtel ou maison louée, est
réalisée dans les conditions du présent Article 37.2 des
Spécifications ESSS, conformément à l’Article 6.6 du
CCAG.
37.2.2 Sauf disposition contraire dans le Marché, ou sauf
instruction contraire du Maître d'Œuvre, le Personnel
est logé dans des chambres. Une chambre accueille 4
personnes au maximum, sans lit superposé, et avec 0.5
m3 de rangement disponible par personne.
37.2.3 Les chambres ne seront pas mixtes : des chambres
séparées pour les femmes seront prévues.
37.2.4 Les chambres sont éclairées et ont une prise de courant,
les lits et les fenêtres sont équipés de moustiquaires si
besoin, les sols sont construits en matériaux durs et
étanches.
37.2.5 La température dans les chambres et dans les parties
communes sera maintenue à un niveau acceptable
durant les heures d’occupation.
37.2.6 Les niveaux de bruit nocturnes auxquels est exposé le
personnel respectent les limites maximums
recommandées par l'Organisation Mondiale de la Santé.
37.2.7 Dans les lieux de logement de son Personnel,
l'Entrepreneur met à disposition 1 robinet d'eau potable
pour 10 membres du Personnel de l’Entrepreneur, une
douche pour 10 membres du Personnel de
l’Entrepreneur maximum, une toilette individualisée
pour 15 membres du Personnel de l’Entrepreneur
maximum, 1 urinoir pour 25 membres du Personnel de
l’Entrepreneur. Des toilettes, des douches et des
vestiaires séparés seront mis à disposition des femmes.
37.2.8 Dans chaque base-vie, l'Entrepreneur construit et
maintient un espace commun couvert de détente pour
son Personnel et un terrain de sport.
37.3 Hygiène des parties communes :
37.3.1 Les espaces sanitaires (douches, lavabos, urinoirs,
toilettes) sont nettoyés et désinfectés par le service
propreté de l'Entrepreneur au minimum une fois toutes
les 24 heures, et ce nettoyage est documenté.
37.3.2 La cantine, la cuisine et les ustensiles de cuisines sont
nettoyés après chaque service de repas.
37.3.3 Le nombre et la localisation des toilettes sur les Zones
d’Activités seront ajustés en fonction de la
configuration de celles-ci (distance, isolation, etc.) et du
355
nombre d’employés. Des toilettes séparées seront mises
à disposition des femmes.
37.4 Alimentation :
37.4.1 Sur toutes les Zones d’Activités, en application de
l'Article 6.13 du CCAG et de l'Article 42.2 des
Spécifications ESSS, l'Entrepreneur fournit à un prix
raisonnable les repas à son Personnel dans un espace de
cantine et selon un système d'approvisionnement
respectant les dispositions du présent Article 37.4 des
Spécifications ESSS.
37.4.2 L'Entrepreneur prépare et met en œuvre des mesures
visant à garantir (i) la qualité et les quantités des
matières premières, (ii) le respect des règles d’hygiène
lors de la préparation des repas, (iii) l’aménagement et
l’entretien des locaux et du matériel tant dans la cuisine
que dans les lieux de stockage des denrées.
37.4.3 L'Entrepreneur contrôle, et prend les mesures
correctrices nécessaires pour la propreté des camions, le
respect des températures et de la chaîne du froid, les
dates limites de consommation. Les températures des
chambres froides sont régulièrement vérifiées.
37.4.4 L'Entrepreneur s'assure que les conditions de stockage
des aliments dans la cuisine ou les lieux de stockage, les
températures et temps de cuisson des aliments, les
conditions d’attente des produits préparés obéissent à
des règles d'hygiène ne présentant pas de risque pour la
santé. Il est interdit de récupérer les denrées déjà
servies.
37.4.5 L'Entrepreneur mobilise un personnel de cantine formé
pour le poste et s'assure de la qualité de l’encadrement
vis à vis du respect des consignes sanitaires.
L'Entrepreneur s’assure que les personnels de cantine
ont les moyens de respecter les règles d’hygiènes
(vestiaires, lingerie, lave main, états des revêtements de
sol et des peintures, existence d’un plan de nettoyage).
37.5 Le Manager ESSS réalise, tous les trois (3) mois sur
toutes les Zones d’Activités, un audit, et en documente les
résultats, des conditions d'hygiène dans lesquelles les repas
sont préparés et les aliments conservés. Le résultat de cet
audit est transmis au Maître d'Œuvre.
37.6 Le Manager ESSS informe régulièrement le
Personnel des comportements à respecter en termes
d’hygiène au travail. Cette information est documentée et
enregistrée.
38. Abus de 38.1 Conformément à l’Article 6.16 du CCAG, toute
substances utilisation, possession, distribution, ventes de drogues
illégales, substances contrôlées (au regard de la législation
locale) et alcool est totalement interdite. L’Entrepreneur met
356
en œuvre une politique de tolérance zéro concernant l’abus
de ces substances.
38.2 Toute personne soupçonnée par le Maître d’Œuvre
d’être sous l’influence d’alcool ou de substances contrôlées
est suspendue immédiatement de son poste de travail par
l'Entrepreneur en attendant les résultats médicaux.
D. Main d'œuvre locale et relation avec les communautés
39. Conditions de 39.1 L’Entrepreneur assure aux travailleurs des
travail conditions de travail décentes et conformes à la
réglementation en vigueur dans le pays d’exécution du
Marché, et avec les conventions fondamentales de
l’organisation internationale du Travail (OIT). Cela inclut
les droits des travailleurs relatifs aux salaires, horaires de
travail, repos et vacances, heures supplémentaires, âge
minimum, paiements réguliers, compensations et bénéfices.
L’Entrepreneur respecte et facilite les droits des travailleurs
pour organiser et fournir un mécanisme de gestion des
plaintes pour les travailleurs directs ou indirects.
L’Entrepreneur met en place des pratiques de non-
discrimination et d’égalité d’opportunités, et assure
l’interdiction du travail des enfants et du travail forcé.
40. Recrutement 40.1 Le recrutement local est défini comme le nombre de
local postes effectivement alloué aux personnes résidant dans la
région des travaux, qui doit être défini par l’Entrepreneur
dans son offre, selon des critères pertinents en privilégiant
les populations vivant dans la zone d’influence ou à
proximité immédiate de la Zone d’Activités.
40.2 Conformément à l’Article 6.1 du CCAG,
l'Entrepreneur met en œuvre une démarche volontaire de
recrutement local pour son Personnel durant la durée des
travaux et impose à ses sous-traitants de faire de même.
40.3 L'Entrepreneur démontre au Maître d'Œuvre la mise
en œuvre effective de cette démarche volontaire dans son
rapport d'activité mensuel indiqué dans l'Article 7.3 des
Spécifications ESSS.
40.4 Conformément à l'Article 9 des Spécifications ESSS,
l'Entrepreneur développe un programme de formation. Ce
programme de formation doit être ouvert aux femmes et aux
hommes, et être adapté à leur niveau d’éducation et aux
besoins de chacun de ces groupes pour occuper les postes
proposées lors des travaux.
40.5 Les besoins en main-d'œuvre locale sont estimés
avant le démarrage des travaux et décrits dans le PGES-
Travaux, avec l'information suivante :
a) Identification des profils de postes pouvant être pourvus
par des locaux et niveaux de qualification requis ;
b) Définition du mécanisme prévu pour le recrutement
effectif de ces profils ;
357
c) Définition d’un mécanisme visant à s’assurer de
l’absence de discrimination des femmes à l’accès à la
procédure d’embauche. Ce mécanisme devra couvrir la
définition des postes, les modalités de communication sur
les postes à pourvoir, etc. ;
d) Calendrier de déploiement de ces postes ;
e) Formation initiale à donner par l'Entrepreneur liée à
chaque profil de poste.
40.6 Afin d’empêcher l’accès de personnes extérieures à
la Zone d’Activités, le recrutement local sur la Zone
d’Activités, entrée comprise, est interdit.
40.7 Bureau de recrutement local :
40.7.1 Avant le démarrage des travaux, l'Entrepreneur établit
un bureau de recrutement local dans la collectivité
locale dont dépend la Zone d’Activités principale, dans
un lieu préalablement approuvé par le Maître d'Œuvre.
40.7.2 Un agent de l'Entrepreneur y est présent au minimum
deux matinées par semaine, depuis le démarrage des
travaux jusqu'à une date préalablement approuvée par
le Maître d'Œuvre.
40.7.3 Il informe sur les opportunités d'emplois offertes par
l'Entrepreneur pour l'exécution des travaux
(qualification requise, durée, localisation) et sur les
renseignements à apporter pour constituer un dossier de
candidature.
40.7.4 Des listes de candidats locaux sont constituées par
l'agent affecté au bureau et transmises chaque semaine
au responsable des ressources humaines de
l'Entrepreneur.
40.8 Le responsable des ressources humaines de
l'Entrepreneur sélectionne les candidats listés par le bureau
de recrutement local selon les besoins des travaux et les
procédures de recrutement de l'Entreprise. Un contrat écrit
entre l'Entrepreneur et le Personnel local est établi, signé et
archivé par l'Entrepreneur.
40.9 Si la ou les Zones d’Activités sont situées à proximité
de plusieurs communautés différentes, le responsable des
ressources humaines s'assure d'une répartition équitable des
recrutements locaux entre les différentes communautés, en
privilégiant les personnes affectées par le projet.
40.10 Le responsable des ressources humaines de
l'Entrepreneur s’assurera que les campagnes de recrutement
dans les communautés locales ont bien été diffusées aux
femmes et que celles-ci n’ont pas subi de discrimination
dans les recrutements.
40.11 Conformément à l’Article 6.22 du CCAG,
l'Entrepreneur maintient un dossier par membre du
Personnel local consignant les heures travaillées par chaque
358
personne engagée sur les travaux, le type de travail, les
salaires payés et les formations suivies. Ces dossiers doivent
être disponibles en tout temps sur la Zone d’Activités
principale, afin qu'ils puissent être examinés par le Maître
d'Œuvre et les représentants autorisés du gouvernement.
41. Transport & 41.1 Sauf disposition contraire dans le Marché, ou sauf
logements instruction contraire du Maître d'Œuvre, l'Entrepreneur
fournit ou rend disponible le transport journalier pour son
Personnel vivant à plus de quinze (15) minutes de marche du
lieu de travail et à plus d'une heure de transport terrestre.
41.2 Le transport se déroulera dans des conditions
respectant la réglementation locale et assurant la sécurité des
personnes transportées.
41.3 L'Entrepreneur peut organiser ce transport de
manière collective : des heures et lieux de regroupement sont
fixés et desservis en conséquence.
41.4 Si la Zone d’Activités est déplacée pendant la saison
de travail et que l'Entrepreneur conserve la main d'œuvre
locale formée au démarrage des travaux, le logement du
Personnel de l’Entrepreneur est alors pris en charge par
l'Entrepreneur :
a) Au sein de la base vie itinérante comme le reste du
Personnel non-local ;
b) Dans les villages situés à proximité de la Zone
d’Activités itinérante, chaque membre du Personnel local
recevant alors une allocation de logement en supplément
de sa rémunération.
42. Repas 42.1 L'approvisionnement en alimentation pour les repas
du Personnel de l'Entrepreneur exclut la viande issue de la
chasse ou du braconnage, à l'exception des produits de la
pêche.
42.2 En application de l'Article 9.4 du CCAG,
l'Entrepreneur fournit au moins deux repas par jour à son
Personnel local dans les conditions d’hygiène spécifiées
dans l’Article 37 des Spécifications ESSS, à un prix
raisonnable.
43. Dommages aux 43.1 L’Entrepreneur ne perturbe ni n’interfère avec les
personnes et aux habitants des communautés locales aux alentours ou sur les
biens Zones d’Activités, et respecte leurs maisons, cultures,
animaux, propriétés, coutumes et pratiques.
43.2 En application des Articles 4.14 et 17.1 du CACG,
l'Entrepreneur est responsable des dommages aux personnes
et aux biens causés par la conduite des travaux ou les
modalités de leur exécution.
43.3 L’accès aux Zones d’Activités est interdit à toute
personne non autorisée. L’Entrepreneur est responsable de
la sécurité et de l’accès aux Zones d’Activités.
359
43.4 Le Maître d'Œuvre est informé de tout dommage à
des personnes, ou aux biens de personnes, extérieurs à la
main d'œuvre de l'Entrepreneur dans les 6 heures qui suivent
l'évènement, quelle que soit la valeur du préjudice.
43.5 Les biens immobiliers situés dans un rayon minimal
de 800 mètres autour des limites de la ou des carrières, et
dans un rayon minimal de 500 mètres autour des autres
Zones d’Activités recourant aux explosifs, feront l’objet,
sauf accord du Maître d'Œuvre sur des modalités différentes,
d’un constat par huissier assermenté.
43.6 Le ou les constats d’huissiers sont réalisés et soumis
au Maître d'Œuvre avec le PPE.
43.7 En cas de problèmes identifiés liés à l’intensité des
tirs, le Maître d'Œuvre est en droit de demander à
l’Entrepreneur de procéder, à sa charge, à des mesures
sismographiques de l’intensité des vibrations générées par
les tirs, à distance variable des points de tirs, sous le contrôle
du Maître d'Œuvre.
44. Occupation ou 44.1 L'Entrepreneur a la charge (i) des indemnités
acquisition de d'occupation pour l'extraction ou emprunt des matériaux de
terrain construction et (ii) du coût d'acquisition ou d'occupation
temporaire des terrains nécessaires pour le dépôt des déblais
en excédent, en application de l'Article 7.8 du CCAG.
44.2 L'Entrepreneur doit compenser le préjudice subi par
le propriétaire et par les utilisateurs des dits terrains, si ces
derniers sont distincts du propriétaire.
44.3 Il revient à l'Entrepreneur de démontrer au Maître
d'Œuvre (i) qui sont le propriétaire et les utilisateurs, si
distincts et (ii) qu’un accord écrit encadrant l'acquisition ou
l'occupation temporaire des dits terrains a été négocié et
dûment payé aux deux parties si distinctes.
45. Trafic 45.1 L'Entrepreneur définit un Plan de gestion du trafic
dans le PGES-Travaux (Section 11 du PGES-Travaux, tel
que définit en Annexe 1 aux Spécifications ESSS).
45.2 Ce Plan de gestion du trafic :
a) comporte les caractéristiques de sa flotte de véhicules et
engins de travaux ; et
b) détermine les itinéraires sous forme cartographique
pour chaque axe reliant les différentes Zones
d’Activités qui doivent être validées par le Maître
d'Œuvre.
45.3 L'entrepreneur demande au Maître d'Ouvrage
d'obtenir les autorisations des autorités administratives
compétentes lorsque des voies publiques sont utilisées.
Toute instruction du Maître d’Œuvre à mettre à jour le Plan
de gestion du trafic sera appliquée.
45.4 Dans le mois suivant le démarrage physique des
travaux, l'Entrepreneur informe les autorités administratives
360
dont la juridiction est traversée par les véhicules des travaux,
de l'itinéraire et des caractéristiques (fréquence des passages,
taille et poids des camions, matériaux transportés) de la
flotte de véhicules de l'Entrepreneur.
45.5 Lorsque des voies publiques sont utilisées,
l'Entrepreneur fait établir, sauf accord du Maître d'Œuvre sur
des modalités différentes, un état des lieux par un huissier
assermenté préalablement à l'utilisation de ces voies par les
véhicules de l'Entrepreneur. L'état des lieux est annexé au
Plan de gestion du trafic.
45.6 L'Entrepreneur décrit dans le Plan de gestion du
trafic les prévisions de trafic de sa flotte de véhicules :
fréquence des passages entre Zones d’Activités, horaires,
convois.
45.7 L’entrepreneur décrit également le nombre et la
position des personnes faisant la signalisation.
45.8 Sauf disposition contraire dans le Marché, ou sauf
instruction contraire du Maître d'Œuvre, la conduite de nuit
entre 22h00 et 06h00 est interdite pour tous les véhicules
lourds (i.e. poids total autorisé en charge excédant 3.5
tonnes).
45.9 Vitesses :
45.9.1 L'Entrepreneur met en œuvre des mesures de limitation
et de contrôle des vitesses de tous les véhicules et engins
mobilisés pour l'exécution des travaux.
45.9.2 La vitesse maximum de tous les engins et véhicules de
l'Entrepreneur devra respecter la plus contraignante des
deux règles ci-après : celle fixée par la règlementation
nationale ou bien les spécifications ci-dessous.
a) 10 km/h dans l'enceinte des Zones d’Activités ;
b) 30 km/h dans les villages ou hameaux, dans les
villes, dès 100m avant la première maison ;
c) 80 km/h sur les routes non revêtues hors ville,
village ou hameaux et bases vie.
45.9.3 Conformément aux dispositions de l'Article 4.15 du
CCAG, en coordination avec les services nationaux
compétents, l'Entrepreneur fournit et met en place le
long des axes publics, la signalisation à l'usage de sa
flotte de véhicule lorsque la signalisation publique est
déficiente.
45.9.4 L'Entrepreneur fournit à chacun des chauffeurs, et
s'assure de sa compréhension, une cartographie à une
échelle appropriée des axes routiers autorisés pour la
conduite des travaux, où les vitesses maximums
autorisées sont clairement identifiées.
45.10 Le transport de personnes, équipements, et produits
autres que pour les besoins des travaux et la gestion des
Zones d’Activités, est strictement interdit à bord de tout
361
véhicule de l'Entrepreneur. Cette disposition s'applique
également au transport d'animaux vivants ou de viande issue
de la chasse, de la pêche ou du braconnage.
45.11 Les remorques et bennes utilisées pour le transport
de matériaux pouvant être projetés (sable, tout-venant,
agrégats, matériaux sélectionnés) sont bâchées sur
l'intégralité de l'itinéraire séparant deux Zones d’Activités.
45.12 L'Entrepreneur exerce des contrôles réguliers le long
des axes de circulation utilisés par sa flotte de véhicules pour
vérifier le respect des dispositions des Articles 45.8 à 45.11
des Spécifications ESSS. Il documente ces contrôles et leurs
résultats et transmet au Maître d'Œuvre chaque mois un
récapitulatif des actions de contrôle conduites dans le mois
précédent.
362
ANNEXE 1 – Contenu du PGES-Travaux
1. Politique ➢ Déclaration de Politique ESSS signée par le directeur général de
Environnementa l’Entrepreneur définissant clairement l’engagement de
le l’Entrepreneur en matière (i) de gestion ESSS de ses travaux de
construction et (ii) de respect des Spécifications ESSS du marché.
2. PGES-Travaux ➢ Objectif du PGES-Travaux et contenu
➢ Calendrier de préparation et de mise à jour
➢ Assurance qualité et validation
3. Ressources ESSS ➢ Ressources humaines :
− Manager ESSS
− Superviseurs ESSS
− Responsable des relations avec les parties prenantes
− Personnel médical
➢ Logistique & communication :
− Véhicules ESSS
− Postes informatiques
− Equipement de mesures eau, air, bruit in situ
− Laboratoire d'analyse utilisé
➢ Reporting :
− Inspections hebdomadaires
− Mensuel
− Accident / Incident
4. Réglementation ➢ Définition des standards de la règlementation nationale ESSS en
ESSS vigueur et des recommandations ESSS des institutions affiliées aux
Nations Unies (OMS, OIT, IMO, IFC) qui s'appliquent à la conduire
des travaux :
− Normes de rejets
− Salaire minimum
− Restriction de circulation jour et/ou nuit
− Autres
➢ Définition des standards ESSS de l'industrie appliquée
5. Moyens de ➢ Procédure de suivi des travaux des Zones d’Activités :
contrôle − Fréquence
opérationnels − Personnel
ESSS − Critères d’évaluation
➢ Procédure de détection et de traitement des non-conformités :
− Circulation de l’information
− Notification selon niveaux d’importance appliqués aux non-
conformités
− Suivi de la fermeture de la non-conformité
➢ Gestion des données relatives au suivi et aux non-conformités :
− Archivage
− Utilisation comme indicateur de performance
6. Zones d’Activités ➢ Description des Zones d’Activités (définition à l’Article 2.3 des
Spécifications ESSS) :
− Nombre
− Localisation sur carte topographique
363
− Activités
− Calendrier ouverture & fermeture
− Accès
➢ Renvoi vers l'Annexe : un Plan de Protection de l'Environnement
pour chaque Zone d’Activités.
7. Plan Santé & ➢ Identification et caractérisation des dangers pour la sécurité,
Sécurité l'hygiène et la santé y compris l’exposition du personnel aux
produits chimiques, dangers biologiques et rayonnements.
➢ Description des méthodes de travail pour minimiser les dangers et
contrôler les risques.
➢ Liste des types de travaux faisant objet d’un permis de travail
➢ Equipements de protection individuelle
➢ Présentation du dispositif médical des Zones d’Activités :
− Centre de soins, équipement médical et affectation du
personnel médical
− Actes médicaux pouvant être effectués sur la Zone
d’Activités
− Ambulance, communication
− Hôpital référent
➢ Procédure d'évacuation médicale d'urgence
➢ Description de l’organisation interne et actions à prendre en cas
d’accident ou incident
8. Plan de ➢ Formations de base pour la main d'œuvre non qualifiée
formation ➢ Formations Santé & Sécurité
9. Conditions de ➢ Description de la politique de ressources humaines pour les
travail travailleurs directs ou indirects de la construction
10. Recrutement ➢ Besoins en main d'œuvre locale :
local − Profils de postes et niveaux de qualification requis
− Mécanisme de recrutement et calendrier de déploiement
− Formation initiale à donner par l'Entrepreneur liée à chaque
profil de poste
➢ Localisation et gestion du ou des bureaux de recrutement local
11. Plan de gestion ➢ Description de la flotte de véhicules/engins utilisée pour la conduite
du trafic des travaux
➢ Déploiement (Zone d’Activités et calendrier) et lieux d'entretien de
chaque véhicule et engin
➢ Cartographie des itinéraires, horaires de circulation, zones de
restriction des vitesses
➢ Lutte contre la poussière :
− Cartographie des portions routières où s'appliquent les
mesures de réduction de la poussière
− Points d’eau identifiés ou à créer pour le ravitaillement des
camions citernes
− Capacité des camions citernes mobilisés et calcul du nombre
de camions nécessaires
− Largeur de la piste afin de déterminer si l’épandage
demande un passage (piste étroite) ou 2 passages (piste
large)
364
− Nombre d’épandages d'eau proposés par jour en fonction du
climat
12. Produits ➢ Inventaire des Produits dangereux par Zone d’Activités et par
dangereux période
➢ Conditions de transport, de stockage et incompatibilité chimique
13. Effluents ➢ Caractérisation des effluents vers le milieu récepteur
➢ Installations de prétraitements et/ou de traitement des effluents
➢ Mesures de réduction des teneurs en sédiments des ruissellements
pluviaux
➢ Dispositifs de surveillance de l’efficacité des installations de
prétraitement ou de traitement des effluents et de réduction des
teneurs en sédiments des ruissellements
➢ Ressources et méthodes de suivi de la qualité des effluents et des
ruissellements
14. Bruits et ➢ Estimation des fréquences, durées, jours calendaires et niveaux de
vibrations bruits par Zone d’Activités
15. Déchets ➢ Inventaire des déchets par Zone d’Activités et par période
➢ Méthodologie de collecte, stockage intermédiaire, prise en charge
ou traitement des déchets non dangereux ou inertes
➢ Méthodologie de stockage et prise en charge des déchets dangereux
16. Défrichement et ➢ Méthodes et calendrier de défrichement de la végétation et des
revégétalisation activités de terrassement
➢ Méthodes, espèces et calendrier de la revégétalisation des Zones
d’Activités perturbées par les travaux
17. Biodiversité ➢ Calendrier des activités de gestion de la faune et de la flore
➢ Mesures pour réduire l’impact sur les espèces de faune et flore sur
la base des procédures du Maître d'Ouvrage
➢ Mesures de suivi de l’efficacité et de la performance du plan en
place
➢ Mesures pour limiter les EEE
➢ Mesures de suivi de l’efficacité et de la performance du plan en
place
18. Lutte contre ➢ Localisation des zones sujettes à érosion
l'érosion ➢ Méthodes et calendrier de mise en œuvre des mesures antiérosives,
incluant le stockage des terres végétales
19. Documentation ➢ Liste et couverture des points de vue
de la situation ➢ Méthode de prise de vue
des Zones ➢ Archivage des photographies
d’Activités
20. Remise en état ➢ Méthode et calendrier de remise en état des Zones d’Activités
des Zones
d’Activités
21. Annexes ➢ Plan(s) de Protection de l'Environnement (nombre et lieu spécifiés
en Section 6 "Zones d’Activités" ci-dessus) :
− Délimitation de la Zone d’Activités sur carte
− Zonage du défrichement, de stockage du bois utilisable, de
brûlage des déchets forestiers
− Définition des activités se déroulant sur la Zone
d’Activités : construction, stockage, résidence, bureaux,
ateliers, production béton…
365
− Disposition des sites de travail sur la Zone d’Activités :
ouverture, exploitation, remise en état, fermeture
− Zonage de stockage de terre végétale, des déblais de
terrassement, de matériaux
− Voies d’accès et points de contrôle
− Calendrier d'occupation de la Zone d’Activités
− Organisation de la préparation de la Zone d’Activités
− Points de rejets liquides
− Points de prélèvements proposés pour le suivi la qualité de
l’eau
− Points d'émission atmosphériques
− Localisation du lieu de stockage des produits dangereux
− Localisation et cartographie des installations de traitement
des déchets lorsque prise en charge par un prestataire
extérieur
− Toute autre information relevant de la gestion
environnementale sur la Zone d’Activités
➢ Plan d'urgence
− Description des installations
− Caractérisation des dangers
− Situations d’urgence
− Structure organisationnelle – rôles et responsabilités
− Procédures d’urgence
− Ressources humaines et matérielles
− Déclenchement du plan
− Reporting
➢ Constat d’huissier pour les Zones d’Activités dans les situations
décrites aux Articles 11.5, 43.5 et 45.5 des Spécifications ESSS.
366
ANNEXE 2 – Propriétés qui rendent un produit dangereux1
1. Explosif Substances et préparations pouvant exploser sous l'effet de la flamme ou
qui sont plus sensibles aux chocs ou aux frottements que le
dinitrobenzène
2. Comburant Substances et préparations qui, au contact d'autres substances, notamment
de substances inflammables, présentent une réaction fortement
exothermique
3. Facilement substances et préparations (i) à l'état liquide (y compris les liquides
inflammable extrêmement inflammables), dont le point d'éclair est inférieur à 21°C, ou
pouvant s'échauffer au point de s'enflammer à l'air à température
ambiante sans apport d'énergie ; ou (ii) à l'état solide, qui peuvent
s'enflammer facilement par une brève action d'une source d'inflammation
et qui continuent à brûler ou à se consumer après l'éloignement de la
source d'inflammation ou (iii) à l'état gazeux, qui sont inflammables à l'air
à une pression normale ; ou (iv) - qui, au contact de l'eau ou de l'air
humide, produisent des gaz facilement inflammables en quantités
dangereuses
4. Inflammable Substances et préparations liquides, dont le point d'éclair est égal ou
supérieur à 21°C et inférieur ou égal à 55°C
5. Irritant Substances et préparations non corrosives qui, par contact immédiat,
prolongé ou répété avec la peau et les muqueuses, peuvent provoquer une
réaction inflammatoire
6. Nocif Substances et préparations qui, par inhalation, ingestion ou pénétration
cutanée, peuvent entraîner des risques de gravité limitée
7. Toxique Substances et préparations (y compris les substances et préparations très
toxiques) qui, par inhalation, ingestion ou pénétration cutanée, peuvent
entraîner des risques graves, aigus ou chroniques, voire la mort
8. Cancérogène Substances et préparations qui, par inhalation, ingestion ou pénétration
cutanée, peuvent produire le cancer ou en augmenter la fréquence
9. Corrosif Substances et préparations qui, en contact avec des tissus vivants, peuvent
exercer une action destructrice sur ces derniers
10. Infectieux Matières contenant des micro-organismes viables ou leurs toxines, dont
on sait ou on a de bonnes raisons de croire qu'ils causent la maladie chez
l'homme ou chez d'autres organismes vivants
11. Toxique pour la Substances et préparations qui, par inhalation, ingestion ou pénétration
reproduction cutanée, peuvent produire ou augmenter la fréquence d'effets indésirables
non héréditaires dans la progéniture ou porter atteinte aux fonctions ou
capacités reproductives
12. Mutagène Substances et préparations qui, par inhalation, ingestion ou pénétration
cutanée, peuvent produire des défauts génétiques héréditaires ou en
augmenter la fréquence
13. Réagit à l'eau Substances et préparations qui, au contact de l'eau, de l'air ou d'un acide,
dégagent un gaz toxique ou très toxique
14. Sensibilisant Substances et préparations qui, par inhalation ou pénétration cutanée,
peuvent donner lieu à une réaction d'hypersensibilisation telle qu'une
nouvelle exposition à la substance ou à la préparation produit des effets
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Source : Code de l'environnement / Articles R541-8
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néfastes caractéristiques. Cette propriété n'est à considérer que si les
méthodes d'essai sont disponibles
15. Ecotoxique Substances et préparations qui présentent ou peuvent présenter des
risques immédiats ou différés pour une ou plusieurs composantes de
l'environnement
16. Dangereux pour Substances et préparations susceptibles, après élimination, de donner
l'environnement naissance, par quelque moyen que ce soit, à une autre substance, par
exemple un produit de lixiviation, qui possède l'une des caractéristiques
énumérées ci-avant.
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Spécifications Sûreté
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