Concours Génie Électrique 2002 : Sujet et Corrigé
Concours Génie Électrique 2002 : Sujet et Corrigé
x1 2π
2 2 j
x = xd + j xq = [1 a a ] x2 a= e 3
(1)
3
x3
Dans un repère en mouvement de rotation d’angle θ (voir figure 1), ce vecteur est
noté X , (en lettres majuscules) et est obtenu par la relation (2.1) ou la relation
équivalente (2.2):
−jθ
X = XD + j XQ = x e (2.1)
q
D
Q x ou X
xq
θ
XD
XQ
xd d
−jθ dx d X dθ
e = j ω X + ω= (3)
dt dt dt
c1 c2 c3 i1
VDC
2 v1O 1 u12 M
O
2
u31 3~
VDC u23
3
2 c4 c5 c6
v1
Pour décrire les tensions alimentant les enroulements du moteur, on exprime dans
un premier temps les tensions v1 , v2 et v3 en fonction des variables de commande
c1 , c2 , c3 et de la tension continue VDC . On formule ensuite, selon la relation (1),
un vecteur espace tension v dans un repère fixe dont l’axe réel (composante d) se
confond avec l’axe de la bobine de la phase 1 de la machine. Ce vecteur tension est
donc fourni par (4).
2 2
v = vd + j vq = [ v1 + a v2 + a v3 ] (4)
3
−jθ
V = VD + j VQ = v e (5)
d ϕ (t )
v(t ) = R i (t ) + (6)
dt
ϕ = ϕ r + [ (θ ) ] i (8.1)
θ = pθ m (9)
d ID − R ω Lq 1
dt Ld 0 0
Ld I D Ld VD
= − ω ΦR + (10)
d I Q ω Ld IQ 1 VQ
Lq 0
R
dt − L −
q Lq Lq
q D
Q
ϕ r ou Φr
θ = pω m
Aimant permanent
C = − p ℑ( ϕ i * ) = − p ℑ( Φ I * ) (11)
Ld 0
e − jθ [ (θ ) ] e jθ = (12)
0 Lq
L’étude d’un onduleur triphasé standard considéré idéal montre que ce dispositif
ne peut fournir qu’un ensemble réduit de vecteurs espaces tensions formant un
système équilibré en amplitude et en phase. Soient alors v1 , v 2 , v 3 , v 4 ,etc ces
vecteurs que nous exprimons d’une façon plus commode par la relation (13) :
jβk
v k = Vmax e k =1, 2,3,........, etc (13)
j δ ref
v ref = Vref e (14)
Or, cette tension de référence n’est pas toujours réalisable par l’onduleur. La
technique MLI vectorielle offre la solution suivante : le vecteur tension v ref
calculé par l’algorithme de commande se trouve nécessairement entre deux
vecteurs consécutifs v k et v k +1 de l’onduleur (figure 4). On applique alors le
vecteur v k pendant un intervalle de temps τ k
et on applique le vecteur v k +1
pendant un autre intervalle τ k +1
de sorte que la valeur moyenne de la tension
satisfasse v ref sur la durée Tc . Pour que la solution soit réalisable, le rapport
cyclique en tension défini ci-après doit obéir à une certaine condition.
Vref
ρ= (15)
Vmax
q
v k +1
v ref
α = βk +1 − βk
ξ δref
βk +1
vk
βk d
3- Sujet
PARTIE A : Etude de l’onduleur triphasé
A-1. La structure étudiée est décrite par la figure 2 de l’annexe. Exprimer les
tensions v10 , v20 et v30 en fonction de VDC et des signaux c1 , c2 et c3
uniquement. Déduire les lois de variation des tensions composées du moteur
u12 , u23 , u31 en fonction des signaux c1 , c2 , c3 et de la tension continue VDC .
u12 − u31
v1 (t ) = (16)
3
v1 c1
VDC
v2 = 3 [A] c2 (17)
v3 c3
c1
2
v = vd + j vq = VDC [B ] c2 (18)
3
c3
A-4. On démontre en réalité que les composantes de ce vecteur espace v ont les
valeurs indiquées sur la colonne 1 de la table figurant sur la première partie du
document réponse DRA-01 pour l’ensemble des états possibles du triplet
[ c1 c2 c3 ] . Compléter alors les colonnes 2, 3, et 4 de cette table par les valeurs
de c1 , c2 et c3 .
54 Concours de recrutement des technologues en génie électrique
On classe les vecteurs non nuls selon l’ordre croissant de leurs phases ; les phases
étant considérées dans le sens normal de la trigonométrie. Les vecteurs nuls sont
classés les derniers. Compléter alors la colonne 5 de cette table en indiquant le
classement de chaque vecteur. Tracer d’une façon claire ces différents vecteurs sur
la deuxième partie du document réponse DRA1. Commenter la relation ci-dessous.
jβ k 2 π
vk = Vmax e Vmax = VDC β k = (k − 1) k = 1, 2,...., 6
3 3 (19)
v7 = v8 = 0
α = β k +1 − β k ξ = δ ref − β k (20)
π
−ξ )
τ k
=
sin(
3 (21)
τ k +1
sin( ξ )
B-3. Quelle condition doit satisfaire le rapport défini par la relation (B-1) pour que
la condition exprimée par (B-2) soit satisfaite vis-à-vis du vecteur de tension de
référence demandé.
Vref
ρ DC = (22)
VDC
τ k + τ k +1 ≤ Tc (23)
B-4. Pour une certaine situation, l’onduleur est alimenté par VDC = 210 V et
l’algorithme de commande calcule dans le repère du rotor V ref = 170 e j 30° V . A
cet instant, l’angle du rotor vaut θ = 60° . Ce vecteur référence est-il
synthétisable ? Que faut-il faire ? Quels sont les vecteurs tensions de l’onduleur à
appliquer et les durées τ k et τ k +1 associées sachant que Tc = 200 µ s ?
C-1. Le stator est alimenté par une source de tension triphasée sinusoïdale
équilibrée de pulsation ωs et d’amplitude Vmax constantes. Cette source est
exprimée par la relation suivante.
cos ( θ s )
v1
v =V cos ( θ − 2 π ) θ s = ωs t (24)
2 max
s
3
v3
cos ( θ s − 4 π )
3
C-2. Le moteur travaille en régime de vitesse variable (au cours d’un démarrage
par exemple) et son stator est alimenté tel qu’il est précisé par la question (C-1).
Donner alors l’expression du vecteur espace V dans le repère du rotor. Déduire
les valeurs de ses composantes VD et VQ lorsque la vitesse électrique ω du rotor
devient constante et égalise la pulsation ωs de la tension statorique.
56 Concours de recrutement des technologues en génie électrique
ID 1 R Xq VD
I =
Q R + Xd Xq
2
− Xd R VQ − ω Φ R
(26)
X d = ω Ld X q = ω Lq
ID R Ld IQ R Lq
EQ (ω , I D )
VD E D (ω , I Q )
E R (ω , Φ R )
R1 I (t )
Phase 1
E V
K1
Phase 2
K2
Phase 3
D-3. La machine tourne à vide et elle n’est donc chargée que par le couple de
frottement ; couple ici considéré proportionnel à la vitesse mécanique :
C f = K f ωm = 9.36 10−4 ωm . On coupe l’alimentation du moteur et on enregistre
la décroissance transitoire de la vitesse ωm (t ) . Le résultat est fourni par la figure
(D-4). Déterminer l’inertie J du moteur.
10
I D ( A)
8
2
t ( s)
0
0 0.02 0.04 0.06 0.08 0.1
10
I Q ( A)
8
2
t ( s)
0
0 0.02 0.04 0.06 0.08 0.1
200
ωm (rd / s)
150
100
50
t (s)
0
0 10 20 30 40 50
vd + jvq c1 c2 c3 k
0
2 1 3
VDC ( + j )
3 2 2
2 1 3
VDC ( − j )
3 2 2
2 1 3
VDC (− + j )
3 2 2
2 1 3
VDC (− − j )
3 2 2
2
VDC
3
2
− VDC
3
q
d
2. Sujet d’électrotechnique et d’électronique de puissance : session 2002 61
c1 c4 c1
c5 c2 c5 c2
c3 c6 c3 c6
t
T T T T T T
0 2 5 T 3
6 3 2 3 6 2
id
iq
t
62 Concours de recrutement des technologues en génie électrique
2-3. Correction
PARTIE A : Etude de l’onduleur triphasé
c4 = 1 − c1
c5 = 1 − c2 (A-1)
c = 1 − c
6 3
VDC
La tension v10 vaut lorsque c1 = 1 et c4 = 0 . Elle change de signe lorsque
2
c1 = 0 et c4 = 1 . Le même raisonnement est valable pour v20 en utilisant les
commandes c2 et c5 d’une part et pour v30 en utilisant les commandes c3 et c6 .
Nous avons alors les expressions :
VDC VDC
v10 = (c1 − c4 ) 2 = ( 2 c1 − 1) 2
VDC V
v20 = ( c2 − c5 ) = ( 2 c2 −1) DC (A-2)
2 2
VDC VDC
v30 = ( c3 − c6 ) 2 = ( 2 c3 −1) 2
A-2. Les tensions simples v1 , v2 et v3 sont reliées aux tensions composées u12 et
u31 par :
u12 = v1 − v2
(A-4)
u31 = v3 − v1
Soit donc :
2. Sujet d’électrotechnique et d’électronique de puissance : session 2002 63
v1 + v2 + v3 = 0 (A-6)
ou encore
− v2 − v3 = v1 (A-7)
On tire alors:
u12 − u31
v1 = 3
− 2 u12 − u31
v2 = v1 − u12 = (A-8)
3
u12 + 2u31
v3 = v1 + u31 =
3
VDC
v1 = ( 2c1 − c2 − c3 ) 3
VDC
v2 = ( 2c2 − c1 − c3 ) (A-9)
3
VDC
v3 = ( 2c3 − c1 − c2 ) 3
A-3. Les équations (A-9) peuvent être rassemblées sous la forme matricielle
fournie la relation suivante de l’énoncé :
v1 c1 2 −1 − 1
v = VDC c A ] = −1 − 1
2 [ ]
A 2 [ 2 (A-10)
3
v3 c3 −1 −1 2
v1 c1
a v2 = c
2 2 V
a DC [A]
2 2
v = 1 a 1 a 2 (A-11)
3 3 3
v3 c3
c1
VDC
[ ] [B]= 1 a a [ A]
2
v = B c2 (A-12)
3
c3
v
i = id + j iq =
RCH
vd
id = (A-13)
RCH
vq
iq =
RCH
t∈ [c1 c2 c3 ] k v i
T
[0, ] [1 0 1] 6 48.9898 − j 84.8528 3 − j 5.191
6
T T
[ , ] [1 0 0] 1 97.9796 + j 0 6+j0
6 3
T T
[ , ] [1 1 0] 2 48.9898 + j 84.8528 3 + j 5.191
3 2
T 2T
[ , ] [0 1 0 ] 3 −48.9898 + j 84.8528 − 3 + j 5.191
2 3
2T 5T
[ , ] [0 1 1] 4 −97.9796 + j 0 −6 + j 0
2 6
5T
[ , T] [0 0 1] 5 −48.9898 − j 84.8528 − 3 − j 5.191
6
v3 110
v2
010
100 d
v4 v 7 = v8 = 0
011 v1
v5 101
001
v6
2. Sujet d’électrotechnique et d’électronique de puissance : session 2002 67
c1 c4 c1
c5 c2 c5 c2
c3 c6 c3 c6
t
T T T T T T
0 2 5 T 3
6 3 2 3 6 2
id
iq
t
68 Concours de recrutement des technologues en génie électrique
τ k v + τ k +1 v
k k +1
= v ref (B-1)
Tc
Soit encore en faisant intervenir les amplitudes et les phases des différents
vecteurs :
jβk j β k +1
τ k Vmax e + τ k +1 Vmax e j δ ref
= Vref e (B-2)
Tc
Tenant compte du rapport cyclique en tension défini par (15) de l’annexe, on peut
aussi écrire :
jβk j β k +1
τk e + τ k +1 e = Tc ρ e j δ ref
(B-3)
− jβk
B-2. En multipliant la relation précédente par e , nous obtenons :
j ( β k +1 − β k ) j ( δ ref − β k )
τ k + τ k +1 e = Tc ρ e (B-4)
Soit encore, avec les notations définies par la relation (20) de l’énoncé :
τ k + τ k +1 e jα
= Tc ρ e jξ
(B-5)
L’angle α étant égal à l’écart de phase entre deux vecteurs tension consécutifs de
l’onduleur, il vérifie :
π 1 3
α= cos(α ) = sin(α ) = (B-6)
3 2 2
2
τ k +1 = Tc ρ sin(ξ ) (B-7)
3
1
τk + τ k +1 = Tc ρ cos(ξ ) (B-8)
2
1 2 π
τ k = Tc ρ [ cos(ξ ) − sin(ξ ) ] = Tc ρ sin( − ξ) (B-9)
3 3 3
Les relations (B-7) et (B-9) vérifient bien la relation (21) fournie par l’énoncé.
Pendant la durée τ o = Tc − τ k − τ k +1 on doit appliquer l’un des deux vecteurs
nuls ; ce qui ne change en rien la valeur moyenne.
Pour ρ = 0.6 , on a les relations suivantes :
τk π τ k +1
= 0.6928 sin( − ξ ) = 0.6928 sin( ξ ) (B-10)
Tc 3 Tc
0.8
τk τ k +1
Tc Tc
0.6
0.4
0.2
ξ
0
0 10 20 30 40 50 60
τ k + τ k +1 ≤ Tc (B-11)
π
Considérons par exemple le cas ξ = , on aura :
6
70 Concours de recrutement des technologues en génie électrique
1
τ k = τ k +1 = Tc ρ (B-12)
3
3
ρ ≤ = 0.866 (B-13)
2
Ou encore :
3
Vref ≤ Vmax (B-14)
2
2
Vmax = VDC (B-15)
3
On doit avoir :
Vref 1
ρ DC = ≤ (B-16)
VDC 2
3 Vref 170
ρ= = 1.2249* = 0.9916 > = 0.866 (B-17)
2 VDC 210
Ce vecteur tension de référence est donc non synthétisable par la MLI vectorielle.
Dans un tel cas, on doit limiter le rapport cyclique ρ à :
ρ = 0.866 (B-18)
τ 2 = τ3 = 100 µ s (B-22)
v1
2 2 3 3
v= [1 a a ] v2 = Vmax [cos (θ s ) + j sin(θ s )] = Vmax e jθ s (C-1)
3 2 2
v3
On en déduit aisément que l’amplitude du vecteur espace est 3 fois plus grande
que la valeur efficace de v1 .
3 j (θ s − θ )
V = v e − jθ = Vmax e (C-2)
2
3
VD = Vmax
2 (C-3)
V = 0
Q
Φ RD = Φ R
(C-4)
Φ RQ = 0
Φ D = Φ R + Ld I D
(C-5)
Φ Q = Lq I Q
C = p [ Φ D IQ − ΦQ I D ] (C-6)
Lq = Ld → C = p Φ R IQ (C-7)
Lq = Lm + Ld = 9.51 mH
Φ D = Φ D O = Φ R + Ld I DO = Φ R = 0.333Wb
(C-8)
Φ Q = Φ Q O = Lq I QO = 0.0856 Wb
C = C = p Φ I = 9 Nm
O R QO
I D 2 + IQ 2 = IO 2 → IQ = IO 2 − I D 2 (C-9)
0.36
Φ (Wb)
0.34
0.32
0.3
I D ( A)
-10 -8 -6 -4 -2 0
2
I D ( A)
0
-10 -8 -6 -4 -2 0
Il est à noter :
Φ = ΦD 2
+ ΦQ 2 (C-10)
Φ 2 = ( Ld 2 − Lq 2 ) I D 2 + 2 Φ R Ld I D + Φ R 2 + Lq 2 I O 2 (C-11)
Φ 2 = ( Ld 2 − Lq 2 ) I D 2 + 2 Φ R Ld I D + ΦO 2 (C-12)
C 2 = p 2 (Φ R − Lm I D ) 2 ( I O 2 − I D 2 ) (C-14)
Lm ( I O 2 − I D 2 ) + (Φ R − Lm I D ) I D = 0 (C-15)
Soit encore :
ΦR IO 2
ID2 − ID − =0 (C-16)
2 Lm 2
ΦR IO2 ΦR 2
( ID − )2 = +( ) (C-17)
4 Lm 2 4 Lm
ΦR IO 2 ΦR 2
I D = I DM = − +( ) (C-18)
4 Lm 2 4 Lm
Ou encore :
2. Sujet d’électrotechnique et d’électronique de puissance : session 2002 75
ΦR Lm I O 2
I D = I DM = [1 − 1 + 8( ) ] (C-19)
4 Lm ΦR
Pour le cas traité, on calcule les valeurs suivantes vérifiant bien la courbe de la
figure (12).
I DM = − 1.1164 A
I QM = 8.9305 A (C-20)
C MAX = 9.0723 Nm
d I D d IQ
= =0 (C-21)
dt dt
ID −R ω Lq VD
I =
− ω Φ (C-22)
Q − ω Ld −R V
Q R
ID 1 R Xq VD
I = V − ω Φ (C-23)
Q R + Xd Xq − Xd
2
R Q R
D-1. La résistance limite le courant fourni par la source lors du deuxième essai.
Elle sert aussi comme protection en cas de court circuit suite à une mauvaise
manoeuvre lors des essais.
Les équations régissant le fonctionnement d’un moteur synchrone à aimant
permanent sont décrites, dans un référentiel DQ , par la relation (10) de l’annexe.
Si on alimente le moteur à l’arrêt ( ω = 0 ) par une tension continue comme indiqué
sur la figure (6), ces équations deviennent :
76 Concours de recrutement des technologues en génie électrique
dI D
VD = RI D + Ld dt
(D-1)
V = RI + L dI Q
Q Q q
dt
R Ld R Lq
VD VQ
3 V
Req = R= (D-2)
2 I
2V
R= = 0.513Ω (D-3)
3 I
θ = 0°
V = V
D
(D-4)
ID = I
IQ = 0
3 3 dI
V= R + Ld D (D-5)
2 2 dt
2. Sujet d’électrotechnique et d’électronique de puissance : session 2002 77
Lorsque l’angle θ entre l’axe de la phase 1 et d’axe D vaut 90° , on se place sur
l’axe Q et on aurait :
θ = 90°
V = V
Q
(D-7)
ID = 0
IQ = I
3 3 dI Q
V= R + Lq (D-8)
2 2 dt
On reprend le même essai que précédemment. Le courant illustré sur le figure (D-
Lq
3) permet de déterminer la constante du temps τ q = donc l’inductance Lq .
R
d ωm
J + K f ωm = Cem − Cr (D-10)
dt
d ωm
J + K f ωm = 0 (D-11)
dt
10
I D ( A)
8
2
t (s)
0
0 0.02 0.04 0.06 0.08 0.1
Figure (D-2) : Evolution de la composante directe du courant
10
I Q ( A)
8
2
t (s)
0
0 0.02 0.04 0.06 0.08 0.1
Figure (D-3) : Evolution de la composante quadrature du courant
2. Sujet d’électrotechnique et d’électronique de puissance : session 2002 79
200
ωm (rd / s )
150
100
50
t (s)
0
0 10 20 30 40 50
Figure (D-4) : Evolution de la vitesse de rotation