ECOLE NATIONALE D’ARCHITECTURE
La PLOMBERIE
Hicham Bouazzaoui 2022-2023
agetudes@[Link]
BUT DE LA PLOMBERIE
D’après la norme (NF.P41.201 mai 1942) l’art de la plomberie
sanitaire est celui qui crée les installations qui permettent :
D’assurer en tous les points d’un bâtiment une évacuation
rapide des eaux pluviales (EP) et des eaux usées EU.
D’empêcher l’accès dans les locaux de l’air vicie provenant
des égouts ou du système d’écoulement lui-même.
EXIGENCES
Une installation sanitaire doit avant tout être salubre
(répondre aux conditions ci-dessus mais elle doit aussi être :
Commode Robuste
Silencieuse Esthétique
Économique
Ce résultat est atteint par le choix du schéma du tracé, des appareils,
des matériaux et le soin apporté à leur mise en œuvre.
Ainsi il est nécessaire de savoir les risques et les nuisances
déjà rencontrés pour Éviter tout désordre dans les installations :
La corrosion tant interne qu’externe des ouvrages.
La rupture des ouvrages par des efforts physiques (soit par
dilatation ou insuffisance de fixation de la tuyauterie).
Le bruit causé par la tuyauterie et moteurs existants.
La pollution (défaut de discontinuité des conduites d’eaux) avec
d’autre fluides.
PARTIE I : ASSAINISSEMENT
Introduction
Généralités et définitions
dimensionnements
évacuation des eaux
assainissement autonome
Règles générales
INTRODUCTION
Objet de l’assainissement est d’assurer la protection de la
santé publique en visant deux Objectifs essentiels:
1. Protéger la santé des individus en évitant la propagation
des germes pathogènes par une collecte et une évacuation
rapide et sans stagnation, de tous déchets d’origine
humaine et animale susceptibles de donner naissance à des
putréfactions ou à des odeurs, par l’intermédiaire des
réseaux.
2. Sauvegarder la qualité du milieu naturel par une épuration
avant rejet dans les exutoires en évitant que les produits
évacués puissent souiller dans les conditions dangereuses
les eaux des nappes souterraines, les cours d’eau, lacs
etc.…
CHAPITRE I :
GENERALITES ET DEFINITIONS
I. Evacuation des eaux :
a) Eaux usées « E.U » :
L’ensemble des eaux vannes et les eaux ménagères sont
dites eaux usées domestiques
Les eaux vannes : Effluents provenant des WC
Les eaux ménagères : Effluents constitués des eaux de
cuisine et de lessive.
b) Eaux de ruissellement « E.R » :
Elles comprennent les eaux pluviales « E.P » qui sont
d’origine météorologique.
II. Système d’évacuation :
Nœuds qui sont les points d’entrer ou de sortie du système,
matérialisés par des éléments ponctuels.
Des tronçons limités entre deux nœuds, chaque tronçon
détermine une partie de collecteur de pente et de section
constante
Des branches : Ensembles des tronçons consécutif qui assurent
la continuité de l’écoulement.
Collecteur d’appareils : Canalisation d’allure horizontale
recueillant les eaux usées et raccordant les différents appareils
sanitaires aux tuyaux de chute.
Collecteur principal : Canalisation d’allure horizontale collectant
les différentes chutes et tuyaux de descente d’un bâtiment pour
les conduire à l’égout public.
Boîtes de branchement : Ce sont des ouvrages de raccordement
constitués par une cheminée de section carrée ou circulaire
recouverte par une dalle en béton –armé ou tampon en acier.
Branchement d’égout : Galerie souterraine reliant l’égout
publique à la propriété et permettant la visite du collecteur.
Siphon : Dispositif obturateur hydraulique, dont le rôle est
d’empêcher la communication de l’air vicie des égouts et
canalisations avec l’air des locaux habités sans gêner pour
cela l’évacuation des liquides et des matières.
Vidanges des siphons : sont des canalisations de petits
diamètres qui recueillent les eaux usées des appareils
sanitaires et les conduisent vers le collecteur d’appareil.
Garde d’eau : Hauteur d’eau tenue en réserve dans les
siphons et forment fermeture hydraulique.
Ventilation : Partie de tuyauterie prolongeant les tuyaux
d’évacuation verticaux en les mettant en communication libre
avec l’atmosphère.
Ventilation secondaire : Tuyau amenant l’air nécessaire
pendant les évacuations et empêchant l’aspiration de la garde
d’eau des siphons.
Les chutes doivent être prolongées jusqu’à l’extérieur par un
évent de ∅ égal à la chute. Cet évent s’appelle aussi ventilation
primaire.
Différents types de réseaux d’évacuation
Réseau unitaire (ancien système) :
- les eaux usées, eaux vannes et eaux pluviales étaient collectées
ensemble,
- les eaux pluviales n’étant pas polluées, le traitement en station
d’épuration des eaux pluviales ne se justifiait pas,
- les règlements sanitaires départementaux interdisent ce type de réseau.
Réseau séparatif :
- actuellement, c’est le seul réseau utilisé en France,
- seules les eaux usées et les eaux vannes sont collectées.
Les collecteurs généraux
Ils collectent les eaux usées et eaux vannes provenant des chutes.
Ils ont une allure horizontale.
Ils sont en pente descendante vers l’évacuation extérieure.
La pente doit être comprise entre 1 % et 5 %.
La pente recommandée est de 2 % soit 2 cm par mètre.
Ils se trouvent au point le plus bas de l’installation sanitaire :
- en sous sol, (fosse de relevage (pompe de relevage))
- enterrés lorsque le bâtiment est sur terre-plein (gravitaire).
Les embranchements sur les collecteurs
L’eau entrant dans les collecteurs doit être dirigée dans le sens de
l’écoulement ; de ce fait, seuls les culottes ou embranchements à 45°
peuvent être retenus.
L’embranchement à 45° permet de diminuer les remontées d’eau à
contre-courant ainsi que les dépôts de matières.
Leur positionnement peut être horizontal, vertical ou oblique.
Pour favoriser la circulation d’air et empêcher les refoulements, les
réductions doivent être orientées, augmentation, vers le bas.
Des tampons de visite doivent être installés au bout du collecteur et sur
chaque chute
Les chutes et les descentes
Les chutes d’eau vannes récupèrent les
eaux polluées des WC.
Les descentes d’eaux ménagères
récupèrent les eaux usées des appareils
sanitaires.
Dans la profession, les descentes d’eaux
ménagères sont appelées aussi
descentes d’eaux usées.
Leur allure est verticale.
Il peut y avoir plusieurs chutes d’eaux
usées et d’eaux vannes en fonction de
l’implantation des appareils.
Elles récupèrent les collecteurs d’appareils.
Les chutes et les descentes communes
On peut remplacer les chutes d’eau usée et d’eau vanne par une chute
commune appelée « chutunic ».
Le matériel utilisé pour les réaliser est
spécifique.
Ces chutes doivent obligatoirement être
prolongées par une ventilation primaire
sortant à l’extérieur.
Ces chutes se jètent dans le collecteur
principal comme les autres chutes.
SCHEMA PRINCIPE DES EVACUATIONS
Le réseau Le réseau public comporte un système de raccordement
intérieur
Unitaire Séparatif
comporte
Descentes EP EV EM EP EM EV
et chutes
Séparées
Une chute EP EU
EP EU
Unique
CHAPITRE II: DIMMENSIONNEMENT
I Principes et hypothèses de calcul
L’écoulement dans les conduites est gravitaire et en régime
uniforme.
Les chutes d’eau sont séparées en fonction de leur nature.
Le calcul s’effectue de l’amont vers l’aval.
Les règles de calcul sont fixées par le document technique
unifié D.T.U.
II. Élément de calcul :
L’organigramme suivant illustre les éléments de calcul:
Calcul des collecteurs
Diamètre des d’appareils
Calcul des chutes
Siphons et branchement Calcul des ouvrages et
Calcul des descentes
D’appareils
de rejet
1/ diamètres intérieurs minimaux:
Débit de base Diamètre intérieur
Désignation de l’appareil (l/s) minimal en (mm)
Évier 0.75 33
Douche 0.5 33
Urinoir 0.5 33
Lavabo 0.75 30
Lave-mains 0.5 30
Bidet 0.5 30
Baignoire 1.2 33
Machine à laver le linge 0.65 33
Machine à laver 0.4 33
la vaisselle 1.5 60 et 77
W.C 1.5 90
2/ Calcul des chutes et descente :
2-1/ Eaux pluviales : pour éviter les risques d’obstruction, le diamètre
intérieur minimal des tuyau de descente est fixé à 60 mm.
Diamètre intérieur des tuyaux (en
Surface en plan des toitures (en m2)
mm)
70 40
80 55
90 70
90
100
115
110
135
120 160
130 190
140 220
150 255
160 290
2-2 Eaux usées :
Diamètres minimaux des chutes eaux usées
(Eau vannes, Eau ménagères)
CHAPITRE III : EVACUATION DES EAUX
I. Dimensionnement des collecteurs :
Le diamètre du collecteur est en fonction de:
Débit à évacuer
Si N le nombre d'appareils desservis et si Qi est le débit d'un appareil
sanitaire(i), le débit à évacuer par le collecteur est Q'.
n
Q ' = ∑ qi
i =1
Pour tenir compte de l'effet de simultanéité, on définit ainsi le débit
probable Q par un coefficient dit coefficient de simultanéité.
0 .8
δ =
N −1
N: Nombre d'appareils desservis, Cette formule n'est valable que pour
N ≥5
Taux de remplissage
La hauteur d'eau maximale normale dans les tuyaux doit pour évacuer
des eaux usées, être égale à la moitié du diamètre
H 5
=
D 10
Pour tenir compte de l'évacuation des eaux pluviales en cas de gros
orage dont le débit à prévoir sauf indication particulières est 31/mm/m²
de projection, on admet une section l'écoulement d'une hauteur égale
au 7/10 du diamètre :
H 7
=
D 10
Remarque :
Lorsque le calcul donne, pour le collecteur, un diamètre inférieur au
diamètre de la chute, le diamètre à prendre en considération est celui
de la chute.
lorsqu'on a une valeur de surface desservie qui ne figure pas dans les
tableaux (pour le calcul des descentes eaux pluviales) on prend la
valeur supérieur à celle que l'on a ou bien interpole entre les valeurs
intermédiaire.
Les caractéristiques du P.V.C. d’évacuation
Ils sont fabriqués en chlorure de polyvinyle.
Leur couleur est gris clair ou gris bleuté.
Différents types de tube :
- le PVC compact moins épais il est
utilisé pour récupérer les eaux pluviales
(EP),
- le PVC cellulaire il est plus épais et est
utilisé en installations sanitaires (EU, EV).
Ils sont livrés en longueur de 4 ml.
Identification du P.V.C. d’évacuation
Ils ont couramment un marquage indélébile
comprenant :
- le nom du fabricant,
- le sigle de la norme,
- le type (E pour compact et EL pour cellulaire),
- le classement au feu (M1) suivi des lettres PVC,
- le diamètre extérieur et l’épaisseur,
- la date et l’heure de fabrication.
ALPHACAN ALPHAPRO E + M1 PVC 40x3 10 / 03 / 03 15:30
Les raccords et accessoires du P.V.C. d’évacuation
Les coudes Manchons Réductions Culottes
Tés et croix « pied de biche »
embranchements
Utilisations du tube P.V.C. d’évacuation
Il est utilisé en vidange dans 88 % des installations.
Avantages :
- résiste aux produits ménagers corrosifs,
- mise en œuvre facile,
- coût intéressant,
- manutention facile,
Inconvénients :
- un fort coefficient de dilatation (0.07 mm/K.m),
- cassant par température extérieure basse lors de la mise en
œuvre.
Supports et colliers
Les supports ou colliers entre deux points fixes doivent guider le
tube sans s’opposer à son coulissement afin de permettre une libre
dilatation.
Ils ne doivent pas abîmer la canalisation.
Les supports ou colliers, à l’exception de points fixes volontaires seront
disposés sur les parties droites, à une distance supérieur ou égale à 20
cm d’un coude ou d’un té.
Les colliers métalliques simples de type «
Atlas » sont bloquants, ils sont à proscrire.
L’utilisation de colliers métalliques isophoniques de
type « Atlas » est envisageable car ils ne bloquent
pas et ne blessent pas le tube PVC.
Recommandations :
Le raccordement d'une descente d'eaux usées sur une descente d'eaux
pluviales est interdit.
La température des effluents ne doit pas être susceptible de porter l'eau des
égouts à 50°
La pente idéale du collecteur devra se situer entre 1 et 2,0 %.
Les vidanges des baignoires et des W.C doivent être raccordées isolement
à la chute.
Le tracé d'une descente d'eau usées doit être vertical pour éviter la
désamorçage des siphons.
Les déviations des conduites sont à éviter et dans le cas d'impossibilité, il ne
faut pas poser de coude > 45°.
Le diamètre d'une descente (ou conduite) doit être constant sur toute la
hauteur.
-Le diamètre du collecteur sera déterminé en prenant le diamètre au dessus
de celui de l'appareil ayant le plus fort débit.
- Les culottes ou les embranchements doivent être placés de façon que les
montages s'effectuent sans joints noyés dans le gros œuvre.
CHAPITRE IV :
ASSAINISSEMENT AUTONOME
Les habitations individuelles qui ne sont pas raccordées du tout à l'égout
se trouvent dans l'obligation au même titre que les bâtiments collectifs
FOSSE SEPTIQUE
1)Définition:
c’est un dispositif qui prépare les eaux usées domestiques à leur
élimination intérieure. Elle vise essentiellement à assurer la liquéfaction
des matières dépôt des éléments lourds qui ne sont pas rapidement
désagrégés .
2) Structure d'une fosse septique
La fosse doit avoir une résistance vis à vis des efforts qui la sollicitent;
eaux, pression exercée par les remblais, charges roulantes. Les
épaisseurs minimales suivantes seront recommandées selon la nature
des matériaux.
Maçonnerie de briques 0,33 m
Béton armé 0,15m
béton armé préfabriqué 0,08 m
Maçonnerie de moellons ou du béton ordinaire 0,35 m
3)Dispositif d'épuration
on utilise un dispositif usuel dit lit bactérien. Il est constitué par une
accumulation des matériaux poreux. Les matériaux arrosés avec l'eau
en provenance de la fosse, se recouvrent après quelques semaines de
maturation de pellicules membraneuse très riches en calories
microbiennes qui assurent l'épuration de l'eau.
4) Ventilation :
Les gaz produits à l'intérieur de la fosse doivent être évacués tant pour
éviter les désordres dans les circulations hydrauliques .
La ventilation de la fosse septique peut être assurée par le tuyau de
chute qui est prolongé au dessus du toit sans diminution de section.
La ventilation de la fosse est assurée dans d'autres cas par une gaine de
0,06 à 0,15m de diamètre débouchant dans le toit
5) Entretien :
Un fonctionnement convenable de la fosse septique nécessite un entretien :
- Pour vidanger et éliminer les dépôts qui réduisent la capacité de la
fosse.
- Pour extraire les flottants qui risque de colmater les éléments
épurateurs en aval.
6) Constitution des fosses septiques :
elle est constitué des cloisonnements, ménageant deux compartiments,
(1 collecteur et 1 liquéfacteur) pour assurer l'amortissement hydraulique des
dépôts de pointe instantanés.
Par ailleurs, le chapeau et dépôt des boues sont moins importants dans le
second compartiment que dans le premier où plonge le dispositif
d'évacuation qui est plus grand. Il est généralement établit de façon que
le volume du premier compartiment soit au moins les 2/3 du volume total.
La communication entre les deux compartiments de la fosse est réalisée
par des orifices placés à environ 30 ou 40 cm du fond.
7) Dimensionnement
Les fosses septiques sont dimensionnées soit :
En fonction du nombre d'usagers desservis.
En fonction du nombre de pièces.
7-a) Nombre d'usagers desservis :
Le tableau donne les capacités courantes des fosses septiques
recevant uniquement les eaux vannes en fonction du nombre d'usagers
7-b) Nombre de pièces
Le nombre de pièces principales est établi à partir du nombre de
chambres
A titre d'exemple pour une maison d'habitation comprenant deux
chambres, le nombre de pièces principales est fixé à 4
(2chambres+2).
Logements Vol conseillé. Utile
au (-) égal à
1 à 4 pièces lm3
principales
5 pièces 1,25m3
principales
6 pièces 1,50m3
principales
Puits perdus
PARTIE II :
ALIMENTATION EN EAU POTABLE
I. GENERALITES ET DEFINITIONS
Le terme « branchement» désigne l'ensemble compris entre la prise
sur la conduite principale de distribution publique jusqu'au dispositif de
comptage.
Un branchement comprend au minimum :
· la prise d'eau sur la conduite de distribution publique,
· le robinet de prise en charge sous bouche à clé,
· la canalisation de branchement située tant sous le domaine public que
privé, en polyéthylène haute densité (PEHD) d’une pression nominale de
16 bars (PN16), conformément aux normes en vigueur : NF EN 12201-1, ·
pose d’un grillage avertisseur bleu au-dessus du fourreau pour signaler sa
position et sa présence,
· un dispositif de comptage (exceptionnellement plusieurs),
· un dispositif anti-pollution, entretenu et renouvelé par l’abonné, situé en
aval immédiat du compteur et comprenant un clapet anti-retour,
Un dispositif de comptage comprend :
un robinet d'arrêt avant compteur,
un compteur de classe C fourni avec ses plombages. Cependant, le
Service des Eaux pourra admettre l'utilisation de compteurs de classe B
pour équiper les branchements alimentant les prises d'incendie et dans tous
les cas où le débit instantané demandé n'est pas compatible avec le
fonctionnement d'un compteur de classe C,
son support,
un coffret, un regard ou est situé à l'intérieur du bâtiment desservi.
Conduite de branchement d’eaux : c’est une canalisation
d’amener l’eau de la conduite publique pour compteur d’abonnement.
Compteur générale : il est installé dans une niche sur le mur
extérieur du bâtiment pour enregistrer les consommation en eau prélèves
de la conduite public.
Vanne d’arrêt générale : installée a l’amont du compteur générale
elle commode l’arrivée de l’eau a la propriété du service.
Conduite d’alimentation ‘intérieure’ : c’est un tuyau
transportant l’eau de l’appareil de comptage jusqu'à l’appareil d’utilisation
Conduite principale ou ceinture principale : c’est une conduite
d’alimentation sur laquelle sont places des prises d’eaux partielles de
distribution.
Colonne montante : c’est une conduite verticale branchée sur une
nourrice ou une ceinture principale et sur laquelle est branchée les
canalisations d’alimentation des étages.
ceinture ou conduite d’étage : c’est une canalisation horizontal
établit au niveau du planchers haut de l’étage pour alimenter les appareils
sanitaires d’un niveau.
Distribution en parapluie : c’est un système dont lequel la ceinture
principale établit dans le dernier étage pour alimenter les colonnes
descendantes.
Antébélier : dispositif situé généralement au point le plus élevé d’une
colonne montante en vue d’atténuer les chocs produit par brusque
variation de pression d’aire
II. DIMENSIONNEMENT D’UNE INSTALLATION
SANITAIRE
1) Pression
Il est indispensable d’assurer sur le point de puisage le plus élevé une
pression minimale de trois mètres d’eau=0.3bars.
Par conséquent pour les immeubles, habitats collectifs ;il convient de
concevoir une installation de garantie a une pression minimale de 10
mètre d’eau a l’entrée de chaque logement.
2) vitesse
La vitesse d’écoulement a prendre en compte pour les calcules des
installations sont :
V=2 m/s dans les ceintures
V=1 m/s dans les colonnes montantes
V=0.5m/s pour distribution intérieures
3) débit minimal
Dispositif de l’appareil eau froide
Évier de cuisine 0.2
Lavabo 0.2
Lavabo collectif 0.05
Bidet 0.2
Baignoire 0.33
Douche 0.2
Poste d’eau ½ 0.33
Poste d’eau ¾ 0.42
WC avec réservoir de chasse 0.12
WC avec robinet de chasse 1.5
Lave a main 0.1
Machine a lavé linge 0.2
Machine a lavé vaisselle 0.1
Bac a lavé 0.33
N.B Pour les machines industrielles voir instructions de fabriquant.
4) Hypothèses de simultanéité
installations individuelles
appareil coefficient
WC (avec réservoir de chasse) 0.5
lave-mains. urinoirs, siphon de
sol
Bidet .WC à usage collectif. 1
Machine à laver (ligne ou
vaisselle)
Lavabo 1.5
Douche. poste d’eau 2
Evier. timbre d’office 2.5
Baignoire : 3
<150 de capacité 3+0.1 par tranche de 10litre
>150de capacité supplémentaires.
NB: Lorsque le totale des coefficients est supérieure à 15, il y a lieu de
calculer comme pour les parties collectives Selon la formule de Flamant
Installations collectives
le diamètre d’une canalisation est obtenus en multipliant la somme des
débits des appareils par un coefficient donné par la formule ci-après en
fonction du nombre d’appareils :
0.8
λ=
n −1
n : nombre d’appareils
N.B Cette formule est valable pour n≥5
Commentaire
Dans le cas des hôtels, une étude particulière est nécessaire.
Généralement le coefficient de simultanéité est à multiplier par un
facteur de 1.25
Dans le cas des écoles, internats, sales de gymnastiques, caserne .il
faut considérer que tous les lavabos et les douches peuvent
fonctionner simultanément sauf si l’installation est équipée de robinets
à fermeture temporisée. Dans ce cas une étude particulière est
nécessaire.
Dans le cas des hôpitaux, maison de retraite et loyers des personnes
âgées ; le coefficient de simultanéité n’est pas affecter d’un facteur
particulier.
III. ESSAIS DIVERS DE RECEPTION DES
CANALISATIONS
1) essai de débit
Les appareils sanitaires et les robinets d’alimentation devrons pouvoir
fonctionner isolement ou simultanément (le nombre d’appareils à
faire fonctionner simultanément doit être fixé) compte tenu du
coefficient de simultanéité défini précédemment sans provoquer la
manque d’eau en un point quelconque de l’installations de différents
débits mesuré restent à la limites des hypothèses du calcul du projet.
2) Bruits
L’installation devra être prévu et établie de façon à ne donner lieu ni coup
de bélier ni aux vibrations quelconques, soit la rapidité et fermeture des
différent où la situation dans l’immeuble.
3) Interdictions
Il est formellement interdit à l’abonné :
· d’user de l’eau autrement que pour son usage personnel et celui de ses
locataires et notamment d’en céder et d’en mettre à la disposition d’un tiers
sauf en cas d’incendie,
· de pratiquer tout piquage ou orifice d’écoulement sur le tuyau d’amenée
de son branchement depuis la prise sur la canalisation publique jusqu’au
compteur,
· de modifier les dispositions du compteur, d’en gêner le fonctionnement, ·
de faire sur son branchement des opérations autres que la fermeture du
robinet d’arrêt.
Merci de votre attention