1. Troubles de santé mentale - La dépression, l'anxiété, augmentent considérablement le risque de suicide.
2. Des événements comme des ruptures, des deuils, des problèmes financiers ou professionnels peuvent déclencher des
pensées suicidaires.
3. Isolement social - Le manque de soutien social et de connexions interpersonnelles est un facteur de risque important.
4. Abus et traumatismes - Les abus physiques, sexuels ou émotionnels, ainsi que les traumatismes vécus, peuv
mener au suicide.
5. Problèmes de santé physique - Certaines maladies chroniques ou invalidantes augmentent le risque suicidaire.
6. Accès aux moyens létaux - La disponibilité facile d'armes à feu ou d'autres moyens de se suicider facilite le passage à l'acte.
7. Antécédents familiaux - Les personnes ayant des antécédents familiaux de suicide ont un risque plus élevé.
8. L'abus d'alcool ou de drogues affaiblit les inhibitions et augmente les comportements impulsifs.
9. Sentiment de ne pas appartenir - Un sentiment d'être un fardeau ou de ne pas avoir sa place peut conduire au suicide.
10. Accès limité aux soins de santé mentale - Le manque d'accès à des services de santé mentale abordables et de qualité est
un facteur aggravant.
changement radical d’attitudes, dons d’objets significatifs, diminution de la performance scolaire ou au travail,
retrait, isolement, modification des habitudes alimentaires, hygiéniques, vestimentaires, consommations
excessives d’alcool, de drogues ou médicaments, des prises de risques excessives,
Le suicide est multifactoriel
une histoire personnelle, un contexte familial et environnement social. C’est une accumulation de facteurs.
des sentiments de désespoir/ se sentir piégée/
faire face à une douleur insupportable ou d’être un fardeau pour les autres
des indices émotifs (désintérêt, perte de plaisir, de désir, tristesse, pleurs, anxiété, fatigue, apathie,
découragement, sentiment d’échec et d’inutilité, manque d’estime de soi, dévalorisation, incohérence, brusques
changements de l’humeur, agressivité, émotions contradictoires et changeantes, etc.… ).
signes montrent un état de souffrance et de détresse.
le développement des idées suicidaires ainsi que la fixation sur ces idées jusqu’à l’élaboration d’un plan précis.
es événements difficiles et traumatisants (décès d’un.e proche, accident, perte d’emploi, maladie, catastrophe
naturelle, etc.) auxquels il faudra s’adapter.
sa vie lui est insupportable, elle a atteint sa limite de tolérance face à sa souffrance et elle ne voit plus d’autres
solutions pour arrêter de souffrir.
d’accéder à une vision très objective de la situation dans laquelle elle se trouve. La lassitude de vivre est alors
liée à une impression de vide, à une perte d’appartenance et d’identité, à un sentiment d’une extrême inutilité, à
une profonde détérioration de l’estime de soi. La décision de se tuer est donc surtout à interpréter comme une
impossibilité à continuer à vivre comme jusqu’alors, sans aucune perspective de changement.
se sent dans une impasse et considère qu’elle n’a pas le choix.
Le suicide n’est pas une maladie. C’est un comportement qui traduit avant tout un mal de vivre, une souffrance
Offrir son écoute et un support émotionnel à une personne vulnérable peut donc réduire chez elle le risque de
suicide. Les personnes sont profondément ambivalentes. Elles se donnent une chance,