Avis Technique Plancher PCB 60 CSTBat
Avis Technique Plancher PCB 60 CSTBat
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Annule et remplace l’Avis Technique 3/08-571
lid
va
on
Plancher à Bac Collaborant PCB 60
Ne peuvent se prévaloir du présent
Avis Technique que les productions
certifiées, marque CSTBat, dont la
Titulaire :
en BACACIER SAS
Route de Chaptuzat
FR-63260 AIGUEPERSE
Tél. : +33(0)4 73 64 59 59
liste à jour est consultable sur Fax : +33(0)4 73 64 59 50
Internet à l’adresse : [Link]
iqu
[Link] Usine : BACACIER AUVERGNE
rubrique :
Produits de la Construction
Certification
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Les Avis Techniques sont publiés par le Secrétariat des Avis Techniques, assuré par le CSTB. Les versions authentifiées sont disponibles gratuitement sur le site internet du CSTB ([Link]
© CSTB 2011
Le Groupe spécialisé n° 3 « Structures, planchers et autres composants
structuraux » a examiné, le 15 Septembre 2010, le procédé de plancher PCB 60,
fabriqué par BACACIER. Ce document annule et remplace l’Avis Technique 3/08-
571. Il a formulé, sur ce procédé, l’Avis Technique ci-après.
Dans le cas de contrainte d'adhérence plus élevée, le fonctionnement m1 étant la masse, en kilogrammes, d'un mètre carré de plan-
en plancher collaborant peut être assuré par l'adjonction d'aciers de
renfort à haute adhérence, dans les conditions indiquées dans le Ca- cher brut,
hier des Prescriptions Techniques Particulières. m2 étant la masse, en kg, d'un mètre carré de plafond rapporté,
L'emploi de ce plancher n'est pas envisagé par le présent Avis Tech- K étant le coefficient de raideur dynamique du dispositif de
nique lorsque la collaboration tôle-béton n'est pas possible, ou lorsque suspension du plafond : il s'exprime en Newtons par mètre
l'épaisseur totale du plancher excède 20 cm. et il correspond au rapport de la force en Newtons à appli-
Le plancher PCB 60 peut être utilisé en zones sismiques dans les con- quer, au déplacement qui en résulte pour le dispositif de
ditions indiquées au Cahier des Prescriptions Techniques Particulières. suspension, déplacement exprimé en mètre. Ce coefficient k
doit être rapporté à 1 m2 de plancher (ex: s'il y a 4 sus-
Résistance au feu
pentes par m2, le coefficient k à prendre en compte dans la
La résistance au feu du plancher (sans protection particulière) confor-
formule est quatre fois celui relatif à une suspente).
mément aux critères énoncés dans l'arrêté du 22 mars 2004 du Minis-
tère de l'Intérieur, peut être évaluée comme suit : Pour apprécier les caractéristiques acoustiques d'un plancher fini exé-
cuté avec ce procédé, on peut consulter :
a) L'étanchéité aux flammes et aux gaz chauds ou inflammables est
satisfaisante lorsque les conditions de mise en œuvre du présent • le REEF - Sciences du Bâtiment - Partie Acoustique,
Avis Technique sont respectées. • le document "Exemples de solutions pouvant satisfaire au règlement
b) L'isolation thermique après différentes durées d'exposition à l'incen- de la construction et/ou aux définitions du label confort acoustique"
die conventionnel de (30 min. à 240 min.) est estimée en fonction (Cahier du CSTB 1373 - Livraison 168).
d'une épaisseur moyenne de la dalle de béton (voir l'annexe n° 2 à
l'Avis intitulée "Evaluation de l'isolation thermique vis-à-vis de la Finitions - Aspect
résistance au feu des planchers béton avec bacs aciers collabo-
rants").
Plafonds
Le procédé permet d'appliquer par projection une protection en sous-
c) La résistance mécanique est jugée satisfaisante (sans vérification
face des bacs. Il permet également de suspendre des plafonds rappor-
supplémentaire) pour une durée d'exposition à l'incendie conven-
tés.
tionnel de 30 minutes. Pour des durées supérieures, à défaut de
P.V. de classement ou de méthode de calcul agréée fixant une Sols
épaisseur de béton pour simuler l'effet de la tôle, la stabilité méca-
nique peut être estimée conformément aux règles DTU "Méthode de Sous réserve du respect des prescriptions des DTU concernés, tout
prévision par le calcul du comportement au feu des structures en type de revêtement de sol peut être posé sur la table de compression
béton" (tant en ce qui concerne les moments fléchissants en travée en béton.
que sur appui), en prenant en compte les armatures en acier
noyées dans le béton mais en négligeant la résistance mécanique Autres informations techniques
de la tôle d'acier. Les températures sont alors évaluées avec la mé- Lors de la vérification du comportement en cas d'incendie la valeur
thode de transfert thermique du DTU. caractéristique à prendre en compte pour la résistance à la compres-
Pour les planchers bénéficiant d'une protection thermique par plafond sion du béton est de 20 MPa.
suspendu ou par projection de matériau isolant, le degré de résistance
Contrôle dimensionnel après profilage Les joints aux raccordements entre bacs sur locaux humides ou à
atmosphère corrosive doivent être obturés.
Ce contrôle, qui est réalisé une fois pour chaque commande, porte
notamment sur les dimensions suivantes : La pose de revêtements de sol scellés ou collés étanches à la vapeur
ne doit être effectuée qu'après vérification de la siccité du béton.
Conclusions
Appréciation globale 3. Remarques complémentaires
du Groupe Spécialisé
Pour cette fabrication bénéficiant d'un Certificat CSTBat, l'utilisation
du procédé dans le domaine d'emploi accepté est appréciée favora- Cet Avis a été formulé sur la base du suivi de fabrication certifié
blement. CSTBat, et sur les décisions antérieures du Groupe sur la famille de
procédés de plancher à bacs acier collaborants.
Validité
Le Rapporteur du Groupe Spécialisé n° 3
5 ans, jusqu’au 31 octobre 2015 Nicolas RUAUX
Epaisseur nominale de la tôle * Section Poids ** Position fibre neutre (cm) Moment Modules de résistance
(cm²) (daN/m²) d’inertie (cm3)
galvanisée nue vi vs I (cm4) I/vi I/vs
0,75 0,71 10,61 8,67 3,48 2,52 57,26 16,44 22,75
0,88 0,84 12,55 10,18 3,48 2,52 67,75 19,45 26,92
1,00 0,96 14,35 11,57 3,48 2,52 77,42 22,23 30,76
1,25 1,21 18,08 14,46 3,48 2,52 97,59 28,02 38,78
* Tolérances selon la norme P 34-310 (tolérances décalées)
** Les poids correspondent aux tôles galvanisées et tiennent
compte des recouvrements.
Béton normal
60 30
70 60
80 90
100 120 h2/h1 ≤ 1,5
130 180
150 240 h1 ≥ 50 mm
Additif commun aux avis techniques de procédés de planchers à bacs métalliques collaborants.
2.21 Stabilité l = portée entre appuis et/ou étais éventuels, (en mètres)
La stabilité est normalement assurée pour les montages tôle-béton ;
de ces planchers lorsqu'ils sont dimensionnés et vérifiés conformé- g = poids mort du plancher calculé conformément à l'Avis
ment aux conditions de conception et de calcul ci-après, sous ré- Technique du procédé (en daN/m²).
serve des particularités éventuellement précisées dans les Avis
Techniques des procédés et des autres conditions indiquées dans
E = 210 000MPa
ces Avis.
I = moment d'inertie en section totale d'un mètre de lar-
2.3 Cahier des Prescriptions Techniques geur de tôle donné dans l'Annexe Valeur d’utilisation (en cm4).
Kf = coefficient fonction du nombre de travées entre appuis
Conditions de conception et de calcul et étais éventuels.
La portée L des planchers, à considérer dans les vérifications indi- 1 pour 1 travée
quées ci-après, est ainsi définie : 0,41 pour 2 travées égales
• si les appuis sont des murs ou des poutres en béton, la portée 0,52 pour 3 travées égales
L est la distance entre les nus intérieurs des appuis ; 0,49 pour 4 travées égales.
• si les appuis sont des murs en maçonnerie de petits éléments,
la portée L est la distance entre les points situés à 2,5 cm en 2.322 vérification de la sécurité du personnel de
recul des nus intérieurs de ces murs ; pose
• si les appuis sont des solives métalliques, la portée L est la On doit s'assurer de la sécurité en phase de montage. Cette vérifi-
distance entre axes des solives ; elle peut être la distance entre cation doit être menée conformément au document intitulé "Mé-
nus intérieurs des solives s'il est justifié que leur rigidité en tor- thode générale d'essai des bacs-aciers utilisés en planchers, en vue
sion le permet. de leur justification de résistance en phase de montage - Méthodo-
La portée l à considérer pour les vérifications en phase de coulage logie d'essai et principe de dimensionnement" publié dans les Ca-
est celle indiquée ci-avant délimitée le cas échéant par l'axe des hiers du CSTB - livraison 268 d'avril 1986.
files d'étais éventuelles. Le moment fléchissant sollicitant conventionnel en travée doit être
Le terme « portée » se réfère à quatre grandeurs différentes selon inférieur ou égal au moment résistant du profilé utilisé pour la
le type de vérification : portée considérée. Cette vérification doit être faite pour la travée
partielle la plus grande.
• la portée L du plancher soumise au chargement (distance entre
appuis réels ou assimilés) Moment sollicitant
• la portée [Lg = [Link]], éventuellement modifiée par rapport à L, Le moment fléchissant sollicitant conventionnel doit être vérifié
déduite des diagrammes de sollicitations pour les justifications pour les deux cas de chargement (A) et (B) ci-après où g est le
de la collaboration entre la tôle et le béton, poids du plancher tel que défini plus avant et où l'intensité de la
charge de chantier P est égale à 50 . l ( l étant la portée partielle en
• la portée l (graphisme avec sa boucle) à considérer pour les mètres), sans être inférieure à 100 daN.
justifications au moment du coulage qui fait intervenir la pré-
sence éventuelle des étais. Cas de chargement (A)
La grandeur à prendre en compte est précisée à chaque vérification.
Remarque : Les symboles suivants sont également utilisés pour des
grandeurs précisées à chaque vérification :
1,5.P (charge de chantier) 1,5.P
• Lg désigne une portée se substituant à L pour les justifications
de la collaboration entre la tôle et le béton 1,35.g
• Ls représente la quantité de base, utile pour la détermination
de lg
• Lp est la position d’une charge localisée par rapport à l’appui le
plus proche
• lc est le périmètre de cisaillement dans le béton des nervures
Moments résistants Mrés (A) et Mrés (B) m et k sont des coefficients déterminés à la suite d'essais et
donnés dans les Avis Techniques de procédés ;
Les valeurs à considérer des moments résistants sont données dans
les Avis Techniques des procédés sous la forme de diagrammes en ρ est le rapport de la section de la tôle à la section utile du
fonction de la portée et de coefficients tenant compte de l'épaisseur béton [Link],
de tôle. Les Avis Techniques précisent les limites de portées entre dp étant la distance du centre de gravité de la tôle à la
lesquelles le diagramme est donné. fibre supérieure du plancher ;
Lorsque la portée du projet est inférieure à la plus petite portée du h est l'épaisseur totale du plancher ;
diagramme (0,8. l1), il est loisible de substituer à la portée du projet Lg est définie ci-après.
une portée fictive égale à 0,8. l1 et de conduire la vérification pour
Remarque importante : la formule donnant τrésistant n'est valable que
cette portée fictive.
si les charges appliquées en surface du plancher sont supérieures
2.323 Vérification d'intégrité en cas d'étaiement. aux charges suspendues (accrochées en sous-face).
Cette vérification a pour objet d'éviter un cloquage éventuel irréver- Définition de Lg : cas de travées isostatiques
sible au droit des étais. Elle est donc inutile pour les cas de pose
La détermination expérimentale de "m" et de "k" étant réalisée sur
sans étais.
travées isostatiques, la vérification indiquée ci-avant doit prendre
Elle consiste à s'assurer de l'inégalité suivante : en compte pour Lg la valeur de la portée d'une travée sur deux
appuis simples.
0,125. 1,35. g. l2 + 0,1875. 1,5. P . l ≤ Mc Dans le cas de distribution quelconque des charges (charges con-
où centrées), on considère une portée fictive l valant 4. ls où ls est la
longueur du diagramme rectangulaire équivalent d'effort tranchant
P vaut 50. l sans descendre en dessous de 100 daN ;
:
Mc est le moment de cloquage pour la portée l considérée
Lors des essais n° 1 et 2 effectués selon la "méthode générale" surface sous la courbe du diagramme réel des efforts tranchants
visée ci-avant, on note la valeur des charges pc et Pc, d'apparition s=
du premier cloquage sur l'appui intermédiaire ; avec ces valeurs de effort tranchant à l'appui
charges, on calcule le moment de cloquage Mc correspondant :
Définition de Lg : cas de travées continues
Mc (1) = 0,125 . pc . l12 + 0,1875. Pc . l1
Il est admis que l'expression de τrésistant peut continuer à être appli-
quée en prenant pour Lg la portée entre les points de moments nuls
Mc (2) = 0,125 . pc . l22 + 0,1875. Pc . l2
(longueur de la zone de moment positif), les efforts tranchants VS à
Ces valeurs permettent de tracer le diagramme suivant : considérer étant ceux évalués en ces points.
Si la valeur de 4. ls diffère de Lg ainsi définie, on considère une
valeur de Lg égale à 4. ls.
Mc
VS
Mc(2)
= Diagramme de substitution
Mc(1)
Effort tranchant de
glissement réel
portée =
0,8 1 1 2 rive Point de
moment nul
Comme pour les Mrés(A) et Mrés(B) de la vérification de résistance, la s
courbe est extrapolée par prolongement de la droite jusqu'à une
portée de 0,8. l1 et par une horizontale (plafonnement du moment)
pour les portées supérieures à l2. Moment
Le diagramme de Mc en fonction de l est donné dans chaque Avis
Technique de procédé.
[ ( )+ K ' .1,50q]
Dans l'évaluation des moments sollicitants, il est tenu compte des 2
L
continuités éventuelles des planchers. M u,S = . K' .1,35 g + g
Les moments sur appuis sont évalués à partir des équations de la 8 1 1 2
résistance des matériaux pour les poutres continues à inertie cons-
tante en admettant une minoration pour cause de redistribution
d'effort par fissuration (allongements / raccourcissements des
matériaux plus importants sur appui qu'en travée).
Le coefficient de minoration pris usuellement et forfaitairement est
de 0,85 (15% de minoration). Il est pris en compte pour l'établis-
sement des tables de sollicitations de calcul présentées ici dans le
cas de travées égales sous charges réparties.
Les moments en travées résultent alors des équations de l'équilibre
appliquées à chaque travée pour les cas de charge considérés.
[ ( )+ K .1,50q]
2
L
M u,S = . K .1,35 g + g
8 1 1 2
Schéma statique K1 K2
1 1
périmètre
périmètre
impact
long. : uc ai + hc
ai x bi
x
0,48 0,72
dp bi + dp
hc r = hc/2
Qu ≤ uc . hc . τpoin
avec également avec
MuR moment ultime résistant de la section sans prise en τpoin = 0,045. fc28 / γb avant de tenir compte des armatures de
compte de la résistance éventuelle en compression de la tôle répartition
MuR = A's . fes / γs . z'u τpoin = (0,045 + 1,3.ρm) fc28 / γb avec armatures de réparti-
tion
où
où
A's est l'aire des armatures en chapeaux
fes est la limite élastique des aciers en chapeaux ρx ρy
ρm est la moyenne géométrique limitée à 0,015,
z'u est le bras de levier à l'ELU des pourcentages d'aciers présents dans chaque direction (la sec-
tion de tôle n'intervient que dans le sens porteur des nervures).
bm
bem = bm + 2 . lp . [1 - (lp/L)]
- - pour les travées intermédiaires des planchers continus :
bem = bm + lp . [1 - (lp/L)]
avec :
L = portée entre appuis (en cm)
lp = distance de la charge concentrée à l'appui le plus
proche (en cm)
Dans le cas des charges concentrées linéaires parallèles aux ner-
vures, on considère ces dernières comme une succession de
charges ponctuelles et on détermine la largeur efficace par la même
méthode.
La prise en compte d'une largeur bem en lieu et place de la largeur
bm pour la justification du plancher est liée à la mise en œuvre
d'une armature transversale destinée à répartir les charges concen-
trées, et placée au-dessus de la tôle avec l'enrobage juste néces-
saire.
La longueur de ces armatures doit être au moins égale à bem, dans
le cas où elles comportent des crosses et à bem plus la longueur
d'ancrage à chaque extrémité dans le cas contraire.
Il est précisé que pour des planchers dont l'épaisseur hc est supé-
rieure à 4 cm, cette armature est indépendante du treillis anti-
fissuration situé près de la face supérieure du plancher.
Na = Q. bem - b . 0,66
8.(hc - 1)
avec
bem, b et hc exprimés en centimètres pour un enrobage de 1 cm ;
Na = l'effort de traction (daN) dans la totalité des armatures
de répartition ;
Q = la charge concentrée (daN) à laquelle correspond les
armatures de répartition.
Dans le cas de charge ponctuelle, les armatures transversales sont
disposées symétriquement par rapport à la charge sur une longueur
de plancher égale à 3/4 bem.
Dans le cas des charges concentrées linéaires Q représente la
charge concentrée par unité de longueur et Na l'effort total de
traction dans les armatures disposées sur une longueur de plancher
égale à l'unité.
7.10 Bétonnage
Le coulage du béton se fait par des méthodes traditionnelles (pompe
ou benne à béton). Dans la mesure du possible, la distribution du
béton est faite à l’avancement de manière à couvrir progressivement
la globalité de la surface d’une tôle après l’autre. Le déchargement par
benne du béton doit s’effectuer sur les éléments porteurs des tôles afin
d’éviter une surcharge temporaire due à l’accumulation intempestive
de béton liquide entre les lignes d’appui des tôles. Sauf justification
particulière, les arrêts de coulage doivent correspondre avec les ex-
trémités des tôles. Le béton doit être vibré modérément, car les élé-
ments métalliques transmettent mieux les vibrations que les éléments
de coffrage traditionnel. De ce fait, des vibrations exagérées condui-
raient à une ségrégation trop importante du béton.
Détails Constructifs
100 0,88 0,88 1,00 1,00 1,20 1,20 1,50 2,00 2,50 2,50 3,00 3,00 3,00
110 0,88 0,88 1,00 1,20 1,20 1,50 1,50 2,00 2,50 2,50 3,00 3,00 3,00
120 0,88 0,88 1,00 1,20 1,50 1,50 2,00 2,00 2,50 2,50 3,00 3,00 3,00
130 0,88 1,00 1,20 1,50 1,50 2,00 2,00 2,50 2,50 2,50 3,00 3,00
140 1,00 1,20 1,20 1,50 1,50 2,00 2,00 2,50 2,50 2,50 3,00 3,00
150 1,20 1,20 1,50 1,50 2,00 2,00 2,50 2,50 2,50 3,00 3,00 3,00
160 1,20 1,50 1,50 2,00 2,00 2,50 2,50 2,50 2,50 3,00 3,00 3,00
180 1,50 1,50 2,00 2,00 2,50 2,50 2,50 2,50 3,00 3,00 3,00
200 2,00 2,00 2,50 2,50 2,50 3,00 3,00 3,00 3,00
0,88 1,00 1,20 1,50 Costière avec retour oblique de 12mm minimum.
Figure 8 - Détails constructifs : Arrêt de coffrage contre costière avec retour oblique