0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
3 vues19 pages

Initiation à la gestion d'entreprise

Le document présente une initiation à la gestion d'entreprise, abordant la définition de l'entreprise, ses fondamentaux économiques, les stratégies d'entreprise, le marketing, la gestion des ressources humaines et les aspects financiers. Il souligne l'importance de la gestion comme un processus complexe intégrant diverses sciences et décrit les différentes formes d'entreprises et leurs classifications. Les sections détaillent également les stratégies de croissance, de coopération, de déclin, ainsi que les concepts clés du marketing et de la gestion des ressources humaines.

Transféré par

narindra23092002
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
3 vues19 pages

Initiation à la gestion d'entreprise

Le document présente une initiation à la gestion d'entreprise, abordant la définition de l'entreprise, ses fondamentaux économiques, les stratégies d'entreprise, le marketing, la gestion des ressources humaines et les aspects financiers. Il souligne l'importance de la gestion comme un processus complexe intégrant diverses sciences et décrit les différentes formes d'entreprises et leurs classifications. Les sections détaillent également les stratégies de croissance, de coopération, de déclin, ainsi que les concepts clés du marketing et de la gestion des ressources humaines.

Transféré par

narindra23092002
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

BEATI UNIVERSITY L1

EC : INITIATION A LA GESTION D’ENTREPRISE

INTRODUCTION

La gestion correspond au pilotage d'une entreprise, donc à tous les choix et


décisions, à tous les niveaux de l'organisation, qui permettent de faire fonctionner
les activités de l'entreprise de manière performante. Elle peut être décrite pour
toute organisation comme un processus de pilotage permanent du changement dans
l'incertitude et la complexité. Elle est :
- un processus intégrant à la fois les sciences exactes relevant des mathématiques,
des statistiques, et les sciences humaines telles que la sociologie, la psychologie ;
- un processus de pilotage : piloter, c'est décider et agir en fonction d'une finalité,
d'un type d'organisation. La gestion est une science du choix et de l'action ;
- un processus complexe en raison du nombre de variables internes et externes et
de leur interrelation ;
La gestion est considérée comme une science des choix et de l 'action, une science
hybride intégrant des sciences dures (formalisations mathématiques) et des sciences
humaines (sociologie).
BEATI UNIVERSITY L1

Partie 1 : CADRE GENERAL


I- Notion d’entreprise

Une entreprise est par définition une organisation permettant la mise œuvre :
- Par des hommes et des femme (savoir-faire)
- Des moyens financiers et matériels
- Pour satisfaire les besoins des clients (consommateurs, utilisateurs) en
fabriquant des produits et en rendant des services

En d’autres termes, le but de l’entreprise est de fabriquer des biens ou fournir des
services pour satisfaire les besoins d’un marché. Dans les pays développés,
l’entreprise est la forme dominante des institutions qui concourent à la production
des biens et des services utilisés par la population.

D’abord, l’entreprise est qualifiée comme :


Etablissement : c’est la plus petite unité de production, localisée géographiquement
et individualisée. Elle dépend juridiquement d’une entreprise avec une production
relativement homogène.
Ensuite, on définit une entreprise comme suit :
Elle dispose d’une certaine autonomie, et peut comprendre un ou plusieurs
établissements. On distinguera les entrepreneurs individuels et les sociétés non
financières.
D’autres désignations sont utilisées pour qualifier une entreprise :
sur l’échelle nationale ou internationale.
Multinationales : une multinationale a des filiales à l’étranger.
Filiales : une filiale est une entreprise détenue à plus de 50% par une autre
entreprise.
TRAVAIL DE RECHERCHE : franchise, externalisée
Par ces définitions, nous pouvons déduire des différentes formes et
organisations existantes pour qualifier une entreprise. Par ailleurs, les entreprises
peuvent être classées en fonction de leur statut juridique (société anonyme, société à
responsabilité limitée…), activité (société industrielle ou commerciale), taille (PE,
TPE, PME, GE…), chiffre d’affaires…
BEATI UNIVERSITY L1

Mais dans l’ensemble, ces différentes structures répondent à une politique de


gestion diversifiée que nous verrons par la suite.

II- Fondamentaux de l’économie de l’entreprise

L’économie d’entreprise est l’étude des entreprises c’est-à-dire de toute organisation


chargée de produire des biens et services envisagés sous l’angle des rapports entre
les buts que cette organisation vise et les moyens qu’elle met en œuvre pour les
réaliser au travers notamment de son fonctionnement et du choix de ses activités.

II-1 Productivité dans l’entreprise


II-1-1 Facteur de production
a) Capital matériel ou encore capital technique
Les capitaux fixes sont des biens de production que l’entreprise utilise dans
plusieurs cycles de production. Par exemple : terrain, bâtiments et
constructions, installations, les machines, les outillages, les mobiliers.
Les capitaux circulants sont les éléments tels que : les matières premières,
l’énergie, les produits semi-finis, ou des composants plus élaborés. Ces
derniers seront détruits ou transformé dans les opérations de production.

b) Capital humain (travail)


La contribution du facteur travail à l’activité économique de production dépend
de la quantité de travail disponible et de la qualité de ce travail.
BEATI UNIVERSITY L1

c) Capital financier
L’acte par lequel l’entreprise, acquiert les capitaux fixes est appelé «
investissement ». L’argent qui permet de financer les investissements
s’appelle « Capital financier ». Le Capital financier est constitué de l’épargne,
des réserves et des emprunts.

II-1-2 Productivité

D’une manière générale, la productivité mesure le rapport entre la quantité des


richesses produites par une unité productive et la quantité de facteurs nécessaires à
leur réalisation.
Productivité du travail = quantité de produit / Nombre d’employés = chiffre d’affaires /
Masse salariale
Productivité horaire du travail = quantité produit / Nombre d’heure de travail

La productivité permet d’apprécier l’efficacité d’une entreprise à un moment donné


par rapport aux autres entreprises. Ainsi donc lorsque l’entrepreneur améliore sa
productivité, cela signifie qu’elle crée plus de richesses grâce à une combinaison
plus efficace de facteur de production, dans ce cas, on dit que l’entreprise dégage
des gains de productivité.

III- Fondamentaux des stratégies en entreprise

L’analyse des stratégies est indissociable de la nature de l’organisation qui, à son


tour, influence les choix stratégiques. L’objectif pour le gestionnaire est de parvenir à
une certaine cohérence entre les fins (la stratégie) et les moyens (l’organisation).
Les différentes stratégies d’entreprise sont :

III-1 Stratégies de croissance


On opère habituellement une distinction entre la croissance interne et la croissance
externe d’une entreprise. La croissance interne est le résultat du développement
propre de l’entreprise. La croissance externe se fonde sur un apport extérieur de
richesses. Parmi les stratégies de croissance il y a : les stratégies de spécialisation,
d’intégration verticale, de diversification et d’internationalisation.
BEATI UNIVERSITY L1

III-2 Stratégies de coopération


Elles se distingue en fonction du degré de dépendance entre les partenaires. Nous
pouvons citer : la sous-traitance, la franchise, le groupement d’intérêt économique,
les accords de joint-ventures et les prises de participation croisées.
III-3 Stratégies de déclin
Elles répondent à des choix dictés par des situations de déclin telles que : saturation
de la demande, forte intensité concurrentielle, ou évolution très rapide et défavorable
de la technologie. Les stratégies de déclin sont soit des stratégies de maintien, soit
des stratégies de préparation au départ.

III-4 Stratégies d’activités


Également appelées stratégies de domaines, elles correspondent aux outils qui
permettent à une entreprise d’effectuer des choix dans son portefeuille d’activités. Ce
sont : les stratégies génériques (une stratégie de domination par les coûts ; une
stratégie de différenciation du produit ; une stratégie de focalisation combiné), les
stratégies de portefeuille d’activités (matrice BCG Boston Consulting Group, matrice
Mc Kinsey attrait-atout, matrice Arthur D. Little ADL)
BEATI UNIVERSITY L1

Partie 2 : ASPECT MARCHE.


I- Champ d’application du marketing

I-1 Définition

Le marketing consiste à identifier les besoins humains et sociaux, puis à y


répondre. Une des définitions les plus courtes consiste à énoncer qu’il «
répond aux besoins de manière rentable ».
L’association américaine de marketing propose la définition suivante : Le
marketing recouvre l’activité, l’ensemble des institutions et les processus
visant à créer, communiquer, délivrer et échanger les offres qui ont de la valeur
pour les clients, les consommateurs, les partenaires et la société au sens
large.

I-2 Sur quoi porte le marketing ?

On peut faire le marketing de dix catégories d’entités.


a) Les biens
b) Les services
c) Les événements
d) Les expériences
e) Les personnes
f) Les endroits
g) Les propriétés
h) Les organisations
i) L’information
j) Les idées

a) Les biens
Les biens rassemblent des activités aussi diverses que les produits alimentaires, les
vêtements, les meubles, les shampooings, les produits cosmétiques et les parfums,
les voitures, les ordinateurs, les téléphones, les consoles de jeux et autres biens
caractéristiques de l’économie contemporaine.
BEATI UNIVERSITY L1

b) Les services
Les services intègrent des activités aussi diverses que les transports, la banque,
l’hôtellerie, la coiffure, les clubs de sport, ainsi que de nombreuses professions
libérales : experts-comptables, avocats, médecins, consultants, etc. La plupart des
offres comprennent à la fois des biens et des services. Dans un restaurant, par
exemple, un client consomme à la fois des biens alimentaires et des services.
k) Les événements
On fait également le marketing de grands événements comme le Mondial de football,
les Jeux Olympiques, les foires et les salons professionnels, et les représentations
artistiques. Produire de tels événements et les gérer dans les moindres détails pour
qu’ils attirent des spectateurs et se déroulent bien constitue un métier à part entière.
l) Les expériences
En « orchestrant » divers biens et services, on peut créer, mettre en scène et
commercialiser des expériences. La visite d’un certain site touristique est une
expérience.
m) Les personnes
Les artistes, les musiciens, les P-DG de renom, les influenceurs des réseaux
sociaux recourent au marketing, souvent réalisé par leurs agents ou par des
agences de communication.
n) Les endroits
Les villes, les régions, les pays entrent en concurrence pour attirer touristes,
usines, sièges sociaux d’entreprises et nouveaux résidents. Les spécialistes de
cette forme de marketing sont très divers : experts économiques en
développement, agents immobiliers, banques, associations locales, agences de
publicité et de relations publiques.
o) Les propriétés
Elles concernent les biens immobiliers (bâtis ou non) et mobiliers (actions et
obligations). Les propriétés sont achetées et vendues, parfois louées : elles
nécessitent donc un effort de marketing. Les agents immobiliers agissent ainsi
pour le compte de propriétaires ou de clients.
BEATI UNIVERSITY L1

p) Les organisations
Les entreprises, les départements publics, les associations font du marketing
pour améliorer leur image auprès du public, attirer une forte audience et obtenir
des dons substantiels.
q) L’information
Elle correspond à ce que les livres, les écoles et les universités proposent aux
lecteurs, aux parents et aux étudiants
r) Les idées
Les biens et services ne sont que des supports pour véhiculer une idée ou un
avantage. Lorsque l’idée est l’objet même de la politique marketing et qu’elle est
favorable au bien-être de la société, on parle de marketing social. Celui-ci peut
être réalisé par les pouvoirs publics ou les organisations à but non lucratif.

I-2 Type de marché

Ce sont :
• B2C
• BTOB
• International
• Public

Les marchés de grande consommation, également appelés B2C (de l’anglais


business-to consumers). Les sociétés qui vendent des biens et des services à des
particuliers.
Les marchés business-to-business, ou B2B. Les entreprises qui vendent des biens
et services à d’autres entreprises sont confrontées à des acheteurs professionnels
formés, informés et habitués à comparer des offres concurrentes.
Les marchés internationaux.
Les sociétés qui vendent leurs produits et services à l’échelle internationale doivent
décider dans quels pays s’implanter ; avec quelle formule commerciale et juridique ;
jusqu’à adapter leur produit et service suite aux besoins internationaux.
Les marchés publics et à but non lucratif. Les entreprises qui vendent leurs biens et
services à des organismes à but non lucratif, comme les associations ou les
ministères, doivent tarifer leur offre avec soin face à un pouvoir d’achat souvent
limité.
BEATI UNIVERSITY L1

II- MIX MARKETING

Mc Carthy avait regroupé les variables du mix marketing en quatre catégories,


appelées les « 4 P » le produit, son prix, sa place (ou distribution) et sa promotion
(ou communication).

III- MARKETING MODERNE


BEATI UNIVERSITY L1

IV- INDICATEURS MARKETING


BEATI UNIVERSITY L1

Partie 3 : OPTIQUE RH ET ORGANISATIONNEL


I- Fondamentaux RH

I-1 Domaines d’actions de la GRH

Le champ d’application de la GRH comporte principalement la gestion des emplois


(recrutement et gestion prévisionnelle des effectifs), l’évaluation et le développement
des ressources humaines (évaluation des résultats, évaluation des performances),
les rémunérations (rémunération directe et indirecte), les relations sociales (les
délégués du personnel, le comité d’entreprise et la section syndicale) et la
communication (journal d’entreprise, groupe de travail, bilan social).

I-2 Performance RH

LES 6 THEMES CARACTERISTIQUES DE LA PERFORMANCE DE LA GESTION


DES RESSOURCES HUMAINES :

1. POURVOIR LES COMPETENCES ADEQUATES A CHAQUE POSTE

ATTENTE DU GESTIONNAIRE INDICATEURS

On doit trouver le bon candidat au • Coût d’un recrutement


meilleur coût • Délai d’un recrutement
• Nombre de candidatures spontanées
(mesure de l’attractivité de la société)
BEATI UNIVERSITY L1

2. INTEGRER UN NOUVEAU COLLABORATEUR

ATTENTE DU GESTIONNAIRE INDICATEURS

Un collaborateur qui s’intègre vite et bien • Pourcentage de périodes d’essai


et qui est rapidement autonome satisfaisants
• Taux de stabilité de l’effectif n, n+1,
n+2, etc..

3. OPTIMISER LA PERFORMANCE

ATTENTE DU GESTIONNAIRE INDICATEURS

S’entourer des meilleurs • Adéquation compétences équipe /


compétences demandées
BEATI UNIVERSITY L1

4. EQUILIBRER LA CONTRIBUTION (TRAVAIL EFFECTUE) ET LA RETRIBUTION


(REMUNERATION)

ATTENTE DU GESTIONNAIRE INDICATEURS

Motiver et fidéliser les collaborateurs en • Mesure de la compétitivité de la


les rétribuant à la hauteur de leurs rémunération (par rapport au marché)
compétences, une politique salariale en
phase avec le marché et le contexte
économique de l’entreprise

5. CREER ET PRESERVER UN CLIMAT SOCIAL FAVORABLE

ATTENTE DU GESTIONNAIRE INDICATEURS

Un climat propice au développement • Pourcentage des collaborateurs


jamais absents
• Taux d’engagement des
collaborateurs

6. OPTIMISER L’EMPLOI

ATTENTE DU GESTIONNAIRE INDICATEURS

Des coûts maîtrisés • Pourcentage frais du personnel /


marge brute
• Nombre d’opérationnels / nombre de
fonctionnels

II- Optique organisationnel

II-1 Que signifie organisation

VOIR POWERPOINT SUR ORGANISATION


BEATI UNIVERSITY L1

II-2 Les configurations structurelles de Mintzberg

L'organisation n'est pas un assemblage de services ayant des liens hiérarchiques ou


fonctionnels mais un assemblage de six composantes échangeant des flux de
différentes natures.
L'organisation se compose des éléments suivants :
- un centre opérationnel produisant les biens et/ou services ;
- un sommet stratégique définissant la stratégie, les grandes orientations ;
- une ligne hiérarchique assurée par les managers entre le centre opérationnel et le
sommet stratégique ;
- une technostructure avec des analystes qui planifient, organisent, contrôlent sous
autorité formelle ;
- un groupe de support logistique : ce sont les services qui concourent indirectement
par leur aide à la production. Ils peuvent assez facilement être externalisés ;
- une idéologie : éléments culturels partagés par les membres de l'organisation.
BEATI UNIVERSITY L1

Partie 4 : FINANCE
I- Aspects financiers de l’entreprise

Les aspects financiers sont au cœur des différentes grandes étapes de la vie d’une
entreprise. Dès lors, la fonction financière intervient en permanence et de manière
transversale sur les autres grands aspects de la gestion que sont la mercatique, la
gestion des hommes ou la stratégie.
Au total, les aspects financiers de l’entreprise se résume à l’examen des questions
suivantes : la rentabilité, c’est-à-dire la valorisation du capital investi ; l’information
comptable générale donnée par le bilan de l’entreprise ; l’information comptable
spécifique, relative à la répartition de la richesse créée, fournie par les soldes
intermédiaires de gestion ; l’impératif de solvabilité pour l’entreprise ; enfin, les
enjeux de sa politique financière.

I-1 Performance financière

VOIR COURS

I-1-1 Rentabilité

La rentabilité se définit comme la capacité de l’entreprise à obtenir un résultat positif.


Constituant un éclairage sur l’efficacité de l’entreprise dans sa dimension monétaire,
elle se mesure par le ratio suivant :
Rentabilité = niveau d’activité atteint/ moyens engagés pour obtenir ce niveau
d’activité.
Puisque les bénéfices sont appréciés au regard des moyens mis en œuvre, la
rentabilité permet des comparaisons dans le temps et entre des entreprises d’un
même secteur. On la considère donc comme le premier indicateur d’évaluation de
performance.

I-1-2 Solvabilité

La solvabilité se définit généralement comme l’aptitude à faire face en permanence


aux dettes qui arrivent à échéance. Être solvable, c’est respecter ses engagements
financiers en assurant en permanence le règlement des dettes échues.
BEATI UNIVERSITY L1

La solvabilité apparaît alors comme un impératif pour le financier d’entreprise


puisqu’une situation d’insolvabilité, synonyme de cessation de paiement, peut, à la
demande des créanciers, entraîner une procédure de redressement judiciaire.

I-2 Lecture du bilan et informations comptables

La situation d’une entreprise à un moment déterminé se compose :


- d’une part, de l’ensemble des biens qu’elle possède,
- d’autre part, de l’ensemble des sommes qui lui ont permis de posséder ces biens.

En comptabilité, la situation d’une entreprise à une date donnée est représentée par
un tableau appelé BILAN.
Les ressources s’inscrivent à droite et constituent le passif de l’entreprise. Les
emplois s’inscrivent à gauche et constituent l’actif de l’entreprise. Les différents
éléments constitutifs de l’actif et du passif sont appelés postes du bilan.
Un bilan peut être dressé à tout moment. La durée légale entre deux bilans
successifs est d’une année : c’est l’exercice comptable. Il coïncide généralement
avec l’année civile et le bilan est établi au 31 décembre.
BEATI UNIVERSITY L1

Application 1

M. Legrand dispose d’une somme de 150 000 € et décide le 30 septembre de


créer un commerce de fruit et légumes.
Ces 150 000 € constituent l’apport qu’il met à la disposition de son entreprise.
Mais cette somme est insuffisante pour débuter dans de bonnes conditions, et
il emprunte 30 000 € à M. Albert.
Donc au total, les sommes mises à la disposition du commerce s’élèvent à 180
000 €. Avec cette somme sont achetés les biens suivants :
- un local pour l’exercice du commerce 100 000 €
- une balance électronique 12 000 €
- un présentoir 29 000 €
Après ces achats, il reste 39 000 € :
- en dépôt à la B.N.P. 36 000 €
- en caisse 3 000 €
TRAVAIL Etablissez la situation de l’entreprise Legrand au 30 septembre,
BEATI UNIVERSITY L1

Application 2

1/ Le 15 avril 2001, création de la société SANISEINE. * 12 associés apportent :


- un matériel de transport : 300 000 €
- un matériel de bureau : 100 000 €
- de l’argent déposé en banque : 500 000 €
Un prêteur apporte 600 000 € déposé en banque (prêt sur 5 ans).
Présentez le bilan de l’entreprise SANISEINE au 15 avril.

2/ Variation des postes du bilan : Le 16 avril, Saniseine achète pour 320 000 € de
marchandises (réglé par chèque bancaire). Elle retire également 30 000 € de la
banque pour alimenter la caisse.
Présentez le bilan au 16 avril.
BEATI UNIVERSITY L1

3) Le 17 avril, Saniseine vend pour 30 000 € de marchandises achetées 23 000 €


(règlement par chèque).
Présentez le bilan au 17 avril.

Vous aimerez peut-être aussi