Contexte de Westeros : Rhaegar Targaryen
Contexte de Westeros : Rhaegar Targaryen
gemini-conversation
Exported on: 1/11/2026, 1:09:23 PM
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
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Bon moi ce que je veux faire, c’est genre de sorte de Uro ou un rhaegar Targaryen a gagné la guerre contre Robert
et du coup elle est venue au Moi, mais il a quand même éliminé à Iris en revenant enfin éliminé ou exiler on verra
Je veux que du coup tu me balance pas encore de scène rp je n’ai pas encore créé mon personnage ni rien je veux
juste le contexte total de tout ça, de comment est le royaume etc
Sache que mon personnage sera le jumeau de Jon snow ( fin il aura un autre nom sûrement vu que rhaegar est roi )
et s’appellera Aemon
Mais oublie pas c’est game of thrones donc c’est pas les paillette et toute ma famille ( du coup les Targaryen et Elia
etc) m’aime
On fait survivre lyanna ? Bonne question je sais ps
Bref écrit jusqu’à ta limite de mot
Pour apaiser les tensions en tout cas, on a été envoyé au nord
Jon Arryn est toujours la main
On suit les âges des livres
Logiquement les martells nous detestent et sûrement Elia Rhaenys et Aegon genre vraiment
Décrit moi vraiment tout tout tout
Gemini
C'est noté. Je suis MJ. Pas de filet de sécurité, pas de dés lancés pour rien, pas de choix à cliquer. Je pose le monde,
tu y vis, tu y survis, ou tu y meurs.
Tu as demandé le contexte total avant de créer ton personnage. Voici la réalité de Westeros sous le règne du
Dragon d'Argent. Lis attentivement, car chaque détail politique ici est une lame potentielle braquée sur ta gorge.
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
🗺️ GÉOPOLITIQUE ET TENSIONS
1. Les Lannister : Tywin est à Castral Roc. Il n'a pas saccagé Port-Réal, mais il n'a pas non plus obtenu le mariage
royal pour Cersei (puisque Elia est vivante). Les Lannister sont riches, puissants, et frustrés. Cersei est peut-être
mariée à un autre grand seigneur (Stannis ? Edmure Tully ? ou toujours célibataire et amère ?). Ils cherchent une
faille pour s'insérer au pouvoir.
2. Les Baratheon : Stannis est le Seigneur des Terres de l'Orage. Il serre les dents et obéit, car c'est la loi, mais il
hait les Targaryen. Renly est un jeune seigneur charismatique qui complote peut-être.
3. Dorne : Ils sont intouchables à la cour grâce à Elia. Ils sont tes ennemis jurés. Si tu mets un pied au sud sans
protection, tu es mort.
⚠️ TA SITUATION ACTUELLE
Tu es Aemon Targaryen. Tu as le sang du Dragon et du Loup. Tu as grandi dans le froid de Winterfell, loin du Trône
qui t'appartient peut-être de droit (si on croit que Rhaegar avait prévu que vous soyez les "Têtes du Dragon" de la
prophétie).
Tu n'es pas un bâtard "Snow", tu portes le nom, mais tu n'as aucun des privilèges. Tu as été formé aux armes par Ser
Rodrik Cassel, tu connais le froid, l'honneur rigide du Nord, mais tu sens le feu en toi.
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
Le Roi Rhaegar a décrété qu'il était temps. Le roi visite le Nord. Ou peut-être t'a-t-il convoqué. Le statu quo va se
briser.
Dis-moi, Aemon : Quel âge as-tu exactement (16, 17 ans) ? Quelle est ta relation avec ton jumeau Jaehaerys
(Jon) ? Êtes-vous soudés contre le monde ou rivaux ? À quoi ressembles-tu ? (Les traits Valyriens argentés qui
crient ton origine, ou les traits Stark sombres qui te permettent de te fondre dans le Nord ?)
Une fois ces détails donnés, je lancerai la première scène. Prépare-toi, l'hiver vient, et le feu avec.
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Je ressemble à ça ( l’image et donc je ressemble à un stark )
Je veux que tu le dises littéralement toute les dynasties actuelles et le changement par rapport au canon, pas de
peut être pour des personnes si important que cersei
Écrit jusqu’à ta limite de mot
Lance pas de scène rp et oublie pas de tout me dire
D’ailleurs pas de batards pour cersei qui épouse Stannis a accalmie et pas de marcheur blanc et oublie pas on est
dans l’âge des livres
Gemini
C'est noté. Voici la Bible de ton monde. C'est la réalité dure et froide, sans "peut-être". Tout est gravé dans le
marbre.
Tu as les traits des Stark. Cheveux bruns, yeux gris, visage long. Tu es le portrait craché de Ned Stark ou de Lyanna.
Personne ne verrait le sang de dragon en toi, sauf en sachant qui est ton père. Cela te protège, mais cela insulte
aussi ton héritage royal aux yeux des puristes.
Voici l'état géopolitique précis de Westeros en l'an 298 AC.
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
Leurs Enfants : Ils ont un fils unique, Steffon Baratheon (cheveux noirs, yeux bleus), héritier légitime. Pas de
bâtards blonds incestueux ici. Cersei est fidèle par peur de Stannis, mais elle verse du poison dans l'oreille de
son fils contre les Dragons.
🐺 LE NORD (Winterfell)
Lord Eddard Stark. Il t'a élevé. Il t'aime comme son neveu, mais il est terrifié pour toi. Il maintient le Nord isolé.
Pour lui, tu es en sécurité tant que tu restes "un loup".
Lady Catelyn Stark. Elle tolère ta présence mieux que celle de Jon Snow dans le canon, car tu n'es pas le fruit
de l'infidélité de son mari. Mais elle craint que ta "légitimité" Targaryen n'attire la guerre sur ses propres fils
(Robb, Bran, Rickon).
Robb Stark. Ton cousin et meilleur ami. Vous avez le même âge (14-15 ans). Il te voit comme un frère.
Sansa Stark. Elle rêve du sud, des chansons et du prince Aegon, sans réaliser que tu es techniquement un
prince aussi.
Arya Stark. Elle préfère traîner avec toi et Jaehaerys qu'avec Sansa.
Ton Jumeau : Jaehaerys Targaryen (dit "Jon"). Il te ressemble, mais il est plus sombre, plus introverti. Il a pris
le rôle du protecteur silencieux. Vous êtes inséparables. Là où tu es peut-être plus impulsif ou charismatique, il
est la glace.
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Non Jon Arryn est pas mort
Rhaenys n’est pas marié
Moi je suis plutôt un mec assez sympa, sarcastique, stratège de guerre ( j’en ai vu aucune mais je veux faire mes
preuves ) ainsi qu’un bon episte etc
Je ressemble à l’image
Et arrête de t’inspirer du Jon de la série, le Jon des livres n’a rien à voir avec
Ok commence à l’arrivé de rhaegar à winterfell
Gemini
C'est noté. Jon Arryn est vivant, Rhaenys libre, et ton frère Jon a le tempérament sombre et perspicace des livres,
pas la passivité de la série.
Nous sommes dans la cour de Winterfell. Le ciel est bas, gris d'acier, et une neige fine commence à tomber, piquant
les visages.
Tu es aligné aux côtés des Stark. Lord Eddard est devant, le visage fermé comme un tombeau. Catelyn est à ses
côtés, raide. Tes cousins – Robb, Sansa, Arya, Bran – sont rangés par âge. Toi et Jaehaerys (Jon) êtes légèrement en
retrait, comme toujours. Ni tout à fait Stark, ni tout à fait invités.
Jaehaerys, les bras croisés, murmure pour que toi seul entendes, sa voix dripping de sarcasme : — « Regarde-les. On
dirait des paons qui viennent se geler les plumes. »
Les lourdes portes de bois s'ouvrent dans un grincement sinistre. Le vacarme des sabots envahit la cour. Des
centaines de chevaux. L'odeur du cuir, de la sueur et des parfums coûteux du Sud frappe l'air glacé.
Les bannières du Dragon à Trois Têtes claquent au vent. Le Roi Rhaegar entre le premier. Armure noire, rubis sur le
plastron, cape rouge sang. Il est beau, terrifiant de majesté, mais ses yeux violets sont hantés. Derrière lui, la Reine
Elia Martell, emmitouflée dans des fourrures, le regard dur, scrutant chaque visage comme si elle cherchait une
cible. Puis le Prince Aegon et la Princesse Rhaenys. Aegon a le menton haut, l'air de trouver Winterfell sale. Et
enfin, Jon Arryn, la Main, vieux mais droit sur sa selle.
Le Roi met pied à terre. La boue du Nord souille ses bottes royales. Le silence est total, seulement brisé par le
souffle des chevaux.
Rhaegar ne regarde pas Ned tout de suite. Son regard balaie la rangée des enfants. Il cherche. Il s'arrête sur
Jaehaerys. Puis il s'arrête sur toi. Ses yeux se plissent légèrement.
Ned Stark pose un genou à terre. — « Votre Grâce. Winterfell est vôtre. »
Tout le monde s'agenouille. Rhaegar avance vers Ned, mais son attention reste flottante vers l'arrière, vers toi.
Que fais-tu ?
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
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Je m’incline comme toujours
Gemini
Tu ploies le genou dans la boue glacée de la cour. Le froid traverse le tissu de ton pantalon, mordant. À côté de toi,
tu sens Jaehaerys se tendre comme un arc.
Le silence s'étire, lourd et gênant. Tu entends le crissement des bottes du Roi dans la neige. Lent. Rythmé. Elles
passent devant Robb, devant Ned... et s'arrêtent juste devant toi.
Une main gantée de noir, ornée de bagues d’argent, entre dans ton champ de vision. Elle ne te touche pas, mais
t'invite à te redresser.
— « Relevez-vous, » ordonne Rhaegar.
Sa voix est douce, mélodieuse, mais elle porte une fatigue ancienne. Tu te lèves. Tu es presque aussi grand que lui
maintenant. Ses yeux violets te fixent, scrutant tes traits. Il cherche le Dragon, mais il ne trouve que le Loup. Une
émotion indéchiffrable passe sur son visage pâle — un mélange de douleur et de nostalgie brisée.
— « Tu as le visage de ta mère, Aemon, » murmure-t-il, assez bas pour que seuls toi et Jaehaerys entendiez. C'est un
constat, pas un compliment.
Derrière lui, le bruit d'une armure qui s'entrechoque brise l'instant. Le Prince Aegon descend de sa monture avec
une grâce arrogante. Il retire son casque, révélant des cheveux d'argent parfaits et un visage qui est le miroir jeune
et fier de celui de Rhaegar. Il te regarde de haut en bas, un sourire en coin, méprisant.
— « Le froid conserve bien, semble-t-il, » lance Aegon d'une voix forte, faite pour être entendue par la cour. « Je
m'attendais à des sauvages vêtus de peaux de bêtes, pas à... ça. »
Il ne précise pas ce que "ça" signifie, mais le dédain dans ses yeux est clair. Elia Martell, toujours à cheval, observe la
scène sans dire un mot, ses yeux noirs fixés sur toi comme deux poignards.
Rhaegar ne reprend pas son fils. Il semble déjà perdu dans ses pensées, le regard tourné vers les cryptes de
Winterfell.
Aegon s'avance d'un pas vers toi, envahissant ton espace personnel, attendant de voir si tu vas baisser les yeux.
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
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Je le regarde dans les yeux avec de l’ennui
Gemini
Le sourire méprisant d’Aegon se fige. Il s’attendait à de la peur, de la colère, ou de la soumission. Ton ennui est une
insulte bien pire : tu ne le considères même pas assez important pour t’émouvoir.
Son œil gauche tressaille légèrement. La main gantée de cuir blanc se crispe sur le pommeau de son épée
immaculée. Il ouvre la bouche pour lâcher une pique venimeuse, peut-être même un défi.
— « Suffit, » tranche la voix calme mais absolue du Roi Rhaegar.
Rhaegar ne s’est pas retourné, mais il a tout vu. Aegon referme la bouche, le visage marbré d'une colère froide. Il te
foudroie du regard une dernière fois — une promesse silencieuse que tu paieras pour ce manque de respect — puis
pivote sur ses talons pour suivre son père vers la Grande Salle.
La Reine Elia passe à son tour devant toi. Elle ne s'arrête pas. Elle ralentit à peine. Son parfum d'épices dorniennes
est écœurant dans l'air pur. Elle ne te regarde pas dans les yeux, elle regarde ton cou, comme si elle mesurait où
frapper.
Une fois la cour royale entrée, la tension retombe d'un coup, remplacée par des murmures inquiets. Ned Stark se
relève, l'air épuisé avant même que la journée ne commence. Il jette un regard sévère vers toi, mais ne dit rien
devant les invités.
À tes côtés, Jaehaerys laisse échapper un souffle blanc. — « Tu viens de te faire un ami pour la vie, » dit-il, ironique,
en regardant le dos du prince héritier s'éloigner. « Il va vouloir te briser à l'entraînement demain. »
Robb s'approche, l'air partagé entre l'amusement et l'inquiétude. — « Tu es fou, Aemon. C'est le futur roi. »
Que réponds-tu ?
User
Je ricane : et mon demi frère, alors Jae ? Tu en penses quoi de notre frère
Gemini
Jaehaerys ne rit pas. Son visage reste de marbre, mais ses yeux gris, froids et calculateurs, ne quittent pas la porte
par laquelle Aegon vient de disparaître. Il a le regard qu'il prend lorsqu'il étudie une faille dans la garde d'un
adversaire.
— « Il brille, » lâche-t-il d'une voix basse, presque un murmure. « Trop d'or, trop de velours. Il marche comme si la
neige allait s'arrêter de tomber par respect pour son titre. »
Il se tourne vers toi, et une lueur dangereuse passe dans son regard.
— « C'est un homme qui n'a jamais reçu de vrai coup, Aemon. Il pense que l'épée est un bijou, pas un outil. Mais
méfie-toi... » Il marque une pause, ajustant ses gants de cuir usés. « ... les idiots puissants sont les plus dangereux. Si
tu l'humilies trop, c'est sa mère qui ripostera, pas lui. Et elle ne se bat pas à la loyale. »
Robb, qui écoutait, visiblement nerveux, s'approche un peu plus, jetant un coup d'œil aux gardes royaux qui
déchargent les chariots un peu plus loin.
— « Taisez-vous, par les Dieux, » souffle Robb, une buée blanche sortant de sa bouche. « Vous voulez finir au Mur
avant le dîner ? On doit aller se changer pour le banquet. Mère va me tuer si nous sommes en retard. »
Il te donne une tape sur l'épaule, t'incitant à bouger.
— « Allez, viens. À moins que tu veuilles rester ici à geler sur place en attendant qu'Aegon revienne t'insulter ? »
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Je te suis Robb, j’essaierai d’être parfait ne t’inquiète pas hehehe
Gemini
Robb secoue la tête, un sourire nerveux aux lèvres, mais tu sens que ton assurance lui fait du bien.
— « Parfait ? Juste... essaie de ne pas déclencher une guerre civile entre le potage et le rôti, d'accord ? »
Vous entrez dans la chaleur du château, laissant le froid mordant derrière vous. L'intérieur de Winterfell est une
ruche bourdonnante. Des serviteurs courent avec des bras chargés de bois, de tonneaux de bière et de plats en
argent sortis des coffres pour l'occasion.
Dans vos quartiers, l'ambiance est plus lourde. Jaehaerys se change en silence, enfilant un pourpoint de laine grise
de bonne facture, mais sombre, presque noir. Toi, tu revêts tes habits de fête : du cuir souple, de la laine épaisse gris
ardoise, et une cape doublée de fourrure. Pas de soie, pas de velours, pas de dragons brodés. Tu ressembles à un
Nordien, dur et prêt pour l'hiver.
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
J’obéis au roi voyons n’est ce pas jae ?
Gemini
Jaehaerys te lance un regard en coin, un demi-sourire sans joie sur les lèvres. — « On obéit toujours, Aemon. C’est
ce qu’on fait de mieux. »
Vous ignorez le regard suppliant de Vayon Poole et vous dirigez vers l'estrade. À mesure que vous avancez, le bruit
dans la Grande Salle diminue, comme une vague qui se retire. Les rires s'étouffent, les conversations s'arrêtent. Des
centaines d'yeux vous suivent. Les bannerets du Nord (Karstark, Omble, Bolton) observent avec curiosité ; les
courtisans du Sud avec dédain.
Vous montez les marches. Vayon vous installe précipitamment aux places indiquées : à la gauche du Roi, mais sur
l'estrade. C'est une position d'honneur, bien trop haute pour votre statut supposé de "bâtards tolérés".
En t'asseyant, tu sens le froid émaner de la droite. La Reine Elia est assise de l'autre côté de Rhaegar. Elle ne tourne
pas la tête vers toi, elle fixe le vide, mais ses jointures sont blanches sur sa coupe de vin.
Rhaegar, lui, se tourne légèrement vers toi alors que tu tires ta chaise. Il semble... apaisé, l'espace d'une seconde. —
« Je suis heureux que vous soyez là, » dit-il simplement, sa voix basse, presque couverte par le brouhaha qui
reprend doucement.
À ta droite, Jaehaerys s'assoit en silence, rigide. À ta gauche immédiate, il y a un espace vide... puis le Prince Aegon.
Aegon se penche en avant pour te regarder par-dessus cet espace, un morceau de faisan piqué au bout de sa
dague argentée. Il a bu, ses joues sont légèrement roses.
— « J'espère que tu sais utiliser les couverts, » lance-t-il assez fort pour que les vassaux proches (les filles Stark et
quelques écuyers du Sud) entendent. « On ne mange pas avec les doigts à la cour, frère. »
Il prononce le mot "frère" comme on dirait "chien".
User
Ah bon grand frère ? Woaw tu m’en apprends des choses
Gemini
Aegon plisse les yeux. La mention de "grand frère" semble lui écorcher les oreilles plus que l'insulte elle-même. Il
plante sa dague un peu plus fort dans la table de bois, juste à côté de sa coupe.
— « Je suis ravi de voir que l'éducation du Nord n'est pas totalement une cause perdue, » siffle-t-il, un sourire
venimeux aux lèvres. « Mère craignait que vous ne sachiez que grogner et mordre. »
À côté de toi, Jaehaerys se raidit, sa main se crispant sur sa serviette. Sansa, assise un peu plus bas, écarquille les
yeux, choquée par la rudesse de l'échange, tandis qu'Arya, plus loin, cache un ricanement dans sa coupe.
Le Roi Rhaegar se lève soudainement, coupant court à la réplique d'Aegon. Le brouhaha cesse instantanément. Il
lève sa coupe.
— « À mes hôtes, les Stark, » dit-il d'une voix qui porte sans effort jusqu'au fond de la salle. « Et à mes fils, enfin
réunis. Que l'hiver soit clément. »
Il boit. Tout le monde boit. Aegon vide sa coupe d'un trait, essuie sa bouche du revers de sa manche de velours
(ironiquement, un geste peu courtois) et se tourne vers toi, ignorant son père qui se rassoit.
— « Dis-moi, Aemon, » reprend-il à voix basse alors que les serviteurs apportent la soupe. « Est-ce vrai ce qu'on dit ?
Que tu te prends pour un chevalier ici ? Que tu bats des garçons d'écurie avec des bâtons en bois ? »
Il te regarde avec un défi amusé, cherchant clairement à t'humilier devant les dames du Nord.
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Mmmh je me bats avec des héritiers et des fiers seigneurs du Nord Aegon
Jae est sûrement le meilleur et moi le deuxième ou Robb
Gemini
Aegon lâche un rire bref, sec, qui fait se retourner quelques têtes aux tables inférieures. Il joue avec le pied de sa
coupe de vin, un sourire amusé mais dangereux aux lèvres.
— « Des fiers seigneurs du Nord... » répète-t-il, comme s’il goûtait une mauvaise blague. « Tu veux dire des fermiers
habillés de laine qui confondent une épée avec une hache de bûcheron ? »
Il se tourne lentement vers Jaehaerys, le détaillant avec une curiosité prédatrice. Jaehaerys ne bouge pas, fixant son
assiette, mais sa mâchoire est serrée à en craquer.
— « Alors c'est lui le prodige ? » continue Aegon, sa voix montant d'un cran. « Le Loup Silencieux ? Intéressant. Ser
Barristan dit que le talent saute parfois une génération. Il serait dommage que vous ayez hérité de la lourdeur Stark
plutôt que de la grâce du Dragon. »
Le Roi Rhaegar, qui semblait perdu dans la contemplation des bannières au mur, tourne soudainement la tête vers
vous. Une lueur d'intérêt brille enfin dans ses yeux violets.
— « Une démonstration serait bienvenue, » dit Rhaegar calmement. Sa voix coupe net les ricanements d'Aegon. «
Demain, à l'aube. Dans la cour d'entraînement. Mes fils contre mes fils. »
Le silence tombe sur la Table Haute. Catelyn Stark a l'air horrifiée. Elia Martell pose délicatement sa fourchette, un
sourire indéchiffrable aux lèvres.
Aegon se redresse, ravi. Il lève sa coupe vers toi. — « Excellent. Je demanderai à mes gardes d'émousser nos lames
un peu plus. Je ne voudrais pas t'éborgner par accident, frère. »
Il boit une longue gorgée, savourant déjà sa victoire imaginaire. Le dîner n'est même pas fini que le duel est déjà sur
toutes les lèvres.
Un serviteur apporte le plat de résistance : un sanglier rôti. L'odeur est forte.
Jaehaerys se penche vers toi, très discret : — « Il est rapide, Aemon. Je l'ai vu descendre de cheval. Il a un jeu de
jambes parfait. Mais il est arrogant. Si on se bat ensemble... on peut le coincer. »
Que fais-tu ou dis-tu pour le reste du repas ?
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Je dis rien et savour mon vin en attendant une peut être attaque de Rhaenys ou Elia
Gemini
Tu savoures ton vin. Il est riche, épicé, un millésime du Sud que Ned Stark ne servirait jamais d'ordinaire. Ton silence
agit comme un miroir : il renvoie à Aegon son insécurité. Le prince héritier se renfrogne, frustré de ne pas avoir
obtenu de réaction colérique, et se tourne agressivement vers son assiette.
Mais ton calme attire l’attention des deux prédatrices.
La Princesse Rhaenys, assise un peu plus loin, se penche légèrement en avant pour te voir au-delà de son frère
Aegon. Elle a les yeux de sa mère, noirs et insondables, mais il y a une lueur de curiosité amusée.
— « Il ne parle pas, » constate-t-elle d'une voix traînante, s'adressant à Aegon mais te fixant droit dans les yeux. «
Peut-être que le froid lui a gelé la langue ? Ou peut-être qu'il sait qu'ici, à la table des grands, les chiens attendent
qu'on leur donne un os avant d'aboyer. »
Elle sourit, et c'est un sourire ravageur, fait pour désarmer et blesser en même temps.
C'est alors que la Reine Elia intervient. Elle ne lève pas la voix. Elle ne te regarde même pas directement. Elle tourne
son visage impassible vers Catelyn Stark, assise à sa gauche.
— « Vous avez fait du bon travail, Lady Stark, » dit Elia, sa voix douce comme du velours empoisonné, audible par
tout le cercle royal. « Ils sont propres, bien nourris et ils savent se tenir tranquilles. C'est tout ce qu'on demande à
des bâtards, n'est-ce pas ? Même lorsqu'ils portent des noms volés. »
Le mot "bâtard" claque comme un fouet, malgré le décret royal. À côté de toi, la fourchette de Jaehaerys se plie
sous la pression de ses doigts. Ned Stark se raidit, pâle. Rhaegar semble ne pas avoir entendu, ou choisit d'ignorer
l'insulte pour éviter une scène, fixant le fond de sa coupe.
Elia porte son verre à ses lèvres, ses yeux noirs glissant enfin vers toi par-dessus le bord doré. Un regard de pur
mépris, froid et absolu.
— « J'espère qu'ils se battront bien demain, » ajoute-t-elle calmement. « Ce serait dommage qu'ils soient aussi
décevants que leur mère. »
C'est une attaque directe sur la mémoire de Lyanna.
Que fais-tu ?
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Si j’étais un vraiment un batard, on aurait du m’appeler Daemon, ça aurait été plus romantique pour les échansons
Mais promis ma reine, j’essaierai de rendre hommage demain à la reine du cœur.
Gemini
Le silence qui tombe sur la table n'est pas simplement gênant, il est dangereux.
Prononcer le nom "Daemon" — le nom du plus grand rebelle Targaryen, le Roi Bâtard — était une provocation. Mais
évoquer la "Reine de Cœur" (le titre que Rhaegar a donné à Lyanna à Harrenhal, humiliant Elia devant tout le
royaume) est un coup de poignard en plein cœur.
Le visage d'Elia se vide de toute couleur. Ses lèvres deviennent une ligne blanche. Elle ne cligne même pas des yeux.
Pour la première fois, elle ne te regarde plus comme une nuisance, mais comme une menace réelle.
Aegon, lui, devient cramoisi. Il se lève à demi, renversant un peu de vin sur la nappe immaculée. — « Comment
oses-tu... » commence-t-il, la main cherchant instinctivement une arme qu'il n'a pas le droit de porter à table.
— « Assez. »
La voix de Rhaegar n'est pas forte, mais elle est absolue. Le Roi a posé sa coupe. Il ne regarde ni Elia, ni Aegon. Il te
regarde, toi. Ses yeux violets sont voilés d'une tristesse insondable, et peut-être... d'une étrange lueur de
reconnaissance. Tu viens de parler comme un dragon, pas comme un loup.
— « Le repas est terminé, » décrète Rhaegar en se levant brusquement, brisant toute possibilité de réplique. « Je
suis fatigué. Demain sera une longue journée. »
Le crissement des bancs sur la pierre résonne alors que toute la salle se lève en hâte, sentant que l'orage vient
d'éclater sans qu'une goutte de pluie ne tombe.
Elia se lève avec une grâce glaciale. Elle passe près de toi pour quitter l'estrade. Elle s'arrête une seconde, si près que
tu sens la chaleur de sa rage contenue. — « Daemon a fini percé de flèches dans un champ, » murmure-t-elle, si bas
que c'est à peine un souffle. « N'oublie jamais ça, mon Prince. »
Elle s'éloigne, suivie d'Aegon qui te bouscule délibérément l'épaule en passant, et d'une Rhaenys qui te jette un
regard indéchiffrable — mi-impressionnée, mi-inquiète.
Tu restes debout sur l'estrade. La salle se vide. Ned Stark s'approche de toi. Il a l'air d'avoir vieilli de dix ans en une
minute. — « Tu joues à un jeu dangereux, Aemon, » dit-il, la voix rauque. « Tu viens de réveiller des fantômes que
j'ai mis quinze ans à enterrer. Pourquoi ? »
Jaehaerys est à tes côtés, t'observant avec une intensité nouvelle. Il attend ta réponse à Ned.
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Car elle vient d’insulter ma mère, je m’excuserai pas ça reste ma belle mère
Gemini
Ned secoue la tête, une expression de douleur passant sur son visage marqué par le froid. Il pose une main lourde
sur ton épaule, serrant fort, comme pour te retenir de tomber dans un précipice.
— « L'honneur ne te servira pas de bouclier contre le poison, Aemon, » murmure-t-il, ses yeux gris plongeant dans
les tiens. « Elia Martell a la mémoire longue. Tu viens de transformer son mépris en haine. Lyanna... ta mère aurait
été fière de ton courage, mais terrifiée par ton imprudence. »
Il te lâche, jette un regard méfiant aux ombres de la salle qui se vide, et ajoute à voix basse : — « Ne lui donne plus
rien. Pas un mot. Pas un regard. Survis à demain, c'est tout ce que je demande. »
Il s'éloigne pour rejoindre Catelyn qui l'attend, le visage anxieux.
Jaehaerys reste à tes côtés. Il regarde la porte par laquelle la famille royale est sortie. — « Tu sais ce que ça veut
dire, » dit-il calmement, en prenant une pomme restée sur la table qu'il essuie sur sa manche. « Demain, Aegon ne
voudra pas juste gagner. Il voudra te faire saigner pour laver l'affront fait à sa mère. »
Il croque dans la pomme avec un craquement sonore. — « Si on veut avoir une chance, on devrait aller vérifier nos
armes maintenant, avant de dormir. Ou alors... » Il hésite, regardant vers les cuisines. « On peut aller écouter ce qui
se dit. Les serviteurs du sud parlent trop quand ils ont bu. »
Le vent hurle au dehors. La Grande Salle est presque vide.
Que fais-tu ?
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Je souris à Jae : allons écouter les soûlard
Gemini
Vous quittez la Grande Salle par une porte latérale, l'air glacé du couloir vous fouettant le visage après la chaleur
étouffante du banquet.
Jaehaerys marche sans bruit, ses bottes de cuir souple effleurant à peine la pierre. Vous descendez vers les cuisines.
Là, la chaleur est différente : humide, grasse, chargée d'odeurs de bière renversée et d'oignons brûlés.
Vous vous glissez dans l'ombre d'une pile de tonneaux de bière vides, près de l'entrée de l'arrière-salle où les gardes
royaux et les écuyers se relâchent.
À quelques mètres, deux hommes d'armes portant le dragon tricéphale sur leur surcot sont affalés sur un banc, des
chopes à la main.
— « Cinq dragons d'or que le Prince le met à terre en moins de deux minutes, » grogne le premier, un homme au
nez cassé.
L'autre rit grassement. — « Deux minutes ? Tu es généreux. Tu as vu la gueule de la Reine ? Si le bâtard résiste trop,
ce n'est pas Aegon qui va finir le travail. »
Il baisse la voix, mais vous êtes assez proches pour entendre. — « J'ai entendu Ser Meryn parler à l'écuyer du Prince.
Ils ne vont pas juste émousser les lames. Ils parlent de 'leçon'. Si le Loup gagne, il ne se relèvera pas entier. On ne
fait pas saigner le Dragon impunément. »
Jaehaerys se tend à côté de toi. Il te lance un regard alarmé dans la pénombre. Ils prévoient un mauvais coup, pas
un duel à la loyale.
Soudain, des pas lourds résonnent derrière vous, venant du couloir. Quelqu'un arrive.
Que fais-tu ?
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
On part discrètement
Gemini
Vous échangez un regard rapide. Pas un mot n’est nécessaire. Vous connaissez Winterfell mieux que quiconque.
Tandis que la porte des cuisines commence à grincer en s’ouvrant, vous vous glissez silencieusement vers l'office,
derrière les réserves de farine. Jaehaerys te pousse légèrement vers une porte de service basse, souvent oubliée par
les domestiques.
Vous sortez dans un couloir de pierre étroit, glacial et mal éclairé, le cœur battant. Vous êtes saufs, personne ne
vous a vus.
Jaehaerys plaque son dos contre le mur froid et expire longuement, une buée blanche sortant de ses lèvres. Son
visage est sombre. — « Ils ne parlent pas en l'air, » murmure-t-il, les poings serrés. « "Mutiler". Si tu tombes demain,
ils feront en sorte que tu ne puisses plus jamais tenir une épée. C'est un ordre d'exécution déguisé. »
Il se tourne vers toi, cherchant une solution dans tes yeux. — « On ne peut pas le dire à Père (Ned). S'il intervient,
Aegon dira qu'on a peur et qu'on invente des mensonges. On passera pour des lâches. »
Un bruit de pas traînants se fait entendre au bout du couloir obscur. Une petite silhouette émerge de l'ombre,
tenant une cruche de vin presque aussi grosse que sa tête.
C'est Tyrion Lannister. Il s'arrête net en vous voyant. Ses yeux vairons (un vert, un noir) vous scrutent avec une
intelligence pétillante. Il regarde la porte des cuisines d'où vous venez de fuir, puis vos visages tendus.
— « Tiens, tiens, » dit-il d'une voix pâteuse mais amusée. « Les Princes du Nord qui rôdent près des cuisines. Soit
vous avez très faim, soit vous venez d'entendre quelque chose que vous n'auriez pas dû. »
Il boit une gorgée et s'essuie la bouche du revers de la main. — « Si j'étais vous, je porterais une cotte de mailles
sous ma tunique demain. Une épaisse. »
Que fais-tu ?
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Bon conseil lord Tyrion, en avez vous d’autre qui éviterai que Jae saute notre frere ?
Gemini
Tyrion lâche un petit rire guttural qui résonne étrangement dans le couloir de pierre. Il porte la cruche à ses lèvres,
avale une longue gorgée, et s'essuie la bouche d'un revers de manche négligent.
— « Le sauter ? » répète-t-il, un sourire tordu aux lèvres. « Mauvaise idée. C'est exactement ce qu'ils attendent. Si le
"Loup Silencieux" ici présent attaque le Prince Héritier hors du terrain, vous finirez tous les deux au cachot, ou pire.
Et Elia aura la preuve que vous êtes des bêtes sauvages incapables de vivre en société. »
Il s'avance en dandinant vers Jaehaerys, qui le regarde avec méfiance, la main toujours proche de sa dague. Tyrion
ne semble pas impressionné.
— « Écoutez-moi bien, bâtards royaux, » reprend Tyrion, sa voix devenant soudainement plus grave, plus sobre. «
Aegon a été entraîné par Ser Arthur Dayne et Ser Barristan Selmy. Il connaît toutes les passes d'armes académiques.
Il s'attend à un duel de gentilshommes. À de la chevalerie. »
Il plante ses yeux vairons dans les tiens.
— « Ne soyez pas chevaleresques. Soyez du Nord. Aegon porte des bottes neuves, à semelles lisses, faites pour le
marbre du Donjon Rouge. Vous, vous avez des bottes usées qui connaissent la glace. »
Il te fait un clin d'œil complice.
— « Le sol sera gelé demain matin. Ne vise pas son épée, vise ses pieds. Fais-le tomber. Fais-le glisser dans la boue.
Un prince couvert de crottin et de neige fondue perd toute sa majesté. La foule rira. Et rien, absolument rien, ne
déstabilise plus un dragon vaniteux que le rire du petit peuple. »
Il se tourne pour repartir vers l'obscurité du couloir, mais s'arrête une dernière fois.
— « Ah, et une dernière chose. Si vous gagnez... ne vous attendez pas à des applaudissements. Attendez-vous à des
représailles. Mais j'imagine que vous avez l'habitude que le monde souhaite votre malheur, non ? »
Il lève sa cruche en un salut ironique et disparaît dans l'ombre, laissant derrière lui une odeur de vinasse et de vérité.
Jaehaerys reste silencieux un moment, assimilant les paroles du Nain. Il regarde ses propres bottes, puis les tiennes.
— « Il a raison, » souffle-t-il, une lueur calculatrice remplaçant la colère pure dans ses yeux. « On ne peut pas le
battre à l'escrime pure. Il a de meilleures armes, une meilleure armure, et de meilleurs maîtres. On doit tricher. »
Il te regarde. — « Tu es prêt à te battre sale, Aemon ? Ou ton honneur t'en empêche ? »
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Je souris : tu me pensais fou pour me battre à la loyal frérot ? Je suis déçu
Allons dans nos chambres et fait moi confiance hehe
En marchant vers nos chambres on croise Rhaenys… super
Gemini
Jaehaerys laisse échapper un souffle de soulagement, et pour la première fois de la soirée, un vrai sourire étire ses
lèvres. Il te donne une tape complice sur l'épaule.
— « Je commençais à avoir peur que tu te prennes pour le Chevalier Dragon, » plaisante-t-il à voix basse. « Parfait.
Demain, on leur montre comment les loups chassent. »
Vous marchez d'un pas plus léger vers l'aile des invités où Ned vous a logés (loin de la famille royale, évidemment,
dans la Vieille Tour).
Au détour d'un couloir éclairé par des torches vacillantes, une silhouette barre le passage.
La Princesse Rhaenys.
Elle est seule, adossée à la pierre froide, les bras croisés. Elle porte une robe de velours noir et rouge, coupée à la
mode de Dorne, qui laisse deviner ses formes tout en la protégeant à peine du froid du Nord. Ses cheveux bouclés
tombent en cascade sur ses épaules. Elle a les yeux sombres et intelligents de sa mère, mais le port de tête
mélancolique de son père.
Elle ne bouge pas pour vous laisser passer. Elle vous dévisage, passant de Jaehaerys à toi, un léger sourire en coin
qui n'atteint pas ses yeux.
— « Vous marchez vite pour des garçons qui vont se faire massacrer à l'aube, » dit-elle doucement. Sa voix est plus
chaude que celle d'Elia, mais tout aussi tranchante. « Je voulais voir de près à quoi ressemblent les "Erreurs" de mon
père avant qu'Aegon ne les abîme. »
Elle fait un pas vers toi, entrant dans ta bulle, une odeur d'orange et de bois de santal l'accompagnant.
— « Alors ? » demande-t-elle en te fixant. « Vous avez peur ? Ou vous êtes juste stupides ? »
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Rhaenys, ma grande sœur adore, tu es plus belle que dise les bardes
Tu viens pour t’assurer que tes frères vont bien dormir cette nuit ? C’est mignon
Gemini
Rhaenys laisse échapper un petit rire sec, sans joie. Elle ne recule pas, au contraire, elle avance d'un pas, réduisant la
distance jusqu'à ce que tu puisses voir les paillettes dorées dans ses yeux noirs.
— « "Sœur" ? » répète-t-elle avec une moue amusée mais glaciale. « Fais attention, Aemon. Ma mère t'arracherait la
langue avec des pinces rouillées si elle t'entendait m'appeler ainsi. »
Elle tend la main et, d'un geste d'une audace calculée, remet en place une mèche de tes cheveux bruns, comme on
le ferait à un animal de compagnie ou à un enfant turbulent. Son toucher est léger, mais ses ongles grattent un peu
ta peau.
— « Je ne suis pas venue vous border, » murmure-t-elle. « Je suis venue voir si vous aviez l'intelligence de fuir.
Apparemment non. »
Elle jette un coup d'œil à Jaehaerys, qui a la main sur la garde de son épée, prêt à bondir. Elle hausse les épaules.
— « Un conseil, petit loup : Aegon vise toujours la tête ou le cœur. Il veut que ce soit théâtral. Il néglige sa défense à
gauche parce qu'il pense que personne n'oserait le frapper là où il ne regarde pas. »
Elle recule d'un pas, son visage redevenant un masque indéchiffrable de courtoisie royale.
— « Ne me déçois pas demain. L'ennui est la seule chose que je déteste plus que le froid de ce château maudit. »
Elle pivote sur ses talons, sa robe de velours balayant la pierre poussiéreuse, et commence à s'éloigner vers l'aile
royale sans se retourner.
Jaehaerys te regarde, les sourcils froncés. — « Pourquoi elle nous aide ? C'est un piège ? »
Que fais-tu ?
User
C’est un piège à 99%
Elle nous appâte pour nous manipuler hehe
Gemini
Jaehaerys hoche la tête, sombre. Il regarde la silhouette de Rhaenys disparaître au coin du couloir.
— « C'est sûrement ça, » murmure-t-il. « Elle nous dit de frapper à gauche. Elle le dira à Aegon. Il nous attendra là.
Et crac. »
Il serre les poings. — « Mais si elle dit vrai... si elle déteste son frère autant qu'elle a l'air de s'ennuyer... c'est une
information en or. C'est le problème avec les serpents, on ne sait jamais s'ils mordent ou s'ils sifflent. »
Vous arrivez enfin à vos quartiers dans la Vieille Tour. La chambre est glaciale, le feu de la cheminée est presque
éteint. C'est spartiate : deux lits, une armoire, et vos épées posées sur un râtelier.
Jaehaerys ne se déshabille pas tout de suite. Il prend son épée d'entraînement (émoussée, lourde, en fer noir) et la
soupèse. Il regarde la tienne.
— « Tyrion a dit de viser les pieds. Rhaenys a dit de viser le cœur par la gauche. »
Il se tourne vers toi, l'air grave. Dehors, le vent du Nord hurle contre les volets.
— « On ne pourra pas faire les deux. Si on vise les pieds, on regarde en bas. Si on vise le cœur, on s'expose. On
parie sur le Nain ou sur la Princesse ? Ou on fait à notre tête ? »
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Ne t’inquiète pas Jae, tu stresse trop
On verra ça demain
Gemini
Jaehaerys ne répond pas. Il souffle le bougies d'un geste sec, plongeant la pièce dans la pénombre, seulement
éclairée par les braises mourantes de la cheminée. Tu l'entends s'allonger, mais sa respiration reste lente et éveillée.
Il ne dort pas. Il refait le combat dans sa tête.
L'Aube.
Le réveil est brutal. L'air est si froid qu'il brûle les poumons. Une brume glacée nappe Winterfell. Quand tu sors dans
la cour, le monde entier semble s'être rassemblé.
Sur les balcons en bois : La famille royale et les Stark. Le Roi Rhaegar est assis, le visage illisible, enveloppé de
fourrures noires. La Reine Elia est là, rigide, ses yeux noirs fixés sur la boue gelée de l'arène improvisée. Rhaenys
joue avec une mèche de cheveux, l'air ennuyé, mais son regard glisse vers toi une fraction de seconde. Elle attend
de voir si tu as écouté.
En bas, dans la cour : Aegon est déjà là. Il est resplendissant. Il porte un plastron de cuir bouilli laqué de noir, des
gantelets neufs, et une cape rouge sang qui tranche avec la grisaille du Nord. Il fait mouliner son épée
d'entraînement — une lame de tournoi en acier de haute qualité, équilibrée et rapide — avec une aisance
déconcertante.
Ser Rodrik Cassel, le maître d'armes, s'approche de toi et Jaehaerys. Il a l'air inquiet. Il vous tend vos armes. Ce sont
de vieilles épées d'entraînement du château : fer lourd, poignées usées par des générations de Stark, le cuir du grip
est un peu glissant à cause de l'humidité.
— « Pas de coups à la tête, pas de coups bas, » aboie Rodrik pour la foule, mais il vous chuchote : « Gardez vos
distances. Il est rapide comme l'éclair. »
Aegon se tourne vers vous. Il sourit. C'est le sourire de quelqu'un qui sait qu'il a déjà gagné. Il pointe sa lame vers
toi.
— « Alors, frère, » lance-t-il fort. « Qui commence ? Toi ? Ou le muet ? Ou les deux en même temps pour que ça
dure plus de dix secondes ? »
Jaehaerys se met en garde à ta droite, jambes fléchies, épée basse. Il attend ton signal.
Que fais-tu ?
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Je commence, ne t’inquiète pas Jae, je vais pas trop le casser
Gemini
Tu t'avances seul sur la boue durcie par le gel. Le sol est traître, inégal.
Jaehaerys recule d'un pas, respectant ton souhait, mais il reste tendu comme une corde d'arc, prêt à intervenir si la
lame d'acier d'Aegon s'approche trop près de ta gorge.
Aegon t'observe approcher avec un amusement non dissimulé. Il ne prend même pas la peine de lever sa garde très
haut. Il tient son épée d'une seule main, l'autre posée sur sa hanche avec arrogance.
— « Pas trop me casser ? » répète-t-il, un rire méprisant secouant ses épaules. « C'est mignon. Viens, bâtard. Essaie
de me toucher. Une seule fois. »
Il reste immobile, attendant que tu fasses le premier mouvement pour te contrer et t'humilier devant ton père et le
sien.
Tu es à portée de frappe. Tu remarques deux choses :
1. Ses bottes neuves glissent légèrement sur le verglas quand il ajuste sa posture (Conseil de Tyrion).
2. Son flanc gauche est totalement ouvert, presque comme une invitation (Conseil de Rhaenys).
Comment lances-tu ta première attaque ?
[Link] 22/76
1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
1 le conseil de Tyrion
Gemini
Tu ancres tes talons dans le sol dur et tu ignores le flash de l'acier qui vient vers ton visage. Tu te concentres sur le
sol.
Aegon lance une fente académique parfaite, rapide comme l'éclair, visant ton épaule pour te désarmer avec
panache. Il met tout son poids sur sa jambe avant. C'est l'erreur que Tyrion avait prédite.
Au dernier moment, tu ne pares pas. Tu te décales brusquement sur le côté, laissant sa lame siffler dans le vide à
quelques centimètres de ton oreille. Dans le même mouvement, tu abats le plat de ta lourde épée en fer, bas et fort,
fauchant sa cheville d'appui.
La semelle lisse de sa botte de luxe n'a aucune adhérence sur le verglas. Il n'y a pas de duel héroïque. Juste la
physique brutale.
Le Prince Héritier perd l'équilibre. Ses jambes partent en l'air. Il s'écrase lourdement sur le dos dans la boue noire et
la neige fondue, le souffle coupé par l'impact. Sa belle épée lui échappe des mains et glisse loin de lui.
SPLAT.
Le bruit est mat, humiliant. Une gerbe d'eau sale éclabousse sa cape rouge et son visage d'argent. Pendant une
seconde, le temps se fige. Le grand Aegon Targaryen est étalé dans la crasse, les yeux écarquillés par le choc,
ressemblant plus à un cochon ivre qu'à un dragon.
Un rire cristallin perce le silence sépulcral de la cour. C'est Arya. Sur le balcon, Rhaegar s'est penché en avant, les
sourcils froncés. Elia est pétrifiée, les lèvres blanches.
Aegon reprend son souffle dans un grognement de rage pure. Il est au sol, vulnérable, son épée hors de portée. Il te
regarde avec une haine qui promet la mort. Il essaie de se redresser maladroitement, glissant encore dans la boue.
Tu as une ouverture totale pour terminer le combat ou l'humilier davantage avant qu'il ne se relève.
Que fais-tu ?
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Je parle fort : Bah alors Aegon ? Tu as trouvé une pièce par terre ?
Gemini
Ta phrase provoque l'impensable : des rires étouffés parmi les gardes Stark et les hommes du Nord. Même Arya ne
se cache plus et rit ouvertement. Pour un prince qui a été élevé dans l'adoration constante, ce son est pire qu'une
gifle.
Aegon se fige un instant, les mains dans la boue noire. Lentement, il se redresse. Sa cape rouge est lourde de fange,
ses cheveux d'argent collés par l'eau sale. Il n'a plus rien d'un prince de chanson.
Il ne répond pas par une pique spirituelle. Il n'a plus l'esprit à ça. Il ramasse son épée d'acier. Ses mains tremblent de
rage. Il essuie la boue de son visage d'un geste violent, laissant une traînée noire sur sa joue pâle.
— « Sale bâtard de sauvage... » siffle-t-il, la voix brisée par l'humiliation.
Il ne se remet pas en garde. Il oublie les leçons de Ser Arthur Dayne. Il oublie la grâce. Il se rue sur toi, l'épée levée
haut pour un coup de taille descendant brutal, cherchant à te fendre le crâne en deux, ignorant totalement les
règles de sécurité du duel.
Ser Rodrik crie : « Mon Prince, arrêtez ! » Mais Aegon n'écoute pas. Il est sur toi en deux secondes, une furie
aveugle.
Que fais-tu ?
User
J’utilise sa force contre lui et croche pied
Gemini
Tu pivotes souplement sur le côté. L'épée d'acier d'Aegon fend l'air vide avec un sifflement menaçant, la force de
son coup l'entraînant vers l'avant.
Tu ne le frappes même pas. Tu laisses la gravité et sa propre rage faire le travail. Tu glisses simplement ta botte
derrière sa cheville d'appui alors qu'il s'élance.
C’est brutal.
Les pieds d'Aegon décollent. Il ne tombe pas, il s'envole presque, avant de s'écraser face première dans la boue
gelée avec un bruit écœurant, glissant sur deux mètres comme un sac de patates. Son épée lui échappe des mains
et tinte loin sur les pavés.
Il reste immobile une seconde, sonné, le visage enfoui dans la fange.
Le silence dans la cour est absolu. Plus personne ne rit. C'est trop grave. Sur le balcon, la Reine Elia s'est levée d'un
bond, renversant sa chaise.
Jaehaerys est à tes côtés en une seconde, son épée levée, couvrant tes arrières au cas où la Garde Royale
interviendrait.
Aegon commence à bouger, crachant de la boue noire, essayant de se remettre à quatre pattes, pathétique et
vaincu.
Tu es debout au-dessus de lui, ton épée en main, intact.
Que fais-tu ?
[Link] 24/76
1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Je mets mon épée sur sa tête et baille : ooooh on dirait que le sang du nord est plus fort que la poupée du sud
Gemini
Le poids de ta lame de fer froid pèse sur son crâne humide. Aegon se fige. Il vibre de rage, chaque muscle tendu,
mais il sait que le moindre mouvement ferait glisser le métal contre sa peau.
Il lève les yeux vers toi. Ce n'est plus du mépris qu'il y a dans son regard. C'est une promesse de meurtre.
— « Enlève ça... » murmure-t-il, la voix tremblante d'une fureur contenue. « Ou je te jure que je brûlerai ce château
avec toi dedans. »
Un silence de mort règne sur la cour. Même le vent semble s'être tu. Sur le balcon, Elia Martell a le visage d'une
statue vengeresse.
— « Suffit ! »
La voix du Roi claque comme un fouet. Rhaegar ne crie pas souvent, mais quand il le fait, tout le monde obéit. Il
descend lentement les marches de bois menant à la cour, sa cape noire traînant derrière lui.
Tu sens la tension monter d'un cran. Les gardes royaux (Ser Barristan Selmy et Ser Jaime Lannister) ont la main sur la
garde de leur épée, prêts à intervenir si tu ne retires pas ta lame.
Aegon profite de ta seconde d'hésitation pour repousser violemment ton épée et se relever. Il est couvert de boue
de la tête aux pieds. Il ne te regarde plus. Il regarde son père qui approche.
Rhaegar s'arrête à deux mètres de vous. Il ignore Aegon, qui est sale et pitoyable. Il te fixe, toi. Son visage est
impénétrable, mais ses yeux violets scrutent ta technique, ta posture... et ton insolence.
— « Tu as gagné, » dit Rhaegar froidement. « Mais tu as combattu sans honneur, Aemon. »
Il marque une pause, puis ajoute, plus bas, comme pour lui-même : — « ... Efficace. Brutal. Comme un Stark. »
Aegon, humilié, crache par terre près de ta botte. — « Il a triché ! Le sol était... » — « Tais-toi, » coupe Rhaegar sans
même le regarder. « Un roi ne cherche pas d'excuses pour ses défaites. Va te nettoyer. Tu fais honte à ta maison. »
Aegon devient livide. Il te jette un dernier regard haineux et part en tempête vers le château, bousculant Jaehaerys
au passage.
Tu restes seul face au Roi, l'épée à la main.
Que fais-tu ?
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
L’honneur, un mot bien inutile en combat
Je hausse les épaules et me retourne vers Jae : désolé frérot, j’ai dis que je te le laisserai mais j’ai finis
Gemini
Rhaegar ne cille pas face à ta remarque cynique. Il te fixe, et pendant une seconde, tu vois le Roi Guerrier qui a
vaincu Robert au Trident, pas le musicien mélancolique.
— « L’honneur est un bouclier, Aemon, » répond-il d'une voix calme mais qui porte. « Si tu le jettes, assure-toi que
ton épée est assez rapide pour parer tous les coups du monde. Car tu seras seul. »
Il ne te laisse pas répondre. Il pivote, sa cape noire claquant dans le vent, et remonte vers le château. La foule
s'écarte sur son passage comme la Mer Rouge.
Jaehaerys rengaine son épée avec un claquement sec. Il regarde la tache de boue laissée par Aegon, puis toi. Il y a
une lueur sombre dans ses yeux gris : de l'admiration, mais aussi une lucidité effrayante.
— « Tu ne m'as rien laissé, non, » souffle-t-il, un demi-sourire nerveux aux lèvres. « Tu l'as détruit. Tu as vu la tête
d'Elia ? Si les regards pouvaient tuer, on serait déjà en train de pourrir. »
Il jette un coup d'œil vers le balcon. Ned Stark est pâle comme un linge, la main crispée sur la balustrade. Il vous fait
un signe impératif de la tête : Venez ici, tout de suite.
Mais avant que vous ne puissiez faire un pas vers votre oncle, une ombre blanche vous barre la route.
Ser Barristan Selmy, le Hardi. Le plus grand chevalier vivant. Son armure d'écailles blanches luit doucement. Il n'a
pas la main sur son épée, il n'en a pas besoin. Sa seule présence impose le respect. Il te regarde avec une gravité
professionnelle, sans le mépris des autres.
— « Pas Lord Stark, » dit le vieux chevalier d'une voix basse. « Le Roi vous convoque. Tous les deux. »
Il pointe un doigt ganté de blanc, non pas vers le donjon, mais vers la vieille porte en fer au fond de la cour, à moitié
ensevelie sous la neige.
— « Il vous attend dans les Cryptes. Maintenant. »
Que fais-tu ?
[Link] 26/76
1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Super, on dirait que le roi veut jouer les sentimental, ne tombe pas dans le piège Jae, allez on y va
Gemini
Jaehaerys te suit, le visage fermé. Il rengaine son épée mais garde la main posée sur le pommeau, une habitude
nerveuse. — « On ne baisse pas la garde, » murmure-t-il alors que vous emboîtez le pas à Ser Barristan. « Surtout
pas dans le noir. »
Vous traversez la cour sous les regards pesants des bannerets du Nord et des courtisans du Sud. Le silence est lourd.
Vous avez humilié l'héritier, et personne ne sait si vous allez être félicités ou exécutés.
Ser Barristan vous mène vers l'entrée des cryptes. Il ouvre la lourde porte de bois de fer. L'air qui s'en échappe est
ancien, chargé d'une odeur de terre et de froid immobile. Le vieux chevalier ne descendres pas. Il se poste à l'entrée,
tel une sentinelle spectrale. — « Il est en bas. Seul. »
Vous descendez l'escalier en colimaçon, les torches crépitant faiblement sur les murs de granit. Les yeux de pierre
des anciens Rois de l'Hiver semblent vous juger à chaque marche. Plus vous descendez, plus le froid mord, un froid
qui n'a rien à voir avec la météo, mais avec la mort elle-même.
Tout au fond, dans la section la plus récente, une seule silhouette se tient debout devant une statue. Une torche
solitaire est plantée dans le sol meuble.
Rhaegar Targaryen ne porte plus sa couronne. Il a retiré sa cape royale. Il est simplement vêtu de noir. Il caresse la
joue de pierre de la statue de Lyanna Stark. La sculptrice a bien capturé sa beauté sauvage, mais comme le disait
Ned, "la pierre n'a pas son rire".
Le Roi ne se retourne pas quand vos bottes crissent sur le sol de terre battue.
— « Elle a toujours détesté ces fleurs, » dit-il doucement, montrant les roses d'hiver bleues (fanées et séchées) que
quelqu'un — probablement Ned — a déposées au pied de la statue. « Elle préférait l'odeur du fer et du cuir. »
Il retire sa main de la pierre et se tourne enfin vers vous. Dans la lumière vacillante, il a l'air vieux. Pas physiquement,
mais son âme semble usée.
— « Approchez, » ordonne-t-il, mais sans dureté. « Regardez-la. C'est la seule fois que vous la verrez sans que
personne ne vous dise de baisser les yeux de honte. »
Il recule d'un pas pour vous laisser l'espace devant la tombe.
Que fais-tu ?
[Link] 27/76
1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Je regarde simplement
Gemini
Tu fixes la pierre. C'est troublant. Ce n'est pas juste une statue, c'est un miroir. Tu as ses yeux, son nez, la forme de
son visage. Tu ressembles plus à cette femme morte qu'à l'homme vivant qui se tient à côté de toi.
Rhaegar observe ton silence. Il ne cherche pas à t'émouvoir avec des larmes.
— « Le monde vous voit comme des taches sur mon honneur, » dit-il d'une voix neutre, presque clinique. « Elia vous
voit comme une menace. Tywin Lannister vous voit comme une faiblesse à exploiter. »
Il se tourne vers toi, ses yeux violets captant la lueur de la torche.
— « Mais Lyanna... elle, elle voyait une promesse. »
Il fait un pas vers toi, entrant dans ta zone de confort.
— « Je ne suis pas venu au Nord pour des plaisanteries, Aemon. Jon Arryn est vieux. La cour est un nid de vipères
qui attend que je meure. Aegon est... » Il hésite, cherchant le mot juste. « ...précieux, mais fragile. Il a besoin d'acier à
ses côtés. Pas de l'or. De l'acier. »
Il te pose une question directe, ignorant Jaehaerys pour l'instant.
— « Si je te l'ordonne, quitteras-tu Winterfell pour venir à Port-Réal ? Non pas comme un fils caché, mais comme
mon sang ? »
[Link] 28/76
1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Si tu me le demandes je dis non, si tu me l’ordonne alors je peux pas refuser
Gemini
Rhaegar te regarde longuement. Une ombre de déception passe dans son regard, vite remplacée par le masque
froid de la royauté.
Il comprend. Tu refuses l'affection, tu réclames le devoir. Tu lui refuses le droit d'être père, tu ne lui laisses que le
rôle de monarque.
— « C'est une réponse de Stark, » murmure-t-il, amer. « Dure. Sans compromis. »
Il se redresse de toute sa hauteur. La chaleur quitte sa voix. L'homme qui caressait la joue de pierre de Lyanna
disparaît. Seul le Roi reste.
— « Très bien. Je ne te demande rien, Aemon Targaryen. »
Sa voix résonne contre les voûtes funèbres, autoritaire et absolue.
— « Je t'ordonne de m'accompagner à Port-Réal. Tu serviras dans la capitale. Tu apprendras la cour. Et quand
l'heure viendra, tu seras l'épée qui empêchera ta maison de s'effondrer. C'est un ordre direct de ton Roi. »
Il tourne son regard violet vers Jaehaerys, qui est resté silencieux, les poings serrés.
— « Et cet ordre s'applique à toi aussi, Jaehaerys. Je ne sépare pas les loups de la même portée. »
Rhaegar ne vous laisse pas le temps de répondre ou de protester. Il a obtenu ce qu'il voulait, même si le prix était
votre haine.
— « Départ dans deux jours. Faites vos adieux. »
Il passe entre vous deux sans un regard de plus, remontant vers la lumière et le bruit du château, vous laissant seuls
dans le silence glacial de la crypte, face à la statue de votre mère.
Jaehaerys expire lentement, comme s'il avait retenu son souffle tout ce temps. Il regarde l'escalier où le roi a
disparu, puis se tourne vers toi, un sourire sardonique aux lèvres.
— « Eh bien... félicitations, frère. Tu as joué au plus fin, et maintenant nous sommes enrôlés de force dans la fosse
aux lions. »
Il donne un coup de pied dans la terre battue.
— « On fait quoi maintenant ? On va prévenir Robb qu'il perd ses deux meilleurs partenaires d'entraînement ? »
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
J’aime pas ça Jae
Quoi il nous laisse au nord toute notre vie , pas un mot ni même une visite et il nous arrache
Gemini
Jaehaerys se tourne vers la statue de votre mère, le visage déformé par une grimace amère. La lumière de la torche
danse sur ses traits tirés.
— « Il n'a pas besoin de fils, Aemon, » crache-t-il doucement. « Il a besoin de chiens de garde. Tu as entendu ce
qu'il a dit ? "De l'acier". »
Il passe une main nerveuse dans ses cheveux, regardant l'escalier sombre où le Roi a disparu.
— « Il a vu Aegon dans la boue. Il sait que son héritier ne tiendra pas une semaine face aux Lannister ou aux Tyrell
sans aide. Alors il vient chercher les bâtards du Nord pour servir de bouclier humain. »
Il te regarde droit dans les yeux, brutalement lucide.
— « On n'y va pas pour être des princes. On y va pour prendre les coups à la place d'Aegon. Tu es toujours partant
pour obéir ? »
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Avent ça MJ
Fait une scène entre lord stark et Elia et Rhaenys et rhaegar qui les apprennent qu’il nous reprend à port réal
Écrit plein de dialogues et jusqu’à ya limite de mots
Gemini
C’est noté. Voici la scène qui se déroule dans le solaire de Ned Stark, pendant que toi et Jaehaerys êtes encore dans
les cryptes.
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des princes, ils vivront. Mais si l'un d'eux ose lever la main sur Aegon à nouveau hors d'un terrain d'entraînement...
ou s'ils se prennent à rêver de trônes... alors le Nord ne sera pas assez vaste pour cacher leurs cadavres. »
— « Mère, » intervient doucement Rhaenys.
Tout le monde se tourne vers la princesse. Elle se lève, lissant sa robe.
— « Père a raison sur un point. Aegon est insupportable. Il pense que le monde lui est dû. Avoir Aemon et Jaehaerys
à la cour... ça le rendra meilleur. Ou ça le brisera. Dans les deux cas, c'est nécessaire. »
Elle regarde Ned avec une étrange douceur.
— « Ne craignez rien, Lord Stark. Je les aime bien. Ils sont... divertissants. Je veillerai à ce qu'Aegon ne les
empoisonne pas dans leur sommeil. »
Ned serre les mâchoires. Il sait qu'il a perdu. Il ne peut pas refuser un ordre direct du Roi sans déclarer une guerre.
— « Ils ne sont pas prêts pour vos jeux, » murmure Ned à l'adresse de Rhaegar. « Vous pensez voir des guerriers. Je
vois des garçons qui viennent de perdre leur maison. »
Rhaegar se retourne, son visage redevenu de marbre.
— « Alors ils apprendront vite. Le départ est fixé dans deux jours. Prépare-les, Eddard. Et ne me force pas à en faire
une question de loyauté. »
Le Roi se dirige vers la porte. Elia le suit, lançant un dernier regard venimeux à Ned. Rhaenys est la dernière à sortir.
Elle s'arrête au seuil, la main sur le cadre de bois.
— « Dites à Aemon de ne pas apporter ses fourrures, » dit-elle avec un clin d'œil énigmatique. « Il fait chaud dans le
sud. Et les flammes lèchent vite ceux qui portent trop de couches. »
La porte claque. Ned Stark reste seul dans son solaire. Il s'effondre dans sa chaise, prend sa tête entre ses mains et
fixe le vide. — « Promets-moi, Ned... » murmure-t-il dans le silence, répétant les mots de sa sœur morte. « J'ai
échoué, Lya. Le dragon les a repris. »
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Discussion entre Elia rhaegar Rhaenys et Aegon
Oublie pas selon le décret du roi je suis un prince targaryen
Gemini
Voici la scène. L'atmosphère est lourde, chargée d'une tension familiale toxique dans les appartements royaux de la
Tour des Invités.
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
Rhaenys referme son livre avec un bruit sec. Elle se redresse, brisant la tension du duel père-fils.
— « Père a raison, Aegon, » dit-elle doucement, un sourire énigmatique aux lèvres.
Aegon la regarde, trahi. — « Tu es de leur côté maintenant ? »
— « Je suis de notre côté, idiot, » soupire-t-elle. Elle se lève et s'approche de son frère, posant une main sur son
épaule. « Mieux vaut avoir ses ennemis là où on peut les voir. À Winterfell, ils peuvent comploter, lever des armées,
devenir des légendes lointaines. À Port-Réal ? Ils seront surveillés. Et s'ils font un faux pas... »
Elle laisse la phrase en suspens, regardant sa mère.
Elia croise les bras. Elle comprend la logique, mais la blessure est trop profonde. Elle fixe son mari avec une haine
froide.
— « Très bien, » dit-elle. « Amenez vos Princes du Nord, Rhaegar. Remplissez le Donjon Rouge avec les fantômes de
Lyanna Stark. Mais sachez ceci... »
Elle s'avance vers lui, jusqu'à ce qu'ils soient presque nez à nez.
— « Le Donjon Rouge est mon territoire. La Cour est mon domaine. S'ils viennent jouer au Jeu des Trônes, ne venez
pas pleurer quand ils se couperont sur les pièces. Je ne protégerai pas vos fils du Nord contre vos fils du Sud. »
Rhaegar soutient son regard, impassible.
— « Je n'attends pas de protection de ta part, Elia. J'attends de l'obéissance. Ils seront traités avec les honneurs dus
à leur rang. Ils auront des appartements dans la Citadelle de Maegor. Ils siégeront à la table royale. »
Il se tourne une dernière fois vers Aegon, qui boude, le visage rouge.
— « Et toi... cesse de pleurnicher. Aemon t'a donné une leçon aujourd'hui. Remercie-le. La prochaine fois, ce ne sera
pas le plat de l'épée, et le sol ne sera pas fait de boue. »
Sur ces mots, le Roi Rhaegar Targaryen quitte la pièce, laissant derrière lui sa famille "légitime" unie dans le
ressentiment.
Dès que la porte se referme, Aegon se laisse tomber dans un fauteuil, accablé. — « Je le hais, » murmure-t-il. « Je
hais Aemon. Je le tuerai. Je jure que je le tuerai un jour. »
Elia s'approche de son fils. Elle lui caresse les cheveux, ses doigts fins démêlant les mèches argentées. Son visage est
redevenu un masque de calme terrifiant.
— « Non, mon soleil, » murmure-t-elle doucement. « Tu ne le tueras pas. Pas toi-même. Un Roi ne se salit pas les
mains. »
Elle échange un regard avec Rhaenys.
— « Nous allons à Port-Réal. Là-bas, le sol n'est pas gelé. Là-bas, il y a des scorpions, du poison, et des mots qui
tranchent plus profond que l'acier. Laisse le "Prince" Aemon venir. Nous verrons combien de temps le loup survit
dans la fosse aux dragons. »
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Jae est pas un peu trop passif MJ ? J’ai l’impression que tout tourne autour de moi
Gemini
Tu as tout à fait raison. C'est un biais classique de narration que je dois corriger : Jaehaerys n'est pas ton écuyer,
c'est ton jumeau (ou frère proche), un autre Prince, et il a sa propre personnalité. Si tu es le feu et l'impulsivité, il
doit être la glace et le calcul.
Rééquilibrons ça tout de suite. Jaehaerys ne va pas juste subir la situation, il va la prendre en main à sa façon,
beaucoup plus inquiétante.
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
— « On ne part pas là-bas pour servir, frérot. On part pour conquérir. Mais on le fera à ma manière cette fois. Plus
de scènes publiques. À partir de maintenant, on sourit, on s'incline... et on prend des notes. »
Il te fixe, attendant ta réaction. Il vient de redéfinir votre dynamique : tu es la face visible, il est la main invisible.
Que fais-tu ?
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Je sourie : oh ils sont tellement pas prêt ahahah
Gemini
Le rire d'Aemon détend l'atmosphère. Jaehaerys te regarde rire, et lentement, son visage sérieux se fend d'un
sourire. Pas un sourire joyeux, mais le sourire d'un complice qui vient de trouver son partenaire de crime.
Il range la dague et le plan dans son coffre. — « Non, » convient-il. « Ils ne sont pas prêts. Ils s'attendent à des
barbares du Nord qui ne savent que grogner et frapper. Ils vont avoir une surprise. »
Il éteint la bougie. — « Dors, frère. Demain, on dit adieu aux fantômes. Après-demain, on marche vers l'enfer. »
Le Voyage et l'Arrivée.
Le voyage sur la Route Royale dure des semaines. Plus vous descendez vers le Sud, plus l'air se réchauffe, plus les
paysages deviennent verts et... mous. L'ambiance dans la colonne royale est tendue.
Rhaegar chevauche souvent seul en tête ou passe ses soirées à jouer de la harpe, mélancolique et distant.
Aegon t'ignore ostensiblement, entouré de ses écuyers qui rient trop fort à ses blagues.
Elia voyage en litière fermée la plupart du temps.
Rhaenys, en revanche, chevauche souvent non loin de vous, vous observant avec ce demi-sourire amusé,
comme si vous étiez sa nouvelle attraction favorite.
Finalement, vous franchissez une colline et elle apparaît.
Port-Réal. Une marée de toits bruns et ocres, une puanteur qui vous prend à la gorge même à cette distance (un
mélange de merde, de poisson et de fumée), et au-dessus de tout cela, dominant la ville sur sa haute colline : Le
Donjon Rouge. Une forteresse de pierre rouge sang, massive, hérissée de tours et de remparts, magnifique et
terrifiante.
Jaehaerys arrête son cheval à côté du tien. Il consulte mentalement la carte qu'il a mémorisée. — « Voilà la fosse aux
lions, » murmure-t-il. « Et le nid de serpents. »
Le cortège ralentit pour entrer par la Porte des Dieux. La foule s'est massée pour voir le retour du Roi. Des milliers
de citadins crient "Roi Rhaegar !", jettent des fleurs, et poussent des hurlements pour le Prince Aegon.
Vous êtes sur le point d'entrer dans la ville. C'est votre première impression publique en tant que "Princes du Nord".
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
3
Gemini
Tu décides de jouer le jeu. Si tu dois être le bouclier, autant être un bouclier doré qui aveugle l'ennemi.
Alors que les sabots de ton cheval claquent sur les pavés de la rue de l'Acier, tu laisses tomber le masque froid du
Nord. Tu ne te contentes pas de passer. Tu regardes les gens. Tu croises le regard d'un forgeron et tu hoches la tête
avec respect. Tu adresses un clin d'œil complice à un groupe de lavandières penchées à une fenêtre. Et quand une
jeune fille aux joues rouges ose lancer une rose un peu fanée vers le cortège — une fleur qui manque Aegon et
tombe près de ton étrier — tu ne l'écrases pas.
Tu te penches avec une souplesse de voltigeur, tu ramasses la fleur au galop, et tu la portes à tes lèvres en souriant
à la jeune fille.
La foule, d'abord hésitante face à ces "loups étrangers", explose. — « Le Prince Loup ! » crie une voix. — « Regardez,
il sourit ! Il n'a pas l'air d'un statue ! »
Le contraste est saisissant. Devant, Aegon salue mécaniquement, le menton haut, regardant par-dessus la tête de la
populace comme s'ils étaient invisibles. Toi, tu sembles les voir. C'est une arme redoutable : le charisme de Rhaegar
mêlé à l'accessibilité des Stark.
Jaehaerys, toujours dans ton ombre, murmure avec une approbation amusée : — « Bien joué. Regarde les épaules
d'Aegon. Il est tellement tendu qu'il va finir par casser son armure. »
En effet, le Prince Héritier se raidit. Il entend les cris qui ne lui sont pas destinés. Il tourne légèrement la tête, te
foudroyant du regard, mais il ne peut rien faire sans briser l'illusion de la parade.
Rhaenys, chevauchant à ta gauche, éclate de rire. — « Tu es dangereux, toi, » glisse-t-elle. « Tu viens de voler
l'amour du peuple pour une rose fanée. Mère va te détester encore plus. Continue. »
Le Donjon Rouge.
La lourde herse de bronze et de fer se referme derrière vous, coupant net les acclamations de la ville. Le silence
tombe brutalement. Vous êtes dans la cour extérieure du Donjon Rouge. Ici, pas de petit peuple. Seulement des
gardes aux manteaux dorés, des serviteurs silencieux, et des courtisans aux tenues de soie qui vous jugent comme
on juge du bétail au marché.
Vous mettez pied à terre. L'air sent le jasmin et la trahison.
Un homme s'avance pour accueillir le Roi. Il est chauve, poudré, sentant la lavande, avec des mains douces et un
sourire qui ne touche jamais ses yeux.
Lord Varys, le Maître des Chuchoteurs.
— « Majesté, » ronronne-t-il en s'inclinant bas devant Rhaegar. « Le royaume se réjouit de votre retour. Et... » Ses
yeux glissent vers toi et Jaehaerys. Il vous examine comme s'il lisait déjà vos secrets dans la texture de vos
vêtements. — « ...et nous sommes comblés d'accueillir enfin les Princes du Nord. On dit que l'hiver vient, mais je
vois que vous avez amené le soleil avec vos sourires, Prince Aemon. »
Il sait déjà ce qui s'est passé dans la rue. Il sait probablement déjà pour la fleur.
Rhaegar ne s'attarde pas. — « Varys. Faites installer mes fils dans la Citadelle de Maegor, à l'étage des invités royaux.
Je veux qu'ils soient traités avec respect. »
Varys s'incline encore. — « Naturellement, Sire. J'ai pris la liberté de leur préparer des appartements... spacieux. Près
de ceux de la Main du Roi, Lord Connington. »
Alors que les valets s'occupent de vos chevaux, Aegon passe près de toi. Il retire ses gants, et murmure assez fort
pour que les courtisans proches entendent : — « Profite des applaudissements de la racaille, Bâtard. Ici, les fleurs
fanées finissent au compost. »
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Il s'éloigne vers le donjon, suivi de près par Elia qui ne t'accorde même pas un regard.
Jaehaerys s'approche de toi, son sac "spécial" fermement en main. — « La Citadelle de Maegor, » chuchote-t-il, l'air
sombre. « C'est une forteresse dans la forteresse. C'est là que Maegor a tué tous les maçons qui l'avaient construite
pour qu'ils ne révèlent pas les passages secrets. C'est l'endroit le plus sûr... et le plus facile pour faire disparaître
quelqu'un. »
Varys attend, les mains jointes dans ses manches amples. — « Si les Princes veulent bien me suivre ? Le voyage a dû
être harassant. »
Que fais-tu ?
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Je souris : bienvenue à la maison j’imagine
Gemini
Varys t’offre un sourire poudreux, ses mains douces frottant l’une contre l’autre.
— « La maison est là où le cœur réside, dit-on. Mais le Donjon Rouge est une bête capricieuse. Elle a un estomac,
des dents, et parfois... elle digère mal ses nouveaux occupants. »
Il se tourne et commence à marcher d'un pas glissant, ses babouches de soie ne faisant aucun bruit sur les pavés.
— « Par ici, mes Princes. »
Vous traversez la cour. L'atmosphère change dès que vous franchissez le pont-levis qui mène à la Citadelle de
Maegor. C’est une forteresse dans la forteresse, entourée d'un fossé sec hérissé de piques en fer rouillé. Les murs
sont incroyablement épais, les fenêtres hautes et étroites. C'est un endroit conçu pour résister à un siège, mais aussi
pour empêcher les gens de sortir.
Varys vous conduit à travers des couloirs où l'air est lourd, parfumé d'encens pour masquer les odeurs de la ville en
contrebas. Il s'arrête devant une double porte en chêne sculpté de dragons entrelacés.
— « Vos quartiers, » annonce-t-il en ouvrant la porte. « Jadis occupés par le Prince Aemon le Chevalier-Dragon. Un
présage favorable, espérons-le. »
Il s'incline une dernière fois, son regard passant de toi à Jaehaerys. — « Si vous avez besoin de quoi que ce soit...
des coussins plus moelleux, du vin plus doux, ou des informations sur qui couche avec qui... mes petits oiseaux sont
partout. Mais je vous conseille de fermer vos volets la nuit. L'air de la mer porte parfois des maladies... et des oreilles
indiscrètes. »
Il recule et la porte se referme. Vous êtes seuls.
L'appartement est immense, opulent, étouffant. Des tapis de Myr épais couvrent le sol. Des tapisseries représentant
les conquêtes d'Aegon ornent les murs de pierre rouge. Il y a deux grands lits à baldaquin, une table chargée de
fruits exotiques et de carafes de vin, et une cheminée où brûle un feu inutile par cette chaleur.
Jaehaerys ne perd pas une seconde. Dès que le verrou claque, il pose son sac, sort sa dague, et porte un doigt à ses
lèvres pour te dire de ne pas parler.
Il commence son inspection. Il soulève les tapis. Il tâte les matelas. Il vérifie le fond des carafes de vin à la lumière.
Puis, il s'approche de la grande tapisserie représentant le Champ de Feu. Il glisse sa lame derrière le tissu lourd et
gratte la pierre.
Il se fige. Il te fait signe d'approcher. Derrière la tapisserie, il y a un petit trou dans le mortier, pas plus gros qu'une
pièce de cuivre, qui traverse le mur vers le couloir de service ou une chambre voisine. Un trou d'écoute.
Jaehaerys te regarde, triomphant mais sombre. Il bouche le trou avec un morceau de cire rouge qu'il gratte sur une
bougie.
— « "Bienvenue à la maison" », chuchote-t-il ironiquement. « On est là depuis cinq minutes et j'ai déjà trouvé
comment ils nous écoutent. »
Il s'assoit lourdement sur l'un des lits. — « On ne boit pas leur vin. On ne mange pas leurs fruits sans les avoir testés.
Et on ne parle de nos plans que les fenêtres ouvertes face au vent de la mer, ou sous les couvertures. »
Soudain, on frappe à la porte. Trois coups secs, autoritaires. Pas un serviteur.
Une voix rude résonne à travers le chêne : — « Prince Aemon. Prince Jaehaerys. La Main du Roi requiert votre
présence dans son solaire. Immédiatement. »
Jaehaerys se tend. — « Jon Connington, » murmure-t-il. « Le meilleur ami de Rhaegar. Il aimait Rhaegar plus que
tout... ce qui veut dire qu'il doit détester le fait qu'on existe. »
Il se lève et remet sa dague à la ceinture. — « On y va ? On ne fait pas attendre la Main le premier jour. »
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Que fais-tu ?
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User
C’est Jon Arryn la main MJ
Gemini
Tu as tout à fait raison, mon erreur ! Dans ce scénario, Rhaegar a gardé Jon Arryn comme Main pour maintenir la
paix avec les anciens rebelles (le Val et le Nord). C'est une dynamique beaucoup plus intéressante pour vous, car il
est le père adoptif de Ned.
Reprenons à la porte.
La voix du garde s'est tue. Jaehaerys te regarde, sourcils froncés. — « Jon Arryn... » murmure-t-il, un peu moins
tendu mais toujours méfiant. « Le père adoptif de Ned. Il a négocié la paix après le Trident. S'il y a un homme ici qui
ne veut pas notre mort immédiate, c'est peut-être lui. »
Vous suivez le garde à travers les couloirs tortueux de la Citadelle jusqu'à la Tour de la Main.
L'atmosphère y est différente. Moins de parfum, plus de paperasse. Des scribes courent dans tous les sens avec des
parchemins. C'est ici que le royaume est réellement géré pendant que Rhaegar joue de la harpe et qu'Elia tient sa
cour.
On vous fait entrer dans le Solaire de la Main.
Jon Arryn est assis derrière une table couverte de montagnes de documents. Il a terriblement vieilli. Ses cheveux
sont rares et blancs, ses épaules voûtées sous le poids de la charge. Il porte le faucon et la lune des Arryn sur son
pourpoint, mais le fermoir de sa cape est la Main dorée.
Quand vous entrez, il lève les yeux. Ses yeux bleus, délavés par l'âge, s'écarquillent légèrement en te voyant. Il pose
sa plume. Le silence s'étire. Il te dévisage comme s'il voyait un fantôme.
— « Par les Sept... » souffle-t-il, sa voix éraillée. « Tu as le visage de Lyanna, mais la carrure de Rhaegar. C'est
troublant. »
Il se lève péniblement, faisant craquer ses jointures, et contourne la table pour venir vers vous. Il ne s'incline pas
comme Varys. Il vous regarde en grand-père fatigué.
— « Je connais votre oncle mieux que mon propre frère, » dit-il doucement. « Ned m'a envoyé un corbeau avant
votre départ. Il me demande de veiller sur vous. »
Il s'arrête devant toi, te scrutant avec une sévérité bienveillante.
— « Je suis la Main du Roi, pas votre nourrice. Je dois maintenir la paix entre les Lions, les Dragons, les Loups et les
Soleils. Et vous... » Il pointe un doigt osseux sur ton torse. « ...vous êtes une étincelle au milieu d'un baril de poudre.
»
Il retourne s'asseoir, l'air accablé.
— « La Reine vous déteste. Le Grand Mestre Pycelle est une créature des Lannister. Varys est... Varys. Votre seule
chance de survie est de ne pas donner de raison à vos ennemis de frapper. »
Il croise les mains sur son ventre.
— « Je vous ai trouvé des positions qui vous garderont occupés et, je l'espère, en sécurité. Jaehaerys, tu as l'esprit
vif, tu aideras à la gestion des comptes de la ville avec mes intendants. C'est ennuyeux, mais personne ne tue les
comptables. »
Il se tourne vers toi, Aemon.
— « Quant à toi... Le Roi veut que tu serves. Mais je ne peux pas te mettre dans la Garde Royale, et te mettre dans le
Guet de la Ville (les Manteaux d'Or) serait t'offrir en pâture à la corruption. »
Il te tend un parchemin scellé.
— « Je t'ai assigné comme officier de liaison auprès des bannerets présents à la Cour. Tu vas devoir t'entraîner
avec eux, écouter leurs plaintes, et me les rapporter. Tu vas côtoyer les héritiers des grandes maisons : Tyrell,
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
Lannister, Baratheon... »
Il te fixe intensément.
— « C'est un test, mon garçon. Tu peux te faire des alliés puissants qui te protégeront de la colère d'Elia... ou te faire
des ennemis qui t'égorgeront dans une ruelle. Ned dit que tu es charismatique. Prouve-le. »
Il se rassoit et reprend sa plume, signe que l'audience touche à sa fin.
— « Ah, une dernière chose. Ce soir, il y a un festin de bienvenue. Ne buvez pas trop. Et pour l'amour des Dieux,
évitez de provoquer le Prince Oberyn Martell. La Vipère Rouge est arrivée ce matin pour soutenir sa sœur, et il
meurt d'envie de savoir si le sang des loups est aussi rouge que celui des autres. »
Que fais-tu ?
User
Ralenti je t’ai dis les textes doivent être court mais efficace et tu contrôles jamais mon personnage tu dois toujours
me laisser réagir même si le texte est court. Tu dois jamais Time skip c’est un monde ouvert ou je peux tout faire
genre me promener être
Je suis toujours pouvoir répondre et arête de finir les conversations en 2 phrase
Respecte aussi les personnes du canon et leurs caractère et les changent jamais pour me rendre tout plus facile Et
arrête de finir les conversations si facilement.
Gemini
Jon Arryn te lance un regard par-dessus ses lunettes. Il a l'air aussi convaincu que si le Roi Fou lui avait promis
d'arrêter de brûler des gens.
— « C'est exactement ce que Brandon disait, » soupire-t-il, un voile de tristesse passant dans ses yeux. « Et Lyanna
aussi. Le sang du loup ne sait pas rester sage, mon garçon. Essayez juste de ne pas mordre la mauvaise personne. »
Il agite la main pour vous congédier, retournant déjà à sa pile de parchemins concernant les taxes de Goëville.
Vous sortez du Solaire. Le couloir de la Tour de la Main est animé : des scribes, des gardes Lannister et Baratheon
qui se croisent en se toisant.
Jaehaerys marche à tes côtés. Il attend qu'il y ait moins de monde pour parler. — « "Sage" ? » ricane-t-il doucement.
« Tu as menti à la Main du Roi en moins de dix secondes. Un record. »
Il regarde par une fenêtre étroite qui donne sur la cour d'entraînement en contrebas. On entend le bruit de l'acier
qui s'entrechoque.
— « On a quartier libre jusqu'au festin de ce soir. On peut aller poser nos affaires à la Citadelle de Maegor, ou... » Il
regarde vers la cour d'entraînement où un groupe de chevaliers est rassemblé. « ...aller voir à quoi ressemble la
concurrence. »
Que fais-tu ?
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Allons voir la cour d’abord , espérons ne pas tomber sur Elia ou Rhaenys qui nous regardent comme de nouveau
jouet
Gemini
Vous descendez vers la cour inférieure. La chaleur est étouffante comparée au Nord, l'air est lourd de poussière et
d'odeur de chevaux.
Le bruit de l'acier contre l'acier est assourdissant. Une trentaine d'hommes s'entraînent : écuyers, chevaliers errants,
manteaux d'or.
Au centre, un cercle s'est formé autour d'un duel singulier. Ce n'est pas un combat classique. Un chevalier massif en
armure de plaques complète, suant et soufflant, tente vainement de toucher un homme qui ne porte qu'une
tunique de cuir souple et un pantalon de toile.
L'homme danse littéralement. Il est armé d'une lance de tournoi raccourcie. Il esquive les coups d'épée lourds avec
une fluidité déconcertante, riant à chaque fois que la lame passe à un cheveu de son nez.
— « Trop lent, Ser ! » lance l'homme à la lance avec un accent traînant et exotique. « Ma grand-mère bouge plus
vite, et elle est morte depuis dix ans. »
D'un mouvement de poignet sec, il balaie les jambes du chevalier avec la hampe de sa lance. Le colosse s'effondre
dans la poussière avec un fracas de quincaillerie.
Le vainqueur fait tourner sa lance et retire son demi-heaume, révélant un visage aux traits affûtés, une peau olivâtre
et des yeux noirs brillants de malice et de danger.
Oberyn Martell, la Vipère Rouge.
Il jette sa lance à un écuyer et se tourne, s'essuyant le front. Son regard balaie la foule et se fige instantanément sur
toi et Jaehaerys, debout en retrait près de la barrière.
Son sourire s'efface. Il ne vous regarde pas comme un jouet. Il vous regarde comme on regarde une infection.
Il s'avance vers la barrière, ignorant les félicitations des autres.
— « Tiens, tiens, » dit-il, sa voix douce mais portant clair. « Les chiots du Nord sont sortis de leur tanière. Jon Arryn a
oublié de vous mettre en laisse ? »
Que fais-tu ?
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Oh c’est la fameuse vipère le prince Orryn ? Oberyn ? Désolé vous savez Dorne est si loin j’ai pas pris le peine
d’étudier
Gemini
Le silence tombe instantanément sur la cour d'entraînement. Même les mouches semblent s'être arrêtées de voler.
Insulter un Martell sur sa renommée, c'est audacieux. Le faire face à la Vipère Rouge, c'est suicidaire.
Oberyn ne s'énerve pas. Au contraire, son sourire s'élargit, mais ses yeux noirs deviennent fixes, comme ceux d'un
serpent qui a repéré un rongeur imprudent.
D'un mouvement fluide, il pose une main sur la barrière de bois et saute par-dessus sans effort, atterrissant
souplement juste devant toi. Il sent le cuir, la sueur et une huile exotique piquante.
— « Oberyn, » corrige-t-il doucement, se penchant vers toi jusqu'à envahir ton espace personnel. « Mais la plupart
des hommes m'appellent "Mon Prince" avant de demander pitié. »
Il te détaille de haut en bas, comme s'il cherchait le meilleur endroit pour planter une dague.
— « Je comprends que l'éducation au Nord soit sommaire. On apprend à survivre au froid, pas à cultiver l'esprit,
n'est-ce pas ? C'est dommage. L'ignorance tue plus vite que l'épée ici. »
À côté de toi, Jaehaerys s'est raidit. Sa main droite glisse imperceptiblement vers sa ceinture. Oberyn le remarque
sans même tourner la tête.
— « Dis à ton ombre de calmer ses nerfs, » murmure Oberyn en te fixant toujours. « S'il sort cette lame, je vous la
ferai avaler à tous les deux avant qu'elle ne touche le sol. »
Il recule d'un pas, croisant les bras, l'air amusé mais mortellement sérieux.
— « Alors, petit loup perdu... Tu as la langue bien pendue. Est-ce que ton bras vaut tes paroles ? Ou es-tu juste venu
ici pour servir de bouffon à la cour ? »
Que fais-tu ?
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
On vous laisse vous amusez Lord orryn
J’ai d’autres chat à fouetté ou des chaussettes à ranger
Je baille et dis en partant : vient Jae, on les laisse faire joue joue
Gemini
Tu te détournes, les mains dans les poches, affichant une indifférence royale. Le silence dans la cour s'épaissit.
Tourner le dos à la Vipère Rouge est soit de la bravoure, soit de la folie pure.
On n'entend pas de bruit de pas derrière toi. Il ne te poursuit pas. C'est pire. Sa voix, traînante et glaciale, te rattrape
alors que tu t'éloignes de quelques mètres.
— « C'est ça, file ranger tes chaussettes, "Orryn" ! » lance-t-il assez fort pour que tout le monde entende. « C'est
bien de commencer par des tâches à ta hauteur. La domestique va bien au teint des Stark. »
Il marque une pause calculée, attendant que le rire de quelques écuyers s'éteigne, puis ajoute le coup de grâce :
— « Après tout, ta mère aussi était douée pour fuir ses devoirs... Dommage qu'elle n'ait pas couru assez vite pour
échapper à sa propre bêtise. »
C'est un coup bas. Violent. Dégueulasse. Jaehaerys s'arrête net à tes côtés. Il se fige comme une statue de glace. Ses
poings se serrent si fort que ses jointures blanchissent. Il est prêt à faire demi-tour et à se jeter sur le Prince de
Dorne, peu importe le danger.
— « Aemon... » souffle-t-il, la voix tremblante d'une rage froide. « On ne peut pas laisser passer ça. »
Tu sens les regards de toute la cour cloués sur ta nuque. Si tu continues à marcher, tu passes pour un lâche qui
laisse insulter sa mère morte. Si tu t'arrêtes, tu fais exactement ce qu'Oberyn veut : tu entres dans son jeu mortel.
Que fais-tu ?
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Je me retourne: donnez moi une épée, il semble que Dorne souhaite se faire matter
Gemini
Un frisson parcourt l'assemblée. Tu viens de défier l'un des hommes les plus dangereux des Sept Couronnes.
Oberyn éclate d'un rire sonore, sincère et terrifiant. — « "Matter" Dorne ? » Il fait tournoyer sa lance avec une vitesse
aveuglante. « Daeron le Jeune Dragon a essayé. Il y a laissé ses entrailles. Mais j'aime ton audace, petit loup. »
Un écuyer terrorisé, poussé par un chevalier, s'avance et te tend une épée bâtarde d'entraînement. C'est de l'acier
émoussé, pas tranchant, mais assez lourd pour briser des côtes ou fendre un crâne si on frappe fort.
Tu saisis l'arme. Elle est bien équilibrée.
Jaehaerys se recule à contrecœur, te laissant l'espace. — « Reste près de lui, » te siffle-t-il entre ses dents. « Sa lance
a l'allonge. Si tu restes à distance, il va te massacrer. »
Oberyn se met en garde. Il ne porte pas de casque, pas d'armure lourde, juste son cuir souple. Il tient sa lance à
deux mains, la pointe (émoussée elle aussi, mais dure) oscillant doucement vers ton visage, comme la tête d'un
cobra.
— « Allez, » dit-il doucement, ses yeux noirs pétillant d'excitation. « Montre-moi ce que t'a appris le Nord. Viens
chercher ta leçon. »
Il ne bouge pas. Il attend que tu entres dans sa zone de mort.
Comment lances-tu l'assaut ?
1. La Charge Brutale : Tu fonces droit sur lui pour casser la distance, en utilisant ta force pour dévier la lance.
2. La Feinte : Tu fais mine d'attaquer à gauche pour le forcer à bouger sa lance, puis tu pivotes.
3. La Défense : Tu attends qu'il frappe le premier pour parer et contre-attaquer (risqué face à une lance).
4. Le Coup de Jarnac : Tu jettes une poignée de sable/poussière dans ses yeux avant de frapper (très Oberyn, peu
honorable).
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
4
Gemini
Tu ne te lances pas dans une charge héroïque. Tu ne pousses pas de cri de guerre.
Tu plantes le bout de ton épée dans le sol meuble de la cour, tu te baisses comme pour vérifier ta botte, et d'un
geste brusque, tu ramasses une poignée de graviers et de poussière sèche.
Avant qu'Oberyn ne comprenne ce que tu fais, tu te redresses et tu lui jettes le tout en plein visage.
Pour la première fois, la Vipère Rouge est prise au dépourvu. Il s'attendait à la rigidité honorable d'un Stark, à la
maladresse d'un garçon du Nord. Pas à une technique de rue de Culpucier.
— « Putain de... ! » jure-t-il en fermant les yeux par réflexe, tournant la tête.
C'est ton ouverture. La seule que tu auras. Tu ignores sa lance qui s'agite à l'aveugle. Tu fonces dans sa garde. Tu es
maintenant à moins d'un mètre de lui, là où sa longue lance est aussi utile qu'une brindille.
Tu abats ton épée d'entraînement avec violence. Oberyn, aveuglé mais doté de réflexes inhumains, lève la hampe de
sa lance en bois de fer pour bloquer.
CLACK !
Le choc est brutal. Le bois vibre. Tu es collé à lui, lame contre bois, ton visage à quelques centimètres du sien. Ses
yeux pleurent à cause de la poussière, mais un sourire carnassier fend son visage.
— « Ha ! » aboie-t-il, crachant du sable. « Du sable dans les yeux ? Un Stark qui se bat comme un Dornien ! J'adore
ça ! »
Il lâche une main de sa lance pour sortir un poignard dissimulé dans sa botte (qu'il n'était pas censé utiliser en
entraînement) et tente de te piquer au flanc.
Tu es au corps-à-corps, verrouillé avec lui. Que fais-tu ?
1. Coup de tête : Brutal, efficace, ça va faire mal aux deux, mais ça peut le sonner.
2. Désarmement : Tu tentes de bloquer sa main au poignard et de lui faire lâcher prise.
3. Le Genou : Comme Arya l'a suggéré avant le départ, un coup de genou dans l'entrejambe (ou le ventre).
4. La Roulade : Tu le repousses violemment et tu recules pour reprendre ton souffle.
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
3 coup dans les couilles
Gemini
Tu ignores le poignard qui file vers tes côtes. C'est un pari risqué, mais tu sais que la douleur voyage plus vite que
l'acier.
Tu montes ton genou droit avec une violence inouïe, visant l'entrejambe avec la précision d'un archer et la brutalité
d'un forgeron.
POC.
Le bruit est étouffé, mais l'effet est immédiat et dévastateur. Le visage d'Oberyn vire du rouge au blanc en une
fraction de seconde. Ses yeux, déjà larmoyants à cause du sable, s'écarquillent sous le choc de la douleur fulgurante.
Le poignard lui échappe des doigts et tombe inoffensivement dans la poussière. La lance de bois de fer glisse de
son autre main.
La redoutable Vipère Rouge, la terreur des tournois, le maître des poisons, s'effondre sur le flanc en position fœtale,
les deux mains crispées sur son entrejambe, émettant un sifflement qui n'a plus rien de menaçant : un gémissement
aigu d'agonie pure.
Il roule dans la poussière, incapable de se relever, vaincu par la plus vieille technique du monde.
Le silence dans la cour est absolu. Plus personne ne respire. Les chevaliers Lannister ont la bouche ouverte. Les
gardes royaux échangent des regards incrédules. Tu viens de mettre à terre un Prince de Dorne en moins de trente
secondes, en lui jetant du sable dans les yeux et en lui brisant les joyaux de la couronne.
Tu es debout au-dessus de lui, ton épée d'entraînement à la main, intact, respirant à peine plus fort.
Oberyn, le visage dans la terre, parvient à croasser entre deux spasmes de douleur : — « ...Enculé... de... loup... »
Mais il y a un rire étranglé dans sa voix. Un rire douloureux, mais réel.
Que fais-tu ?
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Coup de pied dans les côtes : on dirait que j’ai fais mieux que Daeron. Retire ce que tu as dis sur ma mère.
Gemini
Ton pied percute ses côtes avec un bruit sourd et écœurant. Oberyn laisse échapper un grognement rauque, son
corps se contractant violemment sous l'impact. Il a du mal à respirer, le souffle coupé par le choc combiné à
l'entrejambe et au thorax.
La foule est pétrifiée. Frapper un homme à terre, c'est mal vu. Frapper un Prince, c'est un crime. Mais tu viens de le
faire.
Oberyn roule sur le dos, le visage grimacé de douleur, la tunique couverte de poussière. Il halète, cherchant son air.
Il porte une main à ses côtes, puis te regarde.
Il ne pleure pas. Il ne crie pas à la garde. Contre toute attente, un sourire ensanglanté étire ses lèvres. Il tousse, un
rire douloureux secouant sa poitrine meurtrie.
— « Putain... » râle-t-il, la voix sifflante. « Tu as... du feu... petit loup. »
Il crache un filet de salive rosée par terre et te fixe avec une lueur nouvelle dans les yeux. Ce n'est plus du mépris.
C'est de la reconnaissance. Il voit en toi ce qu'il est lui-même : un homme prêt à tout pour gagner.
— « D'accord, » souffle-t-il en levant une main tremblante en signe de paix. « Je retire ce que j'ai dit. Ta mère n'était
pas une idiote... Elle a engendré un véritable tueur. C'est... rafraîchissant. »
Il laisse tomber sa tête en arrière dans la poussière, épuisé mais amusé.
— « Suffit ! »
Une voix de tonnerre interrompt votre échange. Une masse blanche fend la foule. Ser Barristan Selmy arrive, son
visage habituellement calme déformé par la colère. Il est suivi de deux autres Manteaux Blancs.
Il regarde Oberyn au sol, se tenant les côtes et l'entrejambe, puis toi, l'épée levée.
— « Aemon Targaryen ! » tonne Ser Barristan. « Reculez ! Immédiatement ! C'est un entraînement, pas une
exécution de rue ! »
Il s'interpose entre toi et le Prince de Dorne, main sur la garde de son épée. Il est furieux. Pour lui, le parangon de la
chevalerie, ce que tu viens de faire (sable, coup bas, frapper un homme à terre) est une disgrâce absolue.
— « Jetez cette épée, » ordonne-t-il froidement. « Avant que je ne vous la fasse manger. »
Derrière toi, Jaehaerys s'approche doucement, prêt à intervenir si Selmy dégaine.
Que fais-tu ?
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Je lache mon épée et dit : c’est rien Ser barristant, on s’amusait juste un pe ( d’ailleurs MJ, tu as oublié Daenerys et
Viserys )
Gemini
(Bien vu pour Daenerys et Viserys ! C'est une erreur impardonnable de ma part. Dans cette chronologie où Rhaegar
règne, ils sont bien présents à la cour. Viserys est le frère cadet frustré du Roi, et Daenerys sa jeune sœur, qui a le même
âge que toi. Je les intègre immédiatement au festin.)
Ser Barristan ne sourit pas. Il rengaine son épée avec un claquement sec, te jugeant du haut de sa légendaire
droiture.
— « Un amusement qui manque cruellement d'honneur, mon Prince, » dit-il froidement. « À la guerre, l'efficacité
prime. Mais ici, dans la cour d'un Roi, la forme compte autant que le fond. Vous n'êtes pas dans une ruelle de
Culpucier. »
Il se tourne vers deux gardes. — « Escortez le Prince Oberyn chez Mestre Pycelle. »
Oberyn se relève péniblement, soutenu par un écuyer. Il est pâle, courbé en deux, mais il te lance un clin d'œil tordu
avant de boiter vers l'infirmerie. — « À la prochaine, Loup. Je n'oublierai pas... le sable. »
[Link] 52/76
1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Je vais vers Daenerys : ma tante, accepteriez vous une danse de la part d’un dragon loup ?
Gemini
Le silence se fait autour de la table royale alors que tu approches. C'est un mouvement audacieux. Daenerys est
assise à côté de Viserys, qui est déjà à moitié ivre et rouge de colère contenue.
Lorsque tu prononces ta phrase, Viserys s'étouffe presque dans sa coupe de vin. Il se redresse brusquement, une
main possessive se posant sur le bras de sa sœur.
— « Elle ne danse pas avec les bâtards, » crache Viserys, ses yeux lilas étincelant de mépris. « Retourne à ta place,
chien, avant que je ne fasse appeler la garde pour te rappeler ton rang. Tu pues l'écurie et la trahison. »
La salle retient son souffle. Rhaegar regarde la scène, indéchiffrable. Elia a un sourire froid, attendant ton
humiliation.
Mais Daenerys ne regarde pas Viserys. Elle te regarde, toi. Elle retire doucement, mais fermement, son bras de la
prise de son frère. Elle a entendu parler de ton exploit contre Oberyn. Elle a vu l'entrée triomphale. Pour une
princesse qui a grandi dans une cage dorée, tu es l'élément le plus excitant qui soit arrivé à Port-Réal depuis des
années.
Elle se lève, sa robe de soie violette bruissant doucement. Elle est petite, mais elle a le port de tête d'une Reine.
— « Viserys, » dit-elle d'une voix calme qui coupe net les protestations de son frère. « Le Roi a décrété qu'il est
Prince. Et je suis curieuse de voir comment danse un loup. »
Elle te tend une main fine et baguée d'argent, ignorant totalement la fureur de Viserys qui reste la bouche ouverte,
humilié par sa propre sœur.
— « "Dragon-Loup", dites-vous ? » murmure-t-elle alors que tu la conduis sur la piste. « C'est une créature étrange.
J'espère que vous ne marchez pas sur les pieds de vos partenaires aussi fort que vous frappez dans les côtes des
princes dorniens. »
Vous commencez à danser. C'est une danse lente, formelle. Sa main est chaude dans la tienne. Elle sent le citron et
le feu de cheminée. Tout le monde vous regarde. Vous formez un couple visuellement frappant : le contraste entre
tes couleurs sombres du Nord et sa clarté valyrienne.
Elle plante ses yeux violets dans les tiens, un mélange de fascination et de défi.
— « Mon frère Viserys dit que vous êtes une tache sur notre maison, » dit-elle tout bas, un demi-sourire aux lèvres.
« Aegon dit que vous êtes une brute. Mais vous venez d'humilier les deux hommes qu'ils craignent le plus. Dites-
moi, mon neveu... êtes-vous venu ici pour nous sauver ou pour nous détruire ? »
Que réponds-tu ?
[Link] 53/76
1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Sauver ? Si j’étais un sauveur je ne serai pas là mais sûrement mort mais on va dire que je peux ramener un peu
d’amusement
Gemini
Daenerys laisse échapper un petit rire, un son clair qui tranche avec la lourdeur ambiante. Ce n'est pas un rire de
politesse, c'est un rire de complicité.
— « Vous avez raison, » murmure-t-elle en se rapprochant légèrement, brisant la distance réglementaire. « Les
cryptes sont pleines de sauveurs héroïques. Je préfère de loin les survivants amusants. »
Elle jette un coup d'œil rapide vers la table royale où Viserys vide une autre coupe avec rage.
— « Mais faites attention, Aemon. Ici, "l'amusement" se paie souvent en sang. Oberyn a ri, mais je doute que mon
frère Aegon trouve votre sens de l'humour à son goût. »
La musique ralentit. La danse touche à sa fin. Vous tournoyez une dernière fois. Daenerys a les yeux brillants, elle
semble revitalisée par votre insolence.
Soudain, une main lourde s'abat sur ton épaule. Pas pour te féliciter.
— « La musique s'arrête, bâtard. »
C'est Aegon. Il est là, debout derrière toi. Il a bu, ses joues sont rouges, mais ses yeux sont froids. Il ne supporte pas
que tu aies la vedette. Il ne supporte pas que tu touches Daenerys, la "fiancée" valyrienne idéale que beaucoup lui
promettent.
Il s'insère physiquement entre toi et ta tante, te poussant légèrement en arrière.
— « Tu as eu ton moment de gloire, » siffle Aegon, assez bas pour ne pas faire un esclandre devant Rhaegar, mais
assez fort pour que Daenerys entende. « Maintenant, retourne à ta place. Tu as monopolisé la Princesse assez
longtemps avec tes manières de sauvage. »
Daenerys fronce les sourcils, prête à répliquer, mais Aegon l'ignore et te fixe, le menton haut, une main posée sur le
pommeau de son épée de cérémonie.
— « Dégage, Aemon. C'est un ordre de ton Prince. »
Au loin, Jaehaerys a cessé de manger. Il t'observe, un couteau à viande à la main, prêt à bondir si ça dégénère.
Que fais-tu ?
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Je souris et dit: en tant que prince targaryen, j’annule votre ordre mon cher grand frère
On fait quoi du coup ?
Gemini
Ta phrase a l'effet d'un soufflet en plein visage. Aegon reste bouche bée une seconde, son cerveau embrumé par le
vin essayant de traiter cette rébellion ouverte. Il a l'habitude qu'on baisse les yeux. Il n'a pas l'habitude qu'on utilise
ses propres titres contre lui.
— « Tu... » bafouille-t-il, les veines de son cou saillant dangereusement. « Tu n'es qu'un chien bâtard déguisé ! »
La logique l'abandonne. La rage pure prend le dessus. Oubliant qu'il est dans la Salle du Trône, oubliant les
centaines de témoins, Aegon arme son poing droit et décoche un coup de poing maladroit, visant ton visage,
espérant effacer ce sourire insupportable.
C'est lent. Télégraphié. Pathétique.
Tu n'as même pas besoin de bouger tes pieds. Tu lèves simplement ta main gauche et tu interceptes son poing en
plein vol. Ta paume claque contre ses jointures. Tu serres. Fort.
Aegon se fige, les yeux écarquillés. Il essaie de retirer sa main, mais tu la tiens comme dans un étau de fer. Il est
bloqué, le bras tendu, ridicule, dominé physiquement par "l'erreur du Nord".
Daenerys recule d'un pas, une main devant la bouche, mais ses yeux brillent d'une excitation intense. Elle ne regarde
pas Aegon. Elle regarde ta main qui broie celle de l'Héritier.
— « Lâche-moi ! » siffle Aegon, la panique commençant à percer sous la colère.
Un silence de mort est tombé sur le festin. La musique s'est arrêtée. Sur l'estrade, Rhaegar s'est levé. Il ne crie pas
cette fois. Il regarde la scène avec une froideur absolue. Elia a détourné le regard, refusant de voir la honte de son
fils.
— « Aegon. »
La voix de Rhaegar n'est pas forte, mais elle résonne contre les murs de pierre.
— « Tu as bu. Tu chancelles. Et tu te bats comme un paysan. »
Le Roi descend une marche de l'estrade.
— « Aemon. Lâche ton frère. »
Tu desserres ta prise. Aegon trébuche en arrière, massant sa main meurtrie, rouge de honte et de fureur. Il jette un
regard assassin à son père, puis à toi, avant de réaliser que tout le monde le regarde avec pitié.
— « Je vais me coucher, » marmonne-t-il. Il pivote et quitte la salle en tempête, bousculant un serviteur au passage.
Viserys se lève précipitamment pour le suivre, probablement pour aller déverser leur venin commun ailleurs.
Tu restes seul au milieu de la piste avec Daenerys. Le Roi se rassied, faisant signe aux musiciens de reprendre
comme si rien ne s'était passé, bien que l'ambiance soit définitivement brisée.
Daenerys se rapproche de toi une dernière fois avant de retourner à sa place. Elle se hausse légèrement sur la
pointe des pieds pour chuchoter à ton oreille, son souffle chaud contre ta peau :
— « Vous venez de vous faire un ennemi mortel pour la vie, mon neveu. Mais je dois admettre... c'était la chose la
plus divertissante que j'ai vue depuis ma naissance. »
Elle te glisse un petit morceau de papier plié dans la main, discrètement, avant de s'éloigner avec un sourire
énigmatique.
Jaehaerys surgit à tes côtés, l'air à la fois impressionné et terrifié. — « Bon sang, Aemon, » souffle-t-il. « Tu ne
pouvais pas attendre demain pour déclarer la guerre civile ? On n'a même pas encore défait nos valises. »
Il regarde le papier dans ta main. — « C'est quoi ça ? »
[Link] 55/76
1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
Que fais-tu ?
User
Je dis: c’est pas ma faute Jae hehe
Je lis la lettre
Gemini
Tu déplies le petit morceau de parchemin sous la table, à l'abri des regards indiscrets. Le papier est de qualité,
parfumé à l'eau de rose. L'écriture est fine, élégante, mais tracée avec une assurance royale.
Il n'y a pas de signature, mais le message est clair :
"Le dragon brûle ce qu'il ne peut pas contrôler. Mais le feu m'ennuie, et votre glace est intrigante.
Retrouvez-moi au Bois Divin à l'heure du fantôme (minuit). Venez seul. Ou amenez votre ombre si elle
sait se taire."
Jaehaerys, qui a lu par-dessus ton épaule, devient livide. Il te l'arrache presque des mains pour vérifier s'il n'y a pas
de poison sur le papier.
— « Tu te fous de moi ? » chuchote-t-il frénétiquement. « Une invitation secrète de la sœur du Roi, le premier soir ?
Aemon, c'est un piège. C'est forcément un piège. Aegon ou Viserys t'attendront là-bas avec une douzaine de gardes
pour te tabasser et dire que tu as agressé la Princesse. »
Il jette un coup d'œil nerveux vers la table royale. Daenerys a repris sa place, le visage impassible, pelant une orange
comme si de rien n'était. Elle ne te regarde pas.
— « On ne peut pas y aller, » insiste Jaehaerys. « On retourne à la Citadelle de Maegor, on barricade la porte, et on
survit à cette nuit. Si on sort, on est morts. »
Le festin touche à sa fin. Le Roi Rhaegar se lève, signalant la fin des festivités. Les courtisans commencent à se
disperser.
Dehors, la nuit est tombée sur Port-Réal. L'heure du fantôme approche. Le Bois Divin est l'un des rares endroits du
château où les espions de Varys ont du mal à se cacher, car c'est un espace ouvert, sauvage... un morceau de Nord
dans le Sud.
Tu as le message brûlant dans ta poche et la voix de la raison (Jaehaerys) dans ton oreille.
Que fais-tu ?
1. La Prudence (Jaehaerys) : Tu ignores le message. C'est trop risqué. Tu rentres dormir.
2. Le Loup Solitaire : Tu dis à Jaehaerys d'aller se coucher et tu y vas seul. Tu n'as pas besoin de nounou.
3. La Meute : Tu convaincs Jaehaerys de venir avec toi. S'il y a un piège, à deux vous aurez une chance.
4. Le Contre-Piège : Tu y vas, mais tu demandes à Jaehaerys de se cacher dans les arbres avec un arc (ou des
cailloux) pour couvrir tes arrières.
[Link] 56/76
1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
2
Gemini
Tu te tournes vers Jaehaerys avec un sourire en coin, tapotant sa joue comme on le ferait avec un enfant inquiet.
— « Dors, petit frère. Je n'ai pas besoin d'une nourrice. Si c'est un piège, je courrai plus vite qu'eux. »
Jaehaerys te regarde avec un mélange d'exaspération et d'inquiétude sincère. Il secoue la tête, ramasse ses affaires.
— « Si on retrouve ton corps dans le fossé demain matin, je dirai à Père que c'était ton idée. Et je prendrai ta part
d'héritage. »
Il disparaît dans l'ombre du couloir menant à vos appartements, te laissant seul dans la nuit de Port-Réal.
[Link] 57/76
1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
Que fais-tu ?
User
Je souris et dit : Cher tante, j’ai déjà survécu à Aegon à winterfell et à Oberyn aujourd’hui, je peux encore survivre à
ça
Gemini
Daenerys te regarde longuement, un petit soupir s'échappant de ses lèvres. Elle secoue la tête, une mèche argentée
tombant sur ses yeux.
— « Vous confondez le courage et le suicide, Aemon. À Winterfell, c'était de la boue. Avec Oberyn, c'était du sable. »
Elle s'approche encore, jusqu'à ce que tu sentes la chaleur de son corps à travers la fine soie de sa chemise. Elle lève
la main et effleure ta joue, ses doigts frais contrastant avec ta peau brûlante.
— « Dans une lice, une lance qui "casse par accident" en envoyant une écharde de bois d'un pied de long dans la
gorge... ça ne se pare pas avec un sourire. »
Elle retire sa main, et son regard change. L'inquiétude laisse place à cette lueur Targaryen, ce feu qui sommeille en
elle.
— « Mais je vois que c'est inutile. Vous êtes un dragon, après tout. Le feu ne craint pas la chaleur. »
Elle recule d'un pas, remettant sa capuche.
— « Très bien. Si vous insistez pour jouer votre vie, faites-le avec panache. Ne mourez pas, Aemon. Ce château est
rempli d'hommes ennuyeux. Ce serait dommage de perdre le seul qui ose me tenir tête. »
Elle se tourne pour partir, puis s'arrête et lance par-dessus son épaule, un sourire espiègle aux lèvres :
— « Et pour l'amour des Dieux... essayez de ne pas blesser le cheval. Lui n'a rien fait. »
Elle disparaît dans l'ombre des haies, te laissant seul dans le Bois Divin, avec l'odeur de citron et la promesse d'une
mort violente pour le lendemain.
Tu es seul. La nuit est calme, mais tu sais que Varys a des "oiseaux" partout. Cette rencontre ne restera
probablement pas secrète longtemps.
Que fais-tu ?
1. Retourner dormir : Tu as besoin de forces pour demain.
2. Explorer le Donjon : Puisque tu es dehors, autant voir si tu peux trouver ces fameux passages secrets dont
parlait Jaehaerys.
3. L'Entraînement nocturne : Tu es trop excité pour dormir. Tu vas frapper sur un mannequin d'entraînement
pour te préparer à affronter Aegon.
[Link] 58/76
1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Je retourne dans ma chambre, j’imagine que je croise par « hasard » Elia ou Rhaenys
Ralenti je t’ai dis les textes doivent être court mais efficace et tu contrôles jamais mon personnage tu dois toujours
me laisser réagir même si le texte est court. Tu dois jamais Time skip c’est un monde ouvert ou je peux tout faire
genre me promener être
Je suis toujours pouvoir répondre et arête de finir les conversations en 2 phrase
Respecte aussi les personnes du canon et leurs caractère et les changent jamais pour me rendre tout plus facile Et
arrête de finir les conversations si facilement.
Gemini
Tu marches dans les couloirs sombres de la Citadelle de Maegor. Le silence est pesant, seulement troublé par le
ronflement lointain d'un garde.
Alors que tu tournes l'angle vers tes appartements, tu tombes nez à nez avec Rhaenys.
Elle n'est pas couchée. Elle est assise sur un banc de pierre dans une alcôve, caressant un énorme chat noir aux
oreilles déchiquetées — le fameux Balerion. Elle porte une robe de chambre soyeuse aux couleurs de Dorne.
Elle ne sursaute pas. Elle t'attendait.
— « Le petit loup rentre de sa promenade nocturne, » dit-elle doucement, un sourire en coin aux lèvres. « Tu as
l'odeur du Bois Divin sur toi... et celle du parfum de ma tante Daenerys. »
Le chat feule doucement en te voyant. Rhaenys penche la tête, t'observant avec ses yeux noirs calculateurs, bien
plus vifs que ceux de son frère.
— « Tu es audacieux, Aemon. Ou stupide. Mère pense que tu complotes notre mort. Moi, je pense que tu cherches
juste des ennuis. »
Elle se lève, le chat se frottant contre ses jambes. Elle te barre le chemin, amusée.
— « Dis-moi, qu'est-ce que la "Princesse Dragon" t'a raconté dans le noir ? Elle t'a demandé de tuer mon frère, ou
elle t'a juste prévenu qu'il voulait te tuer ? »
[Link] 59/76
1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Moi ? Je ne faisais rien ma grande sœur adoré, je me suis perdu dans le donjon, j’ai l’habitude de winterfell pas de
ça
Quel hasard de trouver ma grande sœur chérie devant ma porte, Jae doit être totalement ravi
Gemini
Rhaenys laisse échapper un petit rire rauque, nullement dupe. Elle s'approche de toi, le chat noir serpentant entre
vos chevilles.
— « "Perdu" ? » répète-t-elle avec une ironie mordante. « C'est étrange. Le Bois Divin est à l'opposé de tes
appartements, et pourtant tu as des feuilles de chêne dans les cheveux. »
Elle tend la main et retire délicatement une petite feuille sèche coincée dans tes boucles sombres. Elle la fait tourner
entre ses doigts fins avant de la laisser tomber au sol.
— « Et arrête avec le "grande sœur", » dit-elle, son ton devenant soudainement plus froid, plus sérieux. « Nous
partageons un père, c'est vrai. Mais n'espère pas que cela fasse de nous une famille heureuse. Mère pleure encore
parfois la nuit à cause de la tienne. »
Elle recule d'un pas, croisant les bras sur sa robe de soie.
— « Jaehaerys est peut-être ravi, mais il est surtout en train de faire les cent pas derrière cette porte. Je l'entends
depuis dix minutes. »
Elle te lance un dernier regard, mi-amusé, mi-avertisseur.
— « Un conseil, petit loup : si tu dois mentir à la Cour, fais-le mieux. Tout le monde n'est pas aussi indulgent que
moi. Et si tu fais du mal à Aegon demain... je ne serai plus indulgente du tout. »
Elle s'écarte pour te laisser passer, attendant de voir si tu as un dernier mot pour elle ou si tu fuis vers la sécurité de
ta chambre.
Que fais-tu ?
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Je souris et dis : tu as raison Rhae, j’ai tellement peur de toi, autant que ton oncle Oberyn
Il va bien d’ailleurs ?
Gemini
Le sourire de Rhaenys s'évapore instantanément. La température dans le couloir semble chuter de dix degrés. Même
le chat noir, Balerion, cesse de ronronner et feule doucement en te fixant.
Elle s'avance d'un pas, ses yeux noirs devenant durs comme de l'obsidienne.
— « Oberyn est en train de boire du vin et de rire de sa propre bêtise, » dit-elle d'une voix calme mais tranchante. «
Il admire l'audace, même celle d'un sauvage. C'est son défaut. »
Elle approche son visage du tien, ne reculant pas devant ton arrogance.
— « Mais ne confonds pas la chance et le talent, Aemon. Oberyn jouait avec toi. S'il avait voulu te tuer, ta peau
serait déjà en train de noircir sous l'effet du venin de manticore avant même que tu n'aies pu ramasser ta poignée
de sable. »
Elle se redresse et recule vers l'ombre du couloir.
— « Appelle-moi encore "Rhae", et je laisserai Balerion te refaire le portrait pendant ton sommeil. Bonne nuit, petit
frère. »
Elle tourne les talons et disparaît dans l'obscurité, sa robe de soie claquant comme un fouet.
Tu restes seul devant ta porte. À l'intérieur, tu entends le bruit précipité de quelqu'un qui déverrouille les nombreux
verrous : Jaehaerys a entendu les voix.
La porte s'entrouvre sur le visage pâle et tendu de ton jumeau. Il tient sa dague.
— « C'était Rhaenys ? » souffle-t-il, scannant le couloir par-dessus ton épaule. « Qu'est-ce qu'elle voulait ? Et par les
Dieux, dis-moi que tu ne l'as pas énervée elle aussi. »
Que fais-tu ?
User
Je cris un peu : bonne nuit rhae, fais de beau rêves ~
Gemini
Ta voix résonne dans le couloir de pierre, un écho insolent qui semble rebondir jusqu'au fond de la Citadelle de
Maegor. Pas de réponse verbale. Juste le claquement lointain, sec et violent d'une porte lourde. Elle t'a entendu.
Jaehaerys ne te laisse pas le temps de savourer ton insolence. Il t'agrippe par le bras avec une force surprenante et
te tire brusquement à l'intérieur de la chambre. Il repousse la lourde porte de chêne et engage les trois verrous en
un temps record, les mains tremblantes de nervosité.
Il se retourne, le dos appuyé contre le bois sombre, les yeux écarquillés.
— « Tu es fou à lier, » siffle-t-il, la voix étranglée. « Tu cries des petits surnoms affectueux à la fille d'Elia Martell à
une heure du matin ? Tu veux vraiment qu'on nous serve du vin empoisonné au petit-déjeuner ? »
Il s'éloigne de la porte, passant une main nerveuse dans ses cheveux argentés, faisant les cent pas. Il remarque
l'odeur de citron sur toi.
— « Alors ? Le Bois Divin. » Il s'arrête et te fixe. « Tu es entier, tu as tous tes membres. Ce n'était pas un guet-apens
physique. Qu'est-ce qu'elle voulait, la tante Dragon ? »
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Avant ça MJ
Donne moi la pov de Rhaenys sur mon insolence, ma personnalité et le fait que j’ai battu Oberyn et Aegon
Quels sont ses sentiments pour moi, de la haine pur bon ?
Gemini
Voici ce qui se passe dans la tête de Rhaenys une fois qu'elle a claqué sa porte.
POV : Princesse Rhaenys Targaryen Chambre de la Citadelle de Maegor, quelques secondes après ton cri.
Rhaenys s'adosse contre le bois lourd de sa porte, le cœur battant un peu plus vite qu'elle ne voudrait l'admettre. Le
cri "Bonne nuit Rhae" résonne encore dans sa tête. Personne ne l'appelle comme ça. Pas même Aegon.
Elle regarde Balerion, le vieux chat noir, sauter sur son lit. — « Il est fou, » murmure-t-elle au chat. « Complètement
suicidaire. »
Mais elle ne sourit pas de mépris. Elle sourit d'une excitation dangereuse.
Sur ta victoire contre Oberyn : C'est ce qui l'a le plus marquée. Rhaenys est à moitié Dornienne. Elle a grandi avec
les histoires de la Vipère Rouge. Elle sait qu'Oberyn est un tueur. Le fait que tu aies utilisé du sable et un coup bas ?
Elle adore ça. Si tu avais essayé de te battre "avec honneur" comme un stupide chevalier du Val, elle t'aurait
méprisé. Mais tu as été pragmatique. Tu as été vicieux. Pour elle, cela prouve que tu n'es pas juste un "loup du Nord
abruti", mais que tu as l'instinct de survie. Tu es un joueur, pas un pion.
Sur l'humiliation d'Aegon : C'est complexe. Une partie d'elle (la sœur protectrice) est furieuse que tu aies touché
l'Héritier. C'est un crime de lèse-majesté. Mais une autre partie d'elle (la plus grande partie) a jubilé. Elle trouve
Aegon mou, gâté et arrogant. Voir quelqu'un lui tenir tête physiquement, briser sa main et son ego sans trembler...
cela lui a donné un frisson. Elle te respecte pour avoir fait ce qu'elle rêve de faire parfois : remettre son frère à sa
place.
Sur ta personnalité et "l'insolence" : Elle s'attendait à détester le fils de Lyanna Stark. Elle s'attendait à voir une
copie morose de Ned Stark. Au lieu de ça, elle a trouvé un garçon qui rit, qui flirte avec le danger, qui danse avec
Daenerys devant tout le monde et qui ose la provoquer, elle, devant sa propre porte. Ce n'est pas de la haine pure.
C'est beaucoup plus trouble.
Est-ce qu'elle te déteste ? Par principe, oui. Tu es une menace pour sa mère et l'héritage de son frère.
Est-ce qu'elle te veut ? Elle est intriguée. Tu es la chose la plus vivante dans ce château de morts-vivants. Tu es
un défi. Elle a envie de voir si elle peut te briser ou te dompter.
Conclusion de ses pensées : Elle se déshabille, laissant glisser sa robe de chambre. "Il pense qu'il est le chasseur,"
pense-t-elle en se glissant sous les draps de soie. "Il a du charme, je lui accorde. Mais il oublie que je suis la fille
d'Elia. S'il veut jouer au chat et à la souris, il va découvrir que le chat a des griffes bien plus longues que les siennes."
Elle n'a pas peur de toi. Elle a hâte de voir jusqu'où tu oseras aller avant de te brûler.
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Aegon va encore essayer de me buter
Père va organiser un tournoi pour nous
Gemini
Jaehaerys s'arrête net. Il ne panique pas. Au contraire, une froideur calculatrice envahit son visage. Il s'assoit sur son
lit et commence à défaire ses bottes avec des gestes mécaniques.
— « Un tournoi... Bien sûr, » murmure-t-il, un rictus amer aux lèvres. « C'est tellement Rhaegar. Du spectacle, des
bannières, et de la violence déguisée en honneur. C'est l'endroit parfait pour un "accident tragique". »
Il lève les yeux vers toi, le regard acéré.
— « S'il veut te tuer en lice, il ne jouera pas franc jeu. Il utilisera une lance en bois sec qui éclate en pointes acérées
au lieu de casser proprement. Ou il visera la gorge. Ou il paiera un écuyer pour desserrer ta sangle de selle. »
Il se relève, va vers son coffre et sort un petit kit d'outils et de chiffons huileux.
— « Demain, je serai ton écuyer. Personne d'autre ne touche à ton cheval. Personne d'autre ne touche à ton armure.
Je vérifierai chaque boucle, chaque lanière, chaque centimètre de bois de ta lance. »
Il plante ses yeux gris dans les tiens.
— « Dors, Aemon. Tu auras besoin de tes réflexes. Moi, je ne dormirai pas. Je vais étudier ce plan du château encore
une fois. Si ça tourne mal demain, il faudra qu'on sache par où fuir. »
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
3. La Provocation (Risqué) : Tu ne rabats pas ta visière tout de suite pour montrer que tu n'as pas peur, ne la
fermant qu'au dernier moment.
4. La Tactique de Daenerys : Tu vises... son cheval (disqualification immédiate mais survie assurée) ? Non, tu es
trop fier pour ça. Tu vises plutôt à dévier sa lance avec la tienne.
User
2
Gemini
Tu abaisses ta visière. Le monde se réduit à une fente étroite. Tu serres les genoux et talonnes ton destrier. Il
s'élance.
En face, Aegon démarre en trombe. Il ne galope pas, il charge comme un taureau furieux. Tu vois sa lance. Elle ne
pointe pas vers ton écu (le bouclier). Elle pointe haut. Vers ta gorge.
Tu ne paniques pas. Tu restes fluide. Tu cales ta lance, tu respires, et tu attends la fraction de seconde parfaite.
Bruit de tonnerre des sabots. La poussière. L'impact.
Aegon frappe le premier, mais mal. Sa lance crisse contre le haut de ton bouclier que tu as relevé au dernier
moment, l'acier glissant à quelques centimètres de ton casque dans une gerbe d'étincelles. Il a tout mis dans la
force, rien dans la technique.
Toi, tu ne rates pas. Ta lance, guidée par ton œil froid, passe sous sa garde et percute violemment son gorgerin (la
protection du cou), juste sous le menton.
CRACK.
Le bois de ta lance éclate en mille morceaux. Le choc est si brutal qu'Aegon est soulevé de sa selle comme une
poupée de chiffon. Il fait un soleil en arrière, les bras moulinant dans le vide, et s'écrase lourdement dans la terre
battue avec un bruit de ferraille tordue.
Ton cheval continue sa course jusqu'au bout de la lice. Tu es toujours en selle. Tu jettes le tronçon brisé de ta lance.
La foule est silencieuse. Un silence terrifié. Frapper à la gorge est légal mais brutal. Aegon ne bouge pas.
Jaehaerys court vers toi pour attraper la bride de ton cheval, le visage blanc comme un linge mais les yeux brillants.
— « Par les Dieux... tu l'as tué ? »
Au centre, les mestres et la Garde Royale se précipitent vers le corps inerte de l'Héritier.
Que fais-tu ?
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
Non ne t’inquiète pas, il est juste un peu sonné
Gemini
Effectivement, tu as raison.
Un gémissement sonore brise le silence de mort. Aegon bouge. Il roule sur le côté, pris de spasmes de toux violents.
Un Mestre lui retire son casque cabossé. Le visage de l'Héritier est rouge, couvert de sueur et de poussière, et il a un
filet de sang qui coule de sa lèvre mordue, mais il est vivant.
Jaehaerys expire bruyamment, ses épaules s'affaissant de soulagement. — « Grâce aux Dieux... Si tu l'avais tué, on ne
passait pas la nuit. »
La foule, voyant le Prince bouger, explose enfin. Ce n'est pas l'ovation polie réservée à un prince choyé. C'est le
rugissement primal pour un vainqueur indiscutable.
Dans les tribunes :
Rhaegar ne sourit pas, mais il hoche la tête lentement. Il respecte la force martiale.
Elia a porté une main à sa gorge, pâle comme un linge, ses yeux noirs fixés sur toi avec une terreur mêlée de
haine pure.
Daenerys applaudit discrètement, un sourire satisfait aux lèvres.
Oberyn Martell, assis plus bas, lève sa coupe de vin vers toi, hilare.
Aegon est remis sur ses pieds par Ser Barristan et Ser Jaime Lannister. Il titube. Il te regarde à travers le terrain, les
yeux vitreux, ne comprenant pas encore comment il s'est retrouvé dans la poussière. L'humiliation est totale.
Le Héraut s'avance, la voix un peu tremblante : — « Le vainqueur de la joute... le Prince Aemon Targaryen ! »
Tu es au centre de la lice, sur ton cheval, le soleil dans le dos. Tu viens de prouver au Royaume entier que le "Loup"
est le mâle alpha de la meute.
Aegon est escorté hors du terrain, furieux et humilié, repoussant l'aide des Mestres.
Tu dois maintenant saluer la loge royale pour clore le duel.
Que fais-tu ?
1. Le Salut Classique : Tu inclines la tête respectueusement vers Rhaegar et Elia.
2. L'Affront à la Reine : Tu salues Rhaegar, mais tu ignores délibérément Elia.
3. La Rose Bleue : Tu demandes une couronne de fleurs (la tradition pour le vainqueur) et tu la donnes à
quelqu'un (Daenerys ? Rhaenys ? Une inconnue ?).
4. Le Salut du Nord : Tu lèves ton poing ganté vers le ciel, sans regarder les trônes, dédiant la victoire au
peuple/aux Dieux.
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
J’offre une rose bleu à Daenerys, pas pour le romantisme, juste pour rendre encore plus haineuse Elia et viserys et
avec mon grand sourire insupportable ( j’ai le sourire de lyanna ) et qui sait ? Peut être la jalousie des ladies voir de
la princesse
Gemini
Tu trottes vers le bord de la lice où un page te tend la couronne de la Reine d'Amour et de Beauté. Par une ironie du
sort (ou une demande spécifique de ta part), ce sont des roses d'hiver, bleues comme le gel.
Le silence tombe sur l'arène. C'est le silence d'Harrenhal, vingt ans plus tôt. Tout le monde connaît cette histoire.
Tout le monde sait ce que ces fleurs ont coûté au Royaume.
Tu t'approches de la tribune royale. Tu passes devant Elia Martell. Elle s'est raidie, s'attendant à recevoir l'hommage
pour sauver les apparences, ou à ce que tu l'insultes en l'ignorant. Tu fais pire. Tu la regardes droit dans les yeux, et
tu lui décoches ce sourire... le sourire de Lyanna Stark. Sauvage, indomptable, et cruellement joyeux. Tu vois la
couleur quitter son visage. C'est comme si elle voyait le fantôme de la femme qui a ruiné sa vie te sourire à travers
toi.
Tu passes devant Rhaenys. Elle a le dos droit, les lèvres pincées. Elle s'attendait à ce que tu la choisisses, par lien de
sang ou par ce jeu de séduction étrange commencé la veille. En te voyant passer, ses yeux noirs se plissent. Ce n'est
plus de l'amusement. C'est de la jalousie froide. Tu viens de la snober publiquement.
Tu arrêtes ton cheval devant Daenerys. Elle est surprise, mais elle se reprend vite. Viserys, à côté d'elle, tremble de
rage, les mains crispées sur les accoudoirs, prêt à exploser. Il considère Daenerys comme sa propriété.
Tu inclines ta lance et déposes la couronne de roses bleues sur les genoux de ta tante.
— « Pour la seule véritable dragonne de cette assemblée, » dis-tu assez fort pour que les rangs proches entendent.
Daenerys prend les fleurs. Elle ne sourit pas bêtement. Elle te regarde avec une intensité nouvelle. Tu viens de faire
d'elle la femme la plus enviée et la plus détestée de la cour en un instant.
Tu fais demi-tour sous les acclamations du peuple (qui adore le drame) et le silence glacial de la noblesse.
Tu retournes à ta tente. Jaehaerys est là, assis sur un tabouret, la tête dans les mains. — « Des roses bleues, Aemon ?
Vraiment ? » soupire-t-il, l'air au bord de la crise de nerfs. « Tu as battu l'Héritier, humilié la Reine, rendu Viserys fou
de rage et vexé Rhaenys. C'est un grand chelem. On ne vivra pas jusqu'au dessert. »
Soudain, le rabat de la tente s'ouvre brusquement.
Ce n'est pas un garde. C'est Ser Arthur Dayne, l'Épée du Matin. Le meilleur ami de ton père. L'homme le plus
dangereux du royaume. Il porte son armure blanche, et la grande épée Aube dépasse de son dos.
Il te regarde, le visage impassible.
— « Le Roi demande votre présence, mon Prince. Immédiatement. Dans ses appartements privés. »
Il marque une pause, puis ajoute, plus bas, presque pour lui-même : — « Il avait le même sourire quand vous avez
pris les roses. »
Que fais-tu ?
1. L'Assurance : « J'arrive, Ser Arthur. J'espère qu'il a du bon vin. »
2. La Question : « Est-ce qu'il est en colère, Ser ? » (Essayer de jauger Dayne).
3. L'Inquiétude pour Jae : « Je viens, mais mon frère reste ici. Je ne veux pas qu'il soit mêlé à ma "conversation".
»
4. Le Refus (Suicidaire) : « Dites-lui que je suis fatigué. Je le verrai au banquet. »
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
On y va Jae ?
Gemini
Jaehaerys te lance un regard incrédule, puis laisse échapper un rire nerveux, presque hystérique.
— « Tu veux que je vienne assister à ton exécution ? » Il secoue la tête, ramassant son épée. « Si je te laisse y aller
seul, tu es capable d'insulter sa harpe ou de revendiquer le trône avant le dîner. Allons-y. Mourons ensemble. »
Ser Arthur Dayne ne s'oppose pas à sa présence. Il se contente d'un hochement de tête silencieux et pivote, sa cape
blanche tourbillonnant.
Vous traversez le Donjon Rouge. L'ambiance a changé. Les gardes vous regardent différemment. Les serviteurs
s'écartent. Tu n'es plus le bâtard du Nord curieux. Tu es le prince sauvage qui a brisé l'Héritier et défié la Reine.
Arthur ouvre la porte des appartements royaux et vous fait signe d'entrer, restant à l'extérieur pour monter la garde.
La pièce est sombre, éclairée seulement par la lumière dorée du couchant qui filtre à travers un balcon ouvert sur la
mer. L'air sent l'encens et les vieux livres. La fameuse harpe à cordes d'argent est posée dans un coin.
Le Roi Rhaegar est debout devant le balcon, nous tournant le dos. Il porte une longue tunique de velours noir
brodée de dragons rouges. Il semble perdu dans la contemplation de la Baie de la Néra.
Le silence s'étire, pesant. Jaehaerys retient son souffle à côté de toi.
Finalement, sans se retourner, Rhaegar parle. Sa voix est mélodieuse, empreinte de cette mélancolie légendaire qui
a fait chavirer tant de cœurs... et causé tant de morts.
— « Des roses d'hiver, » murmure-t-il. « La dernière fois qu'un Targaryen a donné cette couronne à une femme qui
n'était pas son épouse, le royaume a saigné pendant deux ans. Des milliers d'hommes sont morts. Ma maison a failli
s'éteindre. »
Il se retourne lentement. Son visage est beau, mais marqué par la fatigue et le poids d'une couronne mal acquise.
Ses yeux indigo, profonds et tristes, se posent sur toi. Il ne te regarde pas comme un père regarde son fils, mais
comme un homme regarde une énigme dangereuse.
— « Aegon est furieux. Elia est blessée. Les Martell crient à l'affront. »
Il s'approche de quelques pas, entrant dans ton espace personnel, t'examinant avec une intensité dévorante.
— « Tu as le visage de ton oncle Brandon, la fureur de ta mère... et mon sang. C'est un mélange volatil, Aemon. Dis-
moi... pourquoi as-tu fait ça ? Est-ce de la cruauté envers ta belle-mère, ou voulais-tu simplement voir si le monde
brûlerait à nouveau ? »
Que réponds-tu ?
1. La Vérité Brutale : « Ils me traitent comme un bâtard et un étranger. Je leur ai montré que je pouvais mordre. »
2. L'Innocence Jouée : « Ce ne sont que des fleurs, Père. Pourquoi le Sud a-t-il si peur de quelques pétales bleus ?
»
3. L'Attaque : « J'ai honoré la vraie beauté. Si Elia est jalouse, c'est son problème, pas le mien. »
4. Le Destin (Mystique) : « Vous parlez toujours de prophéties. Peut-être que le dragon a besoin de se réveiller,
et que le feu ne s'allume pas avec la politesse. »
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
1
Gemini
Tu soutiens le regard indigo du Roi. Tu ne baisses pas les yeux. Tu laisses la colère froide du Nord remonter.
— « Ils chuchotent "Bâtard" sur mon passage, » dis-tu d'une voix dure, sans tremblement. « Aegon me traite de
chien. Elia me regarde comme une erreur sale qui tache son sol immaculé. Je ne suis pas venu ici pour m'excuser
d'exister, Père. S'ils veulent me traiter comme un loup sauvage, ils ne doivent pas s'étonner si je mords quand on me
donne des coups de pied. »
Jaehaerys ferme les yeux un instant, attendant la foudre.
Mais la foudre ne tombe pas. Un silence lourd s'installe. Rhaegar ne cligne pas des yeux. Il cherche quelque chose
dans ton visage. Une trace de remords ? De peur ? Il ne trouve ni l'un ni l'autre.
Lentement, un sourire étrange, presque douloureux, étire ses lèvres.
— « Lyanna... » souffle-t-il. « C'est exactement ce qu'elle aurait dit. Elle détestait l'hypocrisie de ce donjon plus que
tout. »
Il se détourne pour regarder à nouveau la mer, les mains croisées dans le dos.
— « Tu as raison, Aemon. Aegon a été élevé dans la soie, on lui a dit qu'il était un dieu vivant depuis sa naissance. Il
est argent pur : brillant, mais mou. Il plie sous la pression. Toi... »
Il se tourne à nouveau vers toi, et cette fois, il y a une lueur d'acier dans son regard mélancolique.
— « Tu es de l'acier valyrien. Sombre, tranchant, et forgé dans le froid. J'ai besoin de cet acier. Pas pour des tournois
stupides, mais pour ce qui vient. »
Il s'approche de toi et pose une main sur ton épaule. C'est un contact lourd, royal.
— « Je ne te punirai pas pour avoir été fort alors que mon héritier a été faible. Mais sache ceci : en humiliant la
Maison Martell et la Reine, tu as peint une cible sur ton dos que même moi je ne pourrai pas toujours effacer. Varys
m'a dit que du poison a été commandé en ville ce matin. »
Il recule et prend un objet sur son bureau. C'est un anneau lourd en fer noir, gravé d'un dragon tricéphale, mais sans
pierres précieuses. Un anneau de guerre, pas de parade.
— « Prends ceci. C'était l'anneau de mon grand-oncle, Aemon le Chevalier Dragon. Tant que tu le portes, la Garde
Royale a ordre de te protéger comme si tu étais le Roi lui-même. Arthur ne te quittera plus d'une semelle hors de
tes appartements. »
Il te tend l'anneau.
— « Maintenant, va. Le banquet commence bientôt. Et Aemon... essaie de ne pas déclencher une autre guerre avant
le fromage. »
Tu sors des appartements royaux avec Jaehaerys et Ser Arthur. Jaehaerys regarde l'anneau dans ta main comme s'il
était maudit.
— « Il ne t'a pas puni, » murmure-t-il, incrédule. « Il t'a récompensé. Il t'a donné l'anneau du Chevalier Dragon et
Arthur Dayne comme garde du corps personnel. Les Martell vont devenir fous. »
Arthur Dayne se tient derrière vous, silencieux et imposant. Tu as maintenant l'épée la plus meurtrière du royaume
pour surveiller tes arrières.
Vous arrivez à la bifurcation du couloir. À gauche, la Grande Salle pour le banquet où toute la cour t'attend (et te
déteste). À droite, les jardins, si tu veux prendre l'air avant de plonger dans la fosse aux lions.
Soudain, une servante à l'air nerveux s'approche de toi, te tend une carafe de vin et trébuche "accidentellement",
renversant le liquide rouge sur ta tunique.
— « Oh ! Pardon, mon Prince ! Pardon ! » gémit-elle en essayant de t'essuyer avec un chiffon sale.
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
Arthur Dayne fait un pas en avant, la main sur la garde d'Aube. Mais tu sens une odeur bizarre émaner du vin sur tes
vêtements. Ce n'est pas du vin. Ça sent l'huile de lampe et... l'amande amère ? Non, c'est plus subtil.
Que fais-tu ?
1. Le Réflexe Violent : Tu la repousses brutalement avant qu'elle ne fasse autre chose (comme allumer une
flamme ?).
2. L'Investigation : Tu l'attrapes par le poignet : « Qui t'envoie ? »
3. La Prudence : Tu te déshabilles (le haut) sur place pour jeter la tunique imbibée. « Arthur, éloignez-la ! »
4. L'Ignorance : « Ce n'est rien. » Tu continues, ne voulant pas faire de scène.
[Link] 69/76
1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
User
2 ( je mens fou des regards surtout que je suis très bien bâti )
Gemini
Tu as des réflexes de prédateur. Avant qu'elle ne puisse reculer, ta main se referme comme un étau d'acier sur son
poignet. Elle laisse échapper un petit cri de douleur, lâchant le pichet qui se brise sur les dalles.
Le liquide imbibe ta tunique. Ça commence immédiatement à chauffer contre ta peau. Ce n'est pas du vin. C'est une
mixture irritante, probablement conçue pour causer des brûlures chimiques ou s'enflammer à la moindre étincelle.
Tu ne paniques pas. Tu es le Dragon-Loup. D'un geste brusque, ignorant les quelques courtisans qui passent dans le
couloir, tu déchires ta tunique trempée. Le tissu cède avec un bruit sec. Tu l'arraches et la jettes au loin, révélant ton
torse nu.
Tu n'as pas honte. Tu es taillé dans le bois dur du Nord. Tes muscles sont saillants, fruits d'années d'entraînement à
l'épée bâtarde, et ton torse est marqué par quelques cicatrices blanches — souvenirs de Winterfell. Tu vois le regard
de la servante passer de la terreur à une sorte de fascination stupéfaite, avant que ta prise sur son poignet ne la
rappelle à la réalité.
— « Qui t'envoie ? » grondes-tu, ta voix basse et menaçante résonnant dans le couloir.
Arthur Dayne a dégainé Aube. La lame blanche comme le lait brille dangereusement. Il ne regarde pas la fille, il
scanne les alentours, cherchant un archer ou une torche.
La servante tremble de tout son corps. Elle pleure. — « Pitié, mon Seigneur ! Pitié ! » hoquette-t-elle. « Ils ont dit... ils
ont dit que ça vous gratterait seulement ! Que vous devriez retourner dans vos chambres et manquer le début du
festin ! Je ne voulais pas vous brûler ! »
Tu resserres ta prise. Elle grimace. — « Un nom. »
Elle jette un regard terrifié vers l'ombre du couloir, comme si le diable s'y cachait. — « L'eunuque... non, pas lui...
c'était une femme... une femme avec l'accent de Dorne... Elle m'a donné une pièce d'or ! Elle a dit que le "Loup
devait apprendre à ne pas mordre la main qui le nourrit". »
Jaehaerys s'approche de la tunique fumante au sol et renifle prudemment. — « Essence de piment-dragon et huile,
» analyse-t-il froidement. « Si tu t'étais approché d'une bougie, tu aurais flambé comme une torche humaine,
Aemon. Ce n'était pas pour "gratter". C'était pour te mutiler. »
Arthur Dayne s'avance. Il rengaine son épée mais pose une main lourde sur l'épaule de la servante. — « Je la prends
en charge, » dit-il d'un ton sans appel. « Elle parlera dans les cachots. Allez au banquet, mes Princes. Le Roi vous
attend. »
Tu es là, torse nu, luisant de sueur froide, l'adrénaline battant dans tes veines. Ta tunique est en lambeaux par terre.
Le banquet a déjà commencé. Tu ne peux pas retourner te changer sans être très en retard (ce qu'ils veulent).
Jaehaerys te tend ta lourde cape noire doublée de fourrure de loup, que tu avais posée sur ton bras. — « Couvre-
toi, ou tu vas effrayer les vieilles dames... ou trop exciter les jeunes. »
Que fais-tu ?
1. Le Barbare du Nord : Tu mets la cape sur tes épaules mais tu laisses ton torse nu visible dessous. Tu entres
dans la salle du trône comme ça. C'est une déclaration de guerre visuelle.
2. La Dignité : Tu fermes la cape jusqu'au cou pour cacher ta nudité et tu entres dignement.
3. Le Retardataire : Tu refuses d'entrer à moitié nu. Tu retournes te changer, quitte à arriver au milieu du repas.
4. Le Message Sanglant : Tu traînes la servante avec toi dans la Grande Salle pour la jeter aux pieds d'Elia avant
qu'Arthur ne l'emmène.
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
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Gemini
Tu jettes la lourde cape noire sur tes épaules, la fourrure de loup grattant ta nuque. Tu ne prends pas la peine de
l'agrafer. Elle pend de part et d'autre de ton corps, encadrant ton torse nu, tes muscles tendus par l'adrénaline et les
fines cicatrices blanches qui racontent ton enfance rude dans le Nord.
Jaehaerys te regarde avec un mélange d'horreur et d'admiration. — « C'est bon, tu as gagné. Ils vont parler de cette
entrée pendant cent ans. Tu ressembles à un dieu païen qui vient réclamer un sacrifice. »
Il rajuste son propre pourpoint et vous vous dirigez vers les grandes portes de chêne de la Salle du Trône.
Les portes s'ouvrent avec un fracas solennel. Le héraut tape sa canne au sol. — « Le Prince Aemon Targaryen ! Et le
Prince Jaehaerys Targaryen ! »
Tu entres. Tu ne marches pas, tu fends l'espace. La cape noire ondoie derrière toi comme des ailes d'ombre. Tu es
torse nu au milieu de la cour la plus sophistiquée et prude du monde.
L'effet est immédiat. La musique s'arrête. Le brouhaha des conversations meurt instantanément. Cinq cents paires
d'yeux se braquent sur toi.
Tu entends des hoquets de surprise. Les dames de la cour, habituées aux hommes en soie et velours, fixent ton
torse avec des joues pourpres. Certaines se cachent derrière leur éventail... pour mieux regarder à travers les lattes.
La "jalousie" que tu voulais provoquer est là, palpable, mais c'est surtout un désir brut qui flotte dans l'air.
Tu avances vers la table royale, le menton haut, ignorant les murmures scandalisés des vieux seigneurs.
À la table haute :
Cersei Lannister (assise non loin de Tywin) te dévore des yeux, une coupe de vin figée à mi-chemin de ses
lèvres.
Daenerys a la bouche entrouverte. Elle ne regarde pas ton visage, mais la ligne de tes abdominaux. Elle semble
avoir totalement oublié son assiette.
Rhaenys a un sourire carnassier. Elle apprécie le spectacle. Elle te regarde comme on regarde une belle épée
qu'on a envie de toucher.
Elia et Oberyn ont le visage sombre. Oberyn, cependant, hoche la tête avec une sorte de respect réticent pour
l'audace.
Aegon, le bras en écharpe et le cou bandé, devient violet de jalousie en voyant comment les femmes te
regardent. Lui a l'air d'un enfant blessé ; toi, tu ressembles à un guerrier.
Tu arrives devant le Roi. Tu ne t'inclines pas bassement. Juste un hochement de tête sec.
Rhaegar te regarde, une lueur amusée dans ses yeux indigo. Il remarque ta tenue (ou son absence) et l'odeur de
fumée qui flotte encore vaguement.
— « Aemon, » dit-il d'une voix qui porte dans toute la salle silencieuse. « Il semble que le Sud soit trop chaud pour
toi, pour que tu te présentes ainsi devant ta Reine et ta Cour ? »
C'est une perche tendue. Ou un piège.
Que réponds-tu ?
1. L'Ironie Mordante : « En effet, Votre Grâce. Le climat est brûlant. Surtout quand les servantes renversent des
"liquides inflammables" sur ordre de vos amis. » (Tu regardes Elia).
2. Le Charmeur : « Mes excuses. Une maladresse m'a coûté ma tunique. Je ne voulais pas faire attendre ces
dames plus longtemps. » (Tu fais un clin d'œil à l'assemblée).
3. Le Guerrier : « Dans le Nord, nous n'avons pas besoin de soie pour cacher qui nous sommes. Je suis venu tel
que je suis. »
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
4. La Menace Voilée : « J'ai failli prendre feu dans le couloir. J'ai pensé qu'il valait mieux arriver à moitié nu que
complètement calciné. N'est-ce pas, Prince Oberyn ? »
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Gemini
Un murmure parcourt la salle, mais cette fois, il n'est pas hostile. C'est un murmure amusé, presque admiratif.
Quelques rires cristallins éclatent parmi les dames de la cour.
Tu affiches ton sourire le plus ravageur, celui qui fait oublier que tu es couvert de cicatrices et que tu portes une
cape sur un torse nu. Tu fais un clin d'œil discret vers une table de jeunes nobles de la Maison Tyrell, qui rougissent
violemment derrière leurs gobelets.
Rhaegar, assis sur son trône surélevé, laisse échapper un petit rire sincère. Il apprécie l'esprit. Tu as transformé une
tentative d'assassinat humiliante en une entrée triomphale de séducteur.
— « La courtoisie avant tout, » répond le Roi en levant sa coupe. « Tu es pardonné, mon fils. Va t'asseoir avant que
mon Héritier ne fasse une syncope à force de serrer les dents. »
Tu te diriges vers ta place à la table royale. En passant devant Aegon, tu sens sa haine irradier comme la chaleur
d'un four. Il est coincé dans son pourpoint rigide, le cou bandé, l'air misérable. Toi, tu es à l'aise, sauvage, libre.
Tu t'installes. Par un hasard calculé (ou un ordre de Rhaegar qui s'amuse), tu es placé exactement entre Rhaenys et
Daenerys.
Le repas commence. C'est un défilé de plats exotiques : serpents à la sauce ardente (dédicace de Dorne), cygne rôti,
sanglier aux champignons.
À ta gauche, Rhaenys pique sa viande avec une violence contenue. Elle ne t'a pas adressé la parole depuis l'incident
de la rose bleue. Elle porte une robe rouge et or qui laisse peu de place à l'imagination, clairement choisie pour
rivaliser avec Daenerys. Elle se penche vers toi, son épaule nue effleurant ton bras nu sous la cape.
— « Joli spectacle, » murmure-t-elle sans te regarder, fixant son assiette. « Mais tu devrais faire attention. À force de
te promener à moitié nu, tu vas finir par attraper froid... ou attraper autre chose. Mère te regarde comme si elle
voulait t'écorcher vif. »
À ta droite, Daenerys joue avec la tige d'une rose bleue qu'elle a gardée près de son assiette. Elle te lance des
regards en coin, visiblement troublée par ta proximité physique immédiate.
— « Ignorez-la, » chuchote Daenerys de l'autre côté. « Rhaenys est juste vexée que vous ayez meilleur goût en
matière de fleurs... et que vous ayez plus de cicatrices que ses précieux serpents de sable. »
La tension entre les deux princesses est palpable. Tu es littéralement au milieu d'un champ de bataille féminin.
Que fais-tu ?
1. Le Diplomate Coquin : « Mesdames, pas de jalouses. J'ai assez de cicatrices pour que vous puissiez les compter
toutes les deux ce soir. »
2. Focus sur Rhaenys : Tu te tournes vers elle pour apaiser son ego. « Tu sais que le rouge te va mieux que le
bleu, Rhaenys. C'est pour ça que j'ai gardé la rose pour l'autre. »
3. Focus sur Daenerys : Tu ignores Rhaenys et te consacres à ta tante. « Cette rose semble fanée à côté de vous,
Daenerys. »
4. La Provocation Politique : Tu parles assez fort pour qu'Elia entende. « Dites-moi, Rhaenys, est-ce que toutes
les femmes de Dorne envoient des servantes avec du poison, ou est-ce une spécialité de ta mère ? »
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
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Je me tais et mange car je sais une chose, je peux me battre contre Oberyn ou Aegon mais se battre sur deux
femmes jalouse ? Hell no
Gemini
Sage décision. Tu as survécu à la lance d'Aegon et au poison de la servante, mais tu sais d'instinct qu'intervenir dans
une guerre froide entre une princesse dornienne humiliée et une tante valyrienne triomphante est le plus sûr moyen
de finir écorché vif.
Tu te concentres donc sur ton assiette. Tu attaques le sanglier rôti avec l'appétit d'un homme qui a failli mourir deux
fois aujourd'hui.
Le silence autour de toi est assourdissant. À ta gauche, Rhaenys boit son vin à petites gorgées assassines. Soudain,
tu sens une main se poser sur ta cuisse nue sous la table. Ce n'est pas une caresse. Ses ongles s'enfoncent dans ta
peau, juste assez fort pour faire mal sans laisser de trace. C'est un avertissement silencieux : « Je suis là, et je n'ai pas
oublié. »
À ta droite, Daenerys mange délicatement, mais elle s'arrange pour que son bras frôle le tien à chaque mouvement,
profitant de la chaleur de ton corps nu. C'est une revendication territoriale subtile.
Tu continues de mâcher, imperturbable, le regard fixé sur un point neutre au loin.
Soudain, le bruit d'une chaise raclant violemment le sol brise l'ambiance. Viserys se lève. Il est ivre. Très ivre. Son
visage est rouge, ses cheveux argentés en désordre. Il tient sa coupe de vin de travers, éclaboussant la nappe.
Il te pointe du doigt, vacillant sur ses jambes.
— « Regardez-le... » postillonne-t-il, sa voix pâteuse résonnant dans la salle. « Le sauvage... qui mange à la table des
Rois. Torse nu... comme une bête. »
La musique s'arrête à nouveau. Rhaegar soupire, se frottant les tempes. Arthur Dayne fait un pas en avant.
Mais Viserys n'a pas fini. Il contourne la table et s'avance vers toi, la haine déformant ses traits.
— « Tu penses que parce que tu as fait tomber mon neveu de cheval, tu es l'un des nôtres ? » Il crache par terre,
près de ta botte. « Tu as le sang sale, Aemon. Le sang d'une putain du Nord qui a écarté les cuisses pour... »
CRACK.
Le bruit ne vient pas de toi. Une dague vient de se planter dans la table, à deux centimètres de la main de Viserys
posée sur la nappe. La lame vibre encore.
C'est Oberyn Martell. Il est toujours assis, souriant, mais ses yeux sont noirs de mort. — « Attention, Prince Viserys,
» dit la Vipère Rouge d'une voix douce et terrifiante. « Vous parlez de la mère de mon nouvel ami favori. Et
accessoirement, de la seconde épouse du Roi. Continuez, et je vous coupe la langue pour la donner à manger à mes
filles. »
Viserys blêmit, reculant en trébuchant. Il a peur d'Oberyn. Tout le monde a peur d'Oberyn. Mais il se tourne vers toi,
cherchant une cible plus facile (pense-t-il).
— « Tu te caches derrière les jupes de Dorne maintenant, Bâtard ? » siffle-t-il. « Tu n'as rien à dire quand on insulte
ta précieuse maman ? »
Tu as ton couteau à viande en main. Tu as fini ta bouchée de sanglier. Tout le monde attend ta réaction.
Que fais-tu ?
1. L'Action Rapide : Tu lances ton gobelet de vin en plein dans son visage pour le "rafraîchir".
2. La Menace Verbale : « Viserys, si tu prononces encore un mot, je te ferai avaler tes dents. »
3. L'Indifférence Royale : Tu t'essuies la bouche avec ta serviette, tu regardes Rhaegar et tu dis : « Père, votre
bouffon est fatigué. Quelqu'un devrait le mettre au lit. »
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
4. Le Défi Physique : Tu te lèves lentement, dominant ton oncle chétif de toute ta hauteur, torse nu et menaçant,
jusqu'à ce qu'il s'enfuie.
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
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Gemini
Tu poses ton couteau avec un calme olympien. Tu prends ta serviette de lin et tu t'essuies les coins de la bouche
avec une lenteur délibérée, sans même accorder un regard au Prince Viserys qui bave de rage à un mètre de toi.
Tu lèves les yeux vers le Trône, ignorant l'homme ivre comme on ignore un chien qui aboie, et tu plantes ton regard
dans celui de Rhaegar.
— « Père, » dis-tu d'une voix claire et posée. « Votre bouffon est fatigué. Quelqu'un devrait le mettre au lit avant
qu'il ne se blesse. »
L'effet est dévastateur. Ce n'est pas une insulte hurlée. C'est un constat de pitié. Tu viens de réduire Viserys, le
"Dragon", au rang d'amuseur public incompétent.
Quelques rires éclatent aux tables des Tyrell et des Lannister. Même Oberyn glousse dans sa coupe.
Viserys devient écarlate. Il ouvre la bouche pour hurler, levant sa coupe comme une arme, mais il est trop tard.
Rhaegar a fait un geste imperceptible de la main.
Ser Barristan Selmy est déjà là. Il saisit le bras de Viserys avec une fermeté d'acier. — « Venez, mon Prince. Il est
temps. »
— « Lâche-moi ! » hurle Viserys en se débattant comme un enfant capricieux. « Je suis le dragon ! Je suis l'héritier
légitime si... »
Ser Barristan ne le laisse pas finir sa phrase traître. Il l'entraîne de force vers la sortie. Les cris de Viserys — « Vous le
paierez ! Vous réveillez le dragon ! » — s'éloignent dans le couloir, pathétiques et lointains.
Le calme revient dans la salle. Rhaegar te regarde. Il hoche la tête, appréciant la manœuvre. Tu as évité le sang tout
en affirmant ta dominance.
À ta droite, Daenerys pousse un long soupir de soulagement. Ses épaules se détendent pour la première fois de la
soirée. — « Merci, » murmure-t-elle discrètement, en faisant tourner sa rose bleue. « Personne n'a jamais osé le faire
taire comme ça. Pas même le Roi. »
À ta gauche, Rhaenys retire ses ongles de ta cuisse. — « Pas mal, » concède-t-elle à voix basse. « Tu as la langue
aussi acérée que ton épée. Dommage que tu sois un Stark, je commençais presque à t'apprécier. »
Le festin touche à sa fin. Les musiciens jouent une ballade douce. L'ambiance s'apaise, mais tu sens la fatigue de
cette journée folle (combat contre Oberyn, joute contre Aegon, tentative d'assassinat, duel verbal avec Viserys) te
gagner.
Le Roi se lève, signalant la fin officielle du banquet. Les courtisans commencent à se disperser.
Tu te lèves, ajustant ta cape sur ton torse nu. Jaehaerys est à tes côtés instantanément, l'air soulagé d'être encore en
vie. Arthur Dayne est là aussi, ton ombre blanche silencieuse.
C'est le moment de quitter la salle. Plusieurs options s'offrent à toi pour clore cette nuit légendaire.
Que fais-tu ?
1. L'Escorte Galante : Tu proposes à Daenerys de l'escorter jusqu'à ses appartements (maintenant que Viserys est
hors jeu, elle est seule).
2. L'Alliance de Dorne : Tu vas saluer Oberyn pour le remercier de son intervention avec la dague.
3. Le Repos du Guerrier : Tu rentres directement à tes quartiers avec Jaehaerys et Arthur. Tu es épuisé.
4. La Provocation Ultime : Tu passes devant la table d'Aegon (qui n'a pas bougé, maussade) et tu lui souhaites
un "prompt rétablissement" avec un grand sourire.
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1/11/26, 1:09 PM Google Gemini
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Gemini
Tu te tournes vers Daenerys. Elle semble presque fragile dans cette salle immense, maintenant que son frère a été
traîné vers la sortie comme un ivrogne de bas étage.
— « Ma tante, » dis-tu en lui tendant ton bras, ton torse nu brillant encore sous la lumière des derniers cierges. « Je
ne voudrais pas que vous croisiez un "bouffon" égaré dans les couloirs. Me permettriez-vous de vous escorter ? »
Daenerys lève les yeux vers toi. Elle hésite une seconde, consciente du scandale supplémentaire que cela va causer
— le Prince-Loup raccompagnant la Princesse-Dragon sous le regard de toute la cour — puis elle sourit. Elle pose sa
main délicate sur ton avant-bras musclé.
— « Avec plaisir, Aemon. Je me sens en sécurité... enfin, autant qu'on puisse l'être avec un loup. »
Vous quittez la salle ensemble. Derrière vous, le silence est rompu par les chuchotements frénétiques des courtisans.
Rhaenys vous regarde partir, les lèvres pincées, brisant une noix entre ses doigts avec une force inutile.
Elia a les yeux rivés sur ton dos, son regard brûlant de cette haine froide qui ne s'éteindra jamais.
Arthur Dayne et Jaehaerys vous emboîtent le pas à dix mètres de distance, formant une garde d'honneur
silencieuse et un peu gênée.
Les couloirs du Donjon Rouge sont frais, mais la chaleur qui émane de ton corps semble envelopper Daenerys. Vous
marchez en silence pendant un moment, vos pas résonnant sur les dalles de pierre.
— « Vous avez changé le cours des choses aujourd'hui, » murmure-t-elle soudain, alors que vous approchez des
appartements de la famille royale. « Aegon ne sera plus jamais perçu de la même manière. Et moi... »
Elle s'arrête devant une grande porte sculptée de dragons. Elle se tourne vers toi, ses doigts glissant doucement de
ton bras pour venir se poser sur l'une des cicatrices de ton torse, juste au-dessus de ton cœur.
— « Pour la première fois depuis des années, je n'ai pas eu peur de mon propre frère. »
Elle se hausse sur la pointe des pieds et dépose un baiser rapide, léger comme une plume, sur ta joue. C'est un
geste d'affection, mais ses yeux violets disent autre chose.
— « Bonne nuit, mon Prince. Dormez bien. Demain, le monde aura une nouvelle forme à cause de vous. »
Elle s'engouffre dans sa chambre et la porte se referme.
Tu restes là, un instant, dans le couloir sombre. Jaehaerys te rejoint, s'appuyant contre le mur en soupirant. — « Bon.
On est vivants. C'est déjà une victoire. Mais Aemon... » Il désigne ton torse nu. « Demain, par pitié, mets une
chemise. Mon cœur ne tiendra pas une deuxième journée comme celle-là. »
Arthur Dayne s'approche, son armure blanche luisant dans l'ombre. — « Le Prince Jaehaerys a raison. Allez vous
reposer. Je monterai la garde devant votre porte. »
Souhaitez-vous que nous passions à la matinée suivante pour voir les conséquences politiques de vos actes,
ou voulez-vous discuter de quelque chose avec Jaehaerys avant de dormir ?
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