Transformation du Baobab en Confiture
Transformation du Baobab en Confiture
Fitiavana-Tanidrazana-Fandrosoana
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MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR
ET DE LA RECHERCHESCIENTIFIQUE
---------------------------------------------------
UNIVERSITE DE MAHAJANGA
Université de Mahajanga ---------------------------------------------
FACULTE DES SCIENCES, DE TECHNOLOGIE
ET DE L’ENVIRONNEMENT
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Mention : Biochimie et Sciences de l’Environnement (BSE)
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Parcours : Biochimie, Microbiologie et Biotechnologie Appliqué (BMBA)
PROMOTION : « MAHERY »
Présenté par :
PROMOTION : « MAHERY »
Présenté par :
Noms & Prénom N° d’inscription
ABDOUL MADJID Nourdine Houmadi SB120342
ALIDASY SB180166
AMBONDRAINY Célin Christophe SB180191
ANJARASOA Aurella SB190331
ARASY Afzal SB190292
Fait à Mahajanga, le …
I
DEDICACE
II
REMERCIEMENT
Nous exprimons vivement nos remerciements à nos parents qui nous soutiennent
beaucoup à nos études.
Nos remerciements les plus sincères vont également à nos amis et collègues
notamment à tous les étudiants de la Promotion « MAHERY » (2024-2025), Parcours
Biochimie, Microbiologie et Biotechnologie Appliquées (BMBA).
Enfin, nous tenons à remercier toutes les personnes qui nous ont aidé tout au long de
notre travail.
III
TABLE DE MATIERS
DEDICACE ............................................................................................................................ II
INTRODUCTION ................................................................................................................... 1
IV
5. Travaux antérieurs sur la transformation de fruits locaux en confiture ............................ 7
1. Matériels :....................................................................................................................... 9
2. METHODES ................................................................................................................... 9
2.1. Collecte des informations dans des documents trouvées dans le centre de
documentation ................................................................................................................ 9
2.2. Collecte des informations et des données dans les sites web de l’Internet ............ 10
2.3. Brainstorming......................................................................................................... 10
5. Méthodes ..................................................................................................................... 11
V
CHAPITRE III : RÉSULTATS ET DISCUSSIONS ............................................................... 14
DISCUSSION ...................................................................................................................... 17
REFERENCES
ABSRACT
FAMINTINANA
RESUME
VI
LISTE DES FIGURES
VII
LISTE DES PHOTOS
VIII
LISTE DES TABLEAUX
IX
INTRODUCTION
INTRODUCTION GÉNÉRALE
Son fruit, communément appelé « pain de singe », est une capsule dure contenant une
pulpe sèche et farineuse entourant les graines. Cette pulpe est particulièrement riche en
vitamine C (jusqu’à 300 mg/100 g), en calcium, en potassium et en fibres alimentaires
(Chadare et al., 2009). Grace à cette composition exceptionnelle, le fruit du baobab est classé
parmi les « superaliments » et suscite un intérêt croissant sur le marché international (Gebauer
et al., 2014).
À Madagascar, le baobab est abondant dans les régions sèches, notamment dans
l’ouest et le sud-ouest du pays. Cependant, son exploitation reste limitée, et la pulpe est le
plus souvent consommée sous forme de poudre diluée dans l’eau ou utilisée comme acidifiant
dans certaines préparations culinaires traditionnelles. Sa transformation industrielle et sa
valorisation économique demeurent très marginales, contrairement à d’autres fruits tropicaux
tels que la mangue, l’ananas ou le litchi, qui connaissent déjà un marché structuré (FAO,
2017).
La confiture, définie par le Codex Alimentarius (2009) comme un produit obtenu par la
cuisson de pulpes ou purées de fruits avec du sucre et des agents gélifiants, est largement
appréciée pour ses qualités gustatives, sa capacité de conservation et sa valeur énergétique.
En transformant le fruit du baobab en confiture, il est possible non seulement de diversifier
l’offre alimentaire mais aussi d’augmenter la durée de conservation de ce fruit saisonnier.
1
de commercialisation à l’échelle nationale et internationale, contribuant ainsi au
développement rural et à la préservation de la biodiversité locale (Sidibe & Williams, 2002).
Malgré ses qualités nutritionnelles et son abondance, le fruit de baobab demeure sous-
exploité et peu valorisé à Madagascar. Sa consommation se limite souvent à des usages
traditionnels ou artisanaux, sans véritable standardisation des procédés de transformation.
Pour atteindre ces objectifs, se devoir comportera quatre parties. La première partie
consacrera aux généralité sur le baobab, composition nutritionnelles et son produit dérivé. La
deuxième partie présentera les matériels et méthodes de réalisation de cette étude. La
troisième partie montrera les résultats obtenus. Enfin, la quatrième partie abordera la
discussion, qui sera suivi d’une conclusion et des perspectives.
2
PREMIER PARTIE : SYNTHESE
BIBLIOGRAPHIQUE
Le baobab est une espèce originaire d’Afrique, largement répandue dans les zones
semi-arides et sèches, notamment en Afrique subsaharienne et à Madagascar (Wickens &
Lowe, 2008). On le retrouve surtout dans les savanes, où il joue un rôle écologique majeur. À
Madagascar, six espèces de baobabs sont endémiques, mais Adansonia digitata (Tableau 1)
reste la plus utilisée pour ses fruits et ses feuilles (De Caluwé et al., 2010).
3
Tableau 1 : Classsification de baobab
Royum Plantes
Clade Trachéophytes
clade ANGIOSPERMES
Clade Eudicots
Clade Rosides
Commande Malvales
Famille Malvacées
Genre Adansonia
Espèces [Link]
Source : [Link]
Vitamine C : jusqu’à 10 fois plus que l’orange (300 mg/100 g) (Chadare et al., 2009).
4
Tableau 2 : Composition nutritionnelle moyenne de la pulpe de baobab
Teneur moyenne(pour
Composant nutritionnel Références
100g de pulpe sèche
(Chadare et al., 2009)
Énergie (kcal) 250 – 300
des propriétés antioxydantes (vertus contre le stress oxydatif) (Braca et al., 2018),
Dans la médecine traditionnelle, le baobab est utilisé pour traiter la fièvre, la diarrhée,
l’anémie et les inflammations (De Caluwé et al., 2010). Ces usages empiriques sont
aujourd’hui confirmés par des recherches scientifiques sur ses propriétés bioactives.
5
Boissons : jus traditionnels ou boissons fermentées.
Production
Utilisation Observations
Région/Pays estimée
principales
(tonnes/an)
Forte consommation
locale, début
Afrique de l’Ouest d’exportation vers
Pulpe en poudre,
(Mali, Sénégal, 80 000 – 100 000 l’UE (Sidibe &
jus, confiture
Burkina Faso) Williams, 2002)
Filères organisées
Afrique australe Produits via PhytoTrade
(Zimbabwe, Zambie, 60 000 – 70 000 alimentaires et Africa (Addy, 2009)
Malawi) cosmétiques
Transformation
Pulpe, feuilles artisanale importante
Afrique de l’Est (De Caluwé et al.,
40 000 – 50 000 séchées, huile de
(Tanzanie, Kenya) 2010)
graines
Grande biodiversité
mais production peu
Pulpe de fruits, exploitée
Madagascar 15 000 – 20 000 commercialement
artisanat, feuilles
(Wickens & Lowe,
2008)
L’UE a validé le
Compléments baobab comme
Marché international 3 000 – 5 000
alimentaires, Novel Food en 2008
(UE, USA) (importations)
boissons, confiserie (Addy, 2009)
6
4. La confiture : principes et normes
Selon le Codex Alimentarius (2009), la confiture est un produit obtenu par la cuisson
de pulpe, purée ou jus de fruits avec du sucre et, éventuellement, des gélifiants naturels
(pectine). La teneur minimale en fruits est fixée à 35 % et la teneur en sucre total doit dépasser
55 % pour assurer la conservation.
Plusieurs recherches ont été menées sur la valorisation de fruits africains en confiture :
Papaye : utilisation de pectine naturelle extraite des pelures pour réduire le coût de
production (Akinwale, 2000).
7
Ces études démontrent qu’il est possible d’adapter les procédés traditionnels aux
normes modernes pour créer des confitures locales de qualité marchande.
8
DEUSIEME PARTIE :
MATERIELS ET METHODES
1. Matériels :
1.1. Ouvrages
Pendant la réalisation de ce mini-mémoire, des documents tels que les mémoires dans
des bibliothèques ont été consultés. Nous nous sommes rendus à la bibliothèque universitaire
Ambondrona de Mahajanga.
1.2. Internet
Les cybers cafés et l’usage des téléphones, grâce aux crédits et l’usage de fibre
WiFi,nous ont permis de consulter des sites web de l’internet.
Ciel
Fibre wifi du bloc
1.4. Logiciels
Durant la réalisation de ce travail, nous avons utilisé le logiciel Word 2013 pour rédiger
le mémoir.
2. METHODES
2.1. Collecte des informations dans des documents trouvées dans le centre
de documentation
9
Des documents de mémoires dans la bibliothèque universitaire Ambondrona ont été
consultés pour collecter des données ayant des similitudes avec notre thème de recherche.
2.2. Collecte des informations et des données dans les sites web de
l’Internet
Dans les cybers café et par usage de nos téléphones avec réseau Wifi du bloc, des sites
web de l’Internet portant sur notre thème de recherche, ont été consultés pour récolter des
informations.
2.3. Brainstorming
Par rapport aux informations collectées, plusieurs séances de brainstorming ont été
indispensables pour converger nos idées sur la réalisation de ce mini-mémoire.
La dernière étape avant la rédaction de notre mémoire a été de procéder au tri des
informations essentielles, puis à l’organisation et l’analyse des données
L’étude a été réalisée à [nom de la ville ou université], une région où le baobab est
abondant et utilisé dans l’alimentation traditionnelle. Cette localisation a été choisie en raison
de la disponibilité de la matière première et de l’intérêt pour sa valorisation agroalimentaire
(Wickens & Lowe, 2008).
Les fruits mûrs de baobab (Adansonia digitata L.) ont été collectés dans la région de
[X]. Selon Sidibe & Williams (2002), la sélection de fruits mûrs garantit une meilleure
qualité de pulpe et une teneur optimale en vitamine C.
10
Le matériel de transformation et de laboratoire comprenait une balance électronique,
un réfractomètre, un pH-mètre, une étuve, un autoclave et des bocaux en verre stérilisés.
Ces équipements sont couramment utilisés dans les procédés de transformation de fruits
(Fellows, 2017).
Les réactifs chimiques et milieux de culture microbiologiques utilisés pour les analyses
ont été choisis selon les normes AOAC (2005).
5. Méthodes
Les fruits ont été ouverts, la pulpe séparée des graines et tamisée pour obtenir une
poudre homogène. Ce protocole est similaire à celui décrit par Chadare et al. (2009), qui
recommandent le tamisage pour améliorer l’homogénéité de la matière première.
Vitamine C : dosage par titrage à l’iode selon Tillmans (Chadare et al., 2009).
Teneur en eau: séchage en étuve à 105 °C jusqu’à masse constante (AOAC, 2005).
11
Coliformes totaux et fécaux : ISO 4832:2006.
Les données ont été traitées avec le logiciel SPSS version 21.0. Une analyse de
variance (ANOVA) a permis de comparer les formulations, et le test de Tukey a été utilisé
pour identifier les différences significatives entre les moyennes (p < 0,05) (Montgomery,
2017).
Source : [Link]
12
Figure 2 : Diagramme de fabrication de confiture
Tamisage/ Broyage
Refroidissement et étiquetage
Stockage et distribution
13
TROISIEME PARTIE :
RESULTATS
Conforme
Teneur en eau (%) 32,1 ± 0,8 ≤ 35
Les résultats montrent que la confiture de baobab respecte les exigences du Codex
Alimentarius concernant le pH et le °Brix, garantissant ainsi une bonne conservation.
La teneur en vitamine C (95 mg/100 g) est inférieure à celle de la pulpe brute (150–
300 mg/100 g; Chadare et al., 2009), en raison de la dégradation thermique durant la
cuisson (Fellows, 2017).
14
Tableau 5 : Evolution de la vitamine C pendant la cuisson
Vitamine C
Temps de cuisson (min)
(mg/100 g)
0 150
10 125
20 105
30 95
2. Analyses microbiologiques
Conforme
Coliformes totaux < 10 ≤ 10²
Levures et
3,5 × 10¹ ≤ 10² Conforme
moisissures
3. Analyse sensorielle
15
Tableau 7 : Acceptation globale
Interprétation
Critère sensoriel Moyenne (sur 9)
Très appréciée
Couleur 8,1 ± 0,4
Appréciée
Odeur/arôme 7,5 ± 0,6
Bonne gélification
Texture 7,8 ± 0,5
Très apprécié
Goût 8,3 ± 0,3
Forte acceptabilité
Acceptabilité globale 8,0 ± 0,4
La confiture de baobab a obtenu une note globale de 8/9, traduisant une forte
acceptabilité sensorielle.
Ces résultats rejoignent les observations de N’Diaye et al. (2016), qui ont montré que
la confiture de fruits locaux (mangue, goyave) est bien acceptée lorsqu’elle est formulée
selon les normes.
Graphique radar montrant les 5 critères sensoriels : toutes les notes > 7.5, avec un pic
pour le goût (8.3) et la couleur (8.1).
16
DISCUSSION
CHAPITRE IV : DISCUSSION
1. Discussion générale
Bien que la cuisson réduise la teneur en vitamine C, la confiture de baobab reste plus
riche en micronutriments que les confitures classiques (ex. confiture de fraise : 20–30
mg/100 g).
Potentiel économique pour la valorisation locale (Sidibe & Williams, 2002; Addy,
2009).
Besoin d’optimiser la texture avec des pectines locales (extraction à partir de pelures
d’agrumes).
17
CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS
1. Conclusion
Viabilité technologique
La pulpe de baobab peut être transformée en confiture respectant les normes physico-
chimiques et microbiologiques (Codex Alimentarius, 2009). Les paramètres critiques tels que
pH, °Brix et humidité sont conformes et assurent une bonne conservation.
Valeur nutritionnelle
La confiture conserve une bonne teneur en fibres et une quantité significative de vitamine
C malgré la cuisson (perte ~35–40 %). Comparée aux confitures traditionnelles, elle apporte
un avantage fonctionnel et antioxydant intéressant (Chadare et al., 2009; Braca et al., 2018).
Acceptabilité sensorielle
La confiture a obtenu une note globale de 8/9 par un panel de dégustateurs, traduisant
une forte acceptabilité. Les critères les plus appréciés sont le goût et la couleur, suivis de la
texture et de l’odeur.
Impact socio-économique
2. Limites de l’étude
Les analyses à long terme de conservation n’ont pas été réalisées dans cette étude.
3. Recommandations
Optimiser la méthode de cuisson pour réduire la perte de vitamine C (ex. cuisson sous
vide ou à température contrôlée).
18
Explorer l’utilisation de pectine naturelle extraite des pelures d’agrumes locales pour
améliorer la gélification et réduire les coûts.
Effectuer des tests de conservation prolongée pour déterminer la durée de vie optimale
de la confiture.
Comparer la confiture de baobab avec d’autres confitures locales pour identifier les
avantages nutritionnels et fonctionnels.
19
REFERENCES
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
1. Addy, R. (2009). Baobab Fruit : Novel Food Status and Commercialisation. PhytoTrade
Africa.
3. Akinwale, T. O. (2000). Cashew apple juice: its use in fortifying the nutritional quality of
some tropical fruits. European Food Research and Technology, 211, 205–207.
4. AOAC (2005). Official Methods of Analysis of AOAC International. 18th Edition. AOAC
International, Gaithersburg.
6. Braca, A., Siciliano, T., D’Arrigo, M., & Germanò, M. P. (2018). Chemical composition
and antioxidant activity of seeds and pulp of Adansonia digitata L. (baobab) fruit. Food
Chemistry, 64(3), 371–377.
7. Chadare, F. J., Linnemann, A. R., Hounhouigan, J. D., Nout, M. J. R., & Van Boekel,
M. A. J. S. (2009). Baobab food products: a review on their composition and nutritional
value. Critical Reviews in Food Science and Nutrition, 49(3), 254–274.
9. De Caluwé, E., Halamová, K., & Van Damme, P. (2010). Adansonia digitata L. – A
review of traditional uses, phytochemistry and pharmacology. African Focus, 23(1), 11–51.
10. FAO (2017). The future of food and agriculture – Trends and challenges. Food and
Agriculture Organization of the United Nations, Rome.
11. Fellows, P. J. (2017). Food Processing Technology: Principles and Practice. 4th Edition.
Woodhead Publishing.
12. Gebauer, J., El-Siddig, K., & Ebert, G. (2014). Baobab (Adansonia digitata L.): A review
on a multipurpose tree with promising future in the Sudan. Journal of Agriculture and Rural
Development in the Tropics and Subtropics, 115(2), 111–118.
13. ISO 4832:2006. Microbiology of food and animal feeding stuffs — Horizontal method for
the enumeration of coliforms.
15. ISO 21527-2:2008. Microbiology of food and animal feeding stuffs — Enumeration of
yeasts and moulds.
17. Montgomery, D. C. (2017). Design and Analysis of Experiments. 9th Edition. Wiley.
18. N’Diaye, M., Diop, A., & Fall, A. (2016). Valorisation des fruits locaux par transformation
en confitures : cas de la mangue et de la goyave. Revue Sénégalaise de Recherche
Agricole, 12(1), 45–53.
19. Sidibe, M., & Williams, J. T. (2002). Baobab – Adansonia digitata. Southampton :
International Centre for Underutilised Crops.
20. Stone, H., & Sidel, J. L. (2004). Sensory Evaluation Practices. 3rd Edition. Elsevier
Academic Press.
22. Venter, S. M., & Witkowski, E. T. F. (2010). Baobab (Adansonia digitata L.) density,
size-class distribution and population trends in South Africa. Forest Ecology and
Management, 259(3), 294–300.
23. Venter, S. M., Witkowski, E. T. F., & Balkwill, K. (2019). Baobab (Adansonia digitata
L.) density, size-class distribution and population trends between four land-use types in
northern Venda, South Africa. Forest Ecology and Management, 132(1), 39–50.
24. Wickens, G. E., & Lowe, P. (2008). The Baobabs : Pachycauls of Africa, Madagascar
and Australia. Springer.
Webographie
N° : SB190331 N° : SB19292
ABSRACT
This study focuses on the valorization of baobab fruit (Adansonia digitata L.) through its
transformation into jam. Microbiological analyses demonstrated that the final product meets
food safety standards, with microbial loads below the Codex Alimentarius thresholds. A
sensory evaluation conducted with a panel of tasters showed good acceptability, especially
regarding the color and the distinctive flavor of baobab. These findings confirm that baobab
jam represents a promising valorization pathway, contributing both to food diversification and
to the promotion of local resources. Recommendations are provided to enhance the quality,
shelf-life, and marketing of this product in Madagascar.
N° : SB190331 N° : SB19292
FAMINTINANA
Ity fikarohana ity dia mikendry ny fampiroboroboana ny voan’ny baobab (Adansonia
digitata L.) amin’ny alalan’ny fanovàna azy ho lasa « confiture ». Ny fanadihadiana
mikraobiolojika dia nampiseho fa mifanaraka amin’ny fenitra ara-pahasalamana ny vokatra
farany, satria ambany noho ny fepetra takian’ny Codex Alimentarius ny tahan’ny mikrôba hita.
Ny fanombanana ara-tsiro natao tamin’ny mpitsara tsiro dia nanaporofo fa tena ekena tsara
ilay vokatra, indrindra ny lokony sy ny tsirony mampiavaka ny baobab. Manaporofo izany fa ny
confiture baobab dia fomba iray mahasoa amin’ny fampiasana sy fanomezana lanja ny vokatra
voajanahary, ary afaka manampy amin’ny fanatsarana ny sakafo sy ny toekarena any
Madagasikara. Nomena ihany koa ny torohevitra hanatsarana ny kalitao, ny fitahirizana ary ny
varotra.
N° : SB190331 N° : SB19292
RESUME
La présente étude porte sur la valorisation du fruit de baobab (Adansonia digitata L.) à
travers sa transformation en confiture. Les analyses microbiologiques réalisées ont montré
que le produit final est conforme aux normes de sécurité alimentaire, avec une charge
microbienne inférieure aux seuils recommandés par le Codex Alimentarius. L’évaluation
sensorielle, conduite auprès d’un panel de dégustateurs, a révélé une bonne acceptabilité du
produit, notamment pour la couleur et le goût caractéristiques du baobab. Ces résultats
confirment que la confiture de baobab constitue une voie de valorisation prometteuse, à la fois
pour diversifier l’offre alimentaire et pour promouvoir les ressources locales. Des
recommandations sont formulées afin d’améliorer la qualité, la conservation et la
commercialisation de ce produit à Madagascar.