RSE et Développement Durable au Maroc
RSE et Développement Durable au Maroc
ENVIRONNEMENTALE DE L’ENTREPRISE
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SOMMAIRE
PARTIE 1 : CONCEPTS DE BASE ET INITIATIVES MAROCAINES ET MATIERE DE
DEVELOPPEMENT DURABLE ET RSE
RSE……………………………………………………………………………………………………16
RSE……………………………………………..……………………………………………………19
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3. Exercée de manière directe ou indirecte………………………………………25
4. En forte interaction avec la gouvernance de l’entreprise...................25
III. Mise en place pratique de la démarche RSE au sein de
l’entreprise …………………………………………………………………………….………….……26
1. Les étapes de la démarche de la RSE au sein de l’entreprise…………26
IV. Evaluation de la démarche RSE d’une entreprise……………….………….………..26
V. Processus de certification………………………………………………….………….…………27
1. Définir le cadre de la démarche RSE……………………………..………………27
2. Rédiger une politique interne………………………………….……….………..…28
3. Recenser les activités (processus)……………………………..…………………28
4. Identifier les impacts de l’entreprise…………………………….……………..28
5. Définir les objectifs……………………………………………..……………………..…28
6. Définir et mettre en œuvre les actions………………………..………………..29
7. Evaluer la performance RSE et communiquer……………..……………….30
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PARTIE 1 : CONCEPTS DE BASE ET INITIATIVES MAROCAINES EN
MATIERE DE DEVELOPMENT DURABLE ET RSE
I. Concepts de base :
Lorsqu’on aborde la performance extra-financière des entreprises, les termes
“Développement Durable,” “Responsabilité sociétale des entreprises,” “ESG,” et
“Investissement responsable” sont couramment mentionnés. Bien que parfois
utilisés de manière interchangeable, ces termes couvrent des concepts distincts.
Ainsi, une compréhension claire de ces concepts de base est essentielle pour
aborder la thématique du cours.
1. Développement durable :
Le développement durable, défini en 1987 par l’ONU, répond aux besoins actuels
sans compromettre l’avenir, évoluant d’initiatives locales à une vision globale.
L’ONU appelle à un monde durable via un programme en 2030 avec 17 objectifs pour
la croissance économique, l’inclusion, et l’environnement, bien que non
contraignants, les États membres s’engagent à les atteindre pour guider l’action.
Objectifs du développement durable selon l’ONU :
❖ L’humanité : Éradication de la pauvreté, de la faim, et promotion de la dignité, de
l’égalité et d’un environnement sain pour tous les êtres humains.
❖ La planète : Protéger la planète en adoptant des pratiques durables pour satisfaire
les besoins des générations présentes et futures.
❖ La prospérité : Promouvoir une prospérité humaine en accordant l’économie, la
société, et la technologie avec la préservation de la nature.
❖ La paix : Promouvoir des sociétés pacifiques, justes et inclusives en tant fondement
essentiel du développement durable.
❖ Les partenariats : Mobiliser des ressources mondiales pour un développement
durable axé sur la solidarité et l’inclusion de tous les pays et acteurs.
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Les objectifs du développement durables tels qu’adoptés par l’ONU sont illustrés
ci-dessous :
Tous les acteurs, y compris les gouvernements, la société civile et le secteur privé,
sont encouragés à contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable
grâce à des initiatives comme le Global Compact de l'ONU avec les principes suivants :
• Promouvoir et respecter les droits de l'homme
• Encourager la liberté d'association
• Éliminer le travail forcé et des enfants
• Combattre la discrimination
• Agir avec précaution envers l'environnement
• Encourager des pratiques commerciales responsables,
• Lutter contre la corruption.
2. Responsabilité sociétale des entreprises RSE :
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Aussi, la norme ISO 26000 identifie 7 sujets centraux de la responsabilité sociétale,
à savoir :
❖ La gouvernance de l’organisation
❖ Les droits de l’Homme
❖ Les relations et conditions de travail
❖ L’environnement
❖ La loyauté des pratiques [d’affaires]
❖ Les problématiques relatives aux consommateurs
❖ L’implication et le développement des communautés
est une démarche volontaire qui permet aux entreprises de contribuer aux objectifs
de développement durable.
3. Critéres ESG :
ESG est un critère qui permettent d’évaluer la démarche RSE mise en place par
l'entreprise et sa performance en termes de son impact sur l'environnement, ses
relations avec la société et ses pratiques de gouvernance sur les trois volets suivants
:
• Environnementaux (E) :
- Changement climatique : l'impact de l'entreprise sur les émissions de gaz à effet
de serre, les politiques de réduction des émissions, etc.
- Gestion des ressources naturelles : l'utilisation responsable des ressources, la
gestion de l'eau, la biodiversité, etc.
- Pollution : la gestion des déchets, les émissions polluantes, la conformité aux
réglementations environnementales, etc.
• Sociaux (S) :
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- Droits de l'homme : le respect des droits de l'homme dans la chaîne
d'approvisionnement, les conditions de travail, etc.
- Relations avec les parties prenantes : la relation avec les employés, les clients, les
fournisseurs et les communautés locales.
- Diversité et inclusion : la composition de la main-d'œuvre en termes de genre,
d'origine ethnique, d'âge, etc.
- Santé et sécurité : les normes de sécurité au travail, la gestion des risques liés à la
santé et à la sécurité, etc.
• Gouvernance (G) :
- Structure de gouvernance d'entreprise : la composition du conseil
d'administration, les mécanismes de contrôle, la transparence, etc.
- Éthique des affaires : la lutte contre la corruption, les conflits d'intérêts, la
conformité aux normes comptables, etc.
- Rémunération des dirigeants : la transparence et l'équité dans la rémunération des
dirigeants.
4. Investissement responsable [IR] :
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utilisant des critères ESG pour une sélection négative ou positive des
investissements.
En outre, il est mentionné que l'investissement responsable peut être adopté même
par les investisseurs axés sur le rendement financier seul, car il tient compte des
risques et des opportunités liés aux facteurs ESG. Contrairement aux autres
approches, l'investissement responsable est global et intègre toutes les informations
matérielles pour l'investissement, sans nécessiter de rejet d'investissements basé sur
leur secteur d'activité ou d'investir dans des instruments spécialisés. Il encourage
simplement la prise en compte des critères ESG dans la prise de décision
d'investissement pour évaluer les risques et les rendements de manière complète.
Les six principes définis par l'ONU pour l'investissement responsable englobent
l'intégration des questions ESG dans les processus décisionnels et d'analyse des
investissements, une participation active en tant qu'actionnaire en incorporant les
aspects ESG dans les politiques et les procédures d'actionnariat, et la demande de
transparence aux entités dans lesquelles les investissements sont réalisés sur les
questions ESG. De plus, ces principes encouragent l'adoption et la mise en œuvre
des critères ESG dans le secteur de l'investissement, la coopération pour améliorer
leur efficacité, et la reddition de comptes concernant les activités et les progrès
réalisés dans leur mise en œuvre.
II. Les cadres normatifs encadrant les principes universels dans les
domaines sociaux et environnementaux.
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2. L’émergence du courant « Business ethics » aux États Unis :
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L’émergence des business schools américaines :
Les écoles de commerce américaines ont favorisé la professionnalisation du
management, donnant naissance à la RSE en remodelant le rôle et la formation des
dirigeants.
Aprés la crise de 1929:
La crise de 1929 a fait taire le discours sur la RSE, mais la participation des grandes
entreprises à la Seconde Guerre mondiale a restauré leur prestige, réintroduisant la
notion de RSE, avec l’émergence du business ethics mettant l’accent sur la
responsabilité morale des dirigeants.
L’objectif est d’établir une coopération mondiale équitable entre États, secteurs
sociaux et citoyens, avec des accords internationaux respectueux des intérêts,
préservant l’environnement et reconnaissant l’interdépendance de la Terre en tant que
foyer de l’humanité.
4. Les principes directeurs de l’OCDE :
Les entreprises devraient respecter les politiques des pays où elles opèrent, promouvoir
le développement durable, respecter les droits de l’homme, soutenir les communautés
locales, favoriser la formation des employés, se conformer aux lois et éviter les
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exemptions, promouvoir la bonne gouvernance, instaurer des pratiques d’autodiscipline
et de gestion transparente, informer et former les employés, protéger les lanceurs
d’alerte, et encourager leurs partenaires commerciaux d’adopter des principes éthiques.
5. Les principes directeurs de l’ONU relatifs aux entreprises et aux droits
de l’Homme :
Les Principes comprennent trois piliers : la protection des droits de l’homme par l’État,
le devoir des entreprises de respecter les droits de l’homme, et l’accès à des recours
pour les victimes de violations liées aux entreprises.
III. Les principes fondamentaux de la responsabilité sociétale (ISO 26000)
La norme ISO 26000 est un référentiel international essentiel pour les entreprises et
les organisations engagées dans la responsabilité sociétale. Elle fournit des lignes
directrices pour promouvoir un comportement socialement responsable et respectueux
de l’environnement, considérant cela comme crucial pour le succès. Elle est de plus en
plus utilisée pour évaluer l’engagement des organisations en faveur du développement
durable et leur performance globale. L’ISO 26000 définit le périmètre de la responsabilité
sociétale des entreprises et est émise par l’Organisation internationale de normalisation
(ISO). Elle constitue un outil essentiel pour aider les organisations à réduire leur impact
sur l’environnement, en harmonie avec les normes définies par l’Union européenne
depuis 2001.
2. Les grands principes de la norme ISO 26000
La norme ISO 26000 propose 7 grands principes couvrant divers domaines d’action
pour aider les entreprises à développer leurs plans d’action en matière de
responsabilité sociétale. Ces principes englobent la gouvernance de l’organisation,
les droits de l’homme, les relations et conditions de travail, l’environnement, la
loyauté des pratiques, la protection du consommateur, et la contribution au
développement durable. Pour chaque thème, la norme ISO 26000 offre des directives
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pour L’évaluation et la mise en place d’améliorations, s’appliquant à divers aspects
de l’entreprise.
3. Les autres normes liées au développement durable
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5. Respect des normes internationales de comportement : Référence
aux normes internationales en l’absence de réglementations nationales,
telles que celles émises par l’OIT, l’ONU et l’OCDE.
6. Respect des droits de l’Homme : Application universelle des droits de
l’Homme, quelle que soit la situation ou le pays d’implantation de
l’entreprise.
IV. Les initiatives marocaines en matière de développement durable et de
RSE
Le Maroc a démontré son engagement envers les questions environnementales
en ratifiant des conventions internationales telles que Marpol, la Convention de
Rio sur la diversité biologique et la Convention de Paris sur la lutte contre la
désertification. De plus, le pays est signataire de divers accords liés au
développement durable, couvrant des domaines allant des droits de l’Homme aux
objectifs de développement durable des Nations Unies.
1. La Constitution du Royaume du Maroc :
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• Il émet des avis consultatifs en économie, social et environnement, en
portant une attention particulière aux orientations nationales et au
développement durable.
• Les thèmes abordés incluent l’accès aux services essentiels, la
solidarité, la protection de l’environnement, la gouvernance responsable
et le développement économique.
• En 2016, une auto-saisine a spécifiquement exploré la responsabilité
sociétale des organisations (RSO), offrant des recommandations pour
son intégration dans les organisations marocaines.
• Ces recommandations s’adressent à divers acteurs, dont l’État, le
secteur économique et la société civile.
3. Stratégie nationale de développement durable (SNDD) :
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Ladite stratégie est déclinée en 7 enjeux prioritaires, 31 axes stratégiques et 132
objectifs
• Gouvernance : Consolider la gouvernance développement durable
• Economie verte : Réussir la transition vers une économie verte
• Biodiversité : Améliorer la gestion et la valorisation des ressources
naturelles et renforcer la conservation la biodiversité
• Changement climatique : Accélérer la mise en œuvre de la politique
nationale de lutte contre le changement climatique
• Territoires sensibles : Accorder une vigilance particulière aux territoires
sensibles
• Cohésion sociale : Promouvoir le développement humain et réduire les
inégalités sociales et territoriales
• Culture : Promouvoir une culture du développement durable.
4. Label RSE de la CGEM
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• Renforcer la transparence du gouvernement d’entreprise ; Respecter les
intérêts des clients et des consommateurs
• Promouvoir la responsabilité sociale des fournisseurs et sous-traitants.
• Développer l’engagement envers la communauté.
Les entreprises peuvent obtenir le Label CGEM pour la Responsabilité Sociétale des
Entreprises en signant la charte RSE de la CGEM, attestant de leur engagement en
RSE et de son intégration dans leur gestion quotidienne. Un comité d’attribution
indépendant accorde ce label, aidé par l’avis d’un cabinet externe accrédité selon des
critères spécifiques. À ce jour, 78 entreprises, dont 16 sociétés cotées, ont reçu ce
label en reconnaissance de leur engagement en matière de RSE.
VI. Les interactions entre la responsabilité sociale et la responsabilité
légale des entreprises en matière de développement durable et de
RSE :
Les entreprises doivent aller au-delà de la simple conformité aux lois, car l’opinion
publique attache de plus en plus d’importance aux pratiques environnementales et
sociales. Cette évolution conduit à une convergence entre le domaine juridique et les
pratiques de responsabilité sociale des entreprises, en mettant un accent particulier
sur la gestion des risques.
1. Notions de responsabilité légale et de responsabilité sociale :
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Les responsabilités morales et sociales ne comprennent pas de sanctions
juridiques à elles seules.
Cependant, dans bien des cas, une violation des normes morales ou sociales peut
donner lieu à des évolutions légales notamment lorsque le législateur intervient afin
de rectifier la situation, ou encore, lorsque la jurisprudence détermine que le
comportement en question est source de réprimandes. (Ce raffermissement des
normes sociales et morales est, par exemple, fréquent en matière d’environnement.
D’un point de vue strictement juridique, il existe différents types de responsabilités
environnementales incombant à l’entreprise. Par exemple, la responsabilité pénale
survient lorsque l’état établit des règles (par le biais de lois et règlements) afin de
réprimer certains types de conduites qui violent l’ordre établi.
3. La RSE et le droit
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Cependant, malgré ces liens, le domaine juridique a du mal à réglementer
pleinement la RSE. Cette difficulté découle en partie de la complexité inhérente à la
structure des entreprises, notamment les grandes entreprises multinationales qui se
composent de plusieurs entités juridiquement autonomes. De plus, il existe des défis
de communication entre les départements des relations publiques, responsables de
la communication de la RSE, et les avocats de l’entreprise, qui se concentrent
davantage sur la préservation de la confidentialité et la gestion des risques
juridiques. Ces priorités divergentes peuvent entraver la mise en œuvre des
stratégies de RSE.
Lors d’une analyse des risques, il est crucial de comprendre les responsabilités
légales et morales existantes, émergentes et potentielles. Les sections suivantes
offrent un aperçu des pratiques de responsabilité sociale des entreprises (RSE) en
fonction de leur position sur le spectre de la responsabilité morale et légale.
4. Sources de responsabilité légale et morale : un aperçu des tendances.
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La société et ses parties prenantes internes :
Plusieurs problématiques liées à l’implantation de stratégies de RSE peuvent
affecter les parties prenantes internes à la société, incluant par exemple les
actionnaires, les dirigeants et les employés.
Les administrateurs :
La responsabilité sociale des entreprises (RSE) en relation avec les objectifs de
l’entreprise. Il souligne que la RSE va au-delà de la simple conformité aux lois et
règlements. La question centrale est de savoir dans quelle mesure les
administrateurs de l’entreprise a la liberté d’initier des actions pour promouvoir la
responsabilité sociale environnementale de l’entreprise.
Les actionnaires :
Les actionnaires sont directement impliqués dans la RSE de l’entreprise, et la
réglementation des marchés financiers joue un rôle clé dans cette dynamique. De
plus, les actionnaires semblent de plus en plus attentifs à la responsabilité sociale et
environnementale de l’entreprise.
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Les parties tierces à l’entreprise :
L’utilisation de codes de conduite :
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Re) donner du sens à l’entreprise :
Le chef doit être sérieux sur la RSE.
Tout le monde dans l’entreprise doit aider
Faire des économies :
Bien que la RSE puisse coûter au début, elle permet d’économiser de l’argent à long
terme.
Anticiper les évolutions règlementaires :
Le principal prérequis pour mettre en place une démarche RSE est de respecter la
réglementation. S’engager en RSE permet donc d’anticiper la réglementation,
puisqu’elle relève d’un engagement.
Devenir plus responsable :
Innover et transformer durablement les parties de l’entreprise
Être gentil avec la planète et les gens, même si ça coûte au début, mais ça rapporte
plus tard.
Améliorer la réputation et l’image de l’entreprise :
Faire des choses bien (intégrer à la RSE) aide votre entreprise à être acceptée. C’est
comme obtenir la permission de faire ce que vous voulez.
Satisfaire les attentes de ses clients et de consommateurs :
Les entreprises doivent dire la vérité sur leur impact sur l’argent, les personnes et la
planète et aider les gens à consommer de manière plus responsable.
Se différencier de ses concurrents et remporter de nouveaux marchés :
Si votre entreprise fait des choses responsables, elle a plus de chances d’obtenir de
nouveaux contrats.
Attirer les investisseurs :
Si votre entreprise est gentille avec la planète, les gens investissent plus d’argent et
vous donnent plus d’opportunités. C’est comme un bonus pour les entreprises
écolos.
II. Mise en œuvre d’une démarche RSE au sein de l’entreprise :
Les entreprises normales cherchent juste à gagner de l’argent pour les investisseurs.
Mais avec la RSE, elles commencent à penser aux gens et à la planète.
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1. Démarche continue et dynamique :
La RSE, c’est comme une aventure sans fin. Les entreprises doivent toujours ajuster
leur chemin et être prêtes pour tout. Cela change en fonction de ce que les gens
veulent, et cela change tout le temps. Donc, c’est une aventure qui ne s’arrête jamais.
2. Démarche horizontale et verticale :
Démarche horizontale:
Une approche horizontale en entreprise, c’est quand l’entreprise essaie de faire des
choses bonnes pour tout le monde, à chaque étape de son travail. Elle veut agir de
manière responsable envers la société.
Démarche verticale :
Une démarche verticale en entreprise signifie que tout le monde dans l’entreprise,
du patron aux employés, doit être d’accord pour faire de bonnes choses pour la
société.
3. Exercée de manière directe ou indirecte :
Directe:
L’entreprise fait des choses responsables dans ses propres activités, comme
embaucher correctement et réduire son impact sur l’environnement.
Indirecte:
En plus de cela, l’entreprise encourage d’autres à faire des choses responsables.
Elle essaie d’influencer les autres pour qu’ils agissent de manière durable et
responsable
4. En forte interaction avec la gouvernance de l’entreprise :
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III. Mise en place pratique de la démarche RSE au sein de l’entreprise
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pratiques, renforçant ainsi la crédibilité de l’entreprise. Ils peuvent
également évaluer l’entreprise sur les aspects ESG.
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2. Rédiger une politique interne :
L’inventaire des activités (processus) est capital. Il permet de mettre à plat toutes les
activités réalisées par l’entreprise et d’identifier plus facilement leurs impacts.
4. Identifier les impacts de l’entreprise :
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Basée sur les impacts précédemment identifiés. Il encourage à établir des objectifs
mesurables et des échéances. De plus, il conseille de se référer aux réglementations
spécifiques à son secteur d’activité.
6. Définir et mettre en œuvre les actions :
Il est désormais temps de passer à l’action ! Sur la base des objectifs fixés, des
mesures concrètes devront être mises en œuvre afin d’améliorer les performances de
votre entreprise. Voici divers exemples d’actions dans trois domaines :
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7. Evaluer la performance RSE et communiquer :
En conclusion, la RSE est un système d’organisation qui apporte une valeur ajoutée
à l’entreprise et à ses parties prenantes. Elle représente une transformation profonde
des entreprises, qui devront prendre en compte les enjeux environnementaux et
sociétaux. Chaque entreprise joue un rôle dans son écosystème, soulignant ainsi
l’aspect collectif de la Responsabilité Sociétale des Entreprises.
PARTIE III : Communiquer sur la RSE à travers le reporting ESG :
I. Communiquer sur la RSE à travers le reporting ESG :
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La communication sur les résultats et les progrès obtenus est cruciale, tout en
mettant l'accent sur la transparence et la vérifiabilité des informations fournies.
2. Format du Reporting ESG:
Le format du reporting ESG peut varier en fonction des entreprises et des normes
utilisées. Les sections clés incluent l'introduction, la gouvernance, l'environnement,
le social, la performance et la conclusion. Ces sections abordent des sujets tels que
la mission de l'entreprise, les politiques de gouvernance, les émissions de gaz à effet
de serre, la santé des employés, les indicateurs clés de performance et les
perspectives futures en matière de RSE.
3. Format du Reporting ESG cas du Maroc:
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Clarté et Accessibilité : Les informations doivent être claires et faciles à comprendre.
Orientation vers l'avenir : Le rapport doit fournir des informations sur les plans et les
stratégies ESG futures.
Dialogue avec les parties prenantes : Il doit inclure des informations sur les
consultations et commentaires des parties prenantes.
5. Les limites des principes de reporting ESG:
1. Manque d'uniformité : Les normes ESG varient selon les secteurs et les régions,
rendant la comparaison difficile.
2. Dépendance des déclarations volontaires : Les rapports ESG ne sont pas
obligatoires, ce qui peut entraîner des données incomplètes ou inexactes.
3. Mesure quantitative limitée : Les données ESG sont souvent qualitatives,
compliquant l'évaluation de la performance.
4. Absence de vérification indépendante : Les données ESG auto-déclarées
manquent de vérification indépendante, affectant leur fiabilité.
[Link] de "greenwashing" : Les entreprises peuvent embellir leur performance
ESG pour améliorer leur réputation, même si ce n'est pas la réalité.
6. Contenu du rapport ESG:
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4. *Données sociales* : Diversité, conditions de travail, santé, sécurité, relations avec
les fournisseurs, impacts sociaux positifs et négatifs.
5. *Données de gouvernance* : Structure de gouvernance, composition, politiques
anti-corruption, rémunération des dirigeants.
6. *Risques et opportunités ESG* : Risques environnementaux, sociaux, et de
gouvernance, opportunités liées à la performance ESG.
7. *Données financières* : Performances financières, coûts et bénéfices liés à la
stratégie ESG, perspectives financières futures.
8. *Vérification et certification ESG* : Processus de vérification, conformité aux
normes et réglementations.
En résumé, un rapport ESG vise à offrir une vision complète de la performance ESG
de l'entreprise, mettant en avant ses mesures d'amélioration.
7. Les bonnes pratiques et recommandations pour l’élaboration du rapport
ESG:
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• Faire vérifier les informations par des tiers indépendants qualifiés pour garantir
la crédibilité.
• Utiliser un langage accessible pour le grand public en évitant la complexité
technique.
PARTIE IV : Evaluer la RSE mise en place.
1. L’approche d’évaluation de la stratégie RSE mise en place :
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2. Limites de l’approche d’évaluation de la stratégie RSE mise en place :
Bien que l’approche d’évaluation de la stratégie RSE soit précieuse, elle comporte des
limites :
• Difficulté à mesurer l’impact : Mesurer l’impact réel des actions de RSE peut être
complexe, car les effets sont souvent à long terme et difficiles à quantifier.
• Subjectivité des indicateurs : Les indicateurs de performance en RSE peuvent
varier d’une entreprise à l’autre, rendant difficile la comparaison des
performances.
• Coûts élevés : La collecte de données, l’analyse et le reporting peuvent être
coûteux, surtout pour les petites entreprises aux ressources limitées.
• Pression des parties prenantes : Satisfaire les attentes des parties prenantes peut
être difficile, créant des tensions entre l’entreprise et elles.
• Risque de greenwashing : Il existe un risque que les entreprises utilisent
l’évaluation de la RSE à des fins de marketing plutôt que pour réellement
améliorer leurs performances.
L’approche d’évaluation de la stratégie RSE est un outil essentiel pour les
entreprises, mais il est crucial de prendre en compte ces limites lors de la mise en
œuvre de la RSE et de l’évaluation de la performance.
3. Mise en œuvre efficace des recommandations :
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