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Introduction aux Réseaux Informatiques

Le document présente une introduction à la téléinformatique et à la classification des réseaux, en décrivant les normes OSI qui structurent les systèmes de communication en sept couches. Chaque couche a des fonctions spécifiques, allant de la transmission physique à la gestion des applications, et utilise des protocoles pour assurer la communication efficace et fiable. Des techniques de traitement d'erreurs et de codage de l'information sont également abordées pour garantir l'intégrité des données transmises.

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Introduction aux Réseaux Informatiques

Le document présente une introduction à la téléinformatique et à la classification des réseaux, en décrivant les normes OSI qui structurent les systèmes de communication en sept couches. Chaque couche a des fonctions spécifiques, allant de la transmission physique à la gestion des applications, et utilise des protocoles pour assurer la communication efficace et fiable. Des techniques de traitement d'erreurs et de codage de l'information sont également abordées pour garantir l'intégrité des données transmises.

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1ère année Ingénieur INPT

2019/2020
Partie I
Prof. Abdellatif Kobbane
kobbane@[Link]

1
Plan
Partie 1
 Introduction
 Norme OSI
 Réseaux locaux
Introduction

 Téléinformatique : informatique à distance


◦ 1960 : informatique centralisée (terminaux pour accéder aux
Mainframes)
 RTC : modems
Introduction
 1970 : Mini-ordinateurs (répartition,
distribution)
◦ Réseaux informatiques :
systèmes informatiques +
système de communication (Réseaux de données)
 1980 : Micro-ordinateurs
◦ Réseaux locaux
◦ Interconnexion des réseaux
◦ Réseaux à intégration de services et haut débit
Classification des réseaux
 Critères de classification
◦ Etendue ou distance
 Local Area Network (LAN)
 Centaines de mètres
 Metropolitain Area Network (MAN)
 Dizaines de Km
 Wide Area Network (WAN)
 Grande distance
◦ Gestion et organisation
 Publique
 Privé
Classification des réseaux
 Critères de classification
◦ Type de liaison
 Point à point
 Multi-point
 1 à N (diffusion)
 N à 1 (collecte)
◦ Nature du débit
 Faible débit
 Moyen débit
 Haut débit
Normes OSI
 Complexité des réseaux
 Diversité de solutions incompatibles
◦ SNA (System Network Architecture) de IBM
◦ DSA (Distributed System Architecture) de Bull
◦ DECNet de digital
 Définition d’une norme d’interconnexion
◦ Organisation ISO (International Standardization
Organisation) publie en 1984 le modèle de
référence ou modèle OSI (Open System
Interconnexion)
Normes OSI
 Le modèle OSI définit un cadre
fonctionnel pour l'élaboration de normes
d'interconnexion de systèmes.
◦ Décomposer et structurer le système de
communication en éléments directement
réalisables (Décomposition fonctionnelle)
◦ Assurer le maximum d'indépendance vis à
vis du matériel et du logiciel ;
Normes OSI
 Le modèle OSI ne décrit pas le
fonctionnent interne ni comment les
normes doivent être implantées.
 Le modèle OSI regroupe les entités en 7
couches. Chaque couche correspond à un
niveau logique de fonctions.
 Couches basses (1-4) relatives au transfert de
l'information ;
 Couches hautes (5-7) relatives au traitement réparti
de l'information ;
Normes OSI
7 Couches du modèle
 Couche Physique :
◦ définit l'interface avec le support physique au
niveau mécanique, électrique et procédural
 Couche Liaison de Données :
◦ Contrôle et reprise sur erreurs et contrôle de flux
 Couche Réseau :
◦ Routage, prévention et résolution de la
congestion

[Link]
Normes OSI
◦ Couche Transport :
 contrôle le transfert de bout en bout (d'utilisateur initial à
utilisateur final)
◦ Couche Session :
 Gestion du dialogue. Service de reprise sur incidents.
◦ Couche Présentation :
 Syntaxe des données échangées entre entités
applicatives
◦ Couche Application :
 fonctions applicatives génériques permettant le
développement d'applications distribuées.
Techniques mises en œuvre
dans le modèle OSI

 Protocoles et services
◦ Chaque couche N fournit un service à la couche
N+1 et utilise celui de la couche N-1
◦ L’accès au service : Point d’accès (SAP:
Service Access Point)
◦ Protocole de couche N:
 règles d’échange et format de données : Protocole
Data Unit (PDU)
Techniques mises en œuvre
dans le modèle OSI
 Encapsulation et informations de contrôle
◦ Lors de l’émission, chaque couche ajoute son
information de contrôle (IC) et remet le résultat
à la couche inférieure
PDU (N) = SDU(N) + IC(N)
SDU(N) = PDU(N+1)
◦ Lors de la réception chaque couche vérifie
la validité de l’IC, la supprime et remet le résultat
à la couche supérieure
Techniques mises en œuvre
dans le modèle OSI
 Adaptation de la taille des PDUs
◦ Segmentation et réassemblage
◦ Groupage et dégroupage
IC(N) SDU(N) IC(N) SDU(N)

◦ Concaténation et séparation

IC(N) SDU(N) SDU(N)


Techniques mises en œuvre
dans le modèle OSI
 Contrôle de flux
◦ Destinataire cadence la réception de données
 Séquencement des messages
◦ Réception selon l’ordre d’émission
 Accusé de réception
◦ Destinataire informe l’émetteur de la réception
correcte ou incorrecte de la PDU
Techniques mises en œuvre
dans le modèle OSI

 Détection et correction d’erreurs


◦ Parité, codes cycliques
 Qualité de service (négociation)
◦ débit
◦ délai,
◦ taux d’erreurs résiduels
◦ coût
Techniques mises en œuvre
dans le modèle OSI
 Modes de mise en relation
◦ mode connecté
 Établissement d’une connexion physique ou logique
X-Connect(request, indication, response, confirm)
 Transfert de données X-Data(request, indication)
 Libération de la connexion X-DisConnect(request,
indication)
◦ mode non connecté (best effort delivery)
 Primitives de services : request, indication
Couche physique

 Fournit l’interface avec le support


physique
◦ Synchronisation des horloges émission et
réception
◦ Transmission synchrone et asynchrone
◦ Modes simplex, half-duplex et full-duplex
◦ Transmission série ou parallèle
Couche physique

 Éléments constitutifs d’une liaison


physique
◦ DTE : système d’extrémité
◦ DCE : adaptation des signaux DTE à la ligne de
transmission
◦ Jonction : assure déroulement des
communications (établissement, initialisation,
échange de données et libération)

DTE DCE DCE DTE


jonction Ligne de jonction
transmission
Couche physique
 Norme V24 jonction DTE-DCE
Couche physique
 Transmission série/ parallèle
◦ Série : émettre bit par bit sur la ligne
◦ Parallèle : émettre plusieurs bit à la fois
 plus de fils
 encombrement et coût importants
 synchronisation difficile sur de longues distances
◦ Calculateurs fonctionnent avec bloc de bits
 conversion parallèle / série et inversement
 UART - Universal Asynchronous Receiver
Transmitter
Couche physique
UART - Universal Asynchronous Receiver Transmitter
Couche physique

 Transmission simplex, full duplex


◦ Simplex : unidirectionnelle (2 fils)
◦ Half duplex (à l’alternat) : données
transmises dans un sens à un instant
donné et change ensuite de sens (2 fils)
◦ Full Duplex (simultané) : données peuvent
être transmises dans les deux sens en
même temps (4 fils)
Couche physique
 Transmission synchrone /
asynchrone
◦ Asynchrone : horloges indépendantes
 caractère encapsulé par start et stop bits
◦ Synchrone (taux d’utilisation meilleur)
 horloges synchronisés pendant toute la
transmission
 horloge transmise sur une ligne spéciale
 déduite des données (séquence de
synchronisation train de 8 bits)
Supports de transmission

 Caractéristiques des supports


(médium)
◦ Bande passante (largeur de bande W)
 gamme de fréquences supportées (f1, f2),
W=f2-f1
◦ Débit du médium
 C = W . Log2(1 + S/B) formule de Shanon
 S puissance moyenne du signal, B celle du bruit
◦ Sensibilité aux paramètres de
l ’environnement
Supports de transmission
 Supports à propagation guidée
◦ Câbles
 paire torsadée UTP,STP: 100mb/s,100 m,
sensible

 coaxial : 10 mb/s, 2500m, moins sensible


Tresse métallique

âme isolant
Supports de transmission
 Supports à propagation guidée
◦ fibre optique : 155mb/s, ~ 100 km, non
sensible Gaine optique
indice n2 n2

62,5 µm n1

Silice n1 Fibre multimode


 Multimode : plusieurs faisceaux
 Monomode : 1 seul faisceau (rayon de 10 µm)
Supports de transmission
Supports de transmission
 Supports à propagation guidée
◦ fibre optique :
 émetteur : diode électrolumineuse
 récepteur : photodiode
 Supports à propagation libre
◦ Faisceaux hertziens : 140mb/s, ~100km
 Infrarouges : 2 mb/s, 100m (LAN)
◦ Satellites géostationnaires: 125 mb/s
Codage de l’information

 Techniques de transmission
◦ Bande de base
 Transmission numérique
 simplicité et coût
 Analogique vers numérique (RNIS)
◦ Modulation
 Numérique vers analogique
Codage de l’information
◦ Codage NRZ (No Return to Zero)
 bit à 0: -V, bit à 1: +V
 pb. synchronisation pour suite identique de bits
◦ Codage Manchester
 envoyer horloge avec les données
 bit à 0: transition montante; bit à 1 descendante
◦ Manchester différentiel
 code différence entre deux données binaire
 transition montante si |ai-1 - ai|=1
 transition descendante si |ai-1 - ai|=0
Codage de l’information
◦ Codage de Miller
 transition au milieu si le bit est à 1
 Manchester sans transition pour le bit à 0
◦ Codage bipolaire (-V, 0, +V)
 signal transmis vaut 0 si le bit est à 0
 signal transmis vaut alternativement -V, +V si le
bit est à 1.
◦ Codes BHD
 séquence de remplissage pour toute suite de 0
Codage de l’information
 Optimisation de la transmission:
multiplexeurs, compression.
◦ multiplexage: regrouper les informations en
provenance de voies basse vitesse sur un unique
circuit à plus fort débit appelé la voie haute vitesse.
◦ Deux techniques de multiplexage :
 fréquentiel
 temporel
◦ Compression
 sans perte (codage de Hoffman)
 avec perte (codage d’images)
Traitement d’erreurs

 Indépendamment des supports de


communication et des techniques de
transmission utilisés, des perturbations
peuvent se produire entraînant des erreurs.
 Stratégies de protection (redondance
d’infos):
◦ détection
◦ correction
 auto-correction
 correction par retransmission

[Link]
Traitement d’erreurs
 Taux d’erreurs ou Bite Error Rate (BER)
Te = Nombre de bits erronés / nombre de bits
transmis.
 Probabilité d’erreurs pour un bit pe
◦ Bloc de n bits soit correcte = (1- pe)n
 Détection par bit de parité
◦ Introduction d’un bit supplémentaire tel que le
nombre de bits à 1 soit pair (bit de parité) ou
impaire (bit d’imparité)
 1100100101101010 ….. (bits de parité)
◦ Détecte un nombre impair d’erreurs
Traitement d’erreurs

 Code cyclique (Cyclic Redondency Check CRC)


◦ Technique la plus utilisée pour les protocoles
◦ Message de n bits => polynôme de degré n-1 m(x)
◦ Polynôme générateur g(x) degré k (objet de
normalisation)
 permet de détecter toutes séquence d’erreurs <= k
 x16 +x12+x5+1 (HDLC)
 x32+x26+x23+x16+x12+x8+x7+x5+x4+x2+1 (Ethernet)
◦ On calcule le reste r(x) = m(x) / g(x) (modulo 2)
◦ Message transmis m’(x) = m(x) xk + r(x)
Traitement d’erreurs

 Code cyclique (Cyclic Redondency Check


CRC)
◦ Récepteur calcule m’(x)/g(x)
 si différent de 0 => erreurs de transmission
 Correction par retransmission
◦ Retransmission avec arrêt et attente (stop and wait)
 l’émetteur envoie le bloc n et attend un acquittement
(accusé de réception)
 si acquittement négatif (Nack) ou dépassement de temporisateur
alors ré-émission du bloc n
 sinon (Ack) émission du bloc n + 1
Traitement d’erreurs

 Correction par retransmission


◦ Retransmission continue
 Arrêt de transmission après réception d’un Nack
 Retransmission du bloc erroné et de ses successeurs
 Go Back N
◦ Retransmission continue à répétition sélective
 Similaire à la précédente, retransmission du bloc erroné
uniquement
 Selective reapet
Couche liaison

 Transmettre des données entre entités


homologues d’un système source et d’un système
destinataire adjacents de manière fiable et efficace.
 Utiliser un circuit de transmission de données et le
transformer en une liaison de données efficace qui
paraît exempte d’erreurs de transmission
◦ Nécessité de délimiter les unités de données,
◦ de lutter contre les erreurs et la duplication,
◦ d’assurer le contrôle de flux et le séquencement,
Couche liaison

 Les fonctions de la couche Liaison de données


sont généralement réalisées par une carte
spécifique appelée contrôleur de
communication (carte HDLC, carte Ethernet,
etc.)
 Notion de trame
◦ C’est l’unité de données du protocole de niveau
Liaison de données (LPDU).
◦ Une suite de bits (d’une longueur variable mais
bornée)
◦ distingue souvent 3 ensembles de champs : l’entête
(header), le champ de données, la terminaison (trailer)
Couche liaison

 Suivant le type de protocoles, une trame peut :


◦ être de taille fixe ou de taille variable (variable = trame
d’HDLC, fixe = cellule d’ATM 53 octets)
◦ ne pas avoir de fin de trame explicite.
 SD + ED (Starting/ ending delimiter) = trame d’HDLC ou
Token Ring,
 SD uniquement : trame Ethernet,
◦ une trame peut ne pas comporter de champ
information.
 un simple acquittement
◦ Piggybacking : acquittement envoyé avec des données
(full duplex)

[Link]
Couche liaison

 La couche Physique (technique de codage)


permet généralement au récepteur de
reconstituer (à l’aide du signal reçu) l’horloge et
donc d’assurer la synchronisation au niveau du bit
 La couche Liaison de données à partir de cette
suite binaire va reconstituer la trame envoyée : la
synchronisation au niveau de la trame.
 Délimiteurs de trame :
◦ Chaque trame commence par un délimiteur de début et
se termine par un délimiteur de fin.
Couche liaison
 Un dé-limiteur peut être :
◦ soit une séquence particulière de caractères,
 Exemple : les séquences (DLE) STX et (DLE) ETX du
protocole BSC d’IBM
◦ soit une suite particulière de bits,
 Exemple : le fanion 01111110 du protocole HDLC.
 Identification des trames
◦ Absence de trames : perte
◦ Duplication de trames : destruction du duplicata
◦ Ordonnancement des trames : réordonnancement si la
mémorisation est autorisée (sinon destruction
trames).
Couche liaison
 La numérotation se fait modulo N
= 2 largeur_ du_ champ_ de_ numérotation
 Au cours d’une même connexion le même
numéro peut être réutilisé pour identifier
plusieurs trames différentes
 Perte de trames
◦ Soit implicitement : par temporisateur
◦ Soit explicitement : par “Nack”
◦ rejet total : retransmission toutes les trames
◦ rejet sélectif : retransmission trame spécifiée
Couche liaison
 Contrôle de flux
◦ Pour éviter la congestion du récepteur
◦ Fenêtre glissante (sliding window)
 largeur de la fenêtre d’anticipation (W) :
nombre maximum de trames consécutives que
l’on peut émettre (resp. recevoir)
 Pour que la capacité de la liaison de données
soit totalement utilisée il faut que :
◦ W* L >= Ta/r * D
◦ L étant la longueur moyenne d’une trame, Ta/r la durée
d’aller/ retour et D le débit nominal de la liaison.
Couche liaison
Protocole HDLC
 HDLC (High-level Data Link Control) : offre un
service de transfert de données fiable et efficace
entre deux systèmes adjacents.
◦ ISO 3309 : HDLC frame structure
◦ ISO 4335 : HDLC : elements of procedure,
◦ ISO 7448 : MultiLink procedure (MLP),
 Utilisé comme protocole de la couche Liaison de
données dans les normes X. 25 (du UIT)
 Types de stations :
◦ primaire : émet les commandes
◦ secondaire : émet les réponses
Couche liaison
Protocole HDLC
 Types de configuration
◦ Balancée: émetteur et récepteur sont à la fois primaire
et secondaire
◦ Non-balancée: rôles spécifiques (point à point ou
multipoint)
 Modes de transfert
◦ NRM (Normal Response Mode): configuration non-
balancée. Primaire initie les communications (polling en
cas du multipoint)
◦ ABM (Asynchronous Balanced Mode) : Configuration
balancée, n ’importe quelle station peut initier la
communication
Couche liaison
Protocole HDLC
 Modes de transfert
◦ ARM (Asynchronous Response Mode): configuration
non-balancée. Secondaires peuvent initier les
communications (selecting)
 Structure d’une trame HDLC

Flag adresse control data FCS Flag

◦ Flag : 01111110, délimite début et fin de trames


 problème : champ données (data) ne peut contenir le flag
 bit stuffing : insérer un bit 0 après cinq 1 consécutifs.
Couche liaison
Protocole HDLC
 Structure d’une trame HDLC
Flag adresse control data FCS Flag

◦ adresse : 8 bits
 utile pour des liaisons multipoint
 11111111 : diffusion
◦ control : 8bits
 1 ou 2 bits : types de trames
 I-frame: information,
 S-frame: supervision,
 U-frame: contrôle (Unumbered)
Couche liaison
Protocole HDLC
 Structure d’une trame HDLC (control)
◦ Le bit P/ F (“ Poll/ Final”) :
 Dans le mode équilibré du protocole : LAP- B
 dans une commande : demande de réponse immédiate
 dans une réponse : réponse à la demande de réponse immédiate
 Dans le mode normal (historique) du protocole : LAP
 code le passage de l’alternance du droit d’émission (maître/ esclave)
 fin de l’émission
 Trames de supervision (champ type)
◦ RR (“ Received & Ready”) - 00 : acquittement des
trames de données de nº < N( R)

[Link]
Couche liaison
Protocole HDLC
 Trames de supervision (champ type)
◦ RNR (“ Received & Not Ready”) - 10 : contrôle de flux.
Confirme la réception des trames de données de nº < N( R)
et interdit la transmission des trames suivantes
◦ REJ (“ Reject”) - 01 : protection contre les erreurs. Confirme
la réception des trames de données de nº < N( R) et
demande la retransmission des trames de nº >= N( R)
◦ SREJ (“ Selective Reject”) - 11 : protection contre les erreurs.
Confirme la réception des trames de données de nº < N( R)
et demande la retransmission de la trame de nº = N( R)
Couche liaison
Protocole HDLC
 Les trames non- numérotées (U-frames)
◦ Trames nécessaires à la gestion de la connexion
◦ MMMMM : code le type des trames non-
numérotées
 Trame d’établissement de la connexion - commande :-
SABM (Set asynchronous balanced mode) - en format
normal
 Trame de libération de la connexion - commande : DISC
(Disconnection)
Couche Réseau
 Acheminement des données de bout en bout
(traverser plusieurs nœuds).
 Trouver le bon chemin entre un émetteur et un
récepteur : routage
 Autres fonctionnalités
◦ Contrôle de flux et de congestion
◦ Gestion des erreurs
◦ Segmentation et réassemblage
 Paquet : unité d’information au niveau réseau
(NPDU). Taille variable (entête, information)
Couche Réseau
 Router le paquets nécessite un plan d’adressage
pour le réseau.
 Adresse réseau : identifie de manière unique un
nœud sur le réseau.
 Adressage global : aucune structuration
◦ Meilleure utilisation pour LAN (Norme IEEE)
◦ Facilité de mobilité
 Adressage hiérarchique : critère géographique ou
fonctionnel
◦ WAN (Norme X121: 14 chiffres)
Couche Réseau
 WAN (Norme X121: 14 chiffres)
◦ Numéro de réseau :
 Pays : 3 chiffres
 Type de réseau : 1 chiffre
◦ Adresse du nœud
 Région (7 chiffres)
 Local (3 chiffres)
 Politiques de routage
◦ Déterministe / Adaptatif
 Déterministe : tous les paquets suivent le même chemin
(commutation)
 Adaptatif : décision prise pour chaque paquet en fonction de
l ’état du réseau
Couche Réseau
 Politiques de routage
◦ Centralisé / Distribué
 Centralisé : nœud qui centralise l’information sur
l’état du réseau. Diffusion périodique vers les autres
nœuds
 Distribué : collaboration de plusieurs nœuds pour la
gestion du réseau
◦ Statique / dynamique
 Statique : routes préalablement définies par
l’administrateur
 Dynamique : routes peuvent changer en fonction de
l’état du réseau sans intervention de l ’administrateur
Couche Réseau
 Algorithmes de routage simples (nécessite aucune ou
peu de connaissance sur topologique du réseau)
◦ L’inondation
 simple, robuste, rapide (délai minimum),...
 mais risque de congestion et copies multiples.
◦ Routage aléatoire
 sélection aléatoire du (ou des) prochains nœuds (inondation sélective)
 simple,... mais performances variables.
◦ Le “hot potatoes” [Baran, 1964]
 sélection du prochain noeud en fonction de critères locaux :
 exemple : la longueur des file d’attente.
◦ Le “backward learning”
Couche Réseau
 Algorithmes de routage (avec connaissance de la
topologique du réseau)
◦ Vecteur de distance
 Chaque nœud connaît ses adjacents => construit une table
de routage
 Échange périodique des tables de routage entre les différents
nœuds (trafic supplémentaire, cohérence des tables)
◦ État de lien
 Chaque nœud dispose de la vue globale du réseau (graphe)
 Échange d’information de routage après changt. de topologie
 Association de coût pour chaque lien entre nœuds adjacents
 Algorithme du chemin le plus court entre un nœud source et
un nœud destination (Dijkstra)
Couche Réseau
 Congestion du réseau: trop de paquets
présents dans le réseau ==> dégradation
des performances
Paquets
reçus
Congestion
contrôlée

Congestion non
contrôlée

Paquets émis

[Link]
Couche Réseau
 Contrôle de la congestion
◦ préallocation des ressources (Contrôle
d’admission)
 utilisation non optimale des ressources
◦ Limite de permissions (jetons)
 ensemble de jetons circulent dans le réseau
 quand un nœud envoie un message, détruit le jeton
 récepteur reçoit le message et regénère le jeton
 charge supplémentaire pour la gestion des jetons
(perte)
◦ Suppression de paquets qui restent longtemps
dans les nœuds
Couche Réseau
 Services de la couche réseau
◦ Mode non connecté ou datagramme
◦ Mode connecté (3 phases: établissement de connexion,
transfert de données et la libération de connexion)

◦ Mode datagramme (connexion less)


 Paquets sont transmis indépendamment les uns des autres au
sein du réseau.
 Routage est effectué grâce à l’adresse de destination (entête du
paquet)
 Routage des paquets adaptatif,
 Peu ou pas de traitement de contrôle au niveau des nœuds.
Couche Réseau
 Services de la couche réseau
◦ Circuit virtuel (mode connecté)
 Paquets acheminés séquentiellement grâce à une connexion
ouverte au sein du réseau.
 Routage (commutation) effectué grâce à un identificateur de
circuit virtuel figurant (entête du paquet)
 La phase d’établissement de la connexion permet de
déterminer le circuit virtuel en réservant les ressources
(notamment l’identificateur de circuit virtuel) au sein de chaque
nœud.
 Tous les paquets utilisant un circuit virtuel suivent le même
chemin
 Les paquets sont transmis sur ce circuit virtuel dans l’ordre,
 Généralement, un contrôle de flux et d’erreur y sont associés.

[Link]
Couche Réseau

 Normalisation (1974)
◦ En mode connecté.
 protocole normalisé par le UIT X.25 (ISO 8208)
 “Network service definition” X.213 (ISO 8348)
◦ En mode non connecté :
 CNLP : “Connectionless- mode network protocol” et
service (ISO 8473, 9068)
 similaire à IP.
Couche Transport
 Assurer le transport de bout en bout des données
d’une façon sûre et efficace indépendamment de
la nature des réseaux sous-jacents .
 Garante de la QoS : elle surveille les paramètres de
QoS et elle doit déterminer si elle est en mesure de
respecter ses engagements.
 La notion de QoS peut être définie par un ensemble
des paramètres (délai de transit, débit, etc.)
caractérisant les besoins des entités applicatives.
◦ Négociation Lors de la phase d’établissement de la connexion
Couche Transport
 Quelques paramètres de QoS
◦ le débit de la connexion (“ throughput”) : dans chaque sens
◦ le délai d’établissement de la connexion
◦ la probabilité d’échec d’établissement de la connexion
◦ le taux d’erreur résiduel
◦ la probabilité d’incident de transfert
◦ la qualité de la sécurité de la connexion : niveau de
protection
◦ la probabilité de résiliation de la connexion
◦ le délai de libération de la connexion
◦ la probabilité d’échec de libération de la connexion !
Couche Transport
 Du point de vue de la couche Transport, on distingue
trois niveaux de service Réseau :
◦ niveau A (service fiable sans désynchronisation, LAN)
 Taux acceptable d’erreurs résiduelles : fraction de paquets perdus,
dupliqués ou corrompus négligeable.
 Taux acceptable d’incidents signalés : Les désynchronisations (N_
RESET()) sont très rares.
◦ niveau B (service fiable avec quelques désynchronisations, X25)
 Taux acceptable d’erreurs résiduelles.
 Taux inacceptable d’incidents signalés : la couche Réseau émet trop
fréquemment des commandes de réinitialisation.
◦ niveau C (service peu fiable)
Couche Transport
 Mode non connecté : Norme ISO 7498.
 Mode connecté : Norme ISO 8072 ou UIT X. 214
 Établissement de la connexion en 2 ou 3 phases
◦ En deux phases (“ two way handshake”) :
 Demande de connexion proposition d’une QOS
 Acceptation ou rejet par le récepteur
◦ En trois phases (“ three way handshake”)
 Demande de connexion proposition d’une QOS
 contre proposition par le récepteur
 Acceptation ou rejet par l’émetteur
Couche Transport
 Cinq classes de mécanismes (procédures) mis en
œuvre au sein du protocole Transport sont définies
pour s’adapter :
◦ aux différents niveaux de service Réseau
◦ aux différents besoins des applications
 La classe 0 ( classe de base pour le niveau A)
◦ Gestion de la connexion : accord ou refus d’établissement.
◦ Transfert de données normales (pas de données exprès)
◦ Segmentation des données en plusieurs messages, si nécessaire.
◦ Pas de numérotation, pas de séquencement, pas de contrôle de
flux, pas de contrôle d’erreur
Couche Transport
 La classe 1 ( classe de base avec reprise sur erreur )
◦ Classe 0 +
◦ Numérotation des TPDU
◦ Exchange de données express soit dans des paquets de
données soit dans des paquets express de la couche Réseau
◦ Capacité à maîtriser les resynchronisations (N_ RESET) de
la couche Réseau.
◦ Pas de contrôle de flux, pas de technique d’augmentation de
la fiabilité.
◦ Pour les réseaux de niveau B
Couche Transport
 La classe 2 ( classe avec multiplexage )
◦ Classe 0 +
◦ Multiplexage et démultiplexage.
◦ Concaténation et séparation
◦ Libération explicite de la connexion
◦ Numérotation des TPDU
◦ Échange de données exprès dans les paquets de données ou de la
couche Réseau
◦ Contrôle de flux optionnel.
◦ classe généralement utilisée sur un Réseau de niveau A.
Couche Transport
 La classe 3 ( classe avec reprise sur erreur et multiplexage )
◦ C’est l’union des classes 1 et 2.
◦ Contrôle de flux est obligatoire.
◦ Classe bien adaptée aux Réseaux de niveau B
 La classe 4 (adaptée au niveau de réseau C)
◦ Cette classe de protocole Transport reprend toutes les
fonctionnalités des classes 0, 1, 2, et 3.
◦ Retransmission après temporisation, Remise en séquence.
◦ Détection d’inactivité
La couche session
 Cette couche organise et synchronise les
échanges entre tâches distantes.
 Elle réalise le lien entre les adresses
logiques et les adresses physiques des
tâches réparties.
 Elle établit également une liaison entre deux
programmes d'application devant coopérer
et commande leur dialogue (qui doit parler,
qui parle...).
72
La couche présentation

 Cette couche s'intéresse à la syntaxe et à la


sémantique des données transmises : c'est
elle qui traite l'information de manière à la
rendre compatible entre tâches
communicantes.
 Elle va assurer l'indépendance entre
l'utilisateur et le transport de l'information.

73
La couche application

 Cette couche est le point de contact


entre l'utilisateur et le réseau.
 C'est donc elle qui va apporter à
l'utilisateur les services de base offerts
par le réseau, comme par exemple le
transfert de fichier, la messagerie...

74
Les réseaux locaux

75
Types des réseaux
 Réseaux métropolitains
◦ MAN : Metropolitan Area Network
◦ Débits des interfaces : entre 1 et 10 Mbit/s
 Réseaux d’établissement
◦ LAN: local Area network
◦ Débits des interfaces : entre 10 et 100 Mbit/s
 Réseaux départementaux ou capillaires
◦ DAN : Departmental Area Network
◦ Débits des interfaces : plus de 100 Mbit/s
 Réseaux personnels
◦ PAN: Personal Area Network
Besoins de communication locale
au sein d’une entreprise, dans une structure commerciale, dans un
environnement bureautique, et automatisé
 bureautique
◦ application historique des LAN
◦ besoins : débits faibles, trafic asynchrone
 développement
◦ dans un labo, partage des imprimantes
◦ mise en place d’un système distribué
◦ besoins : débits élevés, connexité, sécurité d’accès
 productique ou réseau local industriel
◦ pour relier des appareils de contrôle, de mesure, etc.…
◦ besoins : débits élevés, fiabilité (problème critique), tolérance aux pannes, temps
réel
Principales caractéristiques
fonctionnelles
 La capacité
◦ débit du réseau
◦ type d’informations qu’il est possible de transporter
 La connectivité
◦ possibilité de raccorder physiquement des équipements au support
◦ assurer la compatibilité au niveau du dialogue
 L’interconnexion
◦ relier le réseau local à d ’autres réseaux locaux
 La configuration
◦ capacité du réseau à s ’adapter aux changements de la structure d
’accueil
 La diffusion
◦ propriété essentielle - envoie d ’informations à tous
 La fiabilité
◦ propriété + ou - importante
Objectifs
 Stations + LAN =
◦ système centralisé + résistance aux pannes + les avantages d’une
station plutôt qu’un terminal + grand choix de machines et
d’applications + câblage plus simple
 partage des ressources
◦ qui coûtent chères
◦ qui sont peu utilisées
 Disque=serveur de stockage
 imprimante=serveur d ’impression
 communication entre utilisateurs ayant des intérêts
communs
◦ échanges de message: mail
◦ partage de fichiers
 partage des coûts d’installation et de fonctionnement
Contraintes
 Machines hétérogènes
◦ car conservation du parc existant; chaque machine a sa vitesse de transmission,
ses protocoles, sa représentation binaire
 Grande mobilité des équipements
◦ ajout ou suppression de stations fréquents
 Économique : coût du câblage
 Intégration de services : données, voix, image
◦ trafic asynchrone (données) et synchrone (voix, image)
◦ débits différents (voix 64kb/s et image 128 ou 216 kb/s)
 Normalisation complètement différente
◦ réseaux locaux
◦ réseaux publics
◦ vidéotex
◦ teletex
Caractéristiques d’un réseau local
On caractérise un réseau local par:
 1- son support de transmission
◦ paires torsadées
◦ Câble coaxial
◦ fibre optique
◦ supports non guidés
 2- sa topologie
◦ étoile
◦ bus
◦ anneau
 3- sa méthode de contrôle d’accès au support
◦ accès statique (AMRT, AMRF)
◦ accès déterministe (polling, jeton)
◦ accès aléatoire (csma, csma/cd, csma/cd)
Supports de transmission
Caractéristiques:
 Bande passante ou largeur de bande
◦ Gamme de fréquences que peut transmettre le support
 Technique de transmission
◦ Manière dont le support transporte l’information
◦ Transmission en bande de base (numérique)
◦ Transmission par modulation d’une porteuse (analogique)
 Atténuation (répéteurs sur le numérique, amplificateur sur l
’analogique)
 Poids et encombrement
 Fiabilité
◦ Insensibilité aux perturbations
 Coût
◦ Du support et des équipements, de l’installation, …
Les Paires Torsadées
 Paire torsadée
◦ 2 brins de cuivre - diamètre < millimètre - isolés et agencés en spirale
◦ Plusieurs paires (2, 4 ou 8 ) dans une même gaine pour former un câble
◦ Bande passante - quelques centaines de khz - signal modulé - débit
◦ d’environ 10 kbit/s - 5 à 6 km; 100Mbit/s sur 100 mètres
◦ Connexion point à point ou multipoint - utilisation entre stations et boîtier central
 Avantages
◦ Support simple et économique
◦ Réutilisation du câblage téléphonique
◦ Accord (normalisation) sur la partie départemental
 Inconvénients
◦ Sensibilité aux perturbations de l’environnement
◦ Atténuation du signal proportionnelle à la longueur
Le Câble Coaxial
2 conducteurs cylindriques de même axe séparés par un isolant
diélectrique classifiés par leur diamètre (1,2/4,4 le plus courant)

 Avantages
◦ Moins de sensibilité aux phénomènes électriques
◦ Débits potentiels importants (jusqu’à 150 mbit/s)
 Inconvénients
◦ Bande passante fonction de la qualité des conducteurs, de celle des isolants et de la longueur
La Fibre Optique
Cylindre de verre très fin entouré d’une couche concentrique de verre

◦ Transport des signaux de données sous forme de signaux optiques modulés


◦ Connexion point à point unidirectionnelle (lumière dans un seul sens)

 Avantages
◦ Bande passante importante (ghz ->débit de 2 gb/s en théorie)
◦ en pratique 600Mb/s
◦ Atténuation du signal très faible
◦ Taux d’erreurs très faibles (10 -9) car pas d ’interférences électriques
◦ Câble très léger et très peu encombrant
 Inconvénients
◦ Coût élevé (de la liaison et de l’installation)
◦ Raccordement délicat à effectuer
Médias de communication

86
Les Supports Non Guidés
Absence de guide physique (support immatériel)
 Avantages
◦ Quand la pose d’un câble physique est difficile
◦ Pas de risque de rupture accidentelle de câbles
◦ Pas de creusage de canalisations, moins de répéteurs
 Inconvénients
◦ Sensibilité aux conditions atmosphériques
 Différents types de supports non guidés
◦ Ondes radio-électromagnétiques
◦ Rayon infrarouge - rayon laser
◦ Faisceaux hertziens - satellites
Topologie des réseaux
 Réseau = terminaux + nœuds + liens
◦ Terminaux : DTE (Data Terminal Equipment)
◦ Nœuds : systèmes intermédiaires DCE (Data
Communication Equipment)
◦ Liens : liaisons entre DTE, DCE et DCE, DCE
 Topologie :
◦ comment les nœuds sont inter-connectés
(physique)
◦ comment l ’information est transmise (logique)

[Link]
Topologies des réseaux locaux

 Topologie en bus
 Topologie en étoile
 Topologie en anneau
Topologie des réseaux
 Réseaux en bus (LAN)
◦ Diffusion
◦ Accès direct au réseau (protocole d’accès
complexe)
◦ Ajout et suppression de stations sans
perturbation du réseau
Topologie en Bus
 Canal commun qui relie les stations
◦ Bus bidirectionnel (câble coaxial)
◦ ou bus unidirectionnel (fibre optique)
 Structure passive - le signal n’est pas régénéré
◦ Terminateurs aux extrémités du câble
◦ Unité d’accès au support (MAU: structure passive)
 Connection multipoint à un support unique : propriété de diffusion
◦ Politique d’accès au support
◦ Chaque station regarde la trame qui lui est destinée
Topologie des réseaux
 Réseaux en étoile
◦ Toutes les communications passent par le nœud
central (rapide et fiable)
◦ Ajout et suppression de stations sans
perturbation du réseau
◦ N liaisons point à point
Topologie en étoile
Un contrôleur central raccorde toutes les stations du réseau
 Les communications passent par le noeud central
 Noeud central = système de commutation
 Établissement d’un circuit entre 2 stations
◦ conflit d ’accès géré par le central
◦ technologie simple et éprouvée
 Exemple : le système téléphonique
◦ Les stations : les postes téléphoniques
◦ Le contrôleur central : les PABX
 Problème de fiabilité et de puissance
 Notions d’étoiles à plusieurs niveaux
◦ arbre ou topologie maillée (si pas hiérarchie)
◦ Configuration en flocon de neige
Topologie des réseaux
 Réseaux en anneau
◦ Chaque nœud est connecté au suivant par une
liaison point à point
◦ L’information circule dans un seul sens
◦ Chaque station reçoit le message et le régénère
◦ Sensible à l’ajout et suppression de stations
Topologie en Anneau
Câble en boucle sur lequel sont reliées les stations au travers des
répéteurs
◦ Les répéteurs (lient la station à l’anneau) sont reliés deux à deux par des liens
en point à point
◦ Lien unidirectionnel
 Principe de diffusion
◦ si info supprimée par l ’émetteur
 Structure active
◦ Le signal est régénéré (par chaque station)
◦ Sensibilité aux pannes
◦ Obligation du retrait explicite des informations
 Possibilité de doubler l’anneau (pour résoudre le manque de
fiabilité)
◦ Deux anneaux dans le même sens ou sens inversé
Topologies Réseaux

96
Topologie des réseaux
 Réseaux hiérarchiques
◦ Ensemble de réseaux en étoile reliés en eux
selon une arborescence
 Réseaux maillés
◦ Plusieurs chemins entre deux stations
◦ Résistants aux pannes
 Partiellement maillés
 Totalement maillés (nb de liens = n(n-1)/2)

[Link]
Topologie des réseaux
 Choix d’une topologie
◦ nombre de stations à connecter;
◦ flux des données;
◦ coût;
◦ distance entre entités communicantes;
◦ évolution possible;
◦ résistance aux pannes et lignes de secours;
◦ administration;
Méthodes d’accès
 Nécessité du contrôle d’accès
◦ Support de transmission unique
◦ Partage du support entre les utilisateurs du réseau
◦ Pour régler ou éviter les conflits
 Différentes façons d’aborder le contrôle d’accès
◦ Centralisée ou distribuée
 station primaire qui règle les conflits ou répartition du contrôle
◦ Déterministe ou non
◦ Équitables ou non
◦ Avec ou sans contention d’accès
◦ Choix de trois grandes familles :
 Accès statique / accès déterministe / accès aléatoire
L’accès Déterministe
 Accès par jeton (contrôle décentralisé)
◦ Le jeton: droit à la parole allant de station en station selon un ordre donné.
◦ Marquage du jeton libre ou occupé
◦ Complexité de toutes les stations
◦ Pour chaque station: obligation de participer au processus et de bien participer
(ne pas monopoliser le jeton par exemple)
 Jeton adressé sur bus
◦ Notion d’adressage : le jeton est envoyé explicitement à une station
◦ relation d ’ordre définie sur les adresses des stations
◦ Définition d’une sorte d’anneau virtuel ou topologie logique en anneau
L’accès Déterministe
Jeton non adressé sur anneau
◦ Jeton de station en station selon le sens de transmission de l’anneau
◦ Le jeton circule sur l’anneau - une station qui veut émettre le prend quand il passe et qu’il est
libre - le jeton est marqué occupé et inséré dans la trame d’information - la trame est à
l’émetteur, le jeton est marqué libre et la trame est enlevée (cad que le répéteur de l ’émetteur
ne répète pas la trame)
◦ Pas de notion @ car le jeton passe de proche en proche
 l ’émetteur peut libérer le jeton
◦ si trame reçue en entier
◦ si entête de trame reçue (gain de temps)
◦ tout de suite après avoir envoyé la trame (gain de temps et bande passante mieux utilisée)
 Une trame peut être libérée par
◦ l ’émetteur (reconnaît sa propre adresse)
◦ le récepteur (impossible si récepteur multiple
L’accès Aléatoire
 Aucune autorisation n’est nécessaire pour émettre -
accès direct au canal
 Le protocole aloha
◦ Émission dès nécessaire avec temporisateur (délai de transfert AR entre
les 2 stations les + éloignées du réseau)
◦ Notion d’acquittement et de retransmission
◦ Problème de collision : réémission avec délai aléatoire
◦ Synchronisation non nécessaire
◦ Seules 18% des trames émises avec succès
◦ Version améliorée : aloha en tranches (aloha discrétisé): le temps est
découpé en tranches et une trame ne peut être émise qu’en début de la
tranche (36% de succès)
◦ Synchronisation nécessaire
L’accès Aléatoire
CSMA (Carrier Sense Multiple Access: accès multiple avec
détection de la porteuse)
 Partant du constat que le temps de transmission des trames est
> au délai de propagation
 Principe d’écoute de la porteuse avant transmission
 Acquittement
 Le taux d’utilisation dépend :
◦ Du temps de propagation du signal
◦ De la longueur de la trame
 Variantes :
 CSMA non persistant (détection d’un signal - attente d’un délai
aléatoire - écoute de la porteuse - …)
◦ CSMA persistant (écoute de la porteuse - émission si libre)
◦ CSMA p-persistant (émission proba p et attente proba (1-p)
L’accès Aléatoire
 CSMA/CD (CSMA with collision detection)
 Amélioration de CSMA persistant
◦ Écoute même pendant la transmission
 Si détection de collision par l’émetteur, il y a arrêt de la
transmission et séquence de bourrage pour renforcer la
collision
 La collision est plus facilement détectée
◦ Comparaison du signal émis et du signal écouté
◦ Indéterminisme de la méthode
 CSMA/CA (CSMA with collision avoidance)
◦ Écoute de la porteuse quand il y a une transmission - dès la fin de la
transmission, il y a attente (délai spécifique à une station) avant de
commencer à émettre
◦ => Notion de priorité
Réseaux Locaux
Local Area Network (LAN)

 Réseaux Ethernet (norme 802.3)


 Réseaux à Jeton Token Ring (802.5)
 Réseaux à Jeton Token Bus (802.4)
 Réseaux Sans fils (802.11)
Réseaux Locaux
 Réseau local (R.L.) = architecture distribuée
localisée géographiquement
 Selon la taille on distingue 3 catégories de R.L. :
◦ Réseaux métropolitains (MAN)
◦ Réseaux d’établissement (LAN)
◦ Réseaux départementaux (DAN)
 Petits réseaux interconnectés pour former un LAN
 Origine laboratoire de recherche Bell et IBM vers
1970
 Évolution technologique exponentielle (débit de 1
Mb/s, 10 Mb/s, 100 Mb/s, 1 Gb/s)

[Link]
Réseaux Locaux

 Buts des R.L.s


◦ Partage de ressources
◦ Échange d’informations
◦ Meilleure fiabilité
◦ Facilité d’évolution
◦ Indépendance de constructeurs
 Caractéristiques des R.L.s
◦ Étendue limitée (<10 Km)
◦ Débit élevé
◦ Taux d’erreurs faible
Réseaux Locaux

 Composants d’un R.L.


◦ Nœuds : tout composant informatique capable
d’envoyer et/ou recevoir des informations (minis, PCs,
Imprimantes, etc.)
◦ Cartes : dispositifs électroniques permettant la
connexion des nœuds au système de câblage du R.L.
◦ Système de câblage : supports physiques, médium de
communication (on peut avoir différents médiums dans
un R.L.) et prises informatiques
◦ Composants d’interconnexion
 Répeteurs, Hubs
 Ponts, Switchs
Réseaux Locaux

 Besoins en normes pour réglementer le domaine des


R.L.s
 IEEE : Institute of Electrical and Electronical Engineers
responsable de la définition de normes R.L. pour le
compte de l’ISO.
◦ Norme IEEE Norme ISO
◦ 802.x  8802.x
 Norme IEEE 802.1 (ISO 8802.1)
◦ Définit le lien entre le modèle OSI et l’architecture des R.L.s

[Link]
Réseaux Locaux
Architecture R.L.

Couches Supérieures

Couche LLC (Logical Link Control)


Liaison
802.3 802.4 802.5 802.6
Ethernet Token-Bus Token-Ring DQDB
Couche
Physique
Couche Physique

Modèle OSI
Réseaux Locaux
 Topologies des R.L.s
◦ Bus (802.3, 802.4)
◦ Anneau (802.5)
◦ Arbre (bus ou anneaux interconnectés)
 Composants d’interconnexion
◦ Répéteurs à deux ou plusieurs ports (hubs)
 Opère au Niveau Couche Physique
 Amplification et régénération des signaux sur tous les
ports
 Possibilité de combiner différents médiums ayant la même
vitesse
◦ Ponts à deux ou plusieurs ports (switchs)
 Opère au Niveau Couche Liaison
 Filtrage des paquets (en se basant sur adresse source)
 Possibilité de combiner différents médiums à des vitesses
différentes
Réseaux Locaux
 Règles d’interconnexion
◦ Règle de 5-4-3
 Entre chaque paire de nœuds pas plus de 5 segments dont 3 non peuplés
et pas plus de 4 éléments actifs
◦ Règle de calcul des délais
 Délai entre nœuds les plus éloignés < 512 bits temps
 Calculer séparément les délais sur chaque segment (gauche, intermédiaire
et droite)
 Délais standard dans les normes pour chaque segment et chaque type de
médium

Type de long. Segm. gauche Segm. interm. Segm. droit Délai /


segment Max Base Max Base Max Base Max mètre
10Base5 500 11.75 55.05 46.5 89.8 169.5 212.8 0.0866
10Base2 185 11.75 30.73 46.5 65.48 169.5 188.48 0.1026
FOIRL 1000 7.75 107.75 29 129 152 252 0.1
10Base-T 100 15.25 26.55 42 53.3 165 176.3 0.113
10Base5-FP 1000 11.25 111.25 61 161 183.5 284 0.1
10Base5-FB 2000 - - 24 224 - - 0.1
10Base5-FL 2000 12.25 212.25 33.5 233.5 156.5 356.5 0.1
Excès AUI 48 0 4.88 0 4.88 0 4.88 0.1026
Réseaux Locaux
 Sous-couche LLC
◦ Indépendante de la méthode d’accès
◦ Trois modes de fonctionnement
 LLC 1
 Pas de reprise sur erreurs, pas contrôle de flux
 Mode non connecté
 LLC 2
 Reprise sur erreurs, contrôle de flux (taille fenêtre = 128)
 Mode connecté
 LLC 3
 LLC 1 +
 Reprise sur erreurs,
 contrôle de flux (stop & wait)
Réseaux Locaux

 Format d’une trame LLC


SSAP DSAP control data FCS

◦ SSAP : Source Service Access Point


◦ DSAP : Destination Service Access Point
◦ Control : identique au champ control de HDLC
◦ FCS : champ de contrôle d’erreurs
Réseaux Locaux

 Sous-couche MAC (Medium Access)


◦ Contrôle l’accès au médium
 Aléatoire (compétition pour l’accès au médium)
 Réseaux Ethernet
 Déterministe par l’utilisation de jeton
 Anneau logique et physique
◦ Trois méthodes normalisées par IEEE
 Accès aléatoire au bus (802.3)
 Accès en utilisant le jeton sur bus (802.4)
 Accès en utilisant le jeton sur anneau (802.5)
Réseaux Ethernet
 Développé par Bob Metcalf au centre de recherche Xerox
(Californie) vers 1973
 Technologie LAN la plus utilisée
◦ 80% des LANs au niveau mondial, statistiques de 1996
 Facteurs de popularité de Ethernet
◦ Capacité d’évolution
◦ Fiabilité de la technologie
◦ Coût d’acquisition faible
◦ Disponibilité des outils de gestion (SNMP)
 1ère norme Ethernet 10 Mb/s fut inventé en 1980
 Réinventé en Ethernet 100 Mb/s vers 1990
 Réinventé en Ethernet 1000 Mb/s (Gigabit) vers 1999
Réseaux Ethernet

 Éléments de base d’Ethernet, objets de la norme


802.3
◦ Protocole d’accès au médium
 CSMA/CD
◦ Trame Ethernet (structure et sémantique)
◦ Composants de signalisation (dispositifs électroniques
pour émission et réception des signaux : transivers)
◦ Médium physique
Réseaux Ethernet

 Protocole d’accès au médium : CSMA/CD


◦ Carrier Sense Multiple Access with Collision Detection
◦ Écoute du canal avant transmission
 Si canal libre (pas signal ‘CS’ sur le canal) alors transmission
 Sinon différer la transmission (après un temps aléatoire)
 Trame Ethernet (structure et sémantique)
◦ Écoute du canal durant la transmission
 Pour la détection de collision (Deux stations peuvent détecter
un canal libre et commencer à transmettre simultanément)
 Collision n’arrive généralement que durant la première phase de
transmission estimée au temps d’aller retour du signal
Réseaux Ethernet
 Protocole d’accès au médium : CSMA/CD
◦ Si collision détectée par une station, elle ajoute sur le
canal des bits de bourrage (amplifier la collision) et
arrête la transmission
◦ Temps pendant lequel une collision peut être détectée
TC = temps aller retour du signal = temps pour
transmettre 512 bits = 64 octets
◦ Algorithme de repli
 Temps d’attente aléatoire = r . TC avec 0<= r <=2k et
k = min(n,10) où n étant le nombre de retransmission
 En cas de détection de collisions consécutives, la station risque
d’attendre plus longtemps  problème de capture du canal

[Link]
Réseaux Ethernet
 Structure de la trame Ethernet

Préam SFD @dest @source long data CRC

◦ Préambule : 7 octets (synchronisation)


◦ SFD : 1 octet, Start Of Delimiter (debut de trame)
◦ @source et @destination : 6 octets
◦ Longueur de la trame : 2 octets
◦ Données, data : de 46 à 1500 octets
◦ CRC : Cyclic Redondancy Check, 4 octets
 G(x) = x32+x26+x23 +x22 +x16 +x12 +x11 +x10 +x8 +x7 +x5 +x4+x2 +x+1
Réseaux Ethernet
 Chaque station a une adresse MAC de 48 bits
 Les adresses sont assignées par les constructeurs.
 Autorité globale d’assignation d’adresses : IEEE
◦ IEEE vend un block d’adresse (224) au prix de 1000 $
◦ 3 premiers octets sont fixés par IEEE pour chaque
constructeur
◦ Premier bit des 3 octets : bit d’adresse individuel /
groupe (FF- FF- FF- FF- FF- FF : adresse de diffusion)
◦ Deuxième bit des 3 octets : bit d’adresse administré
globalement / individuel
Réseaux Ethernet
 Systèmes normalisés de médiums physiques
◦ 10Base5 : 10 mb/s, Bande de base, 5 (500m) pour le
coaxial épais
◦ 10Base2 : 10 mb/s, Bande de base, 2 (200m) pour le
coaxial fin
◦ 10BaseT : paire torsadée (2 paires)
◦ 10BaseF : fibre optique
◦ 100BaseTX : paire torsadée (fast Ethernet)
◦ 100BaseFX : fibre (fast Ethernet)
◦ 1000BaseCX : paire torsadée (Gigabit)
◦ 1000BaseLX : fibre à grande longueur d’onde
◦ 1000BaseSX : fibre à longueur d’onde courte
Réseaux Ethernet

 Signaux de 100BASETX
◦ Prise RJ45
 Broches 1 et 2 : transmit
 Broches 3 et 6 : receive
◦ Liaisons transmit / receive
 Câble croisé : liaison directe
 Câble simple : croisement à l’intérieur des hubs

1 1
2 2
3 3
6 6
Réseaux Ethernet
 Performances d’Ethernet
◦ Simulation, modèles analytiques
◦ Taux d’utilisation du canal
 proportionnel à la taille des trames
 inversement proportionnel au nombre de stations
◦ Équité pour l’acquisition du canal (algo de repli)
 Résultat valable pour un nombre de stations < 200
◦ Temps d’accès en fonction du taux d’utilisation
 Faiblement chargé (<50%)  temps d’accès < 1ms
 Moyennement chargé (entre 50 et 80%)  temps < 0.1s
 Fortement chargé (>80%)  temps > 1s
Réseaux Ethernet
 Amélioration des performances
◦ Utilisation de switchs
 Division du domaine des collisions
◦ Notion de LANs virtuels (VLANs)
 VLAN : groupe de ports qui se comporte comme un switch
indépendant
 Domaines de broadcast différents
 Extension des VLANs pour plusieurs switchs (IEEE 802.1Q)
 VLANs basés sur le contenu de trames (priorité)
 Filtrage par adresses
 Filtrage par type de trame

[Link]
Anneau à jeton
 Développé par Newhall au laboratoire de Bell
Canada en 1969
 Technologie LAN la plus utilisée après l’Ethernet
 1ère norme (802.5) avec un débit de 4 Mb/s
 Mise à jour de la norme pour 16 Mb/s
 HSTR (High-Speed Token Ring) pour 100 Mb/s
◦ 802.5t : UTP 5
◦ 802.5u : fibre optique
◦ 802.5v : gigabit
 FDDI (Fiber Distributed Data Interface) 100 mb/s
◦ Double anneau

[Link]
Anneau à jeton
 Méthode d’accès basée sur la possession du jeton
◦ Jeton = droit d’émettre
 Sens unique de rotation du jeton et des données
 Émission de données sur l’anneau
◦ Capture du jeton
◦ Transmission des données
◦ Destinataire recopie la trame et émet un acquittement
◦ Émetteur reconnaît sa trame constate l’acquittement
◦ Destruction de la trame et libération du jeton
◦ Jeton disponible après un tour d’anneau (cas de 4mb/s)
◦ Libération anticipée du jeton (cas 16mb/s)

[Link]
Anneau à jeton
 Fonctions de monitoring (gestion de l’anneau)
◦ Présence d’un ou plusieurs moniteurs actifs (MA)
 Approche centralisée (un MA principal et d’autres secondaires)
 Approche distribuée (toutes les stations sont des MA)
◦ Création du jeton
◦ Élimination des trames non contrôlées
◦ Reprise après perte de jeton
◦ Coupure de l’anneau
◦ Gestion des priorités

[Link]
Fonctions de monitoring

 Création du jeton
◦ Émission permanente des trames «purge» par le MA
◦ S’il reçoit une de ses trames, il émet un jeton
 Duplication de jetons
◦ Envoi périodique d’une trame « présence de MA »
◦ Si un jeton est reçu avant la trame émise alors
détection de duplication de jetons
◦ Envoi de trames purge pour éliminer tous les jetons
existants
◦ Création d’un nouveau jeton

[Link]
Fonctions de monitoring

 Suppression des trames non contrôlées


◦ Chaque station est responsable de la suppression des
trames qu’elle a émise
◦ MA supprime les trames erronées ou perdues
◦ Mécanisme du bit MA-traversé
 Trames sont émises avec le bit MA-traversé = 0
 Passage de trames devant le MA
 Si MA-traversé = 0 alors MA-traversé = 1
 Si MA-traversé = 1 alors suppression de la trame

[Link]
Fonctions de monitoring

 Perte de jetons
◦ Si pas d’activité sur l’anneau alors
 Jeton est perdu ou corrompu
 Coupure de l’anneau
◦ Après une temporisation TP si le MA ne voit pas passer
le jeton alors il entre en mode création d’un nouveau
jeton
◦ S’il ne reçoit pas sa trame purge, il entre en mode
coupure de l’anneau

[Link]
Fonctions de monitoring

 Coupure de l’anneau
◦ Envoi de continu de trames « Feux d’alarme » par le
MA et par toute station ayant détectée une inactivité
sur l’anneau (en se basant sur un temporisateur TC >
TP)
◦ Toute station qui reçoit cette trame, entre en mode
supervision
◦ Seule la station après coupure continuera à transmettre
des trames « feux d’alarme »
◦ Après réception de sa trame « feux d’alarme »
(rétablissement de l’anneau), elle passe en mode MA
pour la création d’un nouveau jeton

[Link]
Fonctions de monitoring

 Panne sur le MA principal  élection d’un


nouveau MA principal parmi les MA secondaires
◦ Les MA secondaires (MAS)sont toujours à l’écoute des
messages d’annonce du MA principal (MAP)
◦ Si un MAS ne reçoit rien pendant la durée TH, alors
Émission d’une trame «demande de jeton»
 S’il reçoit sa trame, il passe en mode MAP et crée un jeton
 S’il reçoit une trame «demande de jeton» avec une adresse
inférieure à la sienne, il l’ignore
 S’il reçoit une trame «demande de jeton» avec une adresse
supérieure à la sienne, il abandonne sa demande
Station ayant la plus grande adresse qui sera élue comme MAP

[Link]
Fonctions de monitoring

 Mécanisme des priorités


◦ Favoriser la transmission des données urgentes (temps
réel)  association de huit niveaux de priorité (0-7)
aux données et au jeton (champ priorité : 3 bits)
 Le jeton est toujours crée avec la priorité 0
 Une station qui a reçu le jeton ne peut transmettre que si la
priorité de ses données >= priorité du jeton
 Une station peut réserver le jeton sur une trame de données en
circulation (bits de réservation)
 Si bit réservation < priorité demandée alors mettre à jour
 Après réception de sa trame de données, la station qui possède
le jeton émet le jeton avec la priorité des bits de réservation

[Link]
Anneau à jeton
 Format de trames (données)
SFD CMD type @dest @sour data CRC EFD Marque

 Format de trames (jeton)


SFD CMD EFD

◦ CMD = ppptmrrr (t=0 :jeton, t=1: données)


 3 bits de priorité (ppp) et 3bits de réservation (rrr)
◦ Type = ffzzzzzz
 ff = 00 : données MAC, zzzzzz = type de trame (feu d’alarme, demande
de jeton, présence de MA, …)
 ff = 01 : données LLC,
◦ Marque : bits d’utilisation (acquittement)

[Link]
Bus à jeton
 Norme IEEE 802.4
 Accès déterministe au bus par détention du jeton
 Circulation du jeton entre stations du bus
(anneau logique)
◦ Liste circulaire : chaque station connaît son successeur
et son précédeceur
◦ Ordre décroissant des adresses
◦ Après émission de données  jeton est passé au succ
 Si activité sur le bus, le succ a bien reçu le jeton
 Sinon retransmission N fois
 En cas d’échec, diffusion d’une trame qui suit succ?

[Link]
Bus à jeton
 Insertion d’une nouvelle station
◦ Trame « demande de successeur »
 Si une seule réponse  modification de l’anneau logique
 Si plusieurs réponses  algo de contention
 Calcul des délais d’attente pour chaque répondant
 Dn = Mn . Temps de base
 Mn = Complément à 1 des 2 bits d’@ utilisés à la nième tentative
 Après écoulement du délai, si le canal est occupé la station abandonne
la contention
 Suppression d’une station
◦ Trame qui suit la station à supprimer

A. Kobbane
Adressage Réseaux Ethernet

138
Adressage Réseaux Ethernet

139
Adressage Réseaux Ethernet
 Masques par défaut
 Classe A: [Link]
 Classe B: [Link]
 Classe C: [Link]

140
Adressage Réseaux Ethernet

141
Adressage Réseaux Ethernet

142
Adressage Réseaux Ethernet

143
Adressage Réseaux Ethernet

144
Adressage Réseaux Ethernet

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Comparaison Modèle OSI et
Modèle TCP/IP

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