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Raisonner par récurrence en mathématiques

Le document présente le principe du raisonnement par récurrence pour démontrer des propriétés mathématiques dépendant d'entiers naturels. Il inclut des exercices d'entraînement sur des suites numériques, leur définition, et des méthodes pour étudier leur sens de variation. Des exemples de suites arithmétiques et géométriques ainsi que des exercices supplémentaires sont également fournis.

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Raisonner par récurrence en mathématiques

Le document présente le principe du raisonnement par récurrence pour démontrer des propriétés mathématiques dépendant d'entiers naturels. Il inclut des exercices d'entraînement sur des suites numériques, leur définition, et des méthodes pour étudier leur sens de variation. Des exemples de suites arithmétiques et géométriques ainsi que des exercices supplémentaires sont également fournis.

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Ecoles Al-Mabarrat En son nom

Lycée Al-Kawthar
Code: EIB-F128 Ed: 01 Fiche supplémentaire (01/2017)

Année scolaire : 2016 – 2017 Date: 05 / 09 /2016


Nom: Classe: 3ème année secondaire – S.G.

PRINCIPE DU RAISONNEMENT PAR RÉCURRENCE

Pour montrer qu'une propriété P(n), dépendant d'un entier naturel n, est vraie à partir de l'entier n0 :
1) On vérifie qu'elle est vraie pour le rang initial n0 .
INITIALISATION
C'est-à-dire P(n0) est vraie.

2) On suppose que la propriété est vraie pour un entier n > n0 ,


c-à-d P(n) est vraie.
HÉRÉDITÉ
3) On démontre qu'elle est alors vraie pour l'entier n + 1,
c'est-à-dire P(n + 1) est vraie.

4) On conclut alors que la propriété P(n) est vraie


pour tout entier naturel n tel que n ≥ n0. CONCLUSION

Ce raisonnement est appelé raisonnement par récurrence.

Exercices d’entrainement

n(n  1)
1) Démontrer que pour tout entier n ≥ 1, on a : 1 + 2 + 3 + … + n = .
2

n(n  1)(2n  1)
2) Démontrer que pour tout entier n ≥ 1, on a : 12 + 22 + 32 + … + n2 = .
6

n 2 (n  1) 2
3) a) Démontrer que pour tout entier n ≥ 1, on a : 13 + 23 + 33 + … + n3 = .
4
b) En déduire une relation entre la somme des cubes et la somme des entiers de 1 à n.

n(n  1)(n  2)
4) Démontrer que pour tout entier n ≥ 1, 1 × 2 + 2 × 3 + … + n(n + 1) = .
3

5) Démontrer que pour tout entier n ≥ 1, on a :


(1 × 1 !) + (2 × 2 !) + (3 × 3 !) + … + (n× n !) = (n + 1) ! – 1. (On rappelle que pour n ∈ IN* ,
n ! = 1 × 2 × 3 × …× n).

6) Démontrer que pour tout entier n ≥ 1, on a : n ! ≥ 2n – 1.

7) Démontrer que pour tout entier n ≥ 2, on a : 5n ≥ 4n + 3n.

8) Démontrer que pour tout entier n ≥ 4, on a 2n ≥ n2.


9) Démontrer que pour tout entier n ≥ 2, on a 3n2 ≥ (n + 1)2.

10) Démontrer que pour tout entier n ≥ 1, on a 3n ≥ 2n + 5n2.

11) Démontrer que pour tout entier n, 4n + 5 est un multiple de 3.

12) Démontrer que pour tout entier n, 23n – 1 est un multiple de 7.

Suites numériques (Rappel)


I- PRINCIPE DU RAISONNEMENT PAR RÉCURRENCE
Pour montrer qu'une propriété P(n), dépendant d'un entier naturel n, est vraie à partir de l'entier n0 :
1) On vérifie qu'elle est vraie pour le rang initial n0 . C'est-à-dire P(n0) est vraie.
2) On suppose que la propriété est vraie pour un entier n > n0 , c-à-d P(n) est vraie.
3) On démontre qu'elle est alors vraie pour l'entier n + 1, c'est-à-dire P(n + 1) est vraie.
On conclut alors que la propriété P(n) est vraie pour tout entier naturel n tel que n ≥ n0.
Ce raisonnement est appelé raisonnement par récurrence.

II- SUITES NUMERIQUES


1) Définition
Une suite numérique est une application f d'une partie I de dans .
f: I 
n f(n).
On dit que I est l'ensemble des indices de la suite. L'image de n par f , qui est f(n), est notée un et
s'appelle le terme général de la suite.
Une suite de terme général un est notée (un).
Les réels u0 , u1 , u2 , ... , sont les termes successifs de la suite.
Parfois la suite n'est définit qu'à partir d'un certain rang n0  alors le terme correspondant de la
suite, u n 0 , est son premier terme.
2) Détermination
Déterminer une suite, c'est se donner les moyens de calculer ses termes.
Une suite numérique peut être déterminée par :
a) Suite explicite : la donnée d'une formule explicite, un = f(n), où f est une numérique, c'est-à-dire
la donnée de son terme général.
b) Suite récurrente: la donnée de son premier terme et d'une relation de la forme un + 1 = g(un), g
étant une fonction numérique. La suite, dans ce appelée suite récurrente ou suite définie par
récurrence.

Exercices d’entrainement
u 0  2
I- Soit (un) la suite définie par :  pour tout n  .
 n 1
u  2u n  3
1) Calculer u1 , u2 et u3 .
2) Démontrer par récurrence que un = 3 – 2n.

 u1  2
II- Soit (un) la suite définie par :  pour tout n  .
u n 1  2u n  1
Démontrer, par récurrence, que un = 2n – 1 + 1.

III- La suite (un) est définie par u0 = 3 et pour tout entier naturel n, un+1 = − un + 4.
1) Déterminer u1, u2, u3, u4, u5 et conjecturer l'expression de un en fonction de n.
2) Démontrer cette conjecture par récurrence.
IV- La suite (un) est définie par u0 = 2 et pour tout entier naturel n, un+1= 2un − 3.
1) Détermine u1, u2, u3, u4, u5.
2) Étudier les premiers termes de la suite (vn) définie pour tout entier naturel n par vn = un − 3.
3) Conjecturer l'expression de vn en fonction de n.
4) Démontrer cette conjecture par récurrence.
5) Exprimer alors un en fonction de n.

V- La suite (un) est définie par u0 = 2 et pour tout entier naturel n, un+1 = 5un − 8. Démontrer par récurrence
que la suite (un) est constante.

VI- Pour tout entier naturel n non nul, on pose : Sn = 1+ 3 + 5 + … + (2n − 1).
1) Calculer S1, S2, S3 et S4.
2) Conjecturer l'expression de Sn en fonction de n.
3) Démontrer cette conjecture par récurrence.
4) Observer la somme Sn et donner une autre démonstration de la conjecture. (On peut utiliser le fait
n(n  1)
que 1 + 2 + 3 + … + n = ).
2
VII- La suite (un) est définie par u0  ]0 ; 1[ et pour tout entier naturel n, un + 1 = un(2 – un). Démontrer par
récurrence que pour tout entier naturel n, 0 < un < 1. (on pourra utiliser la fonction f définie sur ]0 ; 1[ par
f(x) = x(2 – x)).

3) Sens de variation
Soit une suite numérique (un) définie sur une partie I de .
 (un) est dite croissante (strictement croissante) si, pour tout entier naturel n de I, un + 1 ≥ un
(un + 1 > un).
 (un) est dite décroissante (strictement décroissante) si, pour tout entier naturel n de I ,
un + 1 ≤ un (un + 1 > un).
 Une suite croissante (ou décroissante) est dite monotone.

Remarques •••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••
1- Sens de variations d'une suite explicite : Voici trois méthodes pour étudier le sens de variation
d'une suite numérique définie explicitement .
a) On détermine le signe de un + 1 – un .
 Si un + 1 – un ≥ 0 , alors (un) est croissante.
 Si un + 1 – un ≤ 0, alors (un) est décroissante

u n 1
b) Si les termes de la suite (un) sont strictement positifs, on compare à 1.
un
u n 1
 Si ≥ 1 , alors (un) est croissante.
un
u n 1
 Si ≤ 1, alors (un ) est décroissante.
un

c) Si le terme général de la suite (un) s'écrit un = f(n) , où f est une fonction numérique, le sens
de variation de (un) est celui de f. On étudie alors le signe de f ' dérivée de f.

2- Sens de variations d'une suite récurrente : Pour étudier le sens de variation d'une suite
récurrente, il est avantageux d'utiliser le raisonnement par récurrence. Par exemple on détermine
le signe de u1 – u0, on conclue le sens de variation de (un) et en le démontre par récurrence.
Exercices d’entrainement
2n  3
III- Soit (un) la suite définie par un = , pour tout n  .
n2
Démontrer que (un) est strictement croissante.

 u1  1 
IV- Soit (un) la suite définie par :  pour tout n  .
 u n 1  1  u n
1) Démontrer que les termes de cette suite sont strictement positifs.
2) Démontrer que (un) est strictement croissante.

3) Démontrer, par récurrence, que un < 2 pour tout n  .

III- SUITE ARITHMETIQUE – SUITE GEOMETRIQUE

Suite arithmétique Suite géométrique


er er
Forme récurrente 1 terme donné et Un + 1 = Un + r où 1 terme donné et Un + 1 = qUn où q
r est la raison est la raison
Pour démontrer arithmétique , on démontrer que géométrique , on démontrer que
qu'une suite est : Un + 1 – Un = constante r = raison U n 1
= constante q = raison
Un
Si le 1er Un = U0 + nr Un = U0 qn
terme est
U0
Forme
Si le 1er Un = U1 + (n – 1)r Un = U1 qn – 1
explicite terme est
U1
Si le 1er Un = Up + (n – p)r Un = Up qn – p
terme est
Up
n
(U0  U n 1 ) 1  qn
U0 + U1 +... + Un - 1 = U0 + U1 +... + Un - 1 = U0
n termes
2 1 q
n termes
Somme des n premiers n
U1 + U2 +... + Un = ( U1 + Un ) 1  qn
termes U1 + U2 +... + Un = U1
n termes
2 1 q
n termes
n 1 1  q n 1
U0 + U1 +... + Un = ( U0 + Un) U0 + U1 +... + Un = U0
2 1 q
n+1 termes
n+1 termes

Exercices d’entrainement
 u 0  2

V- Soit (un) la suite définie par :  u n pour tout n  .
 u  
1 un
n 1

1) Démontrer, par récurrence, que un < 2 pour tout n  .
1
2) Supposons que vn = 1 + , pour tout n  .
un
a) Démontrer que la suite (vn) est arithmétique et déterminer sa raison et son premier terme.
b) Exprimer vn puis un en fonction de n.
u 0  2

VI- Soit (un) la suite définie par :  1 pour tout n  .
 u n 1  u n  3
4
1) Démontrer que la suite (un) est ni arithmétique ni géométrique.
2) Soit (vn) la suite définie par vn = 2un + 8, pour tout n  .
a) Démontrer que la suite (vn) est géométrique et déterminer sa raison et son premier terme.
b) Exprimer vn puis un en fonction de n.
c) Calculer la somme sn = v0 + v1 + …. + vn en fonction de n. En déduire la somme
tn = u0 + u1 + …. + un en fonction de n.

Suites numériques
I- LIMITE D'UNE SUITE
Définition 1 (limite finie) : Dire qu'une suite (un) a pour limite un nombre réel L signifie que tout
intervalle ouvert contenant L contient tous les termes de la suite à partir un certain indice (ou rang). On
écrit lim u n = L.
n 

► Cette définition traduit


l'accumulation des termes de
(un) autour de L.
► On dit que la suite (un) est
convergente de limite L ou
qu'elle converge vers L.
► Remarque : Lorsqu'elle existe, la limite L est unique.
1 1 1
► Les suites de référence définies pour tout entier naturel non nuls n par : un = ; vn = 2 ; wn = 3 et
n n n
1
tn = sont convergentes vers 0.
n
Définition 2 (limite infinie)
Dire qu'une suite (un) a pour limite + ∞ signifie que tout intervalle ouvert de la forme ]A ; + ∞[ contient
tous les termes de la suite (un) à partir un certain
indice (ou rang). On écrit lim u n = + ∞.
n 

► Cette définition traduit l'idée que les termes un


arrivent à dépasser tout nombre A, aussi grand
soit-il.
► Limite – ∞ : De même, l'écriture lim u n = – ∞ signifie que tout intervalle ouvert de la forme ]– ∞ ; A[
n 

contient tous les termes de la suite (un) à partir d'un certain indice.
► Les suites de référence définies pour tout entier naturel n par : un = n ; vn = n2 ; wn = n3 et tn = n ont
pour limite + ∞.
► Conclusion : Soit (un) une suite telle que lim u n = L . Si la limite L est finie, on dit alors que (un)
n 

converge vers L. On dit aussi que (un) est convergente (vers L). Une suite (un ) est non convergente
si lim u n = + ∞ ou – ∞ soit que cette limite n'existe pas.
n 

II- Etude de la convergence d’une suite


1- Suite définie par une formule explicite
Soit f une fonction définie sur un intervalle de la forme [a ; + ∞[. On dit que la suite de terme
général un = f(n) a une limite L (réel ou + ∞ ou – ∞) si, et seulement si lim f (x) = L. On note
x 

alors lim u n = L.
n 

Exemple 1:
2n  1
a) La suite (un) définie, pour tout n  , par un = est convergente vers L = 2 , car :
n 1
2x  1
lim = 2.
x  x  1

b) La suite (un) définie, pour tout n  , par un = 2n a pour limite L = + ∞, car lim 2x = + ∞ car
x 
2 > 1. Donc (un) est une suite non convergente.
c) La suite (un) définie, pour tout n  , par un = (– 1)n est non convergente car sa limite
n’existe pas.
2- Suite majorée – suite minorée
 Une suite (un) , n  , est dite majorée s'il existe un réel k tel que: pour tout n  , un ≤ k.
k s'appelle majorant de la suite.
 Une suite (un) , n  , est dite minorée s'il existe un réel m tel que : pour tout n  , un ≥ m.
m s'appelle minorant de la suite.
 Une suite est dite bornée lorsqu'elle est, à la fois, majorée et minorée.
Exemple 2 :
1
o La suite (un) définie, pour tout n  , par un = est majorée par 1, en effet :
n 1
1 n
un – 1 = –1= < 0 donc un < 1 pour tout n  .
n 1 n 1
1
Cette suite est aussi minorée par 0 car , pour tout n  , on a : un = > 0.
n 1
La suite (un) est donc bornée, 0 < un < 1.
o La suite récurrente , définie par u0 = 1 et un + 1 = 2  u n est telle que, pour tout n  , on a :
0 < un < 2.
En effet : Par récurrence on a :
 u0 = 1, donc 0 < u0 < 2 est vraie.
 Supposons que 0 < un < 2.
 Démontrons que 0 < un + 1 < 2.
En effet : on a 0 < un < 2 , donc 2 < 2 + un < 4 alors 0 < 2 < 2  u n < 2 donc
0 < un + 1 < 2 et ce qu’il fallait démontrer.
Autre méthode : La fonction g définie sur ]0 ; 2[ par g(un) = un + 1 qui est x 2  x est
strictement croissante et comme 0 < un < 2 alors g(0) < g(un) < g(2) donc
0 < 2 < un + 1 < 2 et c.q.f.d.
Conclusion : La suite (un) est bornée car, pour tout n  , on a 0 < un < 2.

Remarque ••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••
Une suite (un) est dite périodique à partir d’un entier n0 de s’il existe un entier naturel non
nul p tel que un + p = un , pour tout n > n0.
La plus petite valeur prise par p s’appele la période de (un) .
 2 
Exemple 3 : La suite (un) définie par un = sin   n  est périodique de période 6, en
 3 3
 2   2 n   2 
effet : un + 6 = sin   (n  6)  = sin    2  = sin   n  = un .
 3 3  3 3   3 3

3- Théorème des suites monotones


 Toute suite croissante et majorée par un réel a est convergente vers une limite l telle que
l ≤a.
 Toute suite décroissante et minorée par un réel b est convergente vers une limite l telle que
l ≥b.

Exemple 4 : Soit la suite récurrente, définie par u0 = 1 et un + 1 = 2  un .


o La suite (un) est croissante : Démontrons par récurrence que un + 1 ≥ un pour tout n  .
En effet : u0 = 1 et u1= 3 donc u1 ≥ u0.
Supposons que un + 1 ≥ un.
Démontrons que un + 2 ≥ un + 1 ?
En effet : On a un + 1 ≥ un donc 2 + un + 1 ≥ 2 + un donc 2  u n 1  2  u n donc un + 2 ≥ un + 1
et c.q.f.d. Alors la suite (Un) est strictement croissante.
Autre méthode : La fonction g définie sur ]0 ; 2[ par g(un) = un + 1 qui est x 2  x est
strictement croissante et comme un + 1 ≥ un alors g(un + 1) ≥ g(un) donc un + 2 ≥ un + 1 .
o La suite (un) est majorée par 2 : on a déjà démontrer dans l’exemple 2) b) que un < 2 pour tout
n .
D’après le théorème des suites monotones (un) est convergente.

Remarque : Ce théorème est très efficace pour étudier une suite récurrente. Cependant, elle ne
permet pas de déterminer sa limite dans le cas de la convergence. La propriété suivante complète
une telle étude.
Propriété : Soit une suite récurrente convergente définie par u0 et un + 1 = g(un).
Si la fonction x g(x) est continue, alors la limite l de cette suite est une racine de l'équation :
l = g(l). (On voit bien que lim u n 1  lim u n = l ).
n  n 

Exemple 5 : La suite récurrente , définie par u0 = 1 et un + 1 = 2  u n est convergente vers


une limite l .
La fonction g définie par : x 2  x est continue, donc l vérifie l = g(l) donc l  2  l
avec l > 0. Donc l = l + 2 donc l – l – 2 = 0 et l = – 1 (à rejeter car l > 0) ou l = 2 (acceptable).
2 2

Conclusion : La suite (un) converge vers 2.

4- Propriété des suites convergentes


 Si une suite converge vers une limite l, alors cette limite est unique.
 Toute suite convergente est bornée.
 Toute suite croissante non majorée a pour limite + ∞.
 Toute suite décroissante non minorée a pour limite – ∞.

5- Opérations sur les limites


Les opérations sur les limites à l'infini des fonctions à variable réelle sont induites, sans
changement, sur les suites. Si donc (un) et (vn) sont deux suites convergeant vers l et k
respectivement, alors:
lim (u n  v n ) = l + k lim (u n  c) = l + c
n  n 

lim (u n v n ) = l k lim (cu n ) = c l


n  n 

u  l  c  c
lim  n
n  v
 (k ≠ 0) lim 
n  v
 (k ≠ 0)
 n  k  n  k

Remarque : Dans le cas où l ou k , est + ∞ ou – ∞ , opérations sur les limites des fonctions à
variable réelle restent également valables dans le cas des suites.

6- Suites et inégalités
On sait que les limites à l'infini des fonctions d'une variable réelle respectent les inégalités ; il en
est de même pour celles des suites, Ainsi:
 Si (un) et (vn) sont deux suites ayant des limites et telles que, pour tout n, un ≤ vn, alors :
lim u n ≤ lim v n .
n  n 

 Si (un), (vn) et (wn) sont trois suites ayant des limites et telles que, pour tout n, un ≤ vn ≤ wn,
alors : lim u n ≤ lim v n ≤ lim w n .
n  n  n 
 Si (un), (vn) et (wn) sont trois suites ayant des limites et telles que, pour tout n, un ≤ vn ≤ wn,
alors : lim u n ≤ lim v n ≤ lim w n , et si lim u n = lim w n = l, alors lim v n = l.
n  n  n  n  n  n 

En particulier :
 Si un ≤ vn et si lim u n = + ∞, alors lim v n = + ∞.
n  n 

 Si un ≤ vn et si lim v n = – ∞, alors lim u n = – ∞.


n  n 

 Si un ≥ 0 (resp. un ≤ 0), alors lim u n ≥ 0, (resp. lim u n ≤ 0).


n  n 

Exercices types :
1) Soit la suite (un) telle que un = 2n + n 2  1 pour tout n  .
a) Démontrer que un > 2n.
b) En déduire la limite de (un).
n
1 1 1 1
2) Soit la suite (un) telle que un =
k 1
n
 k
 22
n  1
 2
n  2
 ...  2
n  n
pour tout n  * .

1 n 1 1 1
a) Démontrer que  un  2 (utiliser le fait que 2  2  2 pour
n 1 n 1 n  n n  k n 1
1 ≤ k ≤ n).
b) En déduire la limite de (un).

7- Application aux suites arithmétiques et géométriques

o Une suite arithmétique (un) de raison r et de premier terme u0 est non convergente.

En effet : un = u0 + nr et lim u n = + ∞ ou – ∞ suivant que r > 0 ou r < 0.


n 

o Soit (un) une suite géométrique de raison non nul q et de premier terme u0 ; on a : un = u0 . qn.

Si q > 1, alors lim q n = + ∞ et par suite lim u n = + ∞ ou – ∞ suivant le signe de u0. La suite (un)
n  n 

est donc non convergente.

Si q < – 1, alors la suite (un) n’a pas de limite.

Si |q| < 1 c-à-d – 1 < q < 1, alors lim q n = 0 et parsuite lim u n = 0. La suite (un) est donc
n  n 

convergente.

1 qn
Sn = u 0 est la somme de n premiers termes de la suite (un). Si la suite géométrique (un) est
1 q
u
illimitée, c-à-d le nombre des termes est infini, alors lim Sn  S  0 .
n  1 q

Exercices types
2
3) Déterminer la limite de la suite arithmétique (un) de raison r =  et de premier terme u0 = 3.
5
4) Déterminer les limites des suites(un), (vn) et (wn) définies par :
n
 2
Un = – 2n ; vn =    et wn = (–3)n.
 3
5) Ecris le nombre A = 1,43 43 43 …. Sous la forme d’une fraction irréductible.
6) Calculer la limite de la somme suivante lorsque le nombre des termes augmente indéfiniment :
1 1 1
E = 1     ..... .
2 4 8
Suites numériques (Problèmes)
I- On considère la suite numérique (un) définie par : u0 = 1, et pour tout n  , un+1 = un 1 .
1) Démontrer par récurrence sur n, que 0 < un < 2.
2) Démontrer par récurrence sur n, que la suite (un) est croissante.
3) Déduire que la suite (un) est convergente et déterminer sa limite.

II- On considère la suite numérique (un) définie par : u0 = 1, et pour tout n  , un+1 = un + 2n +1.
1) Démontrer par récurrence que pour tout entier naturel n, un ≥ n2.
2) Que peut-on déduire à propos de la convergence de la suite (un) ? justifier.

III- On considère la suite numérique (un) définie par : u0 = 0, et pour tout n  , un+1 = u n 2 + 1.
1) Démontrer par récurrence que pour tout entier naturel n ≥ 4, un ≥ 2n.
2) Que peut-on déduire à propos de la convergence de la suite (un) ? justifier.

IV- Déterminer dans chaque cas, si elle existe, la limite de la suite (un) :
n   1 n
n

1) un = (pour n ≥ 1) 2) un = (pour n ≥ 2).


n n 1

2  5  1 5  1
n n

3) un = (pour n ≥ 1) . 4) un = 2  (pour n ≥ 1) .
n n

5) un = 3n – (–1)n (pour n ≥ 0). sin  n 2  1


6) un = (pour n ≥ 0).
n 1
7) un = 3 n  n 2  1 (pour n ≥ 0). 8) un = n 2  1  n (pour n ≥ 0).
9) un = n 2  1  n (pour n ≥ 0). 10) un = 2n  1  2n 1 (pour n ≥ 1).
n 3n  9n 2  1
11) un = (pour n ≥ 0). 12) un = (pour n ≥ 0).
n 1  n  2 n2  5

n2 1
V- On considère la suite numérique (un) définie pour tout entier naturel n ≥ 3, par un = .
n2
1) Démontrer que pour tout entier naturel n ≥ 3, un ≥ n n .
2) Préciser alors le comportement à l’infini de la suite (un).

VI- On considère la suite numérique (un) définie pour tout entier naturel n ≥ 4, par :
1 1 1
un = 1    ...  .
2 3 n
1 1
1) Justifier que pour tout entier naturel k, 0 < k ≤ n,  , puis que pour tout entier naturel n ≥ 4,
k n
un ≥ n .
2) Déduire la limite de la suite (un).
1
VII- On considère la suite numérique (un) définie par : u0 = , et pour tout n  , un+1 = u n 2 – un + 1.
2
 1 
1) Etudier les variations de la fonction g définie sur  , 1 par g(x) = x2 – x + 1.
2 
1
2) Démontrer par récurrence que pour tout entier naturel n , ≤ un < 1.
2
3) Démontrer par récurrence sur n, que la suite (un) est croissante.
4) Déduire que la suite (un) est convergente et déterminer sa limite
VIII- On considère la suite numérique (un) définie pour tout entier naturel n ≥ 1, par :
1 1 1 1
un =    ...  .
n 1 n 2 n 3 n n
n n
1) Justifier que pour tout entier naturel non nul n,  un  .
n n n 1
2) Déduire que la suite (un) est convergente et déterminer sa limite.

1 1
IX- 1) Démontrer par récurrence sur n, que: pour tout n   n 1 .,
n! 2
1 1 1 1
2) On considère la suite (un) définie par : un = 1 +    ...  .
1! 2! 3! n!
a) Déduire de la première question que cette suite est majorée par 3.
b) Montrer qu'elle est convergente.

3  2u n
X- On considère la suite numérique (un) définie par : u0 = 1, et pour tout n  , un+1 = .
2  un
1) Calculer les 4 premiers termes de cette suite.
2) Démontrer que un > 0 pour tout n   .
3) Démontrer que la suite (un) est majorée par 3 .
4) Etudier le sens de variation de la suite (un).
un  3
5) On considère la suite (vn) définie par : pour tout n  , vn =
.
un  3
a) Montrer que la suite (vn) est une suite géométrique dont on demande de déterminer la raison et
le premier terme.
b) Calculer lim vn et en déduire lim un .
n  n 

2u n  1
XI- On considère la suite numérique (un) définie, sur , par : u0 = 1 , un + 1 = .
2u n  3
1
1) a) Démontrer que pour tout entier naturel n , ≤ un ≤ 1.
2
b) Démontrer la suite (un) est décroissante.
c) Déterminer lim un.
n 

1 1 1
2) a) Démontrer que, pour tout n  , 0 ≤ un + 1 – ≤  un   .
2 4 2
1
b) Démontrer que la suite définie par un – est majorée par une suite géométrique dont on
2
déterminera la raison et le premier terme.
c) Retrouver, à partir de la question précédente, lim un .
n 

XII- On définit, pour tout entier naturel n > 0, la suite (un) de nombres réels strictement positifs par
n2
un = n .
2
u
1) Pour tout entier naturel n > 0, on pose vn = n 1 .
un
1
a) Montrer que lim vn = .
n  2
1
b) Montrer que, pour tout entier naturel n > 0, vn > .
2
3
c) Trouver le plus petit entier N tel que, si n ≥ N, vn < .
4
3
d) En déduire que si n ≥ N alors un + 1 < un.
4
On pose, pour tout entier naturel n ≥ 5 , Sn = u5 + u6 + ... + un.
2) On se propose de montrer que la suite (Sn) (n ≥ 5) est convergente.
n 5
3
a) Montrer par récurrence que, pour tout entier naturel n ≥ 5, un ≤   u 5 .
4
 3 3 2
3 
n 1

b) Montrer que, pour tout entier naturel n ≥ 5, Sn ≤ 1      ...     u 5 .


 4  4   4  
c) En déduire que, pour tout entier naturel n ≥ 5, Sn ≤ 4u5.
3) Montrer que la suite (Sn ) (n ≥ 5) est croissante et en déduire qu'elle converge.

XIII- Soit les suites (un) et (vn) définies par :


1 1
u0 = 1 , v0 = 12 , un + 1 = (un + 2vn) et vn + 1 = (un + 3vn) où n  .
3 4
1) Soit (wn) la suite définie par : wn = vn – un.
1
a) Démontrer que (wn) est une suite géométrique de raison . Déterminer son premier
12
terme.
b) Démontrer que, pour tout n  , wn > 0 et calculer la limite de (wn) .
2) a) Montrer que la suite (un) est croissante et la suite (vn) est décroissante.
b) En déduire que, pour tout n  , u0 ≤ un ≤ vn ≤ v0 .
3) Démontrer que les suites (un) et (vn) sont convergentes et qu'elles convergent vers la même
limite L.
4) Soit (tn) la suite définie par : tn = 3un + 8vn .
a) Démontrer que la suite (tn) est une suite constante. Déterminer cette constante.
b) Déterminer alors la valeur de L.

XIV- On considère la suite numérique (un) définie sur par :


u0 = a, et pour tout entier n, un+1 = un (2 – un) où a est un réel donné tel que 0 < a < 1.
1
1) On suppose dans cette question que a = .
8
a) Calculer u1 et u2 .
b) Dans un repère orthonormal (unité graphique 8 cm), tracer, sur l'intervalle [0 ; 2], la droite
(d) d'équation y = x et la courbe (P) représentative de la fonction f : x x(2 – x).
c) Utiliser (d) et (P) pour construire sur l'axe des abscisses les points A1 , A2 et A3 d'abscisses
respectives u1 , u2 et u3.
2) On suppose dans cette question que a est un réel quelconque de l'intervalle ]0 ; 1[.
a) Montrer par récurrence que, pour tout entier n, 0 < un < 1.
b) Montrer que la suite (un) est croissante.
c) Que peut-on en déduire ?
1
3) On suppose à nouveau dans cette question que a = . On considère la suite numérique (vn)
8
définie sur par v n = 1 – un .
a) Exprimer, pour tout entier n, vn+1 en fonction de vn .
b) En déduire l'expression de vn en fonction de n.
c) Déterminer la limite de la suite (vn), puis celle de la suite (un).

XV- On considère les suites numériques (un) et (vn) définies par :


3u n  v n 2u n  3v n
u0 = 10 , v0 = 0 et pour tout n ≥ 1 , un + 1 = et vn + 1 = .
4 5
1) On désigne par (wn) la suite définie par wn = un – vn.
a) Démontrer que (wn) est une suite géométrique dont on déterminera la raison et le premier
terme.
b) Déduire que, pour tout n  , un ≥ vn .
2) a) Démontrer que (un) est décroissante et déduire que (vn) est majorée par 10.
b) Démontrer que (vn) est croissante et déduire que (un) est minorée par 0.
c) Les suites (un) et (vn) ont-elles la même limite ? Justifier.
3) Soit la suite (tn) définie par tn = 8un + 5vn.
a) Calculer un et vn en fonction de wn et tn.
b) En remarquant que (tn) est une suite constante, calculer un et vn en fonction de n.
c) En déduire lim un et lim vn.
n  n 

un  8
XVI- On considère la suite numérique (un) définie, sur , par : u0 = 1 , un + 1 = .
2u n  1
1) Calculer u1, u2 et u3.
 1  x 8
2) Soit la fonction h définie sur   ; +   par h(x) = et (H) sa courbe représentative.
 2  2x  1
a) Tracer (H) et la droite (d) d'équation y = x dans un repère orthonormé (O ; i ; j ) (unité
graphique 1 cm).
b) Construire à l'aide de (H) et de (d) les points de l'axe (O ; i ) d'abscisses respectives u0 , u1 , u2
et u3.
c) Que peut-on revoir quant à la convergence de la suite (un)?
u 2
3) (vn) est la suite définie pour tout n par : vn = n .
un  2
a) Montrer que la suite (vn) est une suite géométrique dont on demande de déterminer la raison et
le premier terme.
b) Exprimer vn puis un en fonction de n et calculer lim vn puis lim un.
n  n 

XVII- Soit (un) la suite définie par u0 = 2 et, pour tout entier naturel n, par un+1 = 2un + 2n2 – n.
On considère également la suite (vn) définie, pour tout entier naturel n, par vn = un + 2n2 + 3n + 5.
Voici un extrait de feuille de tableur :
A B C
1 n un vn
2 0 2 7
3 1 4 14
4 2 9 28
5 3 24 56
6 4 63
7
8
Utiliser le tableau pour déterminer, en justifiant, une expression de vn et de un en fonction de n
uniquement.

XVIII- On considère les suites (un) et (vn) définies pour tout entier naturel n par :
u 0  0  v0  2
 
 3u n  1 et  3v n  1
 u n 1  4  v n 1  4

1) Calculer u1, u2, u3 d’une part et v1, v2, v3 d’autre part.


 
2) a) Dans un repère orthonormal O ; i ; j , d’unité graphique 5 cm, tracer les droites (D) et (∆)
3x  1
d’équations respectives y = et y = x.
4
b) Utiliser (D) et (∆) pour construire sur l’axe des abscisses les points A1, A2, A3 d’abscisses
respectives u1, u2, u3 ainsi que les points B1, B2, B3 d’abscisses respectives v1, v2, v3.
3) On considère la suite (sn) définie pour tout entier naturel n par : sn = un + vn. Démontrer que la suite
(sn) est une suite constante.
4) On considère la suite (dn) définie pour tout entier naturel n par : dn = vn − un.
a) Montrer que la suite (dn) est géométrique.
b) Donner l’expression de dn en fonction de n.
c) En déduire l’expression de un et de vn en fonction de n.
d) Calculer la limite de chacune des suites (un) et (vn).
Bon travail
Ecoles Al-Mabarrat En son nom
Lycée Al-Kawthar
Code: EIB-F128 Ed: 01 Fiche supplémentaire (10/2017)

Année scolaire : 2016 – 2017 Date : 14 / 10 /2016


Nom : Classe : 3ème année secondaire – S.G.

Suites numériques (Problèmes)


1
I- La suite (un ) est définie par u0 =1 et pour tout entier naturel n, u n+1 = u n +1.
2
1) Approche graphique
a) Dans un repère orthonormal tracer la droite d'équation y = x et la courbe représentative de la
1
fonction f : x x +1.
2
b) Utiliser le graphique pour construire sur l'axe des abscisses les points d'abscisses respectives u0 ,
u1 , u2 et u3.
c) Utiliser le graphique pour tirer une conjecture concernant le sens de variations de la suite (un) et
pour trouver un majorant de (un).
2) Approche à l’aide du théorème des suites monotones
a) Démontrer par récurrence que pour tout entier naturel n, un ≤ un+1 < 2.
b) En déduire que la suite (un) est convergente vers une limite L à déterminer.
3) Approche à l’aide d’une suite auxiliaire (vn)
On considère la suite (vn) définie pour tout entier naturel n par vn = 2 – un.
a) Exprimer vn+1 en fonction de vn et déduire la nature de la suite (vn).
b) Calculer alors lim vn puis lim un.
n  n 

un 1
II- La suite (u n ) est définie par u 0 =1 et pour tout entier naturel n, u n+1 = .
2
1) Donner les cinq premiers termes de la suite (u n).
2) α est un nombre réel. La suite (v n ) est définie pour tout entier naturel n, par v n = un – α.
a) Démontrer que la suite (v n ) est géométrique si et seulement si α = – 1 .
b) Exprimer alors vn, puis un, en fonction de n.
c) Étudier le sens de variation et la convergence éventuelle de la suite (un).
d) Déterminer le plus petit entier naturel n tel que u n appartient à l'intervalle
]– 1– 10–4 ; – 1+10– 4[.

1
III- La suite (u n ) est définie par u0 =1 et pour tout entier naturel n, u n+1 = u n + n – 2.
3
1) Calculer u1 , u2 et u3.
2) a) Démontrer que pour tout entier n ≥ 4, un ≥ 0.
b) En déduire que pour tout entier n ≥ 5, un ≥ n – 3.
c) En déduire la limite de la suite (un).
21
3) On définit, pour tout entier naturel n, la suite (vn) par : vn = –2un + 3n –
.
2
a) Montrer que la suite (vn) est une suite géométrique dont on demande de déterminer la raison et
le premier terme.
n
25  1  3 21
b) Déduire que, pour tout entier naturel n, un =    n .
4 3 2 4
n
c) Soit la somme Sn définie pour tout entier naturel n par : Sn = u
k 0
k . Déterminer l’expression

de Sn en fonction de n.
1
IV- La suite (un ) est définie par u0 =1 et, pour tout entier naturel n, un + 1 = un (20 – un).
10
x
1) Soit f la fonction définie sur l’intervalle [0 ; 20] par : f(x) = (20 – x).
10
a) Étudier les variations de la fonction f sur [0 ; 20].
b) En déduire que pour tout x de [0 ; 10], f(x)  [0 ; 10].
2) Prouver par récurrence que: pour tout n de , 0 ≤ un ≤ un + 1 ≤ 10.
3) Prouver que la suite (u n ) est convergente et déterminer sa limite L.

V- La suite (un ) est définie par u0 =1 et pour tout entier naturel n, u n+1 = 3u n .
13) Vérifier que la suite (un) est croissante.
14) Démontrer que pour tout entier naturel n , 1 ≤ un ≤ 3.
15) On définit, pour tout entier naturel n, la suite (vn) par : vn = 3 – un.
3  un
a) Vérifier que, pour tout entier naturel n, vn + 1 = 3 .
un  3
3
b) Démontrer que pour tout entier naturel n, vn + 1 ≤ vn .
1 3
n
 3 
c) Prouver par récurrence que: pour tout entier naturel n, vn ≤ 2   .
1 3 
d) En déduire lim vn puis lim un.
n  n 

Bon travail
H. Ahmad
Solution du fiche 10 / 2016
I) 1) a) et b)

c) Graphiquement, la suite (un) semble strictement


croissante et majorée par 2.

b) (un) est strictement croissante et majorée par 2,


d’après le théorème des suites monotones (un)
converge vers une limite L. L vérifie f(L) = L. On
trouve que L = 2.
V- 1) Démontrons par récurrence que (un) est
strictement croissante c-à-d un + 1 ≥ un .
En effet :
 u1 = 3 donc u1 ≥ u0 .
 Supposons que un + 1 ≥ un.
 Démontrons que un + 2 ≥ un + 1 .
En effet : on a un + 1 ≥ un donc 3un + 1 ≥ 3un , donc
3u n 1  u n , donc un + 2 ≥ un + 1.
Autre méthode : On considère la fonction g définie
par un+1 = g(un) donc g(x) = 3x . g est dérivable
3
sur ]0 ; + ∞[ et g’(x) = > 0 don g est
2 3x
strictement croissante sur ]0 ; + ∞[ , et comme
un + 1 ≥ un donc g(un + 1) ≥ g(un) donc
un + 2 ≥ un + 1. …
Conclusion : (un) est strictement croissante.
2) Démontrons par récurrence que 1 ≤ un ≤ 3.
 u0 = 1 donc 1 ≤ u0 ≤ 3.
 Supposons que 1 ≤ un ≤ 3.
 Démontrons que 1 ≤ un + 1 ≤ 3.
En effet : On a 1 ≤ un ≤ 3 don 3 ≤ 3un ≤ 9
donc 1  3  u n 1  9 donc 1 ≤ un + 1 ≤ 3.
Autre méthode : on a 1 ≤ un ≤ 3 et g est
strictement croissante donc g(1) ≤ g(un) ≤
g(3) donc
1  3  u n 1  3 .
Conclusion : 1 ≤ un ≤ 3.
Ecoles Al-Mabarrat En son nom
Lycée Al-Kawthar
Code: EIB-F128 Ed: 01 Fiche supplémentaire (19/2017)

Année scolaire : 2016 – 2017 Date : 09 / 11 /2016


Nom : Classe : 3ème année secondaire – S.G.

Complexes - Suites

I- Le plan complexe est muni d'un repère orthonormé direct (O ; u ; v ).


On considère la suite de points  M n n et la suite des affixes  z n n définies par:
1 i 3
z0 = 8 et, pour tout n de , zn+1 = zn.
4
1 i 3
1) Calculer le module et un argument du nombre complexe . L'écrire sous forme
4
trigonométrique.
2) Calculer z1, z2 et z3 et vérifier que z3 est réel. Placer dans le plan les points M0, M1, M2 et M3.
3) Pour tout nombre entier naturel n :
z n 1  z n
a) calculer le rapport ;
z n 1
b) en déduire que le triangle OMnMn + 1 est rectangle et que z n 1  z n  3 z n 1 .

II- Le plan complexe est muni d'un repère orthonormé direct (O ; u ; v ), d'unité graphique 5 cm.
1 i
On pose z0 = 2 et pour tout nombre entier naturel n, zn+1 = zn .
2
On note An le point d'affixe zn.
1) Calculer z1, z2, z3, z4 et vérifier que z4 est un nombre réel. Placer les points A0, A1, A2, A3 et A4 sur
une figure.
2) Pour tout nombre entier naturel n, on pose un = |zn|. Justifier que la suite (un) est une suite
n
 1 
géométrique, puis établir que, pour tout nombre entier naturel n : un = 2   .
 2
3) a) Déterminer la limite de la suite (un).
b) Expliquer pourquoi, à partir d'un certain rang n0, tous les points An sont situés à l'intérieur du
disque de centre O et de rayon 0,01.
z z
4) a) Établir que pour tout nombre entier naturel n, n 1 n = i. En déduire, la nature du triangle
z n 1
OAnAn+1.
b) Pour tout nombre entier naturel n, on note In la longueur de la ligne brisée A0A1 A2...An–1An. On
a ainsi : In = A0A1 + A1A2 + … + An–1An. Exprimer In en fonction de n. Quelle est la limite de la
suite (In).

 1
z 0  2
III- Pour tout entier naturel n, on définit la suite des nombres complexes suivants :  .

z n 1  2  i 2 z n
 
À chaque nombre complexe zn , on associe le point image Mn.
1) Calculer les cinq premiers termes de la suite.
2) Dans un repère du plan complexe, placer les points images des cinq premiers termes de la suite.
3) Exprimer zn à l'aide de n.
4) Le point Mn étant placé, donner une méthode de construction du point Mn+1.
5) Pour quelles valeurs de n le point Mn est-il l'image d’un nombre réel positif ?
k 7
6) On note u   OM k . Quelle est l'affixe de u ?
k 0

IV- On considère la suite (zn) à termes complexes définie par z0 = 1 + i et, pour tout entier naturel n, par
z  zn
z n 1  n .
3
Pour tout entier naturel n, on pose : zn = an + ibn, où an est la partie réelle de zn et bn est la partie
imaginaire de zn.
Le but de cet exercice est d’étudier la convergence des suites (an) et (bn).

Partie A
1) Donner a0 et b0.
1 2 1
2) Calculer z1, puis en déduire que a1 = et b1 = .
3 3
–4
3) Déterminer les valeurs de a2 et b2 arrondies à 10 près.

Partie B
1) Pour tout entier naturel n, exprimer zn+1 en fonction de an et bn. En déduire l’expression de an+1 en
fonction de an et bn, et l’expression de bn+1 en fonction de an et bn.
2) Quelle est la nature de la suite (bn)? En déduire l’expression de bn en fonction de n, et déterminer
la limite de (bn).
3) a) On rappelle que pour tous nombres complexes z et z′ : z  z '  z  z ' (inégalité triangulaire).
2 zn
Montrer que pour tout entier naturel n, z n 1  .
3
b) Pour tout entier naturel n, on pose un = z n .
n
2
Montrer par récurrence que, pour tout entier naturel n, un ≤   2 .
3
En déduire que la suite (un) converge vers une limite que l’on déterminera.
c) Montrer que, pour tout entier naturel n, |an| ≤ un. En déduire que la suite (an) converge vers une
limite que l’on déterminera.

Bon travail
Lycée Al-Imam Al-Hassan
Département des Mathématiques
Classe : 3 ème
année secondaire – S.G. Date:

Fiche d'exercices supplémentaires (23/2007)


Fonctions - Suites – Intégrales

I- La courbe (C) ci-contre est la courbe représentative, dans un


repère orthonormé (O ; i ; j ), de la fonction f définie sur
ex  1
l'intervalle [0 ; + ∞[ par f(x) = . La droite (Δ) d'équation
ex  x
y = 1 est une asymptote à (C).
n

 f (x)  1 dx

On pose Un = où n  .
0
1) Calculer Un en fonction de n.
2) Calculer U1. Donner une valeur approchée de U1 à 10– 2
près.
3) Soit An l'aire du domaine limité par la courbe (C), l'asymptote (Δ) et les droites d'équations x = 1
et x = n (n ≥ 1).
a) Calculer la limite de Un lorsque n tend vers + ∞.
b) En déduire la limite de An lorsque n tend vers + ∞.
(2ème session 2001)
1 (1 n )x
e
II- (Un) est la suite numérique définie par : Un =  dx où n est un entier naturel.
0
1  e x

1) Démontrer que Un ≥ 0.
2) Calculer U0.
3) Calculer U1 + U0 et en déduire la valeur de U1 .
4) On pose Vn = Un + Un+1 , pour n ≥ 1.
a) Démontrer que 0 ≤ Un ≤ Vn.
1  e n
b) Démontrer que Vn = .
n
c) En déduire la limite de (Un) lorsque n tend vers + ∞.
(1ère session 2002)

III- Le plan est rapporté à un repère orthonormé d'origine O.


La courbe (C) ci-contre est la courbe représentative de la fonction f
définie sur par: f(x) = pe2x + qex + r (p, q et r sont des réels).
Indications:
 La droite d'équation y = 3 est asymptote à (C).
 (C) passe par O .
 (C) admet au point d'abscisse ln2 une tangente parallèle à l'axe des
abscisses.
1) Trouver les valeurs de p, q et r.
Dans ce qui suit, on prend f(x) = e2x – 4ex + 3.
2) Résoudre l'inéquation f(x) > – 1.
3) Calculer l'aire du domaine (D) limité par la courbe (C) et la droite d'équation y = 0. ((D) est la partie
hachurée du plan).
4) Soit l'équation différentielle (E): y'' – 3y' + 2y = 6. On pose z = y – 3.

a- Démontrer que z vérifie une équation différentielle (E') du second ordre. Résoudre (E') et en
déduire la solution générale de (E).
b- Que représente f(x) pour l'équation différentielle (E)?
x
5) On définit sur [0 ; + ∞[ la fonction g par : g(x) =  f (t)dt .
0
a- Exprimer g'(x) en fonction de f(x) et dresser le tableau de variations de g, (on admet que
lim g(x) = + ∞.
x 

b- Démontrer que la courbe représentative (G) da la fonction g admet un point d'inflexion I dont
on précisera l'abscisse. Calculer la pente de la tangente à (G) en I .
c- Vérifier que g(ln6) > 0 et tracer la courbe (G), (on admet que l'axe des abscisses est une
direction asymptotique de (G)).
(1ère session 2002 – S.G.)
2e nx
IV- Soit fn la fonction définie sur par fn(x) = – 1, où n est un entier naturel, et (Cn) sa courbe
1  ex
représentative dans un repère orthonormé (O ; i ; j ), Unité 2 cm.

A- Dans cette partie on prend n = 1


1) Calculer lim f1 (x) et lim f1 (x) .
x x

2) Calculer f '1 (x) et dresser le tableau de variations de f1.


3) a- Démontrer que O est un point d’inflexion de (C1).
b- Ecrire une équation de la tangente (d) en O à (C1).
4) Tracer (d) et (C1).

B- Soit (C0) la courbe représentative de la fonction f0 , correspondant à n = 0 ,


dans le même repère (O ; i ; j ).
1) Démontrer que la courbe (C0) est symétrique de la courbe (C1) par rapport à l'axe des
ordonnées .
2) Démontrer que (C0) est symétrique de (C1) par rapport à l'axe des abscisses.
3) Calculer, en cm2, l'aire du domaine limité par les courbes (C1), (C0) et les droites d'équations
x = 0 et x = 1 .
1
C - Soit la suite (Un) définie par Un =  f n (x)dx .
0

e  n 1
n
1) Démontrer que U n  1  U n  2 .
n
2) Calculer lim (Un  1  Un ) et en déduire que la suite (Un) ne peut pas être convergente.
n  

(1ère session 2004)


1 1
1 xn
V- Soit (Un) la suite définie sur par : U0   dx et pour n  1 , U n   dx
0
x 1 0
x 1
1) Calculer U0 et U1.
1
2) Démontrer que pour tout n  1, U n 1  U n  et en déduire la valeur de U2.
n 1
xn 1
3) a- Montrer que , pour 0 ≤ x ≤ 1 , on a 0   x n , et en déduire que 0  U n  .
x 1 n 1
b- Calculer lim Un .
n 

(1ère session 2005)


1 1
VI- On considère les suites d'intégrales : In =  (1  x n ) 1  x 2 dx et Jn = x
n
1  x 2 dx .
0 0

π
1) Calculer J1. Si J0 = , déduire la valeur de I1.
4
2) Démontrer que la suite (Jn) où n   est croissante et réduire (Jn) . Déduire que (Jn) est
convergente.
3) Démontrer que la suite (In) est convergente (n   ).
1
4) Démontrer que, pour tout n  
, Jn ≤  x n dx . Déduire lim J n et lim I n .
n  n 
0

e  nx
1
VII- On considère la suite numérique (Jn) définie par Jn = 0 e x  1 dx où n est un entier positif.
1
ex
1) a) Calculer I = 0 e x  1 dx puis J0 + I.
b) En déduire la valeur de J0 .
1
2) a) Démontrer que pour tout n ≥ 1 , 0 ≤ Jn ≤ .
n
b) En déduire la limite de la suite (Jn).
3) a) Démontrer la suite (Jn) est décroissante.
1 1
b) En déduire, sans calcul supplémentaire, que ( Jn + Jn+1) ≤ Jn ≤ ( Jn – 1 + Jn).
2 2
4) Calculer la valeur de Jn + Jn+1 en fonction de n.
5) En déduire la limite de la suite de terme général n Jn.

1
xn
VIII- On considère la suite numérique (In) définie par In = 
0 1 x2
dx où n est un entier positif.

1) a) Démontrer la suite (In) est décroissante.


b) Démontrer que 0 ≤ In ≤ 1.
c) La suite (In) est-elle convergente?
1 1
d) Démontrer que  In  et en déduire lim In .
2  n  1 n 1 n 

2) a) Calculer la dérivée de la fonction x ln(x + 1  x 2 ) et déduire I0.


b) Calculer I1.
c) En utilisant une intégration par parties, démontrer que (n + 2)In + 2 + (n + 1)In = 2 .
x2
3) a) Calculer l'aire limitée par la courbe (C) de la fonction x , l'axe (x'x) et les droites
1 x2
d'équations x = 0 et x = 1.
x3
. b) Calculer l'aire limitée par la courbe (γ) de la fonction x , l'axe (x'x) et les droites
1 x2
d'équations x = 0 et x = 1.

1
1
IX- 1) On pose, pour tout entier naturel n non nul, In = 
n! 0
(1  x) n e x dx .

a) À l'aide d'une intégration par parties, calculer I1 .


1
1 x
n! 0
b) Prouver que, pour tout entier naturel n non nul, 0 ≤ In ≤ e dx . En déduire lim In.
n 

c) Montrer, en utilisant une intégration par parties, que, pour tout entier naturel n non nul, on a :
1
In+1 = – In.
(n  1)!
2) On considère la suite réelle (an), définie sur  par a1 = 0 et pour tout entier naturel n non nul,
( 1) n 1
an+1 = an + .
(n  1)!
1
a) Démontrer par récurrence que, pour tout entier naturel n non nul, an = + (– 1)nIn.
e
b) En déduire lim an.
n 

e
X- On considère la suite (In), définie pour tout n    ln x 
 n
, par In = dx .
1
1) a) Démontrer que pour tout x dans l'intervalle ]1 ; e[ et pour tout entier naturel n, on
a: (ln x)n – (ln x)n + 1 ≥ 0.
b) En déduire le sens de variation de la suite (In).
2) a) Calculer I1 .
b) Démontrer que, pour tout n   , on a: In + 1 = e – (n + 1)In.
c) En déduire I2 , I3 et I4.
3) a) Démontrer que, pour tout n  , on a: In ≥ 0.

b) Démontrer que, pour tout n  , on a: (n + 1)In ≤ e.


c) En déduire la limite de (In).


d) Déterminer la valeur de nIn + (In + In + 1) et en déduire la limite de nIn.

Bon travail
Ecoles Al-Mabarrat En son nom
Lycée Al-Kawthar
Code: EIB-F128 Ed: 01 Fiche de renforcement 10 / 2018
Probabilités -Suites
Année scolaire : 2017 – 2018 Date : 23 / 04/ 2018
Nom : Classe : 3ème année secondaire – S.G.

Exercice I
Juliette débute un jeu dans lequel elle a autant de chances de gagner ou de perdre la première partie.
On admet que, si elle gagne une partie, la probabilité qu'elle gagne la partie suivante est 0,6 et si elle perd
une partie, la probabilité pour qu'elle perde la suivante est 0,7.
On note, pour n entier naturel ou nul :
Gn l'événement « Juliette gagne la nième partie », Pn l'événement « Juliette perd la nième partie ».

1) a) Déterminer les probabilités p(G 1 ), p(G 2 / G 1 ) et p(G 2 / P 1 ). En déduire la probabilité


p(G2).
b) Calculer p(P2).

2) On pose, pour n entier naturel non nul, xn = p(Gn) et yn = p(Pn).


a) Déterminer, pour n entier naturel non nul, les probabilités p(Pn + 1 / Gn) et p(Gn + 1 / Pn).
 x n 1  0, 6x n  0,3y n
b) Montrer que pour tout n entier naturel non nul :  .
 y n 1  0, 4x n  0, 7y n
c) Pour n entier naturel non nul, on pose vn = xn + yn et wn = 4xn - 3yn
i) Montrer que la suite (vn) est constante de terme général égal à 1.
ii) Montrer que la suite (wn) est géométrique et exprimer wn en fonction de n.
d) i) Déduire du c) l'expression de xn en fonction de n.
ii) Montrer que la suite (xn) converge et déterminer sa limite.

Exercice II
Afin de créer une loterie, on met dans une urne n billets différents (n supérieur ou égal à 3), dont deux et
deux seulement sont gagnants.

1) Dans cette question, on choisit au hasard et simultanément deux billets dans l'urne.
a) On suppose ici n = 10, X désigne la variable aléatoire qui donne le nombre de billets gagnants
parmi les deux choisis. Déterminer la loi de probabilité de X.
b) On revient au cas général avec n supérieur ou égal à 3. Calculer la probabilité, notée pn , d'avoir
exactement un billet gagnant parmi les deux choisis.

2) Dans cette question, on choisit au hasard deux billets dans cette urne en remettant le premier billet
tiré avant de tirer le second.
a) On suppose ici n = 10. Y désigne la variable aléatoire qui donne le nombre de billets gagnants
parmi les deux choisis. Déterminer la loi de probabilité de Y.
b) On revient au cas général avec n supérieur ou égal à 3. Calculer la probabilité qn , d'avoir
exactement un billet gagnant parmi les deux choisis.

4  n  2
3) a) Montrer que pour tout n supérieur ou égal à 3, on a : p n  q n  .
n 2  n  1
b) Pour obtenir exactement un billet gagnant en choisissant deux billets de cette loterie, est-il
préférable de les tirer simultanément ou de les tirer l'un après l'autre en remettant le premier
billet tiré ?

Exercice III
On dispose de deux urnes U1 et U2 contenant des boules indiscernables au toucher.
U1 contient n boules blanches et 3 boules noires (n est un entier supérieur ou égal à 1).
U2 contient 2 boules blanches et 1 boule noire.
On tire au hasard une boule de U1 et on la met dans U2, puis on tire au hasard une boule de U2 et on la met
dans U1 ; l'ensemble de ces opérations constitue une épreuve.
1) On considère l'événement A : « après l'épreuve, les urnes se retrouvent chacune dans leur
configuration de départ ».
3n2
a) Montrer que la probabilité p(A) de l'événement A peut s'écrire : p  A    .
4 n 3
b) Déterminer la limite de p(A) lorsque n tend vers + ∞.

2) On considère l'événement B : « après l'épreuve, l'urne U2 contient une seule boule blanche ».
6
Vérifier que la probabilité p(B) de l'événement B peut s'écrire p  B   .
4  n  3
3) Un joueur mise 20 euros et effectue une épreuve.
A l'issue de cette épreuve, on compte les boules blanches contenues dans U2 :
 Si U2 contient 1 seule boule blanche, le joueur reçoit 2n euros ;
 Si U2 contient 2 boules blanches, le joueur reçoit n euros ;
 Si U2 contient 3 boules blanches, le joueur ne reçoit rien.
a) Expliquer pourquoi le joueur n'a aucun intérêt à jouer tant que n ne dépasse pas 10.
Dans la suite, on considère n > 10 et on introduit la variable aléatoire X qui prend pour valeur
les gains algébriques du joueur (par exemple, si après l'épreuve, l'urne U2 contient une seule
boule blanche, X = 2n − 20)
b) Déterminer la loi de probabilité de X.
c) Calculer l'espérance mathématique de X.
d) On dit que le jeu est favorable au joueur si et seulement si l'espérance mathématique est
strictement positive. Montrer qu'il en est ainsi dès que l'urne U1 contient au moins 25 boules
blanches.

Exercice IV
On désigne par n un entier naturel supérieur ou égal à 2. On imagine n sacs de jetons S1, S2, ⋯, Sn.
Au départ le sac S1 contient 2 jetons noirs et 1 jeton blanc, et chacun des autres sacs contient 1 jeton noir et
1 jeton blanc. On se propose d'étudier l'évolution des tirages successifs d'un jeton de ces sacs, effectués de
la façon suivante :
 Première étape : on tire au hasard un jeton de S1.
 Deuxième étape : on place ce jeton dans S2, et on tire, au hasard un jeton de S2.
 Troisième étape : après avoir placé dans S3, le jeton sorti de S2, on tire, au hasard, un jeton de S3 ⋯ et
ainsi de suite.
S1 S2 S3

Pour tout entier k tel que 1 ≤ k ≤ n, on note Ek l’événement: “ le jeton tire de Sk est blanc et E k
l’événement contraire.
1) a) Déterminer la probabilité de E1, notée p(E1), et les probabilités conditionnelles : p (E2 / E1) et
 
p E 2 / E1 . En déduire la probabilité de E2, notée p(E2).
b) Pour tout entier naturel k tel que 1 ≤ k ≤ n, la probabilité de Ek est notée pk.
1 1
Justifier la relation de récurrence suivante : pk 1  pk  .
3 3
1 1 1
2) On note (uk) la suite définie par u1  et, pour tout entier k ≥ 1 , u k 1  u k  .
3 3 3
1
a) On considère la suite (vk) définie, pour tout élément k de * par , v k  u k  . Démontrer que (vk)
2
est une suite géométrique.
1
b) En déduire l’expression de uk en fonction de k. Montrer que lim u k  .
k  2
3) Dans cette question, on suppose que n = 10. Pour quelles valeurs de k a-t-on : 0,4999 ≤ pk ≤ 0,5.

Exercice V
1) Soit a un nombre réel. On considère la suite (un) de nombres réels définie pour tout entier naturel
4 3
n ≥ 1 par la relation de récurrence u n 1   u n et par la condition initiale u1 = a.
10 10
a) Soit (vn) la suite de nombres réels définie pour tout entier naturel n ≥ 1 par vn = 13un − 4. Montrer
que (vn) est une suite géométrique et déterminer sa raison k. Exprimer vn en fonction de n et a.
n 1
4  4  3 
b) Prouver que pour tout entier naturel n ≥ 1, u n    a     .
13  13  10 
c) Déterminer la limite de la suite (un).

2) Un professeur oublie fréquemment les clés de sa salle de classe. Pour tout entier naturel n ≥ 1, on note
En l'événement : "le professeur oublie ses clés le jour n" et E n l'événement contraire de En.
Soit pn la probabilité de En et qn celle de E n .
On note a la probabilité p1 qu'il oublie ses clés le premier jour.
On suppose en outre que les deux conditions suivantes sont réalisées :
1
 si le jour n il oublie ses clés, la probabilité qu'il les oublie encore le jour suivant n + 1 est .
10
4
 si le jour n il n'oublie pas ses clés, la probabilité qu'il les oublie le jour suivant n + 1 est .
10
1 4
a) Montrer que, pour tout n ≥ 1, pn 1  p n  q n . Pour cela, on pourra d'abord donner les
10 10
 
probabilités conditionnelles p  E n 1 / E n  et p E n 1 / E n . En déduire l'expression de pn+1 en
fonction de pn.
b) A l'aide des résultats de la question 1, donner l'expression de pn en fonction de a et n.
La limite p de pn dépend-elle de la condition initiale a ?

Exercice VI
Les questions 1) et 2) sont indépendantes.
1) Soit deux urnes A et B. L'urne A contient 6 boules blanches et 4 boules noires, l'urne B contient 8
boules blanches et 2 boules noires. D'une des deux urnes, choisie au hasard (il y a équiprobabilité
pour ce choix), on extrait une boule que l'on remet dans cette même urne : si la boule était blanche on
recommence le tirage dans la même urne ; si la boule était noire on recommence le tirage dans l'autre
urne. Cette règle est appliquée à chaque tirage et l'on suppose qu'à l'intérieur de chaque urne les
tirages sont équiprobables. Soit Pn la probabilité pour que le nième tirage se fasse dans l'urne A. (n ∈
*
)
a) Déterminer P1.
b) Déterminer P2 : on se rappellera que le second tirage s'est fait dans A soit parce que le premier
tirage a été une boule blanche dans A, soit parce que le premier tirage a été d'une boule noire
dans B.
c) Démontrer qu'il existe une relation de récurrence vérifiée par la suite (Pn), de la forme :
pour tout n ≥ 2, Pn = a Pn − 1 + b , où a et b sont des réels que l'on déterminera.
2) Soit la suite réelle (un), dont le terme général est défini pour n entier strictement positif par :
1 2 1
u1  et u n  u n 1  , pour tout n ≥ 2.
2 5 5
a) Déterminer un réel α tel que la suite (vn), dont le terme général est défini pour n entier strictement
positif par vn = un − α, soit une suite géométrique.
b) Donner l'expression de un en fonction de n.
c) Justifier que la suite (un) est convergente et déterminer sa limite.
1
3) a) Montrer que pour tout entier n ≥ 1 on a Pn > .
3
1 1 1
b) Déterminer tous les entiers n pour lesquels on a :  Pn   .
3 3 10000

Bon travail
H. Ahmad
Ecoles Al-Mabarrat En son nom
Lycée Al-Kawthar
Code: EIB-F128 Ed: 01 Fiche de renforcement (04 / 2018)
Transformations - Suites

Année scolaire: 2017– 2018 Date : 01 /04 /2018


Nom: Classe : 3ème année secondaire – S.G.

 
I- Le plan complexe est muni d’un repère orthonormal direct O ; u ; v . On prendra pour unité
graphique 2 cm. Soit A et B les points d’affixes respectives z A  i et z B  1  2i .
1. Justifier qu’il existe une unique similitude directe S telle que : S(O) = A et S(A) = B.
2. Montrer que l’écriture complexe de S est : z '  1  i  z  i . Préciser les éléments caractéristiques de
S (on notera Ω le centre de S).
3. On considère la suite de points (An) telle que : A0 est l’origine du repère et, pour tout entier naturel
n, An+1 = S(An). On note zn, l’affixe de An. (On a donc A0 = O, A1 = A et A2 = B).
a. Démontrer que, pour tout entier naturel n, z n  1  1  i  .
n

b. Déterminer, en fonction de n, les affixes des vecteurs A n et A n A n 1 . Comparer les normes de



ces vecteurs et calculer une mesure de l’angle An , An An 1 . 
c. En déduire une construction du point An+1 connaissant le point An. Construire les points A3 et
A4.
4. Quels sont les points de la suite (An) appartenant à la droite  B  ?

 
II- Le plan muni d’un repère orthonormal direct O ; u ; v . On prendra pour unité graphique 4 cm. Soit
Ω le point d’affixe 2.
 2
On appelle r la rotation de centre Ω et d’angle , et h l’homothétie de centre Ω et de rapport .
4 2
1. On pose   h r .
a. Quelle est la nature de la transformation  ? Préciser ses éléments caractéristiques.
1 i
b. Montrer que l’écriture complexe de  est :  : z z 1 i .
2
c. Soit M un point quelconque du plan, d’affixe z. On désigne par M′ son image par  et on note
z′ l’affixe de M′ . Montrer que z  z  i  2  z  .
2. a. Démontrer que : si A est un point donné d’affixe a, alors l’image du point P d’affixe p par la

rotation de centre A et d’angle est le point Q d’affixe q telle que q  a  i  p  a  .
2
b. Déduire des questions précédentes la nature du triangle, pour M distinct de Ω.
3. Soit A0 le point d’affixe 2 + i. On considère la suite  A n  de points du plan définis par : pour tout
entier naturel n, A n 1    A n  .
a. Montrer que, pour tout entier naturel n, l’affixe an de An est donnée par :
 2  i  n 42 
n

a n    e 2.
 2 
b. Déterminer l’affixe de A3 .
4. Déterminer le plus petit entier n0 tel que l’on ait : pour n > n0, le point An est dans le disque de
centre Ω et de rayon 0,01.

Bon travail
H. Ahmad
Lycée Al-Imam Al-Hassan
Département de Mathématiques
Classe : 3 ème
année secondaire – S.G Date:

Fiche de problèmes supplémentaires (22/2007)


Fonctions – Suites numériques

x
I- 1°) Soit f la fonction définie sur ]– 1 ; + ∞[ par f(x) = – ln(1 + x).
1 x
a) Calculer f '(x) et dresser le tableau de variations de f.
b) En déduire que f(x) ≤ 0 pour tout x  ]– 1 ; + ∞[.
 ln(1  x)
 si x  0
2°) Soit g la fonction définie sur ]– 1 ; + ∞[ par g(x) =  x .

1 si x = 0
a) Montrer que g est continue en 0.
1
b) Montrer que g est dérivable en 0 et que g'(0) = .
2
c) Etudier les variations de g et tracer sa courbe représentative (C) dans un repère orthonormal (O
; i ; j ). En déduire que, pour tout x > 0, on a g(x) < 1.

3°) a étant un réel strictement positif, on considère la suite (un) définie par u0 = a et un + 1 = ln(1 + un)
pour tout entier n.
a) Montrer que tous les termes de la suite (un) sont strictement positifs.
u
b) En utilisant le rapport n 1 , montrer que la suite (un) est décroissante.
un
c) Montrer que la suite (un) est convergente et calculer sa limite.

II- Partie A :
1
Soit f la fonction définie, sur l'intervalle ]0 ; + ∞[, par f(x) = x – 2 + ln x. On désigne par (C) la
2
courbe représentative de f un repère orthonormé (O ; i ; j ).
f(x)
1) Calculer lim f(x) , lim f(x) et lim . Interpréter graphiquement les résultats.
x 0 x  + x  + x

2) Calculer f '(x) et dresser le tableau de variation de f.


3) Montrer que l'équation f(x) = 0 admet une solution unique α tel que α  ]1 ; 2[. En déduire le
signe de f(x) lorsque x décrit ]0 ; + ∞[.
4) Tracer la courbe (C).

Partie B:
On se propose, dans cette partie, de calculer une valeur approchée de α à 10 – 2 près.
1
1) Soit φ la fonction définie sur [1 ; 2] par φ(x) = 2 – ln x.
2
a) Etudier les variations de φ sur [1 ; 2] , et démontrer que l'image de l'intervalle [1 ; 2] par la
fonction φ est un intervalle contenu dans [1 ; 2].
b) Montrer que α est l'unique solution de l'équation φ(x) = x.
1
c) Montrer que, pour tout réel x de [1 ; 2], on a : | φ'(x) | ≤ .
2
1
d) En déduire que pour tout x de [1 ; 2] , on a | φ(x) – α | ≤ | x – α |.
2
2) On considère la suite (un) définie par u0 = 1 et un + 1 = φ(un) , pour tout entier n.
a) Démontrer que, pour tout entier naturel n, on a: 1 ≤ un ≤ 2.
1
b) Démontrer que, pour tout entier naturel n, on a : | un +1 – α | ≤ | un – α |, puis que
2
n
 1
| un – α | ≤   .
 2
c) En déduire que la suite (un) converge vers α.
d) Déterminer un entier naturel n0 tel que u n 0 soit une valeur approchée de α à 10 – 2 près.
Donner un encadrement de u n 0 d'amplitude 10 – 2 .

III- Soit f la fonction définie, sur  ; +   , par f(x) =


1 x
et l’on désigne par (C) sa courbe
e  1  ln x
représentative dans un repère orthonormé (O ; i ; j ) ; (unité : 2 cm) .

Partie A
f(x)
1) Calculer lim f (x) , lim f (x) et lim .
1 x  x  + x
x
e
2) Calculer f '(x) et dresser le tableau de variations de f.
3) a- Démontrer que la courbe (C) admet un point d’inflexion W d’abscisse e. b-
Ecrire une équation de la tangente (d) à (C) au point W.
4) Etudier suivant les valeurs de x, la position relative de (C) et de la droite (D) d’équation y = x .
5) Tracer (d), (D) et (C).

Partie B
Soit l’intervalle I = [1 ; e].

1) a- Démontrer que f(I) est inclus dans I.


1 1
b- Etudier le signe de f '(x) – et en déduire que, pour tout x de I, 0  f '(x)  .
4 4
1
c- Démontrer que, pour tout x de I, on a : f (x) 1  x 1 .
4
2) Soit (Un) la suite définie par : U0 = 2 et pour tout n  0, Un + 1 = f(Un).
a- Démontrer par récurrence sur n que Un appartient à I.
1
b- Démontrer que U n 1 1  U n 1 .
4
1
c- Démontrer que U n  1  n et en déduire la limite de Un lorsque n tend vers +∞.
4
(2ème session 2005 – Série S.G.)

IV- Partie A
Soit la fonction u définie sur ]0 ; + ∞ [ par u(x) = x2 + ln x.
1) Calculer les limites de u en 0 et + ∞.
2) Calculer u'(x) et dresser le tableau de variations de u.
1 
3) Montrer qu’il existe un réel α   ; 1 et un seul tel que u(α) = 0 et vérifier que
2 
0,65 < α < 0,66. En déduire le signe de u(x) suivant la valeur de x sur ]0 ; + ∞ [ .
Partie B
Soit la fonction f définie sur ]0 ; + ∞[ par f(x) = x2 + (lnx)2, et l'on désigne par (C) la
courbe représentative de f dans un repère orthonormé (O ; i ; j ).
f(x)
1) Calculer lim f(x) , lim f(x) et lim . Interpréter graphiquement les résultats.
x 0 x  + x  + x

2
2) Calculer f '(x) et vérifier que f '(x) = u(x), et dresser le tableau de variations de f.
x
3) Vérifier que f(α) = α2 + α4, et déduire un encadrement de f(α).
4) Tracer la courbe (C).

Partie C
1) Montrer que le réel α défini dans la partie A est solution de l’équation h(x) = x, où h est la
1
fonction définie sur ]0 ; + ∞[ par h(x) = x – ( x2 + ln x).
4
1 
2) a. Calculer h'(x) et étudier son signe sur l’intervalle  ; 1 .
2 
 1  1 
b. Démontrer que h   ; 1    ; 1 .
2  2 
1 
c. Calculer h''(x) et étudier son signe sur l’intervalle  ; 1 .
2 
1 
d. En déduire que, pour tout x appartenant à l’intervalle  ; 1 , on a 0 ≤ h'(x) ≤ 0,3.
2 
3) On définit la suite (un) par u0 = 1 et, pour tout entier naturel n, un +1 = h(un).
1
a. Montrer que, pour tout entier naturel n, ≤ un ≤ 1.
2
b. En utilisant l’inégalité des accroissements finis, montrer que l’on a pour tout entier naturel n, |
1
un +1 – α| ≤ 0, 3 |un – α|, puis que |un – α | ≤ (0,3)n.
2
c. En déduire que la suite (un) converge vers α.
d. Déterminer un entier n0 tel que u n 0 soit une valeur approchée de α à 10 – 5 près et indiquer la
valeur de u n 0 donnée par le logiciel " Excel" (avec 5 décimales).

V- Partie A
Soit l'équation différentielle (E) : y'' – 2y' + y = 2x – 3 .
1) On pose z = y – 2x – 1. Ecrire une équation différentielle (E') satisfaite par z et résoudre (E') .
2) Déduire la solution générale de (E).
1
3) Déterminer la solution particulière f de (E) telle que f(0) = 1 et f '(0) = 2 – .
e
Partie B
Soit f la fonction définie sur par f(x) = 2x + 1 – xex – 1.
On note(C) sa courbe représentative dans un repère orthonormé (O ; i ; j ) (unité graphique 2 cm).
f (x)
1) a- Calculer la limite de f en + ∞ et la limite de en + ∞.
x
b- Calculer la limite de f en – ∞ et démontrer que la droite (d) d'équation y = 2x + 1 est une
asymptote à (C) .
c- Déterminer, suivant les valeurs de x, les positions relatives de (C) et (d).
2) a) Calculer f ' (x) et f ''(x) .
b) Dresser le tableau de variations de f '.
c) Calculer f ' (1) et en déduire le signe de f ' (x) pour tout réel x.
3) Dresser le tableau de variations de f.
4) Vérifier que (C) admet un point d'inflexion L dont on déterminera l'abscisse.
5) Démontrer que l'équation f(x) = 0 admet une solution α telle que 1,9 ≤ α ≤ 2 et une solution β
telle que – 0,5 ≤ β ≤ – 0,4.
6) Tracer (d) et (C).
7) Calculer, en cm2, l'aire A du domaine limité par la courbe (C), la droite (d) et les droites
d'équations x = 1 et x = α .
 1
8) Vérifier que A = (4α – 4)  2   cm2.
 α
Partie C
 1
On considère la fonction g définie sur l'intervalle I = [1,9 ; 2] par: g(x) = 1 + ln  2   .
 x
1) Démontrer que, sur I , l'équation f(x) = 0 équivaut à l'équation g(x) = x.
2) Étudier le sens de variation de la fonction g sur I et démontrer que, pour tout x appartenant à I , g(x)
appartient à I .
1
3) Démontrer que, pour tout x de l'intervalle I , |g'(x)| ≤ .
9
4) Soit (Un) la suite de nombres réels définie par : U0 = 2 et, pour tout n de , Un+1 = g(Un).
a) Démontrer que pour tout n de , Un  I.
1
b) Démontrer que, pour tout n de , |Un+1 – α| ≤ |Un – α|.
9
n
1 1
c) En déduire, en raisonnant par récurrence, que : pour tout n de , |Un – α| ≤    .
 9  10
d) En déduire que la suite (Un) converge et préciser sa limite.

Bon travail
H. Ahmad

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