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Financement de la lutte climatique en Afrique

Le document traite du financement de la lutte contre le changement climatique, en mettant l'accent sur l'adaptation et les défis d'accès aux fonds. Il souligne l'importance d'un suivi efficace du financement climatique et de la capacité à développer des projets, tout en intégrant des considérations de genre et de jeunesse. Enfin, il aborde les mécanismes de financement existants, tels que le Fonds vert pour le climat et le FEM, et les exigences pour l'accréditation et l'accès aux ressources.

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Financement de la lutte climatique en Afrique

Le document traite du financement de la lutte contre le changement climatique, en mettant l'accent sur l'adaptation et les défis d'accès aux fonds. Il souligne l'importance d'un suivi efficace du financement climatique et de la capacité à développer des projets, tout en intégrant des considérations de genre et de jeunesse. Enfin, il aborde les mécanismes de financement existants, tels que le Fonds vert pour le climat et le FEM, et les exigences pour l'accréditation et l'accès aux ressources.

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MODULES DE FORMATION EN LIGNE 3

SUJET

1. LE FINANCEMENT DE LA LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE


2. FINANCEMENT DE L'ADAPTATION
3. L'ACCÈS AUX FONDS EXISTANTS
4. LE SUIVI DU FINANCEMENT DE LA LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE
5. CAPACITÉ À DÉVELOPPER DES PROJETS
6. LE SUIVI ET L'ÉVALUATION
7. LE GENRE ET LA JEUNESSE
FINANCEMENT DU CLIMAT

= : DÉSIGNE LES FINANCEMENTS LOCAUX, NATIONAUX OU TRANSNATIONAUX PROVENANT DE SOURCES


PUBLIQUES, PRIVÉES ET AUTRES POUR SOUTENIR LES MESURES D'ATTÉNUATION ET D'ADAPTATION DESTINÉES
À LUTTER CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE.

OPÉRATIONNELLES FEM AF GCF


ADMINISTRATEU
R CONSEIL CONSEIL
ENTITÉS

FSCC

LDCF
COP/CMP/CMA, PARTIES, ENTITÉS OPÉRATIONNELLES

Soutenir la CdP dans la mesure, l'établissement de


SCF rapports et la vérification de l'aide fournie aux pays en
développement
ORGANES DE FINANCEMENT

Mobilisation et augmentation des ressources financières


LCF
pour le climat provenant de diverses sources

Site web pour les données sur le financement du climat,


FINANCE PORTAL NC, Fast-Start-Finance et les fonds gérés par le FEM

Les pays développés se sont engagés à au moins doubler


d'ici 2025 leur contribution collective au financement de la
lutte contre le changement climatique par rapport aux
NCQG niveaux de 2019 ; pour parvenir à un équilibre entre
l'atténuation et l'adaptation, il convient de fournir des
ressources financières accrues, article 9, paragraphe 4, de
l'accord de partenariat et de coopération.
FINANCEMENT DE
L'ADAPTATION

 Plus de fonds pour l'atténuation que pour l'adaptation,


 La part du financement climatique consacrée à l'adaptation est faible par rapport à celle
consacrée à l'atténuation.
 Le secteur privé pour financer l'adaptation et la résilience au changement climatique.
 Le Fonds mondial de lutte contre le changement climatique s'engage à consacrer 50 % de ses
ressources financières à l'adaptation et à la résilience au changement climatique.
 La Banque mondiale consacrera 50 milliards d'USD, entre 2020 et 2025, à l'adaptation et à la
résilience au changement climatique.
FINANCEMENT DE L'ADAPTATION SUITE

 Le financement de l'adaptation ne suffit pas,

 Accessibilité, procédures d'accès compliquées, processus d'accréditation et longs délais,


 FEM, examiner le cadre de l'AGG, étudier les moyens d'aider les parties à mettre en œuvre pleinement et
efficacement l'objectif.

 Le FEM, qui administre le FDLC et le FSCC, doit tenir compte de l'AGC dans sa stratégie d'adaptation,
 AF, soutenir les projets et programmes d'adaptation menés par les pays, en les aidant à améliorer la mise en
œuvre de leurs PAN, des composantes d'adaptation des CDN et d'autres projets volontaires de planification de
l'adaptation,

 Le bilan mondial, préoccupé par l'écart croissant entre les financements pour l'adaptation ; reconnu, le

financement de l'adaptation doit être augmenté au-delà du doublement,


FONDS D'ADAPTATION (AF)

 Fonds générés par le processus des projets MDP et le soutien d'autres sources.
 Accès : direct par l'intermédiaire des NIE ou des MIE
 Accréditation : le NIE et le MIE doivent être crédités :
 Pour une norme et une gestion fiduciaires.
 Exigence standard :
 Une partie des politiques opérationnelles et des
Lignes directrices à l'intention des parties pour l'accès aux ressources de l'AF :
1. Intégrité et gestion financières,
2. Capacité institutionnelle,
3. Transparence et pouvoir d'autodiagnostic
 Les NIE sont désignés par le point focal, mais pas les MIE.
LES INSTALLATIONS ENVIRONNEMENTALES MONDIALES (GEF).

Fournir des ressources financières au pays bénéficiaire sur la base des coûts supplémentaires pour les avantages
environnementaux globaux, conformément au mandat du FEM.

Lignes directrices pour l'éligibilité :


1. Les critères d'éligibilité sont décidés par la COP et le pays doit ratifier la CCNUCC.
2. pays éligible aux fonds de la Banque mondiale ou bénéficiaire de l'assistance technique du PNUD.

Modalités d'accès :
1. les priorités nationales : elles sont déterminées par le pays et cohérentes avec les priorités nationales
en matière de soutien au développement durable.
2. Priorités du FEM, aborder un ou plusieurs domaines prioritaires du FEM BB, CC, etc.
3. Financement basé sur le coût différentiel convenu pour obtenir des avantages environnementaux
globaux.
4. Participation : associer le public à la conception et à la mise en œuvre.
LE FEM CONTINUE

LA PROPOSITION DE PROJET S'INSCRIT DANS CE CADRE :


I. Projet de grande envergure > 2 millions USD,
Ii. Taille moyenne : < 2 millions USD,
Iii. Activités d'appui,
Iv. Programme:- projet visant à obtenir des effets à grande échelle sur l'environnement mondial.

ACCÈS :
i. Travailler avec les agences de mise en œuvre du FEM
ii. Accès direct pour les activités de facilitation, telles que les rapports d'actualisation bisannuels
ou les CNO

ACCREDITATION
Les agences des Nations unies, les banques multilatérales et les agences partenaires accréditées
par le FEM.
FONDS VERT POUR LE CLIMAT
(FCV)

L'ACCÈS AUX FONDS DU FCG :


 Viser un financement à parts égales de l'atténuation et de l'adaptation,
 Financer des projets au moyen de subventions, de prêts concessionnels, de fonds
propres et de garanties.

Taille du projet. Accès direct :


 Micro < 10 millions USD
 Petites entreprises 10 - 50 millions USD  Programme de préparation,
i. Pour la capacité institutionnelle,
 Moyen 50 - 250 millions USD ii. Soutien à l'autorité nationale désignée,
 Grandes entreprises > 250 millions d'USD iii. Soutenir les entités désignées pour devenir
NB : ne finance pas les petits projets pilotes des entités directes
ACCÈS AU FINANCEMENT DE PROJETS DANS LE CADRE DU FCG

I. Entités et intermédiaires accrédités,


II. Entités d'accès direct
 Organisation sous-nationale, nationale ou régionale.
Iii. Accès international
 Agences des Nations unies
 Banques multilatérales,
 Institutions financières internationales et institutions régionales,
Iv. Les entités d'accès direct sont désignées par la NDA,
V. Entités d'exécution (EE)
 Ils sont responsables de la mise en œuvre du projet et doivent rendre des comptes à leur Ae respective,
 Il peut s'agir d'instituts multilatéraux internationaux ou de petites OGB,
VI. AEs Présenter la proposition de projet au GCF (uniquement)
TYPES D'ACCRÉDITATION: DANS LE CADRE DU GCF

1. LES ENTITÉS À ACCÈS DIRECT,

 Désigné par le CND ou le point focal,


 Les organisations désignées pour l'accès direct peuvent bénéficier d'un soutien à la préparation, aider ces
organisations dans les pays en développement à devenir des entités accréditées ou renforcer les entités déjà
accréditées (AE),

2. ENTITÉS CHARGÉES DE L'ACCÈS INTERNATIONAL,

 Agences des Nations unies,


 Banques multilatérales de développement
LE SUIVI DU FINANCEMENT DE LA LUTTE CONTRE LE
CHANGEMENT CLIMATIQUE

Les pays développés se sont engagés conjointement à mobiliser 100 milliards de dollars par an d'ici à 2020.
 Pas de définition du financement climatique ni de système centralisé pour suivre tous les flux de financement
climatique pertinents et ce qui doit être comptabilisé pour le climat et le financement ;
 Quelles sont les activités et les flux à comptabiliser pour atteindre 100 milliards de dollars ;

 Comment mobiliser et encourager des niveaux suffisants de financement climatique au-delà de 100 milliards
de dollars américains ?

 Comment mettre en place un système de suivi solide pour le financement du climat au sens large ?

 La mise en place d'un système solide de suivi du financement du climat doit viser une plus grande transparence, définir le
financement du climat en englobant à la fois les types de flux (privés et publics) et les types d'activités pouvant être
comptabilisés (atténuation, adaptation, activités habilitantes, établissement de rapports),
 Décisions concernant les institutions ou les acteurs à suivre et à rapporter, et à quelle fréquence.
 Il existe plusieurs méthodes de suivi du financement de la lutte contre le changement climatique, dont certaines sont les plus
utilisées : 1. Les marqueurs RIO du CAD de l'OCDE, 2. la méthodologie commune des BMD pour le suivi du financement de
l'adaptation.
 Le financement de l'adaptation par le secteur privé est plus difficile à suivre.
LA CAPACITÉ DE DÉVELOPPEMENT DE PROJETS :

Le développement réussi d'un projet nécessite des


personnes possédant les compétences, les
connaissances, la formation, l'expérience, etc.
adéquates.

Il faut mettre en place le cadre institutionnel et le


soutien adéquats, y compris le financement.

La capacité de développement des projets nécessite une évaluation de la capacité requise et une comparaison avec
l'évaluation de la capacité disponible, comme suit :
 Évaluer la capacité requise
 Évaluation de la capacité disponible
 Combler les lacunes entre les deux.
Évaluer la capacité de développement de projets : permet de mobiliser les personnes, les structures et les processus
nécessaires à l'élaboration d'un projet bancable et réalisable, et d'utiliser les systèmes au maximum de leur potentiel.
LA CAPACITÉ DE DÉVELOPPEMENT DE PROJETS :

DÉFINIR DES OBTENIR LES RESSOURCES


EXIGENCES ÉLABORER UN PLAN SOLIDE : PROMISES/REQUISES :
SPÉCIFIQUES EN - Sur la base d'hypothèses et d'attentes
MATIÈRE DE réalistes, il est nécessaire de savoir si la  Une analyse plus claire des
CAPACITÉ : capacité de développement de projets besoins en capacités facilite
est disponible, généralement l'obtention de
ressources,
- Nouvelle compétence - Quelle capacité supplémentaire sera
nécessaire,  Évaluer l'implication des
- Plus de personnel ou de - Le calendrier, le niveau de fonctions de soutien :
partenariat financement et les activités visant à  Le projet est susceptible
établir et à maintenir les capacités d'entraîner une charge de travail
- Nécessité de systèmes
doivent être intégrés dans le plan du supplémentaire pour les
différents
projet, fonctions de soutien au sein de
- Modifier la structure chaque organisation partenaire.
LE SUIVI ET L'ÉVALUATION

 Le contexte de la planification, du suivi, de l'évaluation et de l'apprentissage en


matière de changement climatique est, d'une manière générale, un processus qui
permet de comprendre et de gérer le changement dans des environnements ou des
systèmes complexes, d'informer les décideurs et de créer des possibilités de
production de connaissances.

 Elle est largement reconnue comme un processus clé dans la planification et la


prise de décision.

Investir dans des systèmes de MEL solides peut aider les pays à comprendre s'ils font les bonnes choses, s'ils les font bien,
comment ils savent qu'ils les font bien et ce qu'ils auraient pu faire différemment. En apprenant de cette manière, les
gouvernements peuvent déterminer :
 Quelles sont les mesures d'adaptation qui permettent de réduire la vulnérabilité climatique ?
 S'agit-il de répondre aux besoins les plus urgents en matière d'adaptation ?
 Les politiques climatiques ont-elles l'effet escompté ?
 Les communautés deviennent-elles plus résilientes ?
M&E ET TRANSPARENCE DANS LE CADRE DE L'ACCORD DE PARIS ET DE KATOWICE

Dans le cadre de l'Accord de Paris, plusieurs dispositions aident les pays à communiquer les priorités
en matière d'adaptation, à évaluer les progrès et à fournir des informations fiables sur les mesures
qu'ils ont prises, y compris le soutien reçu, pour faire progresser les objectifs d'adaptation.

 L'AGC (article 7) vise à améliorer la capacité d'adaptation des pays, à renforcer la résilience et à
réduire la vulnérabilité au climat, afin de contribuer au développement durable et d'assurer une
réponse adéquate en matière d'adaptation dans le contexte de l'objectif de température.

 Le cadre de transparence renforcé (article 13 pour l'action et le soutien) est flexible en fonction
des capacités des parties et s'appuie sur l'expérience collective pour aider les pays à développer
une confiance mutuelle. Chaque partie doit fournir des informations sur les impacts et
l'adaptation au changement climatique dans ses rapports biennaux de transparence (RBT).
M&E ET TRANSPARENCE DANS LE CADRE DE L'ACCORD DE PARIS ET DU CONT' DE
KATOWICE

 Le bilan mondial (article 14) est une évaluation quinquennale des progrès collectifs accomplis dans la
réalisation des objectifs à long terme de l'Accord de Paris, y compris l'AGD. Il informera les parties de la
mise à jour et du renforcement de leurs actions et de leur soutien. Il examinera l'adéquation et l'efficacité de
l'adaptation et du soutien à l'adaptation et reconnaîtra les efforts d'adaptation.

 Mises à jour régulières par les pays (article 7.10) : les pays doivent soumettre et mettre à jour
périodiquement une communication sur l'adaptation qui peut inclure des informations sur les priorités, les
plans, les actions et les besoins de mise en œuvre et de soutien, sans créer de charge supplémentaire pour les
pays en développement.
GENRE

 Programme de travail de Lima sur le genre ; adopté en 2014.


 Son objectif était de faire progresser la connaissance et la
compréhension de l'action climatique sensible au genre et de
son intégration cohérente dans la mise en œuvre de la CCNUCC
et le travail des parties,

Le secrétariat, les entités des Nations unies et toutes les parties prenantes à tous les niveaux, ainsi que la participation
pleine, égale et significative des femmes au processus de la CCNUCC".
Ce plan d'action comporte cinq domaines prioritaires :
 Renforcement des capacités, gestion des connaissances et communication ;
 Équilibre entre les sexes, participation et leadership des femmes ;
Cohérence ;
 Mise en œuvre et moyens de mise en œuvre tenant compte de la dimension de genre, et
 Suivi et rapports.
LE GENRE CONTINUE

Le rapport de l'examen pour : Accélérer leurs efforts pour faire progresser la mise en œuvre du programme de
travail de Lima renforcé sur le genre et de son plan d'action sur le genre. Il recommande les actions suivantes pour
cette accélération :
(a) en invitant les futures présidences de la conférence des parties à désigner des femmes comme
championnes du climat de haut niveau ;

(b) en invitant les parties à promouvoir un meilleur équilibre entre les hommes et les femmes au sein des
délégations nationales lors des réunions de négociation dans le cadre de la CCNUCC, y compris lors des réunions
sur l'égalité entre les hommes et les femmes et le changement climatique ;

(c) inviter le secrétariat, les présidents de séance concernés et les organisateurs d'événements à promouvoir
des événements respectueux de l'équilibre entre les hommes et les femmes.

En conclusion, la COP 28 a demandé au SBI d'entamer l'examen final de la mise en œuvre du programme de travail
de Lima renforcé sur le genre et de son plan d'action sur le genre lors de sa soixantième session (juin 2024), en
identifiant les progrès, les défis, les lacunes et les priorités, en vue de conclure lors de sa soixante et unième session
(novembre 2024).
LE CHANGEMENT CLIMATIQUE ET LE YUOTH

- La jeune génération joue un rôle important dans le programme sur le climat


- La taille de la jeunesse offre un potentiel important de mobilisation en faveur de l'action
climatique
- Les enfants et les jeunes ont besoin d'un soutien personnalisé pour assurer leur sécurité et la
protection de leurs droits.
- Thro' Fridays pour l'avenir :
 Exprimer des inquiétudes sur la façon dont le changement climatique les affecte
 Assurer la direction des actions d'atténuation et d'adaptation,
- Le leadership mondial multiplie les efforts pour faciliter la participation des jeunes à la lutte
contre le changement climatique.
 Très peu de réflexion sur la manière de soutenir la participation des JEUNES
 Sentiment de marginalisation et d'instrumentalisation avec le "lavage de cerveau des jeunes"
dans les initiatives de lutte contre le changement climatique
LE CHANGEMENT CLIMATIQUE ET LE YUOTH CONT'

-
Suite à un engagement important avec les jeunes, la CCNUCC a étendu en 2009 le statut de groupe de travail pour admettre le
statut des ONG de jeunesse.
 Recevoir des informations officielles
 Participer à des réunions
 demander des créneaux de parole, et
 Bénéficier d'un soutien logistique lors des conférences de la CCNUCC.

- Par l'intermédiaire de l'ONG de jeunesse YUONGO,


 Fait des déclarations officielles lors des conférences de la CCNUCC,
 Apporter une contribution technique et politique aux groupes de négociation,
 S'engager auprès des décideurs par le biais de réunions de haut niveau,
 Sensibiliser par des activités de plaidoyer.

- La participation des jeunes à la CCNUCC a apporté des valeurs morales, intergénérationnelles et d'équité, ainsi que des
contributions techniques et politiques constructives aux négociations.

- Lors de la COP 28, le président de la COP a nommé un champion de la jeunesse au niveau des décideurs politiques,

- Même si des progrès ont été accomplis pour donner plus de place aux jeunes dans le processus de la CCNUCC, il faut qu'ils
plaident vigoureusement en faveur de leur inclusion dans les délégations nationales afin de pouvoir faire valoir leurs points de
vue dans les décisions de la COP, de la CMP et de la CMA.
MERCI

MERCI, OBRICADO

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