Normes de l'eau potable en France
Normes de l'eau potable en France
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Eau potable
Une eau est dite potable (du latin potabilis, qui
1
signifie « qui peut être bu » ) lorsqu'elle présente
certaines caractéristiques — concentration en chlorures,
pH, température… — la rendant propre à la
consommation humaine.
Normes
Les standards de référence dans ce domaine diffèrent
selon les époques, les pays et, dans certains pays, selon
2
l'autorité responsable de la définition . Le concept de
« potabilité » varie à travers le monde, fruit d'un
contexte historique, scientifique et culturel local. Il
détermine la question de l'accès à l'eau, puisqu'une eau
de bonne qualité est essentielle au développement
économique et humain.
Les seuils de tolérance augmentent également : cinq fois plus de pesticides autorisés depuis
2011, vingt fois plus de nitrates depuis 1920. La teneur maximale en minéraux est passée de
4
500 à 1 500 mg/L en 1961 puis à aucune limite depuis la directive européenne .
La conformité à ces paramètres peut s'obtenir par un traitement spécifique de l’eau ; parfois, un
simple stockage en milieu hermétique (citerne souple) permet la stabilisation biologique.
7
d'eau calcaire ou d'eau dure. Au contraire, une eau contenant peu de sels est appelée une eau
douce. Les eaux de sources contenant des quantités différentes de ces sels, peuvent donc
présenter différents niveaux de dureté. En France, les eaux du Massif central, des Vosges et du
Massif armoricain sont douces (moins de 200 milligrammes de calcaire dissous par litre d'eau).
Dans le Bassin parisien la mesure peut aller jusqu'à 900 milligrammes de calcaire dissous par
litre d'eau.
La consommation d'eau dure est sans danger et n'a aucune incidence néfaste sur la
santé [réf. souhaitée]. Des désagréments liés à l'utilisation peuvent apparaître, que ce soit pour des
eaux trop dures (inefficacité des détergents, stérilisation des sols) ou trop douces (corrosion).
Il est possible d'adoucir l'eau avec un appareil de confort appelé adoucisseur d'eau.
Les eaux minérales naturelles, elles, possèdent des propriétés particulières : elles ont des
teneurs en minéraux et en oligo-éléments qui peuvent leur donner des vertus thérapeutiques.
Les eaux minérales peuvent être plates ou gazeuses. Comme les eaux de source, elles ne peuvent
être traitées. Une eau ne peut être qualifiée en France de minérale que si elle a été reconnue
comme bénéfique pour la santé par l'Académie de médecine et le Ministère de la Santé. En ce
sens, c'est un alicament. Elle est d'origine profonde et de composition physico-chimique
constante dans le temps, et satisfait à des exigences microbiologiques plus strictes que les autres
eaux destinées à la consommation humaine (à l'émergence).
Certaines eaux très fortement minéralisées dépassent les critères législatifs de minéralisation
tolérées pour les eaux brutes. Par extension, et certains composants tels que le fluor et les
sulfates n'étant bénéfiques pour la santé qu'à faibles doses, il arrive qu'elles soient qualifiées de
8
« non-potable » .
Eaux brutes
[réf. nécessaire]La qualité des eaux brutes (ressource en eau avant tout traitement de
potabilisation) va dépendre de :
▪ les paramètres de qualité auxquels doivent en tout état de cause répondre les eaux
brutes ;
▪ le procédé-type de traitement utilisé pour la potabilisation. Les eaux brutes sont classées
en trois catégories, selon l'intensité du procédé :
▪ # A1 : qualité bonne, traitement physique simple et désinfection (dans une « chambre de
contact »)
▪ # A2 : qualité moyenne, traitement normal physique, chimique et désinfection
▪ # A3 : qualité médiocre, traitement physique, chimique poussé, affinage et désinfection.
Paramètres à ne pas dépasser pour une eau brute destinée à la production d'eau
potable en France
Paramètres organoleptiques
Coloration après filtration dépassant 200 mg/l de platine en référence à l'échelle platine/
cobalt.
▪ nitrates : 50 mg/l (NO3) pour les eaux superficielles, 100 mg/l (NO3) pour les autres
eaux ;
▪ ammonium : 0,1 mg/l (NH4) ;
▪ oxydabilité (KMnO4) acide : 10 mg/l (O2) ;
▪ phénols (indice phénol) para-nitraniline et 4-amino-antipyrine :0,1 mg/l (C6H5OH) ;
▪ agents de surface (réagissant au bleu de méthylène) : 0,5 mg/l (lauryl-sulfate) ;
▪ hydrocarbures dissous émulsionnés après extraction :1 mg/l ;
▪ zinc : 5 mg/l (Zn) ;
▪ baryum : 1 mg/l (Ba) pour les eaux superficielles.
Paramètres microbiologiques
Eau ne contenant pas plus de 20 000 Escherichia coli et pas plus de 10 000 entérocoques par
100 millilitres d'eau prélevée.
Sont soumises aux contraintes des eaux destinées à la consommation humaine (« l'eau du
robinet ») :
▪ toutes les eaux utilisées dans les entreprises alimentaires pour la fabrication, la
transformation, la conservation ou la commercialisation de produits ou de substances,
destinées à la consommation humaine, y compris la glace alimentaire d'origine hydrique.
Toutes ces eaux doivent remplir trois conditions, dont les détails sont consultables sur le site
15
Ineris :
En outre l'eau doit être totalement exempte d’entérocoques intestinaux et d'Escherichia coli. Et
pour les installations privées de distribution (par exemple, canalisations, réservoirs) deux
16
paramètres particuliers sont : Legionella < 1 000 UFC*/l ; Plomb < 10 µg/l . Enfin, concernant
la présence d’agents agressifs ou corrosifs : « si leur quantité est supérieure aux limites fixées
par la présente directive, les pays de l’UE doivent évaluer si cette non-conformité présente un
16
risque pour la santé humaine et doivent prendre des mesures correctives » .
La qualité de l'eau potable est soumise à deux types de contrôles, que son distributeur soit
public ou privé :
Contrôle officiel
Contrôle ponctuel, qui relève de la compétence des pouvoirs publics (agence régionale de santé).
Il s'agit là du contrôle réglementaire fondamental ; en France il porte sur l'ensemble du système
de distribution : points de captage, stations de traitement, réservoirs et réseaux de distribution
ainsi que les centres aquatique (piscines, parc aquatiques, jacuzzis, etc.), les campings et les
restaurants. Les échantillons d'eau prélevés aux différents points de contrôle sont analysés par
des laboratoires agréés par le ministère chargé de la Santé. La nature et la fréquence de ces
analyses sont fixées par le ministère de la Santé. Elles dépendent notamment de la taille de la
collectivité desservie : plus celle-ci est grande, plus les contrôles sont fréquents. Suivant le
nombre de châteaux d'eau ou stations d'approvisionnement d'eau potable. Cela influence sur la
nature et la fréquence des analyses.
Une autosurveillance
Autosurveillance permanente par les exploitants de leurs services de distribution (régies
municipales ou sociétés déléguées). Bien que peu de municipalités le pratiquent en dehors des
prélèvements obligatoires, qui incombent financièrement aux communes.
L'arrêté d'autorisation délivré par le ministère de la santé détermine les points où les
prélèvements aux fins d’analyse doivent être pratiqués à différents stades du processus de
traitement et de distribution :
Les eaux pure et acides (plus encore quand elles sont chaudes) peuvent également endommager
La qualité du réseau influe aussi celle de l'eau selon son intégrité : quand un réseau fuit, en cas
de dépression, c'est l'eau de la nappe superficielle, éventuellement polluée ou chargée de
microbes indésirables qui peut pénétrer dans le réseau.
En cas de pollution
Quand l’eau ne respecte plus les exigences de qualité, le distributeur (public ou privé) a une
obligation d'alerte dès qu'il le constate. Il doit :
Si les normes de consommation sont au-dessus des limites de qualité et ceci de manière
significative, alors, une interdiction de consommation de l'eau est émise sur proposition de
l'Agence Régionale de Santé en collaboration avec les municipalités ou les sociétés responsable
du réseau. Et ceci, jusqu'au rétablissement des paramètres dans les limites des normes de
consommation.
Procédés de traitement
Procédés chimiques
L'oxydation, par le chlore ou l'ozone, agit sur certains métaux (fer, manganèse) et sur les
matières organiques. Elle détruit ou inactive les germes vivants, les virus et les bactéries, mais
21
« elle peut saturer la capacité de filtration et d'élimination du CODB par le charbon actif, en
formant justement trop de fraction biodégradable dissoute. C'est ainsi que la post-ozonation a
été supprimée dans certaines stations pour éviter la génération de COA » (Carbone organique
22
assimilable qui ne devrait pas dépasser la valeur guide de 10 µg/L ). Les procédés de
substitution d'ions par échange d'ions sur des résines spécifiques sont utilisés pour la
dénitratation et l'adoucissement de l'eau.
Procédés biologiques
Des cultures bactériennes appropriées mises en contact avec l'eau à traiter éliminent certains
éléments indésirables.
Procédés membranaires
▪ la microfiltration
▪ L'ultrafiltration
▪ La nanofiltration
▪ L'osmose inverse ou hyperfiltration
Boues
Les divers traitements produisent des boues. Ces boues sont à différencier de celles dites
d'épuration (boues d'eau usées, issues des processus d'assainissement).
Dans la plupart des cas, elles sont déshydratées, puis mises en décharge, épandues ou envoyées
vers la station d’épuration.
Énergie solaire
Des ingénieurs de l'École polytechnique de Turin ont tenté de dessaler l'eau de mer en utilisant
un matériau poreux, évitant d'utiliser un pompage coûteux en énergie. Le matériau est ensuite
23
soumis à l'action de l'énergie solaire .
Prix de l’eau
24
Selon une étude de NUS Consulting (en janvier 2003), le prix moyen global par mètre cube
d’eau relevé en Europe s'établit à 3,02 € par mètre cube. Outre la France, l'étude portait sur les
pays suivants : Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, Italie, Pays-Bas, Royaume-
25
Uni et Suède. Selon une étude de NUS Consulting (en juillet 2006 ) il serait de l'ordre de
1,5 US$ par mètre cube hors TVA. Au Québec, le coût est évalué à 1,59 $ selon la dernière étude
du Reseau-Environnement.
La France est, avec 2,77 € par mètre cube (soit 0,002 7 € par litre), dans la fourchette basse
parmi les dix, après la Suède, l'Espagne et l'Italie. Les prix moyens varient entre 0,79 € le m3 en
Italie et 5,12 € le m3 au Danemark. Ce sont les pays du nord de l'Europe qui sont les plus chers à
l'exception de la Suède.
Le prix de l'eau correspond à l'ensemble des opérations qui concernent : la production de l'eau
potable, la distribution et, dans la plupart des cas, la dépollution des eaux usées.
Les redevances sont destinées à des organismes publics (comme les agences de l’eau) dont la
mission est de protéger les ressources naturelles en eau et de financer des équipements pour
l'alimentation en eau potable ou la protection du milieu naturel.
La récupération d'eau de pluie est en France réglementée par l'arrêté du 21 août 2008 qui
définit les usages possibles de l'eau de pluie.
On peut également inciter les opérateurs à réparer les fuites d'eau sur les réseaux et mettre en
26
place une tarification progressive de l'eau .
Besoins humains
L'Homme a un besoin moyen au niveau mondial de 20 à 50 litres d'eau par jour (alimentation,
hygiène, élevage, agriculture,, etc.). Un enfant dans un pays développé consomme en moyenne
30 à 50 fois plus d'eau que dans un pays en voie de développement.
En 2012, plus de 780 millions de personnes restaient exclues d'un approvisionnement en eau
potable (essentiellement en Asie et en Afrique) et, à la même date, 2,5 milliards de personnes
27
manquaient encore de services d’assainissement améliorés . Dans son rapport 2019, sous-titré
28
Ne laisser personne de côté , présenté le 22 mars 2019 lors de la Journée mondiale de l'eau,
Ainsi, 3,6 milliards de dollars annuels (estimation de 2018) seraient nécessaires pour permettre
32
l'accès universel à l'eau potable .
En France
Le terme « eaux destinées à la consommation humaine »
(souvent retrouvé sous l'acronyme EDCH) correspond au terme
consacré par le code de la santé publique pour désigner l'eau
33
potable .
rural, à condition de les inscrire dans le cadre de véritables projets de gestion concertée des
territoires ». Le Conseil soutient aussi la mise en œuvre des propositions du rapport
préparatoire du second plan national santé-environnement (PNSE2) dont le but est de soutenir
34
l'assainissement non-collectif (SPANC ) notamment en zone rurale et en outre-mer. Les
35
SPANC devraient être aidés aux mêmes taux que l'assainissement collectif .
1. Le dégrillage : une grille est mise en place pour bloquer les gros déchets flottants ;
2. Le tamisage : les tamis bloquent les déchets les plus fins 37, 38.
2. Développer les usages privés : nettoyage des voitures, parkings, terrasses de café ;
3. S'ouvrir sur la métropole : fournir l'eau non potable ;
4. Utiliser l'eau non potable comme vecteur d'énergie ;
5. Réinjecter les eaux d'exhaure (eaux d'infiltration).
Célia Blauer, adjointe à la Mairie de Paris chargée des questions liées à l'eau, et présidente d'Eau
de Paris a énoncé : « Aujourd'hui, le réseau d'eau non potable est un outil pour construire la
ville durable, la ville de demain et pour développer, par exemple, des systèmes de climatisation
innovants ».
Notes et références
1. Informations lexicographiques ([Link] et étymologiques
([Link] de « potable » dans le Trésor de la langue
française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales.
2. Par exemple, aux États-Unis, la FDA, l'EPA où les États n'ont pas les mêmes critères et
recommandations pour l'eau potable, ou pour les eaux du robinet ou embouteillées.
3. C. Volk et J. C. Joret, « Paramètres prédictifs de l'apparition des coliformes dans les réseaux
de distribution d'eau Alimentaire », Rev. Sci. Eau, vol. 7, no 2, 1994, p. 131-152.
4. Benoît Saint Girons, La qualité de l'eau, Paris, Médicis, 13 octobre 2020, 218 p.
(ISBN 978-2-85327-695-5), p. 26
5. Archives médicales militaires des États-Unis Réf: 085036-1 Reeve.
6. Ghislain Loiseau et Catherine Juery, mis à jour par Jean-luc Cellerier et Jean-Antoine Faby ;
La dégradation de la qualité de l'eau potable dans les réseaux[PDF] ([Link]
umentation/PDF/[Link]), Fonds national pour le développement des adductions
d'eau ; Office International de l’Eau, SNIDE, 98 pages.
7. Conseils infos bâtiments ([Link]
consulté le 28 septembre 2010.
8. « La qualité de l'eau et l'assainissement en France - L'eau minérale est-elle potable ? » (htt
p://[Link]/rap/l02-215-1/[Link]), Sénat français.
9. Schulhof P., Cabridenc R., Chedal J. Qualité de l'eau dans les grands réseaux de
distribution, TSM, 1990, no 11, 561-594.
10. EauFrance : Le service public d'information sur l'eau ([Link] sur
[Link], consulté le 3 février 2019.
11. Recherchez, visualisez et exploitez les données sur les eaux souterraines ([Link]
[Link]), sur [Link], consulté le 3 février 2019.
12. ADES, portail national d'accès aux données pour les eaux souterraines de France ([Link]
[Link]/[Link]?page=[Link]?article24), sur [Link].
13. « Directive no 98/83/CE du 03/11/98 relative à la qualité des eaux destinées à la
consommation humaine ([Link] », sur
[Link] (consulté le 14 septembre 2018).
14. « Directive (UE) no 2015/1787 du 06/10/15 modifiant les annexes II et III de la directive
98/83/CE du Conseil relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine (ht
tps://[Link]/consultation_document/36270) », sur [Link] (consulté le
14 septembre 2018).
15. Annexe I : Paramètres et valeurs paramétriques ([Link]
nsultation/[Link].8.4423#Annexe_I), sur [Link], consulté le 3 février 2019.
16. (en) « Eau potable: normes de qualité essentielles ([Link]
2005/[Link]
[Link]) », sur [Link] (consulté le 4 septembre 2024)
17. arrêté du 21 janvier 2010 modifiant l'arrêté du 11 janvier 2007 relatif au programme de
prélèvements et d'analyses du contrôle sanitaire pour les eaux fournies par un réseau de
distribution ([Link]
0&categorieLien=id), JO 7 mars 2010.
18. « Les perturbateurs endocriniens, poison dans l’eau du robinet », Libération, 13 janvier 2017
[lire en ligne ([Link]
n-dans-l-eau-du-robinet_1540972)].
19. recommandations du Centre d'analyse stratégique (CAS), en trois notes d'analyse publiées
le 3 avril 2013.
20. Dorothée Laperche (2013), Gestion de l'eau : la difficile équation économique et
environnementale Pour répondre aux objectifs de protection de la ressource sans peser sur
le budget des ménages ni sur celui de l'État, le Centre d'analyse stratégique propose une
combinaison de solutions ([Link]
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21. (en) WOOLSCHLAGER J., RITTMANN B. E. Evaluating what is measured by BDOC and
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22. (en) VAN DER KOOIJ D., VEENENDAAL H. R., BLOCK J. C, Biological activity in
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23. (en) « Seawater turns into freshwater through solar energy: A new low-cost technology »,
[Link], 7 janvier 2019 (lire en ligne ([Link]
1/[Link])).
24. (en) « Energy Management and Sustainability Consultants, NUS Consulting ([Link]
[Link]/) », sur NUS Consulting Group (consulté le 21 avril 2025).
25. (en) NUS Inc. 2005-2006 International Water Report & Cost Survey[PDF] ([Link]
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26. Pauline Guéna, « Déjouer la fin de l’eau », La Vie des idées, 26 juillet 2024 (lire en ligne (htt
ps://[Link]/Dejouer-la-fin-de-l-eau), consulté le 15 février 2025)
27. Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 2012.
28. Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau 2019. Ne
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29. « Qui sont les exclus de l’eau ? ([Link] », sur
[Link], 19 mars 2019 (consulté le 24 juin 2019).
30. Marlène Panara, « Eau : investir dans l'assainissement, une priorité absolue », Le Point,
24 mars 2018 (lire en ligne ([Link]
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31. OMS, 2012.
32. Baromètre de l'eau, de l’assainissement et de l'hygiène 2021[PDF] ([Link]
g/wp-content/uploads/2021/03/[Link]), Solidarités
International, [Link]
33. « Article L1321-1 A - Code de la santé publique - Légifrance ([Link]
odes/article_lc/LEGIARTI000046781945) », sur [Link] (consulté le
9 janvier 2024)
34. Selon le Code Général des Collectivités Territoriales (articles L 224-8 et 9), les
communautés de communes ou les communes qui ne réalisent pas de dispositif collectif
d’assainissement (« tout à l’égout ») doivent mettre en place un Service Public
d’Assainissement Non Collectif (SPANC) au plus tard pour le 1er janvier 2006.
35. Localtis (2009) Brève d'information/Localtis ([Link]
our&pagename=Localtis/artJour/artJour&cid=1242102898394) publié le 12 mai 2009 et
intitulée « Le CESE plaide pour plus de transparence en faveur des usagers ».
36. BIPE (2015) et Fédération Professionnelle des Entreprises de l’Eau (FP2E), « Les services
publics d’eau et d’assainissement en France – Données économiques, sociales et
environnementales »[PDF] ([Link]
_2015_Services_publics_d%27eau_et_d%[Link]), 6e édition, 108 pages,
publié le 15 octobre 2015.
37. « Atlas des usages potentiels du réseau parisien d’eau non potable ([Link]
es/default/files/atlas_usages_potentiels_reseau_parisien_eau_non_potable.pdf?token=OiD0
HMwl) », sur Apur (consulté le 3 février 2025)
38. « Film d'animation sur le réseau d'eau non potable parisien ([Link]
eo/x3754k0) », sur Dailymotion (consulté le 26 novembre 2019).
39. « Eau potable et eau non potable à Paris ([Link] »,
sur [Link] (consulté le 6 février 2025)
40. Apur, « Atlas des usages et des potentiels du réseau parisien d’eau non potable ([Link]
[Link]/fr/nos-travaux/atlas-usages-potentiels-reseau-parisien-eau-non-potable) », sur
Apur, 22 novembre 2021 (consulté le 6 février 2025)
41. « Film d'animation Eau Non Potable pour Eau de Paris ([Link]
6NIYZl1dPg) » (consulté le 26 novembre 2019)
42. « Quelle eau du robinet, aujourd'hui, demain, au quotidien ? Parlons-en ! ([Link]
[Link]/eau-potable-idf) », sur [Link] (consulté le 29 mars 2023)
Voir aussi
Sur les autres projets Wikimedia :
potable, sur le Wiktionnaire
Articles connexes
▪ Production d'eau potable
▪ Accès à l'eau potable
▪ Fédération nationale des collectivités concédantes et régies
▪ Joseph Amy
▪ Eau, assainissement et hygiène / Watsan
▪ SODIS / Désinfection Solaire de l'Eau
▪ Dureté de l'eau
▪ Observatoire de l'eau
▪ Maladie hydrique
▪ Grillage avertisseur
▪ Dichloromonobromométhane
▪ Histoire de l'approvisionnement en eau et assainissement
Liens externes
▪
▪ Ressources relatives à la santé : Medical Subject Headings ([Link]
ecord/ui?ui=D060766) · PatientLikeMe ([Link]
water) · Store medisinske leksikon ([Link] · WikiSkripta ([Link]
[Link]/[Link]?curid=14305)
▪ Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Gran Enciclopèdia
Catalana ([Link] · Store norske leksikon (htt
ps://[Link]/drikkevann)
▪ Notices d'autorité : BnF ([Link]
(données ([Link] ·
LCCN ([Link] · GND ([Link] ·
Japon ([Link] ·
Espagne ([Link] ·
Israël ([Link] ·
Tchéquie ([Link]
▪ « Eau potable : tous au régime sec ? », La Méthode scientifique, France Culture,
11 septembre 2019 ([Link]
table-tous-au-regime-sec)
▪ État de l'eau potable en France[PDF] ([Link]
▪ Anne-Laure Barral, Cellule investigation de Radio France, « Résidus de pesticides : des
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e-pesticides-des-collectivites-ferment-leurs-captages-d-eau-8777246) », sur Radio
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▪ Site des Fontainiers de Suisse Romande ([Link]
▪ Le portail des professionnels de l’eau en Suisse ([Link]
▪ Hydro-Land, Site d'informations scientifiques et techniques sur l'eau ([Link]
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▪ Document de association EpE[PDF] ([Link]
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▪ Arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux normes de qualité des eaux brutes et de
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eJO=20070206&numTexte=17&pageDebut=02180&pageFin=02187)
▪ (fr + en) Directives de l'OMS sur la qualité pour l'eau de boisson ([Link]
_sanitation_health/dwq/gdwq3rev/fr/[Link])