Chapitre 0 – Introduction et historique
Q1. Les rayons X ont été découverts par :
A. Marie Curie
B. Wilhelm Conrad Röntgen
C. Hounsfield
D. Becquerel
Q2. Le principal problème de la radiographie conventionnelle est :
A. Le manque de contraste
B. L’irradiation trop élevée
C. La superposition des structures
D. Le coût élevé
Q3. La tomographie permet :
A. D’augmenter la dose
B. D’isoler une coupe nette en effaçant les autres
C. D’obtenir une image couleur
D. De supprimer l’irradiation
Chapitre 1 – Techniques d’imagerie et principes physiques
Q4. Dans quelle technique l’émetteur et le récepteur sont-ils identiques ?
A. Radiographie
B. Scanner
C. Échographie
D. IRM avec antenne de surface
Q5. Quelle modalité utilise un champ magnétique et des radiofréquences ?
A. Scanner
B. IRM
C. Scintigraphie
D. Échographie
Q6. Quelle technique repose sur un phénomène de réflexion ?
A. Radiographie
B. Scanner
C. Échographie
D. IRM
Q7. La résolution de contraste est surtout excellente en :
A. Scanner
B. Radiographie
C. IRM
D. Fluoroscopie
Chapitre 2 – Rayons X et radioprotection
Q8. L’unité de dose absorbée est :
A. Le sievert
B. Le gray
C. Le becquerel
D. Le coulomb
Q9. Le principe ALARA signifie :
A. Augmenter la dose pour améliorer l’image
B. Adapter la dose au poids
C. Réduire la dose au minimum raisonnable
D. Supprimer toute irradiation
Q10. Une augmentation du kV entraîne généralement :
A. Une augmentation de la dose patient
B. Une diminution de la pénétrabilité
C. Une diminution de la dose patient
D. Une baisse du contraste sans effet sur la dose
Q11. La principale source d’irradiation de l’opérateur est :
A. Le tube RX
B. Le faisceau primaire
C. Le rayonnement diffusé par le patient
D. Le détecteur
Chapitre 3 – Radiologie ostéo-articulaire
Q12. Une fracture de stress est liée à :
A. Un traumatisme violent
B. Une infection osseuse
C. Des microcontraintes répétées
D. Une tumeur osseuse
Q13. En radiologie, l’arthrose se caractérise par :
A. Un pincement symétrique
B. Des érosions osseuses
C. Des ostéophytes
D. Une destruction rapide du cartilage
Q14. La radiographie permet surtout de différencier :
A. Bénin et malin
B. Mécanique et inflammatoire
C. Tumoral et infectieux
D. Aigu et chronique
Chapitre 4 – Radiologie thoracique et abdominale
Q15. En radiographie thoracique de face, le patient est placé :
A. Dos contre la plaque
B. Ventre contre la plaque
C. Couché
D. En décubitus dorsal
Q16. Un épanchement pleural se manifeste par :
A. Une hyperclarté
B. Une ligne de Damoiseau
C. Un niveau hydro-aérique
D. Une opacité nodulaire
Q17. L’air libre sous le diaphragme évoque :
A. Une occlusion
B. Une colique néphrétique
C. Un pneumothorax
D. Un pneumopéritoine
Q18. L’abdomen à blanc est réalisé :
A. Avec produit de contraste
B. Uniquement couché
C. Sans préparation digestive
D. Sans irradiation
Chapitre 5 – Imagerie mammaire
Q19. La mammographie de dépistage s’adresse principalement aux femmes :
A. De 30 à 50 ans
B. De 40 à 60 ans
C. De 50 à 69 ans
D. De plus de 70 ans
Q20. La compression mammaire permet :
A. D’augmenter la dose
B. De diminuer le diffusé
C. D’augmenter l’irradiation
D. De réduire le contraste
Q22. Un sein BI-RADS C correspond à :
A. Un sein graisseux
B. Un sein très dense
C. Un sein hétérogènement dense
D. Un sein pathologique
Q23. L’échographie mammaire est indiquée en première intention :
A. Après 50 ans
B. Chez la femme enceinte
C. En cas de BI-RADS A
D. Pour le dépistage organisé
Chapitre 6 – Échographie et scanner
Échographie
Q24. L’échographie est limitée par :
A. Le liquide
B. La graisse et l’air
C. Les tissus mous
D. Le sang
Q25. Une structure anéchogène correspond le plus souvent à :
A. Un os
B. Une tumeur solide
C. Un liquide
D. Un calcification
Q26. L’effet Doppler permet d’évaluer :
A. La densité
B. La vitesse du flux sanguin
C. Le volume d’un organe
D. L’élasticité des tissus
Scanner
Q27. Le scanner utilise :
A. Des ultrasons
B. Des champs magnétiques
C. Des rayons X
D. Des photons gamma
Q28. Le principal risque du scanner est :
A. L’allergie cutanée
B. La toxicité hépatique
C. L’irradiation
D. La claustrophobie
Q29. Le scanner est l’examen de choix en urgence pour :
A. Une migraine
B. Une appendicite
C. Une fracture simple
D. Une mastodynie
Notions clés :
Q1. La résolution spatiale correspond à :
A. La capacité à distinguer deux tissus de densité différente
B. La capacité à visualiser des structures très petites
C. La rapidité d’acquisition de l’image
D. La variation de couleur de l’image
Q2. Quelle modalité offre la meilleure résolution spatiale ?
A. IRM
B. Échographie
C. Scanner
D. Scintigraphie
Q3. La résolution de contraste permet surtout :
A. De mesurer précisément une distance
B. De suivre un mouvement
C. De différencier des tissus proches
D. D’améliorer la netteté des contours
Q4. Quelle modalité est particulièrement reconnue pour sa résolution de contraste ?
A. Scanner
B. Radiographie
C. IRM
D. Fluoroscopie
Q5. La résolution temporelle est essentielle pour :
A. Étudier l’os
B. Visualiser les mouvements rapides
C. Différencier la graisse de l’eau
D. Mesurer une lésion
Q6. La loi des densités relatives stipule que :
A. Toute structure est visible sur une RX
B. Seules les structures osseuses sont visibles
C. Une structure n’est visible que si sa densité diffère de son environnement
D. Le contraste dépend uniquement du kV
Q7. La loi de projection conique explique :
A. L’apparition du bruit
B. L’agrandissement géométrique
C. La variation du contraste
D. La diffusion des rayons X
Q8. Plus un organe est éloigné du détecteur :
A. Plus il est net
B. Plus il est petit
C. Plus il est agrandi
D. Il n’y a aucun effet
Q9. La loi de confusion des plans signifie que :
A. Une image est toujours floue
B. Les structures profondes ne sont pas visibles
C. Les plans sont superposés sur une image 2D
D. Les images sont inversées
Q10. Pour respecter la loi des incidences perpendiculaires, il faut :
A. Une seule incidence
B. Deux incidences obliques
C. Deux incidences orthogonales
D. Trois incidences minimum
Q11. La loi des tangences permet surtout :
A. De voir l’intérieur d’un organe
B. D’analyser les contours
C. De mesurer une distance
D. De supprimer les superpositions
Q12. En radiographie conventionnelle :
A. L’émetteur est le patient
B. L’émetteur et le récepteur sont identiques
C. L’émetteur est le tube RX et le récepteur est le détecteur
D. Il n’y a pas de récepteur
Q13. En échographie, la sonde est :
A. Uniquement émettrice
B. Uniquement réceptrice
C. À la fois émettrice et réceptrice
D. Ni émettrice ni réceptrice
Q14. En IRM avec antenne de surface :
A. Le body est récepteur
B. L’antenne est émetteur et récepteur
C. Le body est émetteur et l’antenne est réceptrice
D. Il n’y a pas d’émetteur
Q15. En scintigraphie, l’émetteur est :
A. Le détecteur
B. Le tube RX
C. Le patient injecté
D. L’ordinateur
Q16. Dans le PET-CT, le principe d’émission concerne :
A. Les rayons X
B. Les ultrasons
C. Les champs magnétiques
D. Les photons issus du patient
Q17. Associer correctement modalité et résolution dominante :
A. Scanner → contraste
B. IRM → spatial
C. Échographie → temporelle
D. Scintigraphie → spatiale
Q18. Une bonne résolution spatiale dépend principalement :
A. Du nombre de pixels
B. Du nombre de bits
C. Du produit de contraste
D. Du Doppler
Q19. Augmenter la fréquence en échographie entraîne :
A. Une meilleure pénétration
B. Une moins bonne résolution
C. Une meilleure résolution mais moins de pénétration
D. Aucun changement
Q20. Quelle affirmation est correcte ?
A. L’IRM a une faible résolution de contraste
B. La radiographie donne une image volumique
C. Le scanner permet des reconstructions multiplanaires
D. L’échographie nécessite une irradiation