Chapter 1
Introduction à
l’informatique et à la
programmation
1.1 Introduction générale
L’informatique est aujourd’hui au cœur de la transformation numérique du droit.
Le juriste moderne ne se limite plus à la simple lecture et interprétation des
textes : il doit savoir utiliser les outils technologiques pour rechercher, classer,
analyser et exploiter l’information juridique sous toutes ses formes.
Les tribunaux, les cabinets d’avocats, les administrations et les institutions
internationales utilisent désormais des systèmes informatisés pour la gestion des
dossiers, la rédaction automatisée de documents ou l’analyse de jurisprudence.
Ainsi, comprendre les principes de fonctionnement des ordinateurs, des logi-
ciels, des bases de données, d’Internet et de la programmation devient une
compétence essentielle. Ce chapitre vise à présenter les bases conceptuelles et
pratiques de ces éléments, appliqués au domaine juridique.
1.2 L’informatique : généralités
1.2.1 Définition et rôle dans le domaine juridique
Le terme ”informatique” provient de la contraction de ”information” et ”au-
tomatique”. Il désigne l’ensemble des techniques permettant le traitement au-
tomatique des données par l’intermédiaire de programmes exécutés par des or-
dinateurs.
1
Dans le domaine juridique, l’informatique permet notamment :
• la création, la modification et l’archivage électronique des actes juridiques.
• la recherche rapide dans les bases législatives ou jurisprudentielles.
• l’analyse de grands ensembles de textes juridiques via des logiciels spécialisés.
• la dématérialisation des procédures judiciaires
• la sécurisation des échanges et des données (signature électronique, chiffre-
ment, RGPD).
Exemple. Un avocat utilisant la plateforme Télérecours pour déposer un
dossier au tribunal administratif utilise directement les principes de l’informatique
juridique : échange de données numériques, identité électronique, système au-
tomatisé.
1.2.2 Composantes fondamentales
L’informatique repose sur deux éléments indissociables :
1. Le matériel (hardware) : les composants physiques (ordinateur, disque
dur, clavier. . . ).
2. Le logiciel (software) : les programmes qui donnent des instructions à la
machine.
Ces deux composantes forment un système cohérent : sans logiciel, le matériel
est inutilisable ; sans matériel, le logiciel ne peut pas fonctionner.
1.3 Le matériel informatique (Hardware)
1.3.1 Les composants essentiels
Un ordinateur moderne est constitué principalement de :
• Le processeur (CPU) : c’est le cerveau de l’ordinateur. Il exécute des
millions d’instructions par seconde.
• La mémoire vive (RAM) : espace temporaire servant à stocker les
données utilisées en cours de traitement.
• Le disque de stockage (HDD/SSD): mémoire permanente contenant
le système, les logiciels et les fichiers.
• Les périphériques d’entrée : clavier, souris, scanner.
• Les périphériques de sortie : écran, imprimante.
• Les interfaces réseau : connexion à Internet (carte réseau, modem).
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1.3.2 Architecture de Von Neumann
Cette architecture comprend :
1. une unité de traitement (processeur).
2. une mémoire où sont stockées données et instructions.
3. des systèmes d’entrées/sorties pour communiquer avec l’utilisateur.
1.3.3 Applications juridiques
Les ordinateurs sont utilisés pour :
• la gestion des archives numériques.
• le stockage des contrats et décisions judiciaires.
• l’exécution des applications métiers (ex. acte authentique électronique).
1.4 Le logiciel (Software)
1.4.1 Définition et classification
Un logiciel est une suite d’instructions permettant à une machine d’accomplir
une tâche. On distingue :
• Les logiciels systèmes : (Windows, macOS, Linux) qui gèrent le matériel.
• Les logiciels applicatifs : qui servent à accomplir des tâches spécifiques
comme le traitement de texte, tableur, base de données, navigateur Inter-
net, etc.
• Les logiciels métiers juridiques : conçus pour un domaine particulier,
comme le droit.
1.4.2 Exemples de logiciels juridiques
• Légifrance.
• LexisNexis, Dalloz, JurisData.
• RPVA — Réseau Privé Virtuel des Avocats.
• LegalStart, [Link].
3
1.5 Principe de la programmation
1.5.1 Qu’est-ce que la programmation ?
La programmation consiste à écrire des instructions qui permettent à une ma-
chine d’exécuter une tâche. Dans le domaine juridique, elle peut servir à :
• automatiser la recherche d’articles de loi.
• détecter des clauses contractuelles.
• analyser de la jurisprudence.
1.5.2 Les langages de programmation
• Langages de haut niveau : (Python, Java, C#) proches du langage
humain .
• Langages de requête : (SQL) pour interroger des bases de données.
• Langages de balisage : (HTML, XML) pour structurer des documents.
1.5.3 Langages utiles au juriste numérique
• Python : analyse de texte, droit computationnel.
• SQL : gestion et interrogation des bases de données juridiques.
• R : l’analyse statistique de décisions de justice.
1.5.4 Exemple de logique algorithmique
Entrée : Texte de contrat
Traitement : Chercher le mot "résiliation"
Sortie : Afficher le nombre d’occurrences
1.6 Utilisation d’Internet
1.6.1 Définition et structure
Internet est un réseau mondial basé sur les protocoles TCP/IP. Il permet l’accès
à des ressources numériques de n’importe où dans le monde.
1.6.2 Services principaux
• World Wide Web : pour la navigation et la recherche juridique.
• Messagerie électronique : outil de communication professionnelle.
• Cloud computing : stockage en ligne de dossiers clients.
• Réseaux sécurisés : comme le RPVA pour les avocats.
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1.6.3 Usages et enjeux juridiques
• Responsabilité des hébergeurs et éditeurs.
• Protection des données personnelles (RGPD).
• Cybercriminalité.
• Sécurité des communications.
1.7 Gestion de la base de données
1.7.1 Définition et intérêt
Une base de données est un ensemble structuré d’informations organisé pour
permettre un accès rapide et efficace.
1.7.2 Applications juridiques
• gestion de la jurisprudence.
• suivi des clients et contentieux.
• classification automatique.
1.7.3 Langage SQL : exemple
SELECT nom, date, decision
FROM jurisprudence
WHERE mot_clef = ’contrat’ AND date > ’2020-01-01’;
1.8 Extraction et analyse du corpus textuel
1.8.1 Définition
Un corpus est un ensemble de textes (lois, arrêts, contrats) étudié avec des outils
informatiques.
1.8.2 Étapes du traitement automatique du texte
1. Collecte : récupérer les documents pertinents.
2. Nettoyage : supprimer les doublons, accents, ponctuation.
3. Extraction : repérer des entités (dates, articles de loi, juges, etc.).
4. Analyse : recherche de motifs, comparaisons, tendances.
5. Visualisation : graphiques, nuages de mots, statistiques..
5
1.8.3 Outils couramment utilisés
Python (NLTK, spaCy), Voyant Tools, TXM, R, Excel.
1.8.4 Applications dans le droit
• détection de clauses abusives.
• extraction de références légales.
• analyse massive de jurisprudence.
1.9 Conclusion
L’informatique et la programmation sont devenues essentielles pour les juristes.
Elles permettent une utilisation efficace des données, des bases juridiques et des
outils d’analyse textuelle ou statistique.
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Chapter 2
Statistiques descriptives
2.1 Les variables
En statistique, une variable est une caractéristique mesurable qui peut prendre
différentes valeurs selon les individus étudiés.
Types de variables
• Variables qualitatives : elles décrivent une qualité ou catégorie.
– Nominales : rouge, bleu, vert.
– Ordinales : faible, moyen, élevé.
• Variables quantitatives : elles mesurent une quantité.
– Discrètes : valeurs entières (ex. nombre d’enfants).
– Continues : valeurs dans un intervalle (ex. taille, revenu).
Exemple. L’âge des étudiants est une variable quantitative discrète, tandis
que la couleur des yeux est une variable qualitative nominale.
2.2 La moyenne
Définition
La moyenne arithmétique est une mesure de tendance centrale représentant la
valeur autour de laquelle les données se répartissent. Elle correspond à la somme
de toutes les valeurs divisée par le nombre total d’observations.
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Formule mathématique
pour une série de n valeurs x1 , x2 , ..., xn la moyenne x̄ s’écrit :
n
1X
x̄ = xi
n i=1
Exemple. Pour les notes 12, 15, 10, 13, 20 :
12 + 15 + 10 + 13 + 20
x̄ = = 14.
5
La moyenne des notes est donc x̄ = 14. En contexte juridique, on peut in-
terpréter cela ainsi : si ces notes représentaient, par exemple, des scores at-
tribués à des contrats selon leur conformité, la moyenne indiquerait le niveau
moyen de conformité.
2.3 L’écart-type
Définition
L’écart-type mesure la dispersion des données autour de la moyenne. Plus
l’écart-type est grand, plus les valeurs individuelles s’écartent de la moyenne,
plus il est petit, plus les valeurs sont concentrées autour de celle-ci. C’est donc
une mesure de dispersion.
Formule mathématique
pour une série de n valeurs x1 , x2 , ..., xn de moyenne x̄, l’écart-type est s défini
par la racine carrée de la moyenne des carrés des écarts à la moyenne :
v
u n
u1 X
s=t (xi − x̄)2
n i=1
Exemple. Pour les valeurs 10, 12 et 14 :
x̄ = 12
r r
(10 − 12)2 + (12 − 12)2 + (14 − 12)2 8
s= = ≈ 1.63.
3 3
Ainsi, s ≈ 1, 63. Cela signifie que, en moyenne, les notes diffèrent de la moyenne
(12) d’environ 1,63 point. En droit privé, l’écart-type pourrait illustrer, par
exemple, la variabilité des montants d’indemnités dans différents dossiers : un
petit écart-type indiquerait que la plupart des indemnisations sont proches de
la moyenne, alors qu’un écart-type élevé signifierait une grande dispersion des
montants accordés.
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2.4 La variance
Définition
La variance est une autre mesure de dispersion des données par rapport à la
moyenne . Elle représente la moyenne des carrés des écarts à la moyenne. Plus
la variance est grande, plus les données s’écartent (en moyenne) de la moyenne.
Formule mathématique
pour les memes n valeurs x1 , x2 , ..., xn de moyenne x̄, la variance V s’écrit
n
1X
V = (xi − x̄)2
n i=1
Relation avec l’écart-type :
√
s= V
La variance exprime la même notion que l’écart-type, mais au carré. Elle est
parfois utilisée pour faciliter certains calculs algébriques.
Exemple
Considérons la série de valeurs : 10, 12, 14.
La moyenne est :
10 + 12 + 14
x̄ = = 12.
3
La variance (population) est définie par :
n
1X
V = (xi − x̄)2
n i=1
Application numérique :
(10 − 12)2 + (12 − 12)2 + (14 − 12)2
V =
3
4+0+4 8
V = = ≈ 2.67.
3 3
9
2.5 La médiane
La médiane est la valeur qui partage les données ordonnées en deux parties
égales.
• Si n est impair : médiane = valeur du rang (n + 1)/2.
• Si n est pair : médiane = moyenne des deux valeurs centrales,
x n +x n +1
x
e= 2 22 .
Exemple. Données : 5, 8, 10, 12, 15 → médiane = 10.
2.6 Le mode
Le mode est la valeur la plus fréquente d’un ensemble de données.
• Une série peut être unimodale, bimodale, multimodale ou sans mode.
Exemple. Série : 3, 7, 7, 10, 12, 12, 12, 15 → mode = 12.
2.7 La covariance
Définition
La covariance mesure la manière dont deux variables varient ensemble . Elle
indique si les variations de l’une sont associées à celles de l’autre
Formule mathématique
pour deux variables X = (x1 , ..., xn ), Y = (y1 , ..., yn ) de moyennes x̄, ȳ, la co-
variance Cov s’écrit
n
1X
Cov(X, Y ) = (xi − x̄)(yi − ȳ)
n i=1
Cette formule généralise l’écart-type à deux dimensions : elle calcule la
moyenne des produits des écarts de chaque variable à sa moyenne.
Signes possibles :
• positive : variables évoluent dans le même sens ;
• négative : variables évoluent en sens inverse ;
• proche de 0 : absence de relation linéaire significative.
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Exemple
Considérons deux variables :
X = (10, 12, 14), Y = (8, 10, 12)
Les moyennes de X et Y sont :
10 + 12 + 14 8 + 10 + 12
x̄ = = 12, ȳ = = 10.
3 3
La covariance est définie par :
n
1X
Cov(X, Y ) = (xi − x̄)(yi − ȳ)
n i=1
Application numérique :
(10 − 12)(8 − 10) + (12 − 12)(10 − 10) + (14 − 12)(12 − 10)
Cov(X, Y ) =
3
(−2)(−2) + 0 + (2)(2)
Cov(X, Y ) =
3
4+0+4 8
Cov(X, Y ) = = ≈ 2.67.
3 3
2.8 La corrélation
Définition
La corrélation mesure l’intensité et le sens de la relation linéaire entre deux
variables quantitatives . Elle est obtenue en normalisant la covariance par les
écarts-types des deux variables. Son coefficient varie entre –1 et +1.
Formule mathématique
pour deux variables X, Y de covariance Cov(X,Y) et d’écarts-types sX et sY ,
le coefficient de corrélation de Pearson est :
Cov(X, Y )
r=
sX sY
Cette formule ramène la covariance à l’échelle [-1;1] .
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Interprétation :
r ∈ [−1, +1]
• r ≈ 1 : corrélation positive (les deux variables augmentent ou diminuent
ensemble),.
• r ≈ −1 : corrélation négative (l’une augmente quand l’autre diminue).
• r ≈ 0 : absence de corrélation linéaire.
Exemple. Avec les mêmes données :
2.67
r= = 1.00
1.63 × 1.63
Relation parfaitement positive.
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Chapter 3
Introduction à
l’algorithmique
3.0.1 Définition
Un algorithme est une suite ordonnée d’actions permettant de résoudre un
problème.
Exemples dans la vie quotidienne :
• suivre une recette de cuisine.
• rédiger une procédure administrative.
• remplir un dossier avec étapes précises.
• utiliser un GPS pour calculer un itinéraire.
Propriétés essentielles d’un algorithme :
• Précision : chaque étape est claire et non ambiguë.
• Ordre : les actions suivent une séquence logique.
• Finitude : l’algorithme doit se terminer après un nombre limité d’étapes.
3.1 Entrées et sorties
Un algorithme reçoit des entrées et produit des sorties.
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3.2 Variables et types
Une variable sert à stocker une information.
Types courants :
entier: 1, 15, -9.
réel: 8.61, -30.1, 5.
texte: ”nom”, ”prénom”, ”209976566”.
booléen: vrai, faux.
3.3 Les opérateurs
Les opérateurs sont des symboles qui permettent d’effectuer des opérations.
3.3.1 Opérateurs d’assignation (affectation)
Représenter par une flèche qui pointe vers la gauche, elle permet de sauvegarder
une valeurs dans une variable.
Exemple
A ← 10
B ← ”John”
C ← A (donc la valeur de C ici c’est 10)
3.3.2 Opérateurs arithmétique
+ : addition
- : soustraction
* : produit
/ : division
div : division entière
% : modulo (le reste de la division entière)
ˆ : puissance
3.3.3 Opérateurs de comparaison
= : égalité des valeurs
< : strictement inférieur
> : strictement supérieur
<= : inférieur ou égal
>= : supérieur ou égal
<> : différent
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3.3.4 Opérateurs logiques
ET, OU et NON.
3.4 Lire et écrire des informations
3.4.1 Lire une valeur
L’instruction lire nous permet de sauvegarder une valeurs insérer (introduite)
par l’utilisateur dans une variables spécifique.
Elle s’écrit sous cette forme : Lire(Variable)
Exemple
Algorithme Lecture_simple
VARIABLES : age : entier
Début
Lire(age)
Fin
3.4.2 Écrire une valeur
L’instruction écrire nous permet d’afficher un message a l’utilisateur.
Elle s’écrit sous cette forme : écrire(message)
Remarque: Si on écrit écrire(”A”) le message afficher a l’utilisateur va être la
lettre A, mais si on écrit écrire(A), le message afficher va etre la valeur de la
variable A.
Exemple
Algorithme Message_simple
VARIABLES : aucun
Début
Écrire("Bonjour")
Fin
Exemple complet
Algorithme Salutation
VARIABLES : nom : texte
Début
Lire(nom)
Écrire("Bonjour ", nom)
Fin
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3.5 Organigrammes — Explication générale
Un organigramme représente graphiquement un algorithme par des symboles :
• Circle : début et fin
• Parallélogramme : écrire et lire
• Losange : condition
• Rectangle : instruction
• Flèche : enchaı̂nement
3.6 Opérations de base
3.6.1 Instructions séquentielles
Les actions s’enchaı̂nent dans un ordre précis.
Exemple :
A ← 10
B←7
C ← A+B
3.7 Conditions
Structure générale
SI condition ALORS
instructions 1 (Si la condition est vraie)
SINON
instructions 2 (Si la condition est fausse)
FIN SI
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Organigramme
Figure 3.1: Organigramme de la condition Si–Sinon
Exemple : Majeur / mineur
Algorithme Vérification_age
VARIABLES : age : entier
Début
Lire(age)
SI age >= 18 ALORS
Écrire("Personne majeure")
SINON
Écrire("Personne mineure")
FIN SI
Fin
3.8 Les Boucles
3.8.1 Boucle TANT QUE
Répète une action tant qu’une condition est vraie.
Structure générale
TANT QUE condition FAIRE
instructions (Si la condition est vraie)
FIN TANT QUE
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Organigramme
Figure 3.2: Organigramme de la boucle tant que
Exemple : Compteur
Voici un petit programme qui affiche les nombres de 0 à 5.
Algorithme Compteur
VARIABLES : i : entier
DEBUT
i <- 0
TANT QUE i <= 5 FAIRE
Ecrire(i)
i <- i + 1
FIN TANT QUE
FIN
3.8.2 Boucle POUR
Répète une action a un nombre precis de fois.
Structure générale
POUR compteur allant de valeur_initiale à valeur_finale Faire
instructions
FIN POUR
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Organigramme
Figure 3.3: Organigramme de la boucle pour
3.8.3 Exemple : compteur 2
Voici un petit programme qui affiche les nombres de 0 à 5.
Algorithme compteur_2
VARIABLES : aucune
Début
POUR i allant de 0 à 5 FAIRE
Ecrire(i)
FIN POUR
Fin
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