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INTRODUCTION
La fiscalité désigne l’ensemble des règles, lois et mesures qui régissent le
domaine fiscale d’un pays ; autrement dit, la fiscalité résume aux pratique utilisé dans un
état où une collectivité pour percevoir les impôts et autres prélèvement obligatoire. Elle vise
à assurer la neutralité et l’équilibre entre les différentes formes d’activité industriel et
commercial. En règle générale la fiscalité des entreprises et professionnelle est basé sur
deux impôts, l’impôt sur la société et l’impôt sur l’activité.
Créée par le Décret n° 017/2003 du 02 mars 2003, la Direction Générale des
Impôts exerce, dans le cadre des lois et règlements en vigueur, toutes les missions et
prérogatives en matière fiscale relevant du Pouvoir central. Ces missions et prérogatives
comprennent notamment l’assiette, le contrôle, le recouvrement et le contentieux des
impôts, taxes, redevances et prélèvements à caractère fiscal. La Direction Générale des
Impôts est, en outre, chargée d’étudier et de soumettre à l’autorité compétente les projets
de lois, de décrets et d’arrêtés en la matière. Elle doit également être consultée pour tout
texte ou toute convention à incidence fiscale ou tout agrément d’un projet d’investissement
à un régime fiscal dérogatoire. Elle exerce ses compétences sur toute l’étendue du territoire
national.
Dans le cadre d’une recherche scientifique dans le cours de législation fiscale
et social, nous allons parler sur la fiscalité appliquées à la grande petite et moyenne
entreprise.
[Link] FISCALES :
L’impôt doit déclarer et acquitté au plus tard le 31 mars de chaque année sous
peine d’amende de 25% de l’impôt dû.
I.1. Taux de l’impôt synthétique
L’impôt synthétique a un taux unique de 3%.
I.2. Contrôle fiscal
En vue de s’assurer de l’exactitude et dès la sincérité des déclarations
souscrites par les contribuables, l’administration fiscale et investis du pouvoir de contrôle.
Ce pouvoir de contrôle doit s’exercé dans le respect de droit de contribuable.
Trois types des contrôles peuvent être exercés : le contrôle sur pièce, le
contrôle sur place et le contrôle ponctuel.
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I.3. Pourquoi l’impôt synthétique ?
o La simplification de la législation ;
o L’allégement de la procédure ;
o L’élargissement de l’assiette fiscale ;
o La fiscalisation du secteur informel ;
o L’amélioration de la gouvernance fiscale (société civil)
MISSION DE CONTROLE FISCALE
L’Administration des Impôts a le pouvoir de vérifier, sur pièces et sur place,
l’exactitude des déclarations de tous les impôts et autres droits dus par les redevables. Au
premier degré, seules les structures de contrôle externe de la Direction Générale des Impôts
disposent du pouvoir d’exercer le contrôle fiscal. La programmation se fait sur base de Notes
de Service reprenant les sociétés et personnes physiques autorisées à être contrôlées sur
place.
Au second degré, l’Inspection des Services de la Direction Générale des Impôts
peut procéder à une nouvelle vérification fiscale dans les conditions fixées par l’article 45 de
la Loi n° 004/2003 du 13 mars 2003 portant réforme des procédures fiscales telle que
modifiée et complétée à ce jour.
Par ailleurs, la structure du contrôle-qualité, instituée par la Note de Service n° 01/0085/
DGI/DG/MM/2011 du 8 juillet 2011, est chargée de procéder à l’examen, en formulant des
avis aux Services opérationnels avant notification au contribuable, des conclusions du
contrôle sur place effectué, tant au premier qu’au second degrés. Ce contrôle-qualité
s’effectue uniquement sur les dossiers fiscaux repris sur une liste arrêtée par le Directeur
Général.
I. LE SYSTEME FISCAL CONGOLAIS
Le système fiscal congolais est principalement déclaratif c'est-à-dire
qu’il revient au contribuable la charge de présenter librement à l’Administration fiscale les
éléments de l’assiette des impôts auxquels il est redevable. Parallèlement à cela, la
législation fiscale reconnaît à l’Administration le pouvoir de procéder au contrôle de la
déclaration ainsi souscrite. Ce pouvoir constitue un contrepoids au système déclaratif aux
fins de la sauvegarde des intérêts du Trésor. Le contrôle fiscal sur place consiste à s’assurer
de la régularité de la comptabilité présentée et à la confronter à certaines données de fait ou
matérielles afin de juger de la sincérité des déclarations souscrites et de procéder, le cas
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échéant, à l’établissement des impôts ou autres droits éludés, dans le cadre des procédures
fiscales.
Il transparaît de cette définition que ce contrôle regroupe trois étapes essentielles :
la mise en œuvre des actes de procédure fiscale ;
la vérification de comptabilité en vue d’apprécier la sincérité de la
déclaration et d’en dégager, le cas échéant, les conséquences fiscales ;
la rédaction des actes mettant un terme au contrôle, notamment, la
notification de redressement, l’examen des motifs de récusation de
redressements.
II. TECHNIQUES UTILISEES
Lorsque le contrôleur franchit l’étape de la prise de connaissance de
l’entreprise, il procède à l’évaluation du contrôle interne qui lui permet d’apprécier la
fiabilité des mesures prises pour la sécurisation du patrimoine de l’entreprise. A l’issue
de cette évaluation, il élabore un programme de travail pour l’exécution duquel certaines
techniques de validation et de cohérence sont utilisées.
Ces techniques sont choisies en fonction des points forts et faibles établis
lors de l’évaluation du contrôle interne. A cet effet, le contrôleur détermine les comptes-
cibles devant faire l’objet d’un examen minutieux.
III. REGLES FISCALES PARTICULIERES
Le traitement des dépenses exposées en faveur du personnel intéresse
trois types d’Impôts sur les revenus, à savoir : l’Impôt Professionnel sur les Rémunérations
(IPR), l’Impôt Exceptionnel sur les Rémunérations du personnel Expatrié (IERE) et l’Impôt sur
les Bénéfices et Profits (IBP).
Il est rappelé ci-dessous quelques règles fiscales particulières sur chacun de
ces types d’impôts, lesquelles règles relèvent des Ordonnances-Lois n° 69-009 du 10 février
1969 et n° 69-007 du 10 février 1969, telles que modifiées et complétées à ce jour, en
matière respectivement d’Impôts Cédulaires sur les revenus et d’Impôt Exceptionnel sur les
Rémunérations du personnel Expatrié.
III.1. Pour l’Impôt Professionnel sur les Rémunérations (IPR) :
(Se référer à l’Ordonnance-Loi n° 69-009 du 10 février 1969, telle que
modifiée et complétée à ce jour en matière d’Impôts Cédulaires sur les revenus)
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les revenus salariaux supportent l’impôt au moment même de leur
paiement ou de leur attribution (article 76) ;
pour la liquidation de cet impôt, il est appliqué un barème à taux progressifs par
tranche de revenus, avec un plafonnement d’impôt à 30% de la base imposable
(confère les articles 84 à 87 pour l’application des autres taux notamment 10%, 20%
et 15%) ;
les cotisations prévues aux articles 50 et 51 du texte précité, notamment les
cotisations au titre de quote-part ouvrière de 3,5% sur le traitement brut, sont
déductibles pour le calcul du revenu imposable à l’IPR ;
les indemnités compensatoires de logement ne peuvent excéder 30% du traitement
brut imposable défini à l’article 47 du texte pré rappelé. La part excédentaire est
traitée comme un complément de salaire et donc imposable à l’IPR ;
les indemnités de transport doivent être payées selon les taux légaux (article 48). La
part excédentaire est traitée comme un complément de salaire et donc imposable à
l’IPR ;
les frais médicaux excédentaires sont traités comme un complément de
salaire (article 48).
III.2. Pour l’Impôt Exceptionnel sur les Rémunérations du personnel Expatrié (IERE) :
(Se référer à l’Ordonnance-Loi n° 69-007 du 10 février 1969, telle que
modifiée et complétée à ce jour en matière d’Impôts Cédulaires sur les revenus)
conformément à l’article 6 du texte ci-dessus référencé, le taux de liquidation de
l’IERE est de 25% ;
es dispositions d’IPR susmentionnées s’appliquent mutatis mutandis à l’IERE.
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III.3. Pour l’Impôt sur les Bénéfices et Profits (IBP) :
(Se référer à l’Ordonnance-Loi n° 69-009 du 10 février 1969, telle que
modifiée et complétée à ce jour en matière d’Impôts Cédulaires sur les revenus)
les dépenses exposées en faveur du personnel constituent des charges d‘exploitation
et donc déductibles des bénéfices imposables dans les limites des conditions
générales de déductibilité des charges professionnelles (article 43, 3°) ;
selon la disposition précitée, les avantages en nature sont déductibles à condition
qu’ils aient supporté l’IPR ;
les frais médicaux sont déductibles pour autant qu’ils n’aient pas été jugés exagérés
et qu’ils aient été payés effectivement (article 44 in fine).
SECTION 2 : OBJECTIFS DE CONTROLE
Les objectifs de contrôle sur place sont variables selon que l’on effectue
un contrôle d’IPR et IERE ou d’IBP.
Ainsi, les actions mises œuvre sont essentiellement orientées, pour le
contrôle de l’IPR et IERE, vers la reconstitution des bases imposables, pendant que celles
destinées au contrôle de l’IBP, le sont vers la validation du solde et l’examen du respect des
principes de déductibilité des charge sur les bénéfices.
2.1. LORS DU CONTROLE D’IPR ET IERE
N° OBJECTIFS
S’assurer que :
- la totalité des rémunérations dues au personnel
06-01 sont enregistrées dans le
compte 65 « Charges du personnel » ;
- les effectifs des nationaux et expatriés déclarés sont
06-02
corrects ;
06-03 - le calcul de la base imposable et l’application du
barème sont faits
conformément aux prescrits de la loi (notamment
l’imposition à l’IPR des
jetons de présence et des traitements des
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mandataires sociaux) ;
- la relation entre les différents comptes intervenant
06-04 dans la comptabilisation de
paie est cohérente ;
06-05 - la base imposable est correctement déterminée.
2.2. LORS DU CONTROLE D’IBP
N° OBJECTIFS
S’assurer que :
toutes les dépenses répondent aux conditions
06-06 générales d’admission des charges en
déduction des bénéfices et profits ;
06-07 les avantages en nature ont été imposés à l’IPR
Le régime fiscal des Petites et Moyennes Entreprises PME en sigle, est défini par le Décret-loi n° 086 du 10
juillet 1998 portant régime fiscal applicable aux PME en matière d'impôt sur les revenus professionnels et
d'impôt sur le chiffre d'affaires à l'intérieur, tel que modifié et complété à ce jour. Tout en déterminant
leur régime fiscal, ce texte classifie les PME en quatre catégories distinctes en fonction de leur chiffre
d'affaires, à savoir'.
Les PME de la première catégorie dont le chiffre d'affaires annuel excède 12.000.000,00FC;
Les PME de la deuxième catégorie dont le chiffre d'affaires annuel se situe entre 12.000.000,00FC
et 6.000000,00 FC;
Les PME de la troisième catégorie dont le chiffre d'affaires annuel se situe entre 6.000.000,00FC
et 3.000000,00 FC; et
Les PME de la quatrième catégorie dont le chiffre d'affaires annuel est inférieur à
3.000.000,00FC.
En raison de la réforme des structures et des méthodes de gestion de la Direction
Générale des Impôts DGI en sigle, amorcée avec le lancement de la Direction des Grandes Entreprises DGE
en sigle, qui devra se poursuivre avec la création et l'implantation des Centres des impôts et des Centres
d'Impôts Synthétiques appelés à gérer, au plan fiscal, les moyennes et petites entreprises, il s'avère
nécessaire que des aménagements soient apportés à la législation fiscale en vigueur en matière
d'imposition de cette catégorie de contribuables.
La réforme envisagée à travers le présent projet de loi se caractérise par:
La classification des PME en deux catégories, au lieu de quatre précédemment, par souci de
simplification pour les contribuables et par souci de gestion plus efficiente pour l'Administration
des Impôts d’une part à l'obligation de la tenue de la comptabilité, et d'autre part, au régime
d'imposition de droit commun à savoir l'imposition du bénéfice réel. En revanche, la deuxième
catégorie comprend les PME dont le chiffre d'affaires annuel se situe entre l'équivalent en FC de
10.001Fc et 50.000Fc et qui sont également astreintes à la tenue d'une comptabilité qui peut être
de type réduit.
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La suppression du régime d'imposition forfaitaire en matière de bénéfices et profits et de chiffre
d'affaires à l'intérieur à charge des PME relevant du régime de la patente; dont la gestion
reviendra désormais aux Entités Administratives Décentralisées EAD en sigle;
L'assujettissement des PME de la deuxième catégorie au régime de l'impôt synthétique
libératoire en matière d'impôt sur les bénéfices et profits et d'impôt sur le chiffre d'affaires à
l'intérieur;
La possibilité pour les PME de la deuxième catégorie d'opter, sous certaines conditions, pour
l'imposition selon le régime de droit commun;
L'imposition des PME, personnes physiques relevant de la première catégorie, suivant le barème
d'imposition au taux progressifs des personnes physiques.
L'Assemblée Nationale et le Sénat ont adopté, Le Président de la République
promulgue la loi dont la teneur suit :
TITRE I : DES DISPOSITIONS GENERALES
Article1er : Les Petites et Moyennes Entreprises sont, en matière d'impôt sur les bénéfices et
profits et d'impôt sur le chiffre d'affaires à l'intérieur, soumises aux régimes d'imposition
déterminés par la présente loi.
Article 2: Aux termes de la présente loi, il faut entendre, au plan fiscal, par Petite et Moyenne
entreprise, toute entreprise, quelle que soit sa forme juridique, qui réalise un chiffre d'affaires
annuel égal ou inférieur à l'équivalent en Francs Congolais de 400.000Fc. A défaut du critère visé
à l'alinéa précédent, peut être considérée comme une Petite et Moyenne Entreprise, celle qui
emploie un personnel de moins de deux bilan ne dépasse pas l'équivalent en Francs Congolais de
1.500.000Fc
Article3 : Pour la détermination du régime fiscal applicable, les Petites et Moyennes Entreprises
sont réparties en deux catégories ci-après : La première catégorie comprend les Petites et
Moyennes Entreprises dont le chiffre d'affaires annuel se situe entre l'équivalent en Francs
Congolais de 50.001 et 400.000 Francs fiscaux La deuxième catégorie comprend les Petites et
Moyennes Entreprises dont le chiffre d'affaires annuel se situe entre l'équivalent en Francs
Congolais de 10.001Fc et 50.000Fc. Les personnes physiques dont le chiffre d'affaires annuel est
égal ou inférieur à l'équivalent en Francs Congolais de 10.000 Francs fiscaux, sont soumises au
régime de la patente, tel qu'organisé par l'Ordonnance-loi n° 79021 du 02 août 1979 portant
réglementation du petit commerce. Dans ce cas, elles relèvent de la gestion des Entités
Administratives Décentralisées. Les chiffres repris aux paragraphes 2 et 3 ci-dessus et à l'article
précédent peuvent être réajustés par arrêté du Ministre ayant les Finances dans ses attributions
lorsque les circonstances l'exigent.
Article 4 : Les Petites et Entreprises exerçant les professions libérales, ainsi que celles
constituées en charges ou offices relèvent de la première catégorie et sont, de ce fait, soumises
au régime d'imposition de droit commun, quel que soit le montant du chiffre d'affaires réalisé.
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Article 5 : Les Petites et Moyennes Entreprises de la première catégorie sont astreintes à
l'obligation de tenue de comptabilité conformément aux dispositions de l'Ordonnance-loi
n°69009 du 10 février 1969, telle que modifiée et complétée à ce jour.
TITRE II : DU REGIME FISCAL APPLICABLE :
II.1. Des Petites et Moyennes Entreprise de la première catégorie
Article6 : Les Petites et Moyennes Entreprises de la première catégorie sont soumises au régime
d'imposition de droit commun prévu par les Ordonnances-lois n° 69009 du 10 février 1969 et
69058 du 05 décembre 1969, telles que modifiées et complétées à ce jour, relatives
respectivement aux impôts cédulaires sur les revenus et à l'impôt sur le chiffre d'affaires.
Article7: Les Petites et Moyennes Entreprises, personne physique relevant de la première loi n°
69-009 du 10 février 1969, telle que modifiée et complétée à ce jour.
II.2. Des Petites et Moyennes Entreprises de la deuxième catégorie
Article8: Les Petites et Moyennes Entreprises de la deuxième catégorie sont soumises au régime
de l'impôt synthétique libératoire tel que défini à l'article 9 ci-dessous, en matière d'impôt sur les
bénéfices et profits et d'impôt sur le chiffre d'affaires.
Article9: L'impôt synthétique libératoire est un impôt forfaitaire annuel d’où au titre des
bénéfices et profits ainsi que du montant du chiffre d'affaires. Les tarifs de l'impôt synthétique
libératoire sont fixés par arrêté du Ministre ayant les Finances dans ses attributions.
Article10: Les Petites et Moyennes Entreprises de la deuxième catégorie souscrivent et déposent,
avant le 1 avril de chaque année, une déclaration fiscale auto liquidative conforme au modèle
défini par l'Administration des impôts et appuyée par les tableaux de synthèse modèle réduit tels
que prévus par la Loi n° 76-020 du 16 juillet 1976 portant normalisation de la comptabilité au
Congo. Elles présentent également à toute réquisition des agents de l'Administration des Impôts,
des registres retraçant, par ordre chronologique, toutes leurs recettes et toutes leurs dépenses
ainsi que les pièces justificatives y afférentes.
Article11: Les Petites et Moyennes Entreprises doivent remplir toutes les obligations fiscales et
comptables prévues par ce régime. Cette option est définitive et irrévocable.
Article12: Les dispositions de droit commun relatives à la déclaration. Au recouvrement, aux
garanties du Trésor, à la réclamation, au recours et aux pénalités fiscales sont applicables aux
Petites et Moyennes Entreprises de la deuxième catégorie. En matière de contrôle,
l'Administration des impôts se limite, a partir du bureau, à suivre, par périodes de deux ans,
l'évolution du chiffre d'affaires, en vue d'apprécier si la Petite et Moyenne Entreprise peut ou non
demeurer dans la deuxième catégorie.
Article13: Les Petites et Moyennes Entreprises dont le chiffre d'affaires vient à dépasser, au cours
de deux années successives, la limite visée à l'article 3 de la présente loi. Accèdent à la première
catégorie et deviennent, de ce fait, imposables suivant le régime d'imposition fixé aux articles 6
ou 7 ci-dessus selon le cas.
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Article14: L'assujettis se met à l'impôt synthétique libératoire libère les contribuables concernés
de toutes autres obligations fiscales relatives aux impôts visés à l'article 1° de la présente loi.
Toutefois, les personnes disposant de biens ou autres revenus imposables que ceux au titre des
quels elles sont passibles de l'impôt synthétique libératoire, sont soumises. Pour ces biens ou
revenus, au régime de droit commun.
TITRE III : DES DISPOSITIONS TRANSITOIRES ET FINALES
Article15: Sont abrogées toutes les dispositions antérieures contraires à la présente loi,
notamment le Décret-loi n° 086 du 10 juillet 1998 portant régime fiscal applicable aux Petites
et Moyennes Entreprises en matière d'impôt sur les revenus professionnels et d'impôt sur le
chiffre d'affaires à l'intérieur.
Article16 La présente Loi entre en vigueur à la date de sa promulgation et s'applique à
compter de l'exercice fiscal 2005.
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CONCLUSION
En guise de conclusion, les entreprises (PME) soumises à l’impôt
synthétique dont le chiffre d’affaire Vien à dépasser en cours d’année, le seuil fixé par la loi,
deviennent de ce fait, imposable suivant le régime du bénéfice réel. Elles ne peuvent
bénéficier à nouveaux du régime de l’impôt synthétique que si le montant du chiffre d’affaire
qu’elle réalise reste inférieur à [Link] de franc pendant 3 exercices consécutifs.
Les entreprises relèvent du régime de l’impôt synthétique sont
soumise aux obligations comptable prévu par le système comptable ouest africain
(SYSCOADA). Elles doivent tenir les documents ci-après :
Un registre récapitulatif par année, présentant les détails de leurs achats
appuyé des factures justificative ;
Un registre de leur vente ;
Les états financiers établissent selon le système comptable OHADA.