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Questions et Concepts en Électricité

Le document présente des concepts fondamentaux en électricité, y compris les types de contacts, schémas de distribution, et dispositifs de protection. Il aborde également les différences entre divers appareils électriques et les méthodes de protection des personnes contre les contacts indirects. Enfin, il traite des aspects liés à la maintenance et à la correction du facteur de puissance.

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Questions et Concepts en Électricité

Le document présente des concepts fondamentaux en électricité, y compris les types de contacts, schémas de distribution, et dispositifs de protection. Il aborde également les différences entre divers appareils électriques et les méthodes de protection des personnes contre les contacts indirects. Enfin, il traite des aspects liés à la maintenance et à la correction du facteur de puissance.

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PARTIE I – QUESTIONS DE COURS DE TECHNO-SCHÉMAS D’ÉLECTRICITÉ

1. Repérage des contacts par le constructeur

Contacts auxiliaires des contacteurs de puissance :

Contacts à fermeture (NO – normalement ouvert) : 13-14 ; 23-24 ; 33-34

Contacts à ouverture (NC – normalement fermé) : 21-22 ; 31-32 ; 41-42

Contacts des contacteurs auxiliaires :

NO : 13-14

NC : 21-22

Contacts de protection (relais thermique) :

Contact NC (défaut) : 95-96

Contact NO (signalisation) : 97-98

Contacts temporisés :

Temporisé à la fermeture : 13-14

Temporisé à l’ouverture : 21-22

2. Comparaison des schémas de distribution

Réseau en antenne :

Un seul sens d’alimentation

Simple et économique

En cas de défaut, tous les récepteurs en aval sont coupés


Réseau en boucle :

Deux chemins possibles pour l’alimentation

Bonne continuité de service

Protection plus complexe

Réseau en double dérivation :

Deux sources indépendantes

Très fiable

Coût élevé

3. Signification des éléments d’un réseau électrique

Fil de garde : conducteur destiné à protéger les lignes contre la foudre

Flèche : affaissement du conducteur entre deux supports

Portée : distance entre deux supports successifs

Chaîne d’isolateurs : assure l’isolement électrique et le maintien mécanique

4. Types de supports dans les réseaux électriques

Poteaux en bois

Poteaux en béton

Poteaux métalliques

Pylônes treillis

5. Deux causes de surtension dans les réseaux électriques


Coup de foudre

Manœuvres de coupure ou de réenclenchement

6. Deux dispositifs de protection contre les surtensions

Parafoudre

Éclateur

7. Différence entre poste de transformation et transformateur

Transformateur : appareil permettant de modifier le niveau de tension

Poste de transformation : ensemble comprenant transformateur, protections, appareillages


et distribution

8. Signification des termes

Flicker : variations rapides de la tension provoquant le scintillement des lampes

Baisse de tension : diminution durable de la tension

Harmoniques : déformations de la forme sinusoïdale

Creux de tension : chute brève de la tension

Coupure : disparition totale de la tension

Surtension : élévation anormale de la tension

9. Origine et conséquences des harmoniques

Origine :

Charges non linéaires (variateurs, redresseurs, onduleurs)


Conséquences :

Échauffement des câbles et transformateurs

Dysfonctionnement des protections

Vieillissement prématuré des équipements

10. Deux causes de surtension dans les installations et solutions

Coup de foudre → Parafoudre

Coupure de charges inductives → Réseaux RC, varistances

11. Définitions – Maintenance

Disponibilité : aptitude d’un système à être opérationnel

Fiabilité : aptitude à fonctionner sans panne

Maintenabilité : facilité d’intervention et de réparation

Logistique de maintenance : moyens humains et matériels

Maintenance préventive : effectuée avant la panne

Maintenance corrective : effectuée après la panne

Panne : perte de la fonction attendue

Dépannage : remise en service provisoire

Réparation : remise en état définitive

MTTF : temps moyen avant panne

MTTR : temps moyen de réparation

MDT : temps moyen d’indisponibilité


13. Différence entre un fusible aM et un fusible gG

La différence entre un fusible aM et un fusible gG réside dans leur domaine de protection.


Le fusible aM est destiné à la protection des moteurs et assure uniquement la protection
contre les courts-circuits ; il doit donc être associé à un autre dispositif pour la protection
contre les surcharges.
Le fusible gG, quant à lui, assure une protection complète, aussi bien contre les surcharges
que contre les courts-circuits, et est utilisé pour la protection générale des circuits.

14. Différence entre un relais thermique et un relais magnétique

La différence entre un relais thermique et un relais magnétique concerne le type de défaut


détecté et la rapidité d’action.
Le relais thermique protège les moteurs contre les surcharges prolongées en utilisant
l’échauffement d’un bilame, ce qui entraîne un déclenchement temporisé.
Le relais magnétique, en revanche, réagit de manière instantanée aux courts-circuits, grâce
à un électro-aimant sensible aux fortes surintensités.

15. Différence entre un disjoncteur de type S et un disjoncteur de type G

La différence entre un disjoncteur de type S et un disjoncteur de type G se situe au niveau


du temps de déclenchement.
Le disjoncteur type S est un disjoncteur sélectif, doté d’un déclenchement temporisé, ce qui
permet d’assurer la coordination avec les protections situées en aval.
Le disjoncteur type G, quant à lui, possède un déclenchement instantané et ne permet pas
la sélectivité temporelle.

16. Différence entre un disjoncteur de courbe C et un disjoncteur de courbe D

La différence entre un disjoncteur de courbe C et un disjoncteur de courbe D concerne leur


seuil de déclenchement magnétique.
Un disjoncteur courbe C déclenche pour des courants compris entre 5 et 10 fois le courant
nominal, ce qui le rend adapté aux usages courants comme l’éclairage et les prises.
Un disjoncteur courbe D déclenche pour des courants plus élevés, entre 10 et 20 fois le
courant nominal, et est utilisé pour des charges à fort courant d’appel comme les moteurs.

17. Différence entre un disjoncteur et un sectionneur

La différence entre un disjoncteur et un sectionneur repose sur leurs fonctions respectives.


Le disjoncteur est un appareil de protection capable de couper automatiquement le courant
en cas de défaut tel qu’une surcharge ou un court-circuit.
Le sectionneur, en revanche, est un appareil destiné uniquement à l’isolement d’une partie
de l’installation et ne possède aucune fonction de protection ; il ne doit pas être manœuvré
en charge.

18. Comparaison des schémas de liaison à la terre (SLT)

Les schémas de liaison à la terre définissent la manière dont le neutre du réseau et les
masses des équipements sont reliés à la terre.
Dans le schéma TT, le neutre du transformateur est relié à la terre et les masses des
récepteurs sont raccordées à une prise de terre indépendante, ce qui impose l’utilisation de
dispositifs différentiels.
Dans le schéma TN, les masses sont reliées directement au neutre du réseau, ce qui
permet un déclenchement rapide des protections par surintensité.
Dans le schéma IT, le neutre est isolé de la terre ou relié par une forte impédance, ce qui
permet la continuité de service au premier défaut.

19. Contraintes liées à chaque schéma de liaison à la terre

Chaque schéma de liaison à la terre présente des contraintes spécifiques.


Le schéma TT nécessite une bonne prise de terre et l’installation obligatoire de dispositifs
différentiels.
Le schéma TN impose une continuité parfaite du conducteur de protection, car les courants
de défaut sont élevés.
Le schéma IT exige une surveillance permanente de l’isolement à l’aide d’un contrôleur
permanent d’isolement (CPI).

20. Dispositifs assurant la protection des personnes contre les contacts indirects selon le
régime du neutre

La protection des personnes contre les contacts indirects dépend du régime du neutre
utilisé.
Dans le régime TT, cette protection est assurée par des dispositifs différentiels résiduels
(DDR).
Dans le régime TN, elle est assurée par le déclenchement automatique des disjoncteurs ou
fusibles en cas de défaut.
Dans le régime IT, la protection repose sur un contrôleur permanent d’isolement au premier
défaut, puis sur le déclenchement automatique au second défaut.
26. Protection des personnes contre les contacts indirects selon les trois schémas de liaison
à la terre

La protection des personnes contre les contacts indirects dépend du schéma de liaison à la
terre utilisé dans l’installation.
Dans le schéma TT, la protection est assurée par des dispositifs différentiels résiduels
(DDR) qui coupent automatiquement l’alimentation en cas de courant de défaut vers la terre.
Dans le schéma TN, la protection est obtenue par le déclenchement rapide des dispositifs
de protection contre les surintensités, tels que les disjoncteurs ou les fusibles, grâce à un
courant de défaut élevé.
Dans le schéma IT, la protection repose sur la surveillance permanente de l’isolement ; le
premier défaut n’entraîne pas de coupure, mais le second défaut provoque le
déclenchement automatique de la protection.

27. Signification de DDR et principe de fonctionnement en triphasé

Le sigle DDR signifie Dispositif Différentiel Résiduel.


Son rôle est de détecter une différence entre les courants entrant et sortant d’un circuit.
Dans une installation triphasée, le DDR compare les courants des trois phases et du neutre ;
en fonctionnement normal, leur somme est nulle. En cas de défaut d’isolement, un courant
de fuite apparaît vers la terre, créant un courant différentiel qui provoque le déclenchement
automatique du dispositif.

28. Signification du courant différentiel résiduel assigné IΔn

Le courant différentiel résiduel assigné IΔn représente la valeur du courant de fuite à partir
de laquelle le DDR doit obligatoirement déclencher.
Cette valeur caractérise le niveau de protection, par exemple 30 mA pour la protection des
personnes et 300 mA pour la protection contre les risques d’incendie.

29. Fonction et dénomination en anglais des appareils électriques

L’interrupteur (Switch) permet d’établir ou de couper un circuit manuellement.

Le sectionneur (Disconnector) assure l’isolement d’un circuit sans coupure en charge.

Le fusible (Fuse) protège contre les surintensités par fusion de son élément.

Le sectionneur porte-fusible (Fused disconnector) combine isolement et protection.

Le contacteur (Contactor) permet la commande à distance de circuits de puissance.


Le disjoncteur (Circuit breaker) protège et coupe automatiquement en cas de défaut.

Le relais thermique (Thermal overload relay) protège les moteurs contre les surcharges.

Le parafoudre (Surge arrester) protège contre les surtensions transitoires.

Le paratonnerre (Lightning rod) protège les structures contre les coups de foudre directs.

Le disjoncteur magnétothermique différentiel (RCBO) assure une protection complète.

Les limiteurs de surtension (Surge limiters) réduisent les surtensions.

Le relais thermique différentiel (Differential thermal relay) détecte les défauts d’isolement.

Le DDR (Residual Current Device – RCD) protège contre les contacts indirects.

Le DGPT2 (Gas, Pressure and Temperature relay) protège les transformateurs.

Le relais de Buchholz (Buchholz relay) détecte les défauts internes des transformateurs.

Le CPI (Insulation Monitoring Device – IMD) surveille l’isolement en régime IT.

L’éclateur (Spark gap) écoule les surtensions vers la terre.

30. Rôle de l’huile dans les disjoncteurs HT

Dans les disjoncteurs haute tension à huile, l’huile joue un double rôle.
Elle assure l’isolement électrique entre les parties sous tension et permet également
l’extinction de l’arc électrique lors de l’ouverture du disjoncteur.

31. Différence entre parafoudre et paratonnerre

La différence entre un parafoudre et un paratonnerre repose sur le type de protection


assuré.
Le paratonnerre protège les bâtiments contre les coups de foudre directs en écoulant
l’énergie vers la terre.
Le parafoudre, quant à lui, protège les installations électriques contre les surtensions
transitoires induites par la foudre ou les manœuvres du réseau.

32. Comparaison entre électro-aimant à courant continu et à courant alternatif d’un


contacteur
L’électro-aimant à courant continu produit un champ magnétique constant, ce qui assure un
fonctionnement silencieux et sans vibration.
L’électro-aimant à courant alternatif, en revanche, génère un champ variable et nécessite
l’utilisation de bagues de déphasage pour éviter les vibrations et le bourdonnement.

33. En quoi consiste la sélectivité dans une installation électrique

La sélectivité dans une installation électrique consiste à faire en sorte que, lors d’un défaut,
seul l’appareil de protection le plus proche du défaut déclenche, tandis que les autres
dispositifs situés en amont restent enclenchés.
Elle permet ainsi de limiter la zone mise hors tension, d’améliorer la continuité de service et
de faciliter la localisation des défauts.

34. Dix premières sections normalisées des câbles

Les dix premières sections normalisées des câbles électriques sont :


1,5 mm² ; 2,5 mm² ; 4 mm² ; 6 mm² ; 10 mm² ; 16 mm² ; 25 mm² ; 35 mm² ; 50 mm² ; 70
mm².

35. Dix premières puissances normalisées des transformateurs triphasés HTA/BT

Les dix premières puissances normalisées des transformateurs triphasés HTA/BT sont :
25 kVA ; 50 kVA ; 63 kVA ; 100 kVA ; 160 kVA ; 250 kVA ; 400 kVA ; 630 kVA ; 1000 kVA ;
1600 kVA.

36. Différence entre un thermostat et un thermomètre

La différence entre un thermostat et un thermomètre réside dans leur fonction.


Le thermomètre est un appareil de mesure qui indique uniquement la valeur de la
température, tandis que le thermostat est un appareil de commande capable de déclencher
une action automatique lorsque la température atteint une valeur réglée.

37. Différence entre un pressostat et un baromètre

La différence entre un pressostat et un baromètre concerne leur rôle.


Le baromètre est un instrument destiné à mesurer la pression atmosphérique, alors que le
pressostat est un dispositif de commande qui déclenche ou coupe un circuit électrique
lorsque la pression atteint un seuil prédéfini.

38. Différence entre un manomètre et un baromètre

La différence entre un manomètre et un baromètre repose sur le type de pression mesurée.


Le manomètre mesure la pression d’un fluide dans un circuit fermé, tandis que le baromètre
mesure la pression atmosphérique.

39. Signification et rôle d’une sonde PTC 100

Une sonde PTC 100 est un capteur de température dont la résistance augmente avec la
température.
Elle possède une résistance nominale de 100 ohms à une température de référence et est
utilisée principalement pour la surveillance thermique des moteurs et équipements
électriques.

40. Conséquences d’un faible facteur de puissance

Un faible facteur de puissance entraîne une augmentation du courant absorbé, ce qui


provoque des pertes supplémentaires par effet Joule dans les câbles et les transformateurs.
Il engendre également une surcharge des équipements et des pénalités financières
imposées par le distributeur d’énergie.

41. Deux solutions pour corriger le facteur de puissance

La correction du facteur de puissance peut être réalisée par l’installation de batteries de


condensateurs, qui compensent la puissance réactive absorbée par les charges inductives.
Une autre solution consiste à utiliser des compensateurs synchrones ou des variateurs avec
correction intégrée, permettant d’améliorer le facteur de puissance de manière dynamique.

42. Définition des types d’alimentation

L’alimentation principale est la source normale qui fournit l’énergie électrique à l’installation.
L’alimentation de remplacement prend le relais lorsque l’alimentation principale est
indisponible, sans exigence immédiate de continuité.
L’alimentation de sécurité est destinée aux équipements essentiels et doit garantir la
continuité de service afin d’assurer la sécurité des personnes et des biens.
43. Schéma synoptique d’une alimentation sans interruption (ASI / UPS)

Une alimentation sans interruption se compose généralement d’une source secteur, d’un
redresseur, d’un onduleur, d’un ensemble de batteries et d’un inverseur statique.
Ce système permet de fournir une énergie continue aux charges sensibles, même en cas de
coupure du réseau.

Principe de fonctionnement

Présence du réseau : le redresseur convertit l’AC en DC pour alimenter le chargeur et


maintenir la batterie chargée. L’onduleur fournit une tension AC stable à la charge.

Coupure du réseau : la batterie prend le relais instantanément et alimente l’onduleur,


garantissant la continuité de service.

Blocs principaux

Filtre / Parafoudre : protège contre les surtensions et parasites.

Redresseur : conversion AC → DC.

Chargeur : gestion de la charge de la batterie.

Batterie : stockage d’énergie.

Onduleur : conversion DC → AC stable.

Unité de contrôle : gestion, protections et commutation.


44. Différence entre un onduleur on-line et un onduleur off-line

La différence entre un onduleur on-line et un onduleur off-line réside dans leur mode de
fonctionnement.
L’onduleur on-line alimente en permanence la charge via l’onduleur, ce qui garantit une
tension stable et une protection maximale.
L’onduleur off-line, quant à lui, alimente directement la charge par le réseau et ne bascule
sur l’onduleur qu’en cas de coupure, offrant une protection plus limitée.

45. Critères de choix d’un onduleur et marques

Le choix d’un onduleur repose sur plusieurs critères tels que la puissance nominale,
l’autonomie, le type d’onduleur, la qualité de la tension de sortie et la fiabilité.
Parmi les marques reconnues, on peut citer APC, Eaton, Socomec, Schneider Electric et
Riello.

46. Critères de choix d’un groupe électrogène et marques

Le choix d’un groupe électrogène dépend principalement de la puissance requise, du type


de carburant, du mode de démarrage, du niveau sonore et de la durée de fonctionnement.
Parmi les marques les plus connues figurent Perkins, Cummins, SDMO, Caterpillar et FG
Wilson.
47. Schéma synoptique d’une alimentation solaire photovoltaïque

Une alimentation solaire photovoltaïque est constituée de panneaux photovoltaïques, d’un


régulateur de charge, d’un ensemble de batteries, d’un onduleur et des charges électriques.
Ce système permet de convertir l’énergie solaire en énergie électrique utilisable.

48. Différence entre panneaux monocristallins et polycristallins et identification physique

La différence entre les panneaux monocristallins et polycristallins réside dans leur structure
et leur rendement.
Les panneaux monocristallins sont fabriqués à partir d’un cristal unique de silicium, offrent
un meilleur rendement et se reconnaissent par leur couleur uniforme foncée.
Les panneaux polycristallins sont constitués de plusieurs cristaux de silicium, présentent un
rendement légèrement inférieur et se distinguent par leur aspect bleuté marbré.

49. Plages de tensions des domaines électriques

Les domaines de tension sont définis afin de classer les réseaux électriques selon leur
niveau de danger.
La TBT (Très Basse Tension) est inférieure ou égale à 50 V en alternatif.
La BTA (Basse Tension A) est comprise entre 50 V et 500 V en alternatif.
La BTB (Basse Tension B) est comprise entre 500 V et 1000 V en alternatif.
La HTA (Haute Tension A) est comprise entre 1 kV et 50 kV.
La HTB (Haute Tension B) est supérieure à 50 kV.

50. Signification des indications d’un transformateur triphasé

L’indication 15 kV / 400 V représente les tensions nominales primaire et secondaire du


transformateur.
Le couplage DYn11 indique un primaire en triangle, un secondaire en étoile avec neutre, et
un déphasage de 30°.
La valeur 100 kVA correspond à la puissance apparente nominale du transformateur.
L’indication ucc = 5 % représente la tension de court-circuit, liée aux pertes et à l’impédance
du transformateur.
Le mode de refroidissement ONAF signifie refroidissement par huile naturelle et air forcé.
51. Dix premières valeurs normalisées des transformateurs triphasés HTA/BT

Les dix premières valeurs normalisées des transformateurs triphasés HTA/BT sont :
25 kVA ; 50 kVA ; 63 kVA ; 100 kVA ; 160 kVA ; 250 kVA ; 400 kVA ; 630 kVA ; 1000 kVA ;
1600 kVA.

52. Différence entre puissance ESP et puissance ERP d’un groupe électrogène

La différence entre la puissance ESP et la puissance ERP concerne la durée d’utilisation.


La puissance ESP (Emergency Standby Power) correspond à la puissance maximale
fournie par le groupe électrogène en secours, pour une durée limitée.
La puissance ERP (Prime Power) correspond à la puissance disponible pour un
fonctionnement continu, sans limitation de durée.

53. Vingt premières valeurs normalisées des transformateurs triphasés au-delà de 5 kVA

Les puissances normalisées des transformateurs triphasés au-delà de 5 kVA sont :


6,3 ; 10 ; 16 ; 25 ; 40 ; 63 ; 100 ; 160 ; 250 ; 400 ; 630 ; 1000 ; 1600 ; 2500 ; 3150 ; 4000 ;
5000 ; 6300 ; 8000 ; 10000 kVA.

54. Différence entre appareils extractibles et appareils débrochables

La différence entre appareils extractibles et appareils débrochables réside dans leur mode
de retrait.
Un appareil débrochable peut être isolé électriquement sans être retiré physiquement de son
support.
Un appareil extractible, en revanche, peut être complètement retiré de l’armoire pour faciliter
la maintenance ou le remplacement.

55. Signification des sigles de sécurité électrique

Les sigles utilisés en sécurité électrique ont les significations suivantes :


EPI désigne les Équipements de Protection Individuelle.
VAT signifie Vérificateur d’Absence de Tension.
SSI correspond au Système de Sécurité Incendie.
ERP désigne un Établissement Recevant du Public.
IGH signifie Immeuble de Grande Hauteur.
56. Différence entre une batterie ouverte et une batterie blindée

La différence entre une batterie ouverte et une batterie blindée concerne leur entretien et
leur conception.
La batterie ouverte nécessite un entretien régulier et le contrôle du niveau d’électrolyte.
La batterie blindée est étanche, sans entretien, et offre une meilleure sécurité d’utilisation.

57. Critères principaux de choix d’une batterie

Le choix d’une batterie repose sur sa tension nominale, sa capacité, son courant de
décharge, sa durée de vie et ses conditions d’utilisation.

58. Différence entre sûreté et sécurité

La différence entre sûreté et sécurité réside dans l’objet de la protection.


La sûreté vise à prévenir les actes intentionnels ou malveillants.
La sécurité concerne la protection contre les risques accidentels.

59. Deux causes probables d’arc électrique

Un arc électrique peut être provoqué par un mauvais serrage des connexions ou par une
manœuvre sous charge inadaptée.

60. Trois scénarios à l’origine des incendies électriques

Les incendies électriques peuvent être causés par une surcharge des conducteurs, un court-
circuit ou un échauffement excessif dû à un mauvais contact.

61. Quatre causes de défaillance électrique

Les défaillances électriques peuvent provenir du vieillissement des équipements, d’une


mauvaise installation, d’un manque de maintenance ou de conditions environnementales
défavorables.

62. Différence entre effets directs et indirects de la foudre

Les effets directs de la foudre résultent d’un impact direct sur une structure.
Les effets indirects sont dus aux surtensions induites dans les installations électriques.

63. Intérêt de la séparation électrique des alimentations

La séparation électrique des alimentations permet de renforcer la sécurité des personnes,


de réduire les risques de défaut et d’améliorer la fiabilité des installations.

64. Définition des opérations d’exploitation électrique

L’isolement consiste à séparer une installation de toute source d’énergie.


La consignation est l’ensemble des opérations visant à garantir l’absence de tension.
La condamnation empêche toute remise sous tension involontaire.
Le verrouillage assure le maintien en position de sécurité.

65. Étapes de consignation et de déconsignation d’un poste HTA/BT

La consignation comprend l’identification de l’ouvrage, la séparation, la condamnation, la


vérification d’absence de tension et la mise à la terre.
La déconsignation consiste à retirer les mises à la terre, lever les condamnations, rétablir les
sources d’énergie et remettre l’installation en service.

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